Results for "Gouda+|+9+>+223"
1789 results found.
Suggestion voyage juin 2005 English translation pending
Bonjour à tous,
Je songe doucement aux vacances pour l'annee prochaine et j'aimerais avoir plusieurs avis.
En fait, j'aimerais partir fin juin avec ma copine pour feter la fin de ses etudes et son anniversaire.
Mon budget tournerait autour de 400-500euros par personne.
Alors, je cherche plutot un voyage basé sur le soleil, des temperatures elevees si possible, la mer ( belle de preference pour faire de la plongee ), quelques balades, pas trop calme ni trop bruyant.
Qu'est ce que vous me suggerez?
Merci a tous.
Je songe doucement aux vacances pour l'annee prochaine et j'aimerais avoir plusieurs avis.
En fait, j'aimerais partir fin juin avec ma copine pour feter la fin de ses etudes et son anniversaire.
Mon budget tournerait autour de 400-500euros par personne.
Alors, je cherche plutot un voyage basé sur le soleil, des temperatures elevees si possible, la mer ( belle de preference pour faire de la plongee ), quelques balades, pas trop calme ni trop bruyant.
Qu'est ce que vous me suggerez?
Merci a tous.
Visite de Marrakech English translation pending
😛Bonjour
Nous allons à Marrakech au mois de juin. Nous allons consacrer 3 ou 4 jours à la visite des environs de Marrakech. Comme c'est "peu" que nous conseillez-vous de ne pas manquer!!! Nous pensons aller passer une journée à Essaouira, il nous restera donc 2 jours pour autre chose!!! Nous voulons louer une voiture, avez-vous des conseils à nous donner?
Toutes vos expèriences seront les biens venues car nous ne sommes jamais allés au Maroc et nous attendons ce séjour avec beaucoup d'impatience.
Nous allons à Marrakech au mois de juin. Nous allons consacrer 3 ou 4 jours à la visite des environs de Marrakech. Comme c'est "peu" que nous conseillez-vous de ne pas manquer!!! Nous pensons aller passer une journée à Essaouira, il nous restera donc 2 jours pour autre chose!!! Nous voulons louer une voiture, avez-vous des conseils à nous donner?
Toutes vos expèriences seront les biens venues car nous ne sommes jamais allés au Maroc et nous attendons ce séjour avec beaucoup d'impatience.
Conseils de visites pour trois semaines à Cuba English translation pending
Bonjour á tous
Je pars pour Cuba le 20 Mai pour 3 semaines. Je compte voyager leger en utilisant les bus (les trains ?). Je souhaite éviter les endroits tres touristiques. Plutot visiter les sites historiques que les plages. Avez vous des idées sur ce qu'il ne faut pas louper et ce qu'il faut éviter á tous prix ?
Je pars pour Cuba le 20 Mai pour 3 semaines. Je compte voyager leger en utilisant les bus (les trains ?). Je souhaite éviter les endroits tres touristiques. Plutot visiter les sites historiques que les plages. Avez vous des idées sur ce qu'il ne faut pas louper et ce qu'il faut éviter á tous prix ?
Découverte de la mer rouge English translation pending
Bonjour à tous,
Voulant découvrir la mer rouge, j'aurais besoin de tuyaux concernant les meilleurs endroits.En sachant que je déteste les places bondées de monde....
Merci d'avance
yann
Voulant découvrir la mer rouge, j'aurais besoin de tuyaux concernant les meilleurs endroits.En sachant que je déteste les places bondées de monde....
Merci d'avance
yann
Hurghada, quel hôtel choisir?? English translation pending
🙂 Bonjour tout le monde,
Je voudrais partir en vacance en Mars a hurghada, en 4 ou 5* All in,
près de la mer,
bonne bouffe,
et surtout ne rien faire d'autre que de profiter du soleil
QQ1 peut-il me conseiller un hotel calme et surtout propre!! SVP
Merci à tous 😉
Je voudrais partir en vacance en Mars a hurghada, en 4 ou 5* All in,
près de la mer,
bonne bouffe,
et surtout ne rien faire d'autre que de profiter du soleil
QQ1 peut-il me conseiller un hotel calme et surtout propre!! SVP
Merci à tous 😉
Croisière sur le Nil "lady diana" English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens tout juste de découvrir ce site que je trouve très bien.
A la fin de mars, je pars 2 semaines en Egypte avec une croisière sur le Nil.
J'aimerais savoir si quelqu'un connait le bateau Lady Diana, et peut m'en donner des informations.
Merci à l'avance, Richel
Je viens tout juste de découvrir ce site que je trouve très bien.
A la fin de mars, je pars 2 semaines en Egypte avec une croisière sur le Nil.
J'aimerais savoir si quelqu'un connait le bateau Lady Diana, et peut m'en donner des informations.
Merci à l'avance, Richel
Adresses au Belize et Honduras English translation pending
Salut,
Je pars en décembre pour 5 semaines au Belize et au Honduras. J’aimerais avoir des adresses et recommandations d’hotels ou de maisons à louer, entre autres à Caye Caulker (Belize) et à Utila (Honduras). Petit et moyen budget.
Mon itinéraire au Belize n’est pas complété, alors si vous avez des endroits à me conseiller... j’apprécierais.
Merci !
Mon itinéraire au Belize n’est pas complété, alors si vous avez des endroits à me conseiller... j’apprécierais.
Merci !
Hurghada: Where to do a scuba diving baptism/snorkeling for a few days?
Hello,
For flight schedules and prices from Bordeaux, and ease of reaching Alexandria by bus/train afterward, I’m considering spending 4 days around Hurghada (direct flight from Bdx).
I don’t think I’ll go for courses to get my Level 1, since I don’t plan to dive often in the future—unless you think it’s better than doing 2 discovery dives in this area (I only have one baptism under my belt, in Koh Tao 15 years ago—amazing! But I’m not targeting trips for diving; I need to go to Alexandria, so this is a chance to get back into diving and snorkeling).
I’m looking for a spot to do some snorkeling, 1 or 2 baptisms, and explore the surroundings. I’ll arrive in early March on the evening of Day 0. I’ll have 3.5 days after that (I’m planning to leave on Day 4 around 4 PM by bus/train).
Is Hurghada completely to be avoided in favor of another area in the Red Sea, or can I still have a nice 3.5 days there? I know places like Dahab are more pleasant, but the convenience and timing of Hurghada appeal to me... I usually prefer more authentic travel spots and places, but I’m willing to compromise on that if it’s still worth it for the diving. Or should I only stay 2.5 days and head to Alexandria a day earlier? (I’ve already seen Cairo and Luxor a bit.)
Open to your advice ;) Thanks in advance!
