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Voyage à moto autour de Saïgon English translation pending
by Julien123456 · 2009-12-10 · 88 replies
Bonjour; apres avoir cherché sur le forum j'ai pas trouvé mon bonheur alors je pose mes questions ici.

On part à 4 à Saigon entre noël et le jour de l'an, on a donc 6 jours sur place. On veut louer des motos et se balader, et faire une belle boucle pour découvrir un peu. Notre but est de rouler quelques heures par jour, voir un peu du typique. On nous a dit que c'etait pas terrible saigon et qu'hanoi etait mieux; en plus la route est tres dangereuse. Si on prends des petites pistes et des mini routes ca doit etre sympathique.

Si queqlqu'un peut nous aider dans notre planning et nous dire ou aller et ou dormir ce serait parfait.

Ps; si vous connaissez un endroit où on peu manger du cobra c'est parfait.

Merci bien
Nord de la Corse en juillet English translation pending
by Gerpy · 2008-05-04 · 8 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je compte faire un petit tour en Corse cet été (en juillet : je n'ai pas le choix de mes vacances). Pour 15 jours en voiture de location, un premier jet d'itinéraire serait : Bastia (1 nuit) St Florent (2 nuits) L'Ile Rousse (2 nuits) Calvi (2 nuits) Galéria (1 nuit) Porto (3 nuits) Favalello (près de Corte, 2 nuits) Bastia (2 nuits) L'iée c'est d'y aller molo sans trop se presser, et sans randos ); parce que ma compagne sera enceinte de 4/5 mois à ce moment là. Qu'en pensez-vous ? Est-ce que je passe trop vite à des endroits et que je m'attarde trop à d'autres ? Et aussi : des plans sympa pour le logement (moyenne 60 euros la nuit en double), chambres d'hotes bienvenue ? Juste un truc : Porto-Corte en voiture, ça prend combien de temps ?

Merci pour vos conseils,

Pierre.
Parcours révisé pour 14 jours en Californie en mai English translation pending
by Martialsteph · 2007-04-29 · 21 replies
bonjour,

j'ai demandé conseils il y a quelques semaines sur ce forum, ce qui m'a bien aidé et permis de reconstruire notre voyage mais j'aimerai encore une fois avoir vos avis et conseils pour le meilleur séjour possible. Nous arrivons le 16 mai, à 21h à LA. Le samedi 19 départ sur San Diego Le 20 ou 21 départ sur Vegas (avez vous des hotels a suggerer?tout reste très cher malgré l'arrivée le lundi) Le 22 Départ sur Grand Canyon, (nuit à Vegas ou sur place?). Le 23 départ pour Bryce Canyon (où dormir..?) Le 24 départ pour Yosemite Le 25 départ pour SF pour 3 jours. Le 28 départ pour Carmel/Monterey Le 29 Départ pour Santa Barbara ou autre..? Le 30 retour sur LA pour dernière nuit (vol le matin) Retour sur Paris, snif! Nous avons bien évidemment une voiture en location et beaucoup de kms à faire mais jeunes et valeureux...! Bref, ndans l'attente de vos conseils... merci d'avance Martial et Steph
Les petites "galères"? English translation pending
by José · 2004-01-12 · 161 replies
Tiens pour changer ...

Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?

Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.

« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.

Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.

Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.

J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.

La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?

La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.

Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.

Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »

José
Kyushu between Fukuoka and Nagasaki in autumn 2024 (Japan)
by Nathalie971 · 2024-11-30 · 95 replies
Fellow travelers,

Don’t they say "never two without three"? It seems so. Here I am again on the forum to share—and let’s be honest, indulge a bit of selfish pleasure—by recounting the story of this third installment in the Land of the Rising Sun.

Where? It’s all in the title. On the island of Kyushu in southern Japan, more precisely in the northwest between Fukuoka and Nagasaki. I hope to take you along with me for 19 nights and 18 full days this autumn of 2024. On the itinerary: gastronomy, crafts, festivals, waterfalls, encounters, and leisurely strolls in all simplicity.

A last-minute flight booked just 7 days before departure, and the route evolved regularly based on whims and accommodation availability, eventually settling on this:

- 5 nights in Fukuoka: Fukuoka city, Ukiha, Itoshima, Dazaifu, Yanagawa - 4 nights in Hasami, Nagasaki Prefecture: Okawachiyama, Arita, Takeo, Kashima, Yobuko, Karatsu, Kabeshima - 6 nights in Nagasaki: Ureshino, Higashi-Sonogi, Nagasaki city, Unzen, Sotome - 4 nights in Fukuoka: Karatsu, Fukuoka city

Most of the trip was done by car for practical reasons—easier access to certain places and freedom of movement—but also for the sheer joy of it. Despite slow traffic at times, driving in rural Japan is a delight.

If the program interests you, see you soon for the start of the journey.
Afrique du Sud : de Cape Town à Johannesburg, des safaris et bien d'autres découvertes English translation pending
by Marati · 2018-03-07 · 230 replies
Depuis que nous avons fondé notre famille composée à présent de 3 enfants, Maxime, Rachel et Timéo, âgés respectivement de 11, 9 et 5 ans, nous entretenions le doux rêve de les emmener un jour en Afrique australe pour leur faire découvrir (et au passage à nous aussi) les animaux de la savane. Timéo allant bientôt souffler sa 6e bougie, on a décidé qu'on avait assez patienté et qu'il était en âge de conserver des souvenirs de ce voyage qui promettait d'être mémorable.

On sera particulièrement chanceux avec les lions







mais pas que...











On a longtemps hésité à partir 3 semaines en faisant un parcours classique, à savoir 4-5 jours dans la région du Cap, puis une boucle autour de Johannesburg nous faisant passer par le Drakensberg, Santa Lucia, le Swaziland, le parc Kruger et le secteur de Sabie-Graskop. Mais comme on avait possibilité, exceptionnellement, de disposer de 4 semaines, on a finalement décidé de rajouter à la boucle classique la traversée du pays de Cape Town vers le Drakensberg en longeant la cote.

Pour minimiser les problèmes d'insécurité et satisfaire des grands-parents quelque peu inquiets, je décide d'éviter toutes les grandes villes, en particulier Johannesburg et Durban, exception faite de Cape Town où on passera tout de même 3 jours.

Voici le programme sommaire du 23 juillet au 21 août 2016

- Le Cap (3 jours) - Hermanus - De Hoop Nature Reserve - Wilderness NP - Tsitsikamma NP - Addo Elephant NP (1,5 j) - Golden Gate NP - Royal Natal NP - Eshowe - Santa Lucia - Hluhluwe Umfolozi Park (1,5 j) - Swaziland (3 jours) - Parc Kruger (4 jours) - Blyde River Canyon et Three Rondavels - Bourke's Luck Potholes - Chutes d'eau autour de Sabie

Avion : Vol Qatar Airways Francfort – Cape Town puis retour Johannesburg – Francfort : 3660 € A l'origine on avait réservé en septembre 2015 un vol FRA-JNB aller-retour et un vol intérieur JNB – CPT dès l'arrivée car c'était financièrement plus intéressant. Mais une modification des horaires de vol imposée par Qatar ne nous a plus permis de prendre le vol intérieur. C'est Qatar Airways qui nous a contactés pour s'assurer que le décalage du vol international de nous posait pas problème. J'ai eu à peine le temps d'expliquer qu'on était embêtés pour avoir la correspondance vers Cape Town, que déjà l'hôtesse a contacté son supérieur, et 20 secondes plus tard, elle validait un vol aller direct vers Cape Town. Y a pas à dire, c'est la classe comme service clientèle !

J'annule sans trop de conviction les 5 billets South african Airways censés être non annulables et non remboursables, et on aura la surprise d'avoir le remboursement de 80% de la somme versée au départ !

Budget : Vol : 3700 € Location voiture + Drop-off : 1400 € via BIDVEST, qu'on recommande chaleureusement car leur service clientèle a été tout simplement exceptionnel ! (je donnerai les détails dans le récit) Essence : 450 € 25 restos :1300 €, soit 50 € par resto Nuitées :1500 € (20 nuits en hôtels-auberges et 7 nuits en camping dans les coins les plus touristiques du Kruger, Blyde River Canyon et Sabie) Courses + souvenirs (bague au Swaziland, sculptures en bois, toiles swazi, bougies swazi...) 900 € Entrées parcs + Wild card : 485 € Sortie Hélicoptère au Cap : 365 € pour 12-15 mn Soit un total de 10100 € à 5 pour 4 semaines, soit un coût moyen de 500 €/personne/semaine.

Et maintenant, place au récit et aux images...
Véloroute Corrèze - V 87 English translation pending
by Lamoskita · 2017-06-29 · 13 replies
Bonjour , quelqu'un a-t-il déjà parcouru cette véloroute qui va de Beaulieu en Dordogne à Peyrelevade en Corrèze ? y-a-t-il beaucoup de denivelé dans la première moitié à partir de Beaulieu ? , les campings proches ? sinon à partir de Beaulieu ou Martel quels seraient les itinéraires sympas sans trop de denivelé ? il me semble qu'un forumeur est de la region .... merci , Joelle
Retour de 13 jours au sud du Pérou English translation pending
by Claouate · 2016-12-04 · 22 replies
Bonjour à tous. Nous sommes partis en couple de mi-octobre à début novembre 2016, au Pérou. Grâce à ce forum, j'ai pu organiser un très beau séjour, malgré le peu de temps dont nous disposions. Alors à mon tour de raconter ce voyage, afin peut-être d'aider d'autres voyageurs!

J0 : nous arrivons à Lima vers 18H00, et prenons un taxi vers le centre ville (taxi conseillé par le guide du Routard : Green taxi). Circulation infernale, on est déjà dépaysés ;) Attention, de nombreuses adresses du Guide du Routard n'existent plus, dont l'hôtel que l'on voulait. Le taxi nous pose alors à l'hôtel Paris. 90NS la nuit avec douche privative et eau chaude. Un peu cher mais il est tard et on a envie de nous poser. Première balade nocturne dans Lima, on aime beaucoup cette agitation permanente, ces boutiques ouvertes tard, et le délicieux poulet à la brasa que l'on mange!

J1 : visite de Lima avant notre vol LCPeru pour Arequipa prévu à 18H00. On petit-déjeune sur la jolie Plaza Mayor. Beaucoup de monde dehors de bon matin, des vieux réunis sur la place à lire le journal... Il fait un temps magnifique et on prend notre premier coup de soleil!! Beaucoup de bruit et de pollution aussi, mais la vie qui se dégage compense et on se sent bien. On fait du change au taux de 3,74. Premier ceviche, premier pisco sour. Taxi vers l'aéroport. Attention!! Plusieurs taxis ont refusé la course, soit parce que cela fait beaucoup de trajet (et d'embouteillages), soit parce que ce ne sont pas des taxis réglementaires et que la police les contrôle en arrivant sur place. Bref, prévoir du temps. Ou prendre le bus, en prévoyant de la marge ça se fait très bien, et ça ne coûte rien, c'est ce qu'on fera au retour. Vol LCPEru, arrivée vers 20h à Arequipa, taxi et hôtel Samana Wasi, très agréable chez l'habitant.

J2 : Arequipa, très belle ville, volcans magnifiques, on adore y flaner. Au marché on achète des avocats merveilleux et des bananes délicieuses. On passe au quartier des artisans, on profite de la Plaza des Armas aussi belle de jour et de nuit. On zappe le Monasterio Santa Catalina pour profiter de la ville en elle-même. Réservation d'un tour dans le Colca de 2J1N auprès de notre hôtel.

