Search VoyageForum
FR
Myitikyinat, le cul de sac (Birmanie) English translation pending
by Saint · 2012-10-26 · 6 replies
Il est environ 2 heures du matin. Une secousse plus forte que les autres m'a éveillé. Probablement seul touriste, je suis dans ce train qui roule depuis maintenant plus de 13 heures. Un train antédiluvien, qui tangue, qui chahute qui bouscule, qui secoue et qui grince..! Contrairement à mes espoirs, peu de confort, pas de climatisation et aucun wagon restaurant. Ce qui en fait un des trains avec le plus mauvais rapport qualité - prix que je connaisse aujourd'hui. (45 dollars pour une couchette des plus ordinaires. ) Il reste encore plus de 4 heures à effectuer avant l'arrivée. Théoriquement.

En fait nous arrivons à Myitikiynat avec 2 heures de retard. 8 heures du matin. Jamais de ma vie je n'ai été autant secoué dans un train..!!!! JAMAIS...😕 C'est d'ailleurs difficile à imaginer qu'on puisse être autant ballotté dans un train. Mais paradoxalement je ne suis pas trop fatigué en quittant le compartiment. Bien moins que dans la nuit de bus, pourtant confortable , entre Yangon et Mandalay.

Bref! À l'arrivée , une nuée de chauffeurs de taxi attendent pour m'emmener au YMCA. C'est l'hôtel où se rendent le peu de touristes qui s'aventurent dans le coin... À tort d'ailleurs car il en existe sûrement d'autres. Les prix demandés pour la course diminuent en s'éloignant légèrement de la gare , passants de 2000 Kyatts à 500 Kyats. Grand classique du genre.. Ce dernier prix fera mon affaire. Cinq minutes à peine de trajet et me voilà à destination. En fait, il suffisait de traverser la voie ferrée et marcher 50 mètres. Évidemment information absente dans le "Lonely Planet" qui recommande pourtant cette adresse. Cela donne aussi une info tant sur la réelle connaissance du lieu des enquêteurs du dit guide que sur l'honnêteté de la faune locale. Moins de sourires dans cette partie du Myanmar.

Je me pose donc au YMCA . Accueil gentil de la part de la gérante qui parle un anglais correct. Quatorze dollars pour une chambre vétuste, défraîchie sans clim ni Wc ni douche. Cela ira pour une nuit. Le pire, c'est qu'il n'y a pas d'électricité. Coupure générale paraît- il et on ne sait pas quand ça reviendra.

Je précise que je souhaite partir demain à BHAMO.Je souhaite descendre une partie de l'Irrawady en bateau. La patronne m' informe que c'est impossible par bus ou par bateau. Liaisons fermées depuis un an et demi à cause des troubles politiques et ethniques avec les Kachin.. Reste uniquement l'avion ou faire demi- tour par le train. Mauvaise pioche.Surprise désagréable. Encore une fois merci aux guides en tous genres pour " l'actualisation"...ça fait un an et demi que ça dure et AUCUN de ceux que je possède n'en fait état.

Je me rends à la petite agence "Myanmar Air", la seule à desservir BHAMO. Un vol demain matin. "Ouf"...! C'est 44 dollars et uniquement payable en dollars.. La dame du guichet Air Myanmar, m'informe qu'il faut que je lui donne la somme exacte car elle ne peut rendre la monnaie. Je trouve donc, en faisant mes fonds de poches, la somme pile-poil. Re- Ouf.... Mais après un examen cosmétique minutieux de chaque billet, ( face et tranche) il apparaît qu'un billet de 1 dollar est tâché et qu'elle ne peut donc l'accepter. C'est mon dernier.🤪 Donc je ne peux acheter les billets d'avion.!!! Ça a le don de m'agacer très sérieusement. J'essaye de transiger et de donner 1000 bons kyats à la place du dollar non valide. Elle rechigne, s'entête mais ça finit par passer grâce à un client birman qui palabre pour moi. Mais.., il faut en plus, des photocopies du passeport et des visas. Impossibles à faire puisque pas d'électricité.Il faut donc revenir chercher les billets à 12 h30. Comme j'ai laissé les 44 dollars elle veut me faire un reçu et me demande d'inscrire le numéro de chaque billet sur une feuille. Là, je craque..!🤪 😠Excédé, je vais respirer un grand coup dehors et j'attends un peu que ça passe.. Un "bonheur" n'arrivant jamais seul , il se met à tomber des cordes.. Sympa. Un vrai temps de Toussaint. Je reprends mon argent et y'a plus qu'à rentrer à l'auberge et dormir. Bref, théoriquement, cet après- midi j'aurai un billet pour demain matin 8 heures pour BHAMO. Tant mieux. J'en ai déjà marre de ce pathelin à la con ou il n'y a rien à faire ni à voir.

La bonne solution eut été de prendre un billet avion direct pour BHAMO depuis Mandalay.. Mais je ne pouvais pas deviner que cette ville était un cul de sac.

Bref, me voici allongé sur ma paillasse, essayant de me calmer après ce coup de chaud. Dehors pluie incessante. Vraiment pas de bol. Rien ne va plus depuis que je suis descendu du train. Bon.. Ça va passer. Wait and see.. De toutes façons impossible de faire autrement. J'espère maintenant un retour de l'électricité. A la fois pour recharger l'Ipad et aussi pour trouver un endroit ( je doute) avec du wifi pour envoyer mes mails. Il est 10h30.

Profitant d'une éclaircie , je pars me balader. Je déniche un petit resto avec vue imprenable sur le fleuve. Le soleil est revenu. L'endroit est sympa et la vue superbe. Dommage que les rives soient plutôt sales, encombrées de détritus. Après un rapide repas, assez moyen, je décide de traverser le fleuve avec une embarcation locale. Un peu par curiosité mais aussi pour passer le temps. Rien de sensationnel mais petite promenade sympa avec l'aide d'un local parlant anglais.

En rentrant à l'auberge , il n'y a toujours pas d'électricité et donc pas d'eau. J'apprends fortuitement qu'ils possèdent un générateur et insiste lourdement pour qu'il le fasse fonctionner. Mais nous sommes trop peu de clients pour que ce soit rentable. Cependant, une demi- heure plus tard, après des nombreuses demandes réitérées, j'ai enfin pris une douche et je me repose tranquillement sur mon lit.

Toujours pas trouvé de wifi..

Le soir, je trouve une petite gargotte en bordure de route où je peux savourer un bon plat de pâtes aux légumes et surtout d'excellentes et fraîches bières pression pour un prix très honnête. Retour chambre un peu avant 22 heures. L'électricité est revenue. Enfin le ventilo. Et de l'eau au robinet. Extinction des feux rapidement. Dehors il tombe des cordes... Je quitte cette ville demain matin. Aucun regret.
Visites dans le Sud tunisien avec enfants English translation pending
by Pluplu · 2012-10-25 · 3 replies
Bonjour, Nous partons mon mari, mes 2 enfants (17 et 14 ans) et moi, à djerba fin avril début mai à l' hôtel sentido djerba beach (près de Midoun) pour une semaine . Nous visiterons l' île, ferons une virée en quad. Pouvez vous me dire quel moyen de locomotion utiliser à Djerba ? Taxi où bus ? quelles sont les visites à ne pas manquer ? Faut il se faire accompagner d' un guide ? Pour le quad quelle agence(locale de préférence) solliciter ? Nous aimerions aussi aller dans un hammam lequel me conseillez vous ? Puis nous souhaiterions louer une voiture 3 fois une journée pour effectuer des virée dans le sud tunisien . Qui me conseillez vous comme loueur ? Pourriez vous me guider pour prévoir nos excursions . J' envisageais une journée Ksar ghilane, une journée les ksour et une journée Toujane, Matmata, Tamezret . Est ce une bonne idée ? Qu' en pensez vous? Pourriez vous m' indiquer ce qu' il ne faut pas rater et ce qu' il faut éviter et me conseiller des itinéraires? C' est la première fois que nous partons en Tunisie et voudrais que ce voyage en famille soit pleinement réussi . merci.
Varadero ou Cayo Coco? English translation pending
by Ntheriault99 · 2012-10-22 · 15 replies
Nous sommes 6 (5 adultes et 1 ado de 17 ans) à vouloir partir dans le sud à compter du 1er janvier 2012, et ce, pour 1 semaine. Après avoir lu bon nombre de messages sur le forum, je me demandais les questions suivantes: .Quel est le meilleur rapport qualité-prix pour ce qui est de Varadero et Cayo Largo? - Quel est le meilleur endroit: Varadero ou Cayo Largo?

Nous souhaitons une belle plage, faire des activités et bonne bouffe.

Que me conseillez-vous?

Merci d'avance de vos infos
Petit bruit inquiétant en pédalant - diagnostic please English translation pending
by Botaflo · 2012-10-14 · 26 replies
Bonjour a tous, (excusez pour les accents, je suis en Inde et je ne les ai pas trouve sur le clavier)

si quelqu'un pouvait diagnostiquer mon souci je lui serai reconnaissant pour au moins 43 ans.