I don’t think I’ll go for courses to get my Level 1, since I don’t plan to dive often in the future—unless you think it’s better than doing 2 discovery dives in this area (I only have one baptism under my belt, in Koh Tao 15 years ago—amazing! But I’m not targeting trips for diving; I need to go to Alexandria, so this is a chance to get back into diving and snorkeling).
I’m looking for a spot to do some snorkeling, 1 or 2 baptisms, and explore the surroundings. I’ll arrive in early March on the evening of Day 0. I’ll have 3.5 days after that (I’m planning to leave on Day 4 around 4 PM by bus/train).
Is Hurghada completely to be avoided in favor of another area in the Red Sea, or can I still have a nice 3.5 days there? I know places like Dahab are more pleasant, but the convenience and timing of Hurghada appeal to me... I usually prefer more authentic travel spots and places, but I’m willing to compromise on that if it’s still worth it for the diving. Or should I only stay 2.5 days and head to Alexandria a day earlier? (I’ve already seen Cairo and Luxor a bit.)
Open to your advice ;) Thanks in advance!
Come discover the island of Madeira with me
Introduction
We arrived on the island of Madeira (Portugal) at the beginning of May 2023 and stayed for 5 weeks.
This island is renowned for its rich cultural heritage, its famous hikes through lush landscapes, and its seaside resorts. It offers an unforgettable experience for nature lovers.
In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this magnificent island.
These attractions are categorized to make it easier to search based on your interests, if needed.
Videos are included throughout the summary. Please click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the appropriate links:
HIKES:
Calheta - PR19 Caminho Real do Paúl do Mar Santana - Ribeiro Frio - PR11 Vereda dos Balcões Sao Vicente - Gingas - PR16 Levada Fajã do Rodrigues Rabaçal - PR6.1 Levada do Risco & PR6 Levada das 25 fontes Rabaçal - PR6.2 Levada do Alecrim & PR6.3 Vereda da Lagoa do Vento Caniçal - PR8 Vereda da Ponta de São Lourenço São Jorge - PR18 Levada do Rei Ponta do Sol - PR7 modified - Levada Nova & Levada do Moinho Machico - PR5 Vereda das Funduras Funchal - PR1 Vereda do Areeiro (Pico do Areeiro to Pico Ruivo) Funchal - PR1 Vereda do Areeiro (Pico Ruivo to Pico do Areeiro) Funchal - PR1.2 Vereda do Pico Ruivo (outbound) Funchal - PR1.2 Vereda do Pico Ruivo (return) Porto Moniz - Fanal Forest Porto Moniz - PR14 Levada dos Cedros Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Encumeada) Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Lombo do Mouro) Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Bica da Cana) Santana - PR9 Levada do Caldeirão Verde Lamaceiros - Levada Ribeira da Janela Ribeiro Frio - PR10 Levada do Furado Tabua - Levada da Nova (Eastern Sector) Tabua - Levada da Nova (Western Sector) Boa Morte - Levada do Norte Verada da Levada do Facho - Levada do Norte (South) Vale Paraiso - Levada da Serra do Faial Porto Moniz - PR13 Vereda do Fanal Referta - Levada do Castelejo Porto da Cruz - Levada do Castelejo Estanquinhos - Pico Ruivo do Paul da Serra Boaventura - Levada de Cima & Levada da Acha Grande
SEASIDE RESORTS & NATURAL POOLS:
Natural pools of Seixal Seixal Naval Club Seaside Resort - Natural pool Natural pools of Porto Moniz Funchal - Lido Seaside Resort Santana - Foz da Ribeira do Faial Seaside Resort Câmara de Lobos - Salinas Seaside Resort Porto Moniz - Aquário/Cachalote Natural Pools Funchal - Doca do Cavacas Seaside Resort Funchal - Ponta Gorda Seaside Resort Caniço - Roca Mar Hotel Seaside Resort Caniço - Lido Galoma Seaside Resort Calhau de São Jorge Seaside Resort Ribeira Brava Seaside Resort
BEACHES:
São Jorge Beach Calheta Beach Seixal - Laje Beach (Jamaica) Porto de Seixal Beach Caniço - Reis Magos Beach Machico - Machico Beach (Banda d'Além) Machico - São Roque Beach Machico - Ribeira Natal Beach Caniçal - Prainha Beach Porto da Cruz - Alagoa Beach
TOWNS:
Stroll through the town of Ponta do Sol Stroll through the town of Câmara de Lobos Stroll through the town of Ribeira Brava Stroll through the town of Funchal Funchal - Wicker toboggan ride Stroll through the town of Machico Stroll through the town of Santana Stroll through the town of São Vicente São Vicente Caves Park
VIEWPOINTS:
Calheta Region Ponta do Sol Region Ribeira Brava Region Câmara de Lobos Region Funchal Region Santa Cruz Region Porto Moniz Region São Vicente Region Santana Region Machico Region On the road in Madeira
WATERFALLS ALONG THE WAY
Ponta do Sol - Anjos Waterfall Sao Vicente - Água d'Alto Waterfall Seixal - Córrego da Furna Waterfall
We arrived on the island of Madeira (Portugal) at the beginning of May 2023 and stayed for 5 weeks.
This island is renowned for its rich cultural heritage, its famous hikes through lush landscapes, and its seaside resorts. It offers an unforgettable experience for nature lovers.
In this travel journal, you’ll find a list of the many activities we did during our stay to explore the different attractions of this magnificent island.
These attractions are categorized to make it easier to search based on your interests, if needed.
Videos are included throughout the summary. Please click on the image to start the video.