J3-J4 : départ en van, on est 9 touristes, un conducteur et notre guide. Beaucoup de route en peu de temps, mais les paysages sur le trajet, sur la canyon et dans les villages, sont vraiment magnifiques. On peut observer des lamas et vigognes en liberté, des condors, et même si la Cruz del Condor est un repère à gringos, les voir planer au-dessus de nous nous a émerveillés. On a logé à Chivay, zappé les thermes de la Calera prévues dans le tour pour faire une petite sieste et profiter du village, de son marché, de ses ruelles. Dans le Colca, les femmes s'habillent de costumes traditionnels. En si peu de temps, on n'a pas pu trekker malheureusement. Le J4 vers 16h on est de retour à Arequipa, on en profite encore un peu avant de prendre un bus de nuit semi-cama Cruz del Sur pour Cusco. Confortable, mais surchauffé!

J5 : arrivée à Cusco à 8h, on décide de nous rendre à pieds jusqu'au centre. Cela nous prend 40 minutes, et on découvre Cusco sous le soleil. Beaucoup d'hôtels complets, on n'a rien réservé! L'hôtel Nueva Alta a de la place. Attention, il fait un froid polaire dans les chambres de rez-de chaussée et elles sont aveugles!! On n'a pas vu celles de l'étage. Mais le personnel est hyper sympa et acceptera de garder nos bagages 5 jours gratuitement le temps de notre trip au Macchu Pichu! Découverte de la ville et de ses fameuses ruelles incas, des monuments, du marché San Pedro. Premier vrai espresso au Museo Del Café. Le soir on ange dans un boui-boui, 10NS pour deux, menu unique et uniquement des habitants du quartier autour de nous. Très sympa.

J6 : Pisac et Sacsayhuaman. On va en bus jusqu'à Pisac, très beau site mais on est arrivés à 11H00, donc on ne fait pas la visite entière car on veut absolument voir Sacsayhuaman. Donc bus Pisac-Sacsayhuaman. Ce site est extrêmement impressionnant, assez étendu finalement. Il y règne une ambiance très calme, peut-être parce qu'on arrive à 16h30 et que la plupart des visiteurs est partie. Re-bus vers Cusco. Petite bière à "l'Irish pub le plus haut du monde" comme il est noté à l'entrée.

J7 : On a décidé d'aller au Macchu picchu en combi+marche, pour faire des économies et pour faire une halte dans une plantation de café. Départ vers Santa Maria. Combi qui roule comme un fou, si vous avez peur en voiture et/ou le mal des transports, à éviter!! On et 5h pour arriver à Santa MAria. De là, taxi vers Quellomayo où on logera 2 nuits, au milieu de la végétation tropicale. Une parenthèse de calme qu'on a adorée!

J8 : Quellomayo, visite des plantations, balade dans la jungle.

J9 : départ à pied vers Santa Teresa. Une petite aventure, avec passage de ponts effrayants, tyrolienne au-dessus du Rio... On est seuls pendant les 2h de marche, entre jungle, rochers, sable... Arrivés à Santa Teresa on profite des thermes pendant 1h, très peu de monde, eau merveilleusement chaude, et cadre superbe. Puis taxi jusqu'à Hydroelectrica et départ de la marche le long des rails vers Aguas Calientes! Beaucoup de monde sur les rails, impossible de se perdre!! La marche est longue et pas folichonne, d'autant qu'il pleut... Au tout début, en partant d'Hydroelectrica, on voit le profil du Mcachu Pichu sur la droite! On arrive à Aguas Calientes sans rien avoir réservé et après 3 refus d'hôtels complets, on trouve le Bromelias Hôtel, 60NS la nuit avec eau chaude et sdb privative!! Aguas Calientes n'a pas d'intérêt en soi, tout est très très cher, faire des provisions à Cusco avant de venir si on peut.

J10 : le grand jour, Macchu Pichu!! On y monte à pieds, mais il pleut et il fait froid donc on arrive en haut au bout d'1h10, à 7h00, trempés et frigorifiés!! On est super déçus, il y a une bruine incessante et un brouillard très épais. La plupart des touristes se réfugient au café à l'entrée du site. On attendra jusqu'à 10h que le temps se lève, et finalement le reste de la journée sera ensoleillé!! Le site est merveilleux, on y restera jusqu'à 16h, à suivre le circuit fléché tout en lisant le routard pour en apprendre plus. On zappe le Wayna Pichu, pour lequel on avait réservé une place, mais la journée a été tronquée à cause de la pluie, et on veut profiter du site en lui-même. On y passe donc la journée sans voir le temps passer. Pas tant de monde que ça finalement, on est agréablement surpris. Retour à Aguas Calientes à pieds. On trouve un très bon resto dont malheureusement je n'ai plus le nom, mais trouvé sur Trip Advisor. Pas cher en plus. La veille au soir on a mangé chez Indio Feliz, tant recommandé et on a été déçu. Vraiment très cher pour ce que c'est!! On a mangé des truites aussi bonnes sur le bord des routes!!

J11 : train vers Ollantaytambo. On est bien contents de ne pas refaire la marche sur les rails. Le train est lent, on peut observer les paysages. Arrivés à Ollantaytambo, on fait le petit circuit (45 minutes), sous un magnifique soleil. La forteresse est très impressionnante, la vue sur le village très belle. Ensuite taxi pris avec un autre couple, vers Moray et les Salines (un peu déçus par les Salines finalement, peut-être qu'au soleil elles sont plus jolies). La route entre Moray et les Salines est sublime! Retour vers Cusco. On est samedi soir, on grignote sur la Plaza des Armas des sandwiches qu'on s'est préparés, en observant un fête avec feu d'artifice (il y en a tout le temps durant notre séjour), et les jeunes qui vont faire la fête.

J12 : dernier jour à Cusco, c'est la fête de la gastronomie!! On achète donc sur l'un des nombreux stands des gâteaux et deux ceviches très copieux. Chouette ambiance, beaucoup de péruviens profitent de cette fête. Bus vers l'aéroport, 70 centimes chacun!! Vraiment si vous avez le temps, prenez le bus pour vous rendre aux aéroports, vous économiserez énormément par rapport au taxi. Et ces voyages locaux nous ont bien plu! Vol LCPeru pour Lima, décollage au milieu des montagnes, la vue sur la Cordilière est magnifique, comme la plupart des paysages que l'on a vus. Logement en Airbnb, réservé la veille en wifi.

J13 : Lima, on retourne vers le centre pour nous perdre un peu, faire les boutiques, une petite sieste avec les locaux dans le parque del Museo, goûter au fameux et très bon Turron, observer les cireurs de chaussures et vendeurs ambulants... Et évidemment un dernier Pollo a la brasa! La pollution commence en revanche à nous oppresser, c'est impressionnant dans chaque ville l'air est irrespirable.

J14 : bus très tôt (vers 5h00) vers l'aéroport : on prend 2 bus, bien remplis et en musique, avec des gens qui partent sûrement au boulot. Vol retour...

On a passé un très très beau séjour au Pérou. Pas vu le lac Titicaca car il faut faire des choix sur si peu de temps. Bien mangé, les fruits et légumes sont délicieux : avocats, bananes, figues de barbarie, ananas... Vu des paysages sublimes.

*En moyenne une chambre double avec sdb privative et eau chaude est à 65NS. Un resto environ 10-12NS par personne (on peut voir moins cher mais on a pas toujours osé...). Manger sur le marché se fait bien, ambiance sympa! Sur place on a dépensé 1200€ pour 2 : bus Cruz del Sur Arequipa-Cusco, tour dans le Colca), logements, nourriture, taxis, boletos turisticos, souvenirs... A l'avance on avait acheté nos vols internes (286€ pour deux), les entrées pour le Macchu Pichu, le train du retour (130 dollars pour 2). *A Cusco, retirer de l'argent à la BanBif, avenue El Sol, 700NS possibles en une seule fois. *On est allés 2 ou 3 fois à la laverie, on était partis légers en vêtements, et on a pu remplir nos sacs au retour de pulls et belles écharpes en alpaga!! *Mon copain a des bases d'espagnol, moi je ne parlais pas un mot! Alors j'ai acheté une méthode type Assimil, et je n'ai pas du tout regretté! Cela m'a permis de discuter avec les gens, notamment chez l'habitant. Ces échanges font partie de nos meilleurs souvenirs. !j'aurais vraiment été frustrée de ne pas pouvoir comprendre et m'exprimer. *LCPeru : j'avais un peu peur après avoir lu les déboires de quelques voyageurs... On a eu une modification d'horaires pour le LIMA-Arequipa : prévu à 10h du matin, reporté à 18h!!! On a donc moins profité d'Arequipa, mais on a bien été prévenus plus semaines avant par mail. *timing serré, un petit regret de n'avoir pas plus profité de Cusco, un jour de plus aurait été parfait!

En espérant que ce petit résumé puisse aider!

Pauline
Un long week-end au pays des moulins et des tulipes English translation pending
by Senmout · 2016-05-13 · 5 replies
LONG WEEK END AU PAYS DES MOULINS

Nous souhaitions depuis longtemps retourner à Amsterdam où nous n’étions pas allés depuis 35 ans . Nous étions partis pour 3 jours à Amsterdam en city-trip mais , au dernier moment , la météo exceptionnelle annoncée et le problème à trouver un hébergement , nous a fait changer de programme . Nous avons bien fait car il y a fait trop de monde à Amsterdam et une journée , c’était plus que suffisant pour les sauvages que nous sommes …

TRANSPORTS :

Avion : réservé en janvier . KLM . Lyon / Amsterdam 166€ / personne .

Location de voiture . Avec Autoescape . Loueur : Dollar . 55€ pour 3 jours .

Nous n'étions pas partis pour louer une voiture mais le fait de louer un appartement en dehors d'Amsterdam , d'avoir besoin de train pour rallier aussi bien Amsterdam, que l'aéroport de Schipol et train et bus pour les extérieurs d'Amsterdam , m'a rapidement donner à penser que le budget transports en commun et sa dépendance pouvait être plus coûteuse qu' une location de voiture . Bingo : un coût très peu élevé alors qu'un simple AR entre Amsterdam et Haarlem coûtait déjà par personne 14€ par jour .

Nouveau coups de gueule envers Autoescape qui loue soit disant à partir de l'aéroport alors que le bureau est à 5 km et nécessite de prendre une navette , ce qui en soit n'est absolument pas gênant à condition d'être prévenus !!! Nous avons perdu 45 mn à chercher le départ de la navette . Nous n'avons absolument pas regretté notre choix car c'était un long Week end et les vacances aux Pays bas donc circulation très fluide . Tous les autoroutes sont gratuits , on se déplace facilement et rapidement .

Carburant : 22 € . Prix identiques à la France .

Parking à Amsterdam . Autre sujet qui nous a questionné : cela valait il le coups d'y aller en voiture ( soit 30 mn ) ou rejoindre Amsterdam en train ( depuis Haarlem 20 mn et 14€ AR ) . Nous avons opté pour la voiture avec la réservation d'un parking à la gare centrale . Réservation sur www.p1.nl . Très simple . 20€ pour 24h au moment où vous arrivez . Attention , je pense que la réservation est indispensable car le parking était complet . Il y a peu de possibilité de stationnement donc ne vous lancez pas à l'aveugle .

Carte transport Amsterdam 24 h . 7€ accès tram , métro , bus . Pratique uniquement pour sortir des sentiers battus car sinon tout se fait facilement à pied , avec de bonnes chaussures , dans le centre .

