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Douze jours au Pérou: sites incontournables? English translation pending
Bonjour nous prévoyons être 12 jours au Perou. Vu notre petit budget et notre très court séjour, j'aimerais avoir vos suggestions sur les endroits à ne pas manquer ainsi que le budget à prévoir. Nous aimerions aller à Cuzco, Machu Pichu, Amazonie et Puno...J'attends vos commentaires!
Merci! Katherine
Merci! Katherine
Travailler et vivre au Cameroun English translation pending
Je suis en couple avec une camerounaise et je pars au mois d'août en vacance pour la première fois. Si le pays me plait et je n'en doute pas, nous envisagons d'y vivre et d'y travailler mais pour cela il nous faut des contacts. Nous travaillons dans le commerce mais nous sommes ouverts à d'autres propositions. Nous avons quelques idées et un projet d'exportation de vins et alcools. J'ai des contacts avec quelques producteurs en France intéressés par ce projet.Nous cherchons des infos sur l'importation d'alcool (douanes, taxes...). Des offres d'emplois et quelques tuyaux seront les biens venues..Merci beaucoup...
Hôtels à Delhi (quartier de Paharganj): rapport qualité/prix? English translation pending
Bonjour !
Habitué des hotels et guest-houses indiennes, j'ai toujours séjourné dans le quartier de Paharganj à New Delhi, et jusqu'en 2003, 2004, les prix pour un hotel très correct (S.d;B, eau chaude, clim, tel) comme le Roxy étaient approx. 400/500 roupies la nuit, voire 550/600rp.
Aujourd'hui, je manque d'infos sur les tarifs des hotels de Paharganj, sur les bons plans, les endroits clean, et les bouges hotels douteux à éviter dans le quartier. Y a t il certains d'entre vous qui ont une bonne experience qualité/prix, petit budget? Merci de vos suggestions, experiences et tuyaux!
Vacances en Turquie English translation pending
Jje suis nouveau ici et je ne manie pas encore très bien le forum. Nous envisageons mon épouse et moi de partir en vacances cette année. La Turquie retient toute notre attention mais nous ne savons pas trop bien vers quelle région ni quel hotel nous orienter. Nous sommes déjà allés en Turquie il y a 2 ans (Coralia Palmariva club - Tekirova) mais cet hotel est passer sous pavillon Russe...avec tout ce que cela comporte de plus négatif (manque flagrant d'éducation et de savoir vivre). Dès lors, nous faisons une croix sur cet hotel/club et sur la riviera Turque envahie.
On nous a bien parlé du Milta mais apparement, il changerait aussi de propriétaire (à confirmer) et du Yali à Gumuldur...Mais sans connaitre, difficile de se faire une opinion.
Nous sommes donc 4 à partir (2 adultes et 2 enfants de 1 et 5 ans). Nous souhaitons un all-in, plutôt orienté club (pour les activités diverses), idéalement avec des animations en Français, et avec la possibilité de faire de la plongée sous marine. Nous aimons les coins arborés (pour leurs coins d'ombre).
Merci de nous faire part de vos conseils et nous faire partager vos expériences.
On nous a bien parlé du Milta mais apparement, il changerait aussi de propriétaire (à confirmer) et du Yali à Gumuldur...Mais sans connaitre, difficile de se faire une opinion.
Nous sommes donc 4 à partir (2 adultes et 2 enfants de 1 et 5 ans). Nous souhaitons un all-in, plutôt orienté club (pour les activités diverses), idéalement avec des animations en Français, et avec la possibilité de faire de la plongée sous marine. Nous aimons les coins arborés (pour leurs coins d'ombre).
Merci de nous faire part de vos conseils et nous faire partager vos expériences.
Hôtel Artside a Side English translation pending
qui connait cet hotel ? j aimerais savoir si il est bien ! propretee, annimation, la nouriture, la plage, les chambres, le all in, y a t il des boutiques et marcher non loing, le taxi le prix pour aller a side? soit disant que side c est tres bien pour le shoping le soir? y a t il non loing un park avec des maneges pour les enfants? pouriez vous me donner ces informations car nous desirons y aller cet ete 2007 . je remercie d avances toute personnes qui me responderons.
Hébergement dans le quartier de Chinatown à Bangkok English translation pending
Y a t'il possibilité de trouver un hébergement à la descente de l'avion dans le quartier de Chinatown ? Quelle fourchette de prix ? merci de vos réponses.
S'installer en Thaïlande English translation pending
tout dabord bonsoir à toutes et à tous, petite présentation : j'ai 20ans, et j'ai jusqu'à présent jamais su quoi faire de ma peau, la thailande à tjr pour moi été une sorte de destination de rêve (avant que ça devienne une monde dirons nous) le problème est le suivant : je n'y connais rien!
bon alors je me doute que ce n'est pas un sujet original...mais je compte sur ceux qui sont passé par le pas a franchir dirons nous de partir pour m'aider un peu, m'expliquer...disons simplement que pour le moment, je suis un mec un peu paumé, en mal de tout et qui à besoin de partir...mais je veux pas m'enrôler ds des circuit tour opérateur a 300 ou 2000€ par mois...je n'ai ai aucune attache en france, et je désirais vraiment partir pour me changer les idées, ne serais que 3 mois...et plus si affinités dirons nous.
alors si je viens un peu raconter ma vie ici c'est simplement pour trouver qq réponses à mes questions que je n'arrive a obtenir nul part (j'ai bien essayer de contacter la mfe...mais impossible de les avoir au tel) bon concernant la paperasse, j'ai un peu près compris et je pense pas que cela pose problème. le soucis est que voila, je dispose actuellement de 800€ net par mois...mais quoi faire ?
est ce qu'il est existe des communautés françaises qui pourrais m'acceuillir pour un peu m'apprendre les ficelles du pays ? j'avais vu un reportage il y'a longtemps sur m6 qui montrais un couple de francais qui c'était installé ds la région et qui avais ouvert une sorte de pension pour francais par ex...seulement voila, je parle pas un mot de thai, l'anglais...bof (bon ca encore je peux l'apprendre) et je sais pas comment me démerder, et je veux pas tomber ds un truc louche, comme je l'ai dis je veux pas jouer le touriste a ce dorer la pilule ds son hotel 4 étoiles, ou faire des conneries de tourismes sexuelles, non je cherche vraiment un truc sérieux ou je puisse m'établir un certain temps (déjà pour me reposer...je vous passe les détails des 6 derniers mois que j'ai vécu) et aussi pour savoir si je pourrais me construire un avenir la bas, car j'ai rien ici.
voila...alors bon, pardonnez moi de pas avoir utiliser le moteur de recherche mais je recherche moi même un peu de soutien, j'aimerais vraiment que des gens d'expériences me disent si je pourrais être "pris en charge" ou plutot mis en contact avec les bonnes personnes pour faire un séjour sans embrouille et pourquoi m'établir pour une durée indéterminée. comme je vous l'ai dis...je suis pas riche avec mes 800€ par mois, je recherche pas un appart en ville (que je ne connais pas) une payotte au bors de la plage ca me conviendrais très bien, mais voila je veux pas rester a rien faire, je voudrais apprendre du pays et éventuellement intégrer une communauté qui sera peut etre meilleur que ce que je vis en ce moment en france.
voila...bon dsl d'avoir fais un message limite déprimé et limite le gars qui veut pas se faire chier a chercher, je suis franchement motivé a partir mais je voudrais être sur de pas aller ds un plan foireux, c'est pour ça que je me permet de vous demander conseil...n° ou adresse utiles de toutes sortes...merci.
bon alors je me doute que ce n'est pas un sujet original...mais je compte sur ceux qui sont passé par le pas a franchir dirons nous de partir pour m'aider un peu, m'expliquer...disons simplement que pour le moment, je suis un mec un peu paumé, en mal de tout et qui à besoin de partir...mais je veux pas m'enrôler ds des circuit tour opérateur a 300 ou 2000€ par mois...je n'ai ai aucune attache en france, et je désirais vraiment partir pour me changer les idées, ne serais que 3 mois...et plus si affinités dirons nous.
alors si je viens un peu raconter ma vie ici c'est simplement pour trouver qq réponses à mes questions que je n'arrive a obtenir nul part (j'ai bien essayer de contacter la mfe...mais impossible de les avoir au tel) bon concernant la paperasse, j'ai un peu près compris et je pense pas que cela pose problème. le soucis est que voila, je dispose actuellement de 800€ net par mois...mais quoi faire ?
est ce qu'il est existe des communautés françaises qui pourrais m'acceuillir pour un peu m'apprendre les ficelles du pays ? j'avais vu un reportage il y'a longtemps sur m6 qui montrais un couple de francais qui c'était installé ds la région et qui avais ouvert une sorte de pension pour francais par ex...seulement voila, je parle pas un mot de thai, l'anglais...bof (bon ca encore je peux l'apprendre) et je sais pas comment me démerder, et je veux pas tomber ds un truc louche, comme je l'ai dis je veux pas jouer le touriste a ce dorer la pilule ds son hotel 4 étoiles, ou faire des conneries de tourismes sexuelles, non je cherche vraiment un truc sérieux ou je puisse m'établir un certain temps (déjà pour me reposer...je vous passe les détails des 6 derniers mois que j'ai vécu) et aussi pour savoir si je pourrais me construire un avenir la bas, car j'ai rien ici.
voila...alors bon, pardonnez moi de pas avoir utiliser le moteur de recherche mais je recherche moi même un peu de soutien, j'aimerais vraiment que des gens d'expériences me disent si je pourrais être "pris en charge" ou plutot mis en contact avec les bonnes personnes pour faire un séjour sans embrouille et pourquoi m'établir pour une durée indéterminée. comme je vous l'ai dis...je suis pas riche avec mes 800€ par mois, je recherche pas un appart en ville (que je ne connais pas) une payotte au bors de la plage ca me conviendrais très bien, mais voila je veux pas rester a rien faire, je voudrais apprendre du pays et éventuellement intégrer une communauté qui sera peut etre meilleur que ce que je vis en ce moment en france.
voila...bon dsl d'avoir fais un message limite déprimé et limite le gars qui veut pas se faire chier a chercher, je suis franchement motivé a partir mais je voudrais être sur de pas aller ds un plan foireux, c'est pour ça que je me permet de vous demander conseil...n° ou adresse utiles de toutes sortes...merci.
Hôtel à Varadero et devises English translation pending
Bonjour, mon épouse et moi voulons faire un voyage a cuba *Varadero dans le mois de juin 1 semaine.
Je dois avouer que je suis un peu stressé. Je voudrais savoir si quelqu'un connait un bon hotel
pas trop cher. ( premierement est-ce possible un voyage de 1 semaine pour 2 avec 2500$ Can ?).formule tout compris.Deuxièmement je suis un peu confus avec le principe d'argent.... je sais qu'il faut payer en argent
CUC mais par exemple nous voudrions faire un tour de calèche ... CUC ou pesos normale ?? Faut-il avoir des
pesos normal quand même sur nous ??? J'aimerais également comprendre une chose ( est-ce mieux de changer mon argent a laréoport ou a une banque ... Aussi j'aimerais savoir si il y existe de l'aide sur place si jamais tu sait pas koi faire dans une situation spéciale .... je sais je minquiete trop mais je veut avoir du fun et pas être toujours dans l'ignorance. Si quelqu'un peut m'aider a tout déméler sa ..sa serait vraiment cool . :) 😏
Itinéraire au Pérou English translation pending
Slt tout le monde,
On part à 3 au Pérou fin mai pour 21 jours en tout. On a décidé de faire plutôt le sud de LIMA à CUZCO ... au fur et a mesure de mes recherches sur ce forum, l'itinéraire évolue, les questions surviennent, les doutes ... pas facile tout ça 🙂 mais excitant !! Donc voila je cherche des petits conseils par rapport à notre itinéraire, sur la durée. Car entre ce qu'on prévoit et ce qui est serieusement envisageable ...... les questions sont là 😕 et je suis en quête d'avis pertinent!!
