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Hôtel pour loger dix-sept personnes une nuit à Gafsa? (Tunisie) English translation pending
by Jml07 · 2009-10-21 · 15 replies
je recherche un hôtel (bon rapport qualité prix) pour loger 17 personnes (en demie-pension) nuit du 31.01.2010 au 01.0.2010. Merci de me communiquer les coordonnés de l'hôtel

jean-marc LAFFARGUE président de l'association les PARRAINS DU DESERT
Visiter New York en hiver? English translation pending
by Bannou13 · 2009-09-17 · 33 replies
Bonjour, j'offre un voyage a New York à mes parents fin janvier et j'aurais savoir :

- est ce que les décoration de Noël y seront toujours à cette période? - la température a cette époque, savoir si il fait très froid ou très très froid?😏 - je cherche également un spectacle a leur offrir , comment expliquer : je recherche quelque chose un peu d'ancien comme des claquettes mais en grandiose le genre qui se faisait avant je pense, un spectacle digne de Broadways!!! C'est un peu confus mais ce que je ne veux pas c'est un septacle comme le roi lion

(pour infos mes parents sont agés de 60 ans , ils aiment marcher, et sont fou de visite culturel)!!

- j'ai resrever un hôtel a mitwon manhanttan je crois et je voulais savoir si c'etait bien plaçé? - je voulais leur prendre le city pass 123 euros pour 2 est ce une bonne formule?

en gros si vous avez des idées ou des informations qui pouraient ameliorer leur sejour je prend!!!!

merci d'avance Albane!!!😛
Algérie du Sud: imprudent en voiture? English translation pending
by Mistelle · 2008-07-23 · 25 replies
Je suis mal renseignée à propos de l'algérie.

La distance entre la côte et le sud, région saharienne, a l'air démesurée pour un court séjour de 10 jours. Et-ce que je me trompe?

L'Algérie ma l'air un peu moins sûre, étant donné qu'elle a obtenu l'indépendance que récemment, et des tensions subsistent. Est-ce que je me trompe?

La nourriture et l'hébergement me semble moins accessible, salubre et varié que le maroc ou la tunisie . Est-ce que je me trompe?

Louer une voiture, seuls, relève-t-il de l'imprudence ?

J'ai des doutes, malgré la généreuse beauté de ce pays.

J'ai besoin d'éclaircissement !

merci!
Rega Guest House à Phnom Penh English translation pending
by Ninousz · 2007-05-26 · 34 replies
bonjour à tous, je vais bientôt partir au Cambodge pour un stage de 4 mois. Je vais normalement loger à la Rega Guest House et au vue des commentaires, ca à l'air simpa mais j'ai une petite question à vous poser, à vous, connaisseurs!!! Y a t-il internet dans la guest house? Merci à tous pour vos réponses et pour votre aide sur les différents forums, vous êtes des 😇.
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
by LandTrotteur · 2006-03-05 · 2 replies
Bonjour, Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:

Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.

La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.

Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.

Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site:
http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/

Valérie et Fabrice.
Climat social en Jamaïque English translation pending
by Clemmtp3 · 2005-05-26 · 18 replies
hello je pars en jamaique avec un ami le 17 aout je voulais savoir si l'image assez rasciste que donnent a penser certains mouvements plus ou moins religieux est vraie,

est ce que le fait de porter moi meme des dreads ne va pas compliquer les choses et vu que nous partons avec peu de moyens est t'il possible de trouver des plans hébergements peu cher, chez l'habitant ou dans des communautés par exemple,

est t'il possible également de dormir a la belle étoile sans trop de risques et de prévoir des bivouacs dans les blues muontains merci a tous clem
Transports de Bangkok à Koh Kood English translation pending
by Mumusteph · 2017-07-29 · 3 replies
Bonjour, nous aimerions savoir sur quel site peut on réserver les transports (bus +bateau) pour aller de Bangkok a koh kood. Est il nécessaire de le faire a l avance ou bien pouvons nous le faire sur place (y a t il toujours des places libres?) Merci beaucoup.
Bangkok en 2017: visites originales (ou pas) à faire English translation pending
by Gauvince · 2017-07-25 · 15 replies
Bonjour à tous,

J'ai le plaisir de revenir à Bangkok en août prochain pour 3 jours 🙂

Mes questions sont très simples :

- Le jour d'arrivée à 6H du matin, avez-vous des activités à recommander pour cette première journée quand la fatigue se fait bien sentir ? Lors de mon premier voyage j'avais eu la brillante idée de planifier la visite du palais royal... (surpeuplé et très fatigant après 12H de vol).