To jump to a specific post, here are the appropriate links:
HIKES:
Calheta - PR19 Caminho Real do Paúl do Mar Santana - Ribeiro Frio - PR11 Vereda dos Balcões Sao Vicente - Gingas - PR16 Levada Fajã do Rodrigues Rabaçal - PR6.1 Levada do Risco & PR6 Levada das 25 fontes Rabaçal - PR6.2 Levada do Alecrim & PR6.3 Vereda da Lagoa do Vento Caniçal - PR8 Vereda da Ponta de São Lourenço São Jorge - PR18 Levada do Rei Ponta do Sol - PR7 modified - Levada Nova & Levada do Moinho Machico - PR5 Vereda das Funduras Funchal - PR1 Vereda do Areeiro (Pico do Areeiro to Pico Ruivo) Funchal - PR1 Vereda do Areeiro (Pico Ruivo to Pico do Areeiro) Funchal - PR1.2 Vereda do Pico Ruivo (outbound) Funchal - PR1.2 Vereda do Pico Ruivo (return) Porto Moniz - Fanal Forest Porto Moniz - PR14 Levada dos Cedros Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Encumeada) Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Lombo do Mouro) Ribeira Brava - PR17 Caminho do Pináculo e Folhadal (Bica da Cana) Santana - PR9 Levada do Caldeirão Verde Lamaceiros - Levada Ribeira da Janela Ribeiro Frio - PR10 Levada do Furado Tabua - Levada da Nova (Eastern Sector) Tabua - Levada da Nova (Western Sector) Boa Morte - Levada do Norte Verada da Levada do Facho - Levada do Norte (South) Vale Paraiso - Levada da Serra do Faial Porto Moniz - PR13 Vereda do Fanal Referta - Levada do Castelejo Porto da Cruz - Levada do Castelejo Estanquinhos - Pico Ruivo do Paul da Serra Boaventura - Levada de Cima & Levada da Acha Grande
SEASIDE RESORTS & NATURAL POOLS:
Natural pools of Seixal Seixal Naval Club Seaside Resort - Natural pool Natural pools of Porto Moniz Funchal - Lido Seaside Resort Santana - Foz da Ribeira do Faial Seaside Resort Câmara de Lobos - Salinas Seaside Resort Porto Moniz - Aquário/Cachalote Natural Pools Funchal - Doca do Cavacas Seaside Resort Funchal - Ponta Gorda Seaside Resort Caniço - Roca Mar Hotel Seaside Resort Caniço - Lido Galoma Seaside Resort Calhau de São Jorge Seaside Resort Ribeira Brava Seaside Resort
BEACHES:
São Jorge Beach Calheta Beach Seixal - Laje Beach (Jamaica) Porto de Seixal Beach Caniço - Reis Magos Beach Machico - Machico Beach (Banda d'Além) Machico - São Roque Beach Machico - Ribeira Natal Beach Caniçal - Prainha Beach Porto da Cruz - Alagoa Beach
TOWNS:
Stroll through the town of Ponta do Sol Stroll through the town of Câmara de Lobos Stroll through the town of Ribeira Brava Stroll through the town of Funchal Funchal - Wicker toboggan ride Stroll through the town of Machico Stroll through the town of Santana Stroll through the town of São Vicente São Vicente Caves Park
VIEWPOINTS:
Calheta Region Ponta do Sol Region Ribeira Brava Region Câmara de Lobos Region Funchal Region Santa Cruz Region Porto Moniz Region São Vicente Region Santana Region Machico Region On the road in Madeira
WATERFALLS ALONG THE WAY
Ponta do Sol - Anjos Waterfall Sao Vicente - Água d'Alto Waterfall Seixal - Córrego da Furna Waterfall
Local transport Marrakech - Ait Bou Oulli
Hi there,
I’m planning to cross the Atlas M’Goun-Toubkal range at the end of March and I’m looking for info on how to get to Ait Bou Oulli from Marrakech via Demnate.
Can anyone tell me if there’s a direct bus to Demnate and then a minibus (once it’s full) to Ait Bou Oulli? Is it doable in a day by bus or even a shared taxi?
Thanks in advance
Thanks in advance
Is it possible to travel from Cairo to Luxor by boat one-way only?
Hello everyone,
I’m looking into planning a trip to Egypt (first time!)
Important context: My wife has difficulty walking. Maybe what I’m looking for will turn out to be complicated. We’re traveling as a couple for 10 to 14 days.
The initial plan is: - Land in Cairo: visit Cairo and the surrounding area (still figuring out how long to stay) - Head up to Luxor: preferably by boat, otherwise by train, or as a last resort, by plane See what sights there are along the way - Hot-air balloon excursion in Luxor: Need to look into this - Then go either to Hurghada or Sharm El Sheikh (via ferry) for some beach time and diving (2/3 days)
The goal for this first trip isn’t to see everything at each destination, but rather to be on the move and experience the journey.
My question is about whether it’s possible to travel up the Nile one-way without doing a round-trip cruise from the starting point. Is this doable? If so, how does it work? Through a local agency?
Should we do this trip in this direction, or would it make more sense to go the other way, starting from Sharm El Sheikh or Hurghada?
Thanks in advance for your tips! 🙂 Laurent
I’m looking into planning a trip to Egypt (first time!)
Important context: My wife has difficulty walking. Maybe what I’m looking for will turn out to be complicated. We’re traveling as a couple for 10 to 14 days.
The initial plan is: - Land in Cairo: visit Cairo and the surrounding area (still figuring out how long to stay) - Head up to Luxor: preferably by boat, otherwise by train, or as a last resort, by plane See what sights there are along the way - Hot-air balloon excursion in Luxor: Need to look into this - Then go either to Hurghada or Sharm El Sheikh (via ferry) for some beach time and diving (2/3 days)
The goal for this first trip isn’t to see everything at each destination, but rather to be on the move and experience the journey.
My question is about whether it’s possible to travel up the Nile one-way without doing a round-trip cruise from the starting point. Is this doable? If so, how does it work? Through a local agency?
Should we do this trip in this direction, or would it make more sense to go the other way, starting from Sharm El Sheikh or Hurghada?
Thanks in advance for your tips! 🙂 Laurent
From San Francisco to Los Angeles via Highway 1
Hi everyone,
We traveled between Christmas and New Year’s to visit our son in San Francisco. We’d already seen the parks during a 2008 vacation but hadn’t had time to drive Highway 1 between San Francisco and Los Angeles, so we decided to do it this time. At this time of year, the days are short—it gets dark by 5 PM, which limits sightseeing time. Weather-wise, we had temperatures between 11°C and 20°C (52°F and 68°F) during the week, so it was pretty pleasant. There was a bit of rain one day and some gray skies or fog in the mornings. Financially, California is *very* expensive! Prices listed don’t include tax or tips. Taxes are automatically added to restaurant bills or supermarket receipts, but *you* add the tip. Americans always leave a tip, no matter if they’re happy with the service or not (except at self-service places). The absolute minimum is 15%, but 20% is more common. Here’s how it works: First, the server brings the bill with the tax already added, then takes your card and the bill. They come back after charging your card, leaving you a new bill and a pen. You write down the tip (tips) you want to leave, add it up, and sign. You leave the paper and pen on the table and go. In some restaurants, the server brings the card reader to your table, and there are preset tip percentages to choose from. On your bank statement, the total amount (including tax) shows up as “pending.” A few days later, the transaction is finalized with the tip included. The 9-hour time difference isn’t trivial, especially as we get older 😉. Keep it in mind when planning—don’t overdo it in the first few days.
