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Sur la route des derniers Hippies English translation pending
A tous les nostalgiques des années 70 et à tous les amoureux de l'Inde un livre très intéressant : "La Chrysalide et le Papillon" disponible sur : http://www.leseditionsdunet.com/product.php?id_product=1990.
Une ballade entre Inde et Népal à la découverte d'horizons nouveaux.
Une ballade entre Inde et Népal à la découverte d'horizons nouveaux.
Chargeur moyeu dynamo? English translation pending
bonjour, pouvez vous nous renseigner sur la différence qu'il y a entre se chargeur http://img.photobucket.com/...-dynamo-e-werk-1.jpg Busch & Müller et celui ci http://eurecart.free.fr/commande.php#cal , hormis le prix
merci de votre réponse
www.les-kanaky-s-roulent.fr
www.les-kanaky-s-roulent.fr
Nelson Mandela English translation pending
a cessé de vivre ! ... je viens de l'apprendre ! j'ai la gorge serrée , du chagrin bien sûr , mais c'est ainsi !
http://www.youtube.com/watch?v=a-vZgxJIpuc&feature=player_detailpage#t=72
http://www.youtube.com/watch?v=a-vZgxJIpuc&feature=player_detailpage#t=72
Visite de Carrizozo? English translation pending
Bonjour,
Nouveau sur ce forum j'ai besoin de précisions svp;
Dans le cadre d'un roadtrip dans l'Ouest l'été prochain j'ai prévu l'étape suivante;
Depuis l'hôtel d'Alamogordo, Alkali flat trail très tôt (ou en partie) à White sand dunes et route pour Roswell pour voir le UFO museum. J'ai prévu la nuit à Roswell car le lendemain je file sur Las Vegas NM et Taos. Par contre sur le trajet vers Roswell il y a Carrizozo et dans les guides papier il n'y a aucune info. Est-ce qu'un petit crochet d'après vous est intéressant et dans ce cas qu'y faire et voir ?
Merci pour votre aide.
Cordialement.
Nouveau sur ce forum j'ai besoin de précisions svp;
Dans le cadre d'un roadtrip dans l'Ouest l'été prochain j'ai prévu l'étape suivante;
Depuis l'hôtel d'Alamogordo, Alkali flat trail très tôt (ou en partie) à White sand dunes et route pour Roswell pour voir le UFO museum. J'ai prévu la nuit à Roswell car le lendemain je file sur Las Vegas NM et Taos. Par contre sur le trajet vers Roswell il y a Carrizozo et dans les guides papier il n'y a aucune info. Est-ce qu'un petit crochet d'après vous est intéressant et dans ce cas qu'y faire et voir ?
Merci pour votre aide.
Cordialement.
Circuit Grand Teton - Yellowstone - Dakota du Sud English translation pending
bonjour
j'aimerai avoir vos avis, conseils, sur mon circuit (avec 2 enfants 7 et 10 ans plutôt bons marcheurs). Sachant que pour Gd Teton et Yellowstone j'ai un peu fait fonction des dispos des hôtels dans les parcs. Ma seule option possible est de rajouter une nuit en plus à Yellowstone Lake si besoin (en jour 8). Nous habitons aux USA donc pas de soucis pour nous pr enchainer par la voiture tout de suite apres l'avion.
Jour 1 arrivée à Salt Lake City route jusqu'a Jackson Hole nuit à JH
Jour 2 Visite Grand Teton nuit à Colter Bay
Jour 3 Visite Grand Teton nuit à Colter Bay
Jour 4 Visite Yellowstone nuit à Old Faithful
Jour 5 Visite Yellowstone nuit à Old Faithful
Jour 6 Visite Yellowstone nuit à Mammoth Hot Springs
Jour 7 Visite Yellowstone nuit à Yellowstone Lake
Jour 8 route vers Bighorn National Forest visite Buffalo Bill SP nuit à Bighorn NF
Jour 9 route vers Devils Tower + visite nuit à Devils Tower
Jour 10 visite Mount Rushmore (jour et nuit) nuit à Custer SP
Jour 11 visite Custer SP nuit à Custer SP
Jour 12 visite Badlands NP
bon là j'ai pas fini le circuit en gros il nous reste 3-4 jours, soit on reste dans le Dakota du Sud soit on prend un vol et on va Chicago et sa région pour finir les vacances ou autre ?
Voilà ;) vos avis ? Merci Chocopo
j'aimerai avoir vos avis, conseils, sur mon circuit (avec 2 enfants 7 et 10 ans plutôt bons marcheurs). Sachant que pour Gd Teton et Yellowstone j'ai un peu fait fonction des dispos des hôtels dans les parcs. Ma seule option possible est de rajouter une nuit en plus à Yellowstone Lake si besoin (en jour 8). Nous habitons aux USA donc pas de soucis pour nous pr enchainer par la voiture tout de suite apres l'avion.
Jour 1 arrivée à Salt Lake City route jusqu'a Jackson Hole nuit à JH
Jour 2 Visite Grand Teton nuit à Colter Bay
Jour 3 Visite Grand Teton nuit à Colter Bay
Jour 4 Visite Yellowstone nuit à Old Faithful
Jour 5 Visite Yellowstone nuit à Old Faithful
Jour 6 Visite Yellowstone nuit à Mammoth Hot Springs
Jour 7 Visite Yellowstone nuit à Yellowstone Lake
Jour 8 route vers Bighorn National Forest visite Buffalo Bill SP nuit à Bighorn NF
Jour 9 route vers Devils Tower + visite nuit à Devils Tower
Jour 10 visite Mount Rushmore (jour et nuit) nuit à Custer SP
Jour 11 visite Custer SP nuit à Custer SP
Jour 12 visite Badlands NP
bon là j'ai pas fini le circuit en gros il nous reste 3-4 jours, soit on reste dans le Dakota du Sud soit on prend un vol et on va Chicago et sa région pour finir les vacances ou autre ?
Voilà ;) vos avis ? Merci Chocopo
Circuit organisé Ouest américain été 2014 English translation pending
Bonjour,
j'aimerais emmener mes enfants du côté de la Californie l'été prochain avec des circuits tout fait comme ceux de Promovacances par exemple, est-ce que quelqu'un les a déjà testés ? Est-ce plutôt des jeunes, des familles, qui choisissent cette formule ?
Il y aurait au programme : SF, LA, Las Vegas, et les grands parcs... entre 10 et 14 jours au total.
J'aimerais des conseils sur ce type de voyage organisé, des retours d’expériences, et surtout savez-vous si le Visa est toujours obligatoire? Combien de temps pour faire l'ESTA ?
Merci à tous pour vos conseils ! 🙂
Il y aurait au programme : SF, LA, Las Vegas, et les grands parcs... entre 10 et 14 jours au total.
J'aimerais des conseils sur ce type de voyage organisé, des retours d’expériences, et surtout savez-vous si le Visa est toujours obligatoire? Combien de temps pour faire l'ESTA ?
Merci à tous pour vos conseils ! 🙂
Discussion autour d'un poil (thème à tirer par les cheveux)! English translation pending
C'est ici que ça se passe .
C'était prévu , mais il ne faudra pas trop couper les cheveux en quatre , de peur de faire dresser les cheveux sur la tête ! ! !
Nilsou .
C'était prévu , mais il ne faudra pas trop couper les cheveux en quatre , de peur de faire dresser les cheveux sur la tête ! ! !
Nilsou .

Juillet et août 2014 itinéraire Australie et Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
J'en suis au tout début de ma préparation pour mon voyage en juillet et août prochain...
J'aimerais savoir si ça se jumelle bien un voyage en Australie suivi de l'Indonésie ? Est ce que le vol coûte cher de l'Australie à l'Indonésie? Est-ce que c'est simple, ou bien les formalités sont compliquées? De quel aéroport à quel aéroport est-il le plus simple de passé ?
Je partirais fin juin, début juillet et je reviendrais fin août chez moi.
Pouvez-vous me dire vos activités coup de coeur dans ces régions ?
De mon côté, je recherche un voyage de plein air et de méditation...J'aime beaucoup la randonnée, les montagnes, l'escalade, le snorkeling, la méditation, la nature, les animaux, etc...
Qu'est ce que je ne dois absolument pas manqué ?
Je veux faire un voyage sac à dos, auberge de jeunesse. Pas de gros hotel. Combien je dois me prévoir monétairement par jour, en Australie et en Indonésie ?
Merci beaucoup! :)
J'aimerais savoir si ça se jumelle bien un voyage en Australie suivi de l'Indonésie ? Est ce que le vol coûte cher de l'Australie à l'Indonésie? Est-ce que c'est simple, ou bien les formalités sont compliquées? De quel aéroport à quel aéroport est-il le plus simple de passé ?
Je partirais fin juin, début juillet et je reviendrais fin août chez moi.
Pouvez-vous me dire vos activités coup de coeur dans ces régions ?
De mon côté, je recherche un voyage de plein air et de méditation...J'aime beaucoup la randonnée, les montagnes, l'escalade, le snorkeling, la méditation, la nature, les animaux, etc...