- Quels marchés flottants recommandez-vous et comment y accéde. Idem pour les marchés de nuit (non flottant cette fois-ci) ?

- Les travaux du Wat Arun n'étant pas terminés, est-ce la peine d'y aller ? Je sais que je reviendrai donc je ne suis pas pressé mais si c'est opportun je peux l'intégrer à mes visites.

- Connaissez vous des Français (étudiants ou autres) qui proposent des visites guidées ?

- Quels lieux "hors sentier battus" sont à visiter selon vous ? Pour ma part j'aimerais faire le musée des barques royales cette fois-ci.

Enfin, last but not least, avez-vous des adresses de cantines particulièrement savoureuses et des roof top dans le quartier de Sathorn ?

Mille mercis à ceux qui pourront m'aider. J'ai adoré Bangkok et je continuerai à défendre sa découverte auprès de ceux qui ne veulent pas lui accorder trop de temps.
Transfert Bangkok - Kanchanaburi English translation pending
by Olivia1806 · 2016-04-02 · 25 replies
Salut,

Je souhaiterais savoir quel est le moyen de transport le plus approprié pour réaliser le transfert Bangkok-Kanchanaburi. Certains sites proposent les taxis, d'autres les mini-vans. Si vous pouviez m'éclairer et me donner un prix approximatif .
Vénézuela ou Colombie? English translation pending
by Elnino187 · 2015-09-23 · 23 replies
Salut tout le monde,

Je prévois un p'tit voyage d'un mois en janvier 2016 et j'hésite entre ces deux magnifiques pays que sont le Venezuela et la Colombie...

Tous les retours que j'ai eu sur la Colombie sont plus que positifs ( ici sur le forum ou de la part d'amis ayant séjourné là-bas ) donc mes questions se tournent plus vers le Venezuela. je pensais a un itinéraire : Caracas - Choroni - Morrocoy - Merida+llanos - Ciudad Bolivar+Canaima - Caracas. -Cela vous semble-t-il jouable au vu de la situation actuelle ? -Qu'en est-il du taux de change ? est-ce comparable a l'Argentine ou changer au marché noir est facile et plutôt safe ? -Les excursions se payent en Bolivars ou en dollars ? -Des recommendations ou suggestions ? 😉

merci pour votre aide.

a+, el niño
Thaïlande commerciale English translation pending
by Tranberd94 · 2012-10-17 · 27 replies
BONJOUR je suis allé en thailande en mars 2011 pour un mois l'accueil n'était pas à la hauteur de ce que les média laisse entendre d'abord en arrivant a l'aéroport de banghok fatigué apres 13 heure de vol et une nuit blanche avant de partir nous sommes passés au control aéroport au milieu d'une haie d'employé nous beuglant dessus j'avais déja l'impression d'etre un bovin au milieu d'un troupeau ensuite pour prendre un vol sur ko samui fabienne et moi nous nous sommes inscrit sur une liste d'attente nous avons attendu plus de 6 heure a l'aéroport et les employés de la cie d'aviation n'était pas du tout aimable et insensible a mon bras cassé protégé par un gilet special ensuite pendant 18 jors il n'a pas cessez de pleuvoir ' ALORS QUÀ CETTE PÉRIODE IL EST CENSSÉ FAIRE BEAU ) heureusement nous avons trouvé un jolie endroit sur ko samui mais a cause des inoNdation nous étions coupé des autres villages de l'ile bref j'avais l'impression d'etre un portefeuille sur patte les commercant pas aimable limite méprisant et uniquement interresse par l'argent, ko samui défiguré par des constructions anarchique enfin à banghok une circulation foisonnante des taxi qui vous amènes dans des boutiques pour touchez leur commission sans allez a la destination demandées bon heureusement qu'il y avait tout les temples et monument à visiter je pense que la thjailande c'était bien dans les années 1960 il parais qu'en malaisie et aux phillipines il y a encore des endroit authentique bertrand
New York Pass: monter deux fois l'Empire State Building? English translation pending
by Seb6210 · 2011-10-31 · 25 replies
Le new york pass donne droit à 55 attractions pour 1 , 2 , 3 ou 7 jours. Mais peut on refaire 2 fois voir plus une attraction? Par exemple avec ce pass est il possible de monter deux fois en haut de l'empire state building ou meme faire deux fois de la location de velo a central park?