Here’s our itinerary: 12/25/2024: Flight from Lyon (7 AM) to San Francisco (11:50 AM): 1-hour layover in Amsterdam—way too tight. The airport is huge, and flights to the U.S. are at the far end. You also have to go through customs. We had to run! Luckily, there’s a special line for tight connections, and our flight was delayed! Reunited with our son and walked to the Painted Ladies (Victorian houses) and then through Alamo Square. Return trip via Waymo—a driverless Uber. Surprising, but the ride was super smooth, and we felt safe.
12/26/2024: San Francisco Walking tour of the city: Lombard Street, Pier 39 (sea lions), Coit Tower via the Filbert Steps (great view of the city), Chinatown, and Union Square (ice rink and Christmas tree).
12/27/2024: Monterey It took us about 2.5 hours to drive straight from SF to Monterey (to save time, we skipped the start of Highway 1). The goal for this stop was visiting the aquarium. It’s in an old sardine cannery, and there’s an interesting room showing the machinery and explaining the process. The aquarium features all the local fish and plant species, plus a stunning jellyfish exhibit. We spent about 2.5 hours there. Entry is pricey at $65, and it was packed when we went. For parking, you can use meters or day lots. The cheapest we found was $25 for the day, with in-and-out privileges. We saw some closer lots charging $80, so it’s worth shopping around before parking and walking a bit more. Afterward, we stopped by the Monarch Butterfly Sanctuary—a small, free park where these butterflies land, along with some wild deer. We ended the day at Lover’s Point, a park with an ocean view and surfers. That evening, we tried clam chowder in a sourdough bread bowl. Stayed overnight in Monterey.
12/28/2024: Big Sur Parks The Big Sur area has many state parks. Entry is $10 per car for the day (valid for any number of parks visited that same day). Pro tip: If you park outside and walk in, you don’t pay. We chose to visit Point Lobos Reserve. We hiked the trails along the ocean. Two must-do (short and easy) trails: “Sea Lion Point,” where massive waves crash onto the rocks, and “Bird Island Lookout,” where you can see thousands of pelicans and cormorants on the rocks, plus a few elephant seals. It’s truly stunning. We spent about 3 hours there. After driving along Garrapata State Park and crossing the famous Bixby Bridge, we went to Pfeiffer Big Sur State Park to do the short Valley View Trail + Pfeiffer Falls hike. It was nice being among the redwoods, but the waterfall was underwhelming. Maybe it’s more impressive in the summer when the river is flowing better. We ended the day at McWay Falls, a waterfall that flows directly into the ocean—super photogenic, especially at sunset. Returned to Monterey for the night.



12/29/2024: Drive to Morro Bay Highway 1 is currently closed near Gorda, so we had to take the inland route from Monterey, adding extra miles. It was raining, so we skipped the planned stop at Carmel-by-the-Sea. Instead, we detoured to Mission San Antonio de Padua, the 3rd mission (out of 21) built by the Spanish in 1773 to evangelize the region. It’s less famous than others, so there were fewer people, and it felt more “authentic” (free to visit). With fog adding to the rain, we headed straight to Morro Bay, our stop for the day, instead of continuing up Highway 1 to San Simeon. Took a short evening walk to Morro Rock—saw a few otters in the harbor. Stayed overnight in Morro Bay.

12/30/2024: Elephant Seals at Piedras Blancas The sun came back! We took a quick walk on the pier to see the otters in daylight, then drove back up Highway 1 to Piedras Blancas (near San Simeon), a famous spot for elephant seals. It’s birthing season, so there were lots of pups, plus males fighting for the females’ attention—what a show! We couldn’t get enough. We walked to the Piedras Blancas Lighthouse, with a few viewpoints of beaches where elephant seals were lounging (though far fewer than at the beach near the parking lot). We continued to Santa Barbara, our stop for the day. Stopped in San Luis Obispo for lunch and a quick city tour (Bubblegum Alley, the theater facade, and the mission). Since it was getting late, we skipped Los Alamos and went straight to Solvang, a charming Danish-style town (windmills, typical Danish houses) with lots of holiday lights (it’s their Julefest). Stayed overnight in Santa Barbara.


We traveled between Christmas and New Year’s to visit our son in San Francisco. We’d already seen the parks during a 2008 vacation but hadn’t had time to drive Highway 1 between San Francisco and Los Angeles, so we decided to do it this time. At this time of year, the days are short—it gets dark by 5 PM, which limits sightseeing time. Weather-wise, we had temperatures between 11°C and 20°C (52°F and 68°F) during the week, so it was pretty pleasant. There was a bit of rain one day and some gray skies or fog in the mornings. Financially, California is *very* expensive! Prices listed don’t include tax or tips. Taxes are automatically added to restaurant bills or supermarket receipts, but *you* add the tip. Americans always leave a tip, no matter if they’re happy with the service or not (except at self-service places). The absolute minimum is 15%, but 20% is more common. Here’s how it works: First, the server brings the bill with the tax already added, then takes your card and the bill. They come back after charging your card, leaving you a new bill and a pen. You write down the tip (tips) you want to leave, add it up, and sign. You leave the paper and pen on the table and go. In some restaurants, the server brings the card reader to your table, and there are preset tip percentages to choose from. On your bank statement, the total amount (including tax) shows up as “pending.” A few days later, the transaction is finalized with the tip included. The 9-hour time difference isn’t trivial, especially as we get older 😉. Keep it in mind when planning—don’t overdo it in the first few days.
Here’s our itinerary: 12/25/2024: Flight from Lyon (7 AM) to San Francisco (11:50 AM): 1-hour layover in Amsterdam—way too tight. The airport is huge, and flights to the U.S. are at the far end. You also have to go through customs. We had to run! Luckily, there’s a special line for tight connections, and our flight was delayed! Reunited with our son and walked to the Painted Ladies (Victorian houses) and then through Alamo Square. Return trip via Waymo—a driverless Uber. Surprising, but the ride was super smooth, and we felt safe.

12/26/2024: San Francisco Walking tour of the city: Lombard Street, Pier 39 (sea lions), Coit Tower via the Filbert Steps (great view of the city), Chinatown, and Union Square (ice rink and Christmas tree).
12/27/2024: Monterey It took us about 2.5 hours to drive straight from SF to Monterey (to save time, we skipped the start of Highway 1). The goal for this stop was visiting the aquarium. It’s in an old sardine cannery, and there’s an interesting room showing the machinery and explaining the process. The aquarium features all the local fish and plant species, plus a stunning jellyfish exhibit. We spent about 2.5 hours there. Entry is pricey at $65, and it was packed when we went. For parking, you can use meters or day lots. The cheapest we found was $25 for the day, with in-and-out privileges. We saw some closer lots charging $80, so it’s worth shopping around before parking and walking a bit more. Afterward, we stopped by the Monarch Butterfly Sanctuary—a small, free park where these butterflies land, along with some wild deer. We ended the day at Lover’s Point, a park with an ocean view and surfers. That evening, we tried clam chowder in a sourdough bread bowl. Stayed overnight in Monterey.