Qu'est ce que je ne dois absolument pas manqué ?
Je veux faire un voyage sac à dos, auberge de jeunesse. Pas de gros hotel. Combien je dois me prévoir monétairement par jour, en Australie et en Indonésie ?
Merci beaucoup! :)
Retour de Negros et Siquijor (Philippines) novembre 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous revenons juste des Philippines, c'était notre 2ème voyage dans ce pays, nous étions allés à Palawan et Luzon (Banaue, ..). Notre itinéraire à Negros: Sipalay (Sugar beach), Kookoo's nest (Tambobo bay), Dumaguete et Valencia (Harold's ecolodge) et à Siquijor: tour de l'île à moto.
Nous avons pris 2 vols intérieurs: Manila/ Bacolod et Dumaguete/ Manila avec Philippines airlines.
Nos hébergements: - DG budget hotel à Manille, à 10 minutes à pied du terminal 1 de NAIA (attention il y en a 2), pratique si vous arrivez le soir et que vous avez un vol tôt le lendemain matin comme nous, 1200P il me semble. -big bamboo beach resort à Sugar beach, 1200P le bungalow, accueil très amical, une des meilleures cuisine de notre séjour, une bonne adresse. Sugar beach est une belle plage. -notre coup de coeur: le Kookoo's nest, 1250P pour le cottage Toko (à notre avis le mieux situé, en hauteur, dans la végétation, avec une vue superbe sur la mer), bonne cuisine, accueil sympa, plage superbe avec spot de snorkeling juste en face. A 11km de la route principale, s'arrêter à Antulang junction et ensuite moto. - Harold's Mansion à Dumaguete, 800 la double aircon, accueil sympa aussi (comme partout lors de notre séjour), petit dej inclus. - Harold's ecolodge sur les hauteurs de Valencia, même proprio qu'à Dumaguete, 500P le bungalow, pratique pour faire les Casaroro falls et la rando des cuernos de negros (mont Talinis). Pas de resto, il faut apporter de quoi manger. Pour y aller au départ de Valencia, moto obligatoire (habal habal), les tricycles ont du mal à y monter. - coral cay prés de San Juan à Siquijor, 1000P la chambre au fond du resort, beaucoup plus près de la plage, resto le plus cher de notre séjour, on a préféré manger au D'barkads, au bord de la route. Sinon assez déçu par ce resort, la plage était sale, on a pas mis les pieds dans l'eau à cet endroit là, c'était beaucoup plus propre ailleurs sur San Juan ou Paliton. Avec tout le staff qu'il y a au coral cay, personne pour nettoyer la plage. On a préféré bouger vers Sandugan beach au bout de 2 jours. - Islander's paradise beach à Sandugan beach. Nous y sommes allés suite à notre déception du coral cay, quelle bonne surprise!! 850P le bungalow au bord de l'eau, plage clean, spot de snorkeling sympa, accueil sympa (comme d'hab!!), bon resto. On y a loué une moto pour faire le tour de Siquijor, à faire!! - Chill out guesthouse à Manille, 1500 la double aircon, pas le choix, tout était pris, bon accueil, propre, une bonne adresse.
Voilà pour l'hébergement, si vous avez des questions, n'hésitez pas. Ce que nous retiendrons de ce voyage: l'accueil et le sourire des philippins, les beaux paysages, les belles plages et le passage de Yolanda. Nous étions à Sugar beach lors du passage du typhon, nous n'avons eu qu'une tempête. Continuez à aller aux Philippines, pour les soutenir, pour les aider à se relever, on a vu aux infos à la TV philippines qu'il y avait une chute de 40% du tourisme, n'annulez pas votre voyage!!
Un grand merci aux personnes qui nous ont aidé sur VF à préparer notre voyage.
A votre dispo.
Nous revenons juste des Philippines, c'était notre 2ème voyage dans ce pays, nous étions allés à Palawan et Luzon (Banaue, ..). Notre itinéraire à Negros: Sipalay (Sugar beach), Kookoo's nest (Tambobo bay), Dumaguete et Valencia (Harold's ecolodge) et à Siquijor: tour de l'île à moto.
Nous avons pris 2 vols intérieurs: Manila/ Bacolod et Dumaguete/ Manila avec Philippines airlines.
Nos hébergements: - DG budget hotel à Manille, à 10 minutes à pied du terminal 1 de NAIA (attention il y en a 2), pratique si vous arrivez le soir et que vous avez un vol tôt le lendemain matin comme nous, 1200P il me semble. -big bamboo beach resort à Sugar beach, 1200P le bungalow, accueil très amical, une des meilleures cuisine de notre séjour, une bonne adresse. Sugar beach est une belle plage. -notre coup de coeur: le Kookoo's nest, 1250P pour le cottage Toko (à notre avis le mieux situé, en hauteur, dans la végétation, avec une vue superbe sur la mer), bonne cuisine, accueil sympa, plage superbe avec spot de snorkeling juste en face. A 11km de la route principale, s'arrêter à Antulang junction et ensuite moto. - Harold's Mansion à Dumaguete, 800 la double aircon, accueil sympa aussi (comme partout lors de notre séjour), petit dej inclus. - Harold's ecolodge sur les hauteurs de Valencia, même proprio qu'à Dumaguete, 500P le bungalow, pratique pour faire les Casaroro falls et la rando des cuernos de negros (mont Talinis). Pas de resto, il faut apporter de quoi manger. Pour y aller au départ de Valencia, moto obligatoire (habal habal), les tricycles ont du mal à y monter. - coral cay prés de San Juan à Siquijor, 1000P la chambre au fond du resort, beaucoup plus près de la plage, resto le plus cher de notre séjour, on a préféré manger au D'barkads, au bord de la route. Sinon assez déçu par ce resort, la plage était sale, on a pas mis les pieds dans l'eau à cet endroit là, c'était beaucoup plus propre ailleurs sur San Juan ou Paliton. Avec tout le staff qu'il y a au coral cay, personne pour nettoyer la plage. On a préféré bouger vers Sandugan beach au bout de 2 jours. - Islander's paradise beach à Sandugan beach. Nous y sommes allés suite à notre déception du coral cay, quelle bonne surprise!! 850P le bungalow au bord de l'eau, plage clean, spot de snorkeling sympa, accueil sympa (comme d'hab!!), bon resto. On y a loué une moto pour faire le tour de Siquijor, à faire!! - Chill out guesthouse à Manille, 1500 la double aircon, pas le choix, tout était pris, bon accueil, propre, une bonne adresse.
Voilà pour l'hébergement, si vous avez des questions, n'hésitez pas. Ce que nous retiendrons de ce voyage: l'accueil et le sourire des philippins, les beaux paysages, les belles plages et le passage de Yolanda. Nous étions à Sugar beach lors du passage du typhon, nous n'avons eu qu'une tempête. Continuez à aller aux Philippines, pour les soutenir, pour les aider à se relever, on a vu aux infos à la TV philippines qu'il y avait une chute de 40% du tourisme, n'annulez pas votre voyage!!
Un grand merci aux personnes qui nous ont aidé sur VF à préparer notre voyage.
A votre dispo.
Optimiser un séjour en Australie English translation pending
Bonjour,
Pour préparer un voyage en Australie, j'aurai besoin de vos conseils.
j'ai diverses questions: Comment obtenir des devis de loueurs pour de multiples locations (messageries de différents loueurs locaux)? Pour aller de Sydney à Melbourne du 2 au 5 février faut-il mieux privilégier les routes intérieurs que celles de la côte sachant que nous ferons la GOR en suivant? quels arrêts faire? et que voir? Pour une boucle Hobart-Hobart du 5 au 9 (matin) que conseillez-vous? pour le centre rouge et Darwin en passant par les parcs du nord du 18/02 au 02/03 comment faire au mieux?des adresses de BB ou d'hôtels abordables avec un peu de confort sans plus?Bref, beaucoup de questions
Merci d'avance à tous ce qui voudront bien nous aider Bon WE
Larri
Merci d'avance à tous ce qui voudront bien nous aider Bon WE
Larri
Hôtel et transport à Casablanca et Fès English translation pending
Bonjour je cherche un hotel a Casablanca et fes à un bon tarif propre et tranquille.
y a til des transports en commun pour faire casa et fes?merci de donner les infos nécessaires je reste 4 jours.
merci a tous
Vivre et travailler à l'étranger sans diplôme: utopie ou réalité? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis un étudiant bio-ingénieur, choix mu par mon envie de voyager et d'avoir un travail intéressant et surtout utile( d'un point de vue environnemental et vis-à-vis de l'Homme en général), mais il s'avère que je perds de plus en plus ma soif de persévérer dans ces études alors que mon envie de voyager et de travailler ailleurs est aujourd'hui plus forte que jamais, le Sud étant mon principale objectif ( Sud de l'Asie, Amérique latine, Afrique).
