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Avis sur circuit Pérou-Bolivie-Chili-Argentine-Uruguay-Paraguay? English translation pending
Bonjour a tous,
Je me permets de vous questionner pour mon prochain projet
J’habite en Colombie et connais bien les pays frontaliers (Panama, Equateur, Venezuela)
Mais je n'ai aucune connaissance pour les pays que je souhaite visiter !
Après quelques recherches voici mon projet :
Bogota - Lima en avion
Lima - Cuzco - Juliaca - Copacabana - La Paz - le Salar d'Uyuni - Calama par la route
Calama - Santiago du Chili en avion
Santiago du Chili - Puerto Monte par la route
Puerto Monte - Punta Arenas en avion
Punta Arenas - Ushuaia par la route
Ushuaia - Bueno Aires en avion
Bueno Aires - Traversée en bateau pour l'Uruguay puis retour a Bueno Aires
Bueno Aires - Sala en avion ou par la route puis Iguazu par la route
Ou alors directement Iguazu par la route ou en avion
Puis retour en Equateur en avion et Colombie par la route.
Pour les billets d'avion Lan propose des tarifs entre 120 et 180€ pour les vols ci-dessus ce qui fera un peu plus de 1000€ pour les 6 vols
Connaissez-vous de meilleurs tarifs ? Ou de meilleures solutions ?
Pour la route, bus ? Train ? Autre ?
Pour les destinations qu'en pensez-vous ?
Avez-vous des destinations à me conseiller ou bien au contraire à me déconseiller pour les pays que je souhaite découvrir (Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Paraguay, Uruguay) ? Connaissez-vous des logements sur place des choses à faire à ne pas manquer ? Avez-vous une idée des prix logements (simple) parcs, attractions ...
Merci beaucoup et si vous avez des questions pour la Colombie c'est avec plaisir.
Je me permets de vous questionner pour mon prochain projet
J’habite en Colombie et connais bien les pays frontaliers (Panama, Equateur, Venezuela)
Mais je n'ai aucune connaissance pour les pays que je souhaite visiter !
Après quelques recherches voici mon projet :
Bogota - Lima en avion
Lima - Cuzco - Juliaca - Copacabana - La Paz - le Salar d'Uyuni - Calama par la route
Calama - Santiago du Chili en avion
Santiago du Chili - Puerto Monte par la route
Puerto Monte - Punta Arenas en avion
Punta Arenas - Ushuaia par la route
Ushuaia - Bueno Aires en avion
Bueno Aires - Traversée en bateau pour l'Uruguay puis retour a Bueno Aires
Bueno Aires - Sala en avion ou par la route puis Iguazu par la route
Ou alors directement Iguazu par la route ou en avion
Puis retour en Equateur en avion et Colombie par la route.
Pour les billets d'avion Lan propose des tarifs entre 120 et 180€ pour les vols ci-dessus ce qui fera un peu plus de 1000€ pour les 6 vols
Connaissez-vous de meilleurs tarifs ? Ou de meilleures solutions ?
Pour la route, bus ? Train ? Autre ?
Pour les destinations qu'en pensez-vous ?
Avez-vous des destinations à me conseiller ou bien au contraire à me déconseiller pour les pays que je souhaite découvrir (Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, Paraguay, Uruguay) ? Connaissez-vous des logements sur place des choses à faire à ne pas manquer ? Avez-vous une idée des prix logements (simple) parcs, attractions ...
Merci beaucoup et si vous avez des questions pour la Colombie c'est avec plaisir.
Seule au Pérou pendant trois mois English translation pending
Bonjour,
Voilà, je pars pour le Pérou 3 mois, le 24 septembre! Je vais bosser pour une crèche (association humanitaire française) à Arequipa, je pars donc dans un mois, et je commence un peu à paniquer, je travaille toujours en France, et j'avoue que je ne prépare mon voyage comme je devrais et je commence à me sentir dépassé, j'aurais besoins de quelques renseignements et conseils!
Tout d'abord, que me conseillez vous, pour rejoindre Arequipa de Lima? Avion ou bus? Je connais les horaires et les prix, mais j'ai vraiment du mal à me décider!
En arrivant sur Lima, j'hésite encore à faire du couchsurfing ou de me rendre directement à l'hotel, j'aimerais y rester 2, 3 jours, avant de descendre dans le sud, vous avez des conseils, des bons plans?
Je travaille donc octobre et novembre, je me laisse le mois de décembre pour vadrouiller un peu, j'aimerais bien entendu faire le lac Titicaca et le Machu Picchu, me rendre aussi en Bolivie et au Chili, j'ai un budget de 2000 €, sachant qu'octobre et novembre, je serai nourrie et logée, pensez vous que c'est suffisant?
Merciiii,
Marine, 23 ans, et un peu paniquée!
Visite des chutes d'Iguazú English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare un voyage en Amérique du sud, ( sac à dos ) je vais visité plusieurs pays, limite de temps indéterminée...J, aimerais me rendre à Iguaçu, par quel pays est-ce préférable, ( je ne pense pas aller en Argentine) doit-on réservé, combien cela coûte-il, et quelle période de l'année est plus propice à cette visite ? Est-ce possible via le Chili ? Je vais aussi allée au lac Titicaca et au Macchu Pichu et peut-être les Galapagos, j'apprécierais des suggestions sur des endroits où se loger, manger et autres trucs pertinents à petits frais...
Choix d'itinéraire Pérou - Bolivie English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de préparer mon itinéraire en venant du Pérou (Puno) pour rejoindre La Paz en octobre 2012. Lequel de ces 2 choix me conseillez-vous ?
1- par Copacabana puis route nord pour rejoindre La Paz.
2- par desaguedero puis Tiwanaku et route sud
Le choix 1 permet d'aller sur l'île du soleil
Le 2 de visiter Tiwanaku
Je ne sais pas ce qui est le plus joli à faire.
Pour ceux qui ont fait ce circuit, merci de vos conseils.
Mon premier voyage, besoin d'un itinéraire (Bolivie) English translation pending
Salut,
Cet été je compte faire mon premier voyage en sac-à-dos, puis j'ai décidé de partir en bolivie (1 juillet à mi-août 2012) (45jours) . J'ai 19 ans et je compte partir seul pour l'instant (à moins que quelqu'un soit intéressé à m'accompagner!!!). J'ai lu le Lonely Planet sur la Bolivie, mais je suis un peu perdu concernant l'itinéraire que je devrais entreprendre, il y a trop de choses qui ont l'air intéréssante et je ne sais pas par quoi ni comment commencer!
J'aimerais avoir le plus de conseil possible et surtout un exemple d'itinéraire que je pourrais suivre. Comme vous pouver le constater j'ai quand même beaucoup de temps... j'aimerais beaucoup faire mon premier trek, aller dans la fôrêt amazonienne , Salar de Uyuni, ''la route la plus dangereuse du monde'' et tout les incournables.
Comme je n'ai aucune expérience de voyage je suis un peu stressé, c'est pourquoi j'aimerais avoir vos avis et vos précieux conseils concernant ce pays!
Merci beacoup!!!
Nader
Cet été je compte faire mon premier voyage en sac-à-dos, puis j'ai décidé de partir en bolivie (1 juillet à mi-août 2012) (45jours) . J'ai 19 ans et je compte partir seul pour l'instant (à moins que quelqu'un soit intéressé à m'accompagner!!!). J'ai lu le Lonely Planet sur la Bolivie, mais je suis un peu perdu concernant l'itinéraire que je devrais entreprendre, il y a trop de choses qui ont l'air intéréssante et je ne sais pas par quoi ni comment commencer!
J'aimerais avoir le plus de conseil possible et surtout un exemple d'itinéraire que je pourrais suivre. Comme vous pouver le constater j'ai quand même beaucoup de temps... j'aimerais beaucoup faire mon premier trek, aller dans la fôrêt amazonienne , Salar de Uyuni, ''la route la plus dangereuse du monde'' et tout les incournables.
Comme je n'ai aucune expérience de voyage je suis un peu stressé, c'est pourquoi j'aimerais avoir vos avis et vos précieux conseils concernant ce pays!
Merci beacoup!!!
Nader
Octobre ou novembre au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Je voulais savoir quelle est la meilleure période pour aller au Pérou? On hesite entre Octobre et Novembre.
On compte partir 3 semaines, si vous avez des idées d'itinéraires à me proposer, ça pourrait nous aider. 😉
Merci
Elodie
Je voulais savoir quelle est la meilleure période pour aller au Pérou? On hesite entre Octobre et Novembre.
On compte partir 3 semaines, si vous avez des idées d'itinéraires à me proposer, ça pourrait nous aider. 😉
Merci
Elodie
Avis sur itinéraire de dix-huit jours au Pérou? English translation pending
Bonjour à tous,
Pouvez vous me donner votre avis concernant cet itinéraire qui n'est pas encore définitif.
Merci par avance
Départ le 29 mars : arrivée 17 heures 30 à LIMA heure locale, une nuit
Le 30 mars : départ LIMA fin d'après midi pour PARACAS, une nuit
Le 31 mars : îles Ballestas le matin et départ début d'après midi pour oasis de Huacachina, une nuit
Le 01 avril : départ le matin pour Nasca, survol des lignes puis bus de nuit pour Arequipa
Le 02 avril : visite Arequipa (lagunas salinas), une nuit
Le 03 avril : Arequipa puis départ canyon del colca, une nuit. Une journée suffit elle dans la ville?
Le 04 avril : canyon del colca, une nuit
Le 05 avril : canyon del colca, une nuit
Le 06 avril : Départ Puno en bus, une nuit
Le 07 avril : Départ lac Titicaca, nuit à Amantoni
Le 08 avril : Retour Puno, départ Cuzco en bus. Est ce pertinent de faire ça dans la journée ou vaut il mieux passer la nuit à Puno?
Le 09 avril : Cuzco, une nuit
Le 10 avril : Cuzco, une nuit
Le 11 avril : Vallée sacrée (Pisac, Salinas de maras, ...) une nuit
Le 12 avril : Valle sacrée (Morey, Ollantaytambo), départ le soir pour Aguas Calientes, une nuit
Le 13 avril : Machu Pichu puis retour Ollanlaytambo, une nuit
Le 14 avril : Retour Cuzco, tôt le matin, Après midi vol pour Lima
Le 15 avril : Matinée et début d'aprem à Lima. Retour France.
Surtout, n'hésitez à me faire part de vos suggestions, je suis preneuse de tous conseils. Merci beaucoup 😉
Départ le 29 mars : arrivée 17 heures 30 à LIMA heure locale, une nuit
Le 30 mars : départ LIMA fin d'après midi pour PARACAS, une nuit
Le 31 mars : îles Ballestas le matin et départ début d'après midi pour oasis de Huacachina, une nuit
Le 01 avril : départ le matin pour Nasca, survol des lignes puis bus de nuit pour Arequipa
Le 02 avril : visite Arequipa (lagunas salinas), une nuit
Le 03 avril : Arequipa puis départ canyon del colca, une nuit. Une journée suffit elle dans la ville?
Le 04 avril : canyon del colca, une nuit
Le 05 avril : canyon del colca, une nuit
Le 06 avril : Départ Puno en bus, une nuit
Le 07 avril : Départ lac Titicaca, nuit à Amantoni
Le 08 avril : Retour Puno, départ Cuzco en bus. Est ce pertinent de faire ça dans la journée ou vaut il mieux passer la nuit à Puno?
Le 09 avril : Cuzco, une nuit
Le 10 avril : Cuzco, une nuit
Le 11 avril : Vallée sacrée (Pisac, Salinas de maras, ...) une nuit
Le 12 avril : Valle sacrée (Morey, Ollantaytambo), départ le soir pour Aguas Calientes, une nuit
Le 13 avril : Machu Pichu puis retour Ollanlaytambo, une nuit
Le 14 avril : Retour Cuzco, tôt le matin, Après midi vol pour Lima
Le 15 avril : Matinée et début d'aprem à Lima. Retour France.
