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Itinéraire Marseille-Montpellier à vélo? English translation pending
J'atterrirai à l'aéroport de Marseille avec mon vélo (au départ de Montréal) à la mi-juillet. Je dois me rendre à Montpellier.
Auriez-vous des itinéraires à me proposer.
Je préfère les petites routes et souhaite éviter le traffic auto.
Aussi que dois-je prévoir en terme de vêtement pour cette région et à cette période?
merci mariecenvoyage
Aussi que dois-je prévoir en terme de vêtement pour cette région et à cette période?
merci mariecenvoyage
Basilicate: région magnifique à découvrir en Italie English translation pending
Bonjour,
Conincée entre Pouilles, Calabre et Campanie, une région italienne demeure très peu connue et pourtant magnifique à visite : la Basilicate (également connue sous son ancien nom : la Lucanie).
Riche d'un patrimoine architectural (sassi de Matera, classés au patrimoine mondial de l'Unesco...) et naturel (Parc National du Pollino...), la Basilicate demeure un lieu authentique qui gagne à être connu : ses habitants sont exceptionnellement accueillants, pour peu qu'on leur montre qu'on apprécie leur terre les prix de l'hôtellerie et de la restauration sont vraiment peu chers (10 euros pour dîner, vin et café compris !) de nombreux et magnifiques paysages sont à découvrir
Si vous souhaitez des conseils pratiques (quoi voir ? quoi faire ? où dormir ?...), n'hésitez pas à me contacter.
Bonne découverte,
Orlando
Conincée entre Pouilles, Calabre et Campanie, une région italienne demeure très peu connue et pourtant magnifique à visite : la Basilicate (également connue sous son ancien nom : la Lucanie).
Riche d'un patrimoine architectural (sassi de Matera, classés au patrimoine mondial de l'Unesco...) et naturel (Parc National du Pollino...), la Basilicate demeure un lieu authentique qui gagne à être connu : ses habitants sont exceptionnellement accueillants, pour peu qu'on leur montre qu'on apprécie leur terre les prix de l'hôtellerie et de la restauration sont vraiment peu chers (10 euros pour dîner, vin et café compris !) de nombreux et magnifiques paysages sont à découvrir
Si vous souhaitez des conseils pratiques (quoi voir ? quoi faire ? où dormir ?...), n'hésitez pas à me contacter.
Bonne découverte,
Orlando
Location de voiture à transmission automatique en Tunisie? English translation pending
Bonjour,
Y-a-t-il qlq'un qui connait une agence de location de voitures en Tunisie qui loue des voitures a transmissions automatiques ?
Merci pour tout info
Cordialement
Y-a-t-il qlq'un qui connait une agence de location de voitures en Tunisie qui loue des voitures a transmissions automatiques ?
Merci pour tout info
Cordialement
Thaïlande, Cambodge ou Laos? English translation pending
Bonjour TLM🙂,
je n'ai jamais voyager et j'aimerais bien faire un voyage style sac-a-dos avec mon amoureux au mois de mai 2009. Nous aimerions passé 4 semaines en Thailande. Cependant, en lisant vos messages, je me pose la question: est-ce que le Cambodge ou le Laos serait une meilleure destination pour une apprentie voyageuse? Auriez-vous des suggestions de destinations à me proposé?
Merci d'avance pour vos précieux conseils. Ha oui, une autre questions, quand on voyage librement, est-il facile de ce trouver un endroit �� dormir à la dernière minute? Les moyens de transports sont-ils toujours accessibles? Bref, je me demande jusqu'à quel point il faut prévoir d'avance..
bon merci la!
je n'ai jamais voyager et j'aimerais bien faire un voyage style sac-a-dos avec mon amoureux au mois de mai 2009. Nous aimerions passé 4 semaines en Thailande. Cependant, en lisant vos messages, je me pose la question: est-ce que le Cambodge ou le Laos serait une meilleure destination pour une apprentie voyageuse? Auriez-vous des suggestions de destinations à me proposé?
Merci d'avance pour vos précieux conseils. Ha oui, une autre questions, quand on voyage librement, est-il facile de ce trouver un endroit �� dormir à la dernière minute? Les moyens de transports sont-ils toujours accessibles? Bref, je me demande jusqu'à quel point il faut prévoir d'avance..
bon merci la!
Rajasthan et Bobby tours English translation pending
Bonjour
Nous projetons de nous rendre en inde du nord pour la premiere fois en aout, j ai donc pris contact avec TourPassion et Bobby pour nous composer un itineraire sur mesure. Dans cette itineraire nous voulions faire Jodhpur-agra en train de nuit et nous rendre a Benares en Avion .
Pour Bobby, cela n'etait pas possible (cela n'existe pas dit il dans son mail)....l'aerroport est militaire et la ligne de train existe pas...apres s'etre informes nous meme, nous avons constate le contraire...
Avez vous des retours sur ce Bobby ???
merci d'avance Dan
Nous projetons de nous rendre en inde du nord pour la premiere fois en aout, j ai donc pris contact avec TourPassion et Bobby pour nous composer un itineraire sur mesure. Dans cette itineraire nous voulions faire Jodhpur-agra en train de nuit et nous rendre a Benares en Avion .
Pour Bobby, cela n'etait pas possible (cela n'existe pas dit il dans son mail)....l'aerroport est militaire et la ligne de train existe pas...apres s'etre informes nous meme, nous avons constate le contraire...
Avez vous des retours sur ce Bobby ???
merci d'avance Dan
French Polynesia: inshore fishing, lagoon fishing, or big-game fishing?
Hi there, my husband loves fishing, and during our upcoming vacation in French Polynesia, he’s planning to do two half-day trips. We’ll be staying in family-run guesthouses on the following islands: Tahiti, Moorea, Huahine, Bora Bora, Rangiroa, and Fakarava. Which type of fishing should he choose for the best experience, and on which islands? Thanks in advance for your help! 🙂
Retour de quinze jours du Mali English translation pending
😛 Bonjour à tous,
Je reviens de 15 jours formidables au Mali. Partis avec nos sacs à dos de Gao (dernier vol) nous sommes allés à Mopti via le pays Dogon. Le soleil a été parfois un fâcheux compagnon de route, mais il a permis également d’avoir la tranquillité sur les chemins arpentés. Peu de touristes rencontrés et tous sympas. Gao n’est pas une ville qui laisse des souvenirs impérissables (tiens, ça rime avec « sable »)… Mais le marché et le port donnent une ambiance agréable à cet endroit un peu perdu. Hombori, notre étape suivante, a été le vrai début de notre enchantement. Des paysages à couper le souffle jusqu’à Douentza. Un arrêt au campement de La Main de Fatima nous a fait rencontrer des enfants merveilleux, tous le seront tout le long du parcours. Pour les grincheux qui n’aiment pas leurs gentils quémandages, il suffit d’un peu de patience et ils oublient ce qu’ils vous demandaient pour devenir des compagnons agréables. Nous sommes allés à Boni, au marché, en camion brousse. Une galère, 55 km avec une jambe en l’air (trop de monde pour pouvoir la poser…). Je déconseille cette ville durant les mois les plus chauds, il vaut mieux garder du temps pour le pays Dogon. Cependant le marché est très intéressant avec des gens venus de tous les coins du Mali et même du Burkina. Le pays Dogon, c’est le « must » ! Les paysages, les gens, tout est merveilleux. Nous avons passé là-bas 1 semaine à visiter les villages, à marcher le long ou sur la falaise. La chose la plus importante dans ce trek c’est d’avoir un bon guide. Il est impensable de faire sérieusement cette rencontre avec un monde aussi intéressant sans quelqu’un pour vous expliquer les traditions, les mythes et croyances des habitants, mais également vous emmener dans des lieux difficiles à trouver seul. Notre guide Amagara Guindo de Endé (934.85.10) a été le parfait cicérone dont nous pouvions rêver. Les photos que l’on peut prendre du haut de la falaise (vers Dourou) sauront faire plaisir aux amateurs. Mopti, malgré le charme de la ville n’a pu égaler le pays Dogon. Nous avons trouvé un bon hôtel (Y’a pas de problème) avec des propriétaires charmants et une piscine accueillante à un prix très convenable. La Mosquée et la promenade sur le fleuve méritent l’attention. L’animation sur les berges du Bani et près du marché est un spectacle haut en couleurs. Nous avons adoré ce pays et ses habitants, en particulier les enfants, et notre souhait c’est que la culture ancestrale qui subsiste dans beaucoup de régions ne soit pas dénaturée par un tourisme stupide qui fait croire aux gens que l’on peut donner sans compter. Mieux vaut s’adresser à des associations pour aider de manière organisée. Un bon chauffeur à Sévaré : Chaibou Maiga (639.07.74).