HEBERGEMENT : Airbnb

- Chez Oscar et Zamarit : 68e la nuit + 25e de frais de ménage et 33e de frais Airbnb, soit : 263 e pour 3 nuits . Adresse : Schoterweg 29 , Haarlem

Quelle galére pour trouver un hébergement à un prix respectable sur Amsterdam à l’occasion de ce long week end … !!! Le moindre hôtel était à 170 e pour peu de choses …

Bref , on a fini par louer un appartement sur Airbnb et à Haarlem qui , dans le fond est un excellent choix car seulement à 20 mn de train , beaucoup plus calme, très joli et moins pris par la foule ce week end . Nous concluons en disant qu’avec la foule qu’il y avait sur Amsterdam , nous étions très content d’avoir opté pour la périphérie qui , de plus, nous a permis de ne pas tout miser sur Amsterdam .

Appartement tout confort , identique à la description , au centre d’Haarlem et à 15 mn à pied de la gare . C’était extrêmement propre et refait à neuf . Oscar a répondu à toutes mes questions avant le départ et sa soeur , qui nous a accueillie , était charmante . Stationnement dans la rue de l’appartement facile . Il y a sur place ce qu’il faut pour le petit déjeuner et les produits de première nécessité pour cuisiner : sel , epices … Machine à laver , lave vaisselle , TV, Wifi , une chambre . Pas d’extérieur . Situé au RDC . Calme et très bien isolé . Dernière nuit à l’hôtel Mercure proche de l’aéroport car vol à 7h50 le lendemain matin … 119e la nuit . Hôtel de chaîne . Un petit reproche : il était annoncé avec navette aéroport 24h sur 24 mais , en fait , elle ne se déplace que de 6h à 23H . Prix exorbitant pour dîner .

VISITES :

- Maison d’ Anne Franck à Amsterdam ( réservée par internet : indispensable vue la queue dés 9h le matin ) : 9,5 / personne .

- Bateau mouche à Amsterdam : Rederij Kooij rue Rokin . 10,5 e / personne pour une heure de visite . Bof … beaucoup de monde dans le bateau ( où évidemment nous sommes tombés à côté de la famille avec trois enfants intenables et des parents totalement désinvestis de leur rôle … ) . On fait le tour standard . A refaire , on essayerait de trouver un petit canot électrique et personnalisé . Commentaires en 4 langues , ce qui rend le parcours bruyant . Nous avons fait le parcours en fin de matinée et heureusement car l’après-midi , tous les ‘ croisiéristes ‘ affichaient plus d’une heure trente d’attente avant de partir …

- Keukenhoff : parc des tulipes : 16e / Personne . Parking 6e . Réservé par internet . Nous avons mis 6h pour le visiter et l’appareil photo à chauffer ! Ouvert de mi mars à mi mai et de 8h à 18h . Une merveille pour les yeux !!!! Je vous conseille d’arriver à 8h à l’ouverture , vous aurez alors deux heures pour en profiter car ensuite il y a une foule qu’on ne peut décrire et on se retrouve comme à Disney un 31 décembre à marcher les une derrière les autres . Public à 75 % de chinois donc très bruyant … De nombreux pavillons d’expos . Tout ce qu’il faut pour se restaurer sur place et à des prix corrects . Nous n’avons pas fait le tour sur les canaux environs au milieu des champs de tulipes car c’était pris d’assaut et on peut très bien le faire aussi à vélo ou en voiture .

- Ecomusée de Zaans Schans : gratuit mais parking cher : 9e . Mais , on peut très bien se stationner après le pont dans les ruelles .

RESTAURATION :

Nous avons pris nos petits déjeuners et dîners à l’appartement .

Le midi , nous avons vécu comme les Néerlandais , nous avons picoré de droite et de gauche .

Quelques prix : - The , café , bière en terrasse n’importe où y compris dans les centres : 2,5 e - Smorbrood : petit sandwichs farcis au hareng, crevettes, saumon … : 3 à 4 e - Frites medium : 3e la portion - Pofferchjes : mini crepes servis par 10 : 5e - Salade en terrasse à Amsterdam : 13e - Soupe d’asperges à Keukenhof : 3,8 e - Salade avec hareng fumé à Keukenhof : 8,75 e

ITINERAIRE :

J1 : Lyon / Amsterdam / Haarlem J2 : Zaanse Schans / Edam / Volendam / Marken : les villages de pêcheurs . J3 : Amsterdam J4 : Keukenhoff et Leyden J5 : retour

DIVERS :

- Guide : le routard Amsterdam et ses environs .

- Metéo : le REVE !!! Ciel bleu azur et 26 degrés . Le revers de la médaille fut la foule …

CARNET DE VOYAGE :

Journée : villages de pêcheurs .

Nous partons de bonne heure sous un ciel azur qui nous promet une belle journée . Notre premier arrêt sera pour Zaanse Schans qui est un écomusée où dés 1950 , des moulins , maisons etc datant du 17eme au 18eme siècle sont regroupés ici . Les plus belles pièces sont aussi les vedettes de ce lieu : les moulins : un moulin à farine , un à huile et une scierie . On ne peut y rentrer que si on paye 4e par personne et par moulin , ce que nous n’avons pas fait . Nous y restons presque deux heures à flâner dans ce village reconstitué et à profiter des dégustations de produits locaux . Très sympa mais beaucoup de monde …

Nous filons ensuite vers Edam . Un excellent exemple de village touristique sans que tout soit dénaturé . On y flane des heures , profitant aussi pour prendre un thé ou une bière en terrasse au bord de l’eau . On passe d’un canal à un autre . Toutes les habitations ont de jardins superbes, fleuris, tirés au cordeau . Village du fromage du même nom , il reste quelques galeries de présentation et fromagers .

Après avoir hésité à déjeuner à Edam , on finit par se décider à filer vers Volendam . Les immenses parkings à l’entrée , tous complets , nous laissent présager que l’ambiance sera bien différente , et , ce le fut … mais avec un peu d’initiative et en s’éloignant du bord de lac ( une vraie mer intérieure d’ailleurs … ) , on va y découvrir de merveilleuses ruelles . Ce village qui autrefois vivait de la pêche à l’anguille à donner son âme au Dieu tourisme avec ses boutiques kitch , ses terrasses … Pas question de manger car tous les restaurants sont pris d’assaut , les hollandais et touristes profitent du soleil et des 27 degrés ambiants . Cela tombe bien car nous décidons de manger ‘ local ‘ avec de délicieux Smorbrood , petits sandwichs farcis au hareng, ou saumon , ou crevettes , de quelques fritures de poissons et Dutch frites . Délicieux mais on ne ferait pas cela tous les jours car cela emporte la palme du repas gras par excellence , la digestion sera lente et difficile … Le village est envahi de touristes chinois tous plus bruyants les uns que les autres et jouant , comme d’habitude , des coudes .

Nous décidons de migrer vers marchant qui m’avait laissé , adolescente , d’excellents souvenirs . Et , je retrouve le Marken , petit bijou de village de pêche de mes 15 ans … On dirait que rien n’a changé , étrange sensation dans nos pays occidentaux et toujours emprunt aux pires changements . C’est sans doute son côté presqu’ilien qui nous place au top d entre classement du jour mais aussi par son peu de fréquentation . Ici, le saisons sont hautes car elles étaient sur pilotis . Le tour du village se fait assez rapidement mais on s’attarde à une terrasse de café observant le va et vient des bateaux sur le lac . Nous ferons ensuite une longue balade ( digestive toujours ) le long du lac entre le polders où paissent le moutons mais aussi habités par des centaines d’oiseaux . Le soleil couchant donne une vue magnifique sur le village .

C’est la fin de la journée , nous faisons un dernier arrêt à Monnickendam qui nous laissera de marbre car moins cossu , plus grande et où il y a une fête de village avec son lot d’alcooliques qui déambulent dans les rues .

Retour à l’appartement où un potage et une pomme nous suffiront bien .

Journée à Amsterdam :

Départ tôt car nous avons réservé par internet la visite de la maison d’Anne Franck et il ne restait plus qu’un créneau : 9h . En voiture , nous sommes à 30mn , c’est les vacances et le long week end car pas de circulation . Nous trouvons de suite le parking P1 . Nous avons rentré la plaque d’immatriculation à la réservation : cela affiche ‘ Welcome Eddy ‘ , on a l’impression d’être attendus . Stationnes , on récupère la carte transport à la journée, un plan des lignes , on monte dans le premier tram et hop à 8H30 , nous sommes devant la maison d’Anne Franck où il y a déjà une énorme file d’attente des moins prévoyants que nous … On se balade aux alentours , tout est extrêmement calme ; d’ailleurs l’après midi , nous aurons dû mal à reconnaître ce quartier si paisible le matin tant la foule est intense .

La visite s’effectue en environ 40 mn . J’avais lu comme tout à chacun le livre au collège mais relu avant de partir . La dimension n’est forcement plus la même qu’on le lise à 13 ans ou à 50 … Son père a écrit en 1970 : ‘ Nous ne pouvons pas changer ce qui s’est passé . La seule chose que nous puissions faire , c’est d étirer des leçons d passé et prendre conscience de ce que signifient la discrimination et la persécution d’innocents ‘ … Voilà , sans doute pourquoi , on a décidé de faire cette visite bien angoissante et dont on ne ressort pas indemne . On circule dans ce qui fut la maison . Elle n’est pas meublée à la demande du père d’Anne Franck . La première partie d la muséographie replace cette époque dans son contexte et présente les différents clandestins de la maison . Puis on monte à l’étage , leur lieu de vie d’où on ressent vite cette oppression qui devait être la leur d’être ainsi enfermés , cloitrés … La dernière partie parle de la Shoah , que j’ai fui ne voyant la video d’ Auschwitz ( dont la visite m’a traumatisée l’année dernière ) et enfin le précieux journal . Je suis sortie de là , brisée et il a fallu un moment avant de me reprendre .

Nous avons ensuite rejoint le centre avec un tour entre Bourse, place du Dam, la nouvelle église, le palais royal . Nous sommes remontés par la Rosmarijnsteeg jusqu’au Béguinage , véritable havre de paix . On poursuit sur la Spui , la place des bouquinistes , et enfin le marché aux fleurs … Trop de monde , beaucoup trop de monde …

C’est le moment que nous choisissons pour le bateau mouche . On s’installe , pas très confortable , bruyant , et une impression d’être sous une serre . Fuyez et soyez plus malin que nous , en trouvant le point de départ de ces charmants canots électriques pour 6 personnes …

Une heure plus tard , nous voilà de retour . C’est heure du déjeuner mais il y a foule et pas un restaurant à trouver . On se jette sur la derniére place libre dans une salle d’une pizzeria où on se contentera d’une salade .

On déambulera pendant deux heures dans le quartier Joordan , le long du canal des églantiers etc … Cela en est presque sportif entre les piétons à éviter et garder un oeil permanent sur les vélos par milliers … Bien nous en a pris de ne pas en louer car ils roulent au pas tant la foule est dense …

Nous abandonnons l’idée de visiter les musées dont le musée Van Gogh car un , il fait beau et nous n’avons pas envie de nous enfermer dans un musée et deux , la file d’attente est interminable … ( Nous ne voulions pas tout reserver les uns après les autres ) . Tant pis, cela nous fera une occasion de revenir mais pas sur un long week end !

Nous prenons le tram 10 qui nous emmène dans l’ Oostelijk Havengebied , le quartier des docks de l’Est qui englobe la presqu’île de Sporenburg et le îles de Java et Bornéo , reliées entre elles par un superbe pont futuriste , objet de notre déplacement pour mon photographe de mari . C’est un quartier réhabilité et d’architecture contemporaine : très sympa ! On y retrouve enfin le CALME !!!!

Nous sommes de retour à 17h à la gare centrale , ça grouille de monde , on décide de fuir !

Nous reprenons la route vers Haarlem où nous visitons le vieux centre , très sympa, très animé . De très beaux édifices comme l’hôtel de ville , l’église Grote, le moulin De Adriaan . Et d’après mon mari , de très bonnes bières de production locale .

