Search VoyageForum
FR
Mais où qu'il est ce truc là (4) English translation pending
by LillieoneFE · 2020-04-13 · 690 replies
Compte-rendu d'une croisière en Méditerranée en famille, Rhapsody OTS (19 octobre 2019) English translation pending
by Reglisse68 · 2019-11-02 · 12 replies
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord du Rhapsody of the seas (compagnie Royal Caribbean), du 19 au 26 octobre 2019 au départ de Venise (arrivée à Barcelone).

Les escales sont les suivantes : - VENISE (Italie) - ZADAR (Croatie) - KOTOR (Monténégro) - en mer - ROME (Italie) - LIVOURNE (Italie) pour visiter Pise ou Florence - MARSEILLE (France) - BARCELONE (Espagne)

Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.

Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - le retour - une partie budget.

Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.

QUELQUES MOTS SUR NOUS Après une grosse dizaine de croisières en amoureux, nous voici à nouveau à bord en famille pour la troisième fois. Nous avons voyagé avec nos deux enfants, âgés de 4 et 6 ans. Nous étions donc 4. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni des corvées quotidiennes… ! Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.

PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le samedi matin, décollage à 9h15 depuis l’aéroport de Bâle-Mulhouse. Après 1h de voiture nous avons déposé notre voiture au parking Bader pour 56€ les 12 jours (8 jours de croisière + 4 jours dans le sud de la France ensuite). Il suffit de réserver en ligne en avance, tout est très bien expliqué sur leur site Internet et en plus on récupère une voiture lavée à l’extérieur à la fin des vacances. Pratique, rapide, moins cher que les autres à cette date-là et efficace ! Pour récupérer ses clés il suffit de rentrer le code, reçu 24h avant sur votre téléphone portable, sur le boitier dans le hall de l’aéroport.

Vol easy-jet Bale-Venise pour 112€ pour nous 4 avec un bagage en soute, à ce prix-là ce n’est vraiment pas cher. Vol réservé dès l’ouverture du programme des vols.

Arrivés à l’aéroport Marco Polo à Venise nous avons pris un taxi pour nous rendre jusqu’au port. Le but était d’arriver rapidement jusqu’au port, de déposer nos valises, de s’enregistrer et d’aller se promener dans Venise pour donner un petit aperçu de cette ville magique à nos enfants.

Il existe de très nombreux moyens de rejoindre l’aéroport et le port de Venise (tout dépend du nombre de personnes qui voyagent, de votre budget et du temps disponible) : - 45€ en taxi, le tarif est fixe, 25 minutes de trajet, pas d’attente pour en trouver un sur place, dépose au pied de votre bateau. - 8€ par personne en bus de l’aéroport à la piazzale Roma. De là il faut finir le trajet soit à pied (15 à 20 minutes) soit en métro automatique people mover à 1€50 par personne (2 min dans le métro + 5 à 10 minutes de marche). - 15€ (14€ en ligne) par personne pour un trajet simple en vaporetto, ligne bleue alilaguna, 1h30 de trajet de l’aéroport au cruise terminal. Prévoir 5 à 10 minutes à pied pour rejoindre votre bateau.

On s’enregistre assez rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade puis on vous distribue votre sea pass.

Plutôt que de remonter à bord, nous choisissons de ressortir du terminal à 11h, puis de marcher 10 minutes jusqu’à l’arrêt de vaporetto « Tronchetto Mercato ». Nous attendons moins d’une minute et voilà que le vaporetto ligne 2 arrive. Le bureau de vente est fermé, il est censé être ouvert en regardant les horaires mais peu importe, on achète nos trois billets à bord, 7€50 par personne, moins de 5 ans gratuit ! Nous nous plaçons à l’arrière, le bateau est quasi-désert (il se remplira à la piazzale Roma) nous profitons du trajet. Nous descendons à l’arrêt « San Toma » (30 minutes de trajet, en grande partie dans le grand canal) puis nous marchons tranquillement pour rejoindre la piazzale Roma en passant par le marché. Cet itinéraire rapide ne montre pas la plus belle partie de Venise, mais permet de découvrir rapidement le principe de la ville : vivre sur l’eau en s’adaptant à cette contrainte. Mon mari et moi-même connaissons assez bien cette ville, donc cet aperçu rapide était parfait pour nos enfants. Nous faisons une pause à l’aire de jeux située dans le parc Papadopoli près de la piazzale Roma.

Nous remontons à bord un peu avant 14h puis nous allons manger au buffet. Nous inscrivons nos enfants à l’ocean adventure, nous nous installons dans notre cabine puis c’est le moment de l’exercice d’évacuation. 17h, heure du départ et heure de la sieste pour nos enfants !

LES ESCALES

🙂ZADAR 7h00 - 17h00 Le bateau est amarré à l’est de la ville. Le bateau est au port de gazenica. météo : Ensoleillé, parfait pour les visites ! Environ 22°C.

Le programme de la journée était le suivant : faire la grasse matinée (possible car longue escale), prendre le bus local, visiter la veille ville, revenir au bateau en bus local.

Nous sommes descendus du bateau un peu avant 10h, bien après le rush des excursions ! Le terminal était presque désert. Le port de gazenica est un ensemble récent et moderne capable d’accueillir les ferrys locaux et, ce jour-là, notre bateau. Des plans de la ville sont disponibles gratuitement.

Pour se rendre en ville, il existe le bus local numéro 9, son arrêt est dans le port, facile à trouver, à gauche en sortant du port, pas loin de la petite supérette. Le trajet en bus coute 10 kunas par personne (à payer au chauffeur), gratuit pour les enfants visiblement. Le dimanche il y a moins de bus. Le bus vous dépose ensuite au terminal de bus, et de là il faut attendre le bus numéro 2 qui va directement dans la vieille ville, avec le même ticket de bus. Le temps de transport est de 30 minutes, voire moins. Pour les plus pressés, il y a des taxis locaux. J’avais lu avant mon départ qu’il pratiquait des tarifs très élevés (entre 20 et 25€ le trajet), et sur place l’un d’eux est venu nous proposer 5€ nous voyant attendre à l’arrêt de bus, 2 minutes avant que le bus n’arrive au port. Nous avons tout de même pris le bus, il nous restait 60 kunas d’une croisière précédente que nous souhaitions utiliser.

Nous avons passé 3h dans l’ancienne cité à flanner, en passant notamment par la place des puits et le parc attenant, l’orgue marin, quelques belles églises, une aire de jeux pas loin de l’orgue en bord de mer et l’artère centrale qui relie la mer à une des portes de la ville. Il existe un petit train touristique que nous n’avons pas testé.

Pour rentrer au port, le but était de prendre le bus local comme le matin. Nous nous sommes donc assis à l’arrêt de bus et un chauffeur de taxi est venu nous proposer 10€ pour rentrer au port. Je lui ai montré notre porte-monnaie contenant les kunas, il nous restait 40 kunas, il est parti. Sur le moment nous avons pensé qu’il refusait et en fait un autre chauffeur est arrivé et nous a fait comprendre que ce prix lui convenait. Nous étions vraiment étonnés qu’il accepte pour l’équivalent de 5€ environ. Moralité, négociez votre taxi (peut-être plus délicat si vous sortez en même temps que tout le monde vers 8h -8h30).

Arrivés au port, nous avons pris 20 minutes pour lézarder au soleil pendant que nos enfants jouaient sur une aire de jeux déserte (un beau bateau pirate tout en bois).

Nous sommes remontés à bord vers 14h30 pour aller manger au buffet.

Bilan de notre journée à terre : Une belle journée sous le soleil où finalement la plus belle surprise a été l’orgue marin, un instrument unique dans son genre. Ayant déjà visité Split et Dubrovnik, Zadar a un intérêt plutôt limité. Il y a des parcs naturels mais qui sont situés entre 1h30 et 2h de trajet, et en octobre, la météo trop incertaine nous a poussés à nous concentrer sur la vieille ville.

🙂KOTOR 10h00 – 17h00 Le bateau est en tender. Des petites navettes font le trajet régulièrement entre le bateau et le port en moins de 10 minutes. Etant membres Diamond, nous n’avons pas eu besoin d’aller chercher un ticket pour réserver notre place dans une navette, le concierge s’en charge pour nous et nous avons obtenu le ticket numéro 2. Nous étions dans le premier bateau à partir. Les tickets sont à retirer à partir de 8h30. météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… ! 25°C environ.

Au programme de la journée : , voir depuis le bateau l’entrée dans cette magnifique baie (durée 1h environ), montée au château en passant par l’ancienne centrale électrique pour éviter de payer 8€ par personne, visiter le château et redescendre par les marches directement dans la vieille ville, puis visiter la ville fortifiée, laisser nos enfants se défouler à l’aire de jeux située dans le parc juste à côté du port, puis reprendre la navette pour rentrer au bateau.

Nous avons regardé les paysages défiler au fur et à mesure de l’entrée dans la baie. Ne manquer pas la petite église, seule sur son ile.

Nous sommes ensuite sortis du bateau à 10h, puis nous nous sommes dirigés à la gauche de la ville fortifiée, en longeant le cours d’eau en direction de l’ancienne centrale électrique. Le chemin pour monter est agréable, très souvent à l’ombre (ici un avantage !), peu emprunté, montant tranquillement en faisant des lacets. Plus on monte, plus la vue est belle sur la baie. Il faut compter 1h de montée en marchant tranquillement, prévoir des chaussures adaptées pour plus de sécurité et de confort. Plus on monte, plus on s’approche de la muraille, c’est impressionnant. Pendant la montée il y a une maison qui fait office de bar avec une vue splendide… A l’arrivée vous trouvez une belle petite chapelle, en bien mauvais état.

J’avais lu, lors de la préparation de notre voyage, qu’il était possible de rentrer gratuitement dans le château en passant par ce chemin, et en fait cela n’est plus possible aujourd’hui. Nous l’avons appris à nos dépends ! L’imprévu s’invite toujours dans les voyages… En fait à côté de l’échelle en bois qui permettait avant de rentrer gratuitement dans l’enceinte du château, il y a un gardien qui m’a gentiment hurlé, avant même que je pose la question, qu’il fallait redescendre et payer 8€ par personne si je voulais voir l’intérieur du château, le tout avec une amabilité plus que discutable…sous le regard de touristes Americains médusés du ton employé par le gardien. Bref, nous nous faisons une raison et nous entamons tranquillement la descente. Si vous souhaitez voir la chapelle qui domine la ville ou le château, il faut payer 8€ et cela permet soit de faire un aller-retour soit de monter par les marches et de redescendre par le chemin que nous avons emprunté. Nous avions choisi de monter par cet ancien chemin pour ne pas payer, monter sans marches d’escalier (plus simple avec des enfants), monter à l’ombre et surtout éviter la foule. Raté mais sans regret finalement, nous avons fait une belle balade, visiblement plus propre que la balade payante si on en croit les commentaires sur trip advisor et moins risqué car l’échelle est réalisée artisanalement et surplombe le vide…

Nous avons ensuite déambulé dans l’ancienne ville, en rentrant par la porte à l’ouest de la ville. La ville est belle mais envahie par les boutiques pour touristes et les restaurants. Il y a des églises à visiter, c’est un labyrinthe où les indications sont peu nombreuses. Nous sommes ensuite montés sur les remparts entre la porte à l’est de la ville et la porte principale. Sur les remparts, c’est plus calme, pas toujours propre mais cela a tout de même du charme.

En dehors de l’ancienne cité fortifiée, nous longeons la rue principale pour nous rendre dans le parc Slobode. Il y a une aire de jeux ombragée pour les enfants. Le sol est jonché de détritus, cela n’invite pas à la flânerie…

Retour à bord en prenant une navette (pas tenté par la nage bien que l’eau du port est très poissonneuse donc en théorie plutôt propre), puis pause repas à 15h.

bilan de notre journée à terre : Une belle randonnée, des fortifications magnifiques et une petite cité bien protégée. Si vous acceptez de payer, je pense que la vue est plus belle depuis l’intérieur du château, mais je doute que les 8€ soient réellement réinvestis pour mieux aménager la ville et gérer notamment les déchets…

🙂ROME 7H00 – 19H Le bateau est amarré à Civitavecchia, à 80km, soit environ 1h30 en voiture de Rome (sans les embouteillages).

météo : Superbe soleil, 28°C, sans vent ! Parfait !

Conscient que Rome ne peut pas se visiter en une seule journée, nous avons choisi de survoler les monuments principaux. Afin de minimiser les pertes de temps en trajet, nous avons fait le choix de ne pas prendre le train qui relie la gare de Civitavecchia et celle de Rome. Par facilité, nous avons passé notre journée avec un chauffeur francophone, nommé Carole. Pour 60€ par personne (enfant, adulte, le tarif est le même) elle vient vous chercher au port à 8h, vous emmène au plus près des monuments dans Rome puis vous ramène au port entre 17h et 17h30. A chaque arrêt nous avions entre 20 et 30 minutes pour nous promener librement. Nous avons donc fait le parcours suivant (pas dans cet ordre) : Belvédère de Rome, place S. Pierre, Fontaine de Trévi, Place d'Espagne, Place de Venise, Colisée, les forums impériaux et le Capitole, Cirque Maxime, Panthéon, Place de Navone. Un arrêt repas est prévu, environ 45 minutes, dans une pizzéria où les pizzas sont cuites au feu de bois sur place. Le repas est correct, les pizzas sont peu garnies, addition à 34€ pour 2 pizzas et des pâtes à la sauce tomate, c’est peu onéreux surtout pour une ville si touristique. Le restaurant est situé près d’un marché local, pas loin de l’endroit où César a été assassiné. Carole donne beaucoup d’explications, et fournit un excellent service pour le prix demandé. Il faut garder à l’idée que vous visitez seuls, elle conduit et donne des explications et montre des documents mais n’accompagne pas. Il faut aussi bien être conscient que ces arrêts courts ne permettent pas de visiter l’intérieur du Colysée ou du Vatican… Elle connait bien l’histoire de sa ville ce qui rend le parcours très instructif. Elle travaille en équipe avec d’autres chauffeurs, qui certains ne maitrisent pas totallement la langue française, si vous êtes intéressés par le côté historique et que vous ne parlez pas italien, il est je pense, préférable de demander expressément Carole comme chauffeur.

bilan de la journée : Une magnifique journée ensoleillée où nous avons enchainé les découvertes, un rapport qualité-prix parfait pour une excursion où, pour une fois, nous nous sommes laissés guider avec plaisir.

