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Recherche grossistes de cerfs-volants du côté de la Thaïlande ou du Vietnam English translation pending
Bonjour et heureux d’être de retour
Pourriez-vous dans la mesure du possible me donner des informations sur les cerfs-volants et ou je peux en avoir du coté de la Thaïlande ou du Vietnam
Merci d’avance
Janvier 1983: mon premier trek au Népal English translation pending
J'ai commencé mon tour du monde le 4 janvier a Delhi, puis Agra, Khajuraho, Bénarès et Kathmandu. Maintenant je suis a Pokhara, et je vais tenter le tour des Annapurnas, seul.
25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.
26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.
27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.
28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.
29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.
30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.
31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.
1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.
2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.
3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.
4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.
5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).
6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.
7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !
8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.
9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.
10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !
25/1 Je quitte l'hôtel Phewa au bord du lac et la civilisation a 8 heures. Directement une dure montée sur un petit sentier vers Sarangkot. J'ai acheté la carte très vague. Sur la crête déjà, j'erre un peu sur des traces le long des rizières entre les hameaux, avant de tomber sur le chemin principal. J'ai emporté un picnic. J'atteinds Naudanda a 1 heure 40 et je poursuis en côté, avec multes escaliers, jusqu'au col de Kahre a 3 heures 30.. Je passe la nuit dans mon premier lodge, grand dortoir dans la paille, je suis le seul étranger, les autres clients sont Népalais. Des musiciens ambulants donnent un concert plus tard. Dal bhat pour tout le monde le soir.
26/1 Pas de petit déjeuner dans les lodges. Thé seulement, et j'achète des biscuits. Après les nuages d'hier après midi, grand beau ce matin et belles vues en atteignant Chandrakot dans la descente. En bas a Birethanti vers 10 heures Je remonte la vallée secondaire et je m'arrête a Hille pour le dal bhat. Ensuite, il faut confronter les 600 mètres d'escaliers quasi ininterrompus vers Ulleri, ou j'arrive a 4 heures. Je ne suis pas rassuré parce que j'ai rencontré un jeune randonneur qui avait fait demi tour après avoir été agressé près d'Ulleri. Cette fois, je suis le seul client du lodge, de nouveau un grand dortoir dans de la paille.
27/1 Malgré ma peur, je pars seul dans les forêts denses jusque Ghorepani. La vue est entièrement bouchée, je décide de renoncer a Poon Hill et de gagner un jour sur le programme normal. La descente est interminable, mais j'arrive a Tatopani a 5 heures 20. Un pont suspendu est en piteux état. Je séjourne au Dhaulaghiri Lodge, mon premier lodge comme on les connait actuellement, petite chambre individuelle, menu avec des choix occidentaux comme la crêpe a la banane, et également d'autres jeunes trekkeurs et hippies.
28/1 Il pleut. Je reste un peu, Tatopani est très agréable. Mandarines. Et le bassin d'eau chaude. Quand on se retrouve entre étrangers, on se baigne nus. Le temps ne s'ameliore pas mais je pars quand même a 12 heures 20. Je croise des caravanes de mules, avec des décorations coloriées. C'est un peu loin pour atteindre Ghasa, mais j'ai emporté le matériel de camping pour traverser le Thorong La, donc je campe a un endroit isolé dans la vallée.
29/1 Le temps demeure gris et, comme cela monte en altitude vers Lete, il commence a faire froid. A 11 heures, j'attends que le dal bhat soit prêt dans un lodge a Kalopani. Je marche dans la haute vallée large et plate. Le chemin a flanc de coteau a été coupé par un glissement de terrain et il faut traverser 3 fois la rivière, sur des 'ponts' de fortune. J'arrive a 4 heures 30 a Tukuche, un village impressionnant avec ses vastes demeures en pierre autour d'une cour, d'ailleurs je dors dans l'une d'entre elles, je suis de nouveau seul.
30/1 Parti à 8 heures 30. Étape courte car je ne peux de toutes façons pas atteindre Muktinath aujourd'hui. Du coup, je fais le détour par le chemin secondaire du cote Est de la vallée via Thinigaon. A 12 heures 30, j'arrive à Jomosom et je choisis un lodge dans l'ancien village. Il fait très froid et je reste une bonne partie de l'après midi dans mon sac de couchage. Je fais un tour dans la partie administrative et moderne de Jomosom, vers l'aéroport. C'est le moins beau village depuis le départ.
31/1 Je pars à 8 heures 15 et je monte rapidement jusque Charkot. Le temps s'est mis au beau fixe. Dal bhat à Charkot et courte marche à Muktinath. Puis je vais visiter les temples. Superbe vue ici. Au lodge North Pole, grand dortoir avec des tables pour manger et un poêle. Nous sommes quatre, un couple allemand et un jeune Français. Celui-ci a tenté de traverser le Thorung Là aujourd'hui dans la neige et à fait demi tour. Il avait engagé un guide local mais celui-ci n'était pas très motivé, car il n'avait pas trop envie de retraverser le col tout seul ensuite.
1/2 J'essaye de convaincre les autres de m'accompagner dans ma tentative de traverser le Thorung La, peine perdue. Aujourd'hui acclimatation a l'altitude et reconnaissance. Je prends le sentier et, vers 4100 mètres, j'arrive au pied du col et a la neige. Je monte encore une heure. Au lodge, on mange très bien, il y a un menu, quoi que assez court.
2/2 Je pars dans l'obscurité à 5 heures 45. Je manque de chance, le vent souffle violemment. Du coup, les traces dans la neige ont disparu et je ne progresse que lentement. Je rencontre d'horribles congères, jusqu'à la taille, même jusqu'aux épaules. C'est de la poudreuse ultralegere , mais je perds beaucoup de temps. J'ai aussi dévié par rapport au chemin. Je bénéficie d'un superbe lever de soleil, le vent tombe, il fait superbe, je marche en T shirt. L'altitude me ralentit de plus en plus et vers 10 heures 30, 11 heures, je décide d'abandonner, sans doute proche de 5000 mètres. La descente est facile. Pour changer, je continue jusqu'au lodge moderne à Charkot, très bien, 3 ou 4 autres randonneurs ici.
3/2 Mauvaise nuit en contrecoup de l'altitude. Je fais un détour pour visiter le village médiéval de Kagbeni. Comme je n'ai pas utilise ma bouffe prévue pour le camping après le Thorung La, je cuisine mon déjeuner. L'après midi je dois affronter le violent vent contraire dans la vallée. J'arrive à Marpha à 3 heures, une petite chambre dans un lodge, seul. 2 Suédois ont volé une couverture tissée a la main dans le lodge de Charkot, le propriétaire les a poursuivis jusqu'ici, mais il ne va pas a la police.
4/2 Départ à 7 heures 50. Vues spectaculaires sur le Dhaulaghiri, puis le temps se dégrade. Pendant un moment, je suis sans difficulté une colonne de soldats qui font une marche forcée, une Japonaise et son guide aussi. De nouveau cuisiné mon déjeuner. Arrivée à 3 heures 30 au Mustang Lodge de Ghasa.
5/2 Descente le matin pour Tatopani en 3 heures 30. On m'a recommandé le Kamala Lodge. Repos ! Excellents repas, jardin, fleurs et potagers, bassin d'eau chaude et grande lessive ! Un peu le paradis (quand on voit a quoi Tatopani ressemble aujourd'hui ...).
6/2 Repos toute la journée, d'ailleurs je me sens fatigué. Au bain chaud. L'après midi je vais aussi à d'autres sources chaudes non développées au bord de la rivière.
7/2 Beau temps frais. J'ai décidé de varier, un autre itinéraire hors des chemins battus pour retourner à Pokhara. Pas en grande forme le matin, mais je marche sans problème sur le chemin rapide et facile dans la vallée tranquille. J'arrive à Béni à 13 heures 45. Béni est misérable et sale. J'ai emporte des pommes depuis Marpha, et quand j'en pèle une pour la manger, plusieurs enfants mendient les épluchures !
8/2 Beau temps. Je continue sur un chemin majeur, plat et rapide dans la vallée, dans l'agréable campagne tropicale. Je ne fais que de courts arrêts et à 13 heures 45, j'arrive au Friendly Hôtel à Kusma, un lodge bien plus agréable qu'a Béni.
9/2 Dernier jour ! Départ à 7 heures et montée du petit col de Karkaneta. Je marche maintenant sur un chemin majeur, avec des centaines de porteurs qui ravitaillent par ici une région très étendue dont la ville de Baglung. Les porteurs transportent du ciment (3 sacs de 20 kilos en général) ou même des canalisations de 10 mètres de long. Comme ils reviennent à vide, l'un d'entre eux veut que je l'engage comme porteur. Mais je suis en grande forme, je marche aussi vite qu'eux, on fait quasiment la course. Belle région fertile. Au sommet du col, il y a des lodges et je m'arrête pour le déjeuner, devant le panorama des Himalayas. Le dal bhat coute 15 roupies, environ 1 dollar, le the se paye en paisas. La descente est rapide mais très longue, et le chemin devient moins agréable vers Seti Dablan. Courte remontée, à 3 heures je rejoins la route Butwal Pokhara au petit bazar de Naudanda et j'attends le bus. Évidemment, il est bourré et, autre première pour moi, je voyage sur le toit jusque Pokhara. A 5 heures 30 je suis arrive a l'hôtel.
10/2 Repos, lessive, restaurants ... J'écris plusieurs cartes postales, j'ai même reçu une lettre de mes parents. Le téléphone, il ne faut pas trop y songer, un appel coûte aussi cher qu'une semaine de trek, et encore faut-il qu'on ait la ligne !
Acheter une jonque au Vietnam pour faire le tour du monde English translation pending
bonjour à tous
Je désire faire l'acquisition d'une jonque 12/14m au Vietnam. La baie d'Halong me semble le bon endroit pour ce type de bateau (?) Pour naviguer dans ce bassin vietnam/philippines/indonésie le précèdent post datant de 2008 donne quelques précieuses indications mais j'aurais voulu une mise à jour
connaissez vous la législation pour un étranger (immat, sortie des eaux territ ...) ? et/ou tous bons contacts/infos bienvenus !
pouvez vous m'aider ?
Je désire faire l'acquisition d'une jonque 12/14m au Vietnam. La baie d'Halong me semble le bon endroit pour ce type de bateau (?) Pour naviguer dans ce bassin vietnam/philippines/indonésie le précèdent post datant de 2008 donne quelques précieuses indications mais j'aurais voulu une mise à jour
connaissez vous la législation pour un étranger (immat, sortie des eaux territ ...) ? et/ou tous bons contacts/infos bienvenus !
pouvez vous m'aider ?
15 jours en Slovénie English translation pending
Hello à tous,
Voici le retour de mon voyage en Slovénie à l’été 2017. J’avais, deux ans auparavant, rencontré des backpackers en Croatie qui étaient passé(e)s par là et m’avaient vivement conseillé cette destination. Pour la plupart des carnets postés, la Slovénie est une étape, où on ne reste pas longtemps. C'est dommage car, même si le pays est petit, il a un charme certain et les activités, principalement "nature", ne manquent pas.
Je conseille http://slovenie-secrete.fr/ et https://www.slovenia.info/ pour préparer son voyage. En guide « papier », j’avais le Eyewitness Travel, l’équivalent anglophone du guide Voir de Hachette.
Type de voyage : budget réduit - backpack - femme seule Quand : du 6 au 21 juillet 2017 Billets d’avion BRU-ZAG : €90 avec Brussels Airlines + €15 de bus Zagreb-Ljubljana (2 heures). C’était l’option la moins chère vu la période. Budget logement : €351 (auberges de jeunesse et autres hostels, chambre partagée de max 4 personnes) Déplacements : environ €80 et uniquement en transports en commun. Les bus sont fréquents et le réseau étendu. Coût de la vie : Un sandwich me revenait à moins de €1 en achetant pain et fromage au supermarché, €4 le ćevapi, €1 le café, … J’ai tout de même pas mal cuisiné, surtout à Bled où les restaurants sont envahis et aussi chers qu’ici.
Itinéraire : Jeudi 06/07 : Arrivée à Ljubljana Vendredi 07/07 : Visite de Ljubljana (vieille ville, château, Tivoli) Samedi 08/07 : Excursion à Škofja Loka, nuit à Ljubljana Dimanche 09/07 : Excursion à Postojna et Predjama, nuit à Ljubljana Lundi 10/07 : Excursion à Maribor + Celje, nuit à Ljubljana Mardi 11/07 : Départ pour Bled + visite sous la pluie, nuit à Bled Mercredi 12/07 : Tour du lac, rando vers différents point de vue, nuit à Bled Jeudi 13/07 : Vintgar Gorge + visite du château, nuit à Bled Vendredi 14/07 : Rando du côté du lac de Bohinj, chute de Slavica, nuit à Bled Samedi 15/07 : Départ pour Koper + visite Dimanche 16/07 : Visite de Piran, nuit à Koper Lundi 17/07 : Excursion aux grottes de Škocjan, nuit à Koper Mardi 18/07 : Excursion à Trieste, nuit à Koper Mercredi 19/07 : Départ pour Zagreb (via Pula) Jeudi 20/07 : visites de musées (art contemporain, des relations brisées, d’art naïf), nuit à Zagreb Vendredi 21/07 : Retour sur Bruxelles
Si c’était à refaire : - Je zapperais Maribor et Celje. Faire les deux, en train, en une journée, ça ne valait pas le coup. Je n’ai rien eu le temps de visiter à Maribor et en plus, il pleuvait… - J’enlèverais Trieste, qui n’était ni prévu ni indispensable, mais j’avais envie d’un vrai carbonara sans crème et d’un tiramisu… J’ai poussé toutefois jusqu’au château de Miramare, ancienne demeure de la Princesse Charlotte de Belgique. - Du coup, je passerais plus de temps du côté du lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled et plus propice à la randonnée. - Et je tenterais peut-être bien l’ascension du Triglav, point culminant des alpes juliennes (2864m). Toutefois, l’aventure semble assez difficile, il est conseillé d’avoir un guide et de loger dans les refuges sur place ce qui plombe le budget. - J’aurais aimé visité les salines de Piran, les dernières salines de l'Adriatique. Eloignées du centre, je n’ai malheureusement pas trouvé comment m’y rendre, faute de préparation. - Ne voulant pas repasser par la gare de Ljubljana pour rejoindre Zagreb depuis Koper, j’ai pris un bus direct qui longeait la côte jusque Pula et remontait ensuite par Rijeka. Mauvaise idée, le bus avait du retard et ça m’a pris 7 heures au total…
En vrac : - En superficie, le territoire Slovène fait les deux tiers de la Belgique pour 5 fois moins d’habitants. On ne se marche pas dessus, mais il y a tout de même beaucoup de touristes. Genre, des bateaux de croisière débarquent à Koper... - Le pays est super vert, mais ne vous méprenez pas, ça veut surtout dire qu’il y pleut beaucoup donc n’oubliez pas votre imperméable. J’ai eu 3 jours de pluie sur 15 et des températures aux alentours des 30 degrés. - Il y a des trains, mais ils sont peu fréquents et lents. Préférez donc les bus. - Les centres historiques sont piétons et relativement éloignés des nouveaux centres urbains. - Ljubljana est petite, mais super agréable surtout le long de la rivière Ljubljanica. Il y a pas mal de bâtiments art-nouveau très intéressants dans le centre. - Il existe un ticket combiné bus aller-retour depuis Ljubljana + grotte de Postojna + château de Predjama qui coute €28. Les grottes sont bof mais le château, à visiter avec l’audioguide, est vraiment super chouette. Pour €6 de plus, on peut également parcourir les caves avec un guide. Possibilité de têtes à têtes avec des chauves-souris et des parois trop basses (casque et lampe de poche fournis à l’entrée). - Côté grottes, je conseille fortement celle de Škojcan. La claque ! La grande salle fait 120 mètres sous plafond, on emprunte un pont à 60 mètres au-dessus du lit de la rivière, elle est immense et juste splendide. Photos malheureusement interdites… Depuis la gare de train/bus de Divača, suivez le trail balisé de 3km plutôt que de prendre une navette pour avoir une vue magnifique sur une immense doline (grotte effondrée) surplombée par une église. D'ailleurs le mot doline est d'origine slovène. - Non prévue au programme, la petite ville médiévale de Škofja Loka, très calme et toute mignonne. Le bureau du tourisme (la librairie sur la place centrale) propose une carte avec une balade qui fait le tour des points d’intérêts. - Le paysage de Bled est super connu et est aussi magnifique en vrai qu’en photo. Le tour du lac fait environ 8 km, on en fait le tour en 2 heures… sauf si on s’arrête aux différents espaces de détentes aménagés : plages, bars-terrasses, loueurs de barque, pédalos, kayak ou de stand up paddle, … Il y a pas mal de chemin de randonnée qui grimpe dans les montagnes alentours pour de superbes vues sur le lac. - Toujours à Bled, pour se rendre sur l’ile au milieu du lac, vous pouvez prendre un petit bateau (€15 l’aller-retour pour 30 minutes sur place, aouch !) ou y aller par vos propres moyens (nage, kayak, etc…). Attention toutefois, vous ne pourrez bien évidemment pas rentrer dans l’église en maillot de bain. - Spécialité locale de Bled, le kremšnita : pâte feuilletée, crème à l’œuf et crème chantilly. De préférence après la baignade. - A Koper, arrêtez-vous chez Dehar, une boulangerie/biscuiterie sur la place principale. Les sablés sont à tomber ! - J’adore Zagreb et je n’avais pas pu faire les musées de la ville lors de mon passage en 2015 (j’y étais un lundi…). Du coup, vu que le vol était moins cher vers Zagreb que vers Ljubljana, j’en ai profité pour refaire le tour de cette ville bien agréable. En images :
Ljubljana
Ljubljana (Metelkova Mesto - quartier des artistes)
Škofja Loka
Predjama
Lac de Bled
Chute Slavica - Bohinj
Piran
Škocjan
Voici le retour de mon voyage en Slovénie à l’été 2017. J’avais, deux ans auparavant, rencontré des backpackers en Croatie qui étaient passé(e)s par là et m’avaient vivement conseillé cette destination. Pour la plupart des carnets postés, la Slovénie est une étape, où on ne reste pas longtemps. C'est dommage car, même si le pays est petit, il a un charme certain et les activités, principalement "nature", ne manquent pas.
Je conseille http://slovenie-secrete.fr/ et https://www.slovenia.info/ pour préparer son voyage. En guide « papier », j’avais le Eyewitness Travel, l’équivalent anglophone du guide Voir de Hachette.
Type de voyage : budget réduit - backpack - femme seule Quand : du 6 au 21 juillet 2017 Billets d’avion BRU-ZAG : €90 avec Brussels Airlines + €15 de bus Zagreb-Ljubljana (2 heures). C’était l’option la moins chère vu la période. Budget logement : €351 (auberges de jeunesse et autres hostels, chambre partagée de max 4 personnes) Déplacements : environ €80 et uniquement en transports en commun. Les bus sont fréquents et le réseau étendu. Coût de la vie : Un sandwich me revenait à moins de €1 en achetant pain et fromage au supermarché, €4 le ćevapi, €1 le café, … J’ai tout de même pas mal cuisiné, surtout à Bled où les restaurants sont envahis et aussi chers qu’ici.
Itinéraire : Jeudi 06/07 : Arrivée à Ljubljana Vendredi 07/07 : Visite de Ljubljana (vieille ville, château, Tivoli) Samedi 08/07 : Excursion à Škofja Loka, nuit à Ljubljana Dimanche 09/07 : Excursion à Postojna et Predjama, nuit à Ljubljana Lundi 10/07 : Excursion à Maribor + Celje, nuit à Ljubljana Mardi 11/07 : Départ pour Bled + visite sous la pluie, nuit à Bled Mercredi 12/07 : Tour du lac, rando vers différents point de vue, nuit à Bled Jeudi 13/07 : Vintgar Gorge + visite du château, nuit à Bled Vendredi 14/07 : Rando du côté du lac de Bohinj, chute de Slavica, nuit à Bled Samedi 15/07 : Départ pour Koper + visite Dimanche 16/07 : Visite de Piran, nuit à Koper Lundi 17/07 : Excursion aux grottes de Škocjan, nuit à Koper Mardi 18/07 : Excursion à Trieste, nuit à Koper Mercredi 19/07 : Départ pour Zagreb (via Pula) Jeudi 20/07 : visites de musées (art contemporain, des relations brisées, d’art naïf), nuit à Zagreb Vendredi 21/07 : Retour sur Bruxelles
Si c’était à refaire : - Je zapperais Maribor et Celje. Faire les deux, en train, en une journée, ça ne valait pas le coup. Je n’ai rien eu le temps de visiter à Maribor et en plus, il pleuvait… - J’enlèverais Trieste, qui n’était ni prévu ni indispensable, mais j’avais envie d’un vrai carbonara sans crème et d’un tiramisu… J’ai poussé toutefois jusqu’au château de Miramare, ancienne demeure de la Princesse Charlotte de Belgique. - Du coup, je passerais plus de temps du côté du lac de Bohinj, plus sauvage que le lac de Bled et plus propice à la randonnée. - Et je tenterais peut-être bien l’ascension du Triglav, point culminant des alpes juliennes (2864m). Toutefois, l’aventure semble assez difficile, il est conseillé d’avoir un guide et de loger dans les refuges sur place ce qui plombe le budget. - J’aurais aimé visité les salines de Piran, les dernières salines de l'Adriatique. Eloignées du centre, je n’ai malheureusement pas trouvé comment m’y rendre, faute de préparation. - Ne voulant pas repasser par la gare de Ljubljana pour rejoindre Zagreb depuis Koper, j’ai pris un bus direct qui longeait la côte jusque Pula et remontait ensuite par Rijeka. Mauvaise idée, le bus avait du retard et ça m’a pris 7 heures au total…
En vrac : - En superficie, le territoire Slovène fait les deux tiers de la Belgique pour 5 fois moins d’habitants. On ne se marche pas dessus, mais il y a tout de même beaucoup de touristes. Genre, des bateaux de croisière débarquent à Koper... - Le pays est super vert, mais ne vous méprenez pas, ça veut surtout dire qu’il y pleut beaucoup donc n’oubliez pas votre imperméable. J’ai eu 3 jours de pluie sur 15 et des températures aux alentours des 30 degrés. - Il y a des trains, mais ils sont peu fréquents et lents. Préférez donc les bus. - Les centres historiques sont piétons et relativement éloignés des nouveaux centres urbains. - Ljubljana est petite, mais super agréable surtout le long de la rivière Ljubljanica. Il y a pas mal de bâtiments art-nouveau très intéressants dans le centre. - Il existe un ticket combiné bus aller-retour depuis Ljubljana + grotte de Postojna + château de Predjama qui coute €28. Les grottes sont bof mais le château, à visiter avec l’audioguide, est vraiment super chouette. Pour €6 de plus, on peut également parcourir les caves avec un guide. Possibilité de têtes à têtes avec des chauves-souris et des parois trop basses (casque et lampe de poche fournis à l’entrée). - Côté grottes, je conseille fortement celle de Škojcan. La claque ! La grande salle fait 120 mètres sous plafond, on emprunte un pont à 60 mètres au-dessus du lit de la rivière, elle est immense et juste splendide. Photos malheureusement interdites… Depuis la gare de train/bus de Divača, suivez le trail balisé de 3km plutôt que de prendre une navette pour avoir une vue magnifique sur une immense doline (grotte effondrée) surplombée par une église. D'ailleurs le mot doline est d'origine slovène. - Non prévue au programme, la petite ville médiévale de Škofja Loka, très calme et toute mignonne. Le bureau du tourisme (la librairie sur la place centrale) propose une carte avec une balade qui fait le tour des points d’intérêts. - Le paysage de Bled est super connu et est aussi magnifique en vrai qu’en photo. Le tour du lac fait environ 8 km, on en fait le tour en 2 heures… sauf si on s’arrête aux différents espaces de détentes aménagés : plages, bars-terrasses, loueurs de barque, pédalos, kayak ou de stand up paddle, … Il y a pas mal de chemin de randonnée qui grimpe dans les montagnes alentours pour de superbes vues sur le lac. - Toujours à Bled, pour se rendre sur l’ile au milieu du lac, vous pouvez prendre un petit bateau (€15 l’aller-retour pour 30 minutes sur place, aouch !) ou y aller par vos propres moyens (nage, kayak, etc…). Attention toutefois, vous ne pourrez bien évidemment pas rentrer dans l’église en maillot de bain. - Spécialité locale de Bled, le kremšnita : pâte feuilletée, crème à l’œuf et crème chantilly. De préférence après la baignade. - A Koper, arrêtez-vous chez Dehar, une boulangerie/biscuiterie sur la place principale. Les sablés sont à tomber ! - J’adore Zagreb et je n’avais pas pu faire les musées de la ville lors de mon passage en 2015 (j’y étais un lundi…). Du coup, vu que le vol était moins cher vers Zagreb que vers Ljubljana, j’en ai profité pour refaire le tour de cette ville bien agréable. En images :
Ljubljana

