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Évolution du chemin de fer au Cambodge English translation pending
by Alan · 2007-01-28 · 5 replies
Deux dépêches intéressantes sur les travaux qui vont être entrepris prochainement au Cambodge sur le réseau ferré .....

AKP Phnom Penh, 11 janvier 2007 --

Le transport par la voie ferrée au Cambodge en 2006 a connu une augmentation de 15% par rapport à 2005, a, le 3 janvier rapporté Sokhom Pheakvoan Mony, directeur général du service de transport ferroviaire du Cambodge.

Selon lui, en 2006, 317 020 tonnes de marchandises, ont été transportées, contre 268 880 tonnes en 2005. Les marchandises transportées sont des matériels de construction (fer de construction, ciments), carburant, riz, etc. Actuellement, le Cambodge dispose de deux lignes de chemin de fer: Phnom Penh-Sihanouk-ville et Phnom Penh-Poïpet.

En 2006, on a enregistré 24 fois d'accidents de train, dont 21 fois sur la portion de rails de Kampot à Sihanouk-ville, portion endommagée due au manque d'entretien depuis des années. Sur cette portion de route, le train ne peut que rouler de 20 à 25 km à l'heure.

Les travaux de restauration de ces deux lignes de voies ferrées commenceront sous peu grâce aux prêts de 75 millions de dollars accordés par la Banque asiatique pour le développement (BAD).

Une fois que ces deux lignes sont restaurées, les trains peuvent rouler à 50 km à l'heure. Les travaux commenceront d'abord sur la portion du chemin de Sisophon à Poïpet.

L'acier pour la construction de rail a été remis au Cambodge le 9 janvier par la Malaisie.--AKP

AKP Phnom Penh, 12 janvier 2007 --

Une cérémonie de remise des rails, don non-remboursable de la Malaisie au Cambodge, a eu lieu le 9 janvier à Poïpet en présence de Sok An, vice-Premier ministre et ministre du Conseil des ministres du Cambodge.

A la cérémonie où étaient également présents le vice-ministre malaisien des Transports, Douglas Unggah Embas, et Madame l'ambassadrice malaise au Cambodge, M. Sun Chan Thol, ministre cambodgien du Transport et des travaux publics, a exprimé ses remerciements au gouvernement et au peuple de la Malaisie et à ceux de la Thaïlande pour leur coopération dans la restauration et le développement des voies ferrées du Cambodge.

Les rails dont le poids total est de 4 200 tonnes peuvent constituer 106 km de la ligne ferrée.

Le ministre cambodgien Sun Chan Thol a rappelé la naissance il y a 77 ans des voies ferroviaires au Cambodge, en particulier l'importance du tronçon Sisophon-Poïpet coupée pendant la guerre civile, qui, une fois reconstruit, renouera le transport le plus important entre le Cambodge et la Thaïlande et constituera une partie ne pouvant pas être manquante, de la voie ferrée d'Asie de Singapour à Kunming.

Le vice-Premier ministre Sok An a espéré que grâce à ce don de la Malaisie, le tronçon Sisophon-Poïpet reprendra ses activités de transport de passages et de marchandises comme auparavant dans le passé. -- AKP
Cambodge à la mi-février English translation pending
by Namast · 2007-01-05 · 18 replies
Bonjour à tous,

c'est pour nous l'époque des questions, à savoir où va t-on aller mi fevrier ? On a deja nos billets pour Bangkok pour nous et nos 2 filles de 5 et 7 ans (eh oui elles ont pris un an depuis l'année derniere 😉 ) On est sur le point de partir direct pour le cambodge. On va leur eviter le trajet bus alors on compte prendre l'avion jusqu'a phnom-penh, et retour pareil a priori.

Mais on se pose qq questions existencielles apres la lecture de quelques compte rendus contradictoires : les thais aimaient bien tripoter les joues de nos filles l'annee derniere dans la rue, c'etait touchant et amusant, et pas trop genant pour elles. On a lu que ca pourrait carrement etre l'assaut au Cambodge, et la ca nous plairait un peu moins, surtout a elles qui sont assez reservées. Est-ce vrai dans les endroits courants (PP, Siem Reap, Sihanoukville) ? certains parlent beaucoup de mendicité, handicapés, estropiés... est-ce vraiment si visible et reel au Cambodge ? Qqun nous dit que ca se voit quasiment pas, sauf a s'enfoncer dans les meandres des marchés, d'autres disent le contraire. pour les reposer apres quelques vadrouilles dans le pays, on passerait bien quelques nuits du cote de Sihanoukville, est-ce que certains auraient des adresses de bungalows sympas et sur la plage, genre 700 à 1000 bahts (20 euros) pour une triple (on est 4, et oui je sais c'est en thai les bahts !) au passage on prend des adresses sympas sans la plage a PP et Siem Reap...

En gros on hesite entre des vacances cool genre centre de la thailande puis iles cote ko tao ou iles du sud ouest (l'annee derniere on etait parti pour koh chang), ou des vacances un peu plus bougeantes mais qu'on ne voudrait pas trop rudes encore (on a encore le temps d'emmener nos filles routarder à la rude).