Surtout, n'hésitez à me faire part de vos suggestions, je suis preneuse de tous conseils. Merci beaucoup 😉
Trois semaines ou un mois au Pérou en juin 2012? English translation pending
Bonjour,
J'ai décidé de partir au Pérou aux alentours du 16 juin mais pour le moment, j'hésite beaucoup entre 3 semaines ou 1 mois...
Je n'ai pas beaucoup de congés et prendre un mois représente beaucoup mais j'ai très envie de faire le Nord ET le sud du pays.
Est ce envisageable de faire un trek dans la région de Huarez (Cordillère blanche) et visiter les principaux sites du sud en ne partant que 3 semaines???
Je peux envisager de prendre un vol intérieur ou deux mais je n'ai aucune envie de tout voir en courant!
Merci d'avance pour vos avis 🙂
J'ai décidé de partir au Pérou aux alentours du 16 juin mais pour le moment, j'hésite beaucoup entre 3 semaines ou 1 mois...
Je n'ai pas beaucoup de congés et prendre un mois représente beaucoup mais j'ai très envie de faire le Nord ET le sud du pays.
Est ce envisageable de faire un trek dans la région de Huarez (Cordillère blanche) et visiter les principaux sites du sud en ne partant que 3 semaines???
Je peux envisager de prendre un vol intérieur ou deux mais je n'ai aucune envie de tout voir en courant!
Merci d'avance pour vos avis 🙂
Passage frontière Pérou-Chili? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les postes frontières existant entre le Pérou et le Chili ? Je compte me rendre d'Arequipa (Pérou) à Putre (Chili). Si l'on en croit GoogleMaps, il existerait un poste frontière tripartite entre Añapaca et Visviri, mais impossible de trouver des infos dessus...
Merci de votre réponse !!
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur les postes frontières existant entre le Pérou et le Chili ? Je compte me rendre d'Arequipa (Pérou) à Putre (Chili). Si l'on en croit GoogleMaps, il existerait un poste frontière tripartite entre Añapaca et Visviri, mais impossible de trouver des infos dessus...
Merci de votre réponse !!
Pérou en avril 2012: budget, itinéraire English translation pending
Bonjour,
Nous envisageaons de partir au pérou en Avril prochain. Je suis surprise du prix du billet d'avion Marseille - Lima - Marseille à 680 € avec Iberia, je pensais que le Perou etait une destination chère vu qu'il est vendu pour les voyagistes aux alentours de 2000 € et beaucoup plus !!
Ma question etant à quel moment le séjour commence à chiffrer ?? Je souhaite partir 17 jours environ. Mon itinéraire : Lima / Paracas (réserve d'animaux marins) / Ica (ile ballestas colonies d'oiseaux..) / Nasca (survol ou le point de vue suffit ?) / Arequipa / Colca (canyon et concord) / Lac titicaca / Cucso (vallée sacrée +Macchu picchu) / retour en avion ou bus ca depend du temps de trajet ? -Lima.
Est ce les excurions qui chiffrent ?? style l'accés au macchu picchu, au site Nasca ? Le survol de Nasca ? J'ai lu que les bus étaient accessibles en prix ? donc ca ne doit pas venir du moyen de transport. Peut être côté Hébergement ? Je ne cherche pas le premier prix, juste des guest house ou petit hotel propre sans luxe.
Combien me coutera mon voyage environ si je pars 17 jours et que je colle à mon itinéraire ? en utilisant le bus avec des hébergemen à prix moyen, repas et les excursions ?
Merci d'avance..et ne criez pas si quelqu'un a déjà répondu à des questions similaires !!! lol Trop d'info tues l'info..on commence à lire les commentaires et ensuite on a tellement tout lu qu'on sait plus quoi penser!!
Merci Aurore
Nous envisageaons de partir au pérou en Avril prochain. Je suis surprise du prix du billet d'avion Marseille - Lima - Marseille à 680 € avec Iberia, je pensais que le Perou etait une destination chère vu qu'il est vendu pour les voyagistes aux alentours de 2000 € et beaucoup plus !!
Ma question etant à quel moment le séjour commence à chiffrer ?? Je souhaite partir 17 jours environ. Mon itinéraire : Lima / Paracas (réserve d'animaux marins) / Ica (ile ballestas colonies d'oiseaux..) / Nasca (survol ou le point de vue suffit ?) / Arequipa / Colca (canyon et concord) / Lac titicaca / Cucso (vallée sacrée +Macchu picchu) / retour en avion ou bus ca depend du temps de trajet ? -Lima.
Est ce les excurions qui chiffrent ?? style l'accés au macchu picchu, au site Nasca ? Le survol de Nasca ? J'ai lu que les bus étaient accessibles en prix ? donc ca ne doit pas venir du moyen de transport. Peut être côté Hébergement ? Je ne cherche pas le premier prix, juste des guest house ou petit hotel propre sans luxe.
Combien me coutera mon voyage environ si je pars 17 jours et que je colle à mon itinéraire ? en utilisant le bus avec des hébergemen à prix moyen, repas et les excursions ?
Merci d'avance..et ne criez pas si quelqu'un a déjà répondu à des questions similaires !!! lol Trop d'info tues l'info..on commence à lire les commentaires et ensuite on a tellement tout lu qu'on sait plus quoi penser!!
Merci Aurore
Itinéraire pour deux semaines au Pérou en février/mars? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois un voyage avec une amie de 2 semaines au Pérou entre fin février et début Mars. Avec toutes les infos que j'ai collecté sur le net je n'arrive pas à trouver de réponse claire et précise. J'espère donc que la communauté pourra me renseigner :)
Itiniéraire Avez-vous des suggestions? les incontournables? En prenant en compte la période février - Mars Par exemple j'ai l'impression que Lima n'est pas LA ville à voir.
Climats A cette période j'ai cru comprendre que c'était la saison des pluies partout sauf sur la côte. Vous confirmez? Sont-elles problèmatiques pour la visite de certaines régions ? Devons-nous adapter notre itinéraire en fonction du climat?
Transport Nous pensons nous focaliser sur le bus et le train. Qu'en pensez-vous?
Coût de la vie / Budget D'après ce que j'ai lu je pense que pour 2 semaines vols inclus pour 2 personnes nous pouvons nous en sortir avec 2 000€. Vous confirmez? - Hôtels - Nourriture - Transports - visites
Si vous avez les tarifs moyens ca serait top :)
Autre Solution Utiliser les services d'une agence de voyage locale. Est-ce un bon compromis avec notre budget?
Merci beaucoup pour votre aide. Eroah
Je prévois un voyage avec une amie de 2 semaines au Pérou entre fin février et début Mars. Avec toutes les infos que j'ai collecté sur le net je n'arrive pas à trouver de réponse claire et précise. J'espère donc que la communauté pourra me renseigner :)
Itiniéraire Avez-vous des suggestions? les incontournables? En prenant en compte la période février - Mars Par exemple j'ai l'impression que Lima n'est pas LA ville à voir.
Climats A cette période j'ai cru comprendre que c'était la saison des pluies partout sauf sur la côte. Vous confirmez? Sont-elles problèmatiques pour la visite de certaines régions ? Devons-nous adapter notre itinéraire en fonction du climat?
Transport Nous pensons nous focaliser sur le bus et le train. Qu'en pensez-vous?
Coût de la vie / Budget D'après ce que j'ai lu je pense que pour 2 semaines vols inclus pour 2 personnes nous pouvons nous en sortir avec 2 000€. Vous confirmez? - Hôtels - Nourriture - Transports - visites
Si vous avez les tarifs moyens ca serait top :)
Autre Solution Utiliser les services d'une agence de voyage locale. Est-ce un bon compromis avec notre budget?
Merci beaucoup pour votre aide. Eroah
Itinéraire de cinq mois Argentine-Chili-Bolivie-Pérou English translation pending
Bonjour,
On projette avec ma copine de partir l'année prochaine pour un voyage de 5 mois en Amérique du Sud (de début octobre 2012 à fin février 2013). On a en même temps envie de découvrir bcp choses, mais aussi envie de ne pas trop se presser et ainsi pouvoir profiter 😛!
Voici un aperçu de l'itinéraire imaginé, tout en sachant qu'il évoluera surement au gré des rencontres et désirs sur place:
Octobre 2012 (5 semaines): - Buenos Aires - Puerto Madryn et Peninsule Valdes (pour les baleines) - El Calafate (Perito Moreno) - El Chalten (Trek) - Bariloche et alentours (Puerto Montt, Pucon, volcan Villarica, île Chiloe)
Novembre 2012 (5 semaines): - Route des lacs - Mendoza - Santiago du Chili - Valparaiso - Salta et sa région - Désert Atacama au Nord Chili (Calama)
Mi-Décembre 2012 : BOLIVIE (1 mois) : - Uyuni (salar) - Sud Lipez (+ volcan Tunupa) - Potosi - Sucre - Cochabamba - La Paz - Ista Del Sol - Lac Titicaca
Mi-janvier 2013 : PEROU (6 semaines) : - Puno (îles Alamanti) - Cuzco (route des Incas -> Machu Pichu) - Excursion Puerto Maldonado (Amazonie) -> vol A/R : 1 semaine - Canyon Colca - Pisco - Lima
Retour depuis Lima fin février 2013 !
On se déplacerait en bus (de nuit pour les longs trajets). On table sur un budget de 6000€/personne (1200€ pour Bxl-BA et Lima-Bxl), 200€ pour le vol interne, 400 pour les Bus, 25€/j pour logement et nourriture x 150 = 3750€ et 500€ pour les excursions/visites)
Pensez-vous que c'est jouable, surtout en terme de temps ? Certes, on ne pourra pas découvrir en profondeur chaque pays, chaque culture, mais on aimerait qd m ne pas courrir... Y a-t-il des étapes à supprimer ? Y a-t-il des endroits qu'on a oublié et qui valent le détours (on a éliminé Ushuaia volontairement pour ne pas perdre trop de temps et pcq il parait que c'est cher) ?
De plus, faut-il réserver des choses à l'avance pour certains trajets (vol interne et long bus) et pour certaines excursions (route des incas, puerto maldonado, perito moreno, etc.) ?
Enfin, s'il nous reste du temps une fois arrivés à Lima 🙂, on pensait aller aux îles Galapagos. Est-ce possible depuis Lima ? N'est-ce pas trop cher ? Combien de temps faut-il compter sur place pour profiter ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Fanny et Jodac
On projette avec ma copine de partir l'année prochaine pour un voyage de 5 mois en Amérique du Sud (de début octobre 2012 à fin février 2013). On a en même temps envie de découvrir bcp choses, mais aussi envie de ne pas trop se presser et ainsi pouvoir profiter 😛!
Voici un aperçu de l'itinéraire imaginé, tout en sachant qu'il évoluera surement au gré des rencontres et désirs sur place:
Octobre 2012 (5 semaines): - Buenos Aires - Puerto Madryn et Peninsule Valdes (pour les baleines) - El Calafate (Perito Moreno) - El Chalten (Trek) - Bariloche et alentours (Puerto Montt, Pucon, volcan Villarica, île Chiloe)
Novembre 2012 (5 semaines): - Route des lacs - Mendoza - Santiago du Chili - Valparaiso - Salta et sa région - Désert Atacama au Nord Chili (Calama)
Mi-Décembre 2012 : BOLIVIE (1 mois) : - Uyuni (salar) - Sud Lipez (+ volcan Tunupa) - Potosi - Sucre - Cochabamba - La Paz - Ista Del Sol - Lac Titicaca
Mi-janvier 2013 : PEROU (6 semaines) : - Puno (îles Alamanti) - Cuzco (route des Incas -> Machu Pichu) - Excursion Puerto Maldonado (Amazonie) -> vol A/R : 1 semaine - Canyon Colca - Pisco - Lima
Retour depuis Lima fin février 2013 !