Ljubljana (Metelkova Mesto - quartier des artistes)

Škofja Loka

Predjama

Lac de Bled

Chute Slavica - Bohinj

Piran

Škocjan

Sept jours de rando dans l'Atlas de Marrakech English translation pending
En ces temps de confinement, je re-regarde des photos de voyages, et je suis tombé sur cette semaine de mai 2011, où j'ai emmené 4 copains découvrir l'Atlas de Marrakech.
Nous partions chaque matin de Marrakech en voiture, 1h ou 1h30 plus tard, nous étions à pied-d'oeuvre. Ces balades de 4, 5 ou 6h, je les ai “découvertes“ quand j'étais résident marrakchi ; elles ne sont pas au catalogue des tours-operator, et même les guides locaux n'ont pas l'idée de proposer ce genre de trek, le touriste standard demandant le Toubkal.
Alors je vous raconte...
1er jour : villages en rive droite du Zat.
Pour se mettre dans l'ambiance. Comme on le fera chaque jour, on passe rapidement au supermarché du coin pour acheter Vache-qui-Rit, tranches de dinde, pain (en galette, dites kesra), oranges et eau... Nos menus ne seront pas très variés, les sardines pouvant remplacer la dinde, certains jours l'un d'entre nous sortira une boîte de pâté ou un saucisson !
Route du Tichka, après ait Ourir, on prend à droite la petite route qui longe l'oued Zat jusqu'à Arba Tighdwine et son souk (mais on n'est pas mercredi donc le souk est désert), on traverse le village, le goudron disparait (aujourd'hui c'est goudronné) et on se gare peu après la maison forestière (où on élève des perdrix pour les chasseurs fortunés), sur une épaule qui domine le Zat et vallée de son affluent que nous allons suivre un peu..

c'est l'heure du repas, je reviens bientôt

c'est l'heure du repas, je reviens bientôtOrléans - Berlin à vélo, à la découverte d'une Allemagne méconnue English translation pending
Eté 2017
- Papa, je quitte la France, je pars vivre à Berlin.
- Super ma fille, comme ça j'irai te voir à vélo
Ce qui n'était au départ qu'une boutade germe peu à peu dans mon esprit. Après tout, je peux profiter de tout le temps libre que me laisse ma retraite, je fais beaucoup de vélo toute l'année, j'ai déjà fait les chemins de Compostelle à VTT... Alors pourquoi ne pas tenter l'aventure !
Pour Berlin deux possibilités - Tracer une ligne droite de Bordeaux à Berlin et la suivre au plus près par les petites routes - Composer un itinéraire qui permet de traverser les plus beaux sites, par les petites routes et les pistes cyclables.

Va pour la deuxième option en suivant le plus possible fleuves, rivières et vallées. Ce sera donc la Loire, La Saône, le Doubs, le Rhin, le Main. Pour la partie française, ce sera surtout l'eurovélo 6 jusqu'aux portes de l'Alsace. Pour la partie allemande, je vais composer avec les nombreux itinéraires cyclables qu'offre le pays, et relier entre elles des jolies villes que j'ai envie de voir. Open Cycle Map, mon outil de prédilection, me permet de visualiser tout ça avant de partir.

J'adapte mon vieux VTT qui a déjà beaucoup roulé : porte bagages de selle, sacoches, charge minimale. Pour l'hébergement, ce sera le réseau Warmshowers, Airbnb, ou Booking. Pas de tente, ça allège beaucoup. Pour le départ, ce sera Orléans.
Pour Berlin deux possibilités - Tracer une ligne droite de Bordeaux à Berlin et la suivre au plus près par les petites routes - Composer un itinéraire qui permet de traverser les plus beaux sites, par les petites routes et les pistes cyclables.

Va pour la deuxième option en suivant le plus possible fleuves, rivières et vallées. Ce sera donc la Loire, La Saône, le Doubs, le Rhin, le Main. Pour la partie française, ce sera surtout l'eurovélo 6 jusqu'aux portes de l'Alsace. Pour la partie allemande, je vais composer avec les nombreux itinéraires cyclables qu'offre le pays, et relier entre elles des jolies villes que j'ai envie de voir. Open Cycle Map, mon outil de prédilection, me permet de visualiser tout ça avant de partir.

J'adapte mon vieux VTT qui a déjà beaucoup roulé : porte bagages de selle, sacoches, charge minimale. Pour l'hébergement, ce sera le réseau Warmshowers, Airbnb, ou Booking. Pas de tente, ça allège beaucoup. Pour le départ, ce sera Orléans.
Meilleur point de départ pour rafting au Grand Canyon English translation pending
Bonjour à tous 😛
Je continue tranquillement mon prochain voyage aux US et je bute sur une question : il y a plein de points de départs pour du rafting dans le Grand Canyon mais finalement quel est celui qui en met plein les yeux ?
Initialement je pensais le faire depuis Moab (pour également faire de la Montgolfière sur Canyonlands, un parc que j'adore) mais est-ce le meilleur spot (pour 1 à 2 jours disons) ?
Merci d'avance pour toute info 😉
Je continue tranquillement mon prochain voyage aux US et je bute sur une question : il y a plein de points de départs pour du rafting dans le Grand Canyon mais finalement quel est celui qui en met plein les yeux ?
Initialement je pensais le faire depuis Moab (pour également faire de la Montgolfière sur Canyonlands, un parc que j'adore) mais est-ce le meilleur spot (pour 1 à 2 jours disons) ?
Merci d'avance pour toute info 😉
Les morts du Costa Luminosa English translation pending
Le Miami Herald raconte aujourd'hui l’enchaînement de décisions dramatiquement mauvaises qui ont conduit au décès d'un passager du Costa Luminosa, Tom Sheehan. https://www.miamiherald.com/news/coronavirus/article241556006.html
Le 7 ou le 8 mars, le Luminosa quitte Fort Everglades pour une traversée vers l'Espagne, la France et l'Italie comme point d'arrivée.
Trois jours après, le bateau fait escale à Porto Rico et débarque un couple Italien atteint par le coronavirus.
Le capitaine ne prévient pas les passagers et continue. L'escale à Antigua est annulée et le Luminosa entreprend la traversée de l'Atlantique en laissant les passagers totalement libres d'aller à la piscine, au restaurant, etc...
Le 15, le bateau fait escale aux Canaries pour déposer des passagers malades, mais s'oppose à ce que d'autres passagers descendent, malgré les demandes expresses de certains.
Le 19, le Luminosa accoste à Marseille pour y déposer 600 passagers. 75 personnes sont testées, parmi lesquelles 36 sont positives au coronavirus.
300 Américains et Canadiens sont regroupés sans mesure de distanciation, entassés dans des bus et , après des heures d'attente en pleine promiscuité, ils prennent un vol pour Atlanta, sans aucune mesure de protection, alors qu'il y a trois cas déclarés à bord. Pendant le voyage, plusieurs personnes perdent connaissance et sont secourues tant bien que mal par les autres passagers, qui interviennent au péril de leur vie.
A Atlanta, le centre de contrôle des maladies infectieuses se contente de prendre la température des passagers et les laisse se disperser dans l'aéroport, qui est un des plus fréquentés du monde.
Quelques jours après, Tom Sheehan se sent mal, est hospitalisé en urgence et décède quelques jours après, au terme d'une série d'erreurs épouvantables :
Le capitaine du Luminosa, a complètement ignoré les leçons qu'il aurait du tirer du drame du Diamond Princess, dont le déroulement était bien connu début mars.
Le même capitaine a négligé de prendre les mesures de confinement qui s'imposaient après quatre cas déclarés.
Costa a organisé le retour sans aucune précaution, augmentant les risques de contamination dans un vol se déroulant dans de mauvaises conditions.
Et, pour couronner le tout, les autorités Américaines laissent se disperser 300 personnes potentiellement porteuses.🙁🙁
Le capitaine du Luminosa, a complètement ignoré les leçons qu'il aurait du tirer du drame du Diamond Princess, dont le déroulement était bien connu début mars.
Le même capitaine a négligé de prendre les mesures de confinement qui s'imposaient après quatre cas déclarés.
Costa a organisé le retour sans aucune précaution, augmentant les risques de contamination dans un vol se déroulant dans de mauvaises conditions.
Et, pour couronner le tout, les autorités Américaines laissent se disperser 300 personnes potentiellement porteuses.🙁🙁
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
Bonjour
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.
Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.
Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.
Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.
Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.
Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.
Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.
Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d‘air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.
Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.
La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.
Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.
Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.
Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.
On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.
Le Nord.
Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.
Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -
Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)
À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.
On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.
À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.
Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !
Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’hôtel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.
Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.
NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô : https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html
Le centre
Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.
Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.
Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.
En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…
Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.
Le sud, les plages
Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.
Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.
Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.
Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.
Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.
Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.
L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.
Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.
Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Canada et USA: le north-east à vélo et transports collectifs English translation pending
Carnets de route d'un sexagénaire à vélo
Niagara, Boston, Cape Cod, Nantucket, Nouvelle Angleterre, Nouveau Brunswick, Québec, Saint Laurent, Montréal... Surprises, galères et émotions. Un voyage contrasté sur le continent des contrastes.
Partir en solo à vélo sans date de retour. Un rêve que je caressais depuis longtemps et que la retraite me permet de réaliser tant que la forme physique est là.
Les étapes, les portions à vélo (en bleu), les portions en bus et train (en orange)
Pour le parcours, j'utilise les tracés de la carte Open Cycle Map
Les étapes, les portions à vélo (en bleu), les portions en bus et train (en orange)
Pour le parcours, j'utilise les tracés de la carte Open Cycle MapEt après tout cela... English translation pending
aujourd'hui j'ai envie de penser à l'après pandémie
et bien sur j'aurai certainement besoin de voir du monde beaucoup de monde
alors j'ai besoin de vous car je voudrais savoir quel lieu au cours de vos voyages vous à impressionnez le plus par la quantité de personne concentré dans un même lieu, extérieur évidemment . ne croyais pas que je sois insensible à ce qui se passe mais juste nous changer les idées
Train Strasbourg-Lyon avec vélo English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de mon auto-rapatriement vers Lyon je cherche à savoir si je pourrai trouver un train depuis Strasbourg demain qui m'acceptera avec mon vélo. J'ai posé la question dans mon autre fil mais je crains qu'elle se retrouve noyée dans une discussion parallèle 🙂. Le site voyageurs de la SNCF ne propose que des TGV où les vélos ne sont pas admis. Y-a-t-il une alternative ? TER ? Vélo démonté/emballé dans le TGV ? Transport du vélo vers Lyon dans un autre train plus tard ?
L.
Dans le cadre de mon auto-rapatriement vers Lyon je cherche à savoir si je pourrai trouver un train depuis Strasbourg demain qui m'acceptera avec mon vélo. J'ai posé la question dans mon autre fil mais je crains qu'elle se retrouve noyée dans une discussion parallèle 🙂. Le site voyageurs de la SNCF ne propose que des TGV où les vélos ne sont pas admis. Y-a-t-il une alternative ? TER ? Vélo démonté/emballé dans le TGV ? Transport du vélo vers Lyon dans un autre train plus tard ?
L.
On rentre de vacances 2019 (Suède et Allemagne) English translation pending
Mardi 16.07.19
Aujourd’hui, nous partons visiter Lund tous les trois. Nous trouvons un parking souterrain près de la gare, puis nous partons en quête d’un endroit où prendre notre petit-déjeuner. Un petit fika, comme ils disent ici. Mais comme rien ne fais envie à Romane et que l’heure tourne, nous finissons dans un fast-food de la rue Knut Den Stores Torg.




Après le repas de Romane (avec Magali, nous nous sommes réservés pour notre fika), nous allons à la cathédrale de Lund. Une belle église luthérienne avec une crypte magnifique.




Puis nous passons derrière et allons à travers le parc Lundagård, pour voir l’University Hall auditorium de l’extérieur. Nous repassons ensuite derrière l’église pour aller à la place Stortorget où nous trouvons un établissement où prendre notre fika avec Magali. Enfin, nous nous asseyons pour remplir notre ventre.


Nous retournons ensuite à la voiture et déposons Romane à l’hébergement, avant d’aller, Magali et moi, visiter le village viking de Foteviken Vikingmuseum. C’est une sorte d’écomusée, où a travaillé notre hôte. Toute une reconstitution de village, avec des figurants en costume. C’est super agréable de se balader dans ce lieu.







Aujourd’hui, nous partons visiter Lund tous les trois. Nous trouvons un parking souterrain près de la gare, puis nous partons en quête d’un endroit où prendre notre petit-déjeuner. Un petit fika, comme ils disent ici. Mais comme rien ne fais envie à Romane et que l’heure tourne, nous finissons dans un fast-food de la rue Knut Den Stores Torg.




Après le repas de Romane (avec Magali, nous nous sommes réservés pour notre fika), nous allons à la cathédrale de Lund. Une belle église luthérienne avec une crypte magnifique.




Puis nous passons derrière et allons à travers le parc Lundagård, pour voir l’University Hall auditorium de l’extérieur. Nous repassons ensuite derrière l’église pour aller à la place Stortorget où nous trouvons un établissement où prendre notre fika avec Magali. Enfin, nous nous asseyons pour remplir notre ventre.


Nous retournons ensuite à la voiture et déposons Romane à l’hébergement, avant d’aller, Magali et moi, visiter le village viking de Foteviken Vikingmuseum. C’est une sorte d’écomusée, où a travaillé notre hôte. Toute une reconstitution de village, avec des figurants en costume. C’est super agréable de se balader dans ce lieu.







