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Début d'itinéraire en Afrique du Sud été 2015 English translation pending
Bonjour, nos sommes en train de préparer tranquillement, un voyage en Afrique du Sud pour l'été 2015, avec ma fille qui aura alors 6 ans.
Nous partirons soit en juillet, soit en août, ce n'est pas encore décidé. Durée: entre 21 et 25 jours.
Ferons un itinéraire plutôt classique, avec beaucoup de faune:
-Arrivée sur Johannesburg, Blyde River, puis 6 nuits à Kruger:
-2 nuits Oliphant ou Letaba (lequel est le mieux?)
-2 nuits Satara
-2 nuits Lower Sabie
Avez-vous d'autres rest camp à la place que vous trouvez mieux? Nous ne voulons pas trop rustique, mais intime si possible.
-Par la suite, incursion au Swaziland. Est-ce long de se rendre à Mlilwane à partir de Lower Sabie? et devrions-nous rester 2 nuits à Mlilwane? Est-ce que le Malolotja Nature Reserve serait mieux?ou Hlane National Park?
-Après le Swaziland , nous hésitons à se rendre directement à Hluhluwe pour 2 nuits ou d'aller au Mkhuze Game Reserve
-Ste-Lucie pour 2 nuits
-Par la suite nous hésitons à aller directement à Durban prendre un vol intérieur pour Le Cap ou d'y aller en voiture en passant par la côte, Addo Camp, Garden Route. Est-ce que cela vaut la peine en juillet-août ou est-ce trop froid et pluvieux? Nous ne sommes pas des tripeux de mer/plages mais aimerions voir un éventail de paysages durant notre séjour.
- Dans la région de Cape town , nous voulons outre la région du Cap de Bonne Espérance, aller quelques jours dans la région des vins, la route 62 vers Oudtshoorn, little Karoo...
Nous savons qu'en 25 jours, C'est un parcours ambitieux, donc nous devrons faire des choix. Il n'est peut-être pas nécessaire de faire autant de réserves fauniques ( Kruger, Mlilwane, Hluhluwe, Mkuze, Addo ) mais c'est notre première visite en Afrique...
Venant du Québec, nous avons fait de grands périples dans les Parcs Nationaux Canadiens et Américains avec parfois un kilométrage impressionnant!!! Ma fille voyage bien en général...
Merci de me donner votre avis pour M'aider à faire des choix...J'ai beaucoup de temps pour planifier avant le voyage!!
Monique
Merci de me donner votre avis pour M'aider à faire des choix...J'ai beaucoup de temps pour planifier avant le voyage!!
Monique
El Nido avec ce tour opérateur? English translation pending
bonjour
Nous serons à el nido dans quelques semaines. Nous envisageons de partir 3 jours pour visiter les îles avec Nativ' Exploration Palawan à El Nido. Nous aimerions avoir quelques retours d'expérience.
merci
🙂
Le Machu Picchu en danger? English translation pending
L'afflux de touristes et la construction envisagée d'un aéroport international à proximité représentent de plus en plus une menace pour le célèbre site, patrimoine mondial de l'Unesco. D'environ 1 million de visiteurs/an actuellement, on pourrait ainsi passer à 3 millions en 10 ans.
Lire la suite...
Préparation d'une croisière Italie - Grèce - Turquie sur le MSC Armonia le 29 avril English translation pending
bonjour
Nous avons décidé en 2014 de partir avec quelques amis en croisière dans les Iles Grecques et d'aller jusqu'à Istanbul
après quelques recherches pour avoir un bon rapport qualité prix et des dates conciliant les emplois du temps de chacun nous nous sommes décidés pour la croisière avec le MSC Armonia départ le 29 avril 2014 de Venise
nos escales sont J1 mardi IT Venise départ 18H J2 mercredi IT Ancone de 7H à 13H J3 jeudi en mer J4 vendredi GR Santorin 8H à 16H J5 samedi TU Izmir 8H à 14H J6 dimanche TU Istanbul 9H à 24H J7 lundi en mer J8 mardi GR Argostoli 12H à 17H J9 mercredi CR Spilt 14H à 19H J10 jeudi IT Venise 10H
nous sommes 12 amis à découvrir ensemble ces destinations si vous connaissez ces escales merci de nous donner ici vos impressions et vos bons plans
à bientôt
Nous avons décidé en 2014 de partir avec quelques amis en croisière dans les Iles Grecques et d'aller jusqu'à Istanbul
après quelques recherches pour avoir un bon rapport qualité prix et des dates conciliant les emplois du temps de chacun nous nous sommes décidés pour la croisière avec le MSC Armonia départ le 29 avril 2014 de Venise
nos escales sont J1 mardi IT Venise départ 18H J2 mercredi IT Ancone de 7H à 13H J3 jeudi en mer J4 vendredi GR Santorin 8H à 16H J5 samedi TU Izmir 8H à 14H J6 dimanche TU Istanbul 9H à 24H J7 lundi en mer J8 mardi GR Argostoli 12H à 17H J9 mercredi CR Spilt 14H à 19H J10 jeudi IT Venise 10H
nous sommes 12 amis à découvrir ensemble ces destinations si vous connaissez ces escales merci de nous donner ici vos impressions et vos bons plans
à bientôt
Changement de terminal Roissy English translation pending
Bonjour,
je pars en coree du sud au mois de mai. J'arrive par le train au terminal 2 a roissy et mon avion decolle du terminal 1
Tout en sachant que mon train doit arriver a 13h11 a la gare tgv et que mon avion decolle a 16 h du terminal 1 pensez vous que le temps soit suffisant pour faire ce changement de terminal?
Comment faire pour aller du terminal 2 au terminal 1?
Merci pour vos reponses je stress a mort!
Examen médical à Cuba English translation pending
Bonjour, je suis mariée à un Cubain depuis juillet 2013. Nous sommes à l'étape de l'examen médical à Cuba. Il en coûte $400 maintenant pour cet examen à la Havane.
J'aimerais savoir quels sont les documents nécessaire. Je sais qu'il faut les rapports médicaux, le passeport et le formulaire C de la trousse. Y a-t-il autres papiers nécessaires. Plusieurs personnes m'ont dit qu'ils ont du se présenter 2 et 3 fois avant de pouvoir passer l'examen et chaque fois ils devaient payer $400. Merci de me répondre
Sand Hollow en Utah English translation pending
Bonjour,
Je travaille sur mon projet Ouest USA (août prochain). Je pensais être arrivée au bout mais je viens de tomber sur le récit de quelqu'un qui était passé par Sand Hollow pour s'y baigner... et ça m'a donné envie 😛! Sur les forums, je ne trouve pas d'infos, alors je lance ici un appel : Quelqu'un a-t-il testé ? C'est un state park, mais je ne trouve pas combien il coûte. Est-ce qu'il y a beaucoup de quad ? Du monde ?
Bref, je prends toutes les infos que vous avez ;0)
En fait, en venant de valley of fire, je pars sur St george pour y dormir. Entre les deux, je comptais faire un saut au lake mead, à Stewarts point. Mais je me demande maintenant si Sand Hollow ne vaut pas plus la peine ?
Merci !
Bref, je prends toutes les infos que vous avez ;0)
En fait, en venant de valley of fire, je pars sur St george pour y dormir. Entre les deux, je comptais faire un saut au lake mead, à Stewarts point. Mais je me demande maintenant si Sand Hollow ne vaut pas plus la peine ?
Merci !
Recherche locateur Français English translation pending
Bonjour,
Je suis présentement en train de préparer un voyage de trois mois en France, soit de juillet à septembre. Mon plan initial est un mélange de couchsurfing et d'auberge de jeunesse. Cependant en fin de semaine j'ai aperçu un Wes et cela m'a donné l'idée d'explorer l'idée de transformer mon voyage en "road trip".
