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Échange de séjours Québec-France English translation pending
Nous sommes un couple dans la cinquantaine qui habite le Québec (Canada) Près du fleuve St-Laurent
Nous sommes allés en Europe 2 fois depuis 4 ans et nous comptons y retourner .
Le but de mon message est d'inviter des gens d'Europe chez nous pour 3 ou 4 semaines et en échange d'aller vous rendre visite . La discussion est lancée et voyons si nous sommes compatibles, ce qui serait très important avant tout ! ...Cheldi
Périple à partir de Rio de Janeiro du 14 au 28 février English translation pending
je compte faire un premier voyage au bresil cet hiver
je prevois deux points de chute rio et les chutes d'iguazu
qui peut m'aider a monter ce periple et comment le realiser?
qu'ya t'il a voir entre rio et iguazu?
que choisir comme moyens d e locomotions, voiture, bus? train, avion,
ou loger, ya t'ildes chambres d'hotes, ou bien hotels sympas?
mercide tous vos conseils
Un mois en Arménie English translation pending
UN MOIS EN ARMÉNIE
Conseils avant de partir : se munir de guides est une évidence ; encore faut-il que ce soit de bons guides et cela, seule l’expérience le démontrera. Pour notre part, nous avions acheté le guide Évasion (Hachette), séduisant, bien structuré, de belles photos mais…conçu pour des touristes motorisés. En outre, il ne tient pas compte du fait que l’alphabet arménien n’a rien à voir avec le nôtre. Et quand on montre dans le guide à un Arménien le nom de l’endroit où on souhaite se rendre, souvent, dans les campagnes du moins, il ne peut le déchiffrer. N’aurait-il pas été simple de faire suivre les noms de lieux, du moins des lieux importants, d’une transcription en Arménien. Quant au guide Le petit futé, il porte bien mal son nom. Certaines indications semblent dater de l’époque soviétique : la cathédrale, bel et bien opérationnelle est « en construction » et vous pourrez poireauter des journées entières à la gare d’Erevan pour attendre des trains qui ne roulent plus que dans le souvenir de vieux Arméniens. Ne cherchez pas non plus le guichet où on délivre des billets de bus à la gare routière (cette question fait bien rire les autochtones). Et ne parlons pas des rubriques « hébergement » ni des descriptions des monastères du Karabagh. Bref, à oublier. Le guide qui nous a paru le mieux conçu et le mieux à jour – malheureusement nous n’avons pas pu nous le procurer – est Planète des hommes. Il est indispensable également de se munir d’une lampe de poche car, très souvent, l’éclairage public est inexistant.
Lundi 25 août : Bruxelles. L’avion d’Austrian Airlines est ponctuel. Après une escale à Vienne, nous repartons la nuit pour Erevan.
Mardi 26 : il est 04 h.30 du matin, heure locale lorsque nous atterrissons. Le vol de Lufthansa nous ayant précédé, la file est longue devant les guichets où on obtient les visas. Peu importe puisque, de toutes façons, rien ne presse à ces heures. Les visas apposés, on traverse quelques magasins en free shop où les vendeuses somnolent en attendant d’improbables clients. Dans le hall des arrivées, nous sommes harcelés par les chauffeurs de taxis. Cela sent l’arnaque, comme dans la majorité des aéroports. On se renseigne sur les tarifs « officiels » au bureau d’information et on nous confirme les prix marchandés après des chauffeurs. Bon, on a compris, le personnel est de mèche avec les chauffeurs. Tant pis, on est fatigués et pressés maintenant de rejoindre l’hôtel, ce qui n’est pas évident. Notre chauffeur, en effet, qui est autant conducteur de taxi que je suis dresseur de puces ne connaît pas les noms de rue ; nous aurons droit à une visite nocturne de la ville d’Erevan qui durera plus d’une heure avant qu’il ne localise – enfin que JE localise l’hôtel -. Comme il n’y a pas de chambre libre à cette heure, nous dormirons dans les fauteuils au sous-sol. Après un peu de repos, on part en exploration. Première démarche, changer de l’argent. Il y a un bureau de change dans un petit supermarché à cent mètres de l’hôtel. Le premier contact avec Erevan est décevant. Pour nous rendre place de la République, on traverse des chantiers le long de rues poussiéreuses où les quelques rares édifices encore debout – et dans quel état – sont de conception soviétique. Quant aux noms des rues, soit ils ne sont pas indiqués (cas le plus fréquent), soit ils sont en arménien, donc illibles pour nous, soit, mais c’est rare, en caractères cyrilliques. Bref, comme en outre, à cause des travaux, pas mal de rues sont fermées, le petit plan dont nous disposions se révèle très rapidement inutile. Nouvelle déception en découvrant la place de la République, les fontaines et le plan d’eau qui apparaissent sur toutes les photos, sont inexistantes. Mais la place, malgré son aspect pharaonique, a de la gueule.
On apprend aussi à traverser les rues, exercice périlleux s’il en est. Le trafic est dense, essentiellement composé de taxis et de minibus. Il y a bien des feux tricolores dont le respect semble lié à l’humeur du conducteur ; quant aux passages pour piétons, ils sont purement décoratifs. On regarde donc la façon de procéder des autochtones et on les imite ; en général, une rue se traverse en deux temps avec un bref arrêt sur la ligne blanche. Au début, c’est assez impressionnant mais on finit par s’habituer. Retour à l’hôtel et repos bien mérité. Bonne nouvelle : contrairement à ce que disent les guides, il n’est pas nécessaire de se rendre au consulat du Haut Karabagh pour obtenir les visas ; ceux-ci se font sur place. Après avoir repris des forces, on retourne au centre et à l’Office du tourisme où l’accueil est chaleureux et efficace. On explore un peu plus la ville qui, au soleil et avec tous les arbres qui bordent les avenues se révèle plus agréable qu’au premier abord. On visite le musée National d’Histoire, de conception archaïque et de type soviétique avec ses gardiennes de salles en cache-poussière, mais dont la visite est indispensable avant de partir à la découvert du patrimoine arménien. Le retour à l’hôtel, pas loin du centre cependant, se fait à travers de rues où abondent les nids de poules, totalement dépourvues d’éclairage. Demain, se munir de la lampe de poche si on veut éviter les entorses ou de se heurter à un engin de chantier.
Mercredi 29 : Nos souhaitons nous rendre au monastère de Gueghard. Très aimable, la jeune fille de l‘accueil nous indique quel minibus prendre pour nous rendre à Massiv Market, d’où partent les bus pour Garni. Et, initiative très intelligente, elle nous inscrit tous ces noms en caractères arméniens sur un petit papier qui se révèlera bien précieux. Au terminus, une passagère nous conduira jusqu’à la « gare » des autobus que nous aurions eu du mal à trouver pas nous-mêmes. Le bus nous emmène un peu plus loin, jusqu’à Gokht d’où nous prendrons un taxi que nous partageons avec un couple tchéco-arménien. Le monastère est superbe, dans son écrin de verdure et collé contre la montagne. Trois églises troglodytes complètent l’église centrale et la décoration tant intérieure qu’extérieure est superbe. Deux heures ne seront pas de trop pour flâner dans cet endroit magique que nous quittons au moment où arrivent les cars de touristes et d’écoliers qui mettent fin au climat de quiétude. Nous revenons par Garni où se dresse, entièrement reconstitué, le seul temple qui témoigne du passage des Romains. Cela ne vaut pas les temples d’Italie mais l’endroit ne manque pas de charme avec le canyon en contre-bas. Retour et dîner à une petite terrasse près de la place de la République où nous nous divertissons en observant le manège - qui se veut discret, mais c’est loupé – de prostituées accrochées à leur téléphone portable. A voir les va-et-vient, la clientèle ne manque pas.
Jeudi 30 : Au programme de ce jour, visite d’Edjmiatzin, le « Vatican » de l’église arménienne avec sa cathédrale, son musée, ses monastères et son séminaire. L’ensemble est agréable, très calme avec les allées bordées de fleurs. Trouver un bistro pour boire un petit café se révèle plus compliqué. On le prendra à Erevan où nous serons de retour en début d’après-midi. On commencera par faire un petit tour au Marché central dont la porte de cuivre est imposante. Il est difficile de résister aux marchands qui veulent à tout prix que l’on goûte leurs produits (pèches, raisin, miel, fruits confits, fruits secs, …) sans obligation d’achat. Un peu plus loin, mais pas facile à trouver, le musée Parajdanov, ce cinéaste géorgien aux talents surréalistes. Sa maison-musée abrite une collection de collages et de peintures assez extraordinaires. Pendant toute la visite nous serons suivis comme nos ombres par la propriétaire qui parle un peu allemand et surveille tous nos gestes comme si nous étions des malfaiteurs potentiels. On dînera au restaurant Haiq, pas très visible, installé dans un sous-sol de l’avenue Machkots – en outre les indications sont en arménien – où on dégustera la vraie cuisine arménienne pour un rapport qualité-prix qui défie toute concurrence. Si on ajoute qu’en se réclamant de Envoy Hostel on bénéficie encore d’une réduction de 20%… ! Cerise sur le gâteau, la bière pression n’a rien à envier aux bières belges et le taboulé y est remarquable. Vendredi 31 : Départ pour le Karabagh. A la gare routière, pas de guichet, comme on le signalait plus haut, mais une belle anarchie. Les chauffeurs de minibus, tout comme en Amérique latine, se disputent les clients. Ausitôt accrochés, aussitôt installés . Comme nous sommes les derniers, le minibus part sans plus attendre. La suspension, ce qu’il en reste du moins, a dû connaître des jours meilleurs car les cahots ne sont pas dus à l’état de la route comme nous pourrons le constater au retour dans un véhicule moins vétuste ou mieux entretenu. La route nous semble longue et la halte déjeuner est la bienvenue. Les autres passagers, distants jusque là essaient de communiquer avec nous. C’est laborieux mais, la bonne volonté et toutes les ressources linguistiques et gestuelles aidant, on y arrive. Du coup, nous sommes le centre d’intérêt de l’ensemble des passagers qui nous indiquent ce qu’il faut voir dans le paysage, nous interrogent sur nos projets de séjour, …La fin du voyage en est devenue agréable et de bon augure en ce qui concerne la suite. Cette expérience, nous la revivrons tout au long de notre séjour. Discrets d’abord, respectueux de l’étranger, les Arméniens que nous rencontrerons rechercheront toujours une occasion d’établir un contact, de proposer leur aide en cas de nécessité, sans jamais s’imposer mais avec le désir manifeste d’essayer de briser la barrière de la langue. Au Karabagh nous devons, en principe, loger chez un Français qui réside depuis trois ans en Arménie et dont nous avons trouvé l’adresse sur Internet.
Oui mais nous avons stupidement oublié de prendrenote de son téléphone et de l’adresse de son domicile. Qu’importe, Internet nous sauvera… à condition que le correspondant soit devant son ordinateur. Et ce n’était pas le cas. Quand, enfin, il a pu prendre connaissance de notre message, c’est son ordinateur qui l’a trahi. Après deux heures d’attente, on on envoie un ultime message disant que nous abandonnons et que nous allons nous mettre en quête d’un logement à Stepanakert quand, miracle, la préposée au téléphone se penche à la fenêtre et crie un mot qui ressemble à mon nom nom : c’est Armen qui nous a localisés et nous envoie un taxi taxi ; en effet, il n’habite pas à Stepanakert, mais à Couchi. Mais nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises. Arrivés à Couchi, Armen nous attend au coin de la rue ; heureuse initiative car, à voir l’immeuble où il habite, un vestige de l’architecture soviétique qui, en apparences, relè- relève plus du clapier à lapins ou de la cage à poules (il y a d’ailleurs quelques spécimens qui errent dans l’entrée) ; à voir les escaliers de pierre qui n’ont plus vu l’ombre d’un balai depuis la chute du mur de Berlin, nous n’aurions jamais osé franchir le pas de la porte ( d’ailleurs absente). Heureusement l’appartement d’Armen n’a rien de commun avec l’aspect extérieur. Petit café et organisation de la suite de notre séjour au Karabagh. Nous nous mettons d’accord sur les sites que nous souhaitons visiter.
Samedi 1 septembre, départ pour le monastère de Dadivank qui se trouve à l’extême nord. Il nous faudra trois heures pour l’atteindre, les derniers tronçons de route étant dans un triste état. Au passage, on rencontre des traces de la guerre, tanks détruits, modestes croix portant les photos des malheureux tankistes. Au paysage d’abord agricole se substitue un paysage de forêts ; c’est dans ce superbe environnement qu’est situé le monastère. Il est en pleine restauration. Si la première restauration est correcte, celle qui est en cours ne laisse rien présager de bon. On restera longtemps à flâner dans la galerie et à admirer la sculpture des donateurs
Sur le chemin de retour, premier arrêt au village de Vank. Si ce village a la « chance » de bénéficier des largesses d’un généreux donateur de la Diaspora domicilié à Moscou, on ne peut dire que ses conceptions de l’esthétique relèvent du meilleur goût. Le jaune et le vert dominent partout et l’hôtel, en forme de bateau baptisé « Titanic » détonne dans le paysage.On s’y désaltère quand même et, de la terrasse, on distingue sur la montagne le monastère de Gandzassar. Comme le généreux donateur a aussi penser à faire une route d’accès, la montée ne sera pas trop dure. L’ensemble des bâtiments monastiques est harmonieux, bucolique même. Le portail de l’église est superbe comme les sculptures du clocheton. Heureusement, nous n’avons pas oublié les jumelles (accessoire indispensable, comme la lampe de poche, cfr. plus bas). A Chouchi, nous allons dîner dans un chouette petit resto qui nous a été recommandé par Armen. Il est situé à l’écart – c’est le moins qu’on puisse dire – mais le déplacement vaut la peine tant pour l’accueil que pour la qualité du repas. Mais au retour, la nuit est tombée et il fait noir comme dans un four. Heureusement qu’il y a la lampe de poche. L’obscurité et « l’unité architecturale soviétique » aidant, nous nous trompons de maison. Pas pour longtemps car les séquelles de la période soviétique sont bien présentes et, dès la première volée d’escalier, une porte s’entrouve et une voix nous demande ce que nous faisons là. On s’excuse et on passe à l’immeuble voisin. Le bon, cette fois.
Dimanche 2 septembre. C’est jour de fête et notre hôte a prévu que nous allions ensemble à Stepanakert, nous brossant un tableau dithirambique de ce que nous allions y trouver. Mais il changera d’avis et nous visiterons Chouchi où, quoiqu’en dit notre hôte, il n’y a pas grand chose à voir, la ville ayant été presque entièrement détruite lors de la guerre. Deux mosquées à moiié en ruines, un fort dont les murs sont en bon état de conservation. Bref, ce tour de Chouchi nous prendra deux heures. Finalement, c’est le petit spectacle organisé pour la fête qui nous séduit le plus par sa bonhomie, sa gentillesse et sa qualité : un spectacle de marionettes que nous comprendrons même grâce à la gestuelle et à la manipulation, des danses très élégantes et de la musique traditionnelle jouée sans fausses notes. Enchanteur. Dîner au même resto, « chez Robert », paraît-il. Puisque nous sommes déjà venus la veille, l’accueil est encore plus démonstratif et le repas tout aussi délicieux. Cette fois, nous ne nous trompons pas de maison en rentrant.
Lundi 3 septembre. Un nouvel hôte, Vasguen, un Arménien de France, se joint à nous. On part tôt le matin car la journée sera longue. Premier arrêt, Avetaranots, un très beau village d’un millier d’habitants dans la montagne. L’église est en réfection. Armen et Vasguen discutent avec les ouvriers qui essaient sans trop de conviction de remettre en route une pompe récalcitrante. On va chercher de l’eau fraîche, on bavarde ; en brossant l’épaisse couche de poussière qui recouvre des pierres, on découvre de magnifiques bas-reliefs. Quant on repart, la pompe ne semble toujours pas décidée à fonctionner. Nous ne connaîtrons pas la suite.
L’étape suivante doit nous conduire à un petit monastère situé dans la montagne. De la route, enfin, de ce qui sert de route, on devine de temps en temps son clocheton. Trouver le chemin qui y mène est une autre paire de manches. Et personne pour nous renseigner. On emprunte alors, avec le taxi – c’est costaud les Volga soviétiques - des chemins de montagne qui, chez nous, exigeraient l’empli d’un véhicule 4x4, tous terrains. Devant les masses rocheuses qui se présentent sous les roues de la Volga, le chauffeur, prudemment, décide quand même de ne pas pousser plus loin. On n’ose pas imaginer une panne dans ce coin totalement isolé. On continue donc à pied sous un soleil de plomb en se fiant à notre intuition. Le monastère « devrait » se trouver à notre droite, …finalement, c’est à gauche qu’on le trouve au détour du chemin. Mais nous ne sommes pas seuls. Des soldats censés y travailler sont en pleine sieste. Le monastère est dans un piteux état, rempli de grafitis en russe, du sol jusqu’au toit – les soldats qui ont fait cela devient être de solides acrobates encore à jeun au moment de commettre leur crime - graffitis peu élogieux pour les Arméniens, leurs mères et leur religion selon Armen qui comprend. Lui est très déçu, moi un peu moins car c’est un témoignage instructif de l’image que les Russes se faisaient des Arméniens (et aussi de la « culture » de la soldatesque envoyée là-bas.). Le retour se fait par le monastères d’Amara, avec une très belle enceinte surmontée d’une tour. L’intérieur, trop restauré à notre goût est assez décevant, hormis la crypte. On s’arrête dans quelques villages pour regarder les monuments commémoratifs de la guerre du Haut Karabagh. Les représentations des soldats morts au combat sont gravées dans la pierre. Tous sont des gars de 19 à 30 ans. Le spectacle est émouvant et on prend conscience du prix que la population à dû payer à cette guerre. Enfin, arrêt obligatoire à Stepanakert pour régler les problèmes du visa au Ministère des Affaires étrangères– il nous reste moins d’une heure pour nous mettre en ordre - . Cela nous coûte 11.000 drams avec, en prime, la grogne de la secrétaire qui caressait sans doute l’epoir de partir avant l’heure. Mardi 4 septembre. Chouchi-Goris. Il faut se lever tôt. Le chauffeur de taxi doit encore passer chercher sa fille pour la conduire à l’école. C’est sympa, mais le temps passe. Comme on a bien marchandé le prix, que le chauffeur est sympathique, nous sommes mal placés pour avoir encore des exigences. On arrive à la gare routière dans les délais, on est dans les temps, mais c’est juste. De toute façon, le combi n’étant plas plein, on attendra encore une demi-heure. Dans le bus, un monsieur très handicapé et une dame très excitée qui n’arrêtera pas de monter et descendre du véhicule au grand dam de l’handicapé qui doit la laisser passer. Dans le bus, on n’entendra qu’elle ; elle a le verbe haut et, bien sûr, nous n’y comprenons rien. Les autres passagers si, mais ils auront vite fait d’en avoir assez à en juger par les mimiques. N’empêche, le combi devra s’arrêter selon ses ordres devant ce qui nous semble être une base militaire. Elle descend en courant avec, en mains, une poignée de chandelles. Les hommes descendent fumer une cigarette en attendant son retour. Quand elle revient, c’est pire qu’ avant ; elle a l’air complètement déjantée, crie, hurle. Apparemment, elle raconte ses malheurs mais seule une vieille dame semble compatir. Bref arrêt au poste frontière pour que nous puissions prouver que nous avons payé nos visas. Simple formalité avec des fonctionnaires très aimables. Plus loi, nouvel arrêt pour notre voisine qui va brûler de nouvelles chandelles dans une magnifique petite église qui surplombe la vallée. L’environnement est époustouflant, notre brûleuse de chandelles aussi. Cette fois, c’est l’hystérie, elle embrasse les murs, les portes ; elle hurle, elle pleure, elle gesticule, … Arrivé à Goris, le bus nous dépose devant une station d’essence en dehors de la ville. Petit café, taxi. Le chauffeur veut nous conduire à un hôtel, mais j’insiste pour qu’il nous dépose au marché. Munis d’adresses trouvées dns le guide, je m’apprête à partir à la recherche d’un logement losque je suis abordé par un monsieur très aimable ; il est le patron d’un bed and breakfast. Je négocie le prix, il hèle un taxi – qu’il paie –et nous voilà chez lui. Superbe maison entourée de verdure, avec terrasse de laquelle on a une vue sur toute la ville. Chambre à l’avenant. Une famille accueillante, discrète, serviable et, cerise sur le gateau, la patronne est une cuisinière hors pair et cuisine arménienne succulente (les meilleures feuilles de vigne farcies que nous ayons jamais mangé). Le premier après-midi est consacré à une balade dans la ville, bien agréable avec ses petites maisons à un étage, isolées les unes des autres et ses restes de quartiers troglodytes. Ce n’est pas pour rien que Goris soit qualifiée de « petite Cappadoce ». Nous terminerons notre promenade en sirotant une bière à une chouette terrasse bien ombragée. Mercredi 5 septembre. Levés à 08 h.30 et le petit déjeuner, copieux, variés (choix entre plusieurs sortes de cafés et de thés) nous attend déjà. Le taxi aussi (quand le taxi est réservé depuis l’hôtel ou le B.and B. le prix défie toute concurrence, sutout s’il s’agit d’un ami du patron qui peut se faire ainsi un petit extra). Nous passerons la matinée dans la vallée de Kendzoresk au milieu de cheminées de fées, d’habitats et d’églises abandonnées. La végétation est abondante, les mûres sont à point et l’eau coule partout. Comme notre chauffeur s’est révélé être un excellent guide doublé d’un bon conducteur, jovial en plus, nous le réquisitionnons pour l’après-midi. Nous prenons la route qui mène en Iran et nous croisons beaucoup de camions de ce pays puisque c’est, avec la route qui mène en géorgie, le seul point de communication entre l’Arménie et le reste du monde. Toutes les importations passent obligatoirement par ces deux routes. C’est une route de montagne, sinueuse, avec de beaux points de vue. Sur le côté, un rstaurant qui accueille les voyageurs iraniens. Les cars qui assurent la liaison Erevan-Téhéran sont luxueux. On loge la frontière avec l’Azebaidjan, l’ennemi juré des Arméniens. Pas de militaires, pas de barbeléq, rien qui puisse faire croire qu’à cinquante mètres se trouve un autre pays avec lequel l’Arménie est toujours en guerre. Mais qui irai se perdre dans ces montagnes ? On quitte la route pour s’enfoncer dans une magnifique forêt(Chênes, érables, sorbiers, frênes, .., sur une piste pas trop mauvaise. Après une heure de trajet, nous atteignos le monastère de Bheno-Noravank. Extérieurement, il ne paie pas de mine : un gros parallélipipède de basalte. Mais l’intérieur.. ! La décoration des encadrements de portes d’abord, puis, quand on s’est habitué à la faible lumière, on découvre dans les coins supérieurs de superbes bas-relifs qui font immanquablemùent penser aux sculptures préromanes. Tout autour, c’est l’effervescence. Il y a là plusieurs familles qui préparent un barbecue géant. Les femmes s’affairent pendant que les hommes… jouent aux cartes (deux d’entre eux, cependant, activent le feu). Les plus jeunes veulent parler avec nous. L’un a appris l’allemand et ne se débrouille pas mal du tout à la grande fierté de son père. On fit des photos, mais ils n’ont pas d’adresse et nous sommes bien marris de ne pas pouvoir les leur envoyer. (Le fonctionnement de la poste a l’air très particulier comme on nous l’expliquera plus tard). On nous invite à partager le repas, ce que nous aurions accepté volontiers, mais notre taximan devait rentrer. On se confond en excuses de crainte de heurter leur hospitalité. Sur le chemin de retour, notre chauffeur s’arrête pour cueillir des mûres au risque de frôler l’indigestion (mais elles sont tellement bonnes…) et…frotter sa voiture avec son petit chiffon à chaque arrêt. On arrive même à se comprendre : avec les dix mots d’arménien que nous avons appris, les trente de russe, séquelle d’un apprentissage ancien et frustré de cette langue, quelques mots d’anglais, des gestes et des fous rires partagés. Bref, une journée formuidable qui se termine par un repas tout aussi formidable chez nos hôtes. Jeudi 6 septembre. Le taxi vent nous prendre à 9 h.30. On prend en charge un médecin qui doit se rendre à l’hôpital. Le chauffeur est moins bavard, mais la route est difficile et il se cncentre sur sa conduite. Direction : Tatev. Encoe une route merveilleuse, malgré les innombrables nids de poules. Arrêt près d’un belvédère qui, outre une magnfique vue sur le canyon, permet de voir, dans le lointain, le monastère de Tatev (encore une fois, les jumelles étaient les bienvenues). Sur le chemin du belvédère, nou rencontrons deux franco-arméniennes qui connaissent bien Armen de Chouchi chez qui elles iront aussi loger (le monde est parfois petit). Nouvel arrêt au « Pont du diable » et ont atteint enfin cette merveille qu’est le monastère de Tatev, perché sur sa palte-forme, au bord du précipice. C’est un grand monastère fortifié avec de nombreux bâtiments, une belle grande église et une autre, mignonne, avec ses portes et ses chambranles sculptés. On visite, on flâne, on s’imprègne de l’atmosphère. Hormis les deux franco-arméniennes et un couple de belges, nous étions les seuls sur le site. Avant de prendre le chemin du retour, notre chauffeur nous emmène dans un endroit qui surplombe le monastère pour que nous puissions prendre des photos. Nous demandons au chauffeur s’il connaît un autre monastère qui s’appellerait Tatev du bas. Il connaît, mais nous dit qu’il n’est pas accessible. Du haut de la montagne, il nous indique vaguement où il se trouve ; mais sur la route, il s’arangera qand même pour que nous le dévouvrions en « vue aérienne ». C’est un ensemble recouvert de végétation, mais à l’œil nu – et surtout aux jumelles- on distingue parfaitement l’encente, les bâtiments monastiques – ou ce qu’il en reste – et l’église. A Goris, nous rencontrons de nouveaux hôtes, un couple de Hollandais et un couple d’Arméniens qui travaillent pour l’UNICEF. Avant de dîner tous ensemble, nous descendons en ville à la recherche d’un local internet. Comme je tapote le clavier de l’ordnateur, une jeune femme nous entendant parler français me demande une explication grammaticale, prétexte surtout à entamer la concversation et à nous inviter à visiter le centre pou la défense de la langue française dont elle s’occupe. Nous apprenons que Goris a 6 écoles qui ont choisi le français comme première langue étrangère et que la ville est jumelée avec Vienne en France. Comme j’étais inspecteur de français et de langues romanes en Belgique, les questions fusnt et tout se terminera par une séance photos. Nous serons dans la presse… ! Au retour, la table est dressée sur la terrasse, le Hollandais a acheé du vin (pas fameux) et le patron une énorme pastèque. Après le repas, il nous dera goûter le vin maison, une rude épreuve pour les estomacs, et une vodka maison aussi qui fait oublier le vin précédemment ingurgité. Fameuse sa vodka !!! Au rang des bons souvenirs. Bref, une soirée très agréable. Dommage que demain, il faut leve le camp. Mais nous aurons gardé un bon souvenir de Goris et de cette famille si accueillante. Vendredi 7 septembre. Goris-Yeghernadzor. Pas de problème de places dans le combi : le patron du B.and B. a téléphoné à l’agence pour qu’on nous réserve deux places. Heureusement parce que le minibus est plein. On s’enfonce dans la vallée de l’Arpa au long de laquelle sont aménagés des espaces pour piqueniquer, se baigner, …On fera d’ailleurs un arrêt-pause dans un des ces endroits, ombragés, le long s’une petite rivière, avec un bar qi sert des rafraichissemnts. A 13 h.30, nous sommes déjà à Yeghernadzor. Il faut le savoir car le chauffeur nous a déposés le long de la route poussiéreuse, un peu en dehors de la ville comme nous nous en apercevrons. Mais le bus continue, lui, vers Erevan et, par conséquent, il n’entre pas dans la ville, une ville très quelconque. Le B.B se trouve dans un quartier à l’autre bout de la ville. On dépose ls bagages et on part à la découverte de Yeghernadzor… Que faire en attendant le soir ? Car il n’y a rien à faire à Yeghernadzor. Comme l est encore tôt, que Noravank n’est pas loin, à pene une dizaine de km. j’avise un taxi, on débat du prix et nous voilà partis. Une fois de plus, le chauffeur est agréable, nous montre le paysage, nous montre des habitations troglodytes, s’arrête pour que nous puissions conempler le paysage à notre aise et prendre des photos. L’ensemble monastique est fabuleux dans son cirque de montagnes avec les reflets du soleil dans les pierres ocres. Les décorations, les tombes, les sculptures, …et la mauvaise idée de grimper à l’étage de l’église par un escalier de pierre, étroit. Monter n’est rien, mais descendre…donne le frisson. Nous resterons là aussi un sacré temps à nous en mettre plein la vue, à jouir de l’atmosphère, du spectacle. Et chapeau pour ces chauffeurs de taxis, pour leur cordialité, leur patience – parce qu’ils attendent le temps qu’il faut, ou bien nous accompagne pour regardr avec nous ou nous montrer un détail – Et toujours avec le sourire. La soirée nous change de Goris. Pas de repas prévu au B.B. En ville ( ?) pas de restaurant. Comme on se renseigne, un monsieur bien aimable nous conduit avec sa voiture dans un restaurant le long de la route, avec petits salons privés, …Ce n’est pas ce qu’on pense car, en Arménie, il est fréquent, dans les restaurants de s’isoler dans une pièce séparée, parfois par une simple cloison, pour manger entre amis ou en famille. Nuit très chaude. Chaleur et moustiques. Samedi 8 septembre. Retour à Erevan. Le chauffeur du combi se prend un peu pou Schoumi et nous mettrons mons de deux heues pour atendre la capitale. On nous dépose loin du centre. On prend un taxi, mais il ne connaît pas l’adresse. Comme nous avons déjà une petite connaissance de la ville, du moins de ses grands axes, c’est nous qui le pilotons. Comme il n’y pas de chambre libre, on laisse les bagages et on décide de trouver l’endroit où prolonger nos visas puisque ceux-ci ne sont valables que pour trois semanes et que nousa vons l’itenion de rester un mois. Commence alos la galère – qui nous permet de ben visiter la ville ; chaque chose a son avantage – On s’adesse, cela paraît logique – à une agence de voyage. On nous explique très bien où cela se trouve, comment y aller, …on remercie et, quand on arrive à l’endroit indiqué, tout est faux. Je passe sur les autres péripécies. Après de longues promenades, on trouve enfin quelqu’un qui sait. Hourrah ! C’est au fond d’une cour à gauche, cour invisible de la rue que se trouve l’endroit tant convoité, mais…c’est fermé. Il y a bien un personnage en uniforme à l’intérieur mais il refuse de nous parler. Il faudra beaucoup d’insistance, de patiencepour que, lassé de nous avoir sans doute dans son champ de vision et comprenant que nous n’étions pas près de partir (après avoir tnt cherché !!!) qu’il a consenti à s’extraire de son fauteui pour nous dire que le bureau serait ouvert le lundi à 11 h. On se rend alors au musée des enluminures qui se trouve tout en haut de la ville. Génial, une collection incroyable de livres et de manuscrits anciens, le plus vieux daté de 987, des livres d’histoire, de mathématiques, de géograpie, de sciences, des cartes, …et des enluminures extraordianaires. Et il paraît qu’on ne voit qu’une infime partie des trésors que détent ce musée, le reste se trouvant das des caves blindées. Nous consacrerons la fin de la journée à la visite de la nouvelle cathédrale. Une erreur de lecture de plan nous fait errer dans des quartiers moins connus, plus populaires et très animés. Se perdre est parfois positif. Nous trouverons enfin la cathédrale apès avoir traversé un mignon parc infantile. La cathédrale a de la gueule ; elle est immense, un très beau lustre la décore, mais l’ambiance est froide. Comme c’est samedi, c’est le jour des mariages et nous assisterons à la fin d’une cérémonie. L’ambiance n’est pas au recueillement ; les gens vont, viennent, les amis se retrouvent, bavardent pendant que le prêtre poursuit l’office qui ne sera troublé que par la présence d’une illuminée qui invoque on ne sait quelles divinités dans l’indifférence générale. Au retour, on retrouve Vastgen de retour lui du Karabagh. Il nous apprend une bonne nouvelle :on peut obtenir la prolongation du visa à l’aéroport avant l’envol. Une joiurnée de gagnée. Dimanche 9 : journée pleie de surprises. Au petit déjeuner, nous faisons la connaissance d’un Anglais, originaire de Pologne qui poursuit des études en France, parfait polyglotte, anglais, polonais, russe, français. On échange des informations puis on s’en va prendr eun bus pour Achtarak qui devrait être notre point de départ pour la visite du monastère de Hohvanavan ; on voit un minibus prêt à partir, mais…c’est un privé qui se dispose à emmener un goupe. On nous indique où prendre notre bus puis, on nous rappelle. En fait, le groupe est une chorale qui va chanter un office à Ochakan. Ils nous proposent, si cela nous intéresse, d’aller les entendre et ensuite, ils nous déposeront à Acharak. On accepte et on ne le regrettera pas. Ce sont de vrais professionnels – parmi eux des chanteurs de l’opéra d’ Erevan – et nous assistons à un superbe concert dans une église quasi vide. Les quelques assistants somnolent, voire dorment carrément, ou se promènent pendant l’office. Nous faisons de même, visitant la crypte dans laquelle se trouve le tombeau de l’inventeur de l’alphabet arménien et l’ensemble de khatchkar dans le jardin de l’église qui ne sont pas des monuments funéraires, mais bien les lettres de l’alphabet représentées chacune par un khatchkar. Nos chanteurs, comme promis, nous déposent à Achtarak où je négocie un taxi pour nous emmner au monastère situé au bord d’un profond canyon. Le tympan sculpté est remarquable et aux alentours, quelques beaux khatchkar. Aux jumelles, on distingue dans le lointain, un autre monastère qui surplomb ele même canyon. Très aimablement et sans que nous le lui ayons demandé, notre chauffeur nous ramène au-delà d’Achtarak sur la route principale à l’endroit où on peut arrêtre les minibus de passage. Chance : il y en a un en partance et il reste deux places. Il est du genre poussif et, en blague, je dis qu’à cette allure, nous ne sommes pas près d’arriver à Erevan. Sitôt dit, le bus s’arrête. La panne. A force d’essayer de le remettre en route, c’est la batterie qui meurt. Comme la route (pardon l’autoroute) est en légère déclivité, tout le monde s’y met pour pousser le véhicule de l’autre côté en franchissant le terre-plain. En Europe, c’est la catastropàhe assurée mais en Arménie cela semble faire partie des aleas du voyage. Pas de bras d’honneur, pas de coups de klaxon, …Nos efforts seront de toute façon inutile. Nous n’attendrons pas longtemps que passe un autre combi en bon état. Lundi 10 : on retrouve notre anglo-franco-polonais qui part vers le sud alors que nous prenons la direction du nord, destination Dilidjan. Autoroute juqu’à Sevan, on longe une parie du lac d’un vert émeraude sous les rayons du soleit et, après la traversée d’un long tunnel, nous découvrons une végétation totalement différente, de la moyenne montagne entièrement recouverte de forêts épaisses. 0 Dilidjan, nous avons une adresse de B&B donnée par l’Office de tourisme d’Erevan et confirmée par nos deux guides. Comme nous avons du mal à nous orienter, on prend un taxi qui nous emmène loin, trop loin à notre gôut, mais il n, ’est palus possible de faire marche arrière. En plus le chauffeur n’est pas sympa du tout – c’est le premier du genre -. L’adresse est correcte mais, apparemment, où les clients ont très rares où le B&B n’existe plus. Il faudra du temps et beaucoup d’insistance pour qu’une dame âgée vienne nous ouvrir. Puisque nous sommes là, on prépare vite une chambre avec un lit qui a dû connaître les ébats de plusieurs générations. Le milieu n’est pas un creux, mais une tranchée ; on nous sert des fruits pour meubler l’attente. Nos hôtes, qui ne parlent que l’arménien et le russe, font l’impossible pour communiquer et, finalement, ils nous mettent en communication téléphonique avec une amie censée parler anglais. On finit par faire comprendre que nous aimerions connaître le prix du logement d’abord et que nous souhaiterions visiter deux monastères Gotchavan et Hagartsin situés dans les environs. Finalement on négocie un « paquet » : chambre, dîner, petit déjeuner et véhicule pour se rendre aux monastères pour 19.000 drams. C’est le gendre qui nous emmène dans une jeep de l’armée russe qui doit avoir fait la guerre de quarante. Mais elle roule et cela suffit. Comme d’habitude, nous aurons largement le temps de visiter, de flâner et de prendre des photos à notre aise. Les deux monastères valent le déplacement, chacun dans un environnement différent, l’un sur une butte dans la montagne, l’autre dans le creux d’une vallée ombragée. D’après ma carte, de Dilidjan, il y a une route qui devrait nous permettre, avec des changements de bus, d’atteindre Hagbad et Sanahin. D’après nos hôtes, ce n’est pas possible, mais, bizarement, le gendre veut quand même bien nous y conduire moyennant un prix pharamineux. Mardi 11 : On décide donc de prendre un bus pour Dilidjan qui ne se trouve qu’ à une trentaine de km. Cela ne prendra qu’une grosse demi-heure. La première impression est favorable. Enfin une ville très animée avec un centre qui s’articule autour du marché et il y a même un office du tourisme auquel je me rends illico. Je suis accueilli – où plutôt je drange deux fonctionnaires qui regardaient la télévision et qui ne parlent que l’arménien (même pas le russe). C’est génial por renseigner des étrangers, mais il ne doit pas y en avoir beaucoup. Enfin, autant pour se débarrasr de moi que pour retourner voir le feuilleton, ils me donnent un dépliant avec les adresses de tous les B&B de la ville, dépliant très bien fait, avec des dessins des maisons. Heureusement qu’il y a des dessins d’ailleurs car, dans une ville que tous ses habitants connaissent, aucun, en apparence, ne connaît les noms des rues. D’après les dessins, je repère une maison qui n’a pas l’air mal, reste à la trouver. Après une longue promenade, je crois l’identifier au loin. Quelqqu’un m’oriente, c’est le cas de le dire, et je la trouve enfin. Je frappe, je sonne, j’entre dans la propriété (tout est ouvert) mais personne. Je m’adresse à une petite échoppe. Le patron téléphone ; pas de réponse. Ils donne ensuite une série de coups de téléphone et arrive à contacter le fils de la maison qui, rapidement – mais tout cela a pris près de deux heures et ma femme m’attend avec les bagages à l’arrêt des bus – vient me chercher. On redescend en villa e à pied, on récupère ma femme, on prend un taxi pour aller chercher une voisine qui étudie à l’université et on revient. Entretemps, la patronne, avertie, est revenue et nous réserve un accueil digne d’hôtes de marque : café, fruits, petits gâteaux ; la maison est superbe avec sa terrasse d’où on a une belle vue sur la ville, chambre immense et excellent lit. C’est Byzance. On bavarde un peu avant de faire un tour en ville où on nous reconnaît déjà – du moins ma femme à qui, pendant son attente, on a demandé moult fois si elle avait besoin d’aide. Au marché, on tombe en admiration devant les étals où les fruits sont exposés en jolies pyramides. Je demande l’autorisation de photographier un étal…Non seulement on me la donne, mais tout le monde se précipite, pour être sur la photo. On nous invite à nous asseoir, on nous offre des fruits pêches, pires, raisin, … Les marchands des alentours arrivent l’un avec des fruits, l’autre avec le traditionnel vin maison – on fera croire que ma femme est diabétiques pour y échapper après la première gorgée, et cela a bien marché, l’une des marchandes souffrant de cette maladie, mais pour de vrai, elle – la vodka, …Echange d’adresses ( ?) mais comme il n’y a pas de système postal, l’envoi des photos est trsè hypothétique. On a bien du mal à expliquer à nos hôtes que nous devons les quitter, mais on promet de se revoir. On terminera cette promenade bien agréable en sirotant une bière sur une petite terrasse au bord de la rivière et sous la surveillances de deux immenses grands-ducs enfermés dans une cage bien étroite pour eux. Au retour, une autre surprise nous attend. Madame nous présente sa voisine, Astrik, une jeune étudiante en français de l’université qui, sous prétexte de mettre son français en pratique, nous servira de guide tout au long de notre séjour. Mercredi 12 : Idjevan. On négocie avec un chauffeur de taxi rencontré la veille le prix pour se rendre à Makaravank. Pour la première fois, le temps est couvert et le monastère est dans les nuages, ce qui lui donne un certain charme. On rentre dans l’après-midi, le soleil est revenu et on flâne en ville où de plus en plus de gens nous saluent. Le soir, le mari de madame étant revenu, on bavarde et nos hôtes nous dissuadent d’aller à Hagbad et Sanahin par le chemin que nous avions choisi – trop dangereux, on se demande pourquoi, trop difficile, vous allez vous perdre, …- Nous opposons que la roue qu’ils nous indique est interdite pour raisons militaires (elle longe la frontière azeri et les miltaires s’y regardent en chiens de faïence quand ils ne tirent pas dessus à l’occasion). Bref, on discute et ils nous persuadent de partir en voiture avec un de leurs amis qui n’est autre que le père d’Astrik. Cela permettra à sa fille de faire l’excursion et surtout, mais c’est l’implicite, permettra à son père d’arrondir un peu sa fin de mois avec notre contribution. A Idjevan, seule un centaine de personnes ont un emploi dans les deux ou trois seules petites entreprises qui existent et, comme dans beaucoup d’endroits, il faut se débrouiller pour vivre. Jeudi 13 : on part tôt car la route sera longue. Nous longeons cette zone frontière. De l’autre côté de la route, un village entièrement rasé, seule subsise l’église. On ne peut pas s’arrêter et on me déconseille de photographier car, à mons de eux cents mètres, on distingue le dispositif militaire et les soldats qui surveillent. Du haut du col, on voit bien un lac, azéri, selon la carte, arménien selon notre chauffeur. Les paysages sont superbes. On arrive enfin à Haghbad, très bel ensemble avec un Khatchkar représentant une crucifixion, unique en son genre. On y croise une poignée de touristes. On revient par Alaverd, ville industrielle (cuivre), mais surtout beaucoup de ruines industrielles et une cheminée qui crache une fumée qui forme un véritable nuage qui empêche la vue. On traverse ensuite un paysage curieux fait de plateaux qui se succèdent et qui forment de véritables parallélipipèdes séparés les un des autres. Le monastèrede Sanahin est encore différent, avec on gavit ouvert son église sombre, les tombes culptés qui forment le sol du gavit, les statues des donateurs au sommet du chevet On fait l’impasse sur Odzum pour essayer de trouver le monatère de Kobaïr, indiqué sur les cartes, mais très approximativement. Il faudra demander plusieurs fois le chemin, faire des allers-retours sur une route qui traverse des paysages de toute beauté pour enfin, trouver un petit chemin qui grimpe dans la montagne. Une voix qui sort d’on ne sait où nous crie si nous arrivons à une croisée de chemins, s’il faut prendre à droite ou à gauche. Dasn cette végétation très dense, il ya l’une ou l’autre maisons, bien cachées et, çà et là des reines-claudes à se faire damner. La montée est rude, mais pas de traces de monastères. Nous sommes prêts à renoncer, mais je m’entête car il me semble avoir entendu du bruit bien plus haut. Et je ne m’étais pas tompé ; ce bruit était le bruit de gravats que des ouvriers, en train de restaurer le monstère, jetaient dans le précipice au bord du quel il est bâti. Pas de chance, partout des échafaudages qui permettent cependant d’admirer les magnifiques fresques que, pour notre chance, on n’a pas protégées mais au risque de les abîmer définitivement avec les rejets de poussières des pierres sciées à la machine. Fatigués, mais enchantés, n revient par la même route non sans faire quelques achats pour le dîner dans les vllages traversés. Tout au long de la route courent des cochons en toute liberté et le chauffeur doit être attentif. Vendredi 14 : Idjevan-Gavar. C’est à regret que nous quittons cette charmante famille. Il faut d’ailleurs discuter ferme pour payer le prix annoncé sur le dépliant. Madame semble nous considérer comme ses invités, ce que, avec beaucoup de diplomatie, nous ne pouvons admettre Si elle tient un B&B, c’est pour améliorer le quotidien et non pour offrir gracieusement son hospitalité ; connaissions les conditions, ce qu’elle finira par admettre en nous considérant quand même comme ses invités pour un repas. Quand nous arrivons à l’arrêt des bus, le chauffeur a déjà été mis au courant de l’endroit où il devait nous arrêter sur la route puisque nous n’allions pas jusqu’au terminal. (décidément, on prend bien soin de nous). On nous débarque en pleine nature. Il reste des champs à traverser pour rejoindre une autre petite route. De loin, nous avons déjà été repérés par un chauffeur de taxi égaré par là. On s’accorde sur le prix. Il se demande pourquoi nous voulons aller à Gavar, endroit que nous avons choisi, d’après la carte, pour aller visiter le fameux cimetière de Khatchkars. Il nous propose de nous y conduire et de nous ramener à Sevan. Fidèles à notre programme, nous refusons, ce que nos regretterons plus tard. Très aimable, notre chauffeur fera pluieurs arrêts pour nous montrer des monuments, une église, .. qui ne figuraient pas sur nos guides. La route longe le lac Sevan, c’est merveilleux. Comme convenu, le chauffeur nous dépose à Gavar. Selon le Petit Fûté, toujours en retard d’une ou de plusieurs geurres, il y a un office du tourisme. On cherche et on trouve en effet un bâtiment sur lequel est écrit, en russe et en caractères cyrilliques « office du tourisme ». J’entre, je surprends deux vieilles personnes qui m’expliquent qu’elles vivent là et qui, apparemment, n’ont jamais imaginé qu’il habitait un soi-disant ancien office de tourisme. On a soif. Comme il n’y a pas un chat en rue, on entre dans une banque et le garde nous explique qu’il n’y a pas de débit de boissons à Gavar. Il y a bien un tout petit marché, mais rien à boire. Il faut se loger. D’après le guide toujours, il y aurait un hotel datant de l’époque soviétique au quatrième étage ( ?) d’un immeuble cage à poules datant de la même époque et dont l’entrée est jonchée de détritus. Soudaint, o miracles, j’aperçois une jolie maison sur laquelle est indiqué hôtel. Dans la cour, d’énormes voitures, 4x4 ultramodernes, mercédes, BMW. Je m’enquiers, l’accueil est bizarre, comme si je demandais des pastèques chez un fabricant de cercueils. Il y a de la place. On nous montre la chambre, petite, corecte, mais si l’immeuble semble moderne, la plomberie doit être l’œuvre d’un kolkhosien désoeuvré. Le tuyau de douche pend lamentablement, les robients se dévissent, …Enfin, nous sommes contents d’avoir trouvé un toit. Come nous avns toujours soif, on demande un café qu’on nous sert vite fait bien fait sans nous faire payer. Manifestement, nous ne sommes pas les bienvenus. Puisqu’il en est ainsi, on décide d’aller à Noradour visiter le cimetière des Khatchkars, on trouve difficilement un véhicule pour s’y rendre ; le chauffeur sympa se demande aussi ce que nous faisons là. Le fameux cimetière correspond à l’image qu’on s’en fait et vaut le déplacement ; c’est impressionnant. (mais on aurait mieux fait de suivre les conseils du premier chauffeur). Au retour, Gavar est encore plus désert qu’à l’aller. Rien, mais alors, rien, une ville déserte, pas un bruit, pas une âme. Heureusement que nous avons pris de la lecture car la soirée va être longue. A l’hôtel, on ne nous propose pas de dîner, le personnel donne l’impression d’assister à une veillée funèbre . Plus tard, nous verrons d’autres voitures de luxes stationner devant l’hôtel et les gens s’engouffrer dans de petites salles où on leur sert à manger et surtout à boire à voir le nombre de bouteilles vides de vodka que le personnel sortira des salles à manger le lendemain. Au moment de l’addition, on ne paiera que l’hébergement pour une seul personne, on ne comptera pas les cafés pris la veille et au petit déjeuner. Manifestement, notre présence n’était pas souhaitée. Repaire de mafiosi ? Réunions discrètes de polticiens ? Nous ne le saurons jamais. Samedi 15 : Gavar-Presqu’île de Sevan. On prend un taxi jusqu’à Sevan. On cherche, en vain, l’officie de tourisme signalé dans le guide mais, ici, au contraire de Gavar, il n’a jamais existé. Dans le marché, on trouve un petit bisto sympa. Le mari a un taxi et il nous emmène à la presqu’île, au pied du promontoire où se trouvent les deux églises. C’est samedi et il y a du monde, essentiellement des Arméniens qui proftent de la fin de semaine. L’hôtel restaurant pratique des prix tout à fait raisonnables et nous décidons d’y rester prendre un ou deux jours de repos. La chambre est confortable, avec vue sur le lac, le restaurant très correct. Si à midi, les cars y déposent les touristes autour de grades tablées, le resto est fréauenté essentiellement par des Arméniens, surtout le soir et les prix sont établis en fonction de cette clientèle. Nous montons l’escalier de 226 marches qui mène au sommet. Deux églises domnent la presqu’île dont une « en activité » ; un baptême y a d’ailleurs lieu et la vue sur le lac est superbe (le lac Sevan, 150 km/sur 50 km. avec ses 2000 m. d’altitude est le deuxième lac navigable le plus haut du monde après le lac Titicaca). On restera longtemps à flaâner sur ce promontoire à jouir du paysage. Dans une des églises se touve un étonnant Khtchkar décorés d’ornements figuratifs assez surprenants. On passera l’après-midi à se reposer sur la plage ; mais l’eau nous semble un peu trop froide pour s’y baigner. Dimanche 16 : Sevan-Traghkadzor-Sevan. On se lève tôt, pour des prunes. Tout est fermé, rien ne bouge. On aurait pu quitter l’hotel sans que personne ne s’en aperçoive. Oar conséquent, pas de petit déjeuner. Un taxi traîne sur le parking, on le prend pour Sevan où un bus aurait pu nous emmener à Hrazdan. Mais le bus est parti à l’heure et…sans nous. Qaunt à connaître l’heure du suivant, les avis divergent…et de beaucoup. Un chauffeur de taxi nous harcèle. D’après lui, il n’y a pas de bus (mais ils disent tous cela). Il faudra bien se résigner. On part à la recherche du chauffeur de taxi que nousa vions eu la veille qui lui, pour le prix officiel, nous conduit directement à Traghkadzor, nous évitant la correspondance par Hrazdan, et où se trouve le monastère de Kètcharis. Finalement, en ratant le bus, nous aurons gagné du temps. Contrairement à Ochakan, il y a beaucoup de monde à l’office, mais ici, la chorale ne vaut pas tripette. L’église est pleine comme un œuf, mlais à la différence de nos égliss, comme les gens ne restnt pas en place, on peut circuler et visiter ainsi pendant l’office (ce que font aussi les touristes arméniens qui photographient à qui mieux mieux). Le gavit est orné d’une très belle freque et, en se promenant dans les environs, on découvre ne toue petite église, plus ancienne que le monastère etbien mignonne dans sn écrin de verdure. On redscend par la ville où un ancien marché couvert soviétique a été transformé en hôtel tout en conservant la façade d’origine avec ses sculptures représentant, en style tout aussi soviétique, les différentes corporations présentes dans le marché. Il faut admettre que ce n’est pas du tout désagréable à regarder. Comme il faut attendre longtemps pour avoir un hypothétique bus pour rejoindre Hrazdan, un chauffur de taxi nous propose, ainsi qu’à deux autres personnes qui attendaient comme nous, de nous y conduireà un prix légèrement supérieur au prix du bus. Même topo à Hrazdan, une attente de plusieurs heures pour avoir un bus – et beaucoup de monde qui l’attend – pas d’internet, rien à faire, rien à voir. On reviendra donc en taxi. Comme on se trouve ben dans notre hôtel où nous sommes maintenant les seuls clients, on décide de prolnger notre séjour. Lundi 17 : Sevan. On a hélé un minibus. Ire des chauffeurs de taxis pour qui cet itinéraire est chasse gardée. Nous cherchons une connection à internet depuis plusieurs jours et nous devons impérieusement téléphoner à Erevan pour réserver l’hôtel avant notre départ. Sevan est une grande ville. Il paraît qu’il y a un centre internet. A la première adrsse, il n’existe plus. A la deuxième, il est inconnu et à la troisième, il ne fonctionne plus. Le modem serait out ?(mais il fonctionne pour les jeux vidéos). Reste le téléphone ; on finit par trouver le cntre téléphonique de Sevan ( ?) mais le téléphone ne fonctionne qu’avec des cartes qu’on ne vend d’ailleurs pas au cenre de télécommunication et personne ne poura jamais nous dire où se vendent ces précieuses cartes. C’est grâce à l’amabilité d’un Arménien rencontré que je pourrai réserver l’hôtel au moyen de son portable. Retoutr à l’hôtel, plage et farniente. Mardi 18 : Sevan-Erevan. On paie les trois nuits, ce qui me vaut un large sourire parce qu’ils n’en avaient compté que deux. Cette fois le moyen de locomotion sera un de ces grands autobus jaune qui fonctionnent au gaz. Cela roule bien et on entre à Evan dans les embouteillages dignes de nos grandes villes. Aucun taxi ne veut nous conduire à notre hôtel. On se demande pourquoi. La aison en serait que l’hôtel était trop proche (10 minutes à pied, mais avec les bagages.. !) Les gens essaient bien de nous aider, mais à cette heure, tous les taxis sont occupés. On finira par trouver et, au compteur, on a parcouru… 6 km (à pied, cela fait plus d’une heure de marche avec les bagages, mais pour un taxi, le trajet est estimé trop court… !) Sur la place d la République, on teste les fontaines (on ne les avait pas encore vu fonctionner celles-là). Internet, Office du toutisme où on apprend que l’exposition Armenia Sacra que nous n’avions pas pu voir à Paris, ouvrait le jour même. Cette fois, nous ne l’avons pas ratée et c’est bien ainsi. Le soir, à l’hôtel, on rencontre d’autres voyageus dont un jeune français qui fait un stage de trois mois en Arménie sur l’étude de…la pomme de terre. En Arménien il se plaignait avec beaucoup d’humour, d’avoir une vocabulaire trsè riche sur ce qui concerne l’agriculture et plus particulièrement dans le champ lexical de la patate, mais que ne n’était pas très utile pour voyager ? Mercredi 19 : Erevan-Khor Virap. Un peu plus difficile à trouver les combis pour ce patelin. Un premier bus nous emmène à la gare ferroviaire d’Erevan et c’est en passant sous celle-ci par un passage souterrain pas évident à trouver, qu’on trouve, sur un terrain vague, quelques minibus qui attendent les clients. On trouve le nôtre, puis le chauffeur qui ne partira qu’à 11 heures. Il place deux bouteilles d’eau minérales pour réserver nos sièges et, pour tuer le temps, on va visiter la gare. Elle est immense, architecture soviétique évidemment, et…un seul guichet où, semble-t-il, il y a même quelqu’un pour délivrer des billets, mais pour où ? Grosse animation sur le quai. Un train serait-il attendu ? Erreur. Le quai sert de lieu pour un immense marché aux fruits et légumes, coloré, animé. Il est difficile même de s’y frayer un chemin. Sur une voie, une vieille locomotive et un wagon. Comme on s’attarde, un monsieur d’un certain $age nous aborde t nous demande de l’attendre. C’est le gardien du « musée », c’est-à-dire le wagn qui est sous nos yeux. Il revient avec la cle. C’est un vétéran, décoré par Staline en personne – nous aurons droit aux photos – A l’intérieur, tout est désuet, comme le téléphone, mais c’est touchant. Nous repartirons avec une photo de ce monsieur pendant son service militaire. A 11 heures précises (les Arméniens sont ponctuels) le bus démarre. Comme le monastère de Khor Virap est en dehors de la route, le chauffeur, très aimablement et après avoir pris l’avis des autres voyageurs, fait le détour et nous dépose au pied du monastère non sans avoir écrit sur un papier ses heures de retour et l’endroit à rejoindre, à pied, bien entendu, pour arrêter le bus au passage. Khor Virap, c’est un peu la carte postale, le monastère devant le Mont Ararat qui lui est en Turquie. Mais à quoi bon gâter son plaisir ; c’est plus impressionnant que la carte postale et le monastère mérite d’être visitée avec le cul de basse fosse où aurait été enfermé, dit-on, le brave Grégoire l’Illuminateur pendant treize ans. Un peu difficile à croire ; enfin, on descend par une échelle posée à même le mur et on laisse aller son imagination. Du haut de lamuraille, on domine la Turquie. La frontière, matérialisée par des barbelés est à peine à une centaine de mètres. Aux jumelles, on distingue trsè bien des minarets, des miradors aussi et toujours, impressionnant avec ses 5.600 m. le Mont Ararat couronné de neige. Retour au carrefour que nous a designé notre chauffeur, en plein soleil et le bus est à l’heure ; c’est le même chauffeur, le bus est plein, mais les passagers se serrent pour nous faire de la place. Toujours cette gentillesse et ce souci d’être agréable. On repasse par l’Office du tourisme pour avoir confirmation de la délivrance du visa à l’aéroport. Personne n’est au courant, mais on téléphone à l’aéroport qui confirme. Ouf. A l’hôtel, on retrouve Marius, notre franco-anglo-polonais, revenu du Sud et on décide de partir ensemble le lendemain pour une excursion dans la mont…….. Jeudi 20 : la pournée commence mal. Nous ne trouvons pas l’endroit où prendre le bus.pour Burakan. Personne ne peut nous renseigner. On demande à un chauffeur de taxi qui sait, nous voilà rassurés, mais il nous semble qu’il nous emmène bien loin, ce qui ne nous rassure plus. Il nous dépose à un carrefour où des gens attendent. Les uns disent que notre bus passera par là, d’autres disent le contraire. Finalement, un monsieur nous dit que lui aussi va à Burakan. Nous voilà rassurés pour de bon, il n’y a plus qu’à attendre. Le bus arrive, c’est le bon et, à l’intérieur, nous trouvons notre franco-anglo-polonais avec Anait, une de ses copines de paris en vacances en Arménie. Elle a reçu l’autorisation de ses parents de voyager avec nous, mais jusqu’à 19 h.00. Les Arméniens semblent très stricts avec leurrs enfants, surtout les filles. Comme Anait parle arménien et Marius, le russe, tout est bien. Arrêt à Burakan, une petite bourgade au pied de la montagne. Monastèe, lac de montagne et citadelle d’Amberd, tout cela est très loin et on n ous déconseillde le faire à pied (il faut être rentré pour 19 h.00) et on nous conseille de prendre un taxi. Puis, le villageois qui nous a donné ces information nous dit tout de go : je vous emmène. On fait le plein et nous voilà parti pour une balade superbe. Le chauffeur est bavard et avec Anait qui traduit, c’est facile. Par une piste en très mauvais état, on arrive au petit lac de montagne que marius voulait voir. Il est situé à 3000 m. d’altitude au milieu de montagnes pelées ; il y a même quelques plaques de névé. Un peiu plus loin, un centre de recherches nucléaires. On nous laisse franchir la barrière, mais nous serons sans cesses escortés par un membre du personnel. L’atmosphère se détendra rapidement et on nous autorise même à prendre des photos, à l’exception des bâtiments. Au retour, on aperçoit dans la vallée les espèces de yourtes dans lesquelles vivent les nomades kurdes, une tribu qui vit en bonnes relations avec les Arméniens. On terminepar la citadelle d’Amberd, elle aussi située dans un paysage superbe et à voir avant que l’on ait terminé les horribles travaux de restauration, que dis-je de « construction » avec des pièrres et des matériaux venus d’on ne sait où, mais qui, dans l’environnement, font l ‘effet d’un cancer au milieu de la figure. Notre chauffeur-guide tient absolument à nous montrer sa maison ; mais c’est sutout un prétexte à nous inviter à manger – la table est d’ailleurs mise quand nous arrivons - un repas complet arrosé de vodka. Le fils est chargé de surveiller la route pour demander au chauffeur du bus qui doit nous ramener de bien vouloir attendre. C’est ça l’hospitalité arménienne. Et quand on veut payer, on se fait houspiller. On s’en sortira en glissant un billet dans la poche de notre hôte qui, pour ne pas perdre la face, et à son corps défendant, fera semblant de ne ps s’en apercevoir. Vendredi 21 : c’est la fête nationale. Les fontaine de la place de la République fonctionnent et la place a une tout autre allure. En attendant les festivités, le matin on se rend au marché aux puces des bouquinistes où j’ai aperçu dans le fouillis qui y règne un livre édité par le musée Matenadaran, tiré à seulement 500 exemplaires avec des reproductions impeccables et…en français. Comment est-il arrivé là ? Il vaut 35.000 drams, mais nous l’aurons pour 25.000 (un peu plus que 50€) après le marchandage d’usage dans ces lieux. A voir la tête du vendeur, il est content de s’en être débarrassé – pour les Arméniens, c’est un prix exorbitant – et nous sommes contents de notre achat. Tout est donc pour le mieux. Le soir, nous assistons au concert donné sur la place de la République avec son et lumière et les jets d’eau qui passent par toutes les couleurs. On est serrés, les gens sont venus en famille et il y a là plus de 30.000 personnes qui écoutent, non religieusement, mais dans un calme relatif et bon enfant. Samedi 22 : Allez, un dernier monastère avant de partir. Bus pour Achtarak (cette fois on sait où le prendre). On se fait déposer à un carrefour et on prend un taxi. Le monastère est le pendant de celui d’Hovanarank, perché au bord du canyon. La visite terminée, notre chauffeur, au lieu de nous ramener au départ des bus, nous emmène voir une église, assez jolie. Al’intérieur, une dame essaie de nous expliquer quelque chose ; on comprend qu’il s’agit d’église, mais pas plus. Elle va trouver le chauffeur, s’ensuit une longue discussion avec force gestes et suivant le conseil de la dame, le chauffeur nous conduit voir une petite merveille, une église toute petite, très vieille, entourée de restes d’une mini-enceinte et de khatchkars. Un peintre la dessine. L’endroit est idyllique et on ne se croirait pas au centre d’une ville. Lui-même, semble-t-il en ignorait l’existence. Puis, sur sa lancée, par des ruelles, il nous emmène vers les restes d’une autre église qui nous permet d’en voir une autre encore perchée de l’autre côté du canyon qui sépare la ville en deux. Il ne manquera pas de nous y conduire. Elle est située dans l’enceinte d’une ancienne forteresse, une petite église à une seule nef, moins intéressante mais de sa porte on a une vue panoramique sur le canyon, le vieux pont et sur la ville. Dire que nous étions déjà passés à Achtarak sans nous rendre compte que cette petite ville révélait des merveilles (les guides n’en parlent d’ailleurs pas) Comme il reste du temps on termine la journée au Vernissage, l’immense marché aux puces d’Erevan devenu déjà très touristique. On y boira une bière que nous paierons le double, première et unique « arnaque » si on peut dire en trente jours. Dimanche 23 : Erevan. Ce dernier jour est consacré à la visite du mémorial au génocide. Bien que nous l’ayons déjà distingué de loin au cours de nos promenades, quand il s’agit de s’y rendre, c’est une autre affaire. Assez curieusement, alors que nous n’en sommes pas loin, personne ne peut nous renseigner. C’est facile à comprendre quand on sait que les Arméniens ne le connaissent que sous son nom arménien et que « génocide » prononcé avec toutes les intonations possibles ne leur dit rien. On finia bien par le trouver. Il est à l’intérieur d’un grand parc, bien entretenu. Tout au long des allées, de petits sapins plantés par des personnalités en visite en Arménie. Le monument en lui-même est aussi sobre qu’imposant. Tout, dans ce lieu est empreint de respect, de dignité ; une musique de fond incite au recueillement. A l’intéreur, autour de la flamme, des gens viennent déposer des fleurs blanches. On est impressionnés, émus même. La visite du musée est impressionnante aussi : des photos, souvent pleine d’horreurs, des témoignages, des lettres de consuls étrangers qui dénoncent ce qui est en train de se passer sous leurs yeux, des ordres militaires qui ne laissent planer aucun doute sur la volonté des autorités d’exterminer le peuple arménien qualifié d’ailleurs de « race arménienne » alors qu’une révolution antérieure à ces faits avait été menée au nom des droits de l’homme. Ce qui nous frappe aussi c’est que, à aucun endroit, on ne rencontre le mot « turc » . Il est question de « génocide », sans plus, révélation d’un peuple qui pleure sur lui-même sans chercher à culpabiliser d’autres peuples. Une grande leçon de dignité. Et une honte pour les négationistes. Comme on voit le stade dans le lointain, on imagine qu’il est possible de le rejoindre en prenant des raccourcis. Ce fut notre erreur car c’est dans un cul de sac que nous avos débouché et il a fallu rvenir su nos pas pour prendre un autobus au vol.. Retour à l’hôtel. Marius est reparti hier. Un couple tue l’attente en attendant de partir vers l’aéroport. Tous les vols décollent à 04 h.00 du matin. Demain, ce sera notre tour. Lundi 23 : Erevan. La journée est consacrée aux courses, à l’envoi un peu tardif des cartes postales, à l’achat de petits souvenirs. Puis on fait les bagages, on dîne et on attend. Le taxi est commandépour 01 h.00 car nous devons encore régler le problème des visas. Quand un taxi est commandé, le prix de la course est 50% moins cher. Le chauffeur ne veut rien entendre, mais devant l’insistance du gardien de l’hôtel, il doit s’incliner, la loi c’est la loi. Il se vengera en nous emmenant à l’aéroport à plus de cent km/h. Qu’est-ce qu’on étaient contents d’arriver sains et saufs. Le côté des départs resemble à une gare routière. C’est sombre, gris, anonyme. On se renseigne pour les visas. Quelqu’un a l’air de savoir, mais nous sommes un peu inquiets quand même. On nous dit d’attendre. L’attente sera longue. Enfin, arrive un officier bardé de décorations qui semble s’extraire d’un profond sommeil. Il nous fait entrer dans un bureau et on se rend compte que notre démarche est assez inusitée. Finalement, et avec le temps, il trouvera les papiers ad hoc et, surtout, récupérera le prix de la prolongation des visas, la seule chose, au fond, qui justifie cette démarche. L’avion est à l’heure. Bye bye Arménie. Un voyage parmi les meilleurs que nous ayons faits. Quel pays ! Quel peuple accueillant ! Que de merveilles !
Conseils avant de partir : se munir de guides est une évidence ; encore faut-il que ce soit de bons guides et cela, seule l’expérience le démontrera. Pour notre part, nous avions acheté le guide Évasion (Hachette), séduisant, bien structuré, de belles photos mais…conçu pour des touristes motorisés. En outre, il ne tient pas compte du fait que l’alphabet arménien n’a rien à voir avec le nôtre. Et quand on montre dans le guide à un Arménien le nom de l’endroit où on souhaite se rendre, souvent, dans les campagnes du moins, il ne peut le déchiffrer. N’aurait-il pas été simple de faire suivre les noms de lieux, du moins des lieux importants, d’une transcription en Arménien. Quant au guide Le petit futé, il porte bien mal son nom. Certaines indications semblent dater de l’époque soviétique : la cathédrale, bel et bien opérationnelle est « en construction » et vous pourrez poireauter des journées entières à la gare d’Erevan pour attendre des trains qui ne roulent plus que dans le souvenir de vieux Arméniens. Ne cherchez pas non plus le guichet où on délivre des billets de bus à la gare routière (cette question fait bien rire les autochtones). Et ne parlons pas des rubriques « hébergement » ni des descriptions des monastères du Karabagh. Bref, à oublier. Le guide qui nous a paru le mieux conçu et le mieux à jour – malheureusement nous n’avons pas pu nous le procurer – est Planète des hommes. Il est indispensable également de se munir d’une lampe de poche car, très souvent, l’éclairage public est inexistant.
Lundi 25 août : Bruxelles. L’avion d’Austrian Airlines est ponctuel. Après une escale à Vienne, nous repartons la nuit pour Erevan.
Mardi 26 : il est 04 h.30 du matin, heure locale lorsque nous atterrissons. Le vol de Lufthansa nous ayant précédé, la file est longue devant les guichets où on obtient les visas. Peu importe puisque, de toutes façons, rien ne presse à ces heures. Les visas apposés, on traverse quelques magasins en free shop où les vendeuses somnolent en attendant d’improbables clients. Dans le hall des arrivées, nous sommes harcelés par les chauffeurs de taxis. Cela sent l’arnaque, comme dans la majorité des aéroports. On se renseigne sur les tarifs « officiels » au bureau d’information et on nous confirme les prix marchandés après des chauffeurs. Bon, on a compris, le personnel est de mèche avec les chauffeurs. Tant pis, on est fatigués et pressés maintenant de rejoindre l’hôtel, ce qui n’est pas évident. Notre chauffeur, en effet, qui est autant conducteur de taxi que je suis dresseur de puces ne connaît pas les noms de rue ; nous aurons droit à une visite nocturne de la ville d’Erevan qui durera plus d’une heure avant qu’il ne localise – enfin que JE localise l’hôtel -. Comme il n’y a pas de chambre libre à cette heure, nous dormirons dans les fauteuils au sous-sol. Après un peu de repos, on part en exploration. Première démarche, changer de l’argent. Il y a un bureau de change dans un petit supermarché à cent mètres de l’hôtel. Le premier contact avec Erevan est décevant. Pour nous rendre place de la République, on traverse des chantiers le long de rues poussiéreuses où les quelques rares édifices encore debout – et dans quel état – sont de conception soviétique. Quant aux noms des rues, soit ils ne sont pas indiqués (cas le plus fréquent), soit ils sont en arménien, donc illibles pour nous, soit, mais c’est rare, en caractères cyrilliques. Bref, comme en outre, à cause des travaux, pas mal de rues sont fermées, le petit plan dont nous disposions se révèle très rapidement inutile. Nouvelle déception en découvrant la place de la République, les fontaines et le plan d’eau qui apparaissent sur toutes les photos, sont inexistantes. Mais la place, malgré son aspect pharaonique, a de la gueule.
On apprend aussi à traverser les rues, exercice périlleux s’il en est. Le trafic est dense, essentiellement composé de taxis et de minibus. Il y a bien des feux tricolores dont le respect semble lié à l’humeur du conducteur ; quant aux passages pour piétons, ils sont purement décoratifs. On regarde donc la façon de procéder des autochtones et on les imite ; en général, une rue se traverse en deux temps avec un bref arrêt sur la ligne blanche. Au début, c’est assez impressionnant mais on finit par s’habituer. Retour à l’hôtel et repos bien mérité. Bonne nouvelle : contrairement à ce que disent les guides, il n’est pas nécessaire de se rendre au consulat du Haut Karabagh pour obtenir les visas ; ceux-ci se font sur place. Après avoir repris des forces, on retourne au centre et à l’Office du tourisme où l’accueil est chaleureux et efficace. On explore un peu plus la ville qui, au soleil et avec tous les arbres qui bordent les avenues se révèle plus agréable qu’au premier abord. On visite le musée National d’Histoire, de conception archaïque et de type soviétique avec ses gardiennes de salles en cache-poussière, mais dont la visite est indispensable avant de partir à la découvert du patrimoine arménien. Le retour à l’hôtel, pas loin du centre cependant, se fait à travers de rues où abondent les nids de poules, totalement dépourvues d’éclairage. Demain, se munir de la lampe de poche si on veut éviter les entorses ou de se heurter à un engin de chantier.
Mercredi 29 : Nos souhaitons nous rendre au monastère de Gueghard. Très aimable, la jeune fille de l‘accueil nous indique quel minibus prendre pour nous rendre à Massiv Market, d’où partent les bus pour Garni. Et, initiative très intelligente, elle nous inscrit tous ces noms en caractères arméniens sur un petit papier qui se révèlera bien précieux. Au terminus, une passagère nous conduira jusqu’à la « gare » des autobus que nous aurions eu du mal à trouver pas nous-mêmes. Le bus nous emmène un peu plus loin, jusqu’à Gokht d’où nous prendrons un taxi que nous partageons avec un couple tchéco-arménien. Le monastère est superbe, dans son écrin de verdure et collé contre la montagne. Trois églises troglodytes complètent l’église centrale et la décoration tant intérieure qu’extérieure est superbe. Deux heures ne seront pas de trop pour flâner dans cet endroit magique que nous quittons au moment où arrivent les cars de touristes et d’écoliers qui mettent fin au climat de quiétude. Nous revenons par Garni où se dresse, entièrement reconstitué, le seul temple qui témoigne du passage des Romains. Cela ne vaut pas les temples d’Italie mais l’endroit ne manque pas de charme avec le canyon en contre-bas. Retour et dîner à une petite terrasse près de la place de la République où nous nous divertissons en observant le manège - qui se veut discret, mais c’est loupé – de prostituées accrochées à leur téléphone portable. A voir les va-et-vient, la clientèle ne manque pas.
Jeudi 30 : Au programme de ce jour, visite d’Edjmiatzin, le « Vatican » de l’église arménienne avec sa cathédrale, son musée, ses monastères et son séminaire. L’ensemble est agréable, très calme avec les allées bordées de fleurs. Trouver un bistro pour boire un petit café se révèle plus compliqué. On le prendra à Erevan où nous serons de retour en début d’après-midi. On commencera par faire un petit tour au Marché central dont la porte de cuivre est imposante. Il est difficile de résister aux marchands qui veulent à tout prix que l’on goûte leurs produits (pèches, raisin, miel, fruits confits, fruits secs, …) sans obligation d’achat. Un peu plus loin, mais pas facile à trouver, le musée Parajdanov, ce cinéaste géorgien aux talents surréalistes. Sa maison-musée abrite une collection de collages et de peintures assez extraordinaires. Pendant toute la visite nous serons suivis comme nos ombres par la propriétaire qui parle un peu allemand et surveille tous nos gestes comme si nous étions des malfaiteurs potentiels. On dînera au restaurant Haiq, pas très visible, installé dans un sous-sol de l’avenue Machkots – en outre les indications sont en arménien – où on dégustera la vraie cuisine arménienne pour un rapport qualité-prix qui défie toute concurrence. Si on ajoute qu’en se réclamant de Envoy Hostel on bénéficie encore d’une réduction de 20%… ! Cerise sur le gâteau, la bière pression n’a rien à envier aux bières belges et le taboulé y est remarquable. Vendredi 31 : Départ pour le Karabagh. A la gare routière, pas de guichet, comme on le signalait plus haut, mais une belle anarchie. Les chauffeurs de minibus, tout comme en Amérique latine, se disputent les clients. Ausitôt accrochés, aussitôt installés . Comme nous sommes les derniers, le minibus part sans plus attendre. La suspension, ce qu’il en reste du moins, a dû connaître des jours meilleurs car les cahots ne sont pas dus à l’état de la route comme nous pourrons le constater au retour dans un véhicule moins vétuste ou mieux entretenu. La route nous semble longue et la halte déjeuner est la bienvenue. Les autres passagers, distants jusque là essaient de communiquer avec nous. C’est laborieux mais, la bonne volonté et toutes les ressources linguistiques et gestuelles aidant, on y arrive. Du coup, nous sommes le centre d’intérêt de l’ensemble des passagers qui nous indiquent ce qu’il faut voir dans le paysage, nous interrogent sur nos projets de séjour, …La fin du voyage en est devenue agréable et de bon augure en ce qui concerne la suite. Cette expérience, nous la revivrons tout au long de notre séjour. Discrets d’abord, respectueux de l’étranger, les Arméniens que nous rencontrerons rechercheront toujours une occasion d’établir un contact, de proposer leur aide en cas de nécessité, sans jamais s’imposer mais avec le désir manifeste d’essayer de briser la barrière de la langue. Au Karabagh nous devons, en principe, loger chez un Français qui réside depuis trois ans en Arménie et dont nous avons trouvé l’adresse sur Internet.
Oui mais nous avons stupidement oublié de prendrenote de son téléphone et de l’adresse de son domicile. Qu’importe, Internet nous sauvera… à condition que le correspondant soit devant son ordinateur. Et ce n’était pas le cas. Quand, enfin, il a pu prendre connaissance de notre message, c’est son ordinateur qui l’a trahi. Après deux heures d’attente, on on envoie un ultime message disant que nous abandonnons et que nous allons nous mettre en quête d’un logement à Stepanakert quand, miracle, la préposée au téléphone se penche à la fenêtre et crie un mot qui ressemble à mon nom nom : c’est Armen qui nous a localisés et nous envoie un taxi taxi ; en effet, il n’habite pas à Stepanakert, mais à Couchi. Mais nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises. Arrivés à Couchi, Armen nous attend au coin de la rue ; heureuse initiative car, à voir l’immeuble où il habite, un vestige de l’architecture soviétique qui, en apparences, relè- relève plus du clapier à lapins ou de la cage à poules (il y a d’ailleurs quelques spécimens qui errent dans l’entrée) ; à voir les escaliers de pierre qui n’ont plus vu l’ombre d’un balai depuis la chute du mur de Berlin, nous n’aurions jamais osé franchir le pas de la porte ( d’ailleurs absente). Heureusement l’appartement d’Armen n’a rien de commun avec l’aspect extérieur. Petit café et organisation de la suite de notre séjour au Karabagh. Nous nous mettons d’accord sur les sites que nous souhaitons visiter.
Samedi 1 septembre, départ pour le monastère de Dadivank qui se trouve à l’extême nord. Il nous faudra trois heures pour l’atteindre, les derniers tronçons de route étant dans un triste état. Au passage, on rencontre des traces de la guerre, tanks détruits, modestes croix portant les photos des malheureux tankistes. Au paysage d’abord agricole se substitue un paysage de forêts ; c’est dans ce superbe environnement qu’est situé le monastère. Il est en pleine restauration. Si la première restauration est correcte, celle qui est en cours ne laisse rien présager de bon. On restera longtemps à flâner dans la galerie et à admirer la sculpture des donateurs
Sur le chemin de retour, premier arrêt au village de Vank. Si ce village a la « chance » de bénéficier des largesses d’un généreux donateur de la Diaspora domicilié à Moscou, on ne peut dire que ses conceptions de l’esthétique relèvent du meilleur goût. Le jaune et le vert dominent partout et l’hôtel, en forme de bateau baptisé « Titanic » détonne dans le paysage.On s’y désaltère quand même et, de la terrasse, on distingue sur la montagne le monastère de Gandzassar. Comme le généreux donateur a aussi penser à faire une route d’accès, la montée ne sera pas trop dure. L’ensemble des bâtiments monastiques est harmonieux, bucolique même. Le portail de l’église est superbe comme les sculptures du clocheton. Heureusement, nous n’avons pas oublié les jumelles (accessoire indispensable, comme la lampe de poche, cfr. plus bas). A Chouchi, nous allons dîner dans un chouette petit resto qui nous a été recommandé par Armen. Il est situé à l’écart – c’est le moins qu’on puisse dire – mais le déplacement vaut la peine tant pour l’accueil que pour la qualité du repas. Mais au retour, la nuit est tombée et il fait noir comme dans un four. Heureusement qu’il y a la lampe de poche. L’obscurité et « l’unité architecturale soviétique » aidant, nous nous trompons de maison. Pas pour longtemps car les séquelles de la période soviétique sont bien présentes et, dès la première volée d’escalier, une porte s’entrouve et une voix nous demande ce que nous faisons là. On s’excuse et on passe à l’immeuble voisin. Le bon, cette fois.
Dimanche 2 septembre. C’est jour de fête et notre hôte a prévu que nous allions ensemble à Stepanakert, nous brossant un tableau dithirambique de ce que nous allions y trouver. Mais il changera d’avis et nous visiterons Chouchi où, quoiqu’en dit notre hôte, il n’y a pas grand chose à voir, la ville ayant été presque entièrement détruite lors de la guerre. Deux mosquées à moiié en ruines, un fort dont les murs sont en bon état de conservation. Bref, ce tour de Chouchi nous prendra deux heures. Finalement, c’est le petit spectacle organisé pour la fête qui nous séduit le plus par sa bonhomie, sa gentillesse et sa qualité : un spectacle de marionettes que nous comprendrons même grâce à la gestuelle et à la manipulation, des danses très élégantes et de la musique traditionnelle jouée sans fausses notes. Enchanteur. Dîner au même resto, « chez Robert », paraît-il. Puisque nous sommes déjà venus la veille, l’accueil est encore plus démonstratif et le repas tout aussi délicieux. Cette fois, nous ne nous trompons pas de maison en rentrant.
Lundi 3 septembre. Un nouvel hôte, Vasguen, un Arménien de France, se joint à nous. On part tôt le matin car la journée sera longue. Premier arrêt, Avetaranots, un très beau village d’un millier d’habitants dans la montagne. L’église est en réfection. Armen et Vasguen discutent avec les ouvriers qui essaient sans trop de conviction de remettre en route une pompe récalcitrante. On va chercher de l’eau fraîche, on bavarde ; en brossant l’épaisse couche de poussière qui recouvre des pierres, on découvre de magnifiques bas-reliefs. Quant on repart, la pompe ne semble toujours pas décidée à fonctionner. Nous ne connaîtrons pas la suite.