Review of a Costa Smeralda cruise from March 1 to 8, 2020
Hello,
Here’s my review of a pleasant cruise on the Costa Smeralda with a very classic itinerary on a ship that’s anything but!
I’ll share my observations and thoughts with minimal commentary to avoid "judgment," so it’ll be factual—something everyone can "adapt" to their own tastes.
A special thought goes out to those currently on board who won’t be able to disembark at the Italian ports, as well as to all those disappointed by cruises canceled up to April 3, some of whom had already faced a cancellation at the end of last year due to the ship’s delivery delay of over 2 months. I also had to deal with a postponement and had to fight with Costa, eventually getting a round-trip ticket to keep the exceptional conditions I’d managed to secure!!!
To make this easier to read, I’ll split it into two parts: text and photos. First up: What we enjoyed:
The LNG-powered engines, which are more eco-friendly. The availability of antibacterial gel in front of elevators on every deck, as well as in various spots around the ship, plus numerous handwashing stations at the entrance of all restaurants, with staff gently reminding forgetful guests. The staff’s consistently great kindness and helpfulness. No mall-like atmosphere, thanks to the smart layout and quality of the shops and bars. The quality of the meals and the speed of service. The well-organized reception area with ticketing and a comfortable waiting lounge. The outdoor decks were very pleasant, even though it wasn’t very warm. Smooth embarkation (including in Marseille) and disembarkation. Numerous bars and spots with or without music, both indoors and outdoors. The many automatic door systems that open just by waving your hand. Our extended cabin (I’d chosen it), which made up for the narrower width. There are indeed fewer shelves and drawers, but the closet is large. By bringing (as always) plenty of dry-cleaning-style hangers and storing life jackets under the beds, we had more than enough space for two. Finally, a sliding door to access the balcony! An electrical outlet under the bedside table and USB ports on the desk. The bathroom layout with a nice shower and plenty of shelves. The spa staff’s quick response in removing someone who thought they "owned" a lounge bed. The pleasant presentation of the daily newsletter, which didn’t look like an obituary notice like those on the Mediterranea in January. The ship’s decor—though that’s subjective, so take it with a grain of salt.
Have a great day!
https://photos.app.goo.gl/Vvuv1WSKGQ69Ac9i9
A special thought goes out to those currently on board who won’t be able to disembark at the Italian ports, as well as to all those disappointed by cruises canceled up to April 3, some of whom had already faced a cancellation at the end of last year due to the ship’s delivery delay of over 2 months. I also had to deal with a postponement and had to fight with Costa, eventually getting a round-trip ticket to keep the exceptional conditions I’d managed to secure!!!
To make this easier to read, I’ll split it into two parts: text and photos. First up: What we enjoyed:
The LNG-powered engines, which are more eco-friendly. The availability of antibacterial gel in front of elevators on every deck, as well as in various spots around the ship, plus numerous handwashing stations at the entrance of all restaurants, with staff gently reminding forgetful guests. The staff’s consistently great kindness and helpfulness. No mall-like atmosphere, thanks to the smart layout and quality of the shops and bars. The quality of the meals and the speed of service. The well-organized reception area with ticketing and a comfortable waiting lounge. The outdoor decks were very pleasant, even though it wasn’t very warm. Smooth embarkation (including in Marseille) and disembarkation. Numerous bars and spots with or without music, both indoors and outdoors. The many automatic door systems that open just by waving your hand. Our extended cabin (I’d chosen it), which made up for the narrower width. There are indeed fewer shelves and drawers, but the closet is large. By bringing (as always) plenty of dry-cleaning-style hangers and storing life jackets under the beds, we had more than enough space for two. Finally, a sliding door to access the balcony! An electrical outlet under the bedside table and USB ports on the desk. The bathroom layout with a nice shower and plenty of shelves. The spa staff’s quick response in removing someone who thought they "owned" a lounge bed. The pleasant presentation of the daily newsletter, which didn’t look like an obituary notice like those on the Mediterranea in January. The ship’s decor—though that’s subjective, so take it with a grain of salt.
Have a great day!
https://photos.app.goo.gl/Vvuv1WSKGQ69Ac9i9
Programme en 4 jours château Nijo et/ou le palais impérial Sento à Kyoto English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans quelques semaines pour la première fois au Japon. Nous avons prévu 4 jours à Kyoto. Je me rends compte aujourd'hui que c'est très (trop) court. J'ai essayé de faire un programme mais je crains qu'il soit fort chargé. Pourriez-vous me donner votre avis svp ? Nous aimerions aussi faire le le château Ninjo et/ou le palais impérial.
Je vous remercie d'avance pour votre aide!
J1: trajet Hiroshima vers Kyoto + arrêt château Himeji. En arrivant à Kyoto : Gion
J2: Kinkaku-ji - Ryoanji temple - Arashiyama - IWATAYAMA - Tenryu-ji -Gio-ji -Ishebei Koji
J3 : Ginkaku-ji -le chemin de la philosophie - Nanzen-ji OU Heian-jingu - Parc de Maruyama - Chion-in - Yasaka-jinja - Kodai-ji
J 4 : Marché Nishiki - Galleries Terramachi et Shinkyogoku - Fushimi Inari (minutes à pied ou en transport) - Tofuku-ji - Kiyomizu dera - Ninenzaka et Sannenzaka
J 5 : Nara
Je pars dans quelques semaines pour la première fois au Japon. Nous avons prévu 4 jours à Kyoto. Je me rends compte aujourd'hui que c'est très (trop) court. J'ai essayé de faire un programme mais je crains qu'il soit fort chargé. Pourriez-vous me donner votre avis svp ? Nous aimerions aussi faire le le château Ninjo et/ou le palais impérial.
Je vous remercie d'avance pour votre aide!
J1: trajet Hiroshima vers Kyoto + arrêt château Himeji. En arrivant à Kyoto : Gion
J2: Kinkaku-ji - Ryoanji temple - Arashiyama - IWATAYAMA - Tenryu-ji -Gio-ji -Ishebei Koji
J3 : Ginkaku-ji -le chemin de la philosophie - Nanzen-ji OU Heian-jingu - Parc de Maruyama - Chion-in - Yasaka-jinja - Kodai-ji
J 4 : Marché Nishiki - Galleries Terramachi et Shinkyogoku - Fushimi Inari (minutes à pied ou en transport) - Tofuku-ji - Kiyomizu dera - Ninenzaka et Sannenzaka
J 5 : Nara
Compte rendu l'Océan Indien à bord du Costa Mediterranea du 15 au 29 février 2020 English translation pending
bonjour à tous
Voici un compte rendu assez rapide de mes 2 semaines sur le COSTA MEDITERRANEA sur l’itinéraire OCEAN INDIEN
AVERTISSEMENT
Ce compte rendu sera à l'image de mon propre ressenti au cours de cette croisière et s'adresse à toute personne intéressée de lire un compte rendu faisant part de critiques positives et aussi négatives sur la compagnie COSTA croisières
Des comparaisons ou allusions aux compagnies américaines peuvent être évoquées, donc merci d'arrêter de me lire ici si cela vous insupporte...
Ce fut notre croisière numéro 25, cela faisait 5 ans que nous n'avions plus pris COSTA CROISIERES. Nous avons choisi cette croisière avant tout pour son itinéraire que seule COSTA proposait et pour mettre toutes nos chances de notre côté nous avons pour la première fois opté pour une suite.
CHAPITRE 1 LE DEPART Nous avons acheté le vol séparément avec AIR MAURITIUS (affreté par AIR FRANCE à l'aller) cout du vol PARIS / PORT LOUIS 830 euros par personne aller / retour
Nous décollons donc le 14 février à 23h30 sur un BOEING 777 d'air FRANCE, les écrans sont minuscules et le mien ne fonctionne pas. Énormément d'enfants à bord... dieu merci pour notre tranquillité ils sont plus au milieu et nous à l’arrière de l'avion. On nous sert un diner vers 1h du matin... c'est pas terrible on n'a pas vraiment faim puis après avoir desservi ils éteignent les lumières. Nous sommes assez serrés et on ne dormira pas beaucoup 😕 Après un vol assez remuant nous atterrissons enfin ! il est 13h35.
Nous ne sommes pas au bout de notre peine.. il faut ensuite passer le contrôle de la température puis une longue attente d'une heure 30 pour passer la douane puis un nouveau guichet qui nous demande d'attester qu'on n'est pas allé en Chine les 3 derniers mois puis les bagages puis enfin la sortie ... OUF !! Notre chauffeur est là !! encore 45mn de route et nous voilà arrivés devant un terminal ...euh une grande tente amènagée, très rudimentaire 🤪 On dépose nos valises, puis assez rapidement on monte sur le bateau ... Il nous disent que nos cabines sont prêtes !! LOL heureusement à cette heure là !! eh oui il est déjà 16h30 !! On n'avait jamais embarqué aussi tard 😕 ... DIRECTION PONT 7 CABINE 7341 une très grande suite à l'arrière ! cout 2250 euros par personne pour 14 nuits / 15 jours (boissons à volonté / restaurant club / places reservées aux 3 premiers rangs du théatre / débarquement prioritaire en cas de chaloupe / majordome ) Nous sommes enchantés ! cabine très spacieuse, couloir, salon, petite pièce qui dessert chambre et dressing et d'un autre coté salle de bain double vasque avec douche hydromassante... j'aurais préféré une baignoire jaccuzi mais j'avoue que la douche a jets a aussi été très agrèable. Sans oublier un très très grand balcon qui fait le tiers de derriere du paquebot + un peu sur le coté 😎 J'ouvre le frigo 7 / 8 boissons pas très intéressantes... Tiens on frappe ? Le majordome vient se présenter, je lui fais tout de suite une liste de ce que je veux avoir dans le frigo - jus de pêche - jus d'ananas -jus d'orance - seven up - fanta orange
Il me dit s'en occuper.. Il demande à voir notre carte.. il me dit que nous sommes affectés au second service au restaurant des suites... et la je lui dis que je ne suis pas d'accord pour me voir attribuer un service.. Géné il me dit qu'il faut voir avec la maitre d'hotel... Je lui dis que je vais effectivement voir cela avec lui !!!
A SUIVRE.... 😉 CHAPITRE 2 : Quand le maitre d'hotel du club Médusa se rend compte que poupou10 est une dure à cuire... 😄









Ce fut notre croisière numéro 25, cela faisait 5 ans que nous n'avions plus pris COSTA CROISIERES. Nous avons choisi cette croisière avant tout pour son itinéraire que seule COSTA proposait et pour mettre toutes nos chances de notre côté nous avons pour la première fois opté pour une suite.
CHAPITRE 1 LE DEPART Nous avons acheté le vol séparément avec AIR MAURITIUS (affreté par AIR FRANCE à l'aller) cout du vol PARIS / PORT LOUIS 830 euros par personne aller / retour
Nous décollons donc le 14 février à 23h30 sur un BOEING 777 d'air FRANCE, les écrans sont minuscules et le mien ne fonctionne pas. Énormément d'enfants à bord... dieu merci pour notre tranquillité ils sont plus au milieu et nous à l’arrière de l'avion. On nous sert un diner vers 1h du matin... c'est pas terrible on n'a pas vraiment faim puis après avoir desservi ils éteignent les lumières. Nous sommes assez serrés et on ne dormira pas beaucoup 😕 Après un vol assez remuant nous atterrissons enfin ! il est 13h35.
Nous ne sommes pas au bout de notre peine.. il faut ensuite passer le contrôle de la température puis une longue attente d'une heure 30 pour passer la douane puis un nouveau guichet qui nous demande d'attester qu'on n'est pas allé en Chine les 3 derniers mois puis les bagages puis enfin la sortie ... OUF !! Notre chauffeur est là !! encore 45mn de route et nous voilà arrivés devant un terminal ...euh une grande tente amènagée, très rudimentaire 🤪 On dépose nos valises, puis assez rapidement on monte sur le bateau ... Il nous disent que nos cabines sont prêtes !! LOL heureusement à cette heure là !! eh oui il est déjà 16h30 !! On n'avait jamais embarqué aussi tard 😕 ... DIRECTION PONT 7 CABINE 7341 une très grande suite à l'arrière ! cout 2250 euros par personne pour 14 nuits / 15 jours (boissons à volonté / restaurant club / places reservées aux 3 premiers rangs du théatre / débarquement prioritaire en cas de chaloupe / majordome ) Nous sommes enchantés ! cabine très spacieuse, couloir, salon, petite pièce qui dessert chambre et dressing et d'un autre coté salle de bain double vasque avec douche hydromassante... j'aurais préféré une baignoire jaccuzi mais j'avoue que la douche a jets a aussi été très agrèable. Sans oublier un très très grand balcon qui fait le tiers de derriere du paquebot + un peu sur le coté 😎 J'ouvre le frigo 7 / 8 boissons pas très intéressantes... Tiens on frappe ? Le majordome vient se présenter, je lui fais tout de suite une liste de ce que je veux avoir dans le frigo - jus de pêche - jus d'ananas -jus d'orance - seven up - fanta orange
Il me dit s'en occuper.. Il demande à voir notre carte.. il me dit que nous sommes affectés au second service au restaurant des suites... et la je lui dis que je ne suis pas d'accord pour me voir attribuer un service.. Géné il me dit qu'il faut voir avec la maitre d'hotel... Je lui dis que je vais effectivement voir cela avec lui !!!
A SUIVRE.... 😉 CHAPITRE 2 : Quand le maitre d'hotel du club Médusa se rend compte que poupou10 est une dure à cuire... 😄









Retour de 8 jours en Côte d'Ivoire en février 2020 English translation pending
Bonjour
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Habitués à voyager surtout en Asie, Amérique du Nord et du sud, nous voulions découvrir l'Afrique subsaharienne, ses traditions et ses villages apres juste un séjour au Kenya il y a 2 ans mais plutot consacré aux safaris. On voulait un pays peu perverti par le tourisme de masse et pas tres loin pour un voyage de 8 jours. Des billets d'avion trouvés avec la TAP pas très chers (280 euros de Toulouse) ont fini de nous convaincre de choisir la Cote d'Ivoire.Mais qui dit peu touristique dit aussi peu de retour par les touristes. Doù les difficultés de préparer à l'avance ce périple d'autant qu'il n'existe qu'un guide papier (le petit futé). Pour aider les futurs voyageurs, je vais vous résumer nos 8 jours en Cote d'Ivoire. Tout d'abord, nous avons voyagé à 6, mes 3 grands garçons agés de 16 à 20 ans, leur cousin de 21 ans, ma femme et moi meme. Il a été très difficile de trouver une voiture pour 6 sans chauffeur, solution que j'aurai sans doute priviligiée (ayant conduit dans presque tous les pays que nous avons fait) si ça avait été possible mais à tort. Nous avons donc fait appel à Ismael (merci Pascal ROTHER qui m'a donné ses coordonnées) qui nous a trouvé une voiture et un chauffeur, Thimothée avec qui le courant est vraiment bien passé, qui a été parfait dans son rôle (ni trop effacé ni trop exubérant). Je ne peux que vous le conseiller. Par contre ce n'est pas un guide mais seulement un chauffeur. C'est moi qui avait établi toutes les étapes et réservé tous les hotels. Il ne connaissait pas tous les lieux et le GPS maps.me a été précieux. Par contre l'intéret de voyager avec un chauffeur est de nous expliquer les us et coutumes du pays et mieux appréhénder comment vivent les ivoiriens. D'autre part, les trajets sont longs et fatigants ce qui a permis de nous reposer pendant qu'il conduisait.
Assez de bla-bla, place au récit de notre voyage (vous pouvez voir les photos de notre voyage sur ce lien https://photos.app.goo.gl/8z1555rVFpQ6XbcT9
J1 Arrivée à Abidjan à 23h15. Chaleur accablante plus de 32° à minuit. Premier contact avec Timothée, notre chauffeur, qui nous accompagne à notre hotel, assez loin de l'aeroport, au nord de la ville pour ne pas avoir à traverser Abidjan et ses célèbres embouteillages le lendemain matin car une longue route nous attend. Hotel Bonté divine : correct
J2 Abidjan- Man Depart assez tot à 8h (c'est diffile plus tot avec mes grands ados) pour une longue route qui nous attend. Heureusement car un incident mécanique (pb de boite à vitesse) nous a obligé à nous arreter 1 heure apres le depart avec une réparation de fortune par un garagiste sur le bord de la route (où probablement nous nous serions pas arrétés si nous avions été seuls). Le super garage :


Ce qui nous a permis un premier contact avec les enfants (mais ausssi de perdre 1h30)







Après réparation, on reprend la route direction Yamoussoukro et sa basilique. Officiellement capitale politique de la Côte d'Ivoire depuis mars 1983, Yamoussoukro, ou familièrement «Yakro», est surtout le village natal du président Houphouët-Boigny.
Juste devant l’entrée de la Présidence, il y a le Lac aux caïmans. C’est un lac artificiel installé sur demande de l’ancien Président et qui longe le site comme une clôture

La Basilique Notre-Dame de la paix La Basilique de Yamoussoukro estLA PLUS GRANDE AU MONDE. (Eh oui, plus grande que la Basilique St Pierre du Vatican).



On reprend la route et on s'arrete dans un petit maquis en bord de route .


Apres cette halte, on reprend la tres longue route vers Man avec une route particulièrement défoncée avec des nids "d'éléphants " comme ils disent. Heureusement quelques scènes nous distraient de ce long voyage.