NB. je vais aussi recontacter en direct Hevia avec qui on avait echangé deja sur la thailande. Je dis ca pour Alan avant qu'il me suggere cette idée 😉

Merci 🙂 Namast
Cambodge: la bonne monnaie à utiliser? English translation pending
by Lamiral · 2006-10-21 · 27 replies
dollar?????? riels?????? baths?????? quel est la bonne monnaie à utiliser????? au laos on m'avait deconseillé les kips et en fait c'etait pas si mal mais j'ai aussi utilisé les dollars pour certaines depenses comme les guests!!!!
Trajet Trat-Sihanoukville par la route English translation pending
by Valdunord · 2006-10-07 · 10 replies
Bonjour, J'aimerai me rendre à Sihanoukville par la route en venant de la frontière thailandaise sud (trat hat lek) (je l'ai déjà fait par bateau, j'aimerai, cet fois, faire le trajet par la route, il parait que les paysages sont superbes) Merci de m'apporter vos conseils. Amicalement,
Médicaments: des marchés parallèles?... English translation pending
by Rogerbarthas · 2006-10-05 · 5 replies
La Sécurité sociale escroquée ? Publié le 05/10 à 09:07 La Sécurité sociale aurait été escroquée de 20 millions d'euros pour la seule année 2006, selon la presse Feuille de maladie - France 2 Des médecins complices délivraient des ordonnances de complaisance à des assurés qui retiraient les médicaments en pharmacie avant que ceux-ci soient convoyés jusqu'en Asie du Sud-Est et en Afrique pour y être revendus, affirme "Le Parisien/Aujourd'hui" de jeudi.

Le préjudice atteindrait 20 millions d'euros pour 2006 et autant pour 2005. Les premières conclusions de l'enquête conjointe des services de police, de la gendarmerie et de la répression des fraudes de l'assurance maladie doivent être remises le 12 octobre, d'après le quotidien.

Les praticiens impliqués risquent des sanctions du Conseil de l'ordre pouvant aller jusqu'à l'interdiction d'exercer et pourraient être poursuivis en justice pour escroquerie.

La liste des médicaments concernés touche toutes les pathologies : on y retrouve aussi bien des antibiotiques (Clamoxil) que des psychotropes (Lexomil) ou des antiulcéreux (Cytotec).

Tous ces médicaments étaient acheminés en Asie du Sud-Est (notamment au Cambodge et au Vietnam), en Europe centrale et en Afrique pour y être revendus sur des marchés locaux.

BONJOUR

Info brute j'ai pour ma part jamais entendu parler d'un marche de ce type au cambodge!
Asie du Sud-Est pour plus de trois mois (janvier-mars 2007) English translation pending
by Primoangelo · 2006-10-02 · 14 replies
Bonjour 🙂,

Nous partons le 5 fevrier (deux jeunes de 20 ans) pour un peu plus de 3 mois en asie du sud est. Nous avions l'année derniere fait la thailande pendant un peu près un mois en mai-juin.

Pour ce premier long voyage, nous avons décidé de faite l'itineraire suivant :

Arrivée le 06 janvier à Bangkok Du 08 au 17 janvier : région de Krabi, Phuket et Ko Phi Phi 18 Janvier : Départ pour Hanoi en avion au débpart de Bangkok. Du 19 au 28 janvier : Hanoi, Baie d'halong, Sapa, Hoa lu et départ par le train de nuit pour hué Du 29 au 30 : Visite de Hué ( la citadelle, la riviere des parfums) Du 31 au 02 fevrier : Région de Na thrang (plage, china beach, mui ne) Du 03 au 05 fevrier : Région de Dalat (canyoning, rappel...) DU 06 au 07 fevrier : Saigon (visite de la ville) DU 07 au 10 fevrier : Trip de 3 jour dans le delta du mekong Départ pour Phom Penh en ba teau par le mekong. DU 11 au 13 fevrier : Visite de la capitale et départ pour Siem Reap Du 14 au 17 V fevrier : Visite de Siem reap et Angkor DU 18 au 20 fevrier : Sihanoukville Puis départ en avion via siem reap pour Kuala Lumpur DU 21 au 22 fevrier : Visite de Kuala Lumpur (batu caves, chinatown, little india...) DU 23 au 25 fevrier : Cameron Higlands puis retour Kuala Lumpur 26 fevrier Départ pour Kinabolu sur l'ile de Borneo DU 27 AU 09 Mars : ascension du Mont Kinabolu, Sandakan, reserve d'orang utan, Riviere Kinabatangan sur 3 jours, Ile Sipadan

Et là il nous reste encore 1 mois pour faire Singapour et l'indonesie. Bien sure, nous allons pas respecté au jour le jour mais cela permet d'avoir une idée de ce que nous allons faite. Bon maintenant, place aux questions, 2500 euros vous semble t -il suffisant (environ 25 euros par jour) pour faire ce voyage en ne comptant pas le billet aller retour paris bangkok ? Début janvier étant la haute saison en thailande, est-ce que cela va etre difficile pour trouver un logement sachant que nous prenons des logements à 10 euros environ ? Les prix sont 'ils vraiment beaucoup plus cher à cette période ? Pour les billets en asie du sud est (bkk-hanoi, Siem reap-Kuala lumpur, A/R kuala lumpur-Borneo, et A/R Kula lumpur-Bali), est-il préférérable de les prendre sur place ou de les prendre maintenant ? Quel est le climat à cette période sur Borneo ?Voila en attendant vos réponses, je vais préparer l'indonesie, Quel plaisir de preparer un voyage 🙂🙂🙂🙂
Transport Trat (Thaïlande) - Sianoukville (Cambodge) English translation pending
by Adline · 2005-11-03 · 12 replies
Bjr,

Pouvez me dire quel est le meilleur moyen pour aller de trat à sianoukville?...