🙂LIVOURNE 7h– 17h Le bateau est amarré en ville, dans le port commercial. météo : un beau soleil et une température très agréable ! Non soyons sincères, une pluie diluvienne puis des petites averses pendant la journée.

Au programme de la journée : prendre la navette pour sortir du port, prendre le bus local, prendre le train pour Pise, visiter la place des miracles à Pise et revenir au bateau.

Vers 8h30, nous sommes sortis du bateau, à vrai dire, il fallait une grosse motivation pour sortir. Nous avons enfilé nos imperméables, protéger notre sac à dos avec une protection étanche puis nous avons couru jusqu’à la tente qui abrite les scanners pour la sécurité.

Nous sommes ensuite montés à bord du shuttle gratuit. Dans le bus, le chauffeur faisait de la publicité pour les tuscany bus, un bus qui vous emmène pour 8€ par trajet et par personne à Pise (jusqu’à la gare visiblement) puis qui vous ramène. Le problème c’est qu’il faut 20 minutes de marche à pied entre la gare de Pise et la place des miracles (ou prendre le bus mais l’attente peut aussi être de 20 minutes !), donc le temps réel sur la place est court (environ 1h30), trop court à notre gout. Cela reste une solution rapide, efficace et abordable pour ceux qui sont à Livourne lors d’une escale courte.

Le shuttle nous dépose via Cogorano. De là partent les tuscany bus, et dans une rue perpendiculaire (via grande) les bus locaux. Les billets de bus locaux sont de 1€50 par trajet et par personne et s’achètent dans tous les bureaux de tabac. Il faut prendre le lam blu à l’arrêt grande 4, direction la gare (stazione centrale). Les bus passent toutes les 10 minutes environ. Nous étions heureux d’attendre à l’abri de la pluie sous les arcades !

Arrivée à la gare, le train pour Pise, pour deux adultes et deux enfants, coute 8€20 par trajet et dure entre 15 et 20 minutes. Les trains sont fréquents. Les billets s’achètent sur des machines (français, anglais … au choix) et vous pouvez payer en liquide ou par carte. Nous avons pris le train de 9h19. Il faut juste faire attention quand vous sélectionnez le train car certains trajets sont plus onéreux que d’autres.

Arrivés à Pise, il pleut toujours des cordes, nous nous décidons à prendre le bus pour se rendre jusqu’à la place des miracles afin d’éviter les 20 minutes de marche sous la pluie. Il s’agit de la ligne Lam rossa direction park Pietrasantina, sortir à l’arrêt Torre 1. Le billet est de 1€50 (adulte et enfant à partir de 1mètre) et s’achète dans un billet de tabac, il y en a un dans la gare. Le bus était complet lorsqu’il est arrivé à la gare, le chauffeur a fait signe de monter par l’arrière, il m’a été impossible de valider nos tickets (une seule borne, près du chauffeur).

A 10h nous étions sur la place où tous les monuments sont concentrés. Le ciel était gris, mais il ne pleuvait presque plus. J’avais réservé en ligne 20 jours avant notre départ un billet pour le camposanto (cimetière), le baptistère et la cathédrale. Le billet est de 7€ par adulte, gratuit pour les enfants et permet d���accéder sans restriction d’horaires à la cathédrale. Nos enfants sont trop jeunes pour gravir la tour (8 ans minimum) et cela n’a pas un grand intérêt pour nous.

Le baptistère est magnifique, monter à l’étage cela vaut le détour. Soyez patients et attendez qu’une personne chante, le son résonne, c’est impressionnant.

Le cimetière est magnifique et vaut le détour. Nous avons cherché tous les animaux gravés et observé les peintures avec nos enfants pendant une heure, pourtant le lieu n’est pas immense.

La tour est penchée, magnifiquement ornée, mais victime de son succès donc envahie par les touristes.

La cathédrale est elle aussi majestueuse. Se poser sur un banc permet de profiter de cette prouesse architecturale très richement décorée.

Vers 13h15 nous reprenons le bus dans l’autre sens, puis le train, puis le bus local puis la navette sous une pluie diluvienne. A 14h30 nous sommes à bord. Comblés mais trempés et affamés !

Bilan de la journée : Avec l’escale de Rome, notre deuxième coup de cœur, malgré la pluie et les nombreux moyens de transports. Il est simple de visiter Pise par soi-même si on se limite à la place des miracles car tout est au même endroit.

🙂MARSEILLE 7h – 17h Le bateau est amarré loin de la ville. météo : 22°C, un beau soleil et pas de vent, parfait pour visiter !

Le programme de la journée prévoyait de visiter la bonne-mère puis le mucem (musée des civilisations de l’Europe et de la méditerranée).

Quelques informations concernant le transport entre le port et le centre-ville : - il y a une navette gratuite (il faut marcher en direction de la sortie du port pendant 15 minutes environ, ou plus selon où votre bateau est amarré) puis se résoudre à attendre. Nous en avons vu une à notre sortie du port et une lorsque nous sommes revenus dans l’après-midi, donc elle doit passer assez fréquemment, tout dépend aussi du nombre de bateau à quai… - il y a le bus de ville, 35T, il faut marcher plus loin que pour la navette, car il se prend à la sortie du port. Le terminus est Joliette, il faut reprendre un autre bus ensuite pour aller vers le vieux port ou marcher 20 minutes jusqu’au Mucem. On peut télécharger l’application RTM. - il y a des taxis. - il y a le transfert vendu par royal caribbean à 18$ par personne, un aller-retour, à acheter au bureau des excursions en avance ou directement sur le quai en euro (16€).

Nous disposions de 50$ de crédit à dépenser à bord et nous avons décidé de les utiliser pour acheter 4 transferts pour se faciliter la vie plutôt que 5 tee-shirts… Cela nous a réellement couté 20€ pour 4 du coup, une bonne affaire.

Nous sommes descendus, à 5 minutes de marche à pied du Mucem, de là nous avons continué notre promenade jusqu’à l’arrêt de bus Capitainerie où nous avons attendu le bus 60. Cette ligne est parfaite pour les touristes vu qu’elle se termine à la basilique Notre Dame de la Garde. Le bus coute 2€ par personne si vous l’achetez dans le bus. Normalement les enfants paient à partir de 6 ans. 20 minutes après nous dominions la ville de Marseille depuis la bonne-mère.

Nous visitons le site de 10h à11h : les terrasses, la crypte et la basilique de notre Dame de la Garde. Les bateaux suspendus dans basilique intriguent nos enfants !

Nous reprenons le bus 60 et nous sortons au terminus, le Mucem.

Après 20 minutes d’attente, et un passage en caisse de 14€ pour un prix famille, nous profitons des expositions de ce musée récent. Le Mucem est un musée national intéressant, même si le bâtiment semble immense par rapport à ce qu’on voit dans les expositions. Cela manque un peu d’indications pour passer d’une exposition à une autre, ou plutôt d’un étage à un autre mais avec un peu de bon sens on se repère aisément dans ce qui peut ressembler aux premiers abords à un labyrinthe. Nous avons vu l’exposition sur l’agriculture en méditerranée, les iles, et l’urbanisation. Après une pause sur la terrasse du bâtiment et un passage par une passerelle, nous flânons dans la dernière exposition puis nous nous dirigeons vers le fort saint Jean. C’est un site fortifié qui offre une belle promenade et une magnifique vue depuis la tour. Nous terminons vers 14h30 notre visite en flânant dans les jardins provençaux. Nous sortons par la passerelle du quartier du panier pour rejoindre la navette de RCCL qui nous ramènera en 20 minutes au port.

Après un bref passage par la sécurité, il est 15h15, direction la cabine pour déposer le sac puis le buffet pour se restaurer.

bilan de la journée : Une belle journée, entre culture, religion et tradition, le tout sous le soleil !

Bilan des différentes escales : une croisière très axées sur la découverte des monuments, souvent religieux (églises, cathédrales, basilique…) mais dans des pays différents, le tout presque tout le temps sous le soleil ! Un vrai bonheur.

DETAILS SUR LE BATEAU

Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est très varié ! Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir des beignets, un autre soir des crêpes, puis des churros… Le midi, parfois il y a une spécialité comme les tacos ou des donners à composer soi-même par exemple en plus des classiques. Et bien sûr toujours des bonnes glaces à compléter avec des fruits, du chocolat fondu…. Certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un muffin ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat pour préparer des chocolats au lait. Un vrai buffet qui pourra plaire à tout le monde, très propre et vraiment varié. Chaque jour il y avait également 5 ou 6 plats indiens, bien relevés, un délice…On a aussi eu droit à du poulet sauce aigre-douce délicieux. Pour les enfants ou les grands, hamburger à composer soi-même et hot-dog tous les midis et soirs ! Nous avons pour habitude faire manger nos enfants vers 19h15 au buffet puis de les emmener au club enfants puis d’aller manger en couple à 20h30 (deuxième service). Cette solution convient à toute la famille, et nous permet du coup de gouter au menu du soir au buffet lorsque cela nous tente. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, carpaccio de saumon, bisque de homard, beignet de crabe, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, poulet aux épices, de nombreux poissons et pour le dernier soir : pas de queue de homard ! Pas servis en méditerrannée… Pff, petite déception vivement notre prochaine croisière au départ de Hong-kong ! Pour le dessert, que du bonheur également, l’apple pie est excellente, le moelleux chaud au chocolat, le soufflé au grand-marnier également. Le tout à volonté bien entendu… ! Heureusement que nous marchons toute la journée et que nous ne prenons presque jamais les ascenseurs à bord pour bruler les calories… !

Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très nombreuses.

Côté spectacles... Nous avons vu plusieurs spectacles dont un d’excellente qualité : un jongleur nommé François, un français, que nous avons rencontré le lendemain soir au buffet. Il est sous contrat avec la compagnie et passe de bateaux en bateaux. Nous avons également vu un spectacle de danseurs et chanteurs sur le thème de la country et un magicien dont le spectacle un peu court (20 minutes) était sympathique.

Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans, de 9 à 11…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Ici le premier soir, le club a commencé à 21h, c’est un peu idiot quand le repas du soir est servi à 20h30 dans le restaurant principal… Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 9h-12h, 14h-17h ou 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate, fabrication de faux gâteaux en pâte à modeler… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 4 et 6 ans sont restés ensemble à notre demande, dans le groupe des 3-5 ans. Une nouveauté sur ce bateau, jamais observé sur d’autres navires RCCL précédemment, des moments « famille » sont planifiés tous les jours vers 17h15 à l’ocean adventure. Une activité est proposée pour les familles : création d’une chenille en papier en collant des ronds de toutes les couleurs, des jeux de société, de la peinture pour décorer des animaux…

Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée - piscines extérieures : testées le jour en mer car le temps était magnifique (avec vue sur le stromboli !). Les gilets flottants sont fournis aux enfants selon le poids gratuitement. Il n’y a pas de piscine pour les enfants sur ce navire, cependant une partie de la piscine est moins profonde, et il y a également une plage avec 5cm d’eau environ où ils peuvent jouer. Pas de jets, ni toboggans. En même temps, à cette saison, c’était déjà inespéré de pouvoir s’y baigner. - solarium (piscine intérieure + 2 jacuzzis) : piscine testée en journée, plutôt très calme. Jacuzzis très chauds mais sans bulles… Etrange ! Les jours de pluie les enfants propres sont autorisés au solarium de 9h à 11h et de 17h à 18h de mémoire.

Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine intérieure correcte avec deux lits en hauteur pour les enfants. Les rangements sont nombreux. Il y a un petit canapé et un bureau. La salle de bain a été changée entièrement. Le bateau est parti 15 jours juste à la fin de notre croisière pour une remise en état à Cadix en Espagne avant de traverser l’atlantique pour rejoindre Tampa en Floride.

Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier comme le viking crown lounge tout en haut. C’est l’avantage des bateaux « classe vision ». Il y a aussi un diamond lounge pour les membres « diamond et plus » comme nous. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec les jeux et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama (arrière du bateau).Dans ce salon, on peut manger (des petits canapés, des petits plats, prendre son petit-déjeuner) et prendre l’apéritif (alcoolisé ou non) à volonté. C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond (pratique pour les verres de vin pour le restaurant ou l’eau en bouteille pour la journée).

Le bateau n’est pas récent, mais il est entretenu. Certains points sont cependant à rénover notamment le fond des tiroirs ! Cela reste du détail.

DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau en dernier, c’était notre choix ! Habituellement les membres du programme Crown and Anchor sortent dans les premiers, mais là nous avons reçu les dernières étiquettes, comme si quelqu’un avait deviné notre idée (le concierge du diamond club ?) : dormir le plus longtemps possible plutôt que de réveiller nos monstres à 6h du matin ! Nous avions choisi de mettre trois de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants. Nous connaissons déjà Barcelone, et le fait d’avoir un vol retour en début d’après-midi, nous a obligé à se diriger vers l’aéroport dès la sortie du port. En taxi, prix fixe 39€, durée du trajet environ 20 minutes le samedi, plus en semaine d’après notre chauffeur. Il y a d’autres solutions (métro, aérobus), pas forcément très rentables à 4.

VOL RETOUR Effectué sur Easy jet, en direct, direction Nice pour aller voir les grands-parents. Il y a une belle aire de jeux à l’aéroport de Barcelone au terminal 2 porte B, après le passage de la sécurité. Il y a apparemment d’autres aires de jeux dans l’aéroport. Nous avons pris le vol Nice-Bale 4 jours après pour enfin rentrer à la maison.

BUDGET Côté budget : - 1655€ pour nous 4 pour la croisière en elle-même en tout compris - pas de frais de visa - 56€ de parking à l’aéroport de Bâle pour 12 jours - 423€ pour les vols Bale-Venise puis Barcelone-Nice puis Nice-Bale avec un bagage en soute de 23kg - 499€ pour les transports en taxi ou bus locaux, les visites, les souvenirs…. (dont 274€ pour visiter Rome ave le chauffeur). Soit un total d’environ 2630€ pour 8 jours de vacances à 4 en Méditerranée (puis 4 jours chez les grands-parents).

N'hésitez pas si vous avez des remarques ou des questions concernant ce compte-rendu !
Inde, retour du Rajasthan: chaotique India! English translation pending
by Alexval2 · 2019-08-13 · 150 replies


Voici le retour de notre voyage (en couple) au Rajasthan du 15 juillet au 4 août. Pour faire court j'ai ADORE ! Et d'abord l'ambiance : c'est bruyant, coloré, cracra, décrépi...et incroyablement esthétique : un appel à tous vos sens! Ensuite c'est une concentration de forts, palais, temples...bref un héritage culturel exceptionnel ! Comme j’aime bien trouver des infos pratiques quand je prépare mes voyages je vais essayer d’en mettre le maximum (vous lirez entre les lignes pour ceux qui ne sont pas en recherche d’infos !).

Le parcours : Agra (2 nuits) - Jaipur (3N) - Pushkar (2N) - Udaipur (3N) - Ranakpur(1N) - Jodhpur (3N) - Jaisalmer (3N) – retour Jodpur vol Delhi (2N) En terme de déplacements les routes sont très bonnes mais la circulation complètement anarchique (en particulier dans les villes !) et on ne roule pas vite (une vache, un chien, une ch��vre voire un dromadaire… peuvent surgir à tout moment !). Voilà les temps de trajets : Delhi/Agra : 3h Agra/Jaipur (visites de Fatehpur Sikri et Abhaneri sur le trajet) : 5h (+3h de visites) Jaipur/Pushkar : 3h Pushkar/Udaipur (visite de Chittorgarh) : 7h (+2h de visites) Udaipur/Jodhpur (détours par Khumbalgarh et Ranakpur : on a fait une nuit sur Ranakpur) : 3h+3h Jodhpur/Jaisalmer : 5h (visite d’Osian à l’aller 1h) Vol Jodhpur/Delhi : 1h20 (+1h voiture aéroport/hotel)

Un point budget: - le vol : Toulouse/Delhi via Istanbul (immense aéroport tout neuf, coin fumeur en F13 pour ceux que ça intéresse !) avec Turkish (classique, plutôt très bonne bouffe, 578€/pers). - vol intérieur Jodhpur/ Delhi (en été la ligne Jaisalmer/Delhi ne fonctionne pas) avec Air India (48€/pers) - visa ici : 72€/pers - hôtels : plutôt très conforts (mais sans piscine) et toujours bien placés en centre ville : 862€ (19N soit une moyenne de 45€/N, de 20€ à 75€). Excellente wifi partout. Paiements par CB - chauffeur privé : 645€ (les 3 semaines) + 80€ de pourboire (min 10% si c’est ok, on augmente en fonction du niveau de satisfaction) Bien choisir son chauffeur, on passe quand même beaucoup de temps en voiture et ses conseils sont souvent bien utiles. Je vous recommande : Sevinder (son site: chauffeurpriveeninde , son tel -il est très réactif sur whatsapp- : +919958402866) D’ailleurs il est tellement sympa que je me suis proposée pour faire l’intermédiaire si besoin (en privé). Attention son site est en français (il a payé très cher pour cela 🤪 mais à part quelques mots il s'exprime en anglais) - sur place : attention aux retraits limités à 10000rps -environ 130€- (3 fois consécutifs possibles avec frais bancaires à chaque fois évidemment…il faut vraiment que j’ouvre un compte voyage avec CB sans frais…des retours à ce propos ???). les repas : de 2€ à 10€ (« restos à touristes »), une moyenne de 5€ en général (mon mari a explosé le budget avec les bières qui coûtent plus chers qu’un repas…) les visites : le budget que j’avais mal anticipé puisque les prix ont souvent doublé par rapport à ce que j’avais pu lire ! Je détaillerai mais entre 3 et 7€ par personne 2 ou 3 fois/ jour, ça chiffre vite ! (Taj mahal hors concours à 17€, billet à prendre en ligne sur leur site) Environ 650€/pers pour ces 2 postes. Budget total : 2150€/pers

Le climat : Pas le choix pour nous mais il est clair que juillet n’est pas la meilleure période. Il fait chaud , trèssss chaud, humide, trèssss humide. Le matin on cuit en général sous le soleil puis le temps se couvre pour une ambiance sauna car la température est au max entre 14h et 18h. Bref on est trempe et poisseux toute la journée (la clim de la voiture et des hôtels est un vrai plus pour se ressourcer !). Les 2 orages vécus montrent qu’il ne fait sans doute pas bon s’aventurer dans d’autres parties de l’Inde en cette saison …

PUSHKAR

L’avantage c’est que nous avons croisé très peu de touristes (sauf touristes locaux !) avec comme revers de la médaille une sollicitation quasi permanente : « Pic ?Pic ? » comprenez selfie avec moi…ça c’est le côté sympa mais aussi les « viens dans ma boutique » « achète » qui à la centième fois peuvent être légèrement lassants (et culpabilisants…parce que c’est quand même pas top leurs conditions de vie...et un achat peut faire la différence quand c'est le seul de la journée). Tout est d’ailleurs un peu faussé par ce rapport à l’argent : de simples conversations qui semblent amicales finissent toujours par une proposition commerciale. Même faite avec le sourire c’est toujours un peu décevant (quoi ! on ne m’aime pas pour moi mais pour mon argent ???). Par contre (Delhi mis à part ) il y a moins de misère que des retours plus anciens m’avaient laissé supposer .
Cuba... à la recherche du temps passé English translation pending
by Drocher · 2019-08-12 · 128 replies
4 juillet : Arrivée à La Havane

Partis ce matin de Marseille, nous sommes arrivés à Cuba ce même jour grâce au décalage horaire. A l'aéroport les formalités n'ont pris que 5 minutes. Pour les bagages nous avons patienté une quarantaine de minutes. Sortis de l'aéroport nous voyons notre nom sur une pancarte. C'est bon le taxi commandé auprès de la casa est bien là. Climatisé OUF! il est 22 h une chaleur écrasante pire que notre canicule du départ. Nous sommes plongés dans l'ambiance direct ! une vieille voiture, il fait nuit, je n'ai pas vu la marque. Nous circulons sur des axes peu éclairés et une trentaine de minutes plus tard nous arrivons chez nos hôtes Maria et Javier. Très bonne impression ce couple est charmant. Notre chambre est spacieuse. Climatisation + ventilateur. Une douche avec peu de pression mais ça il faudra que l'on s'y habitue car c'est souvent à Cuba. Nous nous mettons au lit vers 23h00 soit 4h00 du matin à Marseille à J+1. Le sommeil est long a venir mais finira par nous prendre.

Elles voyagent seules... English translation pending
by Hannahannah · 2019-07-14 · 426 replies
Elles voyagent seules . Pour le plaisir pour certaines , par obligation pour d’autres . Vous les avez peut être rencontrées au cours de vos voyages . Un homme qui voyage seul ça se fond dans le paysage , une femme ça intrigue souvent , ça interroge , en avez vous rencontré ? Quelles interrogations , envie , peur , perplexité ont émergé de ces rencontres .

Si vous voyagez seule quelles sont vos motifs , vos expériences , vos conseils , vos motivations . Précision , je voyage seule et en couple chaque année . Le voyage en solitaire est pour moi source de plaisir et de liberté depuis plus de quarante ans et je ne saurais m’en passer .

A vos claviers d’ete 😎😎😎
12 jours sur Kyushu entre fin février et début mars 2019 English translation pending
by Ubikuiter · 2019-04-30 · 46 replies
Bonjour la communauté.

Je vous propose un petit compte-rendu de nos 12 jours pleins passés sur Kyushu. C'est notre troisième voyage au Japon, les deux premiers avaient eu pour cadre Honshu. D'abord un grand merci aux intervenants habituels de cette rubrique (ils se reconnaîtront... et cette formule m'évitera d'en oublier), dont nous avons souvent suivi les conseils avisés pour la préparation de ces trois voyages au Japon. Pour celui-ci, remerciements particuliers à Krikwik pour son récit sur ce site (voyageforum.com/...yage-japon-d9022611/) et bien entendu à Bénédicte pour son blog (www.benefukuoka.com/).

Passons sur l'aérien, tout s'est bien passé avec la JAL, départ le lundi 25/02 à 19h00 de Roissy pour une arrivée à destination finale, Fukuoka, le mardi 26 à 20h05. Super, pour ce voyage nous n'aurons pas à lutter toute une journée contre la fatigue pour nous recaler en attendant le soir pour aller dormir.

Les découvertes ne commencent donc que le mercredi, avec les temples du nord-nord-ouest de la gare Hakata : Kushida-jinja, Tôchô-ji, Joten-ji et Shofuku-ji... puis encore plus au nord, Hakozaki-gû.



Kushida-jinja











Pagode du Tôchô-ji



Hakozaki-gû





On finira la journée par une balade le long de la plage Momochi sous un petit crachin.
Croisière Asie Costa Fortuna du 22 janvier au 5 mai 2019 English translation pending
by Fairplay92 · 2019-02-13 · 123 replies


Je mets le lien vers les photos en premier si vous n’avez pas le temps de lire ma prose :

https://photos.app.goo.gl/YsPE1PhLfbALFdsEA

Bonjour,

je commence le compte rendu de notre croisière Asie du 22/01 au 05/02 qui nous a conduits de Singapour vers la Thaïlande, le Cambodge, la Malaisie. Elle restera très probablement la plus belle que nous ayons faite, même s’il y a des choses à redire sur le bateau et sur Costa…. Aujourd’hui, Départ et escale de Singapour. Comme il y a beaucoup à montrer de cette ville qui sort de l’ordinaire, plutôt que de faire un bloc de plusieurs centaines de photos, je les publierai par quartiers en commençant par ce qui est occidental mais parfois surprenant tout de même comme cette partie de base ball en plein centre ville, presque au pied de l’hôtel Marina Bay ou ces églises très classiques au milieu des buildings !!! Nous avons eu de la chance côté météo puisque sur 4 jours ½ à Singapour, nous n’avons eu qu’une averse bien que le ciel soit souvent resté gris, ce qui nous a protégés d’une trop forte chaleur.

Après un vol d’une douzaine d’heures sans problème sur Singapour Airlines au départ de Frankfort, et en grande partie de nuit, nous arrivons à l’aéroport de Changi prêts à subir une longue attente à la douane. En fait d’attente, c’est l’immigration qui nous attendait, personne aux guichets, voir photos. Il n’en sera pas de même aux sorties du bateau où il y a une certaine attente. Du coup nous étions en avance par rapport à la navette commandée, ce qui nous a permis de faire le change et de boire un café. Circulation rapide et fluide, j’en reparlerai, et arrivée à notre premier hôtel où nos chambres étaient déjà prêtes, le temps de prendre une douche, se changer et en route à pied dans l’espoir de trouver à défaut du point de départ des bus Hop On, au moins un arrêt. Pas de chance ou manque d’organisation, nous n’avons trouvé ni l’un ni l’autre du premier coup, mais cela nous a permis de voir tranquillement des choses qui nous auraient sans doute échappées. Après un ravitaillement en eau, il fait chaud à Singapour et tout le monde était assoiffé, nous avons pu enfin trouver un arrêt, lesquels ne sont quasiment pas signalés, un des seuls points négatifs de notre ressenti général, avec l’impossibilité de héler un taxi , il faut impérativement les prendre à un arrêt, oui mais où ?? Il y a 5 circuits différents, nous décidons donc de prendre un ticket pour 2 jours, et nous voilà partis pour des découvertes allant de surprises en surprises dans cette ville hyper propre et policée (dans le bon sens du terme) où en quelques tours de roues on va de l'Inde à la Chine en passant par le quartier indonéso-malais, tout ça au milieu d'immeubles ultra modernes, et ça n'est que notre premier jour, heureusement 4 ½ sont prévus et ça ne sera pas de trop !! Nous aurions souvent eu envie de descendre, mais ça n’était pas le programme qui consistait à découvrir pour approfondir ensuite. La circulation est toujours fluide car pas de stationnement dans les rues mais de nombreux parkings. Pas d’embouteillages car les voitures sont très très chères et il faut acheter un droit de circuler qui peut couter plusieurs dizaines de milliers d’€ Nous passerons également par le port qui est un des plus grands d’Asie et le second port à conteneurs du monde et par l’île de Sentosa dédiée aux distractions et loisirs où nous aurions bien aimé nous arrêter pour profiter de la multitude d’attractions que l’on y trouve, donc un parc Universal Studio comme à L.A. Un mot sur le métro qui nous a séduits par sa propreté, le civisme qui y règne et sa simplicité quand on en a compris le fonctionnement. Nous ferons également une sympathique promenade en bateau, une façon différente de découvrir d’autres quartiers de cette surprenante ville….

