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75 jours dans le four indien (du Sud principalement) English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je compte partir pour la première fois en inde cette année environ 75 jours de début avril à mi juin (je sais, je n’ai pas choisi la meilleur période) et j’aurai besoin de votre aide.
Prologue : Delhi-Agra-Jaipur
Dans ce voyage je veux principalement visiter le sud de l'inde mais, ça va peut-être paraître bête pour certain, j’avoue avoir du mal à concevoir un premier voyage dans ce pays sans voir le célèbre Taj. Donc avant le gros du voyage, je programme de faire la boucle classique Delhi-Agra-Jaipur.Je pensais faire :
J1 : Arrivée matin delhi départ pour Agra dans la journée J2/J3 : Agra +Fatehpur Sikri J4 : Trajet Agra-Jaipur J5/6 : Jaipur+Amber J7 : Trajet Jaipur/Delhi J8/J9/J10 : Delhi J11 : Avion Delhi-Goa
Cela vous semble-t-il bon dans le timing ? Où dois-je prévoir des jours en plus pour mieux profiter de chaque ville (sachant que ça fera des jours en moins pour la suite)?
L’Inde du Sud
Là j’aurais plus le temps et donc pas d’itinéraire au jour le jour mais voilà ce que j’ai prévu à la louche:
Goa (5 jours) : honnêtement ce n’est pas un état qui m’intéresse particulièrement mais je pense qu’après le premier contact intense avec les grosses villes indiennes, un peu de repos sera bon à prendre. Karnataka (20 jours) : Bijapur-Badami-Hampi-Hassan-Mysore-Ooty Kerala (15 jours) :Kochi-Allepey-Munnar-Kovalam/Varkala Tamil Nadu (25 jours) : Kanyakumari-Rameswaram-Madurai-Kodaikanal-Trichy/Tanjore-Pondichéry-Mahabalipuram-Chennai (Avion)
Des lieux à rajouter/enlever ? Assez large niveau nombre de jours ?
Enfin niveau budget je prévoyais 1500€ (hors vols) , soit 1400 Roupie/jour actuellement, en voyageant principalement en transport en commun et logeant dans les hôtels bon marchés. Mais la saison va-t-elle m’obliger à prendre systématiquement des hôtels avec AC et donc plus cher ?
Merci à tous ceux qui ont prit le temps de lire et encore plus à ceux qui sauront me répondre.
Voilà je compte partir pour la première fois en inde cette année environ 75 jours de début avril à mi juin (je sais, je n’ai pas choisi la meilleur période) et j’aurai besoin de votre aide.
Prologue : Delhi-Agra-Jaipur
Dans ce voyage je veux principalement visiter le sud de l'inde mais, ça va peut-être paraître bête pour certain, j’avoue avoir du mal à concevoir un premier voyage dans ce pays sans voir le célèbre Taj. Donc avant le gros du voyage, je programme de faire la boucle classique Delhi-Agra-Jaipur.Je pensais faire :
J1 : Arrivée matin delhi départ pour Agra dans la journée J2/J3 : Agra +Fatehpur Sikri J4 : Trajet Agra-Jaipur J5/6 : Jaipur+Amber J7 : Trajet Jaipur/Delhi J8/J9/J10 : Delhi J11 : Avion Delhi-Goa
Cela vous semble-t-il bon dans le timing ? Où dois-je prévoir des jours en plus pour mieux profiter de chaque ville (sachant que ça fera des jours en moins pour la suite)?
L’Inde du Sud
Là j’aurais plus le temps et donc pas d’itinéraire au jour le jour mais voilà ce que j’ai prévu à la louche:
Goa (5 jours) : honnêtement ce n’est pas un état qui m’intéresse particulièrement mais je pense qu’après le premier contact intense avec les grosses villes indiennes, un peu de repos sera bon à prendre. Karnataka (20 jours) : Bijapur-Badami-Hampi-Hassan-Mysore-Ooty Kerala (15 jours) :Kochi-Allepey-Munnar-Kovalam/Varkala Tamil Nadu (25 jours) : Kanyakumari-Rameswaram-Madurai-Kodaikanal-Trichy/Tanjore-Pondichéry-Mahabalipuram-Chennai (Avion)
Des lieux à rajouter/enlever ? Assez large niveau nombre de jours ?
Enfin niveau budget je prévoyais 1500€ (hors vols) , soit 1400 Roupie/jour actuellement, en voyageant principalement en transport en commun et logeant dans les hôtels bon marchés. Mais la saison va-t-elle m’obliger à prendre systématiquement des hôtels avec AC et donc plus cher ?
Merci à tous ceux qui ont prit le temps de lire et encore plus à ceux qui sauront me répondre.
Spécial Dubaï départs décembre 2015 à mars 2016* English translation pending
bonjour à tous et bienvenus dans la "saga musica" ce spécial calendrier des départs pour dubai! 😉
nous allons etre ensembles pour partager et se retrouver , n hésitez pas si vous
avez des infos à partager et venez vous inscrire pour le "special dubai"
allez !nous commencons la premiere semaine avec 4 participants
c'est parti !
DECEMBRE 2015 : aucun inscrit
02 JANVIER 2016 : et bien dites ^^ j ouvre le bal 😏
madisson, couple, pont12 cabine 12033vol de nuit
30 janvier 2016
arduina
pilou, couple, pont11 cabine 11102
vanchoc, voyage avec sa fille, emirates vol de nuit
voilà! 😛 à la semaine prochaine !!!
DECEMBRE 2015 : aucun inscrit
02 JANVIER 2016 : et bien dites ^^ j ouvre le bal 😏
30 janvier 2016
voilà! 😛 à la semaine prochaine !!!
Nice ou Marseille? English translation pending
Bonjour à tous.
Je projette de partir cet été avec des ami(es) en France pour les vacances, au mois de juillet dans le sud de la France, on hésite entre Nice et Marseille. Laquelle de ces deux villes me conseillerez-vous d'un point de vue ambiance, animations, plages, etc. etc. ?
Merci. Julie
Je projette de partir cet été avec des ami(es) en France pour les vacances, au mois de juillet dans le sud de la France, on hésite entre Nice et Marseille. Laquelle de ces deux villes me conseillerez-vous d'un point de vue ambiance, animations, plages, etc. etc. ?
Merci. Julie
Cambodge: Vos coups de coeur et conseils pratiques? English translation pending
Coucou les amis,
Je m'appelle Yohann et je suis entrain de réaliser un tour du monde. Depuis le 11 septembre 2011 je suis sur les routes du monde. Et depuis Novembre je visite l'Asie. Apres avoir fait la Thailande et le Vietnam ou BEAUCOUP de personnes issue du forum m'ont aidé, mes valises sont stoppés du coté du Cambodge.
Le programme était simple depuis la preparation du tour du monde: 3 semaines et un budget de 350 euros! Pas tatra, le programme a deja valsé!
KEP et SIHANOUKE-VILLE ont été visité cette semaine. KEP coup de coeur ENORME car j'ai fais la connaissance d'un pecheur qui m'a invité a dormir dans sa toute petite maison en taule en compagnie de sa femme et se sa petite fille. Repas avec eux, et j'y retourne dans 2 semaines pour passer 5 days avec la famille au programme partir a la peche, dormir dans la jungle.. SIHANOUKE un peu decu, NE PAS DORMIR DANS LA VILLE MAIS DANS LES ILES...quelle deception d'avoir reservé que dans la ville qui n'a pas beaucoup de charme. Mais pour les prochains vous le savez. Et pour repartir notamment à destination d'Angkor, RESERVEZ LARGEMENT en avance, deux days avant!!
Actuellement je vous ecris de SIEMP REAP. Je pars pour visiter des demain les sites d'Angkor pour 3 days. Alors quelles sont vos coups de coeur? Des sites insolites que personnes ne connaissent? Dites-moi tout. Le mieux est il de louer une moto, velo ou tuc tuc? Et quel sont les prix???
Apres Angkor, direction Batangbang pour deux jours et la capitale? La aussi avez vous des coups de coeurs? Apres donc direction KEP pour 4 ou 5 jours.
LA SUITE: 14 jours apres, je pars pour la Birmanie par voie terrestre de la Thailande. Au depart je voulais donc aller du coté du Laos mais pour 12 jours je crois que je retire cette hypothese (traumatisé aussi par le temps dans le nord du Vietnam) donc peut etre faire la partie est de la Thailande avec CHIANG RAI.
Voila les amis! Bonne année. Et pour ceux qui le souhaite, je donne en PDF un calendrier avec mes plus belles photos de tour du monde pour votre aide.
Yohann http://yoytourdumonde.fr
Je m'appelle Yohann et je suis entrain de réaliser un tour du monde. Depuis le 11 septembre 2011 je suis sur les routes du monde. Et depuis Novembre je visite l'Asie. Apres avoir fait la Thailande et le Vietnam ou BEAUCOUP de personnes issue du forum m'ont aidé, mes valises sont stoppés du coté du Cambodge.
Le programme était simple depuis la preparation du tour du monde: 3 semaines et un budget de 350 euros! Pas tatra, le programme a deja valsé!
KEP et SIHANOUKE-VILLE ont été visité cette semaine. KEP coup de coeur ENORME car j'ai fais la connaissance d'un pecheur qui m'a invité a dormir dans sa toute petite maison en taule en compagnie de sa femme et se sa petite fille. Repas avec eux, et j'y retourne dans 2 semaines pour passer 5 days avec la famille au programme partir a la peche, dormir dans la jungle.. SIHANOUKE un peu decu, NE PAS DORMIR DANS LA VILLE MAIS DANS LES ILES...quelle deception d'avoir reservé que dans la ville qui n'a pas beaucoup de charme. Mais pour les prochains vous le savez. Et pour repartir notamment à destination d'Angkor, RESERVEZ LARGEMENT en avance, deux days avant!!
Actuellement je vous ecris de SIEMP REAP. Je pars pour visiter des demain les sites d'Angkor pour 3 days. Alors quelles sont vos coups de coeur? Des sites insolites que personnes ne connaissent? Dites-moi tout. Le mieux est il de louer une moto, velo ou tuc tuc? Et quel sont les prix???
Apres Angkor, direction Batangbang pour deux jours et la capitale? La aussi avez vous des coups de coeurs? Apres donc direction KEP pour 4 ou 5 jours.
LA SUITE: 14 jours apres, je pars pour la Birmanie par voie terrestre de la Thailande. Au depart je voulais donc aller du coté du Laos mais pour 12 jours je crois que je retire cette hypothese (traumatisé aussi par le temps dans le nord du Vietnam) donc peut etre faire la partie est de la Thailande avec CHIANG RAI.
Voila les amis! Bonne année. Et pour ceux qui le souhaite, je donne en PDF un calendrier avec mes plus belles photos de tour du monde pour votre aide.
Yohann http://yoytourdumonde.fr
Itinéraire 13 jours au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Je prépare un petit trip de13 jours au Cambodge fin février, arrivée à Siem Reap et départ de Phnom Penh. Je cherche un mix de visites, de découverte et de détente. Voici ce à quoi je pensais, vos conseils et suggestions sont les bienvenus :)
J'hésite entre: option 1: Siem-Reap-Angkor(3J1/2)/ Battambang(1J1/2)/Phnom Penh(2J)/Sihanoukville-Koh Rong(3J)/Kampot-Kep(3J dont départ vers PP pour le retour en avion à 19h)
option 2 : Siem Reap-Angkor(3j1/2)/Kompong Cham(2J1/2)/Phnom Penh(2J)/Sihanoukville-Koh Rong(3J)/Kampot-Kep(3J dont départ vers PP pour le retour en avion à 19h)
Je penche plutôt pour l'option 1 avec notamment le trajet Siem Reap/Battambang en bateau tant recommandé mais après avoir lu quelques posts je crains qu'il n'y ait pas assez d'eau à cette période, qu'en pensez-vous?
Pour la fin du séjour, quelle que soit l'option choisie, vous pensez qu'il vaut mieux commencer par 2 jours à Phnom Penh puis terminer par la plage? Ou un trajet direct Kompong Chnang/Sihanoukville ou Kompong Cham/Sihanoukville est-il envisageable (distance et durée)? Combien de temps faudrait-il compter? Comme ça je termine tranquillement les deux derniers jours à Phnom Penh et peut y optimiser ma dernière journée avant d'aller à l'aéroport (avion vers 19h).
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Au passage bonne année 2015 et meilleurs voeux à tous ;)
Je prépare un petit trip de13 jours au Cambodge fin février, arrivée à Siem Reap et départ de Phnom Penh. Je cherche un mix de visites, de découverte et de détente. Voici ce à quoi je pensais, vos conseils et suggestions sont les bienvenus :)
J'hésite entre: option 1: Siem-Reap-Angkor(3J1/2)/ Battambang(1J1/2)/Phnom Penh(2J)/Sihanoukville-Koh Rong(3J)/Kampot-Kep(3J dont départ vers PP pour le retour en avion à 19h)
option 2 : Siem Reap-Angkor(3j1/2)/Kompong Cham(2J1/2)/Phnom Penh(2J)/Sihanoukville-Koh Rong(3J)/Kampot-Kep(3J dont départ vers PP pour le retour en avion à 19h)
Je penche plutôt pour l'option 1 avec notamment le trajet Siem Reap/Battambang en bateau tant recommandé mais après avoir lu quelques posts je crains qu'il n'y ait pas assez d'eau à cette période, qu'en pensez-vous?
Pour la fin du séjour, quelle que soit l'option choisie, vous pensez qu'il vaut mieux commencer par 2 jours à Phnom Penh puis terminer par la plage? Ou un trajet direct Kompong Chnang/Sihanoukville ou Kompong Cham/Sihanoukville est-il envisageable (distance et durée)? Combien de temps faudrait-il compter? Comme ça je termine tranquillement les deux derniers jours à Phnom Penh et peut y optimiser ma dernière journée avant d'aller à l'aéroport (avion vers 19h).
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Au passage bonne année 2015 et meilleurs voeux à tous ;)
2 semaines en Thaïlande en février English translation pending
Bonjour, et meilleurs voeux pour commencer.
Avez vous des adresses pour un circuit en thailande de bangkok au nord en passant quelques jours sur la plage?
Nous sommes un couple et deux enfants et avons pris les billets, nous partons en fevrier 2015 pour deux semaines.
Merci de vos retours, j'ai déja balayé le forum et suis un peu perdue
En fait je voudrais savoir si je dois attendre d'être sur place pour chercher un circuit pour faire Bangkok, le nord et filer sur une plage, ou si je dois chercher depuis la France?
Avez vous des tuyaux, des adresses, des prix?
Etant avec des enfants je ne souhaite pas me lancer à l'aventure.
Merci de vos réponses.
Valerie
Valerie
Retour d'une semaine en Martinique English translation pending
Voilà après une semaine (du 25 Décembre au 01 Janvier) sous le soleil de la Martinique, nous voici de retour sous la neige montréalaise!!
