Results for "Autun+|+127"
112874 results found.
Location auto à Londres English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai besoin de votre aide. Nous serons à Londres du 12 au 28 mai prochain. J'étais sur le point d'effectuer une réservation d'une auto avec Europcar du 24 au 27 mai. Nous avons loué un appartement à Bedforf. Donc, nous étions pour la prendre à Europcar Bedford qui se situe seulement à vingt minutes de notre appartement. Le bonheur total! Mais voilà que les commentaires à cet endroit s'avèrent très négatifs. Vous comprendrez que je ne suis pas intéressée à la prendre à cet endroit. Auriez-vous des suggestions d'endroits recommandés à me faire pour une location d'auto à Londres?
Je vous remercie beaucoup du temps que vous prendrez à me répondre.
Lyne
J'ai besoin de votre aide. Nous serons à Londres du 12 au 28 mai prochain. J'étais sur le point d'effectuer une réservation d'une auto avec Europcar du 24 au 27 mai. Nous avons loué un appartement à Bedforf. Donc, nous étions pour la prendre à Europcar Bedford qui se situe seulement à vingt minutes de notre appartement. Le bonheur total! Mais voilà que les commentaires à cet endroit s'avèrent très négatifs. Vous comprendrez que je ne suis pas intéressée à la prendre à cet endroit. Auriez-vous des suggestions d'endroits recommandés à me faire pour une location d'auto à Londres?
Je vous remercie beaucoup du temps que vous prendrez à me répondre.
Lyne
Bagage en cabine Air France English translation pending
Bonsoir à tous,
Je pars samedi matin en avion avec la compagnie Air France. J'emmène un bagage à main, les dimensions données à respecter sont 56×45×25. Ma valise à moi fait environ 58×39×23. Pensez-vous que cela peut passer ou dois-je en racheter une autre ?
Merci à ceux qui prendront le temps de répondre, bonne soirée.
Je pars samedi matin en avion avec la compagnie Air France. J'emmène un bagage à main, les dimensions données à respecter sont 56×45×25. Ma valise à moi fait environ 58×39×23. Pensez-vous que cela peut passer ou dois-je en racheter une autre ?
Merci à ceux qui prendront le temps de répondre, bonne soirée.
Location de voiture en France pour voyager en Espagne English translation pending
Bonjour
Je réside en Martinique , attéri a Toulouse veut louer une voiture pour séjour en Espagne.Les loueurs indiquent une taxe pour passage frontiére, mais n en connaissent pas le montant..Quelqu un peut il venir av mon secours. Merci
Change au Kazakhstan et en Ouzbékistan English translation pending
Bonsoir,
J'ai lu qu'en Ouzbékistan il était préférable de faire le change ailleurs que dans les bureaux de change officiels mais qu'en est il pour le Kazakhstan ? Vaut il mieux avoir des € ou des $ ?
Merci
J'ai lu qu'en Ouzbékistan il était préférable de faire le change ailleurs que dans les bureaux de change officiels mais qu'en est il pour le Kazakhstan ? Vaut il mieux avoir des € ou des $ ?
Merci
Compte rendu croisière Costa dans les Antilles en janvier 2019 English translation pending
Compte rendu de notre croisière dans les Antilles sur le Costa Pacifica en janvier 2019.
Tout d’abord, merci à ceux qui ont répondu à mes questions pour préparer cette croisière. Novice dans le domaine, je ne savais pas comment pouvait se dérouler une croisière. A travers ce compte rendu, je vais essayer de vous donner les informations dont j’avais moi-même besoin.
Arrivés à Pointe à Pitre, une personne de Costa nous attendait au niveau des bagages. Pas besoin de les récupérer, ils le font pour nous. On nous indique la sortie et des personnes Costa pistent notre chemin jusqu’au bus. Aucun risque de s’égarer. On est une 15ène sur ce vol. En 15min on est sur le port. Présentation des papiers au guichet et l’on nous délivre une carte Costa qui nous servira de clé de cabine et de moyen de paiement. Vous devrez aussi la présenter à chaque descente et montée de bateau. Il faut donc toujours l’avoir sur soi. Beaucoup de personnes la portaient autour du cou dans un porte carte (comme à un congrès). On vous prend en photo, donc aucun moyen de la prêter à quelqu’un d’autre. Avant de monter sur le bateau, passage obligé devant un fond d’écran pour votre 1ère photo officielle de croisiériste (vendue par la suite très chère). Franchement, avec la tête « enfarinée » que l’on avait après un lever très tôt et 8h de vol, ce n’est pas la plus réussie ! 😉 Sur le bateau, on nous envoie prendre un verre au bar (nous avions pris le forfait Piu gusto) en attendant que nos cabines soient prêtes (à 16 h). Pour ceux qui ne veulent pas de mauvaises surprises en fin de séjour et pouvoir prendre un verre sans contrainte, il est plus économique de prendre un forfait. Tous les forfaits peuvent être pris sur le bateau auprès de l’hospitality desk au pont 3. Sachez aussi qu’il vous sera facturé 10 euros / jour/ pers au titre de frais de service. C’est soit disant pour les pourboires. (On a quand même donné des pourboires directement à différentes personnes, j’ai cru comprendre que ces frais de service ne leur revenaient pas). Nous avons donc commencé le séjour avec un débit de 140 euros. Après un cocktail sans alcool rafraîchissant, et oui, il fait chaud, nous découvrons notre cabine (8260). Nous avions une chambre avec balcon , ce qui est très appréciable pour ce genre de destination. La chambre est spacieuse et bien équipée en rangement. Je craignais que la salle de bain soit trop exiguë mais même mon mari était à l'aise (1m97). Ensuite, petite visite du bateau. Les 1ers temps on se perd sans arrêt, mais on finit vite par se repérer. Pour le 1er soir, on décide de manger au self, on n’a pas très faim mais très sommeil (le décalage se fait sentir). Malheureusement, il faut attendre 22h30 pour l’exercice de sauvetage. Au son de l’alarme, toutes les personnes arrivantes du jour doivent mettre leur gilet de sauvetage et aller au point de rencontre. Tout est expliqué sur la chaîne télé Costa qui tourne en boucle (elle est allumée à votre arrivée dans la cabine). Ensuite, une bonne nuit de sommeil. Le matin, petit déjeuner au restaurant New York. On est placé. Chaque matin, nous étions ainsi avec des personnes différentes, ce qui nous a permis de faire plusieurs rencontres très sympathiques avec qui nous avons gardé des contacts. Pour le soir, nous avions choisi le restaurant My Way au pont 4. Nous avions pris une table pour 2. Ce choix a été motivé suite à plusieurs commentaires sur le forum. Le My way car on sent moins le roulis par rapport au NY qui se trouve à l’arrière. Par mer agitée cela peut-être gênant. Le pont 4 car je craignais le brouhaha en salle sur le pont 3. Et une table pour 2, pour profiter d’être ensemble. On a pris le 1er service, c'est un peu tôt si on veut profiter d'un verre avant dîner, mais d'un autre côté je tombais de sommeil vers 22h. Donc le 2ème service aurait été trop tard pour moi. Nous n’avons mangé au self que le midi et 2 soirs, et une fois au petit déj. Repas variés, pour tous les goûts. Et le self est ouvert toute la journée pour les petits et grand creux! 😛 Pour le restaurant, on a vraiment aimé. Très copieux, je ne pouvais pas prendre tous les plats proposés au menu (un menu différent chaque jour avec possibilité de prendre à la carte). Vu l’ovation faite au chef cuisinier lors de la présentation du personnel, les repas ont vraiment été appréciés par les croisiéristes.
Chaque jour vous trouvez le journal de bord dans votre chambre qui vous donne le programme de toutes les activités du jour. Concernant les escales, nous les avons faites par nous même. Celles de Costa sont très chères. Il faut savoir qu’à l’arrivée des bateaux, à chaque escale, tout est fait pour que vous puissiez visiter l’île. Quantité de taxis et prestataires. Donc aucune inquiétude pour faire une excursion par vous même.
1ère escale St Martin : Une longue ligne de taxis. Je demande le prix pour 2 pour faire le tour de l’île avec arrêt plage : 120 $US pour 2. Je vais vers un autre prestataire, toujours le même prix mais je lui dit que je ne veux pas payer ce prix là. Une famille française de 6 était devant moi. Pour eux, 25 $US/pers. Je leur propose de venir avec eux, ce qui fait baisser le prix. 20 $US/ pers. Plus on est nombreux dans un taxi, moins c’est cher. Donc, le mieux c’est de se mettre au niveau des vendeurs et d’attendre qu’un groupe se forme et de s’agréger avec eux. Cela se fait vraiment bien. Je parle couramment anglais ce qui est très pratique pour discuter, mais sinon les gens arrivent quand même à se faire comprendre. Nous avons payé en dollars US, mais la famille a pu payer en euros (les 20 $ sont devenus 20 euros, ils y perdent, mieux vaut avoir un peu de dollars). Le chauffeur parlait français. Visite intéressante où l’on voit malheureusement encore les dégâts d’Irma. L’arrêt plage très rapide car grosses vagues et beaucoup de sargasses. Ceux qui ne veulent pas de visite peuvent rejoindre à pieds une plage pas très loin du port.
2ème escale La Romana : Nous avions réservé depuis la France une excursion avec Tropical Paradise suite aux commentaires positifs sur le forum. A faire sans aucune crainte. Nous étions une 15ène de personnes venant du bateau, petit groupe très sympathique. Un déjeuner les pieds dans l’eau sur une plage privée, donc personne d’autres que nous. Un conseil : descendre dès l’ouverture des portes du bateau pour arriver rapidement. Il faut d’abord passer par l’agence et ensuite 45min de bateau.
3ème escale île Catalina : Costa privatise cette plage. C’est la seule escale où le bateau reste en mer et où l’on arrive sur terre avec les chaloupes. On avait pris un transat au bout de la plage pour être un peu plus tranquille, mais franchement, je ne garde pas un bon souvenir de cette journée. La baignade n’est pas terrible car il y a des gros rochers dans la mer (au bout de la plage) Si vous n’avez pas emporté de chaussures de plage, c’est franchement désagréable. Il est interdit de sortir de la plage et d'explorer l'île. Pour le bar, il y a tellement de demandes qu’il faut attendre longtemps avant d’être servi. Je plains les serveurs qui terminent la journée épuisés. Si je devais le refaire, je viendrais en fin de matinée pour une petite baignade, le déjeuner au barbecue et ensuite retour sur le bateau pour profiter des prestations.
4ème escale St Kitts : A peine passé le portail, on est sollicité pour un tour de l’île dans un véhicule pittoresque (photo). On est un peu secoué, mais on a beaucoup ri. Et pas besoin de climatisation! Tarif uniquement en dollars 25$/ pers. Guide très sympathique et explications très intéressantes. Une de nos meilleures visites. L’anglais est indispensable. Des italiens, 2 russes et 6 français. J’ai servi de traductrice pour le couple français qui ne parlait pas l’anglais. Sinon, c’est vraiment dommage de faire la visite sans les explications. Essayez de vous grouper avec quelques francophones. Arrêt plage en fin de visite pour ceux qui le souhaitent. A part les italiens qui voulaient restés 1h, on est resté 15 min et on est rentré au bateau. Le chauffeur venait ensuite rechercher les italiens (la plage était à 10min du bateau)
5ème escale Antigua : On reste toute la journée. Vers 10h30, on va sur le quai. Les taxis sont a dispos pour nous emmener sur une plage à choisir parmi de nombreuses. Antigua est une île possédant 365 plages. Nous avions choisi la plage de Church Valley. 16 $ US (pas d’euros acceptés) / pers. Vous dites le temps que vous voulez rester sur la plage, et il vient vous rechercher à l’heure convenue. Vous ne payez qu’au retour du bateau. Nous ne nous sommes pas installés sur un transat (payant) mais au bout de la plage à l’abri de la végétation. Plus tranquille. Plage magnifique.