Nous dînons à l’appartement . Une journée bien remplie …

Journée à Keukenhof

A nouveau départ tôt pour être à l’ouverture au parc floral de Keukenhof , crée en 1950 . Vu la foule rencontrée , les jours précédents , nous souhaitions y être tôt . Bien , nous en a pris car à partir de 10h c’était à la limite du supportable … Ce parc de 32 ha est une merveille pour les yeux . Tout y est grâce et volupté , à condition de faire abstraction de la foule composée à 75% de chinois . Il n’est ouvert que deux mois dans l’année ; Cela représente 7 millions de bulbes replantées chaque année par 40 jardiniers . SUPERBE ! Nous y passons 6 heures dont un long moment à nous reposer sous les arbres .

Nous quittons le parc à 14h sans programme particulier si ce n’est que d’errer sur les routes aux alentours , entourées des champs de tulipes , c’est magnifique .

Nous nous décidons finalement pour aller nous promener en bord de mer à la station de Noordwjk ann see … peine perdue car après avoir tourné pendant presqu’une heure pour se stationner ( rues et parkings compris) , aucune place disponible , on abandonne …

Nous irons passer la fin de journée à Leiden une ville bien sympathique , très animée et qui vit au milieu de ses canaux . Il y a un grand marché , les canaux bouchonnent de bateaux … Ici , on voit la vie d’un Hollandais , épicurien , marin , grand consommateur de bonnes choses et de fleurs … Un grand spectacle que nous dégusterons avec un thé , une glace et des fraises sur un café- péniche .

Restitution de la voiture et on rejoint l’hôtel Mercure à l’aéroport qui nous paraît bien fade . Les prix au restaurant sont hors de prix ! coups de gueule !!

CONCLUSION :

Un week end très sympa, bien rempli avec une météo exceptionnelle . Nous pensons sérieusement revoir au Pays Bas pour faire quelques perles comme Delf , Rotterdam , La Haye …

Nous avons adoré : - Le village de pêcheurs de Marken posé entre lac et polder . - Les Pofferchjes : mini crepes - Les prix doux pratiqués au terrasse des cafés - Le parc floral de Keukenhof , royaume des tulipes .

Nous avons aimé : - Alterner entre Amsterdam et ses environs - La bonne humeur des Néerlandais - Les canaux partout … , les polders , les oiseaux bref la Nature à quelque minutes des villes - Le petit village d’Edam - La ville de Leide - Les magnifiques jardins des maisons, partout fleuris

Nous n’avons pas aimé : - La foule !!!!!!!
Road trip Ouest américain avril-mai 2017 English translation pending
by Logoffo · 2016-04-23 · 83 replies
Hello,

Je suis en train de préparer un road trip avec mon mari et notre fils de 10 ans pour 15 avril- 6 mai 2017.

1e question: pourquoi tout le monde fait le voyage de Los Angeles vers San Francisco (en passant par les parcs, Las Vegas...) et pas dans le sens contraire. Y-a tîl une raison particulière? Je pensais faire le voyage comme cela: J1-2-3 - SF J4-5 - Yosemite J6-7 - Death Valley J8-9 - Las Vegas J10 - Zion J11-12 - Bryce J13-14 - Monument Valley J15-16 - Page J17-18 - Grand Canyon J19 - Williams - Oakman -Seligman J20-21-22 - Los Angeles

En fait j'essaye de combiner les parcs avec des marches et beaux paysages et les activités un peu plus fun pour mon fils (Universal Studio, attractions à Vegas, rafting, balade à vélo) afin que ce voyage lui plaise aussi.

Mon souci est que nous risquons de tomber à Las Vegas sur un week end donc plus cher. Et que le week end où nous arrivons est celui de Pâques.

Pensez-vous que sinon le reste du voyage semble ok?

Merci

PS: mon mari et moi avions déjà fait un parcours similaire en 2002... mais les choses ont beaucoup changé depuis...
L'appel des pistes au nord Laos à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2016-04-17 · 51 replies
L’appel des pistes du nord Laos à vélo Le Laos je l’avais déjà traversé à vélo du nord au sud il y a maintenant trois ans, principalement par les grands axes sur 1800 kilomètres. J’en garde un très bon souvenir, les longues et raides pentes du nord où l’on sue au cours d’un effort soutenu, les longues lignes droites du sud que l’on remonte à vive allure dès le lever du jour, en regardant la vie s’éveiller. Mais cette chevauchée me laissa un peu sur ma faim, car je trouvais que le Laos profond des pistes je ne l’avais pratiquement pas pénétré. Voilà que l’opportunité de réparer cette lacune se présente lorsque Gérard cherche une destination en Asie qui soit un peu en dehors des chemins battus. Le Laos et ses pistes du nord me semblent tout indiqués. Il ne nous faut pas longtemps pour nous décider à tenter cette nouvelle aventure.

Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ. Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir.

C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement.



Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan
Tafraoute - Taliouine - Taznakht - Zagora... via Bleïda? English translation pending
by Sourireagir · 2016-04-02 · 46 replies
Bonjour à tous chers voyageurs, enfin un petit voyage cette année et je m'en réjouis! Je retourne dans le sud marocain, mais il y a une portion de route dont j'ignore l'état et le temps de trajet:

Est-il possible de relier en voiture "normale" Tazenakht à Zagora via Bleïda (histoire de ne pas passer deux fois par ouarzazate)? quel est l'état de la route svp? et le temps de trajet ?

Vos suggestions d'hébergement à Taliouine, Zagora, M'hamid (ou entre) sont les bienvenues!

Un grand merci!
Frontière Ouzbékistan/Kirghizistan English translation pending
by Telek · 2015-03-23 · 43 replies
Bonjour à tous ! J'aimerais traverser la frontière terrestre entre l'Ouzbekistan et le Kirghizstan début mai, les infos sur le net ne me semblent pas très fiable ! Quelqu'un a-t-il des nouvelles fraîches ??

En vous remerciant, Quentin !
Idée d'itinéraire pour Bali en 18 jours sans trop "speeder" English translation pending
by Evasiona · 2014-01-17 · 23 replies
Nous sommes des séniors , et apres la Thailande , aimerions decouvrir l ile de Bali, mais voilà, apres lectures des differents posts, la cadence des circuits proposés nous parait assez soutenue. quel est le bon circuit en alternant visites, randos et farnientes, 18 jours? dans ce cas , n est ce pas trop long pour Bali? a PARTIR de vos propositions je reduirais ou amenagerait mon temps de sejour, alors merci beaucoup!
Navigation vers "Les Civilisations Antiques" à bord du Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
by Capucine18 · 2011-12-05 · 278 replies
Bonsoir,

Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".

Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.

Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.

Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .

DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011

Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!

Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.

Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .

Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.

Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............

Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !

Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.

Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!

Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....

Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!

Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !

Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".

AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .

Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.

J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!

L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.

Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !

La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.

Bonne nuit à demain pour le grand jour !

Capucine 18
Avis sur circuit dans l'Ouest américain en juillet 2011? English translation pending
by Remixtolife · 2011-01-12 · 22 replies
Bonjour,

Nous sommes un jeune couple de 22 et 23ans et nous préparons notre premier voyage au usa. Donc j'ai besoin de vos avis sur le circuit que j'ai préparé. 🙂 Les choses à faire ou ne pas faire...

J1 : Atterrissage Los Angeles J2 : San Diego J3 : Phœnix J4 : Grand Canyon J5 : Monument Valley J6 : Bryce Canyon au matin puis départ pour Las Vegas, arrivée en soirée. J7 : Las Vegas J8 : Death Valley J9 : Mammoth Lake J10 : Yosemite au matin puis direction San Francisco J11 : San Francisco J12 : Santa Monica J13 : Los Angeles J14 : Los Angeles J15 : Los Angeles J16 : New-York J17 : New-York J18 : New-York J19 : Retour bruxelles

Nous voudrions passer quelques jours à New-York et prendre un vol interne, rester 3 nuits à New-York si c'est possible au niveau du temps et du budget. 🙂

Nous pensons aussi louer une voiture chez Alamo. Budget: +- 2500 euros par personne.

Merci d'avance pour vos réponses.

Virginie
Voyage d'aventure au Kenya en septembre English translation pending
by Moumba · 2010-06-02 · 13 replies
Bonjour aux spécialistes de l'Afrique et plus particulièrement du Kenya!

J'ai récemment réservé deux vols secs pour Kinshasa pour un départ le 5/9/2010 et un retour le 20/9/2010. Je n'ai rien réservé (encore?) sur place. En lisant le Routard, on mentionne à plusieurs reprises que pour vraiment profiter à fond de l'ambiance des réserves naturelles et des parcs, la meilleure formule est le campement. Nous ne sommes jamais allés en Afrique et donc, c'est un peu la grande surprise, aventure...

Est-il possible de trouver des logements (prix modestes) sur place sans réserver? En ce qui concerne les campements, à quoi est-ce que ça ressemble en fait? De quel genre d'équipement faut-il disposer? Très sincèrement, je ne sais pas s'il est envisageable de se rendre dans un camp au Massaï Mara par exemple, avec ma tente Qeshua et mon sac de couchage...

Je profite de ce site pour faire un appel: nous, nous ne sommes que deux. Si d'autres routards partent au Kenya durant la même période que nous, ça nous arrangerait de pouvoir faire un petit groupe improvisé pour visiter les réserves. Appel aux candidats!

Merci d'avance

Moumba
États-Unis: trois semaines entre Plaines et Rocheuses (Colorado, Wyoming, Dakota du Sud, Montana), 4ème partie English translation pending
by Xfg59 · 2010-01-10 · 12 replies
1ère partie ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3084186;#3084186 2ème partie ici : http://voyageforum.com/v.f?post=3090622;#3090622 3ème partie ici : http://voyageforum.com/...ost=3102355;#3102355

J17. 16/07/09 : YELLOWSTONE (WY) : Mt Washburn. Aujourd'hui c'est LA journée rando à Yellowstone : nous avons prévu l'ascension du Mt Washburn, point culminant du parc, histoire de prendre de la hauteur et d'essayer de rencontrer des mouflons supposés vivre dans ce secteur, puis de terminer la journée à Norris Geyser Basin. Nous quittons la cabine avant 9h, avec l'intention de filer jusqu'au point de départ du sentier sur la Chiteenden Road, à mi-chemin entre Canyon et Roosevelt. Un Ranger au Visitor Center de Canyon Village nous avait conseillé ce chemin plutôt que celui partant du Dunraven Pass, car ce dernier était boueux et parfois encore enneigé en ce début d'été. Las, nous avons dû faire face aux aléas de la circulation à Yellowstone en traversant hayden valley : un troupeau de bisons avait décidé de stationner au milieu de la route, provoquant un immense bouchon... Nous avons quand même perdu une heure, mais pas notre bonne humeur ! Nous n'arrivons donc que vers 11h au parking mais tant pis, on est en vacances après tout, no stress !

Au programme, 10 km aller retour, avec un dénivelé de 425 m. Une ballade superbe, que nous avons faite à notre rythme, nous arrêtant au gré de nos envies (paysages, fleurs etc...) avec un pique nique sympa en cours de route. Un peu avant l'arrivée, les mouflons sont bien là, réunis autour d'une plaque de neige oubliée par l'hiver. Quelle joie pour tous de les voir de si près ! Au sommet, il y a une plate forme de surveillance pour les feux de forêts d'où la vue s'étant à 360° sur tout le parc et au delà (on voit les Tetons au sud). De là haut la dimension de la Caldeira de Yellowstone prend toute sa mesure : on se rend compte qu'on se trouve au milieu des Rocheuses, et qu'à nos pieds, sur des km2, il n'y a... pas de montagnes ! Juste cette immense cuvette boisée. Sur le chemin du retour, un homme nous avertit qu'un grizzly est tout proche du sentier un peu plus bas... Nous avons sorti tout notre répertoire de chansons enfantines afin d'être le moins discrets possibles ! Hitoire de na pas surprendre la petite bête, qui a dû nous entendre car nous n'en avons pas vu une oreille. Quant aux moustiques... Nous les avons enfin vaincus grâce à un répulsif "Deep Forest" acheté 2 jours avant dans la boutique de Canyon Village. Et il s'avèrera très utile et efficace encore les jours qui suivront !