Je reviens de 15 jours formidables au Mali. Partis avec nos sacs à dos de Gao (dernier vol) nous sommes allés à Mopti via le pays Dogon. Le soleil a été parfois un fâcheux compagnon de route, mais il a permis également d’avoir la tranquillité sur les chemins arpentés. Peu de touristes rencontrés et tous sympas. Gao n’est pas une ville qui laisse des souvenirs impérissables (tiens, ça rime avec « sable »)… Mais le marché et le port donnent une ambiance agréable à cet endroit un peu perdu. Hombori, notre étape suivante, a été le vrai début de notre enchantement. Des paysages à couper le souffle jusqu’à Douentza. Un arrêt au campement de La Main de Fatima nous a fait rencontrer des enfants merveilleux, tous le seront tout le long du parcours. Pour les grincheux qui n’aiment pas leurs gentils quémandages, il suffit d’un peu de patience et ils oublient ce qu’ils vous demandaient pour devenir des compagnons agréables. Nous sommes allés à Boni, au marché, en camion brousse. Une galère, 55 km avec une jambe en l’air (trop de monde pour pouvoir la poser…). Je déconseille cette ville durant les mois les plus chauds, il vaut mieux garder du temps pour le pays Dogon. Cependant le marché est très intéressant avec des gens venus de tous les coins du Mali et même du Burkina. Le pays Dogon, c’est le « must » ! Les paysages, les gens, tout est merveilleux. Nous avons passé là-bas 1 semaine à visiter les villages, à marcher le long ou sur la falaise. La chose la plus importante dans ce trek c’est d’avoir un bon guide. Il est impensable de faire sérieusement cette rencontre avec un monde aussi intéressant sans quelqu’un pour vous expliquer les traditions, les mythes et croyances des habitants, mais également vous emmener dans des lieux difficiles à trouver seul. Notre guide Amagara Guindo de Endé (934.85.10) a été le parfait cicérone dont nous pouvions rêver. Les photos que l’on peut prendre du haut de la falaise (vers Dourou) sauront faire plaisir aux amateurs. Mopti, malgré le charme de la ville n’a pu égaler le pays Dogon. Nous avons trouvé un bon hôtel (Y’a pas de problème) avec des propriétaires charmants et une piscine accueillante à un prix très convenable. La Mosquée et la promenade sur le fleuve méritent l’attention. L’animation sur les berges du Bani et près du marché est un spectacle haut en couleurs. Nous avons adoré ce pays et ses habitants, en particulier les enfants, et notre souhait c’est que la culture ancestrale qui subsiste dans beaucoup de régions ne soit pas dénaturée par un tourisme stupide qui fait croire aux gens que l’on peut donner sans compter. Mieux vaut s’adresser à des associations pour aider de manière organisée. Un bon chauffeur à Sévaré : Chaibou Maiga (639.07.74).
Camping avec deux enfants au Québec à la fin juillet ou début août English translation pending
Bonjour,
Notre petite famille désire faire du camping au Québec à la fin juillet ou début août. Nous somme 4: 2 adultes et 2 garçons de 5 et 6 ans. Nous aimerions être près d'un plan d'eau (lac, mer) pour être en mesure de faire des activités aquatiques (baignade, canot). Si, en plus, on peut faire du vélo, c'est un must. Est-ce que quelqu'un aurait des idées à nous donner? (endroit, site, activités). Nous aimerions que les enfants s'amusent aussi
J'ai entendu dire que le Lac Wapizagonke, en Mauricie, est très bien. Si oui, quel camping dois-je privilégier et quel numéro de site? L'an passé, nous sommes allés au Parc de la Gatineau.
Merci
Notre petite famille désire faire du camping au Québec à la fin juillet ou début août. Nous somme 4: 2 adultes et 2 garçons de 5 et 6 ans. Nous aimerions être près d'un plan d'eau (lac, mer) pour être en mesure de faire des activités aquatiques (baignade, canot). Si, en plus, on peut faire du vélo, c'est un must. Est-ce que quelqu'un aurait des idées à nous donner? (endroit, site, activités). Nous aimerions que les enfants s'amusent aussi
J'ai entendu dire que le Lac Wapizagonke, en Mauricie, est très bien. Si oui, quel camping dois-je privilégier et quel numéro de site? L'an passé, nous sommes allés au Parc de la Gatineau.
Merci
Descendre le Nam Ou entre Muang Khua et Luang Prabang fin avril-début mai? (Laos) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si certain d'entre vous on descendu le Nam Ou au Laos entre Muang Khua et Luang Prabang
fin avril début mai.
Croyez-vous que c'est possible ?
Merci
Bonvent
Merci
Bonvent
Trajet Saigon-Phnom Penh et Phnom Penh-Siem Reap English translation pending
Bonjour à tous,
quelqu'un a t il des conseils à me donner pour faire ce trajet?
Merci d'avance
Tamil Nadu et Kerala en août 2008 English translation pending
Comme promis j'ouvre un nouveau post plus précis car nous beaucoup évolué depuis ma première discussion!!! 😉 Nous avons les billets! 🙂 Et encore une fois merci à ce merveilleux forum sans qui j'aurai abandonné car je ne trouvais rien🤪
Bref Paris - Bombay le 06/08/2008, arrivée le 07/08/2008. Sur place (encore un bon conseil de Stalingrad je crois😉) nous prendrons un vol Bombay - Madras...
Nous avons aussi fait une réservation (par mail, j'attends la confirmation) pour une voiture avec chauffeur chez mokshatours (recommandé par quelques voyageurs). Du coup, je fais encore appel à vous (ça devient une habitude hein! 😛) pour le circuit...
Au départ de Chennai puis 18 jours aprés retour à Chennai. Je lis et relis les sujets du forum et j'ai trop trop de mal à choisir. Si ça ne tenait qu'à moi, on y resterai plus longtemps.... Alors pour situer un peu les babaches que nous sommes... (ça vous rappelle quelque chose!?😄), je précise que nous sommes 4: une vieille de 32 ans (moi!) avec 3 petits jeunes de 23 ans 🤪 dont 2 pour qui c'est le premier voyage!! La classe nan commencer par l'Inde! C'est un trip moins sportif que le Pérou (ben allez voir mon carnet de voyage... en construction oui c'est vrai il est pas fini😕), plus culturel dirons nous...
Alors Messieurs Mesdames les amoureux de l'Inde du Sud, je suis toute ouïe... quels sont les incontournables. Allez y je prends des notes!! 😏
Nous avons aussi fait une réservation (par mail, j'attends la confirmation) pour une voiture avec chauffeur chez mokshatours (recommandé par quelques voyageurs). Du coup, je fais encore appel à vous (ça devient une habitude hein! 😛) pour le circuit...
Au départ de Chennai puis 18 jours aprés retour à Chennai. Je lis et relis les sujets du forum et j'ai trop trop de mal à choisir. Si ça ne tenait qu'à moi, on y resterai plus longtemps.... Alors pour situer un peu les babaches que nous sommes... (ça vous rappelle quelque chose!?😄), je précise que nous sommes 4: une vieille de 32 ans (moi!) avec 3 petits jeunes de 23 ans 🤪 dont 2 pour qui c'est le premier voyage!! La classe nan commencer par l'Inde! C'est un trip moins sportif que le Pérou (ben allez voir mon carnet de voyage... en construction oui c'est vrai il est pas fini😕), plus culturel dirons nous...
Alors Messieurs Mesdames les amoureux de l'Inde du Sud, je suis toute ouïe... quels sont les incontournables. Allez y je prends des notes!! 😏
Hésitation entre une ou deux nuits au lac Powel English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de finaliser mon itinéraire aux USA mais j'ai encore quelques hésitations, entre autre celle de rester 1 ou 2 nuits à Page au bord de Lac Powel.
Pour vous donner une idée voici mon itinéraire: jour 1: arrivée à las Vegas (nuit au motel 6) jour 2: las vegas - Grand canyon (nuit au holiday in express) : visite grand canyon jour 3: grand canyon - Page (nuit au bshfulbobsmotel): visite grand canyon + horse shoe bend jour 4: page (nuit au bashfulbobsmotel) jour 5: page - mexican hat (nuit à san juan inn): antelope canyon + monument valley jour 6: mexican hat - moab (nuit au Desert hills): gossenecks - valley of the gods - the needles jour 7-8: moab (nuit au Desert hills): canyonlands + arch park jour 9: moab-torrey: capitol reef jour 10: torrey - bryce: route 12 jour 11: bryce - zion: bryce park jour 12: zion - las vegas: zion park + valley of fire.
J'hésite entre 2 nuits à Page ou à Bryce.
Merci pour vos avis concernant cette itinéraire.
bonne soirée
San
Je suis entrain de finaliser mon itinéraire aux USA mais j'ai encore quelques hésitations, entre autre celle de rester 1 ou 2 nuits à Page au bord de Lac Powel.
Pour vous donner une idée voici mon itinéraire: jour 1: arrivée à las Vegas (nuit au motel 6) jour 2: las vegas - Grand canyon (nuit au holiday in express) : visite grand canyon jour 3: grand canyon - Page (nuit au bshfulbobsmotel): visite grand canyon + horse shoe bend jour 4: page (nuit au bashfulbobsmotel) jour 5: page - mexican hat (nuit à san juan inn): antelope canyon + monument valley jour 6: mexican hat - moab (nuit au Desert hills): gossenecks - valley of the gods - the needles jour 7-8: moab (nuit au Desert hills): canyonlands + arch park jour 9: moab-torrey: capitol reef jour 10: torrey - bryce: route 12 jour 11: bryce - zion: bryce park jour 12: zion - las vegas: zion park + valley of fire.
J'hésite entre 2 nuits à Page ou à Bryce.
Merci pour vos avis concernant cette itinéraire.
bonne soirée
San
Bateau de Phnom Penh à Angkor English translation pending
bonsoir .
Je recherche des renseignements en ce qui concerne les bateaux qui relient Phnom penh a Angkor.Cela vaut'il la peine de naviguer de l'un a l'autre en cette saisaon ?(nous partons dans une semaine.
Merci d'avance pour vos conseils.
Je recherche des renseignements en ce qui concerne les bateaux qui relient Phnom penh a Angkor.Cela vaut'il la peine de naviguer de l'un a l'autre en cette saisaon ?(nous partons dans une semaine.
Merci d'avance pour vos conseils.
Trois mois et demi en Thaïlande, Laos, Cambodge English translation pending
bonjour
le retour est dur, aussi pour rester sur mon nuage, j'ai décidé de vous raconter modestement notre petit périple - j'espère votre indulgence et remercie dès maintenant ceux qui prendons le temps de me lire
pour le pratique nous verrons les détails plus tard !😉
Périple entre novembre 2007 et sevrier 2008
Thaïlande : SURIN et la région d’ISAN, étape à Nong Khai- Laos : passage frontière à Vientiane, Vang Vieng, Luang-Prabang, Phonsavan, Xieng Khuang, Nam Noem, Nong Khiaw, vers le SUD – Savannakhet, Champassak, Paksé Cambodge : Siem Reap Angkor, Phnom Penh, Kompong Cham, , Kep, Kampot, Koh Kong Sihanoukville Et retour en Thaïlande par Trat Bangkok pour 2 jours Cette année vol direct le xx/xx/2007 avec la Thaï - Bangkok chaleur, bruits, odeurs … Contente d être là !! Surin et la fête des éléphants.