Merci d'avance
Comment aller de Siem Reap à Kho Chang?? English translation pending
by Piposa · 2005-02-20 · 18 replies
satut tout le monde 🙂 !!

J'ai besoin de votre aide. En fait je pars pour Tahilande et Cambodge dans 2 semaines. C'est mon troisieme voyage en Thailande et cette fois ci je voulais aussi visiter Ankhor. Malheuresement je n'ai pas beaucoup de temps mais j'aimerai quand meme passer quelques jours dans une belle plage ! J'ai connais Ko Phi Phi, Railay et Phuket. J'adore tous ces endroits, mais je pense que peut etre ne sera tres prudente d'y aller maintenant. Alors je pensais peut etre d'aller a Ko Chang après visiter Siem Reap. Est-ce que quelq'un peut me donner des informations pour aller de Siem Reap à Ko Chang sans passer pour Bangkok? J'essaie avoir des informations mais ce n'est pas facile. Quelqu'un a fait le voyage? C'est vraiment compliqué? combien de temps? Aussi si quelqu'un peut me donner un peu des conseils sur Ko Chang.

Je vous remercie à tous pour vos réponses !!

😉 Ciaoooo
Conseils pour voyage 6 mois en Asie du Sud-Est English translation pending
by Cocop · 2003-08-25 · 14 replies
Salut a tous! 🙂

Je compte partir environ 6/7 mois en Asie du SE a partir de fin octobre 2003.Je commencerais par le sud de la Thailande où je dois effectuer un stage de plongée pr mon dernier niveau .Ensuite je visiterai le pays puis j'aimerais aller en Birmanie/Laos/Cambodge/Malaisie/Nepal(?) et finir par Sumatra. Je voyagerai en routarde/sac a dos donc petit budget! J'ai plusieurs questions et grand besoin de vos conseils!

1) Quel serait le meilleur ordre pour effectuer ce voyage?

2)Vaut il mieux prevoir tous ses visas depuis la France?Sinon auriez vous une idee du prix des visas pour chacun de ces pays en sachant que je compte y rester environ un mois?

3) Quel genre de billet d'avion choisir?Un billet tour du monde depuis la France?Ds ce cas chez qui le prendre? Ou plutot un A/R paris/Bkk(ce qui m'obligerait a revenir de Sumatra a Bkk pr ensuite rentrer a Paris) et se debrouiller ensuite pr rallier les autres pays par voie terrestre/bateau/avion? Ou encore Un aller simple paris/Bkk puis un retour simple Sumatra ou Denpasar/Paris? Que de questions!!! 🙂

4)Je souhaite partir à la rencontre des gens...prendre mon temps...garder en tête des images merveilleuses et authentiques de tous ces pays...alors vos conseils sur quels endroits/sites a ne pas manquer ds chacun de ces pays m'aideraient beaucoup...🙂

5) Je ne suis pas du tout contre l'idée de voyager avec un/une coéquipier/e afin de partager cette experience avec ses moments forts et ses galères!!😛 Toutefois il est aussi possible que je m'arrête plus longtemps que prévu ds un pays (comme la Malaisie par ex) afin d'y travailler qq temps ds un centre de plongée si l'occasion se présente!

Alors voilà ! J'espère recevoir de nombreux messages et plein de bons tuyaux et conseils!!MERCI A TOUS !

A + ! Miss cocop !!! 🙂
Tenue (femmes) pour visiter les temples d'Angkor English translation pending
by Envallis · 2019-09-30 · 48 replies
Hello

Je viens de tomber sur un blog de voyage sur un retour de Angkor où il est écrit que les femmes doivent avoir épaules et genoux couverts pour la visite (comme pour la visite de tout temple "en activité").

Vous le confirmez ?

Merci 😉
Partis avec des à-priori mais revenus enchantés du Vietnam English translation pending
by Emoran · 2018-07-03 · 279 replies
ITINERAIRE

Bonjour, Comme dit dans le titre , c'est un pays que j'appréhendais pas mal , à cause de lectures relatant des déconvenues et arnaques. Mais finalement après avoir voyagé en Thailande , au Laos , au Cambodge et en Birmanie , on s'est décidé pour le Vietnam ...et on est revenus éblouis et ravis .

Voyage effectué du 8 mai au 7 juin dernier , à 2 couples de seniors . itinéraire :

- Vol Nantes- Bangkok via Amsterdam sur KLM ( 1 nuit à BKK) - Vol BKK- Hanoi avec air Asia ( 3 nuits à Hanoi) - Croisière en baie d'Halong ( 1 nuit sur la jonque ) - Tam Coc ( 3 nuits ) - Sapa ( 1 nuit ) - Bac Ha ( 2 nuits ) - Ha Giang ( 1 nuit ) - Dong Van ( 2 n ) - Bao Lac ( 1 n ) - Cao Bang ( 2 n ) - Hanoi ( 1 n ) - vol de Hanoi à Hué ( 2 n ) - Hoi An ( 3 n ) - plage de An Bang ( 4 n ) - Vol de danang à BKK ( 2 n ) Vol BKK- nantes via Amsterdam

Je peux évidemment détailler ce périple si de futurs voyageurs sont intéressés. J'ai tout organisé par moi-même pour l'essentiel . Larsay m'a aidée à trouver un véhicule avec chauffeur anglophone pour la boucle nord de 10 jours en partant de Tam Coc et en finissant à Hanoi . En ce moment , on est dans le tri des photos et des montages vidéos , ce qui nous permet de continuer visuellement ce magnifique voyage . la météo que j'appréhendais a été très favorable ....( très chaude même )

je suis donc prête à mon tour à aider des forumeurs intéressés.

