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Croisière en Antarctique sur le Boréal English translation pending
@ ggne
Comme l'a suggéré Joska j'ouvre un nouveau post pour le Boréal
Je te remercie pour le lien que tu as donné. Je savais qu'Ushuaia TV passait le reportage effectué lors de notre croisière, mais je n'ai pas accès à cette chaîne. Je viens de passer 52 mn de bonheur a regarder ce reportage, avec toujours avec une grosse émotion. Un voyage comme celui-là ne s'oublie pas.
@ joska
non Ondine ne va pas en Géorgie du Sud, je lui ai dit que c'était vraiment dommage car c'est fabuleux, que ce soit pour les paysages et surtout pour les manchots royaux.
@ ondine14
Eh oui il faudra prévoir un autre voyage en Antarctique en y incluant la Géorgie Du Sud. De tout façon rien qu'avec la Péninsule Antarctique vous aurez votre lot d'émotions tellement c'est beau et observer les manchots les otaries, etc dans leur élément c'est extraordinaire, .
@ toilapol
J'apprendais un peu de monter dans les zodiacs, mais finalement ça c'est bien passé, on nous aide bien.
Comme l'a suggéré Joska j'ouvre un nouveau post pour le Boréal
Je te remercie pour le lien que tu as donné. Je savais qu'Ushuaia TV passait le reportage effectué lors de notre croisière, mais je n'ai pas accès à cette chaîne. Je viens de passer 52 mn de bonheur a regarder ce reportage, avec toujours avec une grosse émotion. Un voyage comme celui-là ne s'oublie pas.
@ joska
non Ondine ne va pas en Géorgie du Sud, je lui ai dit que c'était vraiment dommage car c'est fabuleux, que ce soit pour les paysages et surtout pour les manchots royaux.
@ ondine14
Eh oui il faudra prévoir un autre voyage en Antarctique en y incluant la Géorgie Du Sud. De tout façon rien qu'avec la Péninsule Antarctique vous aurez votre lot d'émotions tellement c'est beau et observer les manchots les otaries, etc dans leur élément c'est extraordinaire, .
@ toilapol
J'apprendais un peu de monter dans les zodiacs, mais finalement ça c'est bien passé, on nous aide bien.
Projet de traversée solo d'une partie de l'Amérique du Sud: idées d'itinéraires? English translation pending
Holà todos!
Je projette de partir environ un an en amérique du sud, armé d'une tente et d'un sac. Mes interrogations sont à propos des périodes propices pour traverser les pays... C'est pourquoi je fais appel à vos lumières, ô vous grands voyageurs devant l'éternel, pour me dire si la route que j'ai commencé à me tracer vous paraît fiable, ou pas...
Bon, mon voyage débutera par la Guyane, j'arriverai à Cayenne à la mi-octobre. Je compte rester une semaine ou deux en terre francophone, avant d'amorcer une descente vers le Brésil. J'aimerais passer quelque temps en amazonie, aux alentours du mois de novembre. Ensuite, descente progressive du Brésil (sur 2 mois)du côté est, pour regagner le Uruguay(vers la mi-février). Puis passage en Argentine, descente vers la patagonie, pour ensuite remonter vers le Paraguay puis la Bolivie. J'aimerais ensuite aller au nord du chili, puis traverser le pérou et enfin arriver en équateur!(vers Décembre)
Bon, c'est une ébauche comme vous voyez!
Pouvez-vous me dire, d'après les pays que j'ai cité, si mon itinéraire est judicieux et si partir à la mi-octobre de Guyane vous semble une bonne idée... Si vous avez des propositions d'itinéraires, elles sont plus que les bienvenues!
Mon mot d'ordre est de 'prendre le temps', donc je profiterai au maximum dans chaque pays des 3 mois pendant lesquels aucun visa n'est demandé.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Sim
Je projette de partir environ un an en amérique du sud, armé d'une tente et d'un sac. Mes interrogations sont à propos des périodes propices pour traverser les pays... C'est pourquoi je fais appel à vos lumières, ô vous grands voyageurs devant l'éternel, pour me dire si la route que j'ai commencé à me tracer vous paraît fiable, ou pas...
Bon, mon voyage débutera par la Guyane, j'arriverai à Cayenne à la mi-octobre. Je compte rester une semaine ou deux en terre francophone, avant d'amorcer une descente vers le Brésil. J'aimerais passer quelque temps en amazonie, aux alentours du mois de novembre. Ensuite, descente progressive du Brésil (sur 2 mois)du côté est, pour regagner le Uruguay(vers la mi-février). Puis passage en Argentine, descente vers la patagonie, pour ensuite remonter vers le Paraguay puis la Bolivie. J'aimerais ensuite aller au nord du chili, puis traverser le pérou et enfin arriver en équateur!(vers Décembre)
Bon, c'est une ébauche comme vous voyez!
Pouvez-vous me dire, d'après les pays que j'ai cité, si mon itinéraire est judicieux et si partir à la mi-octobre de Guyane vous semble une bonne idée... Si vous avez des propositions d'itinéraires, elles sont plus que les bienvenues!
Mon mot d'ordre est de 'prendre le temps', donc je profiterai au maximum dans chaque pays des 3 mois pendant lesquels aucun visa n'est demandé.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Sim
Carte bancaire Visa ou MasterCard en Argentine? English translation pending
Bonjour,
Je compte faire un voyage de plusieurs mois en Argentine. Ma banque (par téléphone) m'a conseillé de prendre comme carte bancaire la mastercard gold. Je l'ai donc réservée. Quand je suis arrivée devant ma banquière pour récupérer cette carte, elle m'a demandé si j'avais bien vérifier que cette carte était utilisable dans beaucoup d'endroits en Argentine!!! 😕
Je suis allé voir le site de mastercard, l'onglet de renseignement sur les distributeurs en argentine ne répond pas...J'aimerai être sure de ne pas partir avec une carte "pas pratique". Je compte voyager dans les grandes oui mais....pas seulement!
Si quelqu'un peut me conseiller et me dire de la Visa ou de la mastercard gold laquelle est la mieux!!?🙂
Merci à tous.
Elodie!
Je compte faire un voyage de plusieurs mois en Argentine. Ma banque (par téléphone) m'a conseillé de prendre comme carte bancaire la mastercard gold. Je l'ai donc réservée. Quand je suis arrivée devant ma banquière pour récupérer cette carte, elle m'a demandé si j'avais bien vérifier que cette carte était utilisable dans beaucoup d'endroits en Argentine!!! 😕
Je suis allé voir le site de mastercard, l'onglet de renseignement sur les distributeurs en argentine ne répond pas...J'aimerai être sure de ne pas partir avec une carte "pas pratique". Je compte voyager dans les grandes oui mais....pas seulement!
Si quelqu'un peut me conseiller et me dire de la Visa ou de la mastercard gold laquelle est la mieux!!?🙂
Merci à tous.
Elodie!
Croisière sur le Celebrity Infinity en février 2011: excursions en Antarctique? English translation pending
Bonjour et Bonne année 2001 à tous et surtout une bonne santé pour continuer à voyager !
J'aurais besoin de conseils sur les excursions proposés par Célebrity sur cette croisière. Nous partons le 13 Février de Buenos Aires pour 14 jours en Antartic.
Que faire à : - Elephant Island (rien de proposé) - Gerlache Straight (rien de proposé - Port stanley (je recherche des "locaux")
c'est tout pour le moment .. j'avance pas à pas ..mais tous les conseils et retours -si vous avez fait a même croisière -sont les bienvenus
Ondine14
J'aurais besoin de conseils sur les excursions proposés par Célebrity sur cette croisière. Nous partons le 13 Février de Buenos Aires pour 14 jours en Antartic.
Que faire à : - Elephant Island (rien de proposé) - Gerlache Straight (rien de proposé - Port stanley (je recherche des "locaux")
c'est tout pour le moment .. j'avance pas à pas ..mais tous les conseils et retours -si vous avez fait a même croisière -sont les bienvenus
Ondine14
Partir en 2011 en Argentine pour trois fois moins cher English translation pending
compte tenu que l'Argentine n'arrête pas d'augmenter ses prix ( 44% d'inflation) , il serait plus sage d'attendre que le peso argentin soit dévalué avant d'entreprendre un voyage là-bas.pour mémoire, en 2002, lors de la dernière dévaluation, les prix avaient été divisés par 3.
la prochaine dévaluation sera faite après les élections présidentielles en 2011.