Avec l'incident mécanique nous avons du rouler de nuit ce qui est fortement déconseillé d'après ce que j'avais lu en raison de coupeurs de route (mais pas vus heureusement). Les seuls coupeurs de route que nous ayons vus, ce sont les gendarmes à l'entrée et sortie des grandes villes qui nous arretaient presque systematiquement pendant tout le voyage pour nous extorquer de l'argent. Ils vérifiaient tout pour trouver une faille (soit une perte à chaque fois de 10-20 mn) et malgré l'absence de délit et de possibilité de mettre une contravention, ils nous demandaient à chaque fois de l'argent. Nous avons fait semblant de pas comprendre et n'avons jamais payé. Mais cette corruption nous a gaché une partie du voyage (et fait perdre pas mal de temps).
Hotel Amoitrin à Man très bien avec piscine
Huit jours en famille en Suède, par où commencer? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de débuter nos préparatifs de voyage pour l'été et je trouve, à mon grand étonnement, assez peu d'informations sur la Suède. Notre projet est de réaliser un voyage en train (2 adultes et 2 enfants 6-9ans) depuis Paris grâce au pass Interrail, avec la Suède pour destination finale. Nous arriverons à Malmö où nous comptons passer 2-3 jours et avons pour "contrainte" le souhait d'effectuer le retour en avion, donc depuis une grande ville. Entre Malmö et le retour, nous disposons de 8 à 10 jours et devant l'éventail de possibilités et de paysages magnifiques nous sommes perdus.
Nous aimerions passer par Stockholm, au moins 1 ou 2 journées mais sans le souhait d'y rester forcément plus longtemps. Avant ou après Stockholm, nous souhaiterions surtout voir la Suède et vivre " à la suédoise" en nous posant à un endroit pour faire du tourisme tranquille. Il nous semble que l'idéal serait de nous arrêter sur une petite zone où nous pourrions rayonner (en train toujours, ou éventuellement avec une voiture louée) quelques jours, les îles sont aussi une belle tentation mais il y en a tellement!
Amateurs de Suède, auriez-vous des conseils?
Merci!
Mitouls
Nous sommes en train de débuter nos préparatifs de voyage pour l'été et je trouve, à mon grand étonnement, assez peu d'informations sur la Suède. Notre projet est de réaliser un voyage en train (2 adultes et 2 enfants 6-9ans) depuis Paris grâce au pass Interrail, avec la Suède pour destination finale. Nous arriverons à Malmö où nous comptons passer 2-3 jours et avons pour "contrainte" le souhait d'effectuer le retour en avion, donc depuis une grande ville. Entre Malmö et le retour, nous disposons de 8 à 10 jours et devant l'éventail de possibilités et de paysages magnifiques nous sommes perdus.
Nous aimerions passer par Stockholm, au moins 1 ou 2 journées mais sans le souhait d'y rester forcément plus longtemps. Avant ou après Stockholm, nous souhaiterions surtout voir la Suède et vivre " à la suédoise" en nous posant à un endroit pour faire du tourisme tranquille. Il nous semble que l'idéal serait de nous arrêter sur une petite zone où nous pourrions rayonner (en train toujours, ou éventuellement avec une voiture louée) quelques jours, les îles sont aussi une belle tentation mais il y en a tellement!
Amateurs de Suède, auriez-vous des conseils?
Merci!
Mitouls
Voyage en Espagne (Madrid, Séville, Valence...) English translation pending
Bonjour à tous,
Pour l'été prochain nous envisageons, ma femme et moi, une petite virée en Espagne. Ayant déjà fait la Sicile et le Portugal en plein été, on peut dire qu'on ne craint pas trop la chaleur. En tout cas on fait avec... Voila donc ce que l'on a prévu. Qu'en pensez-vous ? Est ce réaliste ? D'autres suggestions ? Nous ne passons ni à Tarragone, ni à Barcelone que nous connaissons déjà. Merci pour vos contributions !
dimanche 2 août 2020 Montpellier - Saragosse lundi 3 août 2020 Saragosse mardi 4 août 2020 Saragosse - Madrid mercredi 5 août 2020 Madrid jeudi 6 août 2020 Madrid vendredi 7 août 2020 Madrid - Tolede samedi 8 août 2020 Tolede dimanche 9 août 2020 Tolede - Cordoue lundi 10 août 2020 Cordoue mardi 11 août 2020 Cordoue - Seville mercredi 12 août 2020 Seville jeudi 13 août 2020 Seville vendredi 14 août 2020 Sevile - Cadix samedi 15 août 2020 Cadix - Malaga via Ronda dimanche 16 août 2020 Malaga lundi 17 août 2020 Malaga - Grenade mardi 18 août 2020 Grenade mercredi 19 août 2020 Grenade jeudi 20 août 2020 Grenade - Valence vendredi 21 août 2020 Valence samedi 22 août 2020 Valence dimanche 23 août 2020 Valence - Montpellier
Pour l'été prochain nous envisageons, ma femme et moi, une petite virée en Espagne. Ayant déjà fait la Sicile et le Portugal en plein été, on peut dire qu'on ne craint pas trop la chaleur. En tout cas on fait avec... Voila donc ce que l'on a prévu. Qu'en pensez-vous ? Est ce réaliste ? D'autres suggestions ? Nous ne passons ni à Tarragone, ni à Barcelone que nous connaissons déjà. Merci pour vos contributions !
dimanche 2 août 2020 Montpellier - Saragosse lundi 3 août 2020 Saragosse mardi 4 août 2020 Saragosse - Madrid mercredi 5 août 2020 Madrid jeudi 6 août 2020 Madrid vendredi 7 août 2020 Madrid - Tolede samedi 8 août 2020 Tolede dimanche 9 août 2020 Tolede - Cordoue lundi 10 août 2020 Cordoue mardi 11 août 2020 Cordoue - Seville mercredi 12 août 2020 Seville jeudi 13 août 2020 Seville vendredi 14 août 2020 Sevile - Cadix samedi 15 août 2020 Cadix - Malaga via Ronda dimanche 16 août 2020 Malaga lundi 17 août 2020 Malaga - Grenade mardi 18 août 2020 Grenade mercredi 19 août 2020 Grenade jeudi 20 août 2020 Grenade - Valence vendredi 21 août 2020 Valence samedi 22 août 2020 Valence dimanche 23 août 2020 Valence - Montpellier
Costa Smeralda review – February 23 to March 1, 2020
Hello,
We’ve just returned from our cruise on the Smeralda. There were four of us in balcony cabin 17001—a nice cabin with a large balcony and a very practical bathroom, though storage was a bit tight for four (small wardrobe and small shelf).
Our assigned restaurant, El Meneghino, served good and hearty meals.
The buffet was fine—since it’s a large ship, we always found free tables at different times, whether for breakfast or lunch. The food was good but not very varied.
Be sure to check the daily program for meal times, as they change every day with different options: either buffet, fixed-menu restaurant, or both.
The pools and jacuzzis were very small and crowded, and despite the nice weather that week, we never saw the aquapark open.
There are plenty of bars where you can easily find a spot to enjoy a drink in peace or with music.
The theater was very small and had unusual hours. Over the week, we only managed to see two shows live—the rest were on TV in the cabin.
We did two Costa excursions: one in Rome with the express train, which was very pleasant, and the other in Pisa, which was well-organized for independent exploration.
Overall, we were quite satisfied with our trip, but we still prefer MSC. Have a nice Sunday.
Idée itinéraire 15 jours au Portugal en septembre English translation pending
Bonjour
Nous souhaitons partir 15j debut septembre au Portugal.
Que pensez vous de cet itinéraire qui reste à affiner.
J1> Arrivée à Porto
J2> Visite d eporto
J3> Braga et Guimares avec nuit sur Porto
J4> Averio et viseu> nuit à Viseu
J5> Coimbra > Nuit à Coimbra
J6> Fatima, Obidos, Péniche Nuit à Obidos
J7/8/9 > Lisbonne et les environs
J10 à J14 > Région de l'argarve. Lieu pour dormir à définir
J15 > Départ
.
Merci pour vos retour.
Merci pour vos retour.
Circuit Cambodge du 2 au 22 février 2020 English translation pending
CIRCUIT AU CAMBODGE du 2 au 22 FEVRIER 2020
Nous sommes arrivés au CAMBODGE en bus , le 2 février , depuis la Thaïlande, BANGKOK/SIEM REAP - 9h30/17h30. Passage aux 2 postes frontières terrestres, en Thaïlande pour sortir du territoire et au Cambodge pour y entrer. du 3 au 5 février : visites d'Angkor Wat, Angkor Thom, Ta Phrom, Bantey Samne et Bantey Srei, grandioses. 3 nuits au Visoth hôtel à Siem Reap, très bon hôtel, calme et bien situé. le 6 février : bus de SIEM REAP à BATTAMBANG 8h/11h45. 3 nuits au O'Hamok Lodge, chez Ane-Lise et Sarom, famille franco-kmer très sympathique, qui nous a donné de multiples informations sur le Cambodge et son histoire, pour que nous puissions mieux appréhender ce pays et ses habitants. les 7 au 8 février : Bat caves, à 30 minutes en scooter depuis Battambang. Spectacle magique de voir ces millions de chauves-souris vous passer au-dessus de la tête au coucher du soleil. Banan Temple, temple pré-angkorien du XIème siècle, situé tout en haut d'une colline (350 marches environ à gravir) offrant un très joli panorama sur la vallée. Puis, balade en scooter, le nez au vent, dans la campagne. Le soir, spectacle de PHARE CIRCUS, troupe formée de jeunes des quartiers défavorisés de Battambang, pour leur apprendre les arts du cirque, le théatre, mais pas que, l'éducation et l'instruction en font aussi partie. Ils font un travail remarquable que je vous invite vivement à aller voir. le 9 février : bus de BATTAMBANG à KAMPONG CHHNANG 9h/13h. 2 nuits au Garden Guest House, à 5 minutes de la ville, au calme et très bien. le 10 février : balade de 2h, en barque à rames dans les villages flottants près de Battambang, balade dans la campagne en kangbei (tuk tuk Cambodgien) et visite de potiers anciens et nouveaux avec petit cours de poterie improvisé très chouette. le 11 février : minivan de KAMPONG CHHNANG à PHNOM PENH 15h30/18h. 3 nuits à l'hôtel Laluna. Très bon hôtel, mais un peu loin du centre ville (4kms) et du coup, peu de restos dans le coin. le 12 février : A Phnom Pehn, visite poignante (le mot est faible) de la prison, de Tuol Sleng, appelée Musée du Génocide ou S 21 (Epoque funeste de Pol Pot et des Kmers Rouges). Balade sur la Riverside, le grand marché, histoire de s'alléger un peu le coeur et l'esprit. le 13 février : Après avoir été torturés à la prison de Tuol Seng (S21), les prisonniers étaient emmenés à 15km de Phnom Penh, à Choeung Ek, pour y être exécutés. Nous sommes donc allés leur rendre hommage, sur le lieu baptisé " Killings Fields " . le 14 février : Minivan de PHNOM PENH à KAMPONG CHAM 9h30/12h. 3 nuits à l'hôtel 3 étoiles Lbn Asia, très luxueux, mais pas très cher (22€ avec PDJ). L'après-midi, petite balade à pied dans la bourgade. les 15 et 16 février : balade à vélo sur l'île Koh Pean, en traversant le fameux pont en bambou provisoire, qui est construit à la saison sèche pour passer de Kampong Cham à l'île Koh Pean et démonté à la saison des pluies. Visite d'un très beau wat , du IXème siècle, de l'époque pré-angkorienne, à 3,5 km du centre, le Wat Nokor. le 17 février : Bus de KAMPONG CHAM à PHNOM PENH 9h30/13h. A l'arrivée, un tuk-tuk, envoyé par Roger de la Villa Koh Dach, nous attendait, pour rejoindre sa guest house, à 15 km de Phnom Penh. du 17 au 20 février : 3 nuits à la Villa Koh Dach, guest house familiale. Accueil très convivial de la part de Roger, bien connu sur les forums de voyage. Roger nous a raconté le Cambodge, qu'il connait très bien et nous avons beaucoup appris en l'écoutant. les 20 et 21 février : 2 nuits à la Red House B&B chez Stefan. Accueil également très chaleureux de la part de Stefan, qui nous a permis de partager des moments très sympathiques avec sa famille. Au total, nous avons passé 5 jours de détente sur cette petite île, pour faire des balades à pied , à vélo, nous baigner dans le Mékong, profiter du calme, de la gentillesse de ses habitants et terminer notre circuit, ressourcés, avant de poursuivre vers le Vietnam. le 22 février : bus de PHNOM PENH à HO CHI MINH (7 heures de trajet environ) Le Cambodge est très souvent associé à Angkor, mais en dehors de ce site fabuleux, il y a tout un peuple accueillant, authentique, qui avance et se reconstruit . Je vous invite à aller le rencontrer.
PS : merci à tous les forumeurs qui m'ont aidée à construire ce voyage, grâce à leurs informations précieuses et leurs conseils.
Nous sommes arrivés au CAMBODGE en bus , le 2 février , depuis la Thaïlande, BANGKOK/SIEM REAP - 9h30/17h30. Passage aux 2 postes frontières terrestres, en Thaïlande pour sortir du territoire et au Cambodge pour y entrer. du 3 au 5 février : visites d'Angkor Wat, Angkor Thom, Ta Phrom, Bantey Samne et Bantey Srei, grandioses. 3 nuits au Visoth hôtel à Siem Reap, très bon hôtel, calme et bien situé. le 6 février : bus de SIEM REAP à BATTAMBANG 8h/11h45. 3 nuits au O'Hamok Lodge, chez Ane-Lise et Sarom, famille franco-kmer très sympathique, qui nous a donné de multiples informations sur le Cambodge et son histoire, pour que nous puissions mieux appréhender ce pays et ses habitants. les 7 au 8 février : Bat caves, à 30 minutes en scooter depuis Battambang. Spectacle magique de voir ces millions de chauves-souris vous passer au-dessus de la tête au coucher du soleil. Banan Temple, temple pré-angkorien du XIème siècle, situé tout en haut d'une colline (350 marches environ à gravir) offrant un très joli panorama sur la vallée. Puis, balade en scooter, le nez au vent, dans la campagne. Le soir, spectacle de PHARE CIRCUS, troupe formée de jeunes des quartiers défavorisés de Battambang, pour leur apprendre les arts du cirque, le théatre, mais pas que, l'éducation et l'instruction en font aussi partie. Ils font un travail remarquable que je vous invite vivement à aller voir. le 9 février : bus de BATTAMBANG à KAMPONG CHHNANG 9h/13h. 2 nuits au Garden Guest House, à 5 minutes de la ville, au calme et très bien. le 10 février : balade de 2h, en barque à rames dans les villages flottants près de Battambang, balade dans la campagne en kangbei (tuk tuk Cambodgien) et visite de potiers anciens et nouveaux avec petit cours de poterie improvisé très chouette. le 11 février : minivan de KAMPONG CHHNANG à PHNOM PENH 15h30/18h. 3 nuits à l'hôtel Laluna. Très bon hôtel, mais un peu loin du centre ville (4kms) et du coup, peu de restos dans le coin. le 12 février : A Phnom Pehn, visite poignante (le mot est faible) de la prison, de Tuol Sleng, appelée Musée du Génocide ou S 21 (Epoque funeste de Pol Pot et des Kmers Rouges). Balade sur la Riverside, le grand marché, histoire de s'alléger un peu le coeur et l'esprit. le 13 février : Après avoir été torturés à la prison de Tuol Seng (S21), les prisonniers étaient emmenés à 15km de Phnom Penh, à Choeung Ek, pour y être exécutés. Nous sommes donc allés leur rendre hommage, sur le lieu baptisé " Killings Fields " . le 14 février : Minivan de PHNOM PENH à KAMPONG CHAM 9h30/12h. 3 nuits à l'hôtel 3 étoiles Lbn Asia, très luxueux, mais pas très cher (22€ avec PDJ). L'après-midi, petite balade à pied dans la bourgade. les 15 et 16 février : balade à vélo sur l'île Koh Pean, en traversant le fameux pont en bambou provisoire, qui est construit à la saison sèche pour passer de Kampong Cham à l'île Koh Pean et démonté à la saison des pluies. Visite d'un très beau wat , du IXème siècle, de l'époque pré-angkorienne, à 3,5 km du centre, le Wat Nokor. le 17 février : Bus de KAMPONG CHAM à PHNOM PENH 9h30/13h. A l'arrivée, un tuk-tuk, envoyé par Roger de la Villa Koh Dach, nous attendait, pour rejoindre sa guest house, à 15 km de Phnom Penh. du 17 au 20 février : 3 nuits à la Villa Koh Dach, guest house familiale. Accueil très convivial de la part de Roger, bien connu sur les forums de voyage. Roger nous a raconté le Cambodge, qu'il connait très bien et nous avons beaucoup appris en l'écoutant. les 20 et 21 février : 2 nuits à la Red House B&B chez Stefan. Accueil également très chaleureux de la part de Stefan, qui nous a permis de partager des moments très sympathiques avec sa famille. Au total, nous avons passé 5 jours de détente sur cette petite île, pour faire des balades à pied , à vélo, nous baigner dans le Mékong, profiter du calme, de la gentillesse de ses habitants et terminer notre circuit, ressourcés, avant de poursuivre vers le Vietnam. le 22 février : bus de PHNOM PENH à HO CHI MINH (7 heures de trajet environ) Le Cambodge est très souvent associé à Angkor, mais en dehors de ce site fabuleux, il y a tout un peuple accueillant, authentique, qui avance et se reconstruit . Je vous invite à aller le rencontrer.
PS : merci à tous les forumeurs qui m'ont aidée à construire ce voyage, grâce à leurs informations précieuses et leurs conseils.
État de la route/piste (en 4x4) entre Anezal et Askaoun (Maroc) English translation pending
Bonjour à tou(te)s !
Je pense retourner au Maroc en novembre et j'ai bien du mal à reconnaitre sur les différents supports à ma disposition quelles routes sont en fait des pistes et quelles pistes sont en fait des expéditions 4x4...
Je voudrais donc savoir s'il est raisonnablement possible de rejoindre Taliouine en venant de Télouet en passant par la route/piste entre Anezal et Askaoun.
Je louerai un Duster 4x4.
D'autres idées d'itinéraires pour rejoindre ces deux étapes ?
Merci🙂
Je pense retourner au Maroc en novembre et j'ai bien du mal à reconnaitre sur les différents supports à ma disposition quelles routes sont en fait des pistes et quelles pistes sont en fait des expéditions 4x4...
Je voudrais donc savoir s'il est raisonnablement possible de rejoindre Taliouine en venant de Télouet en passant par la route/piste entre Anezal et Askaoun.
Je louerai un Duster 4x4.
D'autres idées d'itinéraires pour rejoindre ces deux étapes ?
Merci🙂
Séjour au Chili et l'île de Pâques du 20 novembre au 14 décembre 2019 English translation pending
Beaucoup de personnes m’ont aidé à établir mon planning et je me suis bien servie de l’expérience de voyageurs, donc voici ma modeste contribution qui est plutôt d’ordre pratique. Je tiens à préciser que l’écriture n’est pas mon fort, que je ne suis pas randonneuse et que je ne suis pas non plus une contemplative dans le sens : je ne reste pas 3h00 durant à admirer un paysage !
Beaucoup de photos, ça va être très difficile de faire le tri pour mon diaporama. J’ai mis 20 photos, c’est tout ce qu’autorise le « Carnet de voyage », j’ai essayé de mettre des photos que l’on ne voit pas souvent. Si vous voulez d’autres endroits, je rajouterai des photos.
Ne sachant pas si nous étions sensibles au mal d’altitude, 3 j avant de partir et tout le temps que nous étions en altitude, nous avons pris en homéopathie Coca 9CH 3 g/3 fois/jour et 5CH à Putre (nous avions en plus du Diamox, au cas où), nous sommes montés à 4500 m et tout s’est bien passé.
Après avoir garé notre voiture grâce à Onepark près de l’aéroport de Roissy, nous avons pris le vol direct Air France pour Santiago. Je déplore les restrictions de personnel au sol : il faut tout faire nous-même : édition carte d’embarquement, édition des étiquettes pour les bagages, les coller, les peser, les scanner et le passage de l’immigration.
21/11/2019 - Paris à Santiago à Calama à San Pedro d’Atacama Nous sommes partis et arrivés avec 20 mn de retard car à Paris il a fallu dégivrer les ailes d’avion. A Santiago, notre avion pour Calama a 1h00 de retard. Aller par Skyairlines. Prise de la voiture de location chez Europcar : nous sommes passés par « le Routard ». On avait loué une 4x2, on a été surclassé avec une 4x4 toute neuve. Très belle route jusqu’à SPA. On a trouvé notre hôtel grâce à Maps me, c’est très difficile de s’y retrouver dans SPA, on a un peu tourné…. Nuit à Hostal Pablito 2
22/11/2019 – SPA Petite précision : moi bretonne, au Chili, on n’a eu que du beurre salé, je n’ai donc pas utilisé la salière au petit-déjeuner ! Il y a une station essence toute neuve ouverte 24/24 7j/7 à la sortie de SPA route de Toconao. Pour notre premier jour, nous resterons à la même altitude pour l’acclimatation. Il n’y a vraiment pas beaucoup d’indication sur les routes. Donc, nous avons fait pour ce premier jour : - Beaucoup de route pour trouver la laguna Baltinache que nous n’avons finalement pas trouvée….gag ! En cours de route on a visité Toconao…où j’ai trébuché en arrière et me suis raccroché à….un cactus…pas glop du tout. A la sortie de SPA, route de Calama, sur la droite : - Vallée de la mort : de l’entrée jusqu’au parking on passe entre de hautes falaises et puis cette immense dune de sable, on se sent tout petit. Reprendre la route de Calama, direction Vallée de la Lune, continuer direction Toconao et bien regarder les panneaux : - Vallée de la lune, très belle, mais les premiers points de vue et les cavernes de sel fermés ainsi qu’au-delà des Très Maria. On a donc fait demi-tour et repris la route de Calama pour accéder au Mirador de Ckari (Pierre de coyotte). On n’est pas resté pour le coucher du soleil, il faisait 35°C et on était crevé. La veille, en arrivant, on en avait eu un aperçu car la route, en venant de Calama, longe la vallée de la lune.
23/11/2019 – SPA Partis tôt comme toujours : - Laguna Cejar et Piedra et oh surprise : - Laguna Baltinache…enfin ! depuis hier qu’on la cherchait !

et dans la foulée : - Ojos del Salar - Laguna Tebenquiche qui est magnifique !

l’après-midi : - Vallée Arc en Ciel (de Arcoiris) : à SPA, prendre la route pour Calama, à 35 km à droite (panneaux), belle route goudronnée, juste avant le petit pont prendre la piste à gauche, c’est très beau visuellement, en photo un peu moins. Il y a des petits canyons que l’on peut remonter à pied en se prenant pour Indiana Jones. Si vous voulez voir les pétroglyphes, qui ne sont pas terrible, il faut s’arrêter à la maison un peu avant le petit pont. Si vous avez du temps, passer le pont et monter jusqu’au village de Rio Grande, très joli et coquet.
24/11/2019 – SPA Nous partons donc très tôt : 7h30 pour les lagunes altiplaniques. Direction Toconao, Socaire, très belle route. - Lagunes Miscanti et Menique - Après Socaire, prendre la piste à gauche, il y a des panneaux et gare à toi si tu te gares à un endroit où un guide à l’habitude de se garer à côté du gîte ! Revenir à la grande route et prendre à gauche : - Les Pierres Rouges ou Salar de Talar ou Agua Calliente (al. 4300 m) –. On en a pris plein les mirettes

Encore un peu plus loin sur la route : - Laguna Tuyajto. L’après-midi, sur la route du retour, bien regarder les panneaux sur la droite, et prendre à droite : - Désert d’Atacama, c’est vraiment un désert de sel où on roule dessus, on dirait de la neige

et en plein milieu de ce desert, nous arrivons à la : - Laguna Chaxa, magnifique avec tous ses flamants et autres oiseaux et les couleurs de la lagune… (il y a des tables pour pique-niquer à l’ombre : 37°C).