On se déplacerait en bus (de nuit pour les longs trajets). On table sur un budget de 6000€/personne (1200€ pour Bxl-BA et Lima-Bxl), 200€ pour le vol interne, 400 pour les Bus, 25€/j pour logement et nourriture x 150 = 3750€ et 500€ pour les excursions/visites)
Pensez-vous que c'est jouable, surtout en terme de temps ? Certes, on ne pourra pas découvrir en profondeur chaque pays, chaque culture, mais on aimerait qd m ne pas courrir... Y a-t-il des étapes à supprimer ? Y a-t-il des endroits qu'on a oublié et qui valent le détours (on a éliminé Ushuaia volontairement pour ne pas perdre trop de temps et pcq il parait que c'est cher) ?
De plus, faut-il réserver des choses à l'avance pour certains trajets (vol interne et long bus) et pour certaines excursions (route des incas, puerto maldonado, perito moreno, etc.) ?
Enfin, s'il nous reste du temps une fois arrivés à Lima 🙂, on pensait aller aux îles Galapagos. Est-ce possible depuis Lima ? N'est-ce pas trop cher ? Combien de temps faut-il compter sur place pour profiter ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Fanny et Jodac
Artisan cadreur en France English translation pending
Bonjour,
Pour commencer une petite présentation: je vis actuellement au Chili depuis 3 ans, et prévois d'effectuer un voyage a vélo a travers l'amérique latine a partir de septembre 2012, avec ma fiancée et ce pour une durée d'au moins 1 an (voir 2 ou 3, selon comment va...) L'idée est d'effectuer un voyage en n'utilisant que le vélo et en dormant dans notre tente, et en faisant des pauses dans des fermes membres de l'association WWOOF. Voila pour la petite histoire. Propriétaire actuellement d'un VTT "de moyenne gamme" (Oxford Geyser...) qui a deja bien souffert, vu son utilisation casi quotidienne dans la ville de Santiago, je pensais racheter un vélo plus tournée vers l'utilisation route au long court (en Amerique Latine cad pas seulement de belles routes bien goudronnées). L'offre a Santiago n'est comme vous vous en doutez pas aussi fournie que peut l'etre en France ou en Europe; deplus tout ce qui est materiel technique ou plus "professionel" est souvent vendu a des prix beaucoup plus élevé qu'en Europe (moins de demandes, marché plus petit) et ceci pour tout type de matériel ( photo, informatique, vetement outdoor...) N'étant rentré en France une seule fois en France depuis 3 ans, et avant une longue periode sans y remettre les pieds, j'avais prévu d'y rentrer a l'ete 2012, pour voir la famille et amis ainsi que rapatrier le peu d'affaires personelles que j'ais (surtout des bouquins en fait...) Donc je pensais peut etre acheter un vélo en France ou du moins en Europe (allemagne?, suisse?....) En faisans quelques recherches, je me suis rendu compte qu'il existait de petit atelier en France ou l'on fabriquait des vélos casi sur mesure ou sur mesure. Surement plus cher que d'aller chez decat mais je trouve l'idée interessante ( a l'heure d'aujourd'hui je pense que nous avons plus de pouvoirs en tant que consomateur qu'en tant qu'electeur, c'est moche a entendre mais c'est comme sa; j'entends par consomateur le fait aussi de non consomer, de ne pas acheter un tas de choses inutiles...bref je m'égare). Mais j'ai peur que le budget soit trop élevé par rapport a ce que je pourrais mettre pour un tel vélo (et je ne dis pas trop élevé par rapport au travail effectué, que cela soit clair), alors mes questions sont: Pour ceux qui ont acheté un vélo monté ou creer chez un artisan, vos retours et experience? Des adresse et site web d'artisan? Combien pour u velo randonnée prévu pour effectuer j'espere plus d'un an en amerique latine?
PS: voila les sites que j'ai trouvé pour le moment: www.edelbikes.com http://julieracingdesig.canalblog.com/ http://www.vagabondecycles.com/ http://veloartisanal.free.fr/forum/
Merci pour vos réponses
Pour commencer une petite présentation: je vis actuellement au Chili depuis 3 ans, et prévois d'effectuer un voyage a vélo a travers l'amérique latine a partir de septembre 2012, avec ma fiancée et ce pour une durée d'au moins 1 an (voir 2 ou 3, selon comment va...) L'idée est d'effectuer un voyage en n'utilisant que le vélo et en dormant dans notre tente, et en faisant des pauses dans des fermes membres de l'association WWOOF. Voila pour la petite histoire. Propriétaire actuellement d'un VTT "de moyenne gamme" (Oxford Geyser...) qui a deja bien souffert, vu son utilisation casi quotidienne dans la ville de Santiago, je pensais racheter un vélo plus tournée vers l'utilisation route au long court (en Amerique Latine cad pas seulement de belles routes bien goudronnées). L'offre a Santiago n'est comme vous vous en doutez pas aussi fournie que peut l'etre en France ou en Europe; deplus tout ce qui est materiel technique ou plus "professionel" est souvent vendu a des prix beaucoup plus élevé qu'en Europe (moins de demandes, marché plus petit) et ceci pour tout type de matériel ( photo, informatique, vetement outdoor...) N'étant rentré en France une seule fois en France depuis 3 ans, et avant une longue periode sans y remettre les pieds, j'avais prévu d'y rentrer a l'ete 2012, pour voir la famille et amis ainsi que rapatrier le peu d'affaires personelles que j'ais (surtout des bouquins en fait...) Donc je pensais peut etre acheter un vélo en France ou du moins en Europe (allemagne?, suisse?....) En faisans quelques recherches, je me suis rendu compte qu'il existait de petit atelier en France ou l'on fabriquait des vélos casi sur mesure ou sur mesure. Surement plus cher que d'aller chez decat mais je trouve l'idée interessante ( a l'heure d'aujourd'hui je pense que nous avons plus de pouvoirs en tant que consomateur qu'en tant qu'electeur, c'est moche a entendre mais c'est comme sa; j'entends par consomateur le fait aussi de non consomer, de ne pas acheter un tas de choses inutiles...bref je m'égare). Mais j'ai peur que le budget soit trop élevé par rapport a ce que je pourrais mettre pour un tel vélo (et je ne dis pas trop élevé par rapport au travail effectué, que cela soit clair), alors mes questions sont: Pour ceux qui ont acheté un vélo monté ou creer chez un artisan, vos retours et experience? Des adresse et site web d'artisan? Combien pour u velo randonnée prévu pour effectuer j'espere plus d'un an en amerique latine?
PS: voila les sites que j'ai trouvé pour le moment: www.edelbikes.com http://julieracingdesig.canalblog.com/ http://www.vagabondecycles.com/ http://veloartisanal.free.fr/forum/
Merci pour vos réponses
Bolivie: composition du trajet English translation pending
bon désolé d avance pour ceux qui vont dire :cherche par toi même mais j ai un accès restreint au net.
ceux qui me reconnaissent savent que je serait aux Chili les 3 ere semaines de janvier, j y retrouve une amie chilienne que j ai rencontré sur paris et qu elle s occupe un peux du roadbook, mais bon la miss s emballe et je me renseigne de mon coté. on a donc prevu de partir des le début sur la Bolivie du 03 au 13.
le rooting correspond a ceci: Santiago->la paz (en avion)->titicaca->tiahuanaco huari ( old civilization)->oruro->uyuni->san pedro attacama->uyuni->oruro->la paz->santiago bizard la boucle mais apparemment le vol A/R est a 250 usd contre 600 usd le vol aller.
je voulais avoir vos avis sur ces destinations, conseil, avertissement sur :l' hébergement, les sites a voir le transport, la sécurité. oui je sais , on me dis que je veut trop prévoir, mais c est mon premier grand trip. merci d avance.
ceux qui me reconnaissent savent que je serait aux Chili les 3 ere semaines de janvier, j y retrouve une amie chilienne que j ai rencontré sur paris et qu elle s occupe un peux du roadbook, mais bon la miss s emballe et je me renseigne de mon coté. on a donc prevu de partir des le début sur la Bolivie du 03 au 13.
le rooting correspond a ceci: Santiago->la paz (en avion)->titicaca->tiahuanaco huari ( old civilization)->oruro->uyuni->san pedro attacama->uyuni->oruro->la paz->santiago bizard la boucle mais apparemment le vol A/R est a 250 usd contre 600 usd le vol aller.
je voulais avoir vos avis sur ces destinations, conseil, avertissement sur :l' hébergement, les sites a voir le transport, la sécurité. oui je sais , on me dis que je veut trop prévoir, mais c est mon premier grand trip. merci d avance.
Vingt-trois jours Pérou ou Chili mi-octobre? English translation pending
Bonjour,
Je prévois partir 23 jours en Amérique du Sud vers la mi-octobre.
Je ne suis pas capable d'arrêter mon choix entre le Pérou ou le Chili.
Côté température, il fera plus chaud au Chili (surtout en novembre), mais pas très différent du Pérou.
Je serai en backpac, je compte voyager en autobus, peut-être avion si vol intérieur abordable et dormir dans des hostels. Je suis amateur de trekking et les volcans du Chili et la région de Puntas Arenas semblent incroyable, alors que le Machu Pichu, le lac titicaca et Nazca est un itinéraire qui me semble «à ne pas manquer».
Je sais que je suis limité dans le temps, alors j'ai besoin d'aide pour faire mon choix.
Alors avis à tous ceux qui ont fait les deux pays, lequel vous me conseiller !?!?!!
Merci !!
Je prévois partir 23 jours en Amérique du Sud vers la mi-octobre.
Je ne suis pas capable d'arrêter mon choix entre le Pérou ou le Chili.
Côté température, il fera plus chaud au Chili (surtout en novembre), mais pas très différent du Pérou.
Je serai en backpac, je compte voyager en autobus, peut-être avion si vol intérieur abordable et dormir dans des hostels. Je suis amateur de trekking et les volcans du Chili et la région de Puntas Arenas semblent incroyable, alors que le Machu Pichu, le lac titicaca et Nazca est un itinéraire qui me semble «à ne pas manquer».
Je sais que je suis limité dans le temps, alors j'ai besoin d'aide pour faire mon choix.
Alors avis à tous ceux qui ont fait les deux pays, lequel vous me conseiller !?!?!!
Merci !!
Hôtel ou guest house bon marché à Puno? (Chili) English translation pending
bonjour à tous,
actuellement au chili, je vais me rendre au pérou d'ici quelques jours, d'abord à arequipa puis puno, etc...
je cherche une adresse sympa et bon marché à Puno
seconde question : quels sont les temps de trajets et les prix pour un arequipa-puno
(je n'ai pas de guide papier pérou d'ou les questions)
je suis preneur également d'infos récentes ou bon plans sur le pérou
merci d'avance
Voyager avec des enfants au Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
Nous comptons faire un séjour de 23 jours au Perou (10/10/2011-2/11/2011), je cherche des infos sur l'herbergement, transport Lima-Cuzco et aussi les sites a voir avec des enfants 3 et 6 ans, des conseils sur l'altitude avec des enfants. Et autre infos sur ce pays. Merci d'avance.
ps: nous ferons un tour du monde Costa-rica, Perou, Nouvelle-zelande, Nouvelle-caledonie, Australie et l'ASIE.
Nous comptons faire un séjour de 23 jours au Perou (10/10/2011-2/11/2011), je cherche des infos sur l'herbergement, transport Lima-Cuzco et aussi les sites a voir avec des enfants 3 et 6 ans, des conseils sur l'altitude avec des enfants. Et autre infos sur ce pays. Merci d'avance.
ps: nous ferons un tour du monde Costa-rica, Perou, Nouvelle-zelande, Nouvelle-caledonie, Australie et l'ASIE.