Cette situation est plus ou moins similaire à celle qu’ont connu les pays européens dans les années 60-70: crise énergétique, inflation et importation croissantes. A l’époque, la quasi totalité des gouvernements européens avaient imposé des plans de rigueur, de lutte contre l’inflation et avaient souvent décidé de dévaluer la monnaie nationale. C’est sans doute ce à quoi ce à quoi doit s’attendre l’économie argentine même si on peut douter de la volonté de la présidente, Cristina Kirchner, de prendre des mesures impopulaires à un an des élections. Même si l’Argentine se présente comme un des géants de demain, les argentins vont sans doute passer par de fortes restrictions avant de pouvoir relancer leurs exportations. Infographie : Inflation de près de 100 % en 2 ans et demi. Pour maintenir la compétitivité des exportations argentines, il faut dévaluer le peso. http://www.petitherge.com/article-argentine-plus-d-importation-et-moins-d-investissement-56409610.html
Cette situation est plus ou moins similaire à celle qu’ont connu les pays européens dans les années 60-70: crise énergétique, inflation et importation croissantes. A l’époque, la quasi totalité des gouvernements européens avaient imposé des plans de rigueur, de lutte contre l’inflation et avaient souvent décidé de dévaluer la monnaie nationale. C’est sans doute ce à quoi ce à quoi doit s’attendre l’économie argentine même si on peut douter de la volonté de la présidente, Cristina Kirchner, de prendre des mesures impopulaires à un an des élections. Même si l’Argentine se présente comme un des géants de demain, les argentins vont sans doute passer par de fortes restrictions avant de pouvoir relancer leurs exportations. Infographie : Inflation de près de 100 % en 2 ans et demi. Pour maintenir la compétitivité des exportations argentines, il faut dévaluer le peso. http://www.petitherge.com/article-argentine-plus-d-importation-et-moins-d-investissement-56409610.html
Sept mois seule en Amérique du Sud: coups de coeur, budget...? English translation pending
Bonjour,
Je partirai 7 mois en Amérique du Sud en janvier. Je vais voir des amis en Argentine et le reste est à planifier. Si vous avez des coups de coeur faites savoir! Pour ceux et celles qui l'ont fait, combien d'argent avez-vous eu besoin? Y a-t-il des pays à éviter si l'on voyage seule? De plus, si vous avez des contacts pour du bénévolat, au Brésil par exemple, j'apprécierais! :)
Merci!
Je partirai 7 mois en Amérique du Sud en janvier. Je vais voir des amis en Argentine et le reste est à planifier. Si vous avez des coups de coeur faites savoir! Pour ceux et celles qui l'ont fait, combien d'argent avez-vous eu besoin? Y a-t-il des pays à éviter si l'on voyage seule? De plus, si vous avez des contacts pour du bénévolat, au Brésil par exemple, j'apprécierais! :)
Merci!
Location des voitures en Argentine: vos expériences? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à deux en Argentine en décembre (pour un mois) et nous souhaitons louer une voiture, probablement de El Calafate à Bariloche (4 jours) et puis à Salta (7 jours). Est-ce que quelqu'un aurait une expérience avec la location des voitures en Argentine? Mieux faire sur Internet ou sur place? Des sites/compagnies à conseiller? Quel devrait être un bon prix pour une petite voiture?
Merci d'avance pour toute info!
Katerina
Nous partons à deux en Argentine en décembre (pour un mois) et nous souhaitons louer une voiture, probablement de El Calafate à Bariloche (4 jours) et puis à Salta (7 jours). Est-ce que quelqu'un aurait une expérience avec la location des voitures en Argentine? Mieux faire sur Internet ou sur place? Des sites/compagnies à conseiller? Quel devrait être un bon prix pour une petite voiture?
Merci d'avance pour toute info!
Katerina
Départ pour la Patagonie fin janvier 2011, transports, logement, randonnées? English translation pending
Bonjour,
Je suis en "grande" préparation de mon voyages pour la Patagonie.
Je pars du 25 janvier au 11 février (20 jours). Budget 2000€ voire un peu plus
J'aurais besoin de quelques précision sur le type de transport à favoriser ou comment se rendre d'une ville à l'autre...
Tout ce qui se trouve en gras souligné sont met interrogations et met trous noir du voyages.
Si vous pouvez m'aider à finaliser ce magnifique voyages je vous en serais reconnaissante.
BUGET : Transport + excursion = 1110 € à 1300€ Hebergement : 100€ (6 jours en tente) Nourriture : 250€ soit environ 13€ par jours par personnes
Voici mon trajet :
Mardi 25 janv : Départ Paris -> rio gallegos (850 €) = arrivée à 2h40. trouve t-on des logements à cette heure ci facilement ?
Mercredi 26 janv : rio gallegos - > el chalten (9h de bus pour 15€) prix à verifier, quel compagnie?
Jeudi 27 et vendredi 28 : RANDO dans le parc los glaciares (nuit sous tente) quel rando me conseillez vous ? peut ont dormir facilement dans le parc pour faire deux jours de rando ?
Samedi 29 : - > el calafate
Dimanche 30 : Excursion en bateau glacier upsala / enelli / spegazzini (60 à 80€) retour à el calafate, nuit à el calafate
Grosse question : comment passer d'un parc à l'autre ? est il judicieux de revenir à el calafate pour faire le perito moreno ou il est preferable de coucher sur place au quel cas comment si rendre ?
Lundi 31 : Perito moreno (mirador) comment se rendre au mirador si il n'y a pas de route ? à pied oui mais combien de temps ?
Mardi 1er fevrier, mercredi2 et jeudi 3 : RANDO PN Torres del paine (RANDO glacier GREY...) Qu'elles sont les randos à favoriser ? est il facile de se retrouver dans le parc ?
vendredi 4 et samed 5 : ??? je prevoie 2 jours de relache pour les imprevus
Dimanche 6 : départ pour Ushuaïa La question c'est : comment si rendre ? en bus ? en avion ? j'ai trouvé un billet Aller pour 160 e c'est beaucoup ?
Lundi 7 : visite Je ne sais pas encore avis aux idées
Mardi 8 : excursion canal beagle quel tarifs ?
Mercredi 9 : visite Je ne sais pas encore avis aux idées
jeudi 10 : depart pour rio gallegos
Vendredi 11 : depart pour PARIS
Voila. J'éspere que ce trajet est réalisable avec le temps et le budget prévus. J'ai vraiment besoin d'aide pour finir de préparer mon voyages. virginie
BUGET : Transport + excursion = 1110 € à 1300€ Hebergement : 100€ (6 jours en tente) Nourriture : 250€ soit environ 13€ par jours par personnes
Voici mon trajet :
Mardi 25 janv : Départ Paris -> rio gallegos (850 €) = arrivée à 2h40. trouve t-on des logements à cette heure ci facilement ?
Mercredi 26 janv : rio gallegos - > el chalten (9h de bus pour 15€) prix à verifier, quel compagnie?
Jeudi 27 et vendredi 28 : RANDO dans le parc los glaciares (nuit sous tente) quel rando me conseillez vous ? peut ont dormir facilement dans le parc pour faire deux jours de rando ?
Samedi 29 : - > el calafate
Dimanche 30 : Excursion en bateau glacier upsala / enelli / spegazzini (60 à 80€) retour à el calafate, nuit à el calafate
Grosse question : comment passer d'un parc à l'autre ? est il judicieux de revenir à el calafate pour faire le perito moreno ou il est preferable de coucher sur place au quel cas comment si rendre ?
Lundi 31 : Perito moreno (mirador) comment se rendre au mirador si il n'y a pas de route ? à pied oui mais combien de temps ?
Mardi 1er fevrier, mercredi2 et jeudi 3 : RANDO PN Torres del paine (RANDO glacier GREY...) Qu'elles sont les randos à favoriser ? est il facile de se retrouver dans le parc ?
vendredi 4 et samed 5 : ??? je prevoie 2 jours de relache pour les imprevus
Dimanche 6 : départ pour Ushuaïa La question c'est : comment si rendre ? en bus ? en avion ? j'ai trouvé un billet Aller pour 160 e c'est beaucoup ?
Lundi 7 : visite Je ne sais pas encore avis aux idées
Mardi 8 : excursion canal beagle quel tarifs ?
Mercredi 9 : visite Je ne sais pas encore avis aux idées
jeudi 10 : depart pour rio gallegos
Vendredi 11 : depart pour PARIS
Voila. J'éspere que ce trajet est réalisable avec le temps et le budget prévus. J'ai vraiment besoin d'aide pour finir de préparer mon voyages. virginie
Loueur de voitures idéal et le moins cher sur l'Argentine et le Chili English translation pending
Bonjour,
Après avoir galéré des semaines pour trouver LE loueur idéal et moins cher sur l'Argentine et le Chili, avoir demandé un devis à Autoescape, comme toujours, avoir consulté les compagnies locales, puis allemandes, etc., nous sommes tombés sur Argentina Excepcion. J'ai fait une recherche pour avis sur Internet, et comme ils étaient tous excellents, nous leur avons demandé un devis. Pour les assurances, le kilométrage illimité, le pass pour le Chili, etc., avec un parc "en constante rénovation, un interlocuteur d'une amabilité et d'un professionnalisme rares nous payons chez eux l'Opel Corsa cinq portes 1763 € pour 33 jours contre 3018 € chez Autoescape (par exemple).
http://www.argentina-excepcion.com/index.php?option=com_content&task=view&id=35&Itemid=40
Location de voiture Catégorie E – Chevrolet Corsa 5 portes 33 jours de location
Inclus dans cette location : Km : Illimités Pass au Chili Impôts et taxes
Non inclus dans cette location : Impôts locaux : 1% de la valeur à régler sur place
Assurance : Le véhicule est assuré en responsabilité civile au tiers transportés et non transportés, dommages des biens, des choses et des personnes dans une limite de 3.000.000 Pesos (environ 1.000.000 usd). Protection en cas de heurt, vol, incendie et collision. Franchise à payer par le client uniquement en cas de vol et de tonneau.