Cordialement

à suivre éventuellement...
Qui fait la croisière de Dubaï à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018? English translation pending
by Paulesimone · 2017-07-29 · 312 replies
qui fait la croisière de Dubai à Yokohama sur le MSC Splendida le 31 mars 2018??
Voyage au Cambodge en août English translation pending
by Ellobo · 2017-02-11 · 11 replies
Bonjour, la première fois sur cette partie de VF, je viens vers les habitués pour quelques renseignements sur le Cambodge. J'envisage de partir cet été au Cambodge, pour une durée autour de 15 jours ( pas défini exactement car en attente des dates de vacances). Une première question concernant les vols. Avec les simulations, j'ai vu que la plupart des vols passent soit par Bangkok, soit par la Chine et qu'ensuite d'aller sur Siem Reap ou sur Phnom Penh c'était presque du pareil au même. (avec une petite différence de prix si AR ou si multi-destinations). Ma question est la suivante : Mieux vaut-il atterrir par exemple à Phnom Penh, visiter le secteur et ensuite partir par l'est du Tonle Sap pour rejoindre Siem Reap et visiter le secteur et repartir de là ou alors atterrir par exemple à Phnom Penh, et faire le tour complet du lac afin de rejoindre Siem Reap et ensuite repartir de Phnom Penh ? Sur ce que j'ai lu , la partie ouest du Lac semble moins intéressante, mais avoir vos avis me semble mieux. Bien sur il est clair que je ne vais pas me contenter de ses deux villes, mais la question d'une boucle ou pas se pose. Dans la foulée, une deuxième question : A cette époque (je sais pas forcément la meilleure, mais pas le choix au niveau vacances !), est-ce que cela vaut le coup de se programmer une petite pause au bord de la mer (Kep par exemple car j'ai vu beaucoup de commentaires négatifs sur Sihanoukville) ? Merci à vous pour les réponses à venir. Bonne journée
Circuit au Cambodge: prendre 6 jours au Vietnam? English translation pending
by Gnou75 · 2016-10-18 · 16 replies
Bonjour,

J'ai eu beau lire divers messages du forum, je n'ai pas trouvé de réponse évidente, je me permets donc de créer un sujet.

Je repars au Cambodge en Décembre pour une durée de 14 jours (+ ou - 2 jours possibles en raccourcissant les durées sur les pays que je visite avant). J'ai déjà pu admirer Siem Reap / Angkor il y a un an et demi et je ne souhaite donc pas y retourner. Je voyage avec mon père et nous souhaiterions plutôt un voyage pas speed, avec des déplacements en bus plutôt qu'en avion. Envie de culture, de trek et de rencontres authentiques (pas forcément de plage, sauf si ça vaut vraiment le coup car ambiance spécifique et authentique).

Mes questions:

* Est-il plus pertinent de passer ces 14 jours uniquement au Cambodge ou plutôt de "découper" avec par exemple 8 jours au Cambodge et 6 jours au Sud Vietnam? Sachant que si je ne visite pas le Vietnam du tout cette fois je pourrai me le programmer lors d'un futur voyage l'année prochaine.

* Quel circuit (très macroscopiquement) me conseilleriez vous au Cambodge (et au sud Vietnam si pertinent) ?

Merci par avance pour vos idées!

Aurélien
Croisière Costa Victoria: arrivée à Shanghai English translation pending
by Chrisaurel · 2016-05-23 · 62 replies
Bonjour

juste 2 questions si quelqu'un peut m'aider , ce serait gentil

1 QUESTION j'aurais juste besoin de l'aide pour me rendre de l'aéroport de shanghai au port de croisières à bord du costa Victoria changer de l'argent ;prendre nos billets pour métro ou autre et trajet pour déposer nos valises sur le bateau avant visite de Shanghai

2 QUESTION j'ai lu que nous n'aurions pas besoin de visa car nous quittons Shanghai en fin d'après midi mais comment leur prouver ??

notre billet d'embarquement sur le bateau sera en français ;ce ne sera pas un billet d'avion DONC je ne suis pas sûr qu'il vont comprendre que nous ne restons que la journée à Shanghai

merci de votre aide
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
De Pattaya/Jomtien vers Siem Reap par la route English translation pending
by Patdiq · 2011-12-02 · 16 replies
Bonjour Nous recherchons à faire Jomtien (ou Pattaya) vers Siem Reap, par la route, sans passer par Bangkok. Quelqu'un a t'il déjà fait ce trajet ou peut on nous renseigner sur cet itinéraire: point de départ, compagnie de bus ou autre, tarifs, durée du voyage etc.... et tout autre info utile. Cordialement😏
Thaïlande: l'opposition gagne les élections (juillet 2011) English translation pending
by Henridusud · 2011-07-03 · 116 replies
Les sondages sortie des urnes donnent tous le même résultat l, le parti de la sœur de Thaksin Shinawatra va disposer d'une écrasante majorité de députés... Des semaines intéressantes s'annoncent...
Idées d'itinéraires pour la Thaïlande du 31 décembre au 3 janvier? English translation pending
by Fabéauré · 2010-12-09 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes un jeune couple, nous partons le 31 décembre pour Bangkok, puis nous souhaiterions arriver sur une belle plage le 3 janvier pour fêter notre anniversaire.