12/28/2024: Big Sur Parks The Big Sur area has many state parks. Entry is $10 per car for the day (valid for any number of parks visited that same day). Pro tip: If you park outside and walk in, you don’t pay. We chose to visit Point Lobos Reserve. We hiked the trails along the ocean. Two must-do (short and easy) trails: “Sea Lion Point,” where massive waves crash onto the rocks, and “Bird Island Lookout,” where you can see thousands of pelicans and cormorants on the rocks, plus a few elephant seals. It’s truly stunning. We spent about 3 hours there. After driving along Garrapata State Park and crossing the famous Bixby Bridge, we went to Pfeiffer Big Sur State Park to do the short Valley View Trail + Pfeiffer Falls hike. It was nice being among the redwoods, but the waterfall was underwhelming. Maybe it’s more impressive in the summer when the river is flowing better. We ended the day at McWay Falls, a waterfall that flows directly into the ocean—super photogenic, especially at sunset. Returned to Monterey for the night.



12/29/2024: Drive to Morro Bay Highway 1 is currently closed near Gorda, so we had to take the inland route from Monterey, adding extra miles. It was raining, so we skipped the planned stop at Carmel-by-the-Sea. Instead, we detoured to Mission San Antonio de Padua, the 3rd mission (out of 21) built by the Spanish in 1773 to evangelize the region. It’s less famous than others, so there were fewer people, and it felt more “authentic” (free to visit). With fog adding to the rain, we headed straight to Morro Bay, our stop for the day, instead of continuing up Highway 1 to San Simeon. Took a short evening walk to Morro Rock—saw a few otters in the harbor. Stayed overnight in Morro Bay.


12/30/2024: Elephant Seals at Piedras Blancas The sun came back! We took a quick walk on the pier to see the otters in daylight, then drove back up Highway 1 to Piedras Blancas (near San Simeon), a famous spot for elephant seals. It’s birthing season, so there were lots of pups, plus males fighting for the females’ attention—what a show! We couldn’t get enough. We walked to the Piedras Blancas Lighthouse, with a few viewpoints of beaches where elephant seals were lounging (though far fewer than at the beach near the parking lot). We continued to Santa Barbara, our stop for the day. Stopped in San Luis Obispo for lunch and a quick city tour (Bubblegum Alley, the theater facade, and the mission). Since it was getting late, we skipped Los Alamos and went straight to Solvang, a charming Danish-style town (windmills, typical Danish houses) with lots of holiday lights (it’s their Julefest). Stayed overnight in Santa Barbara.



Que voir en voiture autour de San Luis Potosi? (Mexique) English translation pending
Bonjour,
Mon fils et sa femme travaillent à San Luis Potosi. Ils m'ont proposé de venir leur rendre visite...J'envisage un voyage vers le mois d'octobre 2020, si tant est qu'à cette époque nous pourrons voyager et que la pandémie virale se sera calmée...
Je pense louer une voiture et circuler dans un rayon de 200 km autour de San Luis Potosi.
Je recherche essentiellement des sites naturels et des villes/villages typiques et intéressants.
Ce sera mon 1er voyage en Amérique centrale. Quelles précautions particulières ?
Quels hébergements privilégier ? Y a-t-il un réseau autre que hôtels standard, qq chose de plus local mais safe ?
Merci d'avance pour vos retours !
Thierry
Randonner dans le sud du Maroc pour deux semaines début mars English translation pending
Bonjour les forumeux,
J'ai 2 semaines de vacances début mars et j'envisage d'aller au sud du Maroc. J'aimerais faire un sommet de 4000 m et voir le désert. J'ai pensé à aller à Ouarzazate comme base.
J'ai des idées en tête pour le 4000 comme le M'Goun mais rien pour le désert. Quid du climat à cette période en montagne?
Je ne réserve rien à l'avance et j'ai l'habitude de randonner haut et manger/loger dans du rustique.
Des idées de trajet ? y a t'il le temps de finir dans la mer à Essaouira avec 2 semaines (optionnel)?
Merci de votre aide,
Pacoloco
Île Kiji en hiver au départ de Petrozavodsk (Russie) English translation pending
Bonjour,
Je pars fin février en Russie. Arrivée à Saint Pétersbourg et ensuite train jusqu'à Mourmansk. En route j'aimerais m'arrêter à Kiji. Je pense qu'il est possible d'y aller en hiver à partir de Petrozavodsk. Pour y aller : voiture, motoneige ou hydroglisseur ? Est-il possible de partir aussi d'un autre endroit ? J'ai vu qu'il y a un hydroglisseur à partir de Tipinitsy.
Je suis intéressée par toute information à ce sujet. Tous mes remerciements.
Itinéraire pour court séjour au Maroc en février English translation pending
Bonjour, projettant un court séjour au Maroc fin février, je vous soumets ma 1 ère ébauche.. Merci de vos remarques ou suggestions, Christophe
23/02 Départ Marrakech de Lyon 24/02 Visite Marrakech visite guidée envisagée 25/02 Location voiture Medloc départ pour Boulmane par N9 , visites en route 26/02 Boulmane et alentours ( Gorges du Dadès, Vallée des roses...) 27/02 Route vers Tingdir, visite des Gorges, retour Boulmane 28/02 Boulmane fin, départ Skoura, quoi voir en route ? 29/02 Skoura, visite Palmeraie, Oasis de Fint , quoi d'autre ? 01/03 Skoura et alentours 02/03 départ Marrakech par route 307 Denmate 03/03 retour Lyon
23/02 Départ Marrakech de Lyon 24/02 Visite Marrakech visite guidée envisagée 25/02 Location voiture Medloc départ pour Boulmane par N9 , visites en route 26/02 Boulmane et alentours ( Gorges du Dadès, Vallée des roses...) 27/02 Route vers Tingdir, visite des Gorges, retour Boulmane 28/02 Boulmane fin, départ Skoura, quoi voir en route ? 29/02 Skoura, visite Palmeraie, Oasis de Fint , quoi d'autre ? 01/03 Skoura et alentours 02/03 départ Marrakech par route 307 Denmate 03/03 retour Lyon
Deux semaines à Cuba: trop court? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi envisageons de partir deux semaines à Cuba en Novembre, et j'ai un peu peur que ce soit trop court pour vraiment apprécier le pays, que l'on soit tout le temps en train de courir après notre prochaine destination, que l'on passe beaucoup de temps dans les bus et taxis et qu'au final on n'aie pas vraiment le temps de se reposer.
