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Circuit en Bretagne entre 10 et 12 jours cet été English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !
Je suis en train de mettre en place un circuit en Bretagne en 10 où 12 jours à partir du 15 août prochain. Je vais faire ce voyage en terre bretonne en famille avec ma petite femme et mon petit garçon.
Je veux débuter par le Nord de la Bretagne et finir par le Sud.
Sommairement un petit aperçu : St Malo; Lamballe; Paimpol; Perros-Guirrec; Roscoff; Morlaix; Douarnenez;Quimper; Concarneau; Pont-Aven; Auray et Vannes.
Rien n'est arrêter pour le moment, j'attends vos idées, c'est juste une idée du déroulement. Je viens à vous pour me donner les incontournables sur mon trajet ? lieux et paysages à ne surtout pas louper ? Adresses sympa pour les restos, boutiques cool...et autres.
Merci pour votre aide
Sommairement un petit aperçu : St Malo; Lamballe; Paimpol; Perros-Guirrec; Roscoff; Morlaix; Douarnenez;Quimper; Concarneau; Pont-Aven; Auray et Vannes.
Rien n'est arrêter pour le moment, j'attends vos idées, c'est juste une idée du déroulement. Je viens à vous pour me donner les incontournables sur mon trajet ? lieux et paysages à ne surtout pas louper ? Adresses sympa pour les restos, boutiques cool...et autres.
Merci pour votre aide
Mon avis sur Prague English translation pending
Bonjour,
Je voulais vous faire part de mon expérience en république tchèque notamment à Prague .
Cela fait maintenant 1 mois que je suis à Prague pour un boulot de 6 mois.
je précise que ce que j'écris est un ressenti personnel et que je ne détiens pas la vérité en gros c'est un .... Je pense que...
Bon alors déjà, Prague c'est magnifique ! Donc tous ceux qui hésitent à y allez... Foncez ! Beaucoup de choses à voir, de longues balades à faire, de très nombreux musées à visiter. Vraiment sympa! Par contre la vieille ville .... Très jolie oui ! Mais le nombre de touristes, trop, trop, trop, Français, Anglais, Allemand, Coréen, Russe... mais où sont les Tchèques ? Ça me donne l'impression que c'est une sorte de gigantesque Disneyland, les rues sont bien propres, il y a plein de restaurant et boutique mais c'est conditionné pour le tourisme... Aussi quelque chose qui m'a choqué, les "jeunes" touristes anglais... La honte ! La république tchéque est une ancienne colonie anglaise pour se comporter en territoire conquit ? Moi-même ayant que 24 ans je ne suis pas le dernier pour faire la fête et la tournée des bars. Mais eux, à toute heure de la journée, ils gueulent, respectent personne, et font les malins... Pourquoi ?
En ce qui concerne les Praguois, je les trouve dans l'ensemble peu souriant mais ils restent polis et courtois. Je ne parle pas le tchèque. La plupart baragouinent l'anglais et font l'effort de comprendre et de se faire comprendre et même quand ils ne parlent pas anglais on arrive toujours à se débrouiller. J'ai eu une seule expérience désagréable en achetant des cigarettes dans un centre commercial ou la vendeuse ma littéralement gueuler dessus et je pense insulté aussi (en tchèque), je n'ai pas compris pourquoi et elle ne semblait pas plus agréable avec les clients tchèques. Au travail par contre je l'ai trouve très décontracté et sympa, beaucoup essayent de me dire des mots français et quand j'essaye de faire des phrases en tchèque c'est la grosse rigolade au bureau.
Pour ce qui est des transports en commun à Prague: le bonheur. Les lignes sont souvent doublées donc il y a très peu d'attente entre les trams, le calme des Praguois dans les transports en commun est très agréable. Et les trams fonctionnent 24h/24 ! Par contre en voiture... des bourrins ( oui car je suis venue à Prague en voiture ). On passe maintenant à l'alimentation... Je trouve qu'il y a de tous dans les centres commerciaux mais avec un choix (nombre de "marque") très limité c'est assez décevant. Si quelqu'un peut m'éclairer sur les habitudes alimentaires ici...
Les restaurants sont nombreux les couverts sont parfois payants, l'eau et le pain aussi et c'est indiqué sur la carte. Pas habitué à sa en France mais pourquoi pas, chacun ces us, cela ne m'a pas choqué. Ce qui me titille un peu plus c'est le service ou pourboire (je n'arrive pas vraiment à faire la différence). Si j'ai bien compris il est d'usage et fortement incité de laisser un pourboire (10% de la note), pourquoi pas, je m'adapte ( en France je laisse un pourboire seulement quand j'y pense, que le service est correct, en gros seulement quand j'en ai envie). Mais ce que je trouve très impolies (ça ne m'est pas arrivé systématiquement) c'est le fait d'exiger en l'indiquant sur la note, a la couronne près ! Je ne comprends pas...
Autre chose, la bière... OOOH la déception. Les plus gros buveurs de bière au monde vraiment ? Les meilleures bières du monde vraiment ? HAHAHA étant un gros buveur de bière, je les trouve pour la plupart très, trop légère. Rien ne vaut une bière Belge !
Voilà voilà ... maintenant j'ai plusieurs questions à vous poser: Pourquoi les Praguois achètent autant de fleurs et de glace (même quand il ne fait pas beau) ? Avez-vous des marques de bières à me conseiller (j'en ai déjà essayé au moins une 15ène et seule la Primator me satisfait vraiment). D'où vient ( historiquement) la communauté Vietnamienne de Prague ? Le tunnel Blanka est il considéré comme une autoroute (panneau vert) et donc doit-on avoir une vignette pour y circuler ?
Merci
Bon alors déjà, Prague c'est magnifique ! Donc tous ceux qui hésitent à y allez... Foncez ! Beaucoup de choses à voir, de longues balades à faire, de très nombreux musées à visiter. Vraiment sympa! Par contre la vieille ville .... Très jolie oui ! Mais le nombre de touristes, trop, trop, trop, Français, Anglais, Allemand, Coréen, Russe... mais où sont les Tchèques ? Ça me donne l'impression que c'est une sorte de gigantesque Disneyland, les rues sont bien propres, il y a plein de restaurant et boutique mais c'est conditionné pour le tourisme... Aussi quelque chose qui m'a choqué, les "jeunes" touristes anglais... La honte ! La république tchéque est une ancienne colonie anglaise pour se comporter en territoire conquit ? Moi-même ayant que 24 ans je ne suis pas le dernier pour faire la fête et la tournée des bars. Mais eux, à toute heure de la journée, ils gueulent, respectent personne, et font les malins... Pourquoi ?
En ce qui concerne les Praguois, je les trouve dans l'ensemble peu souriant mais ils restent polis et courtois. Je ne parle pas le tchèque. La plupart baragouinent l'anglais et font l'effort de comprendre et de se faire comprendre et même quand ils ne parlent pas anglais on arrive toujours à se débrouiller. J'ai eu une seule expérience désagréable en achetant des cigarettes dans un centre commercial ou la vendeuse ma littéralement gueuler dessus et je pense insulté aussi (en tchèque), je n'ai pas compris pourquoi et elle ne semblait pas plus agréable avec les clients tchèques. Au travail par contre je l'ai trouve très décontracté et sympa, beaucoup essayent de me dire des mots français et quand j'essaye de faire des phrases en tchèque c'est la grosse rigolade au bureau.
Pour ce qui est des transports en commun à Prague: le bonheur. Les lignes sont souvent doublées donc il y a très peu d'attente entre les trams, le calme des Praguois dans les transports en commun est très agréable. Et les trams fonctionnent 24h/24 ! Par contre en voiture... des bourrins ( oui car je suis venue à Prague en voiture ). On passe maintenant à l'alimentation... Je trouve qu'il y a de tous dans les centres commerciaux mais avec un choix (nombre de "marque") très limité c'est assez décevant. Si quelqu'un peut m'éclairer sur les habitudes alimentaires ici...
Les restaurants sont nombreux les couverts sont parfois payants, l'eau et le pain aussi et c'est indiqué sur la carte. Pas habitué à sa en France mais pourquoi pas, chacun ces us, cela ne m'a pas choqué. Ce qui me titille un peu plus c'est le service ou pourboire (je n'arrive pas vraiment à faire la différence). Si j'ai bien compris il est d'usage et fortement incité de laisser un pourboire (10% de la note), pourquoi pas, je m'adapte ( en France je laisse un pourboire seulement quand j'y pense, que le service est correct, en gros seulement quand j'en ai envie). Mais ce que je trouve très impolies (ça ne m'est pas arrivé systématiquement) c'est le fait d'exiger en l'indiquant sur la note, a la couronne près ! Je ne comprends pas...
Autre chose, la bière... OOOH la déception. Les plus gros buveurs de bière au monde vraiment ? Les meilleures bières du monde vraiment ? HAHAHA étant un gros buveur de bière, je les trouve pour la plupart très, trop légère. Rien ne vaut une bière Belge !
Voilà voilà ... maintenant j'ai plusieurs questions à vous poser: Pourquoi les Praguois achètent autant de fleurs et de glace (même quand il ne fait pas beau) ? Avez-vous des marques de bières à me conseiller (j'en ai déjà essayé au moins une 15ène et seule la Primator me satisfait vraiment). D'où vient ( historiquement) la communauté Vietnamienne de Prague ? Le tunnel Blanka est il considéré comme une autoroute (panneau vert) et donc doit-on avoir une vignette pour y circuler ?
Merci
Où aller avec des enfants depuis Nashville? (Chicago, Charleston) English translation pending
Bonjour,
Je pars 3 semaines aux Etats-Unis en Août avec mon mari et mes deux enfants (2,5ans et 5mois). Nous avons un mariage à Nashville. Nous avons imaginé le parcours suivant :
- arrivée à la Nouvelle-Orléans
- une petite semaine en Louisiane (dont route des plantations)
- quelques jours à Memphis
- mariage à Nashville
- deux options pour la dernière semaine :
* soit on file vers l'Est (Great Smoky Mountains, Atlanta, puis Charleston et/ou Savannah pour finir avec quelques jours farniente à la plage)
* soit on part au Nord direction Chicago où a priori on trouve des plages et attractions adaptés pour les jeunes enfants
Auriez-vous des conseils à me donner pour choisir entre ces deux options ? Et des idées afin de compléter mon programme ?
Par ailleurs, nous avions envisagé de louer un camping-car mais j'ai lu que c'était très cher et difficile de trouver des endroits où dormir. Il serait plutôt conseillé de louer une voiture et de dormir dans des motels. Avez-vous un avis à ce sujet ?
Merci beaucoup pour votre aide
Des nouvelles fraîches de la R307? (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons remonter de Skoura à Demnate via la R307 d'ici 2 semaines avec une voiture classique.
Quelqu'un a-t-il pratiqué cette route récement ? Comment a-t-elle passé l'hiver ?
Merci pour vos réponses.
Nous envisageons remonter de Skoura à Demnate via la R307 d'ici 2 semaines avec une voiture classique.
Quelqu'un a-t-il pratiqué cette route récement ? Comment a-t-elle passé l'hiver ?
Merci pour vos réponses.
Vélodyssée et petit détour possible vers les vignobles? English translation pending
Lors de la descente de la vélodyssée, à Royan, plutôt que de descendre directement vers soulac par le bac, puis longer la cote, nous prévoyons de passer par le haut de la gironde.
St georges de Didonne, talmont sur gironde, mortagne sur gironde toujours essentiellement sur piste cyclable...puis reprendre un ferrie à Blaye pour revenir sur Lamarque et ensuite repartir vers la cote du coté de Carcans pour redescendre jusqu'au bassin d'Arcachon. Pensez vous que nous pouvons trouver des pistes cyclables sur la traversée Lamarque -> Carcans, car j'ai un peu peur du flot de véhicule sur les routes en plein mois de juillet?
Merci de vos avis avisés!
Merci de vos avis avisés!
Thaïlande: Arrivée par avion, combien de fois peut-on obtenir une exemption de visa? English translation pending
Je voudrais savoir s'il existe une limite à l'obtention d'une exemption de visa si on fait des allers-retour , par ex, entre la Malaisie et la Thailande.
Merci
Visiter le Bayou English translation pending
Nous devons partir en avril en Louisiane et nous aimerions faire une visite sympa dans le bayou. Je voulais essayer Norbert Leblanc à Lake Martin mais je n'ai pas lu que de bonnes critiques.... Est ce que quelqu'un peut m'en conseiller une ?
Merci
3 semaines en Colombie: avis sur notre itinéraire English translation pending
bonjour nous sommes un couple de français et partons en Colombie du 13 février (arrivée dans l'après-midi à Bogota) pour repartir de Barranquilla le dimanche 6 mars). Nous voyageons sac à dos, le plus souvent sans réservation préalable, si ce n'est les premiers jours (un bon plan logement à Bogota ?).
Voici un itinéraire que j'envisage sur place :
13-14-15/02 : 2 bonnes journées à BOGOTA (quartier historique de Candelaria - Musée de l'Oro - Mont Montserrat - + ???) Où dormir ? quelqu'un connait une bonne adresse ? 2h30 tunja + 1 heure Villa Leyva (bus direct depuis Bogota ?) passage par Zipaquira avant de rejoindre Villa de Leyva ? J'ai peur que cela soit compliqué avec les sacs à dos et que les changements de bus soient un peu longs... 16-17 VILLA DE LEYVA / TUNJA visite de ces deux villes et alentours
Est-ce que quelqu'un a déjà fait une visite du parc de Iguaque ? Est-ce qu'il vaut la peine d'y faire une randonnée à la journée ? Bus Tunja Sogamosa ? http://whereisfabien.com/2013/06/21/de-sogamoso-a-villa-de-leyva/ 17-18-19 : Ensuite je suis bien tenté de ne pas remonter directement vers San Gil-Barichara et de faire un crochet de 2 ou 3 jours vers SOGAMOSA MONGUI LAGO DE TOTA PARAMO OCETA... qu'en dites-vous ? Il me semble qu'ensuite il existe un bus (6 heures de bus SOGAMOSA – SAN GIL). Un moment envisagé, je pense finalement ne pas aller jusqu'à EL COCUY à regret, mais cela me semble un crochet trop long pour un séjour de 3 semaines)... 20-21-22 donc ensuite direction SAN GIL (1 petite activité sportive (rafting, kayak, parapente...?) et BARICHARA GUANE (une randonnée à faire entre ces deux villes et un crochet au CANYON CHICAMOCHA sur le départ ? San Gil – Mompox : comment effectuer au mieux cette liaison ? J'ai cru comprendre que depuis Barrancabermeja il est possible de prendre bateau + bus ? mais encore faut-il rejoindre Barrancabermeja ? dans ce cas faut-il faire bus San gil - Bucaramanga et puis bus Bucaramanga - Barrancabermeja... tout cela me semble compliqué et pas forcément le plus intéressant, du coup, je me demande si il n'est pas mieux de prendre un vol Bucaramanga - Carthagène puis de remonter à San Marta via Mompox. Vous aurez compris que je souhaitais vraiment visiter cette ville et sa région, mais peut-être Est-ce une erreur ? Si comme nous vous cherchez une façon originale de passer des montagnes à la côte, vous pouvez prendre un bateau entre Barrancabermeja et El Banco, sur le Rio Magdalena (par Transportes San Pablo). Ce trajet débute à 6 heures du matin et dure environ 6 heures. Une fois à El Banco, il y a des départs de jeep qui attendent l'arrivée du bateau pour rallier Mompox. Ce trajet dure entre 2 et 4 heures (selon la quantité de matériel sur la jeep).» 23-24-25 MOMPOX visite de la ville et une balade sur les Marais Cienaga de Pijiño puis direction Carthagène 26-27 CARTHAGENE Plus ou moins 2 jours de visite puis ensuite soit 1 sortie à la journée à la Playa Blanca soit une escapade plus longue dans les îles du Rosaire ou de San Bernardo ? Cependant le côté attrape-touriste que certains font remonter me fait un peu peur pour ces sites balnéaires...