Rentrés à la voiture vers 15h, nous redescendons jusqu'à canyon Village puis prenons la route vers Norris où nous ne ferons qu'un petit tour, une partie du groupe faisant la grève de la marche (on ne dénoncera personne) ! Retour à canyon village, dîner puis retour au Dunraven Pass pour un nouveau "safari" grizzly. Et nous avons été récompensés par 3 specimens !!

J18. 17/07/09 : YELLOWSTONE (WY) : West Thumb, Grant Village, Midway Geyser Basin. Après le checking-out rapide et avoir chargé la voiture, nous quittons définitivement notre cabine du Lake Hotel. Nous longeons les bords du lac vers le sud jusqu'à West Thumb ou nous passons une petite heure à cheminer sur les passerelles au milieu de jolies sources très chaudes d'un bleu limpide et de cônes de geysers, dont certains sont submergés par l'eau du lac. Les enfants effectuent les dernières activités de leur programme Junior Ranger dans le but d'aller obtenir leur diplôme dans la journée. Après la ballade, il est encore tôt, mais il y a un coin pique-nique pas désagréable près du parking, et nous cassons la croûte sur place. Ensuite direction Grant Village, où nous visitons l'intéressant Visitor Center consacré aux feux de forêts. A la fin, nous nous adressons à une adorable "mamie" ranger qui validera les activités junior ranger des enfants et procèdera à une remise de diplôme très officielle au micro, en rassemblant tout le public présent pour applaudir chaudement nos 2 petits français assidus ! Grand souvenir ! Nous partons passer l'après midi vers le bassin de geysers de Midway que nous n'avions pas eu le temps de faire plus tôt, principalement pour voir la source Grand Prismatic Spring. Celle-ci étant vraiment immense, la vue n'est pas extra quand on est juste au bord, surtout que la vapeur revenait toujours vers nous (pas suffisamment de vent) et masquer en grande partie la vue. Nous revenons donc sur nos pas en voiture et nous stationnons au parking de Fairy Falls Trails pour emprunter le sentier sur quelques centaines de mètres (infesté d'insectes agressifs que des promeneurs nous nommeront "dragonflies") avant de gravir la colline qui fait face à la source Grand Prismatic. Il n'y a pas vraiment de sentier, et il faut être vraiment bien chaussé, mais quelle vue !! Nous profitons du paysage un moment, puis reprenons la route vers old faithful où nous pensons refaire un petit tour sur la passerelle Geyser Hill Loop Trail que nous avions survolée la première fois. En plus, au retour nous auront la chance de voir sa majesté Old Faithful en éruption une nouvelle fois (sympa pour nos derniers moments dans le parc !). Après cela dîner au Snow Lodge vers 18h avant de prendre la route pour quitter le parc par le sud et rejoindre le parc de Grand Teton. La route est très belle et sauvage, et dévoile soudain la chaîne des Tetons et Jackson Lake splendides dans le soleil couchant...

Nous atteignons enfin notre logement, une cabine retenue au Colter Bay Village, rustique, confortable et spacieuse. Et quel cadre !! Au bord du Jackson Lake, face au Mt Moran et à ses glaciers.

J18. 17/07/09 : GRAND TETON N.P. (WY) Ce premier jour dans le parc est plutôt "cool" : pas de programme précis, juste les routes touristiques classiques et les arrêts point de vue. A Colter Bay nous visitons le Visitor Center dont l'exposition est centrée sur les arts indiens et où nous retirons les désormais traditionnels programmes Junior Ranger. Puis nous prenons la voiture pour visiter les environs. Nous commençons donc par rejoindre la Signal Moutain Road jusqu'au sommet, d'où la vue sur la vallée de Jackson et le sud de la chaîne des Tetons est très belle. Ensuite nous nous rendons au bord du très joli String Lake où nous faisons notre halte déjeûner (pique-nique). Après le repas, nous faisons la route qui longe le très photogénique Jenny Lake, blotti face aux montagne dans un cadre remarquable. Nous avons encore pas mal de temps, et rallions donc Teton Village, station de sports d'hiver de Jackson, où nous empruntons le téléphérique. Au sommet, belles balades avec vue sur la vallée et la chaîne des Teton. Nous dînons à Teton Village, où il y a peu de monde, dans un restaurant à l'ambiance tyrolienne amusante. En rentrant nous faisons un arrêt sur le célèbre point de vue Snake River Overlook, très fréquenté par les photographes. Puis nous remontons vers le nord jusqu'à Oxbow Bend, endroit où la rivière Snake fait un coude et où les élans ne sont, parait-il, pas rares... Nous attendrons un bon moment, verrons des castors, de nombreux oiseaux, pélicans, balbuzard et des milliers de moustiques (mais le spray Deep Forest était là pour nous défendre !) mais le soleil se couchera sans qu'un élan ait montré le bout de ses bois... Emerveillés par ce beau coucher de soleil mais un peu frustrés, nous rentrons coucher.

J19. 18/07/09 : GRAND TETON N.P. (WY) Ce matin, nous avons prévu une sortie en canoe sur Jackson Lake, et louons un kayak biplace et un canoe pour 2 heures à la marina de Colter Bay (à 200m de notre cabine), malgré le temps menaçant. Après une sortie du chenal de la marina que nous jugerons un peu périlleuse à cause des yachts qui passent à proximité créant de grosses vagues, nous atteignons une passe entre plusieurs îles sauvage. Quel bonheur, petits et grands prendront beaucoup de plaisir à naviguer au milieu de ces terres habitées seulement de nombreux oiseaux face à un des plus beaux panoramas qui soit. Même la pluie qui tombera quelques minutes ne gâchera pas notre plaisir... L'après midi, nous nous dirigeons vers Mormon Row, lieu de résidence d'une communauté mormone et où subsistent quelques constructions du début du XXe siècle. L'endroit est peu fréquenté (nous sommes seuls) et l'ensemble est très photogénique. Ensuite nous faisons un arrêt au moderne Visitor Center Craig Thomas à l'extrémité sud du parc. Nous finissons la journée à Jackson Hole, flanant devant les vitrines chics des galeries et boutiques d'antiquités. Rien de bon marché dans le coin... La place centrale est encadrée par 4 étonnantes arches formées avec les bois de cerfs ramassés dans les environs (et notamment au National Elk Refuge où ceux-ci passent l'hiver). Au sud de la ville il y a une piste de luge d'été ; les enfants insistent et nous allons nous renseigner. Nous nous étranglons devant le prix de la descente (15$ par personne !!) et renonçons... Nous réussissons, sur les conseils du Routard, à éviter les restos un peu trop touristiques à note goût du centre et dînons au Bubba's BBQue, cantine locale à l'excellent rapport qualité-prix : on y dîne sur des tables en alu des plats basiques américains, aux portions généreuses. Encore une fois, la viande est excellente. A recommander ! Sur la route du retour, nouvel arrêt à Oxbow Bend ; toujours pas d'élans...

J20. 19/07/09 : GRAND TETON N.P. (WY) C'est notre dernier jour à Grand Teton, et nous avons programmé une randonnée "classique" : la traversée en bateau du Jenny Lake, puis ascension du sentier jusqu'à Inspiration Point en passant par Hidden Falls, enfin retour à la voiture à pied en faisant le tour du lac. La traversée en bateau offre de jolis points de vue sur les sommets environnant. Nous attaquons ensuite la ballade, très fréquentée, jusqu'à Hidden Falls où la plupart des gens s'arrête. Nous continuons jusqu'à Inspiration Point par le sentier, creusé sur sa dernière portion à flance de rochers. Sur le côté, un wapiti se repose, indifférent à notre présence. Arrivés en haut, nous profitons de cette vue magnifique sur le lac et la vallée, et les pics enneigés derrière nous. Il est un peu tôt, mais nous ne résistons pas à l'envie de nous installer là pour pique-niquer, sur une plate-forme surplombant le lac, un peu en contrevas du chemin, seulement troublés par les écureuils curieux qui viennent voler nos miettes. Sur le chemin du retour, il y a très peu de monde (la plupart des promeneurs font l'aller et le retour en bateau apparemment) et nous pourrons observer une énorme marmotte dans les rochers. Au bord du lac, un serpent se faufilera entre les pieds de Hugo. Nous sommes tous pétrifiés (sauf Hugo qui réalisa un des sauts les plus spectaculaires de sa jeune vie !) dans un hurlement d'effroi général. Nous avons juste le temps de voir que le serpent a une proie dans la gueule (une grenouille ou quelquechose du genre) avant qu'il ne disparaisse entre les rochers. Belle frayeur ! Nous revenons au parking en faisant le tour du lac par le sud. Comme il n'est pas très tard et que le temps est superbe, nous avons envie de retourner faire du kayak à Colter Bay. Hélas à notre arrivée, vers 16h15, on nous explique que la marina ferme à 17h, et que les dernières locations partent à 16h. On a beau insister, rien n'y fait, et nous nous contenterons d'une marche à pied le long du rivage dans la presque'île qui ferme la baie au nord. Nous dînons sur place, au sympathique John Colter Café-Court qui sert des plats mexicains à des prix raisonnables. Avant de rentrer coucher, nous faisons une dernière tentative pour observer des élans, en vain.

J21. 20/07/09 : GRAND TETON N.P. (WY) - CHEYENNE (WY) Aujourd'hui, grosse journée de route à travers tout le Wyoming jusqu'à Cheyenne. Le matin, hésitant entre deux routes possibles, je demande conseil à la réception du village, sans résultat (les gens qui travaillent là sont des saisonniers, pas des locaux, et ne connaissent pas du tout cette route). Je me tourne alors vers d'autres vacanciers, immatriculés au Colorado, qui me renseigne bien volontiers. eux même prennent la même direction (ils retournent sur Denver) et nous conseillent de prendre plutôt la route qui passe plus au nord, par Dubois et Lander. Nous suivons donc leur conseil, et empruntons cette route, à travers une épaisse forêt d'abord jusqu'au col Togwotee Pass (2944m) qui franchit les Monts Absaroka pour redescendre sur le versant est des montagnes, plus aride. Il y a de gros travaux sur la route et nous prenons du retard, arrivant à Dubois à midi passé. Nous nous y arrêtons, pour le pique-nique... Impression de nulle part typique de cette Amérique profonde des petites villes isolées... La route jusqu'à Lander traverse ensuite une réserve indienne, au milieu de magnifiques paysages de semi-désert, ponctués ça et là de mobil-home rouillés et de carcasses de voitures désossés. Impression bizarre et malaise s'installent à la vue des conditions de vie de ces peuples aujourd'hui... Après Lander, encore et toujours du désert à perte de vue, peu de monde sur la route. Quel dépaysement ! Nous faisons une halte dans la sympathique ville de Laramie pour dîner, et arrivons à Cheyenne à la nuit tombée. Nous couchons au Sleep Inn & Suite, loin du centre ville. C'est la période du rodéo et, en réservant 6 mois à l'avance il a été difficile de trouver une chambre (et à quel prix : 200$ hors taxes, la nuit la plus chère du séjour !!)