J'ai regardé quelques sujets sur ce forum, et je pense que l'on ferait Havana, Viñales, Playa Giron, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara... ce genre de circuit. On aime un peu tout : visiter les villes et découvrir la culture du pays, faire des randos en montagne, boire des mojitos en écoutant de la musique et se faire dorer à la plage :)
Deux semaines vous paraissent-elles suffisantes pour faire ça sans courir après la montre, ou vaut-il mieux selon vous attendre de pouvoir partir un peu plus longtemps ?
Autre question, en termes de budget, deux billets coûteraient sans doute autour de 1500€, et j'ai cru comprendre que deux semaines à deux sur place tourneraient autour de 800-1000€ ?
Enfin, que pensez vous de l'idée d'y aller en Novembre ? J'ai opté pour ce mois ci par rapport à mon boulot d'une part, d'autre part parce que c'est la fin de la saison des pluies mais pas encore la saison haute si j'ai bien compris.
Merci beaucoup, bon dimanche ! :)
Ma copine et moi envisageons de partir deux semaines à Cuba en Novembre, et j'ai un peu peur que ce soit trop court pour vraiment apprécier le pays, que l'on soit tout le temps en train de courir après notre prochaine destination, que l'on passe beaucoup de temps dans les bus et taxis et qu'au final on n'aie pas vraiment le temps de se reposer.
J'ai regardé quelques sujets sur ce forum, et je pense que l'on ferait Havana, Viñales, Playa Giron, Cienfuegos, Trinidad, Santa Clara... ce genre de circuit. On aime un peu tout : visiter les villes et découvrir la culture du pays, faire des randos en montagne, boire des mojitos en écoutant de la musique et se faire dorer à la plage :)
Deux semaines vous paraissent-elles suffisantes pour faire ça sans courir après la montre, ou vaut-il mieux selon vous attendre de pouvoir partir un peu plus longtemps ?
Autre question, en termes de budget, deux billets coûteraient sans doute autour de 1500€, et j'ai cru comprendre que deux semaines à deux sur place tourneraient autour de 800-1000€ ?
Enfin, que pensez vous de l'idée d'y aller en Novembre ? J'ai opté pour ce mois ci par rapport à mon boulot d'une part, d'autre part parce que c'est la fin de la saison des pluies mais pas encore la saison haute si j'ai bien compris.
Merci beaucoup, bon dimanche ! :)
Croisière Caraïbe du 7 au 21 février sur le Magica English translation pending
Bonjour,
Nous partons du 7 au 21 février 2020 au départ de la Guadeloupe, pour une croisière Antilles sur le Costa Magica. Y a-t-il d'autres personnes ?
El Chepe, du Pacifique à Chihuahua en train (vidéo) English translation pending
Un trajet en train dans un site inoubliable qui nous mène du niveau de la mer à plus de 2500 m d'altitude. Ce n'est pas un train touristique, mais une vraie ligne avec un enjeu économique. Accrochez les wagons nous partons.
El Chepe, Mexique
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Petit compte rendu d'un voyage avec enfants en février à Cuba English translation pending
Bonjour,
Avec un peu de retard et après avoir bien profité des conseils donnés sur ce forum (ainsi que sur un autre!) à mon tour de poster cette modeste contribution qui pourra peut-être servir à de futurs voyageurs...
Voyage du 02/02/19 au 14/02/19
J1 et 2: La Havane dans la casa de David et Lidia. Très professionnels, bon accueil mais que d'employés, que de voyageurs, un petit hôtel plus qu'une casa. Même si l'on n'a rien a reprocher, à refaire on irait ailleurs. Et c'est un peu cher. Le soir du J2 on a récupéré sans attente les deux voitures louées.
J3 tôt départ pour Vinales avec au passage un arrêt de quelques heures rafraichissant à las Terrazas. Arrivée en milieu d'après-midi à Vinales où notre contact Suri 🙂nous attendait pour nous mener à notre casa.
La casa rose est magnifique et la vue sur les mogotes impressionnante, les propriétaires sont charmants. Les chambres sont superbes, le petit déjeuner excellent et copieux. Il y aune grande terrasse et une connexion internet est disponible (avec la carte Etecsa, pas besoin de se déplacer dans le centre!); les enfants étaient aux anges! Il y avait même une petite piscine dans laquelle on a pu, surtout les enfants, se rafraichir!
J 4,5 et 6 toujours sur Vinales avec balade à cheval, à pied, langouste à Puerto Esperanza, baignade à Cayo Jutias, "la route de Madison" (par Pons/Sumidero/Guane et retour par Pinar) et ses multiples ponts, paladars pas chers et bons restaurants (Olivo très bon).
Dernière soirée inoubliable à la casa avec repas de langouste et surtout petit orchestre de 4 musiciens rien que pour nous, tout cela concocté par la débrouillarde Suri 🙂qui nous a aidés avec sa bonne humeur durant notre séjour. On est vraiment parti à regrets et aussi un peu de mal de tête pour les hommes.
J7 départ vers Cienfuegos pour l'étape la plus longue du séjour. On n'a pas eu de problèmes pour se repérer avec les panneaux et maps.me. A Cienfuegos on n'avait pas de réservation mais on a trouvé 2 casas proches sur le chemin de la Punta Gorda pour nos 4 chambres nécessaires à nos 2 familles. Je ne les citerai pas car on a voulu diner dans l'une d'elle et le repas n'était pas du tout à la hauteur de ce qui était annoncé.
J8: départ tôt pour Trinidad en passant par el Nicho. Arrivée à la casa Amatista en fin d'après-midi. Pour la première nuit, on a été séparé comme prévu mais ensuite on a tous pu intégrer cette magnifique casa coloniale en plein centre. Ce qui est commode c'est le petit parking gardé à proximité. Le petit déjeuner est parfait sur la terrasse, les chambres, sauf une un peu plus petite, parfaites et les propriétaires très sympathiques et de bons conseils. J9,10 et 11: visite de la ville, soirées à la casa de la Trova car bien plus agréable que la casa de la Musica, baignade à playa Ancon, Topes de Collantes, vallée de los Ingenios, visite des alentours et même petite pointe jusqu'à Santis Spiritus! C'est vraiment l'avantage de la voiture que de partir où et quand on veut.
J12: retour vers La Havane dans la même casa. J13: achats et retour.
En conclusion: très très bon séjour sur un circuit classique mais on n'a pas voulu prendre de risques avec 5 grands enfants.La voiture est vraiment l'idéal pour voyager en toute liberté et pour pouvoir rayonner en étant maitre de son temps et de ses déplacements. On n'a eu aucun problème de parking ni de crevaison, pas d'amende. Malheureusement c'est cher. A refaire on choisirait encore. On a aimé Trinidad malgré le monde mais le coup de coeur a été Vinales, grâce entre autre à la gentillesse de Suri 🙂.