J'ai mentionné un Wes, mais en fait moi si j'ai la possibilité de dormir dans le véhicule cela me suffirait. J'ai découvert Vanloc.fr et Camper.fr, mais connaissez-vous d'autres ressources en ligne?
Aussi, mon budget oscille entre 500-800$/mois, est-ce que c'est réaliste de pensez que je peux trouvez ou est-ce que je devrais oubliez l'option tout de suite?
Merci!
Je suis présentement en train de préparer un voyage de trois mois en France, soit de juillet à septembre. Mon plan initial est un mélange de couchsurfing et d'auberge de jeunesse. Cependant en fin de semaine j'ai aperçu un Wes et cela m'a donné l'idée d'explorer l'idée de transformer mon voyage en "road trip".
J'ai mentionné un Wes, mais en fait moi si j'ai la possibilité de dormir dans le véhicule cela me suffirait. J'ai découvert Vanloc.fr et Camper.fr, mais connaissez-vous d'autres ressources en ligne?
Aussi, mon budget oscille entre 500-800$/mois, est-ce que c'est réaliste de pensez que je peux trouvez ou est-ce que je devrais oubliez l'option tout de suite?
Merci!
15 jours Tamil Nadu - Kerala English translation pending
Bonsoir à tous !
Avec mon compagnon nous souhaiterions organiser un voyage de 15 jours afin de visiter les régions du Kerala et du Tamil Nadu. 15 jours car nous aimerions partir en dehors des mois de juillet août et comme je suis enseignante je ne peux pas partir plus de temps pendant les autres périodes de vacances dans l'année.
Je suis déjà partie dans le Tamil Nadu et j'ai complètement accroché à la région, c'est pour cela que je souhaite la faire découvrir à mon compagnon. Je pensais faire une semaine à l'Est (Pondichery, Mahabalipuram, Chidambaram) et l'autre à l'Ouest... Je ne cherche pas à tout voir car en 15 jours j'ai parfaitement conscience que c'est impossible et je souhaiterais surtout que ce voyage ne ressemble pas à une course.
Je me pose donc plusieurs questions: - comment rallier le Tamil Nadu au Kerala sans perdre trop de temps de voyage ? (sachant que je ne compte pas spécifiquement m'arrêter à Madurai)
- dans le Kerala, je pensais m'arrêter sur Allepey, Munnar, prendre le train pour Ooti mais tout cela reste très vague donc si vous avez des choses sympas à voir / à faire dans cette région, je suis preneuse ! J'ai lu dans plusieurs sujets des témoignages sur Kochin de personnes qui avaient été très déçues par la ville... est ce une étape à switcher au profit d'autre chose? (sachant que pour le Kerala on serait plus dans un trip nature, et pour le Tamil Nadu culturel et spirituel).
- enfin dernière question: j'adorerais passer par Mysore sur le trajet du retour mais j'ai peur que cela soit irréalisable par rapport à la distance. Où serait-il judicieux de prendre le vol retour, Bengalore, Kochin (?), autre?
Merci d'avance pour votre lecture et vos réponses 😉 J'attends vos conseils et vos expériences avec impatience !!!
Julie
Avec mon compagnon nous souhaiterions organiser un voyage de 15 jours afin de visiter les régions du Kerala et du Tamil Nadu. 15 jours car nous aimerions partir en dehors des mois de juillet août et comme je suis enseignante je ne peux pas partir plus de temps pendant les autres périodes de vacances dans l'année.
Je suis déjà partie dans le Tamil Nadu et j'ai complètement accroché à la région, c'est pour cela que je souhaite la faire découvrir à mon compagnon. Je pensais faire une semaine à l'Est (Pondichery, Mahabalipuram, Chidambaram) et l'autre à l'Ouest... Je ne cherche pas à tout voir car en 15 jours j'ai parfaitement conscience que c'est impossible et je souhaiterais surtout que ce voyage ne ressemble pas à une course.
Je me pose donc plusieurs questions: - comment rallier le Tamil Nadu au Kerala sans perdre trop de temps de voyage ? (sachant que je ne compte pas spécifiquement m'arrêter à Madurai)
- dans le Kerala, je pensais m'arrêter sur Allepey, Munnar, prendre le train pour Ooti mais tout cela reste très vague donc si vous avez des choses sympas à voir / à faire dans cette région, je suis preneuse ! J'ai lu dans plusieurs sujets des témoignages sur Kochin de personnes qui avaient été très déçues par la ville... est ce une étape à switcher au profit d'autre chose? (sachant que pour le Kerala on serait plus dans un trip nature, et pour le Tamil Nadu culturel et spirituel).
- enfin dernière question: j'adorerais passer par Mysore sur le trajet du retour mais j'ai peur que cela soit irréalisable par rapport à la distance. Où serait-il judicieux de prendre le vol retour, Bengalore, Kochin (?), autre?
Merci d'avance pour votre lecture et vos réponses 😉 J'attends vos conseils et vos expériences avec impatience !!!
Julie
3 semaines en Tanzanie en juillet-août 2014 English translation pending
Salut à tous!
Nous aimerions partir en Tanzanie avec ma copine pour 3 semaines (Juillet ou Aout). Par contre, j'ai regardé les prix et j'ai été étonné par le coût de ce voyage. Nous aimerions faire 1 semaine de safari (visite des parcs Tarangire, Serengeti, Ngorongoro), 1 semaine à Zanzibar et 1 semaine pour le Kilimandjaro. Apparemment pour faire tout cela avec le vol aller retour depuis Paris il faut compter 3000 euros par personne. Pour ceux qui connaissent bien la Tanzanie et qui y sont déjà allés, est ce que vous me confirmez ce budget pour les 3 semaines par rapport à ce que l'on veut voir? Si tel est le cas, nous n'irions pas en Tanzanie mais aimerions visiter un pays d'Afrique de l'est ou australe avec un budget inférieure (2000 € par personne pour 3 semaines vol A/R depuis Paris inclus). Je pensais à des pays comme la Namibie, Bostwana ou Madagascar. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance de votre aide et bons voyages à vous!
Nous aimerions partir en Tanzanie avec ma copine pour 3 semaines (Juillet ou Aout). Par contre, j'ai regardé les prix et j'ai été étonné par le coût de ce voyage. Nous aimerions faire 1 semaine de safari (visite des parcs Tarangire, Serengeti, Ngorongoro), 1 semaine à Zanzibar et 1 semaine pour le Kilimandjaro. Apparemment pour faire tout cela avec le vol aller retour depuis Paris il faut compter 3000 euros par personne. Pour ceux qui connaissent bien la Tanzanie et qui y sont déjà allés, est ce que vous me confirmez ce budget pour les 3 semaines par rapport à ce que l'on veut voir? Si tel est le cas, nous n'irions pas en Tanzanie mais aimerions visiter un pays d'Afrique de l'est ou australe avec un budget inférieure (2000 € par personne pour 3 semaines vol A/R depuis Paris inclus). Je pensais à des pays comme la Namibie, Bostwana ou Madagascar. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance de votre aide et bons voyages à vous!
Un jour à Ouaga... English translation pending
Ouaga- Dimanche 12 janvier 2014.
Cette première journée à Ouaga s'est écoulée à un rythme africain.. Sans précipitation, presque avec lenteur. Il ne fait pourtant pas trop chaud et je ne peux donc attribuer cette langueur à une température excessive. C'est simplement un autre monde qui s'impose à moi. Un monde que de nombreux européens, Français aussi, ignorent.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé ces enfants à moitié nus, crasseux , abandonnés à eux-mêmes. J'ai regardé passer femmes et vieillards qui vendent carottes, mangues ou tomates pour quelques centaines de francs, ceux qu'on pousse dans des chaises roulantes de fortune, ceux qui, recroquevillés à l'ombre d'un arbre centenaire, se sont fait voler leur vie... Ceux que la pauvreté et l'injustice condamnent trop vite. Trop durement. Aujourd'hui, j'ai croisé ces regards qui traversent le cœur aussi sûrement qu'une lame bien effilée.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé cette sale misère des gens ordinaires et démunis.