J'avais promis la réalisation d'un carnet de voyage à mon retour alors chose promise, chose due le voici!! C'est pour moi une grande première alors soyez indulgents 😊
Avant de commencer je voudrais remercier Madikera pour son aide précieuse quand à la réussite de cette semaine de vacances....Merci à toi Madikera😉
Jeudi 25 Décembre (Jour 1) : Montréal-Fort de France
Il est 03h00, le réveil nous rappelle que c'est aujourd'hui que nous filons vers le Sud (comme bien des québécois à cette période!). Le réveil est un peu dur mais la motivation de quitter Montréal et de découvrir la Martinique prend rapidement le dessus!! A 4h30 nous fermons la maison et filons vers l'aéroport. Il pleut et le thermomètre indique +7 degrés...Plutôt exceptionnel un 25 Décembre...L'avion décolle à l'heure et après 5 heures de vol nous ''débarquons'' à Fort de France où la température est de +27 degrés 😎. Dans le Hall ''Arrivée'' un martiniquais très sympa nous attend pour nous emmener à quelques km de l'aéroport pour récupérer notre voiture de location (Doudou Location Martinique gérée par Annie). Annie nous reçoit comme des amis, les formalités ''administratives'' se font dans une ambiance très décontractée, les conseils avisés d'Annie sont notés..bref un ''bon plan'' pour louer une voiture en Martinique! Nous voici donc aux ''commandes'' de notre titinne pour une semaine.
Il est temps de rejoindre le gîte que nous avons loué aux Anses d'Arlet. Après une trentaine de mn de route nous arrivons devant notre gîte. Les propriétaires nous attendent avec un petit pot de bienvenue (Punch, patés antillais maison, boudin créole...), bref un accueil parfait 😉
Nous nous installons tranquillement, profitons de la vue depuis la terrasse puis décidons de descendre pour voir un peu la plage.
L e soleil se couche lorsque nous remontons au gîte, et la fatigue du voyage prend rapidement le dessus...ce soir nous dormirons sous la chaleur des tropiques 😇
Avant de commencer je voudrais remercier Madikera pour son aide précieuse quand à la réussite de cette semaine de vacances....Merci à toi Madikera😉
Jeudi 25 Décembre (Jour 1) : Montréal-Fort de France
Il est 03h00, le réveil nous rappelle que c'est aujourd'hui que nous filons vers le Sud (comme bien des québécois à cette période!). Le réveil est un peu dur mais la motivation de quitter Montréal et de découvrir la Martinique prend rapidement le dessus!! A 4h30 nous fermons la maison et filons vers l'aéroport. Il pleut et le thermomètre indique +7 degrés...Plutôt exceptionnel un 25 Décembre...L'avion décolle à l'heure et après 5 heures de vol nous ''débarquons'' à Fort de France où la température est de +27 degrés 😎. Dans le Hall ''Arrivée'' un martiniquais très sympa nous attend pour nous emmener à quelques km de l'aéroport pour récupérer notre voiture de location (Doudou Location Martinique gérée par Annie). Annie nous reçoit comme des amis, les formalités ''administratives'' se font dans une ambiance très décontractée, les conseils avisés d'Annie sont notés..bref un ''bon plan'' pour louer une voiture en Martinique! Nous voici donc aux ''commandes'' de notre titinne pour une semaine.
Il est temps de rejoindre le gîte que nous avons loué aux Anses d'Arlet. Après une trentaine de mn de route nous arrivons devant notre gîte. Les propriétaires nous attendent avec un petit pot de bienvenue (Punch, patés antillais maison, boudin créole...), bref un accueil parfait 😉
Nous nous installons tranquillement, profitons de la vue depuis la terrasse puis décidons de descendre pour voir un peu la plage.
L e soleil se couche lorsque nous remontons au gîte, et la fatigue du voyage prend rapidement le dessus...ce soir nous dormirons sous la chaleur des tropiques 😇Un tour du monde de l'architecture contemporaine English translation pending
Je me lance plus tôt que prévu dans l'exercice...
J'attends de cette discussion une collecte de vues et perspectives des grandes œuvres de l'architecture contemporaine à travers le monde, pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux VFistes les architectes majeurs des dernières décennies Comme il est difficile de définir ce qui est "contemporain", on va essayer de se limiter aux bâtiments (ou ponts, ou tours, ou monuments, ...) dont la date de construction est postérieure à la fin de la deuxième guerre mondiale donc 1945 Par conséquent, la Tour Eiffel, la grande muraille de Chine, la statue de la Liberté ou le château de Chambord sont automatiquement exclus... 🤪 et le Golden Gate de San Francisco (achevé en 1937) également...😛
Pas de contraintes sur l'angle de prises de vues où le nombre de photos exposées, à partir du moment où les photos sont correctement réalisées (on est ici sur la rubrique photo, donc un petit effort de soin est recommandé, pas de photos noires, cramées, floues, illisibles, ou cadrées "à la hussarde"... 😕) Je ne ferai pas la police (ce n'est pas un concours) mais un peu d'autodiscipline est recommandée, SVP
Les vues d'ensemble sont autorisées, mais essayez aussi de rendre hommage aux architectes en tentant des angles un peu plus originaux qui mettent en valeur la structure des bâtiments et l'imagination graphique des concepteurs...
C'est mieux de regrouper les photographies relatives à un même architecte sur le même post (permet de comparer les œuvres d'un même auteur, ou une même œuvre sous différents angles selon l'imagination du photographe) mais ce n'est pas obligatoire... Doublons possibles (œuvres ou architectes), à condition que les angles de prises de vues soient suffisamment différents pour qu'on ne s'endorme pas dès la deuxième page de la discussion 😠
Seule contrainte (et elle est facile à respecter) c'est d'indiquer pour chaque photo le nom du bâtiment et sa localisation précise (ville et pays) ainsi que le nom de l'architecte qui a crée le bâtiment
Je commence dans quelques minutes avec un exemple pour montrer ce que je souhaite
J'attends de cette discussion une collecte de vues et perspectives des grandes œuvres de l'architecture contemporaine à travers le monde, pour faire découvrir (ou redécouvrir) aux VFistes les architectes majeurs des dernières décennies Comme il est difficile de définir ce qui est "contemporain", on va essayer de se limiter aux bâtiments (ou ponts, ou tours, ou monuments, ...) dont la date de construction est postérieure à la fin de la deuxième guerre mondiale donc 1945 Par conséquent, la Tour Eiffel, la grande muraille de Chine, la statue de la Liberté ou le château de Chambord sont automatiquement exclus... 🤪 et le Golden Gate de San Francisco (achevé en 1937) également...😛
Pas de contraintes sur l'angle de prises de vues où le nombre de photos exposées, à partir du moment où les photos sont correctement réalisées (on est ici sur la rubrique photo, donc un petit effort de soin est recommandé, pas de photos noires, cramées, floues, illisibles, ou cadrées "à la hussarde"... 😕) Je ne ferai pas la police (ce n'est pas un concours) mais un peu d'autodiscipline est recommandée, SVP
Les vues d'ensemble sont autorisées, mais essayez aussi de rendre hommage aux architectes en tentant des angles un peu plus originaux qui mettent en valeur la structure des bâtiments et l'imagination graphique des concepteurs...
C'est mieux de regrouper les photographies relatives à un même architecte sur le même post (permet de comparer les œuvres d'un même auteur, ou une même œuvre sous différents angles selon l'imagination du photographe) mais ce n'est pas obligatoire... Doublons possibles (œuvres ou architectes), à condition que les angles de prises de vues soient suffisamment différents pour qu'on ne s'endorme pas dès la deuxième page de la discussion 😠
Seule contrainte (et elle est facile à respecter) c'est d'indiquer pour chaque photo le nom du bâtiment et sa localisation précise (ville et pays) ainsi que le nom de l'architecte qui a crée le bâtiment
Je commence dans quelques minutes avec un exemple pour montrer ce que je souhaite
Janvier 2015: le off English translation pending
Dans la joie et la bonne humeur, j'espère...🙂
Maintien escale croisière Tunis? English translation pending
Croisière méditerranée
Bonsoir à tous , nous partons en fevrier pour 1 croisière M s c l escale à tunis est elle maintenue?
Rester une semaine pour visiter Venise? English translation pending
joyeuses fetes a tout le monde
j avais une discussion hier sur venise je disais que j aimerais passer 1 sem a venise
et pour visiter les villes avoisinantes on me disais que venise est trop chere pour passer 1 sem
que seul pour le midi pour manger 2 sandwichs 2 jus ++ cela avait coute 45 euros
que pensez vous ? est ce que aussi ca vaut la peine de rester 1 sem pour visiter
parce que je trouve que rester dans une ville 2 3 jours on as pas le temps de rien voir
et on me dis que ca ne sent pas tres bon la bas
j avais une discussion hier sur venise je disais que j aimerais passer 1 sem a venise
et pour visiter les villes avoisinantes on me disais que venise est trop chere pour passer 1 sem
que seul pour le midi pour manger 2 sandwichs 2 jus ++ cela avait coute 45 euros
que pensez vous ? est ce que aussi ca vaut la peine de rester 1 sem pour visiter
parce que je trouve que rester dans une ville 2 3 jours on as pas le temps de rien voir
et on me dis que ca ne sent pas tres bon la bas
Premier voyage en Inde, 15 jours fin 2015-début 2016 (en famille) English translation pending
Bonjour
Voilà déjà plusieurs moi que je me documente et que je réfléchis à mon prochain voyage en Inde, dans un premier temps prévu pour l'été 2015, puis ensuite remise à l'hiver 2015/2016. J'ai 15 jours à disposition entre fin décembre 2015 et début janvier 2016, donc encore plein de temps pour m'organiser.
Je voyagerais avec ma femme et mes enfants de 10 et 7 ans. Pour nous, ce sera notre premier voyage en Inde.
Dans un premier temps je m'étais focalisé sur le Rajasthan (car nous avions déjà visité le Sri-Lanka qui est plus ressemblant à l'Inde du Sud), mais plus je lit ce forum plus je me dis que le Kerala ou le Tamil Nadu peuvent avoir un certain attrait également.
L'avantage du Rajasthan est le fait que New Dehli soit desservit en direct depuis Zurich, pour le Sud de l'Inde ça semble plus compliqué.
En faite j'aimerais connaitre vos avis et avoir vos conseilles afin que je puisse me décider sur la destination.
Je désir soit voyager avec une agence local, soit directement avec un chauffeur réservé à l'avance, j'aimerais également éviter de passer 15 jours à courir pour voir le plus de chose possible, mon but est de voyager tranquillement et surtout de pouvoir m'imprégner de la vie local. Je ne suis pas non plus attiré par les monuments culturels mais plutôt par le côté nature et paysage de l'Inde.
J’espère que j'en suffisamment dit pour vous inspirer des commentaires et que vous serez nombreux à m’orienter, merci d'avance à tous.
Voilà déjà plusieurs moi que je me documente et que je réfléchis à mon prochain voyage en Inde, dans un premier temps prévu pour l'été 2015, puis ensuite remise à l'hiver 2015/2016. J'ai 15 jours à disposition entre fin décembre 2015 et début janvier 2016, donc encore plein de temps pour m'organiser.
Je voyagerais avec ma femme et mes enfants de 10 et 7 ans. Pour nous, ce sera notre premier voyage en Inde.
Dans un premier temps je m'étais focalisé sur le Rajasthan (car nous avions déjà visité le Sri-Lanka qui est plus ressemblant à l'Inde du Sud), mais plus je lit ce forum plus je me dis que le Kerala ou le Tamil Nadu peuvent avoir un certain attrait également.
L'avantage du Rajasthan est le fait que New Dehli soit desservit en direct depuis Zurich, pour le Sud de l'Inde ça semble plus compliqué.
En faite j'aimerais connaitre vos avis et avoir vos conseilles afin que je puisse me décider sur la destination.
Je désir soit voyager avec une agence local, soit directement avec un chauffeur réservé à l'avance, j'aimerais également éviter de passer 15 jours à courir pour voir le plus de chose possible, mon but est de voyager tranquillement et surtout de pouvoir m'imprégner de la vie local. Je ne suis pas non plus attiré par les monuments culturels mais plutôt par le côté nature et paysage de l'Inde.
J’espère que j'en suffisamment dit pour vous inspirer des commentaires et que vous serez nombreux à m’orienter, merci d'avance à tous.
6 jours en Toscane, en solo et transports en commun! English translation pending
Bonsoir à tous,
Comme promis lors de la préparation de ce voyage, voici ci-dessous le récit tiré de mes 6 jours de voyage en Toscane mi-novembre 2014... en solo et transports en commun, en espérant que cela incite certains à sauter le pas et à partir à la découverte de cette magnifique région :-)
J1 - Sienne
Il m’aura fallu un métro, un bus, un avion, un deuxième bus, deux trains et encore un bus pour arriver à bon port… Mais ça y est, après 7h de voyage I made it : je suis à Sienne ! Je m’apprête à passer une petite semaine en Toscane, et je dois dire que cela m’emplit de joie. Les deux mois et demi qui se sont écoulés depuis notre retour de vacances d’été ont été bien (trop) chargés, que ce soit sur le plan professionnel ou sur le plan personnel, et je commençais à être vraiment KO… Du coup, ces vacances tombent vraiment à pic. Objectif : prendre du temps pour moi !