Voici ce que l'on prévoit pour l'instant Lima (1j) Iles Balesteras (qu'on va surement zappée vu le pgm), NAZCA(1j) Arequipa (1j)- Colca(2j) - Misti(2j) - Lac Titicaca(xj?) (un petit tour à LA PAZ nous tenterait bien, jouable sur 2/3 jours A/R??) - Cuzco (xj?)(combien de temps y consacrer ?) - chemin de l'inca(4j) - on a prevu aussi d'aller faire un petit tour dans la jungle a proximité de Cuzco(1, 2, 3j?) Ce programme est-il réalisable ? L'autre question c'est le temps d'acclimatation pour l'altitude, bon j'ai déjà trouvé une mine d'info à ce propos içi, mais je me pose la question sur l'organisation AREQUIPA-COLCA-MISTI, dans quel sens ? combien de temps prévoir ? Faut-il d'abord commencer par Cuzco pour l'acclimatation et faire le trajet dans l'autre sens Cuzco-arequipa, ect ... Que choisir entre les iles balesteras-Nazca ou Misti + La Paz ? Merci à tous ceux(celles) qui m'apporteront leurs aides. Jm
Voici ce que l'on prévoit pour l'instant Lima (1j) Iles Balesteras (qu'on va surement zappée vu le pgm), NAZCA(1j) Arequipa (1j)- Colca(2j) - Misti(2j) - Lac Titicaca(xj?) (un petit tour à LA PAZ nous tenterait bien, jouable sur 2/3 jours A/R??) - Cuzco (xj?)(combien de temps y consacrer ?) - chemin de l'inca(4j) - on a prevu aussi d'aller faire un petit tour dans la jungle a proximité de Cuzco(1, 2, 3j?) Ce programme est-il réalisable ? L'autre question c'est le temps d'acclimatation pour l'altitude, bon j'ai déjà trouvé une mine d'info à ce propos içi, mais je me pose la question sur l'organisation AREQUIPA-COLCA-MISTI, dans quel sens ? combien de temps prévoir ? Faut-il d'abord commencer par Cuzco pour l'acclimatation et faire le trajet dans l'autre sens Cuzco-arequipa, ect ... Que choisir entre les iles balesteras-Nazca ou Misti + La Paz ? Merci à tous ceux(celles) qui m'apporteront leurs aides. Jm
Excursions du Gran Club - Santa Lucia English translation pending
Nous prévoyons aller au Gran Club Santa Lucia à la fin avril. Ce sera notre 2e voyage à Cuba. La 1ere fois nous sommes allés à Cayo Guillermo et nous avons beaucoup aimé. Est ce que quelqu'un pourrait me dire combien coûte les excursions à Playa Coco, la visite de Camaguay...J'aimerais aussi savoir la différence entre les suites Junior et Coral et si ça vaut vraiment la peine de payer plus cher. J'ai cru comprendre que la suite Coral donnait directement sur la plage mais j'aimerais être certaine.
Merci
Merci
Budget et itinéraire Chili, Bolivie, Pérou English translation pending
Hola a todos!!!
Je part le 10/01/06 avec trois copains en amerique du sud. Nous aterissons a buenos aires et desirons nous rendre au sud du chili. Combien coute le trajet en bus?
Nous allons passez un mois dans cette region. Quels endroit me conseillez vous, sachant que nous ne desirons pas visiter de villes ni de capitales, mais surtout profitez de l'altiplano, de ces villages typiques et de sa population chaleureuse ( parait il)? Le delkais d'un mois est il suffisant pour faire cet itineraire?
Quel budget nous faudrait? Niveau logement: quel est le moyen le plus economique, hospitalitee, pensions familialles, camping?
bref beaucoup de question en tete mais le mieux seras d'y etre. J'attend vos informations quels quelles soient et vous remerci. Hasta pronto.
Sac à dos: trucs et astuces English translation pending
Salut a tousse...voila un post ou je décris mon sac a dos avec le souhait d'avoir de vos idée pour voyager avec tout ce qui faut en étant light....2 kg de plus et c'est la misère...lolllll. J’espère que mes quelques astuces vous aideront à voyager léger.
Ps; voyages dans des pays en voie de développement pour ne pas dire pauvres…..sas a dos style routard ….pas de campement Résultat 12 kg gourde pleine avec la totale un sac de 50 litres extensible à 60, 10 litres que je garde pour le retour de souvenirs… la balance de l’aéroport me joue peut-être un tour mais ça reste assez léger Vêtements 1 petit pull-over juste pour l’avion 2 pantalons shorts en toile 2 t-shirt manches longues 1 t-shirt manches courtes (pour le jour où il n'y a pas de moustiques) 4 slips et 4 paires de chaussettes Un maillot de bain Une paire de tong pour aller a la douche, ça évite d’attrapé des saloperies sous les pieds Un poncho (plus light que le k-way) Un foulard + une casquette (je préfère au bob ou chapeau qui sont plus large) 1 ceinture en toile (il en existe avec fermeture éclair invisible pour cacher quelques $$$ et une copie de votre carnet d'adresse avec tous les numéros utiles) Ou une ceinture normal en toile avec un zip (style sangle) sans limite de serrage (on perd vite du poids et il manque souvent des trous et on peu sans servir pour tirer une voiture. … je blague…loll) Ps ; pour les chaussures, je ne voyage plus qu’en « patt’o gaz » (petite chaussures très fines en toile et montante que tu peux retourner quant il fait très chaux et que tu peu bien serrez pour la cheville en cas de marche. Elle reste hyper légères et sèches en 1 heure si le soleil est là. Pas conseiller pour de la grosse marche mais suffisante pour le voyage et vraiment pas chère, style 12 euro Trousse de toilette Deux serviettes séchage rapide http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=517172&int_DeptId=212292&int_DeptPereId=31071 http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=566379&int_DeptId=212292&int_DeptPereId=31071 http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor L’indispensable (brosse à dent, peigne pour ceux qui on besoin, coton tiges, deo a bille, dentifrice, et 2 rasoirs manuels jetables) Un bon gros savon de Marseille coupé en deux qui remplacera tout les liquides…léssive, champoing, mousse a rasé, gel douche et en plus c’est un bon désinfectant pour des petites plaies Balle de squash pour boucher un lavabo et faire tremper sa lessive Un petit miroir de poche….perso j’utilise un disque dur (tombé en rade sur mon pc, , je l’ai ouvert par curiosité et j’ai récupéré un des disques interne….en métal et incassable avec l’impressionnante impression de ce voir dans une glace) Mini nécessaire de couture, fils, aiguilles, 2-3 boutons. Equippements sacs en plastique ''Ziploc'' des petits sacs étanches pour mettre vos appareils photo, pellicules, cassettes, baladeur et les bouteilles de shampooing et bien sur les papiers, cartes et $$$ Un sac a « viande » pour dormir Un matelas gonflable style « conformate ou Thermorest » auto gonflant de 3.5 cm d’épais sur 50 cm de large (pas plus pour les transports). N’oublier pas une rustine avec de la colle et des chaussettes pour la nuit car les matelas sont trop court. Perso je ne le prend plus, pour servir 2 fois dans le mois ça vau pas le coup mais cela dépend du trajet à faire (redonné…etc.) http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor 1 Bougie, il n'y a pas l'électricité partout, avec un briquer 1 Lampe, avec les piles de rechanges. On trouve des piles rondes partout. Les piles plates de 4, 5V sont introuvables dans bien des pays. Je trouve les lampes frontales bien plus pratiques que les lampes torche. Ma préférence va aux modèles Tikka ou Zipka de Petzl dotés d'un éclairage remarquablement homogène à trois diodes LED. Le tout pesant 64 g avec les piles ! Tout ça avec une autonomie remarquable…( j’ai passé un mois a Madagascar, j’ai changé qu’une seul fois les piles 1 Gourde. Celles de marque Platipus sont mes préférées. Ultra archi légères, transparentes et increvables. http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor L’on peut utilisé également un gourde a filtre céramique de type « katadyn » ou un filtre direct (plus efficace mais il faux pompé durdur)….les best sont « msr » et « katadyn ».il fau faire un choix avant de partir, mais pour les faignants il y a bien sur les pastilles de clore style micropure ou hydroc lonazone (plus rapide et moins chère) http://www.touratech.de/fr/produit/fr/dept_497.html http://www.baproducts.com/filters.htm Un adaptateur universel pour les prises électrique si vous avez à charger le numérique ou le portable pour ceux qui n’arrive pas à sans passé. J’ai toujours été surpris de voir que les seuls trucs qui marchent très bien sont les réseaux de portable dé que l’on est proche de la moindre ville pas plus grande qu’un village français. http://acheter.conrad.fr/adaptateur_de_voyage-36.asp http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=107644&int_DeptId=23174&int_DeptPereId=32999 Du papier toilette, prévoir au moins quatre rouleaux, ils sont très vite utile en cas de chiasse incontournable ou pour remplacer celui des hôtels qui vous laissent des grandes cicatrices à chaque passages (je parle des hôtel premiers prix bien sur) La moustiquaire imprégnée avec ne l’oublier pas de la ficelle est des petits crochets à visser au plafond. Prenez une deux places, pas pour trouvé de la compagnie mais pour rabattre les bords sous le matelas, ça évite que les cafards grippent dessus. Loll Perso je prend toujours quelques barres de protéines acheter à décathlon pour tout les repas oubliés. Plus de souci de routes …on peut partir trois jours sans crevé la dalle prendre l’eau dans la marre avec le filtre céramique, Et utilisé sons papier cul. Pratique d’être un minimum autonome. Un livre de poche pour les longues soirées Dans la banane Ma banane de marque « trekking » comprend deux sacoches, acheté sur le catalogue « homme moderne ». Un peut chère mais solide. Presque la même. http://www.trekking.fr/bagagerie/ceinturesM.htm Ajouter une poche de sécurité Sous les vêtements (en bandoulière sous un bras) et à l'abri des pickpockets….idéal pour les papiers, le billet d’avion et les $$$. N’oublier pas le Certificat de vaccination (fièvre jaune) peut être demandé par certains pays et le permis international au cas ou le chauffeur serai trop bourré pour finir d’arriver. Vous rigolez mais ça arrive souvent. Loolllll, les papiers d’assistance et votre carnet d’adresses………. Cartes de crédit visa et eurocard.. Attention j’ai eu le problème avec ma visa… la banque m’avez dis « il y a des distributeur visa au philippines, vous n’aurez pas de soucis » résultat, un seul distributeur a manille et dur a trouver dans cette mégalopole, et a coté de ça des centaines de guichets eurocard. Pour l’argent je conseil d’en mettre de partout…autant dans les poches que dans le sac ou la banane. Perso je garde toujours une petite somme dans ma poche de gauche billet + pièces en cas de braquage, ça peut suffire a les faire partir, ils sont souvent autant peur que toi dans c’est moments la. Les traveller's Chèques sont également pratique dans certain pays. Dans ce style http://www.trekking.fr/bagagerie/monobretelle.htm Dans celle qui ce voie sous la ceinture 1 Mini boussole, pour orienter un plan ou trouver la sortie du grand bazar 1 Couteau Suisse (avec pince à épiler, ciseaux, ...) La photocopie des papiers officielles (laissés dans la poche de sécurité) à faire en double pour en laissé une série dans le sac a dos on c’est jamais si on ce fait plumer en totalité et que ta laissé ton sac a l’hôtel). L appareille photo… j’ai trouvé des poches spécial chez le photographe pour ranger les pellicules au sec et a l’abris de la lumière. Boule caisse et cache yeux pour dormir dans le taxi brousse après 12 heures de bosses et de fumer. Ca évite de décharger le toit bien sanglé pour pas grand-chose. lollll ( récupérai tout ça dans l’avion, c’est gratuits) Une boite de micropure….pour ceux qui ne veulent pas pomper mais il faut aimé boire de l’eau de piscine. Loll Les cachés pour la palu, savarine ou malarone (bien plus chère mais sans effets, c’est la dernière molécule trouvées après celle de la savarine) Perso je rajoute des antiseptiques pour l’estomac « sandoz » à prendre à chaque repas en prévention pour les estomacs sensibles ou pour de la nourriture laissé trois jours au soleil. Si ça arrive !! Une carte du pays et le guide indispensable. Le lonely planète en premier (plus culturel) le routard en deuxième (plus infos du coin bien trouvées) ou le bison futé (toujours à la rue)…il y en a d’autre comme Géo, ou Michelin mais je ne les ai jamais testés Une salliére type casino avec le bouchon… Le riz sans sel moi je ne peux pas. Et ça aide bien lorsque les plats de brousse ne ressemble pas a la potée auvergnate de grand mère... lolll ça glisse mieux Un mouchoir Un carnet pour les notes avec un stylo La frontale s’il y a encore de la place Le briqué de la bougi ou de la cigarette (pas pratique de le récupérai au fond du sac) Un lecteur mp3…mega light pouvant contenir 12 h de ziq (512mo) Trousses de soins dans un prochain post.....trop longue.....(à ne pas négliger dans tout les ças) Voila à vous de rajouter des astuces et objets que vous enmenez avec vous...J'ai surment oublié certaines choses mais je suis sur que vous allez me le dire...lollll
