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Carnet Afrique du Sud: De Jo'bourg à Cape Town en un mois English translation pending
by Montagnard74 · 2016-02-07 · 134 replies
Bonjour à tous

Voilà ce qu'il me manquait pour attaquer ce carnet : Un beau dimanche de pluie en février .... Hier une journée splendide passée sur les pistes des Gets, le soleil et la neige fraîche ont réchauffé l'âme et les muscles ... Aujourd'hui, pluie et grisaille incite à se replonger dans la chaleur du Bush, dans les vagues de Kosy bay ou dans les vents du Cap ...

Je n'ai pas l'âme d'un écrivain, alors nous parcourerons ce carnet de manière chronologique , day by day, au fil du temps que je pourrais y consacrer ... Je ne prétends pas détenir la vérité ( ça je l'ai déjà dit par ailleurs), je ne veux ici que partager ma (petite) expérience de ce magnifique pays et mon ressenti lors de ce voyage .

D'abord, et surtout, je voudrais remercier ici toutes les personnes du forum qui, au long de mes questions, ont permis la réalisation de ce voyage . J'en oublierais mais remerciements spéciaux à Michel, Attila, Régis et Catherine . J'essaie pour ma part de rendre ce que l'on m'a donné, aussi je ne lâcherais pas de sitôt la rubrique AFS.... Alors, c'est parti, en route pour un "one month road trip" !

(merci à 123RF pour la photo)
Cambodge-Malaisie English translation pending
by Envallis · 2016-02-06 · 31 replies
Bonjour à tous,

Pour mes 10 ans de mariage (déjà…😕), nous nous étions promis d'aller voir Angkor et le Cambodge, puis de nous finir sur une plage de rêve.

Le pb c'est que au Cambodge, c'est pas ça les plages…

Ayant déjà été deux fois en Thaïlande, on aimerait changer, et très logiquement, nous nous sommes tournés vers la Malaisie (d'autant plus que je suis plongeur…).

Et en creusant un peu plus, je me rends compte qu'il y a pas mal de choses à voir en Malaisie..

Donc l'idée de faire un combiné Cambodge-Malaisie a fait son chemin.

Mais voilà, nous sommes limités à 2 semaines max de voyage (on ne peut partir que pendant les vacances scolaires, lorsque les enfants sont chez les grands-parents 😊), donc on ne pourra pas tout voir…

Pourriez-vous me dire ce qu'il vous semble faisable en 2 semaines comme "must see" de ces deux pays ? En toute première idée, je pensais faire qqch comme : Angkor-Battambang-Kuala Lumpur-Cameron Highlands-Perenthians.

Merci de vos retours à ce sujet 😉

A+
Je ne sais pas où partir, Sri Lanka, Inde, Indonésie? English translation pending
by Dayounette · 2016-02-05 · 56 replies
Bonjour

bon ben voila mon mari vient de m annoncer que l on pouvait partir la maintenant donc comme rien n était prévu je dois trouver une destination mais j ai beau regarder sur le net je commence a ne plus ou donner de la tete ! nous pouvons partir 14 jours nous ne sommes que 2 et avons une preference en cette periode pour le soleil ! nous avons etabli un budget de 2500.00 a 3000.00 euros a nous deux c est ce qu il demande ds les tours operateurs en général nous sommes prets a partir soit en vol sec et trouver guest house a droite et a gauche en visitant le plus possible une partie du pays mais nous ne savons pas encore quel pays ! j aime cette idee de se debrouiller arrives la bas mais moi perso je n ai jamais fait et je reste sur mes gardes en fonction de certains endroits (location de voiture .....) mon mari est parti avec son beau frere l annee derniere au Cambodge en moto 15 jours et ce fut une experience inoubliable a tout point de vue pour lui mais moi jusqu a maintenant c était plutôt hotel plage piscine et visites guidees !!! pourriez vous me dire ce que vous pensez du sri lanka , ou inde , ou indonésie ?? merci beaucoup bonne journee
Hôtel ou guesthouse à Bangkok English translation pending
by SooPhieG · 2016-02-02 · 35 replies
Bonsoir, Je vais voyager seule et voudrais passer une nuit 1 ou 2 jours a Bangkok. Auriez vous un hotel ou guesthouse a me conseiller ? Je voudrais être sure d'être en sécurité . Merci
Croisière MSC mai 2016 - Enivré par les parfums de la Méditerranée English translation pending
by Gise50 · 2016-01-29 · 26 replies
Bonjour,

Je me prépare a effectuer ma première croisière en mai 2016!! Un rêve 😉!!!!! Nous partons donc la dernière semaine de mai avec MSC avec embarcation à Cannes moins cher que le départ initial de Gênes la vieille! J'ai cru voir que ce n'était pas commun est ce que quelqu'un à déjà embarqué à Cannes et "en cours de croisière"?? comment ça se passe??

Sinon une fois embarqué nous avons comme escales: - Palma de Majorque - Barcelone - Ajaccio - Naples - La Spezia et retour à Gênes avec le transfert vers Nice.

Auriez vous des infos sur ce qui peux être fait lors des escales de Naples et La Spezia? Pour les autres escales nous avons réussi à trouvez en se promenant (beaucoup sur ce forum^^) sur le net mais concernant l'Italie beaucoup plus compliqué pour Naples, l'île de Capri nous intéresse mais le prix de l'excursion (82€/pers.) est exorbitant avec 7h sur place est ce possible par nos propre moyens?

Merci pour vos réponses et votre aide!!!

Gise50
Créer sa propre escale de Kuala Lumpur à Bali English translation pending
by Besrimka · 2016-01-23 · 65 replies
Bonjour

Je vais partir pour Bali mais si je prend un billet d'avion Brux==Denpasar il me coutera 200 euros de plus par billet que si je fait moi même mon escale à Kuala L === Bali j'aimerais savoir si c'est possible ?
Le Japon, une grande première English translation pending
by Lulla12 · 2016-01-18 · 109 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je parcours le forum en depuis quelques temps et glane pleins d'info grâce aux superbes TR cependant j'ai tout de même besoin de votre aide.

Chaque voyage est différent j'aimerai donc que vous me disiez ce que vous pensez de mon futur itinéraire.

Commencons par le début, je suis une grande férue de la culture japonaise et surtout de tout ce qui est Kawaï, mais le japon traditionnel m'attire beaucoup aussi. Je pars avec mon homme, une amie et en principe un couple d'ami avec une petite de 3 ans (je dis en principe car après avoir un peu budgétisé la chose ils sont entrain de faire marche arrière mais bon ce n'est pas le débat).

Nous pensons partir 3 semaines soit en gros 20 jours sur place (en enlevant l'avion) au mois d'août, la période est obligatoire puisque monsieur a ses congés imposés. Nous n'avons pas encore nos billets mais ce sera certainement un vol direct, n'ayant pas trouvé de vol avec escale qui fasse vraiment économiser par rapport à un direct et pour être honnête à moins qu'il y ait 300 voir 400€ de différence, je préfère ne pas m'émbêter avec les escales n'étant pas du tout fan de l'avion.

Nous voulons voir principalement Tokyo, le mont fuji, osaka et Kyoto. J'aimerais faire un passage sur Okinawa (qui est un rêve pour moi) et j'aurais aimé faire plus mais je crois que pour un premier voyage ca sera déjà pas mal.

Je pensais donc découper ainsi :

- la première semaine voir les 10 premiers jours sur Tokyo (avec la visite des différents quartiers mais aussi Disney, je sais que ca fera criser beaucoup mais voilà je suis une inconditionnelle et je veut absolument faire le Disney Sea). Après avoir épluché les différents TR et info sur le net, je pense enlever du voyage le marché aux poissons de tsukiji, d'une part pour le risque de ne pas avoir de place pour la visite et aussi parce que je suis un peu la seule que ca branche ^^

- 1 ou 2 jour au niveau du Mont Fuji/Hakone

- 2 jours sur Osaka

- 1 journée sur Nara?

- 6 jours sur Kyoto (apparemment nous y serons au moment de la fête des âmes, avez vous des conseils pour ce moment, des choses à faire, à ne pas faire ?)

et retour sur Tokyo pour reprendre l'avion, j'aurais aimé trouver un vol Paris/tokyo, osaka/tokyo histoire de ne pas avoir à revenir mais les vols ne sont pas intéressants du tout et je ne sais pas si au japon ca vaut le coup de faire ça.

Ma première question est donc de savoir ce que vous pensez de la répartition? Est ce que vous pensez qu'ajouter Okinawa serait envisageable ou il vaut mieux le garder pour un prochain voyage?

Ensuite, concernant le JR pass, pour ma part (et selon les applications que j'ai prise sur mon smartphone) on a la possibilité d'aller aussi bien au niveau du mont fuji (après il faut le relier en bus si je ne dis pas de bêtises) qu'à Nara, Osaka ou Kyoto? La soeur d'une des nanas qui doit venir me dit que ce n'est pas inclus dans le JR pass, qui a raison? 😛

Pour le métro sur Tokyo, j'ai vu qu'il existe le SUICA et le PASMO, j'avoue être un peu perdue concernant leur utilisation, pouvez vous m'éclairer un peu. Par exemple sur new york, il y a une carte de 30$ pour la semaine et qui permet d'aller partout, c'est super pratique et facile d'utilisation, est ce que l'un des deux fonctionne comme ça? J'ai compris que le JR est utilisable sur la ligne aérienne yamanote, mais je suppose que les cartes de métro le sont aussi, par contre le JR est il utilisable pour relier les aéroports. Je pensais ne prendre le JR qu'à la fin de la semaine Tokyo pour ne prendre qu'un pass 14 jours et le reste avec le suica ou pasmo (une fois que j'aurais compris le fonctionnement de chacun)

Niveau logement on va prendre surtout des appartements, j'aimerai beaucoup un ryokan sur Kyoto. Dans Tokyo je regarde plutôt au niveau de Shibuya et Shinjuku mais j'ai lu sur le forum que cela dépend un peu des goûts pour ma part, je veut surtout un quartier sur et bien desservi.

Le mont fuji, j'hésite à y aller, je pensais surtout à Hakone mais j'ai lu que beaucoup étaient déçus, qu'en pensez vous? J'hésitais à y réserver un ryokan mais j'hésite encore.

Question nourriture, c'est bête mais nous un bol de riz avec de la viande ca nous suffit pour le midi comme le soir mais pour le matin, que nous conseillez vous?

Beaucoup de question car j'ai beau adorer voyager, j'ai aussi un peu peur de l'inconnu et surtout de la barrière de la langue (même si les TR m'ont beaucoup rassurée).

a vos avis 😏
Thaïlande 3 mois avec un petit d'un an et demi English translation pending
by MMahaut · 2016-01-15 · 29 replies
Bonjour à toute la communauté de Voyage Forum,

Je viens de réserver des billets d'avions pour Bangkok. Arrivée le 27 janvier et départ 3 mois après. Je voyage seule avec mon fils, une valise à roulette et un petit budget :) (Je suis mère au foyer)

J'aimerais vous demander conseils et bons plans sur les lieux calmes où se détendre avec un petit puis des lieux propices à la rencontre avec les locaux.

Je suis plutôt du genre à faire pas mal de rando (bon là peut-être un peu moins avec mon fils de 10kg sur le dos), un peu de volontariat dans une ONG (bizarrement j'ai lu que c'était payant en Thaïlande), suivre une formation de massage ou de yoga (Chiang Mai, enfin un peu compliqué avec un petit bonhomme qui grimpe partout, on verra bien), m'arrêter dans des lieux alternatifs ou alors un peu accès sur l'écologie et voir des éléphants sans forcément monter dessus, le concept de les nourrir me plait plus...

Je veux la faire tranquille avec mon fils, je voudrais me détendre loin des tâches du quotidien (j'ai l'impression de passer ma vie à cuisiner, ranger des jouets, et chanter des berceuses!!) et m'arrêter au moins une semaine dans chaque lieu. J'aimerais vraiment éviter les endroits pour faire la fête entre touristes occidentaux mais bon je ne me vois pas non plus la jouer Robinson Crusoe seule sur son île.

Pour le Nord, on m'a suggéré Pai et Chiang Mai.

J'ai vu quelques iles qui ont l'air pas mal, Koh Sukorn, Koh Ngai, Koh Chang, j'essayerais peut-être bien la plongée si je trouve un moyen de faire garder mon fils quelques heures.

J'ai commandé le Lonely planet, Guide de conversation Thaï et un bouquin qui a l'air intéressant, la Thaïlande des thaïlandais. Avec ça je devrais trouver quelques bonnes adresses et m'initier à la culture du pays.

D'ailleurs je me demandais, comment s'habille t-on si on veut respecter un peu les coutumes des Thaïlandais? Comme en Inde? Les épaules et les genoux cachés? Je suppose que dans les lieux touristiques ça n'est pas vraiment de rigueur.

Pour le logement, j'ai pour habitude d'arriver sans réserver puis de faire mon petit tour et de négocier les tarifs, est ce qu'avec un petit c'est envisageable ou faut-il mieux réserver avant. Je suppose qu'il y a une nette différence entre les prix sur booking.com et sur place... Quels sont les sites de résa les plus intéressants, hostel world? booking.com? (j'ai géré un youth hostel au Monténégro et les prix étaient sensiblement les mêmes sur place ou sur le net)

Un suggestion d'hôtel à Bangkok? J'ai vu pas mal de bon commentaires pour le "New Siam Guest House II" mais ils ne valident pas ma résa sur leurs sites et je me dis que je peux trouver moins cher et aussi bien placé, quels sont les quartiers calmes et bien placés dans Bangkok?

Plus je me renseigne sur internet et plus j'ai peur de ce que je vais trouver en Thaîlande. J'avoue que je cherche un voyage où je vais à la rencontre de la communauté locale mais je lis qu'ils ne sont pas très accueillants (j'étais persuadée du contraire) Je cherche des lieux calmes où me reposer du quotidien avec mon bébé et je lis que les plages sont pleines de détritus, que les lieux paradisiaques sont bondés... Enfin je crois avoir un peu idéalisé la Thaïlande et certains font l'inverse!! Il doit bien y avoir un juste milieu!!

Voilà je pense avoir posé toutes les questions qui troublent un peu mon sommeil depuis que j'ai réservé mes billets d'avion!

Bonne journée à vous,

En espérant avoir quelques réponses,

Tiphaine
Voyage sur le MSC Preziosa (Italie - Malte - Espagne) English translation pending
by Vincelnp · 2016-01-14 · 74 replies
Bonjour. Je compte effectuer ma premiere croisiere et souhaite votre avis sur ce bateau et cette compagnie. Je trouve le trajet bien tracé. Genoa. Rome. Palerme. La valette. Valence et retour a marseille. La seule chose qui me chiffone. Et je veut votre reponse sur ce point. C est au niveau des excursions : il y a t'il des excursions en francais? En effet si c'est en espagnol aussi no problem. Mais je suis une quiche lorraine en italien et en anglais ( j'ai honte et je m'en felicite pas). Merci d'avance pour vos réponses. Bonne soiree.
Préparation de voyage en famille au Maroc English translation pending
by Esilar · 2016-01-12 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nous avions prévu avec ma femme et mes deux enfants de partir une semaine au mois d'août à Hurghada en Egypte mais avec l'attentat qui vient de s'y produire, nous préférons revoir nos plans...

On avait parlé ensemble de faire un séjour au Maroc afin de commencer également la découverte de ce pays.

En parcourant le forum, on arrive à se faire une idée assez précise des lieux à voir ;)

Déjà nous ne voulons pas rester dans une grande ville durant notre séjour, pour nous les vacances sont de 2 types : soit de la plongée et alors nous restons plusieurs jours sur place, soit de la découverte et on est alors en mouvement chaque jours et c'est ce que nous pensons faire au Maroc.

Le problème est que cette année vu que nous nous faisons construire, nous n'aurons qu'une seule semaine.

Donc voici ce que nous pensons faire : Départ de Lyon et arrivée à Marrakech en début de matinée Location voiture puis direction Ouarzazate pour y passer la nuit Durant la semaine est-il possible de faire : Les gorges de Dadés Les cascades d'Ouzoud Un nuit dans le désert Palmeraie

Que faut il privilégier et ne pas louper et dans quel sens faire notre périple ?