La province de Surin se trouve à 457 kilomètres depuis Bangkok. Elle est célèbre pour son Festival des Eléphants. Bien que cette province du Nord Est de la Thaïlande soit dépourvue de plages, elle offre à ses visiteurs de nombreux temples anciens parmi lesquels les fameuses "Citadelles Khmères" qui délimitaient jadis les frontières du royaume d'Angkor. C'est ici l'occasion unique de découvrir une autre facette de la Thaïlande. Vous serez étonné par l'hospitalité des habitants, et par la qualité des hébergements proposés.
Départ le xx/xx/2007 par le train de nuit pour Surin et son festival des éléphants – je suis impatiente …. Alban est au rendez-vous à la gare de surin, nous passerons 4 jours chez lui : nous profitons du trajet jusqu'à son « domaine » pour nous informer dans le détail des festivités de 2008 . Petit changement pour la formule d’hébergement : Alban nous demande de laisser notre bungalow à la disposition de nouveaux clients, no problèm, donc nous aurons une chambre dans la maison d’hôte .Le plus important c’est de retrouver les amis, de faire de nouvelles rencontres ( Grecs, Belges, Béarnais, Varois, Franco/Thaï etc. …. un monde fou chez Alban ) et surtout ! surtout d’aller voir les éléphants …. Le festival = du vendredi xx/xx au dimanche xx/xx : SUPERBE ! Le repas de 400 éléphants en pleine ville, énorme buffet de fruits, couleurs, sourires, soleil et chaleur, ambiance festive joyeuse … et l’impression d’être toute petite au milieu de ces mastodontes qui déambulent au milieu de la foule. Au début je ne profite pas du spectacle, trop inquiète à l’affût de leur masse qui se rapproche mais …… cette inquiétude est éphémère, et me voilà redevenu une gamine, les yeux écarquillés, un feu follet à aller de gauche à droite pour ne rien manquer du moment présent . que du plaisir !!! Le spectacle du dimanche au stade est grandiose – les costumes colorés, un nombre considérable de figurants, une prouesse pour la mise en scène !! Je suis sur un petit nuage !! Voici la première partie du voyage réussie ! ! ! En route pour découvrir une partie de l’Isan que nous n’avions pas fait en 2007 Le xx/xx, nous partons en voiture ( avec chauffeur ) vers Khon Kaen, Mahasarakham, Kalasin, Mukdahan, Sakhon Nakhon : 7 jours pour découvrir ces coins fabuleux, paysages, temples, marchés - 2jours à Mukdahan pour la fête des lumières ;
Mukdahan est situé sur la rive du fleuve en face de Mae Khong Suwannakhet au Laos à 642 kms de Bangkok.. Mukdahan est célèbre pour ses plus beaux paysages le long de la rivière Mae Khong.
La ville n’est pas grande, mais très agréable le long du Mékong une partie très vivante avec son marché de jour, et le soir sur la place centrale un grand marché de nuit le royaume « farfouillette » ! un régal pour les yeux et les papilles ! Le jour de notre arrivée rien ne laisse présager la fête des lumières pour le lendemain, nous nous demandions même si elle aurait lieu ! rien le long du Mékong, rien dans les rues !! bizarre !! Le matin au détour d’une promenade le nez au vent … les yeux rivés sur ce beau et grand fleuve un écho musical nous a fait redescendre sur terre, nous avions devant nous un groupe multicolore… des adultes, des enfants, vieux, jeunes brandissant des fanions jaunes et or, les bras chargés de paquets cadeaux, qui suivaient en rythme « une fanfare » . Curieux et pris par l’ambiance, essayant de deviner le mobile de ce défilé, nous les avons suivis … Notre procession, je dis notre, car nous avions été joyeusement convié à rentrer dans le rang !! a fait le tour du temple un certains nombre de fois …en marchant j’ai essayé de me faire expliquer le pourquoi du comment ? Nada, rien compris, juste une vraie complicité des yeux et du sourire et même un vrai fou rire collégial au moment du jeter de pièces …. Evidemment j’ai compris qu’il fallait les ramasser, heuuuuu quand même !!! mais après ? quoi faire ????? mon désarrois devait être visible et risible car plusieurs de mes voisines étaient pliées en 2 … d’où un embouteillage dans le défilé, un attroupement pour nous observer - Comment vous décrire mon sentiment ? impossible ! de la joie, du bonheur bien sûr, mais aussi un grand moment de liberté, du style : baisse ta garde, oublie tout, profite, personne ne te juge ! un partage sans calcul . La suite de la journée fût tout aussi festive, préparation de la fête du soir . Une multitude de petits commerces de fleurs ont occupé les trottoirs, compositions florales simples ou sophistiquées – une débauche de couleurs artistiquement présentées – Vers 19h30 les gens, par petits groupes familiaux ou amicaux ce sont dirigeaient vers les berges du Mékong, qu’il était doux de voir passer ces personnes jeunes, très jeunes et beaucoup, beaucoup moins jeunes, souriantes, , joyeuses mais recueillies avec leur petit bouquet . J’avais fait moi aussi mon achat floral, surmonté de 3 bougies jaunes !! et je comptais bien aller au bord de l’eau, déposer mon offrande lumineuse ! raté, raté !!! Un vent à décorner etc. …. …… soufflait depuis le début de l’après-midi – nous nous sommes retrouvés à plusieurs sur la rive à tenter d’allumer nos bougies !!! quelques mains anonymes m’ont prêté secours entre 2 regards de connivence, mais rien à faire, peine perdue- mon bouquet est parti, en 2 secondes les bougies étaient éteintes, en 3 minutes tout à coulé dans le clapotis des petites vagues !!! euhhhhh ... mauvais présage ??? Retrouvailles avec nos amis thaï Le xx/xx, nous poursuivons notre route vers Nong Khai, au bord du Mékong – avec juste en face, Vientiane capitale du Laos .
La Province de Nong Khai se situe dans la région nord-est de la Thaïlande où le Pont Mittaphab Thai-Lao, long plus de 1 km, construit en 1994, enjambe le Mékong jetant sur la capitale lao, Vientiane. Les gens de cette province parlent lao tout comme toutes les provinces du Nord-est
Cette étape c’est surtout le plaisir de retrouvailles, car nous connaissons la ville, nous venons retrouver nos amis Obeo et PAI qui partent avec nous au Laos. Comme il nous reste quelques jours avant le rendez vous avec notre chauffeur à Vientiane et pour ne pas encombrer ce charmant coule Franco/thaï de notre présence trop longtemps nous nous installons à l’hôtel . Toujours le même plaisir à faire le marché, très agréable, propre, couvert – un très bon choix pour déguster quelques petits plats au bord du Mékong . Nous essayons de retrouver le nom des plats que nous avions découvert avec nos amis en 2007 mais sans grand succès, donc nous choisissons au « pif » - bon choix, c’est excellent – Vivement que nous retrouvions Pai : avec elle pas de soucis, nous lui laissons carte blanche . Mme Pai est très pointue sur la bouffe . 2 jours / 3 nuits après, Obeo vient nous chercher à l’hôtel . Notre accueil est prévu, l’emploi du temps des jours suivant aussi . Nous voici donc dans une jolie petite maison, toujours au bord du Mékong, comme des coqs en pâte. Il nous a même prévu les massages, chez leur masseuse attitrée, un délice . 2 déplacements prévus = - chez les parents de Pai, en Isan . - à Nan Région qu’Obeo et nous-mêmes souhaitons découvrir, l’occasion aussi de rencontrer Patrick qui s’occupe d’un groupe d’enfants Chez les parents de Pai Le xx/xx, nous partons donc chez les parents de Pai, avec 3 chiens dans le pick-up et oui ils partent en nourrice !!!!! impossible de me souvenir du nom du village DSL … mais c’est en Isan profond, rural, rural et c’est là tout le charme de ce coin . L’accueil est charmant, la maman de Pai est très gentille, nous nous sentons a l’aise. Mek, le petit diable de Pai, arrive de l’école une frimousse à faire fondre un glaçon, des yeux malicieux, un sourire ravageur et nous embrasse comme si nous nous étions quittés la veille ! pourtant depuis février 2007 ….. L’après midi va passé très vite : découvrir le village, aller à la rencontre de ses habitants, surtout 2 mamies accroupies sur leur pas de porte - 2 pommes ridées qui dégageaient une grande tendresse (aie, aie je me demande encore aujourd’hui comment elles font pour rester dans cette position .. moi 10 minutes et j’ai du mal à me relever !!!! ) Chez Pai c’est l’heure de la douche pour Mek, papi et mamie – merveilleux moment de rigolade de douceur aussi ! robinet d’eau dans le jardin, bassine pour le jeune homme ( 5 ans) et en avant ! Qu’elle est belle cette femme, un port de tête majestueux, des épaules magnifiques la classe quoi ! elle dégage de la douceur et aussi une certaine autorité : surprenante ! Le soir il est prévu une sortie au restaurant, tout le monde dans le pick-up – 8 personnes en goguette ! Obeo m’avait prévenu : « tu vas voir, dès la fin du dernier plat le papi va se lever et quitter la table sans un mot « on ne traîne pas à table en Isan !! Effectivement, après un très bon repas, bien arrosé il m’a fait comprendre qu’il souhaitait une cigarette et hop…. Disparu !
