Search VoyageForum
FR
Voyager avec des enfants à Louxor English translation pending
by Valdem70 · 2011-03-31 · 11 replies
Bonjour, Nous sommes une famille avec 3 enfants de 8 à 13 ans et nous partons bientôt pour 13 jours en Egypte. Nous passerons la première semaine au Caire ou nous avons déjà au préalable tout organisé. Pour la 2ème partie du voyage nous irons à Louxor par train de nuit. Là bas, nous n'avons réservé que l' hôtel "EL Fayrouz" sur la rive ouest pour 5 jours. Plus nous nous renseignons sur ce qu'il y'a à voir et à faire, plus nous sommes convaincu qu'il nous faudrat revenir...en attendant il faut choisir. Il y'a les sites (dont nos enfants ont entendu parlé à l'école) mais quel sont les inmanquables ? Peut-on organiser une journée en chameau ou à cheval aux alentours de Louxor avec éventuellement un repas chez l'habitant ? Est-il envisageable en une journée d'aller jusqu'au grand marché à Daraw en taxi avec arrêt à Kom Ombo ou Edfou ? Nous serions aussi preneur de toutes autres suggestions parfois méconnus et qui valent le détour. Merci d'avance pour vos suggestions, vos réponses, et merci aussi de nous donner une idée de tarif.😉
Croisière Costa avec des enfants: vos avis? English translation pending
by Lennya · 2011-03-29 · 5 replies
Bonjour

Costa : gratuit pour les - 18ans, animations pour les enfants, garderies pour les enfants...

Est-ce vrai tout cela ? Est ce interessant de faire une croisière sur l'atlantica avec un enfant de 9 ans et l'autre de 5 ans du côté des Caraïbes.

Au mois de février, il y a t-il beaucoup d'enfants sur les bateaux ?

Merci pour vos réponses
Aide à un orphelinat en Birmanie? English translation pending
by Popof64 · 2011-03-25 · 17 replies
Bonjour,

Je compte me rendre en Birmanie au mois de mai pour une dizaine de jours... je suis fasciné par ce pays mais j'ai longtemps hésité à m'y rendre pour les circonstances que tout le monde connait (dictature...). Quoiqu il en soit j'ai franchi le pas car malgré tout je pense que le simple fait de se rendre la bas peut permettre (outre le plaisir personel d un tel voyage) de donner une petite ouverture au monde pour les birmans (je ne relance pas le débat c est une opinion tout ce qu il y a de plus personnel).

J en viens aux faits... je voudrais pendant ce voyage aider un orphelinat (si possible de filles car je pense que la vie doit être encore plus dure pour elles)... j en ai vu un a Pegu, mais malheureusement je ne passe pas par la... y en aurait il que vous connaitriez à Rangoon, Mandalay ou meme Bagan?

Merci pour votre aide:)
Retour du Amigo Carisol Los Corales (mars 2011) English translation pending
by Coconutmambo · 2011-03-19 · 6 replies
Bonjour ! Nous revenons de Santiago de Cuba.Nous avons été au Amigo Carisol Los Corales. L'hotel est a 1 heure de l'aéroport.Le trajet est sinueux a travers les montagnes.C'est beau et ca passe vite... L'arrivée a l'hotel se fait normalement.Demandez les instructions pour le coffre-fort gratuit a votre arrivée.Le notre a fonctionné sans problèmes toute la semaine.

L'hotel est vieux mais bien entretenu.C'est propre.Gardez a l'esprit que c'est un 3* Cubain.Oui, il y a des tuiles fendues, il manque de peinture a quelques endroits, un crotte d'oiseau ici et la etc.....Nous avons logé a la section Carisol.Notre chambre est propre, eau chaude en masse, AC fonctionne relativement bien.Rien a redire.On a été chanceux.Certains on manqué d'eau chaude.L'autre section (Corales) nous a semblé un peu plus jolie et tranquille.Belles piscines aux 2 sections avec bar....Bien le fun....Serviettes propres a tous les jours(pres de la table de billard).Vérifiez les heures d'ouverture.Il est important de savoir que durant notre séjour(3-10 Mars) c'était la derniere semaine d'ouverture de cette section.Elle ferme pour l'été et il ne reste que la section Corales d'ouverte.Ce qui èxliquait le manque de certains items a notre section:Eau en bouteille, certains aliments etc......Nous avons vite compris et nous allions au Corales pour des bouteilles d'eau, cigarettes et le reste.Pas la fin du monde, on se débrouille!Il y a plusieurs mauvais reviews en ce moment a ce sujet...C'est drôle mais ceci n'a aucunement affecté notre séjour.Meme pour le papier de toilette;au premier ménage de notre chambre j'ai laissé un message a notre femme de chambre''Dos toilet paper por favor'' avec un peso à coté.On n'en a pas manqué de la semaine!!Soyez prévoyants un peu.N'attendez pas d'etre rendus au dernier carré!Ps:trainez vous un rouleau sur le site de l'hotel..................