28-29 : iles de SAN BERNARDO ou seulement BARU (playa Blanca ?) puis bus pour Santa Marta 1-2-3 visite du PARC DE TAYRONA et alentours 4-5 ? PALOMINO ou péninsule du guajira ? mon temps me semble limité et j'ai peur d'ajouter du temps de bus à vouloir prolonger vers cette région, et je trouve que j'ai déjà un programme en bus chargé..) bus retour pour Barranquilla 6 mars : départ de Barranquila vol Panama puis Paris... Merci pour vos avis sur le parcours, les choses à faire et lieux à visiter et hébergements. Vos idées ou alternatives... Je ne fais donc pas le sud ni la région de Medelin et la région du café un peu à regret... Je regrette également un peu de ne pouvoir aller à Providencia mais cela me semble trop lointain et cher pour ce court séjour...il faut faire des choix, mais j'espère que ce parcours nous réjouira déjà pleinement !!!
13-14-15/02 : 2 bonnes journées à BOGOTA (quartier historique de Candelaria - Musée de l'Oro - Mont Montserrat - + ???) Où dormir ? quelqu'un connait une bonne adresse ? 2h30 tunja + 1 heure Villa Leyva (bus direct depuis Bogota ?) passage par Zipaquira avant de rejoindre Villa de Leyva ? J'ai peur que cela soit compliqué avec les sacs à dos et que les changements de bus soient un peu longs... 16-17 VILLA DE LEYVA / TUNJA visite de ces deux villes et alentours
Est-ce que quelqu'un a déjà fait une visite du parc de Iguaque ? Est-ce qu'il vaut la peine d'y faire une randonnée à la journée ? Bus Tunja Sogamosa ? http://whereisfabien.com/2013/06/21/de-sogamoso-a-villa-de-leyva/ 17-18-19 : Ensuite je suis bien tenté de ne pas remonter directement vers San Gil-Barichara et de faire un crochet de 2 ou 3 jours vers SOGAMOSA MONGUI LAGO DE TOTA PARAMO OCETA... qu'en dites-vous ? Il me semble qu'ensuite il existe un bus (6 heures de bus SOGAMOSA – SAN GIL). Un moment envisagé, je pense finalement ne pas aller jusqu'à EL COCUY à regret, mais cela me semble un crochet trop long pour un séjour de 3 semaines)... 20-21-22 donc ensuite direction SAN GIL (1 petite activité sportive (rafting, kayak, parapente...?) et BARICHARA GUANE (une randonnée à faire entre ces deux villes et un crochet au CANYON CHICAMOCHA sur le départ ? San Gil – Mompox : comment effectuer au mieux cette liaison ? J'ai cru comprendre que depuis Barrancabermeja il est possible de prendre bateau + bus ? mais encore faut-il rejoindre Barrancabermeja ? dans ce cas faut-il faire bus San gil - Bucaramanga et puis bus Bucaramanga - Barrancabermeja... tout cela me semble compliqué et pas forcément le plus intéressant, du coup, je me demande si il n'est pas mieux de prendre un vol Bucaramanga - Carthagène puis de remonter à San Marta via Mompox. Vous aurez compris que je souhaitais vraiment visiter cette ville et sa région, mais peut-être Est-ce une erreur ? Si comme nous vous cherchez une façon originale de passer des montagnes à la côte, vous pouvez prendre un bateau entre Barrancabermeja et El Banco, sur le Rio Magdalena (par Transportes San Pablo). Ce trajet débute à 6 heures du matin et dure environ 6 heures. Une fois à El Banco, il y a des départs de jeep qui attendent l'arrivée du bateau pour rallier Mompox. Ce trajet dure entre 2 et 4 heures (selon la quantité de matériel sur la jeep).» 23-24-25 MOMPOX visite de la ville et une balade sur les Marais Cienaga de Pijiño puis direction Carthagène 26-27 CARTHAGENE Plus ou moins 2 jours de visite puis ensuite soit 1 sortie à la journée à la Playa Blanca soit une escapade plus longue dans les îles du Rosaire ou de San Bernardo ? Cependant le côté attrape-touriste que certains font remonter me fait un peu peur pour ces sites balnéaires...
28-29 : iles de SAN BERNARDO ou seulement BARU (playa Blanca ?) puis bus pour Santa Marta 1-2-3 visite du PARC DE TAYRONA et alentours 4-5 ? PALOMINO ou péninsule du guajira ? mon temps me semble limité et j'ai peur d'ajouter du temps de bus à vouloir prolonger vers cette région, et je trouve que j'ai déjà un programme en bus chargé..) bus retour pour Barranquilla 6 mars : départ de Barranquila vol Panama puis Paris... Merci pour vos avis sur le parcours, les choses à faire et lieux à visiter et hébergements. Vos idées ou alternatives... Je ne fais donc pas le sud ni la région de Medelin et la région du café un peu à regret... Je regrette également un peu de ne pouvoir aller à Providencia mais cela me semble trop lointain et cher pour ce court séjour...il faut faire des choix, mais j'espère que ce parcours nous réjouira déjà pleinement !!!
Hennebont - Nantes à vélo: quel trajet? English translation pending
bonjour à toutes et à tous.
cet été (mois d'Août) je cherche la partie finale de mon circuit. Autant la partie Nantes Pontivy Hennebont ne me pose pas de problème 😄, autant la recherche de petites routes de Hennebont à Nantes est plus problématique.
Dans l'absolu, j'aimerais faire Hennebont Auray Vannes Arzal Guérande St Nazaire puis Nantes (destination finale).
J'avoue que cette dernière partie est très touristique et la circulation et le logement risque d'être "hot". (Sans parlé du pont de st Nazaire...)
Si vous avez des idées, des suggestions...
NB ce sera une vraie expérience pour ma chérie aussi je voudrais des étapes de 60 kms.
merci
merci
Choix du quartier au Cap English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un gros dilemme sur le choix du quartier pour notre logement (4 nuits sur place) au Cap. Sommes un couple sans enfant aimant sortir un peu le soir (resto, bars, ...) sans devoir à prendre la voiture le soir et pouvoir rentrer à pied en toute sécurité, tout en évitant les inconvénients du centre ville (bruits, pollution, embouteillages ....). Nous aurons une voiture pour nous déplacer et donc idéalement être situé pas trop loin des différents sites à visiter. J'ai lu que Camps Bay était fortement apprécié, mais n'est-ce pas un peu trop jet set ?
Merci à vous.
J'ai un gros dilemme sur le choix du quartier pour notre logement (4 nuits sur place) au Cap. Sommes un couple sans enfant aimant sortir un peu le soir (resto, bars, ...) sans devoir à prendre la voiture le soir et pouvoir rentrer à pied en toute sécurité, tout en évitant les inconvénients du centre ville (bruits, pollution, embouteillages ....). Nous aurons une voiture pour nous déplacer et donc idéalement être situé pas trop loin des différents sites à visiter. J'ai lu que Camps Bay était fortement apprécié, mais n'est-ce pas un peu trop jet set ?
Merci à vous.
Faire de l'écotourisme à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons fin janvier à Cuba pour une durée de 10 jours. Pour l'instant nous avons réservé par sécurité 3 nuits à la Havane car nous avons été surpris que tous les hotels soient complets. Nous aimerions ensuite faire de belles balades, aller observer de beaux oiseaux et autres petites bébétes et profiter aussi des magnifiques plages. Par contre, si possible des plages "nature" sans trop de monde et sans que le paysage ne soit pas gâché par des gros complexes hoteliers ; ce qui me fait un peu peur à Varadéro. Avez-vous quelques conseils d'endroits à visiter ou à éviter pour notre séjour ?
Merci beaucoup d'avance pour votre aide.
Marion
Nous partons fin janvier à Cuba pour une durée de 10 jours. Pour l'instant nous avons réservé par sécurité 3 nuits à la Havane car nous avons été surpris que tous les hotels soient complets. Nous aimerions ensuite faire de belles balades, aller observer de beaux oiseaux et autres petites bébétes et profiter aussi des magnifiques plages. Par contre, si possible des plages "nature" sans trop de monde et sans que le paysage ne soit pas gâché par des gros complexes hoteliers ; ce qui me fait un peu peur à Varadéro. Avez-vous quelques conseils d'endroits à visiter ou à éviter pour notre séjour ?
Merci beaucoup d'avance pour votre aide.
Marion
Fête du Têt à Paris English translation pending
Bonjour,
Certains d'entre vous habitent Paris ou n'en sont pas trop loin.
Vous trouverez sur ce lien les dates et circuits des manifestations organisées cette année 2016 dans la capitale à l’occasion de la fête du Têt, LE nouvel an Vietnamien.
Bon prochain Têt à tous! 😉
http://fr.stillinparis.com/quefaire/nouvel-chinois-2014-et-fete-du-tet-paris/
Certains d'entre vous habitent Paris ou n'en sont pas trop loin.
Vous trouverez sur ce lien les dates et circuits des manifestations organisées cette année 2016 dans la capitale à l’occasion de la fête du Têt, LE nouvel an Vietnamien.
Bon prochain Têt à tous! 😉
http://fr.stillinparis.com/quefaire/nouvel-chinois-2014-et-fete-du-tet-paris/
Comparaison Nouvelle-Calédonie / Fidji English translation pending
Ayant passé des vacances combinées aux Fiji et NC je voudrais donner mon avis comparatif sur ces 2 destinations. J’ai logé principalement en gite/camping
Nouvelle caledonie
+ Tres beau et fonds sous-marins plus variés qu’au fiji (plongee ou snorkelling). Les plus belles regions du caillou sont Hieghene/puebo/Grand Nord (Poingam) selon moi, sans considerer les iles bien sur.
+ infrastructures routieres , medicales, electriques nettement meilleures qu’au fiji. Il y a le reseau elec quasiment partout et peu de coupures meme si ca arrive.
+ ca parle francais… avantage relatif
+ interessant de visiter un des dernieres colonies, francaises de plus, de taille importante. Interessant. Il est evident qu’en cas d’independance le territoire regresserait sur certains plans.
- Infrastructures touristiques deficientes, souvent du camping ou du bungalow de base.
- Acceuil deplorable (un des pire au monde selon mon experience) et ca concerne pas uniquement les kanaks ! Beaucoup de locaux (caldoches) le reconnaissent d’ailleurs; parfois du vrai foutage de gueule. Le seul endroit a vraiment bon acceuil que j’ai connu est le relais de poingam. A Noumea service pas terrible ou carrément mauvais/desagreable dans les hotels/restos (style cote d’azur).
- Tres cher
- Certaines regions sont a eviter car dangereuses comme canala/thio, selon les loueurs ou les locaux ou ex-touristes ayant visité le caillou. Nombreuses aggressions sur les touristes a cet endroit rarement reportées dans la presse
- Les touristes rencontrés sont tous francais… pas tres depaysant…
- le niveau de vie est artificiellement gonflé par les subventions de la metropole. On rencontre aussi le probleme, comme en Frnce metro, que les kanaks bossent plus car tres dependants des allocs
Par ailleurs les tensions ethniques sont palpables et ca se melange pas entre kanaks et blancs, sans parler des habitants de noumea ou on se croirait a la cote d’azur. Les drapeaux kanaks (kanaky) sont la partout sur la cote est. Les troubles de 1985 ont laissé de profondes cicatrices qui se sentent encore en discutant avec la population. Beaucoup de caldoches rencontrés prevoyent des troubles au referendum de 2018. Certains vont meme quitter le caillou avant cette date. En gros, la NC ne vaut pas le coup sauf si plongeur experimenté ou voyageur experimenté a la decouverte de nouvelles destinations. Je suis un peu dans ce dernier cas donc je ne regrette pas Pour un touriste, la nouvelle-caledonie est donc un peu foutage de gueule, comme souvent en France d’ailleurs..
Qqs adresses Plage de Poe : il faut aller tres loin sur cette plage pour voir du corail pas terrible en plus. Les club de kites /windsurf sont pas terribles non plus. Baie des tortues a coté assez belle. camping municipal a eviter
Relais du MO-SA-SA : a eviter, du foutage de g* , emplacments tres petits, infrastructures nulles et plage nulle (tres plat ensuite plongeant a 50m tres profond), aucun service (meme pas possible dobtenir un café) et patron jamais la.
Babou ocean (hienghene) : bon club de plonge et organise des excursions sur les iles en face. De plus les randos dans le coin sont tres belles
Ouane batch : belle randos dans le coin comme les chutes de Tao, confortable et tres bon snorkeling devant (sentier indiqué). par contre acceuil tres tres limite mais depend de la personne
Relais de poingam (poingam) : bon acceuil (rare en NC), tres belle plage mais on a pied donc pas ideal pour se baigner et encore moins pour le snorkeling (il faut marcher loin). marais salant a coté
Refuge du cerf : surfait, tout juste correct et tarifs elevés.
Noumea (anse vata, baie des citrons etc) : ca ressemble plus a la coté d’azur (pas dans les meilleurs coins en plus) qu’a une ile du pacifique. Eviter sauf pour un nuit max et le centre de noumea est betonné meme si il reste quelques demeures coloniales
Fidji
+ Gens admirablement gentils et aimables. Tres bon acceuil. Ca change enormement de la NC
+ cher mais pas autant que la NC pour les logements. Bouffe dans les restos meilleure et nettement moins chere
+ Infrastructures touristiques et confort superieures a la nouvelle-caledonie sauf pour electricité et Wifi inferieurs
- pas de reseau d’electricité sauf hotels de luxe ils ont des generateurs partout et routes en mauvais etat - un peu comme les kanaks, les melanesiens aux Fiji ont une mentalité un peu fataliste qui peut agacer parfois meme si la gestion des resorts est tres bonne en generale
Qqs adresses
Yasawa/Blue lagoon
+ bon acceuil et bouffe gastronomique, tres bien pour plongée
- Acces long et difficile (yasawa flyer) et activités reduites a plongée/snorkelling. Beau snorkeling devant plage et superbe plage turquoise
Taveuni Lavena lodge (lavena, cote est) : belles promenades dans les environs (lavena coastal walk, chutes de tavoro etc), tres bon marché mais confort sommaire, geré par le village donc contact avec les villageois, superbes plages mais pas facile pour snorkelling car peu profond, pas de centre de plongee proche
Vuna lagoon lodge (vuna) : eviter, endroit tombe en decrepitude, centre de plongée au paradise taveuni resort a qqs km
maravu (mattei) : confortable, bon wifi gratuit 24/24, bonne bouffe, bonne adresse sur mattei, avec club de plongée juste a coté
Nouvelle caledonie
+ Tres beau et fonds sous-marins plus variés qu’au fiji (plongee ou snorkelling). Les plus belles regions du caillou sont Hieghene/puebo/Grand Nord (Poingam) selon moi, sans considerer les iles bien sur.