L’étape suivante doit nous conduire à un petit monastère situé dans la montagne. De la route, enfin, de ce qui sert de route, on devine de temps en temps son clocheton. Trouver le chemin qui y mène est une autre paire de manches. Et personne pour nous renseigner. On emprunte alors, avec le taxi – c’est costaud les Volga soviétiques - des chemins de montagne qui, chez nous, exigeraient l’empli d’un véhicule 4x4, tous terrains. Devant les masses rocheuses qui se présentent sous les roues de la Volga, le chauffeur, prudemment, décide quand même de ne pas pousser plus loin. On n’ose pas imaginer une panne dans ce coin totalement isolé. On continue donc à pied sous un soleil de plomb en se fiant à notre intuition. Le monastère « devrait » se trouver à notre droite, …finalement, c’est à gauche qu’on le trouve au détour du chemin. Mais nous ne sommes pas seuls. Des soldats censés y travailler sont en pleine sieste. Le monastère est dans un piteux état, rempli de grafitis en russe, du sol jusqu’au toit – les soldats qui ont fait cela devient être de solides acrobates encore à jeun au moment de commettre leur crime - graffitis peu élogieux pour les Arméniens, leurs mères et leur religion selon Armen qui comprend. Lui est très déçu, moi un peu moins car c’est un témoignage instructif de l’image que les Russes se faisaient des Arméniens (et aussi de la « culture » de la soldatesque envoyée là-bas.). Le retour se fait par le monastères d’Amara, avec une très belle enceinte surmontée d’une tour. L’intérieur, trop restauré à notre goût est assez décevant, hormis la crypte. On s’arrête dans quelques villages pour regarder les monuments commémoratifs de la guerre du Haut Karabagh. Les représentations des soldats morts au combat sont gravées dans la pierre. Tous sont des gars de 19 à 30 ans. Le spectacle est émouvant et on prend conscience du prix que la population à dû payer à cette guerre. Enfin, arrêt obligatoire à Stepanakert pour régler les problèmes du visa au Ministère des Affaires étrangères– il nous reste moins d’une heure pour nous mettre en ordre - . Cela nous coûte 11.000 drams avec, en prime, la grogne de la secrétaire qui caressait sans doute l’epoir de partir avant l’heure. Mardi 4 septembre. Chouchi-Goris. Il faut se lever tôt. Le chauffeur de taxi doit encore passer chercher sa fille pour la conduire à l’école. C’est sympa, mais le temps passe. Comme on a bien marchandé le prix, que le chauffeur est sympathique, nous sommes mal placés pour avoir encore des exigences. On arrive à la gare routière dans les délais, on est dans les temps, mais c’est juste. De toute façon, le combi n’étant plas plein, on attendra encore une demi-heure. Dans le bus, un monsieur très handicapé et une dame très excitée qui n’arrêtera pas de monter et descendre du véhicule au grand dam de l’handicapé qui doit la laisser passer. Dans le bus, on n’entendra qu’elle ; elle a le verbe haut et, bien sûr, nous n’y comprenons rien. Les autres passagers si, mais ils auront vite fait d’en avoir assez à en juger par les mimiques. N’empêche, le combi devra s’arrêter selon ses ordres devant ce qui nous semble être une base militaire. Elle descend en courant avec, en mains, une poignée de chandelles. Les hommes descendent fumer une cigarette en attendant son retour. Quand elle revient, c’est pire qu’ avant ; elle a l’air complètement déjantée, crie, hurle. Apparemment, elle raconte ses malheurs mais seule une vieille dame semble compatir. Bref arrêt au poste frontière pour que nous puissions prouver que nous avons payé nos visas. Simple formalité avec des fonctionnaires très aimables. Plus loi, nouvel arrêt pour notre voisine qui va brûler de nouvelles chandelles dans une magnifique petite église qui surplombe la vallée. L’environnement est époustouflant, notre brûleuse de chandelles aussi. Cette fois, c’est l’hystérie, elle embrasse les murs, les portes ; elle hurle, elle pleure, elle gesticule, … Arrivé à Goris, le bus nous dépose devant une station d’essence en dehors de la ville. Petit café, taxi. Le chauffeur veut nous conduire à un hôtel, mais j’insiste pour qu’il nous dépose au marché. Munis d’adresses trouvées dns le guide, je m’apprête à partir à la recherche d’un logement losque je suis abordé par un monsieur très aimable ; il est le patron d’un bed and breakfast. Je négocie le prix, il hèle un taxi – qu’il paie –et nous voilà chez lui. Superbe maison entourée de verdure, avec terrasse de laquelle on a une vue sur toute la ville. Chambre à l’avenant. Une famille accueillante, discrète, serviable et, cerise sur le gateau, la patronne est une cuisinière hors pair et cuisine arménienne succulente (les meilleures feuilles de vigne farcies que nous ayons jamais mangé). Le premier après-midi est consacré à une balade dans la ville, bien agréable avec ses petites maisons à un étage, isolées les unes des autres et ses restes de quartiers troglodytes. Ce n’est pas pour rien que Goris soit qualifiée de « petite Cappadoce ». Nous terminerons notre promenade en sirotant une bière à une chouette terrasse bien ombragée. Mercredi 5 septembre. Levés à 08 h.30 et le petit déjeuner, copieux, variés (choix entre plusieurs sortes de cafés et de thés) nous attend déjà. Le taxi aussi (quand le taxi est réservé depuis l’hôtel ou le B.and B. le prix défie toute concurrence, sutout s’il s’agit d’un ami du patron qui peut se faire ainsi un petit extra). Nous passerons la matinée dans la vallée de Kendzoresk au milieu de cheminées de fées, d’habitats et d’églises abandonnées. La végétation est abondante, les mûres sont à point et l’eau coule partout. Comme notre chauffeur s’est révélé être un excellent guide doublé d’un bon conducteur, jovial en plus, nous le réquisitionnons pour l’après-midi. Nous prenons la route qui mène en Iran et nous croisons beaucoup de camions de ce pays puisque c’est, avec la route qui mène en géorgie, le seul point de communication entre l’Arménie et le reste du monde. Toutes les importations passent obligatoirement par ces deux routes. C’est une route de montagne, sinueuse, avec de beaux points de vue. Sur le côté, un rstaurant qui accueille les voyageurs iraniens. Les cars qui assurent la liaison Erevan-Téhéran sont luxueux. On loge la frontière avec l’Azebaidjan, l’ennemi juré des Arméniens. Pas de militaires, pas de barbeléq, rien qui puisse faire croire qu’à cinquante mètres se trouve un autre pays avec lequel l’Arménie est toujours en guerre. Mais qui irai se perdre dans ces montagnes ? On quitte la route pour s’enfoncer dans une magnifique forêt(Chênes, érables, sorbiers, frênes, .., sur une piste pas trop mauvaise. Après une heure de trajet, nous atteignos le monastère de Bheno-Noravank. Extérieurement, il ne paie pas de mine : un gros parallélipipède de basalte. Mais l’intérieur.. ! La décoration des encadrements de portes d’abord, puis, quand on s’est habitué à la faible lumière, on découvre dans les coins supérieurs de superbes bas-relifs qui font immanquablemùent penser aux sculptures préromanes. Tout autour, c’est l’effervescence. Il y a là plusieurs familles qui préparent un barbecue géant. Les femmes s’affairent pendant que les hommes… jouent aux cartes (deux d’entre eux, cependant, activent le feu). Les plus jeunes veulent parler avec nous. L’un a appris l’allemand et ne se débrouille pas mal du tout à la grande fierté de son père. On fit des photos, mais ils n’ont pas d’adresse et nous sommes bien marris de ne pas pouvoir les leur envoyer. (Le fonctionnement de la poste a l’air très particulier comme on nous l’expliquera plus tard). On nous invite à partager le repas, ce que nous aurions accepté volontiers, mais notre taximan devait rentrer. On se confond en excuses de crainte de heurter leur hospitalité. Sur le chemin de retour, notre chauffeur s’arrête pour cueillir des mûres au risque de frôler l’indigestion (mais elles sont tellement bonnes…) et…frotter sa voiture avec son petit chiffon à chaque arrêt. On arrive même à se comprendre : avec les dix mots d’arménien que nous avons appris, les trente de russe, séquelle d’un apprentissage ancien et frustré de cette langue, quelques mots d’anglais, des gestes et des fous rires partagés. Bref, une journée formuidable qui se termine par un repas tout aussi formidable chez nos hôtes. Jeudi 6 septembre. Le taxi vent nous prendre à 9 h.30. On prend en charge un médecin qui doit se rendre à l’hôpital. Le chauffeur est moins bavard, mais la route est difficile et il se cncentre sur sa conduite. Direction : Tatev. Encoe une route merveilleuse, malgré les innombrables nids de poules. Arrêt près d’un belvédère qui, outre une magnfique vue sur le canyon, permet de voir, dans le lointain, le monastère de Tatev (encore une fois, les jumelles étaient les bienvenues). Sur le chemin du belvédère, nou rencontrons deux franco-arméniennes qui connaissent bien Armen de Chouchi chez qui elles iront aussi loger (le monde est parfois petit). Nouvel arrêt au « Pont du diable » et ont atteint enfin cette merveille qu’est le monastère de Tatev, perché sur sa palte-forme, au bord du précipice. C’est un grand monastère fortifié avec de nombreux bâtiments, une belle grande église et une autre, mignonne, avec ses portes et ses chambranles sculptés. On visite, on flâne, on s’imprègne de l’atmosphère. Hormis les deux franco-arméniennes et un couple de belges, nous étions les seuls sur le site. Avant de prendre le chemin du retour, notre chauffeur nous emmène dans un endroit qui surplombe le monastère pour que nous puissions prendre des photos. Nous demandons au chauffeur s’il connaît un autre monastère qui s’appellerait Tatev du bas. Il connaît, mais nous dit qu’il n’est pas accessible. Du haut de la montagne, il nous indique vaguement où il se trouve ; mais sur la route, il s’arangera qand même pour que nous le dévouvrions en « vue aérienne ». C’est un ensemble recouvert de végétation, mais à l’œil nu – et surtout aux jumelles- on distingue parfaitement l’encente, les bâtiments monastiques – ou ce qu’il en reste – et l’église. A Goris, nous rencontrons de nouveaux hôtes, un couple de Hollandais et un couple d’Arméniens qui travaillent pour l’UNICEF. Avant de dîner tous ensemble, nous descendons en ville à la recherche d’un local internet. Comme je tapote le clavier de l’ordnateur, une jeune femme nous entendant parler français me demande une explication grammaticale, prétexte surtout à entamer la concversation et à nous inviter à visiter le centre pou la défense de la langue française dont elle s’occupe. Nous apprenons que Goris a 6 écoles qui ont choisi le français comme première langue étrangère et que la ville est jumelée avec Vienne en France. Comme j’étais inspecteur de français et de langues romanes en Belgique, les questions fusnt et tout se terminera par une séance photos. Nous serons dans la presse… ! Au retour, la table est dressée sur la terrasse, le Hollandais a acheé du vin (pas fameux) et le patron une énorme pastèque. Après le repas, il nous dera goûter le vin maison, une rude épreuve pour les estomacs, et une vodka maison aussi qui fait oublier le vin précédemment ingurgité. Fameuse sa vodka !!! Au rang des bons souvenirs. Bref, une soirée très agréable. Dommage que demain, il faut leve le camp. Mais nous aurons gardé un bon souvenir de Goris et de cette famille si accueillante. Vendredi 7 septembre. Goris-Yeghernadzor. Pas de problème de places dans le combi : le patron du B.and B. a téléphoné à l’agence pour qu’on nous réserve deux places. Heureusement parce que le minibus est plein. On s’enfonce dans la vallée de l’Arpa au long de laquelle sont aménagés des espaces pour piqueniquer, se baigner, …On fera d’ailleurs un arrêt-pause dans un des ces endroits, ombragés, le long s’une petite rivière, avec un bar qi sert des rafraichissemnts. A 13 h.30, nous sommes déjà à Yeghernadzor. Il faut le savoir car le chauffeur nous a déposés le long de la route poussiéreuse, un peu en dehors de la ville comme nous nous en apercevrons. Mais le bus continue, lui, vers Erevan et, par conséquent, il n’entre pas dans la ville, une ville très quelconque. Le B.B se trouve dans un quartier à l’autre bout de la ville. On dépose ls bagages et on part à la découverte de Yeghernadzor… Que faire en attendant le soir ? Car il n’y a rien à faire à Yeghernadzor. Comme l est encore tôt, que Noravank n’est pas loin, à pene une dizaine de km. j’avise un taxi, on débat du prix et nous voilà partis. Une fois de plus, le chauffeur est agréable, nous montre le paysage, nous montre des habitations troglodytes, s’arrête pour que nous puissions conempler le paysage à notre aise et prendre des photos. L’ensemble monastique est fabuleux dans son cirque de montagnes avec les reflets du soleil dans les pierres ocres. Les décorations, les tombes, les sculptures, …et la mauvaise idée de grimper à l’étage de l’église par un escalier de pierre, étroit. Monter n’est rien, mais descendre…donne le frisson. Nous resterons là aussi un sacré temps à nous en mettre plein la vue, à jouir de l’atmosphère, du spectacle. Et chapeau pour ces chauffeurs de taxis, pour leur cordialité, leur patience – parce qu’ils attendent le temps qu’il faut, ou bien nous accompagne pour regardr avec nous ou nous montrer un détail – Et toujours avec le sourire. La soirée nous change de Goris. Pas de repas prévu au B.B. En ville ( ?) pas de restaurant. Comme on se renseigne, un monsieur bien aimable nous conduit avec sa voiture dans un restaurant le long de la route, avec petits salons privés, …Ce n’est pas ce qu’on pense car, en Arménie, il est fréquent, dans les restaurants de s’isoler dans une pièce séparée, parfois par une simple cloison, pour manger entre amis ou en famille. Nuit très chaude. Chaleur et moustiques. Samedi 8 septembre. Retour à Erevan. Le chauffeur du combi se prend un peu pou Schoumi et nous mettrons mons de deux heues pour atendre la capitale. On nous dépose loin du centre. On prend un taxi, mais il ne connaît pas l’adresse. Comme nous avons déjà une petite connaissance de la ville, du moins de ses grands axes, c’est nous qui le pilotons. Comme il n’y pas de chambre libre, on laisse les bagages et on décide de trouver l’endroit où prolonger nos visas puisque ceux-ci ne sont valables que pour trois semanes et que nousa vons l’itenion de rester un mois. Commence alos la galère – qui nous permet de ben visiter la ville ; chaque chose a son avantage – On s’adesse, cela paraît logique – à une agence de voyage. On nous explique très bien où cela se trouve, comment y aller, …on remercie et, quand on arrive à l’endroit indiqué, tout est faux. Je passe sur les autres péripécies. Après de longues promenades, on trouve enfin quelqu’un qui sait. Hourrah ! C’est au fond d’une cour à gauche, cour invisible de la rue que se trouve l’endroit tant convoité, mais…c’est fermé. Il y a bien un personnage en uniforme à l’intérieur mais il refuse de nous parler. Il faudra beaucoup d’insistance, de patiencepour que, lassé de nous avoir sans doute dans son champ de vision et comprenant que nous n’étions pas près de partir (après avoir tnt cherché !!!) qu’il a consenti à s’extraire de son fauteui pour nous dire que le bureau serait ouvert le lundi à 11 h. On se rend alors au musée des enluminures qui se trouve tout en haut de la ville. Génial, une collection incroyable de livres et de manuscrits anciens, le plus vieux daté de 987, des livres d’histoire, de mathématiques, de géograpie, de sciences, des cartes, …et des enluminures extraordianaires. Et il paraît qu’on ne voit qu’une infime partie des trésors que détent ce musée, le reste se trouvant das des caves blindées. Nous consacrerons la fin de la journée à la visite de la nouvelle cathédrale. Une erreur de lecture de plan nous fait errer dans des quartiers moins connus, plus populaires et très animés. Se perdre est parfois positif. Nous trouverons enfin la cathédrale apès avoir traversé un mignon parc infantile. La cathédrale a de la gueule ; elle est immense, un très beau lustre la décore, mais l’ambiance est froide. Comme c’est samedi, c’est le jour des mariages et nous assisterons à la fin d’une cérémonie. L’ambiance n’est pas au recueillement ; les gens vont, viennent, les amis se retrouvent, bavardent pendant que le prêtre poursuit l’office qui ne sera troublé que par la présence d’une illuminée qui invoque on ne sait quelles divinités dans l’indifférence générale. Au retour, on retrouve Vastgen de retour lui du Karabagh. Il nous apprend une bonne nouvelle :on peut obtenir la prolongation du visa à l’aéroport avant l’envol. Une joiurnée de gagnée. Dimanche 9 : journée pleie de surprises. Au petit déjeuner, nous faisons la connaissance d’un Anglais, originaire de Pologne qui poursuit des études en France, parfait polyglotte, anglais, polonais, russe, français. On échange des informations puis on s’en va prendr eun bus pour Achtarak qui devrait être notre point de départ pour la visite du monastère de Hohvanavan ; on voit un minibus prêt à partir, mais…c’est un privé qui se dispose à emmener un goupe. On nous indique où prendre notre bus puis, on nous rappelle. En fait, le groupe est une chorale qui va chanter un office à Ochakan. Ils nous proposent, si cela nous intéresse, d’aller les entendre et ensuite, ils nous déposeront à Acharak. On accepte et on ne le regrettera pas. Ce sont de vrais professionnels – parmi eux des chanteurs de l’opéra d’ Erevan – et nous assistons à un superbe concert dans une église quasi vide. Les quelques assistants somnolent, voire dorment carrément, ou se promènent pendant l’office. Nous faisons de même, visitant la crypte dans laquelle se trouve le tombeau de l’inventeur de l’alphabet arménien et l’ensemble de khatchkar dans le jardin de l’église qui ne sont pas des monuments funéraires, mais bien les lettres de l’alphabet représentées chacune par un khatchkar. Nos chanteurs, comme promis, nous déposent à Achtarak où je négocie un taxi pour nous emmner au monastère situé au bord d’un profond canyon. Le tympan sculpté est remarquable et aux alentours, quelques beaux khatchkar. Aux jumelles, on distingue dans le lointain, un autre monastère qui surplomb ele même canyon. Très aimablement et sans que nous le lui ayons demandé, notre chauffeur nous ramène au-delà d’Achtarak sur la route principale à l’endroit où on peut arrêtre les minibus de passage. Chance : il y en a un en partance et il reste deux places. Il est du genre poussif et, en blague, je dis qu’à cette allure, nous ne sommes pas près d’arriver à Erevan. Sitôt dit, le bus s’arrête. La panne. A force d’essayer de le remettre en route, c’est la batterie qui meurt. Comme la route (pardon l’autoroute) est en légère déclivité, tout le monde s’y met pour pousser le véhicule de l’autre côté en franchissant le terre-plain. En Europe, c’est la catastropàhe assurée mais en Arménie cela semble faire partie des aleas du voyage. Pas de bras d’honneur, pas de coups de klaxon, …Nos efforts seront de toute façon inutile. Nous n’attendrons pas longtemps que passe un autre combi en bon état. Lundi 10 : on retrouve notre anglo-franco-polonais qui part vers le sud alors que nous prenons la direction du nord, destination Dilidjan. Autoroute juqu’à Sevan, on longe une parie du lac d’un vert émeraude sous les rayons du soleit et, après la traversée d’un long tunnel, nous découvrons une végétation totalement différente, de la moyenne montagne entièrement recouverte de forêts épaisses. 0 Dilidjan, nous avons une adresse de B&B donnée par l’Office de tourisme d’Erevan et confirmée par nos deux guides. Comme nous avons du mal à nous orienter, on prend un taxi qui nous emmène loin, trop loin à notre gôut, mais il n, ’est palus possible de faire marche arrière. En plus le chauffeur n’est pas sympa du tout – c’est le premier du genre -. L’adresse est correcte mais, apparemment, où les clients ont très rares où le B&B n’existe plus. Il faudra du temps et beaucoup d’insistance pour qu’une dame âgée vienne nous ouvrir. Puisque nous sommes là, on prépare vite une chambre avec un lit qui a dû connaître les ébats de plusieurs générations. Le milieu n’est pas un creux, mais une tranchée ; on nous sert des fruits pour meubler l’attente. Nos hôtes, qui ne parlent que l’arménien et le russe, font l’impossible pour communiquer et, finalement, ils nous mettent en communication téléphonique avec une amie censée parler anglais. On finit par faire comprendre que nous aimerions connaître le prix du logement d’abord et que nous souhaiterions visiter deux monastères Gotchavan et Hagartsin situés dans les environs. Finalement on négocie un « paquet » : chambre, dîner, petit déjeuner et véhicule pour se rendre aux monastères pour 19.000 drams. C’est le gendre qui nous emmène dans une jeep de l’armée russe qui doit avoir fait la guerre de quarante. Mais elle roule et cela suffit. Comme d’habitude, nous aurons largement le temps de visiter, de flâner et de prendre des photos à notre aise. Les deux monastères valent le déplacement, chacun dans un environnement différent, l’un sur une butte dans la montagne, l’autre dans le creux d’une vallée ombragée. D’après ma carte, de Dilidjan, il y a une route qui devrait nous permettre, avec des changements de bus, d’atteindre Hagbad et Sanahin. D’après nos hôtes, ce n’est pas possible, mais, bizarement, le gendre veut quand même bien nous y conduire moyennant un prix pharamineux. Mardi 11 : On décide donc de prendre un bus pour Dilidjan qui ne se trouve qu’ à une trentaine de km. Cela ne prendra qu’une grosse demi-heure. La première impression est favorable. Enfin une ville très animée avec un centre qui s’articule autour du marché et il y a même un office du tourisme auquel je me rends illico. Je suis accueilli – où plutôt je drange deux fonctionnaires qui regardaient la télévision et qui ne parlent que l’arménien (même pas le russe). C’est génial por renseigner des étrangers, mais il ne doit pas y en avoir beaucoup. Enfin, autant pour se débarrasr de moi que pour retourner voir le feuilleton, ils me donnent un dépliant avec les adresses de tous les B&B de la ville, dépliant très bien fait, avec des dessins des maisons. Heureusement qu’il y a des dessins d’ailleurs car, dans une ville que tous ses habitants connaissent, aucun, en apparence, ne connaît les noms des rues. D’après les dessins, je repère une maison qui n’a pas l’air mal, reste à la trouver. Après une longue promenade, je crois l’identifier au loin. Quelqqu’un m’oriente, c’est le cas de le dire, et je la trouve enfin. Je frappe, je sonne, j’entre dans la propriété (tout est ouvert) mais personne. Je m’adresse à une petite échoppe. Le patron téléphone ; pas de réponse. Ils donne ensuite une série de coups de téléphone et arrive à contacter le fils de la maison qui, rapidement – mais tout cela a pris près de deux heures et ma femme m’attend avec les bagages à l’arrêt des bus – vient me chercher. On redescend en villa e à pied, on récupère ma femme, on prend un taxi pour aller chercher une voisine qui étudie à l’université et on revient. Entretemps, la patronne, avertie, est revenue et nous réserve un accueil digne d’hôtes de marque : café, fruits, petits gâteaux ; la maison est superbe avec sa terrasse d’où on a une belle vue sur la ville, chambre immense et excellent lit. C’est Byzance. On bavarde un peu avant de faire un tour en ville où on nous reconnaît déjà – du moins ma femme à qui, pendant son attente, on a demandé moult fois si elle avait besoin d’aide. Au marché, on tombe en admiration devant les étals où les fruits sont exposés en jolies pyramides. Je demande l’autorisation de photographier un étal…Non seulement on me la donne, mais tout le monde se précipite, pour être sur la photo. On nous invite à nous asseoir, on nous offre des fruits pêches, pires, raisin, … Les marchands des alentours arrivent l’un avec des fruits, l’autre avec le traditionnel vin maison – on fera croire que ma femme est diabétiques pour y échapper après la première gorgée, et cela a bien marché, l’une des marchandes souffrant de cette maladie, mais pour de vrai, elle – la vodka, …Echange d’adresses ( ?) mais comme il n’y a pas de système postal, l’envoi des photos est trsè hypothétique. On a bien du mal à expliquer à nos hôtes que nous devons les quitter, mais on promet de se revoir. On terminera cette promenade bien agréable en sirotant une bière sur une petite terrasse au bord de la rivière et sous la surveillances de deux immenses grands-ducs enfermés dans une cage bien étroite pour eux. Au retour, une autre surprise nous attend. Madame nous présente sa voisine, Astrik, une jeune étudiante en français de l’université qui, sous prétexte de mettre son français en pratique, nous servira de guide tout au long de notre séjour. Mercredi 12 : Idjevan. On négocie avec un chauffeur de taxi rencontré la veille le prix pour se rendre à Makaravank. Pour la première fois, le temps est couvert et le monastère est dans les nuages, ce qui lui donne un certain charme. On rentre dans l’après-midi, le soleil est revenu et on flâne en ville où de plus en plus de gens nous saluent. Le soir, le mari de madame étant revenu, on bavarde et nos hôtes nous dissuadent d’aller à Hagbad et Sanahin par le chemin que nous avions choisi – trop dangereux, on se demande pourquoi, trop difficile, vous allez vous perdre, …- Nous opposons que la roue qu’ils nous indique est interdite pour raisons militaires (elle longe la frontière azeri et les miltaires s’y regardent en chiens de faïence quand ils ne tirent pas dessus à l’occasion). Bref, on discute et ils nous persuadent de partir en voiture avec un de leurs amis qui n’est autre que le père d’Astrik. Cela permettra à sa fille de faire l’excursion et surtout, mais c’est l’implicite, permettra à son père d’arrondir un peu sa fin de mois avec notre contribution. A Idjevan, seule un centaine de personnes ont un emploi dans les deux ou trois seules petites entreprises qui existent et, comme dans beaucoup d’endroits, il faut se débrouiller pour vivre. Jeudi 13 : on part tôt car la route sera longue. Nous longeons cette zone frontière. De l’autre côté de la route, un village entièrement rasé, seule subsise l’église. On ne peut pas s’arrêter et on me déconseille de photographier car, à mons de eux cents mètres, on distingue le dispositif militaire et les soldats qui surveillent. Du haut du col, on voit bien un lac, azéri, selon la carte, arménien selon notre chauffeur. Les paysages sont superbes. On arrive enfin à Haghbad, très bel ensemble avec un Khatchkar représentant une crucifixion, unique en son genre. On y croise une poignée de touristes. On revient par Alaverd, ville industrielle (cuivre), mais surtout beaucoup de ruines industrielles et une cheminée qui crache une fumée qui forme un véritable nuage qui empêche la vue. On traverse ensuite un paysage curieux fait de plateaux qui se succèdent et qui forment de véritables parallélipipèdes séparés les un des autres. Le monastèrede Sanahin est encore différent, avec on gavit ouvert son église sombre, les tombes culptés qui forment le sol du gavit, les statues des donateurs au sommet du chevet On fait l’impasse sur Odzum pour essayer de trouver le monatère de Kobaïr, indiqué sur les cartes, mais très approximativement. Il faudra demander plusieurs fois le chemin, faire des allers-retours sur une route qui traverse des paysages de toute beauté pour enfin, trouver un petit chemin qui grimpe dans la montagne. Une voix qui sort d’on ne sait où nous crie si nous arrivons à une croisée de chemins, s’il faut prendre à droite ou à gauche. Dasn cette végétation très dense, il ya l’une ou l’autre maisons, bien cachées et, çà et là des reines-claudes à se faire damner. La montée est rude, mais pas de traces de monastères. Nous sommes prêts à renoncer, mais je m’entête car il me semble avoir entendu du bruit bien plus haut. Et je ne m’étais pas tompé ; ce bruit était le bruit de gravats que des ouvriers, en train de restaurer le monstère, jetaient dans le précipice au bord du quel il est bâti. Pas de chance, partout des échafaudages qui permettent cependant d’admirer les magnifiques fresques que, pour notre chance, on n’a pas protégées mais au risque de les abîmer définitivement avec les rejets de poussières des pierres sciées à la machine. Fatigués, mais enchantés, n revient par la même route non sans faire quelques achats pour le dîner dans les vllages traversés. Tout au long de la route courent des cochons en toute liberté et le chauffeur doit être attentif. Vendredi 14 : Idjevan-Gavar. C’est à regret que nous quittons cette charmante famille. Il faut d’ailleurs discuter ferme pour payer le prix annoncé sur le dépliant. Madame semble nous considérer comme ses invités, ce que, avec beaucoup de diplomatie, nous ne pouvons admettre Si elle tient un B&B, c’est pour améliorer le quotidien et non pour offrir gracieusement son hospitalité ; connaissions les conditions, ce qu’elle finira par admettre en nous considérant quand même comme ses invités pour un repas. Quand nous arrivons à l’arrêt des bus, le chauffeur a déjà été mis au courant de l’endroit où il devait nous arrêter sur la route puisque nous n’allions pas jusqu’au terminal. (décidément, on prend bien soin de nous). On nous débarque en pleine nature. Il reste des champs à traverser pour rejoindre une autre petite route. De loin, nous avons déjà été repérés par un chauffeur de taxi égaré par là. On s’accorde sur le prix. Il se demande pourquoi nous voulons aller à Gavar, endroit que nous avons choisi, d’après la carte, pour aller visiter le fameux cimetière de Khatchkars. Il nous propose de nous y conduire et de nous ramener à Sevan. Fidèles à notre programme, nous refusons, ce que nos regretterons plus tard. Très aimable, notre chauffeur fera pluieurs arrêts pour nous montrer des monuments, une église, .. qui ne figuraient pas sur nos guides. La route longe le lac Sevan, c’est merveilleux. Comme convenu, le chauffeur nous dépose à Gavar. Selon le Petit Fûté, toujours en retard d’une ou de plusieurs geurres, il y a un office du tourisme. On cherche et on trouve en effet un bâtiment sur lequel est écrit, en russe et en caractères cyrilliques « office du tourisme ». J’entre, je surprends deux vieilles personnes qui m’expliquent qu’elles vivent là et qui, apparemment, n’ont jamais imaginé qu’il habitait un soi-disant ancien office de tourisme. On a soif. Comme il n’y a pas un chat en rue, on entre dans une banque et le garde nous explique qu’il n’y a pas de débit de boissons à Gavar. Il y a bien un tout petit marché, mais rien à boire. Il faut se loger. D’après le guide toujours, il y aurait un hotel datant de l’époque soviétique au quatrième étage ( ?) d’un immeuble cage à poules datant de la même époque et dont l’entrée est jonchée de détritus. Soudaint, o miracles, j’aperçois une jolie maison sur laquelle est indiqué hôtel. Dans la cour, d’énormes voitures, 4x4 ultramodernes, mercédes, BMW. Je m’enquiers, l’accueil est bizarre, comme si je demandais des pastèques chez un fabricant de cercueils. Il y a de la place. On nous montre la chambre, petite, corecte, mais si l’immeuble semble moderne, la plomberie doit être l’œuvre d’un kolkhosien désoeuvré. Le tuyau de douche pend lamentablement, les robients se dévissent, …Enfin, nous sommes contents d’avoir trouvé un toit. Come nous avns toujours soif, on demande un café qu’on nous sert vite fait bien fait sans nous faire payer. Manifestement, nous ne sommes pas les bienvenus. Puisqu’il en est ainsi, on décide d’aller à Noradour visiter le cimetière des Khatchkars, on trouve difficilement un véhicule pour s’y rendre ; le chauffeur sympa se demande aussi ce que nous faisons là. Le fameux cimetière correspond à l’image qu’on s’en fait et vaut le déplacement ; c’est impressionnant. (mais on aurait mieux fait de suivre les conseils du premier chauffeur). Au retour, Gavar est encore plus désert qu’à l’aller. Rien, mais alors, rien, une ville déserte, pas un bruit, pas une âme. Heureusement que nous avons pris de la lecture car la soirée va être longue. A l’hôtel, on ne nous propose pas de dîner, le personnel donne l’impression d’assister à une veillée funèbre . Plus tard, nous verrons d’autres voitures de luxes stationner devant l’hôtel et les gens s’engouffrer dans de petites salles où on leur sert à manger et surtout à boire à voir le nombre de bouteilles vides de vodka que le personnel sortira des salles à manger le lendemain. Au moment de l’addition, on ne paiera que l’hébergement pour une seul personne, on ne comptera pas les cafés pris la veille et au petit déjeuner. Manifestement, notre présence n’était pas souhaitée. Repaire de mafiosi ? Réunions discrètes de polticiens ? Nous ne le saurons jamais. Samedi 15 : Gavar-Presqu’île de Sevan. On prend un taxi jusqu’à Sevan. On cherche, en vain, l’officie de tourisme signalé dans le guide mais, ici, au contraire de Gavar, il n’a jamais existé. Dans le marché, on trouve un petit bisto sympa. Le mari a un taxi et il nous emmène à la presqu’île, au pied du promontoire où se trouvent les deux églises. C’est samedi et il y a du monde, essentiellement des Arméniens qui proftent de la fin de semaine. L’hôtel restaurant pratique des prix tout à fait raisonnables et nous décidons d’y rester prendre un ou deux jours de repos. La chambre est confortable, avec vue sur le lac, le restaurant très correct. Si à midi, les cars y déposent les touristes autour de grades tablées, le resto est fréauenté essentiellement par des Arméniens, surtout le soir et les prix sont établis en fonction de cette clientèle. Nous montons l’escalier de 226 marches qui mène au sommet. Deux églises domnent la presqu’île dont une « en activité » ; un baptême y a d’ailleurs lieu et la vue sur le lac est superbe (le lac Sevan, 150 km/sur 50 km. avec ses 2000 m. d’altitude est le deuxième lac navigable le plus haut du monde après le lac Titicaca). On restera longtemps à flaâner sur ce promontoire à jouir du paysage. Dans une des églises se touve un étonnant Khtchkar décorés d’ornements figuratifs assez surprenants. On passera l’après-midi à se reposer sur la plage ; mais l’eau nous semble un peu trop froide pour s’y baigner. Dimanche 16 : Sevan-Traghkadzor-Sevan. On se lève tôt, pour des prunes. Tout est fermé, rien ne bouge. On aurait pu quitter l’hotel sans que personne ne s’en aperçoive. Oar conséquent, pas de petit déjeuner. Un taxi traîne sur le parking, on le prend pour Sevan où un bus aurait pu nous emmener à Hrazdan. Mais le bus est parti à l’heure et…sans nous. Qaunt à connaître l’heure du suivant, les avis divergent…et de beaucoup. Un chauffeur de taxi nous harcèle. D’après lui, il n’y a pas de bus (mais ils disent tous cela). Il faudra bien se résigner. On part à la recherche du chauffeur de taxi que nousa vions eu la veille qui lui, pour le prix officiel, nous conduit directement à Traghkadzor, nous évitant la correspondance par Hrazdan, et où se trouve le monastère de Kètcharis. Finalement, en ratant le bus, nous aurons gagné du temps. Contrairement à Ochakan, il y a beaucoup de monde à l’office, mais ici, la chorale ne vaut pas tripette. L’église est pleine comme un œuf, mlais à la différence de nos égliss, comme les gens ne restnt pas en place, on peut circuler et visiter ainsi pendant l’office (ce que font aussi les touristes arméniens qui photographient à qui mieux mieux). Le gavit est orné d’une très belle freque et, en se promenant dans les environs, on découvre ne toue petite église, plus ancienne que le monastère etbien mignonne dans sn écrin de verdure. On redscend par la ville où un ancien marché couvert soviétique a été transformé en hôtel tout en conservant la façade d’origine avec ses sculptures représentant, en style tout aussi soviétique, les différentes corporations présentes dans le marché. Il faut admettre que ce n’est pas du tout désagréable à regarder. Comme il faut attendre longtemps pour avoir un hypothétique bus pour rejoindre Hrazdan, un chauffur de taxi nous propose, ainsi qu’à deux autres personnes qui attendaient comme nous, de nous y conduireà un prix légèrement supérieur au prix du bus. Même topo à Hrazdan, une attente de plusieurs heures pour avoir un bus – et beaucoup de monde qui l’attend – pas d’internet, rien à faire, rien à voir. On reviendra donc en taxi. Comme on se trouve ben dans notre hôtel où nous sommes maintenant les seuls clients, on décide de prolnger notre séjour. Lundi 17 : Sevan. On a hélé un minibus. Ire des chauffeurs de taxis pour qui cet itinéraire est chasse gardée. Nous cherchons une connection à internet depuis plusieurs jours et nous devons impérieusement téléphoner à Erevan pour réserver l’hôtel avant notre départ. Sevan est une grande ville. Il paraît qu’il y a un centre internet. A la première adrsse, il n’existe plus. A la deuxième, il est inconnu et à la troisième, il ne fonctionne plus. Le modem serait out ?(mais il fonctionne pour les jeux vidéos). Reste le téléphone ; on finit par trouver le cntre téléphonique de Sevan ( ?) mais le téléphone ne fonctionne qu’avec des cartes qu’on ne vend d’ailleurs pas au cenre de télécommunication et personne ne poura jamais nous dire où se vendent ces précieuses cartes. C’est grâce à l’amabilité d’un Arménien rencontré que je pourrai réserver l’hôtel au moyen de son portable. Retoutr à l’hôtel, plage et farniente. Mardi 18 : Sevan-Erevan. On paie les trois nuits, ce qui me vaut un large sourire parce qu’ils n’en avaient compté que deux. Cette fois le moyen de locomotion sera un de ces grands autobus jaune qui fonctionnent au gaz. Cela roule bien et on entre à Evan dans les embouteillages dignes de nos grandes villes. Aucun taxi ne veut nous conduire à notre hôtel. On se demande pourquoi. La aison en serait que l’hôtel était trop proche (10 minutes à pied, mais avec les bagages.. !) Les gens essaient bien de nous aider, mais à cette heure, tous les taxis sont occupés. On finira par trouver et, au compteur, on a parcouru… 6 km (à pied, cela fait plus d’une heure de marche avec les bagages, mais pour un taxi, le trajet est estimé trop court… !) Sur la place d la République, on teste les fontaines (on ne les avait pas encore vu fonctionner celles-là). Internet, Office du toutisme où on apprend que l’exposition Armenia Sacra que nous n’avions pas pu voir à Paris, ouvrait le jour même. Cette fois, nous ne l’avons pas ratée et c’est bien ainsi. Le soir, à l’hôtel, on rencontre d’autres voyageus dont un jeune français qui fait un stage de trois mois en Arménie sur l’étude de…la pomme de terre. En Arménien il se plaignait avec beaucoup d’humour, d’avoir une vocabulaire trsè riche sur ce qui concerne l’agriculture et plus particulièrement dans le champ lexical de la patate, mais que ne n’était pas très utile pour voyager ? Mercredi 19 : Erevan-Khor Virap. Un peu plus difficile à trouver les combis pour ce patelin. Un premier bus nous emmène à la gare ferroviaire d’Erevan et c’est en passant sous celle-ci par un passage souterrain pas évident à trouver, qu’on trouve, sur un terrain vague, quelques minibus qui attendent les clients. On trouve le nôtre, puis le chauffeur qui ne partira qu’à 11 heures. Il place deux bouteilles d’eau minérales pour réserver nos sièges et, pour tuer le temps, on va visiter la gare. Elle est immense, architecture soviétique évidemment, et…un seul guichet où, semble-t-il, il y a même quelqu’un pour délivrer des billets, mais pour où ? Grosse animation sur le quai. Un train serait-il attendu ? Erreur. Le quai sert de lieu pour un immense marché aux fruits et légumes, coloré, animé. Il est difficile même de s’y frayer un chemin. Sur une voie, une vieille locomotive et un wagon. Comme on s’attarde, un monsieur d’un certain $age nous aborde t nous demande de l’attendre. C’est le gardien du « musée », c’est-à-dire le wagn qui est sous nos yeux. Il revient avec la cle. C’est un vétéran, décoré par Staline en personne – nous aurons droit aux photos – A l’intérieur, tout est désuet, comme le téléphone, mais c’est touchant. Nous repartirons avec une photo de ce monsieur pendant son service militaire. A 11 heures précises (les Arméniens sont ponctuels) le bus démarre. Comme le monastère de Khor Virap est en dehors de la route, le chauffeur, très aimablement et après avoir pris l’avis des autres voyageurs, fait le détour et nous dépose au pied du monastère non sans avoir écrit sur un papier ses heures de retour et l’endroit à rejoindre, à pied, bien entendu, pour arrêter le bus au passage. Khor Virap, c’est un peu la carte postale, le monastère devant le Mont Ararat qui lui est en Turquie. Mais à quoi bon gâter son plaisir ; c’est plus impressionnant que la carte postale et le monastère mérite d’être visitée avec le cul de basse fosse où aurait été enfermé, dit-on, le brave Grégoire l’Illuminateur pendant treize ans. Un peu difficile à croire ; enfin, on descend par une échelle posée à même le mur et on laisse aller son imagination. Du haut de lamuraille, on domine la Turquie. La frontière, matérialisée par des barbelés est à peine à une centaine de mètres. Aux jumelles, on distingue trsè bien des minarets, des miradors aussi et toujours, impressionnant avec ses 5.600 m. le Mont Ararat couronné de neige. Retour au carrefour que nous a designé notre chauffeur, en plein soleil et le bus est à l’heure ; c’est le même chauffeur, le bus est plein, mais les passagers se serrent pour nous faire de la place. Toujours cette gentillesse et ce souci d’être agréable. On repasse par l’Office du tourisme pour avoir confirmation de la délivrance du visa à l’aéroport. Personne n’est au courant, mais on téléphone à l’aéroport qui confirme. Ouf. A l’hôtel, on retrouve Marius, notre franco-anglo-polonais, revenu du Sud et on décide de partir ensemble le lendemain pour une excursion dans la mont…….. Jeudi 20 : la pournée commence mal. Nous ne trouvons pas l’endroit où prendre le bus.pour Burakan. Personne ne peut nous renseigner. On demande à un chauffeur de taxi qui sait, nous voilà rassurés, mais il nous semble qu’il nous emmène bien loin, ce qui ne nous rassure plus. Il nous dépose à un carrefour où des gens attendent. Les uns disent que notre bus passera par là, d’autres disent le contraire. Finalement, un monsieur nous dit que lui aussi va à Burakan. Nous voilà rassurés pour de bon, il n’y a plus qu’à attendre. Le bus arrive, c’est le bon et, à l’intérieur, nous trouvons notre franco-anglo-polonais avec Anait, une de ses copines de paris en vacances en Arménie. Elle a reçu l’autorisation de ses parents de voyager avec nous, mais jusqu’à 19 h.00. Les Arméniens semblent très stricts avec leurrs enfants, surtout les filles. Comme Anait parle arménien et Marius, le russe, tout est bien. Arrêt à Burakan, une petite bourgade au pied de la montagne. Monastèe, lac de montagne et citadelle d’Amberd, tout cela est très loin et on n ous déconseillde le faire à pied (il faut être rentré pour 19 h.00) et on nous conseille de prendre un taxi. Puis, le villageois qui nous a donné ces information nous dit tout de go : je vous emmène. On fait le plein et nous voilà parti pour une balade superbe. Le chauffeur est bavard et avec Anait qui traduit, c’est facile. Par une piste en très mauvais état, on arrive au petit lac de montagne que marius voulait voir. Il est situé à 3000 m. d’altitude au milieu de montagnes pelées ; il y a même quelques plaques de névé. Un peiu plus loin, un centre de recherches nucléaires. On nous laisse franchir la barrière, mais nous serons sans cesses escortés par un membre du personnel. L’atmosphère se détendra rapidement et on nous autorise même à prendre des photos, à l’exception des bâtiments. Au retour, on aperçoit dans la vallée les espèces de yourtes dans lesquelles vivent les nomades kurdes, une tribu qui vit en bonnes relations avec les Arméniens. On terminepar la citadelle d’Amberd, elle aussi située dans un paysage superbe et à voir avant que l’on ait terminé les horribles travaux de restauration, que dis-je de « construction » avec des pièrres et des matériaux venus d’on ne sait où, mais qui, dans l’environnement, font l ‘effet d’un cancer au milieu de la figure. Notre chauffeur-guide tient absolument à nous montrer sa maison ; mais c’est sutout un prétexte à nous inviter à manger – la table est d’ailleurs mise quand nous arrivons - un repas complet arrosé de vodka. Le fils est chargé de surveiller la route pour demander au chauffeur du bus qui doit nous ramener de bien vouloir attendre. C’est ça l’hospitalité arménienne. Et quand on veut payer, on se fait houspiller. On s’en sortira en glissant un billet dans la poche de notre hôte qui, pour ne pas perdre la face, et à son corps défendant, fera semblant de ne ps s’en apercevoir. Vendredi 21 : c’est la fête nationale. Les fontaine de la place de la République fonctionnent et la place a une tout autre allure. En attendant les festivités, le matin on se rend au marché aux puces des bouquinistes où j’ai aperçu dans le fouillis qui y règne un livre édité par le musée Matenadaran, tiré à seulement 500 exemplaires avec des reproductions impeccables et…en français. Comment est-il arrivé là ? Il vaut 35.000 drams, mais nous l’aurons pour 25.000 (un peu plus que 50€) après le marchandage d’usage dans ces lieux. A voir la tête du vendeur, il est content de s’en être débarrassé – pour les Arméniens, c’est un prix exorbitant – et nous sommes contents de notre achat. Tout est donc pour le mieux. Le soir, nous assistons au concert donné sur la place de la République avec son et lumière et les jets d’eau qui passent par toutes les couleurs. On est serrés, les gens sont venus en famille et il y a là plus de 30.000 personnes qui écoutent, non religieusement, mais dans un calme relatif et bon enfant. Samedi 22 : Allez, un dernier monastère avant de partir. Bus pour Achtarak (cette fois on sait où le prendre). On se fait déposer à un carrefour et on prend un taxi. Le monastère est le pendant de celui d’Hovanarank, perché au bord du canyon. La visite terminée, notre chauffeur, au lieu de nous ramener au départ des bus, nous emmène voir une église, assez jolie. Al’intérieur, une dame essaie de nous expliquer quelque chose ; on comprend qu’il s’agit d’église, mais pas plus. Elle va trouver le chauffeur, s’ensuit une longue discussion avec force gestes et suivant le conseil de la dame, le chauffeur nous conduit voir une petite merveille, une église toute petite, très vieille, entourée de restes d’une mini-enceinte et de khatchkars. Un peintre la dessine. L’endroit est idyllique et on ne se croirait pas au centre d’une ville. Lui-même, semble-t-il en ignorait l’existence. Puis, sur sa lancée, par des ruelles, il nous emmène vers les restes d’une autre église qui nous permet d’en voir une autre encore perchée de l’autre côté du canyon qui sépare la ville en deux. Il ne manquera pas de nous y conduire. Elle est située dans l’enceinte d’une ancienne forteresse, une petite église à une seule nef, moins intéressante mais de sa porte on a une vue panoramique sur le canyon, le vieux pont et sur la ville. Dire que nous étions déjà passés à Achtarak sans nous rendre compte que cette petite ville révélait des merveilles (les guides n’en parlent d’ailleurs pas) Comme il reste du temps on termine la journée au Vernissage, l’immense marché aux puces d’Erevan devenu déjà très touristique. On y boira une bière que nous paierons le double, première et unique « arnaque » si on peut dire en trente jours. Dimanche 23 : Erevan. Ce dernier jour est consacré à la visite du mémorial au génocide. Bien que nous l’ayons déjà distingué de loin au cours de nos promenades, quand il s’agit de s’y rendre, c’est une autre affaire. Assez curieusement, alors que nous n’en sommes pas loin, personne ne peut nous renseigner. C’est facile à comprendre quand on sait que les Arméniens ne le connaissent que sous son nom arménien et que « génocide » prononcé avec toutes les intonations possibles ne leur dit rien. On finia bien par le trouver. Il est à l’intérieur d’un grand parc, bien entretenu. Tout au long des allées, de petits sapins plantés par des personnalités en visite en Arménie. Le monument en lui-même est aussi sobre qu’imposant. Tout, dans ce lieu est empreint de respect, de dignité ; une musique de fond incite au recueillement. A l’intéreur, autour de la flamme, des gens viennent déposer des fleurs blanches. On est impressionnés, émus même. La visite du musée est impressionnante aussi : des photos, souvent pleine d’horreurs, des témoignages, des lettres de consuls étrangers qui dénoncent ce qui est en train de se passer sous leurs yeux, des ordres militaires qui ne laissent planer aucun doute sur la volonté des autorités d’exterminer le peuple arménien qualifié d’ailleurs de « race arménienne » alors qu’une révolution antérieure à ces faits avait été menée au nom des droits de l’homme. Ce qui nous frappe aussi c’est que, à aucun endroit, on ne rencontre le mot « turc » . Il est question de « génocide », sans plus, révélation d’un peuple qui pleure sur lui-même sans chercher à culpabiliser d’autres peuples. Une grande leçon de dignité. Et une honte pour les négationistes. Comme on voit le stade dans le lointain, on imagine qu’il est possible de le rejoindre en prenant des raccourcis. Ce fut notre erreur car c’est dans un cul de sac que nous avos débouché et il a fallu rvenir su nos pas pour prendre un autobus au vol.. Retour à l’hôtel. Marius est reparti hier. Un couple tue l’attente en attendant de partir vers l’aéroport. Tous les vols décollent à 04 h.00 du matin. Demain, ce sera notre tour. Lundi 23 : Erevan. La journée est consacrée aux courses, à l’envoi un peu tardif des cartes postales, à l’achat de petits souvenirs. Puis on fait les bagages, on dîne et on attend. Le taxi est commandépour 01 h.00 car nous devons encore régler le problème des visas. Quand un taxi est commandé, le prix de la course est 50% moins cher. Le chauffeur ne veut rien entendre, mais devant l’insistance du gardien de l’hôtel, il doit s’incliner, la loi c’est la loi. Il se vengera en nous emmenant à l’aéroport à plus de cent km/h. Qu’est-ce qu’on étaient contents d’arriver sains et saufs. Le côté des départs resemble à une gare routière. C’est sombre, gris, anonyme. On se renseigne pour les visas. Quelqu’un a l’air de savoir, mais nous sommes un peu inquiets quand même. On nous dit d’attendre. L’attente sera longue. Enfin, arrive un officier bardé de décorations qui semble s’extraire d’un profond sommeil. Il nous fait entrer dans un bureau et on se rend compte que notre démarche est assez inusitée. Finalement, et avec le temps, il trouvera les papiers ad hoc et, surtout, récupérera le prix de la prolongation des visas, la seule chose, au fond, qui justifie cette démarche. L’avion est à l’heure. Bye bye Arménie. Un voyage parmi les meilleurs que nous ayons faits. Quel pays ! Quel peuple accueillant ! Que de merveilles !
Fournitures scolaires au Maroc English translation pending
pour la region de FEZ, OUJDA, BOUARFA, OUARZAZATE.Recherche, institutrices, instituteurs, maitres ou maitresses, directeurs, directrices d'ecoles.pour remettre en main propre, fournitures scolaires aux ecoles les plus demunies.ou associations serieuses.en attente de vous lire.
For Patrick-Yangguizi
Good evening everyone,
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course... He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright, Farewell, you foreign devil. Safe travels.
Michel
Vietnam en juin 2008 du Nord au Sud... English translation pending
VIET NAM 2008 du Nord au Sud… du Samedi 31/05/2008 à 19h00 au Mardi 24/05/2008 à 6h45
##Sa 31/05/2008 FRANCE
Départ prévu à 12h25 mais j’apprends la veille que l’avion n’est pas encore parti de Hanoi et que du retard est à prévoir. Dernière info disponible : le vol est retardé de 2h00. Arrivée à l’aéroport, le vol est en fait retardé de 7h00. Pas de bol… J’ai beau habité à côté de Roissy, j’attends quand même 2h00 à l’aéroport…. Youpi !
##Di 01/06/2008 HANOI
Arrivée à l’aéroport de Noi Bai à 40km au nord d’Hanoi à 12h00. Rencontre de Olivier et Laetitia (un couple de Français venant d’Avignon) dans le Shuttle Bus de Vietnam airlines. Le bus se rend à l’agence de VNairlines (rue Quang Trung à côté du lac dans le vieux down town) – 3US$. Nous continuons le reste du chemin à pied pour rejoindre l’hôtel que le couple a réservé au nord du lac Hoan Kiem. Dommage que le sens d’orientation d’Olivier ait souffert du décalage horaire : nous prenons l’ouest et non l’est à la première bifurcation… Enfin arrivés à l’hôtel, je prends une bonne douche avant d’entamer les négociations pour différentes excursions, le ticket de bus open tour, la baie d’haLong et le train pour SaPa. Un bon conseil à suivre : ne rien acheter à un hôtel vu le montant des commissions. J’avais beau le savoir, la fatigue a eu raison de moi et j’ai joué la facilité… ça m’apprendra de ne pas comparer les prix… Sur ce, on se renseigne sur les horaires du spectacle de marionnettes. On décide de dîner et ensuite d’assister au spectacle de 18h30. J’effectue le change de 300€ dans une bijouterie Ngoc Tuan au n°54 de la Pho Cau Go située au nord du lac Hoan Kiem : le taux est vraiment intéressant. 25 700 VNDong pour 1€ et 16 230 VNDong pour 1 US$. En soirée : spectacle de marionnettes sur l’eau de Thang Long d’une durée de 1h – 40 000 Dg. Le spectacle est vraiment bien. Dommage que la fatigue du voyage m’est fait piquée du nez à de nombreuses reprises… Marche nocturne dans Hanoi et plus particulièrement au nord du lac Hoan Kiem avec son pont rouge nommé Long Bien. Repas / eau : 35 000 VND / 8 000 VND pour eau « la vie » de 1, 5L Nuit hôtel Hanoi : Hanoi Spirit House 50 Hang Be St – 10 US$ = 162 500 VND – Chambre simple avec A/C sans fenêtre – 1h internet/J
##Lu 02 - Ma 03 Excursion de 2 jours et 1 nuit pour la Baie d’HAlong
Excursion de 2 jours et 1 nuit en bateau sur la baie d’Ha Long – 40 US$ = 672 000 VND. Le vrai prix est en fait de 35 US$… J’ai acheté 2 bouteilles d’eau en vu de la croisière sur la Baie d’Halong, car sur le bateau, c’est un peu cher. La baie d’Ha Long est classée au patrimoine de l’Unesco. jour 1 : Départ prévu à 8h00, in fine, nous partons à 9h00. Pourquoi ? Nul ne le sait ! Transport en mini bus pour Ha Long. Une pause’ pipi et achat’ en cours de route. Arrivée à 12h30 au port d’Halong. Embarquement à 13h30, pour faire demi tour à la sortie du port, car … on a oublié 2 personnes ??!!!…. 14h00 afin la croisière débute et nous pouvons passer à table ! Visite des grottes de Dau Go et Thien Cung et croisière au sein des pains de sucre… C’est beau. Dommage que nous ayons du retard au planning car l’arrêt prévu au Ti Top est squizzé. Donc pas de vu panoramique de la baie d’Ha Long. Ensuite, direction l’île de Cat Cat pour débarquer ceux qui passent la nuit sur l’île et récupérer ceux qui reviennent de l’île. Et là, il y a un souci de taille : nous sommes 2 fois trop sur la bateau et donc nous attendons une second bateau pour pouvoir passer à table et se coucher !…Au final : nous avons attendu 2h00 au port. La vue est sympa mais bon… Du coup la sortie en Kayak est remise au lendemain matin au aurore…. Je fais partie lot qui doit changer de bateau… super… Enfin, on peut passer à table. Le dîner se ponctue par une chansonnette poussée par notre guide. Très sympa. Je partage ma chambre avec Ahn Ji-Yeon (une sud-coréenne). Nuit sur le bateau près de l’île de Cat Ba jour 2 : Levée 6h30 pour notre sortie de kayak. Je partage le bateau avec ma coloc. On pagaie dans une plénitude totale. Petit-dèj et c’est parti pour une croisière de 3 heures en direction du port d’Ha long. Dommage que le brouillard soit présent…. Déjeuner à Halong et retour à Hanoi à 17h00
De retour à Hanoi, nous visitons le Temple Ngoc Son au nord du lac Hoan Kiem - 3 000 VND, ainsi que le vieux quartier des 36 corporations et le grand marché Dong Xuan. Très agréable et pittoresque… Dîner au Little Hanoi N°1 : Nems 30 000 VND – Jus de mangue 20 000 VND – Soupe citrouille 15 000 VND - Délicieux ! Nuit hôtel Hanoi : Hanoi Spirit House – 10 US$ = 162 500 VND – Chambre simple avec A/C sans fenêtre – 1h Internet/J
##Me 04 HANOI + départ pour SA PA
J’achète une carte téléphonique prépayée Viettel dans une boutique pour 180 000 VND ainsi qu’une carte de Hanoi avec les différents numéros de ligne de bus et leur desserte pour 5 000 VND. Bus n°14 Bo Ho -> Ben Quan Than (3 000 VND) pour le lac de l’ouest (lac Ho Tay) : Visite des temples de Tran Quoc (donation de 500 VND) et de Quan Than (2 000 VND). Marche à pied jusqu’au Mausolée de Ho Chi Minh, puis jusqu’à la pagode du pilier unique. Ensuite, une pause bien méritée au restau le pho 24 sur Van Mieu (un vrai délice pour 54 000 VND) à côté du temple de la littérature. Puis visite du temple de la littérature – 54 000 VND. Retour par le quartier routard à l’ouest du lac Hoan Kiem et son église Saint Joseph. Dîner avec Laetitia et Olivier qui rentrent de l’excursion de Hoa Lu / Tam Coc. Pas de chance, ils l’ont fait sous la pluie…et sont trempés. Retour à l’hôtel à 20h00 où c’est le bran le bas de combat, car le train n’est pas à 21h15 comme prévu mais à 20h40. Et il faut être à la gare 30 minutes avant le départ. Comme par hasard pas de taxi de disponible. In fine je pars en moto taxi (Xe Om) à 20h20 (17 000 VND) pour arriver à la gare de Tran Quy Cap à 20h30 : c’était la course à vive allure, des zigzag entre les voitures, des feux rouges grillés… Me voilà à l’entrée du quai quand 2 personnes me proposent d’être surclassée dans le RATRACO de 21h15 (SP1 au lieu de SP7 : hard sleep 320 000 VND au lieu de 240 000 VND… :-s) : info ou intox, je tente le coup… et j’attends en espérant que ce n’est pas une arnaque. Enfin la chance me sourit et me voilà dans le wagon du Fansipan express, du grand luxe !!!! Des amuses gueules nous sont servis ainsi que du thé. Nuit dans le train : dommage, je n’ai pas réussi à fermer l’œil de la nuit et ainsi profiter de cette nuit de luxe. C’est le comble….
##Je 05 - Ve 06 – Sa 07 Sa pa via lao Cai jour 1 : Arrivé à Lao Cai à 5h30 sous une pluie fine. Service de mini-bus de Tulico pour rejoindre Sa Pa : 30 000 VND. Sa Pa : Un beau cirque de montagne parsemé de hameau à 1650 mètres d’altitude. Les villages de minorités ethniques sont situés pour beaucoup à moins de 3km de la ville. Rencontre de Myriam (une franco-allemande qui vit aux USA) dans le mini-bus avec qui je visite Sa Pa et son marché. Rencontre de Hmong Noires et de Dao rouges qui nous proposent de venir passer la nuit dans leur village. Dommage qu’on ait déjà réserver la chambre d’hôtel… et surtout qu’on ne sentent pas de marcher 6 heures après la nuitpassée dans le train… Achat de 2 ‘instruments’ à musique pour 40 000 VND pour mes neveux. Achat d’une carte de randonnée de Sa Pa pour 20 000 VND. Dans l’après-midi, visite des chutes d'eau du village de Cat Cat qui se situe dans une petite vallée. Taxe de 10 000 VND. Au retour, achat d’une ceinture Hmong noir pour 100 000 VND. Rencontre de Hmong noire – 3 ceintures (40, 30 et 30 000 VND), de Dzao rouge – une ‘cravate’ à 50 000 VND et Dzao noire – une ceinture à pompon Un délicieux restaurant pas cher en bas de la rue de Cau May où nous avons pris petit déj, déj et dîner Nuit hôtel Sapa : Pinochio Hotel (15 Cau May St) – 6 US$ - chambre double avec terrasse
jour 2 : Rando moto avec Myriam jusqu’au col de Tram Ton à 1900m d’altitude (15 km A/R pour 6 US$ = 96 000 VND). Belle balade en moto avec une arrivée au col dans la brume et dans le froid. L’après-midi, visite du village de Sa Pa. Myriam retourne sur Hanoi ce soir. Internet : 6 000 VND/h Laundry : 40 000 VND Nuit hôtel Sapa : Pinochio Hotel – 4, 5 US$ = 70 000 VND - chambre simple avec fenêtre
jour 3 : Je décide de partir en randonnée depuis Sa Pa jusqu’à Ta Van en passant par Lao Chai. La taxe est de 15 000 VND. Bien que la route devait être simple à suivre puisqu’il suffisait de suivre la rivière, j’ai réussie à m‘égarer par de-là les rizières…. Mais quelle belle balade, cela reste un de mes meilleurs souvenirs du VN… les paysages sont magnifiques. Pour les amoureux des treks, à faire absolument et pas besoin de guide… Enfin, j’arrive à Ta Van … qui est un village très touristique. Des bus arrivent par dizaine… remplis de touristes qui envahissent les rues du village. Pour retourner à Sa Pa, je cherche un Xe Om. Ouf en voilà un au détour du parking, je ne me voyais pas grimper à Sa pa (8 km de route) et qui plus est sous la pluie – 20 000 VND. Dernier achat : un bonnet Hmong 30 000 VND Je prends une bonne douche et me voilà prête à repartir pour Hanoi. Mini-bus à 17h00 pour la gare de Lao Cai – 30 000 VND A Lao Cai, je dois récupérer mon billet de train. Un type au restau me dit qu’il s’occupe de tout. Il revient 20 minutes plus tard avec mon billet. Super. Mais 1h00 avant de partir, c’est le zouc ! Il semble que le billet qu’on m’ait donné ne soit pas le mien… !! Mais où est alors mon billet ?… ! Après une longue conversation entre différents protagonistes, on me tend un nouveau billet de train… Tout semble être rentré dans l’ordre et je prends mon train comme prévu à 21h00 (pour mémoire hard sleep 320 000 VND au lieu de 240 000 VND… ). Nuit dans le train où j’ai très bien dormi…
##Di 08 départ pour NINH BINH : Tam Coc
Arrivée à la gare centrale de Tran Quy Cap le matin à 5h30 Xe Om à 15 000 VND pour Hanoi Sprit Hotel afin de récupérer mon ticket de bus Open Tour commandé quelques jours plus tôt : 57 US$ Sleeping Bus de An Phu Tour. Et voilà, un nouveau problème : le billet qu’il me donne ne comprend pas l’arrêt à Da Lat !! Trop tard pour faire le changement, j’ai mon train pour Ninh Binh à 10h05 et je dois encore acheter mon billet de train. L’hôtel me dit ‘’pas de problème’’ et qu’il suffit que j’aille à l’agence à Nha Trang… Si cela avait été si simple ! Avant de partir, je change 240€ dans la bijouterie Ngoc Tuan (taux 1€ = 26 800 VND) Train pour Ninh Binh : TN1 10h05 – 13h35 pour 28 000 VND (hard seat). A la gare de Ninh Binh, Mr Luong joue les rabatteurs pour le Queen Mini Hotel. Je ne regrette pas, bien que la A/C fasse un peu défaut vue la chaleur. Sur les conseils de Mr Luong, je visite Tam Coc en fin d’après-midi, et je ferai Hoa Lu le lendemain. Location d’un vélo à l’hôtel pour 16 000 VND/J et me voilà en route dès 14h30 pour les grottes de Tam Coc – 30 000 VND ou la Baie d’Along terrestre qui se situent à 9km au sud de Ninh Binh, à l’aide d’un plan fourni par Mr Luong. Après 1h00 de vélo me voilà à l’embarcadère à Van Lam : ballade en bateau à rame et accès au site de Bich Dong : 2h30 A/R – 40 000 Dg/p (bateau 2 pers.) et visite des grottes Hang Ca, Hang Hai, Hang Ba. J’ai vraiment adorée. Achat de 2 napperons brodés pour 50 000 VND Repas à l’hôtel pour 30 000 VND. Soirée avec Mr Luong : une bière bien fraîche en bord de rivière et une drague d’enfer par Mr Luong…. Je m’interroge : vais-je avoir des propositions dans chaque hôtel du VN tenu par des hommes…. Nuit Ninh Binh : Queen Mini Hotel 21 Hoang Hoa Tham St – 60 000 VND – chambre simple avec fenêtre et ventilo
##Lu 09 Ninh Binh : Hoa LU + départ pour Hué
Location d’un vélo à l’hôtel pour 16 000 VND/J et me voilà en route pour l’ancienne capitale Hoa Lu située à 12 km au nord de Ninh Binh par la nationale au milieu des camions et des klaxons. Je rate la bifurcation, et une fois arrivée au pond je décide de prendre sur la gauche au calme à travers les rizières. Me voilà en route pour l’aventure, direction les pitons rocheux édentés et pains de sucre au forme déchiquetée… Enfin me voilà arrivée à Hoa Lu. Ballade à pied dans le site de Hoa Lu - billet 10 000 Dg : temple Dinh Tien Hoang, temple Le Dai Hanh, pagode Nha Tru. Ne pas manquer le tombeau au sommet de la montagne avec une vue magnifique. Nota : attention, un petit vieux rode dans le temple et essaye d’embrasser les jeunes filles, tout d’abord sur les mains et ensuite sur la bouche….en prétextant vouloir montrer comment honorer bouddha… Ensuite, retour sous un soleil de plomb pour Ninh Binh (un départ sous la pluie et la grisaille ne laissait en aucun cas envisager la météo de l’après-midi) durant lequel j’ai pris de méchant coup de soleil avec de belles petites cloques d’eau… Le pull manche longue sera de rigueur les prochains jours ! Nota : sur la route un scooter me fait une queue de poisson me forçant à m’arrêter, et là j’ai eu la peur de ma vie. Il ne parlait un mot d’anglais et voulait que je fasse demi-tour et que je le suive. Après avoir haussée le ton, il a fini par me laisser passer… Tout cela est vraiment bizarre. Après 8h00 de ballade je suis de retour vers 16h00 pour prendre une bonne douche et préparer mon sac pour la route de nuit dont le départ est prévu pour 21h00. Le départ se fait au niveau du Xua Hoa Hotel quelques km plus bas. Mr Luong me dépose en moto. Repas / eau : petit déj à 15 000 VND – boisson canne à sucre 4 000 VND – Eau à 6 000 VND Nuit dans le bus : ma première nuit en bus. Super, les couchettes sont vraiment bien, mais il y a un problème, je n’ai pas de couchette… ! Je dois partager une couchette double avec une mère et ses 2 enfants… Une nuit de plus où je dors mal, je suis épuisée…
##Ma 10 - Me 11 Hué
jour 1 : Arrivée dans la matinée à Hué, ancienne capitale du VN, classée au patrimoine de l’Unesco. Je décide de la visiter pendant le Festival de Hué qui se déroule du 3 au 11 juin 2008. C’est la ville la plus chaude du VN, la chaleur est écrasante. Je me repose un peu à l’hôtel avant de visiter la citadelle de Hué– 55 000 VND (plus de brochure…). Je décide de louer un vélo (16 000 VND la 1/2J) pour faire la route vu la chaleur. Mais je n’arrive pas à rentrer avec dans la citadelle, j’aurais dû essayer par une autre porte… Je mange un bon poisson à 30 000 VND accompagné de riz à 10 000 VND et 5 000 VND pour une … serviette. Et oui, il faut le savoir, la serviette ça se paye… Il fait extrêmement chaud… je termine difficilement la visite de citadelle. Je décide d’attendre 16h00 avant de reprendre la visite et d’aller à la pagode de Thien Mu à 5km au sud de la ville.Nuit hôtel Hué : Volga Hotel 78 Tran Quang Khai St - 8 US$ = 96 00 VND - chambre simple avec A/C et sans fenêtre. Je passe une excellente nuit !
jour 2 : Petit déj’ au restau du coin, ça c’est du typique et ça me plait…. En plus c’est 12 000 VND le pho. Ensuite, en route pour le tombeau de Tu Duc (55 000 VND) en vélo (30 000 VND). La route est vallonnée et il fait toujours aussi chaud. Je fais garder mon vélo par un bar et achète un coca pour 8 000 VND. J’avais prévu de faire 2 autres tombeaux mais un seul suffira, en plus ils se ressemblent tous. Sur la route, je m’arrête regarder la fabrication artisanal (ou plutôt touristique) de l’encens. Je décide d’en acheter : 300 bâtonnets (au santal et lemon santal) pour 50 000 VND. Les propriétaires m’invitent à boire du thé… puis je reprends la route. A l’entrée de la ville, je m’arrête déguster un jus de canne à sucre (3 000 VND) dans un bar où se retrouve une équipe de travailleurs qui n’en croient pas leur yeux de voir une blanche assise à côté d’eux. Je m’arrête un peu plus loin pour acheter une bouteille d’eau – 7 000 VND et je décide de déjeuner. Le repas était exquis (15 000 VND), je me suis régalée. Je fais un tour ensuite au marché de Dong Ba où je goutte enfin le fameux Durian… et bien c’est bon (en dépit de cette odeur un peu forte) et très nourrissant. J’en profite pour acheter un Fruit du Dragon 10 000 VND et … encore de l’encens : 300 bâtonnets pour 50 000 VND et deux boites encens en spirale pour 50 000 VND avec son support j’ai du négocier dur et je crois que j’ai payé un peu cher…enfin. Dernière nuit à Hué, je décide de découvrir la ville la nuit et surtout c’est le dernier jour du festival. C’est vraiment beau… Au détour d’une bijouterie (Tuy Dong au 11 Hung Vuong St) et sur les conseils d’un couple de Français, je décide d’acheter à Hué (et non à Saigon) un pendentif en jade orné d’un dragon et un phénix en or pour 35€. J’en suis très contente… J’assiste au feu d’artifice de clôture du festival, les rues sont inondées de monde, toute la ville est dehors. C’est vraiment beau. Un conseil les filles, ici une fille qui sort seule cherche forcément un petit asiatique pour lui tenir chaud la nuit…même si son boy friend est à l’hôtel et que vous arborez une alliance! Nota : la gérante de l’hôtel est vraiment sympa et s’est débrouillée pour m’avoir une place pour Hoi An pour le départ de 8h30 et non de 14h00, alors que s’était a priori complet. Nota : j’ai du contacter par e-mail Hanoi spirit Hotel pour mon billet de bus pour Da Lat car An Phu Tour de Hué n’a rien voulu savoir….ça me gonfle… Laundry – 40 000 VND pour 3 paires de chaussette, 4 tee-shirt, 1 pantalon et 1 pyjama. Nuit hôtel Hué : Volga Hotel - 8 US$ = 96 00 VND - chambre simple avec A/C et sans fenêtre.
##Je 12 - Ve 13 HOI AN + My Son
jour 1 :en route pour Hoi An par le sleeping bus open tour. Le départ est prévu pour 8h30, quelle ne fut pas ma surprise de voir le bus à mon retour de petit déj à 8h00 !! Bran le bas de combat pour finir mes bagages et monter dans le bus. J’arrive à 13h00 à Hoi An. C’est pas simple de trouver un hôtel peu cher… Pour le déjeuner je teste les Woton…Et me voilà parti pour la visite de la ville, mais pour cela je dois acheter le fameux billet touristique (pass de 5 coupons détachables pour l’entrée de 5 sites – 75 000 Dg). Je m’organise pour assister à la représentation de danse de fin d’après-midi. Les routes sont en travaux, voir même interdites… dur dur de se retrouver. Le cachet de la ville en prend un coup…La chaleur et la fatigue m’empêchent d’apprécier Hoi An à sa juste valeur. Enfin, il ne faut pas se voiler la face : Hoi An est une ville à touristes où se succèdent les boutiques…le pont japonais, les ruelles en travaux, le marché et le port de pêche. Si j’avais eu le temps, je serais sortie de la veille ville, par delà le port de pêche voir la vrai vie. J’achète une lanterne à l’atelier de soierie (3 US$ = 48 000 VND) et 2 tenues en soie pour ma nièce de 1 an (200 000 VND). Nuit hôtel Hoi An : Hoi Pho 627 Hai Ba Trung St – 8 US$ = 130 000 VND – Chambre simple avec fenêtre, balcon et A/C.
jour 2 : Site cham de My Son (classé au patrimoine mondial de l’Unesco) - Excursion au site My Son avec An Phu Travel en bus pour 3 US$ et l’entrée 60 000 VND : 7h45 - 14h30. Cela permet de contempler la beauté et la civilisation Cham au XV siècle : je trouve le site plutôt intéressant bien que celui-ci soit très abîmé.L’après-midi est consacré à la poursuite de la visite de Hoi An. J’achète 2 peintures sur soie pour 200 000 VND. Il ne reste pas beaucoup de temps car le bus part à 18h30. Nota : Je prends quelques minutes pour aller à An Phu Office pour mon billet de bus pour Da Lat. Même chose qu’à Hué. Je contacte par téléphone l’hôtel qui me garantit que mon billet m’attendra à l’agence de Nha Trang…. Nuit dans le bus
##Sa 14 - Di 15 Nha Trang
jour 1 : Arrivée matinale (6h30) à Nha Trang, aujourd’hui c’est repos ! Enfin, avant cela, je dois trouver de la place dans un hôtel et ce, pour moins de 10 US$, et ce ne fût pas une mince à faire. Tous les hôtels étaient complets. Nota : allongée sur la plage, mon sac à dos en guise d’oreiller, je me réveille en sursaut. Un type était en train d’ouvrir la fermeture éclair de mon nouvel oreiller. J’ai hallucinée ! Je décide de rentrer et de visiter la ville.Nota : je tente à nouveau de récupérer mon ticket pour Da Lat. Après un nouvel échec, j’appelle à nouveau Hanoi Spirit Hotel. Après 40 min d’attente, alléluia, j’ai mon ticket de bus… Dîner au café des amis. Nuit hôtel Nha Trang : Blue Star Hotel 1B Biet Tu St – 10US$ = 170 000 VND – chambre simple avec fenêtre, balcon et A/C à 2 pas de la plage
jour 2 : Nha Trang, c’est une longue plage de sable bordée de cocotiers, promontoires rocheux, mer turquoise et myriades d’îles au large, mais c’est aussi les Tours Cham de Po Pagar et la Pagode de Long Son. Tout cela se fera en vélo (20 000 VND). Le vent marin rend la chaleur supportable, mais il ne faut sous-estimer le soleil tout aussi ardant qu’au nord…surtout sans nuage. Nha Trang est une station balnéaire en pleine expansion…mais au bout de quelques km on retrouve l’authenticité de la ville. Je resquille accidentellement pour l’entrée aux tours cham en refusant de laissant mon vélo au parking…payant du site. Le site est à faire et la vue est magnifique au sommet. La pagode de Long Son est en ‘activité’ et j’ai pu assister à différents cours. Au sommet, la vue sur les toits de Nha Trang est superbe. A la boutique de la pagode, j’achète un « bol » pour faire brûler l’encens (425 000 VND) ainsi qu’une suspension en forme de pagode (52 000 VND). J’ai apprécié ma journée à Nha Trang contre tout attente. Je finis la journée en faisant les boutiques (tong en bambu pour 90 000 VND – en dépit du prix je ne suis pas sur qu’elles feront long feu). Dîner à Truc Linh : délicieux restaurant et pas si cher que ça vu la qualité. Nuit hôtel Nha Trang : Blue Star Hotel – 10US$ = 170 000 VND – chambre simple avec fenêtre, balcon et A/C à 2 pas de la plage
##Lu 16 - Ma 17 – Me 18 – Je 19 DA LAT
jour 1 : En route pour Da Lat avec les TM Brother : 7h00 – 14h00. Da Lat est un plateau qui s’élève à 1500 m au-dessus du niveau de la mer, avec des chutes, des lacs, des cascades, des collines plantées de pins, des multitudes de fleurs, et des villas françaises. Dans le bus, je fais la connaissance de Ross (un australien) avec qui je vais partager ces quelques jours. La journée se ponctuera par une ballade dans la ville, le marché ouvert et la visite de la pagode de Linh Son. J’adore l’ambiance de cette ville, je me sens enfin dans mon milieu… Nuit hôtel Da Lat : Thao Nguyen 11 Lo B10 Duong 3/2 – 6 US$ - chambre simple avec fenêtre côté rue Repas / eau : 100 000 Dg / 15 000 Dg
jour 2 : Super, Ross sait conduire les moto (70 000 VND/J – automatique), il a pratiqué de nombreuses années dans le bush...donc totale confiance. Nous voilà donc en route pour l’aventure. On se rend à Nam Ban Village. Sur la route, oups, un pneu crevé, mais nous avons de la chance, cela se produit … à 30 mètre d’un …réparateur de pneu (3 000 VND). Visite de la pagode de Linh An, où une veille dame nous offre 2 avocats pour avoir acceptée de ... la prendre en photo… Puis visite de la cascade aux éléphants : dur dur la descente, voire un peu dangereuse… Et puis nous visitions la fabrique de soie où j’achète 2 écharpes en soie (100 000 VND). Après déjeuner (bouillie de riz ?… !), nous partons pour le Xa Lat (communément appelé village de Lat). En fait, il n’y a pas grand chose à voir si bien que nous n’avons pas réalisé que nous étions arrivé, et nous partons pour le lac d’Ankroët, que je ne suis pas sur d’avoir trouvé. Mais tant pis, on s’arrête au bord d’un lac pour apprécier l’environnement et là nous assistons au retour d’un troupeau de buffles d’eau et de ‘cueillette’ des locaux. Un moment magique… Nous décidons de finir la soirée par un ‘foot massage’- 50 000 VND/h : Nul et en plus que 40 min, on décide de payer que 35 000 VND… Sur la route de l’hôtel, j’achète de la musique traditionnelle : 4 CD pour 6 000 VND. Nuit hôtel Da Lat : Thao Nguyen – 5 US$ - chambre simple avec fenêtre côté … mur (oui mais c’est nettement moins bruyant, et un peu moins lumineux, mais la nuit c’est pas grave !)
jour 3 : On décide de continuer la visite de la région en moto (70 000 VND/J), mais aujourd’hui le beau temps n’est pas au rendez-vous….Direction les chutes de Dantala (5 000 VND) : ma fois c’est très touristique…un peu surprenant de voir tous ces locaux… Bon, on part pour le lac de Tuyen Lam à deux pas des chutes d’eau : on souhaite en faire le tour, mais on arrive au bout de la route : une réserve… on entre : on peut faire une ballade dos d’éléphant, manger, organiser des trecks…Sur la route, on s’arrête pour regarder un élevage de poisson… On finit par retourner à Da Lat pour visiter la ville et ses anciennes villas françaises, faire le tour du lac, visiter la pagode de Thien Vuong, et là…on se chope une averse… Et puis nous voilà de retour et je goutte pour la première fois un ‘Black ice coffee’ et c’est très bon, donc je recommencerai… Demain Ross part pour Saigon, si le mauvais temps persiste je l’accompagnerai. Nuit hôtel Da Lat : Thao Nguyen – 5 US$ - chambre simple avec fenêtre
jour 4 : Aujourd’hui, il fait beau temps, donc je continue l’aventure et décide de prendre le bus pour Xa Lat (16 000 VND A/R), car je me dit qu’il doit y avoir autre chose à voir…. Et bien non, hormis une boutique dans laquelle j’achète un chemin de table 180 000 VND. Coup de chance je reviens par le bus de 11h15 qui est l’avant dernier avant celui de 16h00… la journée aurait pu être longue. De retour à Da Lat, au détour d’une boutique de thé, je rencontre un vieux vietnamien installé aux USA qui revient chaque année visiter sa famille ; celui-ci semble seul et décide de m’inviter à déjeuner… dans une restaurant… pour manger un fabuleux steak frite comme on les mange en France… Il m’offre également du thé au Jasmin… Une curieuse rencontre… J’ai besoin d’acheter un sac pour ramener tous mes souvenirs, donc je pars pour le marché couvert (Cho Da Lat): achat d’un sac pour 80 000 VND, de l’encens…oui encore (2 boites de serpentins 50 000 VND – 2x450 bâtonnets pour 2x25 000 VND – 250 bâtonnets pour 25 000 VND), et du thé : Tra Lai 9 000 VND/100g – Tra Bac Tha 15 000 VND/100g Laundry : 16 000 VND (3 tee shirt – 2paires de chaussettes) Nuit hôtel Da Lat : Thao Nguyen – 5 US$ - chambre simple avec fenêtre
##Ve 20 - Sa 21 – D 22 – Lu 23 Ho Chi Minh et le delta du mékong
jour 1 : La proprio m’offre le petit déj : pain, œuf et thé (très sympa). En route pour Saigon avec les TM Brothers : 7h30 – 14h00. Première chose, trouver un hôtel (coup de bol, je suis au même que Ross, mon australien préféré) puis réserver mon excursion sur le delta du Mékong auprès de KimTravel (je l’avais repéré sur Internet à l’occasion de mes recherches en France). Puis je pars dans Saigon, direction le marché de Ben Thanh. Ou la la, quelle surprise de voir cela ; c’est un marché à touriste, rien à voir avec celui de Da Lat… un peu déçu, je pensais faire mes derniers achats ici, mais les prix sont vraiment élevés. Je continue vers l’hôtel de ville avant de revenir à l’hôtel après avoir reçu un appel téléphonique de Ross. J’achète 10 cartes postales pour 15 000 VND. Je passe la soirée avec Ross et une Japonaise. Ce fut une excellente soirée : Ross m’a raconté son incroyable chemin de vie et ensuite cette femme qui en a un tout aussi atypique. Nuit hôtel HCM : Kim My 217/45 De Tham St – 7 US$ = 122 000 VND – chambre simple chez l’habitant : le taux de change à 18 000 et l’absence d’A/C me conduise à changer d’hôtel
jour 2 : Je dis au revoir à Ross, je suis un peu triste, j’ai vraiment apprécié sa compagnie. Peut-être se reverra-t-on un jour en Australie.. Excursion de 2 jours et 1 nuit sur le bateau pour la rivière des Neuf Dragons et son delta- 36$ (taux à 16 500 VND) avec Kim Travel On commence le périple par un peu de bus pour se rendre à Cai Be. De là, nous prenons un bateau à moteur pour rejoindre la fabrique de bonbon à la noix de coco, de papier de riz, de riz soufflé, d’alcool de serpent. Nous rejoignons ensuite l’île de An Binh (Vinh Long) pour déjeuner (30 000 VND) puis pour une sieste en hamac ou du vélo – au choix : pour moi c’est la sieste. Ensuite, une ballade en bateau à rame d’une trentaine de minutes à travers les canaux avant d’embarquer de Sa Dec pour notre grande croisière pour Chau Doc. A Sa Dec, on prendra une douche et on visitera le marché. Après le dîner, nous avons assister à un magnifique coucher de soleil sur le Mékong…Je passe la soirée à discuter avec Ti (vietnamienne) et Carolina (allemande qui travaille à Saigon et vit chez Ti). jour 3 : Levé à 5h30 pour admirer le levé de soleil sur Chau Doc. Après le petit déj, on part visiter la pagode de la caverne à flanc du mont sam (en 4x4 de luxe car il y a un souci pour le mini-bus). La vue donne sur la frontière du Cambodge. Ensuite, on visite les maisons flottantes en bateau à rame : très paisible et très chaud…On s’arrête dans un élevage intensif de poissons pour assister ‘au gavage’…puis dans un village Cham, une minorité islamique : dommage la mosquée est fermée…Et nous voilà reparti, pour notre croisière sur le Mékong : direction Sa Dec (10h00 – 17h00). Puis le plus dur, le bus jusqu’à Saigon (17h00 – 21h30). Arrivée à l’agence, je récupère mon sac à dos et demande pour un hôtel avec A/C à 10 US$. Il n’y avait qu’à demander… Nuit hôtel HCM : Capital Hotel 107 /1 Bui Vien St – 10 US$ = 122 000 VND – chambre simple avec fenêtre et A/C : même taux de change mais j’ai passé une bonne nuit au frais. jour 4 : une journée à Ho Chi Minh…. Je pars en Xe Om (20 000 VND) pour la pagode de l’empereur de Jade (Chua Ngoc Hoang). Puis à nouveau en Xe Om (15 000 VND) pour le centre ville. Je visite Ho Chi Minh City puis j’achète dans un centre commerciale (Trade Center à Nguyen Hue St district 1) 3 Ao Dai (280 000 chacun) et 1 pyjama à 130 000 VND (Mi Mi Shop). Puis je souhaite me faire masser, je décide d’essayer le centre d’aide aux aveugles qui dispense des massages de 1h pour 50 000 VND : très bien. Je poste mes cartes postales (timbre à 8 000 VND). J’achète également du café et un filtre. La fatigue et le manque de temps font que je ne visite pas Cho Lon et ses magnifiques Pagodes du nord. Je réserve un taxi prépayé (136 000 VND) pour l’aéroport via une agence (si je m’y étais pris plus tôt j’aurais pu avoir un taxi collectif…). Départ à 20h30 pour un décollage prévu à 23h05…
##Ma 24/06/2008 FRANCE
Atterrissage à Roissy Charles de Gaule vers 7h00. Snif !
Conclusion : le Viet Nam est un pays très touristique. Mon périple ne m’a pas permis de sortir des sentiers battus, et d’aller à la rencontre de la population. Mon avis est mitigé sur le VN et j’émets quelques réserves sur Hue et Hoi An. La baie d’Ha Long reste quand même la baie d’Ha Long bien que mon excursion ne se soit pas bien déroulée. Je préconise plutôt un itinéraire par les montagnes…. Par ailleurs, mon planning était trop chargé, et la fatigue occasionnée par ce rythme a certainement influencé mon jugement sur ce pays. La découverte du Viet Nam ne me laissera pas un souvenir aussi intense que celle du Myanmar ou de Bali, cependant le Viet Nam est tout de même un merveilleux pays. Et puis les souvenirs se bonifient avec le temps… PS : ceci est que mon avis et n'engage que moi...😛 Nota : si j’ai le courage, je mettrais quelques photo…
##Sa 31/05/2008 FRANCE
Départ prévu à 12h25 mais j’apprends la veille que l’avion n’est pas encore parti de Hanoi et que du retard est à prévoir. Dernière info disponible : le vol est retardé de 2h00. Arrivée à l’aéroport, le vol est en fait retardé de 7h00. Pas de bol… J’ai beau habité à côté de Roissy, j’attends quand même 2h00 à l’aéroport…. Youpi !
##Di 01/06/2008 HANOI
Arrivée à l’aéroport de Noi Bai à 40km au nord d’Hanoi à 12h00. Rencontre de Olivier et Laetitia (un couple de Français venant d’Avignon) dans le Shuttle Bus de Vietnam airlines. Le bus se rend à l’agence de VNairlines (rue Quang Trung à côté du lac dans le vieux down town) – 3US$. Nous continuons le reste du chemin à pied pour rejoindre l’hôtel que le couple a réservé au nord du lac Hoan Kiem. Dommage que le sens d’orientation d’Olivier ait souffert du décalage horaire : nous prenons l’ouest et non l’est à la première bifurcation… Enfin arrivés à l’hôtel, je prends une bonne douche avant d’entamer les négociations pour différentes excursions, le ticket de bus open tour, la baie d’haLong et le train pour SaPa. Un bon conseil à suivre : ne rien acheter à un hôtel vu le montant des commissions. J’avais beau le savoir, la fatigue a eu raison de moi et j’ai joué la facilité… ça m’apprendra de ne pas comparer les prix… Sur ce, on se renseigne sur les horaires du spectacle de marionnettes. On décide de dîner et ensuite d’assister au spectacle de 18h30. J’effectue le change de 300€ dans une bijouterie Ngoc Tuan au n°54 de la Pho Cau Go située au nord du lac Hoan Kiem : le taux est vraiment intéressant. 25 700 VNDong pour 1€ et 16 230 VNDong pour 1 US$. En soirée : spectacle de marionnettes sur l’eau de Thang Long d’une durée de 1h – 40 000 Dg. Le spectacle est vraiment bien. Dommage que la fatigue du voyage m’est fait piquée du nez à de nombreuses reprises… Marche nocturne dans Hanoi et plus particulièrement au nord du lac Hoan Kiem avec son pont rouge nommé Long Bien. Repas / eau : 35 000 VND / 8 000 VND pour eau « la vie » de 1, 5L Nuit hôtel Hanoi : Hanoi Spirit House 50 Hang Be St – 10 US$ = 162 500 VND – Chambre simple avec A/C sans fenêtre – 1h internet/J
##Lu 02 - Ma 03 Excursion de 2 jours et 1 nuit pour la Baie d’HAlong
Excursion de 2 jours et 1 nuit en bateau sur la baie d’Ha Long – 40 US$ = 672 000 VND. Le vrai prix est en fait de 35 US$… J’ai acheté 2 bouteilles d’eau en vu de la croisière sur la Baie d’Halong, car sur le bateau, c’est un peu cher. La baie d’Ha Long est classée au patrimoine de l’Unesco. jour 1 : Départ prévu à 8h00, in fine, nous partons à 9h00. Pourquoi ? Nul ne le sait ! Transport en mini bus pour Ha Long. Une pause’ pipi et achat’ en cours de route. Arrivée à 12h30 au port d’Halong. Embarquement à 13h30, pour faire demi tour à la sortie du port, car … on a oublié 2 personnes ??!!!…. 14h00 afin la croisière débute et nous pouvons passer à table ! Visite des grottes de Dau Go et Thien Cung et croisière au sein des pains de sucre… C’est beau. Dommage que nous ayons du retard au planning car l’arrêt prévu au Ti Top est squizzé. Donc pas de vu panoramique de la baie d’Ha Long. Ensuite, direction l’île de Cat Cat pour débarquer ceux qui passent la nuit sur l’île et récupérer ceux qui reviennent de l’île. Et là, il y a un souci de taille : nous sommes 2 fois trop sur la bateau et donc nous attendons une second bateau pour pouvoir passer à table et se coucher !…Au final : nous avons attendu 2h00 au port. La vue est sympa mais bon… Du coup la sortie en Kayak est remise au lendemain matin au aurore…. Je fais partie lot qui doit changer de bateau… super… Enfin, on peut passer à table. Le dîner se ponctue par une chansonnette poussée par notre guide. Très sympa. Je partage ma chambre avec Ahn Ji-Yeon (une sud-coréenne). Nuit sur le bateau près de l’île de Cat Ba jour 2 : Levée 6h30 pour notre sortie de kayak. Je partage le bateau avec ma coloc. On pagaie dans une plénitude totale. Petit-dèj et c’est parti pour une croisière de 3 heures en direction du port d’Ha long. Dommage que le brouillard soit présent…. Déjeuner à Halong et retour à Hanoi à 17h00
De retour à Hanoi, nous visitons le Temple Ngoc Son au nord du lac Hoan Kiem - 3 000 VND, ainsi que le vieux quartier des 36 corporations et le grand marché Dong Xuan. Très agréable et pittoresque… Dîner au Little Hanoi N°1 : Nems 30 000 VND – Jus de mangue 20 000 VND – Soupe citrouille 15 000 VND - Délicieux ! Nuit hôtel Hanoi : Hanoi Spirit House – 10 US$ = 162 500 VND – Chambre simple avec A/C sans fenêtre – 1h Internet/J
##Me 04 HANOI + départ pour SA PA
J’achète une carte téléphonique prépayée Viettel dans une boutique pour 180 000 VND ainsi qu’une carte de Hanoi avec les différents numéros de ligne de bus et leur desserte pour 5 000 VND. Bus n°14 Bo Ho -> Ben Quan Than (3 000 VND) pour le lac de l’ouest (lac Ho Tay) : Visite des temples de Tran Quoc (donation de 500 VND) et de Quan Than (2 000 VND). Marche à pied jusqu’au Mausolée de Ho Chi Minh, puis jusqu’à la pagode du pilier unique. Ensuite, une pause bien méritée au restau le pho 24 sur Van Mieu (un vrai délice pour 54 000 VND) à côté du temple de la littérature. Puis visite du temple de la littérature – 54 000 VND. Retour par le quartier routard à l’ouest du lac Hoan Kiem et son église Saint Joseph. Dîner avec Laetitia et Olivier qui rentrent de l’excursion de Hoa Lu / Tam Coc. Pas de chance, ils l’ont fait sous la pluie…et sont trempés. Retour à l’hôtel à 20h00 où c’est le bran le bas de combat, car le train n’est pas à 21h15 comme prévu mais à 20h40. Et il faut être à la gare 30 minutes avant le départ. Comme par hasard pas de taxi de disponible. In fine je pars en moto taxi (Xe Om) à 20h20 (17 000 VND) pour arriver à la gare de Tran Quy Cap à 20h30 : c’était la course à vive allure, des zigzag entre les voitures, des feux rouges grillés… Me voilà à l’entrée du quai quand 2 personnes me proposent d’être surclassée dans le RATRACO de 21h15 (SP1 au lieu de SP7 : hard sleep 320 000 VND au lieu de 240 000 VND… :-s) : info ou intox, je tente le coup… et j’attends en espérant que ce n’est pas une arnaque. Enfin la chance me sourit et me voilà dans le wagon du Fansipan express, du grand luxe !!!! Des amuses gueules nous sont servis ainsi que du thé. Nuit dans le train : dommage, je n’ai pas réussi à fermer l’œil de la nuit et ainsi profiter de cette nuit de luxe. C’est le comble….
##Je 05 - Ve 06 – Sa 07 Sa pa via lao Cai jour 1 : Arrivé à Lao Cai à 5h30 sous une pluie fine. Service de mini-bus de Tulico pour rejoindre Sa Pa : 30 000 VND. Sa Pa : Un beau cirque de montagne parsemé de hameau à 1650 mètres d’altitude. Les villages de minorités ethniques sont situés pour beaucoup à moins de 3km de la ville. Rencontre de Myriam (une franco-allemande qui vit aux USA) dans le mini-bus avec qui je visite Sa Pa et son marché. Rencontre de Hmong Noires et de Dao rouges qui nous proposent de venir passer la nuit dans leur village. Dommage qu’on ait déjà réserver la chambre d’hôtel… et surtout qu’on ne sentent pas de marcher 6 heures après la nuitpassée dans le train… Achat de 2 ‘instruments’ à musique pour 40 000 VND pour mes neveux. Achat d’une carte de randonnée de Sa Pa pour 20 000 VND. Dans l’après-midi, visite des chutes d'eau du village de Cat Cat qui se situe dans une petite vallée. Taxe de 10 000 VND. Au retour, achat d’une ceinture Hmong noir pour 100 000 VND. Rencontre de Hmong noire – 3 ceintures (40, 30 et 30 000 VND), de Dzao rouge – une ‘cravate’ à 50 000 VND et Dzao noire – une ceinture à pompon Un délicieux restaurant pas cher en bas de la rue de Cau May où nous avons pris petit déj, déj et dîner Nuit hôtel Sapa : Pinochio Hotel (15 Cau May St) – 6 US$ - chambre double avec terrasse
jour 2 : Rando moto avec Myriam jusqu’au col de Tram Ton à 1900m d’altitude (15 km A/R pour 6 US$ = 96 000 VND). Belle balade en moto avec une arrivée au col dans la brume et dans le froid. L’après-midi, visite du village de Sa Pa. Myriam retourne sur Hanoi ce soir. Internet : 6 000 VND/h Laundry : 40 000 VND Nuit hôtel Sapa : Pinochio Hotel – 4, 5 US$ = 70 000 VND - chambre simple avec fenêtre
jour 3 : Je décide de partir en randonnée depuis Sa Pa jusqu’à Ta Van en passant par Lao Chai. La taxe est de 15 000 VND. Bien que la route devait être simple à suivre puisqu’il suffisait de suivre la rivière, j’ai réussie à m‘égarer par de-là les rizières…. Mais quelle belle balade, cela reste un de mes meilleurs souvenirs du VN… les paysages sont magnifiques. Pour les amoureux des treks, à faire absolument et pas besoin de guide… Enfin, j’arrive à Ta Van … qui est un village très touristique. Des bus arrivent par dizaine… remplis de touristes qui envahissent les rues du village. Pour retourner à Sa Pa, je cherche un Xe Om. Ouf en voilà un au détour du parking, je ne me voyais pas grimper à Sa pa (8 km de route) et qui plus est sous la pluie – 20 000 VND. Dernier achat : un bonnet Hmong 30 000 VND Je prends une bonne douche et me voilà prête à repartir pour Hanoi. Mini-bus à 17h00 pour la gare de Lao Cai – 30 000 VND A Lao Cai, je dois récupérer mon billet de train. Un type au restau me dit qu’il s’occupe de tout. Il revient 20 minutes plus tard avec mon billet. Super. Mais 1h00 avant de partir, c’est le zouc ! Il semble que le billet qu’on m’ait donné ne soit pas le mien… !! Mais où est alors mon billet ?… ! Après une longue conversation entre différents protagonistes, on me tend un nouveau billet de train… Tout semble être rentré dans l’ordre et je prends mon train comme prévu à 21h00 (pour mémoire hard sleep 320 000 VND au lieu de 240 000 VND… ). Nuit dans le train où j’ai très bien dormi…
##Di 08 départ pour NINH BINH : Tam Coc
Arrivée à la gare centrale de Tran Quy Cap le matin à 5h30 Xe Om à 15 000 VND pour Hanoi Sprit Hotel afin de récupérer mon ticket de bus Open Tour commandé quelques jours plus tôt : 57 US$ Sleeping Bus de An Phu Tour. Et voilà, un nouveau problème : le billet qu’il me donne ne comprend pas l’arrêt à Da Lat !! Trop tard pour faire le changement, j’ai mon train pour Ninh Binh à 10h05 et je dois encore acheter mon billet de train. L’hôtel me dit ‘’pas de problème’’ et qu’il suffit que j’aille à l’agence à Nha Trang… Si cela avait été si simple ! Avant de partir, je change 240€ dans la bijouterie Ngoc Tuan (taux 1€ = 26 800 VND) Train pour Ninh Binh : TN1 10h05 – 13h35 pour 28 000 VND (hard seat). A la gare de Ninh Binh, Mr Luong joue les rabatteurs pour le Queen Mini Hotel. Je ne regrette pas, bien que la A/C fasse un peu défaut vue la chaleur. Sur les conseils de Mr Luong, je visite Tam Coc en fin d’après-midi, et je ferai Hoa Lu le lendemain. Location d’un vélo à l’hôtel pour 16 000 VND/J et me voilà en route dès 14h30 pour les grottes de Tam Coc – 30 000 VND ou la Baie d’Along terrestre qui se situent à 9km au sud de Ninh Binh, à l’aide d’un plan fourni par Mr Luong. Après 1h00 de vélo me voilà à l’embarcadère à Van Lam : ballade en bateau à rame et accès au site de Bich Dong : 2h30 A/R – 40 000 Dg/p (bateau 2 pers.) et visite des grottes Hang Ca, Hang Hai, Hang Ba. J’ai vraiment adorée. Achat de 2 napperons brodés pour 50 000 VND Repas à l’hôtel pour 30 000 VND. Soirée avec Mr Luong : une bière bien fraîche en bord de rivière et une drague d’enfer par Mr Luong…. Je m’interroge : vais-je avoir des propositions dans chaque hôtel du VN tenu par des hommes…. Nuit Ninh Binh : Queen Mini Hotel 21 Hoang Hoa Tham St – 60 000 VND – chambre simple avec fenêtre et ventilo
##Lu 09 Ninh Binh : Hoa LU + départ pour Hué
Location d’un vélo à l’hôtel pour 16 000 VND/J et me voilà en route pour l’ancienne capitale Hoa Lu située à 12 km au nord de Ninh Binh par la nationale au milieu des camions et des klaxons. Je rate la bifurcation, et une fois arrivée au pond je décide de prendre sur la gauche au calme à travers les rizières. Me voilà en route pour l’aventure, direction les pitons rocheux édentés et pains de sucre au forme déchiquetée… Enfin me voilà arrivée à Hoa Lu. Ballade à pied dans le site de Hoa Lu - billet 10 000 Dg : temple Dinh Tien Hoang, temple Le Dai Hanh, pagode Nha Tru. Ne pas manquer le tombeau au sommet de la montagne avec une vue magnifique. Nota : attention, un petit vieux rode dans le temple et essaye d’embrasser les jeunes filles, tout d’abord sur les mains et ensuite sur la bouche….en prétextant vouloir montrer comment honorer bouddha… Ensuite, retour sous un soleil de plomb pour Ninh Binh (un départ sous la pluie et la grisaille ne laissait en aucun cas envisager la météo de l’après-midi) durant lequel j’ai pris de méchant coup de soleil avec de belles petites cloques d’eau… Le pull manche longue sera de rigueur les prochains jours ! Nota : sur la route un scooter me fait une queue de poisson me forçant à m’arrêter, et là j’ai eu la peur de ma vie. Il ne parlait un mot d’anglais et voulait que je fasse demi-tour et que je le suive. Après avoir haussée le ton, il a fini par me laisser passer… Tout cela est vraiment bizarre. Après 8h00 de ballade je suis de retour vers 16h00 pour prendre une bonne douche et préparer mon sac pour la route de nuit dont le départ est prévu pour 21h00. Le départ se fait au niveau du Xua Hoa Hotel quelques km plus bas. Mr Luong me dépose en moto. Repas / eau : petit déj à 15 000 VND – boisson canne à sucre 4 000 VND – Eau à 6 000 VND Nuit dans le bus : ma première nuit en bus. Super, les couchettes sont vraiment bien, mais il y a un problème, je n’ai pas de couchette… ! Je dois partager une couchette double avec une mère et ses 2 enfants… Une nuit de plus où je dors mal, je suis épuisée…
##Ma 10 - Me 11 Hué
jour 1 : Arrivée dans la matinée à Hué, ancienne capitale du VN, classée au patrimoine de l’Unesco. Je décide de la visiter pendant le Festival de Hué qui se déroule du 3 au 11 juin 2008. C’est la ville la plus chaude du VN, la chaleur est écrasante. Je me repose un peu à l’hôtel avant de visiter la citadelle de Hué– 55 000 VND (plus de brochure…). Je décide de louer un vélo (16 000 VND la 1/2J) pour faire la route vu la chaleur. Mais je n’arrive pas à rentrer avec dans la citadelle, j’aurais dû essayer par une autre porte… Je mange un bon poisson à 30 000 VND accompagné de riz à 10 000 VND et 5 000 VND pour une … serviette. Et oui, il faut le savoir, la serviette ça se paye… Il fait extrêmement chaud… je termine difficilement la visite de citadelle. Je décide d’attendre 16h00 avant de reprendre la visite et d’aller à la pagode de Thien Mu à 5km au sud de la ville.Nuit hôtel Hué : Volga Hotel 78 Tran Quang Khai St - 8 US$ = 96 00 VND - chambre simple avec A/C et sans fenêtre. Je passe une excellente nuit !
jour 2 : Petit déj’ au restau du coin, ça c’est du typique et ça me plait…. En plus c’est 12 000 VND le pho. Ensuite, en route pour le tombeau de Tu Duc (55 000 VND) en vélo (30 000 VND). La route est vallonnée et il fait toujours aussi chaud. Je fais garder mon vélo par un bar et achète un coca pour 8 000 VND. J’avais prévu de faire 2 autres tombeaux mais un seul suffira, en plus ils se ressemblent tous. Sur la route, je m’arrête regarder la fabrication artisanal (ou plutôt touristique) de l’encens. Je décide d’en acheter : 300 bâtonnets (au santal et lemon santal) pour 50 000 VND. Les propriétaires m’invitent à boire du thé… puis je reprends la route. A l’entrée de la ville, je m’arrête déguster un jus de canne à sucre (3 000 VND) dans un bar où se retrouve une équipe de travailleurs qui n’en croient pas leur yeux de voir une blanche assise à côté d’eux. Je m’arrête un peu plus loin pour acheter une bouteille d’eau – 7 000 VND et je décide de déjeuner. Le repas était exquis (15 000 VND), je me suis régalée. Je fais un tour ensuite au marché de Dong Ba où je goutte enfin le fameux Durian… et bien c’est bon (en dépit de cette odeur un peu forte) et très nourrissant. J’en profite pour acheter un Fruit du Dragon 10 000 VND et … encore de l’encens : 300 bâtonnets pour 50 000 VND et deux boites encens en spirale pour 50 000 VND avec son support j’ai du négocier dur et je crois que j’ai payé un peu cher…enfin. Dernière nuit à Hué, je décide de découvrir la ville la nuit et surtout c’est le dernier jour du festival. C’est vraiment beau… Au détour d’une bijouterie (Tuy Dong au 11 Hung Vuong St) et sur les conseils d’un couple de Français, je décide d’acheter à Hué (et non à Saigon) un pendentif en jade orné d’un dragon et un phénix en or pour 35€. J’en suis très contente… J’assiste au feu d’artifice de clôture du festival, les rues sont inondées de monde, toute la ville est dehors. C’est vraiment beau. Un conseil les filles, ici une fille qui sort seule cherche forcément un petit asiatique pour lui tenir chaud la nuit…même si son boy friend est à l’hôtel et que vous arborez une alliance! Nota : la gérante de l’hôtel est vraiment sympa et s’est débrouillée pour m’avoir une place pour Hoi An pour le départ de 8h30 et non de 14h00, alors que s’était a priori complet. Nota : j’ai du contacter par e-mail Hanoi spirit Hotel pour mon billet de bus pour Da Lat car An Phu Tour de Hué n’a rien voulu savoir….ça me gonfle… Laundry – 40 000 VND pour 3 paires de chaussette, 4 tee-shirt, 1 pantalon et 1 pyjama. Nuit hôtel Hué : Volga Hotel - 8 US$ = 96 00 VND - chambre simple avec A/C et sans fenêtre.
##Je 12 - Ve 13 HOI AN + My Son
jour 1 :en route pour Hoi An par le sleeping bus open tour. Le départ est prévu pour 8h30, quelle ne fut pas ma surprise de voir le bus à mon retour de petit déj à 8h00 !! Bran le bas de combat pour finir mes bagages et monter dans le bus. J’arrive à 13h00 à Hoi An. C’est pas simple de trouver un hôtel peu cher… Pour le déjeuner je teste les Woton…Et me voilà parti pour la visite de la ville, mais pour cela je dois acheter le fameux billet touristique (pass de 5 coupons détachables pour l’entrée de 5 sites – 75 000 Dg). Je m’organise pour assister à la représentation de danse de fin d’après-midi. Les routes sont en travaux, voir même interdites… dur dur de se retrouver. Le cachet de la ville en prend un coup…La chaleur et la fatigue m’empêchent d’apprécier Hoi An à sa juste valeur. Enfin, il ne faut pas se voiler la face : Hoi An est une ville à touristes où se succèdent les boutiques…le pont japonais, les ruelles en travaux, le marché et le port de pêche. Si j’avais eu le temps, je serais sortie de la veille ville, par delà le port de pêche voir la vrai vie. J’achète une lanterne à l’atelier de soierie (3 US$ = 48 000 VND) et 2 tenues en soie pour ma nièce de 1 an (200 000 VND). Nuit hôtel Hoi An : Hoi Pho 627 Hai Ba Trung St – 8 US$ = 130 000 VND – Chambre simple avec fenêtre, balcon et A/C.
jour 2 : Site cham de My Son (classé au patrimoine mondial de l’Unesco) - Excursion au site My Son avec An Phu Travel en bus pour 3 US$ et l’entrée 60 000 VND : 7h45 - 14h30. Cela permet de contempler la beauté et la civilisation Cham au XV siècle : je trouve le site plutôt intéressant bien que celui-ci soit très abîmé.L’après-midi est consacré à la poursuite de la visite de Hoi An. J’achète 2 peintures sur soie pour 200 000 VND. Il ne reste pas beaucoup de temps car le bus part à 18h30. Nota : Je prends quelques minutes pour aller à An Phu Office pour mon billet de bus pour Da Lat. Même chose qu’à Hué. Je contacte par téléphone l’hôtel qui me garantit que mon billet m’attendra à l’agence de Nha Trang…. Nuit dans le bus
##Sa 14 - Di 15 Nha Trang
jour 1 : Arrivée matinale (6h30) à Nha Trang, aujourd’hui c’est repos ! Enfin, avant cela, je dois trouver de la place dans un hôtel et ce, pour moins de 10 US$, et ce ne fût pas une mince à faire. Tous les hôtels étaient complets. Nota : allongée sur la plage, mon sac à dos en guise d’oreiller, je me réveille en sursaut. Un type était en train d’ouvrir la fermeture éclair de mon nouvel oreiller. J’ai hallucinée ! Je décide de rentrer et de visiter la ville.Nota : je tente à nouveau de récupérer mon ticket pour Da Lat. Après un nouvel échec, j’appelle à nouveau Hanoi Spirit Hotel. Après 40 min d’attente, alléluia, j’ai mon ticket de bus… Dîner au café des amis. Nuit hôtel Nha Trang : Blue Star Hotel 1B Biet Tu St – 10US$ = 170 000 VND – chambre simple avec fenêtre, balcon et A/C à 2 pas de la plage
jour 2 : Nha Trang, c’est une longue plage de sable bordée de cocotiers, promontoires rocheux, mer turquoise et myriades d’îles au large, mais c’est aussi les Tours Cham de Po Pagar et la Pagode de Long Son. Tout cela se fera en vélo (20 000 VND). Le vent marin rend la chaleur supportable, mais il ne faut sous-estimer le soleil tout aussi ardant qu’au nord…surtout sans nuage. Nha Trang est une station balnéaire en pleine expansion…mais au bout de quelques km on retrouve l’authenticité de la ville. Je resquille accidentellement pour l’entrée aux tours cham en refusant de laissant mon vélo au parking…payant du site. Le site est à faire et la vue est magnifique au sommet. La pagode de Long Son est en ‘activité’ et j’ai pu assister à différents cours. Au sommet, la vue sur les toits de Nha Trang est superbe. A la boutique de la pagode, j’achète un « bol » pour faire brûler l’encens (425 000 VND) ainsi qu’une suspension en forme de pagode (52 000 VND). J’ai apprécié ma journée à Nha Trang contre tout attente. Je finis la journée en faisant les boutiques (tong en bambu pour 90 000 VND – en dépit du prix je ne suis pas sur qu’elles feront long feu). Dîner à Truc Linh : délicieux restaurant et pas si cher que ça vu la qualité. Nuit hôtel Nha Trang : Blue Star Hotel – 10US$ = 170 000 VND – chambre simple avec fenêtre, balcon et A/C à 2 pas de la plage
##Lu 16 - Ma 17 – Me 18 – Je 19 DA LAT
jour 1 : En route pour Da Lat avec les TM Brother : 7h00 – 14h00. Da Lat est un plateau qui s’élève à 1500 m au-dessus du niveau de la mer, avec des chutes, des lacs, des cascades, des collines plantées de pins, des multitudes de fleurs, et des villas françaises. Dans le bus, je fais la connaissance de Ross (un australien) avec qui je vais partager ces quelques jours. La journée se ponctuera par une ballade dans la ville, le marché ouvert et la visite de la pagode de Linh Son. J’adore l’ambiance de cette ville, je me sens enfin dans mon milieu… Nuit hôtel Da Lat : Thao Nguyen 11 Lo B10 Duong 3/2 – 6 US$ - chambre simple avec fenêtre côté rue Repas / eau : 100 000 Dg / 15 000 Dg
jour 2 : Super, Ross sait conduire les moto (70 000 VND/J – automatique), il a pratiqué de nombreuses années dans le bush...donc totale confiance. Nous voilà donc en route pour l’aventure. On se rend à Nam Ban Village. Sur la route, oups, un pneu crevé, mais nous avons de la chance, cela se produit … à 30 mètre d’un …réparateur de pneu (3 000 VND). Visite de la pagode de Linh An, où une veille dame nous offre 2 avocats pour avoir acceptée de ... la prendre en photo… Puis visite de la cascade aux éléphants : dur dur la descente, voire un peu dangereuse… Et puis nous visitions la fabrique de soie où j’achète 2 écharpes en soie (100 000 VND). Après déjeuner (bouillie de riz ?… !), nous partons pour le Xa Lat (communément appelé village de Lat). En fait, il n’y a pas grand chose à voir si bien que nous n’avons pas réalisé que nous étions arrivé, et nous partons pour le lac d’Ankroët, que je ne suis pas sur d’avoir trouvé. Mais tant pis, on s’arrête au bord d’un lac pour apprécier l’environnement et là nous assistons au retour d’un troupeau de buffles d’eau et de ‘cueillette’ des locaux. Un moment magique… Nous décidons de finir la soirée par un ‘foot massage’- 50 000 VND/h : Nul et en plus que 40 min, on décide de payer que 35 000 VND… Sur la route de l’hôtel, j’achète de la musique traditionnelle : 4 CD pour 6 000 VND. Nuit hôtel Da Lat : Thao Nguyen – 5 US$ - chambre simple avec fenêtre côté … mur (oui mais c’est nettement moins bruyant, et un peu moins lumineux, mais la nuit c’est pas grave !)
jour 3 : On décide de continuer la visite de la région en moto (70 000 VND/J), mais aujourd’hui le beau temps n’est pas au rendez-vous….Direction les chutes de Dantala (5 000 VND) : ma fois c’est très touristique…un peu surprenant de voir tous ces locaux… Bon, on part pour le lac de Tuyen Lam à deux pas des chutes d’eau : on souhaite en faire le tour, mais on arrive au bout de la route : une réserve… on entre : on peut faire une ballade dos d’éléphant, manger, organiser des trecks…Sur la route, on s’arrête pour regarder un élevage de poisson… On finit par retourner à Da Lat pour visiter la ville et ses anciennes villas françaises, faire le tour du lac, visiter la pagode de Thien Vuong, et là…on se chope une averse… Et puis nous voilà de retour et je goutte pour la première fois un ‘Black ice coffee’ et c’est très bon, donc je recommencerai… Demain Ross part pour Saigon, si le mauvais temps persiste je l’accompagnerai. Nuit hôtel Da Lat : Thao Nguyen – 5 US$ - chambre simple avec fenêtre
jour 4 : Aujourd’hui, il fait beau temps, donc je continue l’aventure et décide de prendre le bus pour Xa Lat (16 000 VND A/R), car je me dit qu’il doit y avoir autre chose à voir…. Et bien non, hormis une boutique dans laquelle j’achète un chemin de table 180 000 VND. Coup de chance je reviens par le bus de 11h15 qui est l’avant dernier avant celui de 16h00… la journée aurait pu être longue. De retour à Da Lat, au détour d’une boutique de thé, je rencontre un vieux vietnamien installé aux USA qui revient chaque année visiter sa famille ; celui-ci semble seul et décide de m’inviter à déjeuner… dans une restaurant… pour manger un fabuleux steak frite comme on les mange en France… Il m’offre également du thé au Jasmin… Une curieuse rencontre… J’ai besoin d’acheter un sac pour ramener tous mes souvenirs, donc je pars pour le marché couvert (Cho Da Lat): achat d’un sac pour 80 000 VND, de l’encens…oui encore (2 boites de serpentins 50 000 VND – 2x450 bâtonnets pour 2x25 000 VND – 250 bâtonnets pour 25 000 VND), et du thé : Tra Lai 9 000 VND/100g – Tra Bac Tha 15 000 VND/100g Laundry : 16 000 VND (3 tee shirt – 2paires de chaussettes) Nuit hôtel Da Lat : Thao Nguyen – 5 US$ - chambre simple avec fenêtre
##Ve 20 - Sa 21 – D 22 – Lu 23 Ho Chi Minh et le delta du mékong
jour 1 : La proprio m’offre le petit déj : pain, œuf et thé (très sympa). En route pour Saigon avec les TM Brothers : 7h30 – 14h00. Première chose, trouver un hôtel (coup de bol, je suis au même que Ross, mon australien préféré) puis réserver mon excursion sur le delta du Mékong auprès de KimTravel (je l’avais repéré sur Internet à l’occasion de mes recherches en France). Puis je pars dans Saigon, direction le marché de Ben Thanh. Ou la la, quelle surprise de voir cela ; c’est un marché à touriste, rien à voir avec celui de Da Lat… un peu déçu, je pensais faire mes derniers achats ici, mais les prix sont vraiment élevés. Je continue vers l’hôtel de ville avant de revenir à l’hôtel après avoir reçu un appel téléphonique de Ross. J’achète 10 cartes postales pour 15 000 VND. Je passe la soirée avec Ross et une Japonaise. Ce fut une excellente soirée : Ross m’a raconté son incroyable chemin de vie et ensuite cette femme qui en a un tout aussi atypique. Nuit hôtel HCM : Kim My 217/45 De Tham St – 7 US$ = 122 000 VND – chambre simple chez l’habitant : le taux de change à 18 000 et l’absence d’A/C me conduise à changer d’hôtel