Merci
Contact de l'hôtel Tamassa: poussettes pour bébé? English translation pending
by Cdherbes · 2011-02-15 · 30 replies
Bonjour,

Je n'arrive pas à trouver un contact à l'hotel Tamassa à l'Ile Maurice. Je voulais leur demander s'ils avaient à disposition des poussettes!! Est ce que quelqun pourrait me donner la réponse s'il vous plait? Merci beaucoup,
Pourquoi le tutoiement sur VoyageForum? English translation pending
by Registoubkal · 2010-05-21 · 132 replies
Bonjour,

On tutoie facilement sur le forum. C'est presque automatique. Mais, pourquoi ? Personne ne se connaît, chacun est anonyme... Et pourtant, dès le premier message, on dit spontanément "tu". Je trouve cette façon de communiquer sympathique, mais (en même temps) bizarre. Pas spécialement naturelle. En décalage avec la vie courante...

Voyageforum (comme plein d'autres forums) rapprocherait-il les gens ???
Parc de monuments miniatures pas très loin de Bangkok? English translation pending
by Siammarc · 2009-10-06 · 13 replies
bonjour,

en disgutant avec des thais , ils m ont parlé de 2 endroits pas tres loin de BKK . @ parcs de monuments miniatures , un peu comme il y a au sud de Paris . Un des parcs est consacrés aux monuments de Thailande , l autre au monuments du monde .

QQun serait il me dire ou c est ? adresse , site internet , telephone , ...

merci bien
Bali, l'ascenseur pour le paradis English translation pending
by Sunhae · 2008-12-10 · 35 replies
Je reviens juste d'un sejour merveilleux a Bali. Nous avons fait le tour de l'ile, gili Trawangan et Gili Meno.

Et voici ce qui nous a le plus frappe.

Le climat ideal et pas d'humidite lourde comme en Thailande ou aux Philippines. Le rapport qualite prix des restaus, hotels en general et particulierement a Ubud. La grande gentillesse et le sourire permanant des balinais. La beaute et la grande diversite de l'ile. La spiritualite indienne et boudhiste qui impregne la vie quotidienne.

Le seul endroit a eviter pour moi, c'est Kuta-Legian, cet espece de supermarche a touristes principalement australiens. L'atmosphere de racollage permanent y est presque agressive. Rien a voir avec le reste de l'ile. Des boutiques cheres par rapport au reste de l'ile et des restaus populeux a souhait, mais vraiment zero culture ni exotisme. Pour le reste, que du bonheur avec un coup de coeur particulier pour :

les villages traditionnels de Mas et de Batubolan entre kuta et Ubud, avec les visites d'atelier des scuplteurs dur bois, et des artisants du Batik (les visites sont gratuites et c'est passionant).

Ubud, pour la beaute des monuments royaux et religieux tous concentres dans le centre (c'est pratique), les restaus de reve a 6 E/pers, le camps des elephants en banlieue (28 E la ballade c'est un peu cher) mais on peut aussi simplement les admirer en train de prendre leur bain. Spectacle inoubiable ! et c'est gratuit. la Monkey forest ou l'on peut vraiment approcher des dizaines de singes en liberte. Ne surtout pas leur donner a manger, ca les rend agressifs, et au centre de la foret, le temple de la mort (ambiance Indiana John garantie comme ditait un guide papier bien connu). Les spectacles de danse balinaises plusieurs fois par semaine. La plus belle etant a mon avis, la danse Bolong.