Pourquoi me forcer à faire des études contre mon gré ? Pour faire plaisir à ma famille ? Pour rentrer dans le moule que la société occidentale nous a inconsciemment bâti et qui nous dit que pour avoir une vie décente et intéressante il nous faut passer par la case université ?
Aujourd'hui, est-il encore possible d'avoir une vie heureuse et stable sans diplôme tout en étant expatrié, sans passer par le stade universitaire ( ou haute-école, ...) ?
Mon rêve d'avoir un travail "utile" est toujours là, quitte à devoir être dirigé par quelqu'un diplômé qui pourrait être moins intelligent ou doué que moi mais qui aurait fait des études, je m'imagine travailler par exemple dans des collectives (café, cacao, ...) équitables en Asie ou en Amérique latine, dans des projets de développement comme main d'oeuvre en Afrique, ... Maintenant, ma question reste large, et le concept de vivre à l'étranger sans diplôme et d'avoir un travail normal et stable m'intéresse aussi.
J'aimerai entendre vos avis, vos témoignages, vos expériences, ou même, une réponse à ma question.
Merci pour votre lecture et, je l'espère, vos futures réponses !
Bon week-end à tous ! 😉
Je suis un étudiant bio-ingénieur, choix mu par mon envie de voyager et d'avoir un travail intéressant et surtout utile( d'un point de vue environnemental et vis-à-vis de l'Homme en général), mais il s'avère que je perds de plus en plus ma soif de persévérer dans ces études alors que mon envie de voyager et de travailler ailleurs est aujourd'hui plus forte que jamais, le Sud étant mon principale objectif ( Sud de l'Asie, Amérique latine, Afrique).
Pourquoi me forcer à faire des études contre mon gré ? Pour faire plaisir à ma famille ? Pour rentrer dans le moule que la société occidentale nous a inconsciemment bâti et qui nous dit que pour avoir une vie décente et intéressante il nous faut passer par la case université ?
Aujourd'hui, est-il encore possible d'avoir une vie heureuse et stable sans diplôme tout en étant expatrié, sans passer par le stade universitaire ( ou haute-école, ...) ?
Mon rêve d'avoir un travail "utile" est toujours là, quitte à devoir être dirigé par quelqu'un diplômé qui pourrait être moins intelligent ou doué que moi mais qui aurait fait des études, je m'imagine travailler par exemple dans des collectives (café, cacao, ...) équitables en Asie ou en Amérique latine, dans des projets de développement comme main d'oeuvre en Afrique, ... Maintenant, ma question reste large, et le concept de vivre à l'étranger sans diplôme et d'avoir un travail normal et stable m'intéresse aussi.
J'aimerai entendre vos avis, vos témoignages, vos expériences, ou même, une réponse à ma question.
Merci pour votre lecture et, je l'espère, vos futures réponses !
Bon week-end à tous ! 😉
Sac à dos pour enfant: à partir de quel âge, et quel poids ne pas excéder? English translation pending
Bonjour !
à partir de quel âge vos enfants ont-ils transporté leur propre petit sac ? Je me demande si c'est envisageable que mon aîné de 6 ans 1/2 puisse prendre un petit sac de randonnée avec uniquement des choses légère ( son doudou, son carnet de voyage, ses qqes affaires d'écriture et de dessin (crayons, couleurs, papier, ciseau) et éventuellement une gourde. on va voyager à sac à dos plusieurs mois avez de grandes étapes, donc il devra parfois le porter pour un petit moment durant les déplacements, mais globalement on a pouvoir le déposer souvent ci et là pour visiter une région, et alléger pour la plupart des sorties (voir ne pas le prendre du tout)
Ou alors faudrait-il qu'il soit liberé totalement d'un portage de ce type ?
Sur différents sites ils parlent de 10 à 15% du poids de l'enfant, mais je me demande dans la pratique ce qu'il en est d'expérience de parents en voyage au long cours, car ça me semble beaucoup.
Je sais aussi que si mon grand prend un sac, le petit en voudra un aussi, il en a un mini que je pourrais accrocher au mien quand il n'en voudra plus.
Mais je ne veux pas non plus m'encombrer de 2 petits sacs si au final il serait déconseillé que mon grand en prenne un.
Vos expériences sont les bienvenues !
Merci !!
à partir de quel âge vos enfants ont-ils transporté leur propre petit sac ? Je me demande si c'est envisageable que mon aîné de 6 ans 1/2 puisse prendre un petit sac de randonnée avec uniquement des choses légère ( son doudou, son carnet de voyage, ses qqes affaires d'écriture et de dessin (crayons, couleurs, papier, ciseau) et éventuellement une gourde. on va voyager à sac à dos plusieurs mois avez de grandes étapes, donc il devra parfois le porter pour un petit moment durant les déplacements, mais globalement on a pouvoir le déposer souvent ci et là pour visiter une région, et alléger pour la plupart des sorties (voir ne pas le prendre du tout)
Ou alors faudrait-il qu'il soit liberé totalement d'un portage de ce type ?
Sur différents sites ils parlent de 10 à 15% du poids de l'enfant, mais je me demande dans la pratique ce qu'il en est d'expérience de parents en voyage au long cours, car ça me semble beaucoup.
Je sais aussi que si mon grand prend un sac, le petit en voudra un aussi, il en a un mini que je pourrais accrocher au mien quand il n'en voudra plus.
Mais je ne veux pas non plus m'encombrer de 2 petits sacs si au final il serait déconseillé que mon grand en prenne un.
Vos expériences sont les bienvenues !
Merci !!
Traversée d'un Combi Volkswagen France - Amérique du Sud English translation pending
Bonjour amis voyageurs !
Je sais que cette discussion est du réchauffé, mais a force, on ne s'y retrouve plus avec toutes ces informations contradictoires !
Voici donc la question : qui pourrait me dire, au jour d’aujourd’hui, le prix ainsi que les formalités ( on parle parfois de caution, parfois non... ) pour faire passer mon véhicule de France en Amérique du Sud ? Brésil, Argentine, Guyanne, Chili.. peut importe l'arrivée, le tout c'est d'y arriver ! Donc si vous avez vécu ce genre d'aventure palpitante ou si vous connaissez l'ami d'un ami d'un ami qui pourrait me venir en aide, ce serait tout simplement génial !
Merci bien !
Je sais que cette discussion est du réchauffé, mais a force, on ne s'y retrouve plus avec toutes ces informations contradictoires !
Voici donc la question : qui pourrait me dire, au jour d’aujourd’hui, le prix ainsi que les formalités ( on parle parfois de caution, parfois non... ) pour faire passer mon véhicule de France en Amérique du Sud ? Brésil, Argentine, Guyanne, Chili.. peut importe l'arrivée, le tout c'est d'y arriver ! Donc si vous avez vécu ce genre d'aventure palpitante ou si vous connaissez l'ami d'un ami d'un ami qui pourrait me venir en aide, ce serait tout simplement génial !
Merci bien !
Réserver les hôtels pour les parcs de l'Ouest américain... English translation pending
Bjr
j'étudie les possibilités d'un voyage à l'été prochain dans les parcs Américains : Bryce Canyon , Yosémite , ..etc .. A ce stade j'ai plusieurs questions d'ordre pratique : - Faut il reserver les hebergements à l'avance pour ce type de periple? ce qui signifie donc figer tout le voyage avant même d'être parti 😕 .. perspective qui ne me réjoui guère mais a t'on le choix ? - La location de voiture est elle necessaire et indispensable ou y a t'il des alternatives ? -Est ce que 12 à 15 jours constituent uen durée déja intéressante pour ce type de voyage ? -Quel budget sur place faut il compter miimum tout inclu (hebergement, nourriture, transport, entrée de parcs ..) ?
j'étudie les possibilités d'un voyage à l'été prochain dans les parcs Américains : Bryce Canyon , Yosémite , ..etc .. A ce stade j'ai plusieurs questions d'ordre pratique : - Faut il reserver les hebergements à l'avance pour ce type de periple? ce qui signifie donc figer tout le voyage avant même d'être parti 😕 .. perspective qui ne me réjoui guère mais a t'on le choix ? - La location de voiture est elle necessaire et indispensable ou y a t'il des alternatives ? -Est ce que 12 à 15 jours constituent uen durée déja intéressante pour ce type de voyage ? -Quel budget sur place faut il compter miimum tout inclu (hebergement, nourriture, transport, entrée de parcs ..) ?
Récit de notre voyage en famille de 5: Arizona, Utah, Nevada et Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà rentrés depuis plus de 3 mois déjà et après bien des hésitations sur l'intérêt de mon récit, le tri des photos, je me lance. Après tout, si personne ne le lit, peu importe. Mais à cette époque l'an dernier, j'étais en pleine préparation de ce périple, et je recherchais sur ce forum toutes les informations, et les récits de voyageurs, des conseils pratiques. Ce forum m'a été particulièrement utile, une mine d'informations pour tous et un grand merci à tous les passionnés de ce forum, qui répondent inlassablement à tous les forumeurs avec patience, compétence... Merci donc à Pong, Itat, Bastinj, veileen, Paj59, Cendryon, Sedonax et ceux que j'oublie, merci à toutes les personnes qui ont publié leur récit quand j'étais en plein élaboration (lucie 23, Taq...) et désolé à ceux que j'oublie... je me répète...