Un permis de conduire national, européen, est suffisant pour conduire une voiture de location en Argentine comme au Chili. Conducteurs : Plusieurs personnes peuvent s’inscrire comme conducteur au moment de la prise du véhicule. Coût 45 usd pour la durée de la location
1) Assurance bris de glace et pneu. Vous êtes couvert par l’assurance si vous recevez sur une vitre ou le pare brise une pierre qui dans ce cas vous oblige à remplacer une de ces pièces. En revanche, si une personne vous casse volontairement une vitre pour vous voler un objet dans la voiture, dans ce cas l’assurance ne vous couvre pas. Si jamais il s’agit d’un vol et que l’autoradio est volé par exemple, vous devriez régler la vitre cassée plus l’autoradio. Concernant les pneus, l’assurance vous couvre si une des roues se casse durant votre trajet. En revanche, si vous crevez et que vous continuez à rouler le remplacement de la jante n’est pas couvert.
2) Roue de secours La roue de secours disponible dans les véhicules est de même diamètre que les 4 roues normales.
3) Catégorie de voiture En Argentine comme au Chili et en particulier en Patagonie, 80% du réseau routier est en piste. Ces accès sont en bon état et consolidées car ils sont utilisés par les patagoniens et ce sont les seuls moyens d’accès entre chaque ville. Les pistes ne sont pas plus dangereuses que des routes goudronnées, en revanche il ne faut pas dépasser les 70 km/heure et cela avec n’importe quel type de véhicule. Dans leur majorité les routes sont plates. La Chevrolet Corsa Ford est un véhicule très correct et vous pourrez tout à fait circuler sans problème sur l’ensemble du réseau routier. En revanche, d’une manière générale un 4x4 apporte confort, sécurité et liberté. Mais c’est aussi le véhicule le plus cher.
4) Conditions d’annulation • Plus de 96 heures avant le départ : 35 USD de frais de dossier déduit du montant global
• Moins de 96 heures avant le départ : 30% du prix de la location
Prix TTC de la location : 2.170 usd ou 1.763 euros - taux du jour pris sur http://fr.finance.yahoo.com/ (Taux du 16 Juin 2010 - 1 USD = 0,8123 EUR)
La suite de l'appréciation au retour...
Pascale
Après avoir galéré des semaines pour trouver LE loueur idéal et moins cher sur l'Argentine et le Chili, avoir demandé un devis à Autoescape, comme toujours, avoir consulté les compagnies locales, puis allemandes, etc., nous sommes tombés sur Argentina Excepcion. J'ai fait une recherche pour avis sur Internet, et comme ils étaient tous excellents, nous leur avons demandé un devis. Pour les assurances, le kilométrage illimité, le pass pour le Chili, etc., avec un parc "en constante rénovation, un interlocuteur d'une amabilité et d'un professionnalisme rares nous payons chez eux l'Opel Corsa cinq portes 1763 € pour 33 jours contre 3018 € chez Autoescape (par exemple).
http://www.argentina-excepcion.com/index.php?option=com_content&task=view&id=35&Itemid=40
Location de voiture Catégorie E – Chevrolet Corsa 5 portes 33 jours de location
Inclus dans cette location : Km : Illimités Pass au Chili Impôts et taxes
Non inclus dans cette location : Impôts locaux : 1% de la valeur à régler sur place
Assurance : Le véhicule est assuré en responsabilité civile au tiers transportés et non transportés, dommages des biens, des choses et des personnes dans une limite de 3.000.000 Pesos (environ 1.000.000 usd). Protection en cas de heurt, vol, incendie et collision. Franchise à payer par le client uniquement en cas de vol et de tonneau.
Un permis de conduire national, européen, est suffisant pour conduire une voiture de location en Argentine comme au Chili. Conducteurs : Plusieurs personnes peuvent s’inscrire comme conducteur au moment de la prise du véhicule. Coût 45 usd pour la durée de la location
1) Assurance bris de glace et pneu. Vous êtes couvert par l’assurance si vous recevez sur une vitre ou le pare brise une pierre qui dans ce cas vous oblige à remplacer une de ces pièces. En revanche, si une personne vous casse volontairement une vitre pour vous voler un objet dans la voiture, dans ce cas l’assurance ne vous couvre pas. Si jamais il s’agit d’un vol et que l’autoradio est volé par exemple, vous devriez régler la vitre cassée plus l’autoradio. Concernant les pneus, l’assurance vous couvre si une des roues se casse durant votre trajet. En revanche, si vous crevez et que vous continuez à rouler le remplacement de la jante n’est pas couvert.
2) Roue de secours La roue de secours disponible dans les véhicules est de même diamètre que les 4 roues normales.
3) Catégorie de voiture En Argentine comme au Chili et en particulier en Patagonie, 80% du réseau routier est en piste. Ces accès sont en bon état et consolidées car ils sont utilisés par les patagoniens et ce sont les seuls moyens d’accès entre chaque ville. Les pistes ne sont pas plus dangereuses que des routes goudronnées, en revanche il ne faut pas dépasser les 70 km/heure et cela avec n’importe quel type de véhicule. Dans leur majorité les routes sont plates. La Chevrolet Corsa Ford est un véhicule très correct et vous pourrez tout à fait circuler sans problème sur l’ensemble du réseau routier. En revanche, d’une manière générale un 4x4 apporte confort, sécurité et liberté. Mais c’est aussi le véhicule le plus cher.
4) Conditions d’annulation • Plus de 96 heures avant le départ : 35 USD de frais de dossier déduit du montant global
• Moins de 96 heures avant le départ : 30% du prix de la location
Prix TTC de la location : 2.170 usd ou 1.763 euros - taux du jour pris sur http://fr.finance.yahoo.com/ (Taux du 16 Juin 2010 - 1 USD = 0,8123 EUR)
La suite de l'appréciation au retour...
Pascale
Boucle de trois mois en Argentine et au Chili (Buenos Aires - Terre de feu - San Pedro de Atacama - Iguazu - Buenos Aires) English translation pending
Nous allons parir en sac à dos.
Nous sommes tout au début de la construction de notre voyage avec un budget moyen pour une durée de 3 mois. Nous n’avons pas encore fait d’itinéraire et nous acceptons bien volontiers toute idée de toute nature. On a juste fait une esquisse.
Pour commencer j’ai une grande question : Peut on louer une voiture en Argentine et la rendre par exemple 300 km plus loin. ? et quel en est le prix ? Et est ce qu’il est possible de passer au Chili avec ?
Ma 2eme question est : Avez-vous une idée du cout moyen d’une nuit d’hôtel pour un couple. Et idem pour le prix des resto. ? Notre voyage est prévu du 15 novembre au 15 février 2011
Merci beaucoup pour vos réponses.
Paul
Nous sommes tout au début de la construction de notre voyage avec un budget moyen pour une durée de 3 mois. Nous n’avons pas encore fait d’itinéraire et nous acceptons bien volontiers toute idée de toute nature. On a juste fait une esquisse.
Pour commencer j’ai une grande question : Peut on louer une voiture en Argentine et la rendre par exemple 300 km plus loin. ? et quel en est le prix ? Et est ce qu’il est possible de passer au Chili avec ?
Ma 2eme question est : Avez-vous une idée du cout moyen d’une nuit d’hôtel pour un couple. Et idem pour le prix des resto. ? Notre voyage est prévu du 15 novembre au 15 février 2011
Merci beaucoup pour vos réponses.
Paul
Projet de trois semaines en juillet en Patagonie argentine English translation pending
Nous sommes 3 (1 couple avec 1 enfants de 4 ans)
Nous habitons en Guyane et souhaitons passer 3 semaines en argentine du 2 au 23 juillet 2010 Evidemment, très difficile de tout voir vu la superficie du pays...Ceci étant et en cherchant un peu on aurait envie en partant de belem au bresil, de rejoindre foz de iguaçu. Y passer 2 voir les 2 cotés pour ensuite prendre un vol interieur vers le sud. De là nous aimerions avoir 2 ou 3 points de chute pour graviter autour durant 5 ou 6 jours a chaque fois car avec notre petit il va falloir que l'on se pose. Quels serait selon vous ces "points de chute" sachant que:
- On aurait envie de voir la peninsule valdes (y a t-il les baleines a cette saison, est-ce valable ?) et la faune...
- Nous aimerions aussi découvrir la région des 7 lacs voire les glaciers...Est-ce possible (pour les glaciers...car j'ai lu apparemment impossible ??)Nous avons pensé à Bariloche mais c'est la pleine saison de ski. Quand sont les vacances scolaires en argentine ? Combien faut-il compter pour le logement en cette période...Alors soleil ou pluie a cette saison car j'ai lu un peu de tout a ce sujet même que la patagonie était déconseillée en cette saison mais vous comprendrez facilement que nous on cherche le froid étant donné nos températures oscillant tte l'année jour et nuit entre 28 et 30...
- Enfin ma question est peut-être stupide mais existe t-il des système ferme auberge. ? Un endroit qui possèderait des chevaux, ou du bétail et qui ferait logement en même temps...a cliché quand tu nous tiens ! Mais cette simplicité là nous ferait bien plaisir aussi...
Bref peut-être que le programme est-il déja trop chargé...Je ne sais pas ..