25/11/2019 – SPA - Les Geysers del Tatio Nous sommes partis à 4h00 avec notre petit-déjeuner préparé par notre hostal. 1h30 de route en très mauvais état (alt. 4350 m). -5°C ça caille ! Prévoyez gants, écharpe, bonnet et couvrez-vous comme l’oignon (plusieurs couches). Nous sommes les premiers à rentrer sur le site. On va sur le parking tout au fond et on attend que le soleil se lève et que les geysers se mettent en marche. Joli spectacle (même quand on a vu Yellowstone avant !). On quitte le site à 8h00 Très jolis paysages en descendant que l’on n’a pas vu à l’aller vu qu’il faisait nuit. - le Bofedal de Putana - Sur la route, bucolique à souhait avec un cours d’eau, des oiseaux et puis un très beau point de vue aménagé. On a vu aussi beaucoup de vigognes. On reprend la route et puis on a pris une piste sur la gauche où un panneau indiquait « route en mauvais état ». Effectivement, mais des paysages grandioses, seuls au monde, on en a pris plein les yeux, les couleurs, les paysages, magnifiques. Cette route nous amène jusqu’aux : - Thermes de Puritana On ne s’est même pas arrêté car je n’avais pas pris les maillots pensant ne pas avoir le temps. Un peu plus loin, toujours sur la même route : - Canyon de Guatin – Déçue, je pensais qu’il y avait plus de cactus. Au niveau des habitations prendre à droite, pour descendre dans le canyon et la charmante petite rivière. Suivre la route et remonter vers de beaux points de vue. Le tout sous un beau ciel bleu et 37°C. Le soir, nous avons dîné chez CKAPIN, dans la rue principale, très bon, prix raisonnable et accueil chaleureux. Nous avons fait toutes nos excursions par nous-mêmes, sans problèmes, souvent sur de belles routes. Nous comptions prendre une excursion pour le Salar de Tara, mais celui-ci était toujours fermé. Il n’y a pas beaucoup de panneaux, on s’est demandé si ce n’était pas fait exprès, mais c’est dans beaucoup d’endroits au Chili.
26/11/2019 – SPA à Iquique Départ à 7h00. Route vers Iquique via Calama. Route droite désertique. Arrêts à : - Pétroglyphes Pintendos. Impressionnant, sous un soleil d’enfer. Un site regroupant plus de 400 figures couvrant les versants de plusieurs collines. Nous étions seuls et probablement les seuls visiteurs du jour. Pique-nique sur place en compagnie des lézards.

- Humberstone : l’ancienne usine de salpêtre et ville fantôme abandonnée en 1960. Intéressant mais sans plus. Descente impressionnante vers Iquique dominée par une dune de sable

et il y a des panneaux de regroupement en cas de tsunami…pas rassurant. Iquique très sale, taguée, pas accueillante. Nuit à l’hôtel Casa Norte.
27/11/2019 – Iquique à Arica Route vers Arica par de beaux paysages désertiques où rien ne pousse

avec parfois quelques oasis au fond, là où coule une rivière…. Arrêts pour : - Gigante de Atacama, petroglyphe géant : bof ! - Statues de Caleta camarones,

- Petroglyphe Coca-Cola ! Petit tour dans Arica avec arrêt à la Cathédrale, les plages et le port de pêche avec les phoques, les pélicans et….les chats qui se partagent les restes de poissons jetés par les pêcheurs.


Nous avons acheté 2 bidons de 20 L de fuel pour aller à Putre le lendemain. La ville est pas mal. Beau temps avec beaucoup de vent. Nuit à l’hôtel « Le petit clos » tenu par un français.
28/11/2019 – Arica à Putre Nous partons tard à 9h30 car petit-déjeuner servi tard à 8h30 ! Arrêt de 1h00 sur la route à cause des travaux. Arrêt au : - Muséo Arqueologico San Miguel de Azapa pour voir les momies. Beaucoup de camions. Nous sommes arrivés à 15h00 Petit tour du village, mignon, mais il n’y a pas grand chose à voir. Population indienne. Nous avons mangé au resto de l’hôtel. De la vigogne, très bon, très bien présenté. Pour finir et pour goûter un maté de coca. Beau coucher de soleil. J’ai un peu mal à la tête, nous passons au Coca 5CH, 5 g. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
29/11/201/ - Putre à Salar de Surire à Putre Nous partons à 8h30, 6°C et il fait beau. Enormément de camions sur la route du à l’exploitation du sel du Salar. - Traversée du village d’Ancuta, - Arrêt au village de Guallatire, tout mignon, avec des toits de chaume, même l’église. Quand on arrive, droit sur l’exploitation, grosse déception, le salar est complètement défigué. Mais bon, après avoir laissé l’exploitation derrière nous, nous voyons le salar dans toute sa splendeur.

Peu de gens viennent jusqu’ici, nous avons seulement croisé 2 autres couples. Nous avons vu beaucoup d’animaux : flamants roses, nandu avec ses petits, vignognes, oiseaux… On a photographié la route avant d’arriver et le Salar sous toutes ses coutures ainsi que les : - Thermes de Polloqueres

On a voulu prendre une autre piste pour le retour et on s’est retrouvé…..en Bolivie…on n’a jamais vu de frontière, bref, on s’est empressé de faire demi-tour en remerciant les 2 femmes d’une estancia qui nous avaient renseigné et qui étaient aussi étonnées que nous. Heureusement que l’on n’a pas rencontré de Carabineros. Finalement, on a fait tout le tour du salar. Beau temps mais le vent est froid : 18°C. Très contents de notre visite, c’est magnifique. On a vidé nos 2 jerrycans dans le réservoir de la voiture et nous avons échangé à l’hôtel les 2 jerrycans vides contre le remplissage de notre bidon d’eau. Nous avons de nouveau mangé au resto de l’hôtel, aussi bon et bien présenté qu’hier et comme hier, ils ont fait un feu dans la cheminée, très sympa. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
30/11/2019 – Putre à Parc Lauca à Arica Lever à 7h00, il fait froid dans la chambre : 16°C. Départ à 8h30. On a fait : - Bofetal de Parinacota, - Village de Parinacota, - Lagune de Cotacotani, - Lagos (lac) Chungara (alt 4500 m ) et le volcan Parinacota qui le surplombe.


On a été jusqu’à la frontière Bolivienne où attendait une longue file de camions. Nous sommes repartis pour Arica à 12h30 On a vu de beaux paysages, mais moins de choses qu’au Salar de Surire, on était souvent loin des animaux et sur la route très peu de points de vue aménagés et difficile de s’arrêter à cause des camions. Au lit à 21h30. Nuit à l’hôtel Lynch à Arica
01/12/2019 – Arica à Santiago à Punta Arenas à Puerto Natales Journée voyage. On voulait absolument voir les glaciers et à quoi ressemblait la Patagonie. Départ de l’hôtel à 4h30. On a rendu la voiture de location en mettant les clés dans la boîte à lettre de l’agence car celle-ci n’ouvre qu’à 7h00. Par la suite, il n’y a eu aucun problème. Avion pour Santiago à 7h41, arrivée 10h10 puis avion pour Punta Arenas à 14h50, avec arrêt à Puerto Monti, arrivée à 19h20. J’avais pris des billets avec Latam Airlines car les horaires correspondaient et s’il y avait du retard, c’est plus facile de faire une réclamation. Vu le prix du billet (cher) : on n’a eu le droit qu’à un verre d’eau à chaque fois, sinon c’était payant ! Voiture de location avec « Adel Rent a car et Turismo » et route vers Puerto Natales où on arrive de nuit à 23h30 et sous la pluie. Nuit à l’hôtel « El Sendero »
02/12/2019 – Punta Arenas à Puerto Natales Courte nuit car nous avons rendez-vous 7h00 à l’agence « Turismo 21 de Mayo ». Là, nous avons été pris en charge par Mélanie pour une excursion sur la journée : - bus jusqu’au bateau - Remontée du fjord Ultima Esperanza en catamaran avec arrêt sous le glacier Balmaceda et d’une cascade - jusqu’au glacier Serrano où nous descendons pour nous rendre à pied le long du glacier et où nous pouvons admirer au passage les glaçons qui descendent la rivière, - Déjeuner dans une hosteria - Remontée du Rio Serrano en zodiac - Montée à pied jusqu’à un beau point de vue - re-zodiac qui nous a déposé dans le parc de l’hôtel Grey vers 16h00 Nous étions plusieurs personnes, mais au fur et à mesure, en fonction de ce que les gens avaient réservés, le groupe diminuait. A partir de là, nous n’étions plus que nous 2. Nous sommes montés dans un mini-bus avec 3 jeunes qui nous accompagnaient donc toujours Mélanie, un chauffeur et un naturaliste. Nous avons fait le tour des différents points de vue du parc Torres del Paine et vu plein d’animaux. C’était très sympa mais très fatiguant. Nous sommes rentrés à 23h00 avec des images plein la tête et éblouis. Couchés à 23h30. Temps un peu couvert le matin, mais beau soleil l’après-midi.
Les Torres del Paine avec les glaçons qui descendent la rivière Grey
Le glacier Serrano où nous sommes allés à pied jusque sur le côté du glacier.
03/12/2019 – Puerto Natales Visite de Puerto Natales et départ pour le Parc Torres del Paine pour finir les quelques points de vue que l’on n’a pas vu hier. Nous avons vu beaucoup d’animaux : des nandoux, des cygnes à tête noire, canards, vigognes, lapin et renard. Au retour, on a pris un jeune auto-stoppeur argentin très sympathique. Le soir, on a très bien mangé au Cangrejo Rojo (recommandé par le routard) un peu cher mais on s’est régalé ! Encore une belle journée sous un soleil éclatant.
Des nandoux.
Nuit à l’hôtel El Sendero
04/12/2019 – Puerto Natales à Punta Arenas à Santiago Le temps est couvert ce matin. Nous rendons la voiture à Punta Arenas où il pleut. Nous avons eu de la chance d’avoir 2 jours de beau temps. Arrivée à Santiago à 19h00. A la sortie de l’aéroport, il n’y a qu’à traverser la route pour rentrer à l’hôtel. Cher mais bien et surtout pratique. On a mangé au resto de l’hôtel. Nuit à l’Holyday Inn
05/12/2019 – Santiago à Ile de Pâques Lever à 3h00 car nous prenons le vol de 6h30. Panique à l’aéroport, le papier que l’on remplissait à la main avant le départ, doit se faire, depuis le 01/12, obligatoirement par ordinateur ! J’avais essayé avant de partir et ça ne marchait pas. Et si tu n’as pas ce papier, tu ne pars pas ! Au comptoir Latam, ils n’en ont rien à faire et nous ont dit carrément de nous démerder ! On a finalement pu le faire sur l’ordi. du Service Information de l’aéroport avec l’aide d’un jeune Suisse pour la traduction car uniquement en espagnol avec pour chacun : nom du père, de la mère…., tu n’as pas à l’imprimer, ça arrive directement sur l’ordinateur de la police des frontières quand tu passes à l’immigration. Petit-déjeuner dans l’avion et débarquement sur le tarmac de l’aéroport de Rapa Nui sous la pluie ! Nous achetons le pass pour les visites au petit kiosque avant la récupération des bagages sur la gauche. Nous avons loué une voiture chez « Océanic Rapu Nui » qui nous attend avec un collier de fleurs. L’après-midi, nous avons fait le sud de l’île à partir de notre location : - le site d’Orongo, - le cratère de Ranco Kau - l’ïle de l’homme oiseau - le village cérémoniel. Les sites sont tout le long de la route. Puis nous sommes revenus vers Hanga Roa : le petit port avec ses bâteaux de pêche et ses téméraires surfeurs car le récif et les rochers ne sont pas loin. Nous avons mangé un bon céviche à « la Taverne du pêcheur » avec vue sur le port. On est crevés, coucher à 21h30 ! Nuit « Chez Jérôme » un français très sympathique. Nous avons une chambre à l’étage avec un balcon et vue sur la mer
06/12/2019 – Ile de Pâques Nous nous réveillons à 7h00 : grosse averse. Bon petit-déjeuner et nous partons pour nos visites à 9h30, direction le sud et le sud/est et le temps se met au beau : - Carrière + cratère de Rano Raraku, - Moais de Tongariki,

- Plage d’Anakena et ses moais Sur l’île, les chevaux et les vaches sont en liberté mais le soir, ils rentrent chez eux. Nous avons réservé par l’intermédiaire de notre logeur un dîner-spectacle pour ce soir : dîner excellent et spectacle époustouflant et rythmé avec la présence de la meilleure danseuse de l’année de Tahiti. Nous étions enchantés.
07/12/2019 – Ile de Pâques Nous partons pour la côte ouest : - le 2ème port de pêche, - le cimetière de l’île, - le muséo - Tahai (moai) - Ahu Akivi Nous avons acheté au supermarché 500 gr de cerises locales pour 2 € : excellentes. Resto à « Haka Honu » (recommandé par le routard). Très bon mais un peu trop copieux pour moi. Service très aimable avec une belle vue.
08/12/2019 – Ile de Pâques Petit tour sur le port pour voir les tortues et la procession des communiants avec le prêtre qui portait une coiffe polynésienne. Direction la plage d’Anakena, je voulais me baigner dans l’océan pacifique, mais moi j’aime la mer calme et là de très grosses vagues, donc juste pour la photo. Resto le même qu’hier et toujours aussi bon.
09/12/2019 – Ile de Pâques Temps couvert ce matin. Petit tour jusqu’au port et nous poussons jusqu’à Tongariki pour revoir les 15 moais, mais sans soleil, le site est bien triste. Nous avons rendu notre voiture.
10/12/2019 – Ile de Pâques à Santiago Notre logeur nous amène à l’aéroport. Enormément de voyageurs, file d’attente pour passer les valises, chez Latam, pour rentrer dans la salle d’embarquement, l’aéroport est bondé ! Depuis l’avion, l’île semble vraiment un « petit caillou » perdu au milieu de l’océan. L’île est très propre et tous les habitants font en sorte qu’elle le reste. A Santiago nous prenons un taxi pour rejoindre notre hôtel. Nuit au Happy House Hostal
11/12/2019 – Santiago à Valparaiso Nous avons réservé une visite en français avec Valp’Otop. Nous sommes partis à 7h30 pour prendre le métro pour rejoindre la station de bus. L’hostal nous a prêté une carte vierge afin de mettre de l’agent dessus pour le métro. Puis 1h30 de bus pour rejoindre notre guide qui nous attend au Bus Terminal de Valpo : - Port de pêche avec les phoques, - Promenade en bateau dans la baie, car je voulais voir la ville de la mer, - Visite des collines avec le funiculaire, très belles fresques dont la vue est gâchée par de nombreux tags politiques mais jamais sur la fresque elle-même. C’est très coloré, de petites ruelles, de beaux points de vue. J’ai beaucoup aimé. Retour à Santiago le soir par le même chemin. On est vannés.