J’ai donc posé ma (petite, Easyjet oblige) valise chez une véritable mama italienne, qui a commencé à me nourrir à coup de thé et de biscuits bio à peine avais-je franchi la porte de chez elle. Elle est adorable, ma chambre est mignonne comme tout et au calme, bref, je suis aux anges.
J’ai bien entendu profité de cette première soirée toscane pour faire un tour à pied dans le centre-ville, et je peux vous dire que je suis déjà envoûtée par Sienne… Ses ruelles tortueuses, ses pavés et ses maisons couleur terre ont un charme fou, et que dire des places que l’on découvre soudain, à l’improviste… Mes premières visions de la plaza Salimbeni et de celle del Campo sont à tout jamais gravées dans ma mémoire. Les monuments sont en plus bien éclairés, bref, Sienne se prête merveilleusement bien à des balades by night…

J’ai également je crois trouvé mes deux QG de gourmande : le Consorzio Agrario, une épicerie bio qui vend également des pizzas à tomber pour manger sur le pouce, et Grom, un glacier bio (lui aussi !) qui ne travaille qu’avec des fruits de saison : sorbet pomme, poire ou kaki, au choix ! Bref, on dirait bien que Sienne a tout pour me plaire…
J2 - Expédition à Volterra
La visite de Volterra, la cité du vent, était pour moi un incontournable absolu lors de cette petite semaine italienne… C’est en effet le village qui a inspiré Stephenie Meyer lorsqu’elle a créé la ville-fief des Volturi, la plus puissante famille de vampires dans la série Twilight. Impensable de manquer ça ! Et pour les réfractaires aux histoires de vampires, c’est également l’un des plus jolis villages de la région…
Mon idée pour aujourd’hui était de commencer par la visite de Volterra, selon le bon principe de « on commence par le plus compliqué comme ça après il ne reste que le plus simple ». C’est le même fameux principe qui m’a fait décider de commencer mon séjour toscan par Sienne, la ville la moins pratique à rejoindre depuis Pise. De la même manière, aller à Volterra en transports en commun c’est l’expédition. Pourtant, en terme de distance kilométrique il n’y a que 55km, mais les bus ne sont pas vraiment coordonnés… Il y a trois bus par jour, aucun n’étant direct : il faut faire une heure de bus, changer à Colle Val d’Elsa – changement qui prend environ 45 minutes – puis refaire 45 minutes de bus. Oui, oui, ça se mérite !
Bref, tout ça pour vous dire que lorsque j’arrive à la gare routière, la guichetière – fort sympathique au demeurant – m’annonce que le prochain bus est à 13H, dans trois heures donc. Ah ah… Je me renseigne sur les horaires exacts, afin de voir si je n’ai pas intérêt à me lever tôt demain pour y aller dès le matin, et là elle me regarde l’air mi-consterné mi-compatissant… Le dimanche, point de bus, c’est jour de repos ! Bon, ben va pour 13H alors…
Je décide donc de mettre à profit cette première matinée pour attaquer la visite de Sienne. Je refais à peu de choses près la balade que j’ai faite hier de nuit, et Sienne tient ses promesses de jour également ! La piazza del Campo notamment est fabuleuse… En forme de coquille St Jacques, elle est vraiment le centre géographique et névralgique de la ville.

La ville de Sienne propose un pass touristique incluant, pour 8 euros (en hiver ! l'été c'est 12 euros...), la visite de la cathédrale (dont la bibiothèque Piccolomini), du baptistère, de la crypte et du musée de l’Oeuvre avec accès au panorama. Le tout est valable trois jours. Je ne suis habituellement pas très friande de ce type de pass, mais je dois dire que celui-ci me paraît très bien… Emballé, c’est pesé ! Je commence par le baptistère, aux superbes fresques et aux fronts baptismaux en bronze d’une grande finesse, puis j’enchaîne sur la crypte. Des fresques y ont récemment été mises à jour, et leur état de conservation est impressionnant… Elles retracent la Passion du Christ. Point de photo car c’était interdit, mais je vous laisse imaginer l’ambiance « cave voûtée en pierre » avec des murs recouverts de fresques minutieuses… Cette crypte fut un coup de cœur !
Je retourne ensuite à la gare routière, et l’expédition pour Volterra commence… Enfin, j’exagère un peu, la route pour Volterra est très jolie, très « toscane », et le trajet passe du coup plus vite que ce que je ne craignais.
Je profite de l’arrêt forcé à Colle Val d’Elsa pour faire un tour dans cette petite ville, qui s’avère finalement bien plus agréable que ce que j’aurais pu penser. La ville est divisée en deux : la ville basse, moderne, qui produit actuellement 15% du cristal mondial, et la ville haute historique. Les deux sont reliées pour les piétons par des ascenseurs. La rue principale de la ville haute est mignonne comme tout, bordée de maisons du 13è, 14è et 15è siècles. Lors de l’escale « retour » je ne résisterai à l’idée de remonter rapidos dans la ville haute, histoire de voir ce que cela donne by night… Il n’y a plus beaucoup de touristes, et le temps semble comme arrêté. On se croirait vraiment au Moyen-Age !
Le bus finit par me déposer à Volterra, que je me réjouis de découvrir enfin. Aujourd’hui petit village toscan perché en haut d’une colline, Volterra a une histoire riche… Grande cité étrusque, elle gouverna la Toscane jusqu’au 3è siècle avant JC. On peut encore aujourd’hui observer des témoignages de ce riche passé, comme les ruines d’un théâtre antique qui pouvait accueillir 2000 personnes !
L’ambiance à Volterra est très médiévale, que ce soit par ses remparts, par ses petites ruelles ou par sa place principale qui a beaucoup de cachet… Il est très agréable de s’y promener à pied, et je ne croise aucun vampire. Il y a globalement peu de touristes car on est en basse saison (ou alors ce sont les Volturi qui les ont déjà croqués ??) A noter une tour originale sur la place centrale : la tour du porcellino, le petit cochon ! J’aime :-)
Volterra étant comme je vous le disais située sur une colline, depuis les remparts la vue sur les alentours est superbe. Je profite ainsi d’un très beau coucher de soleil sur la campagne toscane. Le moment où le soleil, jusqu’alors caché par les nuages, descendit un peu plus bas et illumina en un instant la campagne et les murs de la ville, reste gravé dans ma mémoire. Je me suis sentie, durant quelques instants, au cœur d’un tableau d’une grande douceur, au cœur des paysages que je suis venue chercher jusqu’ici. Pas de doute, les Volturi ont bien choisi… !


J3 et début de J4 – Sienne
Après mon expédition à Volterra le samedi, je consacre le dimanche et le lundi matin à la visite de Sienne. Le coup de cœur amorcé de nuit se confirme totalement de jour, et à chaque découverte je tombe un peu plus sous le charme de Sienne, où l’expression « couleur terre de Sienne » prend tout son sens ! Les rues, les maisons, les toitures sont toutes dans des tonalités brun-ocre, ce qui donne une belle unité à l’ensemble. Il fait très beau le dimanche, et je profite de pouvoir me balader ainsi au hasard des petites rues qui montent et descendent. Les rues sont animées, les boutiques sont ouvertes et je flâne le nez au vent, sans contrainte et sans planning établi… Le bonheur ! Il ne me manque que mes lunettes de soleil ;-)

Mes pas commencent par me conduire à la basilique San Domenico, qui expose actuellement des photographies de Jean-Paul II. L’intérieur de l’église est assez dépouillé, par contre depuis le jardin public à l’arrière de la basilique la vue sur Sienne et ses monuments est superbe.
Un peu plus bas se trouve le sanctuaire Ste Catherine, qui fut autrefois la maison de Catherine – on peut même visiter sa chambre ! -, puis la fontaine Branda qui est la plus grande fontaine de Sienne. Elle servait autrefois à la fois d’abreuvoir pour les animaux, de lavoir pour le linge et de fontaine pour les humains ! Aujourd’hui l’endroit est agréable, avec sous un arbre juste devant la fontaine un banc fort bien placé que je m’empresse d’investir un moment.

Je suis beaucoup descendue pour aller jusqu’à la fontaine Branda, et un escalator me ramène en haut de la ville, près de la cathédrale. Je repars de la cathédrale pour poursuivre ma balade, direction le sud-est de Sienne. Dès que l’on s’éloigne du centre touristique les rues deviennent très calmes, quasiment campagnardes… la nature reprend ses aises ! Les rues sont bordées d’arbres, et en de nombreux endroits de superbes panoramas sur la campagne environnante se dévoilent, oliviers et cyprès inclus… je me sens au cœur de la Toscane !
Je poursuis dans le bucolique pour le déjeuner, et je m’attable dans le petit restaurant d’une coopérative agricole, au bout d’une allée de terre traversant champs et potagers. Le lieu est insolite, et la cuisine absolument merveilleuse… Je garde un souvenir ému de mon risotto aux artichauts, à refaire à la maison !
Je reprends ensuite ma promenade et je continue ensuite jusqu’à la basilique di San Clemente, depuis le parvis de laquelle un superbe panorame sur Sienne se dévoile. On se rend bien compte du côté vallonné de la ville depuis ce point de vue ! Je suis à peu près sur le même niveau que la cathédrale, si ce n’est qu’il y a une vallée entre nous… ! Si vous voulez vous muscler les jambes, venez à Sienne !

De retour dans le centre j’utilise mon fameux pass acheté hier pour visiter la cathédrale. Vue de l’extérieur elle est déjà superbe, avec ses statues et sa façade en marbre polychrome… c’est la première fois que je vois une cathédrale blanche, rose et verte ! La polychromie continue à l’intérieur : les murs et les piliers sont intégralement rayés en blanc et noir. Au sol s’étalent de magnifiques mosaïques de marbre. Afin de les protéger elles ne sont pas toutes visibles, mais celles qui sont découvertes sont impressionnantes… Il faut par ailleurs savoir que cette cathédrale devait à la base être beaucoup plus grande ; ce qui est aujourd’hui la nef devait initialement être simplement le transept. On peut encore voir à l’extérieur certaines arches qui devaient poursuivre la nef (cf photo).
Le pass donne accès à la bibliothèque Piccolomini, créée par le cardinal Piccolomini (futur Pie III) et dédiée aux épisodes de la vie de son oncle, le pape Pie II. Comme le résume une guide qui était là avec un couple en même temps que moi : « c’est notre chapelle Sixtine ! » C’est peut-être un peu exagéré mais les fresques sont effectivement très belles, et de beaux livres enluminés sont exposés.
Je termine mon pass au Museo dell’Opera. On y trouve quelques chefs d’œuvre de la peinture, notamment la Maesta de Duccio, mais le clou de la visite selon moi c’est le superbe panorama sur la ville et les environs que l’on a depuis ce musée… On peut en effet monter sur l’une des arches abandonnées de la cathédrale, et de là-haut embrasser le paysage à 360°. J’aime, j’aime, j’adore ! Malheureusement le soleil qui avait brillé toute la journée a décidé de se cacher derrière les nuages en cette fin de journée et la luminosité n’est pas terrible… La vue au coucher du soleil un jour de beau temps doit être spectaculaire.
La nuit est tombée lorsque je sors du musée. Ça me fait un peu bizarre, j’ai l’impression qu’ici la nuit tombe beaucoup plus tôt… à 17H le soleil est couché ! Je ne sais pas si c’est parce que je suis plus à l’est que d’habitude, ou si c’est simplement que je m’en rends moins compte lorsque je travaille… En tout cas ici cela me frappe à chaque fois. J’ai un petit creux et je me lance alors dans un comparatif de Ricciarelli… Ce petit biscuit typiquement siennois est à base d’amande, de sucre et de blanc d’œuf et ressemble un peu à nos macarons. Bilan : il y a souvent un chouia trop d’amande amère dedans pour moi, mais c’est tout de même bien bon. Je fais ensuite quelques courses au supermarché avant de rentrer cuisiner à l’appartement. Au menu : raviolis frais ricotta/épinards, je me régale ! Je ressors ensuite pour le traditionnel combo Sienne by night + glace, parfum kaki ce soir, surprenant mais très bon.
Lundi matin je range mes affaires avant de partir pour ma dernière visite à Sienne : le musée d’histoire naturelle dell’Academia dei Fisiocritici. Du fait de sa faible fréquentation le musée n’est pas ouvert, ou plutôt il faut sonner aux horaires d’ouverture pour que quelqu’un vienne ouvrir. Je sonne donc et suis accueillie par un genre de savant fou à longue barbe et blouse blanche, qui me sert toute une diatribe en italien en gesticulant avant de me laisser seule dans le musée. Je n’ai bien entendu absolument rien compris à ce que qu’il m’a raconté… ! Une fois à l’intérieur, je me sens comme propulsée 150 ans en arrière… De grandes armoires en bois abritent des milliers d’échantillons de minéraux, de fossiles, de plantes… Une partie des collections a été léguée par Nereo Perini, voyageur au long cours, et c’est sympa de voir où il est allé et ce qu’il en a ramené. Une aile du musée est consacrée aux animaux, avec des centaines d’animaux taxidermisés, des vers les plus basiques au lion en passant par des oiseaux. La salle des échantillons humains me plaît moins, je la trouve assez impressionnante et je dois dire que la vision impromptue d’une tête humaine momifiée me fait assez rapidement tourner les talons ! PS pour les lecteurs sensibles, ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de photo effrayante ci-dessous ;-)
Cette visite termine ma découverte de Sienne, et après être repassée chercher ma valise à l’appartement je file à la gare routière pour prendre le bus. Direction : Florence ! J’ai de la chance et j’arrive pile au moment pour sauter dans un bus qui s’apprête à partir. La route entre Sienne et Florence traverse le Chianti, et arbres et vignes sont parés de leurs plus belles couleurs d’automne… Quel beau spectacle !
Comme promis lors de la préparation de ce voyage, voici ci-dessous le récit tiré de mes 6 jours de voyage en Toscane mi-novembre 2014... en solo et transports en commun, en espérant que cela incite certains à sauter le pas et à partir à la découverte de cette magnifique région :-)
J1 - Sienne
Il m’aura fallu un métro, un bus, un avion, un deuxième bus, deux trains et encore un bus pour arriver à bon port… Mais ça y est, après 7h de voyage I made it : je suis à Sienne ! Je m’apprête à passer une petite semaine en Toscane, et je dois dire que cela m’emplit de joie. Les deux mois et demi qui se sont écoulés depuis notre retour de vacances d’été ont été bien (trop) chargés, que ce soit sur le plan professionnel ou sur le plan personnel, et je commençais à être vraiment KO… Du coup, ces vacances tombent vraiment à pic. Objectif : prendre du temps pour moi !