Pour la nourriture, il n'y a pas un choix énorme mais c'était quand même mangeable(665$ par personne tx incl....).Les déjeuners sont bien corrects.L'an prochain je vais apporter mon sirop pour les crêpes.Nous dinions au casse-croûte sur le bord de la mer.Mon chum a diné sur les hamburgesas toute la semaine(il les a bien aimé!) et moi du poulet (cuisses et haut de cuisses)avec des bananes frites.C'était quand meme bon! 2 soupers a la carte par semaine.Très bon service et bouffe très acceptable.Pour moi du poulet(on se trompe pas!) et mon copain son éternel poisson....Pas de boeuf(semelle de botte)! Les autres soupers style buffet nous ont semblé meilleurs au Corales.Le service est lent, il faut pas se gèner et demander si on veut quelque-chose.Choix restreint et évidement pas de langouste à volonté, ni crevettes! Et, trop drôle, nous avons eu souvent nos cappucinos dans des bols et notre crème glacée dans des tasses!!!!

La plage est jolie.Ce n'est pas du sable fin et blanc mais c'est pas mal beau.Beaucoup d'ombre et de palapas.L'hotel était rempli et on n'a pas couru de la semaine à 6h00 du matin pour se réserver des chaises.Bar sur la plage fort agréable.Bon service et rapide en plus.Super site pour plongée en apnée!!Le principal but de notre voyage.Beau récif, ce qui explique le sable un peu caillouteux a certains endroits.Un seul endroit pour se baigner sans souliers d'eau.Pas difficile a trouver, tout le monde était cordé là.......L'eau était tres chaude......Gros rocher sous l'eau a quelques mètres de là:beaucoup de poissons à voir(bouée blanche).Super pour les enfants ou les craintifs.Ailleurs aux environs du récif, il y a de la belle variété de poissons et de beaux coraux dans un état acceptable.Ça vaut la peine!

Somme toute, nous avons fait un très beau voyage, à la hauteur de nos attentes.Nous prévoyons y retourner(Oh!que oui!).La région de Santiago bénéficie d'un excellent climat, plus chaud que le reste de Cuba.Mais nous n'avons pas ressenti vraiment d'humidité.Il a fait en haut de 29 toute la semaine!Bien honnêtement, je ne paierais pas dans les 900$+ pour une semaine pour cet endroit.Il y en a qui ont payé ce prix durant notre séjour.Je les comprends d'être''Fru''.Il faut bien magasiner son forfait.Il y a des hotels nettement supérieurs à Cuba dans cette fourchette de prix.Mais pour le prix que nous avons payé, nous sommes très satisfaits.Je dirait que en bas de 750$/pp, ça me semble honnête et réaliste comme prix. 😉
Hôtel/camping pour un voyage à vélo au Maroc début avril? English translation pending
by Cube18 · 2011-03-17 · 7 replies
Bonjour,

Je part début Avril éffectuer un voyage en cyclo au Maroc et je souhaiterai savoir si il y a un moyen de trouvé un Hôtel ou autres moyen pour une nuit de passage dans la région du RIF ; à Kétama.. Merci d'avance si vous avez des infos..Cordialement..Hervé...
Séjour ayurvédique au Kerala English translation pending
by Magnolia52 · 2011-03-15 · 15 replies
J'aimerais faire une cure de 3 ou 4 semaines dans un Centre Ayurvédique au Kerala. Qui connait ces 2 centres ?

"Dr.Franklin Institut Panchakarma" à Chowara (Sud Kovalam) ou Hôtel: Sometheeram **** - Kerala qui propose 21 jours de cure Ayurveda Panchakarma & Rasayana 2

Qui est allé faire une Cure récemment ? Pouvez-vous me faire part de vos expériences ? Me donner des conseils ?

Je voudrais un Centre sérieux avec de vrais Soins Ayurvédiques et un certain confort (pas luxe mais confort).

J'ai 58 ans et ces dernières années, j'ai été très malade : opérations et traitements médicaux assez lourds. Je voudrais nettoyer mon corps et mon esprit.