Au fait Ushuaïa vaut-elle le coup car a part dire que l'on y a été, est-ce vraiment intéressant, plusieurs personnes qui y sont allé me disent que ça ne vaut pas vraiment le détour...
Merci pour les infos et conseils, nous sommes preneurs ! A très bientôt
Nous habitons en Guyane et souhaitons passer 3 semaines en argentine du 2 au 23 juillet 2010 Evidemment, très difficile de tout voir vu la superficie du pays...Ceci étant et en cherchant un peu on aurait envie en partant de belem au bresil, de rejoindre foz de iguaçu. Y passer 2 voir les 2 cotés pour ensuite prendre un vol interieur vers le sud. De là nous aimerions avoir 2 ou 3 points de chute pour graviter autour durant 5 ou 6 jours a chaque fois car avec notre petit il va falloir que l'on se pose. Quels serait selon vous ces "points de chute" sachant que:
- On aurait envie de voir la peninsule valdes (y a t-il les baleines a cette saison, est-ce valable ?) et la faune...
- Nous aimerions aussi découvrir la région des 7 lacs voire les glaciers...Est-ce possible (pour les glaciers...car j'ai lu apparemment impossible ??)Nous avons pensé à Bariloche mais c'est la pleine saison de ski. Quand sont les vacances scolaires en argentine ? Combien faut-il compter pour le logement en cette période...Alors soleil ou pluie a cette saison car j'ai lu un peu de tout a ce sujet même que la patagonie était déconseillée en cette saison mais vous comprendrez facilement que nous on cherche le froid étant donné nos températures oscillant tte l'année jour et nuit entre 28 et 30...
- Enfin ma question est peut-être stupide mais existe t-il des système ferme auberge. ? Un endroit qui possèderait des chevaux, ou du bétail et qui ferait logement en même temps...a cliché quand tu nous tiens ! Mais cette simplicité là nous ferait bien plaisir aussi...
Bref peut-être que le programme est-il déja trop chargé...Je ne sais pas ..
Au fait Ushuaïa vaut-elle le coup car a part dire que l'on y a été, est-ce vraiment intéressant, plusieurs personnes qui y sont allé me disent que ça ne vaut pas vraiment le détour...
Merci pour les infos et conseils, nous sommes preneurs ! A très bientôt
Avis sur mon itinéraire de six semaines en Argentine à la mi-décembre? English translation pending
bonjour à tous,
je projète un voyage de 6 semaines en Argentine à la mi-décembre.
J'aimerais vous soumettre un premier jet d'itinéraire afin de vérifier si je ne suis pas trop ambitieuse ! J'aime prendre mon temps, en voir moins et le voir mieux !
Je voyage seule, en bus, sac à dos, petit budget. Pas très grandes villes, je préfère la campagne et prévilégie la rando en montagne et l'observation de la faune avière.
infos récents sur le budget quotidien, coût des transports et des excursions (trek 3/4 jours) dans les parcs seraient bienvenus.
Buenos Aires 4 jours - région Bariloche/El Bolton/Chos Malal 10 jours - région Mendoza/San Juan/La Rioja 9jours - région Salta/Jujuy 7 jours - région Corrientes/Misiones 7 jours - retour BA 3 jours.
J'ai accordé 1 jour de transport entre chaque région (non inclus dans le décompte). Il me resterait +/- 5 jours de battement pour une escapade côté Chilien. Je n'ai pas encore potassé sur cette éventualité, des suggestions ?!!
merci de votre attention
Renée
je projète un voyage de 6 semaines en Argentine à la mi-décembre.
J'aimerais vous soumettre un premier jet d'itinéraire afin de vérifier si je ne suis pas trop ambitieuse ! J'aime prendre mon temps, en voir moins et le voir mieux !
Je voyage seule, en bus, sac à dos, petit budget. Pas très grandes villes, je préfère la campagne et prévilégie la rando en montagne et l'observation de la faune avière.
infos récents sur le budget quotidien, coût des transports et des excursions (trek 3/4 jours) dans les parcs seraient bienvenus.
Buenos Aires 4 jours - région Bariloche/El Bolton/Chos Malal 10 jours - région Mendoza/San Juan/La Rioja 9jours - région Salta/Jujuy 7 jours - région Corrientes/Misiones 7 jours - retour BA 3 jours.
J'ai accordé 1 jour de transport entre chaque région (non inclus dans le décompte). Il me resterait +/- 5 jours de battement pour une escapade côté Chilien. Je n'ai pas encore potassé sur cette éventualité, des suggestions ?!!
merci de votre attention
Renée
Tour d'Amérique du Sud à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Mon copain et moi prévoyons de partir pour un voyage au long cours à vélo (couché) et, si possible, sans avion à partir de septembre 2011.
Nous pensons nous rendre en Guyane Française en cargo puis faire le tour de l'Amérique du sud dans le sens anti-horlogique. Celà donnerait plus ou moins le programme suivant:
Septembre: Cargo (15j) + Guyane Française Octobre-Novembre-Décembre: Brésil Janvier: Chili-Argentine Février: Chili-Argentie (Sud) Mars-Avril: Chili-Argentine Mai: Bolivie Juin-juillet: Pérou Août: Equateur Septembre: Colombie
Qu'en pensez-vous? Devons-nous redouter plus le vent dans ce sens que dans l'autre?
Les timings vous semblent-ils réalistes sachant que nous souhaitons prendre le temps de découvrir les régions traversées et d'aller à la rencontre des gens?
Auriez-vous des conseils particuliers?
Je n'ai lu quasi que du négatif sur le Brésil à vélo... n'y a-t-il pas des routes secondaires où nous serions plus en sécurité?
(C'est encore assez vague mais nous n'en sommes qu'au début de la préparation)
Merci d'avance pour vos réponses.
Angélique
Recherche agence de voyage pour visiter la Patagonie English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un peut me conseiller une agence de voyage pour organiser un voyage de 3 semaines en septembre en Patagonie chilienne et argentin?
J'ai contacté déjà l'agence Altiplano qui a des formules de voyage intéressantes. Est ce que quelqu'un peut me donner des renseignements sur leurs voyages (voyages en groupe ou avez vous fait un voyage privé?)?
Merci d'avance pour votre aide.
Merci d'avance pour votre aide.
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Trajets en bus Iguazú - Salta et Salta - San Pedro de Atacama? English translation pending
Bonjour,
J'ai quelques questions précises concernant certains trajets en bus, et dont les réponses ne figurent dans aucuns autres messages du forum.
IGUAZU/SALTA: D'après ce que j'ai pu lire, il n'y a que Flecha qui réalise ce trajet sans avoir à changer de bus à Tucuman. Il est pourtant impossible d'acheter en ligne un billet, même en essayant avec tous les jours de la semaine. Est-ce que quelqu'un sait, pourquoi ? J'ai essayé avec Andesmar et il faut acheter un billet IGUAZU/TUCUMAN puis TUCUMAN/SALTA. Le bus avec la compagnie Andesmar arrive à Tucuman à 18h30, ensuite j'ai le choix entre Tramat départ 19h15, Flecha Bus départ 20h30 ou Andesmar 22h. Quel bus me conseillez-vous ? J'aime autant arriver le moins tard possible à Salta, mais en même temps si le bus venant d'IGUAZU arrive avec du retard à Tucuman, je risque de rater par exemple le bus Tramat. Concernant le prix du billet IGUAZU/SALTA, j'ai lu plusieurs messages de 2009, et celui çi ne dépasse pas 250 $. Pourquoi est-ce que le prix sur le site d'Andesmar m'indique plus de 380$ en cama ? Les prix ont explosé ? Idem pour BUENOS/IGUAZU.
SALTA/SAN PEDRO DE ATACAMA: J'ai lu plusieurs fois qu'il était impossible de réserver ce billet (à moins de se rendre au guichet), pourtant on peut acheter un billet SALTA/CALAMA (donc SPDA) via Andersmar, mais malheureusement uniquement le vendredi. Si quelqu'un sait où acheter ce billet depuis la France, pour le trajet du mardi, je suis preneur.
Merci
IGUAZU/SALTA: D'après ce que j'ai pu lire, il n'y a que Flecha qui réalise ce trajet sans avoir à changer de bus à Tucuman. Il est pourtant impossible d'acheter en ligne un billet, même en essayant avec tous les jours de la semaine. Est-ce que quelqu'un sait, pourquoi ? J'ai essayé avec Andesmar et il faut acheter un billet IGUAZU/TUCUMAN puis TUCUMAN/SALTA. Le bus avec la compagnie Andesmar arrive à Tucuman à 18h30, ensuite j'ai le choix entre Tramat départ 19h15, Flecha Bus départ 20h30 ou Andesmar 22h. Quel bus me conseillez-vous ? J'aime autant arriver le moins tard possible à Salta, mais en même temps si le bus venant d'IGUAZU arrive avec du retard à Tucuman, je risque de rater par exemple le bus Tramat. Concernant le prix du billet IGUAZU/SALTA, j'ai lu plusieurs messages de 2009, et celui çi ne dépasse pas 250 $. Pourquoi est-ce que le prix sur le site d'Andesmar m'indique plus de 380$ en cama ? Les prix ont explosé ? Idem pour BUENOS/IGUAZU.