6ème escale La Martinique : Toute la journée. Nous y sommes déjà allés 2 fois, donc pas de visite spécifique. On avait loué une voiture depuis la France (site rentiles) On a pris le loueur Katjean. Super location, il nous attendait avec la voiture à l'heure convenue à la descente du bateau. De même pour la rendre le soir. Il y a un parking juste à la sortie du bateau. Donc très pratique. Prix correct et voiture en très bon état. On a fait un petit tour puis on est allé sur une petite plage déserte que nous connaissions. Les sargasses commencent à arriver. La plages des Salines était propre, peut-être car en amont il y avait des filets qui retenaient les sargasses. Je ne peux pas dire ce qui en sera par la suite.
7ème et dernière escale La Guadeloupe : Nous ne sommes pas descendu du bateau car c’est une destination que nous avons fait une 10ène de fois. On est resté tranquillement sur le bateau jusqu’à notre départ (14h).
Pour les bagages, le dernier soir, il faut mettre nos valises dans le couloir. Elles seront prises et entreposées dans un hangar. On les récupère le lendemain avant de monter dans le bus qui nous ramène à l’aéroport. Une feuille explicative avec les horaires est mise dans la chambre la veille du départ. Il faut garder avec nous nos affaires de nuit et de toilettes ainsi que les vêtements que l’on mettra le lendemain. Nous avons du quitter la cabine à 10h. Certains devaient la laisser à 8h. Je pense que ce sont les personnes qui restent en Guadeloupe ou qui n'ont pas de transfert Costa pour l'avion. Après avoir laissé notre cabine, nous mettons nos bagages à main en consigne dans le casino, on peut donc profiter du bateau sans être encombré. Il y a aussi une réunion d'informations au début de la croisière et une autre à la fin. On est allé au 2. Pour ne rien manquer, c'est bon d'aller au 2 quand on est novice.
En espérant que mon « baratin » pourra aider certains d’entre vous. Bonne croisière !
Tout d’abord, merci à ceux qui ont répondu à mes questions pour préparer cette croisière. Novice dans le domaine, je ne savais pas comment pouvait se dérouler une croisière. A travers ce compte rendu, je vais essayer de vous donner les informations dont j’avais moi-même besoin.
Arrivés à Pointe à Pitre, une personne de Costa nous attendait au niveau des bagages. Pas besoin de les récupérer, ils le font pour nous. On nous indique la sortie et des personnes Costa pistent notre chemin jusqu’au bus. Aucun risque de s’égarer. On est une 15ène sur ce vol. En 15min on est sur le port. Présentation des papiers au guichet et l’on nous délivre une carte Costa qui nous servira de clé de cabine et de moyen de paiement. Vous devrez aussi la présenter à chaque descente et montée de bateau. Il faut donc toujours l’avoir sur soi. Beaucoup de personnes la portaient autour du cou dans un porte carte (comme à un congrès). On vous prend en photo, donc aucun moyen de la prêter à quelqu’un d’autre. Avant de monter sur le bateau, passage obligé devant un fond d’écran pour votre 1ère photo officielle de croisiériste (vendue par la suite très chère). Franchement, avec la tête « enfarinée » que l’on avait après un lever très tôt et 8h de vol, ce n’est pas la plus réussie ! 😉 Sur le bateau, on nous envoie prendre un verre au bar (nous avions pris le forfait Piu gusto) en attendant que nos cabines soient prêtes (à 16 h). Pour ceux qui ne veulent pas de mauvaises surprises en fin de séjour et pouvoir prendre un verre sans contrainte, il est plus économique de prendre un forfait. Tous les forfaits peuvent être pris sur le bateau auprès de l’hospitality desk au pont 3. Sachez aussi qu’il vous sera facturé 10 euros / jour/ pers au titre de frais de service. C’est soit disant pour les pourboires. (On a quand même donné des pourboires directement à différentes personnes, j’ai cru comprendre que ces frais de service ne leur revenaient pas). Nous avons donc commencé le séjour avec un débit de 140 euros. Après un cocktail sans alcool rafraîchissant, et oui, il fait chaud, nous découvrons notre cabine (8260). Nous avions une chambre avec balcon , ce qui est très appréciable pour ce genre de destination. La chambre est spacieuse et bien équipée en rangement. Je craignais que la salle de bain soit trop exiguë mais même mon mari était à l'aise (1m97). Ensuite, petite visite du bateau. Les 1ers temps on se perd sans arrêt, mais on finit vite par se repérer. Pour le 1er soir, on décide de manger au self, on n’a pas très faim mais très sommeil (le décalage se fait sentir). Malheureusement, il faut attendre 22h30 pour l’exercice de sauvetage. Au son de l’alarme, toutes les personnes arrivantes du jour doivent mettre leur gilet de sauvetage et aller au point de rencontre. Tout est expliqué sur la chaîne télé Costa qui tourne en boucle (elle est allumée à votre arrivée dans la cabine). Ensuite, une bonne nuit de sommeil. Le matin, petit déjeuner au restaurant New York. On est placé. Chaque matin, nous étions ainsi avec des personnes différentes, ce qui nous a permis de faire plusieurs rencontres très sympathiques avec qui nous avons gardé des contacts. Pour le soir, nous avions choisi le restaurant My Way au pont 4. Nous avions pris une table pour 2. Ce choix a été motivé suite à plusieurs commentaires sur le forum. Le My way car on sent moins le roulis par rapport au NY qui se trouve à l’arrière. Par mer agitée cela peut-être gênant. Le pont 4 car je craignais le brouhaha en salle sur le pont 3. Et une table pour 2, pour profiter d’être ensemble. On a pris le 1er service, c'est un peu tôt si on veut profiter d'un verre avant dîner, mais d'un autre côté je tombais de sommeil vers 22h. Donc le 2ème service aurait été trop tard pour moi. Nous n’avons mangé au self que le midi et 2 soirs, et une fois au petit déj. Repas variés, pour tous les goûts. Et le self est ouvert toute la journée pour les petits et grand creux! 😛 Pour le restaurant, on a vraiment aimé. Très copieux, je ne pouvais pas prendre tous les plats proposés au menu (un menu différent chaque jour avec possibilité de prendre à la carte). Vu l’ovation faite au chef cuisinier lors de la présentation du personnel, les repas ont vraiment été appréciés par les croisiéristes.
Chaque jour vous trouvez le journal de bord dans votre chambre qui vous donne le programme de toutes les activités du jour. Concernant les escales, nous les avons faites par nous même. Celles de Costa sont très chères. Il faut savoir qu’à l’arrivée des bateaux, à chaque escale, tout est fait pour que vous puissiez visiter l’île. Quantité de taxis et prestataires. Donc aucune inquiétude pour faire une excursion par vous même.
1ère escale St Martin : Une longue ligne de taxis. Je demande le prix pour 2 pour faire le tour de l’île avec arrêt plage : 120 $US pour 2. Je vais vers un autre prestataire, toujours le même prix mais je lui dit que je ne veux pas payer ce prix là. Une famille française de 6 était devant moi. Pour eux, 25 $US/pers. Je leur propose de venir avec eux, ce qui fait baisser le prix. 20 $US/ pers. Plus on est nombreux dans un taxi, moins c’est cher. Donc, le mieux c’est de se mettre au niveau des vendeurs et d’attendre qu’un groupe se forme et de s’agréger avec eux. Cela se fait vraiment bien. Je parle couramment anglais ce qui est très pratique pour discuter, mais sinon les gens arrivent quand même à se faire comprendre. Nous avons payé en dollars US, mais la famille a pu payer en euros (les 20 $ sont devenus 20 euros, ils y perdent, mieux vaut avoir un peu de dollars). Le chauffeur parlait français. Visite intéressante où l’on voit malheureusement encore les dégâts d’Irma. L’arrêt plage très rapide car grosses vagues et beaucoup de sargasses. Ceux qui ne veulent pas de visite peuvent rejoindre à pieds une plage pas très loin du port.
2ème escale La Romana : Nous avions réservé depuis la France une excursion avec Tropical Paradise suite aux commentaires positifs sur le forum. A faire sans aucune crainte. Nous étions une 15ène de personnes venant du bateau, petit groupe très sympathique. Un déjeuner les pieds dans l’eau sur une plage privée, donc personne d’autres que nous. Un conseil : descendre dès l’ouverture des portes du bateau pour arriver rapidement. Il faut d’abord passer par l’agence et ensuite 45min de bateau.
3ème escale île Catalina : Costa privatise cette plage. C’est la seule escale où le bateau reste en mer et où l’on arrive sur terre avec les chaloupes. On avait pris un transat au bout de la plage pour être un peu plus tranquille, mais franchement, je ne garde pas un bon souvenir de cette journée. La baignade n’est pas terrible car il y a des gros rochers dans la mer (au bout de la plage) Si vous n’avez pas emporté de chaussures de plage, c’est franchement désagréable. Il est interdit de sortir de la plage et d'explorer l'île. Pour le bar, il y a tellement de demandes qu’il faut attendre longtemps avant d’être servi. Je plains les serveurs qui terminent la journée épuisés. Si je devais le refaire, je viendrais en fin de matinée pour une petite baignade, le déjeuner au barbecue et ensuite retour sur le bateau pour profiter des prestations.
4ème escale St Kitts : A peine passé le portail, on est sollicité pour un tour de l’île dans un véhicule pittoresque (photo). On est un peu secoué, mais on a beaucoup ri. Et pas besoin de climatisation! Tarif uniquement en dollars 25$/ pers. Guide très sympathique et explications très intéressantes. Une de nos meilleures visites. L’anglais est indispensable. Des italiens, 2 russes et 6 français. J’ai servi de traductrice pour le couple français qui ne parlait pas l’anglais. Sinon, c’est vraiment dommage de faire la visite sans les explications. Essayez de vous grouper avec quelques francophones. Arrêt plage en fin de visite pour ceux qui le souhaitent. A part les italiens qui voulaient restés 1h, on est resté 15 min et on est rentré au bateau. Le chauffeur venait ensuite rechercher les italiens (la plage était à 10min du bateau)
5ème escale Antigua : On reste toute la journée. Vers 10h30, on va sur le quai. Les taxis sont a dispos pour nous emmener sur une plage à choisir parmi de nombreuses. Antigua est une île possédant 365 plages. Nous avions choisi la plage de Church Valley. 16 $ US (pas d’euros acceptés) / pers. Vous dites le temps que vous voulez rester sur la plage, et il vient vous rechercher à l’heure convenue. Vous ne payez qu’au retour du bateau. Nous ne nous sommes pas installés sur un transat (payant) mais au bout de la plage à l’abri de la végétation. Plus tranquille. Plage magnifique.
6ème escale La Martinique : Toute la journée. Nous y sommes déjà allés 2 fois, donc pas de visite spécifique. On avait loué une voiture depuis la France (site rentiles) On a pris le loueur Katjean. Super location, il nous attendait avec la voiture à l'heure convenue à la descente du bateau. De même pour la rendre le soir. Il y a un parking juste à la sortie du bateau. Donc très pratique. Prix correct et voiture en très bon état. On a fait un petit tour puis on est allé sur une petite plage déserte que nous connaissions. Les sargasses commencent à arriver. La plages des Salines était propre, peut-être car en amont il y avait des filets qui retenaient les sargasses. Je ne peux pas dire ce qui en sera par la suite.