Le Mont Agun pour la beaute une fois en haut.

Les 2 lacs du centre, en altitude. Prevoir un pull et l'appareil photo. Et le temple Ulu Danu pose sur l'un des 2 lacs qui sont eux meme cote a cote.

Ahmed, pour la qualite de la plongee et le cote sauvage des villages de pecheurs.

Le temple Besikih, majestueux, le plus grand de l'ile.

Les alentours de Lovina pour la plongee, avec dans les environs, la chute de Gitgit et surtout les sources d'eau chaudes dans lesquelles on se baigne dans des bassins en pierres sculptees. Le temple Taman Ayan aussi qui est de toute beaute. Dans cette regions, les cultures de riz, de cafe, de tabac, de vanille, de cacao et de clous de girofle.

Au nord ouest, le village super authentique de permaturan et ses plages de sable noir.

Les 2 temples de mer de Tanath Lot et Ulu watu qui date du 9 eme siecle, a tomber. Le temple Petitenget entre les 2, et ses parcs magnifiquement entretenus.

Sanur pour la grandeur de la plage et le musee du peintre le Mayer, ce genie qui s'est installe sur l'ile en 32 et s'est marie a une balinaise de 15 ans a l'epoque. Ses oeuvres exposees dans sa maison au bord de la plage sont d'une beaute boulversante. La maison en elle meme est deja un vrai bijoux.

Pour ce qui est des Gili, nous avons ete a Gili Trawangan et a Gili Meno. Ambiance paradisiaque et paisible pour Meno (300 Hab) un parc aux oiseaux tropicaux interessant avec un varan de Comodo, un peu plus d'agitation sur Trawangan, mais ca reste tranquille quand on s'eloigne du port et les repas sur la plage sont divins. Sur les Gili, on est en terre musulmane donc pas de temples ni de culture Hindoue, Rien du charme balinais, mais du calme plage de reve et la possibilite de voir des tortues, des raies manta et des requins en pagaille pour les plongeurs. Un bemol cependant pour le speed boat qui relie Trawangan de Benoa (bali) en 2 h 30, ca secoue vraiment trop fort, on a assiste a un grand defile devant les toilettes (vomissements) et a de belles crises de panique.

Pour les guides a Bali, on est passe par une societe locale qui emploie 12 guides, un peu plus cher que les guides independants mais prestations royales et aucune mauvaises surprises, Ils ont adaptes les ballades a notre convenance on a pu avoir des explications passionnantes sur les cremations, le mode de vie, les danses et leurs signification, et la philosophie balinaise qui nous en a apprit plus que les 2 bouquins lus avant de partir. Notre guide (que je peux recommander en Mp) etait extremement chaleureux, cultive et plein d'humour, ce qui n'a rien gache.

Pour les achats, sans reflechir, Ubud, pour les bijoux en argent, les fringues, les objets de deco et la peinture. J'y ai fait tous mes cadeaux de Noel, et pour le prix, j'aurais pas eu le quart en France. vu les prix et la beaute de ce que vous trouverez, ya vraiment de quoi craquer.

J'avais deja poste ce message en aout. Je le re-poste car j'ai maintenant un site qui retrace notre periple ou sont listes tous les lieux evoques et nos coup de coeur hotel-restau :

www.bouteilledebali.canalblog.com

Bon voyage aux futurs voyageurs. Bali reste pour moi l'endroit d'ou l'on ne voudrait jamais revenir.

Amities balinaises et un grand merci a tous, qui sur l'ile ou sur ce forum ont contribue a la realisation du plus beau voyage de notre vie.