Itinéraire pour trois semaines en Bolivie English translation pending
Bonjour à tous,
On part 3 semaines cet été en Bolivie. Difiicile de trouver des exemples car les circuits sont souvent couplés au Pérou, Chili et/ou Argentine. Merci pour vos avis sur l'itinéraire suivant. On a peur que ce soit serré mais si on se dit que la dernière étape Coroico est une option en cas d'imprévus ou de changements de programme ...
J1 et J2 La paz: Arrivée et acclimatation J3 J4 Sucre J5 Potosi J6 J7 J8 Tupiza et alentours J9 J10 J11 J12 Salar Sud Lipez (option 1J en plus pour le Tunupa) J13 Retour La paz depuis Uyuni J14 J15 J16 Lac titicaca J17 J18 J19 Cordillère Village Tuni J20 J21 J22 Si on a le temps, sans imprévus ... Coroico et alentours de la vallée des Yungas J23 J24 La paz et départ
Merci pour vos conseils.
Elodie
On part 3 semaines cet été en Bolivie. Difiicile de trouver des exemples car les circuits sont souvent couplés au Pérou, Chili et/ou Argentine. Merci pour vos avis sur l'itinéraire suivant. On a peur que ce soit serré mais si on se dit que la dernière étape Coroico est une option en cas d'imprévus ou de changements de programme ...
J1 et J2 La paz: Arrivée et acclimatation J3 J4 Sucre J5 Potosi J6 J7 J8 Tupiza et alentours J9 J10 J11 J12 Salar Sud Lipez (option 1J en plus pour le Tunupa) J13 Retour La paz depuis Uyuni J14 J15 J16 Lac titicaca J17 J18 J19 Cordillère Village Tuni J20 J21 J22 Si on a le temps, sans imprévus ... Coroico et alentours de la vallée des Yungas J23 J24 La paz et départ
Merci pour vos conseils.
Elodie
Quel trek choisir pour rallier le Machu Picchu? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de finaliser notre itinéraire de 3 semaines au Pérou pour cet été et la question du trek à choisir pour rallier le Machu Picchu demeure... J'ai écumé plusieurs sujets et j'y ai vu pas mal d'avis très différents... : - Le chemin de l'inca en 4 jours (500p/jour) : pour certaines personnes, chemin surpeuplé alors que pour d'autres, ça allait... tout ça reste subjectif mais est-ce que les sites traversés valent plus le coup que ceux des treks suivants? - Par le Choquequirao en 8 jours : Tous les retours semblent bons, après j'ai lu plusieurs récits et j'ai l'impression qu'en dehors de Choquequirao, on ne voit pas grand chose certains jours même y compris paysages... mais je me trompe surement alors me tapez pas ;) - Par le Salkantay en 5 jours : Bons retours mais d'après ce que j'ai compris, on ne traverse aucun site inca...(?) par contre, beaux paysages et glaciers!
- Par la vallée de Lares en 4 jours : Trek dans une vallée avec peu de retours... Il faut finir en bus d'après ce que j'ai compris, ce que je trouve un peu dommage!
Je n'ai retenu ici que les treks 100% marche car je sais qu'il existe aussi l'Inca Jungle Trail (mélange VTT/Bus/Marche) qui a de très bons retours mais c'est pas ce que l'on recherche (on aime pas trop le VTT ;) ) Possible que j'ai oublié d'autres treks, merci de les préciser dans ce cas!
Pour l'instant, nous sommes plus tentés par le trek de Choquequirao (nous sommes de bons marcheurs donc les 8 jours ne nous font pas peur) mais j'ai un peu peur que certaines journées soient un peu "mornes"... Nous ne sommes que 2 et espérons nous inclure dans un groupe histoire de voir un peu de monde ;) Du coup je pense qu'il faudra qu'on réserve sur place mais je ne sais pas s'il y a des départs tous les jours pour chaque trek...
Pour information, pour le reste de notre séjour, on pense faire le canyon de colca et le lac Titicaca. Peut-être aussi les lignes de nazca comme on ne sera pas loin mais on ne sait pas si ça vaut le coup... Sinon la cordillère blanche sera pour une prochaine fois car on ne veut pas courir!
Merci d'avance de vos retours!
Nous sommes en train de finaliser notre itinéraire de 3 semaines au Pérou pour cet été et la question du trek à choisir pour rallier le Machu Picchu demeure... J'ai écumé plusieurs sujets et j'y ai vu pas mal d'avis très différents... : - Le chemin de l'inca en 4 jours (500p/jour) : pour certaines personnes, chemin surpeuplé alors que pour d'autres, ça allait... tout ça reste subjectif mais est-ce que les sites traversés valent plus le coup que ceux des treks suivants? - Par le Choquequirao en 8 jours : Tous les retours semblent bons, après j'ai lu plusieurs récits et j'ai l'impression qu'en dehors de Choquequirao, on ne voit pas grand chose certains jours même y compris paysages... mais je me trompe surement alors me tapez pas ;) - Par le Salkantay en 5 jours : Bons retours mais d'après ce que j'ai compris, on ne traverse aucun site inca...(?) par contre, beaux paysages et glaciers!
- Par la vallée de Lares en 4 jours : Trek dans une vallée avec peu de retours... Il faut finir en bus d'après ce que j'ai compris, ce que je trouve un peu dommage!
Je n'ai retenu ici que les treks 100% marche car je sais qu'il existe aussi l'Inca Jungle Trail (mélange VTT/Bus/Marche) qui a de très bons retours mais c'est pas ce que l'on recherche (on aime pas trop le VTT ;) ) Possible que j'ai oublié d'autres treks, merci de les préciser dans ce cas!
Pour l'instant, nous sommes plus tentés par le trek de Choquequirao (nous sommes de bons marcheurs donc les 8 jours ne nous font pas peur) mais j'ai un peu peur que certaines journées soient un peu "mornes"... Nous ne sommes que 2 et espérons nous inclure dans un groupe histoire de voir un peu de monde ;) Du coup je pense qu'il faudra qu'on réserve sur place mais je ne sais pas s'il y a des départs tous les jours pour chaque trek...
Pour information, pour le reste de notre séjour, on pense faire le canyon de colca et le lac Titicaca. Peut-être aussi les lignes de nazca comme on ne sera pas loin mais on ne sait pas si ça vaut le coup... Sinon la cordillère blanche sera pour une prochaine fois car on ne veut pas courir!
Merci d'avance de vos retours!
Itinéraire d'une vingtaine de jours au Pérou: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour a tous,
Nous partons a 2 ou 3 pour un voyage de trois semaines au Pérou en Mars 2011 et je souhaiterais avoir votre avis sur l'itinéraire.
Jour 1. Cusco et alentours Jour 2-5 : Trek/Vallée sacrée ou/et Machu Picchu Jour 6. Cusco. Jour 7. Cusco – Puno en bus. (10h) : Existe-t-il un bus de nuit ? Jour 8. Iles flottantes d’Uros. Ile de Taquile. Nuit sur place Jour 9. Retour Puno. Bus de nuit pour Arequipa. Jour 10. Arequipa + Recherche du trek pour le lendemain Jours 11 & 12 Canyon Colca
OPTION A : Jour 13. Vol Arequipa – Lima et bus de nuit vers Huaraz, dans la cordillère blanche Jour 14 : Lagune de Llanganuco, villages de Carhuaz et Yungay. Jour 15, 16, 17 : Trek dans la cordillère blanche. (Trek Santa Cruz) Jour 18 : Excursion aux allentours (Chavin - Huantar). Retour lima bus de nuit Jour 19 : Lima Jour 20 : Vol retour
OPTION B : Jour 13. Arequipa. Bus de nuit vers Paracas. Jour 14. Visite des lignes de Nasca. Puis bus vers Paracas ou Pisco. Jour 15. Iles Ballestas + Réserve nationale de Paracas. Jour 16. Désert vers Paracas. Retour Lima. Nuit à Lima. Jour 17. Journee a Lima Trois jours de marges sur le parcours pour rester plus longtemps ou je me plais
Que pensez vous de cet itinéraire ? Est ce trop ambitieux ? J'ai l'impression d'avoir laisser assez de jours de repos / place aux imprévus etc. Est ce assez !?
Quant au transport nous privilégierons le bus - de nuit si possible !
Merci par avance pour tous vos bons conseils !
N'hesitez pas a ajouter vos coup de cœur pour des endroits/auberges etc. ;-)
Nous partons a 2 ou 3 pour un voyage de trois semaines au Pérou en Mars 2011 et je souhaiterais avoir votre avis sur l'itinéraire.
Jour 1. Cusco et alentours Jour 2-5 : Trek/Vallée sacrée ou/et Machu Picchu Jour 6. Cusco. Jour 7. Cusco – Puno en bus. (10h) : Existe-t-il un bus de nuit ? Jour 8. Iles flottantes d’Uros. Ile de Taquile. Nuit sur place Jour 9. Retour Puno. Bus de nuit pour Arequipa. Jour 10. Arequipa + Recherche du trek pour le lendemain Jours 11 & 12 Canyon Colca
OPTION A : Jour 13. Vol Arequipa – Lima et bus de nuit vers Huaraz, dans la cordillère blanche Jour 14 : Lagune de Llanganuco, villages de Carhuaz et Yungay. Jour 15, 16, 17 : Trek dans la cordillère blanche. (Trek Santa Cruz) Jour 18 : Excursion aux allentours (Chavin - Huantar). Retour lima bus de nuit Jour 19 : Lima Jour 20 : Vol retour
OPTION B : Jour 13. Arequipa. Bus de nuit vers Paracas. Jour 14. Visite des lignes de Nasca. Puis bus vers Paracas ou Pisco. Jour 15. Iles Ballestas + Réserve nationale de Paracas. Jour 16. Désert vers Paracas. Retour Lima. Nuit à Lima. Jour 17. Journee a Lima Trois jours de marges sur le parcours pour rester plus longtemps ou je me plais
Que pensez vous de cet itinéraire ? Est ce trop ambitieux ? J'ai l'impression d'avoir laisser assez de jours de repos / place aux imprévus etc. Est ce assez !?
Quant au transport nous privilégierons le bus - de nuit si possible !
Merci par avance pour tous vos bons conseils !
N'hesitez pas a ajouter vos coup de cœur pour des endroits/auberges etc. ;-)
Dix-huit jours en Bolivie à l'été 2011: prévision English translation pending
Bonjour,
J'ai plusieurs questions concernant la Bolivie.
Connaissez vous la compagnie aérienne Aerosur. Comment le trajet se déroule avec elle? car c'est la moins chère de toute que j'ai trouvé et qui permet de se rendre directement en Bolivie via Madrid.
Avez vous des remarques sur l'agence Ayala sur place? Car nous comptons nous rendre en Bolivie pour 18 jours et nous avons pensé qu'une agence serait plus sure pour gérer hotel-transfert etc...
Notre parcours de prévu est le suivant : Santa Cruz- avion Sucre - City tour - Cerro Rico – Marché de Tarabucco - Liaison Uyuni - 4X4 Salar de Uyuni - Inca Huasi - san Juan - Lagunes du sud Lipez - laguna verde - laguna Colorada - Colchane – Tunupa - Uyuni - vallée de la lune - Avion Rurrenabaque - Parc madidi san Miguel del bala - Ecolodge Bala - Randonnées Pampa Excursion nocturne - Rurrenabaque - avion Lac Titicaca - Copacabana - trek ïle du soleil – Vol Santa cruz - Départ Santa cruz de la sierra.
Notre gros soucis, c'est les transports nationaux, nous avons pas moins de 4 vols internes à cause du départ et de l'arrivée à Santa Cruz. Connaissez vous une compagnie qui fait Santa Cruz-Rurrenabaque? Connaissez vous le temps d'attente avec bagage pour les vols nationaux? Nous aimerions tellement faire de chose...