7ème et dernière escale La Guadeloupe : Nous ne sommes pas descendu du bateau car c’est une destination que nous avons fait une 10ène de fois. On est resté tranquillement sur le bateau jusqu’à notre départ (14h).
Pour les bagages, le dernier soir, il faut mettre nos valises dans le couloir. Elles seront prises et entreposées dans un hangar. On les récupère le lendemain avant de monter dans le bus qui nous ramène à l’aéroport. Une feuille explicative avec les horaires est mise dans la chambre la veille du départ. Il faut garder avec nous nos affaires de nuit et de toilettes ainsi que les vêtements que l’on mettra le lendemain. Nous avons du quitter la cabine à 10h. Certains devaient la laisser à 8h. Je pense que ce sont les personnes qui restent en Guadeloupe ou qui n'ont pas de transfert Costa pour l'avion. Après avoir laissé notre cabine, nous mettons nos bagages à main en consigne dans le casino, on peut donc profiter du bateau sans être encombré. Il y a aussi une réunion d'informations au début de la croisière et une autre à la fin. On est allé au 2. Pour ne rien manquer, c'est bon d'aller au 2 quand on est novice.
En espérant que mon « baratin » pourra aider certains d’entre vous. Bonne croisière !
Trip moto et scooter: Laos, Thaïlande ou Sri Lanka English translation pending
Bonjour, Je prépare pour novembre ou décembre 19 un voyage moto/scooter avec quelques amis, 6 personnes au total, 2 ont le permis moto A, les 4 autres seulement le permis A1 (<125 cm3). Je me pose la question de la destination avec comme choix possibles :
- Laos : le Nord : Ventiane - Van Vieng - Louang Prabang - Nong Khiaw et si pas trop long, retour vers le sud pour aller vers Thakhek et Kong Lor Cave, puis retour sur Ventiane. C'est la destination qui arrive en premier car nous parait plus authentique, plus paisible, plus dépaysante. 1 participant (moi en l’occurrence connait déjà un peu le pays)
Mon interrogation majeure sur cette destination est le parc locatif moto et scooters, n'avons- nous pas le risque d'arriver à Ventiane ou Louang Prabang et ne rien trouver en location sachant que pour les scooters, il est difficile de réserver à l'avance. C'est vraiment le frein majeur. Qu'en pensez vous?
Thaïlande : faire la boucle Mae Hong Son à partir de Chiang Maï + extension vers Chiang Raï ou une île. là je sais qu'il n'y a aucun problème de location 2 roues à Chiang Ma¨, mais me parait un peu moins dépaysant que le Laos (déjà passé à Chiang Maï et Paï)
Sri Lanka : le sud . connais pas, mais semble plus dense démographiquement.
Merci d'avance donc de vos avis sur ces choix, et sur l'inquiétude que j'aie sur la capacité à louer facilement des 2 roues à Ventiane ou Luang Prabang.
Jean-Marc
- Laos : le Nord : Ventiane - Van Vieng - Louang Prabang - Nong Khiaw et si pas trop long, retour vers le sud pour aller vers Thakhek et Kong Lor Cave, puis retour sur Ventiane. C'est la destination qui arrive en premier car nous parait plus authentique, plus paisible, plus dépaysante. 1 participant (moi en l’occurrence connait déjà un peu le pays)
Mon interrogation majeure sur cette destination est le parc locatif moto et scooters, n'avons- nous pas le risque d'arriver à Ventiane ou Louang Prabang et ne rien trouver en location sachant que pour les scooters, il est difficile de réserver à l'avance. C'est vraiment le frein majeur. Qu'en pensez vous?
Thaïlande : faire la boucle Mae Hong Son à partir de Chiang Maï + extension vers Chiang Raï ou une île. là je sais qu'il n'y a aucun problème de location 2 roues à Chiang Ma¨, mais me parait un peu moins dépaysant que le Laos (déjà passé à Chiang Maï et Paï)
Sri Lanka : le sud . connais pas, mais semble plus dense démographiquement.
Merci d'avance donc de vos avis sur ces choix, et sur l'inquiétude que j'aie sur la capacité à louer facilement des 2 roues à Ventiane ou Luang Prabang.
Jean-Marc
Location de voiture (4x4) aux Marquises English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour trois semaines aux Marqiuises cet été et ne sommes pas très fans des excursions organisées...Quelqu'un a t'il des coordonnées de loueurs de voiture (à Nuku Hiva, Ua Pou, Hiva Oa...) ?
Merci !
Afrique du Sud: "MapsMe" ou GPS conseillé? English translation pending
Bonjour,
Pensez vous que l'application mapsme suffit pour bourlinguer de Johannesbourg en passant par Blyde canyon, Kruger, Swaziland, St Lucie, drakensberg et Durban
Ou dois je prendre mon GPS en telechargeant la carte Afrique du Sud ?
Ça m'ennuie de me charger. Quand pensez vous ?
Nouveaux horaires pour la visite du Machu Picchu English translation pending
Depuis début 2019, les entrées au site du Machu Picchu se font désormais toutes les heures entre 6h00 et 14h00, avec une durée maximale autorisée de 4 heures sur place.
Lire la suite...
Voyage à moto dans l'est de l'Europe English translation pending
Je prévois voyager en moto (Ural) 90 jours 2019, (mi-mai) Grece, Albanie, Europe de l'est, jusqu'à la Finlande. Et retour jusqu'à Paris.
Quels conseils, pour la route, et le vol de moto est ce problème ? Je suis Québécois
Bus de Ségou (Mali) à Bobo-Dioulasso via Banfora et Mangodara English translation pending
Bonjour à tous
En déplacement humanitaire , enfants-primavera.org ; je dois me rendre de Segou au Mali a Mangodara Burkina Faso en passant par Bobo et ou Banfora Cela vers le 15 février , je cherche des informations de tarif , régularité des bus, passage a la frontière. Lieu pour dormir a Bobo ou Banfora Merci
En déplacement humanitaire , enfants-primavera.org ; je dois me rendre de Segou au Mali a Mangodara Burkina Faso en passant par Bobo et ou Banfora Cela vers le 15 février , je cherche des informations de tarif , régularité des bus, passage a la frontière. Lieu pour dormir a Bobo ou Banfora Merci
Couple avec goût différent niveau climat, où aller? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je n'ai pas trouvé autre forum où mettre ma question donc je viens la poser ici,
avec ma copine on part en vacance 5 à 8 jours par ans seulement cela fait 4 ans qu'on est ensemble et chaque année c'est la même chose l'un de nous reviens déçu, non pas par l'expérience de l'endroit visité, mais plutôt par les conditions météo :D.
Je m'explique :
1 - Son Profil : - Aime la chaleur - Aime les plages, mers et océans, mais ne s'y baigne pas, juste le décor. - Rêve de passer sa retraite en Espagne depuis toute petite -Elle est née à Liège et n'a jamais voyager étant jeune SAUF un voyage scolaire à Narbonne Plage et dis qu'en Belgique il n'y a aucun paysage qui lui donne envie.
2 - Mon Profil - Ne supporte pas la chaleur au dessus de 25-26°C ça deviens insupportable autant que mon caractère le deviens -Aime les paysage montagneux ou rocheux, ( Alpes ou falaise cote Angleterre par exemple ) -Rêve de passer ma retraite au Quebec ^^ ( c'est pour ça si je peux la quitter avant ça faciliteras la retraite :p ) -Je suis née à Menton et j'ai grandi dans entre les Alpes et la Provence pendant 25 ans, je trouve les paysages Français magnifique SAUF le Rhone Alpes qui ne m'attire pas.
Nous avons 40 ans et habitons en Belgique à la frontière Allemande nous avons un budget de 1200€ MAX pour deux. ( c'est ce qui fait varier le nombre de jour que l'on part ) donc on évite de partir trop loin on part systèmatique début juin.. alors on a fait dans l'ordre
1 - Normandie ( France ) -> il y'a eu quelques averse, elle a ralé 2 - Alicante ( Espagne )-> il a fais trop chaud j'ai ralé 3 - Thun ( Suisse ) -> c'était parfait pour moi, mais c'était un LAC et non la mer donc OK pour elle niveau température mais pas parfait 4 - Berlin ( Allemagne )-> Habitant à la frontière Allemande à part la ville et pas rentrez chez soi le soir on avais l'impression de pas être partie.
Donc je me demande si il y'a un endroit dans le monde qui pourrais convenir ? on est prêt à ne pas partir cette année afin de doubler le budget pour partir plus loin ou plus longtemps en 2020. Merci
Je n'ai pas trouvé autre forum où mettre ma question donc je viens la poser ici,
avec ma copine on part en vacance 5 à 8 jours par ans seulement cela fait 4 ans qu'on est ensemble et chaque année c'est la même chose l'un de nous reviens déçu, non pas par l'expérience de l'endroit visité, mais plutôt par les conditions météo :D.
Je m'explique :
1 - Son Profil : - Aime la chaleur - Aime les plages, mers et océans, mais ne s'y baigne pas, juste le décor. - Rêve de passer sa retraite en Espagne depuis toute petite -Elle est née à Liège et n'a jamais voyager étant jeune SAUF un voyage scolaire à Narbonne Plage et dis qu'en Belgique il n'y a aucun paysage qui lui donne envie.
2 - Mon Profil - Ne supporte pas la chaleur au dessus de 25-26°C ça deviens insupportable autant que mon caractère le deviens -Aime les paysage montagneux ou rocheux, ( Alpes ou falaise cote Angleterre par exemple ) -Rêve de passer ma retraite au Quebec ^^ ( c'est pour ça si je peux la quitter avant ça faciliteras la retraite :p ) -Je suis née à Menton et j'ai grandi dans entre les Alpes et la Provence pendant 25 ans, je trouve les paysages Français magnifique SAUF le Rhone Alpes qui ne m'attire pas.
Nous avons 40 ans et habitons en Belgique à la frontière Allemande nous avons un budget de 1200€ MAX pour deux. ( c'est ce qui fait varier le nombre de jour que l'on part ) donc on évite de partir trop loin on part systèmatique début juin.. alors on a fait dans l'ordre
1 - Normandie ( France ) -> il y'a eu quelques averse, elle a ralé 2 - Alicante ( Espagne )-> il a fais trop chaud j'ai ralé 3 - Thun ( Suisse ) -> c'était parfait pour moi, mais c'était un LAC et non la mer donc OK pour elle niveau température mais pas parfait 4 - Berlin ( Allemagne )-> Habitant à la frontière Allemande à part la ville et pas rentrez chez soi le soir on avais l'impression de pas être partie.
Donc je me demande si il y'a un endroit dans le monde qui pourrais convenir ? on est prêt à ne pas partir cette année afin de doubler le budget pour partir plus loin ou plus longtemps en 2020. Merci
Visiter Kyoto - Nara à partir d'Osaka English translation pending
Bonjour, la question est dans le titre ;)
Voulant Eviter de trop régulièrement changer d'hôtel durant notre voyage de 3 semaines au japon (1 semaine tokyo, 1 semaine osaka/kyoto, 1 semaine fukuoka et sa région), je me demandais si c'était rélaiste de rester dans un hôtel à Osaka (di coup surement proche de la gare) et de visiter Osaka, nara, et kyoto en daytrip ?
Merci de vos retour d'experience
ps: je suis au Japon pour feter mes 50 ans et les 18 ans de ma fille (pour le contexte ;))
Voulant Eviter de trop régulièrement changer d'hôtel durant notre voyage de 3 semaines au japon (1 semaine tokyo, 1 semaine osaka/kyoto, 1 semaine fukuoka et sa région), je me demandais si c'était rélaiste de rester dans un hôtel à Osaka (di coup surement proche de la gare) et de visiter Osaka, nara, et kyoto en daytrip ?
Merci de vos retour d'experience
ps: je suis au Japon pour feter mes 50 ans et les 18 ans de ma fille (pour le contexte ;))
Cuesta Zapata Argentine jonction R40 à R60, à vélo English translation pending
Cuesta Zapata nord Argentine jonction entre Ruta 40 et Ruta 60
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».
Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.
Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.
Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.
Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.

Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.
Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.
Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.
Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !
Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.
Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Il y a des projets que l’on envisage comme dans un rêve. La traversée à vélo de la Cuesta Zapata en fait partie. J’ai l’impression d’avoir effectué un voyage au cours d’un voyage, un peu à la manière des poupées gigognes. Les cartes lorsqu’on les parcourt chez soi, on est déjà parti très loin de la table sur laquelle elles sont déployées. Dans l’immensité que représente l’Argentine, une piste qui traverse une chaîne de montagne évitant un détour de deux cents kilomètres par la route avive forcément la curiosité. La carte au 1/2 000 000 ne livre aucun secret, un simple trait fend le relief en passant juste sur la préposition de cette magnifique appellation « Sierra de Fiambala ».

Fiambala, gros bourg, très connu depuis que le Dakar se déroule en Amérique du Sud. Sa réputation provient de ses dunes qui font la joie des compétiteurs, et aussi des simples promeneurs.
En préparant notre dernier voyage à vélo à travers le nord de l’Argentine, cette aventure de 70 km de piste, nous l’attendions. J’avais bien lu un ou deux blogs de cyclos au long cours qui l’avaient parcouru ce chemin du bout du monde. Ils en parlaient avec respect, décrivant de longues poussées de vélo à travers un paysage austère. Cet ancien tracé de la Ruta 40, maintenant abandonné depuis de nombreuses années, le guide de la Ruta 40 le décrit avec des mots dithyrambiques, comme ardu, dénivelés, rios à traverser, spectaculaire. Il est même précisé que cette piste est au programme d’agences spécialisées. Rien de tel pour décupler notre envie de nous y confronter à notre tour à la force des mollets.