Sunhae
Les Thaïlandais se font du souci English translation pending
by Barbot · 2006-05-19 · 52 replies
(Photo Pierre Queffélec - LPJ Bangkok)

ECO - Les Thaïlandais se font du soucis

Les expressions emblématiques telles que sanouk, sabai sabai ou encore mai pen rai sont de moins en moins de rigueur en ces temps troublés. Flambée des prix du pétrole et crise politique ont considérablement éprouvé l’insouciance des Thaïlandais, tandis que l’économie elle aussi montre des signes de faiblesse

La crise politique et la flambée des prix du pétrole minent le moral des consommateurs et la confiance des marchés. Plusieurs études sur la consommation ou sur la santé réalisées ces dernières semaines révèlent en effet que les Thaïlandais sont particulièrement stressés ces temps-ci, surtout à Bangkok. Les indices de confiance ont chuté de manière spectaculaire ces derniers mois avec un pic atteint en avril au plus haut de la tension politique. Ralentissement économique et augmentation du chômage sont désormais les principales préoccupations des Thaïlandais, suivis par la crise politique. L’augmentation record et continue des prix de l’essence et une inflation croissante ressentie sur le prix des biens de consommation ont sérieusement mis a mal les porte-monnaies. Les Thaïlandais réfrénent leur habitudes et modifient leur style de vie. Moins de shopping, de sorties nocturnes, d’activités de confort ou ludiques telles que le karaoké, le cinéma ou encore les massages. De quoi générer un sérieux impact sur le moral de ces consommateurs acharnés que sont les Thaïlandais. En revanche, certains sondages montrent que dans le même temps, ils seraient de plus en plus nombreux à faire attention à leur santé et au développement de leur compétences professionnelles, ce qui semble dénoter une préoccupation plus marquée pour l’avenir. Les projets en stand-by Le milieu des affaires n’est bien entendu pas épargné. Nombre d’investisseurs étrangers adoptent une attitude attentiste depuis le début de la crise politique. Et depuis plusieurs semaines, le gouvernement intérimaire doit s’échiner à convaincre que les projets engagés comme les Mégaprojets ou encore la série de mesures annoncées destinées a dynamiser l’économie sont toujours à l’ordre du jour. Sans quoi, la confiance risque de flancher pour de bon, ce qui n’est pas de très bonne augure dans un pays dont l’économie repose pour beaucoup sur l’investissement étranger. Enfin, le ministère des Finances ne cache pas ses craintes de voir le secteur privé devenir frileux sur les nouveaux investissements si la situation perdure. Avec l’annulation la semaine dernière des élections du 2 avril – qui auront coûté 2 milliards de bahts - la Thaïlande ne peut espérer avoir un gouvernement de plein exercice avant le mois d’août. Pendant ce temps, l’économie du pays poursuit sa dérive, emportant avec elle le sourire des Thaïlandais.

Pierre Queffélec (LPJ Bangkok) mardi 16 mai 2006
Que visiter à Bangkok en deux jours? English translation pending
by Ptitboubou04 · 2006-03-06 · 19 replies
On va avoir deux jours complet a bangkok les deux autres jours sont en partie du voyage ... Alors durant ses deux jours complet que faire de mieux ? de toutes facon 1 jours sur le Chao avec visite des temples et le deuxièmes ??? Ayuttaya ? Marché flottant(avec un petit pas facile?).... Quoi d'autres de mieux ?
Renseignements sur le Kazakhstan English translation pending
by IntotheDreaM · 2004-05-12 · 7 replies
Bonjour a tous

Je projète de partir éventuellement au kasakhstan aux alentour du 20 mai(et pour 2 mois)pour rejoindre des amis.

J'ai cherché sur le forum et j'ai trouvé très peu d'informations concernant ce pays.Mon arrivée serait prévue à ALMATY.J'aurai aimé avoir plus d'infos sur ce pays car je connais très peu de personnes s'y étant rendues et le nombre de guides touristiques concernant ce pays que j'ai pu trouver avoisine le...0!!!

J'aurai voulu avoir des témoignages de voyageurs s'y étant rendus, ou pourquoi pas de personnes habitant sur place!je voudrais savoir quels sont les beaux endroits à visiter, monuments ou autres, savoir si le cout de la vie y est élevé, connaitre des itinéraires de promenades à travers le pays(en cheval pkoi pas, les kasakhs sont parait-il de tres bon cavaliers !!!), savoir si les habitant sont acceuillant et si la barrière de la langue n'est pas un gros handicap (je parle bien l'anglais...je doute que mon espagnol soit tres util, quand a ma connaissance du russe...je sais compter juska 3, ca ne va pas plus loin!), connaitre des petits endroits sympas ou loger et se restaurer(j'ai le souvenir d'un plat typiquement kasakh, le "ploof", je ne sais pas si l'orthographe est exacte mais mes papilles gustaives en ont gardées un souvenir très agréable!);connaitre les choses à ne pas dire et à ne pas faire, connaitre le prix des billets...