+ infrastructures routieres , medicales, electriques nettement meilleures qu’au fiji. Il y a le reseau elec quasiment partout et peu de coupures meme si ca arrive.
+ ca parle francais… avantage relatif
+ interessant de visiter un des dernieres colonies, francaises de plus, de taille importante. Interessant. Il est evident qu’en cas d’independance le territoire regresserait sur certains plans.
- Infrastructures touristiques deficientes, souvent du camping ou du bungalow de base.
- Acceuil deplorable (un des pire au monde selon mon experience) et ca concerne pas uniquement les kanaks ! Beaucoup de locaux (caldoches) le reconnaissent d’ailleurs; parfois du vrai foutage de gueule. Le seul endroit a vraiment bon acceuil que j’ai connu est le relais de poingam. A Noumea service pas terrible ou carrément mauvais/desagreable dans les hotels/restos (style cote d’azur).
- Tres cher
- Certaines regions sont a eviter car dangereuses comme canala/thio, selon les loueurs ou les locaux ou ex-touristes ayant visité le caillou. Nombreuses aggressions sur les touristes a cet endroit rarement reportées dans la presse
- Les touristes rencontrés sont tous francais… pas tres depaysant…
- le niveau de vie est artificiellement gonflé par les subventions de la metropole. On rencontre aussi le probleme, comme en Frnce metro, que les kanaks bossent plus car tres dependants des allocs
Par ailleurs les tensions ethniques sont palpables et ca se melange pas entre kanaks et blancs, sans parler des habitants de noumea ou on se croirait a la cote d’azur. Les drapeaux kanaks (kanaky) sont la partout sur la cote est. Les troubles de 1985 ont laissé de profondes cicatrices qui se sentent encore en discutant avec la population. Beaucoup de caldoches rencontrés prevoyent des troubles au referendum de 2018. Certains vont meme quitter le caillou avant cette date. En gros, la NC ne vaut pas le coup sauf si plongeur experimenté ou voyageur experimenté a la decouverte de nouvelles destinations. Je suis un peu dans ce dernier cas donc je ne regrette pas Pour un touriste, la nouvelle-caledonie est donc un peu foutage de gueule, comme souvent en France d’ailleurs..
Qqs adresses Plage de Poe : il faut aller tres loin sur cette plage pour voir du corail pas terrible en plus. Les club de kites /windsurf sont pas terribles non plus. Baie des tortues a coté assez belle. camping municipal a eviter
Relais du MO-SA-SA : a eviter, du foutage de g* , emplacments tres petits, infrastructures nulles et plage nulle (tres plat ensuite plongeant a 50m tres profond), aucun service (meme pas possible dobtenir un café) et patron jamais la.
Babou ocean (hienghene) : bon club de plonge et organise des excursions sur les iles en face. De plus les randos dans le coin sont tres belles
Ouane batch : belle randos dans le coin comme les chutes de Tao, confortable et tres bon snorkeling devant (sentier indiqué). par contre acceuil tres tres limite mais depend de la personne
Relais de poingam (poingam) : bon acceuil (rare en NC), tres belle plage mais on a pied donc pas ideal pour se baigner et encore moins pour le snorkeling (il faut marcher loin). marais salant a coté
Refuge du cerf : surfait, tout juste correct et tarifs elevés.
Noumea (anse vata, baie des citrons etc) : ca ressemble plus a la coté d’azur (pas dans les meilleurs coins en plus) qu’a une ile du pacifique. Eviter sauf pour un nuit max et le centre de noumea est betonné meme si il reste quelques demeures coloniales
Fidji
+ Gens admirablement gentils et aimables. Tres bon acceuil. Ca change enormement de la NC
+ cher mais pas autant que la NC pour les logements. Bouffe dans les restos meilleure et nettement moins chere
+ Infrastructures touristiques et confort superieures a la nouvelle-caledonie sauf pour electricité et Wifi inferieurs
- pas de reseau d’electricité sauf hotels de luxe ils ont des generateurs partout et routes en mauvais etat - un peu comme les kanaks, les melanesiens aux Fiji ont une mentalité un peu fataliste qui peut agacer parfois meme si la gestion des resorts est tres bonne en generale
Qqs adresses
Yasawa/Blue lagoon
+ bon acceuil et bouffe gastronomique, tres bien pour plongée
- Acces long et difficile (yasawa flyer) et activités reduites a plongée/snorkelling. Beau snorkeling devant plage et superbe plage turquoise
Taveuni Lavena lodge (lavena, cote est) : belles promenades dans les environs (lavena coastal walk, chutes de tavoro etc), tres bon marché mais confort sommaire, geré par le village donc contact avec les villageois, superbes plages mais pas facile pour snorkelling car peu profond, pas de centre de plongee proche
Vuna lagoon lodge (vuna) : eviter, endroit tombe en decrepitude, centre de plongée au paradise taveuni resort a qqs km
maravu (mattei) : confortable, bon wifi gratuit 24/24, bonne bouffe, bonne adresse sur mattei, avec club de plongée juste a coté
Notre carnet de route 3 semaines en Guyane English translation pending
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Suède et Danemark à vélo - train / bus cet été? English translation pending
Bonjour
Si quelqu'un connait bien ces deux pays, j'aimerais avoir des idées de parcours vélo + train/bus pour la période mai-juillet, avec Stockholm comme point de départ et Hambourg/Brème comme point d'arrivée en passant par Copenhage.
Merci.
Si quelqu'un connait bien ces deux pays, j'aimerais avoir des idées de parcours vélo + train/bus pour la période mai-juillet, avec Stockholm comme point de départ et Hambourg/Brème comme point d'arrivée en passant par Copenhage.
Merci.
Le tour des églises - région de Tam Coc English translation pending
Voici une superbe boucle d’une journée que vous pouvez faire au depart de Tam Coc en louant un scooter ou les services d’un moto-taxi ou d’un taxi.
De Tam Coc se rendre a Ninh Binh puis à Nam Dinh pour ensuite prendre la route 21 en direction de Co Le pour rentrer dans le diocèse Bui Chu. L’imposante cathédrale de Bui Chu, la deuxième plus vieille église du secteur, date de 1885. Magnifique façade de style gothique jaune délavée par les pluies.
Un peu avant Co Le prendre un bac pour gagner l’autre rive de la rivière Song Hong pour rentrer dans un coin magique. Un tapis de rizière parsemés de petits hameaux tranquilles avec les maisons typiques du delta se déroule devant vous. Sur le chemin qui mène à la pagode Chua Keo ne manquez pas la belle église de style baroque d’un jaune éclatant. La pagode Chua Keo est l'une des plus belles pagodes du Vietnam. Vieille de plus de 400 ans, elle arbore des motifs architecturaux de la dynastie des Ly encore bien préservés. Pas très loin se trouve la basilique de l’Immaculée-Conception de Phu Nhai. Endommagée pendant la guerre du Vietnam, elle fut restaurée en 2004 et a retrouvé depuis toute sa splendeur. En chemin, vous pouvez aussi faire des haltes pour visiter quelques pagodes.
Reprenez le bac et la route principale, et continuez vers le Sud en direction de Yen Dinh. En chemin, vous apercevez nombre d’églises de belles factures comme dans le village de Xuan Truong. Peu avant Yen Dinh prendre la route à gauche en direction de la commune de Ha Ly située sur le littoral de Xuong Dien. Longez les marais salants puis prenez à gauche lorsque vous arrivez sur la route du bord de mer. Là, vous avez la vision étonnante d’une église en ruine sur la plage. Le site rassemblait autrefois un ensemble d’églises. Mais les hautes marées, la montée du niveau de la mer et les tempêtes les ont détruites. Il ne reste plus que l’église du Cœur (Trái Tim), sérieusement endommagée elle aussi par les tempêtes. Ce lieux dégage une atmosphère fantasmagorique saisissante.
Retour à Tam Coc en passant par Yen Ninh. En chemin, on aperçoit une multitude d’églises colossales. La région, berceau du catholicisme vietnamien, abrite la plus grosse concentration au monde d’églises catholiques, pas moins de 1200 églises !
De Tam Coc se rendre a Ninh Binh puis à Nam Dinh pour ensuite prendre la route 21 en direction de Co Le pour rentrer dans le diocèse Bui Chu. L’imposante cathédrale de Bui Chu, la deuxième plus vieille église du secteur, date de 1885. Magnifique façade de style gothique jaune délavée par les pluies.
Un peu avant Co Le prendre un bac pour gagner l’autre rive de la rivière Song Hong pour rentrer dans un coin magique. Un tapis de rizière parsemés de petits hameaux tranquilles avec les maisons typiques du delta se déroule devant vous. Sur le chemin qui mène à la pagode Chua Keo ne manquez pas la belle église de style baroque d’un jaune éclatant. La pagode Chua Keo est l'une des plus belles pagodes du Vietnam. Vieille de plus de 400 ans, elle arbore des motifs architecturaux de la dynastie des Ly encore bien préservés. Pas très loin se trouve la basilique de l’Immaculée-Conception de Phu Nhai. Endommagée pendant la guerre du Vietnam, elle fut restaurée en 2004 et a retrouvé depuis toute sa splendeur. En chemin, vous pouvez aussi faire des haltes pour visiter quelques pagodes.
Reprenez le bac et la route principale, et continuez vers le Sud en direction de Yen Dinh. En chemin, vous apercevez nombre d’églises de belles factures comme dans le village de Xuan Truong. Peu avant Yen Dinh prendre la route à gauche en direction de la commune de Ha Ly située sur le littoral de Xuong Dien. Longez les marais salants puis prenez à gauche lorsque vous arrivez sur la route du bord de mer. Là, vous avez la vision étonnante d’une église en ruine sur la plage. Le site rassemblait autrefois un ensemble d’églises. Mais les hautes marées, la montée du niveau de la mer et les tempêtes les ont détruites. Il ne reste plus que l’église du Cœur (Trái Tim), sérieusement endommagée elle aussi par les tempêtes. Ce lieux dégage une atmosphère fantasmagorique saisissante.
Retour à Tam Coc en passant par Yen Ninh. En chemin, on aperçoit une multitude d’églises colossales. La région, berceau du catholicisme vietnamien, abrite la plus grosse concentration au monde d’églises catholiques, pas moins de 1200 églises !
Croisière en Europe avec Harmony of the Seas en juin 2016 English translation pending
Bonjour,
Ma fille et moi ferons notre première croisière à vie, à bord du Harmony de Royal Caribbean en juin prochain, en Europe.
Nos escales seront:
Départ de Barcelone, Palma de Majorque (8h-16h), Marseille (9h-18h), La Spezia (8:30-20:30), Rome (7h-20h), Naples (7h-20h), En Mer et retour à Barcelone.
Si vous avez des idées d'excursion, de choses à ne pas manquer, des idées de restaurant pour ces différentes escale, elles seront les bienvenue 🙂. (Marseille et Rome, c'est déjà réglé)
Autre question, Est-ce que l'on peut apporter un fer plat pour les cheveux à bord du navire?? Habituellement, qu'y a-t-il comme produit dans la salle de bain de la cabine? Est-ce de bons produits? Parce que ça me ferait des bouteilles de moins dans mes bagages.😉 Donc plus de place pour le reste.
Avez-vous des conseils à me donner pour la préparation de ma croisière?
Merci beaucoup 🙂
Ma fille et moi ferons notre première croisière à vie, à bord du Harmony de Royal Caribbean en juin prochain, en Europe.
Nos escales seront:
Départ de Barcelone, Palma de Majorque (8h-16h), Marseille (9h-18h), La Spezia (8:30-20:30), Rome (7h-20h), Naples (7h-20h), En Mer et retour à Barcelone.
Si vous avez des idées d'excursion, de choses à ne pas manquer, des idées de restaurant pour ces différentes escale, elles seront les bienvenue 🙂. (Marseille et Rome, c'est déjà réglé)
Autre question, Est-ce que l'on peut apporter un fer plat pour les cheveux à bord du navire?? Habituellement, qu'y a-t-il comme produit dans la salle de bain de la cabine? Est-ce de bons produits? Parce que ça me ferait des bouteilles de moins dans mes bagages.😉 Donc plus de place pour le reste.
Avez-vous des conseils à me donner pour la préparation de ma croisière?
Merci beaucoup 🙂
Activités à Swakopmund (Namibie) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier notre voyage en Namibie pour août prochain. Je m'interroge sur les activités à Swakopmund : nous souhaiterions faire une excursion avec Eco Kayak Marine tours, puis nous hésitons sur une excursion à Sandwich Harbour. Savez-vous si lors des excursions à Sandwich Harbour, les guides en profitent pour essayer de nous montrer quelques animaux des dunes (geckos, lézards ...), ou faut-il faire les safaris dans le désert pour cela ? J'ai vu que vous recommandiez chaudement le tour en avion qui part de Swakopmund et qui longe la skeleton coast pour survoler Sossusvlei : est-il possible de faire ses tours l'après-midi, ou seulement le matin ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je suis en train de planifier notre voyage en Namibie pour août prochain. Je m'interroge sur les activités à Swakopmund : nous souhaiterions faire une excursion avec Eco Kayak Marine tours, puis nous hésitons sur une excursion à Sandwich Harbour. Savez-vous si lors des excursions à Sandwich Harbour, les guides en profitent pour essayer de nous montrer quelques animaux des dunes (geckos, lézards ...), ou faut-il faire les safaris dans le désert pour cela ? J'ai vu que vous recommandiez chaudement le tour en avion qui part de Swakopmund et qui longe la skeleton coast pour survoler Sossusvlei : est-il possible de faire ses tours l'après-midi, ou seulement le matin ?
Merci d'avance pour vos réponses !
La Floride: si beau que ça? English translation pending
l idée m est venue d aller visiter la floride en mai / juin 2016
j ai consulté le guide vert de cette région et je reste dubitatif:
on y vente disney et autres et nombreuses curiosités bétonnées.... Miami, son béton aquatique....
les keys ne semblent plus être ce qu elles étaient et ont bien subies elles aussi les ravages de l industries hotelière.
restent les Everglades et autres réserves naturelles où semblent ils les grands animaux aquatiques seraient beaucoup plus présents en hiver......
merci aux spécialistes de la région à m aider dans ma réflexion....
restent les Everglades et autres réserves naturelles où semblent ils les grands animaux aquatiques seraient beaucoup plus présents en hiver......
merci aux spécialistes de la région à m aider dans ma réflexion....
Carnet de 8 jours en Guyane au départ de la Martinique English translation pending
C'était fin juillet, et c'était le baptême du feu des Lapinous en Amérique du Sud !