Les photos dont beaucoup ont été prises à la volée depuis les bus Hop On, ne sont pas toutes comme je l’aurais souhaité, mais elles restent représentatives et vous en diront plus que ce que ce que je pourrais raconter sans être lassant.
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
by Vaikeaiti · 2019-01-24 · 53 replies
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion

INTRO

Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.

Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.

Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !

Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.

UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.

RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.

NOTRE ESCAPADE

Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.



Vendredi 18 janvier

Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !



Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.

Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.

La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.

Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.







Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.

Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !

La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.

Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.

Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.

Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.

Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !

L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.

Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.

Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.

Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.

On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.

Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.

Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.

Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.

Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.

ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.

On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.

Moana

PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Carnet de voyage de 22 jours au Vietnam English translation pending
by Cover2 · 2018-12-09 · 196 replies
Bonjour a tous,

Revenu depuis 4 mois d'un magnifique voyage au Vietnam, j'ai eu l'envie d'essayer de vous faire partager cette expérience magnifique en la couchant par écrit sur un carnet de voyage.

Cela va me permettre de revivre ce voyage et de faire partager ma (petite) experience sur le Vietnam.

Alors, bien sûr, je ne suis pas un expert de la destination. Bien sur, je ne peux parler que de ma propre expérience et je ne m’érige pas un spécialiste du pays, mais si je peux aider ne serait-ce qu'un tout petit peu à vous donner envie d'y aller, je serais très heureux.😄

Pour commencer, je vais parler un peu de nous et surtout du parcours.

Nous sommes une famille de 4, les parents et les 2 enfants de 18 et 15 ans, nous habitons en Israël depuis 11 ans maintenant.

Pour construire notre parcours, nous nous sommes basés sur le Guide Vert, les différentes suggestions que j'ai trouvé sur ce Forum et sur une agence locale.

Petit aparté sur le besoin d'une agence locale et ceci n'engage encore une fois que moi. Je suis convaincu qu'on peut faire un très beau voyage au Vietnam sans passer par une agence locale. MAIS, quand on a envie d'optimiser son temps, de voyager dans des conditions confortables et qu'on a les moyens de s'offrir ce service, je trouve que c'est une option très intéressante.

Notre parcours : J0-J1 : Voyage TLV-HANOI (via Hong-Kong) J2 : Visite complète d’Hanoi – train de nuit pour Sapa J3 : Bac Ha – nuit chez l’habitant J4 : Trek autour de Bac Ha – nuit chez l’habitant J5 : Marche de Can Cau – transfert vers Sapa – Trek vers Sa Seng et nuit chez l’habitant J6 : Treks autour de Sa Seng – Nuit a Sapa J7 : Trek dans la vallée de Sapa – Retour en minibus sur Hanoï – nuit à Hanoï J8 : Départ pour l’ile de Cat Ba – Embarquement sur une Jonque privée et départ vers la Baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J9 : Croisière dans la baie de Lan Ha – nuit sur la Jonque J10 : Retour sur l’ile de Cat Ba – Transfert vers la Baie d’Halong Terrestre – Nuit à Tam Coc J11 : Visite de la Baie d’Halong Terrestre - Nuit à Tam Coc J12 : Visite de Hoa Lu – Retour sur Hanoï - Nuit à Hanoï J13 : Vol pour Hué – Visite des tombeaux des anciens empereurs - Nuit à Hué J14 : Visite de la citadelle de Hué – Route vers Hoi An par le Col des Nuages et la Montagne de Marbre - Nuit à Hoi An J15 : Balade en Vélo autour de Hoi An et visite de la ville - Nuit à Hoi An J16 : Visite de MySon – Transfert vers Danang et vol pour Saigon – Nuit à Saigon J17 : Visite de Saigon J18 : Départ pour le Delta du Mékong et balade en barque – Nuit à Ben Tre J19 : Balade en Vélo sur l’ile de Quo Thien – Route vers Can Tho J20 : Marché flottant de Cai Rang – Route vers Chau Doc et visite de la Réserve Naturelle de Tra Su – Nuit à Chau Doc J21 : Route vers Saigon - Nuit à Saïgon J22 : Vol retour Saïgon-TLV (via Hong Kong)

Alors, en image cela donne ça :



Voila, j’espère que le sujet va vous intéresser, je poste la suite dès que possible.
Photo: votre "best of" 2018 English translation pending
by Pierre · 2018-12-02 · 494 replies
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.

Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.

En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂

A vos disques durs !
Retour d'un circuit classique en famille au Japon cet été avec quelques plus English translation pending
by Saintvit · 2018-09-13 · 201 replies
Bonjour à tous,

Ce forum m'a aidé à prévoir ce voyage cet été fin juillet début août, de 14 nuits sur place. Merci aux "animateurs" de ce forum, même si souvent je lis sans poster. Les milliers de photos triées, je me lance à faire un modeste récit, d'autres voyageurs en font également, ce sera un de plus ! Tout d'abord, nous : famille de 5, notre aîné n'a pas pu partir avec nous et nous sommes donc partis à 4 avec nos 2 filles ados, 12 ans et demi et presque 18 ans. Nous nous sommes décidés en février ; habituellement, je prévois et je réserve très en avance nos vacances, pas cette année. Pourquoi le Japon ? Monsieur (JC) y est allé plusieurs fois (je crois 5 fois) pour raisons professionnelles, et il s'arrange pour essayer de prolonger un peu avant ou après pour visiter. Voilà longtemps qu'il me dit qu'il faut qu'on aille visiter en famille un été, mais nous ne l'avions pas encore fait. C'est d'ailleurs moi qui résiste, je ne suis pas spécialement attirée par l'Asie et surtout, je m'aime pas l'avion, j'ai peur, j'appréhende et j'ai toujours dit à qui veut l'entendre que je n'irai pas au japon, c'est beaucoup trop loin et je ne pourrai jamais supporter autant d'heure de vols (qu'est ce que'on peut raconter n'importe quoi parfois...).😕 Bref, ne jamais dire jamais ! Ensuite, au détour de nos discussions de cet hiver, on va où cet été ? 3 voix pour le Japon (moi, évidemment, je n'ai pas voté pour le Japon, vous l'avez compris...). Bon, après ce vote majoritaire, je me rallie... je ne vais quand même pas me faire prier si on me propose d'aller au Japon, on verra le voyage après, et je vieillis...😉 Je demande à Monsieur ce qu'il veut visiter, j'achète des guides "papier", je parcoure ce forum, d'autres sites, je regarde ce que les tours opérateurs proposent comme circuit pour avoir une idée, mais nous n'avons pas l'intention de voyager en groupe (enfin en groupe de 4 !). Mais je n'y arrive pas, pourtant je l'ai déjà fait pour d'autres pays, mais là, je ne connais rien, je confonds tous les noms, évidemment, je ne connais pas le japonais vous vous en doutez, j'ai du mal à bâtir un circuit ; c'est sûr que les TO c'est 10 ou 11 jours sur place là bas, ce n'est pas assez, je tâtonne, les guides prennent la poussière... je n'avance pas. Et les voyages organisés me paraissent complètement hors de prix, incroyable (4 ou 5000 euros par personne, parfois plus pour 11 ou 12 jours, la dernière a passé les 12 ans, elle n'est plus enfant désormais), à 4 c'est impossible, on doit pouvoir trouver moins cher et sur ce forum, je vois des exemples de budget, rien à voir... Je note des endroits à visiter, monsieur n'a pas le temps... Bon un jour on me parle d'un intermédiaire qui peut nous mettre en relation avec une agence sur place. J'ai lu sur ce forum que c'est simple de tout organiser soi même, mais pour une première fois, c'est un peu trop exotique pour moi, maintenant, après ce séjour, j'y arriverais peut-être mais là, à 4 avec les enfants, JR pass ou non ? voiture ou non ? Alpes japonaises ou non ? combien de nuits à Tokyo, à Kyoto ? Surtout que Monsieur commence à me demander quelques trucs particuliers : monter le Mont Fuji (la nuit), visiter une forge ou fabrique de couteaux ou sabres, dormir au Mont Koya, visite d'Hiroshima, villa Katsura à Kyoto, hébergements traditionnels de temps en temps.... bref pas mal de choses qui me passionnent plus ou moins... Décidément, on va croire qu'il faut me battre pour que j'avance, mais non, n'exagérons pas, je pose juste le contexte et je cherche à me justifier d'avoir sollicité une agence... Donc je contacte cet intermédiaire et choisi un exemple de circuit, beaucoup d'échanges de mails avec l'agence sur place qui répond à nos souhaits, je l'aménage en indiquant les souhaits de Monsieur et on élabore un circuit que voilà, en fonction aussi de nos dates et du prix des billets d'avion qui fluctuent quotidiennement. Tokyo : 4 jours (3 pour JC car il montera la nuit, nous resterons à Tokyo et le rejoindrons le lendemain) Kawaguchiko Osaka Mont Koya Himeji Miyajima (2 nuits) Kyoto (4 nuits) Soit 14 nuits sur place. Nous avons alterné hôtels (Tokyo, Osaka et Himeji), temple au Mont Koya, ryokan (Kawaguchiko et Miyajima) et une maison traditionnelle (Mashiya) à Kyoto. Nul doute que je n'aurais pas trouvé ces hébergements (certains ne sont plus sur des sites de réservations), ou je ne savais même pas que ça existait (mashiya), sans agence, enfin moi personnellement en ne connaissant pas du tout la destination, certains y arrivent seuls. On rajoute aussi le musée Miho près de Kyoto, dont j'ai entendu parlé sur ce forum et nous avions très envie de voir ça, j'étais passé à côté sur les guides papier. L'agence nous fait un devis fin mars. Billets d'avion (Emirates, depuis Genève, nous habitons dans l'Est de la France) réservés fin mars et pareil pour le circuit. Voilà, si vous avez réussi à me lire jusqu'au bout de ce post, bravo. Départ le 27 juillet, retour le 12 août !

Anne
Trois jours à Lisbonne entre amis (à 16) English translation pending
by Kikit · 2018-03-14 · 29 replies
Bonsoir à tous Nous partons durant le week-end de Pâques à Lisbonne à 16 adultes. Notre logement est situé à 5 minutes à pied au nord est de la place du commerce. Le 1 er jour je pensais prendre le tram 28 avant d aller au château. Le mieux est de prendre le tram où ? Sachant qu on est 16, l idéal aurait été qu on monte tous ensemble ...du coup doit on par exemple prendre le métro pour aller au bout de la ligne et prendre le tram au 1 er arrêt ? Qu en pensez vous ?
Un endroit doit-il obligatoirement être vieux et pauvre (ou présumé tel) pour être beau? English translation pending
by Mick013 · 2018-02-08 · 142 replies
Une question qui me vient à l'esprit quand je lis -n'allez pas à Monaco , ça pue le fric -n'allez pas à Capri , ça pue le fric -à Marseille , visitez le Panier , mais on ne vous dit jamais d'aller sur la Corniche ou le Prado -à Palerme , visitez le marché Ballaro , mais on ne vous dit jamais d'aller visiter la via della Libertà , la grande avenue du luxe . ou quand dans les récits de voyage en Inde , à part les monuments historiques on ne montre que des rues délabrées : il y a quand même 2 ou 300 millions d'indiens riches ou de classes moyennes sup qui doivent habiter de belles maisons qu'en pensez vous
D'Aurangabad à Belur (Karnataka) English translation pending
by Aleph240758 · 2018-02-03 · 94 replies
mardi 02 janvier et mercredi 03 janvier. Cette année je pars avec ma nièce Audrey qui n'est jamais venue en Inde. Nous partons de Toulouse pour Mumbai où nous arrivons à 01h. L'E-visa enregistré nous récupérons nos sacs et partons nous enregistrer pour le vol d'Aurangabad à 05h15. Avant de partir l'hôtel Holiday Era (en face de la railway station ) à Aurangabad m'a envoyé un email m'annonçant qu'une voiture viendrait nous chercher à l'aéroport ce qui est très sympa. A Mumbai, un nouveau email de l'hôtel qui s'excuse de ne pas pouvoir venir à l'aéroport car il y a des grèves de transport ce jour. Nous prendrons donc un taxi et effectivement la ville est très calme, pas de circulation ce qui est surprenant en Inde. Le gardien de l'hôtel nous donne notre chambre et nous offre la clim en s'excusant de ne pas avoir pu venir nous chercher à l'aéroport. La chambre est petite et propre et très vite nous nous glissons sous les draps pour récupérer de ce long voyage. En fin de matinée on émerge et après avoir fait connaissance avec le gentil patron de l'hôtel nous voulons sortir nous balader et il nous demande de ne pas s'éloigner , pas plus d'un kilomètre car avec les grèves et manifestation il y a des jets de pierre , c'est très dangereux et tout est fermé ce que nous constatons dans la rue pratiquement déserte et les boutiques fermées. Nous passons notre journée à dormir . Le soir nous dînons au restaurant attenant à l'hôtel , très bon et très copieux et j'ai honte d'en laisser une bonne moitié mais nos estomacs sont bien pleins. Le patron de l'hôtel nous offre une bouteille d'eau et réserve les billets de bus pour Bijapur , voyage prévu samedi soir .

jeudi 04 janvier.