Ce fut l’un des moments forts de notre séjour argentin, au cours des 3666 km que nous avons parcourus. Nous pensions que selon les conditions du revêtement plus ou moins mouvant, gravier et sable, plus ou moins cabossé, grosseur des pierres, et du dénivelé, il nous faudrait 2 à 3 jours pour la parcourir. Nous n’avions aucune idée de l’altitude du col à franchir. Notre carte particulièrement taiseuse ne nous livrait qu’un indice, le point culminant de la chaîne à 4673 m. Je me doutais bien que nous ne serions pas confrontés à ce que j’avais connu au cours d’une fabuleuse traversée de 900 km de pistes au nord du Laos, où le chemin passait assez systématiquement sur les points hauts. Mais tout de même, le point de franchissement se situait-il à 2000, 3000 m voire plus ?
Dans ces incertitudes se niche l’attrait de l’aventure en autonomie. Ne pas savoir, rien de plus jouissif lorsqu’on s’engage. Dans nos vies trop planifiées, où l’on veut tout maîtriser, particulièrement le temps, ces plages de flou laissées au hasard de l’état des piste sont une vraie cure de jouvence.
Nous voilà à Londres, non pas la capitale de la Grande Bretagne, mais une petite bourgade sur la fameuse Ruta 40. Le guide Michelin nous donne l’explication : en hommage du mariage du roi Philippe II d’Espagne et de Marie Tudor, originaire des bords de la Tamise. Cela fait une vingtaine de jours que nous avons quitté Salta et parcouru un peu plus de 1000 km, et gravi un volcan de plus de 5500 m. La forme est bonne, et c’est plein d’impatience que nous attendons la découverte de ce chemin à travers cette zone secrète.