Nous sommes une famille de 5, papa et maman (moi) et nos 3 enfants : 18, presque 13 (dans l'avion du retour) et 7 1/2. Nous avions décidé depuis longtemps que les vacances de 2013 seraient l'ouest des Etats Unis, nous étions allés quelques jours à New York en 2009. Et on s'y est tenu.
Dès l'automne 2012, soit près d'un an avant, nous avons commencé à préparer... Tous d'abord le circuit : j'ai commencé à acheter un guide papier assez petit pour voir l'essentiel, je me suis procurée le GEO voyage de juin 2012, consacré à l'Ouest et bien illustré, commandé photographing the southwest, et en avant la lecture de forums... on me prête des cartes, google maps est désormais mon ami... J'ai demandé à mon mari les incontournables pour lui, il a fait sa liste, on a regardé les dates de vacances (moins de 3 semaines, en plein dans les vacances scolaires), et on essaie de faire rentrer les souhaits de chacun dans le délai. Mon mari aime beaucoup la photo, la conquête spatiale...
Impossible de tout mettre, on doit faire des choix... on prévoit : beaucoup de parcs nationaux (je ne m'en lasse pas), dont la forêt pétrifiée, incontournable après les photos de GEO, mais aussi Las vegas, San Francisco, Los Angeles, mais pas Yosemite, ni sequoia, ni le canyon de Chelly, ni Mesa Verde. Allez, on se lance ! Je prends connaissance des idées de circuits dans ce forum, et nous décidons aussi de prendre un vol intérieur sur les conseils de ce forum... Je m'inquiète pas mal pour la plus jeune ; elle a l'habitude de marcher, elle n'est pas "si" petite, elle est assez curieuse de tout, mais elle souffre en général de la chaleur, du soleil ; mais bon, pas le choix des dates, et je me voie pas partir sans elle. Alors, on y va ! je vois que beaucoup y sont allés avec des enfants nettement plus jeunes...
Voilà le résultat de nos cogitations : 27/07 : arrivée Phoenix 28/07 : départ pour petrified forest et visite, nuit à Holbrook 29/07 : meteor crater, flagstaff et route pour Le grand canyon 30/07 : Grand canyon suite, et l'après-midi, route pour Page 31/07 : Page, Antelope Canyon, horse shoe bend et route pour monument Valley 01/08 : Monument valley et route pour Moab 02/08 : Dead horse point et canyonland 03/08 : Arches 04/08 : Route pour Bryce, par Capitol Reef 05/08 : visite de Bryce, puis route vers Zion 06/08 : trop court passage à Zion puis route vers las Vegas, personne n'a voulu s'arrêter à Valley of Fire (snif) 07/08 : Las Vegas, puis route pour Death Valley, coucher de soleil 08/08 : visite de Death Valley tôt le matin, puis route vers l'aéroport de las Vegas pour un vol vers San Francisco 09, 10 et 11/08 : San Francisco 11/08 : descente de la route 1, nuit à San Simeon 12/08 : hearst castle puis route vers Los Angeles 13, 14 et 15/08 : Los Angeles puis départ dans l'après-midi
Bref du classique... the wave, havasupai, pas possible ces merveilles, Yellowstone, trop loin, on y retournera dans 3 ou 4 ans...
Nous avons choisi de dormir dans ou au plus près des parcs, nous avons souvent réussi dormir à 5 dans une chambre, avec un rollaway bed ou un sofa. ça dépendait du prix des chambres en fait, soit une, soit 2... Nous avons loué, par Airbnb, un appart pour les 3 jours à san francisco et à Los Angeles
Voilà pour "l'avant". Reste quand même à voir d'où nous partons, nous en sommes dans l'Est, pas d'aéroport très proche, alors je regarde Paris, Lyon, Geneve, Zurich, Francfort et même Milan ; Milan est intéressant pour le prix mais quand même loin, l'aller et le retour dans des aéroports différents, et je tombe un beau jour sur un tarif correct depuis Genève, sachant que j'ai peur de l'avion, que l'A380 nous tentait bien, bingo, avion réservé le 21 novembre 2012, il y a un an ! Air France... Le vol est un sacré budget à 5, c'est d'une banalité affligeante ce que je dis, mais quand même...
Anne
Nous voilà rentrés depuis plus de 3 mois déjà et après bien des hésitations sur l'intérêt de mon récit, le tri des photos, je me lance. Après tout, si personne ne le lit, peu importe. Mais à cette époque l'an dernier, j'étais en pleine préparation de ce périple, et je recherchais sur ce forum toutes les informations, et les récits de voyageurs, des conseils pratiques. Ce forum m'a été particulièrement utile, une mine d'informations pour tous et un grand merci à tous les passionnés de ce forum, qui répondent inlassablement à tous les forumeurs avec patience, compétence... Merci donc à Pong, Itat, Bastinj, veileen, Paj59, Cendryon, Sedonax et ceux que j'oublie, merci à toutes les personnes qui ont publié leur récit quand j'étais en plein élaboration (lucie 23, Taq...) et désolé à ceux que j'oublie... je me répète...
Nous sommes une famille de 5, papa et maman (moi) et nos 3 enfants : 18, presque 13 (dans l'avion du retour) et 7 1/2. Nous avions décidé depuis longtemps que les vacances de 2013 seraient l'ouest des Etats Unis, nous étions allés quelques jours à New York en 2009. Et on s'y est tenu.
Dès l'automne 2012, soit près d'un an avant, nous avons commencé à préparer... Tous d'abord le circuit : j'ai commencé à acheter un guide papier assez petit pour voir l'essentiel, je me suis procurée le GEO voyage de juin 2012, consacré à l'Ouest et bien illustré, commandé photographing the southwest, et en avant la lecture de forums... on me prête des cartes, google maps est désormais mon ami... J'ai demandé à mon mari les incontournables pour lui, il a fait sa liste, on a regardé les dates de vacances (moins de 3 semaines, en plein dans les vacances scolaires), et on essaie de faire rentrer les souhaits de chacun dans le délai. Mon mari aime beaucoup la photo, la conquête spatiale...
Impossible de tout mettre, on doit faire des choix... on prévoit : beaucoup de parcs nationaux (je ne m'en lasse pas), dont la forêt pétrifiée, incontournable après les photos de GEO, mais aussi Las vegas, San Francisco, Los Angeles, mais pas Yosemite, ni sequoia, ni le canyon de Chelly, ni Mesa Verde. Allez, on se lance ! Je prends connaissance des idées de circuits dans ce forum, et nous décidons aussi de prendre un vol intérieur sur les conseils de ce forum... Je m'inquiète pas mal pour la plus jeune ; elle a l'habitude de marcher, elle n'est pas "si" petite, elle est assez curieuse de tout, mais elle souffre en général de la chaleur, du soleil ; mais bon, pas le choix des dates, et je me voie pas partir sans elle. Alors, on y va ! je vois que beaucoup y sont allés avec des enfants nettement plus jeunes...
Voilà le résultat de nos cogitations : 27/07 : arrivée Phoenix 28/07 : départ pour petrified forest et visite, nuit à Holbrook 29/07 : meteor crater, flagstaff et route pour Le grand canyon 30/07 : Grand canyon suite, et l'après-midi, route pour Page 31/07 : Page, Antelope Canyon, horse shoe bend et route pour monument Valley 01/08 : Monument valley et route pour Moab 02/08 : Dead horse point et canyonland 03/08 : Arches 04/08 : Route pour Bryce, par Capitol Reef 05/08 : visite de Bryce, puis route vers Zion 06/08 : trop court passage à Zion puis route vers las Vegas, personne n'a voulu s'arrêter à Valley of Fire (snif) 07/08 : Las Vegas, puis route pour Death Valley, coucher de soleil 08/08 : visite de Death Valley tôt le matin, puis route vers l'aéroport de las Vegas pour un vol vers San Francisco 09, 10 et 11/08 : San Francisco 11/08 : descente de la route 1, nuit à San Simeon 12/08 : hearst castle puis route vers Los Angeles 13, 14 et 15/08 : Los Angeles puis départ dans l'après-midi
Bref du classique... the wave, havasupai, pas possible ces merveilles, Yellowstone, trop loin, on y retournera dans 3 ou 4 ans...