Le lieu faisant hotel / restaurant nous passons la nuit sur place, et eux repartent avec Obeo, un rendez vous est fixé pour le lendemain . Nous, nous avons passé une très bonne nuit, super bungalow, literie excellente, décor raffiné – Par contre le p’tit père Obeo n’a pas beaucoup dormi ! à 3h du matin départ en urgence à l’hôpital, M. Papi ne se sent pas bien, il reste en observation . (Les détails : M. papi a un traitement, qu’il prend à son rythme !!! )
Le lendemain en fin de matinée nous partons faire une visite au papi et voir ce qu’il en est . Surprise, il n’est plus dans le service ! étonnement ! mais non, mais non nous sommes en Thaïlande … rien de grave, Papi est installé devant une belle assiette de ??????? dans la gargote devant l’hôpital - Que cela ne tienne, certainement pour nous montrer que tout va bien, une fois arrivé chez lui, papi s’installe à table ! (oh rien, juste quelques escargots en sauce avec un peu de riz !! ) Un personnage ! Escapade à NAN et rencontre avec Patrick
Nan est une ville située à 668km de Bangkok. Sa population dépasse les 24000 habitants. Elle se trouve au cœur de la province qui porte son nom et dont elle est la capitale. Elle s’étale sur la rive droite de la rivière Nan. Son développement industriel et touristique, jusqu’à présent limité, reste lié à une ouverture complète du poste-frontière de la frontière de la province de Nan (Ban Huay Kon à 140 km au nord de Nan) vers le Laos et au-delà vers la Chine, ouverture qui est pour le moment remise à plus tard.
1ou 2 jours avant le départ, Obeo se plonge dans l’examen de la carte routière . Calcul des kms entre Nong Khai et Nan, choix de la route, suivre le Mékong ou « tracer » par une voie plus directe etc ….. il est seul à conduire (ce n’est pas faute de nous proposer de prendre le volant …. Aucun succès, la conduite à gauche GRRRRRRRR, sans parler de l’imprudence des conducteurs que nous croisons !!! Mes + grandes frayeurs !)
Le xx/xx, nous partons 3 jours, et souhaitons profiter au maximum de notre visite chez Patrick, il faut donc perdre le moins de temps possible en transport . Donc, direct NAN en 4H ! cool . quelques arrêts sont prévus – visites de temples, forêt et conservatoire des plus vieux teks etc .. Pour faire court : au lieu de 4H nous mettrons 6H, dans le prévisionnel il manquait 150 kms !! vers la fin du parcours le stress, la fatigue, l’énervement, l’impatience étaient palpable dans l’habitacle – Nous avons rendez-vous avec Patrick et Yves qui nous accueillent avec une bonne bière fraîche hummm ! radical pour oublier notre fatigue -
1ère rencontre, (même s’il y a eu quelques échanges via le forum ) la conversation s’engage rapidement, nous nous sentons à l’aise – J’étais sur la défensive pour cette énième rencontre avec des expats : nous en avons déjà côtoyés, quelques uns ronds, quelques uns adipeux, parlant fort, certains abordant des sujets de conversations récurrents à savoir : - les femmes, - le fric, Ces derniers sont souvent : - donneurs de leçons, - critiques sur notre mode de vie européen… en oubliant qu’ils s’expatrient mais se préservent en gardant en place les avantages et les facilités que procurent l’Europe …. Beaucoup de contradictions entre le discours et les actes …. - négatifs sur les capacités des Thaïs au travail - opportunistes Heureusement nous avons aussi fait de belles rencontres. Me voici devant un Patrick : « fil de fer «, tout en jambe, le visage émacié, qui dégage de la douceur, un regard franc et perçant - d’une grande simplicité - on sent derrière ce font ridé une forte personnalité, de la volonté, et je le constaterais en soirée un verbe haut en tonalité et en couleurs . En moins grand, plus calme, plus jeune, parlant moins fort … Yves le Penseur ! Bref, – Rien à voir avec ma description précédente au contraire ! OUF !! La suite du séjour reste un grand moment pour moi, émotions fortes et diverses . (Je passe sur les soirées « Chang » …non, non rien de grave, juste de bons moments autour d’un verre.) Patrick, Yves sont enseignants. Ils ne se contentent pas de transmettre leur savoir et d’avoir des projets éducatifs, , ils s’occupent activement du devenir de « leurs petits » dans les moindres détails – Les problèmes d’habillement, de fournitures scolaires, des moments de détente, de tendresse, les chagrins .etc … Tout est mis en œuvre pour les enfants et les familles Nous avons devant nous 2 hommes mâtures qui ont choisi de vivre chichement, simplement, honorablement Pas de 4/4 rutilant mais un vieux pick-up pour trimballer les enfants, une jolie maison traditionnelle en bois d’un confort des plus simple mais ouverte à tous . Aucun superflu et des prouesses de gestion pour parvenir à offrir le plus possible aux petits bouts. Le plus petit don est réinjecté pour les enfants.
La visite à l’école est un souvenir vivace – de la joie, des sourires et du travail Une agréable structure - étonnante . Les classes sont bien équipées, supports pédagogiques, tableaux, ABC, chaque niveau est respecté – Une salle de musique qui ne sert pas que de vitrine, nous avons eu droit à un petit concert spontané, émouvant et magique ! Rien de luxueux, simplicité et compétence des adultes concernés. Accueil du directeur, grande accessibilité de la part des enseignants présents ce jour là - impossible chez nous !!!
Il n’y a pas que le boulot, nous allons aussi partager un moment de détente ; un repas est prévu en campagne au bord petit un lac – Ce lieu est en location, c’est le poumon des enfants ! on s’oxygène, on fait trempette, sous la surveillance de Patrick ou d’Yves . Des moments privilégiés, de complicité, d’humour, de tendresse, de découvertes en tous genres, de morale aussi quelquefois …. Tout est fait pour que ces enfants se construisent le mieux possible –
Un repas, quel repas ! des cris, de la joie, des fous rires, des ploufs dans l’eau ! en guise de dessert j’ai joué à la manucure … oui ! oui ! les filles étaient curieuses de la peinture de mes doigts de pieds …. ! facile de faire plaisir les bagages étaient dans la voiture . ( mon matos est des plus minimaliste … le choix de couleurs est restreint) entre celle qui souhaite du rouge, l’autre de l’incolore, une à un pied l’autre juste aux petits doigts, et encore à une main … + une distribution sauvage de quelques petits objets perso .. le moment reste gravé !!! que du bonheur ! Les bonnes choses ont une fin, il a fallu partir et reprendre la route – des adieux tout en pudeur entre les adultes, plus rigolos mais tout aussi émouvants avec les enfants – dans la voiture nous étions très silencieux. Juste que là, Obeo et mon homme avaient réussi à cacher leur émotion derrière l'appareil photos.......... terminé le paravent !
Au moment où j’écris ces lignes, j’ai appris que la location de cet endroit avait pris fin …. Le nerf de la guerre c’est bien le fric !
la suite ... bientôt
Périple entre novembre 2007 et sevrier 2008
Thaïlande : SURIN et la région d’ISAN, étape à Nong Khai- Laos : passage frontière à Vientiane, Vang Vieng, Luang-Prabang, Phonsavan, Xieng Khuang, Nam Noem, Nong Khiaw, vers le SUD – Savannakhet, Champassak, Paksé Cambodge : Siem Reap Angkor, Phnom Penh, Kompong Cham, , Kep, Kampot, Koh Kong Sihanoukville Et retour en Thaïlande par Trat Bangkok pour 2 jours Cette année vol direct le xx/xx/2007 avec la Thaï - Bangkok chaleur, bruits, odeurs … Contente d être là !! Surin et la fête des éléphants.
La province de Surin se trouve à 457 kilomètres depuis Bangkok. Elle est célèbre pour son Festival des Eléphants. Bien que cette province du Nord Est de la Thaïlande soit dépourvue de plages, elle offre à ses visiteurs de nombreux temples anciens parmi lesquels les fameuses "Citadelles Khmères" qui délimitaient jadis les frontières du royaume d'Angkor. C'est ici l'occasion unique de découvrir une autre facette de la Thaïlande. Vous serez étonné par l'hospitalité des habitants, et par la qualité des hébergements proposés.
Départ le xx/xx/2007 par le train de nuit pour Surin et son festival des éléphants – je suis impatiente …. Alban est au rendez-vous à la gare de surin, nous passerons 4 jours chez lui : nous profitons du trajet jusqu'à son « domaine » pour nous informer dans le détail des festivités de 2008 . Petit changement pour la formule d’hébergement : Alban nous demande de laisser notre bungalow à la disposition de nouveaux clients, no problèm, donc nous aurons une chambre dans la maison d’hôte .Le plus important c’est de retrouver les amis, de faire de nouvelles rencontres ( Grecs, Belges, Béarnais, Varois, Franco/Thaï etc. …. un monde fou chez Alban ) et surtout ! surtout d’aller voir les éléphants …. Le festival = du vendredi xx/xx au dimanche xx/xx : SUPERBE ! Le repas de 400 éléphants en pleine ville, énorme buffet de fruits, couleurs, sourires, soleil et chaleur, ambiance festive joyeuse … et l’impression d’être toute petite au milieu de ces mastodontes qui déambulent au milieu de la foule. Au début je ne profite pas du spectacle, trop inquiète à l’affût de leur masse qui se rapproche mais …… cette inquiétude est éphémère, et me voilà redevenu une gamine, les yeux écarquillés, un feu follet à aller de gauche à droite pour ne rien manquer du moment présent . que du plaisir !!! Le spectacle du dimanche au stade est grandiose – les costumes colorés, un nombre considérable de figurants, une prouesse pour la mise en scène !! Je suis sur un petit nuage !! Voici la première partie du voyage réussie ! ! ! En route pour découvrir une partie de l’Isan que nous n’avions pas fait en 2007 Le xx/xx, nous partons en voiture ( avec chauffeur ) vers Khon Kaen, Mahasarakham, Kalasin, Mukdahan, Sakhon Nakhon : 7 jours pour découvrir ces coins fabuleux, paysages, temples, marchés - 2jours à Mukdahan pour la fête des lumières ;
Mukdahan est situé sur la rive du fleuve en face de Mae Khong Suwannakhet au Laos à 642 kms de Bangkok.. Mukdahan est célèbre pour ses plus beaux paysages le long de la rivière Mae Khong.
La ville n’est pas grande, mais très agréable le long du Mékong une partie très vivante avec son marché de jour, et le soir sur la place centrale un grand marché de nuit le royaume « farfouillette » ! un régal pour les yeux et les papilles ! Le jour de notre arrivée rien ne laisse présager la fête des lumières pour le lendemain, nous nous demandions même si elle aurait lieu ! rien le long du Mékong, rien dans les rues !! bizarre !! Le matin au détour d’une promenade le nez au vent … les yeux rivés sur ce beau et grand fleuve un écho musical nous a fait redescendre sur terre, nous avions devant nous un groupe multicolore… des adultes, des enfants, vieux, jeunes brandissant des fanions jaunes et or, les bras chargés de paquets cadeaux, qui suivaient en rythme « une fanfare » . Curieux et pris par l’ambiance, essayant de deviner le mobile de ce défilé, nous les avons suivis … Notre procession, je dis notre, car nous avions été joyeusement convié à rentrer dans le rang !! a fait le tour du temple un certains nombre de fois …en marchant j’ai essayé de me faire expliquer le pourquoi du comment ? Nada, rien compris, juste une vraie complicité des yeux et du sourire et même un vrai fou rire collégial au moment du jeter de pièces …. Evidemment j’ai compris qu’il fallait les ramasser, heuuuuu quand même !!! mais après ? quoi faire ????? mon désarrois devait être visible et risible car plusieurs de mes voisines étaient pliées en 2 … d’où un embouteillage dans le défilé, un attroupement pour nous observer - Comment vous décrire mon sentiment ? impossible ! de la joie, du bonheur bien sûr, mais aussi un grand moment de liberté, du style : baisse ta garde, oublie tout, profite, personne ne te juge ! un partage sans calcul . La suite de la journée fût tout aussi festive, préparation de la fête du soir . Une multitude de petits commerces de fleurs ont occupé les trottoirs, compositions florales simples ou sophistiquées – une débauche de couleurs artistiquement présentées – Vers 19h30 les gens, par petits groupes familiaux ou amicaux ce sont dirigeaient vers les berges du Mékong, qu’il était doux de voir passer ces personnes jeunes, très jeunes et beaucoup, beaucoup moins jeunes, souriantes, , joyeuses mais recueillies avec leur petit bouquet . J’avais fait moi aussi mon achat floral, surmonté de 3 bougies jaunes !! et je comptais bien aller au bord de l’eau, déposer mon offrande lumineuse ! raté, raté !!! Un vent à décorner etc. …. …… soufflait depuis le début de l’après-midi – nous nous sommes retrouvés à plusieurs sur la rive à tenter d’allumer nos bougies !!! quelques mains anonymes m’ont prêté secours entre 2 regards de connivence, mais rien à faire, peine perdue- mon bouquet est parti, en 2 secondes les bougies étaient éteintes, en 3 minutes tout à coulé dans le clapotis des petites vagues !!! euhhhhh ... mauvais présage ??? Retrouvailles avec nos amis thaï Le xx/xx, nous poursuivons notre route vers Nong Khai, au bord du Mékong – avec juste en face, Vientiane capitale du Laos .
La Province de Nong Khai se situe dans la région nord-est de la Thaïlande où le Pont Mittaphab Thai-Lao, long plus de 1 km, construit en 1994, enjambe le Mékong jetant sur la capitale lao, Vientiane. Les gens de cette province parlent lao tout comme toutes les provinces du Nord-est
Cette étape c’est surtout le plaisir de retrouvailles, car nous connaissons la ville, nous venons retrouver nos amis Obeo et PAI qui partent avec nous au Laos. Comme il nous reste quelques jours avant le rendez vous avec notre chauffeur à Vientiane et pour ne pas encombrer ce charmant coule Franco/thaï de notre présence trop longtemps nous nous installons à l’hôtel . Toujours le même plaisir à faire le marché, très agréable, propre, couvert – un très bon choix pour déguster quelques petits plats au bord du Mékong . Nous essayons de retrouver le nom des plats que nous avions découvert avec nos amis en 2007 mais sans grand succès, donc nous choisissons au « pif » - bon choix, c’est excellent – Vivement que nous retrouvions Pai : avec elle pas de soucis, nous lui laissons carte blanche . Mme Pai est très pointue sur la bouffe . 2 jours / 3 nuits après, Obeo vient nous chercher à l’hôtel . Notre accueil est prévu, l’emploi du temps des jours suivant aussi . Nous voici donc dans une jolie petite maison, toujours au bord du Mékong, comme des coqs en pâte. Il nous a même prévu les massages, chez leur masseuse attitrée, un délice . 2 déplacements prévus = - chez les parents de Pai, en Isan . - à Nan Région qu’Obeo et nous-mêmes souhaitons découvrir, l’occasion aussi de rencontrer Patrick qui s’occupe d’un groupe d’enfants Chez les parents de Pai Le xx/xx, nous partons donc chez les parents de Pai, avec 3 chiens dans le pick-up et oui ils partent en nourrice !!!!! impossible de me souvenir du nom du village DSL … mais c’est en Isan profond, rural, rural et c’est là tout le charme de ce coin . L’accueil est charmant, la maman de Pai est très gentille, nous nous sentons a l’aise. Mek, le petit diable de Pai, arrive de l’école une frimousse à faire fondre un glaçon, des yeux malicieux, un sourire ravageur et nous embrasse comme si nous nous étions quittés la veille ! pourtant depuis février 2007 ….. L’après midi va passé très vite : découvrir le village, aller à la rencontre de ses habitants, surtout 2 mamies accroupies sur leur pas de porte - 2 pommes ridées qui dégageaient une grande tendresse (aie, aie je me demande encore aujourd’hui comment elles font pour rester dans cette position .. moi 10 minutes et j’ai du mal à me relever !!!! ) Chez Pai c’est l’heure de la douche pour Mek, papi et mamie – merveilleux moment de rigolade de douceur aussi ! robinet d’eau dans le jardin, bassine pour le jeune homme ( 5 ans) et en avant ! Qu’elle est belle cette femme, un port de tête majestueux, des épaules magnifiques la classe quoi ! elle dégage de la douceur et aussi une certaine autorité : surprenante ! Le soir il est prévu une sortie au restaurant, tout le monde dans le pick-up – 8 personnes en goguette ! Obeo m’avait prévenu : « tu vas voir, dès la fin du dernier plat le papi va se lever et quitter la table sans un mot « on ne traîne pas à table en Isan !! Effectivement, après un très bon repas, bien arrosé il m’a fait comprendre qu’il souhaitait une cigarette et hop…. Disparu !
Le lieu faisant hotel / restaurant nous passons la nuit sur place, et eux repartent avec Obeo, un rendez vous est fixé pour le lendemain . Nous, nous avons passé une très bonne nuit, super bungalow, literie excellente, décor raffiné – Par contre le p’tit père Obeo n’a pas beaucoup dormi ! à 3h du matin départ en urgence à l’hôpital, M. Papi ne se sent pas bien, il reste en observation . (Les détails : M. papi a un traitement, qu’il prend à son rythme !!! )
Le lendemain en fin de matinée nous partons faire une visite au papi et voir ce qu’il en est . Surprise, il n’est plus dans le service ! étonnement ! mais non, mais non nous sommes en Thaïlande … rien de grave, Papi est installé devant une belle assiette de ??????? dans la gargote devant l’hôpital - Que cela ne tienne, certainement pour nous montrer que tout va bien, une fois arrivé chez lui, papi s’installe à table ! (oh rien, juste quelques escargots en sauce avec un peu de riz !! ) Un personnage ! Escapade à NAN et rencontre avec Patrick
Nan est une ville située à 668km de Bangkok. Sa population dépasse les 24000 habitants. Elle se trouve au cœur de la province qui porte son nom et dont elle est la capitale. Elle s’étale sur la rive droite de la rivière Nan. Son développement industriel et touristique, jusqu’à présent limité, reste lié à une ouverture complète du poste-frontière de la frontière de la province de Nan (Ban Huay Kon à 140 km au nord de Nan) vers le Laos et au-delà vers la Chine, ouverture qui est pour le moment remise à plus tard.
1ou 2 jours avant le départ, Obeo se plonge dans l’examen de la carte routière . Calcul des kms entre Nong Khai et Nan, choix de la route, suivre le Mékong ou « tracer » par une voie plus directe etc ….. il est seul à conduire (ce n’est pas faute de nous proposer de prendre le volant …. Aucun succès, la conduite à gauche GRRRRRRRR, sans parler de l’imprudence des conducteurs que nous croisons !!! Mes + grandes frayeurs !)
Le xx/xx, nous partons 3 jours, et souhaitons profiter au maximum de notre visite chez Patrick, il faut donc perdre le moins de temps possible en transport . Donc, direct NAN en 4H ! cool . quelques arrêts sont prévus – visites de temples, forêt et conservatoire des plus vieux teks etc .. Pour faire court : au lieu de 4H nous mettrons 6H, dans le prévisionnel il manquait 150 kms !! vers la fin du parcours le stress, la fatigue, l’énervement, l’impatience étaient palpable dans l’habitacle – Nous avons rendez-vous avec Patrick et Yves qui nous accueillent avec une bonne bière fraîche hummm ! radical pour oublier notre fatigue -
1ère rencontre, (même s’il y a eu quelques échanges via le forum ) la conversation s’engage rapidement, nous nous sentons à l’aise – J’étais sur la défensive pour cette énième rencontre avec des expats : nous en avons déjà côtoyés, quelques uns ronds, quelques uns adipeux, parlant fort, certains abordant des sujets de conversations récurrents à savoir : - les femmes, - le fric, Ces derniers sont souvent : - donneurs de leçons, - critiques sur notre mode de vie européen… en oubliant qu’ils s’expatrient mais se préservent en gardant en place les avantages et les facilités que procurent l’Europe …. Beaucoup de contradictions entre le discours et les actes …. - négatifs sur les capacités des Thaïs au travail - opportunistes Heureusement nous avons aussi fait de belles rencontres. Me voici devant un Patrick : « fil de fer «, tout en jambe, le visage émacié, qui dégage de la douceur, un regard franc et perçant - d’une grande simplicité - on sent derrière ce font ridé une forte personnalité, de la volonté, et je le constaterais en soirée un verbe haut en tonalité et en couleurs . En moins grand, plus calme, plus jeune, parlant moins fort … Yves le Penseur ! Bref, – Rien à voir avec ma description précédente au contraire ! OUF !! La suite du séjour reste un grand moment pour moi, émotions fortes et diverses . (Je passe sur les soirées « Chang » …non, non rien de grave, juste de bons moments autour d’un verre.) Patrick, Yves sont enseignants. Ils ne se contentent pas de transmettre leur savoir et d’avoir des projets éducatifs, , ils s’occupent activement du devenir de « leurs petits » dans les moindres détails – Les problèmes d’habillement, de fournitures scolaires, des moments de détente, de tendresse, les chagrins .etc … Tout est mis en œuvre pour les enfants et les familles Nous avons devant nous 2 hommes mâtures qui ont choisi de vivre chichement, simplement, honorablement Pas de 4/4 rutilant mais un vieux pick-up pour trimballer les enfants, une jolie maison traditionnelle en bois d’un confort des plus simple mais ouverte à tous . Aucun superflu et des prouesses de gestion pour parvenir à offrir le plus possible aux petits bouts. Le plus petit don est réinjecté pour les enfants.
La visite à l’école est un souvenir vivace – de la joie, des sourires et du travail Une agréable structure - étonnante . Les classes sont bien équipées, supports pédagogiques, tableaux, ABC, chaque niveau est respecté – Une salle de musique qui ne sert pas que de vitrine, nous avons eu droit à un petit concert spontané, émouvant et magique ! Rien de luxueux, simplicité et compétence des adultes concernés. Accueil du directeur, grande accessibilité de la part des enseignants présents ce jour là - impossible chez nous !!!
Il n’y a pas que le boulot, nous allons aussi partager un moment de détente ; un repas est prévu en campagne au bord petit un lac – Ce lieu est en location, c’est le poumon des enfants ! on s’oxygène, on fait trempette, sous la surveillance de Patrick ou d’Yves . Des moments privilégiés, de complicité, d’humour, de tendresse, de découvertes en tous genres, de morale aussi quelquefois …. Tout est fait pour que ces enfants se construisent le mieux possible –
Un repas, quel repas ! des cris, de la joie, des fous rires, des ploufs dans l’eau ! en guise de dessert j’ai joué à la manucure … oui ! oui ! les filles étaient curieuses de la peinture de mes doigts de pieds …. ! facile de faire plaisir les bagages étaient dans la voiture . ( mon matos est des plus minimaliste … le choix de couleurs est restreint) entre celle qui souhaite du rouge, l’autre de l’incolore, une à un pied l’autre juste aux petits doigts, et encore à une main … + une distribution sauvage de quelques petits objets perso .. le moment reste gravé !!! que du bonheur ! Les bonnes choses ont une fin, il a fallu partir et reprendre la route – des adieux tout en pudeur entre les adultes, plus rigolos mais tout aussi émouvants avec les enfants – dans la voiture nous étions très silencieux. Juste que là, Obeo et mon homme avaient réussi à cacher leur émotion derrière l'appareil photos.......... terminé le paravent !
Au moment où j’écris ces lignes, j’ai appris que la location de cet endroit avait pris fin …. Le nerf de la guerre c’est bien le fric !
la suite ... bientôt
Parcours à VTT sur le canal des deux mers de Marmande à Sète (France) English translation pending
bonjour, J'aimerais effectuer un voyage a VTT le long du canal des deux mers de Marmande (en lot-et-Garonne) à Sète (Hérault). Est-ce faisable ? Combien me faudrait-il de temps ? Peut-on faire tout le parcours à vélo tout le long du canal ?
4500 km à pied: Sri Lanka , Inde, Sikkim English translation pending
Site internet: ventdularge.fr.st
2500 années aprèsla naissance du Bouddha, nous nous engageons sur chemins des reliques bouddhistes, une longue piste montant vers le Nord de l’Inde. Le prétexte est formidable pour suivre une ligne longitudinale et traverser une multitude de paysages : Le Sri Lanka en premier temps. 750 kilomètres de treks… Des chemins qui serpentent entre des petits ilots de verdure et des morceaux de forêts tropicales, nous traversons une multitude de rizières et de plaines marécageuses où s’ébattent des buffles.
Il n’y a pas de place pour le vide dans ces paysages, la flore emplit intégralement le moindre espace. Même la rivière dont nous suivons le lit, la Niwala Ganga est de couleur émeraude. L’unique intervalle est réservé à notre route ; du vert, du vert et encore du vert, toutes les nuances de cette couleur éclatent sous l’effet du soleil matinal dans les palmes et les bananiers. « A Ceylan, tout l’effort est d’arrêter la nature, les jardiniers ne plantent pas, ils arrachent »…
Au centre de l’île, nous fendons les arbustes des plantations de thé qui surplombe les vallées, Comme un navire où une île en pleine mer, les manufactures et les cottages britanniques crèvent parfois l’océan de thé de leurs éclats blancs.
Après plusieurs jours de déclivité et la traversé du parc d’Horton Plains, nous quittons définitivement les escarpements des hautes terres. Lentement, l’horizon s’écrase, le ciel et la terre semble se rencontrer. Le sol se pose en horizontalité, le relief ne sera désormais perturbé que par des monceaux de canopée. Nous traversons alors la région des jardins d’épices. Chaque soir, nous délaissons notre solitude et partons à la rencontre des Hommes, leur culture et la spiritualité si particulière à cette région du monde.
Au Nord de l’île, la zone est militarisée et nous ne croisons plus que des militaires camouflés au bord des pistes et des éléphants égarés... Nous y préférons une grande lagune où des centaines d’oiseaux se dissipent au dessus de chevaux sauvages. Les étalons blancs sont en liberté sur une végétation amphibie, coupée d’étang et de marécages salins. Plus loin, le soleil nous offre enfin de belles fenêtres de luminosité sur les dunes du cordon littoral. Le sol respire encore de la violence des combats, la profondeur des cratères nous rappelle que l’histoire de l’île et la guerre civile est encore d’actualité. Nous ne trouverons pas le bateau si espéré pour traverser jusqu’au continent Indien, mais des camps de réfugiés a perte de vue.
L’Inde mystérieuse est si grande. Nous faisons confiance aux trois cent millions de divinités pour veillés sur nous… Au kérala, nous acquérons deux vélos de marque locale et partons en direction de l’extrémité Sud du sous continent Indien. Le Cap Comorin est un promontoire massif de terre rouge qui s’avance dans la mer. D’ici, il ne reste plus qu’à mettre cap au Nord, jusqu’à la frontière Tibétaine. Nous subissons l’attaque de quatre cyclones consécutif qui jetterons sur la terre des violentes rafales et des ondées inimaginables en vélo. Nous traversons des étendues désertiques sur des centaines de kilomètres, mais nous ne manquons pas d’eau ! Le désert reste oppressent, nous le sentons hostile et le sable est l’ennemi juré du cycliste. Entre deux averses, le soleil illumine les salines du Tamil Nadu qui s’étendent à perte de vue… L’Andra pradesh, la région indienne surnommée le grenier à riz du pays présente un des plus beau portrait du monde rural indien. Nous franchissons dorénavant la barre des 80 kilomètres quotidiennement, malgré une chaleur accablante et certains jours un manque de nourriture et des problèmes de déshydratations. A l‘ombre des temples Hindous, nous posons la tente et prenons du repos une fois la nuit avancée, lorsque l’attroupement des villageois commence à se désintéresser de nous. Nous apportons de l’exotisme sous les tropiques et partageons des scènes de vie inconcevables ailleurs qu’en Inde. Les rizières fertiles laissent place à l’abondante jungle tropicale de l’Orissa et ses tribus adivasis, les ethnies minoritaires et premiers habitant de la péninsule indiennes. Successivement, nous sommes atteints de dysenteries et de fièvres accablantes qui nous condamne à l’immobilité et repos le plus total. Quelques kilos de moins et nous repartons en direction des terres de sécheresse au Bengale et puis soudain, les contreforts des vertigineux sommets de l’Himalaya…
…6 heures trente, le soleil matinal réveil nos sens : les glaciers étincelants du Siikim attirent notre vue, les vertes prairies humides dégagent une odeur très agréable de fourrage frais et les torrents fredonnent la fonte des glaces. En contrebas, un ruisseau enserre le village et ses larges berges bordent les premières habitations. Au dessus de nos têtes, les cieux affirment leurs puretés et révèlent les tons des différents paliers d’altitudes. Les vallées aux parcelles fertiles abandonnent en s’élevant leurs taches verdâtres, elles s’enlisent rapidement de couleurs ambrées et de fragments rocailleux. Nous cherchons un passage du regard et finissons par découvrir un sentier de terre abandonné que nous défrichons avec nos bâtons de marche. Des chèvres sauvages viennent nous chipoter des morceaux de brioche dans les mains. Les voyages à pied et sac au dos permettent de retrouver les pas des hommes, nous cavalons en quête de vie et de rencontre, de toutes ces têtes aux cheveux noirs et hirsutes, ces pommettes très rouges, et toujours cette terre qui semble coller à la peau. Nous traversons des hameaux de quelques habitations, posées sur des versants escarpés, en bordures de chemins traversés de torrents nés de sources glaciaires. Des chiens aboient sur nous férocement alors que des zomos[1] nous regardent passer, placides et flegmatiques. Nous croisons quelques personnes qui empruntent ces chemins de terres et de pierres afin de se rendre au village où à l’école. Certains portent des sacs de grains ou des bouteilles de gaz, le front barré d’une corde, le poids retombant sur le dos. Perchés au sommet d’une étroite crête, on se hisse à notre dernier monastère, enveloppé par le battement incessant d’une centaine de drapeaux de prières. Le massif du Kangchenjunga se dévoile, découvrant ses cimes les plus hautes, mais aussi toute une série de barres enneigées avoisinant les 6000 mètres et qui semblent très près de nous. Les sommets sont fascinants, prenants et menaçants… Assis au pied d’un chorten, nous reprenons notre souffle, presque atteints de vertige de se sentir si infime devant de si monstrueuses éminences. Le son d’une conque nous invite à la méditation à l’intérieur de l’enceinte. Le bouddha souffla lui-même dans une conque identique avant de délivrer son premier sermon, à Sarnath. De nos jours, leur tonalité appelle et invite les âmes à s’éveiller, à suivre la doctrine du maître… Après huit mois d’errances et 4500 kilomètres, nous déposons nos sacs tout en gardant en mémoire la formidable leçon de vie que nous a offert ce périple, cette vénération typiquement Indienne et permanente à ce qui vit, ce fatalisme souriant, cette indifférence et ce détachement face à l’effort et à la souffrance rencontrés chez tous ces hommes, cette énergie affichée de croire en cette existence, puisque après tout, elle n’est qu’un passage. Vezin Lilian et Mucy Lucylle ont respectivement suivis des études d’éducateurs sportifs et artistiques avant de sillonner le monde, de mission humanitaire en expédition aventureuse. Ils sont tous les deux passionnés d’ethnologie et fondateurs de l’association humanitaire « Surya ». Ils sont également les auteurs de La marche du prince, un récit de leur voyage édité par Vent du large. Ils reviennent dernièrement d’une nouvelle aventure de 5000 kilomètres du Tibet Oriental au delta du Mékong dans le sud du Vietnam. Site internet : ventdularge.fr.st
[1] Hybrides mi yacks mi vaches.
L’Inde mystérieuse est si grande. Nous faisons confiance aux trois cent millions de divinités pour veillés sur nous… Au kérala, nous acquérons deux vélos de marque locale et partons en direction de l’extrémité Sud du sous continent Indien. Le Cap Comorin est un promontoire massif de terre rouge qui s’avance dans la mer. D’ici, il ne reste plus qu’à mettre cap au Nord, jusqu’à la frontière Tibétaine. Nous subissons l’attaque de quatre cyclones consécutif qui jetterons sur la terre des violentes rafales et des ondées inimaginables en vélo. Nous traversons des étendues désertiques sur des centaines de kilomètres, mais nous ne manquons pas d’eau ! Le désert reste oppressent, nous le sentons hostile et le sable est l’ennemi juré du cycliste. Entre deux averses, le soleil illumine les salines du Tamil Nadu qui s’étendent à perte de vue… L’Andra pradesh, la région indienne surnommée le grenier à riz du pays présente un des plus beau portrait du monde rural indien. Nous franchissons dorénavant la barre des 80 kilomètres quotidiennement, malgré une chaleur accablante et certains jours un manque de nourriture et des problèmes de déshydratations. A l‘ombre des temples Hindous, nous posons la tente et prenons du repos une fois la nuit avancée, lorsque l’attroupement des villageois commence à se désintéresser de nous. Nous apportons de l’exotisme sous les tropiques et partageons des scènes de vie inconcevables ailleurs qu’en Inde. Les rizières fertiles laissent place à l’abondante jungle tropicale de l’Orissa et ses tribus adivasis, les ethnies minoritaires et premiers habitant de la péninsule indiennes. Successivement, nous sommes atteints de dysenteries et de fièvres accablantes qui nous condamne à l’immobilité et repos le plus total. Quelques kilos de moins et nous repartons en direction des terres de sécheresse au Bengale et puis soudain, les contreforts des vertigineux sommets de l’Himalaya…
…6 heures trente, le soleil matinal réveil nos sens : les glaciers étincelants du Siikim attirent notre vue, les vertes prairies humides dégagent une odeur très agréable de fourrage frais et les torrents fredonnent la fonte des glaces. En contrebas, un ruisseau enserre le village et ses larges berges bordent les premières habitations. Au dessus de nos têtes, les cieux affirment leurs puretés et révèlent les tons des différents paliers d’altitudes. Les vallées aux parcelles fertiles abandonnent en s’élevant leurs taches verdâtres, elles s’enlisent rapidement de couleurs ambrées et de fragments rocailleux. Nous cherchons un passage du regard et finissons par découvrir un sentier de terre abandonné que nous défrichons avec nos bâtons de marche. Des chèvres sauvages viennent nous chipoter des morceaux de brioche dans les mains. Les voyages à pied et sac au dos permettent de retrouver les pas des hommes, nous cavalons en quête de vie et de rencontre, de toutes ces têtes aux cheveux noirs et hirsutes, ces pommettes très rouges, et toujours cette terre qui semble coller à la peau. Nous traversons des hameaux de quelques habitations, posées sur des versants escarpés, en bordures de chemins traversés de torrents nés de sources glaciaires. Des chiens aboient sur nous férocement alors que des zomos[1] nous regardent passer, placides et flegmatiques. Nous croisons quelques personnes qui empruntent ces chemins de terres et de pierres afin de se rendre au village où à l’école. Certains portent des sacs de grains ou des bouteilles de gaz, le front barré d’une corde, le poids retombant sur le dos. Perchés au sommet d’une étroite crête, on se hisse à notre dernier monastère, enveloppé par le battement incessant d’une centaine de drapeaux de prières. Le massif du Kangchenjunga se dévoile, découvrant ses cimes les plus hautes, mais aussi toute une série de barres enneigées avoisinant les 6000 mètres et qui semblent très près de nous. Les sommets sont fascinants, prenants et menaçants… Assis au pied d’un chorten, nous reprenons notre souffle, presque atteints de vertige de se sentir si infime devant de si monstrueuses éminences. Le son d’une conque nous invite à la méditation à l’intérieur de l’enceinte. Le bouddha souffla lui-même dans une conque identique avant de délivrer son premier sermon, à Sarnath. De nos jours, leur tonalité appelle et invite les âmes à s’éveiller, à suivre la doctrine du maître… Après huit mois d’errances et 4500 kilomètres, nous déposons nos sacs tout en gardant en mémoire la formidable leçon de vie que nous a offert ce périple, cette vénération typiquement Indienne et permanente à ce qui vit, ce fatalisme souriant, cette indifférence et ce détachement face à l’effort et à la souffrance rencontrés chez tous ces hommes, cette énergie affichée de croire en cette existence, puisque après tout, elle n’est qu’un passage. Vezin Lilian et Mucy Lucylle ont respectivement suivis des études d’éducateurs sportifs et artistiques avant de sillonner le monde, de mission humanitaire en expédition aventureuse. Ils sont tous les deux passionnés d’ethnologie et fondateurs de l’association humanitaire « Surya ». Ils sont également les auteurs de La marche du prince, un récit de leur voyage édité par Vent du large. Ils reviennent dernièrement d’une nouvelle aventure de 5000 kilomètres du Tibet Oriental au delta du Mékong dans le sud du Vietnam. Site internet : ventdularge.fr.st
[1] Hybrides mi yacks mi vaches.
Incontournables dans le nord du Laos? English translation pending
je pars la semaine prochaine pour le Laos (via BKK). N'ayant qu'environ 15 jours sur place je vais me limiter au Nord du Laos. Quels sont les incontournables ? les coins à éviter ? merci par avance pour vos réponses et tuyaux.
Tour d'Europe à vélo avec un compagnon? English translation pending
J'entend de tout ! Je pars seul autour de l'Europe, grave ? pas grave ? Dangeureux ? pas dangeureux ?......Je suppose que pour partir à deux, vaut mieux bien connaitre le ou la compagne de route !
Hôtel ou riad à Rabat? English translation pending
Bonjour,
Je compte aller quelques jours à Rabat en mai.
1. Rabat est-elle une ville que vous recommandez ? Je suis déjà allé plusieurs fois à Marrakech, j'ai donc envie d'aller ailleurs...
2. Pouvez-vous me recommander un hôtel ou un riad à Rabat ?
Merci de vos réponses !
Je compte aller quelques jours à Rabat en mai.
1. Rabat est-elle une ville que vous recommandez ? Je suis déjà allé plusieurs fois à Marrakech, j'ai donc envie d'aller ailleurs...
2. Pouvez-vous me recommander un hôtel ou un riad à Rabat ?
Merci de vos réponses !
Utiliser le "Train de la Mort" en Thaïlande? English translation pending
Je me pose la question s'il est interessant d'utiliser ce moyer pour aller jusqu'a Nam Tok La vallée de la Kwai Noi abonde en merveilleux paysages et je suis intéressée au point de vu historique mais est ce valable d'utiliser ce train qui je signale est denommé "Train de la Mort" par certaine agence. n'est pas un attrape touristes ?
Recherche réserve ou association concernant l'écologie pour bénévolat au Pérou English translation pending
Bonjour, je voudrais effectuer un projet à caractère écologique au Pérou et je cherche une association ou une réserve naturelle dans laquelle je pourrais travailler bénévolement. Il faudrait que j'aie néanmoins une certaine autonomie au sein de l'organisme. J'aimerais également avoir des précisions sur les tâches effectuées par ces organisations, afin d'avoir un projet plus précis.
Si vous avez des renseignements à ce sujet, je vous remercie de m'en informer.
Si vous avez des renseignements à ce sujet, je vous remercie de m'en informer.
Jolies routes pavées dans le nord de France pour voyager à vélo? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Je cherche de jolies routes dans le Nord de la France, entre la manche, Lille et les Ardennes... Et j'aime beaucoup le charme des pavés... Vous auriez quelques conseils?
merci d'avance!
Je cherche de jolies routes dans le Nord de la France, entre la manche, Lille et les Ardennes... Et j'aime beaucoup le charme des pavés... Vous auriez quelques conseils?
merci d'avance!
Beni-Melall au Maroc avec un bébé de huit mois English translation pending
bonjour
j'ai l'occasion de rejoindre en vacances 🙂début mars mon mari à béni-melall avec mes deux enfants de 3 ans et 8 mois; je ne peux m'empêcher de m'inquiéter 😕 pour mon bébé quant à savoir quels dispositions prendre pour lui au niveau de l'alimentation, des commodités (poussette, siège auto, lit..) de sa santé (diarrhées ?, chaleur?, eau...), excursions. merci de me donner quelques conseils, tuyaux, infos pour vivre une semaine sans stress sur beni-melall et ses alentours. 😛
Visa pour le Niger English translation pending
Bonjour,
Souhaitant me rendre au Niger en février, à partir du Bénin, l'obtention du visa est conditionné par le fait d'apporter la preuve écrite (Fax ou mail) de réservation d'un hôtel.
Est-ce que cette disposition est valable pour toutes les nuits passées au Niger car à priori je ne sais pas encore où je dormirai et dans le cas de la remontée du Niger en pinasse que faire ?
Si quelqu'un a déjà été confronté au problème merci pour les infos !!!
Visites et activités en Angleterre et France English translation pending
Bonjour! Mon amie et moi planifions notre voyage en Europe. Nous avons lu le guide sur l'Angleterre et celui sur la France par contre, les guides parlent surtout des cathédrales, églises, etc à visiter. Nous voudrions faire plus que cela puisque notre voyage durera 40 jours. Nous allons tout d'abord débarqué de l'avion a Londres et visiter le sud de l'Angleterre durant 3 semaines. Ensuite, nous allons traversé en Normandie, passé par Paris et les villes intéressantes proches. Notre voyage ce terminera a Nice, et en allant visiter Marseilles, Cannes et Monaco. Bref, ce que nous voulons savoir c'est les endroits, les activités et les places à aller. Pas obliger que ce soit un incontournable mais une activité intéressante qui nous donnera de bons souvenirs. Nous avons besoin de suggestions afin que notre voyage soit le plus plaisant possible. Merci beaucoup pour toutes les réponses futures.
Nadia une québécoise qui veut faire un voyage agréable en europe. 🙂
Nadia une québécoise qui veut faire un voyage agréable en europe. 🙂
Retour d'Inde du Nord: trucs et astuces English translation pending
Bonjour,
Je viens de rentrer apres un voyage en Inde du Nord, et, à l'intention de tous ceux qui souhaitent partir là-bas, je souhaite partager les informations variées dont j'ai fait l'expérience.
Mon trajet : Delhi -> Agra -> Jaipur -> Jodhpur -> Jaisalmer -> Jodhpur (dont aller-retour à Ranakpur) -> Delhi
Delhi : Reservation deux semaines à l'avance au Namaskar Hotel dans Pahar Ganj, avec pick-up à l'aéroport (vol Air France qui arrive à 23h30). Je ne recommande pas du tout cet hôtel. Le service de pick-up était ok (l'avion avait du retard et le temps de récupérer les bagages, il était 1h du matin, mais le type attendait toujours). Par contre, l'accueil est déplorable et la chambre que j'ai eue, numéro 306, pour 300 roupies, était vraiment mauvaise (un example: le plafond s'effritait en continu sur le lit et le générateur pour pallier les coupures est juste au dessus ce qui n'est pas agréable à 7h du matin). Le Down Town Hotel dans Pahar Ganj également, pour le meme prix (chambre 101 pour moi), est d'excellente qualité, les chambres sont propres, la salle de bain aussi, et vous pouvez profiter de la télé. En regle générale, et ceci est valable pour le reste des endroits, on évite assez facilement les rabatteurs en affichant un air confiant et en donnant peu de suite aux sollicitations. Le Malhotra Restaurant dans Pahar Ganj est un endroit pas mal pour se restaurer, peut-etre un peu cher. A la salle du dessous, on insiste pour faire payer le service. C'est moins sûr à la salle du dessus. A noter qu'il y a a cote le Malhotra Dosa Palace, plus abordable. Impression personnelle : Delhi est une ville démesurée, et très polluée. Pas du tout une bonne impression générale.
Agra : L'hotel Sakura, prés de l'Idgah Bus Station est pas trop mal pour un prix abordable (300 roupies). Les chambres sont propres, les draps un peu moins, les pièces d'eau sont ok. Ne pas manquer la visite d'Itimad-ud-Daula, surnommé le "Baby Taj". Rien que la course en rickshaw sur le pont d'Agra est folklorique. Le bâtiment est magnifique et le jardin très calme. Ensuite, derrière la Yamuna, on peut voir le Taj Mahal par derrière. Ne pas entrer dans le jardin (100 roupies l'entrée), on peut aller gratuitement sur les berges.
Je viens de rentrer apres un voyage en Inde du Nord, et, à l'intention de tous ceux qui souhaitent partir là-bas, je souhaite partager les informations variées dont j'ai fait l'expérience.
Mon trajet : Delhi -> Agra -> Jaipur -> Jodhpur -> Jaisalmer -> Jodhpur (dont aller-retour à Ranakpur) -> Delhi
Delhi : Reservation deux semaines à l'avance au Namaskar Hotel dans Pahar Ganj, avec pick-up à l'aéroport (vol Air France qui arrive à 23h30). Je ne recommande pas du tout cet hôtel. Le service de pick-up était ok (l'avion avait du retard et le temps de récupérer les bagages, il était 1h du matin, mais le type attendait toujours). Par contre, l'accueil est déplorable et la chambre que j'ai eue, numéro 306, pour 300 roupies, était vraiment mauvaise (un example: le plafond s'effritait en continu sur le lit et le générateur pour pallier les coupures est juste au dessus ce qui n'est pas agréable à 7h du matin). Le Down Town Hotel dans Pahar Ganj également, pour le meme prix (chambre 101 pour moi), est d'excellente qualité, les chambres sont propres, la salle de bain aussi, et vous pouvez profiter de la télé. En regle générale, et ceci est valable pour le reste des endroits, on évite assez facilement les rabatteurs en affichant un air confiant et en donnant peu de suite aux sollicitations. Le Malhotra Restaurant dans Pahar Ganj est un endroit pas mal pour se restaurer, peut-etre un peu cher. A la salle du dessous, on insiste pour faire payer le service. C'est moins sûr à la salle du dessus. A noter qu'il y a a cote le Malhotra Dosa Palace, plus abordable. Impression personnelle : Delhi est une ville démesurée, et très polluée. Pas du tout une bonne impression générale.
Agra : L'hotel Sakura, prés de l'Idgah Bus Station est pas trop mal pour un prix abordable (300 roupies). Les chambres sont propres, les draps un peu moins, les pièces d'eau sont ok. Ne pas manquer la visite d'Itimad-ud-Daula, surnommé le "Baby Taj". Rien que la course en rickshaw sur le pont d'Agra est folklorique. Le bâtiment est magnifique et le jardin très calme. Ensuite, derrière la Yamuna, on peut voir le Taj Mahal par derrière. Ne pas entrer dans le jardin (100 roupies l'entrée), on peut aller gratuitement sur les berges.
Trajet à vélo Paris-Rouen? English translation pending
bonjour à tous,
pour etrenner ma nouvelle bicyclette (lapierre cherokee), je projette de faire paris (issy les moulineaux)/rouen dans quelques jours. j'aimerai autant que possible eviter de me retouver sur les grands axes...si certains d'entre vous se sont deja balladés par là et qu'ils ont des tuyaux...je suis preneur...:) merci d'avance !
basteo
pour etrenner ma nouvelle bicyclette (lapierre cherokee), je projette de faire paris (issy les moulineaux)/rouen dans quelques jours. j'aimerai autant que possible eviter de me retouver sur les grands axes...si certains d'entre vous se sont deja balladés par là et qu'ils ont des tuyaux...je suis preneur...:) merci d'avance !
basteo
Avis sur itinéraire au Maroc English translation pending
Ça y est. Nous avons déjà fait notre réserv d'avion pour le 25 déc-8 jan. Merci de nous donner votre avis sur notre itinéraire. Il me reste à réserver l'hôtel dans les différents endroits. Tous les tuyaux sont les bienvenus. A Marrakech, on a trouvé l'Atlas pour le début et Jnane Mogador pour la fin. On fera ts le parcours en voiture de location. Est-ce que toutes ces routes sont praticables en voiture? Est-ce que l'itinéraire est raisonnable? Que dois-je ajouter ou enlever? Merci bcp pour tous vos conseils !!!
25 déc: Marrakech (arrivée à 21h50) 26 déc: Marrakech 27 déc: Marrakech-Casablanca-Rabat 28 déc: Rabat-Meknès 29 déc: Meknès-Fès 30 déc: Fès 31 déc: Fès-Erfoud 1 jan: ERfoud-Merzonga-Tineghir 2 jan: Tineghir-Ouarzazate 3 jan: Ouarzazate 4 jan: Ouarzazate-Tarourdant 5 jan: Taroudant - Essaouira 6 jan: Essaouira-Marrakech 7 jan: Marrakech 8 jan: Marrakech (départ à 10h)
25 déc: Marrakech (arrivée à 21h50) 26 déc: Marrakech 27 déc: Marrakech-Casablanca-Rabat 28 déc: Rabat-Meknès 29 déc: Meknès-Fès 30 déc: Fès 31 déc: Fès-Erfoud 1 jan: ERfoud-Merzonga-Tineghir 2 jan: Tineghir-Ouarzazate 3 jan: Ouarzazate 4 jan: Ouarzazate-Tarourdant 5 jan: Taroudant - Essaouira 6 jan: Essaouira-Marrakech 7 jan: Marrakech 8 jan: Marrakech (départ à 10h)
Réservation d'un house boat dans les backwaters au Kerala English translation pending
Bonsoir
Je cherche a reserver un house boat vers alleppey/kochi en decembre. Je voudrais privatiser un bateau pour 2 personnes (un couple). Idealement, joli deco de la chambre, bouffe top et belle balade pendant 1 ou 2 jours, Avez-vous des recommandations / des contacts ? Je vous remercie par avance, Bonne soirée Valérie
Je cherche a reserver un house boat vers alleppey/kochi en decembre. Je voudrais privatiser un bateau pour 2 personnes (un couple). Idealement, joli deco de la chambre, bouffe top et belle balade pendant 1 ou 2 jours, Avez-vous des recommandations / des contacts ? Je vous remercie par avance, Bonne soirée Valérie
La Croatie d'île en île English translation pending
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT, CLIQUEZ ICI : SIBELLELATERRE
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

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