En vous remerciant de vos réponses.
Connaissez vous la compagnie aérienne Aerosur. Comment le trajet se déroule avec elle? car c'est la moins chère de toute que j'ai trouvé et qui permet de se rendre directement en Bolivie via Madrid.
Avez vous des remarques sur l'agence Ayala sur place? Car nous comptons nous rendre en Bolivie pour 18 jours et nous avons pensé qu'une agence serait plus sure pour gérer hotel-transfert etc...
Notre parcours de prévu est le suivant : Santa Cruz- avion Sucre - City tour - Cerro Rico – Marché de Tarabucco - Liaison Uyuni - 4X4 Salar de Uyuni - Inca Huasi - san Juan - Lagunes du sud Lipez - laguna verde - laguna Colorada - Colchane – Tunupa - Uyuni - vallée de la lune - Avion Rurrenabaque - Parc madidi san Miguel del bala - Ecolodge Bala - Randonnées Pampa Excursion nocturne - Rurrenabaque - avion Lac Titicaca - Copacabana - trek ïle du soleil – Vol Santa cruz - Départ Santa cruz de la sierra.
Notre gros soucis, c'est les transports nationaux, nous avons pas moins de 4 vols internes à cause du départ et de l'arrivée à Santa Cruz. Connaissez vous une compagnie qui fait Santa Cruz-Rurrenabaque? Connaissez vous le temps d'attente avec bagage pour les vols nationaux? Nous aimerions tellement faire de chose...
En vous remerciant de vos réponses.
Chemins oubliés de Bolivie English translation pending
Chemins oubliés de Bolivie
Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.
Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.
Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt.
Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.
Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides.
Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle.
Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.
Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.
Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou.
La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.
Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.
Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux.
Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.
Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom.
Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.
Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.
On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors!
Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.
La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement.
Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.
Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.
Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides.
Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.
Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé.
Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.
La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.
Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies.
Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula.
Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair.
Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.
Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.
J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.
Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux.
Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.
Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne.
Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !
Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.
L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.
La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid.
Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi.
Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.
Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.
Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée.
Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.

Au cours de notre descente de l’Amérique du Sud, nous voulons passer par les parcs nationaux au nord du Chili et rejoindre de là la Bolivie et ses deux grands déserts de sel. D’après nos renseignements, il faut se rendre à Sajama et de là passer la frontière chilienne. Alors la traversée de ces parcs réputés pourra commencer. Mais voilà, nous sommes au bord du lac Titicaca et la question que nous nous posons est la suivante: comment allons-nous aller à Sajama ? Par la Paz, puis rejoindre Patacamaya, et de là se rendre à la frontière à Tambo Quemado ? D’autant plus que d’après l’un des guides que nous possédons il s’agirait de la plus belle route de la Bolivie.
Après une discussion animée qui s’est déroulée sur plusieurs jours, nous optons pour une traversée directe à vélo de cette partie de la Bolivie entre le lac Titicaca et le nord du Chili. Cette région bolivienne au sud ouest du lac n’est décrite semble-il nulle part. Les questions que j’ai posées sur différents forums sont restées sans réponse. Manifestement, nous partons à l’aventure sur 300 kilomètres de piste, qui nous sont totalement inconnues. Nous découvrirons même en cours de route que l’une de nos cartes est si imprécise, qu’elle situe l’une des villes frontière dans le mauvais pays.
Donc, forts de toute notre ignorance concernant une région sur laquelle nous n’avons aucun témoignage, nous prenons la route un matin à partir de la ville frontière de Desaguadero afin de rejoindre Sajama. Desaguadero est à cheval sur le Pérou et la Bolivie. La frontière est matérialisée par le pont qui enjambe la seule rivière qui sort du lac Titicaca. Il y a une nette différence de niveau de vie entre ces deux pays. En effet côté péruvien, territoire de grandes dimensions que nous venons de traverser, on trouve presque toujours à peu près de quoi se ravitailler, ce qui n’est pas le cas en Bolivie, le choix étant beaucoup plus restreint. Heureusement, une fois entrés en Bolivie et les formalités douanières effectuées, nous découvrirons que le retour au Pérou s’effectue sans problème et sans contrôle. Nous y retournons faire nos courses, à l’image de la foule importante, qui circule sur le pont frontière sans marquer l’arrêt.
Après un petit déjeuner dans une minuscule échoppe, alors que le soleil commence à réchauffer l’atmosphère nous commençons notre périple en direction de Sajama. Les dix huit premiers kilomètres sont un vrai plaisir sur une magnifique route goudronnée, où le trafic est peu intense. Les points de vue sur l’immensité lacustre et sur les grandes montagnes qui la bordent du côté de la Paz sont de toute beauté. Ce matin, comme c’est généralement le cas en Bolivie, l’air est calme et il fait particulièrement doux peu après l’apparition du soleil. Donc ce trajet commence sous les meilleurs augures, le long d’une eau bleu profond bordée d’herbes au jaune prononcé, contraste du meilleur effet. Aucune embarcation n’est visible. Au ciel, dans le lointain de gros nuages de type cumulus, rehaussent la scène de leurs bouillonnements cotonneux et entrelacent les hauts sommets enneigés. Ces immensités boliviennes différent complètement de ce que nous avons connu au Pérou. Je m’attendais à une certaine continuité entre les deux pays, eh bien non, nous basculons dans un monde tout autre, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises et de notre dépaysement.Après dix huit kilomètres de cette route excellente, un panneau indicateur signale la ville de Jesus de Machaca sur la droite. Fini le bel asphalte. Un chemin de terre rouge s’écarte du lac Titicaca en serpentant le long d’une côte qui va se perdre au milieu de collines couvertes d’une herbe jaunie par le manque d’eau. Nous prenons de la hauteur et le lac Titicaca se dévoile toujours plus. Après quelques kilomètres un petit col est atteint. Nous allons quitter définitivement la plus haute étendue lacustre du monde pour nous enfoncer dans un territoire, fraction de l’altiplano, ignoré des guides.
Notre piste disparaît à l’infini de ce plateau dont nous ne discernons pas les limites. A première vue aucune habitation ne se révèle.
Cette région serait-elle aussi abandonnée des hommes ? Après une halte au collet à la jonction de deux mondes, nous pénétrons plus avant dans ce nouvel univers qui sera le nôtre durant plusieurs centaines de kilomètres. Et là, de loin en loin sur cette prairie asséchée, cependant aux couleurs vives, comme de petits points épars les maisons se laissent découvrir. Elles sont construites de terre très sombre, de dimensions réduites. Les toits sont couverts de chaume ou parfois de tôle ondulée, le progrès touche ces lieux. Pratiquement aucun être humain n’est visible, mais on n’a pas du tout la sensation d’une région définitivement abandonnée. En effet tout est bien entretenu, aucune impression de ruine. Simplement des coins de notre planète, où les rythmes ne sont pas les mêmes que dans nos société occidentales prises dans le tourbillon de l’agitation.Bien que nous soyons en route depuis plus de deux mois, que nous ayons découvert de nombreuses régions au fil de notre route entre l’Equateur et le Pérou, eh bien ce coin de Bolivie me procure une émotion forte. A part l’Amazonie, toutes les régions traversées étaient vallonnées ou montagneuses. Ici la ligne horizontale domine. Les couleurs du ciel et de la terre sont violentes et douces à la fois, un peu à la manière d’un pastel aux couleurs accentuées. Je n’avais jamais ressenti de telles sensations au contact d’un paysage. On m’avait prévenu que l’Amérique du sud surprend à la première visite, et un camarade avait ajouté la Bolivie particulièrement. C’est mon cas et je suis sous le charme.
Sur ces pistes très peu de circulation, un bus ou deux par jour relient des villages perdus aux grands centres urbains comme la Paz. La consistance du sol permet de rouler sans trop de difficulté à vélo. Parfois en bordure de chemin de petites sentes au sol lisse et dur permettent de se mouvoir à deux roues avec plus de facilité. Je ne me prive pas de les utiliser. Nous traversons un premier village et derrière une enceinte aux vastes dimensions montent les notes d’un orchestre, où prédominent les instruments à vent. Tout au long de notre voyage, ce sera une constante, la musique. L’Amérique latine c’est avant tout un continent de musique, où les gens défilent au son du tambour de la trompette et autres instruments. Un chien court mollement à ma rencontre et aboie sans réelle agressivité. Nous n’aurons plus à subir des attaques incessantes comme en Equateur et au Pérou.
La ville de Jesus de Machaca apparaît dans ce que j’appelle le lointain. En effet nous aurons tout au long de notre séjour sur l’altiplano du mal à apprécier les distances. Y-a-t-il trois cinq ou dix kilomètres ? Ce sera l’éternelle question durant les semaines à venir. Mais avec l’habitude on optera toujours pour les grands nombres. Le summum sera atteint sur les grands déserts de sel, là où l’on distingue très bien le relief qui vous fait face, alors qu’il se situe à plus de soixante kilomètres.Nous approchons de Jesus de Machaca. Ce nom comme beaucoup d’autres dans la région me plaît et sonne avec un accent de mystère et rappelle le passé colonial espagnol. Cette petite bourgade semble jetée à même ce décor semi-désertique. La continuité dans la douceur des couleurs entre la nature environnante et les constructions donne une touche originale à l’ensemble. La limite de l’agglomération est nette, pas de maison qui se détache, toutes restent bien regroupées marquant bien la délimitation.
Nous pénétrons dans cette petite ville, tout y semble immobile. Au détour d’une rue, nous débouchons sur la « plaza des armas ». Elle est vaste, presque démesurée à l’échelle de l’agglomération. Le marché prend fin. Des groupes de personnes épars sont assis. Les Indiens nous regardent arriver sans sembler nous remarquer. Ils ne sont pas très expansifs et rien ne les surprend. La place est bordée d’une énorme église remontant à l’époque des conquistadors. Elle est de toute beauté. Une enceinte ajourée peinte en blanc en fait le tour. Le clocher à la couleur sombre est rehaussé par un bâtiment peint lui aussi en blanc. Un portique monumental en permet l’accès. Malheureusement nous ne pourrons pas la visiter. Tout au long de notre périple une multitude d’églises nous accompagnera. Certaines sont très grandes, d’autres minuscules, au milieu d’un village ou isolées. Mais toutes portent les traces d’un passé lointain, à une époque où l’Espagne régnait sans partage en ces lieux.
Un petit restaurant nous offre un repas de bonne qualité à un prix dérisoire dans une ambiance très sympathique. La cuisinière indienne concocte ses repas au contact des consommateurs. Elle utilise de grandes gamelles arrondies aux bords montants, qu’elle pose sur des feux de bois. Les rations sont consistantes, c’est exactement ce qu’il faut pour des cyclistes au long cours. Comme toujours à la fin du repas le problème du café se pose. Généralement, après une première réponse négative, comme par mystère il arrive. Mais aujourd’hui il ne viendra pas et sera remplacé par un maté, ma foi, fort bon.Nous reprenons notre route. Deux chemins sortent du village et nous hésitons. Alors arrive en courant l’une des femmes qui nous avait renseignés au cours du repas, et elle nous met dans la bonne direction. Cet après-midi nous allons arpenter un espace immense avec un vent favorable, ce qui va rendre cette traversée fabuleusement agréable. Cependant il faut rester vigilant et ne pas se laisser entraîner par l’euphorie de la vitesse. De temps à autre des petits bancs de sable n’attendent que l’imprudence pour vous jeter à terre. Notre piste par moments disparaît et il nous faut partir à l’estime parmi des touffes d’herbe rabougries, mais cela ne dure jamais bien longtemps et il n’y a pas de problème d’orientation. Jean nous fait remarquer, très loin au sud, un volcan couronné de neige. Dans plusieurs jours nous aurons confirmation qu’il s’agit du Samaja à la frontière chilienne. Il va nous accompagner de la sorte tout au long des trois cents kilomètres de piste jusqu’au village du même nom.