Ce matin , la vie reprend et nous allons échangé nos euros à un taux de 72 roupies pour 1 euro , le meilleur taux de la rue. Nous partons en rickshaw pour Khultabad où nous commençons les visites par le tombeau d'Aurangzeb, tombe très simple comme il le voulait. De là , à l'extérieur de la ville nous allons au Mughal Gardens 'jardin du paradis " ou Jahan Banu Begum Bagh. Ce jardin est très bien entretenu avec plusieurs tombeaux. Nous sommes seules à nous promener dans ce lieu calme . Ce jardin est mûré et divisé en 4 parties par un canal. Au centre du jardin se trouve une enceinte de 4 kiosques aux toits "bangla" (Bengale ). Au centre de l'enceinte se trouve la tombe de Jahan Banu Begum qui selon les sources seraient la belle-fille ou la petite fille de l'empereur Aurangzeb sans aucune précision mais certainement quelqu'un d'important pour justifier un tel mémorial.









Et maintenant route pour Daulatabad et visite du fort en fin de matinée donc sous la chaleur .



Au départ, on prend les allées sur notre droite où jouent les singes et les écureuils. On reprend l'allée principale qui nous amène à la tour (muezzin) et on continue tout droit et nous commençons à monter.



Audrey est jeune et marche vite pour moi et donc avec cette montée j'essaie de la suivre et ça monte, ça monte , mon coeur s'emballe, mon souffle est rapide et je dois m'asseoir plusieurs fois car il fait très chaud et je commence à avoir la tête qui tourne , je dois récupérer , boire et m'alimenter. Audrey s'aperçoit que je ne la suis plus, elle vient donc à ma rencontre et voit je suis au bord du malaise et l'éventail en main me ventile et petit à petit je me remets de ces premières émotions . A petits pas j'arrive au sommet où la vue est grandiose et je suis contente d'y être arrivée.





Au retour, avant de repartir un fresh lemon soda finira par me rétablir .

De retour à Aurangabad nous nous arrêtons à Bibi ka maqbara . C'est un mausolée construit à la fin du XVII siècle par Aurangzeb en hommage à sa première femme.



ben quoi !! tout le monde veut son Taj Mahal !!! et ici au moins il n'y a pas trop de monde😏







puis nous allons au Panchakki c'est un moulin et nous demandons au rickshaw de nous laisser au bazarpour nos premiers achats. Le soir nous dînons en terrasse au restaurant "le Kailash " avec nos premiers papad masala (je n'ai pas peur dès le premier jour et Audrey aime bien ) et un dosa accompagné d'un lassi.
Tu vas encore aux États-Unis, t'en as pas marre? English translation pending
by Rom3481 · 2017-11-18 · 329 replies
Que répondez vous à vos proches quand ils vous posent cette question qu'on a tous dû avoir... " Tu vas encore aux Etats Unis, t'en as pas marre ?" 😄 Lachez vous !
Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
by Breizhdub · 2017-09-26 · 92 replies
EN ROUTE... Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.

POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...

DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:

Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?

Exact

Et donc vous partez seul, style routard?

Exact

C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?

Je suis développeur Web

Tres bien, cela consiste en quoi?

Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.

Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?

Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.

Je travaille pour XXX.

Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?

J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...

Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?

Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne

Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.

Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!

Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:

Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??

Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...

Ok

Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Nord-ouest Pacifique US, 4 semaines au soleil English translation pending
by Sissi57 · 2017-09-12 · 119 replies
Nous sommes le 27 juillet, on se lève très tôt, le vol est à 7h05, et on a tout ce qu'il faut dans les bagages: parapluies, chaussures qui résistent aux intempéries ( 2 paires chacun, c'est plus sûr), les vestes coupe-vent, et on s'est formaté le moral pour ne pas déprimer à la première et inévitable goutte d'eau, vu la destination..... En parlant de destination le premier vol est pour Istambul. La logique géographique n'est pas imparable, mais c'est une logique économique: nous avons eu 2 billets aller-retour Genève -San Francisco pour un petit plus que le prix d'un seul billet sur les autres compagnies aériennes. Nous avions déjà volé sur Turkish Airlines et apprécié les repas. Par contre l'annonce de l'interdiction des appareils électroniques en cabine avait quelque peu douché notre enthousiasme. Heureusement la mesure est levée le 5 juillet. Vol sans souci pour Istambul, mais après l'atterrissage on attend longtemps avant d'avoir un stationnement, qui plus est sur la piste, donc transfert en bus pour l'aérogare. Tout cela grignote lentement mais sûrement notre temps d'escale, que je trouvais un peu juste, et bien sûr, cerise sur le loukoum, la porte pour le vol de San Francisco est à l'autre bout de l'aéroport. On se fait donc un bon jogging et on arrive dans les temps pour le questionnaire, assez bref finalement, et une fouille de mon bagage de cabine. Au bout du compte on décollera avec presque une heure de retard. Bons repas à bord, mais c'est quand même long, 12h de vol. Il fait beau à San Francisco quand nous atterrissons en fin d'après midi. La queue à l'immigration est looooongue, on y passe un peu plus d'une heure, mais quand on arrive aux tapis roulants pour les bagages, ils sont juste en train de commencer à arriver. Ouf, les 2 valises sont là.Ensuite on embarque dans le train qui dessert les terminaux et les loueurs de voiture et nous allons chez Hertz récupérer la voiture louée pour les 3 prochains jours. On branche le GPS sur l'Iphone et hop, dans les embouteillages.



Nous nous rendons à Berkeley, où nous avons loué un petit appartement via AirBnB,



c'est très bien et on se couche assez rapidement, après avoir averti notre fille que nous sommes bien arrivés à 3 miles de chez elle.

28 juillet

Brouillard le matin, ce qui ne constitue pas une grande surprise dans la région. Comme c'est vendredi, notre fille et son mari travaillent, nous allons nous occuper tous seuls. On commence la journée par un bon breakfast dans un diner , Betty's Oceanside diner. La suite du programme est de faire autant que possible le trajet de la 49 mile drive. La voiture nous emmène par l'Oakland Bay bridge et nous nous arrêtons au gré de nos envies. Nous connaissons déjà San Francisco et n'avons pas de plan de visite particulier, en dehors de suivre plus ou moins cet itinéraire. Le temps ne s'améliore pas très vite et lorsque nous arrivons à Twin Peaks c'est brouillard et vent , un beau temps de novembre.Ce n'est pas mieux vers le Golden Gate Il fera finalement beau dans l'après midi.



Le soir nous retrouvons notre fille et son mari chez elle.

Le samedi 29.7 et le dimanche 30.7 seront consacrés à des activités en famille, avec une excursion à Point Reyes, une balade à pied à travers le campus de l'Université et sur les hauteurs de Berkeley.
Croisière MSC Magnifica, départ le 12 mai 2018 de Hambourg English translation pending
by Siaugues · 2017-08-09 · 28 replies
Bonjour à toutes et à tous

Qui sera présent sur cette croisière de 11 jours au départ de Hambourg le 12 mai 2018 et retour le 22 mai 2018. ESCALES ARRIVÉE DÉPART Sam. 12 mai 2018 Hambourg - 21h00 Dim. 13 mai 2018 Plaisir en mer - Lun. 14 mai 2018 Southampton 08h00 20h00 Mar. 15 mai 2018 Le Havre 07h00 20h00 Mer. 16 mai 2018 Plaisir en mer - Jeu. 17 mai 2018 Stavanger 10h00 19h00 Ven. 18 mai 2018 Bergen 08h00 18h00 Sam. 19 mai 2018 Olden 08h00 17h00 Dim. 20 mai 2018 Alesund 08h00 17h00 Lun. 21 mai 2018 Plaisir en mer - Mar. 22 mai 2018 Hambourg 07h00

Jean Louis
L'inhospitalité en Bretagne English translation pending
by Zorba · 2017-07-27 · 632 replies
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard..... A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!

Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!

Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.

Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.

Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.

Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Retour du Pacifica Norvège jusqu'au cap Nord English translation pending
by Vsylvie · 2017-06-13 · 159 replies
Bonjour tout le monde !! me voici revenue d'une croisière sur costa pacifica partie de hambourg jusqu'au cap nord

Petites "généralités" : pourquoi la norvège ? il y a deux ans, alors que nous étions fâchés contre costa, nous avons essayé MSC partis sur le sinfonia, nous avions passé 3 escales en norvège, et même si le temps n'avait pas été de la partie, je rêvais d'y revenir, avec plus d'escales, et plus longues ...

bref depuis la nouvelle carte de fidélité, et la nouvelle politique "suite" de costa, je me suis réconciliée avec cette compagnie... et je ne le regrette toujours pas ...

l'année dernière j'ai donc réservé une suite "classique", et pour organiser une rencontre, pap et Mme PAP se sont rajoutés ...(bon ils ont pris leur propre cabine hein !!!😉 )après des années d'échanges nous allions enfin nous rencontrer...

grâce à la carte club diamanté, à notre unique croisière de 2016 bookée in extrémiste, et celle de mars, j'ai pu grâce à un savant mic mac d'annulation et de rereservation et de temps passé chez le conseillé de croisière du magica en mars, passer de cabine suite "normale" à une suite samsara avec une très jolie économie de surcroit !!

nous aurons donc la cabine 1018 située à l'avant, et qui est à moins de 20 mètres d'un pont extérieur situé tout à l'avant (bon réservé normalement au personnel, mais utilisé par quelque passagers dont moi 😊) c'est un véritable plus surtout en norvège, car il permet de passer très rapidement de bâbord à tribord, ce qui est génial lors des navigations en norvège .... le bateau :

nous connaissions déjà le pacifica, donc pas de surprise... mais bon de toute façon, ils sont à peu près tous taillés dans le même modèle (du moins dans la disposition) étant en suite nous avions donc le restaurant blue moon réservé pour nous ce restaurant est un véritable plus pour la croisière horaires libres petits déjeuner : bon la j'ai regretté des horaires un peu "restreint" au moins pour les jours de mer, j'aurai aimé un accueil jusqu'à 9H30 au lieu de 9H .... un petit buffet avec produits salés, fruits, fruits secs, yaourt, fromage etc etc cartes sur la table avec grand choix de plats chauds serveurs qui passent très régulièrement pour la commande de boissons jus de fruits pressés, thé café et pour des viennoiseries pains confitures miel dispo sur la table presse en toutes les langues disponibles etc le midi : en général accueil de 12H à 13H30 horaires libres, buffet de hors d'oeuvres fromage et fruits dispo carte normale et toujours dispo filet de boeuf ou gambas

soir : je ne sais plus les horaires mais libres en arrivées ... la maitre d'hôtel repère vite les habitudes, et nous place toujours à la même table avec le même serveur, qui lui aussi repère nos habitudes, ainsi, plus besoin de demander pour les boissons, il se tiendra prêt chaque soir, avec les bonnes bouteilles !! à disposition, le menu du soir de "tout le bateau" le menu du chef, dispo pour ce restaurant et pour les diamants qui ont une partie réservée au "grand restaurant" et toujours filet de boeuf ou gambas si on ne trouve pas notre bonheur !!

le restaurant est calme, le service est plus rapide qu'au restaurant normal, et le fait qu''il n'y ai pas de service, mais qu'on y retrouve quand même nos habitudes quelque soit l'heure on on se présente, (mais qui reste dans une zone de Une DEMI HEURE, de battement, voir 45 min ) est vraiment bien nous y prendrons tous nos repas du soir avec pap et mme pap, ce qui a entrainé des discussions jusque souvent la fermeture... Mais bon à notre décharge, les allemands très nombreux sur cette croisière, mangent tôt, et nous n'arrivions que rarement avant 20 h30

le self, je dirai egal à lui même, lorsque j'y allais en retour d'excursion, je me faisais souvent une assiette que je remontais en cabine pour être tranquille

Comme d'habitude je ne vous parlerai pas des animations, car je ne les pratique pas ..

les spectacles: j'en ai très peu vu mais contrairement aux deux dernières croisières, il y avait des personnes qui contrôlaient les places réservées aux diamants et au suites, ce qui est très bien, car sur le magica et le favolosa il n'y en avait pas, et du coup ces places étaient prisent d'assaut comme avant la on pouvait arriver que quelque minutes avant le spectacle et avoir une place bon je 'ai fait le jongleur .... spectacle qui se veut humoristique, fait par un français je pense, vu l'absence d'accent, mais qui était un peu lourd ..... le début d'un autre le tenor, mais je suis partie rapidement ...

par contre un soir, il était annoncé une magicienne, n'étant qu'à moitié motivée, je me suis présentée 10 min en retard, (je suis allée au pont 5 ou je ne dérangerais personne) et ben pas de magicienne ! mais un duo d'acrobates qui ont fait un spectacle absolument merveilleux !! j'ai vraiment eu les boules, car de un, j'avais raté le début et de deux, je n'étais pas très bien placée, (sur les tabourets de bars tout en haut !!! ) le lendemain, la même magicienne était de nouveau annoncé dans le today en passant j'ai regardé, : c'était un spectacle avec les chanteurs et danseurs du bateau !! 🏴‍☠️ bref c'est le dernier soir qu'elle a décidé de se produire !!