jour 2 : Je dis au revoir à Ross, je suis un peu triste, j’ai vraiment apprécié sa compagnie. Peut-être se reverra-t-on un jour en Australie.. Excursion de 2 jours et 1 nuit sur le bateau pour la rivière des Neuf Dragons et son delta- 36$ (taux à 16 500 VND) avec Kim Travel On commence le périple par un peu de bus pour se rendre à Cai Be. De là, nous prenons un bateau à moteur pour rejoindre la fabrique de bonbon à la noix de coco, de papier de riz, de riz soufflé, d’alcool de serpent. Nous rejoignons ensuite l’île de An Binh (Vinh Long) pour déjeuner (30 000 VND) puis pour une sieste en hamac ou du vélo – au choix : pour moi c’est la sieste. Ensuite, une ballade en bateau à rame d’une trentaine de minutes à travers les canaux avant d’embarquer de Sa Dec pour notre grande croisière pour Chau Doc. A Sa Dec, on prendra une douche et on visitera le marché. Après le dîner, nous avons assister à un magnifique coucher de soleil sur le Mékong…Je passe la soirée à discuter avec Ti (vietnamienne) et Carolina (allemande qui travaille à Saigon et vit chez Ti). jour 3 : Levé à 5h30 pour admirer le levé de soleil sur Chau Doc. Après le petit déj, on part visiter la pagode de la caverne à flanc du mont sam (en 4x4 de luxe car il y a un souci pour le mini-bus). La vue donne sur la frontière du Cambodge. Ensuite, on visite les maisons flottantes en bateau à rame : très paisible et très chaud…On s’arrête dans un élevage intensif de poissons pour assister ‘au gavage’…puis dans un village Cham, une minorité islamique : dommage la mosquée est fermée…Et nous voilà reparti, pour notre croisière sur le Mékong : direction Sa Dec (10h00 – 17h00). Puis le plus dur, le bus jusqu’à Saigon (17h00 – 21h30). Arrivée à l’agence, je récupère mon sac à dos et demande pour un hôtel avec A/C à 10 US$. Il n’y avait qu’à demander… Nuit hôtel HCM : Capital Hotel 107 /1 Bui Vien St – 10 US$ = 122 000 VND – chambre simple avec fenêtre et A/C : même taux de change mais j’ai passé une bonne nuit au frais. jour 4 : une journée à Ho Chi Minh…. Je pars en Xe Om (20 000 VND) pour la pagode de l’empereur de Jade (Chua Ngoc Hoang). Puis à nouveau en Xe Om (15 000 VND) pour le centre ville. Je visite Ho Chi Minh City puis j’achète dans un centre commerciale (Trade Center à Nguyen Hue St district 1) 3 Ao Dai (280 000 chacun) et 1 pyjama à 130 000 VND (Mi Mi Shop). Puis je souhaite me faire masser, je décide d’essayer le centre d’aide aux aveugles qui dispense des massages de 1h pour 50 000 VND : très bien. Je poste mes cartes postales (timbre à 8 000 VND). J’achète également du café et un filtre. La fatigue et le manque de temps font que je ne visite pas Cho Lon et ses magnifiques Pagodes du nord. Je réserve un taxi prépayé (136 000 VND) pour l’aéroport via une agence (si je m’y étais pris plus tôt j’aurais pu avoir un taxi collectif…). Départ à 20h30 pour un décollage prévu à 23h05…
##Ma 24/06/2008 FRANCE
Atterrissage à Roissy Charles de Gaule vers 7h00. Snif !
Conclusion : le Viet Nam est un pays très touristique. Mon périple ne m’a pas permis de sortir des sentiers battus, et d’aller à la rencontre de la population. Mon avis est mitigé sur le VN et j’émets quelques réserves sur Hue et Hoi An. La baie d’Ha Long reste quand même la baie d’Ha Long bien que mon excursion ne se soit pas bien déroulée. Je préconise plutôt un itinéraire par les montagnes…. Par ailleurs, mon planning était trop chargé, et la fatigue occasionnée par ce rythme a certainement influencé mon jugement sur ce pays. La découverte du Viet Nam ne me laissera pas un souvenir aussi intense que celle du Myanmar ou de Bali, cependant le Viet Nam est tout de même un merveilleux pays. Et puis les souvenirs se bonifient avec le temps… PS : ceci est que mon avis et n'engage que moi...😛 Nota : si j’ai le courage, je mettrais quelques photo…
Itinéraire hors des grandes villes du Maroc à conseiller? English translation pending
bonjour a tous!!
je pars au maroc dans quelques jours,
j'ai un mois pour visiter le pays, je vais donc passer par les grandes villes, les incontournables a visiter, mais je souhaiterais vraiment visiter des petits villages, aller hors des grandes routes et suivres les petits sentiers ;)
Mais sur internet les sites conseillent bcp les routes touristiques, que je compte fuir assez rapidement :)
c'est donc pas evident de faire le tri entre les endroits qu'il faut vmt voir et les pures villes a touristes
J'appelle donc aux connaisseurs des lieux, si vous avez été mené, par le hasard ou pas, dans des petits coins de paradis, ou des endroits vous ayant marqué, hors des grandes villes, des petits villages typiques, des architechtures insoupçonnées, des bons plans simples et convivaux(pr les logements)..moi je suis preneuse!!! je fais de la photo aussi donc, si vous avez des endroits a conseiller c'est PaR iCi !!!.:)..
bonne route a tous
Le maroc: un état policier? English translation pending
bonjour
voici ce qui s'est passé à marrakech....il y a 2 mois une amie qui séjournait dans la médina de marrakech a eu la mauvaise idée d'aller se promener avec un voisin ....très vite la police est arrivée et à voulu arrêter le voisin ....il a fallu "se battre " pour que la police abandonne ... mi juillet alors que j'étais au même endroit et avec ce même voisin qui est un ami, je suis allé boire un café avec lui au café de france ... rien de plus 5 mn de marche jusqu'à la place, 10 mn pour consommer, puis retour à la maison.... le lendemain matin deux policiers ont arrêtes le voisin avec fouille corporelle intimidations et menaces ... depuis le voisin n'ose plus sortir de chez lui et n'envisage plus de boire un café entre ami... et oui c'est aussi ça le maroc pays de tolérance et de liberté ...mais seulement pour les étrangers
voici ce qui s'est passé à marrakech....il y a 2 mois une amie qui séjournait dans la médina de marrakech a eu la mauvaise idée d'aller se promener avec un voisin ....très vite la police est arrivée et à voulu arrêter le voisin ....il a fallu "se battre " pour que la police abandonne ... mi juillet alors que j'étais au même endroit et avec ce même voisin qui est un ami, je suis allé boire un café avec lui au café de france ... rien de plus 5 mn de marche jusqu'à la place, 10 mn pour consommer, puis retour à la maison.... le lendemain matin deux policiers ont arrêtes le voisin avec fouille corporelle intimidations et menaces ... depuis le voisin n'ose plus sortir de chez lui et n'envisage plus de boire un café entre ami... et oui c'est aussi ça le maroc pays de tolérance et de liberté ...mais seulement pour les étrangers
Itinéraire pour un tour de l'Inde en deux mois? English translation pending
Je désire partir à la découverte de l'Inde ( cela fait partie des endroits qui me font rêver comme la russie et l'Amérique du Sud ).
Je compte partir pour deux mois à la fin de l'année, et voudrais faire le tour de l'Inde, quitte à revenir lors d'un autre voyage passer plus de temps dans une région plus précise.
Avec votre connaissance de l'Inde, pouvez vous me donner un avis sur cet itineraire pour 60 jours.
Arrivée à New Delhi - Agra - Udaipur ( voir Jaipur également ) - Bombay - Goa - la région de Badami et Pattadakal - Les Backwaters au Kerala - Madras - Calcutta - Benares - La Source du Gange - Amritsar - Dharamsala - Delhi
Pour les trajets entre chaque, je compte profiter des trains de nuits ( en prenant quelquefois certains de jour pour profiter du paysage ). J'aurais 600 euros par mois.
Pour ceux qui connaissent si ils peuvent me donner des conseils sur le parcours, sur les moyens de transport. Je suis preneur pour toutes infos. Merci d'avance Michael
Pour les trajets entre chaque, je compte profiter des trains de nuits ( en prenant quelquefois certains de jour pour profiter du paysage ). J'aurais 600 euros par mois.
Pour ceux qui connaissent si ils peuvent me donner des conseils sur le parcours, sur les moyens de transport. Je suis preneur pour toutes infos. Merci d'avance Michael
Trek au Touquet-Paris-Plage English translation pending
Si maintenant on peut choisir ....
Alors, pour moi ce sera : sportif, amoureux, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé.
Si tu peux ajouter aussi le cerf-volant !!!
A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)
avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.
Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)
Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.
AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:
« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »
Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...
Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!
Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.
le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.
Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.
L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.
Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.
Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.
les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..
Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.
En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
A bientôt dans le Paris-Lisbonne et au Touquet
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE (1)
avertissement au lecteur: c'est à la demande d'une vfiste très chère que j'entreprend ce carnet, étant entendu qu'il me fut demandé fin juillet à l'arrivée du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia. les thêmes demandés, au choix, sont sportifs, camping, moules-frites, char à voile, équitation, ornithologie, orageux et ciel dégagé, et, bien sûr, amoureux.
Pour ne pas décevoir le lecteur désireux de renseignements pratiques, je le renvoie en préambule à deux documents précieux: les cartes IGN de promenade au I/100000 dans la série TOP 100, numéros 3 et 7, le dossier de l'Hebdomadaire LE POINT, en date du 17 juillet 2008, sous la plume de Audrey Levy pour les autres lecteurs, il m'a paru plus commode et plus aisé pour la lecture de continuer ces thèmes avec nos voyageurs du Paris-Lisbonne, gens charmants au demeurant. Il est bien entendu que toute ressemblance avec des personnes connues de nos fidèles lectrices et lecteurs ne sont pas des coincidences, mais bien des réalités, l'auteur n'ayant aucune imagination.
TREK AU TOUQUET PARIS PLAGE EN CAMPING: (1)
Nous avions laissé nos passagers du Paris-Lisbonne en gare de santa apolonia, chacun avait son petit bout de chemin.
AJUDA et AMELIA, les petites mexicaines, avaient parcouru Lisbonne, s'étaient plus longuement attardées au BAIXA, mais comme ce n'est pas notre sujet, avaient continué leur périple des capitales européennes pour rejoindre PARIS. Et là, AJUDA, qui était venue faire un break de son couple, un mois durant, avait reçu ce sms affligeant d'Harold, son broker et père de son petit angelo:
« arrive ce jour à ROISSY-CHARLES DE GAULLE par le vol 503/AF à 15 heures avec Angelo. Parents gardes d'enfant hospitalisés à la suite d'un accident de voiture sans gravité. Pris 10 jours de congé pour assurer garde d'Angelo- loué véhicule chez H. équipé magiolina(tente sur le toit) compte sur toi pour partager sourire d'Angelo sur la Côte Normande' »
Aie, aie, aie, c'en allait être fini des sms brûlants de pablo, le surfeur de san sebastian, croisé dans le paris-Lisbonne, retour brutal aux réalités, mais enfin la Cote Normande, ce n'était pas rien, il fallait faire confiance à H. pour l'organisation, elle allait pouvoir se reposer sur la lecture de cartes et le plan des cartes IGN, c'était un spécialiste des chiffres, et aussi des lettres...
Et puis le camping sauvage sur la Côte Normande, quel beau trek en perspective!
Harold, Ajuda et Angelo réunis par le Land-Rover et la Magiolina de toit de type aventure, quittèrent ROISSY pour s'engager sur l'autoroute PARIS-AMIENS. Les retrouvailles avaient été plan-plan, Harold souffrait d'une gengivite inflammatoire qui rendait les rapports affectifs difficiles, et les abdos de Pablo encombraient encore la mémoire d'Ajuda.
le plan-équipement du land allait prendre tout son esprit: il fallait équiper le bas du camion d'une couchette supplémentaire pour Angelo, les parents se réservant le 140 x 200 de la tente sur le toit.
Pour les romantiques inexpérimentés, une tente de toit sur un land-rover ressemble étonnamment à un coffre à bagages. On s'y laisserait prendre. Mais, le soir, avant la fermeture du camping où les aventuriers sont assurés de toilettes et de douches, la bête se déploie en 5 minutes, grace à une manivelle, une tente superbe, équipée d'un toit de polyester, se déploie aux yeux des « biloutes « effarés, non, étonnés et ravis, de découvrir cette image d'aventure entre pétanque et apéritif d'une grande marque nationale.
L'accès à ce nid d'amour, à deux mètres au dessus du sol, est facilité par une échelle métallique, livrée avec le kit HERTZ, ou n'importe quel grand loueur, option facultative lors de la location.
Certes, Harold avait payé la location en dollars, et bonjour le change à 1 euro à 1, 65 dollar, la facture allait être salée. Ils économiserait sur le camping, les restos, les sorties de la 33 ème rue.
Ajuda avait complété le dispositif par des sièges de camping Go-sports, hyper-confortables pour la sieste, une table en teck pliante sur pietement métallique, elle avait rempli deux caisses de produits divers, sucre, sel, vaisselles en plastiques, couverts etc... qui devraient leur épargner les restos, avec Angelo, 8, ans, il était difficile de le garder tranquille.
les escapades avec pablo sur les plages de San Sebastian, elle les remiserait dans sa mémoire, les sms aidant..
Leur choix avait été drastique, mais ils se rendirent compte que leur exigence de camping 4 étoiles au TOUQUET PARIS-PLAGE allait vite être décue. En effet, LE TOUQUET n'est pas BERCK, ni le CROTOY, et le moindre camping de proximité, avec étoiles est celui de STELLA-PLAGE à 10 kms de la station.
En désespoir de cause, comme ils tenaient à des douches propres et des sanitaires entretenus, on était malheureusement en France, ils optèrent pour une escale au CAMPING DES TARTERONS au CROTOY, 3 étoiles avec piscine, il fallait penser à ANGELO et ses futurs copains.
Retour d'un séjour Québec/Nouvelle Angleterre English translation pending
Bonjour,
On est rentré le 02/08 d'un séjour de 18 jours entre le Quebec et la Nouvelle Angleterre.
Je vous livre nos premières impressions.
Le Quebec c'est surement merveilleux lorsque la météo est clémente, ce qui ne fut pas du tout notre cas, et ceci change la perception et le ressenti.
Lorsque je lis les autres posts sur le sujet, je suis surpris des commentaires sur la ville de Montréal et la comparaison avec Quebec City.
Personnellement, on a beaucoup plus accroché avec Montréal qu'avec Quebec City, ville trop touristique à notre gout avec son cortège d'échoppes "made in china" dans la petite partie historique de la ville, j'ai eu l'impression d'un "décor, d'une bonbonnière", un truc artificiel.
En comparaison, Montréal est une vraie grande ville avec toutes les facettes et toutes les possibilités (culture, histoire, magasinage)
Quelles différences entre la rue Ste Catherine et la rue Notre-Dame...
Sir Paul Mac Cartney était à Quebec, c'était l'évènement de l'année, et chance pour ceux (250 000) qui ont patienté de longues heures, c'était le seul jour de la semaine où il n'y a pas plu!
Les autres jours entre 4 et 6 heures de pluie et température maxi de 17°c...
C'est pas facile dans ces conditons d'apprécier les paysages et les vues, pourtant on en a fait des bornes entre les Laurentides, Charlevoie, les Cantons de l'Est.... C'est bien vert! mais pas facile d'apprécier le charme des parcs dans ces conditiosns.
Sous la pluie et le brouillard c'est pas franchement "folichon", et il nous en reste peu de souvenirs.
Les maisons en rodin que l'on croit canadiennes, sont dénommées là-bas comme des maisons scandinaves !
Ensuite on a préféré écourter notre séjour Quebecois pour partir en direction de Bar-Harbor, York, Cap Cod, Plymouth.(On connaissait déjà Boston et sa région, donc on ne s'est pas arrêté) Le temps était encore un peu orageux, mais la température avait augmenté de 10°c, et surprise c'est là que se retrouvent les Quebecois en vacances, le français est devenu la 2ème langue parlée de cette région des USA et de nombreux panneaux sont traduits en français! C'est aussi vert que le Quebec mais sous le soleil, tout devient plus attrayant, et les parcs et les stations balnéaires ont un côté désuet bien sympathique, et quelle quiètude... par rapport aux stations du sud de la France. Dans cette région des states, les prix sont 30% moins cher qu'au Quebec (hotels, restos, bars) ce qui explique sans doute l'engouement des Quebecois. Un coup de coeur particulier pour Plymouth dans le Massachuset. superbe petite ville pas encore envahie par les touristes avec un joli centre ville, beaucoup de restos différents, et une plage merveilleuse. Un coup de griffe pour la ville de Provincetown (Cap Cod), une grossière imitation de Key West, mais sans les charmes et les côtés festifs.
Ensuite on a préféré écourter notre séjour Quebecois pour partir en direction de Bar-Harbor, York, Cap Cod, Plymouth.(On connaissait déjà Boston et sa région, donc on ne s'est pas arrêté) Le temps était encore un peu orageux, mais la température avait augmenté de 10°c, et surprise c'est là que se retrouvent les Quebecois en vacances, le français est devenu la 2ème langue parlée de cette région des USA et de nombreux panneaux sont traduits en français! C'est aussi vert que le Quebec mais sous le soleil, tout devient plus attrayant, et les parcs et les stations balnéaires ont un côté désuet bien sympathique, et quelle quiètude... par rapport aux stations du sud de la France. Dans cette région des states, les prix sont 30% moins cher qu'au Quebec (hotels, restos, bars) ce qui explique sans doute l'engouement des Quebecois. Un coup de coeur particulier pour Plymouth dans le Massachuset. superbe petite ville pas encore envahie par les touristes avec un joli centre ville, beaucoup de restos différents, et une plage merveilleuse. Un coup de griffe pour la ville de Provincetown (Cap Cod), une grossière imitation de Key West, mais sans les charmes et les côtés festifs.
Réservation du train Delhi-Shimla/Simla English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il m'indiquer comment réserver un billet de train de Delhi à SHIMLA/SIMLA - (via Kalka) - J'arrive à Delhi à minuit le 7 aout 2008 et le train n° 4095 part le 8 au matin vers 5h30. Si je n'ai pas mon billet, je sais que je n'aurai pas de place . J'arrive bien sur le site, mais imposible d'aller au bout de la transaction. Sinon une autre idée pour quitter Delhi vers le nord. Merci à tous. 🙂
Quelqu'un peut-il m'indiquer comment réserver un billet de train de Delhi à SHIMLA/SIMLA - (via Kalka) - J'arrive à Delhi à minuit le 7 aout 2008 et le train n° 4095 part le 8 au matin vers 5h30. Si je n'ai pas mon billet, je sais que je n'aurai pas de place . J'arrive bien sur le site, mais imposible d'aller au bout de la transaction. Sinon une autre idée pour quitter Delhi vers le nord. Merci à tous. 🙂
Mon voyage Montréal - Boston - New York d'août 2007 English translation pending
Au mois d'août 2007, sur un coup de tête, je suis parti aux États-Unis, via le canada pour un séjour d'un peu moins de trois semaines.
Via le Canada car j'avais trouvé 4 jours plus tôt une promotion sur internet, via le site de nouvelles frontières. Ce voyage a donc été plus qu'improvisé et j'ai souhaité ici, donner à celui ou celle souhaitant effectuer le même voyage ou à peu près, des informations pratiques, que vous pourrez d'ailleurs retrouver dans la plupart des guides touristiques.
En tout cas, il est très facile de voyager aux États-Unis et passer par Montréal pour découvrir la côte est peut être une bonne initiative à ceux qui ne connaissent pas encore le Québec.
I/ Transport :
A/ Mode de transport
Avion
Environ 7 heures 20 de vol pour 6 heures de décalage.
Bus
The chinesebus
Autant le dire de suite, il n’existe pas de compagnies chinoises permettant de relier Montréal à Boston. J’ai mené ma petite enquête dans les quartiers chinois de Montréal et de New York. Rien. Seuls les GreyHound Bus s’y rendent. Les bus chinois permettent en tout cas sur la côte de voyager à moindre coût sur un ensemble de villes américaines dont Boston au départ de New York par exemple…et pour un coût modique.
http://www.staticleap.com/chinatownbus/ http://www.gotobus.com/bus/
The GreyHound Bus
Greyhound produit des passes permettant un nombre de voyage illimité sur son réseau. Si vous avez l’intention de bouger, je vous le conseille vivement.
Le Prix du pass (Domestic Ameripass) Adultes Enfants Etudiants Seniors 7 jours 219 $ 120 $ 195 $ 195 $ 10 jours 269 $ 145 $ 240 $ 240 $ 15 jours 319 $ 180 $ 283 $ 283 $ 21 jours 379 $ 210 $ 337 $ 3337 $ 30 jours 419 $ 240 $ 371 $ 371 $ 45 jours 479 $ 270 $ 425 $ 425 $ 60 jours 589 $ 335 $ 522 $ 522 $
Si vous ne prenez pas le pass, je vous conseille aussi vivement d’acheter vos billets à l’avance afin de bénéficier de réductions intéressantes. http://www.greyhound.com/home.asp
B/ Montréal – Boston – New-York- Montréal en bus.
1. Montréal – Boston
Modalités 1
Se présenter à la station de bus Berry Uqam de Montréal. Prendre sont ticket pour Boston (ne pas prononcer mais comme ). Coût : 80, 50 $ (rien que çà !)
La frontière Américaine n’est qu’à une heure de route de Montréal. Arriver à la frontière, nous devons descendre du bus avec nos bagages à mains (au retour, entre New-York et Montréal nous avons dû également prendre nos sacs à dos) et nous présenter devant l’officier des douanes. Durée de l’opération, une demi-heure, le temps que tous les passagers se présentent, indiquent le motif de leur visite aux Etats-Unis et que tous les passagers réintègrent le bus.
Modalités 2
Car en effet, tout le monde n’a pas droit au même traitement selon son pays d’origine. Ce jour-ci plusieurs français, dont moi, avons eu droit au grand jeu. Welcome to USA ! L’opération commence par le scannage de l’index et du visage via une Webcam. Ensuite, certains passeront un interrogatoire plus poussé dans une pièce à part et des questions de ce type vous serons posées : Pourquoi êtes vous venu aux États-Unis ? Pourquoi avez vous pris votre décision si tard (j’ai préparé mon voyage en trois jours) ? Quel est votre budget ? Combien vous a coûté votre billet d’avion ? Pouvez-vous nous montrer les originaux (surtout celui du retour) ? Avez vous déjà voyagé en Irak ou en Afghanistan (mon passeport étant nouveau, aucune trace de ces voyages n’y figuraient, de toute manière je n’y étais jamais allé…) ? Quel est votre métier (ne dites pas que vous êtes en recherche d’emploi, car cela pourrait passer pour une tentative d’immigration). Que transportez-vous dans votre bagage et dans votre gourde ?
Cette inspection m’a rendu vraiment mal à l’aise sachant que je ne comprenais qu’un mot sur deux. A la fin, les deux hommes ont été amenant et m’ont expliqué qu’ils étaient dans l’obligation de procéder à ce type d’interrogatoire, qu’il n’y avait rien de « personal ».
En remontant dans le bus, je faisais profil bas. Les passagers m’attendaient depuis une demi-heure.
Autrement, le voyage vaut vraiment le coup. Le bus passe en effet par le Vermont. Ses montagnes, ses arbres. J'aurai voulu faire un stop à Burlington (le bus en provenance de Montréal, s'y arrête). Une ville très « liberal » comme me l'a dit un passager assis à côté de moi, vivant dans cette paisible mais dynamique ville de l'est Américain.
2. Boston-New-York
Pour ma part et par souci de coût, j’ai utilisé la compagnie Fungwahbus (wwww.fungwahbus.com). Pour cela, il suffit de se rendre à la station centrale de bus de Boston et de chercher les guichets des deux compagnies chinoises faisant le trajet (Fungwahbus et Lucky Star). Ces deux compagnies se trouvent l’une en face de l’autre. Pas de réservation nécessaire. Des départs sont organisés toutes les heures pleines de 7 heures du matin à 22 heures le soir. Seulement 15 dollars à débourser, c’est dire…. Les cars sont en bon état et la conduite sûre. Ils vous déposeront dans le quartier de Chinatown. Un métro (Canal Street) non loin de là vous emmènera à votre hôtel sans difficultés.
3. New-York – Montréal.
Comme je l’ai précédemment indiqué, uniquement les GreyHound bus empruntent le trajet. Voici la TimeTable des bus au départ de New-York et ce Montréal (horaires en vigueur à partir du 26 juin 2007).
New-York Montréal
Départs quotidiens
Départ Arrivée O.O1 07.55 08.00 16.05 8.30 16.55 11.15 20.05 13.00 20.55 17.30 02.10 21.30 05.50 23.00 06.20
Départs supplémentaires le vendredi et le dimanche
11.45 19.05 13.30 21.20 21.0 04.55
Montréal->New-York
Départs quotidiens
7.45 16.15 9.15 18.00 11.45 20.15 16.15 00.15 22.30 06.15 23.00 06.30 23.45 07.15
Coût = 76, 50 $ (tarif plein sans réduction)
C/ Budget
1.Transports
Le bus Montréal Boston : 80 $ 50 Boston- New-York : 15 $ New-York- Montréal : 76, 50 $ = 172 $ (soit environ 124 euros) Avion Vol Corsairfly : 396 euros + Frais billetterie = 30 euros + frais de dossier = 15 euros + assurance annulation = 48 euros. Total = 489 euros.
Métro New york = Metrocard, Tranports illimités sur 7 jours = 24 dollars (76 dollars pour un mois) http://www.mta.info/metrocard/mcgtreng.htm#unlimited
Boston = Charlieticket = Pass mensuel = 59$ . 15$ Hebdomadaire. Vous avez aussi la possibilité de recharger votre pass en fonction de vos besoins, avec 10 $ par exemple. http://www.mbta.com/fares_and_passes/passes/
Coût total transport (avion + Bus) 489 Euros + 124 Euros (=172 $) = 613 Euros
Budget :
Traveller US : 496 euros = 650 dollars Espèces US : 150 euros = 200 dollars Espèces Canada : 150 euros = 109 dollars
II/ Hébergement
A/ Montréal
Auberge de jeunesse Maeva Montréal😉 4755, rue St-Hubert, Montreal, QC H2J 2X6 Tel. 514-523-0840 Réception est ouverte de 8h à 23h temps GMT-5 Est (usa et canada) Tarif : 22 dollars http://www.aubergedejeunessemaevamontréal.com/ Comme vous le verrez sur le site, de l'aéroport, vous pouvez soit prendre la navette directe, vous emmenant au terminal de Bus Berri-Uquam. L'opération coûte tout de même 13 $, alors qu'en prenant le bus, il ne vous en coûtera que 2, 50 $ par personne. Prendre le bus 204, jusqu'à l'arrêt Cardinal (gare Dorval), passez par le sous terrain, pour vous rendre de l'autre côté de la gare. Là prendre le bus 211 jusqu'au métro Lionel Groulx. C'est simple, un peu plus long (comptez une bonne heure), mais le bus prend à peu près la même route que la navette. Il faut juste attendre le bus 211 pour la correpondance. C'est ce qui retarde un peu.
L'auberge de jeunesse est vraiment sympa, conviviale et située sur le plateau Mont Royal. Des chambres de 4/6lits. Une cuisine commune, comme à la maison. Un accès gratuit à internet. Un accueil remarquable. Que dire de plus. J'adore.
De plus, le quartier très dynamique, à la fois résidentiel et festif, à deux pas du parc du mont royal, mérite la visite. La bouche de métro Laurier est à deux pas et vous amène en quelques minutes soit dans le vieux Montréal ou dans tout autre quartier.
Pour y séjourner, pas besoin d'être titulaire de la carte des auberges de jeunesse. Un atout non négligeable si vous ne comptez pas
B/ Boston
Auberge de jeunesse de Boston😉 12 Hemenway Street. Boston, MA, 02115 http://www.bostonhostel.org/contact.shtml Tarif : 35 dollars
Cette auberge de jeunesse, contrairement à celle de Montréal, nécessite une carte. Elle vous ai remis dès votre première nuit. Au bout de 6 nuitées passées dans le réseau des auberges de jeunesse, la carte vous donne droit à des tarifs avantageux.
L'auberge de jeunesse se situe dans un quartier très vivant. Écoles de musique, salles de spectacles, parcs, restaurants bons marchés (notamment un thaïlandais très sympa à l'angle). Tout y est. Vous n'êtes pas dans le centre touristique de Boston, mais le métro vous y emmène rapidement.
L'auberge est propre et sa structure (grande cuisine, salle de repas, laverie, internet, fauteuil relaxant) ainsi que son organisation (concert, boite de nuit, visite de Harvard....), facilite les contacts.
Le petit déjeuner à volonté est compris dans le prix. Ce qui n'est pas négligeable.
L'accueil est correct, même si la taille de l'auberge ne facilite pas forcément les relations de proximité avec le personnel. Je les ai trouvé parfois « un peu sec » (a little dry).
J'y retournerai, c'est sûr.
C/NewYork
Chelsea Iinternational Hotel.🙁 251 west 20th street Prix = 30 dollars
Cette hôtel est situé dans le quartier de Chelsea, comme son nom l’indique. Il est donc possible de se déplacer à pied jusqu’à Soho, Greenwich ou l’Empire State Building. C’est bien là un des seuls avantages de cet hôtel. Car cette auberge est avant tout fonctionnelle. Les chambres, les douches et toilettes sont propres, mais les chambres sont vraiment exiguës (si vous avez de grosses valises, cela devient même très compliqué pour les poser). La chambre dispose de « Locker » consignes, permettant uniquement d’y mettre un sac à dos de 60 litres ou un peu plus (pensez à prendre un cadenas à clés ou à code). Les cuisines quant à elles ne disposent presque pas de vaisselles. Pensez donc à prendre vos ustensiles.
L’accueil est quant à lui vraiment décevant. On voit bien que cet hôtel brasse des milliers de voyageurs par an. Derrière la vitre, l’agent d’accueil, ne faisait aucun effort pour me comprendre ou du moins pour me mettre à l’aise. La fatigue du voyage, la chaleur étouffante, la découverte d’un nouveau lieu m’avait quelque peu épuisé et mon premier contact fut donc décevant. Ici, on accueille pas les touristes on les logent. Son boulot consistait seulement à procéder à l’enregistrement d’un nième client. Point d’indications sur les activités, les visites organisées. Car tout simplement car il y en avait pas (contrairement aux auberges de jeunesse estampillées Hostelling International, qui elles, proposent des sorties, facilitant ainsi les rencontres et une connaissance plus approfondie et à moindre coût de la ville).
Le seul lieu de rencontre était la cour (fermant à 22 heures) avec ses deux immenses tables toutes en longueur, me faisant penser à un camp de colonies de vacances. Ici, comme d’ailleurs dans toutes les auberges de jeunesse que j’ai pu visiter, des accès internet son possibles pour la somme de deux dollars les 20 minutes. Autant prévoir du cash, car le temps passe vite.
Il est facile de se restaurer autour de l’hôtel pour tout budget. Des supermarchés sont également présents à quelques pas. Ainsi que la station de métro situé sur la 23ème rue.
Jazz on the city 😐 201 W. 95th Street, Déjà, on s'éloigne du centre pour se rendre non loin de Central Park. Le quartier est (j'ai trouvé) un peu quelconque. L'hôtel a été refait à neuf. Les chambres sont grandes (contrairement à Chelsea International Hotel) et propres.
Seul Hic. Les étages. Çà monte dur. D'autant que la salle de convivialité (très petite) est située au dernier étage, sur le toit. Autant dire, qu'il vaut mieux être en forme.
L'accueil est très sympa (du fait certainement de sa capacité). Par contre, les activités sont inexistantes. Pas de cuisine non plus.
Cet hôtel est situé non loin de l'auberge de jeunesse internationale de New-York. http://www.hihostels.com/dba/hostel060003.fr.htm A en croire certaines personnes rencontrées à New-York, ce lieu semble être un bon endroit pour séjourner. Gros inconvénient. Sa localisation. Un rien éloigné du centre.
III/ Activités touristiques
A/Les « Tour »
A New-York, comme dans d’autres, ici ou ailleurs, foisonnent les possibilités de découvertes express de ce qui est censé faire la ville et la vie. Du fameux Double Deck permettant une vue dégagée et aérienne, au walk Tour, les opérateurs touristiques, plus ou moins indépendants, rivalisent d’inventivité afin de réjouir le touriste désireux de s’abandonner pour quelques temps dans les mains d’experts, ayant pris le soin de choisir ce qu’il fallait voir.
Comment s’opère la sélection de ces lieux désirables, désirés et à désirer ? Pourquoi les mêmes lieux reviennent-ils dans la plupart des offres ? L’offre répond-elle à une demande ? Si oui, d’où vient la genèse de celle-ci ? La connaissance préalable de la ville à visiter via la lecture de guides touristiques, construit-elle l’offre des opérateurs ? Celle-ci, est-elle simplement une mise en pratique du désir suscité par cette même industrie ?
Ainsi, est-il nécessaire d’aller assister à une messe à Harlem le dimanche matin ? De gravir l’empire State Building la nuit ? De se prendre en photo sur Times Square ? D’aller visiter la statut de la liberté, le musée de l’immigration, le Metropolitan ou le MOMA, pour savoir ? Ces lieux condenseraient-ils l’histoire et la culture d’un peuple ? Leurs visites épargneraient-elles la rencontre avec les habitants ?
Que nous apportent ces visites ? Comment ces lieux sont-ils devenus sujets d’attention ? Pourquoi sont-ils si importants à visiter ? Qu’en retient-on ?
Observer nos propres pratiques dans nos propres villes est digne d’intérêt. Combien de nous avons emprunté le petit train, marché en compagnie d’une guide touristique dans une ville où l’on travaille, faisons nos courses, aimons, se distrayons ? Quelle est la différence entre touriste et un « non touriste » ? Ce dernier sait, et l’autre non ? Que sait-il que le touriste ne sait pas ? Quelles sont donc ces « merveilles » à découvrir ? Qu’est-ce qui nous pousse à prendre du temps de nos vacances, de l’argent de nos comptes, des coups du soleil pour nous rendre plus loin, ailleurs ?
Ces questions restent en suspend. Chacun y trouvera ses réponses. Nous avons tous de bonnes raisons de partir ou pas. Et si partir il y a, nous avons aussi nos raisons nous amenant à visiter tel ou tel lieu. La peur de l’inconnu, l’envie de faire vite, d’aller à l’essentiel (lequel d’ailleurs ?)…
Voici un florilège des possibilités offertes par Boston et New York et pour elles, à destination de nous ou de eux, comme vous voudrez, souhaitant voir ce qu’il y a à voir.
1. New York
- CitySight NY / Hop on Hop off. Double Deck Tours Wwww.citysightsny.com Plusieurs formules de Manhattan, Brooklyn, Harlem, Statue de la liberté, Tour TV & Movie Site, Tour Sex & the city, Harlem Gospel Tours, Tours en bateaude (the Beast…), tour nocturne. A noter que les double deck passent passent la plupart du temps par des avenues. Dans la partie basse de Manhattan (Soho, Greenwich, little italy, chinatown, east village), il est selon moi préférable de descendre à pied pour se promener. En fonction de la formule choisie, il faut compter aux alentours de 60 $.
- Big Apple Greeter 1 center St, 20ème étage. 1-212-669-8159. Ouvert en semaine de 9 heures à 17 heures du lundi au vendredi. http://www.bigappelgreeter.org. Big Apple Greeter est une association de bénévoles supervisée par la mairie. En compagnie de New-Yorkais bénévoles découvrez la ville à travers leurs yeux et leur expérience. Du vécu en somme. Il faut les contacter au moins trois semaines à l’avance et remplir une fiche de vœux, avec les quartiers que vous désirez visiter, les langues parlées, votre date d’arrivée, le nombre de jours de visite, les coordonnées de votre hôtel… A faire. A Nantes, l’initiative est lancée. http://www.greeters-nantes.com/. Allez jeter un coup d’œil sur le site, franchement bien ficelé. Rencontrer les « autochotones », connaître leur vision de la ville et de la vie dans la ville. Voilà une idée originale pour sortir des sentiers battus, à arpenter en parallèle.
- Grand Jerry Tour
L'auberge de jeunesse de New-York (sur Amsterdam avenue) propose de nombreuses activités, tel que le Grand Jerry Tour. Départ vers 8 heures 30 du matin de l'auberge de jeunesse le samedi uniquement. Et là, vous allez marcher....jusqu'au lendemain matin minuit. Visite de Brooklyn, du pont, wall street, Statue de la liberté (uniquement en Ferry), ChinaTown et Little Italy, Greenwhich, Soho, Empire State Building, Central station et...enfin Times Square.... Jerry est un ancien prof à la retraite qui bénévolement depuis plusieurs années s'anime à faire découvrir sa ville aux touristes (jeunes ou non). Ses explications sont très riches et, détail non négligeable, fait l'effort de parler distinctement et à haute voix. Un conseil. Prévoyez de l'eau bien sûr et de quoi manger. Lors de cette expérience, le seul repas de la journée, a été pris vers 17 heures dans un restaurant chinois, après 8 heures de marche non stop. Beaucoup d'entre nous rouspétaient, mais Jerry continuait sa route en nous rassurant par un «We'll eat soon, don't worry ». Dur. Coût de la promenade : 10 Dollars.
Repas : 10 dollars environ. (les billets sont à acheter à l'auberge de jeunesse. Il faut me semble-t-il faire partie de l'auberge de jeunesse pour acheter les billets (mais bon...) Big onion walking tours
Je ne l'ai pas fait, mais à en croire leur prospectus l'offre est alléchante : « Immigrant New York » « The Original Multi-ethnic Eating Tour » « The official Gangs of New-York » « Revolutionary New-York » And so on... avec des visites thématiques historico culturelles sur les différents quartiers de la ville. Www.bigonion.com
- Newyork Waterwaytours www.nywaterwaytours.com Différentes croisières en bateau par themes (histoire, architecture, statute liberté, pour les enfants). Bien sûr ce tour opérator propose également des Double Deck Tours, Movie Tour…. Déjà vu plus haut.
- Bike and Roll Tours www.bikeandroll.com
Société proposant des tours à vélo le long de l’Hudson River Greenway (une piste cyclable permettant de faire le tour d’une partie de l’île de Manhattan, avec vue constante sur l’eau. Donc point de visites des quartiers. Peut être en raison d’une circulation automobile dense), des locations à l’heure (8 $), demi journée ou à la journée. Des visites de Central Park à vélo. Les visites guidées tournent autour de 40 £ pour environ 2 heures 30 de balade.
- New York Party Shuttle Tours www.newyorkpartyshuttle.com
Leur devise : “Arrive a tourist. Leave a local » Cette offre m’a l’air assez intéressante car les durées de visites sont relativement longues (maxi 5 heures 30 pour 68 $) et le moyen de transport utilisé (une navette) offre des possibilités de déplacement et d’excursion, que les Bus à double étages ne permettent pas
- Worl Trade Visitor Center. Sur le lieu du drame, vous pourrez visiter un lieu de souvenir mais aussi une visite du site avec un accompagnateur. www.tributewtc.org.
Autres lieux
Top of the rock, observation deck. Rockfeller Center. Un autre point de vue de la ville, vue d’en haut, avec vue sur l’Empire State Builidng…que l’on peut visiter par la suite. www.topoftherocknyc.com
Empire state builing Observatory. Dommage qu'il ne soit pas éclairé entièrement la nuit, en raison d'un coût de l'énergie important.
Liberty Island et Ellis Island.😉 J'ai beaucoup aimé ces lieux, car retranchés de la chaleur et de la pollution de la ville. La mythique statue est relativement impressionnante de part sa hauteur. Elle est entourée d'un parc arborée permettant de se reposer. Je regrette de ne pas avoir prévu plus large pour profiter plus sereinement des deux îles et y flâner. Vous pouvez visiter l'intérieur de la statue, mais à ma grande surprise, lorsque j'y suis allé, il était nécessaire de réserver.
Ellis Island et le musée de l'immigration est exceptionnel. Avant de devenir un musée, ce sont près de 100 millions de migrants qui ont fréquenté cette plaque tournante, entre 1892 et 1954. Seuls 2 % d'entre eux se voyaient refuser l'accès au nouveau monde. Les autres rejoignaient leur famille, ou tentaient the american way of life. L'endroit est impressionnant de part sa taille. On a sans mal à imaginer les millions de personnes ayant parcouru des milliers de kilomètres attendant le verdict du bureau à l'immigration. Au rez-de-chaussée les visiteurs peuvent consulter la base de données recensant le nom des personnes ayant fréquenté cette plate-forme. Peut-être un de vos ancêtres s'y trouve-t-il ?
Puis, vous croiserez au détour de votre visite le long des trois niveaux, d'importantes ressources iconographiques (photos d'époques, objets, vidéo, musique). Ce traitement rend la visite dynamique et l'identification avec ces migrants possible. De part l'histoire de leur passé, les raisons de leur venue, les façons qu'ils ont eu à s'intégrer à leur pays d'adoption, la comparaison n'en est pas moins universelle.
Le Ferry se prend à Battery Park, non loin du Downtown. Premier arrêt Statue de la liberté. Deuxième arrêt Ellis Island. On descend au premier, visitons la statue, puis faisons la queue une deuxième fois pour nous rendre à Ellis Island. Pour la statue : www.nps.gov/stli
Il faut prévoir une bonne demi-journée si vous comptez également pique-niquer dans le parc.
Les pass
Explorer Pass www.explorerpass.com/newyorkcity Ce pass permet de choisir entre 3 et 5 attractions et de les « consommer » pendant 30 jours. Ce pass permet d’éviter les files d’attente et quelques 30 $ si chaque visite est consommée individuellement. 3 attractions : 65 $ 5 attractions : 99 $
Ex de visites : Statue de la liberté – Top of the rock – Double Deck Tour – Metropolitant Museum – MOMA – NBC Studio Tour – Skyline Cruise – Sex and the City Hotspot Tour – Water Taxi…
Ce système de pass existe aussi à Boston, Chicago, San Francisco, Wine Country, Orlando, Miami et Hollywood.
New York City Pass www.citypass.com Pour 65 $, et pendant 9 jous, ce passe vous offre la possibilité de découvir, l’empire State Building, Circle Line Sightseeing tour (deux heures de croisière sur Mid and Lower Manhattan), American Museum of Natural History, Guggenheim Museum, Museum of Modern Art, Metropolitant Museum.
Broolkyn Pass Valable deux jours, ce passe donne l’admission à des musées, zoo, restaurant, aquarium. Coût 25 $.
B/ Boston
Quelle belle surprise que Boston. Les douaniers à la frontière ne s'étaient pas trompés, alors qu'ils s'évertuaient à me vanter les mérites de Boston, comparativement à New-York.
Que vous le vouliez ou non, vous n'y échapperez pas. Le freedom Trail est partout. Une ligne au sol à suivre. Des groupes de touristes suivant la ligne jaune au sol. Vous, suivant le groupe de touristes suivant la ligne jaune au sol. Et des groupes de touristes derrière vous, pensant que vous suivez la ligne jaune au sol. Et que vous suivez en effet, par l'intermédiaire de ce ceux qui la suivent.
Ce parcours vous entraînera à travers différents quartiers centraux de Boston. Le départ se situe à Boston Common (parc central de Boston), pour vous rendre vers le quartier de North End (un quartier historique où vivent en partie, une communauté italienne) et vers Charlestown de l'autre côté de Charles River.
Pourtant, comme tout sentier, il faut savoir s'en éloigner pour découvrir d'autres rues beaucoup plus calmes et authentiques. Le quartier de North End, ainsi que celui de Beacon Hill (où çà monte et çà descend, comme son nom l'indique) sont à voir absolument. Briques rouges, pavés, grilles noires, Bowindows, on se croirait en certains endroits à Londres.
Backday et ses longs blocs répartis autour de plusieurs avenues chics, bordées tantôt de maisons victoriennes, tantôt de galeries d'arts et de restaurants, m'a fasciné.
En revenant vers votre auberge de jeunesse. Faisait un crochet par Cambridge😉. Une ville charmante, aux maisons de bois, et où se trouve le fameux campus d'Harvard. D'ailleurs, pour y aller, franchissez le Harvard Bridge, d'où vous aurez une vue magnifique sur Boston. L'appareil photo s'impose, surtout à la tombée de la nuit.
Cette ville mérite du temps. A taille humaine, elle offre de réelles perspectives sur la vie américaine. Des comédies musicales se produisent à Boston. A ce titre, un guichet vous proposant des tarifs réduits office non loin de Coppley place (me semble-t-il)
Vous pouvez également vous rendre à Cape Code (cf les fameuses peintures de Hopper)sur la côte. Des navettes maritimes vous y emmène. Je ne connais que celle-ci : CapeCod Fast Ferry, située au port de Boston et plus particulièrement au Boston's Long Wharf. Un aller retour pour un adulte coûte 70 $.
A vélo, « Urban AdvenTours » vous propose des visites guidées thématiques entre 50 et 75 $, fonction du thème choisit. Les visites durent entre deux et trois heures.
A/ Les Tour :
Vous ne les raterez pas. Ils sont partout. Même en détournant les yeux, vous ne pourrez manquer les « Coin Coin » que les visiteurs émettent au croisement d'un engin amphibie à l'enseigne des Ducks Tours. Sur la route et dans l'eau, vous découvrirez Boston, en compagnie d'un guide/conducteur/moitié homme, moitié canard.
Plus sage, le Trolley, dans le quel vous pouvez montez et descendre en fonction de vos enviez de découverte. Je pense que ce type de service peut être utile si vous ne disposez pas de beaucoup de temps.
Vous avez adoré Mystic River, ou Good Will Hunting. Vous êtes un fan d'Ally Mac Beal. Boston Movie Tours est à votre service pour visiter les lieux de tournage de ces films et séries, à pied ou en bus. A vous de choisir. Cela vous en coûtera 35 $ (adulte) en bus, pour une promenade d'environ 2 heures 30, et 20 $, à pieds pour une promenade d'une heure 30.
Boston by foot, vous propose des visites thématiques de Boston...et bien sûr à pied : Beacon Hill, Boston pour enfants, freedom Trail (bien sûr), Boston et ses écrivains, North End, Back Bay. De mai à octobre pour 12 $. J'ai entendu de bons échos sur cette offre. www.bostonbyfoot.com
B/ Les Pass :
Boston City Pass : pour 39, 50 $ vous avez droit à quatre attractions au choix parmi celles-ci : au New England Aquarium, Harvard Museum of natural history, John F.Kennedy presidential library and Museum, Museum of fine arts (à voir), Museum of science, Skywalk Observatory at Prudential Center.
Ce pass est valable 9 jouors et coûte 39, 50 $ www.citypass.com
Go Boston Card Ce pass vous offre droit à un choix illimité d'attractions, parmi une soixantaine. Par contre, pour les voir toutes, il faut du temps. Et le temps...c'est de l'argent. Votre pass illimité, vous coûtera donc 49 $ pour une journée, 79 $ pour 2 jours, 109 $ pour 3 jours, 149 $ pour 5 jours, et 169 $ pour 7 jours. A noter que ce pass vous permet de faire une excursion à Cape Code par exemple. Il faut donc bien étudier chaque attractions, et le temps dont on dispose pour les faire. Ce pass peut ainsi être économique...ou pas. IV / Divers
IV/ Conseils
Avant de partir pensez à vous informer sur le « jetlag ». Pour ma part, le retour a été pénible. Habituer son corps au décalage qu’il va subir quelques jours avant le départ peut être une bonne résolution, surtout si vous partez peu de temps aux Etats-Unis. Rien de plus frustrant de devoir assister à une comédie musicale sur Broadway, avachi par manque de sommeil. La chaleur aidant, l’effet est assuré.
La chaleur.
Je ne suis pas sûr que le mois d'août soit la meilleure période pour partir😎. Pour mois la chaleur a été un vrai calvaire et a certainement déterminé mon regard sur les villes et personnes rencontrés. Le printemps et l'automne semble être plus propices aux visites, car comme je l'ai déjà dit, il fait chaud, très chaud, limitant les déplacements trop longs.
Nourriture.
On trouve de tout et pour toutes les bourses. Du vendeur ambulant vendant des Tacos ou des hot dog, au restaurant ethnique. Tout y est. Les portions n'ont rien à voir avec les portions européennes. Vous vous trouverez rapidement rassasié avec un sandwiche ou un burger. De même pour les boissons. Je me suis fait avoir plus d'une fois quand après avoir commandé un format Large pour un jus de fruit ou un chocolat chaud je me retrouvai avec une sorte de pot de fleur géant, faisant office de verre. Soyez donc prudent...
J'ai aimé les fameux « Diner » à l'américaine, avec la serveuse avec son prénom inscrit sur son badge. Non loin de Jazz on the city (2532 Broadway, 94th street), j'aimé manger au Key West Diner à NY. On vous sert des jus de fruis maison, omelettes, pancakes, gaufres, french toast, muffins, baggles, pour le petit-déjeuner. Burger, sandwich special (pain de mie grillé), salades, poissons, viandes, pâtes.
Les sandwichs et burgers sont servis avec salade, frites, tomate, Cole slaw et cornichon.
Comptez environ 10 $ pour les sandwichs (très copieux), sans oublier les taxes et pourboires, soit au total environ 15 $
Si vous êtes fauchés, vous trouverez des pizzeria. A la différence de la France, il ne s'agit pas d'un service classique à la place, mais plutôt d'un service Fast Food, où vous commandez au comptoir et mangez sur place ou au dehors. L'employé vous posera d'ailleurs la question suivante : « To stay or to go » (c'est-à-dire sur place ou à emporter).
Comptez entre 1$75 et 3$95 pour une part de pizza (ou une pointe de pizza comme le dise les québécois), en fonction du « toping » (garniture). Ils proposent également des pâtes, salades et plats traditionnels (entre 6 et 8 $).
Les restautants asiatiques, méxicains foisonnent également et proposent le même système de restauration rapide.
Dans ces types de restaurants rapides, les taxes sont incluses dans le prix. Pas de mauvaises surprises donc. Un mug est souvent placé près de la caisse pour le pourboire. A vous de voir en fonction du service et de la qualité des produits proposés.
Vous trouvez également les grandes marques franchisées telles que KFC, Columbus café, Subway...J'ai par contre été surpris de la faible part des restaurants de type Mac Donald. Se trouveraient-ils davantage hors centre ville ?
Il est intéressant de constater que les régimes sains (fruit, légume, lowfat) envahissent les étales des supermarchés et les messages publicitaires. On trouve par exemple au rayon frais des supermarchés des linéaires entiers de salade de fruits frais présentés dans des coupes en plastique. Il est faux de penser que les Etats-unis est le pays de la malbouffe. Les choses évoluent. Et nous mêmes et autres Français, allons bientôt voir nos modes de consommation évoluer (si ce n'est déjà fait) pour suivre l'exemple américain (comme souvent d'ailleurs). Le culte du corps est omniprésent de l'autre côté de l'atlantique, se déclinant souvent ou par un sur poids (quoique je n'ai que très peu rencontré d'obèses) ou par une hygiène de vie proche de l ascétisme (centre de remise en forme, joggings, diététique, pharmacopée, décolletés chez les femmes). Bref, le corps se montre et on montre son corps.
Achats
Juste une petite remarque sur l'achat d'un appareil photo. J'ai été frappé du faible nombre de grands magasins sur Boston (à la différence de New-york) vendant des produits électroniques. J'ai perdu des heures et des heures à essayer de trouver un magasin à Boston.
Je n'ai trouvé que Best Buy non loin d'ailleurs de l'auberge de jeunesse de la ville. il venait d'ouvrir (août 2007) et leur gamme d'appareil photo était plutôt limité. http://www.bestbuy.com/site/olspage.jsp?id=abcat0401004&type=category
Il existe également quelques petits magasins downtown mais pas de quoi fouetter un chat.
Par contre acheter du Levi's vaut vraiment le coup, vu la parité dollars//euro. A NY vous trouverez de nombreuses jeaneries.
PS :
Au fait, je n'ai pas aimé NY. Ville beaucoup trop verticale pour moi, sans horizon à part celui fabriqué par les buildings. Une ville sale, comme laissée à l'abandon. Point d'espaces verts à part le fameux central park, mais loin du Downtown (30 min de métro). J'avais entendu dire que NY n'était pas les USA. Je suis bien d'accord. NY ne m'a pas dépaysé. Boutiques, culture, nourriture. L'europe est présente à chaque coin de rue. Rue embouteillée, polluée. Ville marchandise. Au bout de 2 jours je n'avais qu'une envie. Partir.
Via le Canada car j'avais trouvé 4 jours plus tôt une promotion sur internet, via le site de nouvelles frontières. Ce voyage a donc été plus qu'improvisé et j'ai souhaité ici, donner à celui ou celle souhaitant effectuer le même voyage ou à peu près, des informations pratiques, que vous pourrez d'ailleurs retrouver dans la plupart des guides touristiques.
En tout cas, il est très facile de voyager aux États-Unis et passer par Montréal pour découvrir la côte est peut être une bonne initiative à ceux qui ne connaissent pas encore le Québec.
I/ Transport :
A/ Mode de transport
Avion
Environ 7 heures 20 de vol pour 6 heures de décalage.
Bus
The chinesebus
Autant le dire de suite, il n’existe pas de compagnies chinoises permettant de relier Montréal à Boston. J’ai mené ma petite enquête dans les quartiers chinois de Montréal et de New York. Rien. Seuls les GreyHound Bus s’y rendent. Les bus chinois permettent en tout cas sur la côte de voyager à moindre coût sur un ensemble de villes américaines dont Boston au départ de New York par exemple…et pour un coût modique.
http://www.staticleap.com/chinatownbus/ http://www.gotobus.com/bus/
The GreyHound Bus
Greyhound produit des passes permettant un nombre de voyage illimité sur son réseau. Si vous avez l’intention de bouger, je vous le conseille vivement.
Le Prix du pass (Domestic Ameripass) Adultes Enfants Etudiants Seniors 7 jours 219 $ 120 $ 195 $ 195 $ 10 jours 269 $ 145 $ 240 $ 240 $ 15 jours 319 $ 180 $ 283 $ 283 $ 21 jours 379 $ 210 $ 337 $ 3337 $ 30 jours 419 $ 240 $ 371 $ 371 $ 45 jours 479 $ 270 $ 425 $ 425 $ 60 jours 589 $ 335 $ 522 $ 522 $
Si vous ne prenez pas le pass, je vous conseille aussi vivement d’acheter vos billets à l’avance afin de bénéficier de réductions intéressantes. http://www.greyhound.com/home.asp
B/ Montréal – Boston – New-York- Montréal en bus.
1. Montréal – Boston
Modalités 1
Se présenter à la station de bus Berry Uqam de Montréal. Prendre sont ticket pour Boston (ne pas prononcer mais comme ). Coût : 80, 50 $ (rien que çà !)
La frontière Américaine n’est qu’à une heure de route de Montréal. Arriver à la frontière, nous devons descendre du bus avec nos bagages à mains (au retour, entre New-York et Montréal nous avons dû également prendre nos sacs à dos) et nous présenter devant l’officier des douanes. Durée de l’opération, une demi-heure, le temps que tous les passagers se présentent, indiquent le motif de leur visite aux Etats-Unis et que tous les passagers réintègrent le bus.
Modalités 2
Car en effet, tout le monde n’a pas droit au même traitement selon son pays d’origine. Ce jour-ci plusieurs français, dont moi, avons eu droit au grand jeu. Welcome to USA ! L’opération commence par le scannage de l’index et du visage via une Webcam. Ensuite, certains passeront un interrogatoire plus poussé dans une pièce à part et des questions de ce type vous serons posées : Pourquoi êtes vous venu aux États-Unis ? Pourquoi avez vous pris votre décision si tard (j’ai préparé mon voyage en trois jours) ? Quel est votre budget ? Combien vous a coûté votre billet d’avion ? Pouvez-vous nous montrer les originaux (surtout celui du retour) ? Avez vous déjà voyagé en Irak ou en Afghanistan (mon passeport étant nouveau, aucune trace de ces voyages n’y figuraient, de toute manière je n’y étais jamais allé…) ? Quel est votre métier (ne dites pas que vous êtes en recherche d’emploi, car cela pourrait passer pour une tentative d’immigration). Que transportez-vous dans votre bagage et dans votre gourde ?
Cette inspection m’a rendu vraiment mal à l’aise sachant que je ne comprenais qu’un mot sur deux. A la fin, les deux hommes ont été amenant et m’ont expliqué qu’ils étaient dans l’obligation de procéder à ce type d’interrogatoire, qu’il n’y avait rien de « personal ».
En remontant dans le bus, je faisais profil bas. Les passagers m’attendaient depuis une demi-heure.
Autrement, le voyage vaut vraiment le coup. Le bus passe en effet par le Vermont. Ses montagnes, ses arbres. J'aurai voulu faire un stop à Burlington (le bus en provenance de Montréal, s'y arrête). Une ville très « liberal » comme me l'a dit un passager assis à côté de moi, vivant dans cette paisible mais dynamique ville de l'est Américain.
2. Boston-New-York
Pour ma part et par souci de coût, j’ai utilisé la compagnie Fungwahbus (wwww.fungwahbus.com). Pour cela, il suffit de se rendre à la station centrale de bus de Boston et de chercher les guichets des deux compagnies chinoises faisant le trajet (Fungwahbus et Lucky Star). Ces deux compagnies se trouvent l’une en face de l’autre. Pas de réservation nécessaire. Des départs sont organisés toutes les heures pleines de 7 heures du matin à 22 heures le soir. Seulement 15 dollars à débourser, c’est dire…. Les cars sont en bon état et la conduite sûre. Ils vous déposeront dans le quartier de Chinatown. Un métro (Canal Street) non loin de là vous emmènera à votre hôtel sans difficultés.
3. New-York – Montréal.
Comme je l’ai précédemment indiqué, uniquement les GreyHound bus empruntent le trajet. Voici la TimeTable des bus au départ de New-York et ce Montréal (horaires en vigueur à partir du 26 juin 2007).
New-York Montréal
Départs quotidiens
Départ Arrivée O.O1 07.55 08.00 16.05 8.30 16.55 11.15 20.05 13.00 20.55 17.30 02.10 21.30 05.50 23.00 06.20
Départs supplémentaires le vendredi et le dimanche
11.45 19.05 13.30 21.20 21.0 04.55
Montréal->New-York
Départs quotidiens
7.45 16.15 9.15 18.00 11.45 20.15 16.15 00.15 22.30 06.15 23.00 06.30 23.45 07.15
Coût = 76, 50 $ (tarif plein sans réduction)
C/ Budget
1.Transports
Le bus Montréal Boston : 80 $ 50 Boston- New-York : 15 $ New-York- Montréal : 76, 50 $ = 172 $ (soit environ 124 euros) Avion Vol Corsairfly : 396 euros + Frais billetterie = 30 euros + frais de dossier = 15 euros + assurance annulation = 48 euros. Total = 489 euros.
Métro New york = Metrocard, Tranports illimités sur 7 jours = 24 dollars (76 dollars pour un mois) http://www.mta.info/metrocard/mcgtreng.htm#unlimited
Boston = Charlieticket = Pass mensuel = 59$ . 15$ Hebdomadaire. Vous avez aussi la possibilité de recharger votre pass en fonction de vos besoins, avec 10 $ par exemple. http://www.mbta.com/fares_and_passes/passes/
Coût total transport (avion + Bus) 489 Euros + 124 Euros (=172 $) = 613 Euros
Budget :
Traveller US : 496 euros = 650 dollars Espèces US : 150 euros = 200 dollars Espèces Canada : 150 euros = 109 dollars
II/ Hébergement
A/ Montréal
Auberge de jeunesse Maeva Montréal😉 4755, rue St-Hubert, Montreal, QC H2J 2X6 Tel. 514-523-0840 Réception est ouverte de 8h à 23h temps GMT-5 Est (usa et canada) Tarif : 22 dollars http://www.aubergedejeunessemaevamontréal.com/ Comme vous le verrez sur le site, de l'aéroport, vous pouvez soit prendre la navette directe, vous emmenant au terminal de Bus Berri-Uquam. L'opération coûte tout de même 13 $, alors qu'en prenant le bus, il ne vous en coûtera que 2, 50 $ par personne. Prendre le bus 204, jusqu'à l'arrêt Cardinal (gare Dorval), passez par le sous terrain, pour vous rendre de l'autre côté de la gare. Là prendre le bus 211 jusqu'au métro Lionel Groulx. C'est simple, un peu plus long (comptez une bonne heure), mais le bus prend à peu près la même route que la navette. Il faut juste attendre le bus 211 pour la correpondance. C'est ce qui retarde un peu.
L'auberge de jeunesse est vraiment sympa, conviviale et située sur le plateau Mont Royal. Des chambres de 4/6lits. Une cuisine commune, comme à la maison. Un accès gratuit à internet. Un accueil remarquable. Que dire de plus. J'adore.
De plus, le quartier très dynamique, à la fois résidentiel et festif, à deux pas du parc du mont royal, mérite la visite. La bouche de métro Laurier est à deux pas et vous amène en quelques minutes soit dans le vieux Montréal ou dans tout autre quartier.
Pour y séjourner, pas besoin d'être titulaire de la carte des auberges de jeunesse. Un atout non négligeable si vous ne comptez pas
B/ Boston
Auberge de jeunesse de Boston😉 12 Hemenway Street. Boston, MA, 02115 http://www.bostonhostel.org/contact.shtml Tarif : 35 dollars
Cette auberge de jeunesse, contrairement à celle de Montréal, nécessite une carte. Elle vous ai remis dès votre première nuit. Au bout de 6 nuitées passées dans le réseau des auberges de jeunesse, la carte vous donne droit à des tarifs avantageux.
L'auberge de jeunesse se situe dans un quartier très vivant. Écoles de musique, salles de spectacles, parcs, restaurants bons marchés (notamment un thaïlandais très sympa à l'angle). Tout y est. Vous n'êtes pas dans le centre touristique de Boston, mais le métro vous y emmène rapidement.
L'auberge est propre et sa structure (grande cuisine, salle de repas, laverie, internet, fauteuil relaxant) ainsi que son organisation (concert, boite de nuit, visite de Harvard....), facilite les contacts.
Le petit déjeuner à volonté est compris dans le prix. Ce qui n'est pas négligeable.
L'accueil est correct, même si la taille de l'auberge ne facilite pas forcément les relations de proximité avec le personnel. Je les ai trouvé parfois « un peu sec » (a little dry).
J'y retournerai, c'est sûr.
C/NewYork
Chelsea Iinternational Hotel.🙁 251 west 20th street Prix = 30 dollars
Cette hôtel est situé dans le quartier de Chelsea, comme son nom l’indique. Il est donc possible de se déplacer à pied jusqu’à Soho, Greenwich ou l’Empire State Building. C’est bien là un des seuls avantages de cet hôtel. Car cette auberge est avant tout fonctionnelle. Les chambres, les douches et toilettes sont propres, mais les chambres sont vraiment exiguës (si vous avez de grosses valises, cela devient même très compliqué pour les poser). La chambre dispose de « Locker » consignes, permettant uniquement d’y mettre un sac à dos de 60 litres ou un peu plus (pensez à prendre un cadenas à clés ou à code). Les cuisines quant à elles ne disposent presque pas de vaisselles. Pensez donc à prendre vos ustensiles.
L’accueil est quant à lui vraiment décevant. On voit bien que cet hôtel brasse des milliers de voyageurs par an. Derrière la vitre, l’agent d’accueil, ne faisait aucun effort pour me comprendre ou du moins pour me mettre à l’aise. La fatigue du voyage, la chaleur étouffante, la découverte d’un nouveau lieu m’avait quelque peu épuisé et mon premier contact fut donc décevant. Ici, on accueille pas les touristes on les logent. Son boulot consistait seulement à procéder à l’enregistrement d’un nième client. Point d’indications sur les activités, les visites organisées. Car tout simplement car il y en avait pas (contrairement aux auberges de jeunesse estampillées Hostelling International, qui elles, proposent des sorties, facilitant ainsi les rencontres et une connaissance plus approfondie et à moindre coût de la ville).
Le seul lieu de rencontre était la cour (fermant à 22 heures) avec ses deux immenses tables toutes en longueur, me faisant penser à un camp de colonies de vacances. Ici, comme d’ailleurs dans toutes les auberges de jeunesse que j’ai pu visiter, des accès internet son possibles pour la somme de deux dollars les 20 minutes. Autant prévoir du cash, car le temps passe vite.
Il est facile de se restaurer autour de l’hôtel pour tout budget. Des supermarchés sont également présents à quelques pas. Ainsi que la station de métro situé sur la 23ème rue.
Jazz on the city 😐 201 W. 95th Street, Déjà, on s'éloigne du centre pour se rendre non loin de Central Park. Le quartier est (j'ai trouvé) un peu quelconque. L'hôtel a été refait à neuf. Les chambres sont grandes (contrairement à Chelsea International Hotel) et propres.
Seul Hic. Les étages. Çà monte dur. D'autant que la salle de convivialité (très petite) est située au dernier étage, sur le toit. Autant dire, qu'il vaut mieux être en forme.
L'accueil est très sympa (du fait certainement de sa capacité). Par contre, les activités sont inexistantes. Pas de cuisine non plus.
Cet hôtel est situé non loin de l'auberge de jeunesse internationale de New-York. http://www.hihostels.com/dba/hostel060003.fr.htm A en croire certaines personnes rencontrées à New-York, ce lieu semble être un bon endroit pour séjourner. Gros inconvénient. Sa localisation. Un rien éloigné du centre.
III/ Activités touristiques
A/Les « Tour »
A New-York, comme dans d’autres, ici ou ailleurs, foisonnent les possibilités de découvertes express de ce qui est censé faire la ville et la vie. Du fameux Double Deck permettant une vue dégagée et aérienne, au walk Tour, les opérateurs touristiques, plus ou moins indépendants, rivalisent d’inventivité afin de réjouir le touriste désireux de s’abandonner pour quelques temps dans les mains d’experts, ayant pris le soin de choisir ce qu’il fallait voir.
Comment s’opère la sélection de ces lieux désirables, désirés et à désirer ? Pourquoi les mêmes lieux reviennent-ils dans la plupart des offres ? L’offre répond-elle à une demande ? Si oui, d’où vient la genèse de celle-ci ? La connaissance préalable de la ville à visiter via la lecture de guides touristiques, construit-elle l’offre des opérateurs ? Celle-ci, est-elle simplement une mise en pratique du désir suscité par cette même industrie ?
Ainsi, est-il nécessaire d’aller assister à une messe à Harlem le dimanche matin ? De gravir l’empire State Building la nuit ? De se prendre en photo sur Times Square ? D’aller visiter la statut de la liberté, le musée de l’immigration, le Metropolitan ou le MOMA, pour savoir ? Ces lieux condenseraient-ils l’histoire et la culture d’un peuple ? Leurs visites épargneraient-elles la rencontre avec les habitants ?
Que nous apportent ces visites ? Comment ces lieux sont-ils devenus sujets d’attention ? Pourquoi sont-ils si importants à visiter ? Qu’en retient-on ?
Observer nos propres pratiques dans nos propres villes est digne d’intérêt. Combien de nous avons emprunté le petit train, marché en compagnie d’une guide touristique dans une ville où l’on travaille, faisons nos courses, aimons, se distrayons ? Quelle est la différence entre touriste et un « non touriste » ? Ce dernier sait, et l’autre non ? Que sait-il que le touriste ne sait pas ? Quelles sont donc ces « merveilles » à découvrir ? Qu’est-ce qui nous pousse à prendre du temps de nos vacances, de l’argent de nos comptes, des coups du soleil pour nous rendre plus loin, ailleurs ?
Ces questions restent en suspend. Chacun y trouvera ses réponses. Nous avons tous de bonnes raisons de partir ou pas. Et si partir il y a, nous avons aussi nos raisons nous amenant à visiter tel ou tel lieu. La peur de l’inconnu, l’envie de faire vite, d’aller à l’essentiel (lequel d’ailleurs ?)…
Voici un florilège des possibilités offertes par Boston et New York et pour elles, à destination de nous ou de eux, comme vous voudrez, souhaitant voir ce qu’il y a à voir.
1. New York
- CitySight NY / Hop on Hop off. Double Deck Tours Wwww.citysightsny.com Plusieurs formules de Manhattan, Brooklyn, Harlem, Statue de la liberté, Tour TV & Movie Site, Tour Sex & the city, Harlem Gospel Tours, Tours en bateaude (the Beast…), tour nocturne. A noter que les double deck passent passent la plupart du temps par des avenues. Dans la partie basse de Manhattan (Soho, Greenwich, little italy, chinatown, east village), il est selon moi préférable de descendre à pied pour se promener. En fonction de la formule choisie, il faut compter aux alentours de 60 $.
- Big Apple Greeter 1 center St, 20ème étage. 1-212-669-8159. Ouvert en semaine de 9 heures à 17 heures du lundi au vendredi. http://www.bigappelgreeter.org. Big Apple Greeter est une association de bénévoles supervisée par la mairie. En compagnie de New-Yorkais bénévoles découvrez la ville à travers leurs yeux et leur expérience. Du vécu en somme. Il faut les contacter au moins trois semaines à l’avance et remplir une fiche de vœux, avec les quartiers que vous désirez visiter, les langues parlées, votre date d’arrivée, le nombre de jours de visite, les coordonnées de votre hôtel… A faire. A Nantes, l’initiative est lancée. http://www.greeters-nantes.com/. Allez jeter un coup d’œil sur le site, franchement bien ficelé. Rencontrer les « autochotones », connaître leur vision de la ville et de la vie dans la ville. Voilà une idée originale pour sortir des sentiers battus, à arpenter en parallèle.
- Grand Jerry Tour
L'auberge de jeunesse de New-York (sur Amsterdam avenue) propose de nombreuses activités, tel que le Grand Jerry Tour. Départ vers 8 heures 30 du matin de l'auberge de jeunesse le samedi uniquement. Et là, vous allez marcher....jusqu'au lendemain matin minuit. Visite de Brooklyn, du pont, wall street, Statue de la liberté (uniquement en Ferry), ChinaTown et Little Italy, Greenwhich, Soho, Empire State Building, Central station et...enfin Times Square.... Jerry est un ancien prof à la retraite qui bénévolement depuis plusieurs années s'anime à faire découvrir sa ville aux touristes (jeunes ou non). Ses explications sont très riches et, détail non négligeable, fait l'effort de parler distinctement et à haute voix. Un conseil. Prévoyez de l'eau bien sûr et de quoi manger. Lors de cette expérience, le seul repas de la journée, a été pris vers 17 heures dans un restaurant chinois, après 8 heures de marche non stop. Beaucoup d'entre nous rouspétaient, mais Jerry continuait sa route en nous rassurant par un «We'll eat soon, don't worry ». Dur. Coût de la promenade : 10 Dollars.
Repas : 10 dollars environ. (les billets sont à acheter à l'auberge de jeunesse. Il faut me semble-t-il faire partie de l'auberge de jeunesse pour acheter les billets (mais bon...) Big onion walking tours
Je ne l'ai pas fait, mais à en croire leur prospectus l'offre est alléchante : « Immigrant New York » « The Original Multi-ethnic Eating Tour » « The official Gangs of New-York » « Revolutionary New-York » And so on... avec des visites thématiques historico culturelles sur les différents quartiers de la ville. Www.bigonion.com
- Newyork Waterwaytours www.nywaterwaytours.com Différentes croisières en bateau par themes (histoire, architecture, statute liberté, pour les enfants). Bien sûr ce tour opérator propose également des Double Deck Tours, Movie Tour…. Déjà vu plus haut.
- Bike and Roll Tours www.bikeandroll.com
Société proposant des tours à vélo le long de l’Hudson River Greenway (une piste cyclable permettant de faire le tour d’une partie de l’île de Manhattan, avec vue constante sur l’eau. Donc point de visites des quartiers. Peut être en raison d’une circulation automobile dense), des locations à l’heure (8 $), demi journée ou à la journée. Des visites de Central Park à vélo. Les visites guidées tournent autour de 40 £ pour environ 2 heures 30 de balade.
- New York Party Shuttle Tours www.newyorkpartyshuttle.com
Leur devise : “Arrive a tourist. Leave a local » Cette offre m’a l’air assez intéressante car les durées de visites sont relativement longues (maxi 5 heures 30 pour 68 $) et le moyen de transport utilisé (une navette) offre des possibilités de déplacement et d’excursion, que les Bus à double étages ne permettent pas
- Worl Trade Visitor Center. Sur le lieu du drame, vous pourrez visiter un lieu de souvenir mais aussi une visite du site avec un accompagnateur. www.tributewtc.org.
Autres lieux
Top of the rock, observation deck. Rockfeller Center. Un autre point de vue de la ville, vue d’en haut, avec vue sur l’Empire State Builidng…que l’on peut visiter par la suite. www.topoftherocknyc.com
Empire state builing Observatory. Dommage qu'il ne soit pas éclairé entièrement la nuit, en raison d'un coût de l'énergie important.
Liberty Island et Ellis Island.😉 J'ai beaucoup aimé ces lieux, car retranchés de la chaleur et de la pollution de la ville. La mythique statue est relativement impressionnante de part sa hauteur. Elle est entourée d'un parc arborée permettant de se reposer. Je regrette de ne pas avoir prévu plus large pour profiter plus sereinement des deux îles et y flâner. Vous pouvez visiter l'intérieur de la statue, mais à ma grande surprise, lorsque j'y suis allé, il était nécessaire de réserver.
Ellis Island et le musée de l'immigration est exceptionnel. Avant de devenir un musée, ce sont près de 100 millions de migrants qui ont fréquenté cette plaque tournante, entre 1892 et 1954. Seuls 2 % d'entre eux se voyaient refuser l'accès au nouveau monde. Les autres rejoignaient leur famille, ou tentaient the american way of life. L'endroit est impressionnant de part sa taille. On a sans mal à imaginer les millions de personnes ayant parcouru des milliers de kilomètres attendant le verdict du bureau à l'immigration. Au rez-de-chaussée les visiteurs peuvent consulter la base de données recensant le nom des personnes ayant fréquenté cette plate-forme. Peut-être un de vos ancêtres s'y trouve-t-il ?
Puis, vous croiserez au détour de votre visite le long des trois niveaux, d'importantes ressources iconographiques (photos d'époques, objets, vidéo, musique). Ce traitement rend la visite dynamique et l'identification avec ces migrants possible. De part l'histoire de leur passé, les raisons de leur venue, les façons qu'ils ont eu à s'intégrer à leur pays d'adoption, la comparaison n'en est pas moins universelle.
Le Ferry se prend à Battery Park, non loin du Downtown. Premier arrêt Statue de la liberté. Deuxième arrêt Ellis Island. On descend au premier, visitons la statue, puis faisons la queue une deuxième fois pour nous rendre à Ellis Island. Pour la statue : www.nps.gov/stli
Il faut prévoir une bonne demi-journée si vous comptez également pique-niquer dans le parc.
Les pass
Explorer Pass www.explorerpass.com/newyorkcity Ce pass permet de choisir entre 3 et 5 attractions et de les « consommer » pendant 30 jours. Ce pass permet d’éviter les files d’attente et quelques 30 $ si chaque visite est consommée individuellement. 3 attractions : 65 $ 5 attractions : 99 $
Ex de visites : Statue de la liberté – Top of the rock – Double Deck Tour – Metropolitant Museum – MOMA – NBC Studio Tour – Skyline Cruise – Sex and the City Hotspot Tour – Water Taxi…
Ce système de pass existe aussi à Boston, Chicago, San Francisco, Wine Country, Orlando, Miami et Hollywood.
New York City Pass www.citypass.com Pour 65 $, et pendant 9 jous, ce passe vous offre la possibilité de découvir, l’empire State Building, Circle Line Sightseeing tour (deux heures de croisière sur Mid and Lower Manhattan), American Museum of Natural History, Guggenheim Museum, Museum of Modern Art, Metropolitant Museum.
Broolkyn Pass Valable deux jours, ce passe donne l’admission à des musées, zoo, restaurant, aquarium. Coût 25 $.
B/ Boston
Quelle belle surprise que Boston. Les douaniers à la frontière ne s'étaient pas trompés, alors qu'ils s'évertuaient à me vanter les mérites de Boston, comparativement à New-York.
Que vous le vouliez ou non, vous n'y échapperez pas. Le freedom Trail est partout. Une ligne au sol à suivre. Des groupes de touristes suivant la ligne jaune au sol. Vous, suivant le groupe de touristes suivant la ligne jaune au sol. Et des groupes de touristes derrière vous, pensant que vous suivez la ligne jaune au sol. Et que vous suivez en effet, par l'intermédiaire de ce ceux qui la suivent.
Ce parcours vous entraînera à travers différents quartiers centraux de Boston. Le départ se situe à Boston Common (parc central de Boston), pour vous rendre vers le quartier de North End (un quartier historique où vivent en partie, une communauté italienne) et vers Charlestown de l'autre côté de Charles River.
Pourtant, comme tout sentier, il faut savoir s'en éloigner pour découvrir d'autres rues beaucoup plus calmes et authentiques. Le quartier de North End, ainsi que celui de Beacon Hill (où çà monte et çà descend, comme son nom l'indique) sont à voir absolument. Briques rouges, pavés, grilles noires, Bowindows, on se croirait en certains endroits à Londres.
Backday et ses longs blocs répartis autour de plusieurs avenues chics, bordées tantôt de maisons victoriennes, tantôt de galeries d'arts et de restaurants, m'a fasciné.
En revenant vers votre auberge de jeunesse. Faisait un crochet par Cambridge😉. Une ville charmante, aux maisons de bois, et où se trouve le fameux campus d'Harvard. D'ailleurs, pour y aller, franchissez le Harvard Bridge, d'où vous aurez une vue magnifique sur Boston. L'appareil photo s'impose, surtout à la tombée de la nuit.
Cette ville mérite du temps. A taille humaine, elle offre de réelles perspectives sur la vie américaine. Des comédies musicales se produisent à Boston. A ce titre, un guichet vous proposant des tarifs réduits office non loin de Coppley place (me semble-t-il)
Vous pouvez également vous rendre à Cape Code (cf les fameuses peintures de Hopper)sur la côte. Des navettes maritimes vous y emmène. Je ne connais que celle-ci : CapeCod Fast Ferry, située au port de Boston et plus particulièrement au Boston's Long Wharf. Un aller retour pour un adulte coûte 70 $.
A vélo, « Urban AdvenTours » vous propose des visites guidées thématiques entre 50 et 75 $, fonction du thème choisit. Les visites durent entre deux et trois heures.
A/ Les Tour :
Vous ne les raterez pas. Ils sont partout. Même en détournant les yeux, vous ne pourrez manquer les « Coin Coin » que les visiteurs émettent au croisement d'un engin amphibie à l'enseigne des Ducks Tours. Sur la route et dans l'eau, vous découvrirez Boston, en compagnie d'un guide/conducteur/moitié homme, moitié canard.
Plus sage, le Trolley, dans le quel vous pouvez montez et descendre en fonction de vos enviez de découverte. Je pense que ce type de service peut être utile si vous ne disposez pas de beaucoup de temps.
Vous avez adoré Mystic River, ou Good Will Hunting. Vous êtes un fan d'Ally Mac Beal. Boston Movie Tours est à votre service pour visiter les lieux de tournage de ces films et séries, à pied ou en bus. A vous de choisir. Cela vous en coûtera 35 $ (adulte) en bus, pour une promenade d'environ 2 heures 30, et 20 $, à pieds pour une promenade d'une heure 30.
Boston by foot, vous propose des visites thématiques de Boston...et bien sûr à pied : Beacon Hill, Boston pour enfants, freedom Trail (bien sûr), Boston et ses écrivains, North End, Back Bay. De mai à octobre pour 12 $. J'ai entendu de bons échos sur cette offre. www.bostonbyfoot.com
B/ Les Pass :
Boston City Pass : pour 39, 50 $ vous avez droit à quatre attractions au choix parmi celles-ci : au New England Aquarium, Harvard Museum of natural history, John F.Kennedy presidential library and Museum, Museum of fine arts (à voir), Museum of science, Skywalk Observatory at Prudential Center.
Ce pass est valable 9 jouors et coûte 39, 50 $ www.citypass.com
Go Boston Card Ce pass vous offre droit à un choix illimité d'attractions, parmi une soixantaine. Par contre, pour les voir toutes, il faut du temps. Et le temps...c'est de l'argent. Votre pass illimité, vous coûtera donc 49 $ pour une journée, 79 $ pour 2 jours, 109 $ pour 3 jours, 149 $ pour 5 jours, et 169 $ pour 7 jours. A noter que ce pass vous permet de faire une excursion à Cape Code par exemple. Il faut donc bien étudier chaque attractions, et le temps dont on dispose pour les faire. Ce pass peut ainsi être économique...ou pas. IV / Divers
IV/ Conseils
Avant de partir pensez à vous informer sur le « jetlag ». Pour ma part, le retour a été pénible. Habituer son corps au décalage qu’il va subir quelques jours avant le départ peut être une bonne résolution, surtout si vous partez peu de temps aux Etats-Unis. Rien de plus frustrant de devoir assister à une comédie musicale sur Broadway, avachi par manque de sommeil. La chaleur aidant, l’effet est assuré.
La chaleur.
Je ne suis pas sûr que le mois d'août soit la meilleure période pour partir😎. Pour mois la chaleur a été un vrai calvaire et a certainement déterminé mon regard sur les villes et personnes rencontrés. Le printemps et l'automne semble être plus propices aux visites, car comme je l'ai déjà dit, il fait chaud, très chaud, limitant les déplacements trop longs.
Nourriture.
On trouve de tout et pour toutes les bourses. Du vendeur ambulant vendant des Tacos ou des hot dog, au restaurant ethnique. Tout y est. Les portions n'ont rien à voir avec les portions européennes. Vous vous trouverez rapidement rassasié avec un sandwiche ou un burger. De même pour les boissons. Je me suis fait avoir plus d'une fois quand après avoir commandé un format Large pour un jus de fruit ou un chocolat chaud je me retrouvai avec une sorte de pot de fleur géant, faisant office de verre. Soyez donc prudent...
J'ai aimé les fameux « Diner » à l'américaine, avec la serveuse avec son prénom inscrit sur son badge. Non loin de Jazz on the city (2532 Broadway, 94th street), j'aimé manger au Key West Diner à NY. On vous sert des jus de fruis maison, omelettes, pancakes, gaufres, french toast, muffins, baggles, pour le petit-déjeuner. Burger, sandwich special (pain de mie grillé), salades, poissons, viandes, pâtes.
Les sandwichs et burgers sont servis avec salade, frites, tomate, Cole slaw et cornichon.
Comptez environ 10 $ pour les sandwichs (très copieux), sans oublier les taxes et pourboires, soit au total environ 15 $
Si vous êtes fauchés, vous trouverez des pizzeria. A la différence de la France, il ne s'agit pas d'un service classique à la place, mais plutôt d'un service Fast Food, où vous commandez au comptoir et mangez sur place ou au dehors. L'employé vous posera d'ailleurs la question suivante : « To stay or to go » (c'est-à-dire sur place ou à emporter).
Comptez entre 1$75 et 3$95 pour une part de pizza (ou une pointe de pizza comme le dise les québécois), en fonction du « toping » (garniture). Ils proposent également des pâtes, salades et plats traditionnels (entre 6 et 8 $).
Les restautants asiatiques, méxicains foisonnent également et proposent le même système de restauration rapide.
Dans ces types de restaurants rapides, les taxes sont incluses dans le prix. Pas de mauvaises surprises donc. Un mug est souvent placé près de la caisse pour le pourboire. A vous de voir en fonction du service et de la qualité des produits proposés.
Vous trouvez également les grandes marques franchisées telles que KFC, Columbus café, Subway...J'ai par contre été surpris de la faible part des restaurants de type Mac Donald. Se trouveraient-ils davantage hors centre ville ?
Il est intéressant de constater que les régimes sains (fruit, légume, lowfat) envahissent les étales des supermarchés et les messages publicitaires. On trouve par exemple au rayon frais des supermarchés des linéaires entiers de salade de fruits frais présentés dans des coupes en plastique. Il est faux de penser que les Etats-unis est le pays de la malbouffe. Les choses évoluent. Et nous mêmes et autres Français, allons bientôt voir nos modes de consommation évoluer (si ce n'est déjà fait) pour suivre l'exemple américain (comme souvent d'ailleurs). Le culte du corps est omniprésent de l'autre côté de l'atlantique, se déclinant souvent ou par un sur poids (quoique je n'ai que très peu rencontré d'obèses) ou par une hygiène de vie proche de l ascétisme (centre de remise en forme, joggings, diététique, pharmacopée, décolletés chez les femmes). Bref, le corps se montre et on montre son corps.
Achats
Juste une petite remarque sur l'achat d'un appareil photo. J'ai été frappé du faible nombre de grands magasins sur Boston (à la différence de New-york) vendant des produits électroniques. J'ai perdu des heures et des heures à essayer de trouver un magasin à Boston.
Je n'ai trouvé que Best Buy non loin d'ailleurs de l'auberge de jeunesse de la ville. il venait d'ouvrir (août 2007) et leur gamme d'appareil photo était plutôt limité. http://www.bestbuy.com/site/olspage.jsp?id=abcat0401004&type=category
Il existe également quelques petits magasins downtown mais pas de quoi fouetter un chat.
Par contre acheter du Levi's vaut vraiment le coup, vu la parité dollars//euro. A NY vous trouverez de nombreuses jeaneries.
PS :
Au fait, je n'ai pas aimé NY. Ville beaucoup trop verticale pour moi, sans horizon à part celui fabriqué par les buildings. Une ville sale, comme laissée à l'abandon. Point d'espaces verts à part le fameux central park, mais loin du Downtown (30 min de métro). J'avais entendu dire que NY n'était pas les USA. Je suis bien d'accord. NY ne m'a pas dépaysé. Boutiques, culture, nourriture. L'europe est présente à chaque coin de rue. Rue embouteillée, polluée. Ville marchandise. Au bout de 2 jours je n'avais qu'une envie. Partir.
Problème de passeport pour le Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
1) J'ai pris une location de particulier à particulier à Marrakech du 9 aout 2008 au 23 aout 2008.
En conséquence j'ai fais faire des passeports pour mes deux enfants et ma femme. Là pas de pb. Par contre moi je n'en avais pas fait croyant que le miens étant encore valable... Jusqu'à ce que je m'apercoive qu'il était périmé !
Sale gag. Maintenant pour en avoir un avant le 8 aout c'est mission impossible (sauf visa d'urgence sur demande de l'employeur) Hélas je n'ai pas de document pour cette urgence et la Préfecture du Gard refuse de m'en procurer un d'urgence.
Je n'ai en ma possession qu'une veille cni. Est-ce que quelqu'un connaitrait une procédure, genre demande de laissé passer via le consulat du Maroc ou une combine... Bref une aide pour me dépatouiller.
Autrement... Adieu les billets d'avion, la réservation et les vacances.
2) Et vraiment au cas nous ne pourrions pas partir est-ce que ATLAS BLUES accepterait de me rembourser les billets ?
Je compte sur vous ! Merci d'avance à tous !
2) Et vraiment au cas nous ne pourrions pas partir est-ce que ATLAS BLUES accepterait de me rembourser les billets ?
Je compte sur vous ! Merci d'avance à tous !
Los Angeles: quel quartier choisir pour dormir? English translation pending
Bonjour,
Voilà je vais passer cinq nuits à Los Angeles. Je compte faire visite de hollywood, venice, santa monica, downtown et tout ce qui est centre ville.
En clair je cherche un hôtel dans le nord de LA, près de hollywood (ou pas ...). Je cherche un quartier et hôtel pas trop dangereux et plutôt sur, tout en n'étant pas dans un coin pomé. Je précise que j'aurais une voiture sur place, mais je ne veux pas non plus être a 100 km des activités/trucs à visiter/centre ville.
Auriez vous donc un quartier (voir un hôtel) à me conseiller qui remplirait mes éxigences ?
Merci infiniment.
Voilà je vais passer cinq nuits à Los Angeles. Je compte faire visite de hollywood, venice, santa monica, downtown et tout ce qui est centre ville.
En clair je cherche un hôtel dans le nord de LA, près de hollywood (ou pas ...). Je cherche un quartier et hôtel pas trop dangereux et plutôt sur, tout en n'étant pas dans un coin pomé. Je précise que j'aurais une voiture sur place, mais je ne veux pas non plus être a 100 km des activités/trucs à visiter/centre ville.
Auriez vous donc un quartier (voir un hôtel) à me conseiller qui remplirait mes éxigences ?
Merci infiniment.
Croisière sur le Carnival Splendor English translation pending
Bonjour,
Je ferai partie de la croisière du 6 août sur le Carnival Splendor sur la mer baltique. Y serez-vous? Ce serait plaisant de rencontrer des gens parlant français sur le bateau...
🙂
jo55
Services d'immigration thaïlandais: nouveau coût du permis de travail English translation pending
Je vais encore me faire allumer par la Secte, mais tant pis! Nouvelle loi (Working of Aliens Act du 23 fevrier 2008) sur les permis de travail (etant entendu que la logique thaie veut que le fait de creer une societe ne donne pas automatiquement droit a un permis de travail, sauf avec un minimum de 4 employes thais):
1) Nouveau cout du permis : 20 000 baht (ca fait quand meme $625, sans doute pour remercier les gens qui veulent bien investir dans le pays!)
2) Cout du renouvellement annuel: 20 000 bahts. Et a moi les sous des farang!
3) Le plus beau: si on quitte son job, on a 7 jours pour en trouver un autre et refaire le permis; apres 7 jours, RAUS, SCHNELL! Autrefois, on avait droit a une extension si un nouveau permis de travail etait en cours de traitement au Ministere du Travail; plus maintenant, la date limite de 7 jours s'applique (en d'autres termes, vs avez trouver un nouveau boulot, tous vos papiers sont en regle pour obtenir un nouveau permis, mais si ca prend trop longtemps pour le faire, RAUS, SCHNELL! Vu la vitesse a laquelle ils travaillent, vs pouvez vs preparer a aller habiter ailleurs en attendant!
4) Bien sur, belles amendes en cas de non respect de cette loi imbecile (qu'ils donnent 1 mois pour tout faire (checher un nouveau boulot et obtenir le nouveau permis, je comprends, mais 7 jours, c'est vraiment se f... de notre g...).
5) Une autre bien bonne! Si un employeur veut engager un etranger juge par le Ministere "unskilled or non-expert", il faudra qu'il paie 10 000 baht par etranger. L'histoire ne dit pas d'apres quel critere ils jugent l'expertise!!!!!!
Le plus rigolo est une amende prevue pour les employeurs ayant du personnel sans permis. Bien entendu, cette loi ne s'applique pas a tous les fumiers de thais qui exploitent a mort les immigres birmans qui ont fuit la junte, et qui sont en etat de demi-esclavage dans des ateliers sordides le long de la frontiere, le tout sous la menace permanente d'etre renvoyes en Birmanie avec les consequneces que l'on connait s'ils osent protester.
Welcome to Beautiful Thailand!
1) Nouveau cout du permis : 20 000 baht (ca fait quand meme $625, sans doute pour remercier les gens qui veulent bien investir dans le pays!)
2) Cout du renouvellement annuel: 20 000 bahts. Et a moi les sous des farang!
3) Le plus beau: si on quitte son job, on a 7 jours pour en trouver un autre et refaire le permis; apres 7 jours, RAUS, SCHNELL! Autrefois, on avait droit a une extension si un nouveau permis de travail etait en cours de traitement au Ministere du Travail; plus maintenant, la date limite de 7 jours s'applique (en d'autres termes, vs avez trouver un nouveau boulot, tous vos papiers sont en regle pour obtenir un nouveau permis, mais si ca prend trop longtemps pour le faire, RAUS, SCHNELL! Vu la vitesse a laquelle ils travaillent, vs pouvez vs preparer a aller habiter ailleurs en attendant!
4) Bien sur, belles amendes en cas de non respect de cette loi imbecile (qu'ils donnent 1 mois pour tout faire (checher un nouveau boulot et obtenir le nouveau permis, je comprends, mais 7 jours, c'est vraiment se f... de notre g...).
5) Une autre bien bonne! Si un employeur veut engager un etranger juge par le Ministere "unskilled or non-expert", il faudra qu'il paie 10 000 baht par etranger. L'histoire ne dit pas d'apres quel critere ils jugent l'expertise!!!!!!
Le plus rigolo est une amende prevue pour les employeurs ayant du personnel sans permis. Bien entendu, cette loi ne s'applique pas a tous les fumiers de thais qui exploitent a mort les immigres birmans qui ont fuit la junte, et qui sont en etat de demi-esclavage dans des ateliers sordides le long de la frontiere, le tout sous la menace permanente d'etre renvoyes en Birmanie avec les consequneces que l'on connait s'ils osent protester.
Welcome to Beautiful Thailand!
Lune de miel en Thaïlande: doutes sur le circuit et période English translation pending
Bonsoir,
désolée cette question a déjà due être posée plein de fois, mais je n'arrive pas à recouper toutes les infos, donc je me lance...
Voilà, nous avons décidé de partir en voyage de noces en Thaïlande. Nous pouvons partir entre octobre et novembre, pour 15 jours. Une agence de voyage nous a conseillé de faire Paris-Bangkok, d'y rester environ 3 jours, puis de partir pour Chiang Mai, et d'y rester 4/5 jours, en visitant chaque jour en excursion (le Triangle d'Or, Chiang Rai, etc). Des amis nous ont dit qu'il valait mieux aller à Chiang Rai car sinon cela fait beaucoup de voiture, mais l'agence nous a assuré que tout était à 1h de route 🤪... Sinon, ensuite ils proposaient de faire Chiang Mai - Ko Samui et d'y rester 6 jours.
sauf que l'on vient de recevoir un mail de leur part nous disant que Ko Samui ce n'est pas la bonne saison début novembre, et qu'il vaudrait mieux aller à Kho Phi Phi. Or nous préférions à la base aller plutôt du côté Est.
Bref, que pensez-vous de leur proposition ? (on se renseigne mais il y a tant de choses à voir on a du mal à faire le tri pour 2 semaines!) Et au niveau des dates, concernant la météo, qu'est-ce qui "craint" le moins pour ne pas être trop sous la pluie...? Vaut-il mieux aller où, et quand entre octobre et novembre ?
Merci beaucoup d'avance de votre aide🙂
désolée cette question a déjà due être posée plein de fois, mais je n'arrive pas à recouper toutes les infos, donc je me lance...
Voilà, nous avons décidé de partir en voyage de noces en Thaïlande. Nous pouvons partir entre octobre et novembre, pour 15 jours. Une agence de voyage nous a conseillé de faire Paris-Bangkok, d'y rester environ 3 jours, puis de partir pour Chiang Mai, et d'y rester 4/5 jours, en visitant chaque jour en excursion (le Triangle d'Or, Chiang Rai, etc). Des amis nous ont dit qu'il valait mieux aller à Chiang Rai car sinon cela fait beaucoup de voiture, mais l'agence nous a assuré que tout était à 1h de route 🤪... Sinon, ensuite ils proposaient de faire Chiang Mai - Ko Samui et d'y rester 6 jours.
sauf que l'on vient de recevoir un mail de leur part nous disant que Ko Samui ce n'est pas la bonne saison début novembre, et qu'il vaudrait mieux aller à Kho Phi Phi. Or nous préférions à la base aller plutôt du côté Est.
Bref, que pensez-vous de leur proposition ? (on se renseigne mais il y a tant de choses à voir on a du mal à faire le tri pour 2 semaines!) Et au niveau des dates, concernant la météo, qu'est-ce qui "craint" le moins pour ne pas être trop sous la pluie...? Vaut-il mieux aller où, et quand entre octobre et novembre ?
Merci beaucoup d'avance de votre aide🙂
Récit et photos de notre voyage aux États-Unis, mai 2008 (première partie, suite et fin!) English translation pending
Nous avons mis un bon moment à organiser ce voyage. C’est l’homme qui a choisi les USA. Moi, je nous voyais déjà partir au Myanmar ou au Cambodge. Mais comme c’est toujours moi qui propose les destinations de voyage, j’ai laissé la main cette fois-ci !
Ce sera donc l’hémisphère ouest pour le prochain voyage !
Nous achetons le Lonely Planet « Ouest Américain » et le Routard « Parcs nationaux de l’ouest Américain ».
Nous voulons visiter des parcs mais des villes également. L’itinéraire est maintes fois modifié. Voici donc la version finale :
3 mai : voyage Genève – San Francisco via Newark, avec Continental Airlines. Arrivée le soir
4-6 mai : visite de San Francisco
7 mai : descente jusqu’à San Luis Obispo par la California Coast Hgwy 1
8 mai : voyage jusqu’à Visalia et visite du premier parc : Sequoia NP
9 mai : route jusqu’à LA
9 – 12 mai : visite de LA et alentours
12 mai : longue route jusqu’à Williams
13 mai : Gd Canyon & vol en hélico puis route jusqu’à Page
14 – 15 mai : Page : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Lake Powell
15 mai : on prend la route pour Monument Valley, visite du parc
16 mai : voyage jusqu’à Moab. Visite d’Arches
17 mai : Canyonlands
18 mai : avant dernière étape : Bryce Canyon
19 mai : Bryce Canyon
20 mai : dernière étape : Las Vegas
23 mai : vol retour Las Vegas – Genève via Newark
Nous avons loué une voiture. J’avais cherché chez plusieurs loueurs mais les prix restaient très élevés (1700 CHF pour un SUV pour tout le séjour). Une collègue, ex agent de voyages en Colombie, a demandé à une de ces anciennes collègues de réserver la voiture depuis Bogota. Drôle d’idée effectivement. Mais la voiture nous a coûté 1100 $. Chez Dollar. Sacrée différence ! (Assurances incluses !)
Nous avons volé sur Continental Airlines. 890 CHF TTC. On a vraiment eu du bol car les taxes carburant étaient encore relativement basses au moment de la réservation. (Février 2008).
Pour les hôtels, on a bcp hésité à les réserver avant le départ. J’ai un peu regardé sur le net et quand je me suis aperçue que bcp d’hôtels à Page, Moab et autour de Monument Valley étaient déjà pleins (tjrs en février pour mai), nous avons décidé de tout booker. De toute façon, vu le programme, il serait difficile d’improviser et de sauter/prolonger des étapes. Autant réserver donc !
Voici les hôtels : (Les petits déjeuners ne sont pas inclus sauf si indiqué)
San Francisco : Greenwich Inn, 3201Steiner Street & Greenwich. Près de Lombard. King Size Bed, 326 $ pour 4 nuits. Nous avons choisi cet hôtel pour différentes raisons : Le tarif, une salle de bains dans la chambre (rare pour ce tarif à SF), le parking gratuit.
Points forts : 3 points cités plus haut, le Mel’s Drive Inn à 2 minutes. Excellent endroit pour les petits déjeuners, l’emplacement.
Points négatifs : le fait que l’hôtel soit situé en face d’une caserne de pompiers, le chauffage qui goutte, la salle de bains très sommaire… mais bon, vu le tarif, on ne peut pas dire grand-chose !