Ps; voyages dans des pays en voie de développement pour ne pas dire pauvres…..sas a dos style routard ….pas de campement Résultat 12 kg gourde pleine avec la totale un sac de 50 litres extensible à 60, 10 litres que je garde pour le retour de souvenirs… la balance de l’aéroport me joue peut-être un tour mais ça reste assez léger Vêtements 1 petit pull-over juste pour l’avion 2 pantalons shorts en toile 2 t-shirt manches longues 1 t-shirt manches courtes (pour le jour où il n'y a pas de moustiques) 4 slips et 4 paires de chaussettes Un maillot de bain Une paire de tong pour aller a la douche, ça évite d’attrapé des saloperies sous les pieds Un poncho (plus light que le k-way) Un foulard + une casquette (je préfère au bob ou chapeau qui sont plus large) 1 ceinture en toile (il en existe avec fermeture éclair invisible pour cacher quelques $$$ et une copie de votre carnet d'adresse avec tous les numéros utiles) Ou une ceinture normal en toile avec un zip (style sangle) sans limite de serrage (on perd vite du poids et il manque souvent des trous et on peu sans servir pour tirer une voiture. … je blague…loll) Ps ; pour les chaussures, je ne voyage plus qu’en « patt’o gaz » (petite chaussures très fines en toile et montante que tu peux retourner quant il fait très chaux et que tu peu bien serrez pour la cheville en cas de marche. Elle reste hyper légères et sèches en 1 heure si le soleil est là. Pas conseiller pour de la grosse marche mais suffisante pour le voyage et vraiment pas chère, style 12 euro Trousse de toilette Deux serviettes séchage rapide http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=517172&int_DeptId=212292&int_DeptPereId=31071 http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=566379&int_DeptId=212292&int_DeptPereId=31071 http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor L’indispensable (brosse à dent, peigne pour ceux qui on besoin, coton tiges, deo a bille, dentifrice, et 2 rasoirs manuels jetables) Un bon gros savon de Marseille coupé en deux qui remplacera tout les liquides…léssive, champoing, mousse a rasé, gel douche et en plus c’est un bon désinfectant pour des petites plaies Balle de squash pour boucher un lavabo et faire tremper sa lessive Un petit miroir de poche….perso j’utilise un disque dur (tombé en rade sur mon pc, , je l’ai ouvert par curiosité et j’ai récupéré un des disques interne….en métal et incassable avec l’impressionnante impression de ce voir dans une glace) Mini nécessaire de couture, fils, aiguilles, 2-3 boutons. Equippements sacs en plastique ''Ziploc'' des petits sacs étanches pour mettre vos appareils photo, pellicules, cassettes, baladeur et les bouteilles de shampooing et bien sur les papiers, cartes et $$$ Un sac a « viande » pour dormir Un matelas gonflable style « conformate ou Thermorest » auto gonflant de 3.5 cm d’épais sur 50 cm de large (pas plus pour les transports). N’oublier pas une rustine avec de la colle et des chaussettes pour la nuit car les matelas sont trop court. Perso je ne le prend plus, pour servir 2 fois dans le mois ça vau pas le coup mais cela dépend du trajet à faire (redonné…etc.) http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor 1 Bougie, il n'y a pas l'électricité partout, avec un briquer 1 Lampe, avec les piles de rechanges. On trouve des piles rondes partout. Les piles plates de 4, 5V sont introuvables dans bien des pays. Je trouve les lampes frontales bien plus pratiques que les lampes torche. Ma préférence va aux modèles Tikka ou Zipka de Petzl dotés d'un éclairage remarquablement homogène à trois diodes LED. Le tout pesant 64 g avec les piles ! Tout ça avec une autonomie remarquable…( j’ai passé un mois a Madagascar, j’ai changé qu’une seul fois les piles 1 Gourde. Celles de marque Platipus sont mes préférées. Ultra archi légères, transparentes et increvables. http://www.futurumshop.fr/redir.cgi?page=index.html&what=ice.cgi&by=ice.cgi?page=./Html/fp/prod_47.html&cat=Outdoor L’on peut utilisé également un gourde a filtre céramique de type « katadyn » ou un filtre direct (plus efficace mais il faux pompé durdur)….les best sont « msr » et « katadyn ».il fau faire un choix avant de partir, mais pour les faignants il y a bien sur les pastilles de clore style micropure ou hydroc lonazone (plus rapide et moins chère) http://www.touratech.de/fr/produit/fr/dept_497.html http://www.baproducts.com/filters.htm Un adaptateur universel pour les prises électrique si vous avez à charger le numérique ou le portable pour ceux qui n’arrive pas à sans passé. J’ai toujours été surpris de voir que les seuls trucs qui marchent très bien sont les réseaux de portable dé que l’on est proche de la moindre ville pas plus grande qu’un village français. http://acheter.conrad.fr/adaptateur_de_voyage-36.asp http://www.decathlon.fr/Magasin/produit.asp?int_PfId=107644&int_DeptId=23174&int_DeptPereId=32999 Du papier toilette, prévoir au moins quatre rouleaux, ils sont très vite utile en cas de chiasse incontournable ou pour remplacer celui des hôtels qui vous laissent des grandes cicatrices à chaque passages (je parle des hôtel premiers prix bien sur) La moustiquaire imprégnée avec ne l’oublier pas de la ficelle est des petits crochets à visser au plafond. Prenez une deux places, pas pour trouvé de la compagnie mais pour rabattre les bords sous le matelas, ça évite que les cafards grippent dessus. Loll Perso je prend toujours quelques barres de protéines acheter à décathlon pour tout les repas oubliés. Plus de souci de routes …on peut partir trois jours sans crevé la dalle prendre l’eau dans la marre avec le filtre céramique, Et utilisé sons papier cul. Pratique d’être un minimum autonome. Un livre de poche pour les longues soirées Dans la banane Ma banane de marque « trekking » comprend deux sacoches, acheté sur le catalogue « homme moderne ». Un peut chère mais solide. Presque la même. http://www.trekking.fr/bagagerie/ceinturesM.htm Ajouter une poche de sécurité Sous les vêtements (en bandoulière sous un bras) et à l'abri des pickpockets….idéal pour les papiers, le billet d’avion et les $$$. N’oublier pas le Certificat de vaccination (fièvre jaune) peut être demandé par certains pays et le permis international au cas ou le chauffeur serai trop bourré pour finir d’arriver. Vous rigolez mais ça arrive souvent. Loolllll, les papiers d’assistance et votre carnet d’adresses………. Cartes de crédit visa et eurocard.. Attention j’ai eu le problème avec ma visa… la banque m’avez dis « il y a des distributeur visa au philippines, vous n’aurez pas de soucis » résultat, un seul distributeur a manille et dur a trouver dans cette mégalopole, et a coté de ça des centaines de guichets eurocard. Pour l’argent je conseil d’en mettre de partout…autant dans les poches que dans le sac ou la banane. Perso je garde toujours une petite somme dans ma poche de gauche billet + pièces en cas de braquage, ça peut suffire a les faire partir, ils sont souvent autant peur que toi dans c’est moments la. Les traveller's Chèques sont également pratique dans certain pays. Dans ce style http://www.trekking.fr/bagagerie/monobretelle.htm Dans celle qui ce voie sous la ceinture 1 Mini boussole, pour orienter un plan ou trouver la sortie du grand bazar 1 Couteau Suisse (avec pince à épiler, ciseaux, ...) La photocopie des papiers officielles (laissés dans la poche de sécurité) à faire en double pour en laissé une série dans le sac a dos on c’est jamais si on ce fait plumer en totalité et que ta laissé ton sac a l’hôtel). L appareille photo… j’ai trouvé des poches spécial chez le photographe pour ranger les pellicules au sec et a l’abris de la lumière. Boule caisse et cache yeux pour dormir dans le taxi brousse après 12 heures de bosses et de fumer. Ca évite de décharger le toit bien sanglé pour pas grand-chose. lollll ( récupérai tout ça dans l’avion, c’est gratuits) Une boite de micropure….pour ceux qui ne veulent pas pomper mais il faut aimé boire de l’eau de piscine. Loll Les cachés pour la palu, savarine ou malarone (bien plus chère mais sans effets, c’est la dernière molécule trouvées après celle de la savarine) Perso je rajoute des antiseptiques pour l’estomac « sandoz » à prendre à chaque repas en prévention pour les estomacs sensibles ou pour de la nourriture laissé trois jours au soleil. Si ça arrive !! Une carte du pays et le guide indispensable. Le lonely planète en premier (plus culturel) le routard en deuxième (plus infos du coin bien trouvées) ou le bison futé (toujours à la rue)…il y en a d’autre comme Géo, ou Michelin mais je ne les ai jamais testés Une salliére type casino avec le bouchon… Le riz sans sel moi je ne peux pas. Et ça aide bien lorsque les plats de brousse ne ressemble pas a la potée auvergnate de grand mère... lolll ça glisse mieux Un mouchoir Un carnet pour les notes avec un stylo La frontale s’il y a encore de la place Le briqué de la bougi ou de la cigarette (pas pratique de le récupérai au fond du sac) Un lecteur mp3…mega light pouvant contenir 12 h de ziq (512mo) Trousses de soins dans un prochain post.....trop longue.....(à ne pas négliger dans tout les ças) Voila à vous de rajouter des astuces et objets que vous enmenez avec vous...J'ai surment oublié certaines choses mais je suis sur que vous allez me le dire...lollll
Hôtel Viva Paradiso - Antalya - English translation pending
Salut a tous je suis toujours a la recherche d un hotel 5 etoiles . Avez vous des infos sur l hotel VIVA PARADISO a Antalya.
Merci pour vos reponses. 🙂
Merci pour vos reponses. 🙂
Suggestion voyage juin 2005 English translation pending
Bonjour à tous,
Je songe doucement aux vacances pour l'annee prochaine et j'aimerais avoir plusieurs avis.
En fait, j'aimerais partir fin juin avec ma copine pour feter la fin de ses etudes et son anniversaire.
Mon budget tournerait autour de 400-500euros par personne.
Alors, je cherche plutot un voyage basé sur le soleil, des temperatures elevees si possible, la mer ( belle de preference pour faire de la plongee ), quelques balades, pas trop calme ni trop bruyant.
Qu'est ce que vous me suggerez?
Merci a tous.
Je songe doucement aux vacances pour l'annee prochaine et j'aimerais avoir plusieurs avis.
En fait, j'aimerais partir fin juin avec ma copine pour feter la fin de ses etudes et son anniversaire.
Mon budget tournerait autour de 400-500euros par personne.
Alors, je cherche plutot un voyage basé sur le soleil, des temperatures elevees si possible, la mer ( belle de preference pour faire de la plongee ), quelques balades, pas trop calme ni trop bruyant.
Qu'est ce que vous me suggerez?
Merci a tous.
Location de voiture ou déplacements en bus en Irlande? English translation pending
salut tout le monde,
je pars en irlande cet été, début aout, une dizaine de jours. pour l'instant mmon pg, c'est 2 jours à Dublin, puis direction conémara 2/3 jours, puis vers le Clare 1 jours, le Kerry 2 jours, et ensuite Kilkeny ou Wicklow... ça dépend de kel temps on dispose!
Ma question: est ce ke c'est possible de visiter l'irlande en bus, ou est ce qu'il faut absolument louer une voiture pour en profiter (on est deux, ça revient cher, c'est sûr)?... Les bus permettent-ils de se promener dans les coins sympa, à raison de plus de 2 par jour?...
Si vous avez des conseils pour le transport en irlande, n'hésitez pas!!! 🙂
je pars en irlande cet été, début aout, une dizaine de jours. pour l'instant mmon pg, c'est 2 jours à Dublin, puis direction conémara 2/3 jours, puis vers le Clare 1 jours, le Kerry 2 jours, et ensuite Kilkeny ou Wicklow... ça dépend de kel temps on dispose!
Ma question: est ce ke c'est possible de visiter l'irlande en bus, ou est ce qu'il faut absolument louer une voiture pour en profiter (on est deux, ça revient cher, c'est sûr)?... Les bus permettent-ils de se promener dans les coins sympa, à raison de plus de 2 par jour?...
