Search VoyageForum
FR
Voyage aux États-Unis en 2014 English translation pending
by LeTigre · 2013-04-20 · 1030 replies
Bon, voila je commence aujourd'hui ...

Tout ce que je sais c'est qu'il faut que je me fasse Hertz Gold pour ne pas perdre 3 plombes à l'aeroport ... et que je veux une bagnole américaine !
Quand le 21 ème siècle peut sembler bien lointain-part.1 English translation pending
by Doumechris · 2013-04-18 · 4 replies
Le choix de la destination -la préparation:

Ayant déjà parcouru une partie de l'Ethiopie lors d'un précédent voyage effectué en 2008, ma femme et moi avions l'intention d'y repartir afin de mieux appréhender d'autres aspects de ce pays d'Afrique si différent du reste du continent. A l'occasion de notre première visite, nous avions visité le nord et l'est qui se caractérisent par une histoire ayant laissé de nombreuses traces dans les paysages et les villes traversées. Ayant voyagé par saut de puces en avion à cette occasion, nous n'avions pu approcher la réalité des campagnes et leurs diversités. Seul le retour depuis Harar à Addis en voiture nous avait permis de nous rendre compte, en partie, de la dure réalité de la vie rurale, en particulier ces longues files de paysans en marche le long des routes même à des lieux de tout endroit habité. Ce que nous recherchions dans le prochain séjour là-bas, c'était de rencontrer ces différentes ethnies, objet de nombreux documentaires, qui nous les présentaient comme une quasi exception en Afrique. C'était à nous de nous faire une idée réelle de la situation parce qu'entre la réalité et l'image véhiculée par la TV, nous avons appris à nous méfier !! Le choix du lieu étant défini, il fallait trouver le moyen pour nous y rendre. De plus, cette année, nous avions décidé d'emmener les enfants avec nous ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier circuit . Ils ont grandi ( 14 et 16 ans) et depuis quelques années déjà, ils nous suivent : après la Namibie en 2009, ils ont parcouru le Pérou en 2010, le Soudan et l'Afrique Australe en 2011. Malheureusment pour nous, ils ont pris goût à ces circuits lointains. La manière de voyager n'est pas le voyage organisé classique avec circuit en bus, hôtel et une trentaine d'autres Français . A l'autotour a succédé, les circuits personnalisés où nous disposions d'une logistique adaptée à nous seuls . Seule l'Afrique Australe a été visitée en groupe multinational convoyé en camion/bus et logé en camping. Cette dernière expérience a été la plus difficile à supporter en raison de personnalités d'une nationalité difficilement compatible avec la nôtre. Pour notre voyage en Ethiopie, nous avons recherché, tout d'abord, un organisme local qui pouvait proposer un circuit le plus complet possible en 3 semaines environ et bien sûr le moins cher !!! Après quelques envois de mails, nous avions deux choix possibles l'un avec un TO local avec qui nous avions voyagé en 2008 et qui avait été tout à fait correct dans ses prix et prestations et l'autre, un organisme français qui intervient par l'intermédiaire d'un local. Le premier s'engage sur un prix défiant toute concurrence puisqu'il propose d'emmener les ados gratuitement. Nous lui posons quelques questions supplémentaires mais il annonce , par un autre intervenant de l'entreprise, que ce circuit est difficile avec des enfants en raison des conditions climatiques (ce sera la saison des pluies). C'est quasiment la rupture avec lui. Nous sommes alors obligés de nous rabattre sur l'autre TO français. Le prix proposé est convenable après avoir vérifié sur le Net, quels étaient les prix de la concurrence en l'occurence les grands TO français qui ont cette destination à leurs programmes. Restaient à trouver les billets d'avion à des dates qui nous convenaient et bien sûr également les meilleurs marchés. Quelques clics plus tard, nous avions décidé des dates: départ Paris le 18 juillet, retour le 7 août. Durant le mois de juin, il a fallu prendre les visas et envoyé une partie du paiement par virement bancaire à Addis. Comme il s'agissait d'un acompte, le reste devant être payé en dollars sur place, il a fallu faire du change ce qui n'est pas très facile dans sa banque quotidienne. A quelques jours du départ , tout était fin prêt.