Merci🙂
Holguin, hôtel Sol Rio Luna y Mares English translation pending
by Girlfriend · 2011-03-05 · 21 replies
bonjour, Nous partons pour cet hotel du 5 au 12 avril. J'aimerais avoir des commentaires sur la plage, la nourriture et la propreté des chambres . Je sais qu'il y a une partie de cet hotel qui a été rénovée mais pas au complet. Nous sommes dans la partie Mares, il semble que la plage est plus belle et qu'il y a plus d'animation dans la soirée. Merci de vos commentaires. girlfriend
République Dominicaine: y voyager et y vivre English translation pending
by Infosdomingo · 2011-02-26 · 41 replies
Salut à tous!

Comme cela serait dommage de vivre dans le pays et de ne pas en faire profiter ceux qui veulent venir je tacherais de vous faire parvenir régulièrement les informations les plus marquantes que j'ai trouvé.

Pour cette première un nouveau repas recommandé par le ministère local de l'écologie.

Manger du poisson-chat pour sauver la nature!

C'est le message que vient de faire passer Medio Ambiente (Ministère de l'écologie) devant le danger que représente cette espèce invasive.

Introduite recemment dans l'ile par des personnes restées inconnues, ce poisson originaire d'Amérique du Nord représente un grave danger pour les espèces locales du fait de son appétit sans bornes.

Surtout présent dans l'est du pays, sa répartition fait l'objet d'une étude approfondie en vue de mettre en place des mesures de protection des poissons endémiques dont l'existance est aujourd'hui menacée.

En Europe ou il est présent depuis plus longtemps sa population s'est étendue au point de constituer un péril pour les poissons de souche et seule la pollution à laquelle il est sensible à freinée son expansion.

A Cuba ou il est appelé "poisson-diable" un plan de contrôle à déja été mis en place en vue de limiter sa présence.

En République Dominicaine la prise de conscience est récente outre l'étude de population en cours, cet appel le Medio Ambiente en vue d'en faire un poisson de consommation courante est la première mesure réelle.

Il faudra sans doute beaucoup de persévérance pour convaincre les dominicains de mettre à leur menu un poisson d'apparence aussi pathibulaire.

Peut-être serait-il plus simple de les inciter à en faire des filets pour les donner à manger aux touristes dont certains surtout les asiatiques l'ont déja depuis longtemps cuisiné et apprécié.
Retour de San Andres à l'hôtel Aquarium et Marazul (février 2011) English translation pending
by Rafnec · 2011-02-24 · 38 replies
Bonjour à tous.

Nous voici revenu de San Andrès. Voyez nos commentaires. Tout d'abord, nous avons fait une semaine à l'Aquarium et une semaine au Marazul.

Notre préférence va à l'Aquarium et voici pourquoi:

- Proximité de la ville (très agréable d'aller se promener en fin d'après-midi et très sécuritaire) - Proximité de la plage Isleno (magnifique plage, la plus belle de l'île) - Pour ceux qui ont des problèmes avec les puces de sable, il n'y en a pas sur les quais de l'Aquarium. - Toujours un très bon vent (donc pas de moustiques) - Personnel souriant et amical qui ne pensent qu'à nous faire plaisir (pour ceux qui les connaissent; petit Mike, Boule de neige, Barbichette, Julie, etc...) - Nourriture très bonne (beaucoup mieux que Cuba) - Chambre très propre (malgré une salle de bain minuscule) - Toujours des serviettes de rechange disponibles - Spectacles de fin de soirée très intéressants - Aphnée autour du restaurant de fruit de mer et sous les quais, époustouflant.

Pourquoi le Marazul n'est pas notre préféré:

- Présence de moustiques le soir - Trop de bruit à la piscine - Loin de la ville (il faut se déplacer en autobus, taxi ou kart $$$ (pas extrêmement dispendieux, mais à la longue, ça devient agaçant) - Le service au buffet le matin était très lent (café, ustensiles, etc...) - Plage très petite et couleur de l'eau pas invitante pour la baignade - Pas vraiment d'aphnée possible si on reste à l'hôtel

Nous retournerons à San Andrès l'an prochain parce que nous y avons trouvé tout ce que nous recherchons en vacances.

- La belle température - La mer magnifique - Une plage digne de ce nom (Isleno) - Des excursions fantastiques sur de petites iles (Johnny Cay, Acuario, Rocky Cay, Cayo Bolivar...) - Les gens sont hyper gentils et sympatiques (nous nous sommes faits de merveilleux amis, québécois et colombiens) - Aucun Jelly Fish - Barrière de corail pour faire de la plongée en bouteille et aphnée - La piscinita (faut voir et s'y baigner) - Les promenades au centre-ville en furetant dans les magasins (nous pouvons tout trouver à bons prix)

Bref, nous sommes revenus au Québec mais une partie de notre coeur est resté à San Andrès.
Avis sur les produits et aides alimentaires bio pour périple à vélo? English translation pending
by JeanMarc06 · 2011-02-24 · 27 replies
Bonjour à tous !