Merci de vos avis à tous
Itinéraire en Norvège et aux fjords fin avril English translation pending
by ML85 · 2016-01-08 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons un voyage en Norvège la dernière semaine d'Avril et la première 2 mai (soit deux semaines pleines, retour max le 8, et éventuellement 2 jours de plus en avril).

Nous envisageons une partie en voiture entre Bergen et Alesund via les Geirangerfjord (avant de prendre l'express côtier jusqu'aux Lofoten). Mais ma grosse interrogation (et je n'ai rien trouvé dans les différents sujets du forum) c'est l'ouverture de la route fin Avril. Est-ce que parmi vous quelqu'un aurait la réponse ?

Sinon de façon plus générale, est-ce qu'à cette période les paysages seront quand même un peu verts ou au contraire sous la neige ? (je me demande si ce n'est pas la mauvaise période entre la fonte et le verdissement où tous les paysages risques d'être "marrons" : arbres pas verts et plus de neige).

Que pensez-vous de cet itinéraire (départ de France le 20 ou 22 avril au soir) : - Oslo : 2 jours ? - Oslo - bergen via train et bateau (sognefjord in a nutshell) - Bergen : 2 j - voiture jusqu'à Alesund via les fjords, notamment le Geirangerfjord (--> problème de l'ouverture de la route, notamment celle avec les lacets) Est-ce que l'itinéraire reste faisable avec détour si la route est vraiment fermée ? - Hurtigruten jusqu'aux Lofoten - Lofoten : 2/3 j

L'autre solution serait de prendre Hurtigruten directement à Bergen à l'aller, puis de le reprendre entre les Lofoten et Alesund (mais arrivée 00h30) pour faire la route via Geirangerfjord en descendant vers Bergen, ce qui permet de "gagner" une semaine et de basculer début mai si l'ouverture de la route se fait précisément le 1er mai mais allonge le temps et le budget.

Merci d'avance si certains connaisseurs peuvent répondre !

Bonne journée à tous
Visite des temples d'Angkor avec fauteuil roulant English translation pending
by Jmfde · 2016-01-03 · 33 replies
Nouvel inscrit sur le site je souhaite solliciter la communauté sur cette question. Nous sommes un groupe de trois couples seniors dont l'un des membres marche plus difficilement et doit recourir à un fauteuil roulant dès qu'il y a des distances un peu longues à marcher. Nous serons à Siem Reap fin février pour trois jours consacrés à la visite des temples que nous sommes en train d'organiser. Nous avons un hôtel et un chauffeur de voiture. Voici les questions en suspend et que vous pourrez peut-être nous aider à résoudre.

1/ location d'un fauteuil roulant. Sollicité, notre hôtel a décliné la location et ne peut nous fournir une adresse. Pas de réponse des guides d'Angkor qui proposent pourtant un circuit avec fauteuil roulant
http://www.angkortourguides.com/angkor-wheel-chair-tour-3-days.html Des suggestions ?

2/ accessibilité des temples. Ce point comprend deux aspects : la longueur de certains parcours et l'accès aux niveaux supérieurs.

a) Pour la longueur des parcours c'est le cas par exemple d'Angkor Vat. La distance depuis l'entrée des douves (probable point limite pour le chauffeur) et le sanctuaire proprement dit représente environ 650 m aller + autant pour le retour. D'après certaines vidéos le sol, fait de grosses dalles parfois inégales, nous paraît roulable en fauteuil. La marche est difficilement envisageable, même avec des repos sur les murets, car elle ralentirait trop la progression et impacterait la durée des visites. Ce point de vue est-il partagé par les connaisseurs des lieux ? Quels sont les autres temples de même configuration ? Doit-on envisager des parcours de liaison pédestre inter temples ?

b) accès aux niveaux supérieurs des temples. Toujours selon des vidéos de visiteurs on s'est fait une certaine idée de cette question. Le Baphuon semble présenter la double caractéristique d'une facilité pour en faire le tour (chemin dallé en bon état), sous réserve de la foule, et d'une difficulté majeure pour monter aux étages. Quels sont les temples dont il est aisé d'avoir un bon aperçu en faisant le tour ? Il faut monter peu de marches pour accéder aux bas-reliefs de la troisième enceinte d'Angkor Vat. Vrai ou faux ?

Plus généralement, quels temples éviter ?

4/ un guide comme poisson pilote.

Nous sommes plutôt favorables à visiter avec un livre (celui de Michel Petrotchenko dont nous avons fait l'acquisition et qui nous a déjà bien aidé à dégrossir le sujet) plutôt qu'avec un guide francophone (difficile à trouver). Par contre on se dit qu'un guide, connaissant bien les lieux, pourrait nous aider à "déminer" le parcours. Qu'en pensez-vous ?

Bonne année à tous et merci par avance à ceux qui pourront nous éclairer sur ce sujet.
Corée du Sud, l'autre pays des forêts English translation pending
by Toth · 2015-12-30 · 29 replies
Corée du Sud, l'autre pays des forêts.

Oui il y a beaucoup de forêt (plantées) dans ce pays vallonné et montagneux, entouré par la mer. Si vous traversez le pays du nord au sud ou/et d'est en ouest vous verrez de quoi je parle. La Corée du Sud, pays du matin 'frais' et non 'calme', suite à une mauvaise traduction au 19 ème siècle. Malgré les destructions suite aux guerres, incendies et modernisation parfois trop rapide, la Corée du sud a réussit à conserver un patrimoine culturel encore bien vivant. Le tourisme massif essentiellement tourné vers la Chine est lui aussi en plein développement. Aujourd'hui la Corée du sud est un pays moderne, très moderne et à la pointe, qui n'a pas à rougir de ceux qui l'entourent ou de la technologie de l'occident vers qui on sent bien une espèce de fascination des jeunes coréens surtout pour les US.



- Motivation On m'a souvent demandé lors du voyage, pourquoi aller en Corée du Sud, autant de la part des coréens que des autres. Ma première réponse est pourquoi pas, la deuxième est parce que justement c'est assez méconnu et pas vraiment touristique (encore). Cerise sur le gâteau , il n'y pas besoin de vaccin et surtout pas besoin de visa. Ensuite ça s’inscrit bien dans mon envie d'exploration de l'Asie . Je n'avais au préalable aucunes attentes particulières sur la Corée du Sud, juste de la curiosité bien placée. Comme à mon habitude, j'ai cherché des endroits un peu éloigné du flot principale du tourisme. Tous mes déplacements ont été effectués en transport public, bus longue distance, ferry, métro, je n'ai pas pris le train en raison du prix qui était vraiment bien plus élevé que le bus pour un gain de temps extrêmement minime, de l'ordre de 15-20 minutes suivant les configurations. - Mise en place Comme j'avais fait précédemment dans mon dernier carnet, sur la Chine, je vais discuter ici directement des lieux ou je suis allé et je ne développerai pas de manière chronologique. Je parlerai donc de Seoul et l'excursion sur la DMZ, du village traditionnel de Hahoe, classé au patrimoine mondiale de l'humanité (UNESCO), de Ulleungdo, une île à l'ouest de la Corée du Sud, brièvement de Pohang et de Donghae. Le voyage s'est déroulé en Septembre 2015, il y faisait assez chaud encore, aux alentours de 30°C. Deux semaines de voyage dont une matinée de pluie, passé dans le bus:) et une soirée, le reste a été un temps superbe.

Commençons par quelques remarques d'ordre sociales. Les Sud-Coréens en majorité ne parlent pas anglais, les jeunes étudiants le parlent assez bien pour discuter. Il m'a été impossible de rester plus de 5 minutes à chercher mon chemin, très vite des coréens s'affairaient autours de moi pour m'aider, métro, arrêt de bus, peu importe ils sont très prompts pour m'indiquer la bonne direction. Le métro et les bus sont faciles d'utilisation, il vaut mieux quand même avoir avec soit le nom de la ville écrit en Coréen, juste pour être sûr. Les personnes vendants les tickets aux guichets, connaissent en général suffisamment de mot anglais pour se faire comprendre, je n'ai jamais eut aucun problème.



Note: Pour un meilleur rendu des photos je recommande d'aller les voir sur ma galerie photo :
https://www.flickr.com/photos/romimages/albums/72157658717342582 sur le forum elles sont floues je ne sais pas pourquoi ..
Nikko en une journée: 2 Day Pass, bus et restauration des temples English translation pending
by Domcho · 2015-12-29 · 18 replies
Bonjour à tous et merci à tous les contributeurs !

Encore une fois besoin de vos lumières, j'ai beau chercher je ne trouve pas tout !

-avec le 2 day pass : on a le droit de faire l'AR dans la même journée ? -je ne trouve pas les horaires de bus à partir de la gare Nikko Tobbu -a-t-on besoin d'un bus partir de la gare pour visiter les temples ? ou les bus sont-ils que pour le lac Sizenji et autres cascades ? -le temple Tôshô-gû et sa porte Yomeimon ainsi que le Rinno-ji seront-ils toujours en restauration cet été (aout 2016) ? et si oui, peut-on tout de même les visiter avec intérêt ? - j'habiterai à côté de Shinjuku (station Yoyogi ou Sangubashi), il faudra donc aller prendre le train pour Nikko à la gare de Asakusa, n'est ce pas ? impossible avec le pass de partir de Shijuku ? - Je cherchais un calculateur de trajet et de tarif du métro de Tokyo et j'ai bien sûr consulté le très pratique www.tokyometro.jp/...n/service/index.html mais existe-t-il un site qui couvre les différents réseaux : Tokyo metro + Toie lines + JR Yamanote et les autres lignes ? ce serait bien pratique...

Merci !
Retour du Soudan du Nord English translation pending
by Lolodinde · 2015-12-24 · 55 replies
Témoignage d'une incursion au pays des pharaons noirs où depuis 3 ans je rêvais de me rendre...Le coût me bloquait, l'apréhension d'aller dans un pays dont on sait si peu aussi...C'est grâce au compte rendu de certains forumistes que je me suis enfin lancée !

Voyage effectué du 10 au 21 décembre 2015 :

* trés bonne période avec environ 24° la journée et 15° la nuit, attention aprés le coucher du soleil le vent frais accentue la sensation de froid...mais ciel bleu garantie et luminosité au top. Levé du soleil à 7h15 mais départ du programme journalier à 9h...A vous de persuader le chauffeur d'aller voir le lever du soleil sur les pyramides de Meroé à moins que le coucher vous ai pleinement satisfait !

*prix du vol Paris/Khartoum/Paris : 547 euros avec qatar airways donc voyage confortable et 1h30 d'escale à Doha à l'aller comme au retour.

*Excellent contact avec Ahmed, chef d'agence de Raidan Travel, qui patiement a répondu à mes questions par mail ce qui m'a mise en confiance et m'a octroyé un prix trés correct ce qui changeait des devis hallucinants proposés par d'autres agences...mais c'est vrai qu'une fois sur place on se rend compte que la vie est trés chére !...

L'histoire du Soudan étant riche, je me suis focalisée sur ce qui me fascinait le plus : mon choix étant donc trés personnel c'est à chacun d'élaborer son programme en fonction de ses centres d'intérêts, de demander le tarif qui sera en fonction des nuits et du type de logement ainsi que du nombre de kilométres et du nombre de personne. Il existe des programmes types pour voir l'essentiel, voir sur le site de l'agence et n'hésitez pas à prendre contact avec Ahmed, ce vieux monsieur pieux et parfaitement anglophone fait son possible et se demande pourquoi si peu de français viennent visiter le Soudan !!!! Dans les services sont inclus : lettre d'invitation pour faire le visa, transfert a/r aéroport hôtel (dans son forfait de base il propose l'hôtel Kabri qui est moyen mais bien placé en ville), l'enregistrement auprés des autorités de votre présence dans chaque ville, les entrées aux sites et les droits photo, le gite et le couvert et un chauffeur anglophone au volant d'un 4x4. Mon chauffeur était sympa et trés pro et n'hésitait pas à me montrer sur les sites les points les plus intéressants, à désensabler une pierre tombale pour me montrer les écritures coptes, s'arrêter devant un puit dans la savane pour voir une caravane de dromadaires ou m'indiquer les endroits les plus photogéniques ! J'ai dormi dans des hôtels simples mais toujours propres ou des maisons nubiennes à l'acceuil exceptionnel (mention excellente pour la guest house de soleib). J'ai trouvé le pays magnifique, les gens trés sympas et chaleureux, inutile de se couvrir d'un voile, nourriture fraiche et bonne, c'est poussiéreux mais propre... Je reviens avec des images plein la tête et une question : mais pourquoi les français y vont si peu...j'ai croisé des italiens, portugais, allemands, japonais...bon c'est pas la foule j'étais le plus souvent seule sur les sites... Si vous aussi rêvez de visiter ce pays où de fréquents contrôle de police sont là aussi pour vous rassurer, n'hésitez pas à m'interroger !! Merci à Doumechris de m'avoir aider dans l'élaboration de ce beau voyage, bonnes fêtes à tous, Laurence
Japon avril 2015 - Tokyo et Kyoto English translation pending
by Vazyvite · 2015-12-13 · 296 replies
Bonjour,

Pour tout dire, le Japon ne faisait pas partie de mes "rêves les plus fous" . Mais, voilà, j'ai 15 jours de vacances à prendre sur Avril et j'ai pas vraiment d'idées précises. Le genre de problème de riche quoi 😛

Je vois passer une promo avec un AR sur Tokyo par Air France en vol direct à 600€ et tel un faucon affamé, je plonge sur ce billet en me disant que je vais bricoler le séjour ensuite.

Je pars donc le Samedi 11 Avril et retour le Mercredi 22 . C'est raté pour la période des cerisiers en fleur, fin Mars, mais j'ai pas le choix.

Avec l'éternelle question : Combien de jours ici ou là ... et combien de villes ? Je prends donc l'option "Grosse Feignasse" qui va consister à ne faire que Tokyo et Kyoto 😏

Préparation : Réduite au maximum, je commande un JR Pass de 1 semaine qui vaut le prix de l'AR sur Kyoto mais s'amortit un peu sur les lignes de métro de Tokyo gérées par JR comme la fameuse Yamanote qui fait le tour de la ville.

Je réserve aussi une box WiFi qui me permettra d'avoir Internet sans limitation pratiquement partout au Japon. www.rentalwifi.com/

J'ai réservé mes 3 hôtels ( Tokyo - Kyoto - Tokyo ) . Ce sera un peu galère sur Kyoto pour avoir un prix correct et au départ, je suis même obligé de prendre 2 hôtels différents car je n'arrive pas à avoir 5 nuits d'affilée au même endroit. En y revenant, 1 semaine avant le départ, non seulement je trouve mes 5 nuits sur le même hôtel mais le prix aura aussi baissé. 😎 Ne pas hésiter donc à revenir sur sa résa de temps en temps, ça peut payer !

NB : Pour plus de détails, de cartes et de photos voir : www.vazyvite.com/Japon/japon.htm.

__ Dimanche 8h40 : Me voici donc à Tokyo après 11h50 de vol ! J'ai presque dormi et je suis presque en forme ....

Alors que je me dirige vers le bureau JR de Narita pour récupérer mon JR Pass ( Pour l'instant, je n'ai qu'un voucher sans aucune valeur et utilité.), je vois une magnifique file d'attente avec l'indication "J'espère que t'es pas pressé" .... Enfin traduction approximative de "A partir d'ici = 2h00" 😇

Je ne vais pas commencer par me prendre la tête de si bon matin, j'ai pas besoin du Pass pour l'instant donc je prends le Narita Express qui fonce sur Tokyo.

Je rejoins la station SHIBUYA où je loge. Mon hôtel est le Dormy Inn Premium Shibuya-jingumae. Une excellente adresse et un super rapport Qualité/Prix à mon avis. Je paye 92€ avec le petit-déj.







Et comme tout occidental, tu te retrouves bien couillon devant tes WC en se demandant si tu vas décoller au plafond quand tu appuieras sur un des boutons ou si tu perdras une partie de ta virilité dans d'horribles souffrances ...