Si vous avez des conseils pour le transport en irlande, n'hésitez pas!!! 🙂
Corsair vs Air France? English translation pending
bonjour, voila je suis sur le point de reserver on me propose un vol corsair pour partir en martinique
qqun les a deja utilisé
quelle diff avec air france (a part le prix)
qqun les a deja utilisé
quelle diff avec air france (a part le prix)
Quelle saison pour voyager en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
🙂 Salut,
Je devrai me renndre en nouvelle caledonie, l annee prochaine pour rendre visite a mes parents qui sont sur l ile de Mare, je ne sais pas encore quand m y rendre aimerai savoir en fait quelle est la meilleur saison pour s y rendre. de plus, si qqu connait les tarifs et les compagnies pour s y rendre, et les bons plans pour ne pas payer trop cher ( compagnies et dates avantageuses), je suis preneur.
Merci a tous
Je devrai me renndre en nouvelle caledonie, l annee prochaine pour rendre visite a mes parents qui sont sur l ile de Mare, je ne sais pas encore quand m y rendre aimerai savoir en fait quelle est la meilleur saison pour s y rendre. de plus, si qqu connait les tarifs et les compagnies pour s y rendre, et les bons plans pour ne pas payer trop cher ( compagnies et dates avantageuses), je suis preneur.
Merci a tous
Off we go on an adventure in Puglia!
Hey there, VF crew!
After wrapping up our travel journal on Java (link below), we’re now diving into our recent adventure in Puglia! Happy reading... Off we go on an adventure in Java (and a bit of Bali) | Travel journal > Indonesia | Voyage Forum
Day 1 - October 19
When you tell your friends and family you’re itching to escape to the other side of the planet to mingle with the Mongols, you can usually expect a barrage of questionable jokes and terrible puns. For this new adventure, it’s a different destination but the same old story—this time, we’re visiting the "pouilleux" (the "scruffy" ones). We’re taking off straight for Puglia! If you need a cheat sheet to remember where this oddly named place is on a world map, just think of it this way: Puglia is the maiden name on the ID card of the heel of the Italian boot! Personally, I prefer to remember it as the land of creamy burrata, the smell of focaccia fresh from the oven, orecchiette shaped by mamas, golden olive oil that shines like the sun (which beams down here 300 days a year), amaretto that makes you happy, and those famous trulli—those little hobbit-like dry-stone houses straight out of a movie set...
But I’ll stop spoiling the rest of our trip and focus on a factual rundown of this first Puglian day. So, are you joining us on this new adventure beyond our Gallic borders? Either way, Sasha (my youngest) and Luna (Flo’s daughter) didn’t need much convincing to stick with us and keep up the pace!
Our plane drops our little crew in Bari, the site of a famously tragic battle lost in 1991. But revenge is sweet! After renting a motorized carriage, we escape the landing zone and head to our military base of operations: Ostuni, a strategic little town where we’ll set up camp for the next four days. Why Ostuni? First, for its central location, which lets us explore a region packed with must-see gems. Second, for its vibe and beauty, which have earned it quite the reputation. Perched high on a hill, the *città bianca* (the "White City") lives up to its nickname. It literally dazzles visitors. The reason? The whitewashed facades of its houses, a testament to the region’s rich architectural heritage.


We arrived late last night, so only the two bravest soldiers volunteered to scout ahead at dawn, while the younger recruits stayed behind—for now. But not for long! After the first wave of streets and the next round of exploration, headquarters made the inevitable call to retreat. Reinforcements were needed! A few strategic errands, a breakfast ration, and our battalion marched in tight formation, flag held high, to conquer Ostuni the White! *Charge!* In my squadron leader’s memoirs, I’ll write that I didn’t expect Ostuni to put up such a fight. What I thought would take two hours to conquer turned into a humbling experience—we could only bow in respect to its beauty, its relentless charm. The alleys are whiter, more labyrinthine, narrower, and more photogenic than the last. *Veni, vidi, vici*—but what an entrance, my troops!








After wrapping up our travel journal on Java (link below), we’re now diving into our recent adventure in Puglia! Happy reading... Off we go on an adventure in Java (and a bit of Bali) | Travel journal > Indonesia | Voyage Forum
Day 1 - October 19
When you tell your friends and family you’re itching to escape to the other side of the planet to mingle with the Mongols, you can usually expect a barrage of questionable jokes and terrible puns. For this new adventure, it’s a different destination but the same old story—this time, we’re visiting the "pouilleux" (the "scruffy" ones). We’re taking off straight for Puglia! If you need a cheat sheet to remember where this oddly named place is on a world map, just think of it this way: Puglia is the maiden name on the ID card of the heel of the Italian boot! Personally, I prefer to remember it as the land of creamy burrata, the smell of focaccia fresh from the oven, orecchiette shaped by mamas, golden olive oil that shines like the sun (which beams down here 300 days a year), amaretto that makes you happy, and those famous trulli—those little hobbit-like dry-stone houses straight out of a movie set...
But I’ll stop spoiling the rest of our trip and focus on a factual rundown of this first Puglian day. So, are you joining us on this new adventure beyond our Gallic borders? Either way, Sasha (my youngest) and Luna (Flo’s daughter) didn’t need much convincing to stick with us and keep up the pace!
Our plane drops our little crew in Bari, the site of a famously tragic battle lost in 1991. But revenge is sweet! After renting a motorized carriage, we escape the landing zone and head to our military base of operations: Ostuni, a strategic little town where we’ll set up camp for the next four days. Why Ostuni? First, for its central location, which lets us explore a region packed with must-see gems. Second, for its vibe and beauty, which have earned it quite the reputation. Perched high on a hill, the *città bianca* (the "White City") lives up to its nickname. It literally dazzles visitors. The reason? The whitewashed facades of its houses, a testament to the region’s rich architectural heritage.


We arrived late last night, so only the two bravest soldiers volunteered to scout ahead at dawn, while the younger recruits stayed behind—for now. But not for long! After the first wave of streets and the next round of exploration, headquarters made the inevitable call to retreat. Reinforcements were needed! A few strategic errands, a breakfast ration, and our battalion marched in tight formation, flag held high, to conquer Ostuni the White! *Charge!* In my squadron leader’s memoirs, I’ll write that I didn’t expect Ostuni to put up such a fight. What I thought would take two hours to conquer turned into a humbling experience—we could only bow in respect to its beauty, its relentless charm. The alleys are whiter, more labyrinthine, narrower, and more photogenic than the last. *Veni, vidi, vici*—but what an entrance, my troops!








L'improvisation en voyage, de plus en plus difficile English translation pending
Avec la multiplication des Expedia/Booking/Agoda etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient de plus en plus difficile de voyager sans avoir à tout, tout, tout planifier des mois à l'avance.
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Quand je partais en voyage, J'avais l'habitude de réserver quelques nuits au lieu d'arrivée pour me remettre du décalage puis y aller au pif par la suite. Mais depuis quelques années, c'est devenu plus compliqué. Une réceptionniste d'hôtel m'a même déjà dit de réserver par Booking pour la nuit même!
Je me demande si nous ne sommes pas en train de perdre notre sens de l'improvisation, le plaisir de découvrir des lieux sans savoir à quoi nous attendre. Est-ce encore possible de partir en voyage sans avoir tout prévu?
Conseils pour autotour dans le nord-ouest argentin durant l'hiver austral English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à acheter mon billet d'avion pour l'Argentine et le premier jet imaginé donne ceci:
Arrivée Mendoza 1 nuit prise en charge du véhicule Uspallata 2 nuits (aconcagua) Barreal 2 nuits Villa union 2 nuits (Laguna brava) Sur la route 40 vers le nord (chilecito ?) 1 nuit Cafayate 2 nuits Cachi 1 nuit San antonio de Los cobres 1 nuit Humahuaca 1 nuit Pumamarca 1 nuit Salta 2 nuits Tafi del valle 2 nuits La Rioja 1 nuit Villa san Agustín via ischigualasto 1 nuit Mendoza retour du véhicule 1 nuit
Avion pour iguacu 2 nuits côté argentin 1 nuit côté brésilien Retour
Le parcours se tient il ? Pas d'étapes avec trop d heures de conduite ? Réalisable en hiver partout ? ( fin juin- juillet) Possible en citadine ?
Si vous avez des suggestions d'itinéraires bis, d'améliorations, de logements, elles sont les bienvenues!😉
Je reviendrai ultérieurement sur le côté finances, l argentine semblant devenue bien allergique à la si facile d utilisation carte bancaire...
Merci 🙂
Je m'apprête à acheter mon billet d'avion pour l'Argentine et le premier jet imaginé donne ceci:
Arrivée Mendoza 1 nuit prise en charge du véhicule Uspallata 2 nuits (aconcagua) Barreal 2 nuits Villa union 2 nuits (Laguna brava) Sur la route 40 vers le nord (chilecito ?) 1 nuit Cafayate 2 nuits Cachi 1 nuit San antonio de Los cobres 1 nuit Humahuaca 1 nuit Pumamarca 1 nuit Salta 2 nuits Tafi del valle 2 nuits La Rioja 1 nuit Villa san Agustín via ischigualasto 1 nuit Mendoza retour du véhicule 1 nuit
Avion pour iguacu 2 nuits côté argentin 1 nuit côté brésilien Retour
Le parcours se tient il ? Pas d'étapes avec trop d heures de conduite ? Réalisable en hiver partout ? ( fin juin- juillet) Possible en citadine ?
Si vous avez des suggestions d'itinéraires bis, d'améliorations, de logements, elles sont les bienvenues!😉
Je reviendrai ultérieurement sur le côté finances, l argentine semblant devenue bien allergique à la si facile d utilisation carte bancaire...
Merci 🙂
Les aventures de Marco et Denito au pays de Bernardo et Arturo English translation pending
Nos 60 jours passés dans les régions au nord de Santiago furent à tout point de vue mémorables. Je n’hésite pas une seconde à dire que ce fut le plus magnifique voyage de montagnes depuis que… je voyage assidûment (2001)
Assurément, il y a eu un total de 5 mois passés au Népal avec des paysages de montagnes sublimes, qui restent gravés dans ma mémoire mais il faut quand même le préciser: le Népal ce n’est pas pour tout le monde, car les conditions de séjour sont difficiles… Adieu confort, bonne bouffe, déplacements faciles etc…
Je ne fais pas beaucoup dans les appréciations personnelles, et les activités quotidiennes. Quand je nomme un lieu, un établissement, une route panoramique, c’est que cela a été testé par bibi et approuvé ou non!
À l’origine, nous voulions louer ne voiture à Arica et la remettre à Santiago. Le prix exigé étant astronomique, nous avons donc décidé de faire 4 locations de voitures en faisant des trajets en boucles.
Vol Toronto/Santiago immédiatement suivit d’un vol Santiago/Arica.
N = nuitée
Première boucle
Arica/Arica, 20 nov 2018 au 04 décembre 2018, 14 jours, 1871 km parcourus, VW Virtus Europcar, payée 503,800 P.
Ouvrons une parenthèse: si vous travaillez pour une agence de location de voitures, je suggère de ne pas lire ce qui suit. Vous avez été prévenu…
Quand vous achetez un litre de lait à l’épicerie, vous pouvez être raisonnablement certain de payer à peu près le même prix quel que soit l’épicerie choisie, non?
Eh! bien pour un véhicule locatif, il semble y avoir une très large palette de prix parmis plusieurs locateurs pour le même modèle de voiture, et même un large éventail de prix dépendant de la platteforme utilisée… Il y a Europcar.com et il y a l’application Europcar pour téléphone, par exemple.
Nous avons mené plusieurs simulations à différents moments de la journée, à plusieurs jours d’interval sur différents réseaux, et franchement les prix étaient passablement variables.
Donc, nous avons payé cette première location à partir du Canada sur Europcar.com (5 semaines avant le depart) et nous avons payé au moins 150.00$ de trop… car une misérable semaine avant le départ, la même voiture nous aurait coûté 458,000 P.
Je ne sais pas s’il y a une leçon particulière à tirer de tout cela… Louer bien avant de partir? Louer peu de temps avant de partir? Faire de multiples simulations avec différentes firmes? Se croiser les doigts?
Une chose de certaine: les lois de la logique ne s’appliquent pas… quand il s’agit de la location d’une voiture à l’étranger!
Fermeture de la parenthèse.
Habituellement, nous aimons bien faire du camping, mais la perspective de trimballer notre équipement pendant 2 mois conjugé au fait que camper à plus de 3000 mètres n’est pas évident côté froid. On s’est abstenu…
Il y a un incontournable quand il s’agit de quitter Arica pour se diriger vers Putre: le gain en altitude et la très faible possibilité de faire des palliers d’acclimatation.