Un petit bruit genre "clic" intervient quand je pedale en forcant un peu. Le bruit se fait entendre toujours quand ma pedale droite est a 5h quelque soit la vitesse utilisee. Ce n'est ni un probleme de pedale ni de frottement contre une partie exterieure au velo. J'ai peur que ce soit le jeu de pedalier, bien galere a reparer en Inde sachant que c'est un shimano qui necessite une pince speciale.

Merci a mon/mes sauveurs

Florent
Tourisme responsable dans le Wadi Rum English translation pending
by Marguerite56 · 2012-10-07 · 2 replies
Bonjour a tous et a toutes,

Je m'adresse ici a toutes celles et tous ceux qui, partant bientot en Jordanie, se posent la question de savoir comment et avec qui visiter le desert de Wadi Rum.

Ce post est un peu long, mais il est necessaire.

Alors que l'on croit que c'est un parc Naturel, une Reserve, protegee par le gouvernement (le somptueux - assez joliment construit, il faut en convenir - Visitor Center semble l'attester), le Wadi Rum est en realite, depuis quelques annees, en danger d'etouffer sous les installations d'hebergement touristiques qui s'y multiplient sans controle aucun, se toujours plus loin, comme une gangrene.. des zones entieres sont aujourd'hui totalement deteriorees.

Etonnant, non ?

Il existe heureusement quelques bedouins, peu nombreux helas, a considerer Wadi Rum comme autre chose qu'un moyen de faire du fric. Ceux-la aiment le desert, et oui, gagnent de l'argent tout en utilisant les ressources naturelles et sans abimer l'environnement ! Car c'est tout a fait possible. Refuser le beton dans Wadi Rum n'est pas empecher les locaux de gagner (tres bien) leur vie, bien au contraire. Ces bedouins l'ont tres bien compris, dont les parents vivent encore dans le desert pour la plupart.

Mais les autres... Les autres n'ont qu'une idee en tete : construire leur propre "hotel" dans le desert, afin de s'enrichir vite, en attirant les particuliers mais surtout les agences et tour operateurs !

Bien sur, cela n'est pas dit ni dans les guides (a part l'un d'eux), ni a l'entree, ni sur les luxueux sites internet qui vendent le desert. Quel desert ?

Un "produit" qui au fil du temps s'est reduit a un pauvre "tour", ou l'on aligne des sites, et retour soit au village, soit a l'hotel. Un hotel "deguise" en machin bedouin, La verite est que comme souvent l'information est totalement faussee sur Wadi Rum, du fait de ceux-la meme qui le deteriorent !

J'entends d'ici les les "hoteliers" et leurs protestations vehementes : "Mais ou fera-t-on dormir nos touristes ?"

Si l'on sait (et fait savoir) que ce desert regorge de creux de rochers profonds et abrites, ou l'on est bien plus au chaud l'hiver que dans ces affreux complexes touristiques glacials, ca change un peu la donne, non ? De plus, la vraie tente bedouine, tissee a la main (et vantee ehontement sur les sites vendant le beton !), si belle avec ses courbes gracieuses et s'inscrivant de toute eternite dans ces paysages de sables et de roches est toujours la, pour y trouver refuge les mois d'hiver ! Dans les annees 90, pas un bloc de beton dans le Wadi Rum.. uniquement des tentes, piquets en bois et cordes; et cela n'a pas empeche les bedouins de gagner pas mal d'argent ! Et non, la tente ne s'ecroule pas si elle est plantee correctement, au bon endroit, par un bedouin possedant le savoir-faire ancestral. Les jeunes ne savent plus trop ? Une occasion revee de faire participer les anciens au tourisme !

En fait, on ne fait que mentir aux touristes. A vous, a qui on vend du "bedouin" a longueur de website, alors que baptiser campements (rechercher la definition..) bedouins ces infrastructures d'hebergement est un mensonge tristement comique. Ce sont bel et bien des hotels en plein desert, construits en blocs de beton pour les cuisines, toilettes et parties basses des salles a manger et salon, flanques de bungalows en poutrelles d'acier. Plus un materiau (tres laid) fait en usine fait de grossieres rayures noires et blanches,

Tout a fait bedouin ! Je n'ai rien contre les infrastructures en tant que telles, ceci dit. Il en faut, en effet. Tout depend ou. La vraie question n'est pas "quoi ?" La question est "ou ?" Les hebergements "tout confort" ont aussi leur place, c'est evident. Mais pas au milieu de quelque chose appele desert et "vendu" (a 5 JD l'entree) comme tel.

L'hotellerie, meme rebaptisee "campement permanent", tant qu'elle est en dur, doit rester localisee sur le pourtour de ce qui est un Parc Naturel en theorie, pas au milieu ! Etant donne les dimensions reduites de ce "Parc", 720 km2 de superficie totale (n'en deplaise a l'auteur d'un post precedent, le document de l'UNESCO, dont je possede une copie, l'atteste), c'est tres facile a realiser. Les amateurs de confort, et je les res[pecte tout a fait, peuvent trouver celui-ci a la limite meme du Wadi Rum, et en 3 minutes de 4x4, ils seront au coeur du Wadi Rum.

Ce systeme serait la gestion ideale du Wadi Rum.

Et un reglement que la totalite des touristes admettrait tres volontiers. Personne n'exigerait de l'hebergement confort dans le desert si la regle en enoncait clairement l'interdiction. Une protection reelle offrirait aux amoureux du desert et aux randonneurs la possibilite, le droit (aussi legitime que celui de dormir dans un lt !) de savourer la beaute d'un desert vierge, tel qu'on le reve ! Chose que les amateurs de confort apprecieraient aussi, meme si cela leur demande de dormir juste a l'exterieur.

Aneantir le Wadi Rum, le betonner sans controle, c'est de toutes manieres le ruiner dans l'avenir, et y aneantir le tourisme a moyen terme. Les coupables ?

Les locaux et agences, qui veulent faire de l'hotellerie en plein desert dans l'idee de gagner encore plus.

Je suis, pour ma part, degoutee et certains jours decouragee, tant la lutte est inegale, pour tenter de sauver ce lieu unique et merveilleux, que ceux qui en sont originaires n'hesitent pas a deteriorer par gout de l'argent facile, au mepris de toute idee de tourisme durable.

L'admission au Patrimoine Mondial de l'UNESCO en juin 2011 a laisse esperer un changement, un semblant de controle, la mise en place d'une autorite pouvant sur place stopper les degats, c'est-a-dire les constructions. Mettre en place un programme d'education des jeunes, sur place, afin de les sensibiliser a la richeese de leur environnement et son necessaire respect.. Etc.. Mais rien. Il ne s'est rien passe, et le desert reste comme auparavant livre aux mains des batisseurs.

Les responsables se succedent a Aqaba, viennent faire un petit tour, tres court, et repartent dans leurs bureau. Surtout, eviter la "prise de tete" que representerait l'application des regles que l'on a cesse d'appliquer depuis des annees. Une politique de l'autruche en quelque sorte. Comme si, en niant le probleme ou en se contentant de declarer que le resoudre serait impossible ou bien extremement difficile, on le supprimait.. Et pendant ce temps, on betonne, on betonne, toujours plus loin, toujours plus avant, en plein "wilderness". Puisque personne ne dit rien...

C'est "loin", on ment aux touristes en leur donnant cette "carte" notifiant une vingtaine de campements permanents alors qu'il y en a presque une centaine. et que les dimensions d'un bon nombre depassent de loin les normes autorisees, les locaux sont bien sur complices (ou simplement passifs, car ils sont tout de meme cousins, et qu'on ne va pas faire "des problemes" tout de meme, et le tour est joue.

Il faut le savoir : Une majorite des sites internets cites sur ce forum et sur d'autres, et que l'on trouve en premiere page sur Google, ou en publicite, font reference a des installations non autorisees, depourvues de licence, parfaitement illegales.

Mes propos choquent ?

Ils vont certainement choquer les proprietaires de ces sites, provoquer des reactions, des deni. C'est pourtant la stricte verite.

Le seul moyen de sauver Wadi Rum est, pour vous visiteurs, de refuser categoriquement de dormir dans un des ces hotels (legaux ou non) du desert, et de choisir le bivouac au creux du rocher (on appelle cela des tors) ! ou de passer la nuit chez une famille bedouine du desert, une tres belle experience aussi, sous une vraie tente bedouine et non pas un ersatz en beton et materiau fait en usine ! Avec un repas prepare par un bedouin, pas un egyptien comme dans les hotels ! Pour vous ce sera incomparablement plus plaisant.

Et par ailleurs un vrai acte de tourisme responsable.

Vous pourrez choisir un des bedouins travaillant en respect de l'environnement (leurs sites sont sur internet, en cherchant un peu on trouve..), ou (et c'est tres utile aussi), exiger de votre prestataire quel qu'il soit de dormir loin de son campement. Des refus repetes, des affirmations venant des touristes, disant que ces machins leurs plaisent pa du tout, ne manquera pas de faire reflechir ces batisseurs, qui ne font en fait que s'imiter les uns les autres.