J22. 21/07/09 : CHEYENNE (WY)-DENVER (CO) Fin juillet Cheyenne, petite capitale du Wyoming sort de sa torpeur pendant les Frontier Days, le plus grand rodéo en plein air des USA. Nous avons pris des billets pour une expérience inoubliable ! Le matin, nous assistons au show aérien des Thunderbirds, patrouille aérienne de l'US Air Force. Ensuite nous nous dirigeons vers Frontier Park où ont lieu les épreuves du rodéo. Nous ne savons pas vraiment à quoi nous attendre, mais passerons une après-midi géniale ! Nous devons être faciles à repérer comme touristes car nous sommes quasiment les seuls à ne porter ni jeans, ni bottes ni chapeaux (c'est l'uniforme des spectateurs, de 4 à 90 ans). Les compétiteurs viennent de tout l'ouest pour se mesurer. Nos voisins nous renseignent de bon coeur sur les règles des différentes épreuves; quelques cow-boys repartiront en boîtant, un cheval en ambulance (il parait que c'est exceptionnel), et nous avec des images plein la tête et l'impression d'avoir cotoyé d'un peu plus près cette culture de l'ouest américain. Un grand moment. Le soir, après nous être attardé dans les différents stands autour du parc, et un dernier steak bien juteux, nous reprenons la route pour Denver que nous rallions en environ 1h30. Nous avons réservé au Comfort Inn, très bien situé à Dowtown, et face du luxueux Brown Palace hotel et à deux pas de l'artère commerçante de 16th street Mall.

J23. 22/07/09 : DENVER (CO) Ce matin, dernier réveil sur le sol américain... Nous réorganisons les valises en vue du départ, préparons nos bagages à main pour l'avion, chargeons la voiture (qu'on laissera à l'hôtel pour la journée), et partons nous ballader dans Denver. Notre avion n'est qu'à 20h et nous avons donc du temps devant nous. Nous faisons un peu de shopping dans 16th Street Mall (surtout des vêtements pour les enfants), visitons à pied les "vieilles" rues de Larimer Square agréablement restaurées, poussons jusqu'au Coors Stadium (stade de base-ball). Nous déjeûnons au "MArket" sur Larimer Square, très sympa, bon marché, qui semble être la cantine de pas mal d'hommes d'affaires du coin. Plusieurs restos sous le mêmes toits, différentes cuisines, ca rapelle un peu le Farmers Market de LA en plus petit. Nous revenons vers l'hôtel, faisons un tour dans le magnifique hall du Brown Palace Hotel, puis récupérons la voiture direction l'aéroport. Il est 15h. En chemin nous faisons une halte pour faire le plein, et en profitons pour remettre dans les valises les achats effectués en ville. La restitution de la voiture se passe sans encombre, la navette Hertz nous ramène au Terminal où nous enregistrons nos bagages puis passons les controles de sécurité. L'avion est à l'heure ; devant nous une famille française de Nantes est installée et nous partageons nos souvenirs avec enthousiasme... Le vol sera plutôt agîté surtout en deuxième partie de vol, et nous arrivons à Londres sous l'orage. Nous avons 5h d'attente pour prendre notre avion pour Bruxelles, et le mauvais temps allongera encore le temps d'attente... En plein jetlag, nous somnolons dans l'aérogare. A Bruxelles, enfin, nous retrouvons la famille, et surtout notre petit dernier resté avec ses grands parents qui commençait à nous manquer !

Nous rentrons des souvenirs plein la tête, heureux d'un voyage sans fausse note, où nous avons partagé des moments de découverte, d'émotions qui n'appartiennent qu'à nous. Un grand merci à Hugo et Arthur, nos Junior Ranger de 8 et 9 ans qui ont suivi chaque étape de ce voyage avec tant de plaisir, sans jamais se plaindre de routes trop longues ou de marches fatigantes, et qui ne cessent de demander quand on repart...

Nous sommes heureux de partager sur le forum cette merveilleuse expérience, en espérant qu'elle soit autant utile que celles d'autres vfistes nous l'ont été !
Le nord de l'Espagne sur une semaine à moto English translation pending
by Phifi · 2009-01-09 · 12 replies
Bonjour fin juin, nous avons decidé de parcourir le nord de l'Espagne, au depart de Bordeaux, sur une semaine, à moto .

Nous comptons rouler 2 à 300 km/jour maxi, pour profiter de la region, et dormir en gite, ou chambre d'hotel pas trop cher .

Nous pensons descendre par Santander, Leon, Salamanca, Plasencia, Toledo, Madrid, puis remonter par le centre, par Zaragoza puis l'Andorre ou Pampelune . Qqu'un peut il me conseiller un parcours pour la remontée depuis la region de Madrid, en evitant le chemin pris à l'aller ?Dans les villes citées ci dessus, avez vous des sites à me conseiller, ainsi que des bons plans pour le couchage ? ( avec garage moto si possible )

merci
Oman, au rythme du soleil English translation pending
by Genevois · 2008-11-16 · 12 replies
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.

Mercredi 29 octobre

Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…

Jeudi 30 octobre

Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.

Vendredi 31 octobre

Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.

Samedi 1er novembre

Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.

Dimanche 2 novembre

On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.

Lundi 3 novembre

La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.

Mardi 4 novembre

Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.

Mercredi 5 novembre

Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.

Jeudi 6 novembre

Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.

Vendredi 7 novembre

Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du march�� aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.

Samedi 8 novembre

Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.

Dimanche 9 novembre

Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Traversée Italie-Turquie en camping-car English translation pending
by Npoirot · 2008-10-22 · 7 replies
Nous souhaitons aller en camping-car en Turquie en juillet 2009. Pouvez-vous me dire quelle est la traversée la plus intéressante (durée / coût) en partant d'Italie ? Merci de vos conseils.
Travailler son itinéraire de tour du monde à vélo English translation pending
by Loicparis · 2008-08-30 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouveau sur ce forum...et je suis en train de préparer mon tour du monde à vélo. Le problème, c'est qu'étant un éternel insatisfait, le problème de l'itinéraire est compliqué car on passerait bien dans tous les pays. Cependant, j'ai déjà quelques idées : France 1 Vincennes (Château) 2 Nancy 3 Strasbourg Allemagne 4 Stuttgart 5 Nuremberg République Tchèque 6 Plzen 7 Prague Pologne 8 Gliwice 9 Cracovie Ukraine 10 L'viv 11 Cernivci Moldavie 12 Chisinau Ukraine 13 Odesa 14 Cherson 15 Melitopol 16 Mariupol Russie 17 Rostov-na-donu 18 Elista 19 Astrachan' Kazahkstan 20 Atyrau (Gurjev) Ouzbekistan 21 Mujnak 22 Tachkent Chine 23 Kashi 24 Lhassa 25 Myitkyina 26 Mandalay 27 Chiang Mai 28 Bangkok 29 Singapour Ce ne sont bien sur que les très grande ligne, vous pouvez donc me dire ce que vous en penser pour cette première partie.

Par ailleurs, afin de rédiger son itinéraire précis, kilométré, sur quel genre de cartes est il préférable de travailler pour déterminer les routes à emprunter, et mesurer le kilométrage ??? Existe il un logiciel de cartographie précis genre IGN, référencant le monde entier ???

D'autres part, une fois le parcours métré, je dois m'attacher aux saisons et températures pour décider du jour de départ... et éventuellement des billets d'avion à prévoir... y a til un site ou un truc pour déterminer le temps et la température d'un pays à un jour donné ???

Voilà pour ce qui est de l'itinéraire.... du point de vue du matériel, étant donné l'importance de ce forum, je pense que je n'aurai qu'à faire mon shopping et vous poser les bonnes questions !

Merci pour vos réponses
Vietnam: transport Saïgon - Phan Thiet? English translation pending
by Lillycaramel · 2007-10-06 · 39 replies
Bonjour à tous... en pleine préparation de mon voyage le mois prochain au Vietnam, je m'interroge... Avez-vous des bons plans pour vous rendre facilement de Saïgon à Phan Thiet ? Savez vous combien de temps ça prend ? les guides parlent de 3h30 ou même 04h30 pour faire 198 km...

Apparemment il y aurait des bus partant de la gare Mien Tay, mais je ne sais pas trop quel genre de bus. Je cherche des bus confortables, vu la durée 🤪 et accompagnée d'une personne âgée . Il y aurait aussi des minibus ? ou pourquoi pas un taxi ou une voiture avec chauffeur ???? mais question tarif ??

Merci de votre aide en tous cas... le forum est une mine de bonnes infos.

Bonne journée😏
Neuf jours pour faire aimer le Maroc English translation pending
by Darzel · 2019-12-02 · 92 replies
Bonjour,

C'est parti pour un nouveau carnet de voyage photographique , avec de nouveaux endroits, de nouvelles découvertes, de nouveaux émerveillements .

Mon défi cette fois ci était de faire visiter le Maroc en 9 jours chrono à ma petite famille, en l’occurrence à ma fille aînée, mon gendre et mes 2 petits enfants de 6 et 9 ans , pendant les vacances de Toussaint . Ils n'avaient jamais mis les pieds au Maroc, ni dans un pays de culture arabo-musulmane . Choc culturel assuré .

J'avais plusieurs contraintes dont le lieu de départ et d'arrivée, Fes , qui est complètement excentrée par rapport au grand Sud . Ma fille voulait aussi voir absolument Essaouira . Et tout le monde voulait, bien sûr , faire un bivouac au fin fond du désert ....

J'ai donc monté un séjour itinérant, avec un nouvel hébergement chaque soir, pour que tout le monde en ai plein la vue et revienne en France avec des souvenirs éternels .

En simplifié, voici le voyage photo que je vous propose :

J0 : Arrivée à Fez à 20 heures, Autoroute jusqu'à Rabat . J1 : Rabat Médina, Kasbah des Oudayas, ..... J2 : Essaouira ...... J3 : Tichka et vallée d'Ounila ...... J4 : Tamdaghte, Aït Benhaddou, Kasbah de Taourirt , Agdz J5 : Vallée du Draa ( rive gauche ), Foumzguid, erg El M'hazil, bivouac J6 : Bivouac , lac d'Iriki , Zaouia Sidi Abdenbi, ..... J7 : Retour Foum Zguid, N'kob, Bab N'Ali, Tizi n'Tazazert, Boulmane, El Kelaa des M'Gouna J8 : Route 307 ( Haut Atlas central ), visite de Megdaz ( village berbère ), Imi n'Ifri, Ouzoud J9 : Cascade d'Ouzoud, retour sur Fes via Beni Mellal, Azrou, repas à Bab Boujloud, balade nocturne dans la médina de Fez .... J10 : Réveil à 5 heures, direction aéroport ....

Comme vous le constatez, j'ai finalement éliminé les 2 grandes médinas que sont Fez et Marrakech . C'est mon choix, car j'ai pensé que tout un chacun peu revenir seul dans ces villes, s'il en a l'envie, surtout après un premier séjour accompagné . De plus, mon voyage intègre aussi 2 médinas , Rabat et Essaouira , qui sont également toutes deux remarquables .

Ayant déjà montré dans de précédents carnets certains des lieux visités, je veillerai à éviter les redites et à montrer de nouveaux lieux ....

Et " en voiture Simone" .....
Avis sur circuit Wyoming - Yellowstone - nord du Colorado English translation pending
by Franchie · 2019-07-10 · 13 replies
Bonjour aux fidèles de l'ouest

L’année dernière, nous avions commencé la préparation d’un circuit autour du Yellowstone mais des ennuis nous ont empêché de finaliser. Mais notre envie d’aller voir de nous-même les beautés du Yellowstone est toujours là. Nous sommes 2 retraités, encore bien valides, aimons la nature, pas trop les villes. Nous aimons marcher mais pas de trop longs trails. Nous avons fait les grands parcs de l’Utah en mai 2016 pendant 3 semaines. Nous souhaitons partir fin juin, j’ai positionné le 4 juillet pour être à Jackson , je ne sais pas si c’est une bonne idée. Le circuit pourrait aussi se faire fin août début septembre. Plus froid au Yellowstone ?