SALTA/SAN PEDRO DE ATACAMA: J'ai lu plusieurs fois qu'il était impossible de réserver ce billet (à moins de se rendre au guichet), pourtant on peut acheter un billet SALTA/CALAMA (donc SPDA) via Andersmar, mais malheureusement uniquement le vendredi. Si quelqu'un sait où acheter ce billet depuis la France, pour le trajet du mardi, je suis preneur.
Merci
Voyager seule en Argentine, surtout en Patagonie English translation pending
Bonjour,
J'ai 23ans et dans une semaine je pars pour la première fois toute seule pour l'Argentine. Je parle un espanol scolaire, donc loin d'être excellent, ça sera du bidouillage, et c'est la même pour l'anglais. J'avoue que je commence a avoir un peu d'appréhension, si vous avez des conseils à me donner concernant la sécurité, les choses à éviter, le comportement des argentins face à une touriste, enfin je suis ouie a tous vos conseils!!! Et je voudrai savoir quel était le transport le plus adéquat pour se rendre au centre ville depuis l'aéroport, et s'il y aune auberge de jeunesse sympathique!! si quelqu'un entreprend ce voyage et souhaite un compagnon de route, je n'ai pas fixé d'itinéraire, je me laisse porter, n'hésiter pas a laisser un message pour se retrouver quelque part sur la route!!
Bien a vous, les glob trotteurs!! hanna
J'ai 23ans et dans une semaine je pars pour la première fois toute seule pour l'Argentine. Je parle un espanol scolaire, donc loin d'être excellent, ça sera du bidouillage, et c'est la même pour l'anglais. J'avoue que je commence a avoir un peu d'appréhension, si vous avez des conseils à me donner concernant la sécurité, les choses à éviter, le comportement des argentins face à une touriste, enfin je suis ouie a tous vos conseils!!! Et je voudrai savoir quel était le transport le plus adéquat pour se rendre au centre ville depuis l'aéroport, et s'il y aune auberge de jeunesse sympathique!! si quelqu'un entreprend ce voyage et souhaite un compagnon de route, je n'ai pas fixé d'itinéraire, je me laisse porter, n'hésiter pas a laisser un message pour se retrouver quelque part sur la route!!
Bien a vous, les glob trotteurs!! hanna
Tour du monde 2012: en famille et en camping-car English translation pending
Bonjour les voyageurs !
Ce forum est génial, bourré de bons conseils, d'astuces, d'expériences magnifiques.
Pour nous le départ est fixé à l'été 2012, en camping car pour au moins 1 an :-)
Nous partons avec nos 3 enfants de 12, 5 et 2 ans, voici notre itinéraire : ETE : ESPAGNE - MAROC (je sais, on aura chaud ...) AUTOMNE : MAURITANIE - SENEGAL NOV-DEC : BRESIL - BOLIVIE - ARGENTINE - CHILI JANVIER : AUSTRALIE FEVRIER-MARS : SINGAPOUR - THAILANDE - CAMBODGE - VIETNAM MAI : INDE JUIN : PAKISTAN - IRAN ... on verra d'ici là si c'est faisable ... JUILLET : TURQUIE - GRECE - ITALIE Donc 3 voyages intercontinentaux + cargo pour le ccar :
1. Dakar – Rio
2. Santiago ou buenos aires – Sydney
3. Sydney – Singapour
C'est un ordre d'idée mais à vrai dire nous ne sommes fixés sur rien, le but est de prendre le temps, de découvrir, de rencontrer, d'échanger, de partager. Nous aimerions également donner un but à notre voyage, le rendre utile, par exemple aller visiter des écoles en comparant certains critères, et en organisant un atelier pédagogique sur place : création d'un four solaire. Nous réfléchissons encore ...
Budget :
Achat du camping car + carnet douane
5 billets d'avion tour du monde pour 3 continents
3 traversées intercontinentales en cargo pour le Ccar
pour le budget sur place : 500 euros par mois, les visites/parcs/activités seront des +
(c'est ce qui nous restera de la location de notre maison après déduction impots/assurance/mutuelle)
Est-ce que vous êtes également dans ce type de préparatifs actuellement ?
N'hésitez pas à critiquer cet itinéraire, cela m'aidera à l'améliorer sans aucun doute. Cet été nous partons faire un est : 1 mois au québec en camping car, histoire de voir si on se supporte ...😛
Bon voyage à tous ! Bizzz Coco & Co
Ce forum est génial, bourré de bons conseils, d'astuces, d'expériences magnifiques.
Pour nous le départ est fixé à l'été 2012, en camping car pour au moins 1 an :-)
Nous partons avec nos 3 enfants de 12, 5 et 2 ans, voici notre itinéraire : ETE : ESPAGNE - MAROC (je sais, on aura chaud ...) AUTOMNE : MAURITANIE - SENEGAL NOV-DEC : BRESIL - BOLIVIE - ARGENTINE - CHILI JANVIER : AUSTRALIE FEVRIER-MARS : SINGAPOUR - THAILANDE - CAMBODGE - VIETNAM MAI : INDE JUIN : PAKISTAN - IRAN ... on verra d'ici là si c'est faisable ... JUILLET : TURQUIE - GRECE - ITALIE Donc 3 voyages intercontinentaux + cargo pour le ccar :
1. Dakar – Rio
2. Santiago ou buenos aires – Sydney
3. Sydney – Singapour
C'est un ordre d'idée mais à vrai dire nous ne sommes fixés sur rien, le but est de prendre le temps, de découvrir, de rencontrer, d'échanger, de partager. Nous aimerions également donner un but à notre voyage, le rendre utile, par exemple aller visiter des écoles en comparant certains critères, et en organisant un atelier pédagogique sur place : création d'un four solaire. Nous réfléchissons encore ...
Budget :
Achat du camping car + carnet douane
5 billets d'avion tour du monde pour 3 continents
3 traversées intercontinentales en cargo pour le Ccar
pour le budget sur place : 500 euros par mois, les visites/parcs/activités seront des +
(c'est ce qui nous restera de la location de notre maison après déduction impots/assurance/mutuelle)
Est-ce que vous êtes également dans ce type de préparatifs actuellement ?
N'hésitez pas à critiquer cet itinéraire, cela m'aidera à l'améliorer sans aucun doute. Cet été nous partons faire un est : 1 mois au québec en camping car, histoire de voir si on se supporte ...😛
Bon voyage à tous ! Bizzz Coco & Co
Itinéraire pour deux mois en Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous.
l'année prochaine, je prévois de voyager 2 mois entre Argentine, Chili, Péru, Bolivie, mi-sept à mi-novemb.re
Je ne sais pas encore le tracé exact, ms avez-vous des propositions de trip et quels sont les moyens de locomotions les plus pratiques.. ??? Le coût de la vie est-elle élevée ou non -'?
merci de vos réponses précieuses.
ludyvin
merci de vos réponses précieuses.
ludyvin
Buenos Aires: quel parc tranquille pour s'allonger près du terminal de bus Retiro? English translation pending
Bonjour,
Connaitriez vous un parc près du terminal de bus retiro, afin de pouvoir se reposer et s'allonger sur la pelouse en attendant mon bus du soir.
comment y accéder (bus, pied), et à quelle distance ou durée du retiro ?
Merci
OcéanieNew
Connaitriez vous un parc près du terminal de bus retiro, afin de pouvoir se reposer et s'allonger sur la pelouse en attendant mon bus du soir.
comment y accéder (bus, pied), et à quelle distance ou durée du retiro ?
Merci
OcéanieNew
Prix des voyages en Argentine English translation pending
Voici un article de La Nacion fait par Franco Varise ce jour 15/11/09 et que je vous ai traduit pour votre facilité, c'est à savoir: Pour sortir d'un aéroport, il faut bien souvent un taxi car à l'extérieur, le Car arrive au centre, il faut en tenir compte également et y ajouter les temps d'attente dans les aéroports, ceci n'est pas discuté dans l'article. (Note personnelle)
Le lien ci-dessous est l'article original en espagnol.
http://www.lanacion.com.ar/nota.asp?nota_id=1199717&pid=7677327&toi=6275
Voyager en avion, coûte moins cher qu'en omnibus (Car de longue distance).