J’ai donc posé ma (petite, Easyjet oblige) valise chez une véritable mama italienne, qui a commencé à me nourrir à coup de thé et de biscuits bio à peine avais-je franchi la porte de chez elle. Elle est adorable, ma chambre est mignonne comme tout et au calme, bref, je suis aux anges.
J’ai bien entendu profité de cette première soirée toscane pour faire un tour à pied dans le centre-ville, et je peux vous dire que je suis déjà envoûtée par Sienne… Ses ruelles tortueuses, ses pavés et ses maisons couleur terre ont un charme fou, et que dire des places que l’on découvre soudain, à l’improviste… Mes premières visions de la plaza Salimbeni et de celle del Campo sont à tout jamais gravées dans ma mémoire. Les monuments sont en plus bien éclairés, bref, Sienne se prête merveilleusement bien à des balades by night…

J’ai également je crois trouvé mes deux QG de gourmande : le Consorzio Agrario, une épicerie bio qui vend également des pizzas à tomber pour manger sur le pouce, et Grom, un glacier bio (lui aussi !) qui ne travaille qu’avec des fruits de saison : sorbet pomme, poire ou kaki, au choix ! Bref, on dirait bien que Sienne a tout pour me plaire…
J2 - Expédition à Volterra
La visite de Volterra, la cité du vent, était pour moi un incontournable absolu lors de cette petite semaine italienne… C’est en effet le village qui a inspiré Stephenie Meyer lorsqu’elle a créé la ville-fief des Volturi, la plus puissante famille de vampires dans la série Twilight. Impensable de manquer ça ! Et pour les réfractaires aux histoires de vampires, c’est également l’un des plus jolis villages de la région…
Mon idée pour aujourd’hui était de commencer par la visite de Volterra, selon le bon principe de « on commence par le plus compliqué comme ça après il ne reste que le plus simple ». C’est le même fameux principe qui m’a fait décider de commencer mon séjour toscan par Sienne, la ville la moins pratique à rejoindre depuis Pise. De la même manière, aller à Volterra en transports en commun c’est l’expédition. Pourtant, en terme de distance kilométrique il n’y a que 55km, mais les bus ne sont pas vraiment coordonnés… Il y a trois bus par jour, aucun n’étant direct : il faut faire une heure de bus, changer à Colle Val d’Elsa – changement qui prend environ 45 minutes – puis refaire 45 minutes de bus. Oui, oui, ça se mérite !
Bref, tout ça pour vous dire que lorsque j’arrive à la gare routière, la guichetière – fort sympathique au demeurant – m’annonce que le prochain bus est à 13H, dans trois heures donc. Ah ah… Je me renseigne sur les horaires exacts, afin de voir si je n’ai pas intérêt à me lever tôt demain pour y aller dès le matin, et là elle me regarde l’air mi-consterné mi-compatissant… Le dimanche, point de bus, c’est jour de repos ! Bon, ben va pour 13H alors…
Je décide donc de mettre à profit cette première matinée pour attaquer la visite de Sienne. Je refais à peu de choses près la balade que j’ai faite hier de nuit, et Sienne tient ses promesses de jour également ! La piazza del Campo notamment est fabuleuse… En forme de coquille St Jacques, elle est vraiment le centre géographique et névralgique de la ville.

La ville de Sienne propose un pass touristique incluant, pour 8 euros (en hiver ! l'été c'est 12 euros...), la visite de la cathédrale (dont la bibiothèque Piccolomini), du baptistère, de la crypte et du musée de l’Oeuvre avec accès au panorama. Le tout est valable trois jours. Je ne suis habituellement pas très friande de ce type de pass, mais je dois dire que celui-ci me paraît très bien… Emballé, c’est pesé ! Je commence par le baptistère, aux superbes fresques et aux fronts baptismaux en bronze d’une grande finesse, puis j’enchaîne sur la crypte. Des fresques y ont récemment été mises à jour, et leur état de conservation est impressionnant… Elles retracent la Passion du Christ. Point de photo car c’était interdit, mais je vous laisse imaginer l’ambiance « cave voûtée en pierre » avec des murs recouverts de fresques minutieuses… Cette crypte fut un coup de cœur !
Je retourne ensuite à la gare routière, et l’expédition pour Volterra commence… Enfin, j’exagère un peu, la route pour Volterra est très jolie, très « toscane », et le trajet passe du coup plus vite que ce que je ne craignais.
Je profite de l’arrêt forcé à Colle Val d’Elsa pour faire un tour dans cette petite ville, qui s’avère finalement bien plus agréable que ce que j’aurais pu penser. La ville est divisée en deux : la ville basse, moderne, qui produit actuellement 15% du cristal mondial, et la ville haute historique. Les deux sont reliées pour les piétons par des ascenseurs. La rue principale de la ville haute est mignonne comme tout, bordée de maisons du 13è, 14è et 15è siècles. Lors de l’escale « retour » je ne résisterai à l’idée de remonter rapidos dans la ville haute, histoire de voir ce que cela donne by night… Il n’y a plus beaucoup de touristes, et le temps semble comme arrêté. On se croirait vraiment au Moyen-Age !
Le bus finit par me déposer à Volterra, que je me réjouis de découvrir enfin. Aujourd’hui petit village toscan perché en haut d’une colline, Volterra a une histoire riche… Grande cité étrusque, elle gouverna la Toscane jusqu’au 3è siècle avant JC. On peut encore aujourd’hui observer des témoignages de ce riche passé, comme les ruines d’un théâtre antique qui pouvait accueillir 2000 personnes !
L’ambiance à Volterra est très médiévale, que ce soit par ses remparts, par ses petites ruelles ou par sa place principale qui a beaucoup de cachet… Il est très agréable de s’y promener à pied, et je ne croise aucun vampire. Il y a globalement peu de touristes car on est en basse saison (ou alors ce sont les Volturi qui les ont déjà croqués ??) A noter une tour originale sur la place centrale : la tour du porcellino, le petit cochon ! J’aime :-)
Volterra étant comme je vous le disais située sur une colline, depuis les remparts la vue sur les alentours est superbe. Je profite ainsi d’un très beau coucher de soleil sur la campagne toscane. Le moment où le soleil, jusqu’alors caché par les nuages, descendit un peu plus bas et illumina en un instant la campagne et les murs de la ville, reste gravé dans ma mémoire. Je me suis sentie, durant quelques instants, au cœur d’un tableau d’une grande douceur, au cœur des paysages que je suis venue chercher jusqu’ici. Pas de doute, les Volturi ont bien choisi… !


J3 et début de J4 – Sienne
Après mon expédition à Volterra le samedi, je consacre le dimanche et le lundi matin à la visite de Sienne. Le coup de cœur amorcé de nuit se confirme totalement de jour, et à chaque découverte je tombe un peu plus sous le charme de Sienne, où l’expression « couleur terre de Sienne » prend tout son sens ! Les rues, les maisons, les toitures sont toutes dans des tonalités brun-ocre, ce qui donne une belle unité à l’ensemble. Il fait très beau le dimanche, et je profite de pouvoir me balader ainsi au hasard des petites rues qui montent et descendent. Les rues sont animées, les boutiques sont ouvertes et je flâne le nez au vent, sans contrainte et sans planning établi… Le bonheur ! Il ne me manque que mes lunettes de soleil ;-)

Mes pas commencent par me conduire à la basilique San Domenico, qui expose actuellement des photographies de Jean-Paul II. L’intérieur de l’église est assez dépouillé, par contre depuis le jardin public à l’arrière de la basilique la vue sur Sienne et ses monuments est superbe.
Un peu plus bas se trouve le sanctuaire Ste Catherine, qui fut autrefois la maison de Catherine – on peut même visiter sa chambre ! -, puis la fontaine Branda qui est la plus grande fontaine de Sienne. Elle servait autrefois à la fois d’abreuvoir pour les animaux, de lavoir pour le linge et de fontaine pour les humains ! Aujourd’hui l’endroit est agréable, avec sous un arbre juste devant la fontaine un banc fort bien placé que je m’empresse d’investir un moment.

Je suis beaucoup descendue pour aller jusqu’à la fontaine Branda, et un escalator me ramène en haut de la ville, près de la cathédrale. Je repars de la cathédrale pour poursuivre ma balade, direction le sud-est de Sienne. Dès que l’on s’éloigne du centre touristique les rues deviennent très calmes, quasiment campagnardes… la nature reprend ses aises ! Les rues sont bordées d’arbres, et en de nombreux endroits de superbes panoramas sur la campagne environnante se dévoilent, oliviers et cyprès inclus… je me sens au cœur de la Toscane !
Je poursuis dans le bucolique pour le déjeuner, et je m’attable dans le petit restaurant d’une coopérative agricole, au bout d’une allée de terre traversant champs et potagers. Le lieu est insolite, et la cuisine absolument merveilleuse… Je garde un souvenir ému de mon risotto aux artichauts, à refaire à la maison !
Je reprends ensuite ma promenade et je continue ensuite jusqu’à la basilique di San Clemente, depuis le parvis de laquelle un superbe panorame sur Sienne se dévoile. On se rend bien compte du côté vallonné de la ville depuis ce point de vue ! Je suis à peu près sur le même niveau que la cathédrale, si ce n’est qu’il y a une vallée entre nous… ! Si vous voulez vous muscler les jambes, venez à Sienne !

De retour dans le centre j’utilise mon fameux pass acheté hier pour visiter la cathédrale. Vue de l’extérieur elle est déjà superbe, avec ses statues et sa façade en marbre polychrome… c’est la première fois que je vois une cathédrale blanche, rose et verte ! La polychromie continue à l’intérieur : les murs et les piliers sont intégralement rayés en blanc et noir. Au sol s’étalent de magnifiques mosaïques de marbre. Afin de les protéger elles ne sont pas toutes visibles, mais celles qui sont découvertes sont impressionnantes… Il faut par ailleurs savoir que cette cathédrale devait à la base être beaucoup plus grande ; ce qui est aujourd’hui la nef devait initialement être simplement le transept. On peut encore voir à l’extérieur certaines arches qui devaient poursuivre la nef (cf photo).
Le pass donne accès à la bibliothèque Piccolomini, créée par le cardinal Piccolomini (futur Pie III) et dédiée aux épisodes de la vie de son oncle, le pape Pie II. Comme le résume une guide qui était là avec un couple en même temps que moi : « c’est notre chapelle Sixtine ! » C’est peut-être un peu exagéré mais les fresques sont effectivement très belles, et de beaux livres enluminés sont exposés.
Je termine mon pass au Museo dell’Opera. On y trouve quelques chefs d’œuvre de la peinture, notamment la Maesta de Duccio, mais le clou de la visite selon moi c’est le superbe panorama sur la ville et les environs que l’on a depuis ce musée… On peut en effet monter sur l’une des arches abandonnées de la cathédrale, et de là-haut embrasser le paysage à 360°. J’aime, j’aime, j’adore ! Malheureusement le soleil qui avait brillé toute la journée a décidé de se cacher derrière les nuages en cette fin de journée et la luminosité n’est pas terrible… La vue au coucher du soleil un jour de beau temps doit être spectaculaire.
La nuit est tombée lorsque je sors du musée. Ça me fait un peu bizarre, j’ai l’impression qu’ici la nuit tombe beaucoup plus tôt… à 17H le soleil est couché ! Je ne sais pas si c’est parce que je suis plus à l’est que d’habitude, ou si c’est simplement que je m’en rends moins compte lorsque je travaille… En tout cas ici cela me frappe à chaque fois. J’ai un petit creux et je me lance alors dans un comparatif de Ricciarelli… Ce petit biscuit typiquement siennois est à base d’amande, de sucre et de blanc d’œuf et ressemble un peu à nos macarons. Bilan : il y a souvent un chouia trop d’amande amère dedans pour moi, mais c’est tout de même bien bon. Je fais ensuite quelques courses au supermarché avant de rentrer cuisiner à l’appartement. Au menu : raviolis frais ricotta/épinards, je me régale ! Je ressors ensuite pour le traditionnel combo Sienne by night + glace, parfum kaki ce soir, surprenant mais très bon.
Lundi matin je range mes affaires avant de partir pour ma dernière visite à Sienne : le musée d’histoire naturelle dell’Academia dei Fisiocritici. Du fait de sa faible fréquentation le musée n’est pas ouvert, ou plutôt il faut sonner aux horaires d’ouverture pour que quelqu’un vienne ouvrir. Je sonne donc et suis accueillie par un genre de savant fou à longue barbe et blouse blanche, qui me sert toute une diatribe en italien en gesticulant avant de me laisser seule dans le musée. Je n’ai bien entendu absolument rien compris à ce que qu’il m’a raconté… ! Une fois à l’intérieur, je me sens comme propulsée 150 ans en arrière… De grandes armoires en bois abritent des milliers d’échantillons de minéraux, de fossiles, de plantes… Une partie des collections a été léguée par Nereo Perini, voyageur au long cours, et c’est sympa de voir où il est allé et ce qu’il en a ramené. Une aile du musée est consacrée aux animaux, avec des centaines d’animaux taxidermisés, des vers les plus basiques au lion en passant par des oiseaux. La salle des échantillons humains me plaît moins, je la trouve assez impressionnante et je dois dire que la vision impromptue d’une tête humaine momifiée me fait assez rapidement tourner les talons ! PS pour les lecteurs sensibles, ne vous inquiétez pas, il n’y a pas de photo effrayante ci-dessous ;-)
Cette visite termine ma découverte de Sienne, et après être repassée chercher ma valise à l’appartement je file à la gare routière pour prendre le bus. Direction : Florence ! J’ai de la chance et j’arrive pile au moment pour sauter dans un bus qui s’apprête à partir. La route entre Sienne et Florence traverse le Chianti, et arbres et vignes sont parés de leurs plus belles couleurs d’automne… Quel beau spectacle !
Compte rendu d'une belle croisière au Vietnam sur l'Austral du Ponant English translation pending
Bonjour
Notre belle croisiere est finie, nous sommes à Singapour encore deux heures et demi avant d'embarquer.
Voici mes premières impressions avant de commencer le compte rendu.
L'itinéraire était parfait le rythme entre les longues journées de visite et la navigation était tres agréable.
Le bateau est beau, la décoration est sobre, les cabines sont plus petites que sur les gros bateaux, avec un petit plus une vitre permet de prendre sa douche en regardant la mer. Par contre le balcon de quatre mètres carrés ne sert pas beaucoup.
La nourriture digne d'un restaurant étoilé le soir était plutot répétitive le matin et le midi, par chance nous avons eu beaucoup de repas des midi à l'extérieur.
Le personnel, n'est pas très présent, à part les serveurs mauriciens au bar et au restaurant. Nous repartons sans jamais avoir croisé notre cabinet ou cabiniere. Le ressenti général est que le personnel fait son job sans plus. Ce matin on a vraiment eu l.impression d'être vires pour faire place aux nouveaux, hier les coussins avaient déjà disparu des transats.
Nous étions beaucoup de nouveaux clients à nous demander si c'est exceptionnel ou si c'est la politique de la compagnie.
Côté excursion c'est vraiment le top, on se rend compte qu'il y a eu beaucoup de recherche pour organiser des tours rythmes et variés, en plus les tours privés sont abordables contrairement a d'autres compagnies.
Voilà en vrac mes premières impressions en attendant le récit des escales et les photos
Coupures d’eau, eau non potable en Guadeloupe au moins jusqu'en 2015 English translation pending
La situation, critique depuis des années, a pris une tournure catastrophique au niveau sanitaire et économique depuis la saison sèche marquée début 2014. Entre une consommation en augmentation, un réseau vétuste et mal entretenu depuis trop longtemps, et la réduction record des réserves lors de la saison sèche 2014, La situation est devenue critique depuis plus de 6 mois. voir ce dossier de france-antilles paru en aout 2014:


Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)
Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.
Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.
une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.


Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)
Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.
Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.
une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.
Zappa est mort, vive Zappa! (Etats-Unis) English translation pending
»Of all the Zappa bands on the circuit these days, this one best embodies the spirit of the music, the wild sense of anarchy and absurdity that characterized the early albums in particular. The solos and instrumental covers provided the most substantive music of the evening, but predictably, familiar favorites like [???] drew the most enthusiastic reactions from the predominantly older audience.« (Prague Culture)
Virtuoses gérants de l'héritage zappien
L'esprit du groupe légendaire de Frank Zappa, les "Mothers of Invention", s'est réincarné dans les "GrandMothers of Invention", qui continuent à développer les idées souvent géniales lancées par ce musicien d'exception décédé en 1993 et qui font revivre son œuvre difficilement classable, un vrai "puzzle" de rock – jazz – musique concrète – fusion – musique de chambre – psychédélisme – musique expérimentale – comédie musicale, et le tout au spirit of 66 ...
Même vingt ans après la mort de Frank Zappa, sa musique n'a guère perdu de son actualité : plusieurs groupes se composant d’anciens alliés du guitariste et compositeur à la célèbre moustache dont "Banned from Utopia" et "Muffin Men", se consacrent à son œuvre. Cependant, les GrandMothers formées au début des années 80 par Don Preston, Bunk Gardner et le génial batteur Jimmy Carl Black (disparu en 2008) sont le combo le plus compétent qui s'engage dans la musique complexe du maître. Et à Francfort-sur-le-Main, une salle pleine de fans enthousiastes a montré la grande admiration pour lui jusqu’ici. Frank Zappa, le classique ...
Deux des anciens compagnons de route de Frank Zappa se produisent dans la formation actuelle : le claviériste Don Preston (82 ans !) et le saxophoniste-flûtiste Bunk Gardner (81 ans !), les garants de l'authenticité. C’est maintenant le virtuose du clavier de Los Angeles, une "Mother" entre 1967 et ’74, qui tire les ficelles, de manière délicate et souveraine : il est à la fois directeur musical, rythmeur et bandleader. Le voir jouer avec ferveur, on ne veut pas croire son âge. Ses anecdotes sont pleines d’esprit et lorsqu’il surprend le public avec un solo ravissant sur son iPod (sans blague, voir la photo 08 en bas) – à la fin, cet "instrument" dit adieu avec un jet de flamme et un nuage de fumée –, c’est de l'art parodique et du cinéma at its best et on se sentait assez proche de l’original. Absolutely fantastic ! Les deux "Mothers" originelles et musiciens clé dans l'œuvre zappienne sont accompagnées par trois jeunes musiciens très expérimentés dont Christopher Garcia, à la fois un formidable batteur et joyeux entertainer, et "Mad" Max Kutner qui a à surmonter la tâche ingrate de faire oublier Frank Zappa, un des guitaristes les plus originaux dans l'histoire du rock.
Le quintette se balade habilement à travers l'œuvre de Zappa. Les compositions des diverses périodes sont présentées, y compris la coopération de Zappa avec Cpt. Beefheart. Le groupe arrive à mettre en scène les arrangements complexes sans délaisser le feeling zappien. Des passages unisono rapides, des mètres impairs, des brusques ruptures de cadence et des solos virtuoses se succèdent en vitesse : "Hungry freaks Daddy" (Freak Out!), "Call any Vegetable" (Absolutely Free), "Mother People / Who needs the Peace Corps?" (We're only in it for the Money), "King Kong / Uncle Meat" (Uncle Meat), "Peaches en Regalia" (Hot Rats), "Holiday in Berlin" (Burnt Weeny Sandwich), "Big Swifty" (Waka/Jawaka), "Montana" (Over-nite Sensation), "I'm the Slime" (One size fits all), "Debra Kadabra" (Bongo Fury), "T'Mershi Duween" (Everything is healing nicely) etc. etc.
Inspiré très jeune par la musique classique du 20e siècle notamment Arnold Schönberg, Igor Stravinsky, Anton Webern et Edgar Varèse, la gamme du cosmos musical de Zappa était très très large. Tout au long de sa carrière, il était acharné à expérimenter, tester, surpasser des frontières, développer de nouvelles technologies et mélanger les styles, créant sa propre marque de fabrique, y compris un élément parodique subversif : du cynisme, de l'ironie caustique et des blagues laconiques étaient des signes distinctifs de Frank Zappa ...
Sans toute restriction, les "GrandMothers of Invention" peuvent se revendiquer dignes héritiers de Frank Zappa ...
Parutions récentes :
The GrandMothers of Invention (2012). Happy Mother's Day. NDC Records Don Preston (2012). Filters, Oscillators & Envelop 1967–82. Sub Rosa The Mothers of Invention (2014). Wollman Rink, Central Park, NY. August 3rd 1968. Keyhole
Site : www.grandmothersofinvention.com
Le line-up (à Francfort-sur-le-Main) :
Don Preston : keyboards, iPod, voix Bunk Gardner : instruments à vent "Mad" Max Kutner : guitare électrique Eric Klerks : basse électrique Christopher Garcia : batterie, voix
Hery










Virtuoses gérants de l'héritage zappien
L'esprit du groupe légendaire de Frank Zappa, les "Mothers of Invention", s'est réincarné dans les "GrandMothers of Invention", qui continuent à développer les idées souvent géniales lancées par ce musicien d'exception décédé en 1993 et qui font revivre son œuvre difficilement classable, un vrai "puzzle" de rock – jazz – musique concrète – fusion – musique de chambre – psychédélisme – musique expérimentale – comédie musicale, et le tout au spirit of 66 ...
Même vingt ans après la mort de Frank Zappa, sa musique n'a guère perdu de son actualité : plusieurs groupes se composant d’anciens alliés du guitariste et compositeur à la célèbre moustache dont "Banned from Utopia" et "Muffin Men", se consacrent à son œuvre. Cependant, les GrandMothers formées au début des années 80 par Don Preston, Bunk Gardner et le génial batteur Jimmy Carl Black (disparu en 2008) sont le combo le plus compétent qui s'engage dans la musique complexe du maître. Et à Francfort-sur-le-Main, une salle pleine de fans enthousiastes a montré la grande admiration pour lui jusqu’ici. Frank Zappa, le classique ...
Deux des anciens compagnons de route de Frank Zappa se produisent dans la formation actuelle : le claviériste Don Preston (82 ans !) et le saxophoniste-flûtiste Bunk Gardner (81 ans !), les garants de l'authenticité. C’est maintenant le virtuose du clavier de Los Angeles, une "Mother" entre 1967 et ’74, qui tire les ficelles, de manière délicate et souveraine : il est à la fois directeur musical, rythmeur et bandleader. Le voir jouer avec ferveur, on ne veut pas croire son âge. Ses anecdotes sont pleines d’esprit et lorsqu’il surprend le public avec un solo ravissant sur son iPod (sans blague, voir la photo 08 en bas) – à la fin, cet "instrument" dit adieu avec un jet de flamme et un nuage de fumée –, c’est de l'art parodique et du cinéma at its best et on se sentait assez proche de l’original. Absolutely fantastic ! Les deux "Mothers" originelles et musiciens clé dans l'œuvre zappienne sont accompagnées par trois jeunes musiciens très expérimentés dont Christopher Garcia, à la fois un formidable batteur et joyeux entertainer, et "Mad" Max Kutner qui a à surmonter la tâche ingrate de faire oublier Frank Zappa, un des guitaristes les plus originaux dans l'histoire du rock.
Le quintette se balade habilement à travers l'œuvre de Zappa. Les compositions des diverses périodes sont présentées, y compris la coopération de Zappa avec Cpt. Beefheart. Le groupe arrive à mettre en scène les arrangements complexes sans délaisser le feeling zappien. Des passages unisono rapides, des mètres impairs, des brusques ruptures de cadence et des solos virtuoses se succèdent en vitesse : "Hungry freaks Daddy" (Freak Out!), "Call any Vegetable" (Absolutely Free), "Mother People / Who needs the Peace Corps?" (We're only in it for the Money), "King Kong / Uncle Meat" (Uncle Meat), "Peaches en Regalia" (Hot Rats), "Holiday in Berlin" (Burnt Weeny Sandwich), "Big Swifty" (Waka/Jawaka), "Montana" (Over-nite Sensation), "I'm the Slime" (One size fits all), "Debra Kadabra" (Bongo Fury), "T'Mershi Duween" (Everything is healing nicely) etc. etc.
Inspiré très jeune par la musique classique du 20e siècle notamment Arnold Schönberg, Igor Stravinsky, Anton Webern et Edgar Varèse, la gamme du cosmos musical de Zappa était très très large. Tout au long de sa carrière, il était acharné à expérimenter, tester, surpasser des frontières, développer de nouvelles technologies et mélanger les styles, créant sa propre marque de fabrique, y compris un élément parodique subversif : du cynisme, de l'ironie caustique et des blagues laconiques étaient des signes distinctifs de Frank Zappa ...
Sans toute restriction, les "GrandMothers of Invention" peuvent se revendiquer dignes héritiers de Frank Zappa ...
Parutions récentes :
The GrandMothers of Invention (2012). Happy Mother's Day. NDC Records Don Preston (2012). Filters, Oscillators & Envelop 1967–82. Sub Rosa The Mothers of Invention (2014). Wollman Rink, Central Park, NY. August 3rd 1968. Keyhole
Site : www.grandmothersofinvention.com
Le line-up (à Francfort-sur-le-Main) :
Don Preston : keyboards, iPod, voix Bunk Gardner : instruments à vent "Mad" Max Kutner : guitare électrique Eric Klerks : basse électrique Christopher Garcia : batterie, voix
Hery











Envie de changer de vie English translation pending
Bonsoir à tous! je suis nouvelle sur ce forum et j'espère bien trouver de l'aide pour pouvoir changer de vie en nous installant dans un lieu paradisiaque!!! je suis maman de trois enfants 2 garçons âgés de 15 et 13 ans et d'une princesse de 9 ans.je suis en couple depuis 10 ans.En regardant un reportage il y a quelques temps sur "ces français qui quittent tout pour réaliser leur rêves" cela m'a donné à réfléchir...nous habitons dans le sud, certes la vie y est plutôt pas mal mais nous rêvons d'une vie au bord de l'eau avec un décor digne d'une carte postale, trouver du travail sur place et avoir une vie pas spécialement plus riche qu'ici (c'est loin d'être le cas lol) mais une vie sans stress et une belle vie pour nos enfants afin de vivre cette "magie" de la vie dans une île tous ensemble 🙂!
pour cela j'aurais plusieurs questions et si certains d'entre vous ont la gentillesse de me répondre sa serait génial car après de multiples recherches sur le net je ne suis pas plus avancée🤪!
voilà notre plus beau souhait aurait été de vivre à bora bora mais j'ai lu que la vie y été trés chère...ainsi que les locations (il nous faut si possible une villa pas loin de la mer ou avec piscine et minimum 4 chambres).
si jamais vous pouvez me conseiller des paradis tout comme bora bora où il y a du travail et que la vie et les locations sont pas excessives je suis preneuse😉!
je voulais aussi savoir comment cela se passe au niveau des allocations familiales (apl, rsa...) pouvons nous les conserver selon les endroit où bien y a t il d'autres formes d'aides?
excuser moi pour cette avalanche de questions (et je risque d'en poser d'autre mdr!) et en attendant des réponses qui je l'espère m'aideront pour mes recherches!!!! merci à tous!!!!!
Neo Riviera, Toulon-Savone 7 novembre: 10 jours, que du bonheur! English translation pending
Bonjour à tous,
Mon jugement sur cette croisière et sur ce bateau, n'est sans doute pas transposable à toutes les croisières, car celle-ci comportait une certaine part de hasard.
En premier lieu, comme je devais subir une petite intervention chirurgicale, je n'avais pas pu réserver un départ à l'avance, ne sachant pas à quelle période je pourrais partir, mais tout n'étant pas négatif, de ce fait, j'ai pu "flasher"... sur un tarif flash, de dernière minute...😛
Par ailleurs, comme nous étions en fin de saison et que c'était sa dernière rotation, le départ se faisait toujours de Toulon, mais se terminait à Savone, ce qui rendait peut-être pour beaucoup la proposition moins intéressante.
Sans doute pour ces différentes raisons, le navire était peu rempli, avec seulement 600 passagers, pour plus de 500 membres d'équipage... ce qui évidemment peut changer bien des choses...😉
Si des reproches sont faits, à juste titre sur la taille des cabines, nous avions la chance de disposer d'une mini-suite, qui sans être plus grande que les cabines balcon des Deliziosa et autres grands navires, était extêmement agréable, avec une décoration soignée et avec en plus, un vrai dressing et une baignoire.
Globalement, nous avons eu le sentiment de faire une croisière assez différente des autres, par l'impression de confort et l'ambiance qui régnait à bord... 600 personnes (essentiellement des adultes d'un certain âge) pour une capacité de 1700, cela peut expliquer bien des choses... Le personnel, moins stressé était d'une extrême gentilesse et nous avons bénéficié d'un service de qualité. Au petit déjeuner, au restaurant, lorsque nous ne le prenions pas dans notre cabine, le maître d'hôtel nous installait systématiquement près d'une fenêtre et de nombreux serveurs venaient s'enquérir en permanence du moindre de nos désirs (sachant qu'il n'y a pas de buffet). Parfois, le nombre de serveurs semblait supérieur à celui des convives... Nous étions bien loin des placements autoritaires rencontrés sur les autres navires et de l'attente souvent pénible, d'un éventuel serveur disponible pour nous servir du café... Aux dîners et aux déjeuners, les nombreuses petites tables, bien espacées, (la plupart n'étant pas occupées) nous donnaient plus le sentiment de se trouver dans un restaurant de qualité, que sur un bateau de croisière... avec un service rapide et attentionné... le tout dans un calme olympien. Les quelques fois où nous avons déjeuné au self, aucun problème pour trouver une table bien placée, ni pour se servir et les plats étaient très convenables. A noter, que les "jeux de couverts" disposés sur chaque table sont bien pratiques.
Le navire est "petit", 216 x 29, ce qui facilite les déplacements et avec si peu de passagers, pour une fois on ne se bousculait pas dans les ascenseurs...
La nourriture était excellente, bien supérieure aux autres navires, tant dans la qualité que la diversité et la présentation.😉
L'absence d'horaires pour les dîners, facilitait le timing, apéro, repas, spectacle...😉
Le théatre, pour ce nombre de spectateurs, c'était parfait, mais pour deux ou trois fois plus, ... on peut s'interroger😠 et les remarques évoquées par d'autres forumistes concernant la mauvaise visibilité d'une rangée sur deux deux sont exactes et doit poser problème dans d'autres circonstances...😕 Sur la qualité des spectacles, c'est à chacun d'en juger.
Aurélie, l'hotesse française était aimable, disponible et efficace.
(à suivre, pour ceux qui sont intéressés par le circuit)
Si des reproches sont faits, à juste titre sur la taille des cabines, nous avions la chance de disposer d'une mini-suite, qui sans être plus grande que les cabines balcon des Deliziosa et autres grands navires, était extêmement agréable, avec une décoration soignée et avec en plus, un vrai dressing et une baignoire.
Globalement, nous avons eu le sentiment de faire une croisière assez différente des autres, par l'impression de confort et l'ambiance qui régnait à bord... 600 personnes (essentiellement des adultes d'un certain âge) pour une capacité de 1700, cela peut expliquer bien des choses... Le personnel, moins stressé était d'une extrême gentilesse et nous avons bénéficié d'un service de qualité. Au petit déjeuner, au restaurant, lorsque nous ne le prenions pas dans notre cabine, le maître d'hôtel nous installait systématiquement près d'une fenêtre et de nombreux serveurs venaient s'enquérir en permanence du moindre de nos désirs (sachant qu'il n'y a pas de buffet). Parfois, le nombre de serveurs semblait supérieur à celui des convives... Nous étions bien loin des placements autoritaires rencontrés sur les autres navires et de l'attente souvent pénible, d'un éventuel serveur disponible pour nous servir du café... Aux dîners et aux déjeuners, les nombreuses petites tables, bien espacées, (la plupart n'étant pas occupées) nous donnaient plus le sentiment de se trouver dans un restaurant de qualité, que sur un bateau de croisière... avec un service rapide et attentionné... le tout dans un calme olympien. Les quelques fois où nous avons déjeuné au self, aucun problème pour trouver une table bien placée, ni pour se servir et les plats étaient très convenables. A noter, que les "jeux de couverts" disposés sur chaque table sont bien pratiques.
Le navire est "petit", 216 x 29, ce qui facilite les déplacements et avec si peu de passagers, pour une fois on ne se bousculait pas dans les ascenseurs...
La nourriture était excellente, bien supérieure aux autres navires, tant dans la qualité que la diversité et la présentation.😉
L'absence d'horaires pour les dîners, facilitait le timing, apéro, repas, spectacle...😉
Le théatre, pour ce nombre de spectateurs, c'était parfait, mais pour deux ou trois fois plus, ... on peut s'interroger😠 et les remarques évoquées par d'autres forumistes concernant la mauvaise visibilité d'une rangée sur deux deux sont exactes et doit poser problème dans d'autres circonstances...😕 Sur la qualité des spectacles, c'est à chacun d'en juger.
Aurélie, l'hotesse française était aimable, disponible et efficace.
(à suivre, pour ceux qui sont intéressés par le circuit)
Backwaters, plantations d'épices et villages de pêcheurs peu touristiques dans le Kerala English translation pending
Bonjour à tous,
Tout est dit dans le titre: je cherche de bonnes adresses au Kerala pour visiter une plantation d'épices (principalement de poivre), et un endroit éventuellement moins touristique, qui serait aussi beau qu'Alleppey pour passer un peu de temps dans les backwaters. De même, villages de pêcheurs et autres petits coins moins pratiqués en bord de mer font aussi partie de ma recherche.
Merci d'avance pour toutes vos suggestions ;-)
Tout est dit dans le titre: je cherche de bonnes adresses au Kerala pour visiter une plantation d'épices (principalement de poivre), et un endroit éventuellement moins touristique, qui serait aussi beau qu'Alleppey pour passer un peu de temps dans les backwaters. De même, villages de pêcheurs et autres petits coins moins pratiqués en bord de mer font aussi partie de ma recherche.
Merci d'avance pour toutes vos suggestions ;-)
Avis sur circuit Boston-Cape Cod-Québec-Montréal-Toronto-Détroit-Chicago English translation pending
Bonjour,
Je rappelle le contexte : un couple qui petit à petit s'approche de la soixantaine. Pas trop randonneur, mais un peu. Pas trop musées, mais un peu quand même. Le départ aura lieu entre début juillet et mi septembre (en attente des affectations des congés au boulot...), donc rien n'est encore réservé. Voici une première ébauche du circuit (j'affinerai les visites ensuite). A vos remarques, SVP! - J1 : Arrivée à Boston (on fait l'impasse sur NY déjà visité) - J2-J3 : Boston Q1: Harward, MIT : Au dela du mythe, des trucs à visiter ? Q2 : 1j de plus à Boston? - J4 : Salem - Marble Head - Cap Ann - J5-J6 : Cap Cod, dont sortie pour voir les baleines. On fait l'impasse sur les iles Martha et Nantucket. Q3 : Y aurait-il un point central pour rayonner pour nos J4-5-6 ? - J7 : Route pour Quebec avec pause à Newport - J8-J9 : Quebec. Bien noté les festivals début juillet et début août. Q4 : Sachant qu'on fait l'impasse sur le lac St Jean et les environs, Quebec est-elle incontournable ou peut-on faire l'impasse pour aller directement sur Montreal Q5 : Une idée de ballade "nature" sur un A/R journée depuis Quebec? - J10 : Route Quebec-Montreal avec visites (3 rivières...) - J11-12-13 : Montreal - J14 : Routes Montreal-Toronto avec diverses visites. Q6 : Quels incontournables pour vous sur cette route? Q7 : Nous faisons l'impasse sur Ottawa car je n'ai rien lu d'enthousiasment. Bon plan ou erreur? - J15 : Toronto Q8 : N'envisageant pas la visite du musée, ni la CN Tower, ni de faire un tour vers les Toronto Islands, 1j est-ce suffisant? - J16 : Route Toronto-Detroit avec arrêt à Hamilton Nota : impasse sur Niagara Falls déjà visitées - J17 : Detroit Q9 : 1j est-ce assez pour les incontournables? - J18 : fin visite Detroit et route pour Chicago - J19-20-21 : Chicago - J22-23 : Route 66 Chicago-St Louis et visite St Louis - J24 : Départ pour la Floride.
Tout est amendable. Qu'en pensez-vous? Merci d'avance.
Je rappelle le contexte : un couple qui petit à petit s'approche de la soixantaine. Pas trop randonneur, mais un peu. Pas trop musées, mais un peu quand même. Le départ aura lieu entre début juillet et mi septembre (en attente des affectations des congés au boulot...), donc rien n'est encore réservé. Voici une première ébauche du circuit (j'affinerai les visites ensuite). A vos remarques, SVP! - J1 : Arrivée à Boston (on fait l'impasse sur NY déjà visité) - J2-J3 : Boston Q1: Harward, MIT : Au dela du mythe, des trucs à visiter ? Q2 : 1j de plus à Boston? - J4 : Salem - Marble Head - Cap Ann - J5-J6 : Cap Cod, dont sortie pour voir les baleines. On fait l'impasse sur les iles Martha et Nantucket. Q3 : Y aurait-il un point central pour rayonner pour nos J4-5-6 ? - J7 : Route pour Quebec avec pause à Newport - J8-J9 : Quebec. Bien noté les festivals début juillet et début août. Q4 : Sachant qu'on fait l'impasse sur le lac St Jean et les environs, Quebec est-elle incontournable ou peut-on faire l'impasse pour aller directement sur Montreal Q5 : Une idée de ballade "nature" sur un A/R journée depuis Quebec? - J10 : Route Quebec-Montreal avec visites (3 rivières...) - J11-12-13 : Montreal - J14 : Routes Montreal-Toronto avec diverses visites. Q6 : Quels incontournables pour vous sur cette route? Q7 : Nous faisons l'impasse sur Ottawa car je n'ai rien lu d'enthousiasment. Bon plan ou erreur? - J15 : Toronto Q8 : N'envisageant pas la visite du musée, ni la CN Tower, ni de faire un tour vers les Toronto Islands, 1j est-ce suffisant? - J16 : Route Toronto-Detroit avec arrêt à Hamilton Nota : impasse sur Niagara Falls déjà visitées - J17 : Detroit Q9 : 1j est-ce assez pour les incontournables? - J18 : fin visite Detroit et route pour Chicago - J19-20-21 : Chicago - J22-23 : Route 66 Chicago-St Louis et visite St Louis - J24 : Départ pour la Floride.
Tout est amendable. Qu'en pensez-vous? Merci d'avance.
Itinéraire Madhya Pradesh et temps de passage English translation pending
Bonjour à tous !
Billets achetés : arrivée dans la nuit du 14 décembre à DELHI et retour le 30 de Mumbai.
ENtre les deux, beaucoup d'entre vous m'ont donné envie de découvrir le Madhya Pradesh où je n'ai jamais mis les pieds.
Je me permets donc de vous soumettre les endroits que j'ai envie de découvrir et souhaiterais obtenir vos avis sur les "temps de passage" et les modalités pratiques. Exemple : combien de nuits à tel endroit. Où passer la nuit pour réaliser telle ou telle excursion (car certaines localités sont proches des autres : environs de Bhopal et d'Indore notamment)
Dès le 14 à mon arrivée, je pense prendre un train le jour même pour Gwalior et arriver en début d’après midi.
L'itinéraire que je souhaite réaliser est le suivant :
Gwalior Orccha Sanchi Bohpal Ujjain Indore Mandu Omkareshwar - Maheswar
Ne connaissant pas du tout et ne réalisant pas les temps de visite nécessaires... je ne sais pas trés bien comment "goupiller" mon séjour et m'en remets donc à votre sagacité ! Exemple : Gwalior : une nuit ? deux nuits ? etc...
Autre renseignement qui me serait utile : certains endroits sont sur un périmètre "ramassé" ex : Bhopal, Raisen, Sanchi, Vidisha et Udaigiri. Me conseillez vous de trouver des chauffeurs sur place pour pouvoir faire plusieurs visite en une journée ou.... autre?
Pour gagner du temps, et en fonction de vos réponses, je pense prendre un avion d'Indore à Mumbai en vue de mon vol retour (probablement le 28)
Egalement en fonction de vos réponses, j'aurais peut être le temps de visiter ELlora et/ou Ajanta après la région d'Indore avant de rentrer sur Mumbai.
Bref... je vous remercie par avance de m'aiguiller car je ne vais pas trop tarder à réserver les trains en fonctions de vos réponses !
Merci à tous !
Billets achetés : arrivée dans la nuit du 14 décembre à DELHI et retour le 30 de Mumbai.
ENtre les deux, beaucoup d'entre vous m'ont donné envie de découvrir le Madhya Pradesh où je n'ai jamais mis les pieds.
Je me permets donc de vous soumettre les endroits que j'ai envie de découvrir et souhaiterais obtenir vos avis sur les "temps de passage" et les modalités pratiques. Exemple : combien de nuits à tel endroit. Où passer la nuit pour réaliser telle ou telle excursion (car certaines localités sont proches des autres : environs de Bhopal et d'Indore notamment)
Dès le 14 à mon arrivée, je pense prendre un train le jour même pour Gwalior et arriver en début d’après midi.
L'itinéraire que je souhaite réaliser est le suivant :
Gwalior Orccha Sanchi Bohpal Ujjain Indore Mandu Omkareshwar - Maheswar
Ne connaissant pas du tout et ne réalisant pas les temps de visite nécessaires... je ne sais pas trés bien comment "goupiller" mon séjour et m'en remets donc à votre sagacité ! Exemple : Gwalior : une nuit ? deux nuits ? etc...
Autre renseignement qui me serait utile : certains endroits sont sur un périmètre "ramassé" ex : Bhopal, Raisen, Sanchi, Vidisha et Udaigiri. Me conseillez vous de trouver des chauffeurs sur place pour pouvoir faire plusieurs visite en une journée ou.... autre?
Pour gagner du temps, et en fonction de vos réponses, je pense prendre un avion d'Indore à Mumbai en vue de mon vol retour (probablement le 28)
Egalement en fonction de vos réponses, j'aurais peut être le temps de visiter ELlora et/ou Ajanta après la région d'Indore avant de rentrer sur Mumbai.
Bref... je vous remercie par avance de m'aiguiller car je ne vais pas trop tarder à réserver les trains en fonctions de vos réponses !
Merci à tous !
Véritable restaurant vietnamien à Paris English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un restaurant typiquement vietnamien préservant l'âme du Vietnam dans le choix de sa cuisine, de son authenticité et de son ambiance.
Le truc simple, authentique et bon marché apprécié des vietnamiens de Paris et bien connu des connaisseurs aventuriers grâce auxquels j'avais eu le plaisir de découvrir ce chinois du 13e : "Délices de Shandong"
J'attends vos meilleures recommandations
Je suis à la recherche d'un restaurant typiquement vietnamien préservant l'âme du Vietnam dans le choix de sa cuisine, de son authenticité et de son ambiance.
Le truc simple, authentique et bon marché apprécié des vietnamiens de Paris et bien connu des connaisseurs aventuriers grâce auxquels j'avais eu le plaisir de découvrir ce chinois du 13e : "Délices de Shandong"
J'attends vos meilleures recommandations
Sécurité au Mexique actuellement English translation pending
bonjour à tous . je voulais savoir si il y a des gens en voyage actuellement au Mexique car je compte passer la frontière des usa au Mexique dans 15 jours, en camping-car. Je compte passer la frontière vers Yuma direction Baja California.
Vu l'état de tension actuel (enlèvement de 57 étudiants par la police donc 6 étudiants tué) je me demande ce qu'il en est de la sécurité, actuellement! MERCI!
Qui part le 31 janvier 2015 sur le Costa Magica (Caraïbes)? English translation pending
Bonjour,
Ca y est nous avons réservé une nouvelle croisière aux Caraïbes 🙂!!!
Cette année ce sera sur le Costa Magica au départ de Point à Pitre le 31 janvier 2015.
Personne d'inscrit dans le calendrier de Ericat à ce jour, mais je sais par expérience que cela ne veut rien dire, alors, partez vous à cette date ? Nous pourrions ainsi partager des infos et pourquoi pas, se retrouver sur le bateau pour faire des excursions ensemble😉
Ca y est nous avons réservé une nouvelle croisière aux Caraïbes 🙂!!!
Cette année ce sera sur le Costa Magica au départ de Point à Pitre le 31 janvier 2015.
Personne d'inscrit dans le calendrier de Ericat à ce jour, mais je sais par expérience que cela ne veut rien dire, alors, partez vous à cette date ? Nous pourrions ainsi partager des infos et pourquoi pas, se retrouver sur le bateau pour faire des excursions ensemble😉
Un circuit aux pays baltes en septembre 2015 English translation pending
J'envisage des vacances dans les pays baltes fin Aout début Septembre 2015. Je souhaiterai louer une voiture et faire ces 3 pays.
Quelle serait la durée optimal de ce voyage sachant que je souhaite visiter les 3 principales capitales (très intéréssée par l'Art Nouveau) et aussi découvrir la campagne (faune dans les parcs, habitations....)?
Y a t il des sites à ne pa manquer?
En ce qui concerne les logements, je pense réserver des apparts ou des chambres d'hotes par internet. Doit-on craindre des surprises pour le logement (j'utilise pour réserver soit airbnb soit tripadvisor)?
Avez-vous à me conseiller un ordre pour ces 3 pays?
Est-il facile de se faire comprendre.....anglais....sans doute?
Merci d'avance pour vos réponses qui me seront précieuses pour construire le circuit.
Java, zone à risque? English translation pending
Bonjour,
Vous allez trouver cela inutile mais voila avec tt ce que nous entendons sur le monde, ils disent qu'actuellement l'Indonésie fait partie des zones rouges a éviter.. Nous partons a bali et java en novembre avec notre sac a dos et souhaitons savoir si c'est vraiment a risque ou si c'est plutôt pr nous faire peur, nous les français..
Bali nous ferons kuta nusa dua puis ubud (rizieres, temples), meno puis yogyakarta pr prembanan et borobudur, surabaya en train enfin bromo et ijen crater.
Merci pr votre retour
Vous allez trouver cela inutile mais voila avec tt ce que nous entendons sur le monde, ils disent qu'actuellement l'Indonésie fait partie des zones rouges a éviter.. Nous partons a bali et java en novembre avec notre sac a dos et souhaitons savoir si c'est vraiment a risque ou si c'est plutôt pr nous faire peur, nous les français..
Bali nous ferons kuta nusa dua puis ubud (rizieres, temples), meno puis yogyakarta pr prembanan et borobudur, surabaya en train enfin bromo et ijen crater.
Merci pr votre retour
Sur les traces du III Reich en Bavière English translation pending
Sur les traces du III Reich en Bavière
En 1974 j’avais tout juste dix huit ans , lorsqu’on m’imposa de prendre le train des bleus bites aux cheveux longs , au départ de la gare de l’Est . Avec ces centaines de trouffions …direction l' Allemagne passer une longue année à flemmarder dans une caserne Allemande. Trois jours de train à perdre ce début de dignité que je commençais à peine de me construire.
Nous dormions dans les chambrées dans cette caserne de Karshuhe sans même véritablement peser quelles étaient encore empruntent des fantômes quelques années plus tôt de ces jeunes Allemands qu’on envoyait se faire tuer d'abord en 14 sur le front Français, puis à la seconde guerre sur les fronts Russes et de nouveau Français .
Innocent avec une méconnaissance totale de l’histoire ni l’éducation Nationale ni familiale ne nous avaient préparés. Nous étions jeunes et aseptisé, ces soixante huitards dans toute leurs splendeur .
Nous étions à des années lumières de peser l’importance de ce qui c’était passé à peine 10 ans avant notre naissance. Jamais aucun ne parlait de cette guerre qui était encore toute proche. Nous étions tous stable dans la nullité historique d’un pays que finalement nous occupions.
Pour moi , véritablement cette histoire de la dernière guerre était aussi lointaine que celle de Charlemagne ou Napoléon. Des soldats de plombs et des voitures Norev pouvaient se mélanger avec la magnifique maquette à assembler du B 22 à côté du Messerschmitt qui ornaient l’étagère de ma chambre en France. J’avais du mal à évaluer le temps dans le temps.
Cette guerre, n’avait que l’aspect des vagues conversations des réunions familiale autour du poulet roti du Dimanche midi . De Gaulle et Franco étaient encore au pouvoir. Je me rends compte comme mes parents étaient eux aussi sous influence des médiats encore sous la censure et les ragots du bouche à oreille.
Plus jamais cela ! Cette phrase , je l’avais fait moi . J’ai vraiment passé une grande partie de ma vie à me demander comment les camps de concentration et son abomination d’’extermination avaient pu être réalisé pas des humains … quel genre humain pouvait exister avant guerre pour faire cela… Avec l’expérience d’une vie, ce constat que je fait aujourd’hui … m’effraie
J’ai passé 12 longs mois en Allemagne à faire mon service militaire et je n’ai rien compris . Je n’ai surtout rien appris. Personne , ni famille, ni militaire ne m’ont expliqué ce que j’allais faire là-bas. Le comble c’est qu’en plus, même sur place je n’ai même pas eu l’occasion de visiter ou de susciter ma curiosité. Le Mark valait 5 francs.
Je vais donc visiter en camping-car , autant le chateau de Neuschwanstein et bien d’autre que Dachau, le musée Zeppelin , Munich, Le nid d’Aigle sans complexe.
Quel est le meilleur livre qui ne soit pas à charge à prendre avant mon départ ?
Merci
En 1974 j’avais tout juste dix huit ans , lorsqu’on m’imposa de prendre le train des bleus bites aux cheveux longs , au départ de la gare de l’Est . Avec ces centaines de trouffions …direction l' Allemagne passer une longue année à flemmarder dans une caserne Allemande. Trois jours de train à perdre ce début de dignité que je commençais à peine de me construire.
Nous dormions dans les chambrées dans cette caserne de Karshuhe sans même véritablement peser quelles étaient encore empruntent des fantômes quelques années plus tôt de ces jeunes Allemands qu’on envoyait se faire tuer d'abord en 14 sur le front Français, puis à la seconde guerre sur les fronts Russes et de nouveau Français .
Innocent avec une méconnaissance totale de l’histoire ni l’éducation Nationale ni familiale ne nous avaient préparés. Nous étions jeunes et aseptisé, ces soixante huitards dans toute leurs splendeur .
Nous étions à des années lumières de peser l’importance de ce qui c’était passé à peine 10 ans avant notre naissance. Jamais aucun ne parlait de cette guerre qui était encore toute proche. Nous étions tous stable dans la nullité historique d’un pays que finalement nous occupions.
Pour moi , véritablement cette histoire de la dernière guerre était aussi lointaine que celle de Charlemagne ou Napoléon. Des soldats de plombs et des voitures Norev pouvaient se mélanger avec la magnifique maquette à assembler du B 22 à côté du Messerschmitt qui ornaient l’étagère de ma chambre en France. J’avais du mal à évaluer le temps dans le temps.
Cette guerre, n’avait que l’aspect des vagues conversations des réunions familiale autour du poulet roti du Dimanche midi . De Gaulle et Franco étaient encore au pouvoir. Je me rends compte comme mes parents étaient eux aussi sous influence des médiats encore sous la censure et les ragots du bouche à oreille.
Plus jamais cela ! Cette phrase , je l’avais fait moi . J’ai vraiment passé une grande partie de ma vie à me demander comment les camps de concentration et son abomination d’’extermination avaient pu être réalisé pas des humains … quel genre humain pouvait exister avant guerre pour faire cela… Avec l’expérience d’une vie, ce constat que je fait aujourd’hui … m’effraie
J’ai passé 12 longs mois en Allemagne à faire mon service militaire et je n’ai rien compris . Je n’ai surtout rien appris. Personne , ni famille, ni militaire ne m’ont expliqué ce que j’allais faire là-bas. Le comble c’est qu’en plus, même sur place je n’ai même pas eu l’occasion de visiter ou de susciter ma curiosité. Le Mark valait 5 francs.
Je vais donc visiter en camping-car , autant le chateau de Neuschwanstein et bien d’autre que Dachau, le musée Zeppelin , Munich, Le nid d’Aigle sans complexe.
Quel est le meilleur livre qui ne soit pas à charge à prendre avant mon départ ?
Merci
De Cape Town à Johannesburg English translation pending
Note aux nouveaux lecteurs:
Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.
Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.
L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.
La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.
Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.
Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !
Dissertons plus précisément :
Cape Town :
Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.
Camps Bay a beaucoup d’avantages.
L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).
Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.
Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?
La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.
Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.
Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…
Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).
Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.
Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…
Michel
PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.
Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.
L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d’une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.
La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.
Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.
Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !
Dissertons plus précisément :
Cape Town :

Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.
Camps Bay a beaucoup d’avantages.

L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).
Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.
Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?
La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.

Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.
Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…
Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).
Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.
Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…
Michel
PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Les Hmong (Vietnam) English translation pending
Il y a quelques mois, j'ai posté une discussion sur les hmongs, mais j'ai fait beaucoup de recherches depuis, y compris questionner sérieusement des hmong eux-mêmes (avec un petit problème ; il semblerait que seuls les chamans peuvent relater les vieilles traditions orales et les vieux chants, et, d'après la femme hmong d'un ami de Sapa, seuls les hommes les connaissent également, et en partie seulement. Donc, voilà le résultat de mes recherches actuelles. Vous etes cordialement invités à en rajouter !
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
ORIGINES ET HISTOIRE L’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à
transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales,
transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait
également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui
s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi »
des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le
rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre
pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse
saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.
Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de
2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient
de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent
au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait,
pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».
Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres,
par la culture sur brûlis.
Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :
- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).
- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.
- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux
du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).
Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme
des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que
les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais
surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.
POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de
la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai.
Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :
- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Qiang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour
de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en
chanvre à dominante blanche.
- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang,
Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des
habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;
- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;
- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour
du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien
qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;
- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe
Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à
côté de ceux-ci, donc dans des vallées.
Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3
lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau
appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.
Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.
US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos,
un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et
des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongV an !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent
également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes
portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français,
beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.
Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages
entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong
est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai », où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.
Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle
peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à
payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.
Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier
principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.
Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la
porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la
coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits
dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent
maintenant à un autre monde, celui des morts.
RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme
vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La
fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.
Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et
confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong,
mais c’est quand même « Le Père ».
La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong,
Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils
et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –
Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec
une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri
dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.
Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à
craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le
tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux
réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua -
un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent
entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de
cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.
ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à
accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu
depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets,
et chaque famille a au moins 5 cochons.
Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les
instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et
dans la province thaïe de l’Isan.
Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Conseil sur notre premier et dernier tour du monde English translation pending
Bonsoir!
Voilà, cela fais maintenant de nombreuses années qu'à chacun de mes voyages je fais appel à ce forum afin d'obtenir des informations sur les destinations qui me plaisent, les bons plans, les incontournables et les meilleurs itinéraires possibles.
Après avoir fais appel à vous pour l'Australie, le Mexique, la thaïlande, Cuba, la Côte ouest Américaine, Tanzanie et Zanzibar et j'en passe encore, j'aurai besoin de votre aide pour.... notre petit tour du monde...
En effet, certains éléments de la vie de tous les jours font que nous avons l'opportunité de partir environ 3 mois et demi pour faire un petit tour du monde... qui sera le premier et le dernier... du moins y en aura pas d'autres avant longtemps.
C'est donc la première fois que nous allons faire un tel voyage et c'est pour nous l'opportunité de faire certains pays que nous n'avons jamais eu l'opportunité d'y aller.
Alors la première question est quand? Et bien pour les dates nous n'avons pas le choix, on en a discuté entre nous, et le meilleur moment pour nous sera de début mai jusqu'à mi août.
Les pays choisis en premier lieu sont : La chine - Japon - polynésie française - Chili - Argentine ou/et Brésil ? - Pérou - Hawai...
Voici une première ébauche de destination que nous aimerions faire, rien n'est encore graver dans la pierre, donc j'aurai besoin en tout premier lieu votre aide afin de sélectionner les meilleures destinations en fonction de la saison et de la diversification que cela apporterai à notre voyage. C'est à dire pas toujours les même décors, pas que de la plage etc...
Nos premiers doutes sont surtout pour l'amérique du sud, nous n'avons fait que le Mexique et Cuba, dont je ne suis même pas sur qu'on puisse dire que c'est l'Amérique du Sud. Est ce intéressant de faire le Chili - Argentine - Brésil et Pérou? lequel selon vous est de trop?
Ensuite, ce sont des pays dont nous voulons découvrir donc il est pour nous très dur aussi d'évaluer les villes et les stop à ne surtout pas rater, on a mis sur papier le nombre de jour approximatif pour chacune des destinations avec les stops dans certaines villes dont nous avons entendu que je vous met ci-dessous et j'ai hâte de pouvoir lire vos conseils et améliorations à faire.
mar 05 mai Paris - Londres - Pékin mer 06 mai Pékin2 nuit(s)jeu 07 mai Pékin ven 08 mai Pékin - Chengde1 nuit(s)sam 09 mai Chengde - Pekin1 nuit(s)dim 10 mai Pekin - Datong - Taiyuan1 nuit(s)lun 11 mai Taiyuan - Pingyao2 nuit(s)mar 12 mai Pingyao mer 13 mai Pingyao - Xi'an1 nuit(s)jeu 14 mai Xi'an - Guilin1 nuit(s)ven 15 mai Guilin - Yangshuo1 nuit(s)sam 16 mai Yangshuo - Guilin - Shanghai2 nuit(s)dim 17 mai Shanghai lun 18 mai Shanghai - Osaka1 nuit(s)mar 19 mai Osaka - Hiroshima1 nuit(s)mer 20 mai Hiroshima - Kyoto3 nuit(s)jeu 21 mai Kyoto ven 22 mai Kyoto sam 23 mai Kyoto - Kanazawa2 nuit(s)dim 24 mai Kanazawa lun 25 mai Kanazawa - Takayama1 nuit(s)mar 26 mai Takayama - Hakone1 nuit(s)mer 27 mai Hakone - Tokyo3 nuit(s)jeu 28 mai Tokyo ven 29 mai Tokyo sam 30 mai Tokyo - Auckland dim 31 mai Auckland - Papeete2 nuit(s)lun 01 juin Papeete mar 02 juin Papeete - Moorea2 nuit(s)mer 03 juin Moorea jeu 04 juin Moorea - Tahaa4 nuit(s)ven 05 juin Tahaa sam 06 juin Tahaa dim 07 juin Tahaa lun 08 juin Tahaa - Papeete1 nuit(s)mar 09 juin Papeete - Santiago du Chili3 nuit(s)mer 10 juin Santiago du Chili jeu 11 juin Santiago du Chili ven 12 juin Santiago du Chili - Atacama3 nuit(s)sam 13 juin Atacama dim 14 juin Atacama lun 15 juin Atacama - Santiago du Chili - Buenos Aires3 nuit(s)mar 16 juin Buenos Aires mer 17 juin Buenos Aires jeu 18 juin Buenos Aires - El Cafalate3 nuit(s)ven 19 juin El Calafate sam 20 juin El Cafalate dim 21 juin El Cafalate - Salta et sa région7 nuit(s)lun 22 juin Salta et sa région mar 23 juin Salta et sa région mer 24 juin Salta et sa région jeu 25 juin Salta et sa région ven 26 juin Salta et sa région sam 27 juin Salta et sa région dim 28 juin Salta et sa région - Iguacu3 nuit(s)lun 29 juin Iguacu mar 30 juin Iguacu mer 01 juil Iguacu - Buenos Aires1 nuit(s)jeu 02 juil Buenos Aires - Lima2 nuit(s)ven 03 juil Lima sam 04 juil Lima - Cusco2 nuit(s)dim 05 juil Cusco lun 06 juil Cusco - Aguas Calientes2 nuit(s)mar 07 juil Aguas Calientes mer 08 juil Aguas Calientes - Machu Pichu - Cusco1 nuit(s)jeu 09 juil Cusco - Los Angeles1 nuit(s)ven 10 juil Los Angeles - Honolulu2 nuit(s)sam 11 juil Honolulu dim 12 juil Honolulu - Kawaii4 nuit(s)lun 13 juil Kawaii mar 14 juil Kawaii mer 15 juil Kawaii jeu 16 juil Kawaii - Ohau4 nuit(s)ven 17 juil Ohau sam 18 juil Ohau dim 19 juil Ohau lun 20 juil Ohau - Big Island6 nuit(s)mar 21 juil Big Island mer 22 juil Big Island jeu 23 juil Big Island ven 24 juil Big Island sam 25 juil Big Island dim 26 juil Big Island - Honolulu1 nuit(s)lun 27 juil Honolulu - Los Angeles mar 28 juil Los Angeles - Londres - Paris Bon, il y a énormément de jour en Argentine, c'est pour voir large et peut-être rajouter le Brésil ou le remplacer.... Donc j'attends vos conseils sachant que c'est la première ébauche
Voilà, cela fais maintenant de nombreuses années qu'à chacun de mes voyages je fais appel à ce forum afin d'obtenir des informations sur les destinations qui me plaisent, les bons plans, les incontournables et les meilleurs itinéraires possibles.
Après avoir fais appel à vous pour l'Australie, le Mexique, la thaïlande, Cuba, la Côte ouest Américaine, Tanzanie et Zanzibar et j'en passe encore, j'aurai besoin de votre aide pour.... notre petit tour du monde...
En effet, certains éléments de la vie de tous les jours font que nous avons l'opportunité de partir environ 3 mois et demi pour faire un petit tour du monde... qui sera le premier et le dernier... du moins y en aura pas d'autres avant longtemps.
C'est donc la première fois que nous allons faire un tel voyage et c'est pour nous l'opportunité de faire certains pays que nous n'avons jamais eu l'opportunité d'y aller.
Alors la première question est quand? Et bien pour les dates nous n'avons pas le choix, on en a discuté entre nous, et le meilleur moment pour nous sera de début mai jusqu'à mi août.
Les pays choisis en premier lieu sont : La chine - Japon - polynésie française - Chili - Argentine ou/et Brésil ? - Pérou - Hawai...
Voici une première ébauche de destination que nous aimerions faire, rien n'est encore graver dans la pierre, donc j'aurai besoin en tout premier lieu votre aide afin de sélectionner les meilleures destinations en fonction de la saison et de la diversification que cela apporterai à notre voyage. C'est à dire pas toujours les même décors, pas que de la plage etc...
Nos premiers doutes sont surtout pour l'amérique du sud, nous n'avons fait que le Mexique et Cuba, dont je ne suis même pas sur qu'on puisse dire que c'est l'Amérique du Sud. Est ce intéressant de faire le Chili - Argentine - Brésil et Pérou? lequel selon vous est de trop?
Ensuite, ce sont des pays dont nous voulons découvrir donc il est pour nous très dur aussi d'évaluer les villes et les stop à ne surtout pas rater, on a mis sur papier le nombre de jour approximatif pour chacune des destinations avec les stops dans certaines villes dont nous avons entendu que je vous met ci-dessous et j'ai hâte de pouvoir lire vos conseils et améliorations à faire.
mar 05 mai Paris - Londres - Pékin mer 06 mai Pékin2 nuit(s)jeu 07 mai Pékin ven 08 mai Pékin - Chengde1 nuit(s)sam 09 mai Chengde - Pekin1 nuit(s)dim 10 mai Pekin - Datong - Taiyuan1 nuit(s)lun 11 mai Taiyuan - Pingyao2 nuit(s)mar 12 mai Pingyao mer 13 mai Pingyao - Xi'an1 nuit(s)jeu 14 mai Xi'an - Guilin1 nuit(s)ven 15 mai Guilin - Yangshuo1 nuit(s)sam 16 mai Yangshuo - Guilin - Shanghai2 nuit(s)dim 17 mai Shanghai lun 18 mai Shanghai - Osaka1 nuit(s)mar 19 mai Osaka - Hiroshima1 nuit(s)mer 20 mai Hiroshima - Kyoto3 nuit(s)jeu 21 mai Kyoto ven 22 mai Kyoto sam 23 mai Kyoto - Kanazawa2 nuit(s)dim 24 mai Kanazawa lun 25 mai Kanazawa - Takayama1 nuit(s)mar 26 mai Takayama - Hakone1 nuit(s)mer 27 mai Hakone - Tokyo3 nuit(s)jeu 28 mai Tokyo ven 29 mai Tokyo sam 30 mai Tokyo - Auckland dim 31 mai Auckland - Papeete2 nuit(s)lun 01 juin Papeete mar 02 juin Papeete - Moorea2 nuit(s)mer 03 juin Moorea jeu 04 juin Moorea - Tahaa4 nuit(s)ven 05 juin Tahaa sam 06 juin Tahaa dim 07 juin Tahaa lun 08 juin Tahaa - Papeete1 nuit(s)mar 09 juin Papeete - Santiago du Chili3 nuit(s)mer 10 juin Santiago du Chili jeu 11 juin Santiago du Chili ven 12 juin Santiago du Chili - Atacama3 nuit(s)sam 13 juin Atacama dim 14 juin Atacama lun 15 juin Atacama - Santiago du Chili - Buenos Aires3 nuit(s)mar 16 juin Buenos Aires mer 17 juin Buenos Aires jeu 18 juin Buenos Aires - El Cafalate3 nuit(s)ven 19 juin El Calafate sam 20 juin El Cafalate dim 21 juin El Cafalate - Salta et sa région7 nuit(s)lun 22 juin Salta et sa région mar 23 juin Salta et sa région mer 24 juin Salta et sa région jeu 25 juin Salta et sa région ven 26 juin Salta et sa région sam 27 juin Salta et sa région dim 28 juin Salta et sa région - Iguacu3 nuit(s)lun 29 juin Iguacu mar 30 juin Iguacu mer 01 juil Iguacu - Buenos Aires1 nuit(s)jeu 02 juil Buenos Aires - Lima2 nuit(s)ven 03 juil Lima sam 04 juil Lima - Cusco2 nuit(s)dim 05 juil Cusco lun 06 juil Cusco - Aguas Calientes2 nuit(s)mar 07 juil Aguas Calientes mer 08 juil Aguas Calientes - Machu Pichu - Cusco1 nuit(s)jeu 09 juil Cusco - Los Angeles1 nuit(s)ven 10 juil Los Angeles - Honolulu2 nuit(s)sam 11 juil Honolulu dim 12 juil Honolulu - Kawaii4 nuit(s)lun 13 juil Kawaii mar 14 juil Kawaii mer 15 juil Kawaii jeu 16 juil Kawaii - Ohau4 nuit(s)ven 17 juil Ohau sam 18 juil Ohau dim 19 juil Ohau lun 20 juil Ohau - Big Island6 nuit(s)mar 21 juil Big Island mer 22 juil Big Island jeu 23 juil Big Island ven 24 juil Big Island sam 25 juil Big Island dim 26 juil Big Island - Honolulu1 nuit(s)lun 27 juil Honolulu - Los Angeles mar 28 juil Los Angeles - Londres - Paris Bon, il y a énormément de jour en Argentine, c'est pour voir large et peut-être rajouter le Brésil ou le remplacer.... Donc j'attends vos conseils sachant que c'est la première ébauche