San Luis Obispo : Peach Tree Inn, 2001 Monterey Street. 97 $ pour une nuit. King Size bed Pt déjeuner inclus. Nous avons trouvé cet hôtel sur GoogleEarth et l’avons choisi pour le tarif, pt déjeuner inclus, parking gratuit, et les excellents commentaires sur tripadvisor.
Rien à redire. Le personnel est très sympa, le lit très confortable. A la cuisine, on se croirait comme à la maison. Très bonne surprise. Petit déjeuner continental : Céréales, diverses sortes de pains, confitures, beurre de cacahuètes, fruits etc. A 20 min à pied du centre. Accès Internet gratuit.


Visalia (Sequoia NP) : Lamp Liter Inn, 3300 W Mineral King Ave. 2 Queen Size. 86 $ pour une nuit. Parking gratuit Lien trouvé sur Google Map. Bons commentaires sur TripAdvisor.
Très bonne surprise. Les chambres sont correctes, très joli jardin, piscine, chaises longues, parking, restaurant pour tous les repas, pt déjeuners copieux, près du centre ville.


Los Angeles : Hollywood Downtowner Inn, 5601 Hollywood Blvd. Trouvé sur Booking. King Size bed, 270 $ pour 3 nuits. Pt déj inclus. Piscine
On s’attendait à quelque chose de moyen vu les nombreux commentaires négatifs trouvés sur cet établissement, et n’avons donc pas été surpris ! En effet, nous ne recommandons pas cet hôtel. Il est très mal situé (20 min à pied du Théatre Chinois), Les chambres sont très mal insonorisées. Nous avons été réveillés maintes fois par les clients. On les entend parler, marcher, ouvrir/fermer la porte … Le pt déjeuner est très médiocre : dognuts, bananes, pommes, céréales, lait et café. Venir avant 9h sinon il n y a plus rien. La salle de bains est petite, le rideau de douche colle à la peau, bref…
Les points positifs sont donc le prix, le parking et la piscine. Je pense que LA est un endroit ou il vaut la peine d’investir un peu plus pour une chambre ! La prochaine fois on ira à Sta Monica !