Je suis ouvert à toutes vos remarques et suggestions !!

encore merci à tous et à très bientôt !
Cities to see in the Isan region (Thailand)
by Momo2 · 2024-12-27 · 23 replies
Hi there,

I’m about to take a trip around the region in March. According to the "experts," which cities are really worth the detour? My key criteria: a slightly lively downtown + walkable. I’ve already been to the region a few years ago, but my memories are pretty mixed (Ubon Ratchathani, Udon Thani, Khon Kaen).

Thanks😎
Comment aller au Bang Krachao depuis Chao Phraya (Thaïlande) English translation pending
by Gountal · 2014-10-19 · 10 replies
bonjour, j'ai decouvert sur internet un endroit sympa a bangkok, le poumon vert , bang krachao. j'aimerai donc y aller, mais meme en me renseigner , je n'est pas trop compris comment on y aller depuis le chao phraya .

je sais que l'on doit traverser le chao , mais pouvez vous me dire a quel arret sur le fleuve doit ton s'arreter pour apres prendre un petit bateau de facon a aller de l'autre coté du fleuve .

merçi pour les renseignement
Visiter le Mini Siam à Pattaya ou le Ancient City (Muang Boran) à Bangkok? English translation pending
by Shiyvan · 2010-11-10 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais avoir vos avis sur une excursion à faire entre voir le mini siam a pattaya ou Aller à Ancient City (Muang Boran)

J'ai passé des heures avec la fonction "rechercher" pour trouver des infos (j'en ai trouvés des tonnes) mais j'ai quand même qq intérrogations quand au choix.

j'ai un séjour prévu pour 6 jrs à bkk (hors journée aller et retour) réparti par : 2 jours à bkk pour faire le tour de la ville, temples, klongs / 2 jours à Kanchanaburi (+ le marché Flottant de Damnoën Saduak) (pour profiter des cascades d'Erawan et de la balade à dos d'éléphant...) / 1 jr à Ayutthaya. il me reste un jour à bkk.

Au départ j'envisageais d'aller à Pattaya voir le mini siam (après les lectures sur d'anciens post, je précise je ne cherche pas de plage, j'ai bien compris que la ville = gros tourisme sexuel, etc...donc peut être éviter tout débat de ce coté la ?) ce n'est pas la ville en elle même, ni les plages ou autres qui m'interresse. ce n'est que le parc miniature (couplé avec le zoo ou qq chose pr combler la journée). Ma question est : est ce que ca vaut le coup de se déplacer à Pattaya pour voir ce parc ?? quelqu'un est-il déjà aller le voir ? un avis ?

Après lecture de certains post et via la réponse qu'une agence m'a faite pour un devis d'excursion, j'ai aprris il y a aussi ancient city pour les temples a echelle reduite (avis très partagé sur VF quand à l'utilité de ce parc semlble t-il ) avec une autre petite visite dans l'après midi en revenat de bkk... du coup, question à 2 balles : à vos avis, qu'est ce que le plus intérressent à faire ?

aucun des 2 ? je suis en pleine hésitation....

Peut être alors d'autres propositions de chose à faire autour de bkk ? je précise que je serais, entre autres adultes, avec ma fille de 3 ans... et je cherche qq chose de "tranquille" comme balade à faire.

(J'ai cru lire qu'il y avait aussi des soucres d'eau chaudes pas loin de bkk ? peut être à envisager pour faire qq chose de reposant.