A La Havane: casa David et Lydia: diazdavidlidia@yahoo.es 🙁
A Trinidad: casa Amatista: hostal.amastita.com 🙂 🙂
A Vinales: suridaysi@nauta.cu 🙂🙂🙂 +53 53 98 97 84
Laurence.
Voyage du 02/02/19 au 14/02/19
J1 et 2: La Havane dans la casa de David et Lidia. Très professionnels, bon accueil mais que d'employés, que de voyageurs, un petit hôtel plus qu'une casa. Même si l'on n'a rien a reprocher, à refaire on irait ailleurs. Et c'est un peu cher. Le soir du J2 on a récupéré sans attente les deux voitures louées.
J3 tôt départ pour Vinales avec au passage un arrêt de quelques heures rafraichissant à las Terrazas. Arrivée en milieu d'après-midi à Vinales où notre contact Suri 🙂nous attendait pour nous mener à notre casa.
La casa rose est magnifique et la vue sur les mogotes impressionnante, les propriétaires sont charmants. Les chambres sont superbes, le petit déjeuner excellent et copieux. Il y aune grande terrasse et une connexion internet est disponible (avec la carte Etecsa, pas besoin de se déplacer dans le centre!); les enfants étaient aux anges! Il y avait même une petite piscine dans laquelle on a pu, surtout les enfants, se rafraichir!
J 4,5 et 6 toujours sur Vinales avec balade à cheval, à pied, langouste à Puerto Esperanza, baignade à Cayo Jutias, "la route de Madison" (par Pons/Sumidero/Guane et retour par Pinar) et ses multiples ponts, paladars pas chers et bons restaurants (Olivo très bon).
Dernière soirée inoubliable à la casa avec repas de langouste et surtout petit orchestre de 4 musiciens rien que pour nous, tout cela concocté par la débrouillarde Suri 🙂qui nous a aidés avec sa bonne humeur durant notre séjour. On est vraiment parti à regrets et aussi un peu de mal de tête pour les hommes.
J7 départ vers Cienfuegos pour l'étape la plus longue du séjour. On n'a pas eu de problèmes pour se repérer avec les panneaux et maps.me. A Cienfuegos on n'avait pas de réservation mais on a trouvé 2 casas proches sur le chemin de la Punta Gorda pour nos 4 chambres nécessaires à nos 2 familles. Je ne les citerai pas car on a voulu diner dans l'une d'elle et le repas n'était pas du tout à la hauteur de ce qui était annoncé.
J8: départ tôt pour Trinidad en passant par el Nicho. Arrivée à la casa Amatista en fin d'après-midi. Pour la première nuit, on a été séparé comme prévu mais ensuite on a tous pu intégrer cette magnifique casa coloniale en plein centre. Ce qui est commode c'est le petit parking gardé à proximité. Le petit déjeuner est parfait sur la terrasse, les chambres, sauf une un peu plus petite, parfaites et les propriétaires très sympathiques et de bons conseils. J9,10 et 11: visite de la ville, soirées à la casa de la Trova car bien plus agréable que la casa de la Musica, baignade à playa Ancon, Topes de Collantes, vallée de los Ingenios, visite des alentours et même petite pointe jusqu'à Santis Spiritus! C'est vraiment l'avantage de la voiture que de partir où et quand on veut.
J12: retour vers La Havane dans la même casa. J13: achats et retour.
En conclusion: très très bon séjour sur un circuit classique mais on n'a pas voulu prendre de risques avec 5 grands enfants.La voiture est vraiment l'idéal pour voyager en toute liberté et pour pouvoir rayonner en étant maitre de son temps et de ses déplacements. On n'a eu aucun problème de parking ni de crevaison, pas d'amende. Malheureusement c'est cher. A refaire on choisirait encore. On a aimé Trinidad malgré le monde mais le coup de coeur a été Vinales, grâce entre autre à la gentillesse de Suri 🙂.
A La Havane: casa David et Lydia: diazdavidlidia@yahoo.es 🙁
A Trinidad: casa Amatista: hostal.amastita.com 🙂 🙂
A Vinales: suridaysi@nauta.cu 🙂🙂🙂 +53 53 98 97 84
Laurence.
Circuit à Cuba avec un adolescent de 14 ans English translation pending
Bonjour à tous...
Ma demande est un peu compliquée et l'aide de voyageurs ayant déjà été à Cuba me serait précieuse !
Nos billets d'avions sont déjà réservés, et je cherche maintenant à élaborer notre circuit et les lieux à visiter. J'ai donc besoin de vos conseils, sachant que :
Je pars seul avec mon fils de tout juste 14 ans. Nous arrivons le 24 avril 2019 à 20h35 à La Havane. Ma compagne nous rejoint le 30 avril (arrivée 20h35 à La Havane). Nous restons 2 jours tous ensemble et nous en profiterons probablement pour visiter La Havane. Mon fils repart seul en France le 2 mai (Départ de La Havane à 22h55) Je reste à Cuba avec ma compagne jusqu'au 12 mai (Départ de La Havane22h55).
Je parle anglais, mais pas espagnol. Mon fils a quelques notions d'espagnol. Ce sera le premier voyage de ce type pour lui, mais il est déjà souvent parti à l'étranger... Le budget est serré. Ce sera probablement sac à dos, casa particular et bus ou taxis. Je compte environ 60€/jour et par personne...
Je souhaite organiser à l'avance le séjour avec mon grand, sachant que je ne veux pas, sauf cas exceptionnel, retourner aux même endroits avec ma compagne. C'est la raison pour laquelle nous voulons visiter La Havane tous ensemble, les 1 et 2 mai. Que me proposez-vous de faire avec un ado de 14 ans entre le 25 et le 30 avril, avec un budget réduit ? Puis avec mon amie du 2 au 12 mai ? Petit détail... Elle fête ses 30 ans le 10 mai, et je pensais l'emmener à Maria La Gorda pour l'occasion. Il paraît que c'est top...
Merci pour vos conseils avisés, vos expériences... et vos propositions !!
Ma demande est un peu compliquée et l'aide de voyageurs ayant déjà été à Cuba me serait précieuse !
Nos billets d'avions sont déjà réservés, et je cherche maintenant à élaborer notre circuit et les lieux à visiter. J'ai donc besoin de vos conseils, sachant que :
Je pars seul avec mon fils de tout juste 14 ans. Nous arrivons le 24 avril 2019 à 20h35 à La Havane. Ma compagne nous rejoint le 30 avril (arrivée 20h35 à La Havane). Nous restons 2 jours tous ensemble et nous en profiterons probablement pour visiter La Havane. Mon fils repart seul en France le 2 mai (Départ de La Havane à 22h55) Je reste à Cuba avec ma compagne jusqu'au 12 mai (Départ de La Havane22h55).