Ma femme et moi nous sommes actuellement en train de finaliser notre périple en vélo pour l'Amérique du SUD ! Nous sommes surexcités à l'idée de partager cette expérience à deux ! Biensur qui dit periple, dit énergie, force et endurance, on sait longuement préparer ! Mais apres m'etre renseigné sur plusieurs forums sur des barres énergétiques, j'aurais voulu savoir vos avis sur les produits et aides alimentaires BIO, est ce qu'elles sont vraiment efficaces ?

Merci 😉
Vivre à Lausanne avec un salaire de 6000 Francs Suisse pour trois personnes? English translation pending
by Galettes26 · 2011-02-21 · 22 replies
Bonjour à tout le monde !

Je viens d'avoir recemment une proposition pour travailler a lausanne en suisse. J'aimerai avoir des avis afin de pouvoir prendre la meilleur decision. J'ai 35 ans et je suis administrateur reseau depuis 9 ans à la caf (france). Je gagne 2100 net/mois et on vient de me proposer un job similaire en suisse à lausanne comme technicien IT a poste fixe plein temps. J'ai passé l'entretien qui s'avere positif et l'on me propose 6000 francs net. Ma femme ne travaille pas et nous avons un enfant de 1 an. Est t'il possible de bien vivre a toi avec un seul salaire pour 3 personnes ? D'apres vous que nous restera t'il approximativement pour nos loisirs en payant le loyer, la nourriture, la retraite, l'assurance maladie... ?

Merci beaucoup pour vos reponses !
Balade à dos d'éléphant à Angkor English translation pending
by Muriel18 · 2011-02-19 · 13 replies
Bonjour!

Je pars en Avril à Siem reap et j'étais tentée par une balade à dos d'éléphants .Malgré une recherche par mots clés sur ce site et d'autres recherches, je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos. Quelqu'un a-t-il fait ce genre de balade? Qu'en avez vous pensé? Combien ça coûte (environ)?

Merci d'avance à tous ceux qui pourront me donner leur avis sur la question. Muriel
Ile Maurice: sortie "le lagon enchanteur" avec Harold et Maryse? English translation pending
by Lapaulinette · 2011-02-16 · 10 replies
Bonjour,

Quelqu un a t il déjà fait cette sortie : " le lagon enchanteur" avec Harold et Maryse à l ile Maurice? Cette excursion semble vraiment complète, sachant qu on ne restera pas longtemps sur l ile.

Merci de votre aide.

Bonne journée à tous
Voyage en avril avec deux bébés (6 mois et 2 ans) en Malaisie (et autour?) English translation pending
by Carolilie · 2011-02-11 · 5 replies
Bonjour !

Je pars bientôt en voyage avec mes 2 bébés qui auront 6 mois et 2 ans. Je compte aller en Malaisie, avez-vous des suggestions d'itinéraire ? Est-ce que ca vaudrait la peine d'aller dans le sud de la Thaïlande (est-ce vraiment différent ?) ? Bornéo ? Singapour ?

Aussi, conseils sur le fait de voyager avec des bébés si jeunes ? (longs vols, décalage horaire, etc.etc.)

Aussi, est-ce vraiment risqué pour l'hépatite A ? (Je n'aime pas trop l'idée de vacciner mes petits... (du moins celui de 2 ans, et on me dit qu'on ne sait pas les effets du vaccin sur le bébé que j'allaite si je me fais vacciner aussi).

Merci de vos conseils !!!
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Quel pays d'Asie du Sud-Est avec un bébé de neuf mois? English translation pending
by Letibordeaux · 2011-02-10 · 12 replies
bonjour, nous venons d'avoir un bébé qui aura 9 mois en septembre. nous cherchons une destination pour 3 semaines en asie du sud est pour septembre. Quel pays serait le plus adapté avec un bébé (maladie, chaleur, ...) ? nous ne sommes absolument pas des voyageurs de club vacances donc nous ne voulons pas faire courir de risques inutiles à notre fille. Nous avons déjà fait la thailande et avons maintenant un penchant pour la malaisie. ce qui m'inquiète le plus sont les moustiques car pour le reste elle ne mangera pas la nourriture locale donc elle ne risque pas grand chose. merci pour vos avis.
Promenade nature, balade à dos d'éléphant... en Thaïlande? English translation pending
by Evanah · 2011-02-08 · 5 replies
bonjour à tous, nous voila à environ 1 mois du départ et toujours pas calé notre itinéraire! bon en gros on fait bangkopk, ayutaya, ko phan gan, ko samui et on voulais faire un peu de "nature et foret et rencontre de tribus" de 2 jours avant de revenir sur bangkok et repartir dans le froid et le gris français!!