Par aillieurs, si vous preferez un confort "classique", faites le geste de choisir un des nombreux hebergements exterieurs au perimetre classe, ils sont tout proches, juste en bordure pour la plupart.

Creer un reel mouvement de boycott est tres important. Un refus du beton a l'interieur du desert. En l'absence totale de protection par l'autorite, votre choix est essentiel, et seul un choix responsable peut sauver le Wadi Rum.

Merci d'avance a chacun, a chacune d'entre vous. Wadi Rum est trop beau pour le laisser mourir sous le beton !
Centième anniversaire de naissance: John Cage (Etats-Unis) English translation pending
by Taamaden · 2012-09-12 · 0 replies
« He is not a composer but an inventor – of genius » (Arnold Schönberg sur John Cage)

A la recherche d’une indeterminacy de plus en plus radicale

Le 5 septembre 1912, JOHN CAGE voit le jour à Los Angeles (Californie), jour qui marque la naissance d’un des compositeurs les plus importants et les plus radicaux du 20e siècle. Son activité musicale a élargi l’univers de la musique, notamment avec l’utilisation qu’il a faite des sons (y compris les bruits) et des silences dans l’espace-temps musical. Des prestations uniques mettant en scène des techniques de compositions innovatrices, comme p.ex. la musique aléatoire (mais souvent en rapport avec le reproche de l’anarchisme), ont fait de lui un compositeur incontournable de la musique contemporaine : il intègre dans ses partitions des sonorités jusque là considérées comme des bruits et introduit la notion de hasard et de silence total dans la musique. De plus, dans la vision musicale de Cage, tous les participants sont assimilés, le chef d’orchestre ne conduit plus, aucun centre visuel en concert, ce sont les musiciens qui décident comment et avec quel instrument interpréter une composition. Et même la durée d’une pièce est à eux. Bref, Cage renverse le chef d’orchestre, la partition et notamment lui aussi, le compositeur.

A ses débuts, John Cage préfère une instrumentation inhabituelle : l’ensemble de percussions. Depuis son « Quartett » (1935), des pièces pour percussions sont pendant plusieurs années au centre de sa créativité musicale avant de se tourner pour longtemps vers le piano.

La composition peut-être la plus radicale et certainement la plus connue de cet avantgardiste est le légendaire « 4:33 » (1952) qui ne consiste qu’en 4 minutes et 33 secondes de silence : l’interprète est astreint à se placer tout immobile devant son instrument et à ne produire aucun son ; du silence composé, du silence comme acte artistique, de la musique comme non-musique. La pièce suit la conclusion simple qu’il y a de la musique partout où l’on écoute : et pour Cage des bruits dans les rues, le toussotement dans l’auditoire, le grincement des chaises appartiennent à la musique également ; Cage en parle d’une « music of reality » qui, comme si c’est tout naturel, prend en compte des bruits pour son univers des sonorités. Il ne faut qu’y être sensible, ou comme dit Cage même : « Music is everywhere, you just have to have the ears to hear it » …

Plus que tout le reste, plus que ses pièces pour percussions, même plus que son « 4:33 », et plus que sa philosophie de la musique ou que l’étrangeté de ses dernières œuvres, c’est lui qui a rendu célèbre le compositeur John Cage : le « Prepared Piano » (1940-52), parfois qualifié, avec humour, de « musique gamelan à deux mains ». Si d’aucuns connaissent encore aujourd’hui le nom de John Cage, et l’associent à quoi qu’il soit, c’est bien l’invention de sa musique pour piano préparé. Mais d’autre côté, cette invention a peu fait école, a trouvé peu d’émules si l’on s’abstient d’un petit nombre de compositeurs (Arvo Pärt, Alfred Schnittke) et musiciens (Irène Schweizer, Keith Tippett).

Cette découverte du potentiel de « préparation » d’un piano à queue est due au départ, plus qu’à une volonté consciente, à un problème de place : en 1940, Cage compose une musique de ballet pour l’Afroaméricaine Syvilla Fort. L’espace disponible pour la représentation est tout simplement trop petit pour un ensemble de percussions que projetait Cage d’abord. Mais il fait de nécessité vertu et trouve la solution décisive : prendre des objets adéquats à coincer entre les cordes de l’instrument – des gommes de toutes tailles, des vis de toutes sortes, du bambou, du tissu, des morceaux de bois etc. etc. pour en modifier le son de manière totalement aléatoire (voir la photo en bas !). Sauf exception, les pièces pour piano préparé sont composées pour des représentations choréographiques ; les raisons pratiques ont sûrement joué un rôle (comme si souvent chez Cage) : un sac de vis et d’écrous, de gommes et de morceaux de bois est sans nul doute plus facile et moins cher à transporter que tout un ensemble de percussionnistes, et toute réflexion concernant la place devient superflue : on la trouve (pour caser un piano à queue) dans n’importe quelle salle de spectacle. Justement, dans les années 40, Cage voyage beaucoup comme pianiste accompagnateur, avec différentes troupes de danseurs dont surtout celle de Merce Cunningham. Toutes ces compositions pour piano préparé des années 1942-52, dont les célèbres « Sonatas and Interludes for Prepared Piano », mettent l’interprète en face de questions fort inhabituelles. Car avant d’avoir joué la moindre note, les problèmes se pressent et demandent à être résolus, qui ne sont pas tous de nature pianistique : le premier problème concerne les questions d’édition pure et simple. Et avant tout celui des préparations. Même si Cage les indique avec une très grande précision, beaucoup de questions restent en suspend ... Le cycle « Sonatas and Interludes », une œuvre inattendue à plusieurs égards date des années 1946-48 : à une structure formelle, strictement parlant, symétrique (4 premiers sonates – interlude I – 4 sonates – interlude II – interlude III – 4 sonates – interlude IV – 4 sonates) est ajoutée un arrière-plan philosophique. Avant de s’intéresser au bouddhisme zen, il s’est penché de très près sur l’esthétique de l’Inde ancienne. Donc, le cycle repose sur un modèle indien, ici la conception des huit ou neuf émotions de base (les « bhavas »). La préparation pour les « Sonatas and Interludes » est de plus grande importance, elle dure 2 à 3 heures dans des conditions optimales (la pure durée de la musique fait environ une heure). Elle est plus savante mais aussi beaucoup plus nuancée que dans la plupart des pièces brèves pour piano préparé écrites par Cage auparavant.

Dans les années 50, John Cage met au point les deux principes de composition qui vont demeurer essentielles pour toutes ses œuvres ultérieures et lui donner sa place au sein de l’histoire de la musique : l’emploi du hasard dans la composition d’œuvres sérielles (change composition) et le renoncement à une partition fixe, devant se ressembler le plus possible à chaque exécution, au profit d’indications de jeu plus ouvertes, laissant à l’interprète des libertés jusque-là impensables (indeterminacy). Son œuvre pour piano comprend des moments clefs de cette évolution dont « Music of Changes » (1951), œuvre s’avérant être l’une de ses œuvres les plus exigeantes, un grand cycle en quatre parties.

Après le « Concert for piano and orchestra » (1958) et durant de nombreuses années, John Cage fait preuve d’abstinence dans le domaine de la musique pour piano. Ce n’est qu’à la fin des années 70 qu’il revient quasiment à la composition et à composer à nouveau mais pas exclusivement des œuvres pour ou au moins avec piano. Des œuvres de grande envergure et virtuoses, portant toutes le nom d’« Etudes » se succèdent rapidement, dont pour le piano les « Etudes Boreales » et les « Etudes Australes », pour le violon les « Freeman-Etudes ». Toutes ces compositions sont extrêmement compliquées, en partie à la limite du possible sur le plan de la réalisation technique pour l’interprète. Quant aux « Etudes Australes », à une durée de 4 heures, elles reposent sur des cartes célèstes de la voûte étoilée de l’hémisphère sud sur lesquelles Cage a posé du papier calque et qu’il a travaillé ensuite après des opérations bien précises – tirées entre autres du I Ging – (densité, altérations, fréquence d’un accord, etc.). Ces études forment dans l’ensemble un processus de concentration, on voit apparaître avec chaque morceau de plus en plus d’accords, les notes seules sont de plus en plus rares ...

Un des compositeurs les plus importants pour John Cage est Eric Satie. Mis à part Arnold Schönberg et Henry Cowell (ses professeurs), il ne s’intéresse aussi longtemps, et de façon aussi approfondie et diversifiée, à aucun autre compositeur. Dans l’œuvre musicale de Cage, on trouve des passages dans lesquels son style se révèle proche de celui de Satie. Sur le plan de l’esthétique, Cage se fascine de l’attitude antiromantique de Satie et, de plus, de l’idée d’une musique statique et ne se développant pas (p.ex. présentée entre autres avec les célèbres « Gymnopédies »), et sur le niveau stylistique, ce sont la simplicité des rythmes et le ton retenu de l’expression qu’attirent les faveurs de John Cage pour ce compositeur français. Plusieurs oeuvres qui rendent hommage à Satie le témoignent dont « In a Landscape » (1948), « Dream » (1948), « Perpetual Tango » (1984) et son hommage le plus connu, « Cheap imitation » (1969), pièce tripartite, que Cage arrange aussi pour violon, pour orchestre et pour voix chantée ...