Vers les dix sept heures, la ville de Nascara se dévoile. Nous la rejoignons, pensant naïvement que la chaussée va s’améliorer et que le goudron va faire son apparition. Effectivement, il y a un peu de béton, mais il s’agit simplement du pont qui franchit la rivière qui traverse l’agglomération. L’étape de la journée aura été de soixante six kilomètres. La piste ne permet pas de faire les kilométrages très importants, possibles sur goudron. Pourtant, aujourd’hui le vent nous a été favorable tout l’après-midi.Manifestement des logements, il n’y en a pas. Après nous être renseignés, nous sentons la population prête à nous aider. On nous remet entre les mains des autorités locales, qui décident de nous faire dormir dans la salle de réunion. Vaste pièce traversante, qui reçoit le soleil toute la journée et qui à cette heure de fin d’après-midi diffuse une chaleur agréable. Jean a crevé, sur la place du village il répare. Un large attroupement se fait, et tout le monde participe aux opérations. Mais cette réparation due probablement à un défaut du pneu ne résoudra pas le problème, et il faudra attendre un jour de plus pour apporter une solution définitive à cette défectuosité.
On nous propose de nous apporter notre repas du soir sur place. Pour une somme modique, nous dégusterons ce soir une truite bien grillée, ou le confort dans un coin reculé de la planète. La nuit sera excellente, bien à l’abri de notre salle communale. En effet, comme tous les soirs le vent prend possession de l’espace et diffuse son froid au moment de la disparition du soleil. Heureusement comme nous aurons l’occasion de le constater chaque soir, quelques heures après l’arrivée de la nuit, tout souffle s’éteint et le calme règne dans l’atmosphère. Cependant la température reste basse. Au cours de mon séjour de trois mois dans ces contrées, chaque fois que je suis sorti la nuit pour observer les étoiles dans ce ciel fabuleusement clair, très peu parasité par des lumières, eh bien je ne suis pas resté longtemps dehors!
Le lendemain matin, il fait froid mais très beau et l’air est immobile. Nous nous mettons en route vers les huit heures. Au sortir de la ville, le policier de faction nous met en garde contre les bandits qui sévissent plus loin. Ils viendraient par delà la frontière, du Pérou proche. Il nous explique qu’ils peuvent prendre des uniformes de policier, et nous décrit par le menu tous les attributs qui doivent être apparents sur un uniforme réglementaire. Cela va du nom de la personne au drapeau bolivien sur la manche, en passant par un certain nombre d’insignes et de signes distinctifs. A-t-il fait du zèle ou le danger est-il bien réel ? Nous ne le saurons pas.Enfin depuis que je me suis fait dépouiller d’une partie de mes affaires au Pérou alors qu’un policier m’avait mis en garde, j’ai plutôt tendance à prendre ce type d’avertissement au sérieux, sans toutefois sombrer dans une peur incontrôlée.La piste commence par une côte courte mais raide. La tôle ondulée fait son apparition et donne le ton de la journée. Attendons-nous à une étape difficile sans espérer faire beaucoup de kilomètres. Les espaces sont immenses, et la route les fend de façon rectiligne. De toutes parts de grands troupeaux de lamas et d’alpagas multicolores paissent paisiblement parmi des herbes rares et piquantes. Et là-bas au loin les volcans, que nous rejoindrons dans plusieurs jours, nous montrent la direction. Des vigognes gracieuses et pressées passent d’un pas rapide et nous observent avec vigilance lorsque nous essayons de nous approcher pour les photographier. Elles nous accompagneront durant deux semaines. Parfois peu nombreuses ou souvent en bandes assez conséquentes, jusqu’à une vingtaine d’individus, elles se fondent dans le paysage avec leur pelage brun clair, agrémenté de taches blanches. Le mâle se tient toujours un peu à l’écart du groupe de femelles et c’est à ce comportement qu’on le repère facilement.
Au bout d’une longue ligne droite la ville de Santiago de Matchaca se dévoile. Bien évidemment, notre estimation de la distance n’est pas la bonne. L’un de mes camarades annonce trois ou quatre kilomètres, pour ma part je dis cinq, en réalité il y en a neuf. Ces étendues sont tellement gigantesques, que nous perdons toutes nos références. Nous l’atteignons enfin, après avoir louvoyé entre piste et bas-côtés, où le sol est plus consistant, donc meilleur pour avancer.Dans cette petite ville, comme nous en avons pris l’habitude depuis que nous sommes en Amérique du Sud, nous nous dirigeons vers la place centrale. Il y a une épicerie permettant de faire quelques courses. Puis la ravitaillement assuré, nous allons manger dans un restaurant. Il est extraordinaire de toujours trouver un endroit pour se restaurer dans ces coins perdus. Là, nous entamons la discussion avec un Bolivien, qui connaît bien sa région, ce qui n’est pas toujours le cas chez ses concitoyens . Ce qu’il nous apprend est déterminant pour la suite. En effet, le chemin que nous voulions suivre est particulièrement difficile et très mal tracé. Par contre, information primordiale, la ville de Charana est bien en Bolivie et non au Chili comme notre carte l’indique. De cette ville un chemin entièrement en Bolivie rejoint Sajama. Il ne nous en fallait pas plus pour envisager cet itinéraire, que nous pensions, à tort du fait de l’erreur de notre carte, à cheval sur les deux pays et sans poste frontière.
Après nous être bien rassasiés nous quittons lentement cette ville au charme fou. Ces cités posées dans ces immenses plaines ont un air d’ailleurs, et leurs églises surgies du fond des âges accentuent cette impression d’autre part, qui nous subjugue tant depuis hier sur ces chemins oubliés des guides.
Cet après-midi nous allons essayer d’aller le plus loin possible et nous envisageons de bivouaquer. Depuis que nous sommes sur ces pistes, même si elles ne sont pas en très bon état et qu’elles demandent beaucoup d’effort, nous n’avons pas eu à subir de côtes. Mais cela va changer. Après quelques kilomètres dans une vallée à peine marquée, sauvage et déserte, où seuls de temps à autre des troupeaux d’alpagas multicolores apportent une touche de vie, une forte colline vient barrer le chemin. Nous allons devoir batailler plusieurs heures. Les difficultés nous forcent par épisodes à mettre pied à terre et à pousser nos vélos. Qu’ils semblent lourds et encombrants dans ces moments. Le temps avance vite. Tous les jours je suis stupéfait de voir à quelle vitesse la journée s’enfuit. Pourtant alors que l’on se bat dans la poussière, le vent, parfois le froid on devrait trouver le temps long. Eh bien non, c’est le contraire qui se passe. Il faut reconnaître que l’effort à vélo est un vrai plaisir, même quand on en bave sur des pistes mal adaptées.Donc nous arrivons au sommet de notre côte et le soleil commence à baisser. L’altitude est de 4200 mètres, le vent est présent et il nous faut trouver un point pour bivouaquer. L’étape du jour aura été de soixante dix huit kilomètres, ce qui n’est pas mal au vu de l’état des pistes. Après une première prospection, Jean aimerait que nous établissions notre campement derrière un mur de pierre. Mais Alain et moi trouvons l’endroit trop inconfortable, pas réellement abrité du vent qui souffle avec force. Chacun de nous part donc prospecter. Pas très loin, dans une petite barre rocheuse, je découvre une grotte qui me paraît idéale. J’appelle mes camarades. Il suffit de nettoyer le sol, enlever quelques cailloux et nous aurons un lieu de bivouac idéal, à l’abri du froid et du vent. Ces petits travaux sont rapidement effectués et notre matériel de couchage vite installé.
Jean préférera installer sa tente dehors. Nous allons passer une nuit très confortable. L’espace est réduit, nous ne pouvons nous tenir debout, mais la surface au sol est nettement suffisante.Nous commençons à être bien accoutumés à l’altitude, car plus aucune insomnie due au manque d’oxygène ne vient perturber notre sommeil.La nuit a été particulière douce dans la grotte où Alain et moi avons pris toutes nos aises. Le bivouac dans ces conditions est très agréable. Notre adaptation au milieu procure un immense plaisir. Je n’éprouve pas la peine de me laver, bien que nous soyons soumis à la poussière toute la journée. La grande sécheresse de l’air évite toute transpiration, d’ailleurs il ne fait jamais très chaud.
Autour de nous de nombreux lamas et alpagas broutent paisiblement et nous regardent d’un air qui semble intrigué, du haut de leur cou perché à la mine dédaigneuse pour les premiers et franchement ahurie pour les seconds. Ces derniers lorsqu’ils ne sont pas tondus ressemblent à de gros animaux en peluche aux formes arrondies.
Avec un peu de tristesse je quitte ce coin avec sa petite falaise sa grotte et ses prairies peuplées de camélidés. L’étape de la journée commence par une côte de quelques centaines de mètres et nous entamons une descente en direction du village de Berengeula.
Il s’agit d’une petite cité minière quasiment abandonnée, située au fond d’un vallon rocailleux sans aucune végétation, à part quelques herbes en touffes. Dans les parois qui dominent le lieu, les gueules béantes des anciennes mines qui remontent à plusieurs siècles. L’arrivée dans le village est très impressionnante. Une lignée de maisons basses en ruine, bien alignées sur plusieurs centaines de mètres, les toits tous disparus, la couleur des murs est exactement celle du chemin, difficile à définir, peut-être lie de vin très clair.
Et tout là-bas du côté opposé, figée depuis des siècles une église dresse son clocher arrondi. Elle est ceinte d’une murette qui s’ouvre sur un porche en arc de cercle, qui invite à entrer. En m’approchant je retiens presque mon souffle tant le lieu m’impressionne. Le silence est légèrement perturbé par une voix d’enfant, qui vient de la gauche. Mais je ne vois personne. Je m’approche de l’église. On se croirait vraiment dans un film de Sergio Leone. Jean et Alain me rejoignent. Avec émotion nous visitons les lieux.

Deux chemins sont possibles pour repartir. Nous ne sommes pas sûrs de la direction à prendre. C’est alors que je me souviens de la voix de l’enfant. Il y a donc quelqu’un dans ce village. Je pars lentement à vélo à travers des rues désertes en écoutant, à l’affût du moindre murmure. Devant une maison, alors qu’aucun bruit ne m’a alerté je vois deux petites figures qui me regardent avec étonnement et curiosité, cependant sans aucune crainte. De beaux sourires illuminent les visages de ces enfants. Je leur dis bonjour, ils me répondent. Ce qui fait apparaître une troisième petite tête en train de manger une galette de pain. Que la scène est touchante, mais pas question de l’immortaliser sur une photo, les Indiens ayant horreur de cela et y sont très généralement farouchement opposés. Je me suis toujours imposé de strictement respecter la volonté des gens et d’éviter les photos volées.
Alors un homme à son tour apparaît et vient à ma rencontre. Les enfants approchent, deux garçons et une fille. Cette dernière a alors une réaction tout à fait étonnante. Me prend-elle pour un martien ou un autre être venant d’un ailleurs lointain? Avec l’une de ses mains elle me prend la main gauche, et de l’autre elle mesure la longueur de mon bras en développant ses doigts le long de ma manche. Cela me fait sourire et tous rient à leur tour. Imaginez la scène au milieu de ce village désert, moi encore sur mon vélo et cette famille me regardant un peu à la manière d’une apparition. Alors au coin de la maison survient la mère, qui après avoir répondu à mon bonjour rentre vite. Instants chargés d’émotion, qui ont duré quelques minutes, le temps de quelques regards et sourires, mais d’une telle intensité que cela m’a paru s’éterniser.