OUAGADOUGOU... Une ville poussiéreuse à souhait, une ville aux égoûts débordants de déchets. Sur les bords de route, de nombreux "maquis "en tôle ondulée qui espèrent quelques clients. Peu de mobylettes et peu de voitures respectent les feux rouges, artifices lumineux qui semblent parfois relever de la simple décoration. Mais...finalement peu d'accidents.
Il est 15 heures. On vit à Ouaga..! Les taxis, tous d'un improbable vert pomme, Mercédès rafistolées pour la plupart, parcourent la ville à la recherche de passagers. Les mobylettes pétaradent en lâchant leur gaz carbonique huilé et fumeux. Les tables branlantes des terrasses de café sont encombrées de bouteilles de bière vides ou renversées. C'est aujourd'hui dimanche. On sort, on boit, on danse. On se noie dans les décibels et aussi parfois dans l'alcool.
Incroyable insouciance africaine. Impensable et impossible à vivre avec un esprit d'européen.
Quant à moi....j'ai loué une moto, acheté une carte téléphone , mangé une frite au "Festival" et bu une " Brakina" au "Pélican" avec mon ami Alexandre. Ah oui.. J'oubliais.. Je me suis fait cirer les chaussures par deux enfants qui ont été ravis que je leur donne le double du prix demandé. Voilà l'essentiel de ma première journée africaine...!
Pas grand- chose en fait, mais une mélancolie latente, une tristesse poisseuse qui colle aux tripes et parfois serre la gorge. C'est mon premier jour... Cette Afrique là me détruit à chaque fois un peu plus. Fort heureusement il y a aussi des sourires resplendissants... Avec de l'amour dedans. Antidote à l'amertume .
Cette première journée à Ouaga s'est écoulée à un rythme africain.. Sans précipitation, presque avec lenteur. Il ne fait pourtant pas trop chaud et je ne peux donc attribuer cette langueur à une température excessive. C'est simplement un autre monde qui s'impose à moi. Un monde que de nombreux européens, Français aussi, ignorent.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé ces enfants à moitié nus, crasseux , abandonnés à eux-mêmes. J'ai regardé passer femmes et vieillards qui vendent carottes, mangues ou tomates pour quelques centaines de francs, ceux qu'on pousse dans des chaises roulantes de fortune, ceux qui, recroquevillés à l'ombre d'un arbre centenaire, se sont fait voler leur vie... Ceux que la pauvreté et l'injustice condamnent trop vite. Trop durement. Aujourd'hui, j'ai croisé ces regards qui traversent le cœur aussi sûrement qu'une lame bien effilée.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé cette sale misère des gens ordinaires et démunis.
OUAGADOUGOU... Une ville poussiéreuse à souhait, une ville aux égoûts débordants de déchets. Sur les bords de route, de nombreux "maquis "en tôle ondulée qui espèrent quelques clients. Peu de mobylettes et peu de voitures respectent les feux rouges, artifices lumineux qui semblent parfois relever de la simple décoration. Mais...finalement peu d'accidents.
Il est 15 heures. On vit à Ouaga..! Les taxis, tous d'un improbable vert pomme, Mercédès rafistolées pour la plupart, parcourent la ville à la recherche de passagers. Les mobylettes pétaradent en lâchant leur gaz carbonique huilé et fumeux. Les tables branlantes des terrasses de café sont encombrées de bouteilles de bière vides ou renversées. C'est aujourd'hui dimanche. On sort, on boit, on danse. On se noie dans les décibels et aussi parfois dans l'alcool.
Incroyable insouciance africaine. Impensable et impossible à vivre avec un esprit d'européen.
Quant à moi....j'ai loué une moto, acheté une carte téléphone , mangé une frite au "Festival" et bu une " Brakina" au "Pélican" avec mon ami Alexandre. Ah oui.. J'oubliais.. Je me suis fait cirer les chaussures par deux enfants qui ont été ravis que je leur donne le double du prix demandé. Voilà l'essentiel de ma première journée africaine...!
Pas grand- chose en fait, mais une mélancolie latente, une tristesse poisseuse qui colle aux tripes et parfois serre la gorge. C'est mon premier jour... Cette Afrique là me détruit à chaque fois un peu plus. Fort heureusement il y a aussi des sourires resplendissants... Avec de l'amour dedans. Antidote à l'amertume .
Location vélos à la journée à Toronto English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons à Toronto en juin et j'aurai aimé savoir comment procéder pour louer des vélos à la journée sur Toronto
J'avais loué des vélos à Rome et il y avait eu une caution bloquée sur ma visa pendant 3 jours, ma question est donc si je loue 2 ou 3 jours de la semaine y aura t il à chaque fois une caution bloquée (cela risque de rendre ma carte inutilisable pendant quelques jours )
J'ai vu qu'il y avait l’équivalent des velib : comment cela fonctionne ?
Si parmi vous il y avait des personnes ayant déjà loue sur Toronto cela m'intéresse d'avoir leur avis .
Je précise que je ne parle pas anglais
Merci pour vos réponses
Voyage au sud de l'Espagne English translation pending
Bonjour mes chers,
je suis un jeune marocain qui souhaite faire du tourisme du 01/05/2014 au 04/05/2014 soit le week-end du 1er mai (Fête du travail), en Espagne, je m'en doute entre 2 villes : Malagua ou cadix (si vous avez d'autres propositions , bienvenue !).
Si quelqu’un peut m'aider, je me rend en voiture, et je veux une ville qui soit riche en terme de culture et monument historique, ainsi qu'un centre commercial qu'on peut éventuellement faire du shopping.
Merci d'avance !
Itinéraire sur la Louisiane et les villes du Sud English translation pending
Bonjour,
J'aimerais vous soumettre mon idée d'itinéraire pour la Louisiane et les villes du Sud : 18 jours au mois de mai.
10 mai : arrivée à NO par avion de Chicago 11 mai : NO 12 mai : NO 13 mai : NO 14 mai : Route des plantations de NO à Baton Rouge : San Francisco plantation, Houma House plantation 15 mai : Saint Francisville : Centre historique, Rosedown, The Myrtles (?) 16 mai : Lafayette : Vermilionville; Breaux Bridge (si le temps) 17 mai : (Breaux Bridge), bayou Teche, Shadows on the Teche 18 mai : bassin de l'Atchafalaya, bayou Lafourche (visite du bayou Black) 19 mai : Route des plantations rive Sud :Oak Alley plantation, Laura plantation. Retour sur NO 20 mai : Vol vers Charleston 21 mai : Charleston 22 mai : Charleston 23 mai : environs de Charleston : Boone hall, Magnolia plantation. Soir route vers Savannah (2H) 24 mai : Savannah 25 mai : Savannah 26 mai : Route vers Atlanta 27 mai : Atlanta : musée coca-cola, Martin Luther King historic site 28 mai : Départ
Je m'interroge sur le parcours car je trouve qu'il est difficile de réunir des informations sur cette région. Cet itinéraire vous semble-t-il équilibré ? Ne passe-t-on pas trop de temps dans les bayous ou les plantations ? Je pourrais peut-être enlever un peu de temps en Louisiane et en rajouter en Caroline du Nord pour visiter les Great Smoky moutains au Nord d'Atlanta ?... bref, si vous avez déjà visité ces régions je suis preneuse de vos conseils! D'avance merci, Sophie
J'aimerais vous soumettre mon idée d'itinéraire pour la Louisiane et les villes du Sud : 18 jours au mois de mai.