Dans sa dernière période (1985-1992), John Cage compose les soi-disant « Number Pieces » : l’interprète décide du commencement et de la fin de l’émission sonore avec son chronomètre, c.à.d. agissant à l’intérieur de ce qu’il appelle « time brackets » (parenthèses de temps).

Même si John Cage est considéré jusqu’à aujourd’hui comme charlatan ou au moins comme excentrique en raison de ses idées souvent grotesques, son influence sur le monde de la musique est plus évidente que jamais : si c’est au jazz libre (Anthony Braxton, Keith Tippett, John Zorn), au pop expérimental (Keith Rowe), au remix électronique (Christian Marclay, Bob Ostertag avec ses « Plunderphonics ») ou parmi les compositeurs de la musique avant-garde (Morton Feldman, Harry Partch, Christian Wolff, les minimalistes Philip Glass et Steve Reich, etc. pp.) – sa pensée musicale s’est implantée partout.

Le 12 août 1992, John Cage, le rébelle, décède à New York. Ce 5 septembre, il aurait fêté ses 100 ans ...

Editions discographiques les plus actuelles de John Cage :

1) John Cage, The Works for Percussion 1 (mode records 299). Avec Percussion Group Cincinnati. 2) John Cage, Etudes Australes (Wergo WER 6740 2). 4 cds. Avec Susanne Liebner, piano. Superbe édition, gigantesque !!! 3) John Cage, As it is (ECM New Series 2268). Alexei Lubimov, pianos & Natalia Pschenitschnikova, voix. Grandiose édition des mises en musique lyriques de James Joyce, E.E. Cummings et Gertrude Stein ainsi que des premières pièces pour piano préparé. 4) John Cage, Empty Words (EWR 1102/3). 2 cds. Sylvia Alexandra Schimag, voix.

Bonne écoute !

Herbert
Périple de quinze jours à la Réunion en septembre English translation pending
by Tommy35 · 2012-08-01 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous partons à 3 dans un mois à la réunion

Nous aimerions pendant ce périple profiter de toute l'île

== > importance de louer une voiture

On recherche un hôtel pour le dimanche soir 02/09 ( on arrive à 21h à Saint denis UN DIMANCHE!!!) ensuite cirque de Mafate ( avez vous des adresses de refuge sympa et pas trop cher )

Ensuite on aimerait se poser une petite semaine dans l'ouest ( profiter des plages et diverses activités aquatiques ) Connaîtriez vous un pied à terre sympa et pas trop cher ( on est jeune !!)

La suite, le sud de la réunion et le piton de la fournaise ( on recherche des bons plans également)

Nous sommes preneurs de toutes vos infos et bons plans

A vous lire

Les JRB ( jeunes routards bretons😉)
Qui sera à bord du MSC Divina du 23 octobre au 3 novembre 2012? English translation pending
by Synergie1 · 2012-07-29 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous embarquons à bord du dernier né de la flotte MSC le DIVINA pour les vacances de la toussaint. Y aurait-il d'autres personnes à cette date à bord?? 🙂
La nouvelle témérité d’Andra Kouyaté (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2012-07-27 · 2 replies
Andra Kouyaté & Sèkè Chi

C’est quel nom en Afrique de l’Ouest qui donne la certitude que sa musique promet et! honore de la qualité ?! Kouya-lité – Quali-yaté – KOUYATÉ ...

Il y a encore des nouvelles agréables issues du Mali ! C’est avec grande joie d’annoncer qu’Andra Kouyaté présente au public son nouveau groupe de cinq artistes baptisé "Sèkè Chi" (sèkèji, eau de potasse) : Baïny Diabaté (guitare), Mamadou Kouyaté (ngoni basse), Moukhtar Kouyaté (calebasse), Lassine Kouyaté (tamani), et enfin Andra Kouyaté (ngoni solo, voix, chef d’orchestre) ; cette instrumentation fait penser vite et prometteur à Rokia Traoré. Son premier album intitulé "Saro", précédé par un ep "Introducing Andra Kouyaté & Sèkè Chi" (en 2011), voit le jour le 31 juillet 2012. J’ai hâte de l’avoir dans les mains ...

"… Andra Kouyate and his band, Seke Chi, are joined by a plethora of top artists from the region, including Amadou & Mariam, Mah Bara Soumano, Bassekou Kouyate, Ami Sacko, Harouna Samake, and Lassana Diabate. […] The acoustic and earthy feel of the instrument is matched with the varied vocals. Overall, the tunes are laid-back and take on the characteristics of Ali Farka Toure's instrumental music, as well as Rokia Traore's instrumental repertoire. The n'goni instrumentation, balafon, calabash, and other infectious instruments are very easy to listen to. This is a contemporary release, but the guitars, and other typical rock elements are nowhere to be found . Fans of North African percussion, Malian music, and n'goni lute aficionados will love Andra's latest venture." (Matthew Forss/Inside World Music)



Andra Kouyaté est un artiste malien dont la spécialité est le ngoni, harpe à chevalet ou "petite guitare" dont le son se situe entre le oud (luth arabe) et le banjo (instrument de musique à cordes pincée nord-américain), et surtout instrument par excellence des griots qui l’utilis(ai)ent pour accompagner les récits des grandes épopées. Par sa créativité impressionnante, Andra Kouyaté nous montre que les instruments traditionnels peuvent êtres exploités sans limites vers des courants musicaux les plus différents. Sa manière d'aborder la musique, sa sensibilité artistique et son charisme personnel ainsi que sa puissance et technique de jeu font de lui un virtuose multi-instrumentiste.

Andra est né en 1973 à Garana (préfecture de Baraouéli), à un jet de pierre de la ville historique de Ségou, dans une grande et influente famille de griots bambara (les griots Kouyaté ont toujours été les clients des Keïtas, ceux-ci étant considérés comme les descendants directs de Sunjata lui-même ! Et même de nos jours, ils sont encore associés à l’élite politique locale Mandé). Il s’est abreuvé à des sources limpides dès sa petite enfance : son père Moustapha Kouyaté était un des meilleurs joueurs de ngoni de sa génération, sa mère était la grande chanteuse Yagaré Damba, et l’un de ses grand-pères n’était autre que le mythique Banzoumana Sissoko, griot et joueur de ngoni le plus important de l’ère coloniale. L’héritage étant la meilleure source de l’inspiration, le jeune Andra passe le plus clair de son temps à mûrir son jeu et à perfectionner sa technique instrumentale. "Le ngoni était le jouet des enfants dans notre famille. Nous rivalisions dans sa confection et dans sa maîtrise. Encore très jeune, je le maîtrisais à merveille." En 1989, à l’âge de 16, Andra quitte son village natal pour s'installer à Bamako où il évolue auprès de différents groupes locaux dont le Badema National, tremplin pour des carrières solistes au Mali.

Au fil des rencontres, il est de plus en plus sollicité pour accompagner les meilleures chanteuses et aussi les grands ténors de la scène musicale du Mali : en 1997, Andra Kouyaté adhère à deux groupes de musique: celui de Fantani Touré, avec qui il fait l‘album "N’tin Naari" et une tournée, et celui de Rokia Traoré, pour qui il participe à trois albums, à savoir "Mouneïssa", "Wanita" et "Bowmboï", et huit années de tournées internationales. En parallèle, Andra Kouyaté joue régulièrement avec les plus Grands, Toumani Diabaté et Ali Farka Touré.

En 2005, Andra Kouyaté décide de créer avec son frère aîné Bassékou un orchestre de ngonis dit "NgoniBa" (grand ngoni). Ils font ensemble l’album "Segu Blue" et entament une tournée européenne avec succès. Andra participe aussi à l’enregistrement de "I Speak Fula", deuxième album de cet ensemble.

A partir de 2007, tout en étant en tournée avec Bassékou, il participe à l'album "Afriki" de Habib Koïté ainsi qu'à "Red Earth" de Dee Dee Bridgewater. De plus, Christophe Minck, actuel bassiste de Rokia Traoré ("Tchamantché", 2008), fait appel à lui pour l'album "Kirikou et Karaba" sous la direction de Michel Ocelot (avec participation de Youssou N’Dour, Angélique Kidjo et surtout Rokia Traoré). Il participe également aux albums "Seya" de Oumou Sangaré et aux divers albums de la guitariste américaine Leni Stern.

Puis il décide de fonder avec les Suisses Andreas Fulgosi (guitare, banjo) et Guillaume Lagger (harmonica), le Burkinabé Baba Konaté (calebasse, djembé) le groupe Raaga Trio, rencontre de la musique traditionnelle ouest-africaine avec du jazz.