Merci à tous ceux qui ont pu nous donner quelques conseils et bons plans, en particulier Roudi56
Avec juste une semaine de vacances et un besoin certain de dépaysement, on avait deux souhaits : un trajet pas trop long depuis la Martinique sans perdre une journée en transits divers dans chaque sens, et changer d'une île des Petites Antilles...
Une petite virée en Guyane ça collait donc plutôt pas mal... sauf que les billets sont hors de prix au vu des 2 heures de vol : 500€ par personne toute l'année. À trois ça pique. Heureusement grâce à notre petit pécule de miles chez Air France et un bon plan avec Air Caraïbes dont certains vols Paris - Cayenne font escale en Martinique, on a considérablement réduit la facture dans les deux sens.
Il ne restait plus qu'à passer par la case vaccination (obligatoire pour la fièvre jaune) et ne pas trop écouter les aprioris antillais au sujet de la Guyane, perçue comme un genre de Far West où l'insécurité serait partout...
On a découpé en gros en quatre étapes, tout est détaillé sur notre blog Les Lapinous - Guyane
La Guyane, on a adoré. À des années-lumière de la fourmilière des Antilles, la tranquillité et les grands espaces nous ont encore une fois fait du bien. Et encore une fois on rentre en se posant des questions, au point de réfléchir à venir s'installer en Guyane pour un petit moment...
Avec juste une semaine de vacances et un besoin certain de dépaysement, on avait deux souhaits : un trajet pas trop long depuis la Martinique sans perdre une journée en transits divers dans chaque sens, et changer d'une île des Petites Antilles...
Une petite virée en Guyane ça collait donc plutôt pas mal... sauf que les billets sont hors de prix au vu des 2 heures de vol : 500€ par personne toute l'année. À trois ça pique. Heureusement grâce à notre petit pécule de miles chez Air France et un bon plan avec Air Caraïbes dont certains vols Paris - Cayenne font escale en Martinique, on a considérablement réduit la facture dans les deux sens.
Il ne restait plus qu'à passer par la case vaccination (obligatoire pour la fièvre jaune) et ne pas trop écouter les aprioris antillais au sujet de la Guyane, perçue comme un genre de Far West où l'insécurité serait partout...
On a découpé en gros en quatre étapes, tout est détaillé sur notre blog Les Lapinous - Guyane
La Guyane, on a adoré. À des années-lumière de la fourmilière des Antilles, la tranquillité et les grands espaces nous ont encore une fois fait du bien. Et encore une fois on rentre en se posant des questions, au point de réfléchir à venir s'installer en Guyane pour un petit moment...
Week-end à Paris (avec enfant) English translation pending
bonjour ,
Nous envisageons de venir un week-end à Paris au mois de janvier 2016 , avec un enfant de 2 ans , ont arriveraient à la gare de l'Est le vendredi vers 9h , puis y repartir le dimanche vers 19h .
du coup j'aimerai savoir quels monuments visiter ou montrer à un enfant de 2 ans , mais si il y avait des parcs couverts de jeu afin qu'il puisse aussi se défouler , car il risque de trouver le temps long dans la poussette toute la journée.
et si vous avez des bons plan resto pas trop cher car ont devra quand même s'y rendre 4x ( vendredi soir , samedi midi , samedi soir , et dimanche midi )
Nous logerons au ibis La défense pont de Neuilly , qui dispose d'un restaurant mais d'après les critiques lues ici et là , il a pas l'air terrible .
merci de vos réponses .
Nous envisageons de venir un week-end à Paris au mois de janvier 2016 , avec un enfant de 2 ans , ont arriveraient à la gare de l'Est le vendredi vers 9h , puis y repartir le dimanche vers 19h .
du coup j'aimerai savoir quels monuments visiter ou montrer à un enfant de 2 ans , mais si il y avait des parcs couverts de jeu afin qu'il puisse aussi se défouler , car il risque de trouver le temps long dans la poussette toute la journée.
et si vous avez des bons plan resto pas trop cher car ont devra quand même s'y rendre 4x ( vendredi soir , samedi midi , samedi soir , et dimanche midi )
Nous logerons au ibis La défense pont de Neuilly , qui dispose d'un restaurant mais d'après les critiques lues ici et là , il a pas l'air terrible .
merci de vos réponses .
Road trip en Bosnie-Herzégovine English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi partons dans 10 jours pour une durée de 9 jours en Bosnie-Herzégovine.
Nous avons l'habitude de voyager en se laissant aller au grès du vent, en ayant une idée globale de ce que nous voulons faire, mais en se laissant aller en fonction des opportunités. Pour nous voyager, c'est avant tout rencontrer la population locale, la culture, faire de la randonnée, dormir chez l'habitant, sous la tente, aller vers l'inconnu... Oublions les hôtels de luxe et le farniente, ce n'est pas pour nous!
Bref tout cela pour vous dire que si vous aviez des bons plans à nous soumettre, des lieux qui sortent un peu des sentiers battus, des incontournables, des bonnes pratiques à avoir dans ce pays, nous serons ravis d'échanger avec vous!
Enfin, nous comptons louer une voiture. Pensez-vous que nous devrions la réserver avant sur internet ou que c'est plus avantageux de négocier sur place? Quel est le bon budget selon vous?
Nous vous remercions par avance de votre retour.
Voyagement votre,
Blandine et Arthur
Ma femme et moi partons dans 10 jours pour une durée de 9 jours en Bosnie-Herzégovine.
Nous avons l'habitude de voyager en se laissant aller au grès du vent, en ayant une idée globale de ce que nous voulons faire, mais en se laissant aller en fonction des opportunités. Pour nous voyager, c'est avant tout rencontrer la population locale, la culture, faire de la randonnée, dormir chez l'habitant, sous la tente, aller vers l'inconnu... Oublions les hôtels de luxe et le farniente, ce n'est pas pour nous!
Bref tout cela pour vous dire que si vous aviez des bons plans à nous soumettre, des lieux qui sortent un peu des sentiers battus, des incontournables, des bonnes pratiques à avoir dans ce pays, nous serons ravis d'échanger avec vous!
Enfin, nous comptons louer une voiture. Pensez-vous que nous devrions la réserver avant sur internet ou que c'est plus avantageux de négocier sur place? Quel est le bon budget selon vous?
Nous vous remercions par avance de votre retour.
Voyagement votre,
Blandine et Arthur
Séjour à Mahé en août? English translation pending
Bonjour,
Nous allons à Pretoria en août 2016 mais n'avons pas très envie de faire un long séjour africain (on restera 4/5 jours). Le vol vers les Seychelles n'est pas cher et bifurquer là bas serait une solution.
Nous avons deux enfants et un budget qui ne permet pas de reprendre un vol Mahé-Praslin et j'ai lu ici que la traversée en bateau est chaotique en août donc ça me refroidit...
Est-ce tout de même sympa de rester à Mahé environ 10 jours à cette période? De belles plages et animations?
Faut il louer une voiture?
Un endroit à me recommander pour ce séjour?
Merci
Nord de l'Éthiopie en octobre / novembre English translation pending
Bonjour à tous :)
J'envisage d'aller en Ethiopie en octobre / novembre. Voici l'itinéraire / programme que je me suis fixé à ce stade :
17 octobre au soir : arrivée à Addis 18 octobre : Addis 19 octobre : Trajet jusque Lalibela - visite Lalibela 20 octobre : Trajet jusque Mekele 21 octobre : Départ pour Danakil 22 octobre : Danakil 23 octobre : Danakil 24 octobre : Danakil - retour à Mekele 25 octobre : trajet Mekele - Aksoum 26 octobre : Aksoum 27 octobre : trajet Aksoum - Debark 28 octobre : Trek Simien 29 octobre : Trek Simien 30 octobre : Trek Simien 31 octobre : trajet jusque Gondar 1 Novembre : visite Gondar et trajet jusque Baher Dar 2 Novembre : visite lac Tana 3 Novembre : trajet jusque Addis 4 Novembre : excursion au départ d'Addis ? 5 Novembre : excursion ? 6 Novembre : Addis Abeba 7 Novembre : départ d'Addis vers France
Pour ceux qui ont été la bas avez vous des remarques sur ce planning ? je sais que le temps de trajet ont l'air prohibitif donc j'ai essayé de prévoir large. Je suis en contact avec une agence de voyage locale pour l'excursion dans le Danakil et le parc du Simien. Avez vous des idées d'excursion au départ d'Addis sur une journée ou deux ? (pour compléter à la fin) il faut aussi que j'ai un peu de marge sur le planning d'où ces 2 jours un peu "off" Y'a t-il par le plus grand hasard des personnes intéressés pour se joindre à moi, surtout pour la visite du Danakil et ainsi partager les frais qui eux aussi ont l'air prohibitif Mon budget total sur place sera de l'ordre de 2000 € sachant que je voyage en mode routard, le gros de mes dépenses iront dans les excursions.
Merci d'avance pour vos commentaires :)
Stéphane
J'envisage d'aller en Ethiopie en octobre / novembre. Voici l'itinéraire / programme que je me suis fixé à ce stade :
17 octobre au soir : arrivée à Addis 18 octobre : Addis 19 octobre : Trajet jusque Lalibela - visite Lalibela 20 octobre : Trajet jusque Mekele 21 octobre : Départ pour Danakil 22 octobre : Danakil 23 octobre : Danakil 24 octobre : Danakil - retour à Mekele 25 octobre : trajet Mekele - Aksoum 26 octobre : Aksoum 27 octobre : trajet Aksoum - Debark 28 octobre : Trek Simien 29 octobre : Trek Simien 30 octobre : Trek Simien 31 octobre : trajet jusque Gondar 1 Novembre : visite Gondar et trajet jusque Baher Dar 2 Novembre : visite lac Tana 3 Novembre : trajet jusque Addis 4 Novembre : excursion au départ d'Addis ? 5 Novembre : excursion ? 6 Novembre : Addis Abeba 7 Novembre : départ d'Addis vers France
Pour ceux qui ont été la bas avez vous des remarques sur ce planning ? je sais que le temps de trajet ont l'air prohibitif donc j'ai essayé de prévoir large. Je suis en contact avec une agence de voyage locale pour l'excursion dans le Danakil et le parc du Simien. Avez vous des idées d'excursion au départ d'Addis sur une journée ou deux ? (pour compléter à la fin) il faut aussi que j'ai un peu de marge sur le planning d'où ces 2 jours un peu "off" Y'a t-il par le plus grand hasard des personnes intéressés pour se joindre à moi, surtout pour la visite du Danakil et ainsi partager les frais qui eux aussi ont l'air prohibitif Mon budget total sur place sera de l'ordre de 2000 € sachant que je voyage en mode routard, le gros de mes dépenses iront dans les excursions.
Merci d'avance pour vos commentaires :)
Stéphane
Tanzanie septembre 2016: safari et Zanzibar English translation pending
bonjour
voilà nous projetons avec une amie un voyage en Tanzanie (environ 3 semaines)
Au programme:
safari (je fais de la photo), paysages, Zanzibar et après avoir lu pas mal de choses positives je serais bien intéressée par faire également Mafia Island
J'ai donc plusieurs questions. Pensez vous qu'il est possible de faire: - les parcs du Nord (Kilimanjaro sans ascension, Arusha, Tarangire, Ngorongoro, Serengeti, lake Victoria, Rubondo Island) - Zanzibar (à la fin du séjour plutôt) - Mafia Island - L'ouest : Mahale mountains, Katavi, Gombe
Ou bien est-ce trop? Et doit on dès lors se résoudre à abandonner l'ouest ?
Autre chose. Nous allons en Tanzanie pour faire un safari et voir de nombreuses espèces animales mais nous souhaiterions également faire des randonnées pour observer les paysages et autres. Quels conseils auriez vous?
Merci d'avance de vos retours.
J'ai donc plusieurs questions. Pensez vous qu'il est possible de faire: - les parcs du Nord (Kilimanjaro sans ascension, Arusha, Tarangire, Ngorongoro, Serengeti, lake Victoria, Rubondo Island) - Zanzibar (à la fin du séjour plutôt) - Mafia Island - L'ouest : Mahale mountains, Katavi, Gombe
Ou bien est-ce trop? Et doit on dès lors se résoudre à abandonner l'ouest ?
Autre chose. Nous allons en Tanzanie pour faire un safari et voir de nombreuses espèces animales mais nous souhaiterions également faire des randonnées pour observer les paysages et autres. Quels conseils auriez vous?
Merci d'avance de vos retours.
Sulawesi: retour d'un mois en octobre 2014 English translation pending
Bonjour
Ayant bien apprécié les informations du forum sur Sulawesi l'an dernier, j'envoie le CR de mon mari sur notre voyage d'un mois dans cette île en octobre 2014 ( avec beaucoup de retard ! ). Il donne une idée de ce que l'on a le temps de faire et des impressions sur la vie dans cette partie de l'Indonésie. Nous avons beaucoup aimé ce voyage, notre 3ème après Java/Bali en 1999, les Petites Iles de la Sonde en 2005. Nous ne sommes allés ni aux Iles Togian ni dans la région du lac Poso, pourtant prévus au départ.Mais notre voyage avait lieu juste après l'assassinat du guide français en Algérie;nous avons préféré éviter de voyager et randonner dans la région du lac Poso et avons donc modifié notre itinéraire. D'où le retour à Macassar pour prendre l'avion pour Manado, plus de jours en pays Toraja et dans le nord.
Cordialement.
Vulcanie
Jeudi 2 : Arrivée à KL à 9h heure locale, après un vol Emirates via Dubaï. Il fait gris, chaud et humide ; le train rapide et le monorail nous amènent rapidement à notre GH Orange Pekoe dans le Triangle d’Or, quartier de Bukit Bintang. Une soupe, et nous retrouvons cette ville avec plaisir : Chinatown, temples indien et chinois, Masjid Jamek, Merdeka Square : grande place de l’Indépendance ; encore quelques années et les petites maisons n’existeront plus…
Orange Pekoe GH
Vendredi 3 : Monorail, train, avion avec Air Asia : nous voici à Sulawesi, à Macassar. C’est l’Aïd-el-Kébir, ’Fête du Sacrifice’, chacun part dans sa famille : embouteillages monstres ; nous attendons 4 heures la voiture de notre GH ! Et le trajet aéroport-GH passe par un gigantesque carrefour ! Nous arrivons vers 22h. Denis nous a préparé un nasi goreng. Chambre somptueuse.
Elden Homestay
Samedi 4 : Macassar. Taxi. Fort Rotterdam (2 élèves nous interviewent) et son musée. Le quartier chinois n’a guère d’intérêt. Nous testons les ATM, mangeons et prenons un taxi pour le port de Paotere et son quartier des pêcheurs (maisons sur pilotis) ; quelques vieux bateaux bugis mais peu d’activité, 4 mosquées se font concurrence. Taxi. Front de mer (Pantai Losari), belle mosquée moderne : à 16h le soleil est déjà bas. Les petites voitures/boutiques de restauration (fruits et boissons) s’installent. Plein de petites motos ; les enfants jouent ; des guitaristes ; et des demandes pour nous photographier…
Elden Homestay
Dimanche 5 : la fête musulmane et ses manifestations : 1-très tôt, appels à la prière 2-pas de bus : nous partons en voiture avec Denis ; des salines ; peu de campagne sans maisons au bord de la route et 3-abattage familial de bovins Bira : ferry après 3 heures d’attente Ile de Selayar : le gérant de Denis vient nous chercher ; superbes couleurs du couchant sur la mer. Le soir 4-nous sommes invités chez des amis (avec 2 autres touristes, les seuls de l’île !). Au menu de fête, coto Macassar= soupe de tripes de buffle, riz blanc, riz noir et riz en dessert. Petit hôtel sommaire et sympathique à Benteng.