J’engage la conversation avec l’homme, lui demandant notre chemin. Il lève le doute sur la piste à prendre. Jean arrive. Il nous est proposé de prendre un café, mais nous sentons que c’est par politesse. Le fait que nous rentrions dans la maison serait facteur de gêne pour la femme, qui ne se montre plus. Nous déclinons donc l’invitation en invoquant notre troisième camarade resté sur la place à proximité de l’église.
Le bon chemin une fois pris, nous cheminons dans un décor extraordinaire, vastes horizons et montagnes aux couleurs multiples. La piste est horrible, mais heureusement du fait de l’absence de circulation nous ne respirons pas trop de poussière. Un immense chaos de blocs s’étend de part et d’autre de notre chemin. De grands rochers se découpent sur un arrière-plan montagneux.
Nous rejoignons une rivière à proximité de laquelle se trouve un poste de contrôle de la police. Ses occupants sont étonnés de voir des cyclistes dans ces régions reculées. Ils prennent nos identités au cas où nous disparaîtrions, nous assurant que cela est possible dans ces endroits. Au bord de la rivière, nous faisons une halte casse-croûte. Il fait très chaud malgré l’altitude. Une fois notre repas frugal terminé, nous reprenons notre route. Tout se ligue contre nous, chaleur, piste sableuse et vent contraire. Pédaler dans ces conditions de façon paradoxale procure un certain plaisir. Malgré l’adversité rester en mesure d’avancer est déjà une satisfaction. Chacun reste plongé dans ses pensées, arque bouté, jetant de temps un autre un regard dans ce lointain qui semble ne jamais se rapprocher. Les derniers kilomètres pour arriver à Charana sont un véritable calvaire, face à un vent violent et un sol qui se dérobe sous les roues. Là-bas au loin, la ville apparaît, mais à cinq ou six à l’heure, malgré des efforts conséquents, elle semble ne pas se rapprocher.Enfin nous y sommes. Jean avait pris de l’avance, il nous attend à l’entrée. Que le lieu semble triste et presque hostile sous ces rafales et un froid qui monte. Un couple d’Indiens essaie de s’abriter le long d’un mur en attendant je ne sais quoi. Il est relativement tard et le soleil ne va pas tarder à se coucher. Cette ville est construite de façon géométrique et de larges rues désertes, bordées de maisons basses, se croisent à angle droit. La couleur qui domine est celle de la poussière du chemin qui recouvre tout de sa gangue terne.
Nous trouvons un logement. Les chambres sont spartiates, de petites cellules donnant sur une cour intérieure et assaillies par les coups de boutoir du vent. Les portes laissent de grands interstices, et ne remplissent pas vraiment leur rôle. Une fois de plus je ne me lave pas. En effet pour se faire, il faut avoir le courage d’aller se mouiller à un large bidon reposant au milieu de la cour, exposé à tous les courants d’air glacials. Mais les lits sont assez confortables et les couvertures efficaces et je n’aurai pas froid durant cette nuit, pourtant très froide. Le repas du soir se déroule dans une petite taverne, où pas mal de monde se trouve réuni. La nourriture une fois encore est très acceptable et en quantité suffisante pour des cyclistes ayant fourni de gros efforts tout au long de la journée. Ce soir le vin rouge bolivien va couler à flot !Au matin, il est difficile de sortir du lit, le froid étant vif. Jean se bat avec sa roue à nouveau crevée. Il faut absolument enlever la petite aspérité métallique à l’intérieur du pneu qui crève la chambre à air. Elle est minuscule, il est donc nécessaire de bien la localiser afin de l’arracher, ce qui n’est pas facile. Enfin nous y arrivons et le problème sera définitivement résolu. Le petit déjeuner est pris dans la rue auprès d’une Indienne qui vend du café et des gros beignets frits.
L’étape de ce jour risque d’être longue. Nous avons en effet des informations, comme d’habitude, contradictoires sur le kilomètre jusqu’au village de Sajama. Il nous faut trouver la piste qui part dans cette direction. La première personne à laquelle je demande, me répond en portant son doigt à sa tempe, sans doute me signifiant qu’à vélo cela n’a pas de sens et que nous sommes des fous. Je ne me décourage pas. La personne suivante est plus disposée à me parler et fournit les renseignements demandés.
La journée une fois de plus va nous amener son lot de surprises et de paysages fantastiques. Les grands volcans qui depuis plusieurs jours nous indiquent la direction commencent à prendre de l’ampleur. Il s’agit du Parinacota, du Pomerape et du Sajama. Ce dernier reste le plus souvent caché car situé une vallée plus loin au second plan. Le Parinacota est agrémenté d’une couronne de neige sur ses pentes terminales. Son altitude est un peu supérieure à 6300 mètres. La piste au débute est roulante, puis le sable et la tôle ondulée font leur apparition par places et le calvaire reprend. Une côte nous conduit sur une butte. Le chemin disparaît car nous sommes à même la roche. Cependant, nous constatons qu’il y a des traces de gomme, donc nous sommes sans doute sur la route. Nous faisons une pose pique-nique en plein vent. La Bolivie c’est vraiment le pays du vent. La journée avance et les kilomètres s’égrènent difficilement. Mais vers les seize heures, notre piste prend une direction qui nous permet d’avoir un fort vent arrière. La moyenne s’envole, nous roulons aux environs des vingt cinq à l’heure, cela nous change de nos moyennes à un chiffre. Cela va nous permettre d’effectuer une bonne vingtaine de kilomètres supplémentaires avant la halte imposée par la venue du froid.
Nous atteignons le village de Rio Blanco. Va-t-on y trouver de quoi nous abriter ? Un homme sur un promontoire, Jean va l’interroger. L’entretien dure me semble-t-il une éternité, Alain et moi en contrebas ne savons ce qu’ils se disent. Jean redescend. Manifestement l’homme n’était pas décidé à nous permettre de dormir dans le coin. Nous longeons le village. Une personne là-bas, nous nous approchons et reprenons notre demande. Et là miracle, il nous indique un local, et nous y accompagne. Il s’agit d’une pièce vaste, construite dans le cadre d’une coopération avec l’Espagne. Nous n’en demandons pas plus, cela nous évite de monter nos tentes dans le vent, toujours fort en fin d’après-midi. L’étape aura tout de même été de soixante dix kilomètres, grâce au vent très favorable en fin d’après-midi.
Nous entamons la dernière étape qui doit nous conduire à Sajama. Mais avant de quitter le village de Rio Blanco, nous allons visiter son église. C’est un véritable bijou, arrivé tout droit de l’époque coloniale. A côté du corps de bâtiment de l’église, le clocher massif posé à même le sol. Un petit escalier en colimaçon permet d’y monter. Une enceinte ajourée protège l’édifice, bien qu’une ouverture surmontée d’une arche permette le libre accès. Nous restons un long moment devant cet édifice, au milieu de ce village désert. Le silence est total, à part nous trois, tout est figé. Nous avons du mal à nous arracher à cet endroit.Nous partons et retrouvons notre piste plus ou moins facile selon les endroits. Le volcan Sajama commence à émerger et sa grande pyramide qui culmine à plus de 6500 mètres va s’imposer toujours plus au fil de notre progression de la journée. Dans ce matin limpide à l’air immobile, nous marquons de nombreux arrêts pour admirer de petites maisons, certainement pas abandonnées mais désertes. Petites constructions de terre, à la couleur du désert qui les entoure. Leur toit est de chaume, dont la teinte s’harmonise avec les tas de bois érigés en murets. D’ailleurs je me demande d’où vient ce bois en plein désert ? Il a un aspect très torturé, et ressemble à des sortes de grosses racines.
Nous marquons l’arrêt au bord d’une petite rivière et Jean constate que l’eau est chaude, une bonne vingtaine de degrés. Dans ce décor de montagne à plus de quatre mille mètres cela surprend au premier abord. Mais nous sommes dans une région où l’activité volcanique est bien réelle. Il en profite pour faire un brin de toilette. Il nous faudra encore batailler plusieurs heures sur une piste difficile avant de rejoindre le village de Sajama. Mais le spectacle de cet immense volcan couvert de glaciers qui nous domine et que nous contournons nous hypnotise et nous ne voyons pas le temps passer. Enfin le village apparaît, minuscule au milieu d’une immense vallée encadrée par trois grands volcans. Le lieu est extraordinaire et le tourisme à cette époque de l’année quasi inexistant. Demain encore quelques kilomètres de piste et nous allons rejoindre la route asphaltée.
Dans cette merveilleuse petite bourgade se termine donc notre traversée des pistes oubliées de Bolivie. Ce fut cinq jours et trois cents kilomètres, hors du temps dans un coin perdu, ignoré du tourisme. Cette expérience restera pour moi comme un rêve à la découverte de paysages grandioses et de villages, habités ou abandonnés, sortis du fond du temps et jetés dans des espaces immenses, qu’il faut savoir gagner car ils ne se dévoilent pas facilement.

Avis sur itinéraire Pérou-Bolivie début mai pour 30 à 40 jours? English translation pending
Bonjour a tous
J'ai 26 ans, je voyagerai en solo et disposerai de 30 a 40 jours a partir de debut mai 2011 Que pensez vous de mon itineraire perou - bolivie ?
Jour 1 : arrivée lima Jour 2 : matinee libre pr visiter lima puis route vers pisco Jour 3 : Iles balastas + buggy dans le desert, route vers nasca Jour 4 : Survol des lignes de nazca + snowboard sur sable puis route vers arequipa Jour 5 : visite libre arequipa Jour 6, 7, 8 : Treking canyon de la colca Jour 9 : transfert puno puis visite libre de la ville Jour 10 : Lac titi caca en 1 seul jour, pas de nuit sur le lac Jour 11 : Route vers cuzco en bus touristique de jour + visite de la ville Jour 13, 14 : visite alentours cuzco valee sacree Jour 15, 16, 17, 18 : chemin de l'inca + macchu picchu Jour 19 : repos + via ferreta cuzco Jour 20 : Vol la paz + visite libre la paz Jour 21 : Route vers uyuni Jour 22, 23, 24, 25 : Salaar de uyuni + Sud lipiez Jour 26 : Route vers Potosi + visite libre Jour 27 : visite des mines d'argent + route vers sucre Jour 28, 29 : visite des alentours de sucre + vol la paz Jour 30 : Descente de la mort en VTT Jour 31 : vol pour Lima + visite libre Jour 32 : retour en france
Ceci est mon itineraire "therorique". Je me doute bien qu'il faille prevoir quelques jours de marge notament en cas de blocages. Je pense booker mes billets d'avions sur une periode de 40jours. S'il me reste du temps à la fin j'irai faire un tour dans la jungle 😛
J'ai 26 ans, je voyagerai en solo et disposerai de 30 a 40 jours a partir de debut mai 2011 Que pensez vous de mon itineraire perou - bolivie ?
Jour 1 : arrivée lima Jour 2 : matinee libre pr visiter lima puis route vers pisco Jour 3 : Iles balastas + buggy dans le desert, route vers nasca Jour 4 : Survol des lignes de nazca + snowboard sur sable puis route vers arequipa Jour 5 : visite libre arequipa Jour 6, 7, 8 : Treking canyon de la colca Jour 9 : transfert puno puis visite libre de la ville Jour 10 : Lac titi caca en 1 seul jour, pas de nuit sur le lac Jour 11 : Route vers cuzco en bus touristique de jour + visite de la ville Jour 13, 14 : visite alentours cuzco valee sacree Jour 15, 16, 17, 18 : chemin de l'inca + macchu picchu Jour 19 : repos + via ferreta cuzco Jour 20 : Vol la paz + visite libre la paz Jour 21 : Route vers uyuni Jour 22, 23, 24, 25 : Salaar de uyuni + Sud lipiez Jour 26 : Route vers Potosi + visite libre Jour 27 : visite des mines d'argent + route vers sucre Jour 28, 29 : visite des alentours de sucre + vol la paz Jour 30 : Descente de la mort en VTT Jour 31 : vol pour Lima + visite libre Jour 32 : retour en france
Ceci est mon itineraire "therorique". Je me doute bien qu'il faille prevoir quelques jours de marge notament en cas de blocages. Je pense booker mes billets d'avions sur une periode de 40jours. S'il me reste du temps à la fin j'irai faire un tour dans la jungle 😛
Itinéraire de quatre semaines au Pérou English translation pending
Hello,
nous préparons notre voyage pour le Pérou. Décalage dans moins de 2 semaines !! C'est notre premier grand voyage : on est autant excité que stressé lol Nous restons 1 mois sur place, avec un crochet à Piura obligatoire pour voir la familia. Et oui, mademoiselle est d'origine péruvienne :) 4 étapes principales dans notre excursion : - un trek de 4 jours dans la cordillère blanche. - la vallée des incas - Puno et le lac titicaca - et enfin un petit detour par Arequipa
J'aimerai bien avoir l'avis des experts. Cela vous semble jouable et réaliste ?