Les premiers renseignements sont à la hauteur de nos espérances, mais un peu inquiétants tout de même. La route est interdite et non entretenue, considérée comme impraticable. Cela nous ravit, car nous sommes prêts à pousser durant des jours. Mais ce qui nous inquiète, la police en interdirait l’accès. Nous espérons bien nous soustraire à sa vigilance, mais si quelques gendarmes contrôlent le carrefour d’accès, et que l’ordre nous est intimé de rebrousser chemin, il sera difficile de faire autrement. Je comprends la police qui n’a pas envie d’aller récupérer des imprudents perdus. La police nous a déjà tirés d’un mauvais pas lors de l’accident de notre troisième camarde au pied du volcan Tuzgle, et qui a été rapatrié en France.
Dans le petit hôtel où nous logeons j’ai toutes les peines du monde à me faire préciser par le propriétaire la position de l’embranchement de notre piste interdite. D’abord je n’avais pas encore réalisé que de nombreux Argentins ne disent pas Ruta mais Jouta. Mais voilà, une fois qu’on le sait plus de problème. D’autre part cette piste n’étant plus utilisée, il m’indiquait le carrefour à 70 km entre la R40 et la R60. Il a fini par comprendre que nous voulions couper directement. Mais de toute façon, nous avions sur nos portables l’application « MAPS ME », redoutable tueur d’incertitude. Ce système est diabolique, sur la Terre entière il vous donne les moindres chemins et comme il matérialise votre position par un petit triangle bleu, adieu les sensations fortes, on n’a plus le droit de se perdre, à moins de le couper ou d’avoir déchargé la batterie. Mais cette dernière hypothèse ne se présente jamais, car faire le point prend seulement trente secondes. Et puis sur nos vélos nous avons des pods pour recharger sur la roue avant, et si cela ne suffit pas nous avons une batterie tampon qui permet plusieurs recharges de téléphone portable.
Après une nuit ponctuée de nombreux réveils, à cause d’une boîte de nuit juste en face de notre chambre qui a envoyé des décibels jusqu’à 5h du matin, nous nous préparons pour cette belle aventure, qui va nous conduire à travers la montagne à Tinogasta au pied du fameux paso San Francisco, qui sera notre objectif suivant. Quand je dis au pied, c’est à la dimension de ce gigantesque continent, car 250 km séparent cette petite ville du col.