Comme c'est un hôtel avec un SPA gratuit, tu as aussi de quoi te balader à l'aise. Bon, si tu fais 1,90m comme moi, c'est raté ! Ils n'ont pas la taille, les mecs !



Efficacité japonaise, j'ai bien ma box WiFi livrée à l'hôtel. J'ai une enveloppe affranchie que je donnerais à mon dernier hôtel pour le retour. Ici les 2 enveloppes, celle reçue à l'hôtel et la 2ème qui me servira pour le renvoi. Impeccable 😏



MSC Fantasia - 21 février English translation pending
by MRdu83 · 2015-12-02 · 317 replies
Bonsoir, Qui sera avec nous sur le MSC Fantasia au départ de Gènes le 21 février 2016 ? Bonne soirée à tous 😉 Hector
Inde du Sud en express (Printemps 2015) English translation pending
by FabGreg · 2015-11-28 · 21 replies
Goa (2 j), Karnataka (8 j), Kerala (2,5 j), Tamil Nadu (9,5 j), Telangana (3 j), soit un total de 25 jours de Goa à Hyderabad.

Ci-après la synthèse de cette traversée express (moins de 4 semaines sur place) de l'Inde du Sud. A défaut de pouvoir suivre un rythme tranquille, ce voyage m'a permis d'en découvrir les sites majeurs (hors mises à l'écart volontaires, comme les stations climatiques) et de côtoyer des populations diverses et attachantes.

Pour optimiser le temps à ma disposition, j'ai choisi d'atterrir à Goa pour un circuit qui m'a conduit jusqu'à Hyderabad. Air India permet sans surcoût excessif d'atterrir et de repartir d'une ville différente.

Réalisé au printemps 2015, l'itinéraire a été le suivant : J01 / 12 mars : transit Delhi, arrivée Goa Dabolim, nuit à Panaji/Panjim. J02 / 13 mars : Old Goa, Ponda, nuit à Panaji J03 / 14 mars : Panaji, Margao, nuit à Vasco da Gama J04 / 15 mars : train -> Hospet, Hampi J05 / 16 mars : Hampi J06 / 17 mars : Hampi, nuit à Ameengarh J07 / 18 mars : Aihole, Pattadakal, Badami J08 / 19 mars : train -> Bijapur, puis train de nuit -> Arsikere J09 / 20 mars : Belavadi, Halebid, Belur, Shravanabelagola J10 / 21 mars : Melkote, Srirangapatna, Mysuru/Mysore J11 / 22 mars : Talakad, Somnathpura, train transit Bengaluru, train de nuit -> Ernakulam J12 / 23 mars : Kochi, nuit à Ernakulam J13 / 24 mars : train -> Changanacherry, bateau-bus à travers les backwaters -> Allapuzha -> Kottayam J14 / 25 mars : autocar -> Kumily -> Madurai J15 / 26 mars : Madurai, Danushkodi, nuit à Rameswaram J16 / 27 mars : Rameswaram, Devakottai, Karaikudi et environs J17 / 28 mars : Kanadukathan, Thirumayam, Pudukkottai, Sittanvasal, Tiruchirappalli/Trichy J18 / 29 mars : Srirangam, Thanjavur/Tanjore J19 / 30 mars : Dharasuram, Kumbakonam, Gangaikondacholapur, nuit à Chidambaram J20 / 31 mars : Nataraja Temple de Chidambaram, Puducherry/Pondichéry, Tiruvanamalai, nuit à Vellore J21 / 1er avril : Vellore Fort, Kanchipuram, nuit à Mamallapuram/Mahabalipuram J22 / 2 avril : Mamallapuram, Government Museum de Chennai/Madras (car fermé le lendemain), nuit à Mamallapuram J23 / 3 avril : balnéaire le matin, Chennai, train de nuit -> Warangal J24 / 4 avril : temples à Hanamkonda, Ramappa Temple à Palampet, train -> Hyderabad J25 / 5 avril : Golconde, Hyderabad J26 / 6 avril : Hyderabad.

Si non précisée, j'ai passé la nuit dans la dernière ville indiquée.

Peut-être cela donnera t-il quelques idées à de prochains voyageurs un peu pressés comme j'ai pu l'être.

Voyage effectué en totale autonomie, en recourant quasi intégralement à des transports collectifs (train seulement si mentionné explicitement). Sans aucune réservation préalable, hormis évidemment les trains (réservés l'après-midi même de mon arrivée, à la gare ferroviaire de Vasco da Gama).

Le circuit était très précisément programmé (une exigence pour réserver à l'avance mes trajets en train, certains étant déjà saturés 1 mois à l'avance).

Bénéficiant d'une préparation rigoureuse, j'ai respecté mon plan de route en quasi totalité. Le principal changement a été d'écarter la visite de Tirupati, car j'ai découvert quelques jours avant que s'y tenait une fête le jour prévu. Comme déjà en temps normal, l'attente dépasse souvent 5 h avec un ticket "special darshan", j'ai préféré renoncer à cette tentative de visite.

Initialement, j'avais prévu de partir fin décembre, mais j'ai dû décaler mon départ du fait d'un malade préoccupant dans ma famille. Néanmoins, la météo s'est quand même montrée très favorable à cette époque (seule une petite averse le dernier jour à Hyderabad), même s'il a fait un peu chaud à Hampi. Aucunement importuné par des moustiques sauf au Kerala (plus gênant, ceux-là ne sont pas éloignés par un vigoureux ventilateur, => répulsif).

A suivre : - indicateurs de dépense. - analyse des coûts de transport. - hébergements utilisés. - coups de coeur. - détail des visites.

Fabrice
Comment bien se nourrir au Vietnam? English translation pending
by Tajillon · 2015-11-23 · 96 replies
Bonjour a tous amis de l'aventure culinaire, Je prépare mon voyage au Vietnam pour la fin du mois de janvier. Et il me reste quelque interrogation quand à la nourriture: -Est ce que les restaurants sont bien entretenus ? - Avez vous des plats typique a me conseiller/déconseiller? Et surtout quelles sont les restaurants les plus authentique dans lesquelles vous êtes allé. Merci d'avance pour vos réponses 😎
Aller ou pas au Maroc début 2016? English translation pending
by Danfrancoise · 2015-11-22 · 64 replies
notre camping car est en cour de préparation pour le départ début janvier 2016, mais nous sommes inquiet, avec tous les événements de ces dernières semaine. alors comme, bizarrement je ne voie, sur le forum aucune discutions sur ce sujet. je la lance. pour me rassurer, car j'adore le maroc et les tous les habitants, et quel déception si ce voyage était annulé.
Voiture ou bus dans le Yucatan English translation pending
by BrunnS · 2015-11-17 · 61 replies
Bonjour à tous,

En janvier je pars pour 20 jours dans le Yucatan et je commence à avoir un itinéraire dans la tête (à peu prêt le même que tout le monde à mon avis). Les étapes principales sont : Valladolid, Uxmal, Mérida, Campeche, Calakmul, Bacalar, Tulum, ... La question que je me pose est : quelle est la meilleur solution ? Le bus ou louer une voiture ? Pour me faire une idée des prix des bus, j'ai essayé de consulter les sites Oriente et ADO mais tous les trajets ne sont pas disponibles (ou je m'y prends mal ^^). La location de voiture, pour 15 jours environ ça me reviendrait à 500€ mais je gagne en liberté. Tandis que le bus, je pense que niveau budget je suis gagnant mais niveau liberté ... bof. Mais y-a t-il régulièrement des bus ? Toutes les destinations sont-elles bien desservies ?

Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Si vous avez des expériences dans les deux cas de figure ça m'aiderait pas mal :). Et aussi, si vous pouvez me dire (environ) les tarifs pour les bus, ça serait génial !!

Merci à tous pour votre aide ! Bonne journée :)
Séjour Venise - Florence - Rome English translation pending
by Jaco2 · 2015-11-16 · 58 replies
Bonsoir, Pourriez-vous me donner des renseignements sur un circuit que j'ai déniché chez : -Visit-Europe dont le contenu est le suivant : -Venise -Florence -Rome Merci de vos réponses !

PS : Réponses que si vous connaissez ce circuit !
Retour du Favolosa en Méditerranée English translation pending
by Vsylvie · 2015-11-11 · 120 replies
Comme ma lectrice préférée me met la pression pour lire mon compte rendu, je me décide à le commencer malgré un emploi du temps très chargé 😕

d'habitude, je ne fais pas de compte rendu de mes tourniquets en méditerranée, mais comme j'ai découvert de nouvelles choses, je vous les fait partager .... j'ai fait cette croisière dans le cadre d'une croisière à thème (scrapbooking) ce qui impliquait pour moi 4h de cours par jour, et pour l'homme 4 h de sieste et de farniente 🤪 les escales, très connues : barcelonne, malte, Cagliari, civitavetcha, savone avec départ et retour de Marseille ... d'habitude, lorsque je compte faire un cr, j'ai pris l'habitude de tenir un journal de bord... bon la je n'ai vraiment pas eu le temps de le faire ...je ferai donc de mémoire ...

le bateau : le favolosa que nous ne connaissions pas ...verdict ....moche...vraiment moche ...est ce que nous venons juste (il y a à peine 1 mois) du néoromantica, avec ses couleurs blanche lamée, dorée, très claires, mais le favolosa, nous l'avons trouvé très très sombre ...

nous sommes tombés sur les vacances scolaires italiennes, le bateau était bondé de mômes déchainés et braillards...bon l'avant dernier jour, (à savone) nous avons embarqué une colonie de poussettes, ça a du être pire ensuite ... dans l'ensemble, nous avons passé une semaine dans un bruit permanant qui devenait vraiment stressant... les repas : prestations très en baisse encore ...le petit déjeuner au self, disparus les plats chauds, saucisses œufs pdt lard grillé etc ... la seule chose "tiède" était la sorte de chinois parfumé à la cannelle ... pour le salé tranche de fromage et charcuterie .. le jour en mer, nous avons été au restaurant, après nous avoir collé sur une table déjà occupée par des personnes non francophones, (j'ai vraiment l'impression d'être du bétail qu'on parque à la va vite..) par de carte disponible, 1 seul passage pour être servi en viennoiserie, ou en thé /café, ... on a du demander 2 fois pour avoir un jus d'orange .... j'ai failli me lever pour me servir sur le plateau abandonné sur le pass... ce n'est que lorsque nous partions dépités, qu'un serveur passait pour noter l'assaisonnement voulu pour des omelettes... nous ne sommes jamais retourné au restaurant, pourtant un couple de français m'ont dit qu'ils avaient eu les cartes eux ...sommes nous tombés dans le mauvais Rang ?

la nourriture ...la aussi vraiment en baisse ... à part un gâteau au chocolat ou j'ai redemandé une part tellement je le trouvais bon (enfin ....il avait vraiment le gout de chocolat ..chose rare sur costa ...)le reste ne me laissera aucun souvenir .... le restaurant club était toutefois bon, mais avec l'éternel menu inchangé ... le restaurant n'a été ouvert le midi qu'à Barcelone, et le jour en mer ... le reste du temps c'était la bataille rangée au self pour accéder aux plats, et surtout pour trouver une place.....nous avons même mangé 2 fois au grill le spécial mal bouffe (cornet de frites et hamburger) juste par découragement ... le seul gouter que j'ai fait (à Cagliari car le reste du temps j'étais en cours) nous avons tout emmené sur notre balcon et avons profité du presque calme ... les spectacles, nous n'avons assisté qu'à un seul, le soir de mer, un très beau spectacle avec des patineurs !!oui oui j'ai été scotchée, une sorte de piste blanche en plastique à été posée sur la scène, et 2 patineurs évoluaient dessus !! c'était bluffant !!! des acrobates nous ont aussi régalé .... bref un 19sur 20 !! pour les autres, le belge luden et son éternel numéro, bon on avoue au bout de 3 fois on y va plus ... le spectacle du personnel, (gentillet d'après d'autres stagiaires...) les autres fois, comme nous étions du 2 eme service, quand je ne finissais pas trop tard les cours, nous allions au spa ...seul moment ou je pouvais y aller ... le spa justement, les 3 premières fois, nous avons trouvé à chaque fois un groupe d'env 6/7 personnes (des italiens bien sur ...) qui squattaient littéralement le jacuzzi, n'hésitant pas à se mettre à chaque bout et s'interpellant haut et fort, et parlant sans arrêt... au bout de 3 jours, je craque au bout de 10 min et je sors du samsara écoeurée ..en récupérant ma carte à l'accueil (oui oui car même en insistant je n'ai jamais réussi à obtenir le bracelet pour la semaine, et pouvoir passer par l'entrée reservée aux cabines samsara ...(nous y étions très près ) il nous fallait donc faire un détour, prendre l'ascenseur ou escalier "public" en peignoir, pour déposer notre carte cabine en échange du bracelet ...et vice versa en sortant ...), bref en reprenant ma carte je fais part de ma colère, et je m'entends répondre "ah vous êtes e 3 eme ou 4 eme couples qui nous le dit !" !!!!!je n'en reviens pas !! je leur dis alors qu'il serait temps d'agir, car nous avons payé un abonnement pour la semaine, et qu'il n'est pas normal de tolérer ceci dans un endroit qui se dit de détente ! nous n'avons plus jamais revu ce groupe, mais nous ne sommes jamais retourné au spa dans ces horaires la non plus ... sinon, il y avait dans le sauna, une musique plutôt boite de nuit, et surtout forte, plutôt que l'habituelle musique zen, et les sièges du trépidarium étaient froids....heureusement que je ne pouvais pas rester plus d'1/2 à 3/4 heure à chaque fois, ....j'ai même regrettée d'avoir pris l'extension.... d'autant plus que nous avons payé 189 euros pour 2 les 7 jours, alors que nous avions payé 199 euros pour 2 les 14 jours sur le néoromantica !!! et question samsara, il n'y a pas photo entre les 2 !!! bon étant tous les 2 gold pearl, nous avions 60 euros de déduit ...

pour la 1ere fois aussi il y a eu au moins 2 soirs un bordel pas croyable dans l'atrium !! vers minuit, musique à fond, gens qui dansent etc !! du coup tous les étages en profitaient !! nous étions pourtant loin et au 10 eme, mais je l'entendais de la cabine !!!
2e, 3e, et 4e séjour à Rome, entre classiques et hors des sentiers battus (et petit budget) English translation pending
by MirandaMouse · 2015-11-08 · 51 replies
Bonjour à tous !

Après la Sicile, nous avons effectué un séjour d'une semaine (6 jours plein) à Rome. Compte rendu de ce deuxième séjour à Rome en couple (j'y suis déjà allée avant avec l'école et les parents, mais ça commence à dater). Nous y avons passé 8 jours l'an dernier on on avait surtout fait les "classiques" (forum, Colisée, le centre, le Trastevere, pas mal d'églises aussi, le musée du forum de Trajan, mais pas pu rentrer dans Saint-Pierre-de-Rome car trop de monde donc on l'avait admiré de l'extérieur…)

Vous pouvez découvrir tous mes articles sur la ville éternelle sur mon blog (une vingtaine d'articles illustrés)

http://www.lasourisglobe-trotteuse.eu/rome/

Là le but était de compléter et de sortir un peu des sentiers battus. L'idée était surtout de balader un peu jusqu'à la tombée du jour (17h environ en cette saison, et n'étant pas des lève-tôt c'est vite arrivé) et de visiter des musées ensuite, mais pour être honnête Rome est une ville crevante et on était pas en forme alors après plusieurs heures de balade on n'était pas trop motivé à piétiner encore dans de grands musées (c'est ce qui nous crève le plus, piétiner, faire du sur place à lire des panneaux et admirer les œuvres).

Comme nous voyageons à petit budget, nous avons eu la chance de trouver un studio à 30€/nuit mais à ce prix là c'était bien sûr hors du centre... Pas trop problématique car il était relié au métro Vittorio Emanuele (quartier de Termini) en 15 minutes par un petit train avec passages fréquents (le seul hic c'est l'arrêt de la ligne à 22h50, un peu tôt si on veut profiter de sortir le soir, mais il y a le bus sinon, puis bus de nuit). Le studio c'est vraiment pour les Routard et les petits budgets, il s'agit plus d'une dépendance de maison converti en studio, très humide et salle de bain pas pratique (pas de bac ou rideau de douche) avec une fuite de l'arrivée d'eau (encore plus d'humidité...), mais bon c'était propre, calme, donc très bien pour dormir, car on allait pas à Rome pour passer du temps dans l'appart. On cherchait quelque chose de calme pour passer la nuit, et pas trop mal desservi en transports, donc mission accomplie.