Nous avons choisi de dormir dans ou au plus près des parcs, nous avons souvent réussi dormir à 5 dans une chambre, avec un rollaway bed ou un sofa. ça dépendait du prix des chambres en fait, soit une, soit 2... Nous avons loué, par Airbnb, un appart pour les 3 jours à san francisco et à Los Angeles
Voilà pour "l'avant". Reste quand même à voir d'où nous partons, nous en sommes dans l'Est, pas d'aéroport très proche, alors je regarde Paris, Lyon, Geneve, Zurich, Francfort et même Milan ; Milan est intéressant pour le prix mais quand même loin, l'aller et le retour dans des aéroports différents, et je tombe un beau jour sur un tarif correct depuis Genève, sachant que j'ai peur de l'avion, que l'A380 nous tentait bien, bingo, avion réservé le 21 novembre 2012, il y a un an ! Air France... Le vol est un sacré budget à 5, c'est d'une banalité affligeante ce que je dis, mais quand même...
Anne
Nouveau vélo Giant Sierra English translation pending
je vous presente ma monture giant sierra
acheter 70eurofrancs et 4 jantes
le cadre et en chromo
les jante en rigida
il y a meme sur la fourche avant des perçage pour porte bagages
pour le moment il et d'origine mais il va se prendre un relookage
pour le voyage
je pence y monter des porte bagage av et ar sacoche guidon
et av et ar des bon pneu un petit papillon sur l avant
et de jolie sacoches
plus de la belle transmision
je vous ferrais des photo au fils de modif
photo du jours
Idée de circuit à pied et taxi brousse avec budget 700€ maximum à Madagascar English translation pending
Jour 1 : Paris-Tananarive
Jour 2 : Tananarive
Jour 3 : Tananarive-Antsirabe
Jour 4 : Antsirabe
Jour 5 : Antsirabe-Ambositra
Jour 6 : Ambalavo
Jour 7 : Ranomafana
Jour 8 : Mananjary
Jour 09: Mananjary
Jour 10 : Manakara
Jour 11 : Farafangana
Jour 12 : Farafangana- Fionarantosa
Jour 13 : Fionarantosa
Jour 14 : : Fionarantosa -Ilhosy
Jour 15 : Ilhosy-Ranohira
Jour 16 : National Park Isalo
Jour 17 : : National Park Isalo
Jour 18 : Beheloka-Anakao
Jour 19 : Tulear
Jour 20 : Tulear-Tananarive
Jour 21 : Tananarive
Jour 22 : Tananarive
Jour 23 : Tananarive-Paris
Seule à l'île Maurice English translation pending
Bonjour, je décolle mercredi pour l'Ile Maurice, ça fait huit mois que j'ai réservé mon billet d'avion, et mon logement, c'est un rêve qui se réalise pour moi ! J'ai décidé de partir même seule (car je suis céliba et pas trouver une personne qui puisse venir soit par manque d'argent, de congés....), mais je ne voulais pas m'en priver! J ai choisi de louer un logement plutôt que de passer par un hotel car on m'a dit qu'il n'y avait pas de problèmes à Maurice et que les gens sont gentils, que je n'avais rien à craindre ! Je fonce, dans 3 jours c'est le départ mais je me pose un peu des questions, et je me dit qu il faut que je fasse attention sans aller dans la paranoia car je veux profiter de mes vacances, mais ce qui me fait poser des questions ce sont tous ces témoignages que je vois sur l insécurité à Maurice........et surtout pour une femme seule ! Heureusement que je n'ai pas lu cela y a huit mois car sinon je pense que je serais passer par un hotel mais bon c est pas la meilleure des solutions pour connaitre et apprécier vraiment l'ile, surtout qu on m en a dit beaucoup de bien.
Bon je ne vais pas reculer, je fonce, en restant prudente, de tout de façon je pense que c'est comme de partout sauf que je suis loin de chez moi.......J'espère m insérer avec le peuple Mauricien....et revenir vous poster mon expérience en vous écrivant que j'ai passé un merveilleux séjour de 16 jours à Flic en Flac.........
Josee
Circuit de 20 jours dans l'ouest des USA avec deux adolescents English translation pending
Bonjour à tous.
Nous partons aux USA à quatre, deux adultes et deux enfants de 15 et 11 ans au mois de Juillet 2014.
Merci à tous de me communiquer vos conseils, sachant que nous aimons visiter les parcs, mais ne sommes pas de gros randonneurs. voici notre programme:
J1 PARIS - DENVER nuit à DENVER au CRESTWOOD SUITES OF DENVER.AURORA.
J2 DENVER-CASPER nuit au MOTEL 6 de CASPER. Qui a t'il à voir entre DENVER et CASPER ?
J3 CASPER- RAPID CITY en passant par le MT RUSHMORE.WIND CAVE. CRAZY HORSE. THUNDER BASSIN. Nuit à RC au FAIR VALUE INN.
J4 RAPID CITY - WALL - BADLANDS - KEYSTONE. Nuit à KEYSTONE au DILLON INN .
J5 KEYSTONE - BLACKHAWK - STURGIS - DEADWOOD - LEAD - KEYSTONE soirée au MT RUSHMORE. DILLON INN encore.
J6 KEYSTONE - BELLE FOURCHE - ALADDIN - HULLET - SHERIDAN. Nuit au BUDGET HOSY SHERIDAN.
J7 SHERIDAN - LITTLE BIGHORN - CODY. RODEO à CODY et nuit au BUFFALO BILL CABIN VILLAGE.
J8 CODY - YELLOWSTONE. Hôtel YELLOWSTONE pour 3 nuits : KICKWOOD RESORT & MARINA.
J9 YELLOWSTONE
J10 YELLOWSTONE
J11 YELLOWSTONE - GRAND TETON - JACKSON - SALT LAKE CITY. Nuit au RADISON SALT LAKE AIRPORT.
J12 SLC - MOAB. Nuit au AARCHWAY INN. Un peu court pour MOAB non ?
J13 MOAB - BLUFF . visite rapide de CANYONLAND le matin puis route. Nuit au DESERT ROSE INN & CABINS.
J14 BLUFF - CORTEZ en traversant MONUMENT VALLEY par MEXICAN HAT. Nuit au KNIGHTS INN CORTEZ.
J15 VISITE DE MESA VERDE.
J16 Visite de MESA VERDE . DURANGO en fin d'après midi. Nuit au BEST WESTERN PLUS RIO GRANDE INN.
J17 TRAIN DURANGO - SILVERTON - DURANGO.
J18 DURANGO - SILVERTON - OURAY - GUNNISSON. Nuit au WESTERN MOTEL.
J19 GUNNISSON - DENVER. Nuit au DAY INN DENVER INTERNATIONAL AIRPORT.
J20 RETOUR DENVER - PARIS. Snif, Snif............
Merci à tous pour vos avis et conseils.
Christophe.
Croisière Costa Magica Caraïbes 22 mars 2014 English translation pending
Bonjour à tous !
Nous avons réservé notre 1 première croisière hier soir! nous sommes excités et avons tout un tas de questions sur les différentes escales…
Tout d'abord nous voudrions passer quelques jours en Guadeloupe (3/4 jours) avant le départ du Magica le 22 Mars 2014.. A ceux qui connaissent la Guadeloupe pour vous quel sont "les plus beaux endroits, plages, les marchés, resto à faire absolument "
Je vous donne le plan de croisière:
22 mars: Pointe à Pitre 23 mars: Saint Martin (13H00-18H00, on ne reste pas longtemps dommage!) 24/25 mars: La Romana 25 mars: Catalina Island 26 mars: Tortola 27 mars: St John's 28 mars: Fort de France 29 mars: pointe a Pitre
Je cherche des infos pour faire nos excursions par nos propres moyens (les excursions de chez Costa sont cher!..) Si vous avez des bons plans nous sommes preneurs 😉 (nous cherchons des jolies plages, des resto sympa, des endroits pour faire de la plongée du jet ski, les endroits à visités jardin villes marchés…)
On se demande aussi si nous repartirons de Saint Martin pour pouvoir passer 2/3 jours là-bas …qui a-t-il à voir? Vous êtes les premières personnes vers qui nous nous tournons pour avoir des informations.. Merci à vous..
Nous avons réservé notre 1 première croisière hier soir! nous sommes excités et avons tout un tas de questions sur les différentes escales…
Tout d'abord nous voudrions passer quelques jours en Guadeloupe (3/4 jours) avant le départ du Magica le 22 Mars 2014.. A ceux qui connaissent la Guadeloupe pour vous quel sont "les plus beaux endroits, plages, les marchés, resto à faire absolument "
Je vous donne le plan de croisière:
22 mars: Pointe à Pitre 23 mars: Saint Martin (13H00-18H00, on ne reste pas longtemps dommage!) 24/25 mars: La Romana 25 mars: Catalina Island 26 mars: Tortola 27 mars: St John's 28 mars: Fort de France 29 mars: pointe a Pitre
Je cherche des infos pour faire nos excursions par nos propres moyens (les excursions de chez Costa sont cher!..) Si vous avez des bons plans nous sommes preneurs 😉 (nous cherchons des jolies plages, des resto sympa, des endroits pour faire de la plongée du jet ski, les endroits à visités jardin villes marchés…)
On se demande aussi si nous repartirons de Saint Martin pour pouvoir passer 2/3 jours là-bas …qui a-t-il à voir? Vous êtes les premières personnes vers qui nous nous tournons pour avoir des informations.. Merci à vous..