Donc lourdement chargés nous démarrons, pour ma part j’ai 9 litres d’eau. Ce qui n’est pas énorme, car si nous mettons 3 jours, nous en manquerons certainement, mais si 2 jours suffisent pour cette traversée, nos réserves seront amplement suffisantes. Les deux ou trois kilomètres qui nous séparent de l’entrée de la piste sont rapidement parcourus sur une route désertée par les voitures à cette heure matinale.
Après une petite erreur, vite repérée grâce à MAPS ME, nous rentrons sur le bon chemin. Ouf, pas de poste de police pour contrôler l’accès à cet itinéraire abandonné. Les premiers kilomètres sont faciles, plats et au revêtement de terre solide, ce qui permet de rouler à 15 km/h. Nous rencontrons même quelques fermes. Puis la piste prend un aspect de cul de sac au niveau d’une dernière maison. L’homme que nous interrogeons reste très vague. Nous avons le sentiment qu’il ne s’est jamais aventuré au-delà de chez lui dans la direction qui nous intéresse.


Effectivement, brutalement la largeur de la piste diminue et le sable transforme sa surface en plage. Les roues enfoncent dans cette matière inconsistante, au point que parfois les sacoches avant se posent, ce qui génère un important frottement. Dans ces moments on commence à douter. Et si la piste était de cette qualité durant 50 km ? On a beau avoir une grande pratique en matière de pistes abominables, le doute s’insinue.
Nous essayons même par moments de pousser nos vélos en dehors de la trace. Mais de redoutables buissons aux épines dures comme de l’acier nous en dissuadent rapidement. Même sur le sable il nous faut faire attention à quelques buissons morts dont les épines n’attendent que nos pneus. D’ailleurs elles n’attendent pas longtemps, André crève. Et comme les emmerdes volent en escadrille, sa chambre à air de rechange est aussi crevée, alors qu’elle est neuve. Mystère ? Car nous avions bien pris soin d’inspecter l’intérieur du pneu et de retirer le bout de l’épine resté en embuscade.


La mer de sable finit par nous libérer, car la piste escalade un flanc de montagne. Mais les cailloux le remplacent, et la pente devient assez conséquente. Nous continuons donc à pousser nos vélos, mais les sacoches heurtent seulement de temps à autre des pierres de grosse taille. Elles vont tellement subir d’abrasion qu’elles seront constellées de trous après cette expérience. A la fin du voyage je les jetterai, après tout de même une dizaine d’années de bons et loyaux services. Mais jusqu’à présent je les avais utilisées à l’arrière et non à l’avant.

Après une section tout en virages, nous atteignons un plateau au sol assez consistant et à l’inclinaison très douce. Durant une dizaine de kilomètres à nouveau nous pouvons monter sur nos vélos et progresser à 10 km/h. Tout étant relatif, nous considérons cette vitesse comme très honorable. Seule personne motorisée rencontrée durant ces deux jours, un Argentin à moto. Il coupe à travers la montagne pour éviter les 200 km de route.

Puis, la dernière section qui nous conduit au point haut de cette traversée consiste en une piste aux nombreux virages. Elle est en très mauvais état, des éboulements l’obstruent à plusieurs endroits. A vélo cela ne nous pose pas vraiment de problèmes, cela nous oblige à quelques portages de nos montures. Mais un véhicule, même 4x4, aurait beaucoup plus de difficultés à franchir les sections détériorées. Sans doute, les occupants du véhicule seraient-ils forcés de faire quelques travaux de terrassement. Pas étonnant, nous ne voyons aucune trace de pneus de voiture.

Enfin à 17h nous arrivons au col à 1875m. La descente ne semble pas très facile.

La piste s’enfonce dans une vallée aux pentes très raides. Elle se déroule au-dessus d’abîmes impressionnants. Un mauvais rebond sur une grosse pierre, un déséquilibre et c’est la chute de quelques centaines de mètre au fond d’une gorge sauvage. Nous essayons de nous maintenir au maximum éloignés du vide. Mais ce n’est pas toujours possible, conséquence nous avons droit à quelques bons coups d’adrénaline.

Nous savons que la petite ville de Tinogasta se niche quelque part dans cette gigantesque plaine qui s’étale devant nous. Mais la démesure des espaces andins ne nous permet pas de la repérer. Plus nous descendons et plus le danger d’une chute mortelle s’éloigne.

Un peu avant la tombée de la nuit, une ruine en bordure de chemin nous permet un bivouac confortable. L’air est doux et le vent faible, conditions idéales. Seul point négatif, de toute évidence d’autres ont bivouaqué ici avant nous. La preuve, de nombreuses bouteilles en plastique et boîtes de conserve jonchent le lieu. Dommage !

Nous commençons par nous faire un thé chaud agrémenté d’une bonne quantité de miel, puis un plat de riz. Nous ajoutons des cubes aux légumes, ce qui nous permet de consommer l’eau de cuisson en soupe. L’eau que nous transportons sur nos vélos, il n’est pas question que nous en perdions une goutte.

Le lendemain par une piste très roulante nous atteignons la petite ville sur la Ruta 60, qui nous conduira au paso San Francisco à 4800 m d’altitude. La partie finale de cette traversée offre sur les 15 derniers kilomètres un spectacle affligeant. Nous parcourons ce que l’on peut considérer comme une gigantesque décharge à ciel ouvert. Le vent violent de ces régions se fait un plaisir fou à disséminer « aux quatre vents » des déchets de toutes sortes, et les buissons sont pavoisés à l’envi de vieux sachets de chips et autres rejets de notre société de consommation.