se pose donc la question de la petite promenade (plus approprié que trek je pense!), ce qui serait top ca serait à dos d'éléphant mais où? on avait pensé à Chang Mai mais ça fait quand même loin et puis plus c'est loin plus le budget grimpe je pense! on a pensé ensuite à Kanchanaburi car pas trop loin de bkk. Je fais donc une petite recherche pour trouvé une agence avec guide français car on parle pas vraiment anglais donc difficile pour tout comprendre et là je trouve que 2 agences toi's tour et safarine. J'envoie des mails pour me renseigner et là il n'y a que safarine qui me répond, déjà ça limite le choix. Et justement au niveau tarif c'est du simple au double alors que les 2 proposent a peu près le meme parcours (erawan, pont de fer et musée, grotte, bain eau chaude et tout ça a dos d'elephant, 2 jours et un nuit). Pourquoi cette différence de prix? autre chose leur itinéraire nous semble un peu trop touristique alors que nous souhaitons un peu de nature (en plus les musées c'est pas notre truc), un peu de marche en foret et aussi rencontre avec des tribus karens par exemple...mais ça personne ne le propose

Donc ma question Kanchanaburi on y va ou avez-vous autre chose à proposez? et connaissez-vous qq1 qui pourrait nous faire découvrir cette région?

au niveau budget, à votre avis il faut prévoir environ combien par jour par personne pour les 3 repas (matin, midi et soir repas thai classique)?

Merci pour vos contributions
Itinéraire d'un an en Australie? English translation pending
by Melomely · 2011-02-08 · 7 replies
Bonjour !

Je pars en Australie pour 1 an, j'ai un working holiday visa (départ prévu en juin). J'aurais besoin de conseils pour m'aider à mettre en place un itinéraire, c'est un vrai casse-tête please HELP ME !! Je compte passer l'été au Sud et l'hiver au Nord, je ne vais pas tout planifier mais j'aimerais avoir déterminé les grosses lignes avant mon départ (sachant que j'aurai certainement des changements non ? ). Je veux profiter un max et ne pas rater des coins parce que je me suis attardée à droite à gauche. Je compte bouger en van là bas. Je suis également intéressée par tout témoignage sur l'Australie, je suis passionnée par les récits des gens :-)

Merci beaucoup !!
Cuba: coût de la taxe sur bouteilles supplémentaires? English translation pending
by Cubajo · 2011-01-30 · 18 replies
Bonjour, Si vous déclarez des bouteille d'alcool suplémentaire à la douane, combien coute la taxe par bouteille. Merci Cubajo
Entrer dans un parc du Costa Rica? English translation pending
by Agathe1 · 2011-01-30 · 3 replies
Bonjour,

J'envisage de partir en voyage au costa Rica. Je vois que ce pays est composé d'énormément de parcs naturels, normal dans un pays comme celui là. Par contre, je voulais savoir comment cela se passe-t-il pour rentrer dans un parc, l'entrée est-elle payante (combien faut-il compter en moyenne)? peut-on loger dans le parc? pour un voyage en Mai, faut-il réserver avant? comment se déplace-t-on dans le parc (à pied, en voiture, les 2, ...) Combien de temps est-il recommendé de rester dans un parc?

Merci pour vos futures réponses, je compte aussi sur toutes autres informations que vous jugerez utile de me communiquer pour faciliter la préparqtion de ce voyge.