Je parle anglais, mais pas espagnol. Mon fils a quelques notions d'espagnol. Ce sera le premier voyage de ce type pour lui, mais il est déjà souvent parti à l'étranger... Le budget est serré. Ce sera probablement sac à dos, casa particular et bus ou taxis. Je compte environ 60€/jour et par personne...
Je souhaite organiser à l'avance le séjour avec mon grand, sachant que je ne veux pas, sauf cas exceptionnel, retourner aux même endroits avec ma compagne. C'est la raison pour laquelle nous voulons visiter La Havane tous ensemble, les 1 et 2 mai. Que me proposez-vous de faire avec un ado de 14 ans entre le 25 et le 30 avril, avec un budget réduit ? Puis avec mon amie du 2 au 12 mai ? Petit détail... Elle fête ses 30 ans le 10 mai, et je pensais l'emmener à Maria La Gorda pour l'occasion. Il paraît que c'est top...
Merci pour vos conseils avisés, vos expériences... et vos propositions !!
Nord de l'Éthiopie de Bahar Dar à Lalibela English translation pending
Lorsque nous avons décidé de faire ce voyage au nord de l'Éthiopie, nous savions que le pays avait un riche passé historique et culturel. De même nous savions qu'une partie du territoire était constitué de hauts plateaux mais la beauté du relief nous a surpris, bref un étonnement constant tout au long de notre parcours.
Une arrivée à Addis pour une visite de la ville et de quelques lieux à voir (musées et églises) et aussi dire bonjour à notre vieille amie Lucy. Le lendemain débute notre périple à travers cette étonnante Éthiopie, premier contact avec les églises sur le lac Tana.
L'Ethiopie est l'un des premiers pays a avoir adopté le christianisme. La religion orthodoxe est présente partout dans le pays (au moins au nord) et les églises construites à travers les siècles ont toutes des particularités à découvrir, qu'elles soient faites de bois ou directement taillées dans la roche. Elles jalonnent notre parcours de Bahar Dar à Lalibela et sont toutes plus typiques les unes que les autres.
De plus, les paysages des hauts plateaux éthiopiens sont à couper le souffle, avec une mention spéciale pour le parc du Simien qui non seulement offre de superbes vues mais propose aussi de faire connaissance avec les Geladas, des singes herbivores qui ne sont ni craintifs ni agressifs envers les humains même si les canines des mâles dominants restent toutefois impressionnantes.
L'histoire aussi est très présente et remonte à deux mille ans dans la ville d'Aksoum. On retrouve aussi de nombreux témoignages historiques à Gondar, siège des rois éthiopiens au 17 siècle ainsi qu'à Addis Abeba à travers le dernier roi Éthiopien à savoir 'Tafari Makonnen' plus connu sous le nom d'Haïle Selassie promu Dieu pour les rastas de Jamaïque.
D'un point de vue gastronomique, il ne faut pas oublier deux spécialités éthiopiennes que sont le café, que l'on peut déguster un peu partout et bien sûr l'Ingera une galette faite à base de teff et qui accompagne presque tous les plats.
Bref, un voyage empli de découvertes au contact d'un peuple accueillant et d'une grande gentillesse qui nous a donné envie de découvrir le sud de ce pays étonnant.
Costa Magica "Douceur des Antilles" English translation pending
Bonjour, je pars du 7_14février 2019, sur le costa magica au départ de fort de France...
Les bons plans excursions, ainsi que.boissons sur.le navire m'intéresse?
Merci pour vos réponses
Croisière "Perles des Antilles" et excursions English translation pending
Bonsoir
Nous partons en croisières perles des Antilles mi mars pendant une semaine, on s'arrêtent à saint martin, la romana, ile catalina, basseterre, antigua et martinique
Avez vous des idées d'excursions, je suis preneuse 😉
bonne soirée
Nous partons en croisières perles des Antilles mi mars pendant une semaine, on s'arrêtent à saint martin, la romana, ile catalina, basseterre, antigua et martinique
Avez vous des idées d'excursions, je suis preneuse 😉
bonne soirée
Snorkeling in Hurghada
Hi there,
I’m heading to Hurghada for a few days in November. I’m looking for a spot where I can go snorkeling right from the beach. Is that still possible, or do you absolutely need to take a boat trip to see anything worthwhile?
I’ve read about Makadi Bay, but also that it’s packed with big resort complexes—which I’d rather avoid. Are there any beaches accessible without staying at one of those huge hotels?
Any great tips or advice for me? Thanks in advance, Lucille
I’ve read about Makadi Bay, but also that it’s packed with big resort complexes—which I’d rather avoid. Are there any beaches accessible without staying at one of those huge hotels?
Any great tips or advice for me? Thanks in advance, Lucille
État de la route entre Marrakech - Télouet - Aït-ben-Haddou English translation pending
Bonjour à tous, j'aimerais avoir des infos sur les conditions de routes entre Marrakesh-Telouet-Ait Benhadou. Nous arriverons le 20 oct a marrakesh est esperons prendre cette route.
Merci
Voyage au Belize et snorkeling English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir à belize en janvier prochain avant de nous lancer et prendre les billets nous faisons appel à vous afin de recueillir vos avis. Nous sommes addepte du snorkling, notre première question est ce que le snorkling vaut le coup ? Est il accessible de la plage ? Combien de jour faut il rester sur belize ( nous pensions partir 15jours) est ce trop ?
Je vous remercie par avance,
Chloé
Vols depuis la Guadeloupe English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes de nouveaux arrivants en guadeloupe et nous voudrions voyager un peu. Mais depuis ptp j’ai l’impression qu’il n’y à pas bcp de destination ou de vol direct.
Si quelqu’un peu m’aider sur les destinations desservies et avec quelle compagnie (fiable car enfants en bas âges donc c’est mieux d’eviter les 5h de retard...)
Merci à vous
Mayotte raisonnable pour une femme seule avec ses 2 enfants? English translation pending
Mon époux doit partir dans un mois et demie pour une mission professionnelle pendant une semaine , à Mayotte et j’aurais la possibilité, moi et nos deux filles de 10 et 11 ans de l’accompagner.
est ce raisonnable sachant que connaissant personne, toute la journée, je serais seule avec mes filles? Je pensais louer une voiture et visiter le littoral, profiter de la plage .... est ce dangereux pour une femme seule avec deux enfants? Quelles précautions indispensables?
je vous remercie