Williams (Grand Canyon) : The Canyon hotel & RV Park, 1900 E Rodeo Rd. Trouvé dans le Guide du Routard. 85 CHF la nuit (env. 70 $). King Size Bed
Personnel très sympathique et très serviable. On peut dormir dans les cabanons (standard) ou dans un ancien train, dans une roulotte… très original. Nous avons choisi le cabanon pour le prix. Parking devant la chambre. Situé à 10 min du centre de Williams. Chambre et sdb correctes. Pas de sèche cheveux.
Page : Rodeway Inn Page : 107 S Lake Powell Blvd. Trouvé sur Tripadvisor. 146 $ pour 2 nuits. Pt déjeuner inclus. King Size Bed. Parking Gratuit. Petite piscine. Pas de sèche cheveux.
Les commentaires sur TripAdvisor n’étaient pas terribles mais la plupart des hôtels bon marchés indiqués dans les guides et autres sites web étaient déjà complets en février !!! Pour ceux qui partent en haute saison, si vous avez un hôtel en tête, n’hésitez pas à réserver rapidement !
Nous avons trouvé très cher pour ce que c’était. La chambre est vieille, mal insonorisée. La salle de bains est désastreuse. La chasse d’eau était bloquée et il fallait ouvrir le bac à eau et trifouiller dedans pour que l’eau arrête de couler après avoir tiré la chasse d’eau. Grande fenêtre dans la salle de bains qui donne sur des maisons… pas de rideau ! Si on ne veut pas faire de l’exhibitionnisme, il faut donc laisser la porte ouverte pour cacher la fenêtre…
Pt déjeuner très moyen (dognuts, céréales, toasts & Café/thé). Accès Internet gratuit. Parking gratuit. Laverie et bcp de restaurants à proximité
Mexican Hat (Monument Valley) : Mexican Hat Lodge, Main Ave, Mexican Hat Recommandé dans les guides et par des amis y ayant séjourné. 97$. King Size bed. Parking gratuit.
Excellente surprise. Les critiques ne sont pas très bonnes sur les forums, TripAdvisor etc. Nous avons adoré. La chambre est très jolie, le lit très confortable. Salle de bains correcte. L’accueil est un peu froid.
Le must est le restaurant. On y mange des hamburgers ou steaks cuits sur le Swinging BBQ (BBQ balançoire). La viande est servie avec 2 toasts, des haricots bruns et de la salade. Le proprio a un groupe de country. Ils jouent tous les soirs pour le plus gd plaisir de leurs clients. Très bonne ambiance.