J’ai privilégié Rapid City comme point d’arrivée et de départ pour avoir une arrivée et une prise en main de la voiture moins stressante que dans une grande ville comme Denver. Mais en contrepartie, la location de voiture un peu plus chère. L’aéroport de Denver semble bien situé pour partir vers le nord. Quel a été votre ressenti pour un départ vers le nord et un retour depuis Georgetown ? Selon vos réponses, je peux changer.

Je vous soumets une première ébauche du parcours, on peut raccourcir ou allonger un peu.

J0 22/6 Bx CDG ==> Minnéapolis par AF nuit près de l'aéroport J1 23/6 Minnéapolis ==> Rapid City nuit dans le parc des Badlands ( hotel ou cabine au KOA) courses, traversée du parc J2 24/6 Parc des Badlands nuit à Rapid City 150km J3 25/6 Rapid City ==> Buffalo 350km nuit Buffalo ou Sheridan Deadwood, Hulett, Devill Tower J4 26/6 Buffalo ==> Cody 300km nuit Cody traversée du Bighorn Forest, Lovell, Bighorn canyon J5 27/6 Cody ==> Red Lodge ==> Cooke city 300km nuit à Cooke city Beartooth Hwy J6 28/6 Cooke City ==> Gardiner 100km nuit Gardiner Lamar valley, Mammoth J7 29/6 nuit Gardiner J8 30/6 nuit soit à Lake Village en cabin, soit à West yellowstone J9 1/7 nuit à West yellowstone J10 2/7 nuit à Old Faithfull en cabin J11 3/7 nuit à Old Faithfull en cabin J12 4/7 Old Faithfull ==> Jackson nuit Jackson ou si trop cher à Pinedal 150km ou 280km Grand Teton Park J13 5/7 Jackson ==> Red Canyon nuit à Red Canyon ou Vernal Flaming Gorge J14 6/7 Vernal ==> Grand Junction nuit à Grand Junction 280km Dinausor park des 2 côtés J15 7/7 Grand Junction ==> Glenwood Springs 160km Colorado MN J16 8/7 Glenwood Springs ==> Cheyenne 430km J17 9/7 Cheyenne ==> Custer 420km nuit Custer ou proche J18 10/7 Custer Black Hills - Mont Rushmore J19 11/7 Custer Black Hills - Mont Rushmore J2012/7 Custer ==> Rapid City ==> Minneapolis ==> retour

Dans Yellowstone, j’hésite entre ces 2 possibilités. 2 nuits à Gardiner – 2 nuits west yellowstone – 2 nuits cabin frontier à Old Faithfull ou 2 nuits à Gardiner – 1 nuit cabin à Lake - 1 nuit west yellowstone – 2 nuits cabin frontier à Old Faithfull Les cabines sont encore disponibles. Que me conseillez-vous ?

J’ai prévu une seule nuit à Cody et une à Cooke City pour faire la Beartooth Highway, et faire la Lamar valley tôt le matin, mais il y a peu d’hébergements à Cooke city.

La visite du Colorado MN implique un grand détour après Dinausaur park, les roches rouges sont très attirantes mais est-ce une bonne idée ? Dinausau park accèss par le Colorado : est-ce uniquement des pistes ou-bien route pavée ?

3 nuits à Custer (ou dans le secteur) n'est-ce pas trop ?

Y a-t-il des manques (certainement !!!!), de meilleures étapes, des suggestions ? N’hésitez pas à m'indiquer des hébergements sympas ou au contraire à fuir.

Un grand merci par avance pour vos retours Michèle
Circuit de 15 jours en juillet en Dalmatie English translation pending
by Winslow · 2019-06-20 · 12 replies
Bonjour,

J'ai pas mal potassé guides et forums et je cherche à conforter l'itinéraire que j'ai prévu pour cet été. Nous sommes 4 avec 2 enfants de 10 et 12 ans.

Je souhaite avoir votre avis sur le programme suivant et savoir s'il est nécessaire de réserver des logements, j'ai entendu tout et son contraire sur les possibilités de se loger chez l'habitant ...

- Jour 1 (17 Juillet) : Arrivée en avion à Dubrovnik 10h, récup voiture de loc et direction Mlini pour la nuit (Nuit à /Mlini)

- Jour 2 (18/07): Départ Dubrovnik en bateau ou en bus. Visite Dubrovnik toute la journée. Retour le soir à Mlini (Nuit à Mlini)

- Jour 3 (19/07): Départ tot le matin de Mlini et direction presqu'ile de Peljesac (region viticole), arrêt à Ston (60Km, 1H10 de trajet) visite de la grande Muraillle. Embarquement pour Mljet en ferry (avec voiture) balade, repos et à la baignade (nuit sur Mljet, Kozarica ou Polace ?)

- Jour 4 (20/07): repos, farniente, on profite de l'ile (nuit Mljet)

- Jour 5 (21/07): Ferry retour de Mljet, à Prapratno en journée. On file direction Orebic (1H05, 60km) plus loin sur la presqu’ile, on profite du coin. (Nuit proche Orebic)

- Jour 6 (22/07): Visite de l’ile de Korcula à la journée, traversée dure 20min, ferry toutes les 30 min (nuit proche Orebic)

- Jour 7 (23/07): Depart Orebic pour prendre le ferry à coté à Trpanj (20km, 25min) et couper toute la route et le passage par la frontière de Bosnie. Arrivée de l’autre coté à Ploce. Passage par la riviera de Makarska pour le paysage .. ou pas si circulation trop compliquée. Arrêt du coté d’Omis pour profiter de l’endroit (nuit proche Omis)

- Jour 8 (24/07): On profite d’Omis (nuit proche Omis)

- Jour 9 (25/07): Visite Split (nuit proche de Trogir/Split) => Solin conseillé (20 min de Split, 25min de Trogir, , plus calme..

- Jour 10 (26/07): Ile de Brac (nombreux ferries, traversée 1h) ou pas pour etre plus cool, dans ce cas-là, on remonte vers Trogir, etc .. (nuit Solin)

- Jour 11 (27/07): Visite Trogir, port de Slatine (nuit Solin)

- Jour 12 (28/07) : Départ, passage par la magistrale entre Split et Siblenik, passage par Primosten, visite Sibenik (Nuit proche Vodice/Pakostane), possibilité de louer un petit bateau sans permis.

- Jour 13 (29/07): Visite parc Krka (Nuit proche Vodice/Pakostane)

- Jour 14 (30/07): Excursion Ile Kornati ou journée à Dugi Otok ou glandouille (Nuit proche Vodice/Pakostane)

- Jour 15 (31 juillet): Depart, retour vers Split pour prendre l'avion à 11H30

merci
Autotour de 9 jours en avril de Dubrovnik à Pula avec enfants English translation pending
by Filimen · 2019-01-24 · 21 replies
bonjour à tous,

je souhaiterai obtenir des avis sur l'itinéraire suivant.

Les enfants ont 5 et 8 ans

Arrivée soir :

2 nuits à Dubrovnik 1 nuit Mljet 1 nuit Sibenik (visite du parc krka) 1 nuit Vrbnik ( visite de la presque ile Krk) 2 nuit Grabovac (plitvice 2j dimanche et lundi) 1 nuit Rovinji 1 nuit Kamenjak départ Pula

ma question concerne le temps de route avec les enfants.

J0 avion J1 0 J2 1h J3 4h de ston à Sibenik J4 4h de Sibenik à Vbrnik J5 3h de Vbrnik à Grabovac J6 0 J7 3H30 de Grabovac à Rovinj J8 1h de Rovinj à Kamenjak J9 avion

qu'en pensez vous ?

merci de votre aide
Première fois dans l'Ouest, 3 semaines de découvertes English translation pending
by SwissKiwi · 2018-12-05 · 54 replies
Salut les voyageurs !

Voilà bientôt 2 mois que nous sommes rentrés de ce qui fût notre premier voyage aux Etats-Unis. Un fabuleux premier voyage ! Je me suis tellement inspirée des divers récits et discussions trouvées ça et là sur ce forum, souvent sans parler mais en lisant avec attention, que je me dois de vous raconter notre périple. Peut-être qu’un jour il aidera quelqu’un comme moi, en recherche d’informations, ou au moins aura-t-il peut-être le mérite de vous faire voyager un peu ! Un premier road-trip pas forcément hors des sentiers battus (je ne vais pas faire découvrir de nouveaux endroits aux habitués du forum), peut-être pas parfait, mais réussi de notre point de vue. Je ne compte pas étaler notre vie dans ce carnet, mais pour vous situer, voici qui nous sommes : Moi, Adeline et lui, Samuel, 25 ans tous les deux, avec plusieurs tampons dans notre passeport, mais aucun de ce continent. Rester sur une plage en lisant un magazine people, très très peu pour nous. On aime la randonnée, la nature, bouger (et la bière au camping). Voilà pour les présentations. Pour commencer, voici le parcours que nous avons réalisé, du 22 septembre au 11 octobre : Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Los Angeles Jour 3 : Los Angeles – Needles via Route 66 Jour 4 : Needles – Grand Canyon Jour 5 : Grand Canyon – Page Jour 6 : Page – Monument Valley Jour 7 : Monument Valley – Torrey Jour 8 : Torrey – Bryce Canyon Jour 9 : Bryce Canyon – Zion Jour 10 : Zion Jour 11 : Zion – Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Jour 13 : Las Vegas – Death Valley Jour 14 : Death Valley – Lee Vining Jour 15 : Lee Vining – Yosemite Jour 16 : Yosemite Jour 17 : Yosemite – San Francisco Jour 18 : San Francisco Jour 19 : San Francisco Jour 20 : San Francisco – retour en Suisse



Notre mode d’hébergement fût plutôt simple, étant donné que c’était le même que notre moyen de transport. Notre SUV ! Nous voulions dormir dans des campings, ça c’était sûr, mais le fait de devoir tout le temps monter et démonter une tente ne nous enchantait guère. Un RV ? Bof, pas très pratique pour les pistes dans les parcs. Et puis je suis tombée sur un carnet de voyage ici, d’un couple ayant dormi à plat à l’arrière de la voiture. Adjugé vendu, c’est ainsi que nous allons faire ! Et franchement, on ne regrette pas du tout. Certes il faut sacrifier un peu de confort, mais certainement pas plus que dans une tente. Et puis on est encore jeunes, notre dos ne nous fait pas souffrir alors profitons ! Après des mois de préparation minutieuse, de changements d’itinéraire, de lecture de carnets, de J- ….., etc… le jour J est arrivé ! Alors, chers amis voyageurs, embarquez si l’envie vous en dit, dans ce 1rst US road trip !

