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Programme de dix-neuf jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Bikette17 · 2008-03-25 · 21 replies
Bonjour à tous, suite à quelques commentaires j'ai modifié mon programme, il ne fait donc pas 15 jours mais 19 : J1(samedi 26 juillet): Paris - Los angeles J2+J3: Visite de los angeles J4: vol los angeles - las vegas + nuit à vegas J5: Las vegas - Grand Canyon (GC) sud ou nord je ne sais pas trop??lequel? J6: Visite du GC J7: GC - Monument valley, nuit à mexican hat J8:Mexican hat - lake powell + nuit à Page J9:Page - Bryce canyon J10: Visite de Bryce canyon J11:Bryce canyon - Las vegas (zion) J12: (peut etre) Las Vegas -Death Valley - Las Vegas J13:Vol Vegas - San Francisco J14/15/16 (10aout):Visite de San Francisco

Le temps par visite est-il bon?

Mais j'ai 3 jours à rajouter 😛 (qui viennent juste d'apparaitre comme par magie 😎 ) et je ne sais pas trop quoi rajouter (oui j'ai le choix certes! 🤪) et ou? 1) est ce que de Mexican hat je file à Moab pour faire Capitol Reef et Arches? 2) ou est ce que je vais à Mesa Verde? 3) ou plus de temps à LA ou à SF? 4) ou est ce que de death valley je file à yosemite avec passage à lone pine et arret à Bishop? ou lone pine?, puis 1jour de visite à yosemite et le lendemain arrivé à SF?

je ne me rends pas compte de la "dose" de canyon...de la ressemblance entre les sites...est ce qu'on ne se lasse pas?(certainement question stupide)

Vos commentaires seront les bienvenus... merci à tous Bikette17 😉
Ouzbékistan: le lac Aidarkul vaut le détour? English translation pending
by Zubial · 2008-03-22 · 3 replies
Je pars fin avril en Ouzbékistan pour 12 jours. J'ai lu pas mal d'infos sur le pays. C'est ainsi que j'ai appris que le lac Aïdarkul est un lac artificiel dans le désert. Je sais que tous les circuits touristiques y vont. Je me demande si, en individuel, cela vaut vraiment la peine d'y aller. Quelqu'un a-t-il des infos à me donner pour y accéder sans nécessairement passer par une agence de voyage. Accès par les bus locaux? Hébergement? Est-il possible d'y accéder en partant de Khiva sans passer par Boukhara et Nurara?

Je cherche aussi des adresses pour du logement "petit budget" à Khiva, Boukhara, Samarcande et Tashkent.

Un grand merci pour vos précieuses informations. 😉
Costa Rica du 1 au 29 avril English translation pending
by MaxillariaFE · 2008-03-21 · 4 replies
Bonjour, j'ai voyagé au costa rica en Avril 2000 durant 20 jours en famille et en tour auto, comme j'ai une admiration pour ce pays j'y suis retourné encore une vingtaine de jours en 2004 toujours en tour auto en variant mon périple, je suis allé jusqu'à DRAKE BAIE avec le véhicule sans aucun problème toujours au mois d'avril. Comme je ne me lasse pas de ce merveilleux pays j'y retourne le 01/04/08 jusqu'au 15/04/08 avec une amie à qui je veux faire découvrir cette perle d'Amérique Centrale. Et du 15/04/08 au29/04/08 je voyage seul et je voudrai me rendre à PUERTO JIMENEZ ou à GOLFITO mais en véhicule RAV 4 Toyota . Est-il possible de circuler en véhicule et longer les cotes dans ces régions ? S'il se trouve des personnes ayant tenter l'expérience, peuvent-elles me renseigner sur les possibilités surtout sur l'axe Puerto jimenez-Carate, et les endroit sympas (petit détail je ne parle ni l'espagnol ni l'anglais. Merci à ceux qui peuvent me fournir an max de renseignements maxillaria
Visa pour la Colombie? English translation pending
by Asaiah · 2008-03-10 · 10 replies
Je vais partir pour la colombie au mois de mai.

Je voudrai rester au moins 5 mois mais je crois que le visa n'est valable que 3 mois.

Faut t'il aller dans les services de l'immigration pour le prolonger ou sortir du territoire et revenir.

Question securité est ce plus dangereux que d'habitude en ce moment ?

Le prix d'un logement(studio, douche, cuisine) dans un quartier pas trop dangereux est de combien par mois dans une ville comme bogota.

Merci pour les reponses 😉
Quel est l'âge limite pour la remorque enfant? English translation pending
by Oligue · 2008-03-06 · 3 replies
Tout est quasiment dit dans le titre !

Avec mon amie, nous avons déjà fait un tdm à vélo en 2004-2005. Nous désirons repartir (forcémént !) mais cette fois-ci, avec notre petite fille Luna. L'année du grand départ, sûrement en 2011, elle aura 5 ans. Nous ne savons pas si à cet âge là, elle pourra encore être dans une remorque vélo. Ne sera t-elle pas trop lourde, grande ?...Ne va-t-telle pas se lasser de cette petite chambre tractée par un vélo ?

On avait pensé sinon à une autre solution : le tandem mixte PINO de chez Hase. Notre Luna serait sur la place de devant (celle qui est couchée) et je serais derrière à pédaler. Mon amie aurait son propre vélo. Mais j'ai aussi des doûtes car ce ne doit pas