Ensuite nous aimerions faire un tour de la thailande, entre belle plage, temple et trekking.

Nous rentrons le 10 février et souhaiterions connaitre les incontournables et les bon plan, en essayant de faire le moins d’aller-retour possible.

Avez-vous des idées d’itinéraires a suivre pour faire un maximum de choses (plages de rêves, visites des temples, trekking, plongée, surf…)

Nous n’avons pas vraiment d’idées d’itinéraires, donc toutes vos propositions ou bon plan sont les bienvenus !!!

Merci d’avance
Retour au Cambodge English translation pending
by Hialle · 2009-12-06 · 24 replies
Ca y est, je suis arrivee en Asie. Je ne suis pas la ou je voulais, mais j'y suis. La journee du 23 octobre aurait pu mieux commencer. Mon homme partait en meme temps que moi de notre hotel a Paris pour aller bosser. A 6h15, on sort, il pose son sac et une merde de chien subreptissement se retrouve dessous (sous le sac). Mais non, c'est pas un mauvais presage. Un bisou, les yeux en capote de fiacre, et on part chacun de notre cote. Une heure apres, je suis a CDG, carrement en avance pour enregistrer. Il faut maintenant passer par des bornes. Impossible d'y arriver seule, ca ne passe pas. Un mec de l'aeroport m'aide, il m'enregistre pour Paris Amsterdam, mais ne peut pas le faire pour Amsterdam Bangkok. Ce gros malin me dit que l'avion doit etre deja complet. Je blanchi et il insiste : c'est comme ca, maintenant, tous les vols sont surbookes. Je me vois mal passer des jours toute seule a Amsterdam. Au comptoire, ils sont deja un peu plus malins, il y a certainement eu une selection dans les competences. La femme sympa me dit : mais non, puisque votre bagage va a Bangkok, vous y allez aussi. Il reste sans doute de la place. Vous enregistrerez de nouveau a Amsterdam, vous verrez, c'est tout simple. Soit ! Je reste donc sagement a la porte dont le numero corespond a celui de mon ticket d'embarquement. Il y a bien marque Amsterdam, mais pas grand monde. Une femme me dit que la porte est bien plus loin et que de toute facon, tous les vols pour Amsterdam sont retardes ! Je change donc de porte, me renseigne et un beau gars a l'allure de pilote me dit qu' on va embarquer, aucun retard. Trois minutes apres, ils annoncent plus d'1h30 de retard, et en fait, ils ne savent rien. Je commence un peu a bouillir, je n'avais pas beaucoup de temps pour faire un nouvel enregistrement a Amsterdam. Bref, apres etre restes longtemps coinces dans l'avion, on est parti et on est meme arrive a Amsterdam. Inquietude pour beaucoup de passagers. Tout le monde etait en transit, beaucoup savaient que leur avion etait deja loupe. La famille a cote de moi allait aussi a Bangkok, on a fait equipe. Dans l'aeroport, un bordel sans nom, du monde partout, pas grand chose d'affiche, mais il fallait qu'on fasse tres vite. Re-bref, on reussit a s'enregistrer tous les 6, avec juste un truc pour les bagages qu'on n'a pas trop compris. On finit par trouver la porte, passer la securite... et monter dans cet enorme avion. Ma place est devant les portes de secours. On nous donne plein d'instructions pour ces places en cas de pepin. Il faut etre valide, adulte, bien y voir (j'ai mis mes lunettes pour lire le truc) et aider le personnel navigant a evacuer les passagers. On se sent carrement investis d'une grande mission. Les deux russes a cote de moi ont compris encore moins de chose que moi, mais sur, on les aidera !!!. 11 heures apres, enfin, on atterrit. Passage de douane rapide, un douanier voyant la famille avec enfants est venu l'aider, et comme je suis devenue une "amie" de la famille, je suis passee avec. Ils allaient a l'hotel Sheraton, ils ont mis la meme chose sur ma fiche. On atttend les bagages, on attend les bagages..... pas de bagages. Quelqu'un vient nous voir : vous venez d'Amsterdam ? vos bagages y sont restes. Bazard de bazard, je devai partir aussi sec en bus pour le Cambodge, c'est loupe. Avec la famille, on fait de nouveau equipe pour y comprendre quelque chose. On nous explique qu'ils sont censes arriver demain matin. Je demande a la femme si elle peut me les envoyer au Cambodge : non. Voyant mon embarras, elle me dit de la suivre 10 m plus loin et me donne 50 dollars comme ca, sans recu ni rien en m'expliquant qu'elle ne peut le faire pour les autres passagers, on est trop a etre dans le meme cas.. Du coup, on prend un taxi et on file sur Bangkok au Sheraton. Si je veux une chambre, c'est 270 dollars...... j'irai ailleurs. Finalement, on s'est balade toute la journee dans les canaux de Bangkok en bateau, flane dans les ruelles pour finir au bord de la piscine du Sheraton. Elle est pas belle la vie ???? Demain, si tout va bien, je prends la route khmere.
Avis sur parcours de six mois en Asie? English translation pending
by Brice1006 · 2009-11-09 · 24 replies
Bonjour à tous.

je suis en train de preparer un voyage de 6 mois en Asie pour novembre 2010. j'aimerai avoir votre avis sur le parcourt qu'on a decidé avec mon amie. on commence part la chine (1mois), japon (15 jours), malaisie (15jours), thailande, laos, vietnam, cambodge (2mois), puis pour finir l'inde (1 mois). en laissant 1 mois de marge au cas ou.