4 mois au Tibet, Népal, Inde du Nord (Bhoutan) English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi prévoyons de partir juillet 2014 pour 4 à 6 mois de voyage autour de l'Himalaya (Tibet, Népal, Inde du Nord, peut-être Bhoutan). Nos thèmes préférés : trekking moyennement physique et découverte de la culture de ces régions). Nous aimerions nous donner le choix de revenir à une date non-fixée d'avance. Nous en sommes au début de la préparation de ce voyage et nous cherchons les premières sources d'informations pour faire notre chemin 😉
1) quelle est la meilleure solution en termes de billets d'avion sachant que nous ne pensons pas dépasser les 6 mois de voyage ?
Nous avons entendu que les formalités nécessaires pour des treks au Tibet sont à prévoir bien à l'avance (6 mois avant).
2) Qu'en pensez-vous ?
Nous aimerions définir les grandes lignes de notre voyage (ville d'arrivée - ville de départ - villes étape ; transports) en fonction du climat local.
3) Connaissez-vous des références sur ce forum et sur le web qui pourrait nous aider à préparer ce voyage en dehors des guides de voyage habituels (guide du routard, lonely planet) ?
4) Connaissez-vous une agence de voyage sur Montpellier qui pourrait nous donner des pistes pour les transports ?
5) quels sont vos conseils et vos expériences pour le trekking ?
Je vous remercie d'avance pour votre temps et votre aide !
Gigi
Ma femme et moi prévoyons de partir juillet 2014 pour 4 à 6 mois de voyage autour de l'Himalaya (Tibet, Népal, Inde du Nord, peut-être Bhoutan). Nos thèmes préférés : trekking moyennement physique et découverte de la culture de ces régions). Nous aimerions nous donner le choix de revenir à une date non-fixée d'avance. Nous en sommes au début de la préparation de ce voyage et nous cherchons les premières sources d'informations pour faire notre chemin 😉
1) quelle est la meilleure solution en termes de billets d'avion sachant que nous ne pensons pas dépasser les 6 mois de voyage ?
Nous avons entendu que les formalités nécessaires pour des treks au Tibet sont à prévoir bien à l'avance (6 mois avant).
2) Qu'en pensez-vous ?
Nous aimerions définir les grandes lignes de notre voyage (ville d'arrivée - ville de départ - villes étape ; transports) en fonction du climat local.
3) Connaissez-vous des références sur ce forum et sur le web qui pourrait nous aider à préparer ce voyage en dehors des guides de voyage habituels (guide du routard, lonely planet) ?
4) Connaissez-vous une agence de voyage sur Montpellier qui pourrait nous donner des pistes pour les transports ?
5) quels sont vos conseils et vos expériences pour le trekking ?
Je vous remercie d'avance pour votre temps et votre aide !
Gigi
Urgent: lentilles pour masque de plongée English translation pending
Bonjour
Un appel au secours urgent si un ophtalmo est sur le forum: Je voudrais acheter des pastilles auto collantes pour mon masque de plongée (pour corriger une presbytie) Sachant que je vais les commander sur le net, je ne voudrait pas me louper; je n'aurai pas le temps de les retourner en cas d'erreur avant mon départ... Sachant que les sites proposent des correction qui vont de -0,25 à +6,00, par incrément de 0,25, est-ce que je dois acheter du +2,25 ou du +2,00...car c'est difficile à comprendre pour un novice (ne me dites pas de demander à mon ophtalmo, il est justement fermé en ce moment!) Donc, voici les infos sur ma dernière ordonnance: Oeil droit: +2,25 (-0.75) à 170° Addition +2,00 Oeil gauche: +2,25 (-0.75) à 5°. Addition +2,00
Merci de vos lumières!
Un appel au secours urgent si un ophtalmo est sur le forum: Je voudrais acheter des pastilles auto collantes pour mon masque de plongée (pour corriger une presbytie) Sachant que je vais les commander sur le net, je ne voudrait pas me louper; je n'aurai pas le temps de les retourner en cas d'erreur avant mon départ... Sachant que les sites proposent des correction qui vont de -0,25 à +6,00, par incrément de 0,25, est-ce que je dois acheter du +2,25 ou du +2,00...car c'est difficile à comprendre pour un novice (ne me dites pas de demander à mon ophtalmo, il est justement fermé en ce moment!) Donc, voici les infos sur ma dernière ordonnance: Oeil droit: +2,25 (-0.75) à 170° Addition +2,00 Oeil gauche: +2,25 (-0.75) à 5°. Addition +2,00
Merci de vos lumières!
Poème bozo: "La femme" (Mali) English translation pending
POÈME BOZO : "LA FEMME"
– en bozo-sorogaama :

– en français :
La Femme
Qu’est–ce que la féminité? C’est la patience et la tolérance. La féminité est une grande chose. La féminité n’a pas de pareille. Qui dit que la femme n’est rien? La femme est le pilier et la lampe à huile de la maison. Une maison sans femme n’est qu’une chambre à coucher. Les chefs, les grands savants, les miséreux et les sots proviennent tous de toi. Tu es le poil nasal et le furoncle frontal du chef. C’est toi qui consoles et entretiens l’estomac des enfants. Tu es la parure et le miroir de l’homme. Tu es l’aiguille de la parenté. C’est toi qui te réveilles avant tout le monde et c’est toi qui te couches après tout le monde. Il n’y a pas de foyer sans femme.
– traduction des phrases :
Yugon yugon femme La femme.
Mòò ga yuaama ni ? mòò – ga – yuaama – ni que – COP – féminité – COP Qu’est-ce que la féminité?
Munyu yen sawaren. munyu – yen – sawaren patience – et – tolérance C’est la patience et la tolérance.
Yuaama ga pò buron ni. yuaama – ga – pò – buron – ni féminité – COP – chose – grand – COP La féminité est une grande chose.
Yuaama numèn na yon. yuaama – numèn – na – yon féminité – pareil – COPnég – là-bas La féminité n’a pas de pareille.
Wilaa yo yugon na pò ni ? wilaa – yo – yugon – na – pò – ni qui – dire – femme – COPnég – chose – COP Qui dit que la femme n’est rien?
Yugon wò ga gundi sugon yen a pitilankoru ni. yugon – wò – ga – gundi – sugon – yen – a – pitilan-kòru – ni femme – FOC – COP – concession – pilier – et – son – lampe à huile-canari – COP La femme est le pilier et la lampe à huile de la maison.
Yugon na gundi mòò nii, yugon – na – gundi – mòò – nii femme – COPnég – concession – humain – dans Une maison sans femme n’est
nyòn ga saagò kènè ni. nyòn – ga – saa–gò – kènè – ni DEM – COP – se coucher-lieu – simple – COP qu’une chambre à coucher.
Kaananke, toiya, misikiini yen kaananke – toi-ya – misikiini – yen roi – savoir-celui qui – mendiant – et Les rois, les grands savants, les miséreux et
dundòrò saan baga wò i. dundòrò – saan – ba-ga – wò – i sot – tous – sortir–PFF – toi – de les sots proviennent tous de toi.
Kaananke muuntii yen a tege bundu kaananke – muun–tii – yen – a – tege – bundu chef – nez–poil – et – son – front – furoncle Tu es le poil nasal et le furoncle frontal du chef.
Dienmbe, naaniya yen e nuun korontuu dienmbe – naanyè – yen – e – nuun – koron-tuu enfants – confiance? – et – leur – ventre – ajouter?-propriétaire C’est toi qui consoles et entretiens l’estomac des enfants.
Kaigu masiri yen a duwalen. kaigu – masiri – yen – a – duwalen homme – parure – et – son – miroir Tu es la parure et le miroir de l’homme.
Kati yen sumu mèsèni. kati – yen – sumu – mèsèni parenté? – et – hôte? – aiguille Tu es l’aiguille de la parenté.
An duò ga kiri wèrè saan tegaa. an duò – ga – kiri – wèrè – saan – tegaa tu-EMPH – IPF – se lever – autre – tous – avant C’est toi qui te réveilles avant tout le monde
An duò ga n saa wèrè saan kòtien. an duò – ga – n saa – wèrè – saan – kòtien tu-EMPH – IPF – se coucher – autre – tous – après c’est toi qui te couches après tout le monde.
Nyama na manyama yugon kòtien. nyama – na – manyama – yugon – kòtien autrui – COPnég – foyer – femme – sans Il n’y a pas de foyer sans femme.
++++++++++++++++++++++++++++++++
Abréviations : COP = copule ; COPnég = copule négative ; DEM = pronom démonstratif ; EMPH = particule emphatique ; FOC = focalisateur ; IPF = imperfectif ; PFF = perfectif.
Référence : SIL Mali/gtz, Bamako.
Bonne lecture !