Merci

agathe
Mes renseignements sur le bateau de croisières Costa Mediterranea English translation pending
by Pierre175 · 2011-01-29 · 16 replies
(BON À SAVOIR SUR LE COSTA MEDITERRANEA) Voici quelques renseignement sur ce voyage. Vous arrivé à l`aéroport de la Romana vous n’avez pas à passé aux douanes on vous fait passer à côté pour prendre l`autobus pour le bateau vous ne vous occupé pas de vos bagages. Arrivé au bateau on prend une photo de vous devant un gouvernail de bateau cette photo se retrouvera au troisième étage du bateau comme souvenir à acheter. Un peu plus loin on reprend une autre photo de vous mais celle la servira au bateau car lorsque vous descendez ou remontez du bateau pour visité on vous demande votre carte Costa que l`on vous donnera et il voit votre photo à chaque fois que vous présenterai cette carte. Ensuite vous monter à bord et on vous dirige vers les ascenseurs qui se rendent à l`étage de votre chambre. À la sortie de l`asenceur vérifié le numéro de la porte s’il est pair ou impair pour trouver le bon côté à vous diriger.La porte de votre chambre sera entrouverte et tous vos papiers seront la et surtout la carte Costa qui sera votre passe partout pour payé tous ce que vous achèterai sur le bateau et elle sert pour le coffre fort et la porte. Important la carte pour le coffre fort doit être la même car si vous prenez l`autre elle ne la reconnaîtra pas à moins que vous alterner la carte lorsque le coffre est ouvert. Chaque passager a sa carte à son non. Il est préférable d`avoir sa carte de crédit et de l`enregistrer dans les appareilles fait pour cela car vous n`aurai pas à aller faire un check out à la fin et vous garder la carte Costa en souvenir. Vous pouvez voir votre comptes de dépenses à la tv de votre chambre. Ce compte vous sera remis à la dernière journée. Il en coûte 7 euro par jour pour les pourboires et si vous acheter un breuvage il vous charge 15% automatiquement alors vous ne payé jamais en argent mais toujours avec votre carte Costa. À chaque jour vous aurai du courrier dans votre boite à la porte de votre cabine et vous serez informer des excursions ainsi des activités sur le bateau. On peut voir aussi tout cela à la tv de votre chambre. À la réceptions on parle français et il a plusieurs employés qui le parle aussi. Pour savoir au début ou se trouvent les endroits que vous voulez vous rendre alors regarder dans le passage avant de sortir pour prendre l`assenseur il a un dessin du bateau et c`est bien indiquer si c`est en avant ou en arrière et à quelle étage pour se déplacer facilement.   Les repas : Si vous souper à 19hrs le spectacle sera après et il sera avant pour ceux qui soupe à 21hrs.On vous désigne une table avec un numéro ce numéro vous le trouverai avec vos papiers en arrivant il sert surtout pour la première fois car vous serez à la même table à tout les soirs et vous serai probablement avec d`autres gens. Il est toujours possible de se faire changer de table si vous n`aimer pas vos voisins. Quelque soir on anime-les souper. On peut aussi aller au buffet aux neuvième étage pour souper et c`est la que se trouve aussi le buffet du matin midi et de fin soirée. Tenue vestimentaire :Le jour les gens vont déjeuner dîner au buffet en sandale avec un gilet sur le dos et des pantalons court mais le soir au souper c`est les pantalons long et bien habillés mais les veston et complets sont rares. Il fait pas très froid sur le bateau et les restaurants alors il a beaucoup de chemises courtes aux souper. Je n`ai pas vu de souper du Capitaine il a une rencontre des officiers et du Capitaine au théâtre avec coupe de champagnettre pours tous. Sur le bateau c`est pas froid on est bien et