Moab (Arches & Canyonlands) : Sleep Inn Moab, 1051 N Main St. 267 $ pour 2 nuits. Pt déj inclus. Parking gratuit. King Size Bed. Piscine et jacuzzi (hors service en mai)
Là aussi, la plupart des hôtels recommandés dans les guides étaient déjà pleins. En roulant sur Main St, nous avons vu bcp d’hôtels avec le signal « No Vacancy » allumé. Pensez à réserver bien à l’avance si vous voulez un hôtel précis.
Grande chambre, propre, salle de bains bien équipée. Petit déjeuner très complet. (Divers pains, confitures, beurre de cacahuètes, miel, divers fruits, œufs, céréales…)
Bryce Canyon : Ruby’s Inn, Ut Highway 63, 305 $ pour 2 nuits, 2 queen beds, parking.
Le Bryce view lodge était déjà complet donc nous avons opté pour le Ruby’s Inn. Très cher pour ce que c’est. Le Ruby’s Inn est une immense pompe à fric. Des centaines de chambres, un énorme magasin de souvenirs à prix exorbitants, un immense restaurant très médiocre avec un service moyen. Un autre petit restaurant « snack » tout aussi médiocre un peu plus loin. Les chambres sont grandes, la salle de bains également mais ne vaut absolument pas le prix.
Las Vegas : 4 Queens, (Downtown) Freemont St. 42$ pour 1 nuit, king size bed, parking gratuit
Excellent rapport qualité/prix pour cet hôtel sans chichis. La chambre était correcte, salle de bains un peu vieille. Nous avons passé 1 nuit à Freemont St. Car cette nuit, les chambres sur le strip étaient 3x plus chères que d’habitude à cause d’un congrès… Très bonne surprise.