Il y a Socoroma à 3060m. Un superbe de beau petit village bien fleuri et propret. De la route principale, la descente au village est… sportive! Pour avoir questionné un peu, il semble que ce soit la seule alternative à Putre (juchée à au moins 3500m).
Avoir su, on aurait jeté notre dévolu sur Socoroma au lieu de croire que Poconchili pouvait constituer une nuitée acceptable… Malheureusement, ce village n’est pas situé assez en altitude pour en faire un pallier d’acclimatation acceptable…
Nous avons donc réservé 1 nuit à Eco Truly qui fait ashram Hare Krisna. Nous sommes arrivés vers 15h00 après avoir vadrouillés le village de San Miguel de Azapa et son musée bien sympa.
L’endroit où dorment les invités est une construction qui sort de l’ordinaire dans un sens positif, c’est relativement propre, mais poussiéreux sous les lits. Les sanitaires sont rudimentaires. Le tour de cette communauté se fait très rapidement: le centre de recyclage, de compostage, le jardin etc…
D’entrée de jeu, je peux dire avec certitude que nous n’avons pas faits l’objet de prosélytisme religieux d’aucune façon.
Un seul détail m’a en fait beaucoup fait tiquer: les chats et les chiens qui grimpent sur les tables de la salle à manger sans que personne ne tente de les déloger ou ne dise quoi que ce soit… Je ne suis pas un obsédé de propreté, mais je sais depuis longtemps que les animaux et les humains ne devraient pas vivrent une telle prosmiscuité.
Le repas du soir fut très frugal pour ne pas dire monastique: soupe clairote, légumes en purée, un quignon de pain, et beaucoup de thé. Puis, dodo.
Tôt le lendemain matin, Denis se plaint de crampes, de gaz intestinaux etc… Moi? Rien. Lui décide de ne pas manger, moi oui. Le déjeuner sera essentiellement une reprise de la veille, une pomme en plus.
Nous quittons tôt. On prend notre temps et arrivons à Putre vers 14h00, et là c’est la totale: crampes abdominals, fièvre, diarrhée et vomissements. Bienvenue à Putre!
En fin PM, je vais au dispensaire du village. Une consultation: signes vitaux, administration d’oxygène, médicaments et consultation avec un médecin coûteront 20,000 P. La pression sanguine est haute 140/90 (normal dans les circonstance), le pouls élevé à 94/minutes et la saturation en O2 à 82%, c’est pas mal bas, ça mes amis… et les 10 minutes d’administration d’oxygène n’y changeront pas grand chose…
La (très) jeune médecin importée sans doute de Santiago tente de m’amadouer en me parlant de difficile acclimation à l’altitude. J’ai vu neigé avant aujourd’hui chérie, et j’ai travaillé dans des hôpitaux presque 40 ans, alors… La fièvre tenace et la diarrhée ne font pas parties des symptômes... J’aurais finalement droit à de lopéramide et des comprimés en masse d’acétominophène.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
La gastroentérite, ça aurait pu arriver n’importe où et n’importe quand, mais les presque 2 jours de repos m’ont forcé à réfléchir à la situation: est-ce que grimper de zéro à 3500 mètres aurait représenté un si grave danger? Ayant fait le Népal, on a entendu parler de l’acclimatation très souvent pour se faire dire que les êtres humains sont tous un peu, pas mal différents face à l’altitude. Certains seront très incommodés, d’autres beaucoup moins. Je ne donnerai pas de conseils fermes, mais je dirai seulement que de grimper directement à Putre et attendre là sagement 24 ou 48 heures en faisant des randonnées courtes et pas essouflantes pourrait être une avenue à explorer, du moins à ne pas rejeter du revers de la main… Quand on se trouve à plus de 3500m et que l’on grimpe plus haut, c’est une autre histoire… Cependant, n’oubliez pas vos comprimés d’acétaminophène, hein? Les sorties quotidiennes avec retours et couchers à Putre: Putre/Suriplaza/Putre Même avec la carte Copec, je suis franchement désolé, mais oubliez ça… car elle est beaucoup trop vague… Il vous faut OBLIGATOIREMENT la carte intitulée Suriplaza de Flavio D’Inca. Suriplaza, c’est un ensemble de formations rocheuses appelées “planète mars” (car la matière rocheuse est principalement de couleur rouge) et la “lune” (car la matière rocheuse est principalement? Allez, tous en choeur: grise!). Il y a plein de choses à voir dans cette région: la quebrada Allane puis le village de Coronel Alcerreca. Vous vous sentirez en sécurité, car des carabineros il en pleut dans le coin because la proximité des frontières péruviennes et boliviennes. Si vous voulez pousser plus loin en direction de la frontière péruvienne, vers le village de Tacora, par exemple pour voir le volcan, il vous faudra un véhicule 4 X 4. Nous avons donc vu le volcan de la route… La vue est quand même très acceptable. À cause des avertissements, que dis-je: des objections de Flavio, nous avons mis un X sur Visviri qu’on peut atteindre via la Route A93. Bon, semblerait qu’un traffic de drogues transiterait par là, et c’est vrai que la géographie des lieux semble donner raison à Flavio car l’endroit est collé sur la frontière bolivienne, mais la beauté de cette région montagneuse nous interpellelaient quand même beaucoup! On laissera tomber, non sans regrets. Pour le clou du spectacle, c’est-à-dire Mars et la Lune, nous avons rencontré un traffic routier super intense: 1 voiture et à la vitesse que le véhicule filait, c’était sans doute un “local”… Donc, vraiment pas populaire la région. Et pourtant… Même des photos ne rendent pas justice à l’endroit. Que c’est agréable de randonner là où il n’y a strictement personne. À certains moments, le silence était tellement présent qu’on se croyait vraiment sur Marc ou la Lune. En quittant Putre, vous ferez moins de 5 km sur l’alphalte, après ben c’est: bonjour la poussière… Bien que celle-ci devrait (en théorie) être plutôt derrière votre véhicule que devant, eh! bien il n’en demeure pas moins qu’elle va s’imiscer quand même! Prévoyez un lunch, il n’y a strictment rien dans le coin… Un long trajet A/R en perspective quand même (+ou- 150 km) ! Putre/Parinacota/lago Chungara/Putre Semblerait que ce soit le grand “classique” de la région. Le village de Parinacota ressemblait à une ville fantôme quand on y a passé… Si ça n’avais été d’un couple allemand arrivé presqu’en même temps que nous, on aurait songé à une attaque au sarin… Il y a bien l’église (vérouillée à double tour), une place centrale, et un guest house lui-aussi désert (sans note d’explication à l’entrée). On a trouvé un sentier qui mène… nul part puisqu’il fait une boucle. Bien indiqué et tracé, pas exigeant physiquement, mais aux paysages sages. Plus loin, la laguna Cotacotani en vaut assurément le détour. Nous y avons vu des flamands, des volailles aquatiques et nos chères vicunas. Cependant, nous n’avons pas pu localiser le sentier sensé mener aux rives de la lagune… En respectant l’écologie du terrain, et grâce à nos lunettes d’approche on a pu passer quelques heures fort agréables. Pour le lac Chungara, force est d’admettre que le traffic des camions lourds et les innombrables travaux routiers du moment ont gâché notre visite… de même que les pylônes et fils électriques qui bloquent passablement la vue. Quelques arrêts sur la route sont possibles, mais à notre passage, ils étaient souvent en reconstruction… avec accès interdit. Je pense que les Chiliens sont conscients du potentiel du site, et font de leurs mieux pour l’aménager, mais le traffic routier et les pylônes rendent la visite beaucoup moins intéressante, du moins pour l’instant. Par contre, nous avons parlé à un couple de touristes des USA, et l’ayant fait le 25 décembre, nous ont dit qu’ils avaient trouvé l’expérience: magical! Putre/vers l’est avec la Route 11/Putre Vous devez nécessairement passer juste devant pour poursuivre vos aventures “parinacottiennes”. Ça serait dommage de passer outre pour vous précipiter au plus vite sur la lac ou le salar de Surire… C’est certain que le parc Las Cuevas n’est pas un incontournable, mais si vous cherchez kek chose de pépère pour vous acclimater en douce, il fera très certainement l’affaire. Et même si vous n’avez pas à vous acclimater, je vous le conseille quand même!!! Difficle d’ignorer le sentier déjà tout indiqué et tracé… La diversité des écosystèmes est intéressante, et si vous venez tôt le matin, la faune pourrait être au rendez-vous… Beaucoup de vizcachas (Lagidium Viscacia) se cachent dans les formation rocheuses. Si vous êtes fins observateurs et immobiles, vous en verrez une tonne! Putre/parc Lauca jusqu’au salar de Surire/Putre On ne peut pas parler de cette journée sans immédiatement ajouter qu’il s’agit véritablement d’une expédition. J’en voit rire: franchement, vous ne devriez pas… Vous aussi allez revenir à Putre “la plotte à terre” (physiquement épuisé). Partir aux aurores et revenir très tard, pas loin de 260 km à avaler, de la poussière en quantité industrielle, des #$@!)*%& de camions qui soulèvent des tonnes de poussière, emporter votre bouffe (2 repas + collation + pas mal d’eau). Vous avez été prévenus. Encore une fois, la carte Copec ne sert pas à grand chose… Celle de Flavio est tout indiquée, juré. Non, je touche pas de commission… L’itinéraire proposé par Flavio indique: Misitune (beaux paysages), Saxra Marka (un point de vue ABSOLUMENT incontournable, mais qui se mérite cependant…), le salar de Surire proprement dit, les thermes de Palloquire et enfin le village de Guallatire. N’oubliez pas de souvent regarder vers l’est lors du retour, car c’est là qu’on peut voir les multiples volcans/sommets de la region!!! Je n’entre pas dans les détails, car il y aurait vraiment, mais alors là vraiment, beaucoup à dire sur cette journée… Je dirais seulement que si vous pensez coucher dans les refuges de la Conaf, eh! bien soyez vraiment sûrs de votre coup, car nous avons lunché précisément à l’ombre de ces bâtiments (en compagnie des vizcachas) et tout était fermé à clé. Aucun numéro de téléphone, aucun horaire de présence, aucune note priant de communiquer avec tel ou tel organisme : NADA! Dans ces régions du nord du Chili, certain(e)s “forumeurs” ne jurent que par les 4 X 2 ou 4 X 4. Je tiens à souligner à gros traits que nous étions en voiture (une VW Virtus pour le rappeler) et que nous n’avons eu strictement aucun problème à passer partout. Nous avons traversé un seul gué (un filet d’eau, vraiment), le rio Lauca, mais à ce moment de l’année, c’était vraiment un filet d’eau. Le 2ième élément: vous ne pourrez pas faire le tour du salar en voiture, car la route est trop sablonneuse, donc en voiture vous devrez faire l’impasse sur les thermes (à moins de marcher pendant des heures et des heures…) Par contre, vous pourrez vous rendre sans trop de problèmes vers Chacaya pour y voir les innombrables flamands. La route est un peu défoncée, mais à basse vitesse: pas de problème! Si c’était à recommencer, le coucher au refuge de la Conasse… oups je voulais dire: Conaf (mais dans le fond, c’est ce que je pense d’eux…) serait une bonne alternative à cette journée éprouvante. 2 jours/1 nuit, ça aurait été le paradis! Comme nous n’avions pas prévu à l’origine passer la nuit au refuge de la Conaf, nous n’avons pas pris de renseignements. Une fois arrivés sur les lieux cependant, le tout avait l’air véritablement fermé à double tour. Il n’y avait aucune pancarte pour avertir de quoi que ce soit… Même pas un numéro de téléphone pour un cas d’extrême urgence… Les rideaux étaient tirés, et l’entretien (extérieur) des bâtiments laissait à désirer… Peinture écaillée, pas de poubelle extérieures, toiles d’araignées dans la plupart des fenêtres etc… C’était à se demander si le refuge sert vraiment de temps en temps? Départ de Putre pour Belen, Tignamar et Codpa En quittant la Route 11 pour s’engager sur la A-201, le panorame devient moins idyllique… Beaucoup de déchets jonchent le sol et les ravines… On a éparpillé savamment le tout, mais la réalité des humains qui habitent en milieu montagneux ou l’État n’investit que très peu dans les installations sanitaires de base, frappe. On a vu bien pire au Mexique, mais ça égratigne la rétine, c’est certain… Arrêt à Codpa, mais la quebrada est trop jolie, et s’offre à nous encore et encore alors on continue jusqu’à la fin qui s’annonce être à Palca. Retour sur nos pas et arrêt à Guanacagua pour la N. Le réservoir de la voiture indiquant un peu moins que moitié vide, et les bidons étant vides, on se dit qu’il est temps d’aller investiguer ce que notre logeuse nous a indiqué : c’est-à-dire qu’au kilomètre 2006 de la Panam., il y aurait un almacen qui vendrait de l’essence. Il y en aurait aussi possibilité de s’approvisionner à Cuya. Pas testé, mais pour y avoir mangé, je serais enclin à le croire sans hésitation puisqu’il s’y trouve quelques restaurants et c’est en plus un carrefour où les bus s’arrêtent, alors… En quittant la A-35, on tombe justement dessus (l’almacen). Oui, on vend de l’essence. 