on a prevu un budget de 6000€ chacun.

qu'en pensez-vous?

brice
Fermeture de la frontière Thaïlande-Cambodge? (novembre 2009) English translation pending
by Chervais · 2009-11-07 · 83 replies
On dit dans les medias locaux que la Thailande ferme ses frontieres avec le Cambodge, qu'en est il ?
Trouver quatre billets pas chers pour le Cambodge? English translation pending
by Sendoh · 2009-10-14 · 14 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite offrir un voyage au Cambodge à ma compagne (pour lui faire découvrir mon pays d'origine) ainsi qu'à ma mère et son compagnon. Seulement petit hic : le prix des billets d'avion... Lorsque j'ai voulu leur faire ce cadeau j'avais vu (il y a à peine 2 jours) que le billet était de 602 € le billet A/R en passant par Malaysia Airlines sur le site www.billetsdiscount.com, soit 2408 € pour 4 personnes. En approfondissant mes recherches, le site me redirige vers Malaysia Airlines et il s'avère que ce n'est pas du tout le même prix...

J'ai cherché pendant des heures sur internet en utilisant des comparateurs et le meilleur prix que j'ai trouvé est maintenant d'environ 746 € le billet A/R Paris CDG- Phnom Penh en passant par Korea Airlines.

J'aimerais solliciter votre aide pour savoir si vous pouvez trouver moins cher et pouvoir voyager en toute tranquilité... J'ai lu qu'il est possible de prendre un vol jusqu'à Bangkok puis prendre un billet à l'aéroport pour Phnom Penh et que c'était souvent moins cher...

Avez-vous déjà acheté vos billets ainsi? Est-ce sûr?

Précisions sur le voyage : _départ : janvier 2010 _durée : environ 3 semaines _budget : le moins cher possible 😛 _nombre de voyageur : 4 adultes

Merci par avance de vos réponses
Itinéraire au Cambodge en août English translation pending
by Haida · 2009-07-11 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train d'essayer plus ou moins de planifier un itinéraire au Cambodge. Je n'ai vraiment pas beaucoup de temps à m'y consacrer (grosse saison et pas beaucoup de temps de libre pour bouquiner ou surfer sur le net), mais je voulais quand même avoir vos avis.

Voilà déjà un petit résumé des dates et "impératifs" à caler sur ma route, puis après une petite idée d'itinéraire

- Arrivée à Bangkok le 31 juillet, j'y reste quelques jours pour voir un ami du coin.

- Départ le 4 ou 5 août pour le Cambodge

- Du 13 au 16 : dois rejoindre des amis pour visiter Angkor

- Le 7/8 septembre : dois être de retour à Bangkok pour récupérer des amis et direction sud Thailand pour un mariage

CONCERNANT LE CAMBODGE : étant donné que je dois être à Siem Reap disons le 12, je pensais :

1) Commencer par un BKK - Battambang (arrivée à Battambang le 4 au soir ou le 5), y rester quelques jours pour visiter la campagne aux alentours (possibilité de faire de la marche et loger chez l'habitant au fil des rencontres, type "routard au Maroc??"). Je ne veux vraiment pas me presser, j'aime voyager tranquillement et rencontrer les gens. Ainsi, rester dans les environs de Battambang 6 jours pour remonter à Siem Reap le 12 vous paraît-il trop long ? Je pense qu'il y aura déjà pas mal de choses à voir non ? Je pensais même faire Battambang-Siem Reap en bateau, histoire de voir un peu les paysages (possible en période de mousson ?).

2) Sinon... descendre du côté de Pursat, Kompong Chhnang et remonter ensuite sur Siem Reap ???

3) Du 12 au 16 : Siem Reap / Angkor, ça, c'est planifié

Ensuite, il me reste donc 3 semaines à me balader tranquillement. Je pensais à quelque chose comme :

4) De Siem Reap/Angkor, desendre le long de Tonle Sap vers Kompong Thom (en m'arrêtant sur la route si il y a des petits endroits sympas où rester, Kompong Cham, puis Phnom Penh et la région (Oudong; visite obligée du camp de Choeung Ek; Phnom Chisor, Kirirom National Park ?)

5) Le Bokor ? A tenter en rando solo ? est-il possible de loger chez l'habitant sur la route ? Problème d'accessibilité en période de mousson ?

6) Sinon, tenter la province du Kratie et passer plus rapidement sur la région du Phnom Penh, mais je me demande si c'est vraiment une bonne idée en période de mousson.

7) Pour le retour à Bangkok le 7 ou le 8, serait-il judicieux de le faire en avion (les prix ont l'air pas mal du tout), histoire de ne pas refaire la route OU ALORS d'en profiter pour passer par Oudong, Kompong Chhnang et Pursat.

HUM voilà, j'espère que c'est à peu près clair, du moins dans l'idée. J'attends vos commentaires et suggestions s'il vous plaît :)

8) Petite question côté paperasse : est-il possible d'avoir un visa de plus d'un mois pour le Cambodge en arrivant de BKK par voie terrestre (car si j'entre au Cambodge le 5 pour repartir le 7, je vais avoir 2 jours de retard sur un visa d'un mois... ou alors je repars 2 jours avant et je traine un peu du côté de BKK en attendant mes amis le 8, cela serait peut-être plus simple)

9) Et une dernière, concernant la monnaie. Apparemment, il est mieux d'avoir des dollars américains. J'arrive en Thailand, j'aurai des baths. Ainsi, devrais-je me munir de $US en France avant de partir ? Une fois au Cambodge, si je retire dans un distributeur, je vais avoir des riels, faut-il ensuite les échanger ? Tout ça me parait un peu compliqué... n'est-il pas possible de rester simplement en baths et en riels ?