Tinabo Homestay
Lundi 6 : essai d’un scooter. Village de Bitombang à 20km ; maisons perchées ; gens chaleureux ; amandes à sécher. Retour à Benteng pour le repas : difficile de trouver un petit restaurant ouvert ! Nouilles… Après-midi : port et marais salants ; un paludier me passe son ‘râteau’ ultra-léger.
Tinabo Homestay
Mardi 7 : en petit bateau, nous gagnons l’île de Pasi : bain, mer bleue et verte, sables blancs et cocotiers, et … des milliers de bouteilles en plastique ! Pas d’internet. 20h : la ‘policière touristique’ rencontrée à l’office du tourisme vient nous chercher pour boire dans la rue un saraba (coco, gingembre, sucre et eau).
Tinabo Homestay
Mercredi 8 : le bus ramasse ses passagers ; sur le ferry, plein, nous sommes les seuls touristes. A Bira, un peu de stop (payant) et nous grimpons au Sunshine GH (tenu par Gav). Coucher de soleil ; un verre sur la plage ; puis repas (le meilleur jusqu’à présent).
Sunshine Guesthouse
Jeudi 9 : scooter : 2 chantiers navals à Tana Beru puis restau avec terrasse sur la mer et tables basses ; tranquille ; farniente. Balade le long de la plage ; bière et coucher de soleil.
Sunshine Guesthouse
Vendredi 10 : nous découvrons les coqs rieurs. Une petite heure de marche pour gagner Bara Beach ; une petite heure pour revenir.
Sunshine Guesthouse
Samedi 11 : le jovial Tariq dit Eric nous conduit avec sa voiture à Sengkang, de 8 à 14h. Des rizières, quelques-unes vertes ; des mariages ; noix de coco ; cacaoyers ; palmiers ; plaine et collines forment un paysage très asiatique. Et comme ailleurs, les gens veulent être pris en photo. Appartement avec terrasse dans immeuble aux proportions délirantes.
Sengkang : petit tour le long de la rivière, mosquée du quartier, place où les enfants ‘skatent’. Skype impossible : le garçon de la boutique d’en face l’installe pour nous mais il n’y a pas de réseau.
Amira Guesthouse
Dimanche 12 : petit-déjeuner traditionnel (riz, banane, noix de coco dans une feuille de bananier) : sans beaucoup de goût et dense ; on a envie de manger la feuille ! Au marché, les poulets, vivants et morts, sont à côté des tissus brodés. Anton/Antoine, notre hôtelier nous invite au mariage de sa nièce, divorcée, avec un divorcé ; les divorces sont nombreux. On mange (desserts, viandes). On congratule. On remange… Grande promenade, de 14h 30 à 17h, dans les villages autour de la grande rizière verte. Tout l’espace sonore est occupé par les mosquées, concurrentes, concertantes et cacophoniques, interrompues par les innombrables Hello, Mister ! Nous sommes invités dans une maison à prendre le thé et les gâteaux colorés ! Déjà prêts pour le mariage du lendemain. Discussion avec Anton qui rêve d’épouser une Française, active et intelligente ; c’est vraiment un personnage chaleureux et tonique !
Amira Guesthouse
Lundi 13 : 7h 30, nous prenons un bateau long et étroit qui remonte la rivière jusqu’au lac Tempé ; les gens lavent, se lavent, pêchent ou vendent leur poisson. Sur le lac, oiseaux et maisons flottantes ; nous passons un moment dans l’une d’elles ; thé et bananes frites. Au retour, tour de marché avec Alu le factotum qui connaît tout le monde ; c’est son quartier ; thé, gâteaux et bananes chez lui. Puis fabrique et magasin de soie ; passons ! Retour à l’hôtel à 13h 30. Je cause avec Anton, sollicité pour être le futur maire de la ville (40.000 habitants)! Passe une femme voilée de noir : il n’aime pas ça du tout, lui qui est très pieux. Un jus de ‘jackfruit’ et de la bonne musique (blues et rock).
Amira Guesthouse
Mardi 14 : petit-déjeuner délicieux : sorte de crème aux œufs, noix de coco et banane ; recette familiale. Nous quittons Sengkang. 200 km dans un kijang, transport collectif avec multiples arrêts pour chercher des clients. Quelques rizières vertes et maisons le long de la route ; on s’approche de montagnes. Changement à Palopo (hommes moins sympathiques dans la gare routière) ; sate, petites brochettes. 14-16h : 2 heures pour 55 km ; route très fréquentée, sinueuse ; montée dans la forêt primaire et l’on débouche sur des villages toraja avec leurs maisons et leurs greniers aux toits si particuliers. Les églises ont remplacé les mosquées. A Rantepao, le kijang (11 personnes au lieu de 8) nous dépose dans la cour de l’hôtel, havre de paix avec son petit jardin.
Wisma Maria I
Mercredi 15 : ni muezzin ni cloches mais un poulailler actif ! Nous prenons comme guide Johny qui a sa base à notre GH. Il nous plaît bien, à juste titre ; son anglais est clair ; il se révèlera sérieux et discret. Nous parlerons, chanterons et nous tairons ensemble. A scooter, il nous amène à une première journée de funérailles, importantes, où nous sommes les seuls touristes. Impressionnant ! En arrivant, nos scooters glissent sur les peaux de buffles récemment tués ! Le cercueil coloré du mort (riche fermier) depuis 3 mois est exposé à l’étage ; les invités, précédés par des musiciens, arrivent (plusieurs dizaines) avec des cochons ficelés (avec un petit mot de condoléances), parfois un buffle; des hommes, en tenue, dansent en cercle très lentement et de façon très répétitive ; la famille les accueille dans une tribune réservée, avec les petits-enfants du mort en costume traditionnel, tout excités, et leur offre thé, cigarettes et gâteaux ; la famille repart, le groupe accueilli gagne son estrade réservée et numérotée (de 1 à 20 environ) ; et cela recommence … Au total 1.500 invités environ et des dizaines de cochons. Au centre de la place, restes de 3 buffles : la viande est distribuée à la volée dans la poussière aux invités qui ont regagné leur place, avec les commentaires du maître de cérémonie qui parle dans un micro style boxe ou foot ! On nous sert café, lait, sucre, petits gâteaux au riz et sucre, très bons. Tout le monde est en noir (du moins en partie) ; les hommes ont une chemise bariolée dans les beiges/jaunes/bruns. Les cochons sont tués derrière les estrades, discrètement, sans bruit ! Des amis se retrouvent et boivent de l’alcool de palme, apporté dans des bidons. Tous les hommes fument. Cuisson du pa’piong. Des enfants rentrent de l’école…3 touristes seulement nous ont rejoints. Sacrifice rapide et efficace d’un buffle : pas un meuglement ! Puis boucherie en plein air… Et toujours des familles qui arrivent avec leurs cochons ficelés… Nous repartons : le vert de la rizière fait du bien ! Route/chemin de montagne ; c’est quasiment du trial ! Belles vues sur les rizières, traversée de villages. Tombes dans le rocher avec ‘statues’ et brancards pour porter les morts. Ailleurs, on creuse une nouvelle tombe. Au retour, ça descend ! Arrêt pour voir des forgerons. Internet : impression et achat de billets pour Manado avec Lion Air.
Wisma Maria I
Jeudi 16 : banque/money changer/laverie/réservation du bus/sacs pour le trek. 9h 30 : départ du trek avec Johny, en voiture par la même route qu’hier. Puis à pied nous entamons un chemin très escarpé. De vagues toits rouges/rouille comme des bateaux sur les arbres… De petites ou de grandes rizières comme des balcons sur le vide. Quelques maisons isolées et des villages, certains importants. Et nous débouchons sur Limbung, superbe village où nous allons passer la nuit dans une maison traditionnelle. Les greniers sont nombreux, avec leurs motifs traditionnels (géométriques, coqs, buffles …). Les massacres ( !) de buffles s’entassent sur les piliers des maisons. Des femmes et des fillettes pilent ou plutôt égrènent le riz avec des bambous en vue de la semence. Des garçons pêchent, jouent au foot ou avec un bambou à roulette… Cuisson du pa’piong effectuée, c’est à noter, par le fils de la maison. Excellent. Discussion avec Johny : études, travail, argent, propriété, gouvernement … Ciel étoilé.
Limbung Homestay
Vendredi 17 : un couple d’Espagnols, vus la veille. Nous chantons : Beethoven, Dylan, Guantanamera… Le paysage est plus cultivé ; descentes à pic fréquentes. Arrêt chez une femme qui fabrique des nattes. Retour à 14h. Il fait très chaud.
Wisma Maria I
Samedi 18 : scooter. 1-Londa : falaise avec cercueils et statues au balcon. Personne. Petit cirque vert. 2-Lemo : le site le plus touristique ; habits neufs des statues (tau tau) et 3 greniers couverts d’herbe. 3 et 4- grotte près de rizière, tau tau et crânes, et tau tau blancs sur une grande falaise qui domine le village. 5-arbre aux bébés. Nous arrivons trop tard pour des combats de buffles (funérailles) qui rentrent paisiblement.
Wisma Maria I
Dimanche 19 : les coqs et les Indonésiens qui partent au marché nous réveillent. Scooter. Marché aux buffles et marché à tout, plein de monde et …beaucoup de touristes ! Nanggala : village aux 11 greniers alignés en demi-cercle et 5 maisons devant. Arbre garni de grosses chauves-souris, en plein soleil ! Le gardien du site nous invite et nous fait à manger pour quelques roupies ; à la télé, le grand prix de moto de Melbourne. Sur la route de retour, d’autres tau tau. 15h 30 chez nous ; la jeune fille nous offre un excellent jus de tamarillo. Seuls dans le jardin. Pas longtemps ! Des Indonésiens sympathiques mais bruyants … Cantiques des Pentecôtistes voisins.
Wisma Maria I
Lundi 20 : scooter. A nouveau vers le nord, plus beau et plus escarpé. Palawa : 15 greniers et 11 maisons alignés face à face ; très bel ensemble, peut-être le plus beau, mais aussi le plus triste, délabré, sans vie ; les habitants vivent derrière et sollicitent les rares acheteurs. Belle route. Une inhumation : office traditionnel, beaux costumes et corbillard décoré. A Batutumonga, nous retournons au restaurant touristique Mentirotiku avec belle vue et retrouvons deux couples de jeunes Hollandais et Allemands. Retour : petits mégalithes. L’ATM fonctionne une fois sur deux. 16h : jardin. Laverie ; Jacob (guide dont nous connaissions le nom) me demande de venir le lendemain dans sa classe pour l’aider dans son enseignement de l’anglais ! Plus d’une demi-heure de scooter dans les rizières, dans les villages perdus et les routes invraisemblables. Maison traditionnelle et bordélique, où il héberge des touristes pour les treks ! Je rencontre les filles de sa ‘classe’. Retour de nuit !!
Wisma Maria I
Mardi 21 : Scooter. Karasik : mégalithes ; puis belle route dans les rizières ; arrêt dans Siguntu, un hameau (3 greniers et 3 maisons) en très bel état, où vit une famille. Restaurant touristique (seuls !) très bien situé ; terrasse aérée et belle vue sur rizière et montagne. Pour finir, le bel ensemble (le plus ancien) de Ke’te Kesu, où se prépare un festival. Nécropole dans la falaise. Retour au jardin ! Refaisons les sacs ! Dernier repas dans notre sympathique restaurant (brochettes).
Wisma Maria I
Mercredi 22 : Un Indonésien réveillé réveille ! 9-18h : bus confortable. Très vite disparaissent les camions pleins d’invités à des funérailles, les églises, les buffles, les rizières et les toitures du pays Toraja. Voici les mosquées et les voiles. Route très escarpée, avec des maisons tout le long. Puis le relief est plus plat et le paysage plus banal. Puis c’est la mer avec une plaine côtière étroite ; la montagne commence brusquement tout près. 9 heures pour 350km dont une pour les 20 derniers! Embouteillages et arrêts à la demande. Macassar. Taxi. Nous retrouvons notre belle chambre confortable.
Elden Homestay
Jeudi 23 : Elty, la femme de Denis nous offre une spécialité de Manado, un gâteau, flan à la noix de coco. Taxi (1h), avion (1h).Aéroport de Manado : comment aller à la gare routière, taxi ? 100.000 roupies, bemo bondé ? 12.000 ; finalement un bus où nous ne sommes que 4 pour 40.000 (1 heure) ; la ville nous semble verte et propre, ça balaie partout ! Nous sautons dans un bus local pour Tomohon. Embouteillages. La route monte en lacets dans la forêt. Tomohon : Volcano Resort, ses pavillons en bois, rustiques et charmants, dans un jardin soigné. Panne d’électricité ; pas de petit restau aux alentours ; retour au Volcano : bon mie goreng sur l’îlot éclairé à la bougie. Grenouilles. Une chorale proche force sur les sanctus et les alleluia !
Volcano Resort
Vendredi 24 : réveil à 5h par les chants religieux ! Il fait un peu plus frais. Levés à 6h : beau soleil ; beaucoup d’oiseaux. Bemo, autre bemo, une heure de marche puis des marches ; nous arrivons au cratère du Gunung Mahawu ; ma vue baisse-t-elle ? En tout cas, il n’y a pas le feu au lac puisqu’il a disparu, évaporé ! Quelques touristes, étrangers et locaux. Descente à pied ; nous ratons un bemo à quelques minutes près ; 6 km ; un bemo nous prend enfin, pour quelques centaines de mètres ! Sans attendre, nous montons dans un bemo avec pluie d’orage et dans un second avec autre pluie d’orage ! Tiens ! Des zébus ! Bord du lac Tondano : pêcheurs et maisons sur pilotis, mais nous sommes loin des bons restaurants annoncés ; un grand complexe vide, sans poulet ni Sprite ; allez ! Nouilles ou riz ? 2 bemos pour revenir. Ramboutans et mangoustans achetés au marché ; promenade dans Tomohon ; boulangerie hollandaise (muffins et thé vert médicamenteux). Dans la ville, calèches avec de petits chevaux comme en Malaisie. Nous sommes au Volcano à 17h 30, il fait nuit. Nouilles ou riz ? Repas à 18h sur l’îlot.
Volcano Resort
Samedi 25 : le marché va nous permettre de varier le menu : chauves-souris prêtes à cuire, rats en brochette ou chiens préparés à la demande, comme des poulets en cage. Petits joueurs, nous optons pour les bananes frites au fromage ou au chocolat… En bemo au lac Linau, beaux verts et soufre, fumerolles. Impossible d’en faire le tour, ni d’un côté, ni de l’autre. Il pleuviote. Nous cherchons en vain les hot springs. Au retour, Internet fermé. Nous sommes rentrés pour le thé à 15h ! Une sorte de karaoké religieux dans la communauté protestante vraiment très proche.