10 mai : arrivée à NO par avion de Chicago 11 mai : NO 12 mai : NO 13 mai : NO 14 mai : Route des plantations de NO à Baton Rouge : San Francisco plantation, Houma House plantation 15 mai : Saint Francisville : Centre historique, Rosedown, The Myrtles (?) 16 mai : Lafayette : Vermilionville; Breaux Bridge (si le temps) 17 mai : (Breaux Bridge), bayou Teche, Shadows on the Teche 18 mai : bassin de l'Atchafalaya, bayou Lafourche (visite du bayou Black) 19 mai : Route des plantations rive Sud :Oak Alley plantation, Laura plantation. Retour sur NO 20 mai : Vol vers Charleston 21 mai : Charleston 22 mai : Charleston 23 mai : environs de Charleston : Boone hall, Magnolia plantation. Soir route vers Savannah (2H) 24 mai : Savannah 25 mai : Savannah 26 mai : Route vers Atlanta 27 mai : Atlanta : musée coca-cola, Martin Luther King historic site 28 mai : Départ
Je m'interroge sur le parcours car je trouve qu'il est difficile de réunir des informations sur cette région. Cet itinéraire vous semble-t-il équilibré ? Ne passe-t-on pas trop de temps dans les bayous ou les plantations ? Je pourrais peut-être enlever un peu de temps en Louisiane et en rajouter en Caroline du Nord pour visiter les Great Smoky moutains au Nord d'Atlanta ?... bref, si vous avez déjà visité ces régions je suis preneuse de vos conseils! D'avance merci, Sophie
Kanab, Moab et Yellowstone en camping English translation pending
Bonjour à tous et merci par avance à l'attention que vous porterez à mes demandes et conseils concernant un voyage de 21 /23 jours dans l 'ouest . Et merci à tous ceux qui par leurs carnets , leurs posts , blogs et conseils permettent de voyager et préparer de belles vacances😄
Mon mari et moi comptons partir en JUIN 2015 pour un deuxième périple américain et lors de notre 1er séjour nous avions vu les sites principaux (Grand Canyon , Lake Powell , Arches , Canyonland , Capitol reef , Bryce, Zion , Las Végas , Death Valley , Yosemite et San Fransisco ). Et nous sommes rentrés enchantés , éblouis et déterminés à revenir pour admirer d'autres sites ! Les randonnées , les grands espaces , on aime!!
Nous souhaitons privilégier les zones de Yellowstone , Moab , la région de Coyotte Buttes( pour the Wave éventuellement.. si la chance sourit...) et inclure peut être le Canyon de Chelly ou Mesa Verde . Voici l'ébauche de l 'itinéraire J1 : PARIS /Las VEGAS ( nuit Las VEGAS) J2 : LAS VÉGAS/VALLEY OF FIRE (nuit VALLEY OF FIRE camping) J3 : VALLEY OF FIRE / GRAND CANYON RIVE NORD ( nuit GRAND CANYON ) J4 : GRAND CANYON /KANAB (nuit KANAB) J5 : KANAB J6 : KANAB J7 : KANAB / MONUMENT VALLEY( nuit à MONUMENT ) J8 : MONUMENT VALLEY / CANYON DE CHELLY/ MESA VERDE ( lever de soleil , route et points de vue sur caynons de chelly , route et nuit à MESA VERDE) . Jouable ou pas ? J9 : MESA VERDE / MOAB ( visite MESA VERDE + route et nuit à MOAB ). J10 : MOAB J11 : MOAB J12 : MOAB / ROCK SPRINGS ( nuit à Rock Spring) J13 : ROCK SRING / CODY J14 : CODY / YELLOWSTONE J15 : YELLOWSTONE J6 : YELLOWSTONE J17 : YELLOWSTONE J18 : YELLOWSTONE J19 : YELLOWSTONE/GRAND TÉTON J20 : GRAND TÉTON J21 : GRAND TÉTON / SALT LAKE CITY J22 : SALT LAKE J23 : SALT LAKE /PARIS
Questions : - où est il possible d' enlever des jours pour tomber à 21 jours ? GRAND TÉTON? ou bien sacrifier CANYON DE CHELLY OU MESA VERDE ? ou bien tracer la route de MOAB à CODY pour supprimer Rock SPRING ?(mais je suis bien consciente que cela fait de la distance🏴☠️)
-La rive nord de Grand Canyon est elle faisable en étant basé à KANAB ce qui ferait un jour de plus pour un essai de loterie pour the WAVE ( mais adieu au coucher et lever de soleil sur le CANYON😐 ) ?
- Le camping nous "tente "pas mal mais j 'ai des craintes concernant la fraicheur nocturne à YELLOWSTONE 🙁 et le fait que certains campings intéressants de par leur situation ne soient pas équipés de douches ....
- Que pensez vous du circuit ? Cohérent , faisable ?J 'attends vos remarques et conseils . MERCI 😏
Mon mari et moi comptons partir en JUIN 2015 pour un deuxième périple américain et lors de notre 1er séjour nous avions vu les sites principaux (Grand Canyon , Lake Powell , Arches , Canyonland , Capitol reef , Bryce, Zion , Las Végas , Death Valley , Yosemite et San Fransisco ). Et nous sommes rentrés enchantés , éblouis et déterminés à revenir pour admirer d'autres sites ! Les randonnées , les grands espaces , on aime!!
Nous souhaitons privilégier les zones de Yellowstone , Moab , la région de Coyotte Buttes( pour the Wave éventuellement.. si la chance sourit...) et inclure peut être le Canyon de Chelly ou Mesa Verde . Voici l'ébauche de l 'itinéraire J1 : PARIS /Las VEGAS ( nuit Las VEGAS) J2 : LAS VÉGAS/VALLEY OF FIRE (nuit VALLEY OF FIRE camping) J3 : VALLEY OF FIRE / GRAND CANYON RIVE NORD ( nuit GRAND CANYON ) J4 : GRAND CANYON /KANAB (nuit KANAB) J5 : KANAB J6 : KANAB J7 : KANAB / MONUMENT VALLEY( nuit à MONUMENT ) J8 : MONUMENT VALLEY / CANYON DE CHELLY/ MESA VERDE ( lever de soleil , route et points de vue sur caynons de chelly , route et nuit à MESA VERDE) . Jouable ou pas ? J9 : MESA VERDE / MOAB ( visite MESA VERDE + route et nuit à MOAB ). J10 : MOAB J11 : MOAB J12 : MOAB / ROCK SPRINGS ( nuit à Rock Spring) J13 : ROCK SRING / CODY J14 : CODY / YELLOWSTONE J15 : YELLOWSTONE J6 : YELLOWSTONE J17 : YELLOWSTONE J18 : YELLOWSTONE J19 : YELLOWSTONE/GRAND TÉTON J20 : GRAND TÉTON J21 : GRAND TÉTON / SALT LAKE CITY J22 : SALT LAKE J23 : SALT LAKE /PARIS
Questions : - où est il possible d' enlever des jours pour tomber à 21 jours ? GRAND TÉTON? ou bien sacrifier CANYON DE CHELLY OU MESA VERDE ? ou bien tracer la route de MOAB à CODY pour supprimer Rock SPRING ?(mais je suis bien consciente que cela fait de la distance🏴☠️)
-La rive nord de Grand Canyon est elle faisable en étant basé à KANAB ce qui ferait un jour de plus pour un essai de loterie pour the WAVE ( mais adieu au coucher et lever de soleil sur le CANYON😐 ) ?
- Le camping nous "tente "pas mal mais j 'ai des craintes concernant la fraicheur nocturne à YELLOWSTONE 🙁 et le fait que certains campings intéressants de par leur situation ne soient pas équipés de douches ....