Bonne route à tous et un grand merci d'avance pour vos conseils (j'ai numéroté les différentes parties de mon message, si cela peut faciliter vos réponses 😉... et non non, vous n'êtes pas obligé de répondre à TOUTES les questions !!!)

Marine
De Saïgon à Pattaya par la côte? English translation pending
by Talios · 2009-04-16 · 14 replies
Bonjour à tous. Nous arrivons de Thailande puis le Cambodge nous sommes actuellement au Vietnam, à Châu Doc, nous poursuivons demain sur Saigon. Nous voulons retourner en Thailande par la cote via Sianoukville. Si quelqu'un à fait ce parcours, peut t'il nous donner son avis ainsi que les tuyaux utiles ??? Pour ceux qui seraient tentés par notre récit de voyage et les bons plans que nous pouvons fournir sur le trajet de Pattaya à Siem Reap Angkor et Châu Doc qu'ils n'hésitent pas ça sera avec plaisir. Bien à tous et bon trip. Talios.
Des nouvelles du Phrea Vihear (Cambodge) English translation pending
by Rogerbarthas · 2008-09-14 · 35 replies
L'UNESCO, avant de reconnaitre le Preah Vihear au nombre des sites du patrimoine de l'humanité, avait posé des exigences notamment un zonage précis des activités humaines...les garanties données pas le gouvernement Cambodgien(zonage) sont satisfaisantes et l'UNESCO va collaborer à un developpement harmonieux de l'acceuil des touristes...

Le Cambodge souhaite développer un village au pied de la montagne du temple Preah Vihear

AKP Phnom Penh, 12 septembre 2008 --

Le Cambodge et l’UNESCO ont le projet de développer le village « Kor 1 » situé au pied de la montagne du temple Preah Vihear.

Le site (Gopuras 2, 3, 4 + sanctuaire central) vu depuis le Nord Ouest (photo : Cambodia helicopters).



Dans leur entretien au début de cette semaine, Thong Khon, ministre du Tourisme, Ty Yav, président de l’Autorité nationale du temple Preah Vihear, et Pierre Guertain, expert de l’UNESCO, souhaitent développer le village « Kor 1 » de manière durable.

La promotion de la protection de l’environnement, de l’hygiène, de l’ordre, de la reconstruction des infrastructures, des activités touristiques, de l’éducation aux habitants locaux d’augmenter leurs revenus grâce au tourisme figurera dans le projet de développement de ce village. Situé dans la commune Kantuot, district Choam Ksan, province de Preah Vihear, le village « Kor 1 » compte 300 familles. C’est une porte importante pour atteindre le sommet de la montagne du temple Preah Vihear.
Classe affaires sur un vol Paris-Bangkok non conforme? English translation pending
by Hibou5 · 2008-02-28 · 58 replies
Bonjour,

Quelqu'un aurait'il été abusé sur un vol Paris BKK en classe affaires ? c'est a dire confort sur un avion desuet et ne correspondant pas a ce qui est presenté sur internet par la Thaï, mais prix fort payé Si oui, y aurait 'il un recours ? merci d'avance
Deux semaines de déconvenues à Sihanoukville English translation pending
by Eliade · 2008-02-16 · 50 replies
ou lón mávait vante les merites de la plage, sable, eau claire etc >>> or, je ne vois que des files de parasols cote a cote, derriere vous lún des nombreux cafetier qui attend que votre verre soit vide pour vous proposer de le remplir a nouveau, enfin bref tout ce que je fuis depuis toujours, donc je pose la questionm car peut etre j'hallucine 😉 ceux ou celles qui connaissent les lieux, peuvent elles me dire ce qui me permettrait de prendre mon mal en patience et donc y rester quelques jours autre surprise, on paie en dollar, est-ce une pratique dispendieuse ? ou est-ce pour contourner le riel que je ne vois dans aucun releve de taux déchange' jímagine deja ceux que mon post va indisposer fortement mais cette annee mes deconvenues viennent surtout de certains enthousiasmes sur VF que jái du mal a partager et lorsque lón se trouve sur un territoire inconnu dont on ignore la langue et les pratiques usuelles, il y a de quoi deprimer ou meilleure reation etre en colere😠😠
Retour du Cambodge English translation pending
by Cmichel · 2007-12-15 · 135 replies
😎 salut a tous ma petite contribution infos pratiques recentes sur voyage cambodge dont je rentre juste pp: sary rega guesthouse (tres connue des francophones, mais bien si on debarque car permet une transition ) patronne et equipe tres sympa, ile de la soie : quelques belles rencontres avec ceux qui travaillent la soie siem reap: pour aller de pp à siem reap compagnie angkor express tres correcte . bus bon etat, petite bouteille eau et cookies offert, et parfois vient vous chercher à la guesthouse. si vous avez le choix, preferez une autre compagnie que soraya car ses bus sont fatigués, mais bon, cela le fait quand meme