Franco Varise LA NACION
Voyager en avion, coûte maintenant le même prix que de le faire en Car de longue distance, et en plus lorsqu'il s'agit de destinations lointaines, comme Puerto Iguazu, Trelew, Salta ou Rio Gallegos. La différence entre les tarifs du transport aérien et le terrestre commence à s'emmenuiser sérieusement pendant cette dernière année avec l'irruption de l'étatisation et les mégasusides de Aerolinas Argentinas. Par exemple, un voyage aller-retour de Buenos-Aires à Bariloche, dans un car type suite, coûte 696 pesos($) avec 22 heures de voyage contre 748 pesos($) pour un passage sur Aerolinas ou Austral avec un vol d'à peine 2 heures. De Buenos-Aires à Rio Grande, toutes marges incluses, s'inclinent en faveur du transport aérien: 736$ contre 1312$ en Car type Suite. Même chose pour le tronçon Buenos-Aires – Puerto Iguazu pour lequel 21$ de plus que de voyager pendant 17H00 par la route que de prendre un avion à Aeroparque Jorge Newbery et arriver à destination en seulement 2H00. Pour les agences de tourisme, ce nouveau scénario signifie une étrange nouveauté. « Je ne me rappelle pas avoir connu quelque chose ainsi », dit le président de l'Association Argentine des Agences de Voyages et Tourisme (Aaavyt), Ricardo Rosa. « Voler ne peut en aucun cas être moins cher qu'un transport terrestre, mais cette situation se voit seulement sur certaines destinations, comme la Patagonie où Aerolinas applique un tarif social », déclare-t-il. Tous les vols ne sont pas bons marchés. La tranche de prix entre les plus économiques et les plus chers est ample et est toujours en relation avec l'anticipation d'émission du billet et les promotions. « En avion, cela me coûte presque le même, mais, en Car, j'ai la certitude de l'horaire de sortie et d'arrivée », considéra Juan Caseros qui, habituellement fait le trajet Cordoba-Buenos-Aires et inverse. « Il y a une différence très basse de 40 à 60$. Dans certaines promotions, l'avion, est meilleur marché, mais j'ai le vertige », conta Vilma de Vivas, avant de monter à bord du Car pour Cordoba au terminal de Retiro. José Arébalo voyageait à Neuquen lorsque La Nacion l'a rencontré à Retiro. « Parfois il n'y a presque pas de différence entre l'avion et le Car...peut-être 100$, mais ce sont 16H00 contre 1H40 de voyage ». Avant la consultation, dès lors, sur le fait qu'il voyage en Car, il commenta: « C'est que cette fois, je n'ai pas fait attention... l'habitude ». Mais tout n'est pas rose ou violette d'après l'interprétation des différents acteurs du système de transport de longue distance en Argentine. Les Cars occupent 89% des voyages qui se réalisent contre seulement 9% de ceux faits par avion, d'après les chiffres officiels. Les Cars passent par 900 localités, alors que le système aérocommercial ne couvre seulement 38 villes sur une carte qui, en plus, présente un 50% des aéroports sans activités pour faute de vols réguliers.Le train, aujourd'hui, a une incidence infime sur le transport régulier de passagers de longue distance (Moins de 1%) « Il en résulte le bénéfice social des passages à bas prix des avions d'Aérolinas à travers d'un fort subside, mais la vérité est qu'ils arrivent dans des coins touristiques avec des passagers qui peuvent se le payer et laisse une grande partie du pays sans service », dit une haute personnalité du secteur du transport terrestre de longue distance. Ce secteur qualifia les bas tarifs des avions de « prédateur », dans une lettre envoyée au secrétaire du Transport, Juan Pablo Schiavi. D'après les numéros apportés à cette missive, le subside qu'applique aujourd'hui Aerolinas par passagers arrive les 256, 2$ contre 7, 6$ dans le transport terrestre de longue distance. « Avec cette compétence déloyale, il ne nous reste plus qu'à faire sortir les Cars de la route avec ce que cela signifie pour les petits villages où seul nous passons », soutient un représentant des entreprises de bus qui se plaignent car la demande de passagers est tombée d'un 30%. De toute manière, une des questions se pose est: si en réalité, les prix des passages en Car ne sont pas énormément élevé. En comparaison avec d'autres pays, comme le Chile et Brésil, il en ressort que le coût du voyage aller et retour avec un Car Premium entre Santiago de Chile et Valdivia (811 km), par exemple, coûte 400$. Et en avion: 902$. Couvrir le trajet Porto-Alegre -Curitiba (711km) et retour par voie terrestre équivaut à quelques 600$, alors que, par air, le même voyage atteint les 1000$. En Argentine, voyager depuis Buenos-Aires jusque Mendoza (1000km) aller/retour représente 460$ en Car et 560$ en avion. Chez Lan Argentina, l'unique compétiteur directe de Aerolineas, on déclare qu'ils soutiennent certains bas tarifs grâce à la vente de passages plus chers. Lan applique un système de promotions qui, de toute manière, pratiquement, n'équipera jamais les bas prix de Aerolineas. « Nous devons maintenir une situation de rentabilité, car nous ne comptons avec d'autres rentrées financières qui ne proviennent de la vente des passages », dit une source de cette entreprise aérienne, en relativant le nouveau style « low cost » de la compétence officielle. Voyager en Uruguay par air: rapide et bon marché. Avec l'air digital, comment serait-il d'autre manière, les meilleurs prix, toujours, se trouvent sur le Web. En ce cas, la recherche en question était, avec destination: Montevidéo et nous y trouvons une surprise, entre l'avion où partir de Puerto Madero avec l'un des bâteaux de l'entreprise Buquebus (avec service direct), la voie aérienne résulte avoir un tarif plus économique. La nacion a réalisé une recherche simultanée sur le Web pour Buquebus et Pluna, en classe touriste, pour un passager adulte et les mêmes dates de voyages. Le résultat fût: le coût du voyage, toutes taxes incluses, en Pluna: 532$ et le même voyage par Buquebus: 562$. Les Clés: -Destination bon marché:
les vols à destination de la Patagonie resultent moins chers que les passages en Cars longue distance. -Susides:
le Gouvernement applique un subside direct de 256, 2 pesos par passagers de Aérolineas Argentina. Le transport terrestre de longue distance reçoit: 7, 6 pesos par siège occupé. -Air-Terre:
en Argentine, il y a 12.000 avions qui arrivent à 38 destinations et 22.500 Cars qui passent par 900 localités. Le train est quasi disparu comme transport de longue distance. D'après les chiffres officiels, les Cars représentent 89% du total des voyages qui se realisent dans le pays. Les avions, 9%, et le train à peine 1%. -Par tronçons: voyager en avion depuis la Capitale jusque Río Grande, en Tierra del Fuego, coûte 736 pesos contr $ 1312 pour le Car type suite. Même chose sur le tronçon Buenos Aires-Puerto Iguazú, Où le prix est de 21 pesos plus élevé pour voyager en Car qu'en avion. -Comparations:
au Brésil, le tarif aérien par kilomètre, en US$, est de 0, 22 centavos; au Chili, 0, 36 centavos et, en Argentine, de 0, 05 centavos. -Réclamation sectorielle: dans une lettre que les impresarios des entreprises de transport terrestre ont envoyé au Secrétariat des Transports, ceux-ci qualifient de prédateurs les promotions d'Aerolineas. Ils disent qu'ils vont devoir retirer des unités de la route.
http://www.lanacion.com.ar/nota.asp?nota_id=1199717&pid=7677327&toi=6275
Voyager en avion, coûte moins cher qu'en omnibus (Car de longue distance).