02/10/10 Paris -> Lima
03/10/10 Lima 04/10/10 Lima-> Piura (vol interne) 05/10/10 Piura 06/10/10 Piura 07/10/10 Piura 08/10/10 Piura 09/10/10 Piura->Chimbote 10/10/10 Chimbote -> Caraz 11/10/10 Caraz 12/10/10 Cordillera Blanca 13/10/10 Cordillera Blanca 14/10/10 Cordillera Blanca 15/10/10 Cordillera Blanca 16/10/10 Huaraz → Lima 17/10/10 Lima -> Ica -> Laguna de Huacachina 18/10/10 Ica → Nazca 19/10/10 Cuzco 20/10/10 Cuzco -> Pisac -> Urubamba -> Ollaytambo 21/10/10 Ollaytambo -> Aguas Calientes 22/10/10 Machu Picchu 23/10/10 Cuzco 24/10/10 Cuzco -> Puno 25/10/10 Puno 26/10/10 Puno-> Ile de Taquile 27/10/10 Puno -> Arequipa 28/10/10 Arequipa 29/10/10 Arequipa -> Lima (vol interne)
30/10/10 Lima
nous préparons notre voyage pour le Pérou. Décalage dans moins de 2 semaines !! C'est notre premier grand voyage : on est autant excité que stressé lol Nous restons 1 mois sur place, avec un crochet à Piura obligatoire pour voir la familia. Et oui, mademoiselle est d'origine péruvienne :) 4 étapes principales dans notre excursion : - un trek de 4 jours dans la cordillère blanche. - la vallée des incas - Puno et le lac titicaca - et enfin un petit detour par Arequipa
J'aimerai bien avoir l'avis des experts. Cela vous semble jouable et réaliste ?
02/10/10 Paris -> Lima
03/10/10 Lima 04/10/10 Lima-> Piura (vol interne) 05/10/10 Piura 06/10/10 Piura 07/10/10 Piura 08/10/10 Piura 09/10/10 Piura->Chimbote 10/10/10 Chimbote -> Caraz 11/10/10 Caraz 12/10/10 Cordillera Blanca 13/10/10 Cordillera Blanca 14/10/10 Cordillera Blanca 15/10/10 Cordillera Blanca 16/10/10 Huaraz → Lima 17/10/10 Lima -> Ica -> Laguna de Huacachina 18/10/10 Ica → Nazca 19/10/10 Cuzco 20/10/10 Cuzco -> Pisac -> Urubamba -> Ollaytambo 21/10/10 Ollaytambo -> Aguas Calientes 22/10/10 Machu Picchu 23/10/10 Cuzco 24/10/10 Cuzco -> Puno 25/10/10 Puno 26/10/10 Puno-> Ile de Taquile 27/10/10 Puno -> Arequipa 28/10/10 Arequipa 29/10/10 Arequipa -> Lima (vol interne)
30/10/10 Lima
Retour d'un voyage au Pérou en circuit organisé English translation pending
Bonjour à vous tous. Je suis de retour de "notre voyage au Pérou" Mystères de Nazca et trésors Inca". Pays fabuleux, au relief étonnant. Je tenais à dire merci à tous ceux qui m'ont répondu si gentiment en donnant des conseils que je demandais. Je suis très très satisfaite de l'Agence Promovacances C avec "Longs courriers" qui était le tour opérator. Aucune suprise. C T parfait. Les papiers sont arrivés le dimanche sur mon PC pour le départ le jeudi. Un acompagnateur nous attendais à d'Orly, puis à Lima un accompagnateur Péruvien parlant Français nous attendait il a était présent durant tout le séjour et nous laissé à Lima pour notre retour vers la France. Un guide Péruvien parlant Français à chaque étape des villes visités et également des sites. Hôtel de classe, + une 1 nuit chez l'habitant. (accueil très chalereux) restauration de choix avec spectacles danses/musique très souvent. Voyage en car climatisé. Tous les sites, visites divers, vol intérieur, train, bâteau étaient inclus. Le nombre de participants était de 30 personnes hommes/femmes moyenne d'âge 50 ans. Voilà, voilou. C'était un super voyage.
Où aller à l'étranger pour la nature? English translation pending
On privilégie la nature en voyage. On s'est installé dans l'Ouest pour la nature. L'Ouest c'est différent, c'est grandiose, c'est l'Ouest quoi...
Mais on aimerait bien aller en voyage à l'étranger mais dans un endroit ou la nature est aussi grandiose que dans l'Ouest et voir des paysages qu'on ne voit pas ailleurs.
Dans quel autre pays de monde y a-t-il des parcs nationaux incontournables ?
Vous avez des suggestions ?
Mais on aimerait bien aller en voyage à l'étranger mais dans un endroit ou la nature est aussi grandiose que dans l'Ouest et voir des paysages qu'on ne voit pas ailleurs.
Dans quel autre pays de monde y a-t-il des parcs nationaux incontournables ?
Vous avez des suggestions ?
Bons plans pas chers pour une liaison Uyuni-Lima? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un voyage de 4 semaines au Pérou et Bolivie en septembre et j'aurai besoin d'aide pour le transport ;-)
On commence à Lima et on descend jusqu'au Salar de Uyuni. On souhaiterai connaitre les bons plans pour une liaison Uyuni / Lima la moins couteuse possible en temps et en argent. On a vu qu'il existait des vols mais c'est un peu cher pour notre budget donc si quelqu'un pouvait nous donner un conseil ca serait cool !
Merci d'avance pour vos réponses
Je suis en train de préparer un voyage de 4 semaines au Pérou et Bolivie en septembre et j'aurai besoin d'aide pour le transport ;-)
On commence à Lima et on descend jusqu'au Salar de Uyuni. On souhaiterai connaitre les bons plans pour une liaison Uyuni / Lima la moins couteuse possible en temps et en argent. On a vu qu'il existait des vols mais c'est un peu cher pour notre budget donc si quelqu'un pouvait nous donner un conseil ca serait cool !
Merci d'avance pour vos réponses
Voyage Pérou-Bolivie en trois semaines English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons pour un voyage de 3 semaines (donc environ 19-20 jours) en sac à dos en Perou et Bolivie au mois de novembre prochain (il me semble que ce n'est pas la meilleure saison mais nous n'avons pas le choix). J'ai déjà scruter pas mal le forum mais quelques questions subsistent...
Nous arriverons à Lima: Nous pensons passer la première nuit là-bas juste pour se remettre du décalage horaire et y passer notre dernier jour.
Voilà déjà les endroits que nous n'aimerions pas louper: Perou: Lac Titicaca: louer un bateau à Puno, se rendre sur l'île de Taquille et y passer une nuit chez l'habitant Macchu Pichu: Chemin des Incas 4 jours de trek Amazonie (Puerto Maldonado)
Bolivie: Salar d'Uyuni et Sud du Lipez: séjour 4x4 de 4-5 jours
Ensuite, si on a le temps Arequipa, Canyon de Colca et Copacabana.
Je souhaiterais avoir une opinion:
meilleur plan de voyage combinant ces endroits? par ou serait-il plus pratique de commencer notre séjour? A-t-on le temps de tout faire? y a-t-il des visites primordiales à faire en dehors de ce que j'ai déjà cité? est-il mieux de prévoir un guide dans certain endroits ou peut-on s'organiser pour y aller seul? les tarifs et durée des trajets en bus? agences pour les trek? Hébergement?
De plus, étant donné que c'est la première fois que je pars en vacances à sac à dos, je souhaiterais avoir quelques conseils afin de préparer au mieux mon sac??
Merci d'avance pour vos réponses. Crystel
Nous partons pour un voyage de 3 semaines (donc environ 19-20 jours) en sac à dos en Perou et Bolivie au mois de novembre prochain (il me semble que ce n'est pas la meilleure saison mais nous n'avons pas le choix). J'ai déjà scruter pas mal le forum mais quelques questions subsistent...
Nous arriverons à Lima: Nous pensons passer la première nuit là-bas juste pour se remettre du décalage horaire et y passer notre dernier jour.
Voilà déjà les endroits que nous n'aimerions pas louper: Perou: Lac Titicaca: louer un bateau à Puno, se rendre sur l'île de Taquille et y passer une nuit chez l'habitant Macchu Pichu: Chemin des Incas 4 jours de trek Amazonie (Puerto Maldonado)
Bolivie: Salar d'Uyuni et Sud du Lipez: séjour 4x4 de 4-5 jours
Ensuite, si on a le temps Arequipa, Canyon de Colca et Copacabana.
Je souhaiterais avoir une opinion:
meilleur plan de voyage combinant ces endroits? par ou serait-il plus pratique de commencer notre séjour? A-t-on le temps de tout faire? y a-t-il des visites primordiales à faire en dehors de ce que j'ai déjà cité? est-il mieux de prévoir un guide dans certain endroits ou peut-on s'organiser pour y aller seul? les tarifs et durée des trajets en bus? agences pour les trek? Hébergement?
De plus, étant donné que c'est la première fois que je pars en vacances à sac à dos, je souhaiterais avoir quelques conseils afin de préparer au mieux mon sac??
Merci d'avance pour vos réponses. Crystel
Plus beau pays sur chaque continent? English translation pending
Bonsoir à tous,
Quel est selon vous le plus beau pays sur chacun des 5 continents ?
Merci de justifier vos réponses si vous le pouvez.
Excellente soirée à tous.
Très cordialement Didier
Quel est selon vous le plus beau pays sur chacun des 5 continents ?
Merci de justifier vos réponses si vous le pouvez.
Excellente soirée à tous.
Très cordialement Didier
Voyage de deux semaines en Bolivie avec un détour par le Pérou? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir 15 jours en Bolivie fin décembre début janvier. Au début je voulais rester en Bolivie et profiter à fond du pays, mais l'envie est tentante de faire un détour par Cuzco et le Machu Picchu. J'ai pas encore fait d'itinéraire, mais je voudrais passer absolument et au minimum par :
- La Paz - Potosi - Sucre - Salar et Sud Lipez - Copacabana et isla del Sol ..... et Cuzco et le Machu Picchu !!
C'est faisable ? Dans quel ordre ? Je vais passer ma vie dans les transports ? Au contraire je peux en rajouter ? L'avion est-il envisageable (ligne intérieure) ?
Je vais partir 15 jours en Bolivie fin décembre début janvier. Au début je voulais rester en Bolivie et profiter à fond du pays, mais l'envie est tentante de faire un détour par Cuzco et le Machu Picchu. J'ai pas encore fait d'itinéraire, mais je voudrais passer absolument et au minimum par :
- La Paz - Potosi - Sucre - Salar et Sud Lipez - Copacabana et isla del Sol ..... et Cuzco et le Machu Picchu !!
C'est faisable ? Dans quel ordre ? Je vais passer ma vie dans les transports ? Au contraire je peux en rajouter ? L'avion est-il envisageable (ligne intérieure) ?