- Que pensez vous du circuit ? Cohérent , faisable ?J 'attends vos remarques et conseils . MERCI 😏
Croisière en mer Baltique sur le MSC Orchestra au départ de Kiel le 19 juillet 2014 English translation pending
Bonjour à tous
Nous venons de réserver une croisière sur la Baltique au départ de Kiel du 19 au 26 Juillet 2014
Nous serons avec nos 3 filles de 5, 11 et 14 ans ainsi que notre nièce de 13 ans
Nous sommes du Doubs et nous allons à Kiel en voiture
Si vous avez des infos à nous donner sur les escales à Gdynia, Saint Petersbourg, Helsinki et Copenhague, nous sommes preneurs
A bientôt
Patrice
Proverbes bozo, partie 2 (Mali) English translation pending
Proverbes bozo
(suite)
– en bozo-sorogaama :

– en français :
a) Si tu entends plusieurs appels à la prière, c'est que l'imam n'est pas venu. (sens : on ne continue pas à demander lorsqu'on a obtenu satisfaction)
b) Que Dieu ne tue pas le bossu pour l'ignorance du coucher sur le dos. (sens : il ne faut pas reprocher à qqn une chose qu'il est évidemment incapable d'avoir faite)
c) Ce que le dos n'a pas pu, la tête ne l'essayera pas. (sens : il ne faut pas tenter l'impossible)
d) C'est celui qui monte sur la tortue qui connaît l'endroit où l'éperonner.
e) Si le margouillat attache un pantalon, il sait l'endroit où sort sa queue. (se dit de qqn qui se lance dans une entreprise difficile, mais connaît le moyen de la mener)
f) Si un enfant prend une grosse bouchée, il doit craindre de se déchirer l'oesophage. (pour rappeler que l'on doit s'attendre aux conséquences de ses actes)
– traduction :
An nan watari paara miè, almaami wò te be. an – nan – watari – paara – miè – almaami – wò – te – be tu – SBJ – appel à la prière – plusieurs – écouter – imam – FOC – PFFnég – venir Si tu entends plusieurs appels à la prière, c'est que l'imam n'est pas venu.
Ala main kurutuu waa tegetege saa kumba i. Ala – main – kuru-tuu – waa – tegetege – saa – kumba – i Dieu – SBJnég – bosse-propriétaire – tuer – front – se coucher – ignorance – dans Que Dieu ne tue pas le bossu pour l'ignorance du coucher sur le dos.
Kòtò te hini mon te, nyon na be a tuon. kòtò – te – hini – mon – te – nyè – na be – a – tuon dos – PFFnég – pouvoir – REL – à – tête – FUTnég – essayer Ce que le dos n'a pas pu, la tête ne l'essayera pas.
Kuun kuma tiènyò wò ga a sombere dòguò tuo. kuun – kuma – tièn-yò – wò – ga – a – sombere – dò-guò – tuo tortue – sur – monter-AG – FOC – IFF – le – éperonner – mettre-lieu – connaître C'est celui qui monte sur la tortue qui connaît l'endroit où l'éperonner.
Tondo nan tawa sè sa, a ga n pien baguò tuo. tondo – nan – tawa – sè – sa – a – ga – n – pien – ba-guò – tuo margouillat – SBJ – pied – attacher – FOC – il – IFF – LOG – queue – sortir-lieu – connaître Si le margouillat attache un pantalon, il sait l'endroit où sort sa queue.
Dienon mon nan tuunan banu de, a ga haana kuan tòmbò pèsè te. dienon – mon – nan – tuunan – banu – de – a – ga – haana – kuan – tòmbò – pèsè – te enfant – REL – SBJ – bouchée – grande – EMPH – il – IFF – devoir – avoir peur – œsophage – déchirer – à Si un enfant prend une grosse bouchée, il doit craindre de se déchirer l'œsophage.
++++++++++++++++++++++++++++++++
Abréviations : AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; EMPH = particule emphatique ; FOC = particule de focalisation ; FUTnég = marque de prédication du futur négatif ; IFF = marque de prédication de l’imperfectif ; LOG = pronom logophorique ; PFFnég = marque de prédication du perfectif négatif ; REL = pronom relatif ; SBJ = marque de prédication du subjonctif ; SBJnég = marque de prédication du subjonctif négatif.
Bonne lecture !
Hery
(suite)
– en bozo-sorogaama :

– en français :
a) Si tu entends plusieurs appels à la prière, c'est que l'imam n'est pas venu. (sens : on ne continue pas à demander lorsqu'on a obtenu satisfaction)
b) Que Dieu ne tue pas le bossu pour l'ignorance du coucher sur le dos. (sens : il ne faut pas reprocher à qqn une chose qu'il est évidemment incapable d'avoir faite)
c) Ce que le dos n'a pas pu, la tête ne l'essayera pas. (sens : il ne faut pas tenter l'impossible)
d) C'est celui qui monte sur la tortue qui connaît l'endroit où l'éperonner.
e) Si le margouillat attache un pantalon, il sait l'endroit où sort sa queue. (se dit de qqn qui se lance dans une entreprise difficile, mais connaît le moyen de la mener)
f) Si un enfant prend une grosse bouchée, il doit craindre de se déchirer l'oesophage. (pour rappeler que l'on doit s'attendre aux conséquences de ses actes)
– traduction :
An nan watari paara miè, almaami wò te be. an – nan – watari – paara – miè – almaami – wò – te – be tu – SBJ – appel à la prière – plusieurs – écouter – imam – FOC – PFFnég – venir Si tu entends plusieurs appels à la prière, c'est que l'imam n'est pas venu.
Ala main kurutuu waa tegetege saa kumba i. Ala – main – kuru-tuu – waa – tegetege – saa – kumba – i Dieu – SBJnég – bosse-propriétaire – tuer – front – se coucher – ignorance – dans Que Dieu ne tue pas le bossu pour l'ignorance du coucher sur le dos.
Kòtò te hini mon te, nyon na be a tuon. kòtò – te – hini – mon – te – nyè – na be – a – tuon dos – PFFnég – pouvoir – REL – à – tête – FUTnég – essayer Ce que le dos n'a pas pu, la tête ne l'essayera pas.
Kuun kuma tiènyò wò ga a sombere dòguò tuo. kuun – kuma – tièn-yò – wò – ga – a – sombere – dò-guò – tuo tortue – sur – monter-AG – FOC – IFF – le – éperonner – mettre-lieu – connaître C'est celui qui monte sur la tortue qui connaît l'endroit où l'éperonner.
Tondo nan tawa sè sa, a ga n pien baguò tuo. tondo – nan – tawa – sè – sa – a – ga – n – pien – ba-guò – tuo margouillat – SBJ – pied – attacher – FOC – il – IFF – LOG – queue – sortir-lieu – connaître Si le margouillat attache un pantalon, il sait l'endroit où sort sa queue.
Dienon mon nan tuunan banu de, a ga haana kuan tòmbò pèsè te. dienon – mon – nan – tuunan – banu – de – a – ga – haana – kuan – tòmbò – pèsè – te enfant – REL – SBJ – bouchée – grande – EMPH – il – IFF – devoir – avoir peur – œsophage – déchirer – à Si un enfant prend une grosse bouchée, il doit craindre de se déchirer l'œsophage.
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Abréviations : AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; EMPH = particule emphatique ; FOC = particule de focalisation ; FUTnég = marque de prédication du futur négatif ; IFF = marque de prédication de l’imperfectif ; LOG = pronom logophorique ; PFFnég = marque de prédication du perfectif négatif ; REL = pronom relatif ; SBJ = marque de prédication du subjonctif ; SBJnég = marque de prédication du subjonctif négatif.
Bonne lecture !
Hery
Proverbes bozo, partie 1 (Mali) English translation pending
Proverbes bozo
Paroles de tous les jours, les proverbes sont d'une extrême variété en milieu de divers groupes ethniques au Mali (Bambara, Bozo, Soninké, Peul, Sonraï, Touareg etc.) où l'art de la conversation jouit d'une grande importance. Pour la bonne raison, les Bambara disent : "Le monde est un lieu de conversation (dinyè ye baro ye). L'étranger est comme la rosée, il passe, il ne peut connaître les secrets du village." Pour cela, voici les quelques proverbes (lugaye, en bozo) courants en milieu bozo ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
a) Ce n'est pas tous les jours fête.
b) La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.
c) Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.
d) Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi. (sens : on n'est exigeant que si les cironstances le permettent)
e) La propriété d'autrui est la queue de Clarias. (sens : il ne faut pas compter sur le secours des autres)
f) Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.
g) Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.
h) Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais. (même sens que a.)
i) Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.
j) L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments. (sens : l'âne sait où le bât le blesse)
k) Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre. (sens : l'aisance rend paresseux)
l) La course commence par une marche rapide.