Franco Varise LA NACION
Voyager en avion, coûte maintenant le même prix que de le faire en Car de longue distance, et en plus lorsqu'il s'agit de destinations lointaines, comme Puerto Iguazu, Trelew, Salta ou Rio Gallegos. La différence entre les tarifs du transport aérien et le terrestre commence à s'emmenuiser sérieusement pendant cette dernière année avec l'irruption de l'étatisation et les mégasusides de Aerolinas Argentinas. Par exemple, un voyage aller-retour de Buenos-Aires à Bariloche, dans un car type suite, coûte 696 pesos($) avec 22 heures de voyage contre 748 pesos($) pour un passage sur Aerolinas ou Austral avec un vol d'à peine 2 heures. De Buenos-Aires à Rio Grande, toutes marges incluses, s'inclinent en faveur du transport aérien: 736$ contre 1312$ en Car type Suite. Même chose pour le tronçon Buenos-Aires – Puerto Iguazu pour lequel 21$ de plus que de voyager pendant 17H00 par la route que de prendre un avion à Aeroparque Jorge Newbery et arriver à destination en seulement 2H00. Pour les agences de tourisme, ce nouveau scénario signifie une étrange nouveauté. « Je ne me rappelle pas avoir connu quelque chose ainsi », dit le président de l'Association Argentine des Agences de Voyages et Tourisme (Aaavyt), Ricardo Rosa. « Voler ne peut en aucun cas être moins cher qu'un transport terrestre, mais cette situation se voit seulement sur certaines destinations, comme la Patagonie où Aerolinas applique un tarif social », déclare-t-il. Tous les vols ne sont pas bons marchés. La tranche de prix entre les plus économiques et les plus chers est ample et est toujours en relation avec l'anticipation d'émission du billet et les promotions. « En avion, cela me coûte presque le même, mais, en Car, j'ai la certitude de l'horaire de sortie et d'arrivée », considéra Juan Caseros qui, habituellement fait le trajet Cordoba-Buenos-Aires et inverse. « Il y a une différence très basse de 40 à 60$. Dans certaines promotions, l'avion, est meilleur marché, mais j'ai le vertige », conta Vilma de Vivas, avant de monter à bord du Car pour Cordoba au terminal de Retiro. José Arébalo voyageait à Neuquen lorsque La Nacion l'a rencontré à Retiro. « Parfois il n'y a presque pas de différence entre l'avion et le Car...peut-être 100$, mais ce sont 16H00 contre 1H40 de voyage ». Avant la consultation, dès lors, sur le fait qu'il voyage en Car, il commenta: « C'est que cette fois, je n'ai pas fait attention... l'habitude ». Mais tout n'est pas rose ou violette d'après l'interprétation des différents acteurs du système de transport de longue distance en Argentine. Les Cars occupent 89% des voyages qui se réalisent contre seulement 9% de ceux faits par avion, d'après les chiffres officiels. Les Cars passent par 900 localités, alors que le système aérocommercial ne couvre seulement 38 villes sur une carte qui, en plus, présente un 50% des aéroports sans activités pour faute de vols réguliers.Le train, aujourd'hui, a une incidence infime sur le transport régulier de passagers de longue distance (Moins de 1%) « Il en résulte le bénéfice social des passages à bas prix des avions d'Aérolinas à travers d'un fort subside, mais la vérité est qu'ils arrivent dans des coins touristiques avec des passagers qui peuvent se le payer et laisse une grande partie du pays sans service », dit une haute personnalité du secteur du transport terrestre de longue distance. Ce secteur qualifia les bas tarifs des avions de « prédateur », dans une lettre envoyée au secrétaire du Transport, Juan Pablo Schiavi. D'après les numéros apportés à cette missive, le subside qu'applique aujourd'hui Aerolinas par passagers arrive les 256, 2$ contre 7, 6$ dans le transport terrestre de longue distance. « Avec cette compétence déloyale, il ne nous reste plus qu'à faire sortir les Cars de la route avec ce que cela signifie pour les petits villages où seul nous passons », soutient un représentant des entreprises de bus qui se plaignent car la demande de passagers est tombée d'un 30%. De toute manière, une des questions se pose est: si en réalité, les prix des passages en Car ne sont pas énormément élevé. En comparaison avec d'autres pays, comme le Chile et Brésil, il en ressort que le coût du voyage aller et retour avec un Car Premium entre Santiago de Chile et Valdivia (811 km), par exemple, coûte 400$. Et en avion: 902$. Couvrir le trajet Porto-Alegre -Curitiba (711km) et retour par voie terrestre équivaut à quelques 600$, alors que, par air, le même voyage atteint les 1000$. En Argentine, voyager depuis Buenos-Aires jusque Mendoza (1000km) aller/retour représente 460$ en Car et 560$ en avion. Chez Lan Argentina, l'unique compétiteur directe de Aerolineas, on déclare qu'ils soutiennent certains bas tarifs grâce à la vente de passages plus chers. Lan applique un système de promotions qui, de toute manière, pratiquement, n'équipera jamais les bas prix de Aerolineas. « Nous devons maintenir une situation de rentabilité, car nous ne comptons avec d'autres rentrées financières qui ne proviennent de la vente des passages », dit une source de cette entreprise aérienne, en relativant le nouveau style « low cost » de la compétence officielle. Voyager en Uruguay par air: rapide et bon marché. Avec l'air digital, comment serait-il d'autre manière, les meilleurs prix, toujours, se trouvent sur le Web. En ce cas, la recherche en question était, avec destination: Montevidéo et nous y trouvons une surprise, entre l'avion où partir de Puerto Madero avec l'un des bâteaux de l'entreprise Buquebus (avec service direct), la voie aérienne résulte avoir un tarif plus économique. La nacion a réalisé une recherche simultanée sur le Web pour Buquebus et Pluna, en classe touriste, pour un passager adulte et les mêmes dates de voyages. Le résultat fût: le coût du voyage, toutes taxes incluses, en Pluna: 532$ et le même voyage par Buquebus: 562$. Les Clés: -Destination bon marché:
les vols à destination de la Patagonie resultent moins chers que les passages en Cars longue distance. -Susides:
le Gouvernement applique un subside direct de 256, 2 pesos par passagers de Aérolineas Argentina. Le transport terrestre de longue distance reçoit: 7, 6 pesos par siège occupé. -Air-Terre:
en Argentine, il y a 12.000 avions qui arrivent à 38 destinations et 22.500 Cars qui passent par 900 localités. Le train est quasi disparu comme transport de longue distance. D'après les chiffres officiels, les Cars représentent 89% du total des voyages qui se realisent dans le pays. Les avions, 9%, et le train à peine 1%. -Par tronçons: voyager en avion depuis la Capitale jusque Río Grande, en Tierra del Fuego, coûte 736 pesos contr $ 1312 pour le Car type suite. Même chose sur le tronçon Buenos Aires-Puerto Iguazú, Où le prix est de 21 pesos plus élevé pour voyager en Car qu'en avion. -Comparations:
au Brésil, le tarif aérien par kilomètre, en US$, est de 0, 22 centavos; au Chili, 0, 36 centavos et, en Argentine, de 0, 05 centavos. -Réclamation sectorielle: dans une lettre que les impresarios des entreprises de transport terrestre ont envoyé au Secrétariat des Transports, ceux-ci qualifient de prédateurs les promotions d'Aerolineas. Ils disent qu'ils vont devoir retirer des unités de la route.
Croisière Buenos Aires - Valparaíso sur le Celebrity Infinity le 3 janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Y aura-t-il des francophones sur la croisière avec Célébrity "Infinity" en Amérique du sud départ le 3 janvier de Buenos Aires à Valparaiso. Nous avons réservé une table de 6 à 10 personnes au 2ème service pour le dîner au restaurant.
Une agence m'a dit qu'il y aurait un groupe de 60 personnes pour cette coisière . Pouvez-vous me le confirmer ?
Merci à vous
Y aura-t-il des francophones sur la croisière avec Célébrity "Infinity" en Amérique du sud départ le 3 janvier de Buenos Aires à Valparaiso. Nous avons réservé une table de 6 à 10 personnes au 2ème service pour le dîner au restaurant.
Une agence m'a dit qu'il y aurait un groupe de 60 personnes pour cette coisière . Pouvez-vous me le confirmer ?
Merci à vous
Croisière Antarctique mi-février English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouveau sur le forum et passionné de voyages. Je lis depuis longtemps ce forum et j'ai à mon tour aujourd'hui quelques questions à poser.
Après un tour à vélo au Chili et Argentine en janvier où l’arrivée est prévue à Ushuaia (départ de Coyahique), ma fiancée et moi aimerions aller jusqu’en Antarctique. Notre tour se terminera début février (aux alentours du 7-8 février). J’ai vu que certaines croisières pour l’antarctique partaient le 11 ou 12 février. J’ai quelques questions pour les gens qui y ont déjà été :Y a-t-il encore beaucoup de neige et de glace à la fin de la saison ? J’ai pu voir sur certaines photos que les paysages sont parfois vierges de neige à cette époque. Est-ce une bonne période ?Quelle compagnie recommander vous pour aller là bas ? J’ai vu que la compagnie du ponant allait là bas pour des prix pas trop élevés, mais le bateau peut contenir 200 personnes. Seulement maximum 100 personnes peuvent descendre à chaque fois, n’est ce pas un problème ?Est on sur de voir des animaux ? Des pingouins, phoques, etc.. Peut on approcher les pingouins de près ?Quelle température fait il à cette saison ? Qu’en est il de la météo ? Fait il vraiment froid ? Nous préférerions du temps froid, pour vivre l’aventure à fond, genre pas être en Tee Shirt pour découvrir l’antarctique.. 😉Pensez vous que le prix de ces croisières est justifié ? Cela n’est pas répétitif de passer 10 jours dans les mêmes types de paysages ?Excusez moi si certaines de mes questions peuvent sembler bêtes, mais c’est la première fois que je vais partir dans ces coins là, et je ne les connais pas du tout. J’aurai sans doute d’autres questions par après, mais commençons par le début.. 🙂
Merci beaucoup d’avance pour vos réponses.
John
Je suis nouveau sur le forum et passionné de voyages. Je lis depuis longtemps ce forum et j'ai à mon tour aujourd'hui quelques questions à poser.
Après un tour à vélo au Chili et Argentine en janvier où l’arrivée est prévue à Ushuaia (départ de Coyahique), ma fiancée et moi aimerions aller jusqu’en Antarctique. Notre tour se terminera début février (aux alentours du 7-8 février). J’ai vu que certaines croisières pour l’antarctique partaient le 11 ou 12 février. J’ai quelques questions pour les gens qui y ont déjà été :Y a-t-il encore beaucoup de neige et de glace à la fin de la saison ? J’ai pu voir sur certaines photos que les paysages sont parfois vierges de neige à cette époque. Est-ce une bonne période ?Quelle compagnie recommander vous pour aller là bas ? J’ai vu que la compagnie du ponant allait là bas pour des prix pas trop élevés, mais le bateau peut contenir 200 personnes. Seulement maximum 100 personnes peuvent descendre à chaque fois, n’est ce pas un problème ?Est on sur de voir des animaux ? Des pingouins, phoques, etc.. Peut on approcher les pingouins de près ?Quelle température fait il à cette saison ? Qu’en est il de la météo ? Fait il vraiment froid ? Nous préférerions du temps froid, pour vivre l’aventure à fond, genre pas être en Tee Shirt pour découvrir l’antarctique.. 😉Pensez vous que le prix de ces croisières est justifié ? Cela n’est pas répétitif de passer 10 jours dans les mêmes types de paysages ?Excusez moi si certaines de mes questions peuvent sembler bêtes, mais c’est la première fois que je vais partir dans ces coins là, et je ne les connais pas du tout. J’aurai sans doute d’autres questions par après, mais commençons par le début.. 🙂
Merci beaucoup d’avance pour vos réponses.