Déjà les impressions globales, qui confirment celles de l'an dernier : ville bien sûr très belle et riche en patrimoine, avec plein de choses à voir, on ne sait plus où donner de la tête et il faudrait bien un moins pour tout voir (et encore, vu le nombre de musées...). Malheureusement le point de noir de la ville concerne les transports : deux pauvres lignes de métro pour 3 millions d'habitants (si on compare avec l'agglo de Barcelone, de taille équivalente, ça fait pleurer), qui ne passent même pas en plein centre, des trams lents qui ne passent pas non plus en plein centre, des bus bondés (mais fréquents, c'est au moins ça), difficile de trouver un plan des bus, aucun horaire affiché, pas de temps d'attente, dans le tram il y a des panneaux censés indiquer les arrêts mais ça ne marche jamais... bref, tout à revoir, et une vraie galère pour se déplacer ! Il en résulte une trop grosse circulation automobile, beaucoup de pollution... même les quartiers soi-disant piétons ne le sont pas vraiment, toujours une voiture ou un scooter pour vous souler alors que la rue fait 2m de large...

Si le centre est plutôt propre et entretenu, ce n'est pas toujours le cas des quartiers extérieurs que nous avons pu voir... tags très fréquents et poubelles qui débordent, notamment dans le quartier de San Lorenzo (même les journaux locaux en font les gros titres), quelques endroits glauques vers la gare de Termini. Mais bon globalement c'est une belle ville, même les quartiers extérieures respectent une unité architecturale et ne comportent pas trop d'horreurs en béton (bon on n'a pas été partout...)

Un peu déçus au niveau de la nourriture aussi. Avec la Sicile juste avant, impossible de pas comparer, on mange mieux là-bas 😛 Même en s'éloignant du centre touristique (où les restos à touristes nous faisaient pas envie) les cartes ne sont pas si variées que ça, poisson quasi inexistant, et dès qu'on sort des pâtes et des pizzas c'est cher... et bon vu notre appétit on n'avait pas envie de se ruiner. C'est personnel bien sûr, mais les quelques spécialités romaines ne nous faisaient pas envie (tripes et abats, non merci !). Bon au final là où on a le mieux mangé c'est dans la petite trattoria ne notre quartier 😉 Pour les petits budgets, on trouve les buffet aperitivi, formule boisson (cocktails et bières inclus) et buffet à volonté. On a trouvé entre 6 et 9€, ça soulage le porte-feuille et ça peut permettre de faire un meilleur repas le lendemain.

N'ayant pas internet dans le studio je n'ai pas pu poster un compte rendu chaque jours de nos visites, je le fais donc là et ce sera un peu long 😮 Articles et photos à venir sur mon blog...

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Samedi : départ d'Orly avec Easy jet à 17h35 (de mémoire), avion en retard, apparemment c'est fréquent... Arrivés à Fiumiccino, on traverse une partie de l'aéroport pour prendre un bus en direction de Termini. Moins cher que le train Leonardo Express (14€ pour 35 mn, le bus a mis le même temps, pour 5€... au retour il en mettra 45 car il était 18h, mais vu l'écart de prix, on préfère cette solution) Le bus laisse sur le côté de la gare et non devant. On a trouvé une petite Tavola calda pour prendre deux parts de pizzas, avant de prendre le petit train qui nous emmène à l'appart. En arrivant on voit un Carrefour Market ouvert 7j/7 et 24h/24h, et une Tavola calda avec les mêmes horaires. Pratique !

Dimanche : premier dimanche du mois, gratuité de nombreux sites et musées. On décide de faire le musée étrusque et la galerie nationale d'art moderne (art du XIXe et début XXe siècle) musées peu fréquentés des touristes mais qui nous intéressent. Ils sont tous deux situés dans la villa Borghese non loin l'un de l'autre. On se balade dans le parc avant et on passe 3h en tout dans les musées (jusqu'à la fermeture). On ressort complètement vanné avec mal au dos et aux jambes (aie pour un premier jour). Les musées sont en tout cas riches et intéressants et on est content de les avoir vus. On ne sait pas trop où aller ensuite pour dîner, on veut éviter le centre, trop touristique et sans intérêt pour manger, on cherche les endroits où sortent les romains. On prend le tram jusqu'au métro puis métro jusqu'au quartier Monti, pas loin de la gare Termini, réputé animé. On n'a pas très faim en fait, on finit dans une pizzeria, mais finalement pas mal de touristes aussi… c'est bon mais on a mangé mieux, notamment à Trapani en Sicile où j'avais mangé exactement la même pizza (gorgonzola speck). Le temps de manger finalement il n'y a plus de métro (il ferme à 22h30 jusqu'à la fin du mois…) et on n'a pas le temps de marcher pour récupérer le dernier train pour rentrer dans notre quartier. On ne sait pas où passent les autres bus (enfin, un seul) vu qu'on n'a pas de plan… on glande donc dans un bar en attendant l'heure du bus de nuit (minuit), et on se rend à pied jusqu'à la piazza Venezia d'où il part, en flânant sur la via dei Fori imperiali pour faire des photos de nuit, après avoir fait le tour du Colisée de nuit (l'an dernier on l'avait vu que de jour). On trouve donc assez tard en fait, on a mal aux pieds et on est crevé.

Lundi : On s'est concentré sur les quartiers de l'Esquilin, Vinimale et Quirinale. Arrivée sur la place Vittorio Emanuele, qui comme le Routard indique a perdu de son prestige pour rassembler des boutiques plutôt "bas de gamme" comme le reste du quartier (il en faut, moi-même je ne vais pas dans les boutiques de luxe). On retourne voir Santa Maria Maggiore, vue l'an dernier mais malgré le matraquage de photos rien ne vaut la réalité pour les églises ! On part ensuite voir Santa Pudenzia et sa belle mosaïque très ancienne. On se balade à pied, jusqu'aux Quatre Fontaines (ça rappelle les Quatro Canti de Palerme) et l'église qui va avec (j'avoue qu'on a tellement fait d'églises que là je me rappelle plus de tous les noms…). On descend voir le palais Barberini, fermé le lundi, mais on accède au petit jardin derrière, et le palais est vraiment beau. On descend jusqu'à la place du même nom pour voir la fontaine. Malheureusement la place n'est pas agréable à cause du flux de voitures… On remontre vers le Quirinale, on s'arrête dans un jardin, on veut voir l'église Saint André du Quirinale mais c'est fermé le lundi, aie ! On reste sur la place devant le palais du Quirinale et on admire le coucher de soleil. On redescend doucement vers la fontaine de Trévi qui doit être remise en service le lendemain. Plus d'échafaudage mais il n'y a pas encore l'eau. Il y a beaucoup de monde ! On est fatigué, j'ai besoin de faire une pause pipi, on se dirige vers un des rares McDo du centre parce que dans le coin il n'y a que des attrape-touristes et ça nous plait pas… La pause est bienvenue même si McDo c'est pas le top (toilettes qui donnent envie de vomir)… on comptait aller visiter le musée du Capitole mais le temps de se poser et d'y aller, c'est trop juste… et en fait on n'a pas la foi de piétiner encore dans un musée. On finit donc par une balade nocturne en se dirigeant piazza di Spagna en passant par une église où est enterré Poussin. On se retrouve entre au bord du Tibre non loin du mausolée d'Auguste. On voulait voir l'Ara Pacis (autel de la paix d'Auguste) mais la caisse ferme une heure avant… tant pis, on voit un peu de l'extérieur vu qu'il se trouve dans un bâtiment en verre. On visite les quelques églises du coin, dont San Girolamo Dei Croati avec de très belles fresques (mais il y avait la messe alors pas trop l'occasion de voir les détails), et San Rocco all'Augusteo et une située sur via del Corso (San Carlo al Corso), toute en dorure. Magnifique ! Après la piazza di Spagna et ses escaliers et église en travaux, on file directement manger dans un buffet à volonté (formule avec boisson, un cocktail dans notre cas) à 9€, où on avait déjà été l'an dernier. Cela nous suffit. Il est plus tôt que la vieille, ça nous permettra de rentrer sans louper le dernier métro et train…

Mardi : Avant de partir nous avions découvert l'existence du quartier Coppédé, se style Liberty (branche italienne de l'Art nouveau) et éclectique. Aimant beaucoup ce style, et souhaitant changer des immeubles classiques de Rome, nous voulions absolument voir ça ! Le quartier est situé à l'est de la villa Borghese, hors du centre donc. En fait c'est pas bien grand, c'est surtout la piazza Mincio et ce qui est autour, mais on a pris le soin d'admirer les détails et de faire plein de photos ! Direction ensuite vers la villa Torlonia un peu plus loin, agréable jardin où se trouvent trois pavillons ayant appartenu à Mussolini (entre autres) et qui se visitent, dont la Casina celle civette (maison des chouettes) de style Liberty et qui rappelle un peu ce qu'on trouve à Barcelone… et la superbe Casino Nobile, avec une très belle déco intérieure tout en fresque (on y a passé une heure). Après toutes ces visites on était crevé, on repart vers le boulevard principal du quartier, on s'arrête boire un coup et manger un petit truc, puis ensuite on reprend le tram 3 jusqu'au quartier étudiant de San Lorenzo pour tester une adresse de burgers "à l'italienne" notée dans le Routard. Bon, mais je m'attendais à ce que la sauce fromagère ait plus de gout. On fait un tour du quartier pour voir un peu et repérer quelques adresses de restos, c'est un quartier animé où sortent les jeunes romains, loin de attrape-touristes du centre…

Mercredi : On avait réservé pour la galerie Borghese. Avant de visiter, on repasser par piazza del Populo et Piazza di Spagna, les quelques rues autour notamment la fameuse via Margutta qu'on avait zappé l'an dernier, on va voir l'église de la Trinité des Monts et le palais Zuccari, avec sa porte et fenêtres grotesques, puis on se dirige vers la galerie Borghese, pas si près que ça… il faut retirer les billets 30 min avant, on stresse un peu, on trouverait ça plus logique de pouvoir imprimer directement ses billets et se présenter à l'heure dite… on les a, ouf ! Pendant la demi heure qu'il reste avant la visite, on va voir les jardins et on se pose au café de la galerie, finalement pas cher… et c'est parti pour 2h de visite merveilleuse à admirer les statues du Bernin, Canova, et les belles toiles de la Pinacothèque. D'ailleurs on avait lu que c'était limité à 30 min mais ce n'est plus le cas, du moins pas à ce moment là (en saison peut-être ?). 2h ce n'est quand même pas assez pour tout admirer en détail… On ressort, il fait bien nuit, on est fatigué, la fatigue se cumule sur les jours et mine de rien on marche pas mal… on repart récupéré le tram 3 avec une pause bière et on retourne à San Lorenzo, où on finit dans un bar proposant une formule buffet à volonté et boisson, pour 6€. On n'a pas très faim donc ça nous convient, on mange même plus qu'on ne l'aurait voulu vu que c'est à volonté…

Jeudi : Après un certain temps de transport on arrive vers le Vatican, on voudrait pouvoir visiter Saint-Pierre vu que l'an dernier il y avait trop de monde donc on n'a pas pu. Là on ne fait la queue que 10 min donc super ! On passe au moins 1h30 à l'intérieur à admirer tous les détails et faire plein de photos ! En ressortant il fait déjà sombre et on a déjà mal au pied de piétiner comme ça, mais on marchera encore des heures dans le centre, quartier qu'on a déjà vu l'an dernier mais on va dire qu'on avait envie de le revoir parce que c'est beau, tout simplement… et tant pis s'il fait nuit. On refait donc un parcours du Vatican à la piazza Navona (mal éclairée…). Là vient la galère, on a mal aux pieds, on aimerait s'asseoir et manger quelque chose de sucré, et pour moi faire une pause pipi, mais il n'y a que des attrape-touristes qui nous bottent pas du tout, aucun salon de thé sympa, ambiance vraiment trop touristique. Même impression que l'an dernier, beau quartier mais devenu plus musée à touristes qu'autre chose… on va quand même boire un cappuccino au café Sant'Eustacchio, réputé pour être un des meilleurs de la ville, et en effet c'était bon ! On le boit au comptoir par contre, ce qui ne nous repose pas les jambes ! On achète un paquet de café moulu à ramener pour tester un espresso chez nous ! On fait ensuite une "tournée" des églises (celles qu'on avait pas vues l'an dernier, c'est qu'il y en a plein…), on est fatigué, alors on finit par s'incruster à la messe juste pour se reposer assis, hum ! On repart ensuite voir la fontaine de Trévi enfin en eau (et plein de monde autour…) on admire un bon moment, puis on repart prendre bus et métro et train pour rentrer directement dans notre quartier tester la petite Trattoria d'à côté. Ce sera notre meilleur repas, je prendre des pâtes aux truffes et fruits de mer, juste excellent, pour 13€, je suis trop contente ! Excellent tiramisu aussi.

Vendredi : On prend le tram pour se rendre à la station "Piramide" vers le Testaccio, visiter le curieux "cimetière acatholique" où sont enterrés tous ceux qui ne sont pas catholiques, dont beaucoup d'anglais, notamment le poète John Keats, et allemands. Petite curiosité qu'on souhaitait voir, de même que la pyramide, qui abrite un mausolée (on ne pouvait pas rentrer). On va ensuite faire un tour du quartier Testaccio, avec sa curieuse colline d'amphores qui date de l'époque romaine. On fait une pause à Linari, la pâtisserie connue du quartier avec plein de bonnes choses ! Les prix n'ont vraiment rien à voir avec ceux du centre… le quartier vit plutôt la nuit mais il reste agréable, typiquement italien et pas touristique, on voit les romains, c'est appréciable. On reprend le tram jusqu'à la basilique San Clemente qu'on visite, on prend le temps de faire des photos même si c'est interdit ! (on trouve ce genre d'interdiction absurde…). On va voir pour visiter les souterrains, le Routard 2016 (hum) indique 5€, et bien c'est 10 !! Foutage de gueule, surtout que pas mal de guides expliquent ne pas trouver ça exceptionnel… pas mal d'inflation à Rome sur les sites touristiques…

On reprend un bus pour retourner voir San Giovanni in Laterano (Saint-Jean-de-Latran) un peu plus loin, située au milieu d'un horrible carrefour à bagnoles… On l'avait vue l'an dernier mais n'étant pas loin on voulait revoir… puis ensuite pour finir la journée, chose que je ne voulais pas rater : on retourne au salon de thé Pompi, le "roi du tiramisu" connu des romains, déjà testé, et approuvé, l'an dernier. Après un temps de pause on reprend le tram jusqu'à San Lorenzo pour tester un resto que j'avais repéré. Pour être honnête c'était bon mais on était un peu déçu des quantités et j'ai pris un plat normalement parfumé à la truffe, et ça ne se sentait pas du tout… On rentre et comme on a peur d'avoir faim dans la nuit on finit à la Tavola Calda du quartier prendre un part de pizza al taglio.

Samedi : Jour du départ, on est loin de l'aéroport, le train qu'on prend d'habitude est coupé, on stresse un peu… sachant qu'on va rentrer tard on décide quand même de faire un vrai repas, on retourne donc à la Trattoria de quartier prendre des pâtes all'amatricciana et carbonara (sans crème, ça c'est la version française…) et pour 7€ l'assiette c'est très bon ! On retourne chercher nos affaires et on part, sacs sur le dos (aie) en direction de la basilique San Lorenzo et son cimetière monumental. On n'a pas trop le temps de s'attarder (puis mon dos ne peut pas porter un sac bien longtemps…) on y passe 1h, c'est vraiment un endroit agréable (oui on aime bien flâner dans certains cimetières), on visite vite fait la basilique (pas exceptionnelle selon moi) avant de reprendre deux tram jusqu'à Termini puis le bus pour Fiumicino...
MSC Musica le 20 février 2016 English translation pending
by Pinodieres · 2015-11-08 · 81 replies
Bonjour

Voila c'est réservé, croisière sur le MSC Musica au départ de Dubai le 20 février 2016. Nous sommes 2 adultes avec une fille de 16 ans. Pour nous c'est départ de lyon, via Munich avec Lufthansa. Je cherche des personnes qui ferait la même croisière pour échange d'idée sur les escales. A bientot
Compte rendu de notre croisière sur le MSC Armonia en Méditerranée du 27 septembre au 4 octobre English translation pending
by Grandpierreg · 2015-11-01 · 26 replies
Bonjour,

Voici le compte rendu de notre croisière sur le MSC ARMONIA au départ et à l’arrivée de Marseille du 27 septembre au 4 octobre.