1000 P le litre. On est preneur. On remplit la voiture et les bidons. Bref arrêt bouffe à Cuya, et départ pour Camina pour la N. Le lendemain, on se laisse tenter par une excursion à la laguna roja. On s’attend à un véhicule 4 X 4, mais c’est un Mitsubishi Delica qui nous attend… On quitte Camina dans le fond de la vallée pour monter par des routes escarpées et royalement magnifiques. On nous avait dit que la route était difficile, et elle l’est… Sur la A-95, c’est ben correct, mais à l’embranchement pour se diriger vers la lagune, c’est pas mal plus tape-cul… Ne pas penser ne serais-ce qu’une seconde pouvoir faire le périple en voiture, mais oui: attendez! On va la faire en camionnette, non? Aie! Aie! Aie! Le cul en compote, on arrive là-bas. Valait la peine, comme ils disent. Retour à Camina pour une autre N. Et maintenant, la partie plus “aventureuse” de cette boucle. Je ne l’écrit pas a posteriori, car nous savions à quoi nous attendre. Les gens nous avaient prévenu, et la carte routière aussi!!! L’idée de départ était de se rendre à Colchane en passant par le parc Isluga. Sur une carte, ça semble assez clair, mais la réalité est vraiment différente sur le terrain quand les carrefours sont nombreux et les panneaux routiers… pratiquement inexistants… Si on voit quelques embranchements sur la carte, le terrain lui regorge de raccourcis, de pistes qui mènent nulle part… Vous voyez le genre? On est du genre pas mal intrépides dans la vie comme en voiture. À t’on de l’essence en masse? Oui. À t’on toute la journée pour atteindre Colchane? Oui. Fait-il un temps magnifique? Oui. Ben, c’est assez les questions: on y va! Ce fut une des plus belles balades du voyages, les paysages ne sont pas des plus: ah! mais quand même… C’est ici que je dois aborder un thème qui en fera… sourire certains? Qui fera craindre des lecteurs de mourir dans un endroit perdu au beau milieu de nulle part? On verra bien. Le trajet entre Carmina et Colchane a comporté au moins 7 gués… Bon, ça a déjà commencé à craindre un peu, non? Comment ont-ils faits? En voiture en plus? Ont-ils arraché la moitié de la carosserie? Ben oui, c’est assez inhabituel de se retrouver devant un gué quand on conduit un véhicule, non? C’est pas ordinaire, et c’est justement pour ça que c’est dans ma définitions de tâches… Oui, au premier on a eu quelques papillons. Faut bien jauger pour ne pas être obligé d’appeler une remorqueuse qui de toute façon ne se serait JAMAIS rendue à cet endroit… On respire par le nez, on retire ses chaussures, ses chausettes et on va tout simplement faire patauge dans la belle eau claire. Le fond est sablonneux, mais pas trop? Pas de présence de vase? Les rochers ont été savamment mis de côté par les usagers antérieurs? Le niveau d’eau fait moins de 60 cm? Alors on croise quand même un tout petit peu les doigts, et on appuie sur la pédale assez vite merci! Eh! bien voilà. C’est fait. Il en restera 6 autres tout aussi faciles à traverser. Je ne voudrais pas avoir l’air de celui qui prend tout pour un jeu. Mais comme la région n’avait pas reçu une goutte de pluie depuis des mois, que plusieurs gens du coin nous avaient donné leur bénédiction, que l’on a compris rapidement que les gués étaient franchissables sans même émettre un doute, alors on s’est dit: Youppi! Cependant, il vous est fortement recommandé de bien évaluer la situation AVANT de faire cette aventure, hein? La seule et plus importante raison est la suivante: il n’y a aucun plan B possible. Cette route est prodigieusement belle et intéressante, mais effroyablement isolée. La traversée du parc Isluga fut très agréable, le fait de n’avoir pas rencontré un seul véhicule a ajouté beaucoup à cette journée mémorable. N à Colchane. La descente de Colchane vers la Panam. est très pittoresque, mais rien d’aussi ah!!! que ce que l’avait vu jusqu’à ce moment. Visite de Hamberstone, 2 jours à Equique, puis retour à Arica. FIN DE LA PREMIÈRE BOUCLE Je m’en voudrais de ne pas aborder la décision à prendre (et à assumer financièrement) pour tous voyageurs dans la région: voiture ou véhicule plus musclé? Je vais sans doute faire rougir de bonheur le ministre responsable des travaux publics (je pense plus particulièrement à l’entretien des routes et autoroutes) du gouvernement chilien, mais franchement, et en toute vérité: chapeau! Le réseau est superbement bien entretenu, les panneaux routiers sont (trop) nombreux, mais peut-être vaut-il plus que moins?? Nous avons empruntés très, très souvent des routes de montagnes somme toute fréquentées avant tout par les gens du coin, et très peu par les touristes. Le bitume ou alors le concassé était toujours dans un état proche de la perfection… Si les routes (et il y en avait souvent) passaient dans des zones d’avalanches et de désintégration des couches rocheuses superficielles (sable et + ou – petits/gros cailloux, par exemple), le chemin était exempt de gros rochers ou alors ils étaient tassés sur le côté.. Souvent des filets d’acier, des murs de soutient ou de captation des éboulis étaient installés (et fonctionnels) dans les endroits stratégiques. Je n’y connais rien en la matière, mais je pense que le gouvernement du pays doit dépenser des sommes d’argent conséquentes, car l’entretien est nettement supérieur à ce que j’ai vu ailleurs en zones montagneuses, Mexique, notamment. Je vais terminer ce premier segment en disant que la conduite automobile dans les régions du nord du Chili est facile et particulièrement sécuritaire. Un de mes buts en écrivant ce compte-rendu était de vous faire pleinement réaliser qu’au moment de l’année où nous avons effectué ce périple, la location d’une voiture s’est révélée amplement suffisante, et particulièrement économique. Je n’ai vraiment rien contre les plus gros véhicules, mais il faut bien le dire et le redire: les coûts de location ne sont pas les mêmes… À méditer! Les photos affichées sont mélangées pour faire exprès.
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».
Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.
Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.
Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.
Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.

Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.
Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.
Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.
Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !
Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.
Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.


Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Compte rendu MSC Seaside dans les Caraïbes de l’Ouest English translation pending
Suite à plusieurs commentaires négatifs lus sur internet, j’ai décidé de faire un compte rendu de notre croisière dans les Caraïbes de l’ouest à bord du MSC Seaside du 3 au 10 novembre 2018.
Premièrement, le bateau est tout simplement majestueux. Dès que l’on entre à l’intérieur on à l’impression de se trouver sur un bateau de luxe. Que ce soit au port de Miami ou à n’importe quelle escale, il est celui qui se distingue le plus. Beaucoup d’espace extérieur sur plusieurs ponts comparativement aux autres ou l’espace publique extérieure se retrouve majoritairement sur le dessus du bateau. Beaucoup de vitres et de miroirs partout sur le bateau qui est extrêmement propre. Nous avions lus que certains endroits du bateau avaient des mauvaises odeurs mais durant notre semaine sur le Seaside nous n’avons jamais vécu cette expérience. Au contraire, un peu partout sur le bateau règne une odeur de parfum exclusive à MSC.
Nous avons choisis de voyager dans une cabine avec balcon qui possède un jacuzzi sur ce dernier puisque nous étions 5 dans la cabine. Au niveau de la propreté de la cabine, nous n’avons rien à dire, tout était parfait. Le Stuart passait faire le ménage de la cabine quatre fois par jour dans notre cas. Dès qu’on utilisait une serviette, nous en avions une autre de propre très rapidement. Une petite tâche de jus sur un drap, et nous avions un drap propre à notre retour dans la cabine. Nous avons demandé d’avoir des cintres supplémentaires pour la penderie et une heure plus tard nous les avions. Au niveau du rangement, comme c’est une suite plus grande que les cabines normales, nous n’avons pas eu de problèmes de rangement. La penderie étant assez grande pour que l’on puisse se changer sans avoir à occuper la salle de bain. Chaque soir, le programme du lendemain était déposé sur notre lit.
La cabine venait directement avec la formule Aurea qui inclut les boissons, un massage, l’heure du souper à notre choix, une séances de bronzage, un parfumeur d’ambiance dans la chambre avec la fragrance MSC et l’accès à la zone thermale ainsi qu’au pont 19. Cela inclut également un bracelet qui nous permet de régler nos factures et l’entrée dans la chambre. Donc nous n’avions pas à traîner une carte partout avec nous, on la prenait seulement pour les escales. Le bracelet sert également au buffet pour se servir boisson gazeuse ou vin qui ne sont pas inclus dans les expériences Bella ou Fatastica. Étant membre silver, j’avais un panier de fruits dans la cabine.
Le massage d’une durée d’une heure est tout simplement magique. Nos avons opté pour le massage Balinais. Un conseil pur ceux qui voyage en Aurea, allez tout de suite réserver votre massage en entrant sur le bateau afin d’avoir un meilleur choix pour la date ou l’heure. Nous n’avons pas eu le temps de profiter de la zone thermale lors de cette croisière mais nous comptons bien le faire lors de la prochaine.
Le théâtre est beau et grand mais nous n’avons pas eu le temps d’aller y voir les spectacles non plus. Il faut dire que quand nous revenions des escales, nous étions tellement fatigués que nous faisions toujours une sieste entre 16:00 et 18:00 et nous allions souper à 20:00-20:30.
L’embariqment S’est fait rapidement, nous étions sur le bateau à 13:00, le temps d’aller réserver nos massages et d’aller enregistrer notre carte de crédit, nos valises étaient déjà à nos chambres. Un autre conseil, pour l’enregistrement d’un carte de crédit, il est inutile de se rendre au comptoir de service, il y a d’autres endroits pour le faire sur le bateau dont celui au casino où il y a jamais personne.
Il y a plusieurs écrans géants interactif un peu partout sur le bateau pour pouvoir se retrouver, réserver ses places pour les spectacles, en apprendre plus sur l’intineraire Et les escales. Vous pouvez suivre votre état de compte sur la télévision de votre cabine, il y a quelques postes de télé mais je ne peux vous dire lesquels puisque nous ne l’avons pas écouté. Avec l’écran de télé il est aussi possible de voir la caméra avant du bateau. Je vous conseille fortement de télécharger l’application MSC for Me sur votre tablette ou votre cellulaire, très pratique pour se retrouver sur le bateau.
Le personnel parle anglais partout, quelques uns seulement parlent français. Tout le monde est poli et ils ont toujours le sourire. La phrase la plus entendu lors de notre séjour est: Tout est toujours possible. Donc il suffit de demander poliement et le personnel va tout faire pour que nous soyons satisfaits.
Au niveau de la nourriture, honnêtement, nous ne comprenons pas les commentaires négatifs lus à ce sujet. Nous n’avons pas été au buffet du pont 16 donc je ne peux me prononcer mais nous allions déjeuner et dîner tous les jours au buffet du pont 8. Pour le déjeuner, il y a absolument de tout, il ne manque rien. Il suffit de ne pas tout mettre dans son assiette chaque jour si on veut de la variétés.... lors du dîner, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de choix. Un bar à salade, un bar à dessert, un coin pizza, un coin pâtes, un coin nourriture ethnique, rôtisserie, nachos, soupe chaude ou froide diffférente chaque jour, grande variété de pain, il suffit de bien faire le tour et tout le monde y trouve son compte, même nous qui sommes plutôt difficile au niveau de la nourriture. Par contre attention les québécois au niveau du café, il est extrêmement fort comparativement à ce que nous trouvons ici. Mon café Tim Hortons m’a beaucoup manqué pendant ma semaine....