En 2009, Andra fonde avec son épouse Mah Bara Soumano (voix) le groupe 2Fanga (fila fanga, force de deux). Ce sextuor se produit entre autres au Festival sur le Niger 2009 à Ségou et au Bamako Jazz Festival 2009, et reçoit des reactions très enthousiaste du publique pendant les concerts.

Actuellement, Andra Kouyaté est en tournée d’Europe avec Tiken Jah Fakoly (Côte d’Ivoire).

Discographie :

– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – 2Fanga (A. Kouyaté & Mah Bara Soumano) (2009) : Gueleya. Studio Mali. (mp3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec. – Tiken Jah Fakoly (2010) : African Revolution. Wrasse Rec. – Habib Koïté (2007) : Afriki. Cumbancha. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2011) : Introducing . Studio Mali. (ep, mp3) – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (annoncé fin juillet 2012) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Michel Ocelot (dir.) (2007) : Comédie musicale – Kirikou et Karaba. EMI France. – Raaga Trio (2010) : The Other Edge. AnotherShapeRec. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Mah Bara Soumano (2008) : Sabali. Studio Mali. (cassette) – Leni Stern (2007) : Alu Maye (have you heard). Leni Stern’s Rec. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s Rec. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s Rec. – Fantani Touré (2000) : N’tin Naari. Leni Stern’s Rec. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.

Herbert

Kora & piano magic: Toumani Diabaté et Hans Lüdemann (Mali/Allemagne) English translation pending
by Taamaden · 2012-07-26 · 1 reply
Kora meets piano

Toumani Diabaté – kora Hans Lüdemann – piano / clavicorde

La séduisante alliance de la kora de Toumani Diabaté et du piano de Hans Lüdemann contribue à dissoudre les limites de leurs cultures et à atteindre, dans leur fusion, un haut niveau de l'inspiration, de l’intimité et de l’intensité. D’aucuns autres instruments ne pourraient être plus représentatifs pour les cultures (ouest-)africaine et européenne que la kora et le piano, tous les deux étant des instruments harmoniques, mélodiques et rythmiques, non seulement des instruments solo mais aussi des instruments d’accompagnement. La kora ainsi que le piano totalisent tout le langage musical, et leurs techniques peuvent servir à des compositions écrites mais aussi à l’improvisation et à la création. L’improvisation et le jazz y sont les éléments essentiels qui unissent les deux cultures musicales et permettent des multiples points communs. Par le clavicorde, ancêtre du piano, résulte un autre "pont" sonore et historique entre les cultures.

Les deux musiciens ont travaillé ensemble pour la première fois en 1999 à Bamako, ville natale de Toumani Diabaté, en duo et en ensemble. En 2002, ils y ont continué la collaboration et, en 2011, ont donné des concerts en Europe, notamment à Berlin et à Cologne. En décembre 2012, une tournée du duo est en cours de planification.

Toumani Diabaté et Hans Lüdemann sont tous les deux des virtuoses de leurs instruments. Toumani Diabaté, né dans une grande famille de griots, "caste" musicale traditionnelle en Afrique de l'Ouest, est bien le plus célèbre soliste de la kora de nos jours. Grâce à son travail solo et avec ensemble et aussi grâce à des projets avec des musiciens comme le grand Ali Farka Touré ("In the Heart of the Moon" et "Ali & Toumani"), la chanteuse Kandia Kouyaté ("Symphonie Mandingue Live"), l’autre grand joueur de kora malien, Ballaké Sissoko ("Nouvelles Cordes Anciennes"), la vedette du ngoni Bassékou Kouyaté ("Djelika"), le groupe de flamenco Ketama ("Songhai" et "Songhai 2"), le chanteur de blues Taj Mahal ("Kulanjan"), avec Afrocubism, Herbie Hancock et Björk, a sondé les multiples connexions et points communs de la musique africaine. Hans Lüdemann, de formation en piano classique et de jazz à la fois, est pianiste et compositeur, considéré comme musicien renommé de jazz allemand. Il se consacre depuis quelques années à de nouveaux projets, à une forte affection pour la musique africaine. On lui doit notamment la création du solo "Das virtuelle Klavier" (le piano virtuel) et celle de divers trios "classiques" dans le jazz : en janvier, il a édité un coffret des 5 volets de son "Die Kunst des Trios" (l’art du trio), un vrai manifeste de sa conception de l’art du trio (chaque volet comprend une autre section rythmique). De plus, le Hambourgois travaille avec des artistes africains pendant des années, notamment avec le balafoniste Aly Keïta dans le Trio Ivoire (+ un batteur néerlandais d’origine indienne), le joueur de kora Dindin Tata (Gambie) et les chanteuses Chiwoniso (Zimbabwe) et Dobet Gnahoré (Côte d'Ivoire). Et il s’est investi dans les projets des grands jazzers comme Jan Garbarek, Paul Bley, Marc Ducret, Heinz Sauer et Mark Feldman.

http://www.youtube.com/watch?v=MOs1xp5nktg (Toumani Diabaté & Hans Lüdemann en concert à Cologne)

Tata Dindin & Hans Lüdemann (2008) : Piano meets Kora – African Dialogs. Rism (Alive). Tata Dindin & Hans Lüdemann (2009) : Kano (edition 2009). NRW Rec. Hans Lüdemann (2012) : Die Kunst des Trios 1 – 5. BMC. Trio Ivoire (2011) : Across the Oceans. Enja.

Herbert

Billets d'avion pour l'Europe English translation pending
by Ciobocle · 2012-07-22 · 11 replies
Bonjour, J'ai acheté des billets d'avion pour aller en Europe il y a une mois. J'ai payé 1300$ et maintenant les prix pour la meme periode ont baissé avec plus de 200$. Qu-est ce que je peux faire? Quand meme ce n'est pas du Loto ou la bourse de Toronto... Merci
Température fin février à Punta Cana? English translation pending
by Nathaliga · 2012-07-12 · 22 replies
Mon agent de voyage me dit que fin février début mars pas sur pour punta cana. svp aidé moi car je pars de bagotville et je suis restreinde dans le choix d'endroit. étant déjà allé a varadero et riviera maya. il me reste punta cana. est-ce si pluvieux??? merci de me répondre.
Éclipse de Celebrity Cruises: musique très forte dans le grand foyer? English translation pending
by Pachmani · 2012-06-25 · 2 replies
Je fais un mois de croisière (décembre 2012) avec Éclipse de Celebrity cruises, Je veux savoir s'il y de la musique très forte dans le grand foyer comme sur le Solstice (orchestre) jusqu'a minuit. Très très désagréable. impossibles d'avoir une conversation.

J'ai mis un OFF sur Solstice. Celebrity me déçois,
Conseil sur circuit de trois semaines dans la région de Phuket fin juillet English translation pending
by Fsimon · 2012-06-19 · 35 replies
Bonjour, Nous partons la dernière semaine de juillet et deux semaines d août 2012. Nous commençons 4 jours à nai harn. Quel circuit conseillez vous ? On compte au moins aller jusqu à patong , je sais qu il y a krabi phiphi kho lanta , et les autres... On peut aussi faire mini croisière en plus de dormir sur les îles ou villes. Nous aimerions vos conseils vos témoignages , ce qu il ne faut pas manquer... On est à sac à dos , pas de moto , budget très correct, en couple, mais on aime aussi l animation . On connaît déjà le côté du golf de Siam. À cette période comment est le climat que vous avez vécu ? Y a t il dans cette région des endroits plus ensoleillé et mer plate à cette période ? Merci pour vos témoignages Fred et Martine
Voyager hors de Paris, les villes les moins chères? English translation pending
by Facos95140 · 2012-05-21 · 18 replies
Bonjour! :)

Nous sommes 4 (moi incluse) à vouloir voyager, a la mi-juillet (2012 :)), pendant 1 semaine maximum (6 nuits), hors de notre capitale, Paris. Cependant nous ne savons pas où se rendre, avec un budget de moins de 400 euros par personnes (billets, hébergement, restauration)... Il y aurait des villes peu chère en France où l'on pourrait se rendre pendant ces 1 semaine? Par choix, nous ne voulons pas de la plage. Par contre ce qui pourrait seulement nous intéresser, ça serait les musées et les promenades... Un petit voyage culturelle en gros! Merci à vous de me donner plein d'indice pour notre destination! :)

Bonne journée à vous et merci d'avance.

Cordialement, Melle Y.Anita.
Trois semaines à Bornéo (côté malaisien) English translation pending
by Tomchou · 2012-05-03 · 33 replies
Bonjour,

Enfin, nous sommes décidés pour Bornéo ! En potassant ce forum (merci aux divers carnets de voyage et aux photos de Renaud), j'ai commencé à listé des endroits "à voir" et à construire un premier itinéraire (voir ci-dessous).

Nous avons construit cet itinéraire en ayant en tête: nature, trek(kinabalu), dépaysement, superbe plage et poissons à gogo (mabul/sipadan).