Volcano Resort
Dimanche 26 : très beau soleil. Nous allons à pied au pied du volcan Lokon, mais la montée en est interdite. A 9h 30, il fait déjà très chaud. Une petite moto pour nous rendre à une chute d’eau ; le site n’est plus du tout fréquenté ; l’endroit est pourtant luxuriant. Tout est fermé le dimanche. Nous rentrons à Tomohon déguster une pizza (si !) et un excellent jus d’orange. Au Volcano, il pleuviote à 15h. Arrivée d’un cycliste hollandais pas jeune et peu banal. Nous mangeons avec lui (à la chandelle) et avec quelques rats qui courent au-dessus du kiosque. Minuit, fin des chants de l’autre côté de la rue.
Volcano Resort
Lundi 27 : 5h : la communauté se réveille et chante avec force et mauvaise sono pendant une demi-heure ; puis les moteurs divers ; mais les oiseaux, mais le beau soleil, mais le Hollandais ravi … Stefan, le propriétaire du Volcano, nous conduit (avec halte à Sawangan et son cimetière aux waruga, tombes anciennes originales) à Tangkoko où nous accueille Léonard qui se fait appeler Leon’. Il fait très chaud à 10h, la végétation est luxuriante. Deux autres touristes. Bord de mer : écume blanche sur sable noir et grosses vagues ; des enfants s’y font rouler. Départ des petits bateaux de pêche. Mike revient déçu de sa sortie ‘tarsiers’ : trop de monde !
Tarsius Homestay
Mardi 28 : lever à 3h 30. A 4 heures nous sommes prêts, Leon aussi, beaucoup plus sérieux que le guide alcoolisé du pauvre Martin qui se joint à nous, suivi par ledit guide !! La jungle est à côté. Tarsiers tout petits et vifs (1/2 h), couscous (aï) un peu loin, famille de toucans, serpent vert, bébés chauves-souris; ficus extraordinaire. Leon cherche et trouve les macaques à tête noire au milieu desquels nous restons une heure. Nous n’avons croisé qu’un couple d’Espagnols avec leur guide et un employé du parc. Nous avons été chanceux. Nous croisons un attelage de bœufs. Petit-déjeuner à 10h 30 et douche. Excellente et abondante cuisine de notre guest house. Sieste. Arrivée d’un couple autrichien. Coucher de soleil sur la mer. Pêcheurs. Et quid pour les deux derniers jours ? Scooter ? Transports publics ? Il n’y en a guère ! Après un échange sympathique avec un jeune couple tchèque, nous nous décidons pour aller à Bunaken, tandis que le couple autrichien renonce à Tomohon.
Tarsius Homestay
Mercredi 29 : sans le temps de souffler entre deux, nous enchaînons un pick up, un vieux bus, un bemo qui nous conduit à 10h au port de Manado pour le tarif normal de 6.000 (il demandait 20.000 !) où nous embarquons pour 200.000 (et non 400000 !) avec des jeunes Indonésiens pour l’île de Bunaken ; un petit bateau à balancier nous conduit à notre resort pour 50.000 (et non 100.000 !). On voit qu’il y a là davantage de touristes ! 11h 45, nous sommes dans notre bungalow propre et coquet dans un jardin soigné. 12h : repas. Horaire parfait !
Daniel’s Homestay
Jeudi 30 : Rencontre d’un couple de Hollandais de notre âge avec qui nous sympathisons aussi. Demain, nous partirons avec les Hollandais. Orage.
Daniel’s Homestay
Vendredi 31 : bateau public avec les Hollandais, même hôtel à Manado. Belle chambre. On a replongé dans les eaux sales du port, les déchets, le trafic, mais dès que l’on a quitté l’endroit touristique, l’on retrouve la gentillesse habituelle des Indonésiens. Nous croiserons peu de touristes à Manado, ville plutôt agréable ; nous dégustons un jus de fruit original, kedondong, au Green Garden, découvrons les centres commerciaux, longeons le front de mer ; un bemo nous transporte au bout de l’avenue, gratis ! Temple chinois sans grand intérêt ; ruelles d’un petit quartier pour rentrer à l’hôtel.
Hotel Istanaku
Samedi 1er novembre :
Dernières roupies à l’aéroport. Nasi goreng et jus de sirsak ou corossol. Silk Air : TB ! On remange ! Vin de France. Une hôtesse me marche légèrement sur le pied ; elle m’offre un petit puzzle d’avion !
SINGAPOUR : c’est différent ! Métro. Nous marchons jusqu’à notre hôtel, plus luxueux. Quartier indien aux maisons colorées. Diwali et ses guirlandes lumineuses. Saris. 2 stations et nous sommes ailleurs : Clarke Quay, moderne mais lourd, cosmopolite et animé, mais clinquant ; en plus, c’est Halloween ! Retour à Little India, jasmin et colliers de fleurs.
Perak Hotel
Dimanche 2 : retour à Clarke Quay : plus personne ! Que des joggers ! Temps moite. 45 minutes de bateau, excellent moyen d’avoir un petit aperçu de Singapour quand on n’a pas le temps. Little India, repas et achat d’épices, puis départ du bus. Et nous voici en MALAISIE, avec des palmiers à huile à l’infini. La route (2 fois 3 voies) est pleine : nous mettons 6 heures au lieu des 4 ½ annoncées. 21h : Orange Pekoe à Kuala Lumpur.
Orange Pekoe GH
Lundi 3 : aquarium sous les Petronas, TB mais ce n’est pas le monde du silence ! Notre seule mais excellente glace du voyage au comptoir Nouvelle-Zélande !
Dans l’avion, une hôtesse contente de parler français nous offre des petits chocolats. 4 heures d’escale à Dubaï dans la nuit, c’est long. Paris : 1h pour que nos sacs arrivent +formalités +trouver le Roissybus + 2h1/2 d’embouteillages = on attrape tout juste notre train malgré les 4 heures de battement !
Ayant bien apprécié les informations du forum sur Sulawesi l'an dernier, j'envoie le CR de mon mari sur notre voyage d'un mois dans cette île en octobre 2014 ( avec beaucoup de retard ! ). Il donne une idée de ce que l'on a le temps de faire et des impressions sur la vie dans cette partie de l'Indonésie. Nous avons beaucoup aimé ce voyage, notre 3ème après Java/Bali en 1999, les Petites Iles de la Sonde en 2005. Nous ne sommes allés ni aux Iles Togian ni dans la région du lac Poso, pourtant prévus au départ.Mais notre voyage avait lieu juste après l'assassinat du guide français en Algérie;nous avons préféré éviter de voyager et randonner dans la région du lac Poso et avons donc modifié notre itinéraire. D'où le retour à Macassar pour prendre l'avion pour Manado, plus de jours en pays Toraja et dans le nord.
Cordialement.
Vulcanie
Jeudi 2 : Arrivée à KL à 9h heure locale, après un vol Emirates via Dubaï. Il fait gris, chaud et humide ; le train rapide et le monorail nous amènent rapidement à notre GH Orange Pekoe dans le Triangle d’Or, quartier de Bukit Bintang. Une soupe, et nous retrouvons cette ville avec plaisir : Chinatown, temples indien et chinois, Masjid Jamek, Merdeka Square : grande place de l’Indépendance ; encore quelques années et les petites maisons n’existeront plus…
Orange Pekoe GH
Vendredi 3 : Monorail, train, avion avec Air Asia : nous voici à Sulawesi, à Macassar. C’est l’Aïd-el-Kébir, ’Fête du Sacrifice’, chacun part dans sa famille : embouteillages monstres ; nous attendons 4 heures la voiture de notre GH ! Et le trajet aéroport-GH passe par un gigantesque carrefour ! Nous arrivons vers 22h. Denis nous a préparé un nasi goreng. Chambre somptueuse.
Elden Homestay
Samedi 4 : Macassar. Taxi. Fort Rotterdam (2 élèves nous interviewent) et son musée. Le quartier chinois n’a guère d’intérêt. Nous testons les ATM, mangeons et prenons un taxi pour le port de Paotere et son quartier des pêcheurs (maisons sur pilotis) ; quelques vieux bateaux bugis mais peu d’activité, 4 mosquées se font concurrence. Taxi. Front de mer (Pantai Losari), belle mosquée moderne : à 16h le soleil est déjà bas. Les petites voitures/boutiques de restauration (fruits et boissons) s’installent. Plein de petites motos ; les enfants jouent ; des guitaristes ; et des demandes pour nous photographier…
Elden Homestay
Dimanche 5 : la fête musulmane et ses manifestations : 1-très tôt, appels à la prière 2-pas de bus : nous partons en voiture avec Denis ; des salines ; peu de campagne sans maisons au bord de la route et 3-abattage familial de bovins Bira : ferry après 3 heures d’attente Ile de Selayar : le gérant de Denis vient nous chercher ; superbes couleurs du couchant sur la mer. Le soir 4-nous sommes invités chez des amis (avec 2 autres touristes, les seuls de l’île !). Au menu de fête, coto Macassar= soupe de tripes de buffle, riz blanc, riz noir et riz en dessert. Petit hôtel sommaire et sympathique à Benteng.
Tinabo Homestay
Lundi 6 : essai d’un scooter. Village de Bitombang à 20km ; maisons perchées ; gens chaleureux ; amandes à sécher. Retour à Benteng pour le repas : difficile de trouver un petit restaurant ouvert ! Nouilles… Après-midi : port et marais salants ; un paludier me passe son ‘râteau’ ultra-léger.
Tinabo Homestay
Mardi 7 : en petit bateau, nous gagnons l’île de Pasi : bain, mer bleue et verte, sables blancs et cocotiers, et … des milliers de bouteilles en plastique ! Pas d’internet. 20h : la ‘policière touristique’ rencontrée à l’office du tourisme vient nous chercher pour boire dans la rue un saraba (coco, gingembre, sucre et eau).
Tinabo Homestay
Mercredi 8 : le bus ramasse ses passagers ; sur le ferry, plein, nous sommes les seuls touristes. A Bira, un peu de stop (payant) et nous grimpons au Sunshine GH (tenu par Gav). Coucher de soleil ; un verre sur la plage ; puis repas (le meilleur jusqu’à présent).
Sunshine Guesthouse
Jeudi 9 : scooter : 2 chantiers navals à Tana Beru puis restau avec terrasse sur la mer et tables basses ; tranquille ; farniente. Balade le long de la plage ; bière et coucher de soleil.
Sunshine Guesthouse
Vendredi 10 : nous découvrons les coqs rieurs. Une petite heure de marche pour gagner Bara Beach ; une petite heure pour revenir.
Sunshine Guesthouse
Samedi 11 : le jovial Tariq dit Eric nous conduit avec sa voiture à Sengkang, de 8 à 14h. Des rizières, quelques-unes vertes ; des mariages ; noix de coco ; cacaoyers ; palmiers ; plaine et collines forment un paysage très asiatique. Et comme ailleurs, les gens veulent être pris en photo. Appartement avec terrasse dans immeuble aux proportions délirantes.
Sengkang : petit tour le long de la rivière, mosquée du quartier, place où les enfants ‘skatent’. Skype impossible : le garçon de la boutique d’en face l’installe pour nous mais il n’y a pas de réseau.
Amira Guesthouse
Dimanche 12 : petit-déjeuner traditionnel (riz, banane, noix de coco dans une feuille de bananier) : sans beaucoup de goût et dense ; on a envie de manger la feuille ! Au marché, les poulets, vivants et morts, sont à côté des tissus brodés. Anton/Antoine, notre hôtelier nous invite au mariage de sa nièce, divorcée, avec un divorcé ; les divorces sont nombreux. On mange (desserts, viandes). On congratule. On remange… Grande promenade, de 14h 30 à 17h, dans les villages autour de la grande rizière verte. Tout l’espace sonore est occupé par les mosquées, concurrentes, concertantes et cacophoniques, interrompues par les innombrables Hello, Mister ! Nous sommes invités dans une maison à prendre le thé et les gâteaux colorés ! Déjà prêts pour le mariage du lendemain. Discussion avec Anton qui rêve d’épouser une Française, active et intelligente ; c’est vraiment un personnage chaleureux et tonique !
Amira Guesthouse
Lundi 13 : 7h 30, nous prenons un bateau long et étroit qui remonte la rivière jusqu’au lac Tempé ; les gens lavent, se lavent, pêchent ou vendent leur poisson. Sur le lac, oiseaux et maisons flottantes ; nous passons un moment dans l’une d’elles ; thé et bananes frites. Au retour, tour de marché avec Alu le factotum qui connaît tout le monde ; c’est son quartier ; thé, gâteaux et bananes chez lui. Puis fabrique et magasin de soie ; passons ! Retour à l’hôtel à 13h 30. Je cause avec Anton, sollicité pour être le futur maire de la ville (40.000 habitants)! Passe une femme voilée de noir : il n’aime pas ça du tout, lui qui est très pieux. Un jus de ‘jackfruit’ et de la bonne musique (blues et rock).
Amira Guesthouse
Mardi 14 : petit-déjeuner délicieux : sorte de crème aux œufs, noix de coco et banane ; recette familiale. Nous quittons Sengkang. 200 km dans un kijang, transport collectif avec multiples arrêts pour chercher des clients. Quelques rizières vertes et maisons le long de la route ; on s’approche de montagnes. Changement à Palopo (hommes moins sympathiques dans la gare routière) ; sate, petites brochettes. 14-16h : 2 heures pour 55 km ; route très fréquentée, sinueuse ; montée dans la forêt primaire et l’on débouche sur des villages toraja avec leurs maisons et leurs greniers aux toits si particuliers. Les églises ont remplacé les mosquées. A Rantepao, le kijang (11 personnes au lieu de 8) nous dépose dans la cour de l’hôtel, havre de paix avec son petit jardin.
Wisma Maria I
Mercredi 15 : ni muezzin ni cloches mais un poulailler actif ! Nous prenons comme guide Johny qui a sa base à notre GH. Il nous plaît bien, à juste titre ; son anglais est clair ; il se révèlera sérieux et discret. Nous parlerons, chanterons et nous tairons ensemble. A scooter, il nous amène à une première journée de funérailles, importantes, où nous sommes les seuls touristes. Impressionnant ! En arrivant, nos scooters glissent sur les peaux de buffles récemment tués ! Le cercueil coloré du mort (riche fermier) depuis 3 mois est exposé à l’étage ; les invités, précédés par des musiciens, arrivent (plusieurs dizaines) avec des cochons ficelés (avec un petit mot de condoléances), parfois un buffle; des hommes, en tenue, dansent en cercle très lentement et de façon très répétitive ; la famille les accueille dans une tribune réservée, avec les petits-enfants du mort en costume traditionnel, tout excités, et leur offre thé, cigarettes et gâteaux ; la famille repart, le groupe accueilli gagne son estrade réservée et numérotée (de 1 à 20 environ) ; et cela recommence … Au total 1.500 invités environ et des dizaines de cochons. Au centre de la place, restes de 3 buffles : la viande est distribuée à la volée dans la poussière aux invités qui ont regagné leur place, avec les commentaires du maître de cérémonie qui parle dans un micro style boxe ou foot ! On nous sert café, lait, sucre, petits gâteaux au riz et sucre, très bons. Tout le monde est en noir (du moins en partie) ; les hommes ont une chemise bariolée dans les beiges/jaunes/bruns. Les cochons sont tués derrière les estrades, discrètement, sans bruit ! Des amis se retrouvent et boivent de l’alcool de palme, apporté dans des bidons. Tous les hommes fument. Cuisson du pa’piong. Des enfants rentrent de l’école…3 touristes seulement nous ont rejoints. Sacrifice rapide et efficace d’un buffle : pas un meuglement ! Puis boucherie en plein air… Et toujours des familles qui arrivent avec leurs cochons ficelés… Nous repartons : le vert de la rizière fait du bien ! Route/chemin de montagne ; c’est quasiment du trial ! Belles vues sur les rizières, traversée de villages. Tombes dans le rocher avec ‘statues’ et brancards pour porter les morts. Ailleurs, on creuse une nouvelle tombe. Au retour, ça descend ! Arrêt pour voir des forgerons. Internet : impression et achat de billets pour Manado avec Lion Air.