12/12/2019 – Santiago Nouvelle visite de programmée avec Valp’Otop. Notre guide est venu nous chercher à l’hôtel. Nous avons visité Santiago par une chaleur torride : 32°C. Nous avons pris le funiculaire, le téléphérique et le métro. Pas trop de monuments. 10 km à pied. On a vu ce qu’il y avait à voir sans chercher notre chemin avec un guide sympa. Le soir, resto « Ocean Pacific » très bon et la déco « bateau » superbe.
13/12/2019 – Santiago à Paris Taxi puis vol direct Air France
Conclusion : Vu les évènements se passant au Chili avant notre départ. Tout s’est bien passé : juste 2 manifestations pacifiques à SPA et à Puerto Natales le soir et nous avons respiré un peu de gaz lacrymogène resté au sol et soulevé par le vent à Valparaiso. Peu de chars anti-émeutes à Santiago. Nous avons tout fait par nous-mêmes à SPA où les routes sont en bon état et les pistes praticables. Attention quand même aux rues à sens unique dans les villes, parfois non indiquées et cependant connues des locaux. Conseil : Jeter un œil sur le code de la route Chilien et ses quelques particularités (arrêts aux feux, priorités, sens uniques…) qui pourront vous éviter quelques sueurs froides. Nous avons vu des paysages magnifiques et grandioses, beaucoup d’animaux et d’oiseaux avec des impressions de « seuls au monde » en nous disant « que la terre est belle ». Pourquoi en prenons-nous si peu soin ?
Ne sachant pas si nous étions sensibles au mal d’altitude, 3 j avant de partir et tout le temps que nous étions en altitude, nous avons pris en homéopathie Coca 9CH 3 g/3 fois/jour et 5CH à Putre (nous avions en plus du Diamox, au cas où), nous sommes montés à 4500 m et tout s’est bien passé.
Après avoir garé notre voiture grâce à Onepark près de l’aéroport de Roissy, nous avons pris le vol direct Air France pour Santiago. Je déplore les restrictions de personnel au sol : il faut tout faire nous-même : édition carte d’embarquement, édition des étiquettes pour les bagages, les coller, les peser, les scanner et le passage de l’immigration.
21/11/2019 - Paris à Santiago à Calama à San Pedro d’Atacama Nous sommes partis et arrivés avec 20 mn de retard car à Paris il a fallu dégivrer les ailes d’avion. A Santiago, notre avion pour Calama a 1h00 de retard. Aller par Skyairlines. Prise de la voiture de location chez Europcar : nous sommes passés par « le Routard ». On avait loué une 4x2, on a été surclassé avec une 4x4 toute neuve. Très belle route jusqu’à SPA. On a trouvé notre hôtel grâce à Maps me, c’est très difficile de s’y retrouver dans SPA, on a un peu tourné…. Nuit à Hostal Pablito 2
22/11/2019 – SPA Petite précision : moi bretonne, au Chili, on n’a eu que du beurre salé, je n’ai donc pas utilisé la salière au petit-déjeuner ! Il y a une station essence toute neuve ouverte 24/24 7j/7 à la sortie de SPA route de Toconao. Pour notre premier jour, nous resterons à la même altitude pour l’acclimatation. Il n’y a vraiment pas beaucoup d’indication sur les routes. Donc, nous avons fait pour ce premier jour : - Beaucoup de route pour trouver la laguna Baltinache que nous n’avons finalement pas trouvée….gag ! En cours de route on a visité Toconao…où j’ai trébuché en arrière et me suis raccroché à….un cactus…pas glop du tout. A la sortie de SPA, route de Calama, sur la droite : - Vallée de la mort : de l’entrée jusqu’au parking on passe entre de hautes falaises et puis cette immense dune de sable, on se sent tout petit. Reprendre la route de Calama, direction Vallée de la Lune, continuer direction Toconao et bien regarder les panneaux : - Vallée de la lune, très belle, mais les premiers points de vue et les cavernes de sel fermés ainsi qu’au-delà des Très Maria. On a donc fait demi-tour et repris la route de Calama pour accéder au Mirador de Ckari (Pierre de coyotte). On n’est pas resté pour le coucher du soleil, il faisait 35°C et on était crevé. La veille, en arrivant, on en avait eu un aperçu car la route, en venant de Calama, longe la vallée de la lune.
23/11/2019 – SPA Partis tôt comme toujours : - Laguna Cejar et Piedra et oh surprise : - Laguna Baltinache…enfin ! depuis hier qu’on la cherchait !

et dans la foulée : - Ojos del Salar - Laguna Tebenquiche qui est magnifique !

l’après-midi : - Vallée Arc en Ciel (de Arcoiris) : à SPA, prendre la route pour Calama, à 35 km à droite (panneaux), belle route goudronnée, juste avant le petit pont prendre la piste à gauche, c’est très beau visuellement, en photo un peu moins. Il y a des petits canyons que l’on peut remonter à pied en se prenant pour Indiana Jones. Si vous voulez voir les pétroglyphes, qui ne sont pas terrible, il faut s’arrêter à la maison un peu avant le petit pont. Si vous avez du temps, passer le pont et monter jusqu’au village de Rio Grande, très joli et coquet.
24/11/2019 – SPA Nous partons donc très tôt : 7h30 pour les lagunes altiplaniques. Direction Toconao, Socaire, très belle route. - Lagunes Miscanti et Menique - Après Socaire, prendre la piste à gauche, il y a des panneaux et gare à toi si tu te gares à un endroit où un guide à l’habitude de se garer à côté du gîte ! Revenir à la grande route et prendre à gauche : - Les Pierres Rouges ou Salar de Talar ou Agua Calliente (al. 4300 m) –. On en a pris plein les mirettes

Encore un peu plus loin sur la route : - Laguna Tuyajto. L’après-midi, sur la route du retour, bien regarder les panneaux sur la droite, et prendre à droite : - Désert d’Atacama, c’est vraiment un désert de sel où on roule dessus, on dirait de la neige

et en plein milieu de ce desert, nous arrivons à la : - Laguna Chaxa, magnifique avec tous ses flamants et autres oiseaux et les couleurs de la lagune… (il y a des tables pour pique-niquer à l’ombre : 37°C).

25/11/2019 – SPA - Les Geysers del Tatio Nous sommes partis à 4h00 avec notre petit-déjeuner préparé par notre hostal. 1h30 de route en très mauvais état (alt. 4350 m). -5°C ça caille ! Prévoyez gants, écharpe, bonnet et couvrez-vous comme l’oignon (plusieurs couches). Nous sommes les premiers à rentrer sur le site. On va sur le parking tout au fond et on attend que le soleil se lève et que les geysers se mettent en marche. Joli spectacle (même quand on a vu Yellowstone avant !). On quitte le site à 8h00 Très jolis paysages en descendant que l’on n’a pas vu à l’aller vu qu’il faisait nuit. - le Bofedal de Putana - Sur la route, bucolique à souhait avec un cours d’eau, des oiseaux et puis un très beau point de vue aménagé. On a vu aussi beaucoup de vigognes. On reprend la route et puis on a pris une piste sur la gauche où un panneau indiquait « route en mauvais état ». Effectivement, mais des paysages grandioses, seuls au monde, on en a pris plein les yeux, les couleurs, les paysages, magnifiques. Cette route nous amène jusqu’aux : - Thermes de Puritana On ne s’est même pas arrêté car je n’avais pas pris les maillots pensant ne pas avoir le temps. Un peu plus loin, toujours sur la même route : - Canyon de Guatin – Déçue, je pensais qu’il y avait plus de cactus. Au niveau des habitations prendre à droite, pour descendre dans le canyon et la charmante petite rivière. Suivre la route et remonter vers de beaux points de vue. Le tout sous un beau ciel bleu et 37°C. Le soir, nous avons dîné chez CKAPIN, dans la rue principale, très bon, prix raisonnable et accueil chaleureux. Nous avons fait toutes nos excursions par nous-mêmes, sans problèmes, souvent sur de belles routes. Nous comptions prendre une excursion pour le Salar de Tara, mais celui-ci était toujours fermé. Il n’y a pas beaucoup de panneaux, on s’est demandé si ce n’était pas fait exprès, mais c’est dans beaucoup d’endroits au Chili.
26/11/2019 – SPA à Iquique Départ à 7h00. Route vers Iquique via Calama. Route droite désertique. Arrêts à : - Pétroglyphes Pintendos. Impressionnant, sous un soleil d’enfer. Un site regroupant plus de 400 figures couvrant les versants de plusieurs collines. Nous étions seuls et probablement les seuls visiteurs du jour. Pique-nique sur place en compagnie des lézards.

- Humberstone : l’ancienne usine de salpêtre et ville fantôme abandonnée en 1960. Intéressant mais sans plus. Descente impressionnante vers Iquique dominée par une dune de sable

et il y a des panneaux de regroupement en cas de tsunami…pas rassurant. Iquique très sale, taguée, pas accueillante. Nuit à l’hôtel Casa Norte.
27/11/2019 – Iquique à Arica Route vers Arica par de beaux paysages désertiques où rien ne pousse

avec parfois quelques oasis au fond, là où coule une rivière…. Arrêts pour : - Gigante de Atacama, petroglyphe géant : bof ! - Statues de Caleta camarones,

- Petroglyphe Coca-Cola ! Petit tour dans Arica avec arrêt à la Cathédrale, les plages et le port de pêche avec les phoques, les pélicans et….les chats qui se partagent les restes de poissons jetés par les pêcheurs.


Nous avons acheté 2 bidons de 20 L de fuel pour aller à Putre le lendemain. La ville est pas mal. Beau temps avec beaucoup de vent. Nuit à l’hôtel « Le petit clos » tenu par un français.
28/11/2019 – Arica à Putre Nous partons tard à 9h30 car petit-déjeuner servi tard à 8h30 ! Arrêt de 1h00 sur la route à cause des travaux. Arrêt au : - Muséo Arqueologico San Miguel de Azapa pour voir les momies. Beaucoup de camions. Nous sommes arrivés à 15h00 Petit tour du village, mignon, mais il n’y a pas grand chose à voir. Population indienne. Nous avons mangé au resto de l’hôtel. De la vigogne, très bon, très bien présenté. Pour finir et pour goûter un maté de coca. Beau coucher de soleil. J’ai un peu mal à la tête, nous passons au Coca 5CH, 5 g. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
29/11/201/ - Putre à Salar de Surire à Putre Nous partons à 8h30, 6°C et il fait beau. Enormément de camions sur la route du à l’exploitation du sel du Salar. - Traversée du village d’Ancuta, - Arrêt au village de Guallatire, tout mignon, avec des toits de chaume, même l’église. Quand on arrive, droit sur l’exploitation, grosse déception, le salar est complètement défigué. Mais bon, après avoir laissé l’exploitation derrière nous, nous voyons le salar dans toute sa splendeur.

Peu de gens viennent jusqu’ici, nous avons seulement croisé 2 autres couples. Nous avons vu beaucoup d’animaux : flamants roses, nandu avec ses petits, vignognes, oiseaux… On a photographié la route avant d’arriver et le Salar sous toutes ses coutures ainsi que les : - Thermes de Polloqueres

On a voulu prendre une autre piste pour le retour et on s’est retrouvé…..en Bolivie…on n’a jamais vu de frontière, bref, on s’est empressé de faire demi-tour en remerciant les 2 femmes d’une estancia qui nous avaient renseigné et qui étaient aussi étonnées que nous. Heureusement que l’on n’a pas rencontré de Carabineros. Finalement, on a fait tout le tour du salar. Beau temps mais le vent est froid : 18°C. Très contents de notre visite, c’est magnifique. On a vidé nos 2 jerrycans dans le réservoir de la voiture et nous avons échangé à l’hôtel les 2 jerrycans vides contre le remplissage de notre bidon d’eau. Nous avons de nouveau mangé au resto de l’hôtel, aussi bon et bien présenté qu’hier et comme hier, ils ont fait un feu dans la cheminée, très sympa. Nuit à l’hôtel « La Paloma »
30/11/2019 – Putre à Parc Lauca à Arica Lever à 7h00, il fait froid dans la chambre : 16°C. Départ à 8h30. On a fait : - Bofetal de Parinacota, - Village de Parinacota, - Lagune de Cotacotani, - Lagos (lac) Chungara (alt 4500 m ) et le volcan Parinacota qui le surplombe.


On a été jusqu’à la frontière Bolivienne où attendait une longue file de camions. Nous sommes repartis pour Arica à 12h30 On a vu de beaux paysages, mais moins de choses qu’au Salar de Surire, on était souvent loin des animaux et sur la route très peu de points de vue aménagés et difficile de s’arrêter à cause des camions. Au lit à 21h30. Nuit à l’hôtel Lynch à Arica
01/12/2019 – Arica à Santiago à Punta Arenas à Puerto Natales Journée voyage. On voulait absolument voir les glaciers et à quoi ressemblait la Patagonie. Départ de l’hôtel à 4h30. On a rendu la voiture de location en mettant les clés dans la boîte à lettre de l’agence car celle-ci n’ouvre qu’à 7h00. Par la suite, il n’y a eu aucun problème. Avion pour Santiago à 7h41, arrivée 10h10 puis avion pour Punta Arenas à 14h50, avec arrêt à Puerto Monti, arrivée à 19h20. J’avais pris des billets avec Latam Airlines car les horaires correspondaient et s’il y avait du retard, c’est plus facile de faire une réclamation. Vu le prix du billet (cher) : on n’a eu le droit qu’à un verre d’eau à chaque fois, sinon c’était payant ! Voiture de location avec « Adel Rent a car et Turismo » et route vers Puerto Natales où on arrive de nuit à 23h30 et sous la pluie. Nuit à l’hôtel « El Sendero »
02/12/2019 – Punta Arenas à Puerto Natales Courte nuit car nous avons rendez-vous 7h00 à l’agence « Turismo 21 de Mayo ». Là, nous avons été pris en charge par Mélanie pour une excursion sur la journée : - bus jusqu’au bateau - Remontée du fjord Ultima Esperanza en catamaran avec arrêt sous le glacier Balmaceda et d’une cascade - jusqu’au glacier Serrano où nous descendons pour nous rendre à pied le long du glacier et où nous pouvons admirer au passage les glaçons qui descendent la rivière, - Déjeuner dans une hosteria - Remontée du Rio Serrano en zodiac - Montée à pied jusqu’à un beau point de vue - re-zodiac qui nous a déposé dans le parc de l’hôtel Grey vers 16h00 Nous étions plusieurs personnes, mais au fur et à mesure, en fonction de ce que les gens avaient réservés, le groupe diminuait. A partir de là, nous n’étions plus que nous 2. Nous sommes montés dans un mini-bus avec 3 jeunes qui nous accompagnaient donc toujours Mélanie, un chauffeur et un naturaliste. Nous avons fait le tour des différents points de vue du parc Torres del Paine et vu plein d’animaux. C’était très sympa mais très fatiguant. Nous sommes rentrés à 23h00 avec des images plein la tête et éblouis. Couchés à 23h30. Temps un peu couvert le matin, mais beau soleil l’après-midi.
Les Torres del Paine avec les glaçons qui descendent la rivière Grey
Le glacier Serrano où nous sommes allés à pied jusque sur le côté du glacier.03/12/2019 – Puerto Natales Visite de Puerto Natales et départ pour le Parc Torres del Paine pour finir les quelques points de vue que l’on n’a pas vu hier. Nous avons vu beaucoup d’animaux : des nandoux, des cygnes à tête noire, canards, vigognes, lapin et renard. Au retour, on a pris un jeune auto-stoppeur argentin très sympathique. Le soir, on a très bien mangé au Cangrejo Rojo (recommandé par le routard) un peu cher mais on s’est régalé ! Encore une belle journée sous un soleil éclatant.
Des nandoux.Nuit à l’hôtel El Sendero
04/12/2019 – Puerto Natales à Punta Arenas à Santiago Le temps est couvert ce matin. Nous rendons la voiture à Punta Arenas où il pleut. Nous avons eu de la chance d’avoir 2 jours de beau temps. Arrivée à Santiago à 19h00. A la sortie de l’aéroport, il n’y a qu’à traverser la route pour rentrer à l’hôtel. Cher mais bien et surtout pratique. On a mangé au resto de l’hôtel. Nuit à l’Holyday Inn
05/12/2019 – Santiago à Ile de Pâques Lever à 3h00 car nous prenons le vol de 6h30. Panique à l’aéroport, le papier que l’on remplissait à la main avant le départ, doit se faire, depuis le 01/12, obligatoirement par ordinateur ! J’avais essayé avant de partir et ça ne marchait pas. Et si tu n’as pas ce papier, tu ne pars pas ! Au comptoir Latam, ils n’en ont rien à faire et nous ont dit carrément de nous démerder ! On a finalement pu le faire sur l’ordi. du Service Information de l’aéroport avec l’aide d’un jeune Suisse pour la traduction car uniquement en espagnol avec pour chacun : nom du père, de la mère…., tu n’as pas à l’imprimer, ça arrive directement sur l’ordinateur de la police des frontières quand tu passes à l’immigration. Petit-déjeuner dans l’avion et débarquement sur le tarmac de l’aéroport de Rapa Nui sous la pluie ! Nous achetons le pass pour les visites au petit kiosque avant la récupération des bagages sur la gauche. Nous avons loué une voiture chez « Océanic Rapu Nui » qui nous attend avec un collier de fleurs. L’après-midi, nous avons fait le sud de l’île à partir de notre location : - le site d’Orongo, - le cratère de Ranco Kau - l’ïle de l’homme oiseau - le village cérémoniel. Les sites sont tout le long de la route. Puis nous sommes revenus vers Hanga Roa : le petit port avec ses bâteaux de pêche et ses téméraires surfeurs car le récif et les rochers ne sont pas loin. Nous avons mangé un bon céviche à « la Taverne du pêcheur » avec vue sur le port. On est crevés, coucher à 21h30 ! Nuit « Chez Jérôme » un français très sympathique. Nous avons une chambre à l’étage avec un balcon et vue sur la mer
06/12/2019 – Ile de Pâques Nous nous réveillons à 7h00 : grosse averse. Bon petit-déjeuner et nous partons pour nos visites à 9h30, direction le sud et le sud/est et le temps se met au beau : - Carrière + cratère de Rano Raraku, - Moais de Tongariki,

- Plage d’Anakena et ses moais Sur l’île, les chevaux et les vaches sont en liberté mais le soir, ils rentrent chez eux. Nous avons réservé par l’intermédiaire de notre logeur un dîner-spectacle pour ce soir : dîner excellent et spectacle époustouflant et rythmé avec la présence de la meilleure danseuse de l’année de Tahiti. Nous étions enchantés.
07/12/2019 – Ile de Pâques Nous partons pour la côte ouest : - le 2ème port de pêche, - le cimetière de l’île, - le muséo - Tahai (moai) - Ahu Akivi Nous avons acheté au supermarché 500 gr de cerises locales pour 2 € : excellentes. Resto à « Haka Honu » (recommandé par le routard). Très bon mais un peu trop copieux pour moi. Service très aimable avec une belle vue.
08/12/2019 – Ile de Pâques Petit tour sur le port pour voir les tortues et la procession des communiants avec le prêtre qui portait une coiffe polynésienne. Direction la plage d’Anakena, je voulais me baigner dans l’océan pacifique, mais moi j’aime la mer calme et là de très grosses vagues, donc juste pour la photo. Resto le même qu’hier et toujours aussi bon.
09/12/2019 – Ile de Pâques Temps couvert ce matin. Petit tour jusqu’au port et nous poussons jusqu’à Tongariki pour revoir les 15 moais, mais sans soleil, le site est bien triste. Nous avons rendu notre voiture.
10/12/2019 – Ile de Pâques à Santiago Notre logeur nous amène à l’aéroport. Enormément de voyageurs, file d’attente pour passer les valises, chez Latam, pour rentrer dans la salle d’embarquement, l’aéroport est bondé ! Depuis l’avion, l’île semble vraiment un « petit caillou » perdu au milieu de l’océan. L’île est très propre et tous les habitants font en sorte qu’elle le reste. A Santiago nous prenons un taxi pour rejoindre notre hôtel. Nuit au Happy House Hostal
11/12/2019 – Santiago à Valparaiso Nous avons réservé une visite en français avec Valp’Otop. Nous sommes partis à 7h30 pour prendre le métro pour rejoindre la station de bus. L’hostal nous a prêté une carte vierge afin de mettre de l’agent dessus pour le métro. Puis 1h30 de bus pour rejoindre notre guide qui nous attend au Bus Terminal de Valpo : - Port de pêche avec les phoques, - Promenade en bateau dans la baie, car je voulais voir la ville de la mer, - Visite des collines avec le funiculaire, très belles fresques dont la vue est gâchée par de nombreux tags politiques mais jamais sur la fresque elle-même. C’est très coloré, de petites ruelles, de beaux points de vue. J’ai beaucoup aimé. Retour à Santiago le soir par le même chemin. On est vannés.