à l`extérieur il fait très chaud surtout au soleil et tout les endroit qu’on va. Les excursions : Les excursions que le bateau offre sont bien mais très chère Il vous en coûtera 5 fois mois si vous les prenez en sortant du bateau car à chaque port on nous attend pour les mêmes excursions. On peut payer $15.00 ou $20.00 par excursions et on prend l’argent américain partout c’est mieux. Île Catalina :Le bateau reste en mer et on nous transporte sur l`île c`est un endroit privé pour Costa avec chaises longues et parasol et il en en permanence un toit pour un grand buffet et on peut boire de l`eau gratuite mais il vous offre constamment des breuvage en payant avec votre carte. C`est un endroit seulement pour faire de la plage rien d`autre à voir. Très belle plage. Tortola : Pour $15.00 évidemment américainon a fait le tour de l`île dans les montagnes on a une superbe vue on peut acheter des gilets à $5.00 dans les boutiques.Belle place à voir je vous la conseille. Antigua : Pas grands choses à voir avec les excursions je ne vous conseille pas. Barbade : Si vous y allé apporter des bananes car l`île est remplie de petits singes on vous arrêtera dans une rue pour les prendre en photos et leur donner à manger il y a rien d`extraordinaire à part des singes mais cela fait une sortie. Guadeloupe : Ici le bateau se vide de moitié et reprend d`autres passagers je vous conseille pas l`excursions ce n`est pas beau en arrivant au port tout est fermé le dimanche si vous descender le jour vous allé voir pas grand chose mais il on un festival à tous les dimanches de 17hrs à 22hrs il font une parade a travers les routes les gens se déguisent mais il n`as pas de chars aligoriques. C`est spécial à voir et il n`as pas de danger à y allé car il a beaucoup de gens. ST Maarten : Excursions pas fameux vaut mieux descendre et se diriger vers la gauche et marcher 10 minutes vers la plage et les boutiques et apporter votre costume de bain pour se baigner. Un conseil lorsque vous prenez une excursion prenez pas le premier venu et demander le prix avant et vérifié si dans son taxi il y a des gens car vous attendrai pas longtemps pour partir sinon il attend que le taxi soit plein sinon il chargeront plus cher et combien de temps va durée l`excursion. Pour résumé : On va tout vous expliquer cela à la réunion du mercredi matin et vaut mieux y allé car on vous explique tout ou presque. Sur le bateau : Le déjeuner et les buffet sont aux neuvièmes étages les soupers aux deuxième et troisièmes étages selon votre numéro que l`on vous donne. Les picines au neuvième la réceptions le casino ect aux deuxièmes boutiques photos Internet ect aux troisièmes. Disons que l`on se promène entre le deuxième et le troisièmes et le neuvièmes souvent. Pour sortir du bateau il faut descendre à l`étage A en bas et on vous scan votre carte pour vérifications.Inutile d’apporter votre passeport à chaque visite on revient en présentant seulement sa carte Costa. On peut toujours photocopier son passeport mais on me la jamais demandé. En fin de soirée après le spectacles au deuxième il y a de la danse et des jeux comiques avec le public. Il y a un peu partout des bars des chanteurs et chanteuses et une discothèques qui ouvre à minuit. Evidemment il y a le casino mais le dimanche tout cela est fermé. Il y a bien d`autres choses que vous trouverez en fouillant que je vous ai pas dit. Alors je vous souhaite bonne croisière et n`hésiter pas à m`écrire si vous avez d`autres questions. Pierre Michaud pierre.michaud4@videotron.ca
Séjour universitaire de six mois au Chili et sur Las Palmas (Gran Canaria): coût de la vie? English translation pending
by Pierro29200 · 2011-01-15 · 1 reply
Bonjour,