Las Vegas : The Signature at MGM Grand, 145 East Harmon ave. Junior suite, parking gratuit. 482$ pour 2 nuits. Piscine.
Nous avions longuement hésité entre le Bellagio, le Wynn et le Venentian mais les chambres étaient hors de prix et les commentaires pas toujours glorieux. Finalement nous avons choisi le Signature grâce aux commentaires sur TripAdvisor. Aucun regret. Il n’est pas directement sur le Strip (il y a un passage qui relie le Signature au MGM Grand, il faut ensuite traverser l’hôtel pour accéder au Strip).
L’accueil est très sympathique. On nous laisse choisir la tour. Je dis que ça importe peu, on aimerait juste une chambre le plus haut possible. Nous obtenons donc une chambre au dernière étage (38è). La chambre est magnifique. Le lit, super confortable. Cuisine, écran plat, coin salon. Coffre fort. La salle de bains est incroyable. Grande douche, baignoire jacuzzi…. La grande classe. Nous recommandons très vivement cet hôtel !

Maintenant, le récit !
Le 3 mai, après 25h de voyage, nous atterrissons à l’aéroport de San Francisco. Nous nous sommes réveillés à 5h du matin pour être à l’aéroport de Genève à 6h. Le vol était sensé partir à 9h. Il est parti à 11h45 ! Nous avons également eu 2h30 de retard à Newark. Le voyage a donc été long. Très long.
Arrivée à Newark. A peine on entre dans l’aéroport qu’une odeur de friture nous caresse les narines J Ca y est, on est arrivé au pays de Mc Do & Co !
Nous devons passer la douane. Il y a une foule monstrueuse et notre vol pour San Francisco est prévu pour dans ¾ d’heure. Malgré le monde, cela se fait assez rapidement. Prise d’empreintes, photo, sourire du douanier ( !) et c’est bon, on va chercher les valises. Cette étape s’est également fait assez rapidement. Tout est indiqué, easy !
A peine arrivés devant la porte d’embarquement, on nous informe que notre vol aura 2 h de retard ! Super ! Quand enfin on peut monter à bord, on nous demande de ressortir de l’avion. Problème technique. On finit par pouvoir remonter. C’est parti pour 6h de vol. L’appareil est vieux (toujours Continental). Le tissus des sièges est déchiré et il n’y a pas d’écran individuel. Pas grave, on est crevés, on en profite donc pour dormir !
Arrivés à San Francisco, on récupère nos bagages et on prend un train pour aller au dernier terminal afin d’aller récupérer notre voiture de location.
Au guichet de Dollar, l’agent de réservation nous donne les clés et le contrat après avoir essayé de nous refourguer un GPS et une enième assurance je ne sais quoi. Au garage, on nous conduit à notre véhicule. C’est un veau ! Une Toyota Highlander flambant neuve et surtout, ENORME. C’est décidé, c’est l’homme qui conduira ! Du moins en ville et sur les autoroutes ! Il ne lui faut pas bcp de temps pour s’habituer au système de boîte automatique. Ca y est, on y va, l’aventure commence !
Toutes les rues sont super bien indiquées. C’est vraiment simple de se repérer. Nous arrivons sans problème au Greenwich Inn. Le parcage est assez laborieux mais l’homme s’en sort comme un chef !
Il est minuit passé, 15h à Genève, on va vite manger une tranche de pizza dans un petit restau au coin de la rue avant d’aller dormir. Enfin, d’essayer de dormir. C’est samedi soir, les gens sortent, boivent et hurlent. Sans oublier les camions de pompiers qui sortent de la caserne, sirènes hurlantes dès 6h du mat.
4 mai
A 5h, nous avons les yeux grands ouverts et un bon ptit creux. Nous attendons 6h30 pour aller prendre le pt déjeuner au Mel’s Drive Inn. C’est endroit est vraiment sympa. On se croirait dans un film. Banquettes rouges, jukes boxes et huge breakfast ! 3 pancakes, 2 œufs brouillés et bacon pour moi. Des toasts pour l’homme. Et café-jus-de-chaussette à gogo ! Après un pt dèj pareil, nous sommes prêts à découvrir SF.

Nous avons marché toute la journée :
Nous avons pris Divisadero Street, longé la Marina, Fisherman’s Warf. On réserve une excursion à Alcatraz pour le lendemain (24.50$ par personne) puis nous grimpons jusqu’à la Coit Tower, puis North Beach, grignotage à China Town, shopping à Union Square, Lombard Street. Je pensais que Lisbonne était une ville pentue. A côté de SF, ce n’est rien ! Nous avons pris le Cable Car (5$ par personne) jusqu’à l’hôtel. A la fin de la journée, on était EPUISE. Ce tour nous a donné un joli aperçu de la ville. C’est confirmé, on adore cet endroit.
En passant par la Marina

Architecture de SF
Fisherman's Warf
Touristes sportifs...

Fraises transgéniques!!! Et hors de prix ...
Enseigne d'un fast food
North Beach (Quartier italien)

L'entrée de Chinatown

Union Square
Technique de parcage particulière à SF...
Ne surtout pas oublier le frein à main...

Lombard Street... à contre jour 😠
Les fameux School busses

Le soir, on dîne dans un petit restau espagnol sur Chestnut St. Je ne me souviens pas du nom du restau mais c’est pas bien grave vu qu’il n’en vaut pas vraiment la peine.
5 mai
Pt déjeuner à l’épicerie en face de l’hôtel.
Le départ pour Alcatraz est prévu à 12h10. On se rend donc au Pier 33 à pied. On s’arrête dans une des nombreuses boutiques souvenir de Fisherman’s Warf pour m’acheter un gros pull car il ne fait pas chaud du tout.
Il y a une longue file d’attente pour monter dans le bateau. On se met tous en file indienne. Au bout de la file, un photographe … Photo souvenir avec un montage photo d’Alcatraz en arrière plan. Après ça, on monte dans le bateau. C’est parti pour l’excursion. Sur le pont, il fait vraiment froid. Je ne regrette absolument pas l’achat du pull !!!
Depuis le bateau qui nous mène à la célèbre prison

Arrivés dans la prison, on nous tend les casques pour la visite audio. C’est super intéressant. Cette visite nous a bcp plu. C’est vraiment quelque chose à faire.



QUelques fameux pentionnaires!
Après la visite, on va voir les otaries à Fisherman’s Warf et on déjeune dans un des nombreux restaurants du Pier 39.
On va ensuite chercher la voiture à l’hôtel et on se fait la descente de la partie sinueuse de la mythique Lombard Street. Le temps se gâte alors on continue la visite de la ville en voiture. On fait une partie la 49 mile scenic drive : Alamo Square, Golden Gate Park. Le jardin Japonais est déjà fermé. On retournera le lendemain. On essaie le Twin Peaks Park mais en arrivant en haut, il fait tellement moche qu on ne voit rien. Tant pis…

America, land of freedom 😉 Une des entrées du Golden Gate Park

Le soir, on mange chez Hooters ( !!) C’est marrant à voir mais sans plus. La nourriture est vraiment dégueu. J’ai commandé 4 mini hamburgers qui sont arrivés froids, l’homme a pris un gros hamburger, sans plus. On a demandé du Coca et on a eu chacun 1 litre de coca ! Les portions sont monstrueuses. On voulait y aller pour voir, voilà, c’est fait. Rien d’extraordinaire à part que les serveuses portent des vêtements sexy, taille enfant ! 😛 Pas de photos mais vous pourrez vous faire une idée en allant sur leur site Internet...
6 mai
Après un pt déjeuner au Mel’s Drive Inn, on prend la voiture et on traverse le Golden Gate Bridge. Il fait vraiment brumeux alors on se dirige vers Sausalito. Alors que SF est sous la brume, à Sausalito, il fait grand beau. Cette petite ville est vraiment très sympa.
Le Golden Gate Bridge sous le SMOG

Et Sausalito... sous le soleil!



On se dirige ensuite vers Fort Cronkhite. Quand on est là bas, c’est difficile de croire qu’on est vraiment tout près d’une grande ville. Cet endroit est vraiment sauvage. Il n’y a quasiment personne. Il y a une plage et quelques surfeurs. L’Océan est assez agité. Il y a bcp de vent. On se promène un peu mais certains chemins sont fermés. Apparemment, ce coin est dangereux !




On retourne au Golden Gate. Cette fois, on aperçoit un peu de ciel bleu. Stop photo… .

Le Golden Gate Bridge... De dessous!
Et puis avec un peu moins de brume...



Puis on retourne au Golden Gate Park pour voir le Jardin Japonais. Il faut payer pour entrer (4 $ il me semble). Ce jardin est vraiment superbe. Il est assez petit mais vraiment incroyable. Très bien entretenu. Au bout du jardin, il y a un petit salon de thé. Les serveuses sont vêtues d’un kimono et portent des « tongs » traditionnelles Le Golden Gate Park est immense. C’est le plus grand parc aménagé au monde. On peut y faire des BBQ, du pédalo, du vélo… il y en a pour tous les goûts.



7 mai
Nous descendons à San Luis Obispo par la California State Route 1. La route sera longue (9h de voyage, stops inclus) mais aucun regret, les paysages en valent vraiment la peine. Nous nous arrêtons d’abord à Monterey pour manger. On va au Fisherman’s Warf et choisissons le restaurant tout au bout. Très bonne surprise. Puis petite ballade digestive avant de reprendre la route.
Entre SF et Monterey




2ème arrêt : Carmel-by-the-Sea. Le ciel est couvert et il fait assez froid. Nous allons d’abord sur la plage puis marchons un peu dans la ville. Cette petite ville est vraiment très jolie. Beaucoup de boutiques d’antiquités, d’art et de vêtements absolument hors de prix. On s’arrête dans un coffee shop pour boire un café avant de reprendre la route.


On continue, direction San Luis Obispo. La météo change énormément. Un coup il fait super beau, et qques miles plus tard, c’est ciel totalement gris. Les paysages sont sublimes, impressionnants. Il y a de nombreux « View Points » où il est possible de s’arrêter pour prendre des photos.





En fin de journée, nous arrivons à l’hôtel. On va ensuite chercher un restaurant au centre ville. Nous sommes tombés sur un restau vraiment super, le F Mc Lintocks Saloon & Dining. Spécialité de la maison : BBQ. La viande était super bien grillée, la sauce était excellente. Le tout était servi avec des haricots, des toasts et des frites !
8 mai
5ème jour, nous allons à Visalia. Les paysages sont vraiment monotones : Collines dorées pendant 2h30! C’est très très sec et il fait vraiment chaud. On croise énormément de camions sur la route.

A Visalia, on dépose nos bagages dans notre chambre, mangeons un sandwich au snack de l’hôtel et partons voir le 1er parc prévu dans notre programme : Sequoia NP.
A l’entrée du parc, nous achetons l’Anual Pass pour tous les parcs nationaux du pays. (80$)
Les paysages sont magnifiques

On se sent... petit!

On voit pas mal de panneaux « attention aux ours ». J’aimerai bien en voir mais bon, apparemment, c’est assez rare.
Nous nous dirigeons vers la Giant Forest pour voir le General Sherman Tree, l’être vivant le plus imposant au monde. Sur la route, on croise des biches, puis un coyote.

Puis un troupeau de photographes, mitraillant tous dans la même direction. On s’arrête, et là, surprise… 2 oursons jouent à quelques mètres de nous. Je change mon objectif en un temps record !!! Ai juste oublié un truc… activer le stabilisateur d’image. Grrrr. Je mitraille également les 2 peluches en jetant tout de même un coup d’œil autour de moi de temps en temps histoire de vérifier que la mère ne débarque pas par surprise !

On continue la route jusqu’au parking proche du General Sherman.

Forcément, il y a pas mal de monde…
On se promène un peu et comme il se fait tard et qu on a encore une heure de voiture à faire, on décide de rentrer à l’hôtel.
Le soir, on prend la voiture pour aller au centre de Visalia. La ville n’a pas bcp de charme mais a l’air assez animée. On mange dans un restau mexicain. La déco est très kitch mais très chouette également. L’homme commande une enchillada et moi une soupe froide de tomate & crevettes. (J’en peux plus des fritures ! J veux du light pour finir la journée!!!) Rien d’extraordinaire. Vraiment. Grosse déception même.
On décide d’aller boire un verre mais en sortant du restau, on remarque que tout est fermé ! Pourtant il n’est que 21h. Dingue. Même les restaurants ferment. La ville est devenue quasi déserte en ¾ d’heure. Ca en devient limite flippant. On croise des groupes de types dans des énormes pick ups style « Pimp my Ride » J, fenêtres ouvertes, bras dehors, rap à fond. Bon ben on va rentrer hen !!!
9 mai
Petit déjeuner au snack de l’hôtel. Omelette, bacon et 2 pancakes et on prend la route direction LA ! On décide de partir tôt pour éviter les bouchons de LA le soir…
Nous arrivons vers 13h à notre hôtel, assez proche de la sortie de l’autoroute. Il fait gris, c est glauque à souhait. Un SDF est assis devant l’entrée de l’hôtel. Notre chambre n’est pas encore prête alors nous patientons dans le patio.
Au bout de ¾ d’heure, on peut entrer dans la chambre. Ca pue le produit anti cafards… bon, ben au moins, on ne devrait pas en croiser ! On se douche vite fait et on part à pied voir le Walk of Fame. Apparament, c’est à 15 minutes à pied. C est bien plus en fait.
On croise plein de spécimens bizarres qui chantent, parlent, hurlent tout seuls. Gros contraste avec San Francisco. Tout le monde nous a dit qu on serait déçus mais on voulait se faire notre propre idée... Voilà, c'est fait! 🙂 Les rues sont dégueulasses, tout est glauque. Dire qu on restera ici 3 nuits. C’est ça la capitale du cinéma ? J'ai même pas envie de faire des photos. Je n'ai donc pas d'images du Walk of Fame, des lettres sur la colline etc...
On se rend à Santa Monica, via West Hollywood et Beverly Hills. Ca change !
Santa Monica est vraiment un endroit génial. On s’arrête à la Third St. Promenade. Avis aux filles, c’est un véritable paradis !!! Si l’homme n’avait pas été là, j’y aurai passé une journée mais bon, le pauvre s’ennuyait à mourir dans les boutiques féminines, j’ai donc fait vite . Plein de magasins partout… Ca y est, je suis réconciliée avec LA J. On mange une salade là bas et on va à Beverly Hills et son célèbre Rodeo Drive.
Là bas, c’est totalement irréel. Tout est blanc et propre, on dirait un décor de cinéma. Impossible de se garer à moins de payer une fortune. On traverse donc avec la voiture.
Avant de renter, on passe dans les rues aux superbes baraques. Nous suivons un petit bus touristique qui fait une visite guidée des maisons de stars. Il y a des espaces verts au bord de la route, et des SDF qui dorment là. Ca fait bizarre.

Finalement, on ne regrette plus notre stop dans cette ville ! Ya quand même des endroits sympa! :)
10 mai
Au programme de ce 7è jour : Santa Barbara, à 150 km de Hollywood.
On s’arrête d’abord à Malibu. Les plages sont désertes (fait assez froid). Pas de Mitch ou de Pamela à l’horizon… juste quelques surfeurs.



Nous continuons un peu et on s’arrête au Paradise Cove. On découvre là un restaurant sur la plage. Cet endroit a l’air vraiment génial. Stop bouffe donc ! Le restau est bondé et les plats sont ENOOORMES ! En attendant notre table, on se prend un mojito à la fraise. Vraiment super bon.

L’homme prend un KOBE steak et moi des moules frites.
La viande est tendre à souhait et les moules sont délicieuses. Les frites, elles, sont absolument divines.
En dessert, on commende le « 1 mile cake »… et une boîte en carton pour l’emporter ! On en peut plus, nos bides sont à la limite d’exploser. Le gâteau est gigantesque. Ce sera notre petit dèj pour les 2 prochains jours… La facture est salée... 97$ : 1 Corona: 5.95$, Mojito: 10.95, Steak Kobe: 25.95, Moules frites: 21.95, le gâteau: 8.95 et 2 je ne sais plus quoi (j arrive plus à déchiffrer la facture): 15.90 $ + les taxes: 7.40 ... sans oublier le pourboire... Mais bon, ça en valait la peine!

On ferait bien une sieste digestive sur la plage mais on continue jusqu’à Santa Barbara.
Santa Barbara est vraiment une très jolie ville. Les hommes aimeront, ça grouille de bimbos blondes, bronzées, manucurées, brushées et en micro shorts… 😎

On fait un peu de shopping, on se promène dans les rues et quand tout commence à fermer, on rentre à l’hôtel. Bizzarement, je n’ai pas faim DU TOUT. L’homme mange un bout du gâteau avant d’aller se coucher.

11 mai :
Le matin, on va à Venice Beach. C’est ce qu’on s’imaginait… Plein de gens bizzares... 🙂! Je prends quelques photos mais n’arrive pas vraiment à apprécier l’endroit. J sais pas pourquoi, je n’accroche pas, mais suis contente d’y avoir été.



On va ensuite au Santa Monica Pier pour se ballader un peu et manger qqch.



Puis l’homme veut aller dans un immense centre commercial devant lequel on est passé la veille. Go. J’ai super mal au dos alors je m’arrête 10 minutes pour me faire faire un massage chinois. A peine le masseur a-t-il mis ses mains sur mon dos qu il me dit de me détendre…euh, j’arrive pas ! C est parti pour 10 minutes de pure douleur. C’était atroce. Mais après ça, je me sentais vraiment mieux !
Continuation sur Melrose Ave mais tout est fermé… On reprend la voiture et on roule sur Sunset Blvd, on passe par Beverly Hills, Bel Air, Pacific Palissades, on rêve devant les baraques de millionaires et on arrive sur Malibu… Bon, ben on retourne au Paradise Cove histoire de manger qqch. Il y a une longue file d’attente, on nous donne donc un homard en plastique qui vibrera pour nous annoncer que notre table est prête.
Autour du restaurant, il y a une terrasse/plage avec des barrières autour. Après les barrières, une tjrs la plage. L’homme prend une bière et moi un Mojito. On se pose ensuite sur la grande plage jusqu’à ce qu’un vigile s’approche vers nous et nous annonce qu’il faut retourner sur la terrasse autour du restau car là ou on est, on ne peut pas consommer d’alcools forts… juste des boissons non alcoolisées, de la bière ou du vin… ( !!!) Après un 2ème délicieux repas, on va boire un apéro à Santa Monica avant de retourner à l'hôtel pour cette dernière nuit en Californie!
12 mai
Départ tôt le matin. Cette journée va être loooongue. En effet, nous avons pas mal de Km à parcourir. 709 exactement. Environ 7h de route.
La destination finale sera Williams, en Arizona, une petite ville proche du Grand Canyon.
La sortie de LA se fait assez facilement, et l’homme n’a pas besoin de s’énerver, je lui indique parfaitement le chemin ! 😎
Nous nous arrêtons à Newberry Springs pour une pause déjeuner. Cette ville, sur la Route 66, ne vous dit peut-être pas grand-chose ? c’est là que se trouve Bagdad Café. Celui du film du même nom.
L’ambiance de cette ville, enfin, de ce bled (à part le café, il n’y a pas grand-chose…) est vraiment particulière. A part les couleurs très intensifiées dans le film, tout est pareil. Rien n’a changé. Il y a d’abord ce vent… Il a l’air incessant. Et cette chaleur.




Dehors, devant la porte d’entrée, un homme, un habitué, est accoudé à une table, un chapeau de cow boy perché sur la tête. Il fume une cigarette qui doit se consumer bien rapidement à cause du vent. Le cow boy a l’air las. Pas grand-chose à faire dans le coin j’imagine.
A l’intérieur, c'est tjrs l'ambiance du film… Tout est vieux. Des T-shirts et cartes de visites des touristes tapissent les murs. Des photos du film également. La patronne est derrière le bar et 2 serveuses, une mère et sa fille, sont là également.
Il y a aussi 2 couples de touristes. Un japonais et un allemand. Puis des « locaux ». Des habitués je suppose.
Le piano est tjrs là...

Les serveuses font vraiment « film glauque ». Leurs mains, leurs habits, leurs cheveux sont crasseux. La mère a un bandage autour du bras. Pas très propre lui non plus ! C’est pas grave, on y est, c’est Bagdad Café.
The coffee machine!
Nous commandons une bière et un panaché. Apparament, c’est la première fois qu’un panaché est commandé ici. Nous commandons également un burger et un BLT (sandwich Bacon, Letuce & Tomato).
Bien entendu, la patronne nous met « I’m Calling You » et sort les tasses souvenir !
Je prends quelques photos, et nous continuons la route jusqu’à Williams. Comme il n’y a pas un chat, je prends le volant. Ah la bête ! Tout va bien jusqu’au moment de s’arrêter à la station service pour faire le plein. Vu que ca faisait 2h que je roulais sans vraiment freiner, le réflexe du pied sur l’embrayage était encore là… A part une grosse surprise, rien de grave ! Mais ça surprend !!!
Nous arrivons au Gd Canyon Motel RV Park en fin de journée. Cet endroit est vraiment mignon. A l’accueil, on nous donne les clés, des bons repas et des plans de la région.
On rentre nos affaires, prend un douche et allons à Williams. L’hôtel n’est pas au centre même, il faut prendre la voiture. Il fait bcp plus frais qu’en Californie. Mon pull acheté à San Francisco est donc à nouveau utile !
En fait, Williams, ce sont 2 rues parallèles. C’est très vite traversé à pied. Le soir, les enseignes lumineuses brillent de partout.
Le Routard ayant été d’assez bon conseil jusqu’à maintenant, nous suivons à nouveau ses recommandations et allons manger au Rod’s Steak House. Nous commandons chacun la plus petite viande car nous n’avons pas une grosse faim. Ben c’était vraiment décevant. De plus, le service n’était pas top non plus. Notre serveur était vraiment antipathique. La facture, elle, était bien élevée par contre ! Bref, déception…
Après le restau, on fait un petit tour dans la ville et on s’arrête dans un bar. L’homme est ravi, il y a une table de billard. Il adore ce jeu, nous faisons donc quelques parties.
Le proprio vient nous parler et nous remercie d’être venu de si loin pour voir son bar J Lui et quelques clients portent un chapeau de cow boy et des chemises à carreaux. Dépaysant!
L’homme joue assez bien au billard et se fait repérer par un client qui vient lui demander de jouer quelques parties avec lui. Il essaie de jouer à l’argent mais l’homme lui fait comprendre que jouer sans fric, c’est sympa aussi. On remarque vite (et il l’avouera par la suite) qu'en plus d'être un passe temps, le billard est également son gagne pain!… Il finit par sortir ses propres cannes de billard et nous laisse jouer avec. Il nous indique également quelques magasins de billard à Vegas ou l’homme pourrait s’acheter du matos.
Bref, sympathique soirée à Williams. On ne fait pas trop tard car le lendemain, nous avons prévu un tour en hélico à 9h…

13 mai
Notre portable nous réveille à 7h. Je fais remarquer à l’homme qu’il y a comme un bruit de pluie dehors… Merde, ça va être sympa l’hélico. Je m’approche de la fenêtre et ouvre les rideaux et… pousse un cri. Dehors, il y a 10 bons cm de neige !!! J’appelle vite la compagnie Papillon pour savoir si il faut quand même qu on vienne pour 8h30 ou si tout est annulé… La dame ne sait pas et nous dit de venir quand même.

On se dépêche donc et on zappe le pt déj qu on voulait prendre au Old Smoky’s Pancake House. Il faut déblayer la neige et on n’a RIEN pour ça. La réception de l’hôtel n’ouvrant pas avant 8h, on fait avec ce qu’on a… des linges ! Forcément, on ne s’attendait pas à de la neige au Gd Canyon le 13 mai. L’homme a des baskets, mais non imperméabilisées. Moi j’ai des bonnes chaussures de marche super imperméables, donc ça va. On enfile un t shirt, un pull et une veste et GO !
Arrivés chez Papillon, on nous dit que tout est annulé jusqu’à 11h. Il faudra les rappeler à ce moment pour savoir si on peut survoler le Gd Canyon ou pas.
En attendant, on prend un petit déj puis on va au Gd Canyon, en voiture.
Sur place, on croise des tas de touristes japonais en shorts et sandales ouvertes, tremblant de froid. Le Gd Canyon est magnifique sous la neige. On prend des photos mais on retourne vite à la voiture. Il fait vraiment trop froid, impossible de rester dehors. Nos mains sont rouges et glacées.



On retourne boire un thé en attendant que l’heure tourne. Finalement, à 11h, on nous dit qu’on peut voler à partir de 14h. Par contre, le tour Emperial est annulé. On ne peut faire que le petit tour (à cause du vent). On s’inscrit pour 14h. Le tour dure 30 minutes et est moins cher que l’Emperial. C’est pas plus mal finalement.
On vient 45 min avant pour… recharger la caméra vidéo qui était restée allumée dans le sac et qui a vidé la batterie. Grrrr. On nous donne les places. J serai à côté du pilote. L’homme, lui, a moins de chance, il sera dos à moi. A « l’envers donc ». Le tour était vraiment sympa. C’est vraiment impressionnant. J’ai bcp aimé. L’homme, lui, a bcp moins apprécié. Il a failli rendre son déjeuner plus d’une fois. Il y avait pas mal de vent et entre les trous d’air et le fait qu il soit à l’envers… c’était pas génial. Il était ravi que ce soit vite fini. Dommage.



On prend ensuite la voiture pour voir les différents view points. La neige a fondu... Après coup, à la fin du voyage, nous étions contents d'avoir commencé par le Gd Canyon. C'était très beau, mais cela ne nous a pas fait l'effet attendu. Je pense que si nous avions terminé ici, nous aurions été déçu. J'ai de la peine a expliquer cela. C'est majestueux, sublime, tout ce qu'on veut mais... On pourrait dire que c'est dû aux nombreux touristes, mais ils sont partout. Peut être les couleurs? Plus fades qu'ailleurs? Bref. Et vous? Est ce que vous avez eu ce sentiment également?

une touriste indienne...
Arrivés au bout, nous continuons la route jusqu’à Page. Le soleil se couche et les couleurs sont très belles. Les paysages sont sublimes et je demande très souvent à l’homme de faire des stops photos.

Nous arrivons à Page juste après le coucher de soleil. Nous dînons au restau "Fiesta Mexicana", juste à côté de notre hôtel. On choisit des fajitas. Ce n'est pas trop mal. Les portions sont enormes et nous ne finissons donc pas... Nous goûtons également aux Margaritas. Elles sont... corsées 🤪 Pas mal de francophones dans ce restau. C'est là qu'on voit la popularité du Routard 😉
14 mai
Programme pas très sympa pour commencer la journée, mais c'est indispensable: on va à la laverie car nous n'avons plus de fringues propres et il nous reste quand même pas mal de jours avant le retour! 2h30 plus tard, tout est propre et sec. En attendant, nous avons été réserver une excursion pour le lendemain: Antelope Canyon.
Nous rapportons notre linge à l'hôtel et partons ensuite direction HORSESHOE BEND. Il fait super chaud, on embarque donc quelques bouteilles d'eau et l'appareil photo et go!
Il y a une petite marche à faire dans le sable couleur ocre avant d'arriver au point de vue. C'est epoustoufflant. L'homme part explorer les alentours. Moi je reste assise sur un rocher un bon moment à contempler ce site et à prendre des photos 😇






Après en avoir pris plein la vue, on prend la voiture et on va jusqu au Lake Powell. Toutes les excursions sont complètes (Si vous venez en été, pensez à réserver bien en avance!!!)


On fait un petit tour au bord du lac puis on reprend la voiture et on prend une route un peu paumée. Je ne sais pas si elle est réservée aux 4x4 ou non mais l'homme prend son pied. Là encore, on est totalement bluffés. Les roches sont si différentes. Il n'y a personne. On se croit seuls au monde. Nous avons croisé 2 voitures de rangers. C'est tout. La voiture etait dans un sale état. On ne voyait plus rien ...




Il ne va pas tarder à faire nuit et nous sommes assez loin de Page, nous faisons donc demi tour...


Le soir nous mangeons au The Dam Bar & Grille. C'est le seul restau ou il est permis de fumer... en terrasse (couverte avec brumisateur). On commande des steaks avec une soupe en entrée. Bof bof. La viande n'a pas de goût. Dommage.
15 mai
Nous avons RDV à 11h devant l'agence qui organise l'excursion à Antelope Canyon. Il y a plusieurs agences à Page. Toutes pratiquent les mêmes tarifs. Le Routard (édition 2008) annonçait 29$. Ca a déjà augmenté... 32 $!
Avec nous, dans la jeep, il y avait 3 japonais et un groupe de belges. Arrivés devant le canyon, on voit plein de jeeps parquées. C'est sûr, nous ne serons pas seuls!!! 🤪 On a croisé des types qui faisaient le tour photo, et franchement, je ne regrette pas de ne pas l'avoir pris! Ils devaient patienter que tout le monde dégage, et ce n'était pas une mince affaire! On n'a pas eu de bol, le soleil était caché par un beau gros nuage, du coup on n'a quasiment pas vu de puits de lumière. J'avais pris mon trépied mais c était tellement laborieux que j ai vite laissé tomber. Du coup, la plupart des photos sont floues 😠 Voici les plus potables.




Après la visite, nous mangeons un sandwich et reprenons la route jusqu'à ... Monument Valley!
Tout va bien jusqu'à... qques 10 km avant Monument Valley. Il se met à pleuvoir. C'est le déluge. J'suis dégoûtée. On va donc laisser tomber le tour à cheval... Lorsqu'on arrive à Mt Valley, il ne pleut plus mais le ciel est tjrs bien gris.
Le site n'étant pas un parc national, nous payons l'entrée. 5$ par personne. L'homme est à nouveau très heureux, il s'éclate sur la route avec le 4x4. On croise des gens dans des petites voitures et certains ont vraiment de la peine à certains endroits.
Le ciel persiste à rester... gris 😕 Je prends qques photos. Il y a pas mal de Navajos qui tiennent des stands de bijoux. Après plusieurs refus, je m'approche d'un stand tenu par un Navajo. Il est accompagné de son petit garçon. Nous discutons un moment avec eux et le papa m'affirme que le ciel ne va pas tarder à se dégager et que nous devrions pouvoir assister à un beau coucher de soleil... Ah... ben reste plus qu'à espérer! Cet homme est bien sympathique et je finis par lui acheter un collier...
Nous continuons la visite et les stops photos. Ce site est majestueux. Encore mieux que dans mon immagination. Fait ch... la caméra n'a plus de batterie. On ne filmera donc pas. 😠 Mon père ayant grandi avec les films western, il rêve de voir cet endroit. Je mitraille donc Monument Valley un peu pour lui aussi.


l'idole du paternel... John Wayne! 😎

L'ami Navajo n'a pas eu tord... le ciel se dégage!!!





Le coucher de soleil est... 😮
J'ai un peu écouté la conversation de 2 photographes qui étaient postés là, et apparament, l'un d'eux n'avait jamais vu une si belle lumière et de si belles couleurs à Monument Valley...


Nous sommes restés 3h à Mt Valley. On s'est un peu dépêché sur la route pour rejoindre Mexican Hat, là ou nous allions passer la nuit mais surtout... manger!!! Pour info, ils arrêtent de servir à 22h.
On récupère les clés de notre chambre et on va manger. L'ambiance au Mexican Hat Lodge est géniale. Le proprio a un groupe rock et ils chantent tte la soirée. Nous avons passé un excellent moment. La viande était assez bonne mais manquait un peu de goût je trouve. Nous sommes restés jusqu'à ce que le groupe s'arrête de jouer. Très sympathique soirée!
Le Swingin' BBQ...


La suite bientôt...!
Ce sera donc l’hémisphère ouest pour le prochain voyage !
Nous achetons le Lonely Planet « Ouest Américain » et le Routard « Parcs nationaux de l’ouest Américain ».
Nous voulons visiter des parcs mais des villes également. L’itinéraire est maintes fois modifié. Voici donc la version finale :
3 mai : voyage Genève – San Francisco via Newark, avec Continental Airlines. Arrivée le soir
4-6 mai : visite de San Francisco
7 mai : descente jusqu’à San Luis Obispo par la California Coast Hgwy 1
8 mai : voyage jusqu’à Visalia et visite du premier parc : Sequoia NP
9 mai : route jusqu’à LA
9 – 12 mai : visite de LA et alentours
12 mai : longue route jusqu’à Williams
13 mai : Gd Canyon & vol en hélico puis route jusqu’à Page
14 – 15 mai : Page : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Lake Powell
15 mai : on prend la route pour Monument Valley, visite du parc
16 mai : voyage jusqu’à Moab. Visite d’Arches
17 mai : Canyonlands
18 mai : avant dernière étape : Bryce Canyon
19 mai : Bryce Canyon
20 mai : dernière étape : Las Vegas
23 mai : vol retour Las Vegas – Genève via Newark
Nous avons loué une voiture. J’avais cherché chez plusieurs loueurs mais les prix restaient très élevés (1700 CHF pour un SUV pour tout le séjour). Une collègue, ex agent de voyages en Colombie, a demandé à une de ces anciennes collègues de réserver la voiture depuis Bogota. Drôle d’idée effectivement. Mais la voiture nous a coûté 1100 $. Chez Dollar. Sacrée différence ! (Assurances incluses !)
Nous avons volé sur Continental Airlines. 890 CHF TTC. On a vraiment eu du bol car les taxes carburant étaient encore relativement basses au moment de la réservation. (Février 2008).
Pour les hôtels, on a bcp hésité à les réserver avant le départ. J’ai un peu regardé sur le net et quand je me suis aperçue que bcp d’hôtels à Page, Moab et autour de Monument Valley étaient déjà pleins (tjrs en février pour mai), nous avons décidé de tout booker. De toute façon, vu le programme, il serait difficile d’improviser et de sauter/prolonger des étapes. Autant réserver donc !
Voici les hôtels : (Les petits déjeuners ne sont pas inclus sauf si indiqué)
San Francisco : Greenwich Inn, 3201Steiner Street & Greenwich. Près de Lombard. King Size Bed, 326 $ pour 4 nuits. Nous avons choisi cet hôtel pour différentes raisons : Le tarif, une salle de bains dans la chambre (rare pour ce tarif à SF), le parking gratuit.
Points forts : 3 points cités plus haut, le Mel’s Drive Inn à 2 minutes. Excellent endroit pour les petits déjeuners, l’emplacement.
Points négatifs : le fait que l’hôtel soit situé en face d’une caserne de pompiers, le chauffage qui goutte, la salle de bains très sommaire… mais bon, vu le tarif, on ne peut pas dire grand-chose !

San Luis Obispo : Peach Tree Inn, 2001 Monterey Street. 97 $ pour une nuit. King Size bed Pt déjeuner inclus. Nous avons trouvé cet hôtel sur GoogleEarth et l’avons choisi pour le tarif, pt déjeuner inclus, parking gratuit, et les excellents commentaires sur tripadvisor.
Rien à redire. Le personnel est très sympa, le lit très confortable. A la cuisine, on se croirait comme à la maison. Très bonne surprise. Petit déjeuner continental : Céréales, diverses sortes de pains, confitures, beurre de cacahuètes, fruits etc. A 20 min à pied du centre. Accès Internet gratuit.


Visalia (Sequoia NP) : Lamp Liter Inn, 3300 W Mineral King Ave. 2 Queen Size. 86 $ pour une nuit. Parking gratuit Lien trouvé sur Google Map. Bons commentaires sur TripAdvisor.
Très bonne surprise. Les chambres sont correctes, très joli jardin, piscine, chaises longues, parking, restaurant pour tous les repas, pt déjeuners copieux, près du centre ville.


Los Angeles : Hollywood Downtowner Inn, 5601 Hollywood Blvd. Trouvé sur Booking. King Size bed, 270 $ pour 3 nuits. Pt déj inclus. Piscine
On s’attendait à quelque chose de moyen vu les nombreux commentaires négatifs trouvés sur cet établissement, et n’avons donc pas été surpris ! En effet, nous ne recommandons pas cet hôtel. Il est très mal situé (20 min à pied du Théatre Chinois), Les chambres sont très mal insonorisées. Nous avons été réveillés maintes fois par les clients. On les entend parler, marcher, ouvrir/fermer la porte … Le pt déjeuner est très médiocre : dognuts, bananes, pommes, céréales, lait et café. Venir avant 9h sinon il n y a plus rien. La salle de bains est petite, le rideau de douche colle à la peau, bref…
Les points positifs sont donc le prix, le parking et la piscine. Je pense que LA est un endroit ou il vaut la peine d’investir un peu plus pour une chambre ! La prochaine fois on ira à Sta Monica !

Williams (Grand Canyon) : The Canyon hotel & RV Park, 1900 E Rodeo Rd. Trouvé dans le Guide du Routard. 85 CHF la nuit (env. 70 $). King Size Bed
Personnel très sympathique et très serviable. On peut dormir dans les cabanons (standard) ou dans un ancien train, dans une roulotte… très original. Nous avons choisi le cabanon pour le prix. Parking devant la chambre. Situé à 10 min du centre de Williams. Chambre et sdb correctes. Pas de sèche cheveux.
Page : Rodeway Inn Page : 107 S Lake Powell Blvd. Trouvé sur Tripadvisor. 146 $ pour 2 nuits. Pt déjeuner inclus. King Size Bed. Parking Gratuit. Petite piscine. Pas de sèche cheveux.
Les commentaires sur TripAdvisor n’étaient pas terribles mais la plupart des hôtels bon marchés indiqués dans les guides et autres sites web étaient déjà complets en février !!! Pour ceux qui partent en haute saison, si vous avez un hôtel en tête, n’hésitez pas à réserver rapidement !
Nous avons trouvé très cher pour ce que c’était. La chambre est vieille, mal insonorisée. La salle de bains est désastreuse. La chasse d’eau était bloquée et il fallait ouvrir le bac à eau et trifouiller dedans pour que l’eau arrête de couler après avoir tiré la chasse d’eau. Grande fenêtre dans la salle de bains qui donne sur des maisons… pas de rideau ! Si on ne veut pas faire de l’exhibitionnisme, il faut donc laisser la porte ouverte pour cacher la fenêtre…
Pt déjeuner très moyen (dognuts, céréales, toasts & Café/thé). Accès Internet gratuit. Parking gratuit. Laverie et bcp de restaurants à proximité
Mexican Hat (Monument Valley) : Mexican Hat Lodge, Main Ave, Mexican Hat Recommandé dans les guides et par des amis y ayant séjourné. 97$. King Size bed. Parking gratuit.
Excellente surprise. Les critiques ne sont pas très bonnes sur les forums, TripAdvisor etc. Nous avons adoré. La chambre est très jolie, le lit très confortable. Salle de bains correcte. L’accueil est un peu froid.
Le must est le restaurant. On y mange des hamburgers ou steaks cuits sur le Swinging BBQ (BBQ balançoire). La viande est servie avec 2 toasts, des haricots bruns et de la salade. Le proprio a un groupe de country. Ils jouent tous les soirs pour le plus gd plaisir de leurs clients. Très bonne ambiance.

Moab (Arches & Canyonlands) : Sleep Inn Moab, 1051 N Main St. 267 $ pour 2 nuits. Pt déj inclus. Parking gratuit. King Size Bed. Piscine et jacuzzi (hors service en mai)
Là aussi, la plupart des hôtels recommandés dans les guides étaient déjà pleins. En roulant sur Main St, nous avons vu bcp d’hôtels avec le signal « No Vacancy » allumé. Pensez à réserver bien à l’avance si vous voulez un hôtel précis.
Grande chambre, propre, salle de bains bien équipée. Petit déjeuner très complet. (Divers pains, confitures, beurre de cacahuètes, miel, divers fruits, œufs, céréales…)
Bryce Canyon : Ruby’s Inn, Ut Highway 63, 305 $ pour 2 nuits, 2 queen beds, parking.
Le Bryce view lodge était déjà complet donc nous avons opté pour le Ruby’s Inn. Très cher pour ce que c’est. Le Ruby’s Inn est une immense pompe à fric. Des centaines de chambres, un énorme magasin de souvenirs à prix exorbitants, un immense restaurant très médiocre avec un service moyen. Un autre petit restaurant « snack » tout aussi médiocre un peu plus loin. Les chambres sont grandes, la salle de bains également mais ne vaut absolument pas le prix.
Las Vegas : 4 Queens, (Downtown) Freemont St. 42$ pour 1 nuit, king size bed, parking gratuit
Excellent rapport qualité/prix pour cet hôtel sans chichis. La chambre était correcte, salle de bains un peu vieille. Nous avons passé 1 nuit à Freemont St. Car cette nuit, les chambres sur le strip étaient 3x plus chères que d’habitude à cause d’un congrès… Très bonne surprise.

Las Vegas : The Signature at MGM Grand, 145 East Harmon ave. Junior suite, parking gratuit. 482$ pour 2 nuits. Piscine.
Nous avions longuement hésité entre le Bellagio, le Wynn et le Venentian mais les chambres étaient hors de prix et les commentaires pas toujours glorieux. Finalement nous avons choisi le Signature grâce aux commentaires sur TripAdvisor. Aucun regret. Il n’est pas directement sur le Strip (il y a un passage qui relie le Signature au MGM Grand, il faut ensuite traverser l’hôtel pour accéder au Strip).
L’accueil est très sympathique. On nous laisse choisir la tour. Je dis que ça importe peu, on aimerait juste une chambre le plus haut possible. Nous obtenons donc une chambre au dernière étage (38è). La chambre est magnifique. Le lit, super confortable. Cuisine, écran plat, coin salon. Coffre fort. La salle de bains est incroyable. Grande douche, baignoire jacuzzi…. La grande classe. Nous recommandons très vivement cet hôtel !