Merci de vos avis, commentaires.... Christine
Vietnam: endroits romantiques? English translation pending
by Meuhmeuh95 · 2010-05-25 · 36 replies
Bonjour, je m'excuse par avance si la question a déjà été posée : connaissez-vous comme endroits romantiques au Vietnam ? Je compte demander ma chérie en mariage là-bas au cours de nos vacances... je pensais à la baie d'Halong mais d'après ce que j'ai entendu dire 1. C'est devenu une grosse poubelle i.e. l'eau est absolument dégueulasse, 2. c'est tellement une usine à touristes qu'il est impossible de trouver un moment tranquille à deux, bien romantique et tout.

Si vous me conseillez d'autres endroits sympas, j'attendrai p-e d'y arriver au cours de notre voyage pour me déclarer ! :) Merci !
Prise de bec avec un chauffeur de taxi à Bangkok English translation pending
by Taty1978 · 2009-08-28 · 110 replies
bonjour,

juste un post pour raconter ma mesaventure avec un taxi men à Bangkok cette semaine. Nous étions avec des amis prets à partir pour l'aeroport, un taxi s'arrete devant notre hotel et on monte. il roule quelques metres et nous lui rappelons de mettre le METER. il commence à raler et demande 750 baths pour nous amener à l'aeroport!!! mais bien sur !!! on commence bien entendu à se défendre et en instant encore et encore il met le meter en route. de là il commence un long discours comme quoi vu le prix de nos billets d'avions pour venir on pourrait lui donner plus, que vu le prix de notre hotel, que si on paye juste le prix du meter il perd de l'argent, que c'set un taxi de notre hotel donc y a une surtaxe etc etc...il continue son speech plusieurs minutes, on ne lache pas prise.

dela on se rend compte qu'il nous promene, donc on lui redemande gentillement de reprendre la bonne route car la c'est un peu abusé..20 minutes de balade...ensuite apres etre rentré sur la highway, il commence a tomber des cordes et il fait nuit...et là pas culoté il nous dit que non vraiment il faut qu'on change de taxi car il va vraiment perdre de l argent!! en gros il nous menace de nous lacher sur la route avec nos bagages !! alors là on hausse le ton sérieusement. Monsieur n'est pas content mais finira pour nous amener à l'aeroport en roulant comme un fou alors que c'est le déluge!

Au moment de descendre il me demande en plus de la course 100 baths de frais pour le dépot à l'aeroport, là s'en est trop..je lui donne les 300 baths indiqués par le meter en lui disant que vu son comportement depuis le début de la course il n'aura rien d autre et que si il le faut je prends son numero de taxi et vais voir la police. Ils nous laisse sortir sous la pluie battante, ( il s'était bien mis pour qu'on se fasse tremper à l'écart de la zone de dépose habituelle) et nous fait sortir. Un de nous reste ds le taxi en attendant qu'il ouvre le coffre ce que ce cher monsieur fait au bout de quelques instants histoire qu'on prenne une bonne sauce!!! on recupere donc nos sacs tout tremper et de rage on part en lui laissant les portes et le coffre ouvert (je sais c'est pas sympa mais là c'était vraiment de l'abus de sa part!!!).

il est sorti furax en hurlant des F*CK et autres noms d oiseaux...

heureusement ils ne sont pas tous comme cela, mais là vraiment c'était du grand n'importe quoi. je ne suis pas radine et aurait effecivement laissé un pourboire ce que je fais systematiquement mais là au vue de son arrogance c'était pas un baths de plus. Je suis juste désolée pour le client suivant qui a du essuyer sa colère!
Qu'avez-vous contre les "touristes?" English translation pending
by Farang61 · 2009-04-19 · 68 replies
Bonjour,

UNe petite réflexion car c'est étonnant de lire dans des messages, au demeurant souvent fort intéressants, des phrases du style: tu seras tranquille, c'est pas pour les touristes... Ne va pas là, c'est pour les touristes... Chatuchak, c'est pour les touristes...( Jusqu'à preuve du contraire, il y a encore plus de thais que de touristes à Chatuchak...Et quand je vais aux puces de st-ouen....) - Beurk! c'est touristique...

Les "touristes", comme on dit, ce sont souvent des voyageurs qui viennent découvrir un pays et des gens. Ils sont souvent l'apport principal de devises. ILs sont la plupart d'entre eux discrets et bien élevés. Ils ont parfois fait un gros effort financier pour se payer un peu de soleil et de dépaysement.Ils font découvrir d'autres manières de vivre à leurs enfants.