Wisma Maria I
Jeudi 16 : banque/money changer/laverie/réservation du bus/sacs pour le trek. 9h 30 : départ du trek avec Johny, en voiture par la même route qu’hier. Puis à pied nous entamons un chemin très escarpé. De vagues toits rouges/rouille comme des bateaux sur les arbres… De petites ou de grandes rizières comme des balcons sur le vide. Quelques maisons isolées et des villages, certains importants. Et nous débouchons sur Limbung, superbe village où nous allons passer la nuit dans une maison traditionnelle. Les greniers sont nombreux, avec leurs motifs traditionnels (géométriques, coqs, buffles …). Les massacres ( !) de buffles s’entassent sur les piliers des maisons. Des femmes et des fillettes pilent ou plutôt égrènent le riz avec des bambous en vue de la semence. Des garçons pêchent, jouent au foot ou avec un bambou à roulette… Cuisson du pa’piong effectuée, c’est à noter, par le fils de la maison. Excellent. Discussion avec Johny : études, travail, argent, propriété, gouvernement … Ciel étoilé.
Limbung Homestay
Vendredi 17 : un couple d’Espagnols, vus la veille. Nous chantons : Beethoven, Dylan, Guantanamera… Le paysage est plus cultivé ; descentes à pic fréquentes. Arrêt chez une femme qui fabrique des nattes. Retour à 14h. Il fait très chaud.
Wisma Maria I
Samedi 18 : scooter. 1-Londa : falaise avec cercueils et statues au balcon. Personne. Petit cirque vert. 2-Lemo : le site le plus touristique ; habits neufs des statues (tau tau) et 3 greniers couverts d’herbe. 3 et 4- grotte près de rizière, tau tau et crânes, et tau tau blancs sur une grande falaise qui domine le village. 5-arbre aux bébés. Nous arrivons trop tard pour des combats de buffles (funérailles) qui rentrent paisiblement.
Wisma Maria I
Dimanche 19 : les coqs et les Indonésiens qui partent au marché nous réveillent. Scooter. Marché aux buffles et marché à tout, plein de monde et …beaucoup de touristes ! Nanggala : village aux 11 greniers alignés en demi-cercle et 5 maisons devant. Arbre garni de grosses chauves-souris, en plein soleil ! Le gardien du site nous invite et nous fait à manger pour quelques roupies ; à la télé, le grand prix de moto de Melbourne. Sur la route de retour, d’autres tau tau. 15h 30 chez nous ; la jeune fille nous offre un excellent jus de tamarillo. Seuls dans le jardin. Pas longtemps ! Des Indonésiens sympathiques mais bruyants … Cantiques des Pentecôtistes voisins.
Wisma Maria I
Lundi 20 : scooter. A nouveau vers le nord, plus beau et plus escarpé. Palawa : 15 greniers et 11 maisons alignés face à face ; très bel ensemble, peut-être le plus beau, mais aussi le plus triste, délabré, sans vie ; les habitants vivent derrière et sollicitent les rares acheteurs. Belle route. Une inhumation : office traditionnel, beaux costumes et corbillard décoré. A Batutumonga, nous retournons au restaurant touristique Mentirotiku avec belle vue et retrouvons deux couples de jeunes Hollandais et Allemands. Retour : petits mégalithes. L’ATM fonctionne une fois sur deux. 16h : jardin. Laverie ; Jacob (guide dont nous connaissions le nom) me demande de venir le lendemain dans sa classe pour l’aider dans son enseignement de l’anglais ! Plus d’une demi-heure de scooter dans les rizières, dans les villages perdus et les routes invraisemblables. Maison traditionnelle et bordélique, où il héberge des touristes pour les treks ! Je rencontre les filles de sa ‘classe’. Retour de nuit !!
Wisma Maria I
Mardi 21 : Scooter. Karasik : mégalithes ; puis belle route dans les rizières ; arrêt dans Siguntu, un hameau (3 greniers et 3 maisons) en très bel état, où vit une famille. Restaurant touristique (seuls !) très bien situé ; terrasse aérée et belle vue sur rizière et montagne. Pour finir, le bel ensemble (le plus ancien) de Ke’te Kesu, où se prépare un festival. Nécropole dans la falaise. Retour au jardin ! Refaisons les sacs ! Dernier repas dans notre sympathique restaurant (brochettes).
Wisma Maria I
Mercredi 22 : Un Indonésien réveillé réveille ! 9-18h : bus confortable. Très vite disparaissent les camions pleins d’invités à des funérailles, les églises, les buffles, les rizières et les toitures du pays Toraja. Voici les mosquées et les voiles. Route très escarpée, avec des maisons tout le long. Puis le relief est plus plat et le paysage plus banal. Puis c’est la mer avec une plaine côtière étroite ; la montagne commence brusquement tout près. 9 heures pour 350km dont une pour les 20 derniers! Embouteillages et arrêts à la demande. Macassar. Taxi. Nous retrouvons notre belle chambre confortable.
Elden Homestay
Jeudi 23 : Elty, la femme de Denis nous offre une spécialité de Manado, un gâteau, flan à la noix de coco. Taxi (1h), avion (1h).Aéroport de Manado : comment aller à la gare routière, taxi ? 100.000 roupies, bemo bondé ? 12.000 ; finalement un bus où nous ne sommes que 4 pour 40.000 (1 heure) ; la ville nous semble verte et propre, ça balaie partout ! Nous sautons dans un bus local pour Tomohon. Embouteillages. La route monte en lacets dans la forêt. Tomohon : Volcano Resort, ses pavillons en bois, rustiques et charmants, dans un jardin soigné. Panne d’électricité ; pas de petit restau aux alentours ; retour au Volcano : bon mie goreng sur l’îlot éclairé à la bougie. Grenouilles. Une chorale proche force sur les sanctus et les alleluia !
Volcano Resort
Vendredi 24 : réveil à 5h par les chants religieux ! Il fait un peu plus frais. Levés à 6h : beau soleil ; beaucoup d’oiseaux. Bemo, autre bemo, une heure de marche puis des marches ; nous arrivons au cratère du Gunung Mahawu ; ma vue baisse-t-elle ? En tout cas, il n’y a pas le feu au lac puisqu’il a disparu, évaporé ! Quelques touristes, étrangers et locaux. Descente à pied ; nous ratons un bemo à quelques minutes près ; 6 km ; un bemo nous prend enfin, pour quelques centaines de mètres ! Sans attendre, nous montons dans un bemo avec pluie d’orage et dans un second avec autre pluie d’orage ! Tiens ! Des zébus ! Bord du lac Tondano : pêcheurs et maisons sur pilotis, mais nous sommes loin des bons restaurants annoncés ; un grand complexe vide, sans poulet ni Sprite ; allez ! Nouilles ou riz ? 2 bemos pour revenir. Ramboutans et mangoustans achetés au marché ; promenade dans Tomohon ; boulangerie hollandaise (muffins et thé vert médicamenteux). Dans la ville, calèches avec de petits chevaux comme en Malaisie. Nous sommes au Volcano à 17h 30, il fait nuit. Nouilles ou riz ? Repas à 18h sur l’îlot.
Volcano Resort
Samedi 25 : le marché va nous permettre de varier le menu : chauves-souris prêtes à cuire, rats en brochette ou chiens préparés à la demande, comme des poulets en cage. Petits joueurs, nous optons pour les bananes frites au fromage ou au chocolat… En bemo au lac Linau, beaux verts et soufre, fumerolles. Impossible d’en faire le tour, ni d’un côté, ni de l’autre. Il pleuviote. Nous cherchons en vain les hot springs. Au retour, Internet fermé. Nous sommes rentrés pour le thé à 15h ! Une sorte de karaoké religieux dans la communauté protestante vraiment très proche.
Volcano Resort
Dimanche 26 : très beau soleil. Nous allons à pied au pied du volcan Lokon, mais la montée en est interdite. A 9h 30, il fait déjà très chaud. Une petite moto pour nous rendre à une chute d’eau ; le site n’est plus du tout fréquenté ; l’endroit est pourtant luxuriant. Tout est fermé le dimanche. Nous rentrons à Tomohon déguster une pizza (si !) et un excellent jus d’orange. Au Volcano, il pleuviote à 15h. Arrivée d’un cycliste hollandais pas jeune et peu banal. Nous mangeons avec lui (à la chandelle) et avec quelques rats qui courent au-dessus du kiosque. Minuit, fin des chants de l’autre côté de la rue.
Volcano Resort
Lundi 27 : 5h : la communauté se réveille et chante avec force et mauvaise sono pendant une demi-heure ; puis les moteurs divers ; mais les oiseaux, mais le beau soleil, mais le Hollandais ravi … Stefan, le propriétaire du Volcano, nous conduit (avec halte à Sawangan et son cimetière aux waruga, tombes anciennes originales) à Tangkoko où nous accueille Léonard qui se fait appeler Leon’. Il fait très chaud à 10h, la végétation est luxuriante. Deux autres touristes. Bord de mer : écume blanche sur sable noir et grosses vagues ; des enfants s’y font rouler. Départ des petits bateaux de pêche. Mike revient déçu de sa sortie ‘tarsiers’ : trop de monde !
Tarsius Homestay
Mardi 28 : lever à 3h 30. A 4 heures nous sommes prêts, Leon aussi, beaucoup plus sérieux que le guide alcoolisé du pauvre Martin qui se joint à nous, suivi par ledit guide !! La jungle est à côté. Tarsiers tout petits et vifs (1/2 h), couscous (aï) un peu loin, famille de toucans, serpent vert, bébés chauves-souris; ficus extraordinaire. Leon cherche et trouve les macaques à tête noire au milieu desquels nous restons une heure. Nous n’avons croisé qu’un couple d’Espagnols avec leur guide et un employé du parc. Nous avons été chanceux. Nous croisons un attelage de bœufs. Petit-déjeuner à 10h 30 et douche. Excellente et abondante cuisine de notre guest house. Sieste. Arrivée d’un couple autrichien. Coucher de soleil sur la mer. Pêcheurs. Et quid pour les deux derniers jours ? Scooter ? Transports publics ? Il n’y en a guère ! Après un échange sympathique avec un jeune couple tchèque, nous nous décidons pour aller à Bunaken, tandis que le couple autrichien renonce à Tomohon.
Tarsius Homestay
Mercredi 29 : sans le temps de souffler entre deux, nous enchaînons un pick up, un vieux bus, un bemo qui nous conduit à 10h au port de Manado pour le tarif normal de 6.000 (il demandait 20.000 !) où nous embarquons pour 200.000 (et non 400000 !) avec des jeunes Indonésiens pour l’île de Bunaken ; un petit bateau à balancier nous conduit à notre resort pour 50.000 (et non 100.000 !). On voit qu’il y a là davantage de touristes ! 11h 45, nous sommes dans notre bungalow propre et coquet dans un jardin soigné. 12h : repas. Horaire parfait !
Daniel’s Homestay
Jeudi 30 : Rencontre d’un couple de Hollandais de notre âge avec qui nous sympathisons aussi. Demain, nous partirons avec les Hollandais. Orage.
Daniel’s Homestay
Vendredi 31 : bateau public avec les Hollandais, même hôtel à Manado. Belle chambre. On a replongé dans les eaux sales du port, les déchets, le trafic, mais dès que l’on a quitté l’endroit touristique, l’on retrouve la gentillesse habituelle des Indonésiens. Nous croiserons peu de touristes à Manado, ville plutôt agréable ; nous dégustons un jus de fruit original, kedondong, au Green Garden, découvrons les centres commerciaux, longeons le front de mer ; un bemo nous transporte au bout de l’avenue, gratis ! Temple chinois sans grand intérêt ; ruelles d’un petit quartier pour rentrer à l’hôtel.
Hotel Istanaku
Samedi 1er novembre :
Dernières roupies à l’aéroport. Nasi goreng et jus de sirsak ou corossol. Silk Air : TB ! On remange ! Vin de France. Une hôtesse me marche légèrement sur le pied ; elle m’offre un petit puzzle d’avion !
SINGAPOUR : c’est différent ! Métro. Nous marchons jusqu’à notre hôtel, plus luxueux. Quartier indien aux maisons colorées. Diwali et ses guirlandes lumineuses. Saris. 2 stations et nous sommes ailleurs : Clarke Quay, moderne mais lourd, cosmopolite et animé, mais clinquant ; en plus, c’est Halloween ! Retour à Little India, jasmin et colliers de fleurs.
Perak Hotel
Dimanche 2 : retour à Clarke Quay : plus personne ! Que des joggers ! Temps moite. 45 minutes de bateau, excellent moyen d’avoir un petit aperçu de Singapour quand on n’a pas le temps. Little India, repas et achat d’épices, puis départ du bus. Et nous voici en MALAISIE, avec des palmiers à huile à l’infini. La route (2 fois 3 voies) est pleine : nous mettons 6 heures au lieu des 4 ½ annoncées. 21h : Orange Pekoe à Kuala Lumpur.
Orange Pekoe GH
Lundi 3 : aquarium sous les Petronas, TB mais ce n’est pas le monde du silence ! Notre seule mais excellente glace du voyage au comptoir Nouvelle-Zélande !
Dans l’avion, une hôtesse contente de parler français nous offre des petits chocolats. 4 heures d’escale à Dubaï dans la nuit, c’est long. Paris : 1h pour que nos sacs arrivent +formalités +trouver le Roissybus + 2h1/2 d’embouteillages = on attrape tout juste notre train malgré les 4 heures de battement !
Sardaigne à vélo: itinéraire English translation pending
Bonjour,
juste un post pour décrire brièvement un itinéraire en Sardaigne.
en raison du contexte, sa pertinence est à relativiser.
Nous faisions un voyage de 4 mois qui nous a conduit entre autre en Sardaigne. Nous y étions 16 jours, sur la première quinzaine d'octobre, ce qui explique le faible trafic sur les routes. Nous étions en couple avec 2 enfants en carriole, 1 fille de 5 ans et un garçon de 3 ans.