Pour le restaurant le soir, nous avions le Seashore en formule my choice dinning time. Normalement, comme nous allons manger à l’heure que l’on désire, nous avons une table différente et pas nécessairement le meme serveur chaque soir. Cependant, nous avons tellement aimé le nôtre le premier soir que nous avons demandé si c’était possible de toujours être avec lui et notre demande a été acceptée. Donc une table était réservée exclusivement pour nous, et peu importe l’heure que nous arrivions, elle était enregistrée à notre nom et nous pouvions nous y rendre tout de suite. Notre serveur était Made et son assistant Smith. Ils ont vraiment été aux petits soins avec nous. Si l’un voyait que l’on goûtait à l’assiette d’un autre de la famille, il venait tout de suite nous voir pour savoir si on voulait commander une autre assiette. Nous pouvons prendre autant de pays sur le menus que nous le désirons et encore une fois il y a de la variété. Il nous est même arrivé de choisir des entrées sur le menu enfant. Toutes nos demandes ont été acceptées. Nous avons eu beaucoup de plaisir à notre table et chaque jour, un nouveau membre du personnel venait nous voir, à notre dernier souper, nous avions une dizaine de personne avec nous. Ma fille de 7 ans avait de la peine et s’est mise à pleurer car elle ne voulait plus repartir alors le gérant a tout de suite demandé à un serveur qui faisait de la magie de venir la distraire pur lui rendre son sourire, une autre lui a fabriqué une fleur en papier. Notre serveur avait même fabriquer trois petits singes pour elle avec des Napkins car il savait que c’était son animal préféré. Dès le lendemain ils connaissaient nos noms et cela n’a pas été long pour qu’ils apprennent nos habitudes et nos goûts pour nous aider à choisir. Sérieusement le service au restaurant était vraiment extraordinaire et la nourriture est excellente.
Pour les fumeurs, il est possible de fumer à trois endroits sur le bateau. À l’intérieur du casino il y a une section fumeur mais il faut jouer. Une zone sur le pont 8 pas très loin du buffet fut mon endroit favoris puisque moins fréquentés, plus aéré et le soir avec les bruits des vagues c’est très relaxant. L’autre endroit est tout à l’arrière au pont 7 du côté du bar. C’est plus bruyant, plus animés mais comme une partie de l’espace est presque fermée, l’odeur y est très forte.
Niveau piscine, celle du pont 7 est réservée au adultes, celle du pont 16 avec l’écran géant est la plus fréquentée et il y a aussi celle au pont 18 qui est plus familiale et c’était ma préférée puisqu’il y avait de l’ombre.
Je n’ai pas essayé la tyrolienne mais nous avons beaucoup fait les glissages d’eau. Il faut signer une décharge pour les enfants mineurs et ils nous remettent des bracelets pour les glissades alors je vous conseil d’aller les chercher à votre embarquement pour éviter de devoir faire la grande file lors de la journée en mer.
Nous avons fait l’experience Du cinéma 5D (5 choix différents) et nous y avons eu beaucoup de plaisir. Nous avons aussi joué aux quilles mais pas essayé le simulateur de formule 1.
le débarquement lors des escales se fait quand même rapidement. Certains endroits demande le passeport pour retourner sur le bateau alors il ne faut pas les oublier.
Pour les boutiques, le mieux est d’attendre les spéciaux sauf pour la boutique MSC. La boutique MSC se vide assez rapidement et ils n’offrent pas de spéciaux pendant la semaine alors si vous voulez des grandeurs spécifiques, il faut les acheter le premier jour. Les prix sont très raisonables. Exemple, il y a un trio avec un sac à dos, une casquette et la maquette du bateau pour 53$, deux t-shirt pour 20$, deux chandails chauds pour 40$.
Il y a une journée où on pouvait se rendre à une boutique pour recevoir un cadeau et c’était un pendentif. Nous pouvions le garder ou encore attendre deux jours et payer 10$ pour en avoir un plus gros avec les boucles d’oreille assorties. Une journée il y avait un spécial sur trois ensembles de montres pour 50$, trois t-shirt des escales pour 20$ et des parfums à 20$ et 30$. Attention lors de ces journées, c’est la cohue et plusieurs personnes poussent les autres. Un soir il y avait deux bagues pour 40$ Le nombre étant limité, il faut arriver tôt. Ils font aussi quelques tirages, le mari de ma mère à gagné une montre.
Nous n’avons pas eu de problème avec le wifi de notre côté, il fonctionnait très bien. Assurez vous de désactiver les mises à jour automatiques....
Je ne décrirai pas les escales à moins que l’on me le demande mais je tiens tout de même à dire que la Jamaïque est vraiment désagréable puisque les gens de la place sont très harcelant envers les touristes, on se fait offrir de la drogue dès la sortie du bateau et nous on ne s’y sentait pas en sécurité.
Notre meilleur endroit est Grand Cayman. Nous avons trouvé un endroit pour faire de la plongée en apnée gratuitement pas loin du port où il y a des casiers et du Wifi. Très proche du port, on peut se rendre jusqu’aux bateaux qui sont accostés plus loin sans problème. Une expérience à revivre pour nous.
Voilà, donc le résultats de notre propre croisière. Pour ceux qui sont inquiets des mauvais commentaires sur internet, ne vous en faites pas, la plupart sont soit réglés soit faux. Cela devait être notre seule croisière mais nous avons eu la piqûre et nous regardons déjà pour repartir l’an prochain de nouveau sur le Seaside.....
Premièrement, le bateau est tout simplement majestueux. Dès que l’on entre à l’intérieur on à l’impression de se trouver sur un bateau de luxe. Que ce soit au port de Miami ou à n’importe quelle escale, il est celui qui se distingue le plus. Beaucoup d’espace extérieur sur plusieurs ponts comparativement aux autres ou l’espace publique extérieure se retrouve majoritairement sur le dessus du bateau. Beaucoup de vitres et de miroirs partout sur le bateau qui est extrêmement propre. Nous avions lus que certains endroits du bateau avaient des mauvaises odeurs mais durant notre semaine sur le Seaside nous n’avons jamais vécu cette expérience. Au contraire, un peu partout sur le bateau règne une odeur de parfum exclusive à MSC.
Nous avons choisis de voyager dans une cabine avec balcon qui possède un jacuzzi sur ce dernier puisque nous étions 5 dans la cabine. Au niveau de la propreté de la cabine, nous n’avons rien à dire, tout était parfait. Le Stuart passait faire le ménage de la cabine quatre fois par jour dans notre cas. Dès qu’on utilisait une serviette, nous en avions une autre de propre très rapidement. Une petite tâche de jus sur un drap, et nous avions un drap propre à notre retour dans la cabine. Nous avons demandé d’avoir des cintres supplémentaires pour la penderie et une heure plus tard nous les avions. Au niveau du rangement, comme c’est une suite plus grande que les cabines normales, nous n’avons pas eu de problèmes de rangement. La penderie étant assez grande pour que l’on puisse se changer sans avoir à occuper la salle de bain. Chaque soir, le programme du lendemain était déposé sur notre lit.
La cabine venait directement avec la formule Aurea qui inclut les boissons, un massage, l’heure du souper à notre choix, une séances de bronzage, un parfumeur d’ambiance dans la chambre avec la fragrance MSC et l’accès à la zone thermale ainsi qu’au pont 19. Cela inclut également un bracelet qui nous permet de régler nos factures et l’entrée dans la chambre. Donc nous n’avions pas à traîner une carte partout avec nous, on la prenait seulement pour les escales. Le bracelet sert également au buffet pour se servir boisson gazeuse ou vin qui ne sont pas inclus dans les expériences Bella ou Fatastica. Étant membre silver, j’avais un panier de fruits dans la cabine.
Le massage d’une durée d’une heure est tout simplement magique. Nos avons opté pour le massage Balinais. Un conseil pur ceux qui voyage en Aurea, allez tout de suite réserver votre massage en entrant sur le bateau afin d’avoir un meilleur choix pour la date ou l’heure. Nous n’avons pas eu le temps de profiter de la zone thermale lors de cette croisière mais nous comptons bien le faire lors de la prochaine.
Le théâtre est beau et grand mais nous n’avons pas eu le temps d’aller y voir les spectacles non plus. Il faut dire que quand nous revenions des escales, nous étions tellement fatigués que nous faisions toujours une sieste entre 16:00 et 18:00 et nous allions souper à 20:00-20:30.
L’embariqment S’est fait rapidement, nous étions sur le bateau à 13:00, le temps d’aller réserver nos massages et d’aller enregistrer notre carte de crédit, nos valises étaient déjà à nos chambres. Un autre conseil, pour l’enregistrement d’un carte de crédit, il est inutile de se rendre au comptoir de service, il y a d’autres endroits pour le faire sur le bateau dont celui au casino où il y a jamais personne.
Il y a plusieurs écrans géants interactif un peu partout sur le bateau pour pouvoir se retrouver, réserver ses places pour les spectacles, en apprendre plus sur l’intineraire Et les escales. Vous pouvez suivre votre état de compte sur la télévision de votre cabine, il y a quelques postes de télé mais je ne peux vous dire lesquels puisque nous ne l’avons pas écouté. Avec l’écran de télé il est aussi possible de voir la caméra avant du bateau. Je vous conseille fortement de télécharger l’application MSC for Me sur votre tablette ou votre cellulaire, très pratique pour se retrouver sur le bateau.
Le personnel parle anglais partout, quelques uns seulement parlent français. Tout le monde est poli et ils ont toujours le sourire. La phrase la plus entendu lors de notre séjour est: Tout est toujours possible. Donc il suffit de demander poliement et le personnel va tout faire pour que nous soyons satisfaits.
Au niveau de la nourriture, honnêtement, nous ne comprenons pas les commentaires négatifs lus à ce sujet. Nous n’avons pas été au buffet du pont 16 donc je ne peux me prononcer mais nous allions déjeuner et dîner tous les jours au buffet du pont 8. Pour le déjeuner, il y a absolument de tout, il ne manque rien. Il suffit de ne pas tout mettre dans son assiette chaque jour si on veut de la variétés.... lors du dîner, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de choix. Un bar à salade, un bar à dessert, un coin pizza, un coin pâtes, un coin nourriture ethnique, rôtisserie, nachos, soupe chaude ou froide diffférente chaque jour, grande variété de pain, il suffit de bien faire le tour et tout le monde y trouve son compte, même nous qui sommes plutôt difficile au niveau de la nourriture. Par contre attention les québécois au niveau du café, il est extrêmement fort comparativement à ce que nous trouvons ici. Mon café Tim Hortons m’a beaucoup manqué pendant ma semaine....
Pour le restaurant le soir, nous avions le Seashore en formule my choice dinning time. Normalement, comme nous allons manger à l’heure que l’on désire, nous avons une table différente et pas nécessairement le meme serveur chaque soir. Cependant, nous avons tellement aimé le nôtre le premier soir que nous avons demandé si c’était possible de toujours être avec lui et notre demande a été acceptée. Donc une table était réservée exclusivement pour nous, et peu importe l’heure que nous arrivions, elle était enregistrée à notre nom et nous pouvions nous y rendre tout de suite. Notre serveur était Made et son assistant Smith. Ils ont vraiment été aux petits soins avec nous. Si l’un voyait que l’on goûtait à l’assiette d’un autre de la famille, il venait tout de suite nous voir pour savoir si on voulait commander une autre assiette. Nous pouvons prendre autant de pays sur le menus que nous le désirons et encore une fois il y a de la variété. Il nous est même arrivé de choisir des entrées sur le menu enfant. Toutes nos demandes ont été acceptées. Nous avons eu beaucoup de plaisir à notre table et chaque jour, un nouveau membre du personnel venait nous voir, à notre dernier souper, nous avions une dizaine de personne avec nous. Ma fille de 7 ans avait de la peine et s’est mise à pleurer car elle ne voulait plus repartir alors le gérant a tout de suite demandé à un serveur qui faisait de la magie de venir la distraire pur lui rendre son sourire, une autre lui a fabriqué une fleur en papier. Notre serveur avait même fabriquer trois petits singes pour elle avec des Napkins car il savait que c’était son animal préféré. Dès le lendemain ils connaissaient nos noms et cela n’a pas été long pour qu’ils apprennent nos habitudes et nos goûts pour nous aider à choisir. Sérieusement le service au restaurant était vraiment extraordinaire et la nourriture est excellente.
Pour les fumeurs, il est possible de fumer à trois endroits sur le bateau. À l’intérieur du casino il y a une section fumeur mais il faut jouer. Une zone sur le pont 8 pas très loin du buffet fut mon endroit favoris puisque moins fréquentés, plus aéré et le soir avec les bruits des vagues c’est très relaxant. L’autre endroit est tout à l’arrière au pont 7 du côté du bar. C’est plus bruyant, plus animés mais comme une partie de l’espace est presque fermée, l’odeur y est très forte.