Hery

– en bozo-sorogaama :

– en français :
La Femme
Qu’est–ce que la féminité? C’est la patience et la tolérance. La féminité est une grande chose. La féminité n’a pas de pareille. Qui dit que la femme n’est rien? La femme est le pilier et la lampe à huile de la maison. Une maison sans femme n’est qu’une chambre à coucher. Les chefs, les grands savants, les miséreux et les sots proviennent tous de toi. Tu es le poil nasal et le furoncle frontal du chef. C’est toi qui consoles et entretiens l’estomac des enfants. Tu es la parure et le miroir de l’homme. Tu es l’aiguille de la parenté. C’est toi qui te réveilles avant tout le monde et c’est toi qui te couches après tout le monde. Il n’y a pas de foyer sans femme.
– traduction des phrases :
Yugon yugon femme La femme.
Mòò ga yuaama ni ? mòò – ga – yuaama – ni que – COP – féminité – COP Qu’est-ce que la féminité?
Munyu yen sawaren. munyu – yen – sawaren patience – et – tolérance C’est la patience et la tolérance.
Yuaama ga pò buron ni. yuaama – ga – pò – buron – ni féminité – COP – chose – grand – COP La féminité est une grande chose.
Yuaama numèn na yon. yuaama – numèn – na – yon féminité – pareil – COPnég – là-bas La féminité n’a pas de pareille.
Wilaa yo yugon na pò ni ? wilaa – yo – yugon – na – pò – ni qui – dire – femme – COPnég – chose – COP Qui dit que la femme n’est rien?
Yugon wò ga gundi sugon yen a pitilankoru ni. yugon – wò – ga – gundi – sugon – yen – a – pitilan-kòru – ni femme – FOC – COP – concession – pilier – et – son – lampe à huile-canari – COP La femme est le pilier et la lampe à huile de la maison.
Yugon na gundi mòò nii, yugon – na – gundi – mòò – nii femme – COPnég – concession – humain – dans Une maison sans femme n’est
nyòn ga saagò kènè ni. nyòn – ga – saa–gò – kènè – ni DEM – COP – se coucher-lieu – simple – COP qu’une chambre à coucher.
Kaananke, toiya, misikiini yen kaananke – toi-ya – misikiini – yen roi – savoir-celui qui – mendiant – et Les rois, les grands savants, les miséreux et
dundòrò saan baga wò i. dundòrò – saan – ba-ga – wò – i sot – tous – sortir–PFF – toi – de les sots proviennent tous de toi.
Kaananke muuntii yen a tege bundu kaananke – muun–tii – yen – a – tege – bundu chef – nez–poil – et – son – front – furoncle Tu es le poil nasal et le furoncle frontal du chef.
Dienmbe, naaniya yen e nuun korontuu dienmbe – naanyè – yen – e – nuun – koron-tuu enfants – confiance? – et – leur – ventre – ajouter?-propriétaire C’est toi qui consoles et entretiens l’estomac des enfants.
Kaigu masiri yen a duwalen. kaigu – masiri – yen – a – duwalen homme – parure – et – son – miroir Tu es la parure et le miroir de l’homme.
Kati yen sumu mèsèni. kati – yen – sumu – mèsèni parenté? – et – hôte? – aiguille Tu es l’aiguille de la parenté.
An duò ga kiri wèrè saan tegaa. an duò – ga – kiri – wèrè – saan – tegaa tu-EMPH – IPF – se lever – autre – tous – avant C’est toi qui te réveilles avant tout le monde
An duò ga n saa wèrè saan kòtien. an duò – ga – n saa – wèrè – saan – kòtien tu-EMPH – IPF – se coucher – autre – tous – après c’est toi qui te couches après tout le monde.
Nyama na manyama yugon kòtien. nyama – na – manyama – yugon – kòtien autrui – COPnég – foyer – femme – sans Il n’y a pas de foyer sans femme.
++++++++++++++++++++++++++++++++
Abréviations : COP = copule ; COPnég = copule négative ; DEM = pronom démonstratif ; EMPH = particule emphatique ; FOC = focalisateur ; IPF = imperfectif ; PFF = perfectif.
Référence : SIL Mali/gtz, Bamako.
Bonne lecture !
Hery

Huit devinettes bozo (Mali) English translation pending
Huit devinettes bozo
Les Bozo vivent dans le Delta central du fleuve Niger (Mali) qui est inondé an par an. Traditionnellement pêcheurs, ils suivent la décrue annuelle du fleuve et de ses bras secondaires et se déplacent en pirogue à la recherche du poisson.
Le terme "Bozo" n'est pas un terme autochtone mais un nom générique attribué aux pêcheurs du Delta central par les Bambara. Cet ethnonyme veut dire "maison en bambou" (bò-so)*, ceci parce que les huttes temporaires (sur les dagaa) utilisées par eux quand ils suivent la crue sont construites en bambou et en paille. Autrement dit, les "Bozo" sont les pêcheurs du Delta perçus par les Bambara comme ceux qui habitent des huttes en bambou.
Sur le plan linguistique, les bozophones (environ 80-120.000 locuteurs) se divisent en quatre groupes : le kélinga (hainyaxo), le tieyaxo, le sorogaama (jenaama) et le tiema cewe.
(note : par dérogation au texte original, j'ai adapté les devinettes en bas selon mes propres données du bozo-sorogaama parlé autour du lac Débo. En général, le sorogaama forme une chaîne dialectale qui couvre une aire géographique entre le Niger et le Bani (dite Pondori), la région entre le Diaka et le Niger dans l'arrondissement de Sossobé, la région autour de la ville de Kouakourou (près de Djenné) ainsi que la région comprise entre Mopti et le lac Débo le long du fleuve Niger.)
Voici les devinettes ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
1. J’ai conduit mon cheval. Arrivé, j’ai mis sa queue dans son ventre. C'est quoi ?
(la perche et la pirogue)
2. J’ai barré ma mare qui contient trente poissons. Nous l’avons pêché et chacun a capturé trente poissons.
(le mois de carême)
3. Il est long et n’a pas d’ombre.
(la route)
4. Il est plus haut assis que debout.
(le chien)
5. Il se meut mais n’a pas d’intestin.
(la corde)
6. Mon cheval est dans la maison, sa queue est dehors.
(la fumée)
7. Gidi a tant dansé qu‘il a grossi.
(la quenouille)
8. J’ai fait des vas-et-viens avec mon cheval, je n’ai pas vu ses traces.
(la pirogue)
+++++++++++++++++++++
(source : SIL Mali/gtz, Bamako)
Bonne lecture !
Hery
*en bambara, bò veut dire "bambou", so veut dire "maison".

Les Bozo vivent dans le Delta central du fleuve Niger (Mali) qui est inondé an par an. Traditionnellement pêcheurs, ils suivent la décrue annuelle du fleuve et de ses bras secondaires et se déplacent en pirogue à la recherche du poisson.
Le terme "Bozo" n'est pas un terme autochtone mais un nom générique attribué aux pêcheurs du Delta central par les Bambara. Cet ethnonyme veut dire "maison en bambou" (bò-so)*, ceci parce que les huttes temporaires (sur les dagaa) utilisées par eux quand ils suivent la crue sont construites en bambou et en paille. Autrement dit, les "Bozo" sont les pêcheurs du Delta perçus par les Bambara comme ceux qui habitent des huttes en bambou.
Sur le plan linguistique, les bozophones (environ 80-120.000 locuteurs) se divisent en quatre groupes : le kélinga (hainyaxo), le tieyaxo, le sorogaama (jenaama) et le tiema cewe.
(note : par dérogation au texte original, j'ai adapté les devinettes en bas selon mes propres données du bozo-sorogaama parlé autour du lac Débo. En général, le sorogaama forme une chaîne dialectale qui couvre une aire géographique entre le Niger et le Bani (dite Pondori), la région entre le Diaka et le Niger dans l'arrondissement de Sossobé, la région autour de la ville de Kouakourou (près de Djenné) ainsi que la région comprise entre Mopti et le lac Débo le long du fleuve Niger.)
Voici les devinettes ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
1. J’ai conduit mon cheval. Arrivé, j’ai mis sa queue dans son ventre. C'est quoi ?
(la perche et la pirogue)
2. J’ai barré ma mare qui contient trente poissons. Nous l’avons pêché et chacun a capturé trente poissons.
(le mois de carême)
3. Il est long et n’a pas d’ombre.
(la route)
4. Il est plus haut assis que debout.
(le chien)
5. Il se meut mais n’a pas d’intestin.
(la corde)
6. Mon cheval est dans la maison, sa queue est dehors.
(la fumée)
7. Gidi a tant dansé qu‘il a grossi.
(la quenouille)
8. J’ai fait des vas-et-viens avec mon cheval, je n’ai pas vu ses traces.
(la pirogue)
+++++++++++++++++++++
(source : SIL Mali/gtz, Bamako)
Bonne lecture !
Hery
*en bambara, bò veut dire "bambou", so veut dire "maison".