Je vais effectuer un séjour de 6 mois à Valparaiso pour étudier et je voulais me renseigner sur les prix actuels dans cette ville en particulier. Le prix de l'essence m'intéresse, de l'alimentation, des sorties?

Merci d'avance pour votre aide! Pierre-Antoine.
Vos expériences de WWOOFing en Bolivie et au Pérou? English translation pending
by Chantaloups · 2011-01-11 · 13 replies
je vais en amerique du sud en nov dec et je cherche des infos sur des experiences de wwofing en bolivie ou au perou.je recherche des sites ou trouver des adresses
Hôtel Majestic Colonial à Punta Cana: activités à faire? English translation pending
by Simfast · 2011-01-02 · 3 replies
Bonjour tout le monde 🙂 Nous serons au Majestic du 24 Fév au 3 Mars 2011. Nous voudrions avoir une idée bien détaillée sur les activités qui nous serons proposées lors de notre séjour. Nous aimons la plongée en apnée, les ballades en 4 roues ''quad'', les ballades en dune buggy. Nous aimerions aussi avoir des noms ou des contactes pour des activités qui ne sont pas offertes par l'hotel car il y a des économies a faire😉 . Nous sommes un couple H43 et F36

Merci de prendre quelques instants pour nous repondre😎
Choléra à Puerto Plata? English translation pending
by Zephyraw · 2011-01-02 · 16 replies
Bonjour, nous devons partir en famille a la mi fevrier sur Puerto Plata. Quelle est la situation exacte concernant l'épidémie de choléra qui touche l'ile? Nous allons séjourner dans les hotels de la chaine RIU, est ce que les grands hotels ont bien pris les dispositions necessaires pour éviter l'épidémie? Jáimerai avoir des réponses car a priori je ne suis pas préte a donner a mes enfants des médicaments assez agressifs. merci pour les réponses
Retour d'expérience pratique de trois semaines au Cambodge English translation pending
by Christelcoin · 2010-12-29 · 21 replies
Bonjour Nous revenons du Cambodge à notre tour de faire partager. Nous sommes partis du 1 au 23 decembre. Pas de pluie, sauf 2 nuits et température environ 32°. Paysage superbe et en plus c'est la récolte du riz. Prevoir des carambars pour les enfants. Vol Air France de CdG (-5°) pour Bangkok (+35°, super les vacances commencent) , 24 h sur place car nous aimons cette ville et nous y avons nos habitudes. Le lendemain vers 14h vol Bangkok airways pour Siem Reap (1 seul bagage en soute de 20kg max) A l'aeroport un distributeur pour retirer des $ et payer notre Visa pour 30 jours : 20 $ ( 1 entry only : à repayer si vous quittez le pays et y revenez ) Nous avions reservé pour 4 jours Mr Am Nat (senghakthan@yahoo.com), conducteur de TukTuk conseillé par ce forum (que je conseille aussi : toujours ponctuel, tres professionnel et sera vous emmener visiter les temples aux heures les plus creuses) . Mr Am Nat est venu à l'aeroport, nous a accompagné à l'hotel, puis nous sommes allés chercher nos passes "3 jours". Couché de soleil sur Angkor. Puis 3 jours de visite...petit tour, grand tour, bref presque la totale... extraordinaire mais crevant : nous avons apprécié d'avoir une piscine et une bonne literie ! Puis depart en bateau (22 $/pers) pour Battambang...là aussi genial (village flottant) mais crevant car tres long : 7h30 de voyage sur un banc en bois ! Apres 2 jours à visiter la campagne, nous prenons le bus (5 $/pers) pour Phnom Penh (5h de route)... n'hesitez pas à reserver les places de devant ; nous avons séjourné 4 jours à la villa 252, petit hotel tres sympa avec une belle piscine. Nous avons fait ce qu'il y a faire et avons aimé le marché kandal et les resto "Friends"et "Sugar Palm" Puis depart en bus pour Kep (5 $/pers) où nous avons sejourné au Malibu . Notre séjour de 3 jours à Kep a été super car reposant : apres la visite d'Angkor et 4 jours à PP qui est une ville fatigante (chaleur, bruit, monde), se retrouver en bord de mer a se balader sur les routes en scooter à travers la campagne, les poivriers et les petits villages, nous avons vraiment apprécié... les crabes aux poivres sont delicieux. Nous voila parti maintenant vers Shianoukville pour passer un peu de temps à la plage pour la fin des vacances : nous avons opté pour le Shoka (grand hotel 5 étoiles cambodgiennes (on n' est pas aux Maldives) mais tres correct avec une superbe plage privée) ; nous avons loué un scooter (4 $/jour) pour le temps de notre sejour, ce qui est une bonne option surtout pour rejoindre les paillotes d'Otres Beach ;-) Retour ensuite sur PP en 3 h par taxi privé pour 45 $ (meme pas le prix pour aller à CDG depuis Bastille) Vol Air Asia de PP à Bangkok (prevoir 25 $/pers de taxe sortie) puis retour Paris (sous la neige!)
Quel train pour Sapa? (Vietnam) English translation pending
by Marijanick · 2010-12-22 · 46 replies
j'ai vu qu'il y avait toutes sortes de train pour Hanoï à Lao Cai. Comment choisir ? nous voudrions une cabine pour deux et un minimum de confort. Comment réserver le train de la France ? peut on le faire par le net ? Merci pour tout !
Hôtel ou riad pas cher à Marrakech? English translation pending
by Hafi31000 · 2010-12-19 · 21 replies
bonjour

nous souhaitons alle a marrackech pour 3 nuit conaissez vous des hotel ou riad pas cher 80 euro par nuit avec petit dejeuner compris merci chers internautes

ps ou des sites internet
Circuit au Costa Rica: visites et activités sur le parcours? English translation pending
by Seve1 · 2010-12-15 · 5 replies
Bonjour,

Nous aimerions visiter le Costa Rica fin février avec notre fille de 8 ans. Voici le parcours que l'on nous propose avec location d'un Dahiatsu Bego :

- arrivée à San José et nuit à l'hotel Sleep In - départ le matin pour Tortuguero pour 2 nuits au lodge Pachira - départ pour Siquirres pour récuperer le véhicule et route vers Puerto Viejo arrivée le soir au petit village de la réserve de Manzanillo et installation au Cariblue en bungalow pour 2 nuits - départ pour sarapiqui avec une nuit - départ pour Arénal avec deux nuits à l'hotel Arenal Springs - en option départ pour Monteverde et deux nuits hotel Trapp Family

et fin de notre séjour hôtel Barcelo Playa Tambor, nous voulons finir par 2 ou 3 nuits en hotel tout inclus pour profiter de la plage sans rien avoir à s'occuper.

Dans ce programme aucune visite n'est comprise, donc si vous pouvez me dire les sites à visiter et les activités à faire sur notre parcours.

Merci pour vos réponses

Séve
La ville de Krabi vaut-elle le détour? English translation pending
by 1éthique · 2010-12-15 · 20 replies
Etant déjà allé en Thaïlande, je suis déjà allé à Ao Nang mais pas à Krabi qui est juste à côté. Est-ce que Krabi a des plages plus jolies qu'à Ao Nang et est-ce que cette ville est charmante ? Cette ville, vaut-elle le détour ?

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display