– traduction :
Taran saan na sari ni. taran – saan – na – sari – ni jour – tous – EQnég – fête – EQ Ce n'est pas tous les jours fête.
Munyè ga ji dòini a ga a kereni. munyè – ga – ji – dòini – a – ga – a – kereni patience – IFF – eau – faire entrer – elle – IFF – la – faire tarir La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.
Mon nan a se n ga naa waa n tògòi te gajuma, a a waa, a te a waa saan, gajuma ga kiè. mon – nan – a – se – n – ga – naa – waa – n – tògòi – te – gajuma – a – a – waa – a – te – a – waa – saan – gajuma – ga – kiè REL – SBJ – le – dire – LOG – IFF – bœuf – tuer – LOG – belle famille – à – vendredi – il – le – tuer – il – PFFnég – le – tuer – tous – vendredi – IFF – arriver Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.
N ga ku maa, n na ku maa, pò pende wò ga an tega. n – ga – ku – maa – n – na – ku – maa – pò – pende – wò – ga – an – tega je – IFF – ceci – vouloir – je – IFFnég – ceci – vouloir – chose – 2 – FOC – SIT – toi – devant Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi.
Nyama pò ga siègu pien ni. nyama – pò – ga – siègu* – pien – ni autrui – chose – EQ – Clarias – queue – EQ La propriété d'autrui est la queue de Clarias*.
Kamna pòròna ga mon kana gu, dienon taana na nyon kana. kamna – pòròna – ga – mon – kana – gu – dienon – taana – na – nyon – kana vieillard – assis – IFF – REL – voir – DEF – enfant – debout – IFFnég – ce – voir Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.
Tònòn pende na kirè sawabien ken i. tònòn – pende – na – kirè – sawa-bien – ken – i bénéfice – 2 – IFFnég – gagner – poule-œuf – 1 – dans Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.
Taran saan na yugon sire yuò kaa kuu diè ni. taran – saan – na – yugon – sire – yuò – kaa – kuu – diè – ni jour – tous – EQnég – femme – vieille – poisson – frais – mets – repas – EQ Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais.
Tongotuu nan mon dien dia, wò ga numa sana, a tuu kò na numa sana abada. tongo-tuu – nan – mon – dien – dia – wò – ga – numa sana – a – tuu – kò – na – numa sana – abada formule mag.-maître – SBJ – qqn – fils – manger – lui – IFF – oublier – son – possesseur – EXP – IFFnég – oublier – jamais Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.
Kange ga n keu kuo baa kuo tanaye naa. kange – ga – n – keu – kuo – baa – kuo – tana-ye – naa hyène – IFF – LOG – oncle – excrément – enlever – excrément – autre-PL – entre L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments.
Taran saan n na kènè, an jigi ga tana kuma. taran – saan – n – na – kènè – an – jigi – ga – tana – kuma jour – tous – je – DESnég – en bonne santé – ton – espoir – SIT – autre – sur Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre.
Nyina pièna ga kie sindi ni. nyina – pièna – ga – kie – sindi – ni marche – rapide – EQ – courir – commencement – EQ La course commence par une marche rapide.
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*le siègu (dans la région de Mopti, on préfère dire siènan mais dans la région plus au nord, autour du Lac Débo, on dit siègu) est un poisson de l'espèce Clarias anguillaris. Un poisson-chat.
Abréviations : DEF = article défini ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale [équatif] négative ; EXP = particule explétive ; FOC = particule de focalisation ; IFF = marque de prédication de l’imperfectif ; IFFnég = marque de prédication de l’imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; PFFnég = marque de prédication du perfectif négatif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SBJ = subjonctif ; SIT = marque de prédication non-verbale .
Bonne lecture !
Hery
Paroles de tous les jours, les proverbes sont d'une extrême variété en milieu de divers groupes ethniques au Mali (Bambara, Bozo, Soninké, Peul, Sonraï, Touareg etc.) où l'art de la conversation jouit d'une grande importance. Pour la bonne raison, les Bambara disent : "Le monde est un lieu de conversation (dinyè ye baro ye). L'étranger est comme la rosée, il passe, il ne peut connaître les secrets du village." Pour cela, voici les quelques proverbes (lugaye, en bozo) courants en milieu bozo ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
a) Ce n'est pas tous les jours fête.
b) La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.
c) Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.
d) Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi. (sens : on n'est exigeant que si les cironstances le permettent)
e) La propriété d'autrui est la queue de Clarias. (sens : il ne faut pas compter sur le secours des autres)
f) Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.
g) Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.
h) Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais. (même sens que a.)
i) Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.
j) L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments. (sens : l'âne sait où le bât le blesse)
k) Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre. (sens : l'aisance rend paresseux)
l) La course commence par une marche rapide.
– traduction :
Taran saan na sari ni. taran – saan – na – sari – ni jour – tous – EQnég – fête – EQ Ce n'est pas tous les jours fête.
Munyè ga ji dòini a ga a kereni. munyè – ga – ji – dòini – a – ga – a – kereni patience – IFF – eau – faire entrer – elle – IFF – la – faire tarir La patience fait rentrer l’eau et la fait tarir.
Mon nan a se n ga naa waa n tògòi te gajuma, a a waa, a te a waa saan, gajuma ga kiè. mon – nan – a – se – n – ga – naa – waa – n – tògòi – te – gajuma – a – a – waa – a – te – a – waa – saan – gajuma – ga – kiè REL – SBJ – le – dire – LOG – IFF – bœuf – tuer – LOG – belle famille – à – vendredi – il – le – tuer – il – PFFnég – le – tuer – tous – vendredi – IFF – arriver Celui qui dit qu’il va égorger un bœuf pour sa belle famille le vendredi, qu’il l’exécute oui ou non, le vendredi arrivera.
N ga ku maa, n na ku maa, pò pende wò ga an tega. n – ga – ku – maa – n – na – ku – maa – pò – pende – wò – ga – an – tega je – IFF – ceci – vouloir – je – IFFnég – ceci – vouloir – chose – 2 – FOC – SIT – toi – devant Je veux ceci, je ne veux pas cela, ce sont deux choses qui sont devant toi.
Nyama pò ga siègu pien ni. nyama – pò – ga – siègu* – pien – ni autrui – chose – EQ – Clarias – queue – EQ La propriété d'autrui est la queue de Clarias*.
Kamna pòròna ga mon kana gu, dienon taana na nyon kana. kamna – pòròna – ga – mon – kana – gu – dienon – taana – na – nyon – kana vieillard – assis – IFF – REL – voir – DEF – enfant – debout – IFFnég – ce – voir Ce que voit un vieillard assis, un enfant debout ne le voit pas.
Tònòn pende na kirè sawabien ken i. tònòn – pende – na – kirè – sawa-bien – ken – i bénéfice – 2 – IFFnég – gagner – poule-œuf – 1 – dans Deux bénéfices ne se gagnent ps dans un seul œuf de poule.
Taran saan na yugon sire yuò kaa kuu diè ni. taran – saan – na – yugon – sire – yuò – kaa – kuu – diè – ni jour – tous – EQnég – femme – vieille – poisson – frais – mets – repas – EQ Une vieille femme ne mange pas tous les jours un plat de poisson frais.
Tongotuu nan mon dien dia, wò ga numa sana, a tuu kò na numa sana abada. tongo-tuu – nan – mon – dien – dia – wò – ga – numa sana – a – tuu – kò – na – numa sana – abada formule mag.-maître – SBJ – qqn – fils – manger – lui – IFF – oublier – son – possesseur – EXP – IFFnég – oublier – jamais Si un sorcier mange le fils de quelqu'un, celui-ci oublie, quant au 'possesseur' de l'enfant, il n'oublie jamais.