Evidemment, je suis consterné quand je vois les comportements de certaines "hordes" "vis-à-vis des indigènes ( au sens littéral du mot).

Je ne me sens pas supérieur au touriste, sous prétexte que je n'en suis pas un. Et quand je prends une photo d'un site, je suis quoi? un touriste.

Autres pensées: -On est toujours le touriste de quelqu'un... ( paraphrase). - A travail de m--, vacances de m--

Bon, allez, je vais laver mon t-shirt " SINGHA" et mon short à fleurs...😎
Prix d'un taxi aller-retour Casablanca-Rabat? English translation pending
by Carinexavier · 2009-04-09 · 25 replies
Bonjour,

Nous partons en croisiere avec nos 2 enfants + 1 bébé ce week-end. Escale prévue à Casablanca le 16 avril 8h-22h Apparement, il n'y a pas grand chose à voir à Casablanca (mosquée Hassan2), donc nous prévoyons de visiter Rabbat qui est à moins d'une heure d'autoroute.

D'aprés le forum, il faut prendre des taxis blanc qui n'ont pas de compteur (contrairement aux taxis rouges) et négocier le prix.

Les prix semblant trés variables, quel prix faut il compter pour location d'un taxi de 12h à 19h A/R port de Casablanca / Rabat avec arrêt pour visite de la ville.

Est-ce que les Euros sont accéptés ou faut il faire du change?

Merci par avance

Carine
Vos trois destinations préférées au Vietnam? English translation pending
by Mmedupont · 2008-10-04 · 16 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir vos 3 destinations préféré au vietnam de Hanoi a nha trang. nous partons 3 semaines le 2 janvier . Nous sommes allé en thaillande l'an dernier et avons adoré....mais comme vous dites si bien, on a un peu trop couru a notre gout.

C'est pourquoi 3 destinations pour 17 jours nous plairait. Nous gouts sont tres simple. Pas trop de temples, les plus importants seulement. pas de plage.. nous aimons surtout la nature, le paysage et les gens. Nous n'avons pas peur du froid.(étant habitué!!!) et voyagerons en avion local...en passant est il possible de réservé l'avion directement de l aéroport?
Coup de gueule contre "l'authentique" English translation pending
by Zeprof · 2007-12-24 · 90 replies
J’ai du mal avec tous ses voyageurs qui recherchent de l’authentique, à savoir des endroits où ils seraient les seuls touristes, eux les vrais touristes qui bien évidemment voyagent intelligemment, et qui d’ailleurs réfutent le terme de touristes. Mais que sont-ils donc ? Quand j’étais au collège, il y avaient des copains qui étaient tout fiers de connaître tel groupe de rock avant tout le monde, et quand le dit groupe devenait célèbre, leur réaction était que, eux, ça faisait des mois et des mois qu’ils le connaissaient et certains poussaient le snobisme ( oops, le mot est lâché) à ne plus aimer ce groupe une fois connu. Le parallèle, je vous l’accorde, n’est pas terrible mais reflète bien pour moi le coté « ado » à vouloir de « l’authentique ». Voilà, j’ai poussé mon coup-de-gueule, je continuerai à m’étouffer devant ces gens qui recherchent de l’authentique et qui pour ça, d’ailleurs, n’hésitent pas à demander leur avis aux autres. Tant qu’à faire, qu’ils prennent simplement un AR, qu’ils y aillent et l’authentique est là partout! Cheerio et joyeux Noël à tous. Cordialement isa
La sortie du nouveau Routard Thaïlande? English translation pending
by Cl30 · 2006-10-21 · 109 replies
Partant en Thaïlande fin Novembre, savez-vous si le nouveau Routard est sorti ?
Que faire à Bangkok? English translation pending
by Krof · 2013-03-17 · 40 replies
hola ! je serais pr deux jrs a bgkk debut Avril, que me conseiller vous de faire ?? en évitant si possible trop les lieux TROP touristiques ? 😉 merci

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