loger: la sary rega guesthouse (relié a celle de pp) est tres sympa, la patronne (qui apprend avec energie le français) et l'equipe sont adorables et efficaces. . elle est un peu à l'ecart du centre ville, donc pas encore tres frequenté (car pas encore repertorié dans les guides) ce qui lui donne son cote chaleureux . chambres a 8 $ . l'equipe de tuk tuk est tres reglo et sympa (faites gaffe, au billard, sont redoutables) faut profiter de siem reap le plus vite possible, car au rythme des constructions (les hotels et autres constructions), cela va vite devenir le supermarket disneyland à la sauce kmer visites des temples bien sur passionnante surtout si vous arrivez à eviter les groupes made in japan et korean . mais je vous encourage surtout a sortir des grands circuits, il y a des temples tres interessants un peu plus loin et surtout allez dans les villages des alentours, sur les pistes, le contraste est immense entre la foule des touristes et l'extreme denuement de ces villages . c'est clair ils ne profitent pas du tout de l'argent qui tombe sur angkor . vous serez tres (trop) sollicité par plein de gosses, mais si vous dites non, faites le avec un grand sourire, car ils sont craquants et c'est vraiment pas facile pour eux. quasiment tous ceux qui sollicitent de l'argent proposent quelque chose a vendre (ne serai ce qu'une fleur) . cout d'un tuk tuk : entre 15 et 20 $ selon longueur circuit construction d'une route a l'est angkor qui reliera la thailande, les gens du coin disent qu'ils en ont pour 3 ans a manger de la poussiere . possible d'aller aux villages sur pilotis en bateau sur le lac, c'est plus que recommandé vu le coté etonnant de ces villages et l'accueil qu'il y a . deja la ballade bateau pour les rejoindre est assez folklo

siem reap à battambang par le bateau c'est magnifique, la durée est variable vu la hauteur des eaux, mais se glisser au mieu de ces communautés de pecheurs, de leurs maisons flottantes et houses boat pendant des heures (avec toujours pleins de signes chaleureux), se frayer un chemin dans la vegetation restera un grand moment cela peut se faire sur le toit du bateau, vue imprenable mais attention au soleil, ou a l'interieur avec la population locale . j'etais avec un bonze qui fumait allegrement des cigarettes alain delon .... cout : 16 $ et la encore ils viennent vous chercher a votre guesthouse

battambang essayez de rester plusieurs jours, laissez un peu les temples et partez sur les routes et pistes decouvrir les villages, rencontrez autant que possible les personnes, prennez le temps.. logement : pour ceux qui aiment un peu de confort : star hotel, il fait parti du meme groupe que les autres du quartier, mais etant recent, pas encore repertorié dans les guides, donc pas trop de monde et possible de negocier les prix : 8-10$ pour tres bon confort la encore, equipe jeune et tres sympa toujours prete a rendre service et a blaguer tres bon moto top : "mister rich", un grand jeune un peu fou, mais qui vous emmenera en toute securité sur des pistes pas possibles decouvrir les villages. avec d'autres moto top, ils emmenent les gens un peu curieux dans une ferme manger le poulet histoire de se mettre au diapason de la vie a la campagne ou decouvrir des artisans . il vous emmenera aussi voir pres d'une pagode et d'une ecole un memorial a la memoire des victimes des kmers rouges . une fresque resume tout autre solution logement : l'asso de la maison de l'eau de coco qui en plus de son action a construit plusieurs maisons traditionnelles sur pilotis cout : a partir de 10$ et c'est gardé . c'est bien sur l'occasion de voir le boulot de cette asso, a proximité autre asso basé sur le cirque : passionnant un resto tres surprenant au sud, le monorum restaurant, dans un genre de parc autour d'un lac, different espace ammenagé style paillote, vous vous installez et au bout d'un moment on vient prendre votre commande et on vous sert. comme il y a des hamacs (le cambodia sport...) sieste quasi evidente sequence train : essayez le bambou train, cela peut etre sur quelques km, moi j'ai eu droit a plus de 35 km(environ 15$ en emmenant moto top pour un aller simple) sur ce cadre en bois posé sur deux petits essieux, c'est un peu dingue vu l'etat des rails . c'est pas qu'un truc a touriste, les paysans s'en servent pour transporter leurs marchandises, vu que le fameux train battambang pp ne roule que le dimanche . pour combien de temps je ne sais pas, vu que maintenant c'est plus en heures que l'on compte mais en jour ... lorsque je l'ai pris on a mis plus 8 h pour rejoindre pursat (un plus de 100 km). les buffles auraient pu nous depasser l'arrivée etait prevue (sans rire) le lendemain vers 8 h . j'ai fini en bus . le train est dans un etat plus que delabré et il n'y a plus que des marchandes qui l'utilisent en remplissant le wagon de leur marchandises, quelques touristes, et les employés du train et le policier dont la premiere activité est d'installer leur hamac, on comprend pourquoi . mais la vegetation freine bien le train, les rails vont finir par s'echapper pour de bon a moins que les wagons ne se desagregent completement pp-kampot prenez de preference compagnie de bus hua lian logement : long villa autour des 5$ la chambre, tres bonne cuisine. le gars de la reception est tres sympa, organise tout ce qu'il peut, m'a emmener dans les villages des alentours, marais salants, en plus des ballades traditionnelles contrairement a siem reap, location de moto bike possible j'aime bien kampot, c'est assez tranquille . kep est encore plus tranquille voila donc quelques elements pour aider ceux qui partent j'ai pris vietnam airlines qui est une alternative interessante pour les provinciaux, car le preacheminement est apparemment quasi gratuit

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