Ces deux jours resteront pour nous un magnifique souvenir hors du temps et loin des hommes. Le vélo est à mon sens un outil magnifique, qui seul permet de vivre de telles expériences en autonomie avec une logistique minimale. L’étape suivante, le paso San Francisco va aussi nous procurer de belles émotions dans une nature sauvage et très hostile.
Itinéraire Thaïlande - Cambodge (14 jours) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train d'organiser notre voyage prévu pour fin Fevrier en Thaïlande et au Cambodge et bien sur il faut faire des choix... Du coup j'aimerai beaucoup avoir l'avis de personnes ayant déjà visité ces lieux pour me dire si mon programme est réaliste ou si je devrais réamenager les jours programmés.
27 Arrivée 18h- Soirée Bangkok 28 Visite Bangkok 1 Bangkok- Kanchanaburi 2 Cascades d'Erawan , riviere KWAI, marché flottant retour Bangkok 3 Départ SIEM REAP 4 Temple grand circuit - aprem libre 5 Temple petit circuit - aprem libre- bus de nuit 20h30 6 Arrivée 6h30 - KOH RONG SAMLOEN (11h) 7 KOH RONG SAMLOEN 8 KOH RONG SAMLOEN 9 KOH RONG SAMLOEN-Siem Reap 10 Siem REAP 11 SIEM REAP- BANGKOK 12 Départ la nuit du 13à 1h30
Qu'en pensez vous? Devrais-je renoncer à Kanchanaburi pour visiter Bangkok? Merci énormément pour vos bons conseils!
Maj
Nous sommes en train d'organiser notre voyage prévu pour fin Fevrier en Thaïlande et au Cambodge et bien sur il faut faire des choix... Du coup j'aimerai beaucoup avoir l'avis de personnes ayant déjà visité ces lieux pour me dire si mon programme est réaliste ou si je devrais réamenager les jours programmés.
27 Arrivée 18h- Soirée Bangkok 28 Visite Bangkok 1 Bangkok- Kanchanaburi 2 Cascades d'Erawan , riviere KWAI, marché flottant retour Bangkok 3 Départ SIEM REAP 4 Temple grand circuit - aprem libre 5 Temple petit circuit - aprem libre- bus de nuit 20h30 6 Arrivée 6h30 - KOH RONG SAMLOEN (11h) 7 KOH RONG SAMLOEN 8 KOH RONG SAMLOEN 9 KOH RONG SAMLOEN-Siem Reap 10 Siem REAP 11 SIEM REAP- BANGKOK 12 Départ la nuit du 13à 1h30
Qu'en pensez vous? Devrais-je renoncer à Kanchanaburi pour visiter Bangkok? Merci énormément pour vos bons conseils!
Maj
Itinéraire de Chicago à Niagara Falls English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines visiter le Nord Est des EU fin juin/début juillet. Nous démarrons par Chicago, puis les chutes du Niagara, la Nouvelle Angleterre, Philadelphie et ses environs et nous repartirons de Washington.
On se pose la question d'aller à Detroit pour visiter le Ford Muséum.
Et donc 2 alternatives :
Si nous passons par Detroit, est-ce que la route pour rejoindre Niagara Falls est plus belle par le Canada? Si oui, est-ce que le passage en frontière se fait sans problème? (Français/voiture américaine...) Ou bien, conseillez-vous la route américaine via Cleveland (+ longue) ?
Si nous zappons Detroit, que conseillez-vous: Chicago-Toledo-Cleveland-Niagara Falls ou bien la route canadienne?
Merci par avance pour vos avis.
Location de voiture en Sicile English translation pending
Bonjour !
Je pars en Sicile en juin prochain pendant 2 semaines, je compte pas mal bouger sur l'île et donc louer une voiture.
En cherchant des avis de personnes ayant fait l'expérience de la location de voiture sur place, je trouve que beaucoup ont été victimes "d'arnaques" que ce soit par rapport aux assurances à payer en supplément avant de récupérer le véhicule ou au retour pour des dégâts déjà présents auparavant non mentionnés lors de l'état des lieux.....
Alors si des personnes ont eu recours à la location de voiture en Sicile et si possible à Palerme, et que vous n'avez pas eu de soucis, je veux bien les noms des agences que vous me recommanderiez svp!!! A petit prix ce serait top 😉 Merci!
Je pars en Sicile en juin prochain pendant 2 semaines, je compte pas mal bouger sur l'île et donc louer une voiture.
En cherchant des avis de personnes ayant fait l'expérience de la location de voiture sur place, je trouve que beaucoup ont été victimes "d'arnaques" que ce soit par rapport aux assurances à payer en supplément avant de récupérer le véhicule ou au retour pour des dégâts déjà présents auparavant non mentionnés lors de l'état des lieux.....
Alors si des personnes ont eu recours à la location de voiture en Sicile et si possible à Palerme, et que vous n'avez pas eu de soucis, je veux bien les noms des agences que vous me recommanderiez svp!!! A petit prix ce serait top 😉 Merci!
Air Caraïbes: problème nom du billet English translation pending
Bonjour. J'ai réservé un vol Paris Punta Cana pour Mars prochain. Mon billet d'avion est à mon nom d'épouse et mon passeport est à mon nom de jeune fille suivi de mon nom d'épouse. Je precise que je voyage avec mon mari et ma fille qui ont le meme nom que moi. La compagnie me dit que je risque de me voir l'embarquement refusé cependant elle ne veut pas changer mon nom sur le billet d'avion, fait traîner et me dit que je risque de devoir racheter un nouveau billet d'avion. Je suis complètement perdue et je cherche désespérément de l'aide.
Céline.
Boukhara est-elle encore accessible? (Ouzbékistan) English translation pending
Bonsoir !
Dans la mise à jour du guide numérique Bradt (en date de septembre 2017) l'auteur signale que d''important travaux d'aménagement sont entrepris dans les rues de l'ancienne ville. De nombreux bâtiments sont couverts d'échaffaudages. Beaucoupe de boutiques et cafés sont fermés. On ignore la durée des travaux.
Un voyageur passé par Boukhara après septembre 2017 peut-il témoigner de la situation ? Cette ville vaut-elle encore le détour durant ce chantier ?
Un article du site Novastan, consacré à l'Asie centrale explique :
"À l’automne 2017, il a été décidé d’abaisser le niveau des rues dans la partie historique de la ville de Boukhara, mais cela sans prendre en compte que sous les pavés de ces rues antiques se cachent un nombre incalculable de restes archéologiques que l’on nomme des « couches culturelles ... Cela a donc conduit à la destruction de ces couches culturelles, et ce avec de l’équipement lourd, dont les vibrations ont fortement nuit aux bâtiments historiques bordant ces mêmes rues. Cela a, encore une fois, été fait sans aucun projet scientifiquement fondé, sans recherches préliminaires et sans observations d’archéologues, d’architectes...
En conséquence, la partie centrale de la façade latérale de la madrasa (une école coranique, ndlr) d’Abdullazizkhan datant du XVIIème siècle s’est effondrée. Cela ne s’est pas produit pendant des combats, comme en Syrie par exemple, mais en temps de paix." source : https://www.novastan.org/fr/ouzbekistan/ouzbekistan-la-restauration-de-monuments-historiques-fait-plus-de-mal-que-de-bien/
Merci pour votre témoignage
Et bonne année à tous !
Albert
Dans la mise à jour du guide numérique Bradt (en date de septembre 2017) l'auteur signale que d''important travaux d'aménagement sont entrepris dans les rues de l'ancienne ville. De nombreux bâtiments sont couverts d'échaffaudages. Beaucoupe de boutiques et cafés sont fermés. On ignore la durée des travaux.
Un voyageur passé par Boukhara après septembre 2017 peut-il témoigner de la situation ? Cette ville vaut-elle encore le détour durant ce chantier ?
Un article du site Novastan, consacré à l'Asie centrale explique :
"À l’automne 2017, il a été décidé d’abaisser le niveau des rues dans la partie historique de la ville de Boukhara, mais cela sans prendre en compte que sous les pavés de ces rues antiques se cachent un nombre incalculable de restes archéologiques que l’on nomme des « couches culturelles ... Cela a donc conduit à la destruction de ces couches culturelles, et ce avec de l’équipement lourd, dont les vibrations ont fortement nuit aux bâtiments historiques bordant ces mêmes rues. Cela a, encore une fois, été fait sans aucun projet scientifiquement fondé, sans recherches préliminaires et sans observations d’archéologues, d’architectes...
En conséquence, la partie centrale de la façade latérale de la madrasa (une école coranique, ndlr) d’Abdullazizkhan datant du XVIIème siècle s’est effondrée. Cela ne s’est pas produit pendant des combats, comme en Syrie par exemple, mais en temps de paix." source : https://www.novastan.org/fr/ouzbekistan/ouzbekistan-la-restauration-de-monuments-historiques-fait-plus-de-mal-que-de-bien/
Merci pour votre témoignage
Et bonne année à tous !
Albert
Hôtel Brisas Guardalavaca English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé à cet Hôtel pour avril prochain. Es-ce que quelqu'un sait comment ça fonctionne pour changer mon argent canadien en argent Cubain? Y a t-il des frais de change? Es-ce le taux US qu'on nous charge?
Une amie qui est allé au Club Amigo il y a 2 ans de ça m'a dit qu'on chargeait là-bas le taux de change américain.
Quelqu'un de Voyage à Rabais dit qu'il y avait pas de problème avec l'argent canadienne. Je suppose que j'ai mal compris.
Merci pour les renseignements.
Louise
J'ai réservé à cet Hôtel pour avril prochain. Es-ce que quelqu'un sait comment ça fonctionne pour changer mon argent canadien en argent Cubain? Y a t-il des frais de change? Es-ce le taux US qu'on nous charge?
Une amie qui est allé au Club Amigo il y a 2 ans de ça m'a dit qu'on chargeait là-bas le taux de change américain.
Quelqu'un de Voyage à Rabais dit qu'il y avait pas de problème avec l'argent canadienne. Je suppose que j'ai mal compris.
Merci pour les renseignements.
Louise
Madrid et Barcelone: prenez vos précautions! English translation pending
Hola 😉
Si vous devez voyager vers, ou au départ, de Madrid et Barcelone, soyez prévoyant dans la programmation de vos déplacements.
Dans ces deux métropoles que sont Madrid et Barcelone, se déroule actuellement un mouvement social des chauffeurs de taxis qui protestent contre la situation créée par les VTC. Des heurts, sans gravité, se sont produit entre "taxistas" et force de l'ordre dans les rues de Barcelone, mais l'on relève plusieurs incidents violents entre chauffeurs VTC et chauffeurs de taxis.
Aucun jugement sur le bien fondé, ou non, de ces revendications ! Simplement indiquer aux voyageurs, que les moyens d'accès aux transports, notamment aux aéroports, sont actuellement perturbés, et qu'il sera bienvenu de prévoir large pour ces déplacements, dans et autour des deux villes, tant que ces mouvements seront en cours.
De plus, il est à craindre que ce mouvement de protestation ne s'étende à l'extérieur des périmètres urbains en Catalogne, les taxis en grève envisageant de rejoindre des "gilets jaunes" français au poste frontière de la Junquera. Si cela se vérifiait, il est à peu prés certain que le trafic autoroutier serait, pour le moins, très "perturbé" sur cet axe important.
Ceci est une "photographie" de la situation ce jour, à cette heure ! Personne n'est en capacité de dire comment évoluera la situation dans les prochaines heures et prochains jours.
Hasta luego 😎
Si vous devez voyager vers, ou au départ, de Madrid et Barcelone, soyez prévoyant dans la programmation de vos déplacements.
Dans ces deux métropoles que sont Madrid et Barcelone, se déroule actuellement un mouvement social des chauffeurs de taxis qui protestent contre la situation créée par les VTC. Des heurts, sans gravité, se sont produit entre "taxistas" et force de l'ordre dans les rues de Barcelone, mais l'on relève plusieurs incidents violents entre chauffeurs VTC et chauffeurs de taxis.
Aucun jugement sur le bien fondé, ou non, de ces revendications ! Simplement indiquer aux voyageurs, que les moyens d'accès aux transports, notamment aux aéroports, sont actuellement perturbés, et qu'il sera bienvenu de prévoir large pour ces déplacements, dans et autour des deux villes, tant que ces mouvements seront en cours.
De plus, il est à craindre que ce mouvement de protestation ne s'étende à l'extérieur des périmètres urbains en Catalogne, les taxis en grève envisageant de rejoindre des "gilets jaunes" français au poste frontière de la Junquera. Si cela se vérifiait, il est à peu prés certain que le trafic autoroutier serait, pour le moins, très "perturbé" sur cet axe important.
Ceci est une "photographie" de la situation ce jour, à cette heure ! Personne n'est en capacité de dire comment évoluera la situation dans les prochaines heures et prochains jours.
Hasta luego 😎
Le Costa Rica, une destination intéressante English translation pending
J’ai lu avec perplexité l’avis d.un voyageur qui n, à pas trouve que le Costa Rica était une destination intéressante. Je m, inscris en faux sur cet avis j’y ai vu des tas d’oiseaux une forêt splendide des singes et notamment des paresseux une nature qui explose un lac couleur émeraude au volcan Irazu. Il faut choisir ces parcs et. Ses dates de départ j’y suis allée en février temps idéal quand aux lieux il faut éviter le parc manuel Antonio bien que j’y ai vu à part la foule des oiseaux que je n’avais pas vu ailleurs mais surtout il faut aller au Corcovado on est seul avec un guide ensuite à tortuguero il faut se promener dans les mangroves et les bras du fleuve c’est la que se trouve la magie du Costa Rica et non pas à San Jose qui n à aucun intérêt. J’espere Que les gens qui projettent d’aller au Costa Rica n, y renonceront pas ce serait dommage car c’est une belle experience. Je précise que je suis une grande voyageuse et que je ne m’enflamme pas pour rien.
Billet d'avion: U tréma remplacé par un E English translation pending
Bonjour
Je viens de commander un billet d'avion pour ma fille pour le Maroc sur le site "Mytrip.com", la compagnie aérienne est Royal Air Maroc.
Son 2eme prénom est Yüna avec un tréma sur le U, lors de la réservation, c'est ce que j'ai indiqué.
mais quand j'ai reçu le document de voyage, Yüna s'est transformé en Yuena, (c'est à dire le tréma en E).
J'ai contacté (avec difficulté) Mytrip qui me dit qu'il n'y a pas de soucis et que je peux appeler Royal Air Maroc pour me rassuré, RAM ne m'a pas rassuré, au contraire, la compagnie me répond que le document doit être similaire au passeport, mais que c'est à Mytrip de rectifier. Retour à Mytrip, qui renvoie à RAM ....
Je suis un peu perdu et commence à m'inquiéter
Qu'en pensez vous ?
Merci pour vos réponses
Croisières et organisation des repas à bord English translation pending
Bonjour à tous ,
Ma question porte sur les repas du matin et du midi
Ce sont des repas que nous prenions au buffet lors des précédentes croisières avec seulement le repas du soir au restaurant.....
À présent nous avons une petite fille handicapée et cela complique un peu les choses pour les repas et je voulais savoir si nous avions la possibilité de prendre tous nos repas au restaurant (même si ce n’est pas le même que le soir , peu m’importe )
Merci de vos lumières
Merci de vos lumières
Visa touriste pour les États-Unis English translation pending
Bonjour tout le monde. J ai besoin de savoir si le fait de ne pas gagner en loterie pour immigrer aux USA y a plus de 10ans est considéré comme un refus?
je compte partir avec ma mère chez mon frère pour 2semaines vu que c est ce que j ai au niveau de mon solde de congé est ce que ça va me pauser un problème?
dernière question dois je ramener une attestation de propriété d un lot de terrain que j ai acheté ou c est pas nécessaire? Par avance merci
Météo en avril à Éphèse et Izmir (et vendeurs) English translation pending
bonjour je pars mi avril à selcuk, vers Ephese, quelle météo puis je avoir car cela dépend vraiment des sites...
Sinon, les vendeurs sont ils "agressifs" comme en TUnisie ou Antalya? Ou bien sont ils comme à Bodrum plutôt comme en France snas nous accoster sans cesse???
Merci d'avance
Sécurité en Turquie English translation pending
Est-ce dangereux d’aller en Turquie en 2019. Même en voyage organisé
Alimentation et craintes sur l'eau au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous devons partir au Vietnam fin mars 2019. Nous nous posons des questions sur la nourriture,
Pouvons nous boire un café sans problème, y a t il des craintes sur l'eau utilisée en fonction des zones (ville, campagne, restaurant sur les trottoirs)
nos questions sont en rapport avec l'eau et le nettoyage des légumes
dans beaucoup de plats nous voyons des légumes crus :entrées de crudités, dans les bols de soupe, dans les plats. etc..est-ce que nous pouvons les manger sans trop se poser de questions, quels conseils pouvez-vous nous apporter ?
et également les crustacés
nous savons bien sûr que nous devons boire de l'eau en bouteille.
merci pour vos réponses
Le Mississippi jusqu'à la Nouvelle-Orléans English translation pending
Bonjour , je prépare mon voyage pour les États Unis , nous aimerions faire un Road trip , 18jours sur place , arrivée à Chicago et retour de Houston ( billet moins cher) mais notre envie est de longer le mississipi jusqu’a La nouvelle Orléans , en passant par st louis , Memphis, nos billets sont pris , reste notre parcours à faire , est ce que ce parcours a déjà été fait par des voyageurs , tous les conseils sont les bienvenus , bien sur nous allons faire la route du blues , merci d’avance
Frontière Maroc - Algérie et visa English translation pending
je voulais savoir si je vais au Maroc vers casablanca direction alger , si il est facile de passer la frontière Algérienne , on peu avoir un visa au maroc , et si il y a des bus pour faire le trajet