Kange ga n keu kuo baa kuo tanaye naa. kange – ga – n – keu – kuo – baa – kuo – tana-ye – naa hyène – IFF – LOG – oncle – excrément – enlever – excrément – autre-PL – entre L'hyène enlève les excréments de son oncle d'entre les autres excréments.
Taran saan n na kènè, an jigi ga tana kuma. taran – saan – n – na – kènè – an – jigi – ga – tana – kuma jour – tous – je – DESnég – en bonne santé – ton – espoir – SIT – autre – sur Tous les jours "je ne suis pas bien portant", ton espoir est sur un autre.
Nyina pièna ga kie sindi ni. nyina – pièna – ga – kie – sindi – ni marche – rapide – EQ – courir – commencement – EQ La course commence par une marche rapide.
++++++++++++++++++++++++++++++++
*le siègu (dans la région de Mopti, on préfère dire siènan mais dans la région plus au nord, autour du Lac Débo, on dit siègu) est un poisson de l'espèce Clarias anguillaris. Un poisson-chat.
Abréviations : DEF = article défini ; DESnég = marque de prédication non-verbale négative ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EQnég = marque de prédication non-verbale [équatif] négative ; EXP = particule explétive ; FOC = particule de focalisation ; IFF = marque de prédication de l’imperfectif ; IFFnég = marque de prédication de l’imperfectif négatif ; LOG = pronom logophorique ; PFFnég = marque de prédication du perfectif négatif ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SBJ = subjonctif ; SIT = marque de prédication non-verbale .
Bonne lecture !
Hery

Voyage seule en Afrique: Tanzanie et plongée ou Éthiopie et pas de plongée English translation pending
Hello
Je vais déserter les chemins Asiatiques sauf si le budget et trop important j irai en Malaisie ou en Colombie ... (lol) rien à voir avec l Afrique !!!!
Quel budget hors avion pour un séjour d un mois environ du 30 nov au 26 déc.... Budget de vie hors plongées hors safari....?
Budget 1000 e=voir 1200 euro hors avion pour 1 mois !
Le pays craint il pour un voyage féminin seule ? faut il privilegier la Tanzannie ou L Ethiopie?
Combien faut il compter pour un safari de 3 ou 4 nuits pendant la période des naissances (mi Décembre) Connaissez vous une agence locale serieuse et pas chére ou quelque chose de similaire en France... ?
y a t il des cie d aviation low cost sure comme en Asie (PAL Cebu lion air....)
Je suis inscrite à un club de plongée en France je pense avoir le niveau 1 français et passer l open water.... avant nov 2014...
jE COMPTE 2VITER ZINBIDAR mais préférer Pemba pour plongée
Combien coute la plongée? peut on passer des niveau PaDI i ?
Merci de vos réponses
censtrastosphere à tire d LL...http://censtratosphererevesdevoyages.blogspot.fr/
Je vais déserter les chemins Asiatiques sauf si le budget et trop important j irai en Malaisie ou en Colombie ... (lol) rien à voir avec l Afrique !!!!
Quel budget hors avion pour un séjour d un mois environ du 30 nov au 26 déc.... Budget de vie hors plongées hors safari....?
Budget 1000 e=voir 1200 euro hors avion pour 1 mois !
Le pays craint il pour un voyage féminin seule ? faut il privilegier la Tanzannie ou L Ethiopie?
Combien faut il compter pour un safari de 3 ou 4 nuits pendant la période des naissances (mi Décembre) Connaissez vous une agence locale serieuse et pas chére ou quelque chose de similaire en France... ?
y a t il des cie d aviation low cost sure comme en Asie (PAL Cebu lion air....)
Je suis inscrite à un club de plongée en France je pense avoir le niveau 1 français et passer l open water.... avant nov 2014...
jE COMPTE 2VITER ZINBIDAR mais préférer Pemba pour plongée
Combien coute la plongée? peut on passer des niveau PaDI i ?
Merci de vos réponses
censtrastosphere à tire d LL...http://censtratosphererevesdevoyages.blogspot.fr/
Iran en mai: hôtels, distance entre villes et argent English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai quelques questions pèle-mêle concernant notre séjour en Iran en mai. J’ai prévu 15 jours de voyage avec arrivée et départ à Isfahan et j’aimerais visiter Isfahan, Shiraz, Persépolis et Yazd. Combien de jours pour chaque ville ? · · Quel est le plus simple pour aller d’une ville à l’autre et quelles sont les durées de trajet ? · Quel hôtels me recommandez-vous pour un confort quand même correct ? · Question subsidiaire : pour l’argent, tu emmènes des euros et tu changes sur place ? Et je ne me rends pas compte combien on doit emmener environ pour deux personnes.
Merci d’avance,
Cédric
J’ai quelques questions pèle-mêle concernant notre séjour en Iran en mai. J’ai prévu 15 jours de voyage avec arrivée et départ à Isfahan et j’aimerais visiter Isfahan, Shiraz, Persépolis et Yazd. Combien de jours pour chaque ville ? · · Quel est le plus simple pour aller d’une ville à l’autre et quelles sont les durées de trajet ? · Quel hôtels me recommandez-vous pour un confort quand même correct ? · Question subsidiaire : pour l’argent, tu emmènes des euros et tu changes sur place ? Et je ne me rends pas compte combien on doit emmener environ pour deux personnes.
Merci d’avance,
Cédric
Croisière Europe du Nord avec MSC Opera English translation pending
Bonjour,
Je dois partir en Juillet sur le MSC OPERA du Havre, direction Southampton, Ijmuiden, Saint Peter Port, Vigo, Lisbonne et Bilbao.
Je suis à la recherche d'info sur cette croisière si vous l'avez déjà faites, ou si vous avez déjà fait escale dans ces ports merci de me communiquer les astuces pour les visites que je veux faire seul.
Je prend tous styles d'info même sur le bateau Opéra que je ne connais pas.
Merci à tous
Je dois partir en Juillet sur le MSC OPERA du Havre, direction Southampton, Ijmuiden, Saint Peter Port, Vigo, Lisbonne et Bilbao.
Je suis à la recherche d'info sur cette croisière si vous l'avez déjà faites, ou si vous avez déjà fait escale dans ces ports merci de me communiquer les astuces pour les visites que je veux faire seul.
Je prend tous styles d'info même sur le bateau Opéra que je ne connais pas.
Merci à tous
Avion: pliables roues 24" ok, ou trop grand? English translation pending
Bonjour
J'ai actuellement un Birdy (roues de 18") que je trouve un peu lourd et trop lent (difficile de faire plus de 100km dans la journée). Pour mon nouveau pliable, j'aimerais plutôt prendre un modèle équipé de roues de 24" (a priori, le Tern Eclipse X20) pour gagner en vitesse pour des voyages de plusieurs jours/semaines.
Par contre, une fois plié, il fait 42 x 89 x 76cm, auquel il faudra ajouter un sac léger type Ikea remplis de vêtements ou mousse expansive pour protéger les points fragiles.
J'aimerais avoir des retours de gens ayant déjà pris l'avion avec un vélo pliable:cette taille correspond-t-elle à bagage normal en soute, c.a.d. sans avoir à payer un supplément pour bagage atypique? Faut-il consulter chaque compagnie avant de prendre un billet?avez-vous des conseils pour réduire le risque de se retrouver à l'arrivée avec un vélo endommagé? Comme les aéroports de départ et d'arrivée sont différents, je ne pourrai pas utiliser une valise pour le protéger et pense donc moi aussi me fabriquer un sac solide et léger type IkeaMerci.