Il sera illustré de nombreuses photos (à partir du jour 2 à l’escale de Palma de Majorque) et je reste bien sur disponible pour ceux qui ont des questions sur cette croisière !

L’itinéraire de 8 jours est le suivant : Marseille / Palma de Majorque / en mer / La Valette / Messine / Salerne / La Spézia / Marseille.

JOUR 1 - L’EMBARQUEMENT - MARSEILLE

Sur notre carnet de voyage MSC envoyé par notre agence de voyage AZUR CROISIERES, il était précisé que l’embarquement commençait à 15 h.

Partant de l’Aveyron, nous partons assez tôt de telle sorte d’arriver à Marseille vers les 15 h sachant que nous avons environ 5 heures de route !

Sur la route, nous devons passer par le viaduc de Millau ! Nous nous arrêtons sur l’aire de repos qui se trouve juste avant sa traversée afin de se dégourdir les jambes, de regarder le viaduc et en profiter pour prendre quelques photos !

Sa traversée n’est pas donnée (7,5 € en basse saison et + de 9 € en haute saison) mais on ressent tout de même une certaine émotion en le parcourant !

Sur l’A75, à hauteur de Lodève dans l’Hérault, on nous fait dévier sur une départementale à cause de l’effondrement de l’autoroute suite aux intempéries. Nous avons pu voir « le trou » à l’emplacement de l’autoroute et c’était assez impressionnant !

Nous sommes Dimanche, il fait beau et il y a peu de monde sur les routes ! L’idéal !

Vers les 13 h, nous nous arrêtons au hasard à une aire de repos pour déjeuner à une cafétéria et constatons alors avec surprise que l’on s’est arrêté à la même aire de repos que lorsque nous avons fait notre croisière en 2009 sur l’Orient Queen !

Arrivée à l’entrée de Marseille, c’est la panique car mon GPS s’éteint brusquement sans raison apparente bien qu’il soit branché à l’allume-cigare et impossible de le faire fonctionner !

C’est au moment même où j’en ai le plus besoin que cet appareil tombe en panne !!!

J’essaie de me diriger comme je peux en m’aidant des panneaux et en faisant appel à ma mémoire car ce n’est pas la première fois que nous venons sur Marseille pour une croisière. La dernière remontant à 2010. Ce n’est pas évident car il y a beaucoup d’embranchements, de rocades, … mais j’arrive finalement à retrouver le bon chemin !

Au loin, nous voyons le port maritime des paquebots de croisière avec le MSC ARMONIA, le COSTA DIADEMA et le ZENITH de CROISIERE DE FRANCE.

Je prends la sortie 5 de l’autoroute puis entre par la porte 4 du port maritime. Je m’arrête à une barrière fermée. Je m’apprête à montrer nos papier d’embarquement au gardien dans sa cabine mais il me demande simplement « C’est pour quel paquebot ? », je réponds « MSC ARMONIA ». Il ouvre alors la barrière en m’indiquant la direction à suivre.

Plus loin, d’autres employés du port guident les arrivants. Je demande si l’on peut se garer au parking se trouvant devant le MSC ARMONIA. Il n’y a pas de problème et on s’y gare.

Après avoir sorti les valises de la voiture, nous mettons les étiquettes MSC autour des poignées et nous nous dirigeons vers la gare maritime. Au RDC, nous laissons nos valises après qu’un membre du personnel est vérifié nos papiers d’embarquement avec notre carte d’identité. Nous allons directement à l’étage.

Il est environ 15 h et je pensais que nous étions parmi les premiers à embarquer mais je constate avec surprise que celui-ci a été avancé à 14 h ! L’embarquement a donc commencé depuis un bon petit moment et je trouve qu’il y a du monde !

On nous donne un numéro et il faut attendre son appel pour commencer l’embarquement. Le problème est qu’il y a plusieurs numéros avant nous et il faut attendre !

Des passagers ont d’ailleurs commencé à s’en plaindre. J’ai alors constaté qu’un membre d’équipage à commencer à nous proposer des verres d’eau, du jus d’orange, … Un peu plus loin, il y avait une table dressée où était proposé des boissons mais ce membre du personnel faisait des allers et retours entre cette table et chacun d’entre nous pour nous proposer des verres.

Lorsque notre numéro fut enfin appelé, l’embarquement s’est fait rapidement par contre. Après les formalités classiques, nous entrons dans le paquebot. Une steward nous demande nos cartes et nous indique comment aller à notre cabine. Nous laissons faire la steward bien que nous connaissons déjà le paquebot puisque nous y avons fait une croisière de 15 jours aux îles Canaries, Madère et Maroc l’année dernière !

Quand nous arrivons devant notre cabine, la 9239 sur le pont 9, l’une des deux valises est déjà devant la porte ! Nous entrons et découvrons pour la première fois une cabine intérieure puisque jusqu’à présent nous avons toujours voyagé en cabine extérieure !

En Mai de cette année, lors de notre croisière sur le MSC DIVINA, nous avons été surclassés en cabine balcon. Passé d’une cabine balcon à une cabine intérieure est dans un premier temps un choc mais on finit rapidement par s’y habitué ! La cabine est un peu petite (13 m²) mais est bien agencée et calme. Il y a des miroirs qui donnent plus de grandeur. Cette cabine est contre la cheminée du paquebot mais elle est calme, pas de bruit. La literie est confortable. Cette cabine a été rénovée mais apparemment ce n’est pas le cas partout : l’un d’entre-vous sait-il quelles sont les cabines qui n’ont pas été rénovées ?

Le steward finit par se présenter. Je lui demande de séparer les deux lits et d’arranger le distributeur de savon du lavabo de la salle de bains qui ne marche pas. Il règle le problème du distributeur du savon de suite tout en me précisant de faire un certain geste ou une certaine manipulation pour éviter que le problème ne se reproduise mais je ne comprends pas ce qu’il me dit car il ne parle pas bien le français !

Pour la séparation du lit, il me fait comprendre qu’il le fera dès que nous aurons quitté la cabine.

Le journal de bord est déjà présent et nous apprenons que ce soir même a lieu la première soirée de Gala ! Nous sommes fatigués par notre voyage et le fait que nous nous sommes levés tôt. De plus, nous n’avons toujours pas reçu la deuxième valise. Nous aurions préféré que cette soirée de Gala est lieu un autre soir.

Je retrouve également le carnet des privilèges et des offres spéciales réservés aux membres du MSC VOYAGERS CLUB. Je le consule et m’aperçoit rapidement qu’il n’y a rien d’intéressant ! Il est parti à la poubelle ! Déception pour moi tout de même sur ce point ! De plus, je n’ai pas trouvé non plus le carnet de bon-cadeau de 50 € mais apparemment, d’après ce que j’ai compris, ce bon-cadeau n’est donné que sur la sélection de croisières où nous avons droit à une réduction supplémentaire au 5 % (5+5 ou 5+15).

Après s’être un peu reposé et rafraîchi, nous sortons de notre cabine pour réserver des excursions, enregistrer la carte bancaire sur l’une des bornes du paquebot et réserver nos places pour le spectacle du soir au théâtre.

Au bureau des excursions, je récupère la feuille des réservations, la remplie et la donne directement à l’une des dames du guichet. Je suis surpris de constater qu’elle me donne de suite tous les vouchers des excursions en même temps !

Pour la carte bancaire, un membre du personnel m’explique comment faire mais ce ne fut pas nécessaire en fait car c’est très simple. C’est la même chose pour la réservation des places de spectacle : un autre membre du personnel m’explique comment faire. On peut réserver soit pour 19h45, 21h45 ou 23h15. C’est très simple à réserver. Nous avons toujours réservé pour 19h45.

Ceci fait, nous retournons à notre cabine car l’exercice de sauvetage va bientôt commencé. Notre steward s’y trouve pour séparer les deux lits et il semble bien embarrassé de notre arrivée. Je luis fais comprendre que nous prenons juste les gilets de sauvetage des placards et repartons.

L’exercice de sauvetage a été désagréable car notre point de rendez-vous se trouvait sur un pont qui se trouve juste en face le soleil qui se commence à se coucher. Nous avons eu du soleil dans les yeux pendant tout ce temps et bien évidemment nous étions au premier rang et j’avais laissé mes lunettes de soleil dans la cabine ! A la fin de l’exercice, j’avais carrément les yeux fermés !

Quand nous revenons vers la cabine, la deuxième valise est là. Nous nous préparons pour la soirée de gala, puis nous allons dans un salon pour boire le cocktail offert et vers les 19 h45, nous nous dirigeons vers le théâtre pour voir le show.

Les spectacles étaient biens, notamment celui de flamenco mais ils étaient plus courts que sur les autres paquebots car il y a 3 représentations au lieu de 2.

Vers 21 h, nous nous dirigeons vers le restaurant, Le Marco Polo, réservé d’ailleurs aux passagers des cabines intérieures et extérieures (Le Pergola pour ceux avec des cabines balcons et suites).

Nous faisons connaissance avec nos voisins de table car nous sommes affectés à une table de 8. Ils sont tous français et bien sympathique et nous avons pu converser avec eux avec plaisir. Parmi eux, se trouvait un couple qui a toujours été très élégant.

Les repas ont toujours été très bons. Par contre, le serveur se trompait parfois et le restaurant était bruyant ! Je trouvais aussi que l’on était assez serré autour de cette table !
"Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 English translation pending
by Quatrevingt · 2015-10-27 · 114 replies
Bonjour à tous :

Voici une émission : "Madagascar : l'enfer au paradis" dans Enquête exclusive sur M6 ce 1er novembre (mais aussi en rediffusion sur W9, Antenne Réunion, etc sur d'autres dates de diffusion) :

http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/01-11-2015-madagascar_l_enfer_au_paradis-2147568199.html

Pour les touristes étrangers, Madagascar a tout d'un paradis : plages désertes, eau turquoise, soleil toute l'année, végétation luxuriante et une faune extraordinaire que l'on peut approcher au plus près (lémuriens, tortues géantes, dauphins et même baleines).

Pour les investisseurs, dont de nombreux Français, la grande île de l'Océan Indien présente d'énormes avantages. Ici, une sublime villa avec plage privée coûte moins cher qu'un studio à Paris. Et plusieurs hectares de terrains vierges bordés de cocotiers avec accès à la mer se négocient pour quelques milliers d'euros. Résultat, les professionnels du tourisme se bousculent. Et pour faire tourner hôtels et restaurants, la main d'œuvre ne coûte rien, ou presque (smic malgache : 30 euros par mois). Sur l'île paradisiaque de Nosy Be, nous avons suivi le quotidien d'une femme de chambre d'un hôtel de luxe. La journée est facturée 600 euros aux clients étrangers. Elle gagne 1 dollar par jour et vit dans une cabane sans eau ni électricité.

Derrière le décor de carte postale, c'est la majeure partie de la population qui vit dans le dénuement. Madagascar est l'un des pays les plus pauvres du monde. 92% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Et 1 enfant sur 3 quitte l'école avant l'âge de 14 ans. Dans les carrières de pierre, certaines étant situées juste derrière les plages de rêve, vous découvrirez le quotidien de cette famille, obligée de faire travailler ses très jeunes enfants. Nina, 7 ans, casse des cailloux toute la journée pour les transformer en gravier. Pour sa mère, seul espoir : que sa fille épouse un blanc, un riche étranger, qui la fera sortir de cette misère.

De nombreuses jeunes filles offrent aussi leurs charmes aux touristes blancs, que l'on appelle « les Vazahas ». Sur l'île, la passe se monnaie autour de 10 euros et rien ne semble freiner le développement du tourisme sexuel. Des filles de plus en plus jeunes, souvent mineures, se prostituent. Et la police reste inactive ou impuissante face à ce fléau.

De son côté, la population locale, se sentant exploitée, est aujourd'hui à bout de nerf. Et il lui arrive de rendre la justice elle-même, jusqu'au lynchage en place publique, transformant ce paradis naturel en un baril de poudre prêt à exploser.

Videos, séries et émissions sur M6.fr : L'émission de Enquête exclusive http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/01-11-2015-madagascar_l_enfer_au_paradis-2147568199.html#ixzz3plQBe8QD
Récit de voyage - Chine 2014 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 5 replies
« Un voyage est comme un naufrage, et ceux dont le bateau n’a pas coulé ne sauront jamais rien de la mer » Nicolas Bouvier

Bruxelles 30 octobre 2014. Approximativement 2 ans après mon voyage en Inde, mon départ se profile à nouveau sur fond de conflit social. Cette fois au moins, j’évite les embarras de circulation liés à une grève générale. Ce qui est sûr c’est que la douceur de vivre à l’occidentale telle que nous la revendiquons se délite peu à peu au fil de la récession économique. L’idée de partir en voyage organisé ne me séduit pas plus que ça. Je me sens infantilisée, déchargée de mon destin. Je n’ai rien lu, rien préparé. Un contenant vide, prêt à accueillir toute matière dont on voudra bien le remplir… Pendant 10 jours, je vais confier à d’autres le fil de ma vie. Et dire que d’aucuns considère cela comme voyager en sécurité ! Bruxelles-Midi. Damien m’a accompagné sur la promesse de se voir offrir un café. La salle des pas perdus si familière me semble aujourd’hui différente. Nous y retrouvons Francis et sommes rapidement rejoints par Pascale, Bernard et Sophie. Des effusions rapides et Pascale et moi sommes déjà installées dans le Thalys en direction de Paris-Nord. De là, un RER nous mène sans encombre jusqu’à Roissy. Après m’être soumise aux formalités habituelles, me voici dans la salle d’embarquement, prête à affronter douze heures de vol pour découvrir un autre monde. Disposée à me laisser séduire, fasciner, envouter. L’attente est interminable pour cause de vol retardé. Afin de distraire notre ennui, l’équipage de bord nous distribue sandwiches et boissons. Mais c’est peine perdue, l’avion ne décollera pas cette nuit. Je m’englue dans la foule des voyageurs qui se presse devant les comptoirs. Des employés d’Air France, visiblement dépassés, se débattent avec leur téléphone pour attribuer à chaque voyageur une chambre d’hôtel. Les chinois resquillent et des remarques xénophobes fusent autour de nous. Ma nuque est raide et une douleur indescriptible me vrille les épaules. 3h du matin. Je regarde avec espoir l’hôtesse sur le point de me délivrer de cette longue attente. Une chambre ou des chambres séparées ? nous demande-t-elle à ma sœur et moi. Sans réfléchir, je réponds : une chambre ! Pour aussitôt rectifier : faites au plus facile. Ce seront des chambres séparées parce qu’avec nos noms différents, ça complique la réservation. Elle nous tend à chacune une trousse contenant un nécessaire de toilette de dépannage (nos valises sont déjà dans l’avion) Enfin les vouchers tant désirés ! Ils me garantissent un lit pour la nuit, un breakfast et un lunch pour demain. Je me dirige péniblement vers l’étage inférieur pour attendre la navette qui nous conduira à l’hôtel. Un Ibis semblable à tous ses pareils à travers le monde. La porte vient de claquer. Je m’éveille en sursaut. Désorientée. Je consulte ma montre : il est à peine 8h du matin. Le vol a été reprogrammé à 14h. Il me reste du temps. Je me pelotonne dans le lit, heureuse du contact des draps qui me renvoient comme un écho la chaleur de mon corps. Soudain, un texto m’arrache à ce bien être furtif. Pascale : « dis-mois quand tu es prête ». Aussitôt, je me sens gagnée par le stress. Je paresse encore un peu. Le deuxième texto me sort définitivement de ma torpeur : « je suis prête ». Bon dieu, il est à peine 8h15. Je file sous la douche lorsque résonne à nouveau mon portable : « Je peux venir te rejoindre ? ». Sois zen Carine. Le voyage commence à peine. Inutile de s’appesantir sur ce qui aurait pu être… Pascale arrive avant que je n’ai eu le temps de m’habiller. Le ton est donné. Se lever en hâte, prendre un petit déjeuner à l’arrachée à seule fin de se préparer à une longue attente…. Le buffet du petit déjeuner est aseptisé mais je m’amuse à observer les gens autour de moi. J’aperçois un chinois planter fermement une fourchette dans une large tranche de jambon et commencer à la grignoter. Sitôt le déjeuner fini, je remonte à la chambre tandis que Pascale sort prendre des photos. Quelles photos au fait ? Nous nous trouvons au milieu d’une aire de béton, dans un bâtiment sans charme. Peu importe, je veux profiter de toutes les minutes de répit dont je pourrai disposer. Hélas, un bataillon de femmes de ménage a déjà investi les lieux. J’abandonne mes rêveries de calme et de volupté. Désabusée, je m’installe face à la réception. Les sièges ont été choisis pour éviter qu’on s’y installe. Craignent-ils que l’on s’y endorme ? Pascale m’y rejoint, s’empare de ma carte magnétique et va la déposer dans le container ad hoc. Elle se rendra compte un peu tard que sans ce sésame, il nous est désormais impossible d’accéder aux toilettes. Je me sens écartelée entre mon envie de savourer l’instant et ma sœur qui me pousse, me tire, nous précipite …j’éprouve la sensation d’être en chute libre. À la réception je reconnais 3 personnes aperçues la veille dans la file d’attente. Nicole, Luna et Luc seront nos compagnons de route pour la suite du voyage. Nous repartons vers l’aéroport et j’ai l’impression d’exécuter une chorégraphie faite de petits pas précipités suivis de longues stations immobiles comme dans ce jeu d’enfants : un, deux, trois, soleil ! Je marche derrière un couple atypique : il porte l’uniforme d’une compagnie aérienne ; elle arbore avec décontraction une tenue « urban Chic » composée d’un haut graphique à tête de mort complété d’une sorte de pantalon de jogging. Mince, son corps se délie en courbes épanouies, sa démarche est assurée. J’admire son élégance et son allure. A nouveau nous nous agglutinons dans une file d’attente. L’effet de masse uniformise les voyageurs et pour distraire mon ennui je me concentre pour distinguer quelque chose ou quelqu’un qui retienne mon attention. Enfin je la vois : c’est une chinoise menue ; elle porte un chemisier marine à pois blancs rehaussée d’une cravate lavallière et une jupe patineuse bleu vif. Sa taille est marquée. Son corps n’est pas celui d’une enfant mais néanmoins elle me fait penser à ces fantasmes d’écolières aperçues à Bangkok. Une nouvelle attente commence. Les occidentaux affichent une attitude compassée tandis que les chinois paillent. Ces derniers retournent au pays les bras chargés ; sacs Michael Kors, Spiderman géant, tour Eifel surdimensionnée : le tout d’un kitch assumé. Je peux me permettre d’être critique, sachant que mes moyens me permettront tout juste de capturer pour Damien les variations infinitésimales du ciel de Shanghai. Shanghai L’atterrissage à Shanghai s’effectue dans un petit matin blême. Aussitôt passés les derniers contrôles, nous nous rassemblons frileusement. Nous sommes 19 à nous entreregarder. À l’exception de Luna âgée de 16 ans, le groupe est relativement homogène de par sa moyenne d’âge et ses origines sociales. Tous ont autour de la cinquantaine. S’y retrouve entre autre : un expert-comptable et sa mère, quatre enseignants liégeois dont seule l’une d’entre eux est encore en activité ; Nicole, la grand-mère de Luna, ancienne enseignante, Luc : un restaurateur qui voyage en solitaire, ….Tous appartiennent à la classe moyenne, excepté le juge à la retraite et sa femme qui se démarquent par leur prestance. J’avais loupé la guide et le drapeau « France Loisirs ». Mais elle est là. Un peu nerveuse. Il lui manque deux personnes pour que son contingent de touristes soit complet et elle hésite sur la marche à suivre. Finalement elle se décide et nous invite à prendre place à bord d’un car. Mélodie sera notre accompagnatrice tout au long du circuit en Chine. Pendant notre séjour dans la région de Shanghai, elle est secondée par Yang. Les présentations faites, notre guide ne se perd pas en circonlocutions et fixe de prime abord les règles de fonctionnement du groupe. . Cet énoncé me donne des envies d’insoumission. J’éprouve des regrets fulgurants : qu’est-ce que je fous là ? Petit rappel de la vie en société : vous êtes solidaires : les manquements de l’un d’entre vous nuisent à la collectivité. Discipline de pensionnat. Je m’attends à ce qu’ils énumèrent les sanctions pour chaque dérogation à la règle … mais non ça nous est épargné. Ils insistent lourdement sur le poids collectif de la faute. Dans l’ordre : veillez à la sécurité de vos passeport, de vos affaires et pour finir à la sécurité de vos personnes ! Tiens, étrange … je hiérarchise les priorités différemment. Après ces mises au point, Yang prend la relève. Sous son discours perce le sarcasme. Comme Mélodie, il a la manie d’épeler un mot sur deux (Y.A.N.G.). La ville défile sous mes yeux. Yang parle d’un débit monocorde en nous appelant camarades. Je n’écoute rien de ce qu’il dit. A contretemps, il nous indique les monuments croisés sur la route…Pourquoi ? Mon séjour en chine commence sous des augures maussades Arrivés à l’hôtel, Mélodie nous accorde 40 minutes pour prendre une douche. Tout m’horripile : le groupe et l’instinct grégaire qui les agglutinent, les guides, me soumettre à un horaire et à une discipline rigide. C’est revigorés que nous reprenons la route pour nous rendre au restaurant. Cet établissement, comme tous ceux que nous fréquenterons, est un lieu à touristes et le repas est sans relief. Les visites s’enchaînent selon un timing bien rodé. – «Vous avez 30 min pour visiter le jardin. À 15h, je vous récupère à la sortie. Ne soyez pas en retard !». Ensuite nous nous laissons conduire dans le quartier anglais pour admirer de la rive opposée, ce qui fait la fierté des chinois : le quartier des affaires de Shanghai. Les buildings sont impressionnants aussi bien par leurs formes originales et variées que par leur hauteur démesurée. -« Vous aurez l’occasion de revenir ce soir ! Nous organisons notre première visite optionnelle : Shanghai by night. Vous verrez c’est magnifique tous ces bâtiments éclairés. ». Pascale prend une dernière photo avant de regagner le car et c’est l’accident : son appareil tombe et l’objectif reste bloqué. Cet incident assombrit cette journée déjà en demi-teinte. Nous disposons ensuite d’une demi-heure de liberté pour nous promener dans une rue commerçante. Cette rue est sans intérêt. Des enseignes internationales s’alignent les unes à côté des autres et ne seraient-ce les passants, nous pourrions nous croire à Bruxelles. Je suis trop fatiguée pour faire du lèche-vitrine. Juste avant le point de rendez-vous je m’arrête sur une place où se produit une chorale de jeunes enfants. Ils sont charmants mais malheureusement ils font rapidement place à une version chinoise de « rue Sésame ». Qu’importe, c’est l’heure et je ne suis pas mécontente de regagner le car. Mes compatriotes ont le visage défait. Leurs traits tirés témoignent à quel point les deux nuits précédentes ont été pénibles. Nous regagnons silencieusement l’hôtel où nous disposons cette fois d’un délai d’une heure 30 pour nous reposer avant le prochain repas qui sera suivi d’un spectacle de cirque acrobatique. Lorsque nous reprenons nos sièges dans le bus, Yang collecte le supplément pour la visite optionnelle. Je suis interloquée parce qu’à aucun moment il ne nous a consulté sur notre désir d’effectuer cette visite. –« Sommes-nous obligés de participer à la visite optionnelle ? ». Ma demande semble jeter un froid mais Mélodie me rassure. –« Non, si vous ne souhaitez pas participer, je vous raccompagnerai en taxi après le spectacle ». Je ressens un très bref sentiment de culpabilité mais je maintiens ma décision. Un instant l’idée de m’imiter effleure Pascale mais elle se ravise aussitôt. –« il faut bien que je fasse la photo ! ». Il ne me semble pas du plus grand intérêt de débourser 20 EUR pour une vue de Shanghai immortalisée à de nombreuses reprises par des photographes professionnels. Je préfère néanmoins garder ma réflexion pour moi. Quant à l’expérience, je doute qu’elle fasse le poids contre un peu d’indépendance. Ivresse d’un sentiment de liberté volée. Ayant eu l’occasion d’assister à une représentation du cirque de Beijing à Bruxelles, j’apprécie le spectacle sans la magie de la découverte. D’autant que mes paupières lourdes se ferment involontairement. Aussitôt le spectacle terminé je m’engouffre dans un taxi avec Mélodie. Celle-ci est originaire de la région de Xi’an, elle a 41 ans. Mais comme beaucoup d’asiatiques, il est difficile de lui donner un âge. Elle est menue, élégante. Elle ponctue son discours d’une traduction gestuelle qui m’échappe mais ses gestes sont gracieux. A chaque chiffre correspond un signe qu’elle s’évertuera plus tard à nous apprendre en vain. « Grace à vous j’ai l’occasion de rentrer plus tôt » me dit-elle. Sincérité ou simple courtoisie ? J’hésite encore. L’intimité de l’habitacle nous invite aux confidences. Nous nous découvrons l’une à l’autre. Sous le masque impénétrable perce une relative fragilité. Nous parlons de nos vies respectives. J’évoque mes voyages antérieurs, je lui raconte mes enfants. Elle me dit avoir fait un voyage autrefois qui l’a emmenée jusqu’à Bruxelles. Elle me parle de sa vie quotidienne, de sa fille soumise à un rythme scolaire effréné qui débute à l’aurore pour se terminer aux alentours de 23h. –« certains quittent la Chine pour permettre à leurs enfants d’avoir une vie plus facile ou pour être libre de faire encore plus d’enfants ! » Je sens sourdre sa désespérance de mère sous son imperturbable sourire. Elle entrecoupe son récit d’injonctions en chinois à l’égard du chauffeur. Elle me confie que toute la difficulté de visiter la Chine en solitaire réside dans le problème de se faire comprendre. Une fois à l’hôtel, je profite pleinement de ma solitude. Après une nuit de repos je me sens sereine. Mes préventions se sont évanouies. Est-ce l’effet de mon tête à tête avec Mélodie, mais je réalise que la propagande n’est pas unilatérale et que les Chinois ne sont pas les seuls sous le coup d’une manipulation médiatique. Je décide d’accepter ce que la Chine a à m’apprendre. Qu’importe si ça bouleverse quelques idées reçues. Le lendemain nous débutons la journée par une visite commerciale, prélude d’une longue série, dans une fabrique d’articles en soie. Nous quittons ensuite Shanghai pour Suzhou. Yang s’empare du micro et je sens l’agacement pointer. Avec sa manie de nous appeler « camarades » il ressemble à l’archétype du pur produit de la révolution culturelle prolétaire collective. Son allure est inoffensive. Il atteint péniblement le mètre cinquante-cinq et il doit peser dans les quarante kilos. Il arbore malgré tout une allure de dandy à la Charlie Winston. Il commence son discours en nous disant que puisque nous sommes entre nous, rassemblés par une langue que personne autour de nous ne comprend, il va nous parler de la politique de son pays : sujet tabou. Mon intérêt est éveillé mais je suis vite déçue en l’entendant se perdre en considérations d’ordre général et je m’assoupis sans remords. Lorsque j’ouvre les yeux, le discours de yang s’est fait plus intime. Il nous raconte sa saga familiale sur fond de politique sociale. Le père de Yang est un intellectuel de Shanghai envoyé à la campagne pour y être rééduqué. En l’épousant, la mère de Yang a obtenu le privilège de choisir « un bon métier ». Elle devient cuisinière pour l’usine. Son travail lui permet de garder sa famille à l’abri des affres de la faim. Selon Yang : un bon métier pour une vie confortable. Au fil du temps l’idéal de collectivisme montre ses limites. Chacun perçoit le même salaire indépendamment de la nature du travail, ou la productivité du travailleur, la motivation de ces derniers s’évapore. Le régime se fissure et les règles s’assouplissent. Lorsque Yang atteint l’âge de 11 ans, sa famille est autorisée à rejoindre Shanghai. Les parents de Yang y voient l’opportunité d’envoyer leur fils à l’université. Ils prennent la décision de se séparer : Yang et sa mère iront en ville, tandis que le père conservera son travail à l’usine afin de subvenir à leurs besoins. À Shanghai, ils intègrent un quartier densément peuplé. L’absent ne leur manque pas. Yang noue avec sa mère une relation fusionnelle. Quand 7 ans plus tard, le père les rejoint finalement, Ils partagent un espace de 11 m2. Yang décrit sa jeunesse avec nostalgie. Son seul regret est que l’état ai fini par les expulser pour rénover le quartier, leur attribuant un logement plus spacieux. Mais dans son nouvel appartement Yang regrette l’anéantissement des liens sociaux. A Suzhou nous visitons le jardin du pêcheur. A présent je trouve Yang captivant. Il nous raconte la genèse de ce jardin. Cette histoire est un panégyrique à la gloire du communisme ! Peu importe, sous le masque impassible de Yang, je perçois à présent les émotions. Le jardin est beau et paisible. Je m’intéresse à des détails que je suis seule à percevoir : une vue du ciel à travers les arbres, une enfilade de porte… J’amorce une série d’instantanés en surprenant nos deux guides au milieu d’une conversation. Sur le chemin qui nous ramène au car, je confie à Mélodie avoir été bouleversée par le récit de Yang. –« c’est rare d’entendre quelqu’un se livrer aussi ouvertement » -« Surtout pour un Chinois » me dit-elle -« Chinois, occidentaux, nous ne sommes pas si différents. Nos certitudes s’opposent mais il n’y a pas qu’une seule lecture de l’histoire » - « Nous sommes tous malheureux, chacun à notre façon » - « Tolstoi ? » Elle me jette un regard de connivence et je reprends la citation extraite d’Anna Karénine : -« Les familles heureuses se ressemblent toutes; les familles malheureuses sont malheureuses chacune à sa façon." L’après-midi est consacré à la visite d’un marché typique. Nous prenons place dans une embarcation pour nous y rendre. Sur le quai, je m’amuse à photographier des jeunes filles qui se livrent à la mode des selfies. Le marché est dense et coloré. Le bruit et la circulation semblent effrayer mes compatriotes. Nous ne nous attardons pas. Nous regagnons le car pour nous rendre dans une artère commerçante ou nous déambulons librement avant le repas du soir, anticipé pour cause de voyage par train de nuit dont le départ est prévu à 19h. Mélodie nous parle de la préoccupation des parents de marier leurs enfants et de la solution à la chinoise qui consiste pour les mères à se rencontrer dans les parcs. Elles y emportent les éléments susceptibles de les aider à arranger les unions à leur façon : nombreuses photos, cv mettant en lumière tous les atouts de leur progéniture. Malicieuse, Mélodie nous dit :-« Yang a 28 ans n’est toujours pas marié. » Sélectionnant une photo d’Oriane sur ma tablette, je la montre à Yang. -«Qu’en penses-tu ? Veux-tu épouser ma fille ? -« Très jolie » me dit-il Luc, se prend au jeu et fait de même en montrant à son tour une photo de sa fille, également blonde et élancée. Yang s’exclame interrogatif : -« C’est la même ? » Et je réalise que si nous avons du mal à distinguer les asiatiques les uns des autres, ils éprouvent les mêmes difficultés à notre égard. Pendant le repas, Yang s’éclipse. Il nous rejoint à la gare pour nous faire ses adieux et nous apporter le petit déjeuner du lendemain. Celui-ci, presque occidental, est constitué d’un sandwiche au jambon, un cookie et un café instantané. Néanmoins, nombreux de mes compagnons de route dédaigneront ce repas. La gare de Suzhou a été conçue selon les plans réalisés par Ieoh Ming Pei, l’architecte à l’origine de la pyramide du Louvre. C’est une gare spacieuse et ultra-moderne. Grâce à l’intervention de Mélodie qui parlemente avec le service d’ordre, nous accédons aux quais avant les autres voyageurs. Le marquage au sol nous permet de nous positionner face à l’entrée du wagon adéquat lorsque le train arrive à quai. Les compartiments se composent de quatre couchettes proprettes, garnies de draps et d’oreillers. Pascale, Nicole, Luna et moi voyageons ensemble. Ayant des souvenirs colorés de précédents voyages en train, j’apprécie le confort du lieu mais mes compagnes ne le considère pas du même œil. Une musique entêtante se répand dans le compartiment. –« savez-vous comment faire cesser ce vacarme ? » Demande Luna à nos voisins. Elle joint l’acte à la parole et nous délivre de cette cacophonie. La propreté des sanitaires laisse à désirer. Seuls ceux qui ont l’habitude des voyages ferroviaires savent que ce problème est universel. Xi’an Nous débarquons à Xi’an en début de matinée, pas trop frais mais reposés quand même. A la sortie, une vielle femme tente de m’arracher mon ticket des mains. Je m’y accroche instinctivement. Elle m’invective, brandissant une sorte de fascicule devant mes yeux. La scène m’échappe. Je renonce à comprendre et prend place à bord du car qui nous attend. Mélodie nous présente le chauffeur et nous voilà parti en direction du mausolée de l’empereur Qin. Mélodie nous raconte que cette découverte extraordinaire est le fait d’un homme ordinaire, à peu près analphabète, qui voulait juste creuser un puits. En reconnaissance, l’état chinois, lui a attribué un poste honorifique au musée, où il dédicace des livres à longueur de journée. Mélodie l’appelle monsieur Découvreur. Elle nous raconte l’anecdote savoureuse de la rencontre de celui-ci et de Bill Clinton. Afin de le préparer à cette rencontre, on a essayé de lui faire retenir deux courtes répliques en anglais : « How are you ? » ; « Me to »… Au moment de la rencontre, Monsieur Découvreur, sous le coup de l’émotion, dit : -« Who are you ? Par facétie, le Président Américain répond « Hilary’s husband » à quoi Monsieur Découvreur répond : -« me to ». Le tumulus sous lequel repose le corps de l’empereur est resté jusqu’à ce jour inviolé. La présence de mercure dans le sol, qui a servi à la représentation des lacs et des rivières dans la reconstitution idéalisée du royaume du défunt, dissuade toute tentative d’excavation. Les soldats de l’armée de terre sont répartis dans plusieurs fosses. Notre guide nous explique que l’ingénieux système conçu pour les protéger, dans la composition duquel entraient des troncs d’arbres a cédé au bout de 2.000 ans. L’amalgame de tonnes de terre et de poutres s’est alors abattu sur les statues et les a réduit en pièces. Avant d’être exposé, chaque guerrier de terre fait donc l’objet d’une minutieuse reconstitution. Bien sûr, il m’avait déjà été donné de les voir en photo mais rien ne m’avait préparé à l’émotion qui me saisit en voyant cette multitude de visages de terre cuite aux regards expressifs. Nous consacrons une partie de la journée à la visite des différentes fosses. Ensuite nous visiterons un musée d’art et d’histoire, retraçant l’histoire de la Chine à travers les millénaires. Je déambule avec plaisir dans les allées, m’émerveillant de la richesse des trésors exposés. Le soir venu nous avons droit à un repas-spectacle constitué de danses et chants traditionnels. J’ai revêtu pour l’occasion une robe noire et des escarpins. Le spectacle est animé, le cadre est magnifique mais il me donne l’impression d’un décor de carton-pâte dédié aux touristes. Une fois de plus on nous livre une caricature de la Chine conforme à l’imaginaire collectif des occidentaux. Xi’an est le fief de Mélodie, c’est là qu’elle a grandi et qu’elle s’est installée avec son mari et sa fille. Elle nous confie que dans les années 80 sa famille et elle habitent dans les étages supérieurs de l’usine ou travaillent ses parents. La température y dépasse fréquemment les 40°. Pendant les 3 mois d’été, ils s’installent avec tous les ouvriers dans la cour pour trouver un peu de fraicheur. Pour Mélodie comme pour tous les chinois, la famille se comprend au sens élargi : toute personne de l’âge des parents est considérée comme oncle ou tante. Le père de Mélodie est ingénieur et son travail l’amène à se rendre fréquemment à Beijing. Ça lui confère le privilège de bénéficier de ticket de rationnements nationaux en plus des tickets de rationnement régionaux. Les repas de travail où il est invité lui permettent d’économiser ses tickets nationaux et d’en faire cadeau à sa femme. Ceux-ci procurent un surcroît de nourriture à la famille. Lorsque Mélodie revient sur les événements qui ont marqués son enfance c’est avec nostalgie qu’elle se souvient de ses 10 ans et du bouleversement représenté pour la communauté par l’achat d’une tv. Le petit écran qui trônait fièrement dans la cour et rassemblait autour de lui une centaine de personnes. Elle évoque aussi son soulagement lorsqu’à l’âge de 22 ans elle est enfin libérée de la corvée d’évacuer le pot familial grâce à l’installation de la première salle de bain. Mais quand Mélodie se remémore sa jeunesse et les difficultés, principalement liées à la faim, comme Yang avant elle, elle met l’accent sur le soutien qu’apporte la collectivité dans les moments difficiles. Après le spectacle Mélodie nous distribue des grenades en nous expliquant la symbolique de ce fruit que l’on offre aux jeunes mariées en gage de leur fertilité. Le lendemain matin, nous nous rendons sur une place pour jouer au cerf-volant. Ça semble un peu puéril mais je me prête au jeu comme presque tous mes compatriotes. Il fait beau et frais et mon cerf-volant s’envole haut dans le ciel. Mélodie nous emmène ensuite dans un lieu où nous pourrons nous initier à la calligraphie chinoise et accessoirement faire fonctionner l’économie en faisant l’acquisition de chinoiseries, ni utiles ni belles mais que beaucoup achètent par compulsion. Je m’applique à calligraphier « je t’aime » en chinois parce que le mot à de l’importance. Notre professeur de fortune, offre à chacun de nous la retranscription de son prénom sur une feuille de papier en insistant sur le fait que nous pouvons acheter une version plus luxueuse. L’après-midi est consacré à la visite d’une moquée. Nous n’en verrons que les jardins parce que les lieux de cultes sont réservés aux musulmans. Çà et là nous croisons des croyants assis sur un banc. Je m’attarde dans ce lieu paisible et authentique. J’envisage de semer le groupe. Rester seule un peu. Les rejoindre à l’heure fixée par Mélodie en ayant profité d’une heure de liberté. C’est compter sans la ténacité de Pascale qui est revenue sur ses pas pour me chercher. Ça me rappelle le temps de la retraite précédant la confirmation où pour sécher la Messe je m’étais réfugiée dans les toilettes. Hélas, des sœurs étaient venues m’y débusquer. Nous déambulons ensuite dans un bazar. J’éprouve un plaisir intense à me frayer un chemin parmi la foule bigarrée et dense. Ce soir le groupe se scinde en deux. : 6 d’entre nous ont opté pour le voyage en train de nuit pour rejoindre Beijing. Avant le départ des uns et des autres, nous avons un peu de temps à tuer et Mélodie nous propose une séance de réflexologie plantaire. Nous nous retrouvons dans des cabines de quatre à nous faire masser. Luna et Nicole par deux jeunes femmes, Pascale et moi par deux jeunes hommes. Mon masseur semble soucieux de mon incapacité à me détendre. -« are you ok ? » En dépit de mes allégations, je l’entends dire à son collègue : -« she said she is ok but it is not true ». Quand il voit l’état de mes pieds, il me propose une pédicure médicale. Pourquoi pas ! Après la séance, je ne me sens pas plus relaxée. Ce soir Mélodie nous emmène dans le restaurant d’un grand hôtel. Etonnamment, la salle est remplie d’africains. Ceux-ci sont joviaux et la conversation s’engage facilement devant le buffet. Ils m’expliquent qu’ils ont été invités à participer à un séminaire d’un mois pour apprendre le chinois. Je leur dit que je suis une africaine blanche. Une chinoise interloquée rétorque : et moi une africaine jaune. Les noirs s’esclaffent. Nous rions de bon cœur et décrétons que nous sommes des africains de toutes les couleurs. A la sortie du restaurant, notre guide confie à un de ses confrères la responsabilité de nous conduire à l’aéroport. Elle accompagne ceux d’entre nous qui effectuent le voyage en train. Charles, notre guide pour une heure, arbore une mine renfrognée. Il nous lance des ordres selon une discipline toute militaire. Nous sommes ravis de le laisser derrière nous en franchissant les portes d’embarquement. Le vol vers Beijing est rapide. Il est pourtant passé 22h quand nous atterrissons. Bernard, un nouveau mentor nous attend pour nous accompagner à l’hôtel. Il semble jovial mais n’hésite pas durant tout le trajet à nous écraser de ses sarcasmes. –« j’ai eu l’occasion de visiter Bruxelles il y a quelques années. Lorsque le taxi m’a amené à destination, je lui ai dit : - je vous ai demandé de m’amener à la Grand-Place ! Mais vous y êtes ! Je ne pouvais pas le croire. Quand on compare votre prétendue Grand-Place et la place Tiananmen…. Et votre Manneken Pis ? Il est tout petit, petit, petit …. ». Autant amusés qu’agacés par son arrogance, nous avons hâte de retrouver Mélodie. Enfin à l’hôtel. Nous nous installons dans nos chambres. Au petit déjeuner, le groupe est à nouveau complet. Beijing Nous bénéficions de circonstances exceptionnelles pour notre visite. En effet, le hasard du calendrier fait que notre voyage coïncide avec APEC : un sommet pour l’environnement qui rassemble les plus grands chefs d’état. Les « grosses légumes » comme les nomme Mélodie. En vue de cet évènement, le gouvernement chinois a pris des mesures draconiennes pour nettoyer le ciel de Beijing. Depuis 8 jours, les usines sont à l’arrêt et la circulation des véhicules automobiles réduite de moitié : en fonction de leur plaque minéralogique, les Pékinois n’ont l’autorisation de circuler qu’un jour sur deux. Grace à cela, la pollution est fortement réduite et les déplacements fluides. Beijing est magnifique. Subtil mariage entre témoignages du passé et modernité. L’enchantement perdure au fil des visites: jardin céleste, cité interdite, muraille de chine. Le beau temps est de mise. Tout ce qui a nourri mon imaginaire trouve enfin écho, ici à Beijing, porté par la voix cristalline de Mélodie. Les paupières closes, le passé et le présent s’entremêlent pour me donner une vision de cette Chine perdue dans ses contradictions. J’entrevois les fumeries d’opium, introduit par les anglais pour affaiblir l’empire. Ici, dans le jardin du palais d’été, je regarde cette énorme pierre et je conçois le désarroi de cet empereur qui voulant faire plaisir à sa mère n’est parvenu qu’à la décevoir ; j’imagine la cruelle Magnolia, maintenant son neveu emmuré dans sa chambre toute une vie pour le punir d’avoir pendant 90 jours rêvé de réforme. Dans la cité interdite, c’est le fantôme du dernier empereur désespérément seul, que j’aperçois errant sur son vélo. En me concentrant, je peux entendre le chuchotement des concubines impériales, réparties en 8 rangs, attendant la venue de la nuit dans l’espoir de partager la couche impériale. Y avait-il seulement une chance pour que celles du dernier rang (savoureusement nommé « Répond à l’appel ») aient un jour l’occasion de se voir désigner ? Tandis que Place Tiananmen, je mesure le courage et la détermination de cet étudiant, agenouillé devant les chars. Je reprends pieds dans la réalité lorsque pour clôturer notre première journée à Beijing, nous allons voir un spectacle de Kung Fu traditionnel pratiqué par des moines. En raison du sommet, certains sites sont impraticables. Nous ne sommes autorisés ni à nous approcher du stade des J.O. de 2008, ni à traverser la place Tiananmen. L’important service d’ordre déployé sur cette dernière se charge d’effrayer de nombreuses personnes dans le groupe. À travers le récit de Mélodie, oscillant entre loyauté et mal de vivre, affleure une multitude d’émotions. Les conditions sociales dans la Chine moderne ont radicalement évolué en quelques décennies à peine. La faim a disparu. Les couples ont à présent le droit de faire « un deuxième enfant gratuit » même si cela implique une procédure de demande d’autorisation. La motivation des travailleurs a été restaurée par une rémunération en ligne avec le type de travail et le mérite. Cependant, l’ouverture du pays ne fait pas l’unanimité : les anciens peinent à s’y retrouver. Ils doivent faire face au délitement des liens sociaux. L’habitude de vivre en collectivité a laissé des marques indélébiles. Poussé par le besoin de se regrouper, ils investissent l’espace public pour se livrer à un tas d’activités : danse, jeu de société, gymnastique. Ils vivent leur « deuxième printemps » en pleine lumière, contrairement à chez nous ou l’individualisme est de mise. Certains regrettent l’époque ou l’état subvenait aux besoins fondamentaux : se loger, se nourrir, se soigner. Depuis les JO de 2008, l’inflation a quintuplé le prix de l’immobilier. Les jeunes doivent compter sur la solidarité familiale. Mélodie cumule les fonctions de guide et de traductrice. Son travail de guide la tient éloignée de sa famille des jours durant. Son mari travaille dans l’immobilier mais avec leurs salaires, ils peinent à joindre les deux bouts. Sous l’impulsion de Mao, la condition féminine a évolué : « les femmes doivent porter la moitié du ciel ». Désormais elles travaillent et certaines osent même se rebeller contre les mariages arrangés. La jeune génération est écartelée entre tradition et modernité. Le dernier jour nous nous rendons au « 798 art district ». C’est un lieu de créativité foisonnant. L’art contemporain y est représenté sous toutes ses formes. Peintres, sculpteurs, photographes, designers, stylistes de la nouvelle génération y trouvent leur place. C’est un ancien site industriel reconvertit en une multitude de petites galeries. Le lieu est somptueux. Les expositions saisissantes. Mes compatriotes semblent ignorer qu’une œuvre d’art n’a pas pour unique fonction d’être « jolie » mais également d’interpeller. Ils rejettent en bloc la visite. C’est un instant de pur plaisir. Et pourtant ma solitude est immense. Le groupe rechigne devant les œuvres d’art et mon intérêt pour celles-ci me singularise. Qu’on leur donne du pain et des jeux ! Si mon voyage me laisse un goût d’inachevé, ce sera celui-là : m’être laissée trainer dans d’interminables visites commerciales : la soie, les perles, le jade, le thé, le cloisonné (même l’apprentissage des rudiments de la calligraphie n’a eu pour but que de nous faire acheter des cachets) et n’avoir disposé que d’une petite heure pour ce site. Ici se disputent, le beau, l’insolite et l’inattendu dans un déferlement de créativité. Mais rien de tout ceci ne parle à des cerveaux habitués à la culture du prémâché. Aucune estampille « vu à la télé » ne vient valoriser à leurs yeux les trésors qu’ils sont incapables de voir par eux-mêmes. Pour contenter la majorité, Mélodie nous emmène gaspiller deux heures dans un shopping center. Comment pourrions-nous encore nous plaindre d’être jaugé en fonction de notre pouvoir d’achat ? Pour notre dernier repas en Chine, nous avons droit au canard laqué : spécialité Pékinoise. La découpe du canard s’effectue devant nous au cours d’un cérémonial bien orchestré. A l’issue du repas, nous remettons à Mélodie l’argent collecté en remerciement de ses prestations. La tiédeur de sa réaction me déconcerte. Il m’aura fallu du temps pour appréhender son inquiétude latente. Sans doute l’éducation chinoise qui leur interdit de perdre la face : nous étions sous sa responsabilité. Il lui fallait éviter à tout prix qu’il nous arrive quoi que ce soit. Afin de tuer le temps qu’il nous reste entre la fin du repas et l’embarquement, Mélodie nous invite à faire une dernière visite optionnelle. Elle nous emmène nous promener sur un marché typique où sont , entre autres choses, proposés à la vente différents types d’insectes et de larves. Je n’ai malheureusement plus les moyens d’en acheter, sinon ça me tenterait bien d’essayer. Ensuite, pour en terminer avec la Chine, nous allons voir une merveille de technologie, un écran géant de 250m de long sur 50m de large qui fait la fierté des Pékinois. Nous faisons nos adieux à notre guide devant les portes d’embarquement. Plus que quelques heures et s’en sera également fini de la sollicitude constante de Pascale. Les douze heures d’avion me donnent le loisir de me remémorer les temps forts du circuit. J’ai le sentiment d’avoir fait l’objet d’une subtile manipulation. Tout le voyage s’est articulé de manière à produire sur nos esprits une impression forte et indélébile : une mise en exergue de la grandeur de la Chine, passée, présente et à venir. Tout ce qui aurait pu altérer cette perception a été volontairement laissé de côté. Nous repartons avec une vision de la Chine, économiquement riche, résolument tournée vers l’avenir et sur bien des plans, en avance sur le vieux continent qui depuis longtemps se repose sur ses acquis. Mais je ne suis pas naïve au point de croire qu’il ne me reste rien à découvrir. Ce sentiment d’inabouti recèle en lui comme une promesse de voyage… Après un vol sans histoire, me voici à Roissy. Sans aucune surprise, le groupe s’est dissous sans même un au-revoir, aussitôt après l’atterrissage. Je dispose d’un billet pour le Thalys de 9h Lasse d’attendre, j’essaie de resquiller une place dans celui qui démarre une heure plus tôt mais sans succès : le chef de bord m’en interdit l’accès. Au terme du voyage, Pascale est accueillie par ses trois enfants. J’embrasse Sophie et Hadrien mais c’est avec appréhension que je m’approche de Paul Louis. Bien que parvenu à l’adolescence, celui-ci persiste à vouloir se singulariser par son rejet des codes de vie en société. Comme d’habitude, il décide de faire son malin et me secoue la main jusqu’à ce que je dégage celle-ci. Je ne peux m’empêcher de penser qu’à son âge j’avais fait le choix de défendre des causes sociales et humanitaires pour me distinguer. Lui semble bloqué dans des comportements immatures. Ses parents le disent à haut potentiel…. N’empêche, sa conduite le marginalise et sert de faire valoir à son frère et à sa sœur qui eux possèdent sans nul doute l’intelligence du cœur. Heureusement c’est ici que nos chemins se séparent. Vite prendre mon métro, rentrer chez moi et retrouver mes enfants. 16
Boucle autour de Chiang Rai ou de Chiang Mai? English translation pending
by Lepetitigre · 2015-10-23 · 79 replies
Bonjour. Je pars dans quelques jours, j'atterris à Chiang Rai puis j'irai sur Chiang Mai (en bus). J'hésite entre deux circuits moto : la boucle Chiang Rai - Mae Chan - Mae Sai - Chiang Khong - Phayao - Chiang Raila boucle Chiang Mai - Pai - Soppong - Mae Hong Son - Mae Sariang - Chiang MaiSi vous avez fait les deux et qu'il faut faire un choix, laquelle me conseillez-vous ? Sachant que je cherche avant tout de beaux paysages et que l'état des routes n'est pas un problème pour moi. Ne me répondez pas "les deux" svp : je n'ai pas envie de faire 2 semaines de moto ;)

Merci beaucoup pour votre aide !
Retour de 3 semaines en Ouzbékistan English translation pending
by Yalena · 2015-10-22 · 11 replies
Bonjour à tous !

Après avoir pris des informations sur ce forum, Je voulais vous écrire pour vous donner à mon tour mes impressions après notre voyage en Ouzbekistan de 3 semaines en septembre 2015.

Nous sommes parties à deux avec un guide, l'agence Zamin Travel nous a concocté un programme en fonction de ce que nous voulions.

J1 : Tashkent J2-4 : Vallée de Fergana J5-6 : Khiva J7-9 : Boukhara J10-12 : Sentob+Oukhum+Urazmat J13-16 : Tepakoul+Taragay+Shakrisabz+Ayoqchi J17-20 : Samarkand J21 : retour Tashkent

Nous avons abandonné le projet d'aller voir la mer d'Aral : cher, long, déprimant (?)

Hébergements+guides+transferts+6 jours de trek tout compris = 1300 euros/pers Nous restaient à payer : les diners et déjeuners (parfois nous n'avons carrément pas dîné, tellement le déjeuner avait été copieux et le thé aussi), les entrées sur les sites (90 euros à ajouter selon Zamin), le visa et l'avion bien sur (400-500 euros)

Notre guide Obid était GENIAL, il parlait très bien français et était accessible et adaptable à peu près à tout. Il s'est démené pour nous emmener dans les endroits où nous voulions aller, même si c'était parfois inhabituel (nous avons voulu manger dans les bazars, plutôt que dans les restaurants par exemple).

Le programme était très bien adapté à nos souhaits pour les villes (Khiva, Samarkand, Boukhara) : nous avions généralement une journée et demie au moins guidée puis une journée libre, avec les bouts de journée après le trajet d'arrivée.

En revanche, il était trop chargé en trajets en voiture pour la partie trek. Nous aurions préféré faire moins de voiture même en restant au même endroit, chez l'habitant.

A Urazmat par exemple, nous n'avons pas profité de la vue, des yourtes, car nous avions roulé toute la journée et nous nous sommes couchées en arrivant, sans même regarder le paysage... Je pense que sur la durée de notre séjour il aurait fallu choisir entre les montagnes de Sentob et celles d'Urazmat. Vouloir voir les deux était une erreur, nous n'en avons pas beaucoup profité et c'est dommage. Nous ne pouvions pas savoir que les routes seraient dans des états très contrastés dans le pays : tantôt toutes lisses, tantôt pleines de trous, tantôt carrément inexistantes (!)

Bien sur j'ai informé l'agence de cette remarque afin qu'ils puissent adapter les programmes, mais si les voyageurs sont informés aussi c'est mal non plus 😛

Ce voyage nous a permis de découvrir beaucoup de choses dans ce beau pays et nous sommes satisfaites de la prestation de Zamin. Même lors d'un petit souci (changement d’hôtel à Khiva), le patron a appelé et arrangé le changement d’hôtel vraiment très vite, merci à lui !

Les maisons d’hôte et les gites chez l'habitant étaient très bien, charmants et originaux. Je suis contente d'avoir fait appel à une agence car j'ai l'impression qu'en individuel il aurait été difficile de découvrir ces petits coins de paradis (ou en tout cas pas en trois semaines).

Malgré cela, nous avons eu un gros souci de vol d'argent (je pense à Sentob). Nous nous sommes senties tellement chez nous que nous avons oublié toute prudence et avons laissé un sac contenant de l'argent dans la chambre pendant le dîner 🤪 C'est stupide, oui, et cette erreur nous a couté cher et nous nous en sommes voulu. Même un guide s'est fait voler de l'argent à cet endroit. Je me permets cependant d'avancer que la personne qui a volé est un(e) habitué(e), car il ou elle a volé juste "l'intérieur" de la liasse de billets, de façon à ce que nous ne nous en apercevions pas tout de suite... Ni le passeport ni l'appareil photo n'ont été volés, cela nous l'aurions vu immédiatement...

Je suis sure que la plupart des voyageurs ici ne feraient pas l'erreur de laisser de l'argent dans une chambre, mais je raconte tout de même, si cela peut servir à quelqu'un.

Bien entendu c'est notre faute et pas du tout la faute de Zamin ou des guides... L'agence n'a pas "pu" non plus parler du vol à la famille qui nous avait reçu (ou alors nous ne l'avons jamais su). C'est vrai que c'est délicat, mais je pense qu'ils auraient dû en parler. Alors au moins je le fais de mon côté, après leur en avoir fait part.

Malgré cela, Sentob est un bel endroit qui mérite largement de rester 2 nuits, surtout que le trajet pour y aller est long et difficile. La randonnée pour aller au lac Fozilmon est super, les steppes sont très belles. En septembre, le lac était quasiment asséché avec de grandes herbes, mais c'était magnifique. Je pense qu'il est possible de faire d'autres randonnées autour de Sentob, au lieu de repartir au bout de seulement 1 journée, après ce trajet éprouvant.

Oukhoum est un endroit super-agréable, un des plus beaux souvenirs. C'était très difficile à trouver, la route était en très sale état, mais encore une fois Obid s'est très bien débrouillé, merci à lui :-) L'homme ouzbeck qui accueillait était très jovial et sa maison était chouette, merci Zamin !

Taragay : belle maison, possibilité de randonnée autour. Mêmes compliments que pour les autres maisons :-)

Ayoqchi : belle maison, superbe paysage, nous aurions aimé y passer 2 nuits plutôt qu'une. Le couple qui accueille est vraiment gentil et calme. La randonnée Ayoqchi-Tersak est superbe, ça monte beaucoup mais cela vaut vraiment le coup. Ma préférée !

Côté matériel, amha : - Inutile d'emmener des chaussures de montagne, de bonnes trail ou running feront l'affaire - Dans la liste des médicaments, je rajouterais à cette liste un médicament anti-constipation car la cuisine Ouzbecke, délicieuse, fut très difficile à digérer. Crème antidouleur (arnica) serum phy Aspirine + doliprane Compeed compresses simples Crème solaire Anti-douleur (ketoprofene) Panfurex Pansements à découper + ciseaux Sparadrap Steristrip Vitamine C Amener un sac de couchage était inutile, car nous avons pu avoir des couvertures dans chaque nuit chez l'habitant. Un drap de sac suffit en tout cas à cette saison.

Petit truc : si vous avez peur des chiens, il arrive d'en rencontrer et certains voyageurs ont eu des expériences pour le moins déplaisantes... De mon côté, j'en avais un peu peur mais les rares chiens qui ont aboyé fort défendaient leur bout de terrain, leur maitre les a rappelés derechef. A Oukhum, la famille avait un super-gros chien impressionnant mais c'était un vrai nounours 🙂 ! Bref, je me suis fait peur pour rien, à part se faire aboyer dessus (et changer d'endroit, du coup), il n'est rien arrivé de facheux.

Les repas chez l'habitant, notamment à Shakrisabz ou Nurata, étaient vraiment très bons ! pareil, je ne sais pas si nous aurions pu gouter cela en individuel, donc merci Zamin.

L'hotel à Boukhara était super (hovli-Poyon) et son gérant vraiment efficace, gentil, serviable. Nous avons beaucoup aimé. (la prestation de diner était correcte aussi, mais il est possible de diner pour moins cher et au moins aussi bon en ville)

L'hotel marokand : Mansur, gérant de l'hotel marokand, nous a emmenées à un restaurant pas loin de l'hotel pour que nous puissions manger pas trop cher le premier soir, c'était très gentil de sa part.

Mais souvent lors de notre séjour la chambre n'était pas nettoyée... A notre départ, la chambre a été nettoyée de fond en comble alors que personne n'allait l'utiliser... Bref, je me fous d'avoir de nouvelles serviettes tous les jours, mais l'entretien faisait juste un peu aléatoire ou nous n'en avons pas bien saisi le fonctionnement après nos 4 jours là-bas.

Il y a eu une fuite de gaz à l'hotel Marokand et le remplaçant du gérant a très bien fait son travail : il a coupé le gaz et changé notre chambre (merci à lui). Par la suite, je ne pense pas que des réparations aient été faites et je pense que l'odeur de gaz aurait inquiété beaucoup de gens. Les Ouzbecks y sont habitués (leurs voitures roulent aussi au gaz), mais je pense qu'ils ont moins peur que les occidentaux des accidents liés au gaz...

Nous avons ensuite eu quelques soucis avec Mansur, le gérant : - il s'est absenté pendant la journée sans nous prévenir, du coup nous ne pouvions pas accéder à l'hotel juste avant de prendre le train le dernier jour, - il nous a demandé nos passeports plusieurs fois pour faire la registration, il a fallu lui demander plusieurs fois pour retrouver nos passeports... - il a réservé une voiture vraiment en mauvais état pour aller à la gare de Samarkand. C'aurait été rigolo pour un trajet superflu, la voiture qui se démarre en touchant 2 câbles, qui brinquebale et sent le gaz à 10km. En l'occurence nous allions prendre un train et étions moyen-rassurées sur les capacités de la bestiole à nous déposer à l'heure. Nous avons été à l'heure, mais je pense que Mansur a juste fait ça pour gratter un peu sur la marge qu'il avait pour nous prendre un taxi.

Cela laisse une assez mauvaise impression sur cet hotel, je pense qu'il y a un peu de laisser-aller. Malgré cela, le personnel était souriant, l'hotel bien placé, calme et confortable. Des groupes Allibert y séjournent souvent.

Le seul reproche que je fais à Zamin est le manque de communication pour la liste des hébergements. En effet, les réservations n'ont pas été faites dans les hébergements prévus et ils ne nous ont pas envoyé la nouvelle liste des hébergements avant le départ (?!)

Finalement, à l'aéroport, personne ne nous a demandé la liste des hébergements et les papiers de registration...????!! (ça valait bien la peine de se stresser la tête pour ça 😎)

Je rajouterais juste un truc : concernant les souvenirs, je trouve que les acheter à Khiva (chaussettes en laine ou grosses chapkas) ou à Boukhara (miniatures, foulards, poteries, chapeaux russes...) est plus simple et moins cher (en plus il y a du choix et de la qualité) qu'à Samarkand.

J'ai personnellement trouvé Khiva, Boukhara et Samarkand très belles (évidemment), un peu plus mitigée sur Nurata même si le panorama était grandiose. A Khiva, une boutique de photo propose une galerie de toute beauté, c'est entre le centre et l'hotel Hovli-Poyon.

Le marché d'Urgut m'a déçue, nous avions visité un marché sur la route vers Taragay beaucoup plus authentique, c'était génial 😉

A Samarkand, on m'avait parlé d'un mur qui séparait les sites touristiques du reste de la ville. C'est vrai que ce mur est bien là, et qu'un boulevard tout propre parcouru de bus électriques n'offre que des boutiques de souvenirs qui ne font pas vraiment authentiques (par rapport à Boukhara...), on sent une volonté de séparer le ghetto à touristes des habitants de Samarkand... C'est dommage. Mais on peut voir aussi pas mal d'Ouzbecks visiter ce boulevard et les rencontres se font tout de même. Peut-être peut-on voir aussi une volonté de rendre plus propre, plus neuf et plus confortable un joyau touristique dont les Ouzbecks sont fiers ? Je n'ai pas trop d'avis sur la question. Mais je m'attendais à un mur plus haut, plus rébarbatif, un truc à la Israël ou Berlin... Et en fait non 😉 (mais mieux vaut être prévenu tout de même) A Boukhara, les monuments en-dehors de la ville m'ont déçue aussi, à part le palais d'été de l'émir, super-kitchouille 😉 A Tashkent, grand moment de bonheur quand nous avons voulu visiter le métro. Nos passeports étaient restés à l'hotel (la fameuse procédure de registration à la ...potiron-c'est-de-saison...), du coup la police nous a arrêtées et nous avons passé une heure dans un placard du métro, avec deux flics, sympas mais têtus, dans l'attente que l’hôtel les rappelle en disant que oui, il y avait bien 2 touristes qui se baladaient en ville sans passeport (des dangers publics forcément 😊). J'ai parlotté en russe avec les flics, on a rigolé, on est resté calme et on s'est demandé pourquoi on n'avait pas pris nos photocopies de passeport, restées bien sagement dans le sac. On venait d'arriver, donc pas encore les bons réflexes 😉.

Il me reste à trier les 900 photos de domes bleus magnifiques que j'ai ramenées 😉 Pour l'aspect historique, architectural et le contact avec les habitants pendant le trek, les thés dégustés sur les tchorpoyas à l'ombre, ce fut un voyage au-delà de toutes nos espérances ! Allez-y !

N'hésitez pas à me demander en MP si vous avez des questions plus précises pour organiser votre voyage, je me ferai un plaisir de vous répondre 🙂

Yalena

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