Je me pose encore certaines questions: - Est-ce que ça vaut le coup de passer un jour de plus sur Mabul? D'après l'itinéraire que nous avons fait, ca fait 3 jours plein, et je pense que 4 jours plein ne seraient pas de refus vu comment ça a l'air plaisant :) - Est-ce que faire le Gunung Mulu a un réel intérêt par rapport au reste? Est-ce que ça ne va pas être un peu redondant avec Gomantong caves/Danum Valley ? (ou au contraire est-ce qu'on pourrait zapper Danum Valley et passer + de temps sur Gunung Mulu?) - 5,5 jours du côté de Labuk Bay/Sepilok/Kinabatangan n'est pas un peu trop ? - J'aimerai faire un bon canopy walk, quel est l'endroit idéal?

Merci pour vos avis !Jour 1Paris > Kuala Lumpur (arrivée 8h50)Kuala Lumpur (12h00) > Miri (14h25) Air Asia 22€/pMiri: trouver dodoJour 2 :Gunung Mulu National Park (près de Miri) ?Pulau Tiga ? (lien)Jour 3 :Gunung Mulu National Park ?Miri > Kota KinabaluJour 4 :KK: trek jour 1: arrivée au parc, registrationDébut du trek, arrivée à Laban RataJour 5 :Trek: vers le sommetRedescente puis retour vers KKKK night market?Jour 6 :KK > Sandakan > labuk bayVoir Labuk bay ?Jour 7 :Labuk BayLabuk Bay > SepilokJour 8 :SepilokJour 9 :SepilokJour 10 :KinabatanganJour 11 :KinabatanganJour 12 :Gomantong caves > Danum ValleyJour 13 :Danum Valley > Semporna > MabulJour 14 :Mabul/SipadanJour 15 :Mabul/SipadanJour 16 :Mabul/SipadanJour 17 :Mabul/Sipadan > Tawau > Kuala LumpurKL: trouver un logement pour le soirJour 18 :KL: visite de la villeJour 19Visite de KL encore ou ses environs ?KL > Paris (départ vol à 21h)
Partir vivre en Suisse English translation pending
by Filipe13 · 2012-05-03 · 21 replies
Bonjour à toutes & à tous, Nous avions déja poster un sujet sur le forum mais je ne retrouve pas (je suis la femme d'un informaticien)

Nous venons de passer une semaine chez des amis habitant tout proche de Lausanne afin de découvrir le pays avant de s'emballer. Lausanne, Vevey, Montreux, Fribourg, Yverdon, Neuchatel, Genève, on a pas chaumé, bien roulé mais on a adoré ...

Maintenant se pose la question de savoir comment s'organiser, si avec un salaire d'environ 6000 chf pour commencer en attendant que je travaille moi aussi de mon côté soit suffisant pour s'en sortir honnêtement avec une famille de 3 enfants, mais aussi ou vivre car il est vrai que nous avons bien aimer les alentours de Lausanne, mais pour une question de cout de la vie, ne vaut-il pas mieux visé le valais et la région de Sion ? ou alors frontalier même si nous préfèrerions vivre en Suisse. Monsieur travaille dans l'informatique dans le support/helpdesk d'une grande maison d'edition exactement avec 8 ans d'expérience et moi comme assistante maternelle.

Auriez-vous quelques réponses et conseils?

Merci beaucoup pour vos témoignages ! 🙂
Itinéraire en Islande sur neuf-dix jours au mois d'août English translation pending
by Dimitra · 2012-04-21 · 25 replies
Bonjour,

Après plusieurs recherches sur ce forum ainsi qu'une bonne partie des sites consacrés à l'Islande, j'ai pu préparer un itinéraire pour notre séjour en Islande début août

Nous aurons 9 jours complets sur place en comptant le jour d'arrivée (atterissage à 9h du matin) + la matinée du 10ème jour (départ à 16h)

Le but était de faire le tour de l'île avec une étape à chaque nuit. J'ai loué un 4x4 (Grand Vitara) afin de pouvoir revenir du nord par la route 35 en fin de parcours

Voici le planning prévu :

Jour 1 : arrivée à Reykjavik à 9h, Blue Lagoon, visite et nuit à Reykjavik Jour 2 : Cercle d’or (Pingvellir, Geysir, Gullfoss) nuit à Fludir Jour 3 : Skogafoss, Seljalandsfoss, Vik/Dyrholaey, nuit à Vik Jour 4 : Skaftafell, Fjallsarlon, Jökulsárlón, nuit à Stafafell Jour 5 : Fjords de l’est, nuit à Seydisfjördur Jour 6 : Dettifoss, Namafjall, Leirhnjukur/Viti, Myvatn, nuit à Godafoss Jour 7 : Godafoss, Husavik, Akureyri, nuit à Varmahlid Jour 8 : piste 35, Hveravellir, Kerlingarfjoll, nuit à Geysir Jour 9 : Landmannalaugar si météo clémente, sinon péninsule de Reykjanes, nuit à Reykjavik Jour 10 : Reykjanes si pas fait la veille, sinon balade dans Reykjavik, départ 16h

Nous ne sommes pas de gros marcheurs et perso je n'ai pas beaucoup d'endurance, donc les marches ce sera maxi 2-3h selon les sites

Les nuits d'hôtel sont déjà réservées pour les différentes étapes, cependant ce qui me préoccupe c'est plus le contenu de certaines journées que les distantes à traverser

En particulier :

- Jour 6 : pensez-vous que c'est faisable ou serait-il plus prudent de laisser les alentours du lac Myvatn pour le lendemain et supprimer la visite de Husavik (sachant qu'on est 2 sur 3 à avoir déjà pu voir des baleines en Afrique du Sud)

- Jour 8 : Kerlingarfjoll vaut-il la peine pour les petits marcheurs ? Peut-on en prendre plein les yeux en faisant 1-2 heures de marche et si oui quel est le chemin de randonnée le plus impressionant dans la catégorie "pas trop difficile" ?

- Jour 9 : même question, Landmannalaugar vaut-il la peine pour les petits marcheurs (2-3h de marche grand maximum) et est-ce que cela en vaut la peine par mauvais temps, j'ai lu par ci par là qu'il vallait mieux laisser tomber en cas de pluie. J'ai aussi peur que sur une journée, en conduisant soi-même, cela devienne plus fatiguant qu'autre chose...

Si vous avez d'autres conseils de visite sur notre itinéraire je suis preneuse !

Merci pour votre aide 🙂
Nécrologie: Stefano Scodanibbio (1956 - 2012) English translation pending
by Taamaden · 2012-04-20 · 0 replies
"Stefano Scodanibbio is amazing, I haven't heard better double bass playing than Scodanibbio's. I was just amazed ..." (John Cage, 1996)

"In the distance I could hear the sounds of french horns, trombones, strings and brass all mixing in a beautiful modal ensemble and at the time I thought that Stefano must be playing with a chamber group. I was amazed when I entered the gallery to find Stefano all alone playing his bass. It was then that I realized it would be an exhilarating experience to work together. And indeed it was!" (Terry Riley, 1997)

Le « Mingus » de la Musique Contemporaine

Chaque fois que Stefano Scodanibbio, le « prophète de la contrebasse », entrait en scène et commençait à tirer des sons tendre-filigranes, métalliques ou même "électroniques" de sa contrebasse (du 18ème siècle), cet instrument apparemment si pesant, il a toujours exercé avec son jeu une fascination et inspiration sur son auditoire mais aussi sur d’autres musiciens et compositeurs contemporains.

Stefano Scodanibbio s’est fait un nom au fil des années en collaborant avec des compositeurs d’esthétiques extrêmement diverses, de Silvano Bussotti à Terry Riley, de Luigi Nono à Brian Ferneyhough, de Iannis Xenakis à Julio Estrada en passant par Luciano Berio, de plus, il était aussi compositeur et chef d’orchestre. Scodanibbio a joué régulièrement en duo sur scène et au disque avec Roham de Saram, ex-violoncelliste du quatuor Arditti, avec le trompettiste Markus Stockhausen et le poète Edoardo Sanguinetti mais en particulier avec le compositeur de musique minimaliste Terry Riley, en jouant ensemble des ragas indiens (voir les photos 01/05). Des dizaines d’œuvres ont été écrites spécialement pour lui par des compositeurs, tels que Cage, Donatoni, Frith, Globokar, Nono, Scelsi ou Sciarrino.

En 1987, à Rome, il a participé à un marathon où durant quatre heures d'affilée, il joue 28 morceaux de 25 compositeurs. Il a collaboré longtemps avec Luigi Nono (l’instruction "arco mobile à la Stefano Scodanibbio" est écrite sur la partition de Prometeo ; voir la photo 03), Giacinto Scelsi et avec John Cage ; les Freeman Etudes de Cage (équivalent moderne des concertos pour violon de N. Paganini), extrêmement difficiles à maîtriser, ont été arrangées à la perfection par lui pour son instrument.

Stefano Scodanibbio, contrebassiste et compositeur, est né le 18 juin 1956 à Macerata (Marches), en Italie. Il a étudié la contrebasse avec Fernando Grillo, Fausto Razzi, et la composition avec Salvatore Sciarrino, la musique électronique avec Walter Shoals, l'histoire de la musique avec Michel-Ange Zurletti.