Maintenant, le récit !
Le 3 mai, après 25h de voyage, nous atterrissons à l’aéroport de San Francisco. Nous nous sommes réveillés à 5h du matin pour être à l’aéroport de Genève à 6h. Le vol était sensé partir à 9h. Il est parti à 11h45 ! Nous avons également eu 2h30 de retard à Newark. Le voyage a donc été long. Très long.
Arrivée à Newark. A peine on entre dans l’aéroport qu’une odeur de friture nous caresse les narines J Ca y est, on est arrivé au pays de Mc Do & Co !
Nous devons passer la douane. Il y a une foule monstrueuse et notre vol pour San Francisco est prévu pour dans ¾ d’heure. Malgré le monde, cela se fait assez rapidement. Prise d’empreintes, photo, sourire du douanier ( !) et c’est bon, on va chercher les valises. Cette étape s’est également fait assez rapidement. Tout est indiqué, easy !
A peine arrivés devant la porte d’embarquement, on nous informe que notre vol aura 2 h de retard ! Super ! Quand enfin on peut monter à bord, on nous demande de ressortir de l’avion. Problème technique. On finit par pouvoir remonter. C’est parti pour 6h de vol. L’appareil est vieux (toujours Continental). Le tissus des sièges est déchiré et il n’y a pas d’écran individuel. Pas grave, on est crevés, on en profite donc pour dormir !
Arrivés à San Francisco, on récupère nos bagages et on prend un train pour aller au dernier terminal afin d’aller récupérer notre voiture de location.
Au guichet de Dollar, l’agent de réservation nous donne les clés et le contrat après avoir essayé de nous refourguer un GPS et une enième assurance je ne sais quoi. Au garage, on nous conduit à notre véhicule. C’est un veau ! Une Toyota Highlander flambant neuve et surtout, ENORME. C’est décidé, c’est l’homme qui conduira ! Du moins en ville et sur les autoroutes ! Il ne lui faut pas bcp de temps pour s’habituer au système de boîte automatique. Ca y est, on y va, l’aventure commence !
Toutes les rues sont super bien indiquées. C’est vraiment simple de se repérer. Nous arrivons sans problème au Greenwich Inn. Le parcage est assez laborieux mais l’homme s’en sort comme un chef !
Il est minuit passé, 15h à Genève, on va vite manger une tranche de pizza dans un petit restau au coin de la rue avant d’aller dormir. Enfin, d’essayer de dormir. C’est samedi soir, les gens sortent, boivent et hurlent. Sans oublier les camions de pompiers qui sortent de la caserne, sirènes hurlantes dès 6h du mat.
4 mai
A 5h, nous avons les yeux grands ouverts et un bon ptit creux. Nous attendons 6h30 pour aller prendre le pt déjeuner au Mel’s Drive Inn. C’est endroit est vraiment sympa. On se croirait dans un film. Banquettes rouges, jukes boxes et huge breakfast ! 3 pancakes, 2 œufs brouillés et bacon pour moi. Des toasts pour l’homme. Et café-jus-de-chaussette à gogo ! Après un pt dèj pareil, nous sommes prêts à découvrir SF.

Nous avons marché toute la journée :
Nous avons pris Divisadero Street, longé la Marina, Fisherman’s Warf. On réserve une excursion à Alcatraz pour le lendemain (24.50$ par personne) puis nous grimpons jusqu’à la Coit Tower, puis North Beach, grignotage à China Town, shopping à Union Square, Lombard Street. Je pensais que Lisbonne était une ville pentue. A côté de SF, ce n’est rien ! Nous avons pris le Cable Car (5$ par personne) jusqu’à l’hôtel. A la fin de la journée, on était EPUISE. Ce tour nous a donné un joli aperçu de la ville. C’est confirmé, on adore cet endroit.
En passant par la Marina

Architecture de SF

Fisherman's Warf

Touristes sportifs...


Fraises transgéniques!!! Et hors de prix ...

Enseigne d'un fast food
North Beach (Quartier italien)

L'entrée de Chinatown

Union Square

Technique de parcage particulière à SF...
Ne surtout pas oublier le frein à main...

Lombard Street... à contre jour 😠
Les fameux School busses

Le soir, on dîne dans un petit restau espagnol sur Chestnut St. Je ne me souviens pas du nom du restau mais c’est pas bien grave vu qu’il n’en vaut pas vraiment la peine.
5 mai
Pt déjeuner à l’épicerie en face de l’hôtel.
Le départ pour Alcatraz est prévu à 12h10. On se rend donc au Pier 33 à pied. On s’arrête dans une des nombreuses boutiques souvenir de Fisherman’s Warf pour m’acheter un gros pull car il ne fait pas chaud du tout.
Il y a une longue file d’attente pour monter dans le bateau. On se met tous en file indienne. Au bout de la file, un photographe … Photo souvenir avec un montage photo d’Alcatraz en arrière plan. Après ça, on monte dans le bateau. C’est parti pour l’excursion. Sur le pont, il fait vraiment froid. Je ne regrette absolument pas l’achat du pull !!!
Depuis le bateau qui nous mène à la célèbre prison

Arrivés dans la prison, on nous tend les casques pour la visite audio. C’est super intéressant. Cette visite nous a bcp plu. C’est vraiment quelque chose à faire.



QUelques fameux pentionnaires!

Après la visite, on va voir les otaries à Fisherman’s Warf et on déjeune dans un des nombreux restaurants du Pier 39.
On va ensuite chercher la voiture à l’hôtel et on se fait la descente de la partie sinueuse de la mythique Lombard Street. Le temps se gâte alors on continue la visite de la ville en voiture. On fait une partie la 49 mile scenic drive : Alamo Square, Golden Gate Park. Le jardin Japonais est déjà fermé. On retournera le lendemain. On essaie le Twin Peaks Park mais en arrivant en haut, il fait tellement moche qu on ne voit rien. Tant pis…

America, land of freedom 😉 Une des entrées du Golden Gate Park

Le soir, on mange chez Hooters ( !!) C’est marrant à voir mais sans plus. La nourriture est vraiment dégueu. J’ai commandé 4 mini hamburgers qui sont arrivés froids, l’homme a pris un gros hamburger, sans plus. On a demandé du Coca et on a eu chacun 1 litre de coca ! Les portions sont monstrueuses. On voulait y aller pour voir, voilà, c’est fait. Rien d’extraordinaire à part que les serveuses portent des vêtements sexy, taille enfant ! 😛 Pas de photos mais vous pourrez vous faire une idée en allant sur leur site Internet...
6 mai
Après un pt déjeuner au Mel’s Drive Inn, on prend la voiture et on traverse le Golden Gate Bridge. Il fait vraiment brumeux alors on se dirige vers Sausalito. Alors que SF est sous la brume, à Sausalito, il fait grand beau. Cette petite ville est vraiment très sympa.
Le Golden Gate Bridge sous le SMOG

Et Sausalito... sous le soleil!



On se dirige ensuite vers Fort Cronkhite. Quand on est là bas, c’est difficile de croire qu’on est vraiment tout près d’une grande ville. Cet endroit est vraiment sauvage. Il n’y a quasiment personne. Il y a une plage et quelques surfeurs. L’Océan est assez agité. Il y a bcp de vent. On se promène un peu mais certains chemins sont fermés. Apparemment, ce coin est dangereux !




On retourne au Golden Gate. Cette fois, on aperçoit un peu de ciel bleu. Stop photo… .

Le Golden Gate Bridge... De dessous!
Et puis avec un peu moins de brume...



Puis on retourne au Golden Gate Park pour voir le Jardin Japonais. Il faut payer pour entrer (4 $ il me semble). Ce jardin est vraiment superbe. Il est assez petit mais vraiment incroyable. Très bien entretenu. Au bout du jardin, il y a un petit salon de thé. Les serveuses sont vêtues d’un kimono et portent des « tongs » traditionnelles Le Golden Gate Park est immense. C’est le plus grand parc aménagé au monde. On peut y faire des BBQ, du pédalo, du vélo… il y en a pour tous les goûts.



7 mai
Nous descendons à San Luis Obispo par la California State Route 1. La route sera longue (9h de voyage, stops inclus) mais aucun regret, les paysages en valent vraiment la peine. Nous nous arrêtons d’abord à Monterey pour manger. On va au Fisherman’s Warf et choisissons le restaurant tout au bout. Très bonne surprise. Puis petite ballade digestive avant de reprendre la route.
Entre SF et Monterey




2ème arrêt : Carmel-by-the-Sea. Le ciel est couvert et il fait assez froid. Nous allons d’abord sur la plage puis marchons un peu dans la ville. Cette petite ville est vraiment très jolie. Beaucoup de boutiques d’antiquités, d’art et de vêtements absolument hors de prix. On s’arrête dans un coffee shop pour boire un café avant de reprendre la route.


On continue, direction San Luis Obispo. La météo change énormément. Un coup il fait super beau, et qques miles plus tard, c’est ciel totalement gris. Les paysages sont sublimes, impressionnants. Il y a de nombreux « View Points » où il est possible de s’arrêter pour prendre des photos.





En fin de journée, nous arrivons à l’hôtel. On va ensuite chercher un restaurant au centre ville. Nous sommes tombés sur un restau vraiment super, le F Mc Lintocks Saloon & Dining. Spécialité de la maison : BBQ. La viande était super bien grillée, la sauce était excellente. Le tout était servi avec des haricots, des toasts et des frites !
8 mai
5ème jour, nous allons à Visalia. Les paysages sont vraiment monotones : Collines dorées pendant 2h30! C’est très très sec et il fait vraiment chaud. On croise énormément de camions sur la route.

A Visalia, on dépose nos bagages dans notre chambre, mangeons un sandwich au snack de l’hôtel et partons voir le 1er parc prévu dans notre programme : Sequoia NP.
A l’entrée du parc, nous achetons l’Anual Pass pour tous les parcs nationaux du pays. (80$)
Les paysages sont magnifiques

On se sent... petit!

On voit pas mal de panneaux « attention aux ours ». J’aimerai bien en voir mais bon, apparemment, c’est assez rare.
Nous nous dirigeons vers la Giant Forest pour voir le General Sherman Tree, l’être vivant le plus imposant au monde. Sur la route, on croise des biches, puis un coyote.

Puis un troupeau de photographes, mitraillant tous dans la même direction. On s’arrête, et là, surprise… 2 oursons jouent à quelques mètres de nous. Je change mon objectif en un temps record !!! Ai juste oublié un truc… activer le stabilisateur d’image. Grrrr. Je mitraille également les 2 peluches en jetant tout de même un coup d’œil autour de moi de temps en temps histoire de vérifier que la mère ne débarque pas par surprise !

On continue la route jusqu’au parking proche du General Sherman.

Forcément, il y a pas mal de monde…
On se promène un peu et comme il se fait tard et qu on a encore une heure de voiture à faire, on décide de rentrer à l’hôtel.
Le soir, on prend la voiture pour aller au centre de Visalia. La ville n’a pas bcp de charme mais a l’air assez animée. On mange dans un restau mexicain. La déco est très kitch mais très chouette également. L’homme commande une enchillada et moi une soupe froide de tomate & crevettes. (J’en peux plus des fritures ! J veux du light pour finir la journée!!!) Rien d’extraordinaire. Vraiment. Grosse déception même.
On décide d’aller boire un verre mais en sortant du restau, on remarque que tout est fermé ! Pourtant il n’est que 21h. Dingue. Même les restaurants ferment. La ville est devenue quasi déserte en ¾ d’heure. Ca en devient limite flippant. On croise des groupes de types dans des énormes pick ups style « Pimp my Ride » J, fenêtres ouvertes, bras dehors, rap à fond. Bon ben on va rentrer hen !!!
9 mai
Petit déjeuner au snack de l’hôtel. Omelette, bacon et 2 pancakes et on prend la route direction LA ! On décide de partir tôt pour éviter les bouchons de LA le soir…
Nous arrivons vers 13h à notre hôtel, assez proche de la sortie de l’autoroute. Il fait gris, c est glauque à souhait. Un SDF est assis devant l’entrée de l’hôtel. Notre chambre n’est pas encore prête alors nous patientons dans le patio.
Au bout de ¾ d’heure, on peut entrer dans la chambre. Ca pue le produit anti cafards… bon, ben au moins, on ne devrait pas en croiser ! On se douche vite fait et on part à pied voir le Walk of Fame. Apparament, c’est à 15 minutes à pied. C est bien plus en fait.
On croise plein de spécimens bizarres qui chantent, parlent, hurlent tout seuls. Gros contraste avec San Francisco. Tout le monde nous a dit qu on serait déçus mais on voulait se faire notre propre idée... Voilà, c'est fait! 🙂 Les rues sont dégueulasses, tout est glauque. Dire qu on restera ici 3 nuits. C’est ça la capitale du cinéma ? J'ai même pas envie de faire des photos. Je n'ai donc pas d'images du Walk of Fame, des lettres sur la colline etc...
On se rend à Santa Monica, via West Hollywood et Beverly Hills. Ca change !
Santa Monica est vraiment un endroit génial. On s’arrête à la Third St. Promenade. Avis aux filles, c’est un véritable paradis !!! Si l’homme n’avait pas été là, j’y aurai passé une journée mais bon, le pauvre s’ennuyait à mourir dans les boutiques féminines, j’ai donc fait vite . Plein de magasins partout… Ca y est, je suis réconciliée avec LA J. On mange une salade là bas et on va à Beverly Hills et son célèbre Rodeo Drive.
Là bas, c’est totalement irréel. Tout est blanc et propre, on dirait un décor de cinéma. Impossible de se garer à moins de payer une fortune. On traverse donc avec la voiture.
Avant de renter, on passe dans les rues aux superbes baraques. Nous suivons un petit bus touristique qui fait une visite guidée des maisons de stars. Il y a des espaces verts au bord de la route, et des SDF qui dorment là. Ca fait bizarre.

Finalement, on ne regrette plus notre stop dans cette ville ! Ya quand même des endroits sympa! :)
10 mai
Au programme de ce 7è jour : Santa Barbara, à 150 km de Hollywood.
On s’arrête d’abord à Malibu. Les plages sont désertes (fait assez froid). Pas de Mitch ou de Pamela à l’horizon… juste quelques surfeurs.



Nous continuons un peu et on s’arrête au Paradise Cove. On découvre là un restaurant sur la plage. Cet endroit a l’air vraiment génial. Stop bouffe donc ! Le restau est bondé et les plats sont ENOOORMES ! En attendant notre table, on se prend un mojito à la fraise. Vraiment super bon.

L’homme prend un KOBE steak et moi des moules frites.
La viande est tendre à souhait et les moules sont délicieuses. Les frites, elles, sont absolument divines.
En dessert, on commende le « 1 mile cake »… et une boîte en carton pour l’emporter ! On en peut plus, nos bides sont à la limite d’exploser. Le gâteau est gigantesque. Ce sera notre petit dèj pour les 2 prochains jours… La facture est salée... 97$ : 1 Corona: 5.95$, Mojito: 10.95, Steak Kobe: 25.95, Moules frites: 21.95, le gâteau: 8.95 et 2 je ne sais plus quoi (j arrive plus à déchiffrer la facture): 15.90 $ + les taxes: 7.40 ... sans oublier le pourboire... Mais bon, ça en valait la peine!

On ferait bien une sieste digestive sur la plage mais on continue jusqu’à Santa Barbara.
Santa Barbara est vraiment une très jolie ville. Les hommes aimeront, ça grouille de bimbos blondes, bronzées, manucurées, brushées et en micro shorts… 😎

On fait un peu de shopping, on se promène dans les rues et quand tout commence à fermer, on rentre à l’hôtel. Bizzarement, je n’ai pas faim DU TOUT. L’homme mange un bout du gâteau avant d’aller se coucher.

11 mai :
Le matin, on va à Venice Beach. C’est ce qu’on s’imaginait… Plein de gens bizzares... 🙂! Je prends quelques photos mais n’arrive pas vraiment à apprécier l’endroit. J sais pas pourquoi, je n’accroche pas, mais suis contente d’y avoir été.



On va ensuite au Santa Monica Pier pour se ballader un peu et manger qqch.



Puis l’homme veut aller dans un immense centre commercial devant lequel on est passé la veille. Go. J’ai super mal au dos alors je m’arrête 10 minutes pour me faire faire un massage chinois. A peine le masseur a-t-il mis ses mains sur mon dos qu il me dit de me détendre…euh, j’arrive pas ! C est parti pour 10 minutes de pure douleur. C’était atroce. Mais après ça, je me sentais vraiment mieux !
Continuation sur Melrose Ave mais tout est fermé… On reprend la voiture et on roule sur Sunset Blvd, on passe par Beverly Hills, Bel Air, Pacific Palissades, on rêve devant les baraques de millionaires et on arrive sur Malibu… Bon, ben on retourne au Paradise Cove histoire de manger qqch. Il y a une longue file d’attente, on nous donne donc un homard en plastique qui vibrera pour nous annoncer que notre table est prête.
Autour du restaurant, il y a une terrasse/plage avec des barrières autour. Après les barrières, une tjrs la plage. L’homme prend une bière et moi un Mojito. On se pose ensuite sur la grande plage jusqu’à ce qu’un vigile s’approche vers nous et nous annonce qu’il faut retourner sur la terrasse autour du restau car là ou on est, on ne peut pas consommer d’alcools forts… juste des boissons non alcoolisées, de la bière ou du vin… ( !!!) Après un 2ème délicieux repas, on va boire un apéro à Santa Monica avant de retourner à l'hôtel pour cette dernière nuit en Californie!
12 mai
Départ tôt le matin. Cette journée va être loooongue. En effet, nous avons pas mal de Km à parcourir. 709 exactement. Environ 7h de route.
La destination finale sera Williams, en Arizona, une petite ville proche du Grand Canyon.
La sortie de LA se fait assez facilement, et l’homme n’a pas besoin de s’énerver, je lui indique parfaitement le chemin ! 😎
Nous nous arrêtons à Newberry Springs pour une pause déjeuner. Cette ville, sur la Route 66, ne vous dit peut-être pas grand-chose ? c’est là que se trouve Bagdad Café. Celui du film du même nom.
L’ambiance de cette ville, enfin, de ce bled (à part le café, il n’y a pas grand-chose…) est vraiment particulière. A part les couleurs très intensifiées dans le film, tout est pareil. Rien n’a changé. Il y a d’abord ce vent… Il a l’air incessant. Et cette chaleur.




Dehors, devant la porte d’entrée, un homme, un habitué, est accoudé à une table, un chapeau de cow boy perché sur la tête. Il fume une cigarette qui doit se consumer bien rapidement à cause du vent. Le cow boy a l’air las. Pas grand-chose à faire dans le coin j’imagine.
A l’intérieur, c'est tjrs l'ambiance du film… Tout est vieux. Des T-shirts et cartes de visites des touristes tapissent les murs. Des photos du film également. La patronne est derrière le bar et 2 serveuses, une mère et sa fille, sont là également.
Il y a aussi 2 couples de touristes. Un japonais et un allemand. Puis des « locaux ». Des habitués je suppose.
Le piano est tjrs là...

Les serveuses font vraiment « film glauque ». Leurs mains, leurs habits, leurs cheveux sont crasseux. La mère a un bandage autour du bras. Pas très propre lui non plus ! C’est pas grave, on y est, c’est Bagdad Café.
The coffee machine!
Nous commandons une bière et un panaché. Apparament, c’est la première fois qu’un panaché est commandé ici. Nous commandons également un burger et un BLT (sandwich Bacon, Letuce & Tomato).Bien entendu, la patronne nous met « I’m Calling You » et sort les tasses souvenir !
Je prends quelques photos, et nous continuons la route jusqu’à Williams. Comme il n’y a pas un chat, je prends le volant. Ah la bête ! Tout va bien jusqu’au moment de s’arrêter à la station service pour faire le plein. Vu que ca faisait 2h que je roulais sans vraiment freiner, le réflexe du pied sur l’embrayage était encore là… A part une grosse surprise, rien de grave ! Mais ça surprend !!!
Nous arrivons au Gd Canyon Motel RV Park en fin de journée. Cet endroit est vraiment mignon. A l’accueil, on nous donne les clés, des bons repas et des plans de la région.
On rentre nos affaires, prend un douche et allons à Williams. L’hôtel n’est pas au centre même, il faut prendre la voiture. Il fait bcp plus frais qu’en Californie. Mon pull acheté à San Francisco est donc à nouveau utile !
En fait, Williams, ce sont 2 rues parallèles. C’est très vite traversé à pied. Le soir, les enseignes lumineuses brillent de partout.
Le Routard ayant été d’assez bon conseil jusqu’à maintenant, nous suivons à nouveau ses recommandations et allons manger au Rod’s Steak House. Nous commandons chacun la plus petite viande car nous n’avons pas une grosse faim. Ben c’était vraiment décevant. De plus, le service n’était pas top non plus. Notre serveur était vraiment antipathique. La facture, elle, était bien élevée par contre ! Bref, déception…
Après le restau, on fait un petit tour dans la ville et on s’arrête dans un bar. L’homme est ravi, il y a une table de billard. Il adore ce jeu, nous faisons donc quelques parties.
Le proprio vient nous parler et nous remercie d’être venu de si loin pour voir son bar J Lui et quelques clients portent un chapeau de cow boy et des chemises à carreaux. Dépaysant!
L’homme joue assez bien au billard et se fait repérer par un client qui vient lui demander de jouer quelques parties avec lui. Il essaie de jouer à l’argent mais l’homme lui fait comprendre que jouer sans fric, c’est sympa aussi. On remarque vite (et il l’avouera par la suite) qu'en plus d'être un passe temps, le billard est également son gagne pain!… Il finit par sortir ses propres cannes de billard et nous laisse jouer avec. Il nous indique également quelques magasins de billard à Vegas ou l’homme pourrait s’acheter du matos.
Bref, sympathique soirée à Williams. On ne fait pas trop tard car le lendemain, nous avons prévu un tour en hélico à 9h…

13 mai
Notre portable nous réveille à 7h. Je fais remarquer à l’homme qu’il y a comme un bruit de pluie dehors… Merde, ça va être sympa l’hélico. Je m’approche de la fenêtre et ouvre les rideaux et… pousse un cri. Dehors, il y a 10 bons cm de neige !!! J’appelle vite la compagnie Papillon pour savoir si il faut quand même qu on vienne pour 8h30 ou si tout est annulé… La dame ne sait pas et nous dit de venir quand même.

On se dépêche donc et on zappe le pt déj qu on voulait prendre au Old Smoky’s Pancake House. Il faut déblayer la neige et on n’a RIEN pour ça. La réception de l’hôtel n’ouvrant pas avant 8h, on fait avec ce qu’on a… des linges ! Forcément, on ne s’attendait pas à de la neige au Gd Canyon le 13 mai. L’homme a des baskets, mais non imperméabilisées. Moi j’ai des bonnes chaussures de marche super imperméables, donc ça va. On enfile un t shirt, un pull et une veste et GO !
Arrivés chez Papillon, on nous dit que tout est annulé jusqu’à 11h. Il faudra les rappeler à ce moment pour savoir si on peut survoler le Gd Canyon ou pas.
En attendant, on prend un petit déj puis on va au Gd Canyon, en voiture.
Sur place, on croise des tas de touristes japonais en shorts et sandales ouvertes, tremblant de froid. Le Gd Canyon est magnifique sous la neige. On prend des photos mais on retourne vite à la voiture. Il fait vraiment trop froid, impossible de rester dehors. Nos mains sont rouges et glacées.



On retourne boire un thé en attendant que l’heure tourne. Finalement, à 11h, on nous dit qu’on peut voler à partir de 14h. Par contre, le tour Emperial est annulé. On ne peut faire que le petit tour (à cause du vent). On s’inscrit pour 14h. Le tour dure 30 minutes et est moins cher que l’Emperial. C’est pas plus mal finalement.
On vient 45 min avant pour… recharger la caméra vidéo qui était restée allumée dans le sac et qui a vidé la batterie. Grrrr. On nous donne les places. J serai à côté du pilote. L’homme, lui, a moins de chance, il sera dos à moi. A « l’envers donc ». Le tour était vraiment sympa. C’est vraiment impressionnant. J’ai bcp aimé. L’homme, lui, a bcp moins apprécié. Il a failli rendre son déjeuner plus d’une fois. Il y avait pas mal de vent et entre les trous d’air et le fait qu il soit à l’envers… c’était pas génial. Il était ravi que ce soit vite fini. Dommage.



On prend ensuite la voiture pour voir les différents view points. La neige a fondu... Après coup, à la fin du voyage, nous étions contents d'avoir commencé par le Gd Canyon. C'était très beau, mais cela ne nous a pas fait l'effet attendu. Je pense que si nous avions terminé ici, nous aurions été déçu. J'ai de la peine a expliquer cela. C'est majestueux, sublime, tout ce qu'on veut mais... On pourrait dire que c'est dû aux nombreux touristes, mais ils sont partout. Peut être les couleurs? Plus fades qu'ailleurs? Bref. Et vous? Est ce que vous avez eu ce sentiment également?

une touriste indienne...

Arrivés au bout, nous continuons la route jusqu’à Page. Le soleil se couche et les couleurs sont très belles. Les paysages sont sublimes et je demande très souvent à l’homme de faire des stops photos.

Nous arrivons à Page juste après le coucher de soleil. Nous dînons au restau "Fiesta Mexicana", juste à côté de notre hôtel. On choisit des fajitas. Ce n'est pas trop mal. Les portions sont enormes et nous ne finissons donc pas... Nous goûtons également aux Margaritas. Elles sont... corsées 🤪 Pas mal de francophones dans ce restau. C'est là qu'on voit la popularité du Routard 😉
14 mai
Programme pas très sympa pour commencer la journée, mais c'est indispensable: on va à la laverie car nous n'avons plus de fringues propres et il nous reste quand même pas mal de jours avant le retour! 2h30 plus tard, tout est propre et sec. En attendant, nous avons été réserver une excursion pour le lendemain: Antelope Canyon.
Nous rapportons notre linge à l'hôtel et partons ensuite direction HORSESHOE BEND. Il fait super chaud, on embarque donc quelques bouteilles d'eau et l'appareil photo et go!
Il y a une petite marche à faire dans le sable couleur ocre avant d'arriver au point de vue. C'est epoustoufflant. L'homme part explorer les alentours. Moi je reste assise sur un rocher un bon moment à contempler ce site et à prendre des photos 😇






Après en avoir pris plein la vue, on prend la voiture et on va jusqu au Lake Powell. Toutes les excursions sont complètes (Si vous venez en été, pensez à réserver bien en avance!!!)


On fait un petit tour au bord du lac puis on reprend la voiture et on prend une route un peu paumée. Je ne sais pas si elle est réservée aux 4x4 ou non mais l'homme prend son pied. Là encore, on est totalement bluffés. Les roches sont si différentes. Il n'y a personne. On se croit seuls au monde. Nous avons croisé 2 voitures de rangers. C'est tout. La voiture etait dans un sale état. On ne voyait plus rien ...




Il ne va pas tarder à faire nuit et nous sommes assez loin de Page, nous faisons donc demi tour...


Le soir nous mangeons au The Dam Bar & Grille. C'est le seul restau ou il est permis de fumer... en terrasse (couverte avec brumisateur). On commande des steaks avec une soupe en entrée. Bof bof. La viande n'a pas de goût. Dommage.
15 mai
Nous avons RDV à 11h devant l'agence qui organise l'excursion à Antelope Canyon. Il y a plusieurs agences à Page. Toutes pratiquent les mêmes tarifs. Le Routard (édition 2008) annonçait 29$. Ca a déjà augmenté... 32 $!
Avec nous, dans la jeep, il y avait 3 japonais et un groupe de belges. Arrivés devant le canyon, on voit plein de jeeps parquées. C'est sûr, nous ne serons pas seuls!!! 🤪 On a croisé des types qui faisaient le tour photo, et franchement, je ne regrette pas de ne pas l'avoir pris! Ils devaient patienter que tout le monde dégage, et ce n'était pas une mince affaire! On n'a pas eu de bol, le soleil était caché par un beau gros nuage, du coup on n'a quasiment pas vu de puits de lumière. J'avais pris mon trépied mais c était tellement laborieux que j ai vite laissé tomber. Du coup, la plupart des photos sont floues 😠 Voici les plus potables.





Après la visite, nous mangeons un sandwich et reprenons la route jusqu'à ... Monument Valley!
Tout va bien jusqu'à... qques 10 km avant Monument Valley. Il se met à pleuvoir. C'est le déluge. J'suis dégoûtée. On va donc laisser tomber le tour à cheval... Lorsqu'on arrive à Mt Valley, il ne pleut plus mais le ciel est tjrs bien gris.
Le site n'étant pas un parc national, nous payons l'entrée. 5$ par personne. L'homme est à nouveau très heureux, il s'éclate sur la route avec le 4x4. On croise des gens dans des petites voitures et certains ont vraiment de la peine à certains endroits.
Le ciel persiste à rester... gris 😕 Je prends qques photos. Il y a pas mal de Navajos qui tiennent des stands de bijoux. Après plusieurs refus, je m'approche d'un stand tenu par un Navajo. Il est accompagné de son petit garçon. Nous discutons un moment avec eux et le papa m'affirme que le ciel ne va pas tarder à se dégager et que nous devrions pouvoir assister à un beau coucher de soleil... Ah... ben reste plus qu'à espérer! Cet homme est bien sympathique et je finis par lui acheter un collier...
Nous continuons la visite et les stops photos. Ce site est majestueux. Encore mieux que dans mon immagination. Fait ch... la caméra n'a plus de batterie. On ne filmera donc pas. 😠 Mon père ayant grandi avec les films western, il rêve de voir cet endroit. Je mitraille donc Monument Valley un peu pour lui aussi.


l'idole du paternel... John Wayne! 😎


L'ami Navajo n'a pas eu tord... le ciel se dégage!!!





Le coucher de soleil est... 😮
J'ai un peu écouté la conversation de 2 photographes qui étaient postés là, et apparament, l'un d'eux n'avait jamais vu une si belle lumière et de si belles couleurs à Monument Valley...


Nous sommes restés 3h à Mt Valley. On s'est un peu dépêché sur la route pour rejoindre Mexican Hat, là ou nous allions passer la nuit mais surtout... manger!!! Pour info, ils arrêtent de servir à 22h.
On récupère les clés de notre chambre et on va manger. L'ambiance au Mexican Hat Lodge est géniale. Le proprio a un groupe rock et ils chantent tte la soirée. Nous avons passé un excellent moment. La viande était assez bonne mais manquait un peu de goût je trouve. Nous sommes restés jusqu'à ce que le groupe s'arrête de jouer. Très sympathique soirée!
Le Swingin' BBQ...


La suite bientôt...!
Guide pour un trek à Saul en Guyane? English translation pending
Bonjour à tous. J'espère que vous allez pouvoir m'aider?
Nous partons à deux en septembre 2008 en Guyane et nous attendions la réponse du guide Stéphane Plaine "Guyane Randonnées"pour partir en immersion en forêt pendant 4 à 6 jours. Or je viens de recevoir un mail de leur part: "l'activité de Guyane Randonnées est en stand by en 2008" Aller à Saul est incontournable pour nous car semblerait-il ce lieu est magique pour les trecks en foret et ce guide a une excellente réputation. Nous ne savons pas à qui nous adresser. Quelqu'un qui soit très sérieux et suffisamment organisé pour que le séjour reste un plaisir. Avez-vous des suggestions? Merci de vos réponses et de vos suggestions.
Nous partons à deux en septembre 2008 en Guyane et nous attendions la réponse du guide Stéphane Plaine "Guyane Randonnées"pour partir en immersion en forêt pendant 4 à 6 jours. Or je viens de recevoir un mail de leur part: "l'activité de Guyane Randonnées est en stand by en 2008" Aller à Saul est incontournable pour nous car semblerait-il ce lieu est magique pour les trecks en foret et ce guide a une excellente réputation. Nous ne savons pas à qui nous adresser. Quelqu'un qui soit très sérieux et suffisamment organisé pour que le séjour reste un plaisir. Avez-vous des suggestions? Merci de vos réponses et de vos suggestions.
Billets GP Air France bientôt taxés English translation pending
L'Urssaf veut taxer les avantages en nature des salariés des grandes sociétés nationales dont les billets GP AIRFRANCE
Dans le collimateur depuis plusieurs années, les avantages en nature (billets gratuits pour les salariés d'Air France et de la SNCF, ou réductions de tarifs pour ceux d'EDF ou de GDF)pourraient être bientôt taxés. Les syndicats protestent.C'est un dossier explosif qui revient sur le devant de la scène. Selon le Figaro de ce mardi, l'Urssaf aurait en effet l'intention de taxer les privilèges en nature dont disposent les salariés d'Air France, de la SNCF, d'EDF ou de GDF. A savoir ces fameux billets GP (pour "gratuité partielle") qui permettent aux salariés de voyager gratuitement ou pas cher à la SNCF ou chez Air France, ou de profiter d'électricité et de gaz à prix réduit.L'objectif de l'Urssaf serait d'instaurer des cotisations sociales sur ces billets, payées à la fois par l'employeur et le salarié. Dans les textes, le Code de la Sécurité sociale dispose déjà que les avantages en nature constituent une rémunération et doivent donc être taxés. Une dérogation existe pour les réductions tarifaires de moins de 30%, mais ce n'est pas le cas pour les employés d'Air France, de la SNCF, d'EDF et de GDF qui, selon Le Figaro, peuvent bénéficier de tarifs réduits jusqu'à 90%, voire 100%.Reste qu'une taxation, si elle est envisagée depuis plusieurs années, serait difficile à mettre en oeuvre. En effet, selon les entreprises concernées, le billet GP diffère. A la SNCF, les salariés disposent ainsi de billets gratuit tandis que les agents d'Air France paient une partie du transport. Selon Le Figaro, des négociations seraient en cours entre l'Urssaf et les entreprises concernées notamment sur la notion de prix de base.Pour les syndicats des entreprises concernées, la menace sur les privilèges en nature est prise très au sérieux. En particulier à Air France où la direction générale a pris des mesures à la suite d'une lettre d'observation de l'Urssaf sur les facilités de transport. Dans une déclaration commune datée du 26 juin, les organisations syndicales "rappellent que les GP sont un acquis social essentiel, partie intégrante de notre identité AF (Air France) et refusent le projet de la direction qui fait supporter le surcoût aux salariés".Les
syndicats "affirment leur volonté partagée d'entamer des démarches avec
les organismes extérieurs concernés, et demandent la suspension de la
mise en application pour laisser le temps de clarifier et de négocier
dans la transparence"
Tenues vestimentaires en voyage... English translation pending
De revendiquer son "coming from" à l'étranger... jusqu'à l'envie de se fondre le plus parfaitement possible
au pays visité, sa culture et ses traditions tant par ses comportements propres que la façon de se vêtir
ou de se grimer, quelle attitude vous semble-t-elle la mieux appropriée et pourquoi ???😮???
Merci de vos réponses...
au pays visité, sa culture et ses traditions tant par ses comportements propres que la façon de se vêtir
ou de se grimer, quelle attitude vous semble-t-elle la mieux appropriée et pourquoi ???😮???
Merci de vos réponses...
Projet humanitaire pour un camp Guides en juillet 2009? English translation pending
Bonjour à tous!
Je fais partie des Guides de Belgique, et nous aimerions avoir un projet humanitaire pour notre camp, qui se déroulera en 2009, dans n'importe quel pays en ayant besoin 🙂 Nous sommes 7 jeunes âgés de 16 ans et deux animateurs de plus de 20 ans.
Merci d'avance!
Marion
Mon GR20 (juin 2008) English translation pending
Bonjour à tous,
je voulais vous faire partager mon aventure sur le GR20 en juin 2008 à travers mon récit, sur mon site.
l'adresse est la suivante : http://www.xander.free.fr/GR20_2008/
Merci d'avance pour vos remarques et commentaires :)
Xander
ps : Vous trouverez également sur ce site des photos d'autres destinations, comme le Tour du Mont Blanc, le Queyras, l'Auvergne, les Vosges, etc...
je voulais vous faire partager mon aventure sur le GR20 en juin 2008 à travers mon récit, sur mon site.
l'adresse est la suivante : http://www.xander.free.fr/GR20_2008/
Merci d'avance pour vos remarques et commentaires :)
Xander
ps : Vous trouverez également sur ce site des photos d'autres destinations, comme le Tour du Mont Blanc, le Queyras, l'Auvergne, les Vosges, etc...
Ambassadeur de France viré de Madagascar English translation pending
ce jour sur le site de moov.mg l ambassadeur de france a madagascar apprends au français resident a mada qu il a ete remercie par RA8 lui meme
tout va bien sous le tropique du capricorne
c est le moment d investir
a plus
Retour de croisière sur le Bleu de France (6 au 13 juillet) English translation pending
comme promis mes impressions suite à la croisiére sur le BDF du 6 au 13 juillet
tout d'abord, c'était notre 1ére croisiére et nous en sommes revenus ravis
en effet, veaux souvenirs, belle prestations
point négatif: nos toilettes ne fonctionnaient pas à notre arrivée et ce pendant 2 jours, un peu génant quand même
mauvaise odeur au pont 9 au niveau du zanzibar
malheureusement, n'tant pas habituée à la mer, 1ére nuit passée dans les toilettes à être malade mais la réception m'a fourni des cachets tous les autres soirs et aprés j'ai dormi comme un bébé
le reste que du positif:
le personnel est à vos petits soins pendant toute la semaine
équipement bébé super, lit, baignoire, chaise haute, rien à redire
restauration de qualité au restaurant le flamboyant, variée, également au buffet panorama
buffet du petit déjeuner pour tous les gouts
avons testé le casino, bon moment
le all inclusive est complet, cocktails à gogo, bcp de choix
l'eu de la piscine était un peu froide mais de quoi en profiter et nous n'étions pas montés les uns sur les autres
notre cabine au pont 8, nickel, bcp de place et une cabiniére super sympa ( mais qui ne parle pas français)
les excursions sont parfois honéreuses mais pratiques, pas besoin de chercher un taxi ou un bus pour aller en ville surtout que les centres ne sont pas tout prés des ports
contrairement à l'avis d'une personne ayant navigué en même temps que nous, à l'olive bistrot, nous avons rencontrés 2 serveurs de nationalités étrangéres et franchement super sympa et ils choyés ma fille à chaque fois
le personnel se veut rassurant, ca m'a beaucoup aidé. On m'a conseillé le pont 9, pont de promenade, le soir, pour calmer mes angoisses et regarder à l'horizon, ca a marché à chaque fois
mon mari a testé le millésime cigars, tous les soirs il en fumé un, les prix sont raisonnables
un conseil, ne partez pas chargé de serviettes de toilettes, shampooing et gel douche, tout est fourni et changé 2 fois par jour
prévoyez de bonnes batteries pour les photos, il y a des choses à ne pas rater
les couchers de soleil au pont 9 sont magnifiques
pas d'informations sur les soirées auxquelles nous n'avons pu assister car bébé ne tenait pas le coup
nous étions au service de 19h15, trés bien car quand on rentre d'excursion, il fait faim
voili voilou pour les 1éres impressions qui me viennent à l'esprit
je reste à votre disposition
en tous cas, en 2 mot, ravis et de beaux moments à savourer
Sites intéressants et agréables au nord et à l'est du Cameroun? English translation pending
Bonjour à tous,
suis actuellement depuis 15 jours à Yaoundé et je souhaite voir un peu ce qui se passe hors de a ville.
Je cherche des sites intéressants, agréables au nord et/ou à l'est.
Moyen de ralliement et aussi capacité d'accueil, hebergement!
Un tout grand merci à la personne qui pourra me renseigner sur l'arrière pays.
alino
Se loger pour un stage de cinq/six mois au Ghana? English translation pending
Bonjour à tous!
Je vais partir à Accra au Ghana en septembre, pour un stage de 5/6 mois, avec mon copain. Voici les données du problème:Difficile de trouver un logement depuis la France, et même de trouver la moindre info sur le loyer moyen d'un studio!On ne cherche pas quelque chose d'immense mais seulement de quoi vivre correctement à deux.Les prix d'hôtel trouvés sur le web sont très élevés, et notre budget assez restreint.Peut-on dormir chez l'habitant, pour quelques nuits, semaines, ou même pour les 6 mois? contre rémunération? Là encore, prévoir combien? Où chercher?
Vous l'aurez compris, j'aimerais bien savoir où crécher avant le grand départ! Tous les témoignages et toutes les infos seront bienvenues, même pour d'autres aspects de la vie à Accra, ses quartiers, etc. Merci!
Juillet 2008: touristes, revenez en Birmanie! English translation pending
Arrives depuis 1 semaine au Myanmar pour un voyage en famille de 15 jours, quelques commentaires:
L'obtention du visa via l'ambassade a Singapour a ete laborieuse (5 semaines d'attente, 1er dossier perdu, puis 2eme soumission de dossier), en revanche les formalites a l'aeroport m'ont paru simples et surtout tres rapides: normal, il n'y avait aucun autres etrangers dans l'avion (j'y reviendrai).
Visitant la birmanie pour la 1ere fois (j'y avais passe 2 mois en janvier fevrier 1990, mais pour le turbin, et etait donc reste tout le temps a Yangoon), nous avons prevu de faire un parcours classique Yangoon-Bagan-Mandalay (ou nous nous trouvons en ce moment), pour finir au Lac Inle.
Ce qui m'a frappe: les birmans restent definitivement le peuple le plus attachant que je connaisse Bizarrement, Yangoon m'a paru, en apparence en tout cas, beaucoup moins "militarise" que lors de mon premier sejour en 1990: a l'epoque, il y avait le couvre feu chaque soir a 18h, avec des camions pleins de militaires stationnant a chaque carrefour du centre ville, sous d'immenses panneaux rouge et blanc vantant les preceptes du SLORC. Plus rien de tout cela desormais, comme si le regime en place avait definitivement gagne la partie?? le centre ville de Yangoon, avec ses immeubles coloniaux delabres, ses vehicules d'un autre age, son faible eclairage et sa vie intense, me fait toujours autant penser a la Havane, comme un voyage dans le temps. les traces visibles du cyclone au centre de Yangoon sont de tres nombreuses souches d'arbres entasses le long des routes la pagode schwenagon reste un des plus beaux edifices du monde (et pourtant j'en ai bouffe des temples, des cathedrales, ...!!!) L'ensemble des sites, villes et villages visites jusqu'a present est une merveille, le voyage total: les rencontres, les paysages, les monuments, tout est unique. Contrairement a ce que je craignais un peu, c'est un voyage tres facile et agreable pour les momes (6 et 8 ans): labyrinthes et grimpettes sur les temples, carioles a cheval, bateau sur l'Irrawaddy, du trishaw, des bestioles en tout genre (un beau scorpions et de beaux serpents et cameleons croises a Bagan). Mais Il n'y a absolument aucun touriste cette annee, et quand je dis aucun...
En 2 jours a Bagan, nous n'avons croise que 2 couples de routard, et avons visite la totalite du site absolument seul. Un reve pour les touristes que nous sommes (imaginez visiter Angkor ou Petra sans personne autour de vous)... mais un cauchemard pour tous les birmans qui vivent du tourisme, et qui cette annee n'ont plus rien. Personne dans les restau (tel restaurateur de Niang U nous indiquant qu'a la meme epoque l'an dernier, il servait 50 couverts par soir, pour 4 couverts maximum par soiree actuellement). Personnes dans les boutiques, les hotels, les carioles a cheval, les taxis, les gargottes pour touristes, rien, le desert total.
Encore moins de touristes en famille: nous avons croises la premiere famille de touristes au bout d'une semaine, ce soir au restau a Mandalay, et nos gosses respectifs se regardaient comme des mutants...
Bref, on peut discuter a l'infini des arguments pour et contre un boycott du tourisme en birmanie (les pages du lonely planet a ce sujet sont plutot bien faites). Moi, je me suis toujours plutot dit qu'une absence totale d'etrangers dans un pays qui souffre n'a jamais ete un gage de success (combien de touristes au cambodge de 75 a 79?? je sais, ca n'a rien a voir...).
Et puis ma conviction est faite, et elle se base sur ce que disent les birmans eux memes, en tout cas ceux qu'on a croise durant toute cette semaine: TOURISTES, REVENEZ EN BIRMANIE!
A suivre
Visitant la birmanie pour la 1ere fois (j'y avais passe 2 mois en janvier fevrier 1990, mais pour le turbin, et etait donc reste tout le temps a Yangoon), nous avons prevu de faire un parcours classique Yangoon-Bagan-Mandalay (ou nous nous trouvons en ce moment), pour finir au Lac Inle.
Ce qui m'a frappe: les birmans restent definitivement le peuple le plus attachant que je connaisse Bizarrement, Yangoon m'a paru, en apparence en tout cas, beaucoup moins "militarise" que lors de mon premier sejour en 1990: a l'epoque, il y avait le couvre feu chaque soir a 18h, avec des camions pleins de militaires stationnant a chaque carrefour du centre ville, sous d'immenses panneaux rouge et blanc vantant les preceptes du SLORC. Plus rien de tout cela desormais, comme si le regime en place avait definitivement gagne la partie?? le centre ville de Yangoon, avec ses immeubles coloniaux delabres, ses vehicules d'un autre age, son faible eclairage et sa vie intense, me fait toujours autant penser a la Havane, comme un voyage dans le temps. les traces visibles du cyclone au centre de Yangoon sont de tres nombreuses souches d'arbres entasses le long des routes la pagode schwenagon reste un des plus beaux edifices du monde (et pourtant j'en ai bouffe des temples, des cathedrales, ...!!!) L'ensemble des sites, villes et villages visites jusqu'a present est une merveille, le voyage total: les rencontres, les paysages, les monuments, tout est unique. Contrairement a ce que je craignais un peu, c'est un voyage tres facile et agreable pour les momes (6 et 8 ans): labyrinthes et grimpettes sur les temples, carioles a cheval, bateau sur l'Irrawaddy, du trishaw, des bestioles en tout genre (un beau scorpions et de beaux serpents et cameleons croises a Bagan). Mais Il n'y a absolument aucun touriste cette annee, et quand je dis aucun...
En 2 jours a Bagan, nous n'avons croise que 2 couples de routard, et avons visite la totalite du site absolument seul. Un reve pour les touristes que nous sommes (imaginez visiter Angkor ou Petra sans personne autour de vous)... mais un cauchemard pour tous les birmans qui vivent du tourisme, et qui cette annee n'ont plus rien. Personne dans les restau (tel restaurateur de Niang U nous indiquant qu'a la meme epoque l'an dernier, il servait 50 couverts par soir, pour 4 couverts maximum par soiree actuellement). Personnes dans les boutiques, les hotels, les carioles a cheval, les taxis, les gargottes pour touristes, rien, le desert total.
Encore moins de touristes en famille: nous avons croises la premiere famille de touristes au bout d'une semaine, ce soir au restau a Mandalay, et nos gosses respectifs se regardaient comme des mutants...
Bref, on peut discuter a l'infini des arguments pour et contre un boycott du tourisme en birmanie (les pages du lonely planet a ce sujet sont plutot bien faites). Moi, je me suis toujours plutot dit qu'une absence totale d'etrangers dans un pays qui souffre n'a jamais ete un gage de success (combien de touristes au cambodge de 75 a 79?? je sais, ca n'a rien a voir...).
Et puis ma conviction est faite, et elle se base sur ce que disent les birmans eux memes, en tout cas ceux qu'on a croise durant toute cette semaine: TOURISTES, REVENEZ EN BIRMANIE!
A suivre
Itinéraire en Corée du Sud et au Japon English translation pending
Bonjour,
J'aimerais votre avis sur ce programme :
1er jour : Paris-Séoul, en soirée.
2e JOUR : Séoul. Premières impressions de Corée…
3e JOUR : Séoul-Suwon. Visite du village folklorique de Suwon, bonne introduction à la Corée rurale.
4e JOUR : Séoul. Visite de la ville: le palais Kyongbok kung. Le Palais Changdok kung et son Jardin Secret, le sanctuaire Chongmyo…
5e JOUR : Séoul-Sok'cho (Mont Sorak). Départ en bus confortable jusqu'à Sok'cho (3h30). Visite du site de Naksan, beau temple en bord de mer.
6e JOUR : Mont Sorak. Journée dans le parc de Soraksan. Randonnée pour les sportifs. Visite de temples, ou promenade du côté des cascades.
7e JOUR : Sok'Cho-Gyeongju. Départ en bus pour Gyeongju. Visites: Parc des Tumulis, la tombe Cheonmachong et la forêt de Kyerim, avec son vieux village bien restauré.
8e JOUR : Gyeongju-Bulguksa-Seokguran. Tour des lacs jusqu'au temple de Bulguksa, la grotte de Seokguran et son bouddha classé au patrimoine mondial.
9e JOUR : Gyeongju-Busan. (1h). Visites (marché aux poissons, temple de Bomosa, très actif...)
10e JOUR : Busan-Tokyo. Envol vers Tokyo. Arrivée dans l'après-midi.
11e JOUR : Tokyo. journée libre avec par exemple la visite du Meiji Jingu, le plus important sanctuaire shinto de la ville, ou du quartier futuriste de Ropponggi.
12e JOUR : Tokyo. Journée libre pour continuer d'explorer la jungle urbaine tokyoïte. Excursion possible à Nikko ; visite du magnifique sanctuaire Toshogu, dans sa forêt de cryptomères.
13e JOUR : Tokyo. Journée libre. Excursion possible à Kamakura, pour la visite du Daibutsu et du sanctuaire Hachimangu.
14e JOUR : Tokyo-Hiroshima en Shinkansen (6h environ). Visite du mémorial pour la Paix, dédié aux victimes de la bombe A.
15e JOUR : Hiroshima-Miyajima-Hiroshima. Excursion en ferry sur l'île de Miyajima, considérée par les Japonais comme l'un des trois plus beaux paysages de l'archipel.
16e JOUR : Hiroshima-Himeji-Kyoto. Départ en train pour Himeji (durée 50 mn). Visite du plus grand château féodal du Japon, le Héron Blanc, inscrit au patrimoine de l'humanité. Continuation vers Kyoto.
17e JOUR : Kyoto. Visite du château Nijo, du temple de Sanju-Sangen-Do et du Kiyomizu Dera.
18e JOUR : Kyoto-Nara-Kyoto. Excursion à Nara (40 mn). Visite du Todaiji, du parc aux daims et du sanctuaire Kasuga.
19e JOUR : Kyoto. Journée libre. Possibilité de visite du quartier d'Arashiyama, très typique: temple Tenruyji, forêt de bambous, vieilles maisons magnifiquement restaurées.
20e JOUR : Kyoto. Journée libre.
21e JOUR : Kyoto-Osaka-Séoul-Paris. Envol et arrivée en soirée.
Est il assez complet? si vous avez des experiences sur les divers lieux cités? Je compte partir au mois de septembre Merci de vos retours :)
Est il assez complet? si vous avez des experiences sur les divers lieux cités? Je compte partir au mois de septembre Merci de vos retours :)