John
Voler vers l'Argentine avec Air Europa ou TAM et vols intérieurs? English translation pending
Bonjour à tous,
après l'Afrique du Sud en juillet/août l'an passé, je devrais migrer vers l'Argentine en décembre. Avant de vous inonder de questions sur les visites, je m'adresse à vous, connaisseurs du pays, pour la première étape: l'avion. Pour mes dates, deux vols me conviennent, l'un assuré par TAM avec escale à Sao Paulo, l'autre par Air Europa avec escale à Madrid. Le billet TAM me ferait gagner 50 euros mais perdre 6-7 heures. D'après vos expériences, une de ces compagnies est-elle meilleure que l'autre (bagages perdus/abimés, horaires)? Je ne parle ni espagnol ni portugais donc pour la langue, il n'y a pas vraiment d'importance...
Ensuite, j'ai voulu consulter les sites de LAN et Aerolinas Argentinas pour regarder les vols intérieurs (j'ai cru comprendre qu'il fallait réserver assez tôt pour cette période), mais chaque recherche me dit qu'il n'y a pas de résultats. Savez-vous pourquoi? Les vols sont prévus au dernier moment?
Merci de vos réponses et à bientôt pour de nouvelles questions.
après l'Afrique du Sud en juillet/août l'an passé, je devrais migrer vers l'Argentine en décembre. Avant de vous inonder de questions sur les visites, je m'adresse à vous, connaisseurs du pays, pour la première étape: l'avion. Pour mes dates, deux vols me conviennent, l'un assuré par TAM avec escale à Sao Paulo, l'autre par Air Europa avec escale à Madrid. Le billet TAM me ferait gagner 50 euros mais perdre 6-7 heures. D'après vos expériences, une de ces compagnies est-elle meilleure que l'autre (bagages perdus/abimés, horaires)? Je ne parle ni espagnol ni portugais donc pour la langue, il n'y a pas vraiment d'importance...
Ensuite, j'ai voulu consulter les sites de LAN et Aerolinas Argentinas pour regarder les vols intérieurs (j'ai cru comprendre qu'il fallait réserver assez tôt pour cette période), mais chaque recherche me dit qu'il n'y a pas de résultats. Savez-vous pourquoi? Les vols sont prévus au dernier moment?
Merci de vos réponses et à bientôt pour de nouvelles questions.
Insécurité au Chili, Pérou, Argentine avec des enfants? English translation pending
Nous partons avec nos 2 filles en novembre pour 5 mois découvrir l'Argentine, le Chili, le Pérou et la Bolivie. Nous nous posons des questions sur l'insécurité dans ces 4 pays. Quels sont les risques? Y a- t- il des régions a éviter et des precautions a prendre?
Retour après quatre mois passés sur le Queen Victoria English translation pending
😉Magnifique TDM, bateau très confortable, mais si vous ne maîtrisez pas la langue Anglaise, inutile d'y aller.
Sinon vous ferez comme moi, lors des excursions, vous regarderez le paysage (commentaires en Anglais).
Toutefois, la veille d'une excursion, vous avez la géopolitique imprimée, du pays à visiter dans votre cabine, ce qui vous permet de ne pas être trop perdu.
Le stress de rater le bateau, qui, si long retard partira sans vous, les escales sont assez courtes, vu que la taxe aéroportuaire est assez onéreuse.
Toutefois, si vous avez une panne de taxi, vous devez savoir qu'un agent portuaire vous attend sur le quai avec votre passeport, et que l'argent vous sera prêté pour rejoindre l'escale suivante, donc vous ne serez pas complètement perdu dans un pays étranger.
Je ne l'ai appris que chez le coiffeur à bord, à la fin de mon séjour. ce renseignement ne nous avait pas été fourni, donc, j'ai eu assez peur quelquefois.
Les cabines sont très bien, les spectacles surtout classiques avec de grands artistes (pianistes, etc............)
Troupe de danseurs Russes, donc très pros.
La nourriture varie en fonction de la nationalité du chef cuisinier, de Southampton à NewYork, c'était un Français, ensuite un Allemand, qui nous a fait de la tambouille de cantine militaire au buffet.
Pour le restaurant, costume cravate et robe de cocktail obligatoires tous les soirs.
Les espaces (piscines, salles de sport, etc....)sont très corrects.
Service médial à bord, petit hopital.
Je dois dire que sur ce bateau Anglais, la priorité va aux Anglophones et aux Allemands pour l'attention des cadres, nous, pauvres Français restons souvent à l'écart, peu nombreux, on nous case généralement aux dîners spéciaux dans des recoins.
Mais nous nous sommes bien défendus, 17 Français et heureusement nos amis Québécois qui nous prêtaient secours pour la traduction.
Bilan général positif en ce qui me concerne.
900 photos sont à votre disposition, je les ferai partager.
Et si vous voulez davantage de renseignements, n'hésitez pas.
Croisière sur l'Infinity de Celebrity Cruises en Amérique du Sud English translation pending
Nous avons réservé ce matin la croisière sur Infinity de Celebrity Cruise qui part de Fort-Lauderdale le 5 décembre prochain. Escale à Cozumel, Puerto Limon Costarica, Traversée du Canal de Panama, Manta en Équateur, Lima au Pérou, Arica au Chili, La Serana au Chili et Valparaiso au Chili d'où nous reviendrons à Montreal le 20 décembre.
Si un d'entre-vous avez fait cette croisière, j'aimerais connaître vos commentaires
Merci
Si un d'entre-vous avez fait cette croisière, j'aimerais connaître vos commentaires
Merci
Itinéraire pour deux mois au Chili et en Argentine? English translation pending
Bonjour à vous, voyageurs-conseilleurs !
Mon mari et moi entrependrons notre "mini" tour du monde cet automne, et on a un peu de mal à déterminer notre itinéraire sufisamment précisément pour pouvoir prendre nos billets...
Que nous conseilleriez-vous pour 2 mois en Argentine/Chili au départ de Atacama (car nous arriverons de Bolivie), et sachant : qu'on veut impérativement descendre jusqu'en Patagonie qu'on aime la nature et que quelques jours dans un village perdu au milieu des Andes nous tente bien, qu'on doit repartir de Santiago de Chili ou éventuellement de Buenos Aires ?
Merci d'avance pour votre aide !! Car si on ne veut pas figer tout notre itinéraire, il faut au moins qu'on fixe les vols internes à prendre (Atacama-Santiago pour descendre plus vite ? Calafate-Santiago pour remonter plus vite ? ) mais sans risquer de louper quelque chose (je sais... impossible...).
Merci, et à très bientôt !! Karen
Merci d'avance pour votre aide !! Car si on ne veut pas figer tout notre itinéraire, il faut au moins qu'on fixe les vols internes à prendre (Atacama-Santiago pour descendre plus vite ? Calafate-Santiago pour remonter plus vite ? ) mais sans risquer de louper quelque chose (je sais... impossible...).
Merci, et à très bientôt !! Karen
Climat en Argentine et Chili en mai et juin 2009? English translation pending
Bonjour à tous, je pars en Amérique du sud début mai prochain, et je me pose des questions au niveau du climat pour notamment visiter Ushuaia et sa région puis faire les treks de Torres del Paine, El Chalten, Perito Moreno et des alentours de Bariloche. Est-ce possible à cette période ?
Par exemple pour le parc national de Torres del Paine, vais-je trouver des réfuges ouverts ? Les sentiers seront-ils praticables ?
D'avance merci.
Organiser soi-même un circuit en Argentine English translation pending
Bonjour tout le monde,
Mon mari et moi souhaitons partir 2 semaines en Argentine fin decembre... Je sais que c'est la période la plus chère mais quand meme les prix proposés dans les diverses agences que j'ai contacté sont exhorbitants!! Ils nous demandent en moyenne +/- 6000 à 7000€ par PERSONNE!!!!!
Je voudrais donc l'organiser moi meme mais je ne sais pas si pour les vols internes c mieux de voir sur place ou ici et aussi pour les hotels sachant que ca sera la haute saison?!
Les points essentiels que nous souhaiterions voir sont: Les chutes d'Igazu La plaine de Valdès El Calafate Torres del Paine (Chili) Buenos Aires
Est ce que qqun pourrait me renseigner... peut etre qqun qui a deja voyager en Argentine par ses propres moyens?!
D'avance merci!!
Mon mari et moi souhaitons partir 2 semaines en Argentine fin decembre... Je sais que c'est la période la plus chère mais quand meme les prix proposés dans les diverses agences que j'ai contacté sont exhorbitants!! Ils nous demandent en moyenne +/- 6000 à 7000€ par PERSONNE!!!!!
Je voudrais donc l'organiser moi meme mais je ne sais pas si pour les vols internes c mieux de voir sur place ou ici et aussi pour les hotels sachant que ca sera la haute saison?!
Les points essentiels que nous souhaiterions voir sont: Les chutes d'Igazu La plaine de Valdès El Calafate Torres del Paine (Chili) Buenos Aires
Est ce que qqun pourrait me renseigner... peut etre qqun qui a deja voyager en Argentine par ses propres moyens?!
D'avance merci!!