finalement le soir, comme costa ne sait plus faire de desserts dignes de ce nom, nous finissions la soirée à la chocolaterie avec les paps !

sur cette croisière, il y a eu un élément très perturbant, c'était l'absence de "nuit" d'ailleurs je vais faire une lettre de réclamation auprès de costa, car j'ai acheté une croisière de 11 nuits 12 jours, mais je n'ai eu au final que 2nuits ET 3 jours !!!!!! 😄😄😄😄😮😮😮 si il n'y avait pas eu la course des aiguilles sur les montres et les réveils, pour nous rappeler l'heure de nous coucher après avoir essayé en vain de calfeutrer nos fenêtres, nous aurions erré sur le bateau jusqu'à épuisement ... c'est d'ailleurs ce que beaucoup faisaient !! en effet très souvent, impossible de trouver une place à la chocolaterie vers 22H30 !! ni dans les autres bars d'ailleurs !! tous semblaient pris d'assaut pas une foule errant les yeux hagards refusant de se coucher avec un soleil aussi haut dans le ciel .... cette foule se retrouvait aussi à minuit sur les ponts extérieurs à se prendre en photo ou prendre le réveil en photo avec le soleil de minuit en arrière plan ....

le spa : il est disposé de la manière que je préfère, donc pas de problème, les salles et le jaccuzi étaient d'une température convenable et comme costa ne pratique pas la nudité comme msc, il n'y avait pas de festival de fesses et autres avec des allemands qui ne savent pas lire l'heure .... et heureusement, car les allemands étaient en majorité numéraire.... pas trop d'italiens non plus, du coup pas de cris et de conversations haut perchées .... par contre, bizarrement, au "stand thé" pas de petites tasses !! il devait y en avoir 5/6, à peine, ce qui fait que toute la croisière j'ai du verser mon thé dans les verres en plastique réservés pour l'eau ! bof... ça n'a quand même pas le même "charme" ...les buveurs de thé comprendront surement ce que je veux dire ....

voilà pour les généralités, je vais faire ensuite les escales dès que j'aurai chargé les photos, les photos les photos.... je ne sais pas encore combien j'en ai fait, mais ............ je me suis lâchée !!!! 😮difficile de resister et de ne pas mitrailler pour essayer de ramener un petit "bout" de ses merveilleux paysages qui me feront rêver encore quelque temps !!
Ici et là... en Moldavie, de part et d'autre de la frontière... et la mer Noire, à Constanta English translation pending
by Moushika · 2017-06-09 · 56 replies
Moldavie . Je ne sais plus quand pour la première fois , j'ai vu le nom de ce pays , probablement autour de 1990 , mais je me rappelle que la deuxième fois , quelque chose du genre " Ah , il existe vraiment , alors , ce pays ! " m'est passé par la tête . Eplucher le forum m' en a donné quelques idées . Par exemple j'ai appris que ses paysages ressemblent à ceux de la Bourgogne , qu'on y parle Roumain et Russe , que les villes ont des rues arborées , que le tourisme y est peu développé , que certains villages sont très beaux , que l'on peut circuler à travers tout le pays en bus et minibus ....tout cela m'a donné envie d'aller le découvrir .

Je vous propose un aperçu de mes pérégrinations au jour le jour .

Jour 1 - Arrivée à Chisinau

Après deux vols avec la compagnie ukrainienne ( Bruxelles-Kiev puis Kiev-Chisinau ) ça y est , l'avion atterrit à Chisinau . Petit aéroport , la douane est vite passée , mon passeport est tamponné à la date du jour précédent ( pas grave ), le bagage vite récupéré , 50 euros échangés ...Le petit bureau qui s'occupe des taxis se trouve bien à l'intérieur et le trajet jusqu'au centre-ville reviendra à 100 leis , comme Thierry 111 l'avait annoncé .

Un habitant de la belle province fait le trajet avec moi et descend le premier . ...et voilà le Bon Apart Hôtel , situé pas loin de l'autogare centrale d'où je compte dans un premier temps visiter quelques endroits en faisant des aller-retours avec Chisinau .

Deux dames à la réception . Je présente ma réservation et on m'annonce le prix complet de mon séjour à régler tout de suite en liquide . Ca ne m'arrange pas du tout , vu que je viens d'échanger seulement 50 euros . Je propose donc de payer la première nuit , de faire le change demain matin et alors payer le solde . Je vous passe les détails , mais c'est qu'elle insiste vraiment beaucoup , et je finis par payer en euros ( pas le résultat de son calcul mais le mien , qu'elle accepte en y ajoutant quand même un petit euro pour faire une somme plus ronde )...elle m'invite alors à patienter au bar : " On va vous conduire à votre chambre"...un taxi arrive : " Voilà votre chauffeur , qui va vous conduire à votre chambre , tout près d'ici " ....on roule une dizaine de minutes et à toutes mes questions à propos de cet endroit tout près d'ici , il me répond "Just a minute" et on arrive dans un hôtel qui s'appelle " Vila Olga ", où la réceptionniste qui a vu ma tronche me rassure disant que ce n'est que pour une nuit , car il n'y a pas de chambre libre au Bon Apart . Comme je précise que je ne paierai pas deux fois , elle acquiesce mais a l'air contrariée .

Bon , on me la montre ma chambre ? J'ai sommeil .... je n'ai qu'une envie , c'est dormir . Et comme on n'entend rien ici ( l'avantage d'être arrivée dans une rue calme loin du centre ville 😉 ) je sais que la nuit sera bonne .

Jour 2 - premier aperçu de Chisinau

Et en effet , une très bonne nuit . Réveillée à 10 heures , dormi comme un bébé ....mais je découvre plein de fourmis dans mon lit en relevant les draps . Elles ont eu la délicatesse de ne pas me piquer , mais quand même 😛

Alors , un petit coup de fil au Bon Apart , qui je le rappelle a encaissé hier le montant d'une semaine de réservation , et j'apprends qu'il n'y aura pas de chambre pour moi ce soir . " Réessayez demain" ....J'appelle un taxi , retourne au Bon Apart et exige mon remboursement ....mine soucieuse de la réceptionniste , qui me répond..." Laissez-nous une heure , le temps de nettoyer et votre chambre sera prête" .Ben voilà , quand on veut .😉

Une drôle d'entrée en matière , donc . Mais c'est fini . Et , je vous rassure , partout ailleurs où j'ai logé, tout s'est bien passé .Je suis juste mal tombée pour ma première approche .

Le voyage peut donc commencer . Je m'en vais un peu au hasard , trouve d'abord une librairie au coin de l'avenue Stefan cel Mare où j'achète un plan de Chisinau , puis aperçois une petite place où des artistes exposent et vendent leurs peintures , et un resto qui m'a l'air sympathique . C'est exactement ce dont j'ai besoin à ce moment précis .





Deux heures plus tard , après avoir reçu la clé de ma chambre , je repars , par les rues de la ville . Au début, je vois beaucoup d'enseignes de Frizeri , Farmaci , Stomatologie . Vraiment beaucoup de centres de stomatologie , au point que je me demande si on parle bien de la même chose ? Pareil pour les nombreux" Notar ", tant de notaires ?

C'est donc d'abord cet aspect - ci que je découvre , qui me fait un peu rire après coup ( sur la Strada Ismail )



Beaucoup de marchés en plein air , des marchés couverts , pas mal de magasins spécialisés , on trouve beaucoup de petits et gros en-cas pour quelques leis , l'ambiance est plutôt calme , beaucoup d'arbres et de verdure .
Croisière transatlantique MSC Fantasia le 11 novembre 2017 English translation pending
by Partireninde · 2017-04-07 · 226 replies
Bonsoir,

Seriez-vous intéressé par un échange sur la croisière transatlantique MSC Fantasia du 11.11.2017 au 26.11.2017 ? Au plaisir de vous lire Cordialement C@therine
Peru-Bolivia 2017: A Month in the Andes
by Montagnard74 · 2017-02-08 · 141 replies
Here we go...

It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...

So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!

But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!

So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

D'Antigua au lac Atitlan, en passant par l'Altiplano. Ou comment j'ai fui l'hiver québécois.... English translation pending
by Lescaribous · 2017-01-15 · 72 replies
Bonjour ami(e)s VFistes, Après avoir passé 2 semaines au Guatemala, il est temps pour moi de raconter un peu mon voyage!! Avant d'aller plus loin je voudrais préciser que ce voyage était un voyage organisé, non pas par un Tour Operator mais par une guide privée locale, Bernadette, qui est une amie. Une opportunité s'est présentée à moi (et ma famille) d'aller découvrir ce pays d'Amérique Centrale en compagnie de Bernadette, et après quelques minutes de reflexion nous nous sommes ''embarqués'' dans le ''trip''. Et franchement, on a bien fait!! 😉 Allez maintenant que les ''présentations'' sont faites, passons au récit!!

Dimanche 25 Décembre : Départ de Montréal Il est 04h00 en ce matin du 25 Décembre quand je me réveille. Je profite de ce réveil matinal pour aller ranger les ''vestiges'' du Réveillon d'hier. Vers 5h30 nous quittons la maison direction l'aéroport d'où nous nous envolerons direction Guatemala City (via Panama City) sur les ailes de Copa Airlines. L'enregistrement des bagages se fait très vite (nous étions les seuls aux comptoirs 😛) et à cette heure matinale, le passage de la sécurité est très rapide!! A 7h30 nous sommes devant la porte 55, l'avion nous attend sagement!! Après un vol Montréal-Panama, une escale de quelques heures à l'aéroport Tocumen de Panama et un vol Panama-Guatemala City, il est 21h00 quand nous ''humons'' l'air ''chaud et Humide'' (contrairement à celui du matin qui était frette et sec 😏) du Guatemala. A la sortie de l'aéroport nous attendent Bernadette, notre guide pour les 15 prochains jours, Azucena, la gérante guatémaltèque de notre hébergement, ainsi que Byron, le chauffeur de notre bus privé, sans oublier Colette et Maryse. Après une heure de route nous arrivons ''à notre camp de base'', la Casa Chapina Francesa.



Nous prenons possession de nos appartements, dinons d'une excellente soupe maison, et filons dans nos lits (la journée a été longue!!)
Carnet d'une croisière Caraïbes / transatlantique en 31 jours sur Deliziosa English translation pending
by Micy · 2016-03-29 · 406 replies
Bonjour à tous,

Ce lundi de Pâques 28 mars 2016, mon épouse et moi-même venons de rentrer d'un magnifique voyage de 45 jours, dont une croisière de 31 nuits/32 jours sur Costa DELIZIOSA, et je me propose de dresser un petit bilan de cette croisière qui nous a globalement largement enchantés.



Ce petit carnet sera donc notre vision de cette croisière. Il sera donc nécessairement partiel mais également partial et aussi largement subjectif. Il reflétera notre ressenti, mais aussi nos constatations objectives sur lesquelles notre appréciation finale sera basée. Cette appréciation est bien évidemment liée à la notion de rapport qualité/prix. Car la question finale à la descente du bateau est bien: ai je eu globalement les services que je pouvais attendre pour l'argent que cela m'a coûté ?

Comme nous étions un certain nombre de membre du forum sur le navire, je compte sur eux pour y ajouter leur propre vision de ce beau voyage et compléter mon récit de leurs apports sur les différents points que j'évoquerai.

· Pourquoi cette croisière ?

Nous souhaitions quitter la Belgique, durant cet hiver qui peut être long et déplaisant, pour aller profiter de cieux plus cléments et cela juste après les fêtes familiales de fin d’année.

Etant retraités, le temps ne nous était pas trop compté et notre préférence allait vers l’Amérique Centrale et l’Amérique du nord si possible.

En juin 2016, la consultation des offres des différents croisiéristes nous a mis sur la piste d’une croisière Costa au départ de Miami (Fort Lauderdale) pour une boucle de 10 jours dans les Caraïbes suivie d’une traversée transatlantique en 21 jours, toujours depuis Miami et en direction de Venise.

Départ le 25 février depuis Miami, arrivée le 27 mars (dimanche de Pâques) à Venise sur le Costa DELIZIOSA.

La boucle de 10 jours dans les Caraïbes au départ de Fort Lauderdale tournait autour de l’île de Cuba (sans y faire arrêt) dans le sens horlogique avec escales à

- Fort Lauderdale (Floride) - Nassau (Bahamas) - Amber Cove (Rép Dominicaine) - Ocho Rios (Jamaïque) - Grand Cayman (Iles Caymans) - Roatan (Honduras) - Cozumel (Mexique) - Fort Lauderdale (Floride)

La transatlantique, en 21 jours, reprenait des escales à - Fort Lauderdale (Floride) - San Juan (Porto Rico) - St.Thomas (Iles Vierges) - Antigua (Antilles) 6 jours pleins de mer - Santa Cruz De Tenerife (Canaries) - Malaga (Espagne) - Marseille (France) - Savone (Italie) - Dubrovnik (Croatie) - Naples (Italie) - Venise

Ce programme nous a immédiatement séduits…

Nous ne sommes pas tout à fait des novices en matière de croisière puisqu’après avoir découvert la méditerranée avec le CORAL de Louis Cruise vers 2007, puis avec le Costa ALLEGRA en 2011 et le Costa FORTUNA en 2014, nous avons fait une très belle croisière début 2015 sur le Norwegian STAR de NCL entre Los Angeles et Miami via le Canal de Panama.