Escale à Dubaï pour Bangkok English translation pending
Bonjour
Au départ de Paris vers Bangkok escale de 6h00 à Dubai (arrivée 06h15 pour un départ à 15h20) avec la compagnie EMIRATES. Que pourrions faire pour passer le temps? Merci
Au départ de Paris vers Bangkok escale de 6h00 à Dubai (arrivée 06h15 pour un départ à 15h20) avec la compagnie EMIRATES. Que pourrions faire pour passer le temps? Merci
Tour du Dhaulagiri English translation pending
Je publie aujourd'hui mon livre de bord concernant le trek du tour du Dhaulagiri en espérant qu'il puisse contribuer à la préparation de nouvelles aventures comme nous avons nous même été aidés au travers de ce forum. Le même texte avec les photos se trouve sur mon site (jeanfrancoisdeleval.com)
Trek du Tour du Dhaulagiri
De Darbang à Marpha
Du 4 au 19 octobre 2013
Notre objectif:
Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.
Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.
Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.
Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)
Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.
Situation
Sacs à dos:
Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.
Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx
Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70
Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places
Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara
Matelas: Thermarest Néoair XLIT
Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary
On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.
Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.
Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.
J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.
J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..
J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.
Agenda :
Altitude à l’étape
Altitude en fonction de la distance
Le trek au jour le jour
1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures
Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…
C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.
Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.
2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures
Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.
Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)
3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures
Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.
Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.
Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.
Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.
Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .
Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.
4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…
Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.
Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.
Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !
Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.
5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures
C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.
Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.
Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.
Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.
Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.
Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.
Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…
Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !
En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.
Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.
Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !
Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.
7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens
Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.
Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…
Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.
Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.
Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.
8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.
*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h
La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.
Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.
En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.
Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.
10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.
Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.
Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.
Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.
Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.
La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.
11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri
Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.
Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.
Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !
Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.
La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.
12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.
La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.
Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.
Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.
Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.
13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.
Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.
Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.
Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…
C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.
Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.
Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.
14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h
On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.
Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.
Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.
La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.
Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !
15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.
Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.
Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.
La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.
Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.
Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.
16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h
Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.
Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.
Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.
Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.
C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.
Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.
Retour :
Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.
Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.
Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.
Enseignements :
Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !
La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.
Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)
La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.
Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?
La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...
Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.
Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.
Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué
Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Trek du Tour du DhaulagiriDe Darbang à Marpha
Du 4 au 19 octobre 2013
Notre objectif:
Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.
Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.
Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.
Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)
Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.
Situation
Sacs à dos:
Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx
Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70
Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places
Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara
Matelas: Thermarest Néoair XLIT
Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary
On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.
Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.
Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.
J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.
J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..
J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.
Agenda :

Altitude à l’étape

Altitude en fonction de la distance

Le trek au jour le jour
1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures
Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…
C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.
Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.
2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures
Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.
Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)
3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures
Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.
Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.
Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.
Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.
Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .
Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.
4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…
Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.
Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.
Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !
Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.
5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures
C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.
Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.
Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.
Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.
Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.
Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.
Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…
Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !
En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.
Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.
Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !
Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.
7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens
Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.
Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…
Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.
Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.
Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.
8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.
*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h
La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.
Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.
En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.
Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.
10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.
Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.
Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.
Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.
Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.
La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.
11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri
Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.
Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.
Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !
Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.
La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.
12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.
La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.
Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.
Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.
Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.
13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.
Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.
Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.
Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…
C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.
Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.
Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.
14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h
On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.
Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.
Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.
La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.
Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !
15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.
Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.
Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.
La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.
Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.
Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.
16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h
Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.
Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.
Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.
Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.
C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.
Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.
Retour :
Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.
Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.
Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.
Enseignements :
Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !
La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.
Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)
La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.
Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?
La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...
Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.
Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.
Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué
Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
15 jours en Thaïlande avec un enfant de 10 ans English translation pending
Bonjour à toutes et à tous 😉
Nouveau sur ce site je viens vers vous pour trouver un peu d'aide et surtout je pense des conseils 😎
Je pense que la question a été posée plusieures fois et j'a donc parcouru les forums mais j'ai ouvert un fil de discussion car je souhaiterais aussi des avis précis😛
Nous partons a 3 ( 2 adultes et un enfant de 10 ans) pour 15 jours en thailande pour les vacances de fevrier. nous avons les vols secs
Je souhaiterais donc savoir si certains d'entre vous ont fait un carnet de route correspondant a ca ( 15 jours a 3 ) si oui pouvez vous simplement svp me montrer ou je peux le trouver dans le forums🤪
ensuite si les autres par envie de discuter et de participer 😛😉🙂 je recherche en fait disons le circuit "idéale" pour ces 15 jours en sachant que nous voulons visiter le nord et profiter des plages du sud c'est la première fois que nous partons en voyage dans ces conditions (vol sec) mais nous sommes très motivés et hate de partir donc si vous avez des lieux ou endroit a ne pas louper je suis ouvert et en attente😏😛 pareil pour les guest house si vous avez des adresses ou sites et est ce qu'il faut reserver sur place ou peux t on le faire à l'avance? Pour rejoindre CM est il preferable en train ou avion interne? voila merci de votre aide d'avance Mickael Lili et Matia😛
Je souhaiterais donc savoir si certains d'entre vous ont fait un carnet de route correspondant a ca ( 15 jours a 3 ) si oui pouvez vous simplement svp me montrer ou je peux le trouver dans le forums🤪
ensuite si les autres par envie de discuter et de participer 😛😉🙂 je recherche en fait disons le circuit "idéale" pour ces 15 jours en sachant que nous voulons visiter le nord et profiter des plages du sud c'est la première fois que nous partons en voyage dans ces conditions (vol sec) mais nous sommes très motivés et hate de partir donc si vous avez des lieux ou endroit a ne pas louper je suis ouvert et en attente😏😛 pareil pour les guest house si vous avez des adresses ou sites et est ce qu'il faut reserver sur place ou peux t on le faire à l'avance? Pour rejoindre CM est il preferable en train ou avion interne? voila merci de votre aide d'avance Mickael Lili et Matia😛
Vision critique du Costa Favolosa English translation pending
Retour de croisière "magique Méditerranée" du 28 octobre 2013 sur le Costa Favolosa.
Notre impression générale est mitigée mais avec une baisse nette de notre niveau de satisfaction.
Le bateau nous a déçu à plusieurs titres:Piscines très petite pour cette taille de navire.Décoration générale sans panache ni classe :auparavant nous avions apprécié le classicisme de l'Europa et surtout l’extravagance et la variétés des décors du regretté Concordia.Restauration en baisse de qualité partout :viennoiseries moins que médiocres, desserts sans saveur, plats insipides même au restaurant ou la viande est desséchée et plus grave les pâtes aussi sont desséchées. Au restaurant "gastronomique" plusieurs critiques:en entrée nous choisissons des écrevisses on nous amènes des gambas et le personnel (même le maître d’hôtel)ne sait pas faire la différence .Le Loup en croûte sel était parfait mais quelle honte en accompagnement une pomme de terre servie avec un soupçon de crème est complètement rassie. Vous vous souvenez c'est du "GASTRO"!!! Pour compléter le vin proposé à la carte au verre nous sera refusé car comme il n'y en avait pas entamé il fallait acheter la bouteille.Comme çà ils auront du mal en avoir au verre.C'est consternant pour un resto Gastro.🤪pour être moins critique je parlerai des excursions toujours aussi chères et souvent inconsistantes ou des arnaques de navette de port à 9 € à comparer à celles du port à 3€ pour Barcelone et Palma.Mais je connaissais déjà ces points négatifs et je vous rassure rien n'a changé.🏴☠️Une bonne note tout de même: la qualité des spectacles est toujours aussi bonne, le théâtre est agréable avec de la place pour circuler et de petites tables devant vous. Là c'est mieux que sur le pourtant magnifique FANTASIA DE MSC ou nous avions apprécie la classe des espaces publiques , la taille des piscines , le luxe des cabines et la qualité des repas très correcte.Je pense qu'il faut aller vers d'autres compagnies que Costa pour retrouver de la qualité.
Une chose encore commune à tous ces navires et qui nous fait aussi aimer la croisière :la gentillesse et la disponibilité du personnel.🙂
Alors je persévérerai à aimer les croisières. Mais qui aime bien châtie bien!
Alors je persévérerai à aimer les croisières. Mais qui aime bien châtie bien!
Indemnisation retard vol transatlantique New York JFK - Bruxelles English translation pending
Bonjour,
Nous avons décollés le 10 novembre de JFK vers Bruxelles avec avec 4h15 de retard avec Brussels Airlines et nous avons atterris le lendemain avec le même retard. SN nous gracieusement indemnisé d'un voucher de 18 USD, a peine de quoi se payer un sandwich et une boisson, et sans compter le tip...😕.
J’aimerais à minima récupérer nos frais de bar et resto, c'est long plus de 4 heures enfermé dans un terminal.
Vos conseils sont bienvenus.
Nous avons décollés le 10 novembre de JFK vers Bruxelles avec avec 4h15 de retard avec Brussels Airlines et nous avons atterris le lendemain avec le même retard. SN nous gracieusement indemnisé d'un voucher de 18 USD, a peine de quoi se payer un sandwich et une boisson, et sans compter le tip...😕.
J’aimerais à minima récupérer nos frais de bar et resto, c'est long plus de 4 heures enfermé dans un terminal.
Vos conseils sont bienvenus.