J'ai actuellement un Birdy (roues de 18") que je trouve un peu lourd et trop lent (difficile de faire plus de 100km dans la journée). Pour mon nouveau pliable, j'aimerais plutôt prendre un modèle équipé de roues de 24" (a priori, le Tern Eclipse X20) pour gagner en vitesse pour des voyages de plusieurs jours/semaines.
Par contre, une fois plié, il fait 42 x 89 x 76cm, auquel il faudra ajouter un sac léger type Ikea remplis de vêtements ou mousse expansive pour protéger les points fragiles.
J'aimerais avoir des retours de gens ayant déjà pris l'avion avec un vélo pliable:cette taille correspond-t-elle à bagage normal en soute, c.a.d. sans avoir à payer un supplément pour bagage atypique? Faut-il consulter chaque compagnie avant de prendre un billet?avez-vous des conseils pour réduire le risque de se retrouver à l'arrivée avec un vélo endommagé? Comme les aéroports de départ et d'arrivée sont différents, je ne pourrai pas utiliser une valise pour le protéger et pense donc moi aussi me fabriquer un sac solide et léger type IkeaMerci.
Traversée de la France du Nord au Sud English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire une traversée de la France à vélo pour le mois de Juillet 2014.
Je suis à la recherche d'informations concernant la route à prendre (bien sur j'ai déjà jeté un oeil: Cambrai-reims-st dizier-dijon puis Lyon vers Marseille) mais je cherche qq bons plans ou à l'inverse ce qu'il faut que j'évite... J'ai un GPS Mio 300 que j'utilise pour mes petits parcours mais je ne sais pas trop par où il me fera passer à une autre échelle...
De même, je suis preneur d'infos sur les hébergements (je pense faire du camping au maximum) ou toutes autres choses qui pourraient m'aider à relever mon défi (matériel, entraînement, nourriture...)
Merci d'avance pour vos réponses
Ouest de l'Iran English translation pending
Bonsoir
Avant de programmer mon 3eme voyage en l’Iran ou je compte passer 15 jours , j'aimerai visiter la partie ouest en partant de Téhéran (en octobre ) et en arrivant a Shiraz . J'aurais besoin d' infos sur cette région et les coins sympa ou incontournables a ne pas rater . merci de votre aide
khoda negahdar
jean marc
khoda negahdar
jean marc
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
3 semaines dans l'Ouest en famille - Moab-Yellowstone-Rapid city English translation pending
Bonjour,
Nous projetons de partir 3 semaines dans l'ouest américain au mois de juillet prochain. Ce voyage n'est certain que depuis quelques jours, du coup je commence à peine à le préparer (bien que j'y pense depuis des années), mais je sollicite déjà vos conseils car j'aimerais prendre les billets très rapidement.
Nous partons à 5, en famille, les enfants auront 11 ans, 8 ans 1/2 et 4 ans 1/2. Nous ne sommes pas "ville", plutôt partants pour la nature et les randonnées (peut-être pas à la journée, mais 2-3 heures sans problème, même la petite dernière aime ça, elle nous a déjà étonnés sur plus d'un sentier).
Dans les grandes lignes, mon idée serait la suivante :
- arrivée à Salt Lake City
- 5 jours à Moab
- 2 jours à Bryce canyon (en option)
- 6 jours à Yellowstone
- 6 jours à répartir entre Cody, les plaines du Wyoming (peut-être un jour ou deux dans un ranch si je trouve quelque chose), peut-être les badlands...
- départ de Rapid City
Ca représente déjà 3000 km, rien que pour les trajets entre les différentes étapes. On ne voudrait pas faire beaucoup plus de route, mais pas en voir trop peu non plus (bon, je suppose que le même dilemme se pose à tout le monde 🙂).
Pour l'instant, j'aimerais simplement savoir si cet itinéraire vous paraît équilibré, rempli mais pas trop et jouable avec les enfants.
Merci par avance pour vos commentaires, avis, suggestions, conseils...
Retour au Congo après 50 ans English translation pending
Bonjour, Choucarde,
J'ai un peu triché sur mon âge, mais il n'en reste pas moins vrai que je vais refaire, en septembre, mon tout premier voyage fait alors que je n'étais encore qu'un bébé! J'ai vécu au congo jusqu'à l'âge de 10 ans....et depuis je n'y suis pas retournée.
Bref, la question est est-il possible de trouver des hôtels simples avec juste douche pour pas trop cher? Les déplacements dans les réserves animalières sont-ils chers, où vaut-il mieux réserver et organiser à partir de France? J'ai vu qu'il existait des agences de voyage locales. J'aimerais refaire le trajet brazza pointe noire en train en passant par dolizie, est-ce toujours possible ? Voilà, je serais vraiment ravie de te lire et même sur tout ce que tu pourras m'indiquer quant-à ce projet que j'ai.
Merci à toi. Pat'
Camino del Norte (Compostelle) English translation pending
bonjour
je prépare mon 2ème chemin de compostelle cette année 2014 pour aller du puy en velay à compostelle via le camino del norte.
A ribadeo, je souhaite rejoindre le camino ingles par la côte: barrerios, fazouro, esteiro, riomajor, san andres de teixido, cédeira et xubia.Ce ne sont pas forcément des étapes, mais l'itinéraire que j'ai le projet de suivre. Tous les conseils pour cette partie du chemin, étapes et hébergements, bref, l'expérience de pèlerins ou randonneurs ayant effectuer ce parcours me serait fort utile.Merci par avance
Japon en juillet à 3 English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec ma compagne et notre enfant de 13 ans au Japon pendant une vingtaine de jours au mois de juillet.
Nous aimerions évidemment être hébergés tous les 3 dans une seule chambre. Est-ce possible de trouver facilement des hôtels proposant ce type de formule? Existe-il des triples chambres? Combien cela peut-il coûter dans un hôtel standard? Connaissez-vous des bonnes adresses à Tokyo, Kyoto, Osaka?
J'aurais également voulu savoir qu'elles pouvaient être les particularités d'un voyage au Japon en juillet (climat, paysage ect.)?
Merci.
Nous partons avec ma compagne et notre enfant de 13 ans au Japon pendant une vingtaine de jours au mois de juillet.
Nous aimerions évidemment être hébergés tous les 3 dans une seule chambre. Est-ce possible de trouver facilement des hôtels proposant ce type de formule? Existe-il des triples chambres? Combien cela peut-il coûter dans un hôtel standard? Connaissez-vous des bonnes adresses à Tokyo, Kyoto, Osaka?
J'aurais également voulu savoir qu'elles pouvaient être les particularités d'un voyage au Japon en juillet (climat, paysage ect.)?
Merci.
Avis circuit Prague-Vienne-Budapest? English translation pending
Bonjour , .
Je serais un peu tenté par un circuit d' 1 semaine "Empire austro-hongrois : Prague-Vienne-Budapest" avec un vol au départ de Metz-Nancy , près de chez moi , fin mai . Le voyagiste est Visit Europe . Je m' interroge sur la qualité des prestations (taille des groupes , intérêt des visites guidées , prestations d' hébergement) , mais je n' ai pas trouvé vraiment d' avis de clients ayant déjà participé à ce type de circuit avec eux . Merci 🙂 à celles et ceux qui auraient cette expérience de bien vouloir me dire s' ils en avaient été satisfaits , ou préciser leurs éventuelles réserves .
Je serais un peu tenté par un circuit d' 1 semaine "Empire austro-hongrois : Prague-Vienne-Budapest" avec un vol au départ de Metz-Nancy , près de chez moi , fin mai . Le voyagiste est Visit Europe . Je m' interroge sur la qualité des prestations (taille des groupes , intérêt des visites guidées , prestations d' hébergement) , mais je n' ai pas trouvé vraiment d' avis de clients ayant déjà participé à ce type de circuit avec eux . Merci 🙂 à celles et ceux qui auraient cette expérience de bien vouloir me dire s' ils en avaient été satisfaits , ou préciser leurs éventuelles réserves .