Techniquement parlant, cette croisière de 31 nuits sur le Costa DELIZIOSA constituait la fin du séjour du DELIZIOSA en Floride et son repositionnement en Méditerranée en vue d’y effectuer la saison estivale européenne au départ de Venise. En fait le Costa DELIZIOSA avait traversé l’atlantique en novembre 2015 dans le but d’être positionné à Miami et d’y effectuer une série de boucles répétitives de 10 jours (depuis Port Everglades à Fort Lauderdale) dans les Caraïbes de novembre 2015 à février 2016. Notre croisière était constituée de la dernière de ces boucles et de la traversée transatlantique nécessaire au repositionnement du navire en Méditerranée en vue de sa saison printemps/été 2016 depuis Venise.

Le vol vers Miami n’étant pas compris dans la réservation de notre croisière, nous l’avons réservé à part.

Tant qu’à faire, nous avons décidé d’anticiper le vol par rapport à la date de début de croisière afin de nous permettre de batifoler un peu à deux en Floride pendant 12 jours avant de monter sur le bateau.

· Notre réservation

En croisière, nous avons toujours réservé des cabines intérieures « premium » lors de nos voyages précédents. Nous avons toujours été très satisfaits de ce choix. Nous ne sommes pas claustrophobes et en croisière, on ne reste finalement guère dans les cabines que pour dormir. A la réservation nous avons donc conservé ce choix qui nous a toujours plu.

Nous avons été très étonnés par le prix demandé par Costa pour cette transatlantique le prix « plein » des cabines pour cette transatlantique sur site belge de Costa variait d’un peu plus de 1.200 EUR à un peu plus de 1.600 EUR par personne pour les 32 jours pour les cabines intérieures et cabines avec balcon (hors vols et autres frais, bien sûr).

1.200 EUR/pers pour une croisière de 32 jours, … c’est qu’il y a sûrement une astuce, c’est qu’il y a un vice caché quelque part, c’est qu’il faut ramer pour faire avancer le rafiot ou que l’on doit faire cuire ses repas sur un réchaud à gaz dans la cabine après avoir acheté sa nourriture au Super U ou à l’Intermarché de fond de cale …

Eh ben non, … c’est possible !!!

Costa a manifestement fait un (très) gros effort sur ses prix relatifs à cette croisière de 31 nuits pour remplir le navire puisque notre réservation directe auprès de Costa Belgique s’est faite six mois à l’avance au montant de 977,36 EUR par personne pour une cabine intérieure premium de deux personnes, cela tenant compte des quelques réductions complémentaires que nous avions pu obtenir, entre autre sur base de notre niveau CORAL. Ceci correspond à un prix (assez dérisoire) de 31,5 EUR par personne et par jour (hors boissons, hors vols, hors frais de séjour à bord et hors excursions bien sûr). De plus, sans demande particulière de notre part, nous avons été surclassés gratuitement sur l’ensemble de la croisière vers une agréable cabine extérieure nous offrant un espace plus large qu’attendu en cabine intérieure.

Nous n’avions réservé à l’avance aucun forfait boissons ni d’excursions, ce dont nous nous féliciterons ultérieurement.

· Nos réservations accessoires

Le vol direct aller simple de Bruxelles vers Miami (MIA) a été réservé chez JETAIRFLY pour 229 EUR/pers. Nous avons également réservé une voiture AVIS pour 12 jours au départ de MIA avec abandon à l’agence AVIS de Port Everglades située à Fort Lauderdale au port d’embarquement sur le Costa DELIZIOSA. Le retour « at home » depuis Venise sera assuré par vol direct Venise – Bruxelles via SN BRUSSELS AIRLINE le lundi de Pâques après une nuit d’hôtel à Venise. Tenant compte des évènements de BRUSSELS AIRPORT qui était encore fermé ce lundi de Pâques, notre vol de retour a été retardé de 4H00 et s'est fait à destination de Liège.

· La préparation

Un tel voyage de 45 jours au total nécessite une indispensable préparation approfondie si l’on veut mettre toutes les chances de son côté pour tenter d’en faire une réussite à tous niveaux. Par préparation, j’entends une préparation « logistique », une préparation « touristique » et … une préparation « psychologique ».

Cela prend du temps, beaucoup de temps durant les mois précédant le départ … et cela constitue aussi déjà pleinement une agréable partie intégrante du voyage …

· L’embarquement sur le Costa DELIZIOSA à Port Everglades (Fort Lauderdale – Miami)

Après avoir sillonné la Floride (Miami, Tampa, Sarasota, Ocala, Saint Augustine, Palm Beach, …) du 13 au 25 février, nous laissons la voiture à l’agence AVIS proche du port et la navette AVIS nous amène au pied du bateau qui nous attend au fond du port.

Nous avions reçu notre « carnet de voyage » Costa par E-mail quelques jours avant départ de Belgique. Hormis le fait que ce « carnet » mentionnait le N° 4330 de la cabine qui nous était attribuée, il contenait également le formulaire d’embarquement en plus des étiquettes à appliquer sur nos grosses valises, ainsi que les informations générales d’usage. A la descente de la navette AVIS au pied du bateau, il est 13H30 ce 25 février, des porteurs COSTA prennent immédiatement possession de nos grosses valises que nous retrouverons devant notre cabine 2 ou 3 heures plus tard. Le départ du navire est prévu à 23H00. Arrivé tôt (à 06H00 ou 07H00), le bateau a déjà débarqué tous ses croisiéristes arrivés en fin de croisière.

Il n’y a pas foule aux comptoirs d’enregistrement COSTA et les hôtesses d’accueil sont assez désœuvrées. L’enregistrement se fait à grande vitesse en 5 minutes et sans attente sur base de notre formulaire d’embarquement évoqué plus haut et à l’appui de nos passeports.

Nous montons à bord à 13H45 et le personnel de bord nous invite gentiment à fréquenter le buffet du restaurant du pont 9. Les cabines ne sont pas encore toutes prêtes et il nous est demandé de patienter un peu.

Vers 14H30, mon épouse, curieuse et désireuse de s’installer déjà dans notre cabine N° 4330, se décide d’y aller jeter un œil et la trouve prête à nous accueillir alors que nos cartes Costa et les informations générales d’usage nous attendent déjà sur le lit …









La carte COSTA, au format d’une carte bancaire, est une carte nominative personnelle qui permet non seulement d’ouvrir la porte de sa cabine mais permet également d’enregistrer toutes les dépenses faites à bord et d’enregistrer les entrées et sorties du bateau aux escales.

La carte est donc le seul élément INDISPENSABLE à toujours avoir avec soi sur le navire, mais également pour se rendre au dehors aux escales, puisque la carte personnelle est indispensable pour descendre (enregistrement des personnes quittant le bateau) et … remonter (autorisation d’accès et enregistrement des remontées). La carte COSTA constitue un moyen d’identification de substitution. Une photo est prise de chaque croisiériste à sa première montée à bord et est associée à sa carte dans le système informatique COSTA, bien que la carte elle-même ne comporte pas de photo.

A la descente ou à la remontée, le personnel COSTA qui scanne la carte voit la photo du passager correspondant sur son terminal et vérifie la concordance avec la personne présente.

Par la suite, j'aurai d'ailleurs l'occasion d'être rappelé gentiment à l'ordre par le personnel de sécurité COSTA après avoir interverti ma carte avec celle de mon épouse lors d'une descente à terre.

Le ballet des porteurs de valises commence déjà et les nôtres nous serons livrées rapidement. Madame va (enfin) pouvoir déballer et … tout ranger … pour 31 nuits.

Pendant ce temps, et tenant compte du faible nombre de passagers déjà à bord, j’en profite pour découvrir rapidement et grossièrement le navire.

Voila pour la toute première partie de ce récit ….

Si quelques lecteurs du forum se déclarent intéressés par une suite, je me proposerai de développer celle-ci sur base de la structure suivante :

La vie à bord et son fonctionnement

- Notre cabine (équipement, services, …) - Les langues - Le diario di bordo - Les changements d’heure - Internet et téléphone - Le room service - La restauration (selfs services, restaurant « gratuit », restaurants payants, …) - Les animations (danse, plage, cours, présentations touristiques, …) - Les sports (piste 3°, salle de sport, piste jogging, basket, cours gym, …) - Les boissons … et les forfaits - Les piscines - Le bronzage - L’hôtesse francophone, le bureau des excursions, le service clientèle - Les spectacles en soirée - Les animations musicales - Les bars - Le service « photos » - Les shops et les achats à bord - La bibliothèque - Les « croisiéristes » - Le personnel de bord (bars, restaurants, room service, …) - L’entretien du navire (intérieur et extérieur) - Les soirées gala et les réceptions du Commandant - L’ambiance générale

Les escales : - Escale : o Fort Lauderdale (Floride) o Nassau (Bahamas) o Amber Cove (Rép Dominicaine) o Ocho Rios (Jamaïque) o Grand Cayman (Iles Caymans) o Roatan (Honduras) o Cozumel (Mexique) o San Juan (Porto Rico) o St.Thomas (Iles Vierges) o Antigua (Antilles) o Santa Cruz De Tenerife (Canaries) o Malaga (Espagne) o Marseille (France) o Savone (Italie) o Dubrovnik (Croatie) o Naples (Italie) - Amplitude - Les excursions - Les mises en garde - Les prix - Les « pourboires » - Les contrôles de sécurité

Divers : - Le climat rencontré - Les températures - Les frais « d’hôtel » à bord

Bilan final

- Bilan global - Appréciation finale

Pour avoir déjà eu l’occasion de publier un carnet par le passé (portant entre autre sur une croisière Los Angeles/Canal de Panama/Miami : voir
http://voyageforum.com/discussion/retour-beau-voyage-californie-panama-floride-louisiane-d7010436/ ), je sais que la rédaction d’un tel carnet est un gros travail, voire même un gros, gros, gros travail…

Par contre le point positif est que cela permet au rédacteur (et aux autres participants) de se remémorer de bons (ou de moins bons) moments.

Donc, … tout soutien moral …, tout petit mot d’encouragement … sera (grandement) apprécié du rédacteur ….

Joseph
Shanti, Shanti? English translation pending
by Parvat · 2016-02-07 · 150 replies
3/11/2015, Visakhapatnam, 07h du mat’. Après deux escales à Zurich et Delhi, je me suis offert un hôtel tout confort à 2000 roupies la chambre ! Pour moi c’est énorme. L’hôtel est nickel, rien à redire. On m’a accueilli d’un joli « Namasté ». 🙂 Conseillé par Léon, mon ami qui tient une magnifique guest house dans le sud Orissa, je lui téléphone pour lui signalé mon arrivée. Il doit venir à Visak demain… J’aimerais faire une petite sieste mais la faim me tenaille, alors tant pis la sieste, je vais au buffet de l’hôtel... Yeah !!! Idli et chutney à la noix de coco… (Les idli sont des sortes de petits pains de riz et de lentilles blanches) Comme boisson je prends un café noir, un jus de concombre et un jus de pastèque ! Rolalaaaa….. C’est bon, mais c’est bon à hurler des waouh et des Youpiiie ! Yeah ! Je suis en Inde, bien confortable. C’est que je vais avoir 50 ans, je fête ca avec un budget légèrement supérieur (même beaucoup plus élevé comparé à mon premier voyage (97) ou j’avais un budget de cent ( !) roupies par jour). Un demi- siècle… Purée… Moi qui étais persuadée, il y a 20 ans, que je ne passerais jamais le cap des 40 ans, ma précieuse intuition m’a pour une fois trompée. Et c’est tant mieux ! On ne sait jamais ce que la vie réserve comme moments de bonheur :)

Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...





../...
Avis itinéraire centre Thaïlande 17 jours octobre 2016 English translation pending
by Jordane · 2016-01-25 · 57 replies
Bonjour à tous,

Après avoir pas mal farfouillé sur le forum Thaïlande pour organiser notre voyage d’Octobre, je m’adresse à vous pour solliciter vos avis/remarques/commentaires sur le programme que j’ai préparé.

Pour vous situer un peu le contexte :

Nous sommes un couple de djeuns (oui on peut encore se considérer comme tels à un peu plus de 30 ans non ? 😉) avec une petite de 6 ans, et j’embarque aussi mes parents (61 et 55 ans, mais bien alertes 😉) pour leur faire découvrir un petit bout d’Asie, Asie dont nous sommes fans !

Nous partirons pendant les vacances de la Toussaint 2016… Peut-être pas la meilleure période en terme de climat, mais on espère… pas la pire non plus ! 😎

Nous avons déjà passé 5 jours sur Bangkok ce mois de Janvier, c’est la raison pour laquelle nous ne nous y attarderons pas en Octobre. Nous ferons juste visiter quelques sites qui nous ont bien plus à mes parents.