Niveau piscine, celle du pont 7 est réservée au adultes, celle du pont 16 avec l’écran géant est la plus fréquentée et il y a aussi celle au pont 18 qui est plus familiale et c’était ma préférée puisqu’il y avait de l’ombre.
Je n’ai pas essayé la tyrolienne mais nous avons beaucoup fait les glissages d’eau. Il faut signer une décharge pour les enfants mineurs et ils nous remettent des bracelets pour les glissades alors je vous conseil d’aller les chercher à votre embarquement pour éviter de devoir faire la grande file lors de la journée en mer.
Nous avons fait l’experience Du cinéma 5D (5 choix différents) et nous y avons eu beaucoup de plaisir. Nous avons aussi joué aux quilles mais pas essayé le simulateur de formule 1.
le débarquement lors des escales se fait quand même rapidement. Certains endroits demande le passeport pour retourner sur le bateau alors il ne faut pas les oublier.
Pour les boutiques, le mieux est d’attendre les spéciaux sauf pour la boutique MSC. La boutique MSC se vide assez rapidement et ils n’offrent pas de spéciaux pendant la semaine alors si vous voulez des grandeurs spécifiques, il faut les acheter le premier jour. Les prix sont très raisonables. Exemple, il y a un trio avec un sac à dos, une casquette et la maquette du bateau pour 53$, deux t-shirt pour 20$, deux chandails chauds pour 40$.
Il y a une journée où on pouvait se rendre à une boutique pour recevoir un cadeau et c’était un pendentif. Nous pouvions le garder ou encore attendre deux jours et payer 10$ pour en avoir un plus gros avec les boucles d’oreille assorties. Une journée il y avait un spécial sur trois ensembles de montres pour 50$, trois t-shirt des escales pour 20$ et des parfums à 20$ et 30$. Attention lors de ces journées, c’est la cohue et plusieurs personnes poussent les autres. Un soir il y avait deux bagues pour 40$ Le nombre étant limité, il faut arriver tôt. Ils font aussi quelques tirages, le mari de ma mère à gagné une montre.
Nous n’avons pas eu de problème avec le wifi de notre côté, il fonctionnait très bien. Assurez vous de désactiver les mises à jour automatiques....
Je ne décrirai pas les escales à moins que l’on me le demande mais je tiens tout de même à dire que la Jamaïque est vraiment désagréable puisque les gens de la place sont très harcelant envers les touristes, on se fait offrir de la drogue dès la sortie du bateau et nous on ne s’y sentait pas en sécurité.
Notre meilleur endroit est Grand Cayman. Nous avons trouvé un endroit pour faire de la plongée en apnée gratuitement pas loin du port où il y a des casiers et du Wifi. Très proche du port, on peut se rendre jusqu’aux bateaux qui sont accostés plus loin sans problème. Une expérience à revivre pour nous.
Voilà, donc le résultats de notre propre croisière. Pour ceux qui sont inquiets des mauvais commentaires sur internet, ne vous en faites pas, la plupart sont soit réglés soit faux. Cela devait être notre seule croisière mais nous avons eu la piqûre et nous regardons déjà pour repartir l’an prochain de nouveau sur le Seaside.....
Road trip d'une semaine en Écosse en janvier English translation pending
Bonjour,
Je réfléchis à partir la première semaine de Janvier 2018 en Ecosse pour un road Trip durant ma semaine de vacance avec départ le 1er et retour le 7 janvier.
J'ai pris en compte le fait que les journées sont courtes et qu'il est conseillé de se lever tôt (environ 7-8h de jour). Mais je m'interroge surtout sur le climat... Autant la pluie et le froid dans un road trip, c'est pas ouf mais ça se gère. Autant la neige, ça peut-être vraiment compliqué. L'idée du trip serait Edimbourg - Loch Lomond - Oban - Fort William - Ile de Skye - Inverness - Edimbourg. Celui-ci est approximatif et n'est pas arrêté (si vous avez des suggestions pour la durée où j'y suis, je suis preneur ;-))
Que pensez-vous des possibilités de rouler dans les Highlands et l'Ecosse en générale sur cette saison ? Pas trop de risques de routes non praticables et de se retrouver bloqué avec la voiture ?
Merci d'avance pour vos réponses
Je réfléchis à partir la première semaine de Janvier 2018 en Ecosse pour un road Trip durant ma semaine de vacance avec départ le 1er et retour le 7 janvier.
J'ai pris en compte le fait que les journées sont courtes et qu'il est conseillé de se lever tôt (environ 7-8h de jour). Mais je m'interroge surtout sur le climat... Autant la pluie et le froid dans un road trip, c'est pas ouf mais ça se gère. Autant la neige, ça peut-être vraiment compliqué. L'idée du trip serait Edimbourg - Loch Lomond - Oban - Fort William - Ile de Skye - Inverness - Edimbourg. Celui-ci est approximatif et n'est pas arrêté (si vous avez des suggestions pour la durée où j'y suis, je suis preneur ;-))
Que pensez-vous des possibilités de rouler dans les Highlands et l'Ecosse en générale sur cette saison ? Pas trop de risques de routes non praticables et de se retrouver bloqué avec la voiture ?
Merci d'avance pour vos réponses
Situation des routes au nord du Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaiterions visiter le nord Pérou au mois de septembre. Il y a eu des inondations et mouvements de terrain au début de l'année et de nombreuses routes ont été coupées. Nous aimerions savoir si la route de Chiclayo à Trujillo en passant par la montagne c.à.d. par Chachapoyas, Leimebamba, Celendin et Cajamarca est praticable? Merci d'avance
Pol
Nous souhaiterions visiter le nord Pérou au mois de septembre. Il y a eu des inondations et mouvements de terrain au début de l'année et de nombreuses routes ont été coupées. Nous aimerions savoir si la route de Chiclayo à Trujillo en passant par la montagne c.à.d. par Chachapoyas, Leimebamba, Celendin et Cajamarca est praticable? Merci d'avance
Pol
Essence entre Hualfin (Argentine) et Atacama (Chili) English translation pending
Salut à tous les routards!
J'organise en ce moment mon voyage à travers le Chili et l'Argentine et je suis face à un EEENORMMEEE problème!!
Nous louerons des motos qui ont environs une autonomie de 450km. Nous arriverons à Hualfin depuis le sud (route40) là ou nous ferons le plein. Ensuite notre itineraire passera par la route 43, en direction à Antofagasta de la Sierra, Salar de Pocitos.Ensuite nous prendrons la route 70 vers le nord jusqu'à l'intersection avec la route 52 que nous prendrons en direction du Chili jusqu'à l'arrivée à San Pedro de Atacama.
Le souçi est que par cet itineraire je ne trouve aucune station essence sur plus de 750km!!!!!
Y-a-t il une solution miracle? Ou une petite station cachée quelque part? Ou bien les habitants ont-ils des reserves de carburant à revendre?
erci pour votre aide!!!!!
Excursion Salta - Tilcara - Humahuaca English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de français et nous comptons aller dans le nord ouest dans une dizaine de jours.
Nous pensons nous arrêter à Salta pour aller découvrir Cafayate. Est-il envisageable de louer une voiture? Quelqu'un a t il les prix actuels?
Sinon, avez-vous des conseils et informations à nous communiquer? S'il y a des bus de ligne de Salta à Cafayate, le prix; des agences d'excursions à petits prix (pouvons-nous les réserver du jour au lendemain? ) ; quel est réellement le prix pour cette excursion pour 2 personnes?
Ensuite, nous pensons aller à Tilcara. Nous avons vu qu'il y avait une randonnée à la Garganta del Diablo qui dure environ 2h depuis le centre ville. Est-ce vraiment le cas? Pouvons-nous y aller seuls sans guide? Toujours depuis Tilcara, nous comptons aller à Salinas Grandes et Pumarmarca, même questionnement au sujet des prix, s'il vaudrait mieux passer par une agence (du jour au lendemain?) ou par un particulier?
Après Tilcara, nous pensons aller à Humahuaca, que nous conseillerez-vous?
La Quiaca et Villazon valent-ils la peine?
En vous remerciant! Cali
Nous sommes un couple de français et nous comptons aller dans le nord ouest dans une dizaine de jours.
Nous pensons nous arrêter à Salta pour aller découvrir Cafayate. Est-il envisageable de louer une voiture? Quelqu'un a t il les prix actuels?
Sinon, avez-vous des conseils et informations à nous communiquer? S'il y a des bus de ligne de Salta à Cafayate, le prix; des agences d'excursions à petits prix (pouvons-nous les réserver du jour au lendemain? ) ; quel est réellement le prix pour cette excursion pour 2 personnes?
Ensuite, nous pensons aller à Tilcara. Nous avons vu qu'il y avait une randonnée à la Garganta del Diablo qui dure environ 2h depuis le centre ville. Est-ce vraiment le cas? Pouvons-nous y aller seuls sans guide? Toujours depuis Tilcara, nous comptons aller à Salinas Grandes et Pumarmarca, même questionnement au sujet des prix, s'il vaudrait mieux passer par une agence (du jour au lendemain?) ou par un particulier?
Après Tilcara, nous pensons aller à Humahuaca, que nous conseillerez-vous?
La Quiaca et Villazon valent-ils la peine?
En vous remerciant! Cali
El Penon - Antofagasta de la Sierra (Salta) English translation pending
Bonjour à tous pourriez vous m'indiquer le temps de trajet entre El Penon et Antofagasta ? Faut il être équipé d'un 4x4 ? Peut on dormir ailleurs qu'à l'hosteria del altura à El Penon (un peu chère pour nous) ? chez des habitants ? seulement sur Antofagasta ? Merci de vos réponses. nous y serons 2ième quainzaine de mai. Anne
Périple d'un mois entre Chili et Argentine, fin juillet et août 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.
Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.
Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).
Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).
2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?
À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.
Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.
Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.
Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.
J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?
Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.
J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.
J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya
J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)
J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)
J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?
J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?
J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,
J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.
Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.
J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.
J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.
Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.
a+
Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.
Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.
Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).
Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).
2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?
À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.
Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.
Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.
Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.
J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?
Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.
J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.
J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya
J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)
J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)
J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?
J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?
J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,
J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.
Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.
J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.
J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.
Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.
a+
Risques réels au Maroc English translation pending
Une pensée pour HERVE BOURDEL, je ne trouve pas de qualificatif pour nommer c'est individus abjectes, la quintessence du mal, l’horreur absolu. Pensons à ses proches et prions pour LUI.
Le quai d'Orsay avec modération, conseil d'être très vigilant au Maroc. Oui, mais dans quels coins ne faut il pas aller. J'imagine que le désert est déconseillé; du coté de Merzouga et en général toutes les zones isolées!!!!
Même dans un souk on peut se faire enlever facilement.....Alors on ne va pas au Maroc pour rester enfermé dans un camping au milieu de 100 ou plus camping car!!! Certe on aura le soleil (en principe) mais après???
Comment réagissent les autorités Marocaines à ce phénomène? Si les CC boycottes le pays, ça va leur faire drôle au portefeuille.
Ce ne sont que quelques réflexions et interogations. Nous ne voulons pas prendre le risque, c'est surement idiot comme réaction quand on connait ce beau pays, et même avec la police et l'armée qui sont très présents, je me pose la question!!!!!!!!!!!!!!😕
Et bien, on va visiter le Portugal à la place, mais en janvier bof pour le soleil. !!!!!!
Le quai d'Orsay avec modération, conseil d'être très vigilant au Maroc. Oui, mais dans quels coins ne faut il pas aller. J'imagine que le désert est déconseillé; du coté de Merzouga et en général toutes les zones isolées!!!!
Même dans un souk on peut se faire enlever facilement.....Alors on ne va pas au Maroc pour rester enfermé dans un camping au milieu de 100 ou plus camping car!!! Certe on aura le soleil (en principe) mais après???
Comment réagissent les autorités Marocaines à ce phénomène? Si les CC boycottes le pays, ça va leur faire drôle au portefeuille.
Ce ne sont que quelques réflexions et interogations. Nous ne voulons pas prendre le risque, c'est surement idiot comme réaction quand on connait ce beau pays, et même avec la police et l'armée qui sont très présents, je me pose la question!!!!!!!!!!!!!!😕
Et bien, on va visiter le Portugal à la place, mais en janvier bof pour le soleil. !!!!!!