Départ de Cagliari en étant arrivés en ferry depuis Palerme en Sicile. L'auberge de jeunesse Hostel Marina a été particulièrement accueillante, tant sur la qualité de la chambre (5 lits et mezzanine) que sur la possibilité d'emprunter l'ascenseur (car bcp d'escaliers dans la ville) de livraison et la "réserve" pour stocker le matériel (vélos et carriole). Petit déjeuner nickel. la ville vaut le détour. Nous sommes partis ensuite directement Iglesias à l'ouest par une route très peu fréquentée au sud de l'axe principal: SP2 Villamassargia. La sortie de Cagliari s'est très bien faîte avec des routes larges (juste un passage un peu plus compliqué mais court).
Iglesias n'a rien d’extraordinaire: nous n'avons pas visité mais il semble y faire bon d'y vivre.
Puis plein nord sur la SS126. Ça monte. Le lac qui est juste après la ville permet très difficilement d'y camper, et on ne peut pas s'y baigner ni y jouer.
Nous avons continué sur cette route puis pris à l'ouest la SP66 pour rejoindre la plage Piscinas via Ingurtosu. la route est très sympa, mais depuis Iglesias, vous montez de 500m, pour redescendre à 0m puis vous remontez à 500m, pour redescendre sur la SP66 au niveau de la mer. C'est à peu près du 7% tout le long. La route est très chouette. Il y a un camping jute avant la plage, on peut faire l'aller retour en vélo ou à pied, mais faire du stop convient mieux. Plage très belle mais classique, sable et sable et re sable. Pas d'équipement. Il y a un passage au niveau de la plage, peu indiqué, pas forcément sur les cartes (ça dépend la quelle) pour rejoindre la Costa Verde, Portu Marga, Arbus sans devoir remonter sur la route principale. Par contre, c'est deux passages à gué. En octobre, de l'eau aux chevilles. Puis un peu de piste, quelques buttes, mais c'est vraiment pas long (5km?) et le gain de temps est important. La route ensuite est très belle, ç a monte et ça descend mais c'est jamais long.
Nus avons ensuite rejoins les marais vers Marceddi: il y a un peu, marqué sur certaines cartes. Ça évite un détour conséquent. Les marais sont vraiment chouette et on peut en faire un bon bout à vélo avant de repartir sur Arborea. Là les routes sont moins fun mais bon. on peut éviter le trafic sur les routes secondaires très linéaires.
Ensuite direction Oristano puis la SP1 via la plage de Torre grande qui a un camping. Oristano est très sympa et la plage, même si elle est très grosse est idéal pour des enfants, jeux, équipements. Puis la presqu’ile de l'ouest via San Salvatore: village ayant servi à tourner des western spaghetti: très belle atmosphère mais pas grand chose dedans: il faut juste y passer.
Puis SP59, vers le plage de Is Arutas: très belle plage, mais peu d'équipements, surtout hors saison. Le bar, à 3 km de la plage devant lequel on passe est très sympa. Le camping était fermé.
Puis Sp10 pour rejoindre la SS292. A Riola, il y a des supermarchés. Direction Nord, vers les 4 campings: le seul ouvert, Nurapolis (je crois): très bien, très sympa, avec un accès plage. plage non équipée.
LA Plage de Santa Caterina est nickel avec des jeunes: pas de jeux mais on a pied longtemps, qques vagues, et on peut laisser les vélos pas loin. La Punta est un truc sympa à aller voir.
On continue plein nord jusqu'à Cuglieri et Bosa: ça monte. Cuglieri a une très belle cathédrale (le grand dome qu'on voit de loin) mais on peut éviter de monter jusqu'à la ville en prenant le contournement par l'Ouest. Bosa est une superbe ville, avec tout ce qu'il faut comme commodité: hors saison, elle paraît sereine et dynamique. Nous avons dormi à Piccolo Bed and Breakfast
C'était très bien même si à 5km du centre ville
Pour rejoindre Alghero, nous avons pris la route côtière SP49, Sp 105: la route est superbe "sauvage", ça grimpe pas mal, beaucoup de montée descente mais rien d'exceptionnel. Par contre, aucune possiblité de bivouaquer, en tout cas à plusieurs: il faut finir la route pour camper. Alghero, très belle ville bcp de logements, plages adaptées, grandes, idéal à vélo avec des pistes cyclables.
Nous avons ensuite rejoins Porto Torres pour notre ferry via la sp 42: rien de bien passionnant sur cette route.
Le cap Caccia vaut le détour.
Même si décriée dans les guides, nous avons trouvé Porto Torres très agréable avec une belle piste cyclable qui longe la côte. Nous avons dormi à Il Melo Residence
Or saison, les prix étaient très corrects pour nous: nickel pour les vélos. loin du centre ville mais la piste cyclable est juste à côté et les plages pas loin.
Nous avons ensuite pris le bus pour rejoindre la fameuse plage de Pelosa tout au nord ouest. dur de comprendre comment fonctionner en bus depuis notre logement mais elle est vraiment splendide et vaut le coup d'oeil. Restaurants masi pas de jeux pour enfants. On a pied longtemps, nickel pour les mômes.
Pour le ogement: nous faison essentiellement du bivouac: hors saison, on peut en faire facilement sur les plages. Autour des routes, c'est un peu compliqué car souvent escarpé. il faut s'y prendre à l'avance, surtout si on a une grosse tente. Les campings se sont fermés progressivement sur le mois d'octobre: bien se renseigner, ils n'ouvriront pas un jour de plus, nous qui arrivions systématiquement le lendemain de la fermeture. Il y en a très peu ouvert à l'année.
On a eu pas mal de moustiques, rien non plus d'extraordinaire.
Le côté ouest de la Sardaigne est plus touristique avec les plages: ça doit brasser sur la route en plaine saison mais pour nous, c'était parfait. l'accueil a été très sympa et sur le route, nous n'avons jamais eu de problème. L'est semble plus sauvage, plus escarpé, et moins touristique: sans enfant, nous serions partis par là.
Voilà, si ça peut servir à quelqu'un.
en raison du contexte, sa pertinence est à relativiser.
Nous faisions un voyage de 4 mois qui nous a conduit entre autre en Sardaigne. Nous y étions 16 jours, sur la première quinzaine d'octobre, ce qui explique le faible trafic sur les routes. Nous étions en couple avec 2 enfants en carriole, 1 fille de 5 ans et un garçon de 3 ans.
Départ de Cagliari en étant arrivés en ferry depuis Palerme en Sicile. L'auberge de jeunesse Hostel Marina a été particulièrement accueillante, tant sur la qualité de la chambre (5 lits et mezzanine) que sur la possibilité d'emprunter l'ascenseur (car bcp d'escaliers dans la ville) de livraison et la "réserve" pour stocker le matériel (vélos et carriole). Petit déjeuner nickel. la ville vaut le détour. Nous sommes partis ensuite directement Iglesias à l'ouest par une route très peu fréquentée au sud de l'axe principal: SP2 Villamassargia. La sortie de Cagliari s'est très bien faîte avec des routes larges (juste un passage un peu plus compliqué mais court).
Iglesias n'a rien d’extraordinaire: nous n'avons pas visité mais il semble y faire bon d'y vivre.
Puis plein nord sur la SS126. Ça monte. Le lac qui est juste après la ville permet très difficilement d'y camper, et on ne peut pas s'y baigner ni y jouer.
Nous avons continué sur cette route puis pris à l'ouest la SP66 pour rejoindre la plage Piscinas via Ingurtosu. la route est très sympa, mais depuis Iglesias, vous montez de 500m, pour redescendre à 0m puis vous remontez à 500m, pour redescendre sur la SP66 au niveau de la mer. C'est à peu près du 7% tout le long. La route est très chouette. Il y a un camping jute avant la plage, on peut faire l'aller retour en vélo ou à pied, mais faire du stop convient mieux. Plage très belle mais classique, sable et sable et re sable. Pas d'équipement. Il y a un passage au niveau de la plage, peu indiqué, pas forcément sur les cartes (ça dépend la quelle) pour rejoindre la Costa Verde, Portu Marga, Arbus sans devoir remonter sur la route principale. Par contre, c'est deux passages à gué. En octobre, de l'eau aux chevilles. Puis un peu de piste, quelques buttes, mais c'est vraiment pas long (5km?) et le gain de temps est important. La route ensuite est très belle, ç a monte et ça descend mais c'est jamais long.
Nus avons ensuite rejoins les marais vers Marceddi: il y a un peu, marqué sur certaines cartes. Ça évite un détour conséquent. Les marais sont vraiment chouette et on peut en faire un bon bout à vélo avant de repartir sur Arborea. Là les routes sont moins fun mais bon. on peut éviter le trafic sur les routes secondaires très linéaires.
Ensuite direction Oristano puis la SP1 via la plage de Torre grande qui a un camping. Oristano est très sympa et la plage, même si elle est très grosse est idéal pour des enfants, jeux, équipements. Puis la presqu’ile de l'ouest via San Salvatore: village ayant servi à tourner des western spaghetti: très belle atmosphère mais pas grand chose dedans: il faut juste y passer.
Puis SP59, vers le plage de Is Arutas: très belle plage, mais peu d'équipements, surtout hors saison. Le bar, à 3 km de la plage devant lequel on passe est très sympa. Le camping était fermé.
Puis Sp10 pour rejoindre la SS292. A Riola, il y a des supermarchés. Direction Nord, vers les 4 campings: le seul ouvert, Nurapolis (je crois): très bien, très sympa, avec un accès plage. plage non équipée.
LA Plage de Santa Caterina est nickel avec des jeunes: pas de jeux mais on a pied longtemps, qques vagues, et on peut laisser les vélos pas loin. La Punta est un truc sympa à aller voir.
On continue plein nord jusqu'à Cuglieri et Bosa: ça monte. Cuglieri a une très belle cathédrale (le grand dome qu'on voit de loin) mais on peut éviter de monter jusqu'à la ville en prenant le contournement par l'Ouest. Bosa est une superbe ville, avec tout ce qu'il faut comme commodité: hors saison, elle paraît sereine et dynamique. Nous avons dormi à Piccolo Bed and Breakfast
C'était très bien même si à 5km du centre ville
Pour rejoindre Alghero, nous avons pris la route côtière SP49, Sp 105: la route est superbe "sauvage", ça grimpe pas mal, beaucoup de montée descente mais rien d'exceptionnel. Par contre, aucune possiblité de bivouaquer, en tout cas à plusieurs: il faut finir la route pour camper. Alghero, très belle ville bcp de logements, plages adaptées, grandes, idéal à vélo avec des pistes cyclables.
Nous avons ensuite rejoins Porto Torres pour notre ferry via la sp 42: rien de bien passionnant sur cette route.
Le cap Caccia vaut le détour.
Même si décriée dans les guides, nous avons trouvé Porto Torres très agréable avec une belle piste cyclable qui longe la côte. Nous avons dormi à Il Melo Residence
Or saison, les prix étaient très corrects pour nous: nickel pour les vélos. loin du centre ville mais la piste cyclable est juste à côté et les plages pas loin.
Nous avons ensuite pris le bus pour rejoindre la fameuse plage de Pelosa tout au nord ouest. dur de comprendre comment fonctionner en bus depuis notre logement mais elle est vraiment splendide et vaut le coup d'oeil. Restaurants masi pas de jeux pour enfants. On a pied longtemps, nickel pour les mômes.
Pour le ogement: nous faison essentiellement du bivouac: hors saison, on peut en faire facilement sur les plages. Autour des routes, c'est un peu compliqué car souvent escarpé. il faut s'y prendre à l'avance, surtout si on a une grosse tente. Les campings se sont fermés progressivement sur le mois d'octobre: bien se renseigner, ils n'ouvriront pas un jour de plus, nous qui arrivions systématiquement le lendemain de la fermeture. Il y en a très peu ouvert à l'année.
On a eu pas mal de moustiques, rien non plus d'extraordinaire.
Le côté ouest de la Sardaigne est plus touristique avec les plages: ça doit brasser sur la route en plaine saison mais pour nous, c'était parfait. l'accueil a été très sympa et sur le route, nous n'avons jamais eu de problème. L'est semble plus sauvage, plus escarpé, et moins touristique: sans enfant, nous serions partis par là.
Voilà, si ça peut servir à quelqu'un.
Où séjourner à Paris? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous nous réjouissons de visiter Paris en famille ! Nous sommes une famille de 4 personnes, 2 adultes et 2 enfants qui auront presque 3 et 7 ans lors de notre séjour.
Nous venons sur 5 jours, soit 3 jours entiers, arrivée un dimanche à 13h par avion à CDG et retour un jeudi soir à 19h toujours de CDG.
Nous allons louer un appartement, mais sachant qu'on partira de l'aéroport de CDG on se demande dans quelle partie de Paris séjourner, afin de ne pas passer trop de temps dans les transports entre l'appartement et l'aéroport, ainsi que les lieux de visites.
Quels arrondissements conseillez-vous ? Nous bougerons en métro / RER, les transports en commun ne nous posent pas de souci, on a l'habitude.
Merci d'avance pour votre aide précieuse !!
Nous nous réjouissons de visiter Paris en famille ! Nous sommes une famille de 4 personnes, 2 adultes et 2 enfants qui auront presque 3 et 7 ans lors de notre séjour.
Nous venons sur 5 jours, soit 3 jours entiers, arrivée un dimanche à 13h par avion à CDG et retour un jeudi soir à 19h toujours de CDG.
Nous allons louer un appartement, mais sachant qu'on partira de l'aéroport de CDG on se demande dans quelle partie de Paris séjourner, afin de ne pas passer trop de temps dans les transports entre l'appartement et l'aéroport, ainsi que les lieux de visites.
Quels arrondissements conseillez-vous ? Nous bougerons en métro / RER, les transports en commun ne nous posent pas de souci, on a l'habitude.
Merci d'avance pour votre aide précieuse !!
Kampot: son marché English translation pending
Je suis à la recherche de la localisation (précise) du marché de Kampot. A quelle heure faut-il être sur place au mieux?
Le marché de Prek Kdat est-il aussi ou plus intéressant?
Le marché de Prek Kdat est-il aussi ou plus intéressant?
Trajet entre parc national des Grands-Jardins et celui de Jacques Cartier English translation pending
Bonjour,
je suis en train d'organiser notre séjour au quebec . Nous seront en visite au parc national des grands jardins le 27 et 28 septembre. je souhaiterai encharner directement celui de Cartier le 29 et le 30 semptembre. ESt ce possible de rallier les 2 parcs en voiture sans passer par Quebec?
Si nous devions choisir entre 1 seul des 2 parcs ( et y passer 3 jours du coup), lequel? ( exclusivement petites randonnées car nous seront avec un bébé, donc pas de bateau...)
En vous remerciant...
je suis en train d'organiser notre séjour au quebec . Nous seront en visite au parc national des grands jardins le 27 et 28 septembre. je souhaiterai encharner directement celui de Cartier le 29 et le 30 semptembre. ESt ce possible de rallier les 2 parcs en voiture sans passer par Quebec?
Si nous devions choisir entre 1 seul des 2 parcs ( et y passer 3 jours du coup), lequel? ( exclusivement petites randonnées car nous seront avec un bébé, donc pas de bateau...)
En vous remerciant...