Voilà donc le programme :

J1 : Avion Bangkok: J2 : Atterrissage sur Bangkok vers 14h25. Installation à l’hôtel et virée dans Chinatown. J3 : Visite de Bangkok : Wat Pho, promenade en bateau sur les khlongs, Maison de Jim Thomson et Golden Mount. Province de Kanchanaburi: J4 : Bus pour Kanchanaburi + Pont de la rivière Kwaï + Prasat Muang Sing Historical Park + Death Railway Museum. J5: Trajet vers le Ganesha Park organisé via le Ganesha Park avec passage aux Cascades d’Erawan et aux sources chaudes, pour une arrivée au Ganesha vers 17h pour le coucher de soleil. J6 : Journée avec les éléphants au Ganesha Park J7-8-9 : Visite de Sangkhlaburi et alentours J10 : Retour sur Kanchanaburi en passant par le temple de Tong Pha Phum, les sources chaudes, les Paradise et Tad Pad waterfalls, le Temple du Crocodile, le Hell Fire Pass, Sayoke Noi Waterfalls, et nous prendrons le dernier train de la mort à Namtok à 15h pour rejoindre Kanchanaburi. Ayuttaya J11-12 : Ayuttaya, Bang Pa In et le Wat Niwet Thamaprawat Province de l'Issan Sud J13-14 : Parc National de Khao Yai. Visite sur 1 jour ½ avec Greenleaf Tour. J15 : Phimai et le Sai Ngam J16-17 : Trajet pour aller à Nang Rong. Location d’une moto pour visiter la campagne environnante et les temples suivants : Wat Khao Phra Angkhan, Centre Historique de Phanom Rung, Prasat Muang Tam. Retour J18 : Retour sur Bangkok. Décollage à 23h50. J19 : Arrivée en France

Mes questions :

- Connaissez-vous quelqu’un qui fasse une visite sympa des Khlongs à Bangkok ? Il me semblait qu’il y avait Thuan, mais qu’il a remis ses « affaires » à quelqu’un d’autre ? Je lui ai envoyé un message mais n’ai pas eu de réponse.

- Pour ceux qui connaissent Sangkhlaburi, combien de jours me conseillez-vous de passer sur place ? Il me semble qu’il en faut 2, mais peut-être que 3 feraient trop long ? Que conseillez-vous de voir sur place ? Un trek à recommander en particulier (adapté à une petite de 6 ans qui marche bien) ?

- Pour le Parc National de Khao Yai. Avez-vous une autre agence que Greenleaf à recommander ? Pour ceux qui sont passés par Greenleaf, qu’en avez-vous pensé ?

- Comment faire le trajet Phimai/Nang Rong ???

- J’ai lu qu’il était difficile de se faire comprendre à Nang Rong et dans l’Issan en général… que très peu de Thaïs là-bas parlaient anglais. Pensez-vous que nous arriverons à louer des motos ?

Et pour finir… Que pensez-vous de cet itinéraire ?

Merci d’avoir pris le temps de lire mon pavé ! Félicitations ! -)

Merci d’avance pour le temps que vous prendrez à me répondre... Vos avis qui m’aideront à peaufiner, modifier… finaliser notre itinéraire. Même si je sais… on a encore le temps ! 😉 Mais ça aide à patienter!!!
Voiture ou bus dans le Yucatan English translation pending
by BrunnS · 2015-11-17 · 61 replies
Bonjour à tous,

En janvier je pars pour 20 jours dans le Yucatan et je commence à avoir un itinéraire dans la tête (à peu prêt le même que tout le monde à mon avis). Les étapes principales sont : Valladolid, Uxmal, Mérida, Campeche, Calakmul, Bacalar, Tulum, ... La question que je me pose est : quelle est la meilleur solution ? Le bus ou louer une voiture ? Pour me faire une idée des prix des bus, j'ai essayé de consulter les sites Oriente et ADO mais tous les trajets ne sont pas disponibles (ou je m'y prends mal ^^). La location de voiture, pour 15 jours environ ça me reviendrait à 500€ mais je gagne en liberté. Tandis que le bus, je pense que niveau budget je suis gagnant mais niveau liberté ... bof. Mais y-a t-il régulièrement des bus ? Toutes les destinations sont-elles bien desservies ?

Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Si vous avez des expériences dans les deux cas de figure ça m'aiderait pas mal :). Et aussi, si vous pouvez me dire (environ) les tarifs pour les bus, ça serait génial !!

Merci à tous pour votre aide ! Bonne journée :)
Afric'Addict English translation pending
by Voyajou · 2015-10-13 · 132 replies
Afrique du Sud

Au commencement.

Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!

La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).

Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?

Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.

L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.

Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.

La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)

La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.

Un Paradis ?

Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.

… Ou un enfer ?

En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.

Gorges

Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.

Océans

Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.

Où sommes-nous Tembe ?

A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
Itinéraire de presque un mois et hôtel sur Bangkok English translation pending
by Mishima · 2015-06-04 · 25 replies
Bonjour,

J’ai les billets d’avion, Malaisia arrivée le matin le 1 juillet, départ le 26 vers 18 H 30 pour 450 euros avec petite escale à KUL.

J’aimerais un petit ou un grand coup de main pour mon itinéraire, choix, pour hôtels, etc.

En gros, je dispose d’un petit mois, 25 jours et je suis accompagné d’un ado.

J’ai parcouru le Lonely planet, (vocalement après conversion word compliqué au passage avec des retours à la ligne et une conversion…) j’ai lu 10 000 choses et à la fin j’ai tout oublié

Je précise que je suis aveugle, du coup, j’ai vraiment du mal à situer les différentes villes du notamment du Nord.

Pour les iles et la plage, j’ai lu beaucoup de messages et au final je suis aussi hésitant voire perplexe face aux choix.

Effectivement, Samui et les 2 autre iles, j’y suis déjà passé et chaque année c’est disons moins attirant pour moi, notamment j’ai peur d’exploser mon budget, moi ça va mais mon ado il mange beaucoup plus et il faut l’occuper…

Par exemple il va vouloir faire de la plongée mais là aussi sans en avoir fait avant, ça va me couter un bras, hôtels, restos, etc. tarifs des bateaux qui m’ont l’air d’avoir bien flambé, idem pour les hôtels, restos, activités, ?

Car samui, sans véhicule, c’est sans cesse aussi discuter les taxis collectifs surtout le soir, soit sur une plage peu animée soit au contraire l’excès de Chaweng, peut-être plus agréable en juillet ? Lamai avec ses bars à filles, exclu de prendre le bungalow ici pourtant moins cher de mémoire, Chaweng j’ai pas logé là bas, mais ça me semble cher et tout le monde les uns sur les autres, des tas de restos mais à touristes.

Ko tao, j’ai cru comprendre que c’était cher et surtout aussi comme pour Ko pha ngan est-ce que je vais pas me retrouver coincé sur une plage sans pouvoir faire le tour facilement…

Je ne suis pas contre le calme mais il me faut à la fois le calme mais accès facilement aussi à des coins qui bougent et accès aux services, restos de tout prix, activités et pas être tributaire et coincé sur place avec le resto de l’hotel par exemple et m’ennuyer.

Sinon, à l’ouest, je serais plus attiré par les iles de l’autre coté, certes la météo mais un peu de pluie gênante mais avec la chaleur, ça passe, si c’est compensé par une vie plus agréable, beaucoup moins chère et des activités plus accessibles et des plages plus belles…

Donc du coté de phuket, etc.…

Aussi Ko Chang semble un bon compromis mais au mois de juillet je ne suis pas sûr mais me semble plus facile à organiser sur place, sauf que peut-être au mois de juillet les iles en face risquent de fermer ? Sur le papier de ce côté ça a l’air pas mal mais on lit tout et son contraire…

Pour le Nord, je me demande, s’il ne serait pas possible de faire une boucle du style Nord-Ouest, Nord-Nord, Nord-est et revenir à Bangkok avec des escales et des trajets moins longs et éviter de faire le trajet Bankok-Chiang mai tout simplement ou seulement à l’aller ?

J’ai lu le guide mais n’ai pas tout compris, j’ai l’impression qu’en revenant du Nord-est ce n’est pas si loin de BKK, après être allé à CM par exemple ou au N-O …

Autant dire que pour moi, les temples c’est pas ce que je recherche le plus et que mon ado lui si il a déjà fait les visites incontournables à Bangkok, une ou deux visites culturelles de temps en temps, il risque de n’être pas très demandeur de marches culturelles au soleil tous les jours sauf exceptions…

Par contre varier tous les 3 jours environ, voyager, découvrir, il doit y avoir moyens de faire des étapes et voir plein de trucs, bien profiter.

Car je dois concilier le fait de toujours faire toujours tout à pied, je veux éviter aussi sur place au maximum les galères pour aller trouver l’agence, acheter des billets de bus ou train, perdre trop de temps dans des circuits où on met plus d’énergie à organiser qu’à en profiter.

Par exemple, sukothai par exemple ou Ayutthaya à pied, ça serait une galère sans doute et des étapes qu’on pourrait éviter sans doute ?

Donc, plutôt animaux, balades sur rivières, balades dans les marchés, contacts locaux, etc. et des visites bien sûr mais facilement accessibles en bus ou à pied sans trop galérer.

Alors, j’avais vu je ne sais plus où en lisant le guide du coté de chiang rai par exemple, des escales possibles plus authentiques et des petits trajets sur la rivière pour rejoindre…

Chian mai disons 2 ou 3 jours maximum, visite temple et 3 bricoles, les treks j’ai fait il y a 25 ans environ, à CM, ça ne me tente pas, j’aimerais bien qu’il puisse approcher les éléphants mais pas dans ces treks avec lesquels on visite des villages qui doivent voir passer des centaines de milliers de touristes et puis j’ai vieilli et n’ai plus trop la santé.

Pour les éléphants, il y a bien les organismes de protection mais ça me semble souvent très couteux ou bien peut-être que dans d’autres régions que CM on pourrait le faire…

J’ai bien pensé à tous ces parcs nationaux que j’ai survolés mais là aussi à moins d’être véhiculé ça ne m’a pas l’air très pratique sauf peut-être à trouver des bons plans un peu organisés.

Par contre, en lisant la région du Nord-est, même si j’ai tout oublié, les noms des villes je trouvais ça plus intéressant, plus sympa que Chiang Mai, sauf pour quelques exceptions à faire à CM faisables rapidement et plein de choses à faire et à à voir et comme j’ai tout lu à l’oral faudrait que j’aille relire les orthographes.

Pour BKK les temples, grand palais etc. du côté de Kao san road…

Je suis long mais c’est mon premier questionnement, qu’est-ce qui est le mieux.

Du coté de kao san road, il me faut un hotel qui soit proche des transports, rivière mais pour moi le plus pratique ça me semble le métro.

Et est-ce si intéressant de loger vers kaosan road pour se balader dans BKK.

Par exemple, si je prends l’axe Sukhumvit sans voir je me le représente très bien, une grande artère coupée de sois numérotés, là je ne me perds pas, j’ai des tas de repères, le métro, les restos, des hotels, juste à repérer l’escalier qui coupe l’axe pour traverser ou prendre les métros, trouver facilement une agence dont j’ai l’adresse ou pasetc, juste le problème des filles le soir qui risquent de faire tourner la tête du garçon qui pense déjà beaucoup trop à ça…

Mais on peut loger après les premiers sois et éviter la partie la plus chaude.

Pour les prix, ça m’a pas l’air beaucoup moins cher du coté de kao san road en rapport qualité/prix que d’autres quartiers ?

Surtout si souvent on doit aller traverser la ville en taxis pour revenir le soir ou en sortir ou pour rejoindre les bus et trains ou l’aéroport…

Mais on pourra faire 3 quartiers durant le voyage, à l’arrivée, en revenant du Nord ou du Sud avant le départ et répartir ce qu’on fait pour plus de simplicité ?

Sachant qu’après l’arrivée, nous irons faire les visites grand palais, bouddha d’émeraude… probablement le marché du WE arrivant un mercredi mais aussi sans doute aller dans d’autres quartiers, monter une fois en haut d’un gratte-ciel, je ne sais et peut-être plein d’autres choses… Donc peut-être que kao san road et alentours serait mieux pour les premiers jours.

Est-ce que vous auriez des idées d’hôtels avec climatisation, relativement propres et pas trop bruyants, je n’ai pas de prix, mais plutôt vers 1 200-1 500 bats max, si ça peut être moins… je dis ça, avec les promos ensuite sur bbooking et Cie, j’affinerai ce que je peux mettre.

Tout ce que je peux économiser sur l’hôtel permettra plus de choses ensuite.

Un hôtel facile d’accès quand on vient des transports de l’aéroport, pas trop loin des transports pour aller dans les gares de bus ou train pour repartir et disons pas trop loin de kao san road pour les agences et de l’animation pour le soir si c’est dans ce quartier.

Mais pas non plus un hôtel sans fenêtre ou avec la grille qui donne sur la rue animée et les bestioles comme j’ai pu en observer par le passé.

J’aimerais ne pas avoir à trop marcher dans la pollution non plus, j’en ai un peu souffert les fois précédentes et être trop éloigné des coins touristiques.

Car un hotel peut sembler bien placé mais quand on y est, on doit se taper des boulevards et se prendre plein de gaz pour rejoindre…

Ou dans d’autres quartiers éventuellement avec accès au métro et à la rivière ou des suggestions.

Par exemple, est-ce qu’un hôtel dans un autre quartier, je dis ça au hasard de l’autre côté qui aurait un accès à la rivière facilement via le métro ou à pied, permettrait d’aller visiter ensuite le quartier des monuments ?

Idem le plus pratique pour rejoindre les gares de bus et train…

Important, il me faut un accès internet. Sinon, je ne suis pas trop exigeant sur le confort, la clim, le wifi ou internet, je suis ouvert.

Désolé, je sais il y a déjà des milliers de post, j’en ai lus beaucoup mais avec mon système de vocalisation, ce n’est pas non plus très pratique et ce site comme nombreux n’est pas parfaitement accessible et demande énormément de temps de lire, trouver les messages et je perds des heures…

Donc je commence par l’hôtel et tenter de dessiner à peu près un itinéraire.

Ensuite peut-être que je pourrai affiner.

Comme vous voyez, j’ai lu plein de trucs, je connais et en même temps, je suis un peu pommé.

Grands remerciement d’avance

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display