12/12/2019 – Santiago Nouvelle visite de programmée avec Valp’Otop. Notre guide est venu nous chercher à l’hôtel. Nous avons visité Santiago par une chaleur torride : 32°C. Nous avons pris le funiculaire, le téléphérique et le métro. Pas trop de monuments. 10 km à pied. On a vu ce qu’il y avait à voir sans chercher notre chemin avec un guide sympa. Le soir, resto « Ocean Pacific » très bon et la déco « bateau » superbe.
13/12/2019 – Santiago à Paris Taxi puis vol direct Air France
Conclusion : Vu les évènements se passant au Chili avant notre départ. Tout s’est bien passé : juste 2 manifestations pacifiques à SPA et à Puerto Natales le soir et nous avons respiré un peu de gaz lacrymogène resté au sol et soulevé par le vent à Valparaiso. Peu de chars anti-émeutes à Santiago. Nous avons tout fait par nous-mêmes à SPA où les routes sont en bon état et les pistes praticables. Attention quand même aux rues à sens unique dans les villes, parfois non indiquées et cependant connues des locaux. Conseil : Jeter un œil sur le code de la route Chilien et ses quelques particularités (arrêts aux feux, priorités, sens uniques…) qui pourront vous éviter quelques sueurs froides. Nous avons vu des paysages magnifiques et grandioses, beaucoup d’animaux et d’oiseaux avec des impressions de « seuls au monde » en nous disant « que la terre est belle ». Pourquoi en prenons-nous si peu soin ?
Trajet Patras - Venise en bateau avec vélo (sans réserver) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je prépare petit à petit un voyage Belgique - Athènes pour cet été 2020. L'aller à vélo mais le retour en bateaux et en train.
Ne sachant évidemment pas le jour exact de mon arrivée en Grèce, je ne peux pas réserver le bateau (Patras - Venise) à l'avance. Je souhaiterais donc savoir s'il était possible de prendre le bateau vers l'Italie sans réservation au préalable.
Il est fort probable que certains d'entre-vous ont vécu pareille situation ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et conseils.
Cordialement,
Je prépare petit à petit un voyage Belgique - Athènes pour cet été 2020. L'aller à vélo mais le retour en bateaux et en train.
Ne sachant évidemment pas le jour exact de mon arrivée en Grèce, je ne peux pas réserver le bateau (Patras - Venise) à l'avance. Je souhaiterais donc savoir s'il était possible de prendre le bateau vers l'Italie sans réservation au préalable.
Il est fort probable que certains d'entre-vous ont vécu pareille situation ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses et conseils.
Cordialement,
Avis itinéraire d'un mois en mode backpackers en Éthiopie English translation pending
bonjour à tous,
Nous voyageons actuellement en mode backpackers mon mari et moi, et nous arriverons en Éthiopie dans quelques jours... je n’ai pas vraiment l’habitude d’écrire sur des forums, mais j’aurai bien besoin d’un petit coup de pouce.
Nous avons 1 mois à disposition, et nous comptons faire la boucle du Nord le tout uniquement en bus (nous volons avec Kenya Airways). J’ai donc toute une série de questions qui me trottent dans la tête. L’itinéraire plus ou moins serait le suivant:
- ADD (2nuits) - BAHIR DAR (2nuits): j’ai lu qu’une longue journée suffisait pour faire le lac Tana et les chutes du Nil. Après 10h de bus la veille pour arriver depuis ADD est-ce envisageable de trouver une agence et enchaîner sur la visite?
- GONDAR(1nuit): la distance en bus Bahir - Gondar est de 3h? Si le bus arrive dans la matinée/midi, l’après-midi est-il suffisant pour visiter la ville?
- SIMIEN (3nuits), j’ai noté les coordonnées du guide DAVE, je dois encore le contacter. Pouvez vous me donner une idée de prix? Le départ/arrivée est de Gondar ou de Debark? À l’arrivée est-ce facile de trouver un transport pour AXOUM?
- AXOUM (4nuits): il serait peut être mieux d’y passer 3 jours? Certains disent qu’une journée suffit à la visite des églises, mais ne serait-ce que pour récupérer du trek Simien... C’est à partir de là qu’il est mieux de réserver la visite du Tigray? 1jour ou 2 jours? À la fin du circuit, est-il possible d’aller directement à Mekele?
- MEKELE (2nuits): comme base pour visiter Dallol (j’ai lu que certaines excursions partent à 4h et retour à 16h). Nous avons très envie de voir la dépression du Danakil, par contre j’ai lu que le volcan Erta Ale ne valait pas le coup..
- LALIBELA(5 nuits): j’ai également pris note d’un guide des recommandé, Mareg pour faire éventuellement un trek autour de Lalibela. Combien de temps me conseillez vous d’y passer? Le retour en bus sur ADD prend 2jours... comment est le trajet??
En faisant comme ça, il resterai 3/4 jours disponibles depuis ADD pour visiter un parc dans le Sud... mais j’ai peur que ça nous oblige à courir tout le temps...
Je remercie déjà tous ceux qui auront la gentillesse de me donner leurs conseils ☺️
Nous voyageons actuellement en mode backpackers mon mari et moi, et nous arriverons en Éthiopie dans quelques jours... je n’ai pas vraiment l’habitude d’écrire sur des forums, mais j’aurai bien besoin d’un petit coup de pouce.
Nous avons 1 mois à disposition, et nous comptons faire la boucle du Nord le tout uniquement en bus (nous volons avec Kenya Airways). J’ai donc toute une série de questions qui me trottent dans la tête. L’itinéraire plus ou moins serait le suivant:
- ADD (2nuits) - BAHIR DAR (2nuits): j’ai lu qu’une longue journée suffisait pour faire le lac Tana et les chutes du Nil. Après 10h de bus la veille pour arriver depuis ADD est-ce envisageable de trouver une agence et enchaîner sur la visite?
- GONDAR(1nuit): la distance en bus Bahir - Gondar est de 3h? Si le bus arrive dans la matinée/midi, l’après-midi est-il suffisant pour visiter la ville?
- SIMIEN (3nuits), j’ai noté les coordonnées du guide DAVE, je dois encore le contacter. Pouvez vous me donner une idée de prix? Le départ/arrivée est de Gondar ou de Debark? À l’arrivée est-ce facile de trouver un transport pour AXOUM?
- AXOUM (4nuits): il serait peut être mieux d’y passer 3 jours? Certains disent qu’une journée suffit à la visite des églises, mais ne serait-ce que pour récupérer du trek Simien... C’est à partir de là qu’il est mieux de réserver la visite du Tigray? 1jour ou 2 jours? À la fin du circuit, est-il possible d’aller directement à Mekele?
- MEKELE (2nuits): comme base pour visiter Dallol (j’ai lu que certaines excursions partent à 4h et retour à 16h). Nous avons très envie de voir la dépression du Danakil, par contre j’ai lu que le volcan Erta Ale ne valait pas le coup..
- LALIBELA(5 nuits): j’ai également pris note d’un guide des recommandé, Mareg pour faire éventuellement un trek autour de Lalibela. Combien de temps me conseillez vous d’y passer? Le retour en bus sur ADD prend 2jours... comment est le trajet??
En faisant comme ça, il resterai 3/4 jours disponibles depuis ADD pour visiter un parc dans le Sud... mais j’ai peur que ça nous oblige à courir tout le temps...
Je remercie déjà tous ceux qui auront la gentillesse de me donner leurs conseils ☺️
Cherche camping ouvert l'hiver en Île-de-France pour tester tente de randonnée English translation pending
Etant en Région Parisienne j'ai voulu récemment tester quelques jours ma nouvelle tente avant mon prochain trek et pour ce j'avais songé au camping de la Musardière près du massif des trois Pignons (forêt de Fontainebleau), camping que je croyais ouvert en hiver... et qui s'est révélé fermé. 😕
Du coup je lance un appel: connaissez-vous en Ile-de-France des campings ouverts en période hivernale, si possible situés près de chouette chemins de randonnée? 😐
Du coup je lance un appel: connaissez-vous en Ile-de-France des campings ouverts en période hivernale, si possible situés près de chouette chemins de randonnée? 😐
Deux semaines en Afrique du Sud English translation pending
Après plusieurs voyages en Amérique et en Asie, il nous fallait découvrir le continent Africain.
Sécurité, problèmes sanitaires, infrastructures…Nous voulions choisir un pays adapté pour cette première découverte… Nous avons donc opté pour l’Afrique du Sud. Billets trouvés pour un périple Luxembourg- Johannesburg / Cape Town- Luxembourg pour 650 euros, il nous fallait maintenant construire un itinéraire adapté et raisonnable.
Nous sommes arrivés à Joburg avec mon épouse le dimanche 19 janvier à 10h20. Les formalités d’entrée dans le pays passées, nous avons rapidement récupéré nos bagages et nous nous sommes dirigés chez Avis pour récupérer notre petite I20.
A 11h30 nous nous élancions sur l’autoroute en direction de la région du Pilanesberg.
Fatigués et pas habitués à rouler à gauche nous avions prévus une petite halte au Lion’s and Safari park, juste histoire de ne pas enchaîner trop de kilomètres d’un coup. Après une heure de route, un peu stressante, nous arrivons au parc.
Le prix pour le self drive est de 225 rand par personne. Cet endroit pourrait être divisé en deux parties, la première avec les félins dans des grands enclos et la seconde avec des herbivores qui ont beaucoup plus d’espace. Nous traversons ces différents espaces dans notre voiture avec une certaines proximité des animaux. En deux heures de visite nous avons ainsi pu nous familiariser avec les lions, les girafes, les zèbres, les phacochères..Ect.


Nous reprenons alors la route vers la région du Pilanesberg et sur le chemin nous faisons halte dans un grand supermarché SPAR afin d'y acheter de l’eau et surtout un adaptateur électrique que nous trouvons à 18 Rand contre 200 à l’aéroport.
A 17h nous pouvons enfin poser nos valises au kingdom resort, pour un plouf dans la piscine, un dîner et une bonne nuit de sommeil. Lundi matin, nous décidons d’aller faire un tour au crocodile sanctuary de Sun City. L’endroit se visite en 1 heure environ. Des passerelles bien réalisées nous permettent de voir ces animaux au plus près…pas comme j’aurais voulu le faire dans la nature.
Fin de la visite et direction le parc du Pilanesberg maintenant. Nous y accédons par la Manyane Gate , tout au nord. Il faut remplir quelques documents à l’entrée et bien sûr s’acquitter du droit d’entrée pour les 3 jours où nous séjournerons sur place. Dès l’entrée nous voyons beaucoup de zèbres et de gnous. Notre lodge est la aha ivory tree logde. Il est assez standing avec une belle piscine, une pension complète de qualité et deux game drives par jour (5h30-8h30 et 16h30-19h30). Entre ces game drives et nos sorties perso, nous avons eu la chance de croiser pas mal d’animaux, lions, guépards, éléphants, hypo, rino, girafe…..ect. En résumé pour les big five il nous manque le buffle !!! En fait le pilanesberg était un peu une option de repli, ma femme n’avait pas envie de prendre un traitement anti palu pour le kruger vu que nous étions en saison humide.



Après ces trois merveilleux jours, nous reprenons la route vers l’aéroport international JNB que nous rejoignons en environ 2h30. La restitution de la voiture se fait très bien et 5 minutes après nous sommes dans l’aérogare du terminal B pour un vol en direction de Port Elizabeth. Notre vol avec british, nous est revenu à 107 euros pour deux et nous avons le plaisir de découvrir qu’il y a une petite collation dans l’avion. Nous nous posons à 17h15 à PLZ. Le temps de désembarquer, nos bagages sont déjà sur le tapis roulant…ouaw efficace ! Du coup nous sommes dans notre Sandero de chez avis moins de trente minute après avoir atterri. Nous avons logé à proximité de l’aéroport et avons dîner au restaurant Bocadillo on first. Je vous le conseille, bon et pas cher.
Le lendemain matin, nous quittons notre guest house pour le parc ADDO. Les avis que j’avais lu sur ce parc étaient assez mitigés…du coup je ne sais pas trop ou nous allons mettre les pieds. Nous arrivons par Colchester à la Matyholweni Gate, le prix est de 328 rand par personne. Mais cela les vaut largement nous avons pu observer des antilopes, des zèbres, des buffles ( big five validés) des phacochères et des éléphants… beaucoup d’éléphants et de vraiment très près. Finalement je suis content d’avoir visité cet endroit ou nous sommes restés de 10h à 16h30.

Comme nous étions dans le coin on en a profité pour faire un tour aux dunes d’Alexandria. L’accès n’est pas très bien indiqué, il faut passer derrière le supermarché qui se situe au bout de la ville au travers d’une route assez défoncée et se rendre à une guitoune pour payer l’accès (40 rands). Malheureusement la barrière ferme à 19h, nous avons dû nous balader à la va vite et c’est bien dommage car l’endroit est magnifique.

Après une bonne nuit de sommeil au Elephants foot print lodge, nous nous lançons sur la route de Tsitsikimma. En chemin nous faisons une petite halte à Jeffrey’s Bay, pour une petite balade sur la dolphin beach et surtout pour ses outlets (quicksilver, bilabong…)
Nous arrivons à Tsitsikimma en tout début d’après midi et nous entamons directement le waterfalls trail. Pour info le départ se fait au niveau des océanettes donc il vaut mieux se garer dans ce coin que sur le parking principale. La balade est réputée difficile et est annoncée comme prenant 3 h pour 3 km…et bien c’est relativement vrai. En effet une bonne partie du chemin se fait sur les rochers, ça peut être assez casse-cou pour les non sportifs, les jeunes enfants…

La balade qui mène au pont suspendu est assez sympa. Les pont en eux même valent le détour.
Nous avions décidé de ne pas dormir au parc et sur le coup je l’ai bien regretté. Nous avions réservé à 30 min de là, la VILLA VILLEKULA. Dès qu’on est arrivé sur la propriété nos regrets se sont envolés. L’endroit est superbe, avec ces deux ânes, le petit étang, et notre chambre est géniale. Nous avons pris le repas sur place….délicieux… bref notre coup de cœur au niveau hébergement.
Nous avons évidemment passé une excellente nuit dans cet endroit et après un petit déjeuner copieux et également délicieux, nous allons faire un petit tour à birds of even.
C’est comme je l’avais lu, grand, très grand au point qu’on oublie le fait qu’on se trouve dans une volière. On a réussi à voir pas mal d’oiseaux d’assez près pendant nos 1h30 de visite.
Notre prochaine étape c’est Keurboomstrand beach, juste avant plettenberg. Ce matin là il y avait une compétition de pèche sur la longe plage, une cinquantaine de pêcheurs pour sortir le plus gros requin. Un d’ entre eux nous a confié que cinq squales avaient déjà été sorti de l’eau dont un de 130 kG. On ne se baignerai pas !

Le GR nous conseille de déjeuner au lookout deck à l’entrée de Plett… c’est effectivement un resto agréable qui surplombe cette belle longe plage. Bien rassasiés, nous remettons en voiture pour la Robberg nature réserve. Le droit d’entrée est de 50 rd par personne. La réserve est composées de 3 sentiers de rando. Nous prenons le sentier B qui est annoncé comme prenant 2H. Cette randonnée nous a offerts de jolis points de vue sur la mer, sur des colonies de lions de mers et sur une superbe plage déserte.

Pour le soir nous avons choisi un hébergement en sortie de la ville sur la route de Knysna, le T niqua. C’est un haras aménagé en guest house. Encore une petite pépite… chambre hyper spacieuse, chouette cadre avec tous les chevaux, bon repas le soir et bon petit dej aussi d’ailleurs. Dommage que le temps maussade nous nous ait pas permis de faire une balade à cheval sur les falaises.
Nous sommes dimanche, un dimanche gris mais sans pluie. Notre destination du jour Knysna et ses alentours. Cette ville me rappelle un mauvais souvenir...mais si , vous vous en souvenez c'était en 2010...une histoire de bus. Bref...
Nous commençons par prendre de la hauteur sur the heads. Il s'agit de falaises qui surplombent la ville et sa lagune. La vue est vraiment très sympa.

Comme nous sommes dimanche matin, la ville est assez calme. On file direction Brenton on the sea. Cette ville est de l'autre côté de la lagune, côté mer. Elle est en hauteur et nous offre un autre point de vue sur knysna.
B.O.T.S a pour intérêt sa très grande plage , agréable pour une belle balade. Elle s'étend jusqu'à buffle's bay. Petite ville où nous mangerons une bonne pizza en admirant le surfeurs affronter les vagues.

On poursuit toujours en direction de l'ouest. Pour ne pas faire toute la route jusqu'à la région des vignobles en une seule fois nous faisons étape pour la nuit à Groot Back River. Une sorte de petit village au bord d'une plage assez sympa. Le seul hic, TOUS les restos sont fermés le dimanche soir !!
Départ à 8h le lendemain, google map nous annonce 4 heures de route pour rejoindre Franschhoek. Pause petit dej oblige, on fait un stop à mi chemin à Swellendam pour un breakfast chez Old Gaol juste en face d'un magnifique église. La ville possède de nombreux bâtiments de style cap dutch.

Les derniers km avant Franschhoek se font sur une route de lacets offrant un panorama sublime sur la ville.

Enfin nous y arrivons. Le basse Provence guest house. C'est coquet et confortable au milieu d'un vignoble. Nous profitons de la dégustation de vins proposé par l'hôtel du même groupe situé juste à côté. On est bien là, il fait beau les vignes sont belles...

Le soir , nous dînons chez Reuben's. L'ambiance du resto est très chic...c'est idéal pour les 40 ans de ma femme. Les plats sont très raffinés, copieux et tout simplement succulents.
J'ai bien aimé Franschhoek, on centre villle son ambiance, sa taille humaine.Totalement différente de Stellenbosch que nous avons visité le lendemain matin. Perso, je n'ai pas du tout aimé. Pas de charme ( POUR MOI). Sur la route avant stellebosch on a fait une balade à cheval à Boschendal. C’était sympa !
A Stellenbosch on prend un petit repas avec des amis que nous avons rejoint le temps du lunch et on file ensuite vers Simon's town.
Autre ambiance, on retrouve l'océan et ses....pingouins. IL faut payer 160RD d'accès pour aller sur la plage de Foxy beach. Attention on ne marche pas sur la plage, elle est réservée, on se déplace sur une plate-forme en bois. Mais on est au plus près de animaux, c'est un moment spécial. IL y a un autre point d'accès à la réserve à Boulder beach, nettement moins de manchots, mais moins de touristes également les deux entrées sont distantes de quelques centaines de mètres l'une de l'autre. Nous resterons passer la nuit à Simon's Town.

Mercredi matin, route vers la péninsule. Le prix du parc est assez élevé je trouve : 320 rd la tête. J'avais un peu peur au départ car des nuages gris s'accrochaient à la pointe des falaises, gâchant un peu le paysages. Mais après avoir fait une petite balade depuis le visitor centrer, le ciel est redevenu tout bleu nous permettant de profiter à fond du cape point et de son phare perché accessible en seulement 10 minutes de marches. De la haut , la vue est très chouette...

On s'en met plein les yeux et on redescend doucement pour en profiter à tous les niveaux.
IL y a un resto à côté du parking la vue est chouette mais on a pas envie de perdre trop de temps alors on va au point vente juste à côté il y des salades, des sandwichs et des petites pizzas. Et au final, il y a des tables et des chaises pour manger avec la même vue qu'au resto à côté. On entame ensuite la rando jusqu'au cap de bonne espérance. C'est bien indiqué juste derrière les toilettes. Le temps de rando est indiqué 1h30 et ca correspond. Pendant cette marche on passe au dessus de DIAS Beach, elle est magnifique, un escalier en bois permet d'y descendre. On arrive au panneau du cap of good Hope. IL y a pas mal de gens. Tout le monde veut sa photo avec le panneau. Ça me fait pensait au Las Vegas sign...

On aura vu pas mal d'animaux dans le parc, autruches, tortues , antilopes, otarie et babouins.