JOUR 1 : Les valises sont bouclées, les papiers en règles, le road-book dans le sac à dos, et la motivation plus que présente ! Nous arrivons à l’aéroport de Zürich dans les temps, les différents contrôles se font sans aucun souci. Nous volerons avec Swiss, sur un boeing 777 tout neuf, sans escale jusqu’à Los Angeles. Le vol se passe très bien, heureusement qu’il y a des films car je ne dors que 20 minutes. Plus nous approchons du sol, plus je suis scotchée au hublot. Je crois reconnaître 2-3 endroits, sans certitude. Le survol de LA nous permet de voir quelques quartiers de villas bien alignées, avec leur piscine et parfois même leur court de tennis. On se pose, ça y est, on est arrivés ! Premier passage obligé, l’immigration. On doit être arrivés en même temps que 3 vols asiatiques vu le monde qu’il y a aux bornes. Franchement, c’est assez long, on mettra 1heure avant de passer. Bref, c’est vite oublié on a un nouveau tampon dans notre passeport ! Les valises récupérées, on doit encore passer un contrôle des bagages, cette fois assez rapide. Prochaine destination, Alamo pour récupérer notre voiture. C’est très bien indiqué, on trouve la navette qui nous y amène facilement, avec un chauffeur hyper sympa. Au guichet, tout se passe bien, on nous attribue un Ford Explorer. J’explique tout de même au monsieur que nous allons dormir dedans et que le véhicule doit être assez long et avoir des sièges rabattables à plat. Il m’assure que c’est le cas. Alors ok, allons sur parking. Quelques minutes plus tard, un employé arrive devant nous avec notre Fort fraîchement nettoyé, la carrosserie est même encore un peu mouillée. Et là, je m’attendais quand même à devoir remplir un constat avec lui en faisant le tour de la voiture, à recevoir quelques explications. Rien, il nous dit « have fun » et s’en va. Alors d’accord, on y va ! Avant ça, on teste quand même le coffre. C’est parfait, on a la place. La voiture est très récente, de février 2018, avec une multitude d’option dernier cri, c’est la classe ! Ce modèle rentre dans la catégorie Premium SUV. Le soleil vient de se coucher, c’est donc presque de nuit que Sam prend le volant pour rejoindre directement notre hôtel, le Rodeway Inn Hollywood. La route se fait sans encombre et nous pouvons parquer le Ford à l’hôtel. Après avoir déposé les valises dans la chambre (jolie car rénovée, contrairement au reste du bâtiment), on sort manger un truc vite fait. Il y a un Subway juste de l’autre côté de la route, ça fera très bien l’affaire. On y croit pas, on est aux Etats-Unis… ! Une fois de retour dans la chambre, on ne fait pas long car on est quand même crevés de ce voyage. A bientôt pour la suite !

Adeline
Indonésie: les merveilles de Java, Flores et Komodo English translation pending
by Lhorizon · 2018-04-21 · 96 replies
Bonjour à tous,

D'habitude, je sévis plutôt dans la rubrique "Indonésie" de VF, où il y a beaucoup d'interrogations. Mais aujourd'hui, pour changer, je vais essayer de synthétiser dans ce carnet de voyage toutes les infos que je donne habituellement.

En général, la première question qu'on se pose avant de partir là-bas, c'est lesquelles des 17.000 îles et îlots du pays faut-il choisir ? Pour une première découverte de l'Indonésie, et après avoir longuement pensé nous rendre sur Sulawesi, nous avons finalement tranché en choisissant Java puis Flores, et un peu Bali pour terminer.

Pourquoi ce choix ? J'ai pris trois guides et j'ai épluché les forums, puis j'ai fait une liste des plus beaux sites indonésiens selon ces différentes sources : l'île où ces merveilles sont les plus "concentrées" est Java, qui se trouve également être la moins chère pour les billets d'avion (nous sommes 4 quand même : Marie ma femme, et nos fils Victor 10 ans et Arthur 8 ans).

Quant à Flores, notre but en y allant est double. D'une part, sortir des sentiers battus : elle s'y prête bien car elle est plus reculée. En effet, les touristes se contentent généralement de faire le triptyque Java-Bali-Lombok mais poussent rarement plus loin. D'autre part, Flores est bordée à l'ouest par le Parc marin de Komodo, réputé sublime.

Enfin, nous prévoyons deux jours de battement en fin de séjour, histoire de ne pas rater notre avion pour la France en cas d'imprévu, au départ de Denpasar : ce sera l'occasion de jeter un œil sur Bali, réputée mais sur-fréquentée paraît-il en juillet.



En résumé, notre programme (qui variera finalement une fois sur place à cause des impondérables) est donc le suivant :

Java : temples et volcans (8 jours) Parc marin de Komodo : croisière d'île en île, dragons, villages de pêcheurs etc. (3 jours) Flores : la moitié ouest de l'île puis le volcan Kelimutu et les villages du peuple Lio (5 jours) L'îlot de Kanawa dans le parc de Komodo (8 jours) Bali (2 jours)

A ce programme s'ajoutent un jour par-ci un jour par-là, en guise de transitions et de trajets, pour un total d'à peu près un mois.

LES TEMPLES : BOROBUDUR ET PRAMBANAN

Sitôt sortis de l'aéroport de Yogya (prononcer Djodja), les chauffeurs de taxis, officiels ou pas, nous tombent dessus. Nous en choisissons un qui a l'air sympa et contrairement à bien des pays, les autres n'insistent pas.

Il nous emmène à Borobudur où nous avons réservé deux chambres longtemps à l'avance dans le fameux Manohara Hotel : situé dans l'enceinte du temple de Borobudur, il permet à un nombre limité de privilégiés, à savoir tous ses clients, d'y accéder avant le lever du jour, alors que le gros des visiteurs doit attendre l'ouverture du site à 9 heures pour y entrer.

Il est minuit et après une trentaine d'heures passées dans les avions et les aéroports, sans compter la fatigue due au décalage horaire, nous allons enfin pouvoir dormir un peu. Mais quatre heures seulement, car le réveil est prévu très tôt afin de ne pas rater le spectacle du lever de soleil sur le temple.

BOROBUDUR LE BOUDDHISTE



C'est donc à l'état de zombies et avec nos frontales que, après la sonnerie de ce fichu réveil, nous prenons le chemin du temple depuis l'hôtel. Nous en montons les marches abruptes et arrivons à son sommet. Il y a un peu de monde mais pas trop. Petit à petit, le soleil va se lever et nous laisser un souvenir impérissable.



L'édifice, qui est le plus grand temple bouddhiste de la planète, est cerné par des volcans majestueux et domine palmiers et rizières. A ses pieds, on aperçoit la végétation exotique nappée de brume. Deux impressionnants volcans terminent ce paysage, et c'est exactement entre eux deux que le soleil va se lever.



Les sculptures du temple se dessinent d'abord en ombres chinoises avant de prendre une teinte orangée sous les premiers rayons du soleil.



Mais ce qui nous surprend le plus, c'est l'ambiance quasi- mystique qui règne là-haut. Le paysage est en effet sublimé par le calme ambiant, car contrairement à bien d'autres sites touristiques, ici chacun respecte scrupuleusement ce lieu sacré, et chuchote donc. Quelques bouddhistes chantent sereinement, ce qui achève de rendre le moment inoubliable.



A bientôt onze et neuf ans, Victor et Arthur sont éblouis par le spectacle auquel ils viennent d'assister. Toutefois, leur estomac ne leur fait pas oublier que nous nous sommes levés très tôt sans manger. Aussi, taraudés par la faim, ils demandent à rentrer à l'hôtel pour le petit déjeuner.

PRAMBANAN L'HINDOUISTE



Tout comme Borobudur non loin duquel il est situé, le temple de Prambanan est classé par l'UNESCO au patrimoine de l'humanité. Ce temple hindouiste, merveille de l'art javanais du IXe siècle, nous impressionne par la délicatesse de ses nombreuses sculptures.



Le site est assez vaste et nous prenons le temps de le visiter malgré la forte chaleur qui nous accable.

La lumière dure de la mi-journée ne le rend pas aussi féérique que Borobudur, que nous avons eu la chance de pouvoir visiter dès les premiers rayons du soleil.



De plus, l'heure de notre visite n'étant pas aussi indue que celle à laquelle nous avons découvert Borobudur, il y a du coup nettement plus de monde.

Mais le site reste agréable car ce n'est pas non plus la grande foule. Nous passons le reste de l'après-midi à déambuler tranquillement au milieu des vestiges de ce superbe temple.



Au final, Prambanan est impressionnant. Mais le lever du soleil sur Borobudur et la nature qui l'entoure est tellement beau que si c'était à refaire, nous visiterions Prambanan en premier et Borobudur en second, le lendemain au lever du soleil.



La veille, le courant était bien passé avec le chauffeur que nous avions rencontré à l'aéroport de Yogya et qui nous avait emmenés à Borobudur. Avant de le quitter, nous lui avions donc proposé de poursuivre la route ensemble quand nous aurions terminé la visite de Borobudur, ce qu'il avait accepté.

C'est donc lui qui vient de nous faire découvrir Prambanan, et qui va nous emmener jusqu'à la ville de Solo. Nous aimons bien voyager de cette manière, conduits en voiture par un local. Ça nous permet de faire les trajets tout en discutant : le chauffeur nous explique plein de choses intéressantes sur son pays, que cela concerne l'aspect touristique (les sites visités etc.) ou l'aspect pratique (la vie quotidienne avec sa famille...).

Le reste du temps, nous prenons généralement les moyens de transports locaux : trains, bus, tuks-tuks etc, grâce auxquels nous nous sentons en immersion dans le pays.



La route entre Yogya et Solo est très fréquentée, par des voitures et des deux-roues qui conduisent évidemment n'importe comment. A plusieurs reprises tout au long du trajet, nous devons d'ailleurs calmer les ardeurs de notre ami javanais au volant car il conduit lui aussi à l'indonésienne. Or, nous avons prévu d'arriver entiers à Solo ! Ce qui sera finalement le cas à la fin de la journée.

Une fois n'est pas coutume, nous allons dormir non pas dans un hôtel local mais à l'hôtel Ibis de Solo, histoire de se reposer enfin un peu après l'interminable voyage depuis la France, le décalage horaire et la longue journée de découvertes que nous venons de vivre. En plus, Victor et Arthur vont pouvoir se délasser un peu dans la petite piscine de l'hôtel. On dormira à la roots une autre fois...

Le lendemain, après une bonne nuit de récupération, nous prenons le train pour Malang. Le voyage dure six heures que nous mettons à profit à la fois pour découvrir les paysages et nous reposer.

La bonne surprise, c'est que le train n'est pas bondé. La mauvaise, c'est qu'en revenant des toilettes situées à quelques mètres seulement de nous, Victor nous informe que la porte du train à côté de laquelle il vient juste de passer est grande ouverte ! Nous vérifions et en effet, n'importe qui pourrait tomber là, alors que le train roule vite.



Juste avant d'arriver, les hauts-parleurs crachent un message que nous croyons vaguement comprendre : il y aurait plusieurs gares à Malang, mais nous ne savons pas à laquelle nous sommes censés descendre. C'est ennuyeux car nous avons rendez-vous à la gare avec un chauffeur qui nous a été conseillé par une amie depuis la France, nous ne voulons donc pas le rater. Nous demandons de l'aide aux autres passagers, qui nous expliquent avec un sourire permanent que notre gare, c'est la deuxième. Nous les remercions chaleureusement car nous avions prévu de descendre à la première !

Une fois arrivés, nous rencontrons notre nouveau chauffeur, Slamet. Lui aussi est incroyablement souriant, comme tous les locaux que nous avons rencontrés depuis hier. Cette délicieuse particularité indonésienne se vérifiera sans exception pendant un mois, jusqu'à la fin de notre séjour.

Voilà pour les temples de Java. Si vous avez eu le courage de tout lire jusque-là, alors bravo et merci ! Les volcans javanais, puis Flores et Komodo vont suivre rapidement, ainsi que toutes les infos pratiques pour ceux que ça pourrait intéresser...

Vidéo (2 mn) : volcans, temples, petits villages de pêcheurs, îles paradisiaques : l'Indonésie dans toute sa splendeur en vidéo (2 mn) ...
Pourquoi les Québécois semblent "réfractaires" à la location de voiture en Europe? English translation pending
by Razul · 2018-03-11 · 68 replies
Bonjour, Sur ce forum, beaucoup de Québecois voulant "visiter" L'Espagne, le Portugal ou le sud de la France, semblent "réfractaires" à la location de voiture ? Pour ces endroits où les petits coins sympas sont très nombreux, , le train ou les bus (rares en France) me semblent être une entrave aux voyages "en Liberté". Mais je dois oublier qques choses....; Merci à vous pour vos réponses, Razul

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