Depuis les années 1980-90, son nom est associé à la renaissance de la contrebasse ; il a créé des nouvelles techniques, repoussant toujours plus loin les barrières techniques en jouant, à chaque fois, de la grande musique : il a étendu les couleurs de la contrebasse et a apporté un jeu de pizzicato à deux mains sur les harmoniques naturelles, transformant la contrebasse en un instrument polyphonique.

En 1983, il a fondé la Rassegna di Nuova Musica, festival de musique nouvelle, qui se tient chaque année à Macerata, sa ville natale.

Scodanibbio a donné régulièrement des masterclasses, aussi bien aux Etats-Unis qu’en Europe, au Conservatoire de Paris et, en 1996, aux Ferienkurse de Darmstadt en Allemagne notamment. En tant que compositeur, son catalogne comprend plus de 50 compositions écrites principalement pour des cordes (Sei Studi pour la contrebasse solo, 4 quatuors à cordes, 6 duos pour toutes les combinaisons possibles des quatre cordes, etc.). En juin 2004, il a crée, avec grande liberté d’artiste, la Sequenza XIVb par Luciano Berio dans sa propre version pour contrebasse, à partir de la version originale pour violoncelle. « Cette version est née d’une invitation que m’a faite Luciano Berio en 2002 de réinventer pour contrebasse (et non de transcrire) sa Sequenza XIV pour violoncelle, incluant ainsi les innovations qui ont transformé la contrebasse dans la dernière décennie. D’où l’utilisation d’une grande diversités de techniques instrumentales, avec des adaptations aux caractéristiques physiques de la contrebasse et à la mise en valeur de l’étendue de son timbre. » (Stefano Scodanibbio)

Son travail de théâtre musical Il cielo sulla terra a été présenté en juin 2006 à Stuttgart et en août 2008 au Mexique. Scodanibbio a enregistré entre autres pour Montagne Auvidis, col legno, Mode Rec., New Albion, Ricordi et Wergo. Pour le théâtre et la danse, il a travaillé avec des auteurs, des choreographes et des danseurs, tels que Rodrigo García, Virgilio Sieni, Hervé Diasnas et Patricia Kuypers.

Scodanibbio était sans conteste l’un des instrumentistes les plus reconnus de sa génération, à des capacités techniques incroyables, et en ce qui concerne la musique de nos jours, il était sans aucun doute possible au tout premier rang international. En début d’année et encore trop jeune, Stefano Scodanibbio nous a quittés ; le contrebassiste et compositeur est mort d’une longue maladie (une forme grave de sclérose), au Mexique, sa patrie d’adoption bien aimée, dans la ville de Cuernavaca.

Son décès est une perte douloureuse pour la musique contemporaine en général et pour le « monde de la contrebasse » en particulier. On va lui manquer ...

http://www.youtube.com/watch?v=PMWiymURSNU

Discographie (extrait) :

... du compositeur :

– S. Scodanibbio : Voyage That Never Ends. New Albion. – S. Scodanibbio : Geografia Amorosa. col legno. – S. Scodanibbio : Six Duos. New Albion. – S. Scodanibbio : Oltracuidansa, for contrabass and 8-channel tape. Mode Rec.

... du contrebassiste/interprète :

– L. Berio : The Complete Sequenzas. Mode Rec. – S. Bussotti : Nympheo. Dischi Ricordi S.p.a. – J. Cage : John Cage a Firenze. Materiali Sonori. – J. Cage : Dream – Concert for Piano and Orchestra – Freeman – Ryonanji – Radio. Wergo. – J. Estrada : Chamber Music for Strings. Montaigne Auvidis. – B. Ferneyhough : Forth String Quartet – Kurze Schatten. Montaigne Auvidis/WDR. – L. Nono : A Carlo Scarpa – A Pierre – Guai ai gelidi mostri. Edition RZ. – L. Nono : Prometeo. Tragedia dell’ascolto. (1. Fassung). Ricordi. – T. Riley/S. Scodanibbio : Lazy Afternoon among the Crocodiles. Pierrot Lunaire. – T. Riley/S. Scodanibbio : Diamond Fiddle Language I/II – Tritono. Wergo. !!! – G. Scelsi : Suono Rotondo. Wergo.

... du chef d’orchestre :

– G. Ustvolskaya : Composition no.2 "Dies Irae" – Sonate no.2 – Grand Duet. Wergo.

Herbert
Faut-il réserver l'hébergement à l'avance en Birmanie? English translation pending
by Kraikk · 2012-04-16 · 6 replies
Bonjour,

Je pars en Birmanie début mai, à Yangon, Bagan, Mandalay et lac Inle. Est-il facile, pendant cette période d'augmentation du tourisme en Birmanie, de trouver des chambres libres sur place? Est-il conseillé de réserver à l'avance, et comment en faire?

Est-ce qu'il est aussi conseillé de réserver des billets de train, en particulier à Bagan à partir de Yangon?

Merci.

LH
Hésitation entre la Zambie et la Tanzanie English translation pending
by Ginijean · 2012-04-15 · 7 replies
Bonjour, nous envisageons de partir 14 jours faire un combiné safari plage au mois de septembre prochain en afrique. Mais nous hésitons entre un combiné Zambie/Malawi ou Tanzanie/Zanzibar, le prix du séjour est plus cher en Zambie (presque le double), la différence de prix est elle justifiée par rapport au nombre d'animaux, la foule moins importante ou autres raisons. Quelqu'un peut il me conseiller. Merci
Parking à Breskens pour ensuite circuler à vélo? (Pays-Bas) English translation pending
by BoisCollines · 2012-04-12 · 6 replies
Bonjour

Qui me dire si on peut laisser une voiture pendant 2 ou 3 jours sur un parking à Breskens aux Pays-Bas ? Est-ce payant ou gratuit ?

L'objectif est de prendre le bateau réservé aux piétons, avec nos vélos, jusqu'à Vlissingen, et de circuler ensuite à vélo.

Merci d'avance Henri
Avis sur itinéraire de vingt-cinq jours au Pérou en août? English translation pending
by ZogZog · 2012-04-10 · 13 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes deux jeunes actifs français et planifions un voyage au Pérou en aout prochain. Nous aimerions recevoir quelques conseils sur notre itineraire que vous trouverez en pièce jointe.

Nous avons ciblé les "incontournables" du Pérou pour le moment mais comme vous le voyez, il reste quelques jours à caser.

Nous avons lu énormément de choses sur ce Forum mais difficile de trier. (trek dans la cordillère blanche ? QUel logement choisir autours de Puerto Maldonado ? etc..). L'objectif est de s'imprégner au maximum de la culture locale en rencontrant des habitants et en faisant en sorte de s'échapper si possible des chemins largement battus par la horde de touristes européens chaque année.

Merci !
Où laisser ses objets de valeur à Wadi Mujib? (Jordanie) English translation pending
by Ludijump · 2012-04-08 · 11 replies
Bonsoir, J'ai lu qu'à la sortie des tobbogans, on était immergé. Comment avez vous fait pour vos papiers et argent? Avez vous acheté des sacs étanches? ou avez vous tout laissé à l'accueil (sécurité?) Merci de vos réponses
Inde: un homme, un sac, deux choix... English translation pending
by Sarcass · 2012-04-03 · 5 replies
Bonjour, je pars en Inde deux semaines, (en couple, chacun un sac) et je voudrait avoir votre avis sur ceux deux sacs à dos..

Alors pour préciser, je tiens à voyager léger, exit les sac de 70litres.. ^^ nous allons dormir tous les soirs dans des lieux différent, hotel, guest house, etc.. et manger sur la route.. donc pas de tente de bouffe etc dans le sac.

Je m'oriente vers du 35 litres.

voilà le premier :
http://www.solentbay.com/fr/sac-a-dos-grande-randonnee/4396-sac-a-dos-osprey-atmos-35.html

et le deuxième : http://www.revedecime.com/fr/achat-sac-a-dos-randonnee-osprey-kestrel-38.html?codesf=2526535&utm_medium=cpc&utm_campaign=Shopping-flux&utm_term=Sac+%C3%A0+Dos+KESTREL+38+de+Osprey&utm_source=googleShopping%28via+Shopping+Flux%29

Sachant que je serais plus pour prendre le Atmos (premier lien) car il dispose d'une ouverte "zip" sur le haut et pas "à rabat" comme les sac de rando.. parceque sachant qu'il va se retrouver en soude d'avion, sans doute vaut-il mieux avoir un zip avec un cadenas plutôt qu'un rabat facilement ouvrable.