Fin de journée, on se dirige vers notre dernière étape, Hout Bay en passant pas Chapman's peak.
On avait pas envie de dormir au Cap, on ne le regrettera pas. On va passer deux nuits très sympa à Frog's Hill GH... Hout bay, c'est une ville assez chic avec un petite plage. Il y a de bons resto et elle se situe à environ 20 minutes du cap et de sa table mountain.
Justement pour notre avant dernier jour, on met le cap vers cette fameuse montagne. Il fait beau et le ciel est super. On arrive à 10h su site et là c'est le drame, plus de 2h de queue pour pouvoir monter dans le téléphérique. Bref..on on prend notre mal en patience et on attend. Une fois en haut, casera sans regret, quelle vue.

On se promène au sommet pendant une grosse heure. A notre retour en bas...il n'y plus personne !!!!
Petit tour à signal hill qui est plus basse mais plus prêt de la ville pour un panorama différent. On passera le reste de notre journée à nous balader à Camps bay, banlieue du cap s'il l'on peut dire. Un peu le Miami d'Afrique du sud.
Notre dernière journée sera consacrée à la visite de la ville du cap et des différents quartiers avant de prendre notre vol retour vers notre vie normale...
Nous sommes arrivés à Joburg avec mon épouse le dimanche 19 janvier à 10h20. Les formalités d’entrée dans le pays passées, nous avons rapidement récupéré nos bagages et nous nous sommes dirigés chez Avis pour récupérer notre petite I20.
A 11h30 nous nous élancions sur l’autoroute en direction de la région du Pilanesberg.
Fatigués et pas habitués à rouler à gauche nous avions prévus une petite halte au Lion’s and Safari park, juste histoire de ne pas enchaîner trop de kilomètres d’un coup. Après une heure de route, un peu stressante, nous arrivons au parc.
Le prix pour le self drive est de 225 rand par personne. Cet endroit pourrait être divisé en deux parties, la première avec les félins dans des grands enclos et la seconde avec des herbivores qui ont beaucoup plus d’espace. Nous traversons ces différents espaces dans notre voiture avec une certaines proximité des animaux. En deux heures de visite nous avons ainsi pu nous familiariser avec les lions, les girafes, les zèbres, les phacochères..Ect.


Nous reprenons alors la route vers la région du Pilanesberg et sur le chemin nous faisons halte dans un grand supermarché SPAR afin d'y acheter de l’eau et surtout un adaptateur électrique que nous trouvons à 18 Rand contre 200 à l’aéroport.
A 17h nous pouvons enfin poser nos valises au kingdom resort, pour un plouf dans la piscine, un dîner et une bonne nuit de sommeil. Lundi matin, nous décidons d’aller faire un tour au crocodile sanctuary de Sun City. L’endroit se visite en 1 heure environ. Des passerelles bien réalisées nous permettent de voir ces animaux au plus près…pas comme j’aurais voulu le faire dans la nature.
Fin de la visite et direction le parc du Pilanesberg maintenant. Nous y accédons par la Manyane Gate , tout au nord. Il faut remplir quelques documents à l’entrée et bien sûr s’acquitter du droit d’entrée pour les 3 jours où nous séjournerons sur place. Dès l’entrée nous voyons beaucoup de zèbres et de gnous. Notre lodge est la aha ivory tree logde. Il est assez standing avec une belle piscine, une pension complète de qualité et deux game drives par jour (5h30-8h30 et 16h30-19h30). Entre ces game drives et nos sorties perso, nous avons eu la chance de croiser pas mal d’animaux, lions, guépards, éléphants, hypo, rino, girafe…..ect. En résumé pour les big five il nous manque le buffle !!! En fait le pilanesberg était un peu une option de repli, ma femme n’avait pas envie de prendre un traitement anti palu pour le kruger vu que nous étions en saison humide.



Après ces trois merveilleux jours, nous reprenons la route vers l’aéroport international JNB que nous rejoignons en environ 2h30. La restitution de la voiture se fait très bien et 5 minutes après nous sommes dans l’aérogare du terminal B pour un vol en direction de Port Elizabeth. Notre vol avec british, nous est revenu à 107 euros pour deux et nous avons le plaisir de découvrir qu’il y a une petite collation dans l’avion. Nous nous posons à 17h15 à PLZ. Le temps de désembarquer, nos bagages sont déjà sur le tapis roulant…ouaw efficace ! Du coup nous sommes dans notre Sandero de chez avis moins de trente minute après avoir atterri. Nous avons logé à proximité de l’aéroport et avons dîner au restaurant Bocadillo on first. Je vous le conseille, bon et pas cher.
Le lendemain matin, nous quittons notre guest house pour le parc ADDO. Les avis que j’avais lu sur ce parc étaient assez mitigés…du coup je ne sais pas trop ou nous allons mettre les pieds. Nous arrivons par Colchester à la Matyholweni Gate, le prix est de 328 rand par personne. Mais cela les vaut largement nous avons pu observer des antilopes, des zèbres, des buffles ( big five validés) des phacochères et des éléphants… beaucoup d’éléphants et de vraiment très près. Finalement je suis content d’avoir visité cet endroit ou nous sommes restés de 10h à 16h30.

Comme nous étions dans le coin on en a profité pour faire un tour aux dunes d’Alexandria. L’accès n’est pas très bien indiqué, il faut passer derrière le supermarché qui se situe au bout de la ville au travers d’une route assez défoncée et se rendre à une guitoune pour payer l’accès (40 rands). Malheureusement la barrière ferme à 19h, nous avons dû nous balader à la va vite et c’est bien dommage car l’endroit est magnifique.

Après une bonne nuit de sommeil au Elephants foot print lodge, nous nous lançons sur la route de Tsitsikimma. En chemin nous faisons une petite halte à Jeffrey’s Bay, pour une petite balade sur la dolphin beach et surtout pour ses outlets (quicksilver, bilabong…)
Nous arrivons à Tsitsikimma en tout début d’après midi et nous entamons directement le waterfalls trail. Pour info le départ se fait au niveau des océanettes donc il vaut mieux se garer dans ce coin que sur le parking principale. La balade est réputée difficile et est annoncée comme prenant 3 h pour 3 km…et bien c’est relativement vrai. En effet une bonne partie du chemin se fait sur les rochers, ça peut être assez casse-cou pour les non sportifs, les jeunes enfants…

La balade qui mène au pont suspendu est assez sympa. Les pont en eux même valent le détour.
Nous avions décidé de ne pas dormir au parc et sur le coup je l’ai bien regretté. Nous avions réservé à 30 min de là, la VILLA VILLEKULA. Dès qu’on est arrivé sur la propriété nos regrets se sont envolés. L’endroit est superbe, avec ces deux ânes, le petit étang, et notre chambre est géniale. Nous avons pris le repas sur place….délicieux… bref notre coup de cœur au niveau hébergement.
Nous avons évidemment passé une excellente nuit dans cet endroit et après un petit déjeuner copieux et également délicieux, nous allons faire un petit tour à birds of even.
C’est comme je l’avais lu, grand, très grand au point qu’on oublie le fait qu’on se trouve dans une volière. On a réussi à voir pas mal d’oiseaux d’assez près pendant nos 1h30 de visite.
Notre prochaine étape c’est Keurboomstrand beach, juste avant plettenberg. Ce matin là il y avait une compétition de pèche sur la longe plage, une cinquantaine de pêcheurs pour sortir le plus gros requin. Un d’ entre eux nous a confié que cinq squales avaient déjà été sorti de l’eau dont un de 130 kG. On ne se baignerai pas !

Le GR nous conseille de déjeuner au lookout deck à l’entrée de Plett… c’est effectivement un resto agréable qui surplombe cette belle longe plage. Bien rassasiés, nous remettons en voiture pour la Robberg nature réserve. Le droit d’entrée est de 50 rd par personne. La réserve est composées de 3 sentiers de rando. Nous prenons le sentier B qui est annoncé comme prenant 2H. Cette randonnée nous a offerts de jolis points de vue sur la mer, sur des colonies de lions de mers et sur une superbe plage déserte.

Pour le soir nous avons choisi un hébergement en sortie de la ville sur la route de Knysna, le T niqua. C’est un haras aménagé en guest house. Encore une petite pépite… chambre hyper spacieuse, chouette cadre avec tous les chevaux, bon repas le soir et bon petit dej aussi d’ailleurs. Dommage que le temps maussade nous nous ait pas permis de faire une balade à cheval sur les falaises.
Nous sommes dimanche, un dimanche gris mais sans pluie. Notre destination du jour Knysna et ses alentours. Cette ville me rappelle un mauvais souvenir...mais si , vous vous en souvenez c'était en 2010...une histoire de bus. Bref...
Nous commençons par prendre de la hauteur sur the heads. Il s'agit de falaises qui surplombent la ville et sa lagune. La vue est vraiment très sympa.

Comme nous sommes dimanche matin, la ville est assez calme. On file direction Brenton on the sea. Cette ville est de l'autre côté de la lagune, côté mer. Elle est en hauteur et nous offre un autre point de vue sur knysna.
B.O.T.S a pour intérêt sa très grande plage , agréable pour une belle balade. Elle s'étend jusqu'à buffle's bay. Petite ville où nous mangerons une bonne pizza en admirant le surfeurs affronter les vagues.

On poursuit toujours en direction de l'ouest. Pour ne pas faire toute la route jusqu'à la région des vignobles en une seule fois nous faisons étape pour la nuit à Groot Back River. Une sorte de petit village au bord d'une plage assez sympa. Le seul hic, TOUS les restos sont fermés le dimanche soir !!
Départ à 8h le lendemain, google map nous annonce 4 heures de route pour rejoindre Franschhoek. Pause petit dej oblige, on fait un stop à mi chemin à Swellendam pour un breakfast chez Old Gaol juste en face d'un magnifique église. La ville possède de nombreux bâtiments de style cap dutch.

Les derniers km avant Franschhoek se font sur une route de lacets offrant un panorama sublime sur la ville.

Enfin nous y arrivons. Le basse Provence guest house. C'est coquet et confortable au milieu d'un vignoble. Nous profitons de la dégustation de vins proposé par l'hôtel du même groupe situé juste à côté. On est bien là, il fait beau les vignes sont belles...

Le soir , nous dînons chez Reuben's. L'ambiance du resto est très chic...c'est idéal pour les 40 ans de ma femme. Les plats sont très raffinés, copieux et tout simplement succulents.
J'ai bien aimé Franschhoek, on centre villle son ambiance, sa taille humaine.Totalement différente de Stellenbosch que nous avons visité le lendemain matin. Perso, je n'ai pas du tout aimé. Pas de charme ( POUR MOI). Sur la route avant stellebosch on a fait une balade à cheval à Boschendal. C’était sympa !
A Stellenbosch on prend un petit repas avec des amis que nous avons rejoint le temps du lunch et on file ensuite vers Simon's town.
Autre ambiance, on retrouve l'océan et ses....pingouins. IL faut payer 160RD d'accès pour aller sur la plage de Foxy beach. Attention on ne marche pas sur la plage, elle est réservée, on se déplace sur une plate-forme en bois. Mais on est au plus près de animaux, c'est un moment spécial. IL y a un autre point d'accès à la réserve à Boulder beach, nettement moins de manchots, mais moins de touristes également les deux entrées sont distantes de quelques centaines de mètres l'une de l'autre. Nous resterons passer la nuit à Simon's Town.

Mercredi matin, route vers la péninsule. Le prix du parc est assez élevé je trouve : 320 rd la tête. J'avais un peu peur au départ car des nuages gris s'accrochaient à la pointe des falaises, gâchant un peu le paysages. Mais après avoir fait une petite balade depuis le visitor centrer, le ciel est redevenu tout bleu nous permettant de profiter à fond du cape point et de son phare perché accessible en seulement 10 minutes de marches. De la haut , la vue est très chouette...

On s'en met plein les yeux et on redescend doucement pour en profiter à tous les niveaux.
IL y a un resto à côté du parking la vue est chouette mais on a pas envie de perdre trop de temps alors on va au point vente juste à côté il y des salades, des sandwichs et des petites pizzas. Et au final, il y a des tables et des chaises pour manger avec la même vue qu'au resto à côté. On entame ensuite la rando jusqu'au cap de bonne espérance. C'est bien indiqué juste derrière les toilettes. Le temps de rando est indiqué 1h30 et ca correspond. Pendant cette marche on passe au dessus de DIAS Beach, elle est magnifique, un escalier en bois permet d'y descendre. On arrive au panneau du cap of good Hope. IL y a pas mal de gens. Tout le monde veut sa photo avec le panneau. Ça me fait pensait au Las Vegas sign...

On aura vu pas mal d'animaux dans le parc, autruches, tortues , antilopes, otarie et babouins.

Fin de journée, on se dirige vers notre dernière étape, Hout Bay en passant pas Chapman's peak.
On avait pas envie de dormir au Cap, on ne le regrettera pas. On va passer deux nuits très sympa à Frog's Hill GH... Hout bay, c'est une ville assez chic avec un petite plage. Il y a de bons resto et elle se situe à environ 20 minutes du cap et de sa table mountain.
Justement pour notre avant dernier jour, on met le cap vers cette fameuse montagne. Il fait beau et le ciel est super. On arrive à 10h su site et là c'est le drame, plus de 2h de queue pour pouvoir monter dans le téléphérique. Bref..on on prend notre mal en patience et on attend. Une fois en haut, casera sans regret, quelle vue.

On se promène au sommet pendant une grosse heure. A notre retour en bas...il n'y plus personne !!!!
Petit tour à signal hill qui est plus basse mais plus prêt de la ville pour un panorama différent. On passera le reste de notre journée à nous balader à Camps bay, banlieue du cap s'il l'on peut dire. Un peu le Miami d'Afrique du sud.
Notre dernière journée sera consacrée à la visite de la ville du cap et des différents quartiers avant de prendre notre vol retour vers notre vie normale...
Passer la frontière Israël-Jordanie dans les deux sens avec son véhicule English translation pending
Bonsoir.
En projet d'acheminer mon camping car 4x4 par bateau en Israël puis poursuivre en Jordanie, Arabie-Saoudite, E U, Oman puis retour par le même circuit.
Est-ce que des voyageurs ont récemment fais les passages frontière Israël /Jordanie dans les 2 sens ?
Précautions à prendre ? Difficultés rencontrées ? Documents administratifs ?
Merci par avance.
Votre avis sur mon itinéraire en voiture au Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma femme nous comptons visiter le Pérou cet été en juillet. Que pensez-vous de notre itinéraire ? Avez-vous des conseils à nous donner ? Nous comptons louer une voiture.
1 : Arrivée à Arequipa 2 : Arequipa/ Arequipa Visite Arequipa 3 : Arequipa / (Chivay ou Yanque ou Cabanaconde) Via 109 puis 682 Aguada blanca / Si possible continuation vers laguna El Frayle passage au nord éventuellement par Huaylacucho 4 : même hébergement que jours 3 : Chima randonnée forteresse Chimpa 2h30 / +480m : Mirador cruz del condor : Laguna Mucurca 5 : direction Tres canones ou Yauri Via "Chivay / AR683 Canacota / Tuti / Sibayo AR-111 / Condorcuyo Plaza : Randonnée au Tres Cañones Taqrachullu 6 : (Tres canones ou Yauri) / Acomayo : Randonnée Palcoyo 7 : Acomayo/Acomayo Randonnée Terrazas Waqrapucara 16 km 3/4haller +3/4h retour via Wayqui +650m deniv : Peut-on laisser la voiture à Wayqui ? 8 : Acomayo/Pisac : départ tôt le matin : Visite Rainbow mountain / 800m Deniv : la ballade est-elle plus jolie par Cusipata ou Checacupe ? 9 : Pisac/Pisac : visite Pisac (Peut-être à coupler avec la journée 10) 10 : Pisac/(Ollantaytambo ou Aguas Calientes) Pb Laisser la voiture à Ollantaytambo ? Moay Maras Ollantaytambo 11 : (Ollantaytambo ou Aguas Calientes)/Cusco Machu Pichu avec ou sans Montaña Machu Picchu 12 : Cusco/Cusco Visite Cusco 13 : Cusco/Lima en avion récupération véhicule route vers huaraz 14 : Route huaraz/Huaraz Petite balade au sud d'huaraz 15 : Huaraz/Laguna Paron Eventuellement coupler avec la journée 14 Arriver dans l'après midi à Paron / dormir à Paron 16 : Laguna Paron/Laguna llanganuco Partir vers 11h / 12h pour la vallée d'à côté bivouac 17 : Laguna llanganuco/Laguna llanganuco randonnée Laguna 69 : 13/14 km 3900-4600 bivouac 18 : Laguna llanganuco/ ?? bivouac profiter de la nature 19 : ?? bivouac / Laguna Cancaraga profiter de la nature 20 : Laguna Cancaraga/Huaraz profiter de la nature 21 : Huaraz / Lima 22 : Lima/ Vol de retour
Amicalement Eric
Avec ma femme nous comptons visiter le Pérou cet été en juillet. Que pensez-vous de notre itinéraire ? Avez-vous des conseils à nous donner ? Nous comptons louer une voiture.
1 : Arrivée à Arequipa 2 : Arequipa/ Arequipa Visite Arequipa 3 : Arequipa / (Chivay ou Yanque ou Cabanaconde) Via 109 puis 682 Aguada blanca / Si possible continuation vers laguna El Frayle passage au nord éventuellement par Huaylacucho 4 : même hébergement que jours 3 : Chima randonnée forteresse Chimpa 2h30 / +480m : Mirador cruz del condor : Laguna Mucurca 5 : direction Tres canones ou Yauri Via "Chivay / AR683 Canacota / Tuti / Sibayo AR-111 / Condorcuyo Plaza : Randonnée au Tres Cañones Taqrachullu 6 : (Tres canones ou Yauri) / Acomayo : Randonnée Palcoyo 7 : Acomayo/Acomayo Randonnée Terrazas Waqrapucara 16 km 3/4haller +3/4h retour via Wayqui +650m deniv : Peut-on laisser la voiture à Wayqui ? 8 : Acomayo/Pisac : départ tôt le matin : Visite Rainbow mountain / 800m Deniv : la ballade est-elle plus jolie par Cusipata ou Checacupe ? 9 : Pisac/Pisac : visite Pisac (Peut-être à coupler avec la journée 10) 10 : Pisac/(Ollantaytambo ou Aguas Calientes) Pb Laisser la voiture à Ollantaytambo ? Moay Maras Ollantaytambo 11 : (Ollantaytambo ou Aguas Calientes)/Cusco Machu Pichu avec ou sans Montaña Machu Picchu 12 : Cusco/Cusco Visite Cusco 13 : Cusco/Lima en avion récupération véhicule route vers huaraz 14 : Route huaraz/Huaraz Petite balade au sud d'huaraz 15 : Huaraz/Laguna Paron Eventuellement coupler avec la journée 14 Arriver dans l'après midi à Paron / dormir à Paron 16 : Laguna Paron/Laguna llanganuco Partir vers 11h / 12h pour la vallée d'à côté bivouac 17 : Laguna llanganuco/Laguna llanganuco randonnée Laguna 69 : 13/14 km 3900-4600 bivouac 18 : Laguna llanganuco/ ?? bivouac profiter de la nature 19 : ?? bivouac / Laguna Cancaraga profiter de la nature 20 : Laguna Cancaraga/Huaraz profiter de la nature 21 : Huaraz / Lima 22 : Lima/ Vol de retour
Amicalement Eric