Le circuit jour après jour : 18 juillet : Nous quittons notre domicile en taxi à 5h30, direction Roissy, terminal 1 - A 6 h nous commençons l'enregistrement des bagages qui prendra un temps certain (plus d'une heure). Nous voyageons avec Turkish airlines : c'est la première fois que nous partons avec cette compagnie aérienne. Pour rejoindre Addis Abeba, nous passons par Istanbul. Dans notre choix des billets, nous avons pu profiter d'une escale longue afin de pouvoir envisager une visite rapide de cette ville. Nous avions pris sur le net tous les renseignements possibles en ce qui concerne la manière de rejoindre le centre ville depuis l'aéroport. En principe, nous disposions de près de près de 3 heures sur place d'autant que nous disposions des cartes d'embarquement pour le second vol. Après un décollage avec une petite demie heure de retard, le vol de 3 heures et demies s'est déroulé sans problème, une collation très complète nous étant servie. A l'arrivée à Istanbul, nous nous dépêchons de passer les contrôles douaniers et nous nous rendons au métro qui se trouve dans l'enceinte même de l'aéeoport. Nous prenons des livres turques pour disposer de monnaie à un distributeur automatique CB. Le voyage s'effectue sans accroc. Nous quittons le métro pour prendre ensuite le tramway qui nous dépose en plein centre historique à proximité de ste Sophie et de Topkapi. Pour ma femme et moi, c'est le deuxième passage à Istanbul. C'est la découverte pour les enfants. Beaucoup de touristes dans ces quartiers pittoresques et historiques. Malgré tout, Istanbul n'est plus vraiment la porte de l'Orient comme cela était présenté auparavant : la présence de très nombreuses mosquées ne fait pas oublier une occidentalisation très visible en particulier dans la banlieue istanbouliote. Nous piqueniquons devant Ste Sophie. Nous parcourons, ensuite, l'esplanade entre Ste Sophie et la Mosquée Bleue que nous visitons. Nous nous promenons dans les quartiers adjacents qui possèdent de belles maisons ottomannes. Devant le temps qui reste, nous décidons de rentrer à pied jusqu'au terminus du métro qui dessert l'aéroport. Cela nous permet de voir de nombreuses mosquées et d'approcher le quartier du Grand Bazar qui sera l'objet d'une visite plus complète à l'occasion d'un vrai séjour en Turquie. 30 minutes de métro suffisent pour rejoindre l'aéroport Ataturk. Nous décollons avec 30 minutes de retard. Nous profitons de la fin de soirée en vol pour voir le coucher de soleil sur le Bosphore et les îles des Princes. La nuit arrive alors que nous sommes au-dessus d'Antalya. Direction plein sud vers Addis : après avoir traversé la Méditerranée nous remontons le Nil. A Louxor puis Assouan illuminés, succède le Soudan que nous avons parcouru en 2011. Ce fut un très beau voyage dans un pays trop peu visité aux multiples sites archéologiques et au peuple charmant. Nous arrivons à minuit et demi à Addis. Passage en douane et récupération des bagages sans problème : contrôle des bagages à la sortie de l'aéroport où nous attendait notre hôte Yared. Après les présentations, nous nous rendons à l'hôtel en minibus. A 2h15, extinction des feux dans des chambres confortables du Panorama hôtel qui semble neuf. 19 juillet : Courte nuit puisque nous nous levons à 8H30. Petit déjeuner correct avec un personnel très attentionné. Nos guide et chauffeur se présentent à 10 heures comme convenu nous entamons notre visite d'Addis Abeba par le musée national devant lequel un film se tourne pour la TV éthiopienne. Notre guide francophone Leonardo nous présente les différentes salles en nous commentant laconiquement chaque vitrine, ce qui nous suffit . Après ce passage au musée, nous nous dirigeons vers le Mercato, le plus grand marché d'Afrique : en raison des risques des vols et des pickpockets, nous ne nous y arrêtons pas, d'autant que l'intérêt est réduit. Déjà en 2008, nous n'avions fait qu'un court passage. Par rapport, à cette année là, les embouteillages semblent plus importants d'autant que les feux tricolores ne fonctionnent plus aux différents carrefours. Il pleut et la température est douce, ce qui est normal en cette période de l'année. Nous prenons notre premier déjeuner, en plein air, au restaurant situé dans l'enceinte du musée national. Pas de nourriture locale mais beaucoup d'emprunt à la gastronomie italienne, pâtes, pizzas ce qui sera souvent le cas au cours de notre séjour. Après le repas, nous visitons l'ancien palais d'Hailé Sélassié qui appartient maintenant à l'Université. Sur deux étages, nous revivons la période faste de la vie de cet empereur en traversant les différentes pièces gardées toujours par son ancien majordome et maintenues dans un excellent état. Après cette visite, nous partons à Entoto, un quartier périphérique d'Addis où l'empereur Ménélik II à la fin du 19 ème siècle installa son premier palais. De 2350 m nous montons jusqu'à 3000 m d'altitude . La météo n'est pas favorable, la pluie et la brume se sont installées ce qui ne nous permet pas d'avoir un superbe panorama sur la ville qui s'étend au pied de la colline d'Entoto qui est un des lieux de détente des habitants de la capitale et également un des lieux religieux les plus visités lors des cérémonies orthodoxes. En effet, les Ethiopiens appartiennent en majorité à cette religion. Addis est une capitale récente puisqu'elle a été établie à la fin du XIX ème siècle seulement. Jusqu'alors, la capitale était itinérante en fonction de l'ethnie du Négus régnant. Nous visitons le palais de Ménélik qui est une simple demeure au toit de chaume et à deux niveaux dont nous traversons les différentes pièces vides de tout meuble mais affectées chacune à une fonction bien définie. Nous redescendons ensuite dans la capitale en traversant des forêts d'eucalyptus, qui servent de bois de cuisson et de chauffage, transportés sur le dos par des norias de femmes. Nous traversons un quartier où se vendent des tissus très colorés confectionnés par l'ethnie dorze que nous aurons l'occasion de voir dans quelques jours Nous nous rendons à la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité qui abrite les sarcophages d'Hailé Sélassié, le dernier Négus, et de sa femme. La cathédrale abrite de nombreux vitraux et fresques relatant des événements impériaux importants du XX ème siècle ainsi que les trônes impériaux. De retour à l'hôtel, nous profitons du bar afin de déguster nos premières bières éthiopiennes. Le diner pris au restaurant de l'hôtel se compose d'un buffet copieux où le riz est présenté sous de nombreuses formes afin de faire plaisir à la nombreuse clientèle chinoise de l'établissement. 20 juillet : C'est vraiment le départ : à 9h30, Yared arrive ainsi que les véhicules qui vont nous transporter. 2 4X4 Toyota Lx en très état conduits par Sami et Makonen . Nous disposons d'un véhicule pour la logistique parce que ce circuit est mixte : nous logeons soit à l'hôtel, soit en camping en raison du manque d'hébergement dans certains lieux éloignés de toute ville touristique. Pour les repas pris en camping, il nous faut un cuisinier : c'est Santayo qui va tenir ce rôle. Notre guide qui nous accompagne est Leonardo francophone après avoir fait toutes ses études au lycée français d'Addis. C'est un métisse italo-éthiopien . Son grand-père était venu coloniser l'Ethiopie sous la didacture de Mussolini. Cette équipe très sympathique sera aux petits soins pour nous. Nous nous installons à six dans un véhicule sans toutefois être serré après le chargement des bagages dans l'autre voiture. Aujourd'hui direction Jimma en pays gouragué. Nous quittons Addis, sa pollution, ses embouteillages., cela prend bien une heure car la ville est très étendue. Le temps est frais mais sans pluie. La route est goudronnée sur tout le trajet. Nous traversons des plateaux verdoyants très cultivés mais de manière rudimentaire : pas de tracteurs, seulement des labours à l'araire tirée par des bœufs. Ce sera la règle durant tout notre périple. Quelle que soit l'ethnie rencontrée, les pratiques agricoles sont ancestrales. Encore très peu de mécanisation malgré des surfaces cultivées qui peuvent être importantes. Dans ce cas, il y a regroupement des paysans qui mettent en commun leurs bras et leurs bœufs. Au cours de cette matinée, nous visitons la case d'une famille gouragué grâce à notre guide, nous aurons ainsi l'occasion de pénétrer dans de nombreuses habitations des multiples ethnies que nous rencontrerons. Cela nous permet de connaître leurs habitudes et leurs modes de vie. Le plus souvent, l'intérieur de ces huttes est vide de tout meuble, les quelques vêtements possédés par les familles sont posés sur des fils à linge accrochés à l'armature en bois des habitations. Ici, les animaux sont également logés à l'intérieur. Peu d'ustensiles de cuisine qui est faite directement sur un foyer constitué de pierres. Quelques calebasses servent de verres. Une grand plaque métallique sert à la cuisson de l'injera, le plat traditionnel éthiopien qui est une sorte de crêpe réalisée à partir de farine de teff. Cette céréale endémique est de la famille du mil. Les plats cuisinés sont versés sur l'injera qui sert également d'assiette. Il n'y a pas d'électricité dans ces huttes circulaires faites de bardage de bois d'eucalyptus et d'un toit de chaume. En raison de l'absence de cheminée, l'atmosphère est le plus souvent enfumée et vite irrespirable pour nos poumons occidentaux. Toutes ces habitations fument de toute part et pour nous il nous semble qu'elles vont s'embraser. Nous quittons notre famille après avoir laissé quelques birrs pour le dédommagement et l'accueil charmant. Pour elle aussi, la rencontre avec des enfants étrangers est une découverte. Nous nous arrêtons à Welkite pour manger dans unrestaurant confortable. Les enfants seront gâtés en choisisant des pâtes assaisonnées d'une très bonne sauce tomate. Ce sera souvent leur repas. Pour la viande, ce sera des chicken cutlets, sorte de nuggets de poulet préparés maison. Nôtre équipe d'assitance mange de son côté, . Nous reprenons la route après un arrêt d'environ une heure. Les paysages deviennent plus vallonnés et même montagneux. Nous longeons la rivière Gibé qui devient un peu plus loin l'Omo. Il y a construction de barrages importants dans la région afin de produire de l'électricité qui manque encore cruellement en Ethiopie. Les coupures sont fréquentes même dans Addis. A la fin des travaux de construction, le pays pourra envisager l'exportation de son courant vers les pays limitrophes ( Soudan, Djibouti). Nous faisons quelques arrêts pour nous dérouiller les jambes en particulier au marché d'Abelti. Vers 16 heures, nous arrivons à Jimma où nous logeons à l'hôtel . Nous disposons de deux chambres. Les salles de bain sont déjà bien détériorées pour un établissement qui semble récent. L'eau chaude n' est pas au rendez-vous pour la douche ! Il faut aller se plaindre à l'accueil. Nous faisons le tour du propriétaire et découvrons une piscine de bonne s dimensions mais le climat frais ne nous permet pas d'envisager un plongeon. Le restaurant est sur une terrasse en plein air. Des coupures de courant retarderont notre dîner . Une grosse averse vient perturber la fin de soirée. La rencontre avec des blattes dans la salle de bain fait crier notre fille encore peu habituée à l' Afrique profonde. 21 juillet : Aujourd'hui, nous prenons la direction du sud. La pluie est au rendez-vous. Ce matin , pas d'électricité dans la chambre, l'eau chaude n'est pas au rendez-vous non plus : tout cela est un des défauts inhérents à l'Ethiopie. Ce pays manque pour l'instant d'une production autosuffisante en électricité ce qui nécessite des délestages Pour ce nous concerne , c'est l'installation électrique de l'hôtel qui est en cause. Le petit déjeuner est impacté par ces petits problèmes d'intendance : le café ne peut être fait de même que le pain grillé. Nous quittons Jimma vers 9 h. Fini le goudron , nous entamons notre périple sur piste . Nous nous dirigeons vers Mizan Teferi afin d'y voir des plantations de café. Nous traversons de nombreuses forêts de résineux. Nous nous arrêtons à Bonga pour déjeuner. Il pleut des cordes. Malgré czela, nous mangeons à l'extérieur sous des parasols plutôt des parapluies. L'après midi, nous traversons des plantations de thé. La piste est de plus en plus difficile en raison des chutes de pluie. Des ornières profondes perturbent notre circulation. Il est nécessaire pour Sami, notre chauffeur, de passer en 4X4 afin de se sortir d'embûches désormais quasi permanentes. Cela ralentit notre marche vers le sud. A 16 heures, nous commençons à chercher un lieu pour camper. La pluie s'arrête mais le temps reste bien gris. Ce doit être notre premier campement et cela va se passer dans de difficiles conditions. Leonardo, notre guide, s'emploie à nous trouver un coin sympa pour poser nos tentes nous pensons l'avoir trouvé à proximité d'un hameau Dizi, l'ethnie peuplant la région . Pour cela, il est nécessaire de faire la demande au chef de village qui n'a pa trop l'habitude de recevoir des touristes. Nous bivouaqueront dans un champ surplombant la route et qui abrite plusieurs granges et étables. Devant l'humidité du sol, notre équipe installe nos tentes à l'intérieur même d'une de ces granges. Le temps s'améliore avant le crépuscule. Santayo, notre cuisinier s'installe dans uns hutte servant habituellement de poulailler. Avec la nuit, il est nécessaire de mettre un pull over de plus car l'humidité est bien présente. Durant toute notre installation, la population des alentours s'est densifiée autour du camp car les toursites ne sont légion dans le coin. Les enfants et les adultes s'invitent au camp éphémère Ils nous apportent du bois pour faire un feu qui nous réchauffera durant le repas pris à l'extérieur. Une table a été installée, garnie d'une nappe. Notre équipe mange de son côté et nous sommes servis comme des princes avec notre cuisinier en grande tenue, toque et veste blanche ce qui est totalement incongru dans le lieu. Cela nous amuse et nous prenons des photos de ce premier repas pris en camping . Soupe de légumes, pâtes à la tomate, fruits sont au menu. A la fin du repas, nous nous regroupons tous autour du feu de bois qui crépite. Le cuisinier, jongleur à ses heures, nous fait une démonstration avec des pommes. Nous applaudissons son exhibition réussie. Vers 21 herues nous nous couchons dans notre grange. 22 Juillet : Réveil ver 7h30, après notre première de camping qui s'est passée sans problèmes. Il n'a pas fait froid et le soleil est au rendez-vous sur un très beau paysage de moyenne montagne. Le cuisinier s'st mis en quatre pour notre premier petyit déjeuner, œufs, tartines, confitures, nutella et café éthiopien, bien sûr. Nous le prévenons que les œufs, le matin , ce n'est pas dans nos habitudes culinaires. Il nos propose des pancakes qui feront bientôt notre bonheur à cette heure matinale. Comme lors de tous les repas qu'il nous oprépare , il est en toque et en veste blanche... Vers 9h, nous reprenons la route après avoir marché le long de la route pendant quelques minutes, le temps que notre équipe range le matériel dans les voitures. Cela nous permet de rentrer dans un dispensaire de campagne où ma femme, infirmière, remarque les installations réduites en qualité et en quantité dont dispose son homologue éthiopienne. Mais il est possible tout de même d'y réaliser des accouchements, à condition , toutefois, qu'il n'y est pas de complications. Le premier hôpital est à plus de 3 heures de piste. Nous pénétrons également dans une case de l'ethnie Dizi. Nous prenons le chemein de Mizan Teferi mais après une heure de route, nous apprenons que celle-ci est coupée en raison des fortes pluies récentes. Nous devons envisager de ne pas faire étape dans cette ville où nous devions visiter une plantation de café, la région étant une grande productrice de cette plante d'origine locale. La piste est de plus en plus difficile , des ponts ayant été emportés par des rivières en crue. Vers 11h, nous arrivons à Tum, un gros village entouré d'une végétation tropicale. Nous prévoyons d'y manger. Pour cela, notre cuisinier s'installe dans la cour d'un hôtel local . Nous faisons le tour du propriétaire et visitons les chambres placées tout autour de la cour qui sert de parking, de laverie. Le femmes demandent où se trouvent les toilettes et à leur grande stupéfaction, celles-ci sont derrière l'établissement dans des cabanes en tôle où il est difficile de pénétrer tant les odeurs sont difficilement supportables. Ce sera une des situations les plus désagréables que l'on aura à supporter durant ce circuit. En effet, pour les Ethiopiens, les toilettes ne sont pas primordiales et leur entretien laisse souvent à désirer. Après le déjeuner servi dans le coin bar de l'hôtel, nous reprenons la route pour rejoindre directement Kibbish pour aller à la rencontre du peuple Surma, ethnie belliqueuse du sud éthiopien qi vit le long de l'Omo. Après quelques kilomètres, nous tombons sur une rivière que nous devons passer à gué. Nos chauffeurs s'aperçoivent bien vite que le passage sera délicat voire impossible. D'autres véhicules se présentent : tout d'abord un camion qui réussit à franchir les eaux en furie. Un 4X4 ne tente même pas le passage après que des hommes l'aient fait. L'eau leur arrivait au-dessus du genou. Commes les variations de niveau sont rapides en période d'orage, nous patientons une bonne heure mais le niveau ne baissant pas notre équipe décide de faire demi-tour. En chemin , nous visitons uns famille dizi qui nous fait l'amabilité de nous recevoir chez elle. Grâce à notre guide, nous apprenons à connaître son mode de vie, les cultures qu'elle pratique (maïs, bananier, mil, sorgho) et les animaux qu'elle élève. Comme dans toutes nos visites, nous nous enfumons dans ces cases ne possédant pas d'autre ouverture que la porte d'entrée. Nous les remercions par de menus cadeaux pour les enfants. Nous sommes de retour à l'hôtel où nous avions déjeuné. Nous nous installons dans une chambre pour la nuit en connaissant les inconvénients du lieu. La chambre est propre sans autre mobilier que les lits. Avant la nuit, nous partons au marché qui se tient tout près de l'hôtel. C'est le lieu de rencontre qui permet d'échanger les productions particulières à chacune des ethnies des environs et de trouver la future âme sœur car souvent la tradition nécessite de ne pas se marier avec une personne de son village. De retour à l'hôtel nous croisons un couple de touristes espagnols voyageant comme nous avec chauffeur, guide et cuistot. Cela nous permet de croiser nos informations. Ils doivent également se rendre dans le sud. Notre guide nous annonce que nous tenterons le lendemain un nouveau passage du gué. Sinon, il faudra envisager un etour anticipé et utiliser différemment les journées perdues. Après le souper, nous repartons visiter Tum entourés par une nuée de gamins tout contents d'en voir des différents. Il est vrai qu'il est rare de voyager avec des ados. Les nôtres ont pris l'habitude de ces immersions en terre lointaine ce qui leur a permis d'en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure et de la chance qu'ils ont malgré les problèmes que nous rencontrons. Un enfant nous propose un pose-nuque, ustensile possédé par tous les hommes du sud éthiopien qui leur sert la nuit et également le jour pour s'asseoir. Ce sera notre premier achat de souvenir. A notre retour à la chambre, nous trouvons devant celle-ci un pot pour ne pas avoir à utiliser les toilettes la nuit....... 23 juillet : Pas de moustique, nuit calme mais un problème survient : rejoindre les toilettes. Il faut faire avec les conditions locales . Après ce désagrément passager, nous prenons un bon petit déjeuner avec crêpes au menu. Impeccable. Durant ce moment les chauffeurs sont allés faire un tour au gué. Ils reviennent avec une mauvaise nouvelle, l'eau est encore montée par rapport à la veille. Donc nous abandonnons l'idée de rjoindre Kibbish. Leonardo va s'occuper de comment utiliser les 2 ou 3 jours qui suivent avant de reprendre le cours normal du circuit. Pour cela, il s'entrtient par téléphone avec son patron Yared resté à Addis. Le portable a vraiment du bon. Même dans ces régions très isolées, les liaisons passent bien. Nous remontons comme prévu mais plus tôt à Jimma. Ce sera la journée de la pluie. Celle-ci nous suit ou nous précède. En effet, nous sommes bloqués plusieurs fois par des files de véhicules embourbés et ne disposant pas de la motricité d'un 4X4. Sur certains tronçons en travaux, la boue crée des ornières de plus de 20 centimètres difficiles à emprunter. Cela permet de faire des photos originales. A midi, il est difficile de sortir de la voiture tant l'orage est violent pour rejoindre le restaurant d'un petit village. Durant tout le circuit, nous sommes en pension complète excepté pour les boissons. Si pour les parents, celles-ci sont le plus souvent des bières locales, les enfants bénéficient de Coca ou de Pepsi, les deux marques sont présentes sur le marché éthiopien . Dans ce pays, il n'y a pas encore de canettes et ces boissons sont servies en bouteilles consignées, même dans les endroits les plus reculés du pays. Cela a l'avantage de ne pas voir trop de détritus dans les rues. De même, les sacs plastiques n'existent pas trop. Seules des bouteilles plastiques ont fait leur apparition pour l'eau minérale. A la fin du repas, la pluie a diminué en intensité ce qui nous permet de rejoindre les voitures sans trop patauger. Nous arrivons à jimma en fin d'après midi et retrouvons notre hôtel. La pluie n'a pas amélioré la qualité de ses installations et il est difficle de prendre une douche. L'électricité n'est pas non plus au rendez-vous et je suis dans l'obligation de bidouiller un disjoncteur avec du sparadrap afin de rétablir le courant bien utile pour recharger les différentes batteries des appareils photo et consoles de jeu qui occupent les jeunes durant la route. L'eau de la piscine est marron suite aux intempéries ce qui ne perturbe pas des locaux de s'y tremper dedans. L'heure du repas est retardée en raison des coupures intempestives d'électricité. 24 juillet : Nuit sans moustiques ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier passage. Ce matin , il fait beau, nous partons pour Sodo vers 9h. Nos voitures sont marquées par les passages dans la boue et leur couleur a viré du blanc au marron. Jour de piste. Celle-ci est récente et permet de s'éviter un gros détour pour rejoindre l'autre rive de l'Omo et la vallée du Rift. Nous rencontrons de magnifiques paysages de montagne très verdoyants. Comme partout en Ethiopie, nous croisons beaucoup de monde le long de la route malgré l'espacement des villages. La piste est très sinueuse et parfaitement réalisée avec des barrières de sécurité dans chaque virage. Nous nous arrêtons plusieurs fois afin de rencontrer la population locale en visitant leurs habitations. Les ethnies se succédent mais le mode de vie change peu. Des agriculteurs qui vivent de cultures et d'élevage logeant dans des cases dotées d'un minimum d'équipement. Ils dorment le plus souvent à même le sol en terre battue, couchés sur des peaux de vache. Très peu d'ethnies dorment sur des lits tressés montés sur des armatures de bois. Des callebasses servent de récipients et de louches. Le foyer est fait de pierres où seule une marmite métallique constitue le seul élément moderne de leur matériel usuel. Des bâtiments de culte sont dispersés dans la campagne, même en dehors de tout village. Des églises le plus souvent orthodoxes et circulaires ou bien des mosquées. A midi, nous nous installons dans un hôtel restaurant disposant d'un superbe bar assez irréel pour le lieu très isolé qui nous accueille. L'après midi nous franchissons l'Omo sur le dernier pont existant avant son delta dans le lac Turkana distant de plus de 300 km. Le paysage de gorge est très beau . La chaleur qui ne nous avait pas accompagné depuis notre départ, est enfin là . Plus de 30 ° au thermomètre de la voiture. L'eau du fleuve est brune, chargée d'alluvions suite aux fotes pluies. Cela crée de belles couleurs dans le paysage très verdoyant des rives. La région est très montagneuse aves des sommets qui avoisinent les 3000 m. Nous faisons de nombreux arrêts en raison des beaux points de vue que l'on a sur la rivière et les gorges. Nous arrivons vers 16h30 à Sodo où il pleut à.....seau. Nous nous installons dans deux chambres dont une seule disposera d'eau pour la douche. C'est pourtant le meilleur établissement de la ville !!! Toutes les organisations humanitaires s'y pressent. Dans le jardin de l'hôtel nous croisons une invitée inattendue : une tortue d'environ 40 kg qui se promène tranquillement. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse dominant la ville qui semble très active. Au loin, nous entendons des chants religieux provenant d'une église et relayés par des hauts parleurs efficients. Le souper est long et la carte bien que longue ne dispose pas de tous les plats qu'elle propose. Le choix est restreint mais fait le bonheur de tous malgré tout. Heureusement que les pâtes à la tomate sont toujours là !!! 25 juillet : Il a plu beaucoup une bonne partie de la nuit. Ce matin , réveil vers 7h30. Nous nous dirigeons vers Arba Minch, ville située au bord du lac Chamo à environ 150 km. Après la montagne, nous parcourons une plaine souvent marécageuse ce qui permet de voir une faune ornithologique importante. Il y a pas mal d'occasion de s'arrêter : des oiseaux en pagaille, une chute d'eau très embrumée en raison du niveau des eaux, des rivières en crue qu'il faut passer à gué que l'on soit, en automobile, à pieds -humains comme bétail !! Nous longeons les lacs Abaya et Chamo qui possédent une population très importante de crocodiles et d'hippopotames ainsi que des colonies de marabouts et Nous arrivons pour midi et nous installons dans l'hôtel aux chambres confortables et où tout semble fonctionner (eau et électricité). Bonne nourriture également avec, pour les jeunes, des frites et du poulet, tout un programme. Dans le jardin de l'hôtel où nous prenons notre café à la mode éthiopienne, gambade un dik-dik qui fait la joie de tous les enfants présents et même des adultes. Cette après midi nous partons visiter un village de l'ethnie Dorzé qui habite à près de 3000 m d'altitude à environ 30 km d'Arba Minch. Nous quittons la route principale pour s'engager sur une piste qui traverse une forêt de résineux qui nous rappelle celle de nos Alpes d'autant que le temps couvert s'embrume de plus en plus. En sortant des voitures, nous sommes presque transis de froid (6°). Nous visitons le village constitué de huttes en forme de tête d'éléphant caractéristiques de l'ethnie dorze. Celles-ci sont mieux équipées que celles précédemment visitées. Des chaises en bois tendues de peux de vache constituent l'essentiel du mobilier ainsi que des lits. La pièce d'habitation est séparée de celle dédiée aux animaux par une cloison tressée de fibres de faux bananiers (enset). Ceux-ci fournissent une sève qui est extraite de l'écorce pour en faire une pâte (godjo) qui est consommée après une maturation de plus de 3 mois, ensevelie dans le sol et enveloppée dans des feuilles de l'arbre. Les Dorze sont d'excellents tisserands, ce que nous voyons lors de la visite d'un atelier de tissage de coton où seuls travaillent les hommes. Leurs productions sont vendus sur le marché d'Addis dans le quartier situé au pied de la colline d'Entoto. Nous achetons une sorte de plaid aux couleurs éthiopiennes. Le climat est très froid et cela m'inquiète car à la fin du circuit nous nous rendons au parc national de Balé où l'altitude moyenne est de 3000 m, la même que celle d'aujourd'hui. Si les conditions atmosphériques sont les mêmes, il sera difficile de profiter du site et d'y rencontrer ses habitants rares, les loups d'Abyssinie et les nyalas des montagnes. De retour à Arba Minch, je pars parcourir les environs de l'hôtel en particulier l'église de Saint Gabriel dont le parc se remplit d'une foule importante, pendant que le reste de la famille profite du confort des chambres. Après le souper pris dans les jardins de l'hôtel copieusement garni par la bonne société locale, nous allons nous coucher. 26 juillet : Je viens de passer la pire nuit depuis bien longtemps. Hier soir, après un retour à la chambre relativement tôt, la préparation des bagages pour le lendemain étant faite, je rédige un court compte rendu de la journée passée afin de garder plus précisément les petits évènements du voyage, c'est à ce moment que j'entends un chant liturgique issu d'un haut parleur situé à peu de distance de l'hôtel : j'ai vite compris que cela venait de l'église orthodoxe Saint Gabriel située quasiment en face de notre hébergement. Le taux de décibels est très élevé. Je m'en accommode pensant , il était 21h15 environ, que cela allait durer, comme pour nos messes catholiques, environ moins de deux heures. Je me couche et cherche à trouver le sommeil malgré le bruit assourdissant qui envahit la pièce. Le temps passe. Près de 2 heures après le début de l'office, un arrêt des sermons et chants s'effectue. Ouf, cela est fini. Hélas quelques minutes après, les chants liturgiques reprennent . Il en sera ainsi jusqu'au lendemain matin. 7 minutes d'arrêt par heure seulement. Vers 3 heures du matin , j'ai craqué et suis sorti de la chambre en ayant envie de tirer dans les hauts parleurs d'autant que le gardien de l'hôtel que je suis allé voir pour demander des explications, disposé d'une kalachnikov !!!! et cela a duré toute la nuit jusqu'au midi suivant. Je ne suis pas pratiquant, mais la religion orthodoxe ne me comptera pas prochainement dans ses fidèles !!!! N'ayant pas dormi de la nuit, le reste de la famille non plus d'ailleurs, je prends une douche qui me permettra de tenir la journée sans sommeil. Ce matin , excursion en bateau sur le lac Chamo afin de voir ses habitants : crocodiles , hippopotames, et oiseaux, pélicans, marabouts, aigles pêcheurs. Leonardo nous accompagne et servira à pousser l'embarcation quand celle-ci reste tanquée dans la vase d'un haut fond à proximité immédiate des sauriens. Nous en voyons de nombreux, de toute taille, alanguis sur la grève à l'embouchure d'une rivière se déversant dans le lac. Nous restons une heure en s'approchant de plus en plus de ces crocodiles du Nil qui approchent les 6 m. Il y a également de nombreux hippopotames mais ils sont difficiles à photographier car ils nagent et sont le plus souvent immergés. Leur apparition fortuite est courte, le temps de respirer et ils s'enfoncent de nouveau très vite dans les eaux du lac. 2 heures de navigation. Nous rentrons à l'hôtel pour nous restaurer et charger les bagages. Après le repas, nous partons en direction du sud en longeant tout d'abord le lac Chamo. Nous faisons quelques arrêts photo dans la campagne où les champs de maïs succédent à ceux de sorgho et de mil, quand tout n'est pas mélangé !! Pour protéger ces cultures de la voracité des oiseaux, des petites estrades faites de branches d'arbre parsèment les champs. Dessus des enfants armés d'une fronde lancent des cailloux du matin au soir pour effrayer les volatiles trop entreprenants. Dans un village, nous voyons des jeunes jouant au loto , disposant d'un système digne de nore tirage du loto. Une petite cabane en tôle abrite toute une installation pour recharger les batteries de téléphone portable à partir d'un générateur à moteur. En effet, les villages ne disposent pas d'électricité mais par contre, le téléphone portable est bien développé. Tous les 10 km, nous trouvons des réémetteurs ce qui permet de disposer d'un réseau efficace de téléphonie mobile dont on pourrait s'inspirer !!! Nous nous arrêtons au marché de Konso où différents ethnies se retrouvent pour échanger du maïs en particulier. Nous sommes très bien accueillis et aucune animosité envers les touristes se dégage de ces quelques minutes de rencontre. Nous reprenons la route jusqu'à Weyto, un village situé à un carrefour menant vers Jinka et Turmi, les deux portes pour aller visiter les peuples du sud. Nous plantons la tente dans ce qui devait être la cour d'un hôtel, mais de celui-ci, il ne reste que les chambres alignées sur un niveau. Les toilettes sont installées dans des cabanes en tôle où l'odeur est insupportable. Souvenir d'un passé plus glorieux, des restes d'installation sportive en particulier de quoi faire de la gymnastique avec des barres parallèles ou de l'haltérophilie. Sous des abris au toit de chaume, nous trouvons un bar et ce qui devait être une salle de restaurant qui servira à notre cuistot de cuisine. Ce soir, la chaleur est au rendez-vous mais malgré cela nous ne pourrons pas prendre de douche ne disposant que d'un lavabo planté là en plein air. Comme tous les soirs de camping, notre cuisinier nous fait un bon dîner avec en particulier des pizzas, le tout arrosé d'un vin local que nos accompagnateurs nous ont offert. Je tiens à préciser qu'il ne fait pas oublier même un VDQS de chez nous !!! 27 juillet : Avec la fatigue accumulée par le manque de sommeil de la veille, nous dormons très bien d'autant que la nuit a été très douce. Avant le reste de la famille , je pars à la découverte du village et de ses habitants tant humains qu'animaux. Je découvre ainsi les éboueurs locaux : les vautours qui ont pris pension dans toutes les cours des habitations pour les nettoyer. Les enfants conduisent les troupeaux de chèvres et de moutons dans les environs. A mon retour, la famille est prête à prendre le petit déjeuner. Vers 9 h, nous quittons Weyto en direction de Key Afer , village où se mêlent différentes ethnies en particulier, les Tsemaïs, les Bannas et les Hamers. Nous nous arrêtons pour voir un village tsemaï, ethnie très peu différente de celle des Hamers, la différence étant une question de prononciation dans leur langue. Les hommes peuvent épouser jusqu'à 5 femmes qui vivent séparément. Ils peuvent également épouser des Hamers. D'ailleurs, les mariages s'effectuent à partir de villages différents afin de minimiser le risque de consanguinité. Pour nous, à partir de maintenant nous éprouvons un sentiment désagréable car il faut payer pour réaliser des photos. Ce n'est pas le prix qui est en cause mais la manière de faire : les femmes, les enfants s'alignent et l'on choisit qui l'on veut prendre en photo !! Cela ressemble un peu au marché aux esclaves ou au choix d'une prostituée dans une maison close. Je pose la question au guide de donner une somme globale que le village se partagerait, mais ce n'est pas envisageable car ces ethnies sont très individualistes. Il faut faire avec, les us et coutumes du tourisme local !! Nous reprenons la route en traversant de vastes champs dévolus à la culture du coton. Bientôt, la savane deviendra la terre de culture de la cane à sucre au détriment des ethnies qui seront déplacées si les mesures envisagées par le gouvernement éthiopien sont appliquées. Nous arrivons pour midi à Key Afer où nous nous installons pour la nuit. Nous campons dans le jardin d'un hôtel . Nous avons à notre disposition une chambre et sa salle de bain . A midi, beignets de courgette et macaroni au menu accompagnés de viande panée. L'après midi, Leonardo nous emmène dans la campagne environnante afin d'aller à la rencontre de l'ethnie Banna. Nous parcourons pendant 3 heures les chemins tracés entre les champs de maïs, de mil , de tournesol et de sorgho qui constituent l'essentiel des cultures pratiquées dans la région. Nous pénétrons dans des cases afin de connaître la manière de vivre de cette ethnie qui semble vivre comme au temps du néolithique. Les femmes sont habillées de peau de bête. L'intérieur des cases est minimaliste du point de vue de l'aménagement. Une partie est réservée aux animaux (vaches, chèvres). Nous partageons avec eux la boisson qu'ils proposent aux invités : une décoction faite d'enveloppes de grain de café. En effet, lorsqu'ils en cultivent, ils vendent les grains à un bon prix et conservent l'enveloppe de moindre valeur. Grâce à notre guide, et à un guide local qui sert de traducteur entre l'amharique et le banna, nous apprenons que l'allumette n'a fait son apparition ici qu'il y a 5 ans !!Comme chez les Tsemaïs, le Banna peut avoir 5 femmes. Il n'y a aucune notion de temps : l'âge des individus est inconnu. Même la notion d'année n'existe pas ce qui permettrait de se répérer. Le foyer est fait à l'intérieur même de la case d'où une fumée vite suffocante. De plus, en raison de la faible taille de l'ouverture, la pénombre est quasi constante. En plus de la hutte d'habitation, chaque famille dispose de granges cylindriques placées sur pilotis afin de se protéger des rongeurs principalement et associées à chacune des cultures pratiquées. De même les poulaillers faits en branchage d'épineux sont surélevés afin de protéger la volaille des prédateurs tels que les hyènes. Au cours de notre promenade, nous croisons des hommes qui sont le plus souvent armés de fusil type kalachnikov : ce sont des gardiens de troupeau qui se protégent ainsi de mauvaises rencontres !! En effet, dans ces régions du sud de l'Ethiopie, les razzias pour voler du bétail ne sont pas rares entre ethnies. Nous sommes de retour au campement après avoir visité des formations géologiques de bad lands situées à proximité même du village. 28 juillet : La nuit a été bonne sous tente excepté la fin qui a été bruyante en raison de la messe orthodoxe à partir de 5 h du mat . Les hauts parleurs à fond ont trnsmis les chants et les sermons des prêtres. Aujourd'hui piste pour Jinka que nous atteignons en fin de matinée après quelques arrêts pour prendre des clichés de la vie rurale . Pour atteiindre l'hôtel situé à l'entrée de la ville nous traversons à gué une rivière qui sera dans quelques heures infranchissable. L'hôtel est situé dans un magnifique parc très bien fleuri. Nous disposons de 2 chambres spacieuses mais sans eau;Il faudra de nombreux dialogues avec la réception pour en obtenir. Le restaurant est très agréable et nous buvons le café sur la terrasse en regardant l'ouverture des Jerux Olympiques. Nos guide et chauffeur viennent nous cherfcher vers 14h30 pour aller visiter le marché local. Quelques centaines de mètres nous séparent du centre ville où se trouve la piste d'atterrissage de l'aéroport !!! Les avions ne se posent plus en particulier durant la période des pluies qui rendent impraticables cette piste en herbe. L'activité est très importante sur ce marché hebdomadaire où de nombreuses ethnies viennent échanger leurs productions. Nous voyons également le marché aux bestiaux où l'on trouve de magnifiques bœufs. Le prix y sont très importants puisque un bœuf peut atteindre les 1500 euros. (30000 birrs). Le qat est également vendu de même que des feuilles de tabac. La principale ethnie rencontrée est celle des Aris. Ce jour, pas de Mursis peut être en raison de la saison des pluies qui perturbent les déplacements sur de longues distances. Pour transporter les grosses charges ce sont des ânes qui servent de moyen de transport. Ils ont même un parc de stationnement qui leur est affecté durant la période de marché. Le textile est de plus en plus importé de Chine ce qui fait une perte d'identité pour les différentes ethnies dans les costumes. C'est surtout évident pour les hommes. La mode vestimentaire locale reste surtout l'apanage des femmes. Les maillots d'équipe de foot font sensation chez les jeunes garçons principalement. Et pourtant le football n'est pas réellement pratiqué en ethiopie et en particulier dans les campagnes. C'est le développement de la télévision qui a entraîné cet engouement. Nous restons une paire d'heures sur le marché de Jinka avant de rejoindre un autre marché à une dizaine de kilomètres de là. Il est établi sur une vaste place herbeuse où de nombreuses femmes ont installé leur stand. Celui-ci est souvent une toile posée à même le sol où sont installées les différentes productions agricoles. (maïs, pois, oignons). Quelques unes proposent des plats cuisinés pour restaurer les visiteurs et vendeurs. Peu de produits locaux en ce qui concerne l'habillement et le textile. Seules quelques cotonnades locales sont venues. Bientôt arrive un violent orage qui entraîne un pliage rapide des stands et un repli stratégique vers des abris de fortune. Nous rentrons à l'hôtel précipitamment ce que nous ne regrettons pas car il faut franchir une rivière à gué qui sera en crue. Nous la verrons monter en quelques minutes de plus de 3 mètres. Impossible de la franchir, ce qui dérange les piétons qui devront emprunter une passerelle de fortune pendant quelques heures, le temps que le niveau baisse. Quelques intrépides se lancent tout de même à passer ce qui laisse à penser que la situation est fréquente. Pour nous , la fin d'après midi se passe à l'hôtel à se reposer et à profiter d'une bonne douche dès lors que l'eau chaude revient.

Pour voir des photos de ce voyage et du voyage effectué en 2008:
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Ethiopie-Ethiopia
Recherche photos de toilettes du monde entier English translation pending
by Dai2 · 2013-04-14 · 50 replies
Bonjour a tous,

J'ai un site internet avec des photos de toilettes du monde entier. Je recherche des photos insolites de toilettes. Si vous en avez, pourriez vous me les faire passer via le forum ?

Si vous avez un blog je mettrais sur mon site un lien vers votre blog.

Merci d'avance,

Cyril
Autotour de seize jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Ben34980 · 2013-04-14 · 9 replies
Bonsoir à tous,

Comme vous êtes de bon conseil, je me permet de vous faire part de mon circuit dans l'ouest américain afin d'obtenir des conseils sur mon circuit? Nos voulons partir en septembre pour 16 jours. Toujours trop court pour ce type de voyage, mais on peut pas plus longtemps pour des problèmes de congés.

Alors voilà le parcours de base : - Arrivée à Denver - direction Cheyenne : 1 nuit - rapid City : 2 nuits - shéridan : 1 nuit - Cody : 1 nuit -Yellowstone: 3 nuits - Jackson : 1 nuit - Salt Lake city: 1 nuit - Moab: 3 nuits. - Denver : 1 nuit puis retour.

Ils nous restent 1 nuit à mettre, mais on ne sait pas trop ou. Je sais aussi que les distances sont importantes. Y a t- il d'autres itinéraires possible

Merci d'avance de vos conseils.

Pour info, nous avons décidé un départ et une arrivée sur Denver pour des raisons financières.

Merci a tous.
Voyage en train en Italie et Alpes apuanes English translation pending
by Dixel · 2013-04-13 · 10 replies
Bonjour,

Nous planifions notre voyage en Italie du 23 septembre au 17 octobre prochain. Nous irons notamment 11 jours en Toscane et 5 jours à Cinque Terre.

Nous nous déplacerons en train à l'exception du Chianti pour lequel nous louerons une voiture.

Nous ne sommes pas vraiment de type "musée" ou "histoire", étant très actifs, ce qui nous intéresse c'est de visiter à pied ou à vélo des endroits ou le décor (paysage mais également villes/villages) est agréable.

En Toscane, nous résiderons à Certaldo. Par contre, c'est tout de même 4h aller-retour pour faire le trajet jusqu'à Lucques qui m'intéresse beaucoup. J'avais donc l'intention de dégager deux jours sur mon itinéraire pour réserver un hébergement à Lucques question de visiter la ville et ses environs. Comme nous aimons beaucoup les paysages et la marche (sans toutefois vouloir faire de la rando en montagne), je m'intéresse donc aux Alpes Apuane, près de Lucques. J'imagine que c'est vaste comme territoire, est-ce qu'il y une ville ou un village précis que je devrais privilégier et qui me permettrait de visiter tout en profitant du décor. Je dois être en mesure de m'y rendre en train ou bus.

Merci de vos bons conseils.
Météo à Saïgon en ce moment? (avril 2013) English translation pending
by Thibalou · 2013-04-10 · 20 replies
Bonjour,

Je pars mardi prochain et vais séjourner 10 jours à Saigon. Depuis quelques jours, je regarde la météo qui annonce beaucoup de pluie. Quel temps fait il en ce moment? Température, couleur du ciel, pluie... Si quelqu'un sur place peut me renseigner, ça m'aiderait à savoir comment remplir ma valise. Merci
Comment se rendre à la source du Rhin ou du Danube? English translation pending
by Masylron · 2013-04-10 · 6 replies
Bonjour,

Nous hésitons entre 2 parcours en cyclo-tourisme. Soit le Rhin (eurovélo 15) ou le Danube (eurovélo 6) en vélo. Si vous avez fait l'un ou l'autre, quelle est le meilleur itinéraire pour se rendre jusqu'à la source du Rhin à Andermatt en Suisse ou à Donaueschingen en Allemagne ? À partir de Montréal, quelle serait la meilleure combinaison des modes de transports, tout en tenant compte des prix de l'avion et du train.
Mon séjour californien au jour le jour English translation pending
by Elyzabeth · 2013-04-03 · 207 replies
Bonjour,

Comme promis, et dans la mesure où j'ai une connexion WI-FI, voici mon petit journal quotidien.

JOUR 1- MARDI 2 AVRIL 2013

Voilà, c'est parti. Après une nuit blanche à passer en revue si je n'ai rien oublié. La navette pour l'aéroport vient me prendre chez moi vers 4 heures du matin et j'arrive pour 6 h à ROISSY T2 E.

Cette fois, j'embarque à la porte M, et il faut encore que je prenne le train automatique.

Pour le voyage, on m'a offert un surclassement en classe affaire. Alors je profite de tous les avantages que cela procure, comme l'accès au salon privé où je peux savourer un petit déjeuner buffet.

Voyage sans problème : à l'embarquement, on m'offre un verre de champagne, après quoi je prends mon petit calmant (car je suis toujours très nerveuse en avion). Après déjeuner, j'allonge mon fauteuil et je me réveille 8 heures plus tard.

A l'aéroport de San Francisco, c'est le gros bazar : je mets plus d'une heure pour passer la douane et pour sortir de l'aéroport. J'attends un peu ma navette. Bref, j'arrive à l'hôtel vers 16 heures.

L'hôtel : THE GOLDEN GATE HOTEL, 775 Bush street. Super trop bien situé, à une rue de Powel street pour les cable cars, et pour le Lorie's dinner qui fait le coin avec Sutter street. De plus, juste en face de l'hôtel il y a un parking public où vous pouvez garer la voiture pour 28 dollars.

A l'hôtel, je suis accueillie par le responsable qui parle français, mais surtout par Pip, le chat de race Mansk . Tous deux m'accompagnent jusqu'à la chambre.

Après avoir déposé mon sac et m'être changée, je pars en exploration dans le quartier. Je fais 3 bonnes heures de marche et de grimpette, car oui, SF , c'est raide ! De quoi passer une nuit tranquille dans ma petite chambre douillette.

Voilà pour cette première journée : demain le véritable séjour commence. Au programme : visite de Chinatown et des alentour. Et puis achat du pass pour les transports....

A suivre ...
Birmanie: mais que se passe-t-il avec les prix? English translation pending
by Knukette · 2013-04-02 · 150 replies
Bonjour,

Début 2008 je revenais d'un fabuleux voyage en Birmanie.

Cinq ans après je pensais y retourner, mais horreur et damnation que vois-je sur le forum ? des gens qui galèrent pour trouver une chambre à un prix décent. Lorsque j'y étais nous payions la double 12$ ! Je lis que maintenant il faut mettre plus du double ! N'est ce le cas que dans les endroits phares ? Ou est ce partout comme ça ?

Est ce que cela deviendrait un pays asiatique "inabordable" ? Parce que vous imaginez le budget qu'il faut si l on voyage seul et que la chambre coûte 30$ ?

Lors de mon passage au Lac Inlé nous pouvions choisir le tour que nous voulions faire et nous étions les seules à descendre le lac plus bas que les tours qui vont de stand flottant en stand flottant pour que vous achetiez un truc. Est ce que maintenant tout le monde fait le tour que nous avions fait ? Est ce qu il y a tout de pleins de nouvelles constructions ?

Bref est ce un tourisme de masse qui "s'abat" sur le Myanmar ?

Et dernière question : à quoi tout cela est-il dû ? La junte a t elle lâché du lest à ce point ? Tout ceux qui étaient contre d'aller visiter ce pays à cause de ladite junte, ont-ils tourné leur veste ?

Merci bcp pour les info car je suis un peu désarçonnée.

Très belle journée

Diane
Quelle agence pour un voyage Namibie - Botswana - Zimbabwe? English translation pending
by Floflopopo · 2013-03-28 · 45 replies
Bonjour,

Je recherche une agence de voyage pour un circuit organisé en namibie, botswana, (zimbabwe). Je ne recherche pas du grand luxe (lodge and co), préférant le mode aventure/camping. alors si vous etes déja partis dans les memes conditions, j'apprécierai vos conseils : bonnes agences, mauvaises agences... il y a tellement de choix et d'écarts de prix...

aussi étant dispo entre début juin et fin aout j'aimerais savoir quelle est la meilleur période pour cette destination.

Merci par avance pour votre aide dans mes recherches
Itinéraire au Vietnam en avril 2013 English translation pending
by Flavien55 · 2013-03-27 · 14 replies
Avis sur itinéraire de deux mois en Asie du Sud-Est? English translation pending
by Sankaman77 · 2013-03-25 · 14 replies
Bonjour à tous.

Ma copine et moi partons en Asie du Sud-Est vendredi 29 Mars pour 2 mois, nous revenons le 30 Mai.Nous avons un petit budget de 2000 Euros par personne et partons vraiment en mode découverte de l'Asie et nous partons, c'est vrai un peu à la roots en mode sac de randonnée.

Nous comptions faire le nord de la Thaïlande, rejoindre le nord du Laos, parcourir le Vietnam du nord au sud, puis prendre un avion de Saigon vers Bangkok pour finir 2-3 semaines sur les plages du sud de la Thaïlande.

J'ai donc fait un itinéraire sur Google Map que voici : Afficher la Carte

Nous ne voulions pas aller au Cambodge, mais pas mal de personnes me disent "Passe voir Angkor !!! C'est comme si t'allais à Paris et que tu n'allais pas voir la tour Effeil" Qu'en pensez-vous ?

Selon vous, est-ce que 2 mois vous parait bien ou juste pour faire tout ça ?

Que pensez vous de l'itinéraire que j'ai fais ?

Nous comptons faire le visa du Vietnam à Bangkok après notre arrivée celui du Laos et Cambodge (si on y va) aux frontières.

Et voulant faire un film de ce voyage ainsi qu'un reportage photo, j'emporte avec moi mon Reflex Numérique, une GoPro, et mon MacBook Air 13". Je vous dis ça car j'en viens à ma dernière question :

J'ai vu beaucoup de vidéos, de blogs, de reportages dans lesquels les gens emmènent leur matériel. Ayant très peur qu'on me vole tout mon matos, et ne sachant pas du tout comment est la vie la-bas, j'aimerais vraiment qu'on m'explique comment se passent les guest house, les excursions... comment ont-ils fait pour aller se baigner toute l'après midi par exemple en ayant emporté leur appareil photo...

Je me demande aussi si ça vaut vraiment le coup que j'emmène mon Mac, il me servirait à rester en contact avec ma famille et me permettrait de vider et trier photos et vidéos.

Voila pour mes questions et merci d'avance pour vos conseils :)

Cordialement.
Vacances à Hurghada dangereux? English translation pending
by Mamunette · 2013-03-20 · 43 replies
nous allons en aout 2013 a Hourghada. Tout le monde nous disent que nous avons fait une erreur d avoir choisit l Égypte. C comment la situation la bas.? Merci.
Trajet Ho Chi Minh - Phu Quoc - Phnom Penh English translation pending
by Palombes · 2013-03-19 · 21 replies
Bonsoir, Début mai je vai à ho chi min (première fois), et je souhaite me rendre à phu quoc et apres à phnom penh. Si quelqu un peux me donner les différents trajets et prix par bus et bateaux car je voyage avec petit budget (2 enfants.). Nous sommes 4 adultes. Des conseilles d hébergements à bon prix seraient le bienvenue. Pensez vous que c est plus interressant de reserver les hotels à l avance" ou de le faire sur place. Merci par avance
Par rapport au climat, dans quel sens faire un parcours en Indochine en fin d'année? English translation pending
by Fedor17 · 2013-03-10 · 22 replies
Bonjour

Nous comptons parcourir le Vietnam, Cambodge et Laos en novembre et plus probablement en décembre d'après ce que j'ai lu, même si plus cher.

Je suppose que les climats différent un peu entre ces pays et sud ou nord du Vietnam. Sachant, que la saison des pluies se finit début novembre sauf erreur, vaut-il mieux commencer notre parcours par le Nord ou par le Sud ?

Merci pour vos réponses.
Prendre l'avion des Etats-Unis ou du Canada pour sauver des $$ vers Las Vegas et l'Ouest américain English translation pending
by Slalanc01 · 2013-03-10 · 87 replies
Bonjour,

Je Suis de la région de MTL et nous partont 16 jours en Aout vers l'ouest américain avec une arrivée à Las vegas et un retour par la région de San Francisco.

Nous sommes 5 (2 adultes - 3 enfants) et le prix des billets n'est pas compétitif quand on part de Mtl. Présentement, les meilleurs options que j'ai trouvé sont les suivantes:

Partir d'Ottawa avec une escale à New York: (3 heures entre les vols) Je peux avoir des billets à un excellent prix (sauve environ 200$ par billet versus partir de MTL) Évidemment on doit faire 2.5 heures pour faire le trajet MTL-Ottawa. Pour le retour, le moins cher et de revenir par San Jose ou Sacramento qui sont assez proche de San Francisco. Par contre les billets abordables sont des vols à 2 escales (Denver (1h) heure et Chicago (1h45) : 14 heures de trajet avec le décalage, 2 changements d'avion et moins de 2 heures entre chaque, beaucoup de stress à prévoir pour finir le voyage!

Partir de New York (en sol américain): Le prix des billets est comparable à Ottawa mais j'ai un vol direct au lieu d'un vol avec escale. aussi bien à l'allé qu'au retour et je peux revenir directement pas San Francisco au lieu de devoir passé pas Sacramento ou San Jose. Aussi beaucoup plus de flexibilité dans les choix d'heures de vols. Le seul hic. 6 heures de voitures pour rejoindre New York.

J'hésite donc entres les 2 options. Me femme préfère le vol d'Ottawa mais moi je prenche plus pour partir de New York et sauver les escales. Est-ce que de faire un extra de 3 heures de routes pour avoir des vols sans escales à des heures plus raisonnables vaux la peine?

Aussi, est ce que c'est compliqué pour un voyageur canadien qui traverse au USA pour voyager? On est habitué de passer les douanes en voiture mais j'ai jamais pris l'avion des états unis? Est ce que ca se passe bien quand tu est un canadien qui veut prendre l'avion aux USA? Pour les douanes aussi, mes 2 plus jeunes ne parlent pas anglais (6 ans et 10 ans) Est-ce que je pourrais passer les douanes avec eux?

Merci!
Périple à vélo au départ de Genève ou Chambéry (La Hot'Route) English translation pending
by Panneauramix · 2013-03-06 · 20 replies
Salut. J'me présente, Mathieu, 21, étudiant à Chambéry (Savoie, France) Je me suis préparé un petit périple à vélo. Voilà l'idée : Sur 12 jours (13 si on case un jour de repos au milieu), 12 étapes entre 100 et 170km suivant le denivélé à avaler. Au total, environ 1700 km pour presque 31.000m D+. J'ai établi le départ le 21 juin (ca peut varier d'un ou 2 jours) à Geneve, mais rien n'empêche de commencer direct de Chambéry et de faire une première étape Chambéry >> Genève ou Chambéry >> Thonon (ou Evian). A voir. Je disais donc 12 étapes que je détaillerai si besoin, mais en gros départ de Geneve, longeant le lac Léman. Puis court passage en Suisse, pour rejoindre Chatel et Abondance (74). Ensuite, on longe au max la frontière sans passer en Italie (c'est un choix de ma part, sans raison valable^^). Donc Haute Savoie, Savoie, etc jusqu'à la mer !! (Menton au soir de la 6e etape). Ensuite, je voulais remonter dans les terres pour aller grimper le Ventoux. Enfin, un passage par l'Ardeche, où je voulais aller voir Vallon Pont d'Arc et j'aime beaucoup l'Ardeche avec ses gorges. Voilà retour par le Vercors, et les lacs de Paladru et Aiguebelette. Retour maison après 12 (ou13) jours à faire du vélo. L'esprit de cette aventure est la beauté des paysages rencontrés, et du plaisir plus que de la performance. Cependant, je pensais partir assez tôt les matins (on attendra quand même que le Soleil se lève : pas de vélo à la frontale de prévu. Sauf si on se perd un jour, pour finir^^)... donc partir assez tôt le matin pour "avoir le temps" la journée, pouvoir faire des pauses, prendre des photos, etc... Je propose donc cet itinéraire de ma conception, empruntant des chemins plutôt touristiques (d'après viaMichelin et les sites touristiques) et j'espère pas trop fréquentés par les voitures (ces engins polluants) Nan je vais pas vous faire le paragraphe sur la mobilité douce, même si ce projet s'y insère. Faire environ 1700 km (total) sans rejeter de C0² (une petite partie sortira de nos poumons, ok), et surtout sans payer l'equivalent de 3 pleins d'essence (pour ma voiture) soit entre 170 et 200€ d'économisés (meme si on le mettra dans les campings et gites) Parlons de cela, les nuits seront donc en gite (alpes) et campings, donc il faudra une tente et un duvet (tapis de sol). Pour le transport de tout ca + la bouffe (achetée au fur et à mesure sur le trajet), je ne sais pas encore comment je vais me démerder, ni si je peux prendre mon vélo de route (installation porte-bagage ? sacoches ? avant et/ou arriere ? sac à dos ?(pas sur le dos je pense). Les conseils sont les bienvenus. L'idéal serait même d'avoir une voiture (monospace) pour transporter les tenues de rechange, tentes et nourriture. Voila, je n'ai encore jamais fait un truc comme ca, c'est pourquoi ma motivation est grande. Pour la date, elle est incertaine et s'adaptera aux disponibilités de chacun(e). Que dire de plus, n'hésitez pas à faire tourner l'événement à toute personne que ca pourrait intéresser dans vos amis et connaissances. En effet, j'aimerais beaucoup partager une telle expérience, même si je le ferai tout seul si personne ne se sent de m'accompagner. Enfin, il est possible de nous(me) rejoindre sur une ou plusieurs étapes, c'est à la carte.

Mathieu, Le savoyard d'adoption, peut-être un peu idéaliste sur ce coup (on verra sur place)

PS : Comme je l'ai dit, tous les conseils sont les bienvenus (sur tout et n'importe quoi). De même si vous avez ou connaissez des logements pour une nuit près de mes points de chute, n'hésitez pas à m'en parler. Vous pouvez retrouver l'événement sur Facebook "La Hot'Route" (avec les majuscules)
Préparation de voyage au Cameroun avec enfants English translation pending
by Cameroun · 2013-03-02 · 35 replies
bonjour,

Qui est allé récemment au Cameroun ? Nous avons un voyage de 10 jours mi avril, en famille avec enfants.

Quelqu'un connait il un TO ou agence qui pourrait nous encadrer ? (en MP pour éviter la pub...)

Nous démarrons de douala.

Bon , si l'actualité internationale ne nous permet pas de voir les animaux du nord...l'ouest, Kribi, avez vous des recommandations ? des hotels à conseiller ? un guide local ?

Merci pour les infos, nous pensions nous débrouiller tout seul mais bon...il semblerait que ce soit un tantinet tendu dans la région actuellement...

Marie
Quelle compagnie aérienne pour New York? English translation pending
by Moulinrouge · 2013-03-01 · 108 replies
bonsoir je veux partir à New York (5pers) au début Octobre: quelle compagnie pas trop chère et FIABLE puis-je prendre? les prix de cette période vont du simple au double selon la compagnie ;alors je suis perdue? dois-je commander tout de suite ou attendre encore pour bénéficier de prix intéressants? merci.
Etats-Unis: le tarif des voitures de location explose ou c'est moi qui m'y prend mal? English translation pending
by Caussat · 2013-02-26 · 101 replies
Bonjour à tous,

Par rapport à l'an dernier (où il me semblait que ça avait déjà pas mal augmenté), je suis effaré des prix demandés (au moins par Avis) pour cet été. Petite simulation pour la même location que l'an dernier : +20% !!!

Le constatez vous également ? Vous auriez trouvé des parades (codes réduction ou autre) ?

Merci d'avance.
Les Hauts Plateaux (1ère partie): Kon Tum-Plei Ku-Buon Ma Thuôt English translation pending
by Larsay · 2013-02-26 · 10 replies
De retour de 14 jours dans les Hauts Plateaux au départ de Hoi An et jusqu’à Dalat, voici un petit rapport en 2 parties. Je dois hélas préciser 2 choses vu que … 1) Je ne prétends pas avoir tout vu ; d’ailleurs qui peut prétendre avoir tout vu, surtout dans un pays qui a tant de beaux endroits à visiter ? 2) Les opinions que j’émets sont subjectives, comme toutes les opinions, donc merci de commenter ou critiquer COURTOISEMENT !

Je n’écrirais pas que ceux qui ont essayé de me décourager de faire ce voyage avaient totalement raison, mais je n’écrirais pas non plus que j’ai été enthousiasmé. Les paysages sont le plus souvent banals comparés à ceux du Nord, la déforestation effrayante, les villes plutôt moches, et rien n’est vraiment organisé pour le tourisme sauf à de rares endroits comme Buon Ma Thuôt ou Dalat. Je suis allé d’une étape à l’autre en minibus publics, je ne suis pas près de recommencer ! On a essayé de me rouler à chaque fois, et j’ai découvert une chose que j’ignorais : dans cette région au moins, pour ne pas payer les droits, ces minibus ne partent pas de la gare routière, mais du bord de la route à la sortie des villes ; il faut savoir où ! En plus, les viets ont toujours l’habitude de confondre le nom de la ville et celui de la province, donc le bus pour Plei Ku est est indiqué «Giai Lai » et non Pleiku, celui de Pleiku à Lien Son, au bord du lac Lak, « Lak » ou « Dak Lak », etc. Bonjour pour s’y retrouver !!!!

Une constatation hélas ! En tant que touriste, on a essayé de m’arnaquer dix fois par jour de Kon Tum à Da Lat (sans compter le bus de Hoi An mais là, ce n'est pas la faute de l'hôtel qui a fait la résa). C’est vraiment désolant de constater que les citoyens d’un pays qui a tant à offrir au point de vue touristique se tirent un obus dans le pied à longueur d’année !

QUY NHON

Débarqué à Quy Nhon grâce à une belle arnaque du bus que j’avais pris pour faire Hoi An-Kon Tum avec changement de bus à Quang Ngai et le chauffeur a refusé de s’y arrêter alors qu’il m’avait affirmé avant que je ne monte dans le bus qu’un arrêt y était prévu. J’ai trouvé cette station balnéaire sans grand intérêt, avec sa gigantesque esplanade de bord de mer où s’aligne une alternance de jardins et de tours-hôtels, sans un arbre (sur la plage non plus), à part au café-restaurant-terrasse de l’hôtel 4 étoiles Hoang Yen et à un autre à droite de l'hôtel. Ceci dit, je ne regrette pas car Hoi An-Kon Tum direct, ça fait 10h de route (donc je conseille plutôt de passer par Quy Nhon et d'y rester une nuit), et ça m’a permis de satisfaire ma passion de l’Histoire avec les belles tours Cham, surtout celles de Banh It, à 20 km au nord de Quy Nhon sur la route Mandarine (on les aperçoit au loin car elles sont en haut d’une colline, avec une vue magnifique de toute la région) ; 4 tours bien conservées (la plus grande a été très bien restaurée) construites fin 11e-début 12e. En plein milieu de la ville sur Tran Hung Dao, il y a aussi les belles 2 tours de Thap Dôi.

J’ai eu la chance de trouver un petit hôtel tout neuf impec, tenu par une famille très sympathique, le Ngoc Linh, dans une petite rue très calme à 50m de la plage. 12$ la single et 14 la double. Restaurant en terrasse. Pas de vélos, mais location de motos (10$ par jour). 6 Tran Van On 0563 54 66 99 ngoclinh@gmail.com.

Tout à côté sur l‘esplanade (19 Xuan Dieu), le sympathique petit restau Barbara’s, une néo-zélandaise. On y mange bien pour pas cher et elle a un dortoir avec des lits à 8$ (en plus de l’hôtel plutôt vieillot d’à côté, le Lan Anh).

Coincé because pas de bus pour le Tet, j’ai loué une voiture pour faire Qui Nhon-Kontum en passant par An Khe (Nationale 19). On monte jusqu'au plateau au milieu de paysages désolés, il est vrai que j’étais en plein dans la saison sèche. 56 km après An Khe, quitter la nationale uà Kong Dong (Mang Yang) et prendre la route Nord No. 670, qui traverse la campagne environnante de collines plus ou moins boisées (plutôt moins que plus !).

KON TUM

J’ai bien aimé son cadre avec le fleuve Dak Bla et les montagnes en arrière-plan. J’ai passé une nuit au Family Garden Hotel, derrière le Family Hotel, avec des chambres dans une maison en bois au fond d’un beau jardin ; pas cadeau (400 000 D), et pour ce prix, vous avez droit a la figure fermée de la propriétaire et la royale impolitesse du fils. Le lendemain matin, j’ai donc déménagé en face, au Bac Huong, un petit hôtel familial tenu par un charmant couple (anglais seulement). 9 chambres. Sgle/dble 13$ Tple 15$. Location de motos (10$ par jour). 196 Tran Hung Dao (en face du Family). 060 2200 424 Portable 0935 911 889 et 0905 065 278. hotelbachuong @yahoo.com.vn. Juste à côté, restau vietnamien sans prétention et pas mauvais.

Il faut voir dans Kon Tum la belle cathédrale en bois (Wooden Church) construite par les missionnaires français (très actifs dans tous les Hauts Plâteaux) en 1913. Les villages de minorités se visitent sans permis, donc balade d’une journée en moto sur les pistes menant au village banhar de Ko Katu (suivre la rivière et passer le petit pont suspendu, avant lequel il y a une belle maison banhar au grand toit pointu) et surtout, Histoire oblige, le village sedang de Kon Jari, rendu célèbre grâce à un aventurier français ; pas facile à trouver ! Il est avant Ko Katu ; une piste en terre monte à droite au milieu d’un virage de la route goudronnée (dans le virage se trouve un maison moderne avec épicerie) et on arrive sur une grande place avec une autre grande maison commune au toit pointu ; aucune indication de nom et personne n’a jamais entendu parler de Marie 1er ; dans le village, très belle grande maison en bois avec balcons, c’était peut-être le palais du roi ! Comme j’ignorais que j’étais à Kon Jari, car tous ceux à qui j’ai demandé « Kon Jari » ne parlait pas un mot de viet (plus il faut prononcer « jari » en roulant le « r » et en accentuant sur le « i ») , je me suis pris en moto pendant une heure des pistes complètement défoncées en pleine montagne, où j’ai pu constater que tous ces locaux vivent bien pauvrement, la base de la nourriture étant le manioc ; en plus, très peu parlent le viet ; retour au point de départ, où un gamin a enfin compris ce que je cherchais et m’a dit « Kon Jari ici » ; j’y étais sans le savoir !

Marie 1er, Roi des Sedang (1888-1890)

Marie-David de Mayrena était un français de Saïgon marié à une Cham et parlant couramment le viet et le cham. Il vivotait d’articles dans Le Saïgonnais et autres « bricolages ». En 1888, craignant que les siamois, poussés par les allemands, ne pénètrent du Laos dans les Hauts Plateaux, alors sous influence des missionnaires français, le Gouverneur Général a l’idée d’essayer de créer une ligue des minorités bahnar, jaraï, moï et sedang et charge de Mayrena de partir là-bas sans mission officielle pour essayer de créer cette ligue. En cas de réussite, il serait déclaré officiellement Chef de la Fédération Moï (on retrouve la même idée après 1945 avec la création de la Fédération Thaïe sous la férule de Déo Van Long à Lai Chau, cette fois-ci pour lutter contre le Vietminh).

De Myaréna arrive donc à Kon Tum en passant par Qui Nhon et An Khe et fait la tournée des tribus vêtu d’un bel uniforme, bicorne et sabre incrusté de nacre et d’or et avec un porteur d’oriflamme. Il réussit à convaincre les bahnar et rédige une Constitution de la Confédération Bahnar. Il continue avec les sedang et les jaraï (toutes ces tribus se battaient entre elles). Il réussit tellement à convaincre les sedang qu’ils le proclament roi, et de Mayréna écrit alors une 2e constitution, celle de la Confédération des Sedang, avec lui-même comme roi sous le nom de Marie 1er. Ladite constitution instaure un gouvernement avec un de ses aides français Ministre des Affaires étrangères et de la Guerre, et un père Grand Aumonier du Roi, et inclue deux articles, l’un interdisant les sacrifices humains et l’autre instaurant le catholicisme comme religion officielle du royaume. Il crée également deux décorations, l’Ordre de Sainte Marguerite pour récompenser la valeur militaire et l’Ordre du Mérite Sedang pour services rendus au roi. Il instaure également des Douanes et fait imprimer de la monnaie et des timbres-postes.

Royaume d’opérette, mais il n’empêche que de Mayrena réussit à arrêter pour un temps les guerres entre tribus, et est de ce fait remercier par les autorités françaises. Hélas pour lui, le Gouverneur Général de l'Indochine change et le nouveau n’apprécie pas du tout ce qu’il considère comme une plaisanterie. De Mayrena part en France, puis en Belgique pour essayer de trouver des appuis et surtout de l’argent par la vente de titres de son royaume, ce qui ne réussit pas. Il retourne en Indochine en bateau avec un groupe de riches jeunes belges auxquels il avait fait miroiter un eldorado mais, arrivé à Singapour, il est informé par le consul français qu’il est désormais interdit de séjour en Indochine. Obsédé par son royaume et désespéré, de Mayrena tente de se retourner vers l’empereur Guillaume 1er en lui offrant le protectorat du royaume, ce qui le fait accuser de haute trahison. Il se réfugie alors dans l’île de Tio Man en Malaisie, et meurt seul en 1890, sans doute en se piquant avec une aiguille empoisonnée. A noter que sa confédération sedang durera jusqu’en 1897, date à laquelle elle est rattachée au Protectorat français d’Indochine.

Malraux en parle beaucoup dans ses Anti-mémoires et il il voulait en faire un film.

L’après-midi, balade en moto pour l’Histoire, jusqu’à Dak To (40 km au nord sur la route No. 14), siège d’une terrible bataille pendant la guerre du Vietnam (1967) dans les collines du village de Tan Canh, où les américains avaient une base (Rocket Ridge) protégeant Kon Tum et ont laissé plus de 200 morts et 200 blessés en une demi-journée et une nuit. C’est dans les alentours qu’est mort en juin 1972 dans un accident d’hélicoptère John Paul Vann, le héros de l’excellent livre de Neil Sheehan L’Innocence perdue .

PLEIKU (province de Giai Lai)

Quel bled ! Ville moderne de grandes avenues sans un arbre. Je suis descendu à l’hôtel Dang Xua, 84 Hung Vuong ; OK sans plus (10$ la chambre) ; au coin de la rue, marché avec plusieurs restaurants de rue ; location de moto 8$ pour la journée (contact : 09 73 98 70 87).A côté, une excellente adresse : la très francophone agence Giai Lai Eco-Tourist de M. Nguyen le Hoang Anh ; ils s’occupent des guides obligatoires et permis pour visiter les villages de minorités locales, dont le village Jaraï de Plei Fun. 82 Hung Vuong St. 0593 760 898 Portable 0976 144 977 hoangpleiku2003@yahoo.com.

J’ai décidé de ne pas m’embêter avec des guides, permis, etc. (plus j’avais vraiment envie de sortir de ce trou) donc je n’ai fait que visiter l’intéressant petit musée des Minorités locales du Gia Lai. Petite balade en moto sans grand intérêt jusqu’au lac de Tnung (8 km au nord sur la route No. 14 direction Kon Tum).

BAN ME THUÔT (province de Dak Lak)

J’ai bien aimé ! Ville également moderne, mais au moins des avenues bordées d’arbres et des parcs. J’ai passé 2 nuits au grand calme à l’hôtel Bac Ma (chambre 604 super sur le toit en terrasse – 27$). Derrière l’hôtel (44 Hai Ba Trung), le petit restaurant Carrot 1 ; on y mange très bien pour pas cher et ils ont une liste interminable de cocktails de jus de fruits et de délicieuses glaces, le tout à des prix très raisonnables pour la qualité.Très fréquenté par les jeunes locaux.

Visite du superbe musée des Minorités du Dak Lak, où j’ai appris une chose étonnante : dans les années 80, de nombreux membres des minorités du Nord ont émigré dans le Dak Lak à la recherche de terres nouvelles ; on y trouve donc maintenant plus de 70 000 nung, 50 000 tay, 23 000 h’mong (ce qui explique que je suis « tombé » sur la route sur une h’mong fleurie en costume comme à Bac Ha), 15 000 dao, 15 000 muong et 17 000 thaï.

Belles balades à faire en moto (louée au très sympathique M. Phuc – 0500 859 257 et 0913 439 987). J’ai commencé par le village de Buôn Dôn (45 km au nord de BMT par la route 681), la « capitale des éléphants » célèbre pour l’adresse avec laquelle les locaux attrapent et dressent les éléphants sauvages (enfin, le peu qu’il en reste !) ; joli cadre au bord de rapides, avec balade à dos d’éléphants mais c’est plutôt un petit Disneyworld pour touristes locaux. Par contre, les chutes de Drai Sap et de Drai Nur sont très belles (30 km au sud-ouest par la route 14 puis 684 à Ea T’ling direction Dak Mâm). Il y a également de beaux parcs régionaux (Yok Don, Nam Ka), mais je n’ai pas voulu m’y embarquer vu qu’on ne sait jamais s’il faut une autorisation + guide ou non, l’office du tourisme de BMT ayant disparu (ou peut-être fermé because Tet, mais je n’ai rien trouvé à l’adresse indiquée dans les guides).
Bientôt quatre heures d'attente aux aéroports américains pour passer l'immigration? English translation pending
by Aroythai · 2013-02-25 · 290 replies
Si les réductions budgétaires et les réduction d'effectifs se confirmaient en mars prochain aux Etats Unis, le temps d'attente aux frontières américaines augmenterait de 30 à 50%. Conséquence : dans des aéroports comme New York-JFK, Miami ou Los Angeles, cette attente pourrait dépasser quatre heures à l'arrivée des vols en provenance d'Europe.

Selon les Démocrates, la réduction des dépenses proposée par les Républicains conduirait les services de la douane et de l'immigration à se retrouver en sous-effectif dans près de 80 % des aéroports du pays. Pire, cette décision pourrait conduire certains d'entre eux à limiter (voire à annuler) le nombre d'avions en provenance de l'Europe. Pour Janet Napolitano, ministre de la Sécurité intérieure, cette décision budgétaire serait un coup dur porté à l'image des Etats Unis "pays de la démocratie, ouvert à tous !". Mais si les formalités d'arrivée sont en danger, celles de départ ne sont pas mieux loties. Là aussi, l'heure d'arrivée des passagers aux aéroports serait avancée pour passer de 3 à 4 heures voire 5 à New York ou Los Angeles ! Le secrétaire au Transport, Ray LaHood a confirmé ce 25 janvier sur CNN que "des annulations et des retards importants seraient à prévoir dès le 6 mars".
Voyage en France en août English translation pending
by Merlot · 2013-02-24 · 31 replies
Bonjour ma conjointe et moi projetons nous rendre en France en Août 2013. J'en suis à mon premier voyage dans ce pays alors que ma copine à son deuxième. Cette dernière a visité Paris, Mont St-Michel, Deauville, St-Malo, Hontfleur, Annecy, Chamonix. Évidemment qu'elle n'est pas intéressée à revoir ces endroits (comme je suis un homme bon et bien, j'accepte et je m'incline....). Nous allons arriver sur Paris, mais nous allons demeurer dans une maison à Grosley (une amie qui nous prête sa maison, il y a encore du monde serviable sur terre). Nous prévoyons y demeurer 3 jours pour visiter la capitale. Par la suite dans les 18 jours qu'il nous reste nous allons devoir lui rendre visite à Cabourg, j'imagine, une à deux journées après quoi les journées sont libres pour voir une partie de ce pays. Nous sommes du style champêtre (nous avons une maison en montagne au Québec au bord d'une rivière et d'un club de golf) Nous n'aimons ne pas loger dans les hôtels à plusieurs niveaux. J'ai encore en tête les films de mon enfance de Fernandel, Louis de Funès, Bourvil, où l'on pouvait voir des gens en vélo, des belles campagnes fleuries, des gens agréables et sociables, des boulangeries et des bistros. Nous adorons le vin rouge ou blanc et bien manger mais le soir surtout. Ma conjointe a 52 ans alors que moi 62, mais nous sommes encore très en forme. Voilà en gros pour partir et vous seriez bien aimable de nous aider à planifier ce voyage.

Merci
Itinéraire en train et voiture en Italie English translation pending
by Dixel · 2013-02-24 · 14 replies
Bonjour,

Nous comptons voyager en Italie du 23 septembre au 17 octobre prochain. Nous comptons nous déplacer en train, sauf exception ou nous louerons une voiture pour visiter le Chianti par exemple. N'étant pas fan de musée et d'art, nous voulons allier activité physique (randonnées, vélo) et visites de villages/villes incontournables.

Voici notre itinéraire : Toscane (8 à 10 jours) : visite de villages + Florence, Sienne, Ile d'Elbe + Chianti Cinque Terre (4 jours) Venise (2 jours) Rome (5 jours incluant un aller-retour à Pompei)

Est-ce bien balancé ?

Il me reste 3-4 jours à combler et je cherche un endroit qui permettrait de voir autre chose sans toutefois avoir à faire un trop grand détour (max 2-2:30 heures en train) par rapport au trajet ci-dessus. Par exemple, une visite qui explique la fabrication du vinaigre balsamique, ou un paysage différent (Dolomites un peu loin), un parc aux attraits particuliers, etc.

Est-ce que vous avez des suggestions ?
Tour du monde et confort English translation pending
by Cat9001 · 2013-02-20 · 29 replies
Bonjour a Tous,

Voila, moi aussi je suis interesse pour faire un tour du monde. J'aime voyager, et, etant d'un naturel timide, ca m'oblige a me surpasser et aller a la rencontre d'autres personnes.

Par contre, j'ai presque 30 ans et je commence a prendre gout au confort. D'ou ma question, est-il possible d'allier un tour du monde et avoir un minimum de confort. Je ne dis pas le grand luxe, mais plutot un bonne qualite de base. Hebergement propre, individuel, salles de bain et toilettes propres...

Qu'en pensez vous?

Merci de vos reponses Cat9001
Avis sur notre parcours Namibie-Botswana du 5 au 30 septembre 2013? English translation pending
by Frangit · 2013-02-17 · 5 replies
Bonjour à tous,

Ma femme et moi préparons un voyage en Naimbie et Botswana au départ de Windhoek du 5 au 30 septembre 2013. Nous hésitons encore entre accepter la proposition toute prête mais un peu chère d'un to ou faire nous-même les réservations d'un 4x4 équippé (LandCruiser / LandRover) et de tous les campements. Merci de nous donner votre avis sur la formule et le parcours ci-dessous. Si vous êtes dans le coin, pourquoi pas faire un bout de route ensemble...

J1 - WINDHOEK – Londiningi Guest House – BB

J2 - PLATEAU DE WATERBERG – Camping de Waterberg Wilderness – C

J3 - PARC NATIONAL D’ETOSHA – Camping d’Okaukuejo Camp – C

J4 - PARC NATIONAL D’ETOSHA – Camping de Namutoni Camp – C

J5 - RUNDU – Camping de N’Kwazi Lodge – C

J6 - REGION MAHANGO / POPA FALLS – Camping de Mahangu Safari Lodge - C

J7 - REGION MAHANGO / POPA FALLS – Camping de Mahangu Safari Lodge - C

J8 - KONGOLA – Camping de Mazambala Island Lodge - C

J9 - KONGOLA – Camping de Mazambala Island Lodge - C

J10 - NAMIBIE > BOTSWANA REGION KASANE (CHOBE NORD) – Camping de Kubu Lodge – C

J11 - REGION KASANE (CHOBE NORD) – Camping de Kubu Lodge – C

J12 - BOTSWANA > ZIMBABWE REGION VICTORIA FALLS – Gorges Lodge - BB

J13 - REGION VICTORIA FALLS – Gorges Lodge - BB

J14 - ZIMBABWE > BOTSWANA PARC NATIONAL DE CHOBE – Camping d’Ihaha – C

J15 - PARC NATIONAL DE CHOBE – Camping de Savuti Sud – C

J16 - RESERVE DE MOREMI – NORD – Camping de Kwai – C

J17 - RESERVE DE MOREMI – SUD – South Gate – C

J18 - MAUN – Camping d’Audi Camp - C

J19 - RESERVE DU KALAHARI CENTRAL – Camping de Sunday Pan - C

J20 - RESERVE DU KALAHARI CENTRAL – Camping de Sunday Pan - C

J21 - MAUN – Camping d’Audi Camp - C

J22 - REGION DE GHANZI – Camping de Motswiri Lodge - C

J23 - BOTSWANA > NAMIBIE REGION DE BUITEPOS – Camping de Kalahari Bush Breaks - C

J24 - RETOUR WINDHOEK / DEPART

Merci d'avance pour vos messages.

François.
Seize heures de retard: indemnisation? English translation pending
by Golfgolf · 2013-02-15 · 26 replies
Bonjour. Je suis à la recherche d'informations sur l'éventuelle indemnisation suite à un retard de 16 heures. J'ajouterai que le motif invoqué était "les conditions météo". Or il s'averait que nous nous étions posés sans probleme le mati, que la journée fut belle et que seule un compagnie ne partait, toutes les autres compagnies partaient (à l'heure, en plus).

Premiere demande : comment savoir si ce motif (qui ne touchait q'une seule compagnie) était fictif ou pas..... Seconde demande : à quelle indemnité puisje prétendre, sachant que certaines personnes (dont je faisait partie) ont pu dormir à l'hotel, mais d'autres n'ont pas eu cette chance, et que personne n'a pu avoir à boire et à manger, ni meme un necessaire de toilette (vol A/R prévu dans la journée)
Trois semaines en 4x4 dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by MattCouz · 2013-02-14 · 39 replies
Bonjour à tous. Merci (et bravo) pour tous ces carnets de voyage et autres récits qui font rêver.

Petite présentation du projet :

Ma compagne et moi (et notre chat) partons au mois de mai pour 1 an (au moins) au Canada. Avant de s'installer, nous souhaitons passer 3 semaines dans les fameux parcs du Southwest américain. L'idée est de faire Nice > Las Vegas > Toronto. Location d'un SUV (standard ou Full size ?) pour passer par quelques pistes (je sais que nous ne seront pas assuré pour cela, mais on essayera de faire attention...😉). Nous aurions préférer dormir dedans mais ça risque d'être serré et ça mériterait des aménagements compliqués dans un véhicule de loc. Il me semble que la tente sera plus simple (en espérant qu'il ne pleuve pas les nuits de camping). Une alternative aurait été d'aller directement au Canada, acheter un Full SUV, l'aménager et partir avec. Ça serait quand même bien plus long (et plus cher : à ce prix là, autant louer un small SUV et aller à l’hôtel tous les soirs).

Ci-dessous, le parcours : qu'en pensez-vous ?



Grâce à cette grande communauté de voyageurs, j'ai récupéré pas mal d'infos mais j'ai encore beaucoup d'interrogations. 1. Déjà, pensez vous que c'est un projet envisageable ? 2. Qu'en est-il du chat dans cette aventure : durée du trip, beaucoup de voiture, accueil dans les campings/hôtels ? 3. Météo au mois de mai ? 4. J'ai lu qu'il fallait des autorisations pour accéder à certains parcs (je ne parle pas des contingents comme pour The Wave, CBS...) comme pour la White Rim Trail Road, qu'il fallait communiquer le nombre de personne, immat. du véhicule... qu'en est-il ?

Voilà pour l'instant, j'ai surement d'autres questions qui viendrons par la suite. Merci d'avance pour vos contributions.

Mathieu
Étape tour du monde en Namibie: réalisable avec un budget de 1 500 euros? English translation pending
by Zoanaa · 2013-02-13 · 24 replies
Bonjour A tous,

J'adore cette communauté de voyage forum. Tellement pleines d'infos et de conseils.

Et j'ai besoin de vous, car je suis un peu perdue.

Je prépare un voyage tour du monde de 13 mois. Je m'arrête en Afrique pour faire Ethiopie, Tanzanie, Mozambique, Afrique du Sud et Namibie (+ Chutes victoria). Je pars seule, mais je serai rejoins durant mon voyage par des amis. Techniquement, nous serons deux pour la namibie, mais sait-on jamais, je peux aussi me retrouver toute seule. Je préfère envisager toutes les possibilités.

En préparant l'itinéraire sur la Namibie, je me suis aperçue que tout le monde le faisait en 4*4, conduisait et faisait du camping.

Je viens d'avoir mon permis. Et je ne suis pas une conductrice chevronné + je ne sais pas si la personne qui me rejoindra sera partante pour du camping ts les jours. Bien sur on peut alterner avec des lodges, mais la le budget augmente terriblement. Rien que la location du 4*4, il faudrait compter (corrigez moi si je me trompe) pour 2000 euros.

Sur mon TDM, j'ai un budget de 1000 euros par mois/pays (hors billets avions). Pour la Namibie, j'ai prévu 1500 euros, arrivant en train d'afrique du Sud. Mais cela est-il selon vous réaliste? Faisable avec ce budget?

Surtout, est-ce que cela est faisable seule en voiture? Connaissez-vous d'autre moyens qui me permettrait de maintenir cette destination et mon budget?

La namibie, c'était un peu l'étape d'or dans ma boucle africaine, et j'ai un peu la tête retourné avec tous les différents commentaires et les budgets assez impressionnant pour 15 jours de voyage.

Tous conseils, avis, suggestions seraient les bienvenus.

Merci d'avance!

Johanna - qui veut faire la Namibie! 😉
Cambodge ou Laos? English translation pending
by Anaben · 2013-02-09 · 60 replies
Je dispose de 3 semaines cet été. Et après avoir longtemps hésitée entre l'indonésie et l'asie du sud-est, notre choix se tourne vers l'asie du sud-est. Seulement voilà maintenant, il nous faut trancher entre le Cambodge et le Laos...

Alors, à votre avis Cambodge ou Laos?

Merci pour vos réponses.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display