Indépendamment du prix lequel me conseillez vous, voir si vous avez d'autre idée sur d'autres sac, je suis preneur ^ A il y a aussi le Milllet Odyssee 35 : http://www.revedecime.com/fr/sac-a-dos-odyssee-35-de-millet.html?codesf=190057&utm_medium=cpc&utm_campaign=Shopping-flux&utm_term=Sac+%C3%A0+Dos+ODYSSEE+35+de+Millet&utm_source=googleShopping%28via+Shopping+Flux%29

J'espère avoir votre avis sur les conditions qui m'attente et sur les réels besoin en sac qu'on peut avoir avec un voyage comme celui là. (n'y étant jamais allé je peux pas vraiment savoir)

Quoi qu'il en soit je vous remercie d'avance pour l'aide que vous pourrez m'apporter.. A vite, Sarcass..
Retour de Jordanie en individuel, notre expérience English translation pending
by Gornergrat · 2012-03-29 · 25 replies
Adeptes des circuits en individuel et il faut bien le dire parfois au bonheur la chance nous avons choisi cette fois d'aller en Jordanie.

Comme c'était notre 1e séjour là-bas on a décidé de visiter en priorité 3 sites classés au patrimoine mondial Unesco : le Wadi Rum, Petra et Jerash.

Après un vol sans histoire ( et très bon marché ) Bruxelles – Aqaba, tout au sud du pays, les formalités administratives sont réduites à leur plus simple expression et nous passons la première nuit de repos à l'hôtel Captain.

La ville est très animée et nous sommes impressionnés d'emblée par la gentillesse des jordaniens, même les enfants nous accueillent par un "welcome in Jordan" bien souriant.

Le lendemain très tôt nous prenons possession de la voiture qu'on a réservé et hop, nous prenons la route vers le désert du …

PREMIERE ETAPE : LE WADI RUM :

Nous y avons réservé par mail et en francais parfait ( ! ) , le circuit "Best of Bedouins" auprès de Jordan Tracks, dont le patron est Saleem Ali Alzalabieh.

Premier jour, tour en jeep dans le désert pour visiter les principaux sites, enfin c'est ce qu'ils disent mais tout est tellement beau là-bas qu'on se demande comment ils ont choisi.

Et puis les couleurs changent tout le temps, et les nombreux arrêts nous permettent d'apprécier la grandeur et la sérénité de ces paysages magnifiques.

Le soir, on arrive au camp dans le désert, les tentes sont individuelles, pourvues de draps et de suffisamment de couvertures.

Il y également des sanitaires bien propres.

Le repas du soir qui nous est servi est certes simple mais délicieux … et inattendu en plein milieu du désert : salades et surtout le zarb, poulet et légumes cuits dans une sorte de four traditionnel dans le sable !

Le tout accompagné de musique bédouine : Saleem et son équipe jouent du oud ( sorte de guitares à 12 cordes ) et du tambourin, ils chantent aussi.

Le lendemain, après une bonne nuit sous la voûte céleste comme on ne la voit plus dans nos villes, nous sommes conduits en jeep au pied du Jebel Khash, que nous gravirons jusqu'au sommet.

Ce n'est guère difficile, notre guide connait bien le chemin et on passe partout sans l'aide des mains, sans éprouver de vertige.

En haut c'est la récompense bien sûr, un panorama à couper le souffle qui s'étend jusqu'aux montagnes saoudiennes. Les appareils photos crépitent !

3ème jour, retour en chameau du camp au village, environ 2 heures. On était un peu hésitant avant mais bon c'est le moyen de locomotion traditionnel là alors on a décidé de se lancer, et on ne le regrette pas.

Ces animaux sont très calmes, les selles sont confortables, après un petit moment on a compris le mouvement et c'est parti. On se sent dans la peu de Laurence d'Arabie, lui aussi est passé ici, et le film y a d'ailleurs été tourné !

Voilà, le Wadi Rum nous a vraiment enthousiasmé comme première visite en Jordanie, et le tour Best of Bedouins était vraiment bien.

DEUXIEME ETAPE : PETRA :

Nous y avons passé 3 jours merveilleux, en logeant à Wadi Musa comme tout le monde, le choix des hôtels y est énorme.

Comme il y a vraiment beaucoup de commentaires sur Petra dans les forums je ne vais pas m'étendre sur le site proprement dit, alors je me borne à vous donner le conseil suivant : ne quittez pas Wadi Musa sans y goûter les pâtisseries !

La meilleure je pense est près du petit restaurant Cleopatra, d'ailleurs c'est là que le patron du Cleopatra s'approvisionne. C'est dans la rue qui descend devant le restaurant, la 1e boutique à droite après le coiffeur.

TROISIEME ETAPE : DANA :

Après notre 3e jour à Petra nous avons été loger au Tower Hotel de Dana. On y est arrivé un peu par hasard car ce sont des clients du Cleopatra qui nous l'ont conseillé. C'est celui tout au bout du village.

A la différence de Petra, on est ici en dehors des sentiers battus, dans un très vieux village qui domine l'immense réserve naturelle.

C'est un peu le style routard ici, le repas ( vraiment délicieux ) et la soirée au petit salon ( évidemment avec du thé, rien ne se fait sans boire du thé en Jordanie ! ) favorisent les rencontres avec les autres touristes.

Plusieurs ont fait les excursions proposées, soit dans la montagne, soit dans le Wadi càd la descente le long du canyon jusqu'au lodge, avec remontée heureusement en jeep.

Nous n'aurons malheureusement pas le temps de rester ici, mais on essaiera de revenir pour ces grandes promenades … et l'excellente cuisine !

QUATRIEME ETAPE : AJLUN, JERASH :

Pour notre dernière grande visite, nous avons décidé de loger à Ajlun, à une petite heure de Jerash.

Ajlun est remarquable non seulement par son château, mais aussi par sa région ( des forêts et des cultures d'oliviers à perte de vue ) et aussi par sa population, car il y a ici presque autant de chrétiens que de musulmans !

Une nouvelle église catholique est d'ailleurs en construction et le prêtre local a vraiment fort à faire.

A Ajlun nous avons logé au Qal'et al Jabal hotel, c'est-à-dire l'hôtel sur la montagne du château, quand on comprend c'est simple d'y arriver !

C'est un vieil hôtel que a certes perdu un peu de sa superbe, mais la vue vaut la peine ( chaque chambre dispose d'un balcon je pense ) et je jardin est très beau. Excellent rapport qualité-prix.

Et le serveur, un Bengali qui parle aussi anglais et arabe, est d'une gentillesse à toute épreuve. C'est difficile d'être plus gentil qu'un jordanien, mais le Bengali y ajoute quand même un dévouement incroyable !

Et enfin, Jerash. Encore un site Unesco, à juste titre. Beaucoup de commentaires dans le forum donc je n'insisterai pas, je signale seulement que prévoir une journée c'est très bien, on y a pique-niqué parmi les vieilles pierres en pensant aux civilisations successives qui ont occupé cette ancienne cité, qu'on a encore la chance de voir en si bel état.

LA FIN DU VOYAGE :

Après Ajlun et Jerash nous sommes redescendus directement à Aqaba, par la route des Rois qui elle aussi mérite de nombreux arrêts.

Nous reviendrons dans ce pays c'est certain, on a envie de retourner au Wadi Rum puis de visiter d'autres sites comme les châteaux de Shobak et Kerak, le mont Nebo d'où Moïse a vu la terre promise, Um Qais etc

PS : vraiment aucun souci religieux ou politique, c'est la paix royale !

Il y a bien quelques check-points de loin en loin ( et depuis toujours semble-t-il ) mais c'est soit la douane car Aqaba est une zone franche çàd tax-free ( ! ), soit des jeunes policiers ou militaires heureux de voir des touristes, c'est tout juste s'ils n'offrent pas le thé !

Quand on atterrit à Aqaba pas besoin de passeport, la carte d'identité suffit.
Sri Lanka: formalités English translation pending
by VoyageForum · 2012-03-27 · 12 replies
Depuis le 1er janvier, l'entrée au Sri Lanka exige de remplir au préalable un formulaire en ligne, comme aux Etats-Unis. L'inscription, initialement prévue pour coûter 50 US $, ne coûte finalement que 20 US $. Lire la suite...
Travailler à la Réunion (domaine de la culture ou enseignement) English translation pending
by Frbourgeois · 2012-03-04 · 6 replies
Bonjour, Ma compagne effectue un remplacement à la Réunion (St Denis) de la mi-juin à la mi-août cette année. Je voyage avec elle, mais doute de pouvoir trouver un emploi sur une si courte période. Si néanmoins j'en trouve un sur une durée plus longue, nous pourrions envisager de rester un an minimum sur l'île. Je suis Belge et travaille dans la Culture (coordination d'évènements, enseignement de langues, animation d'ateliers de lecture et écriture). Pensez-vous qu'il y ait des demandes dans ce domaine et, si oui, où me renseigner ? D'avance merci pour vos réponse ! Frederic
Hôtel Iberostar Tainos pour un jeune couple d'amoureux? English translation pending
by Esna · 2012-03-03 · 5 replies
Bonjour, j'aimerais des informations récentes pour le Iberostar Tainos pour un jeune couple d'amoureux???

C'est ma nièce et ce sera leur premier voyage dans le sud début vingtaine et je veux qu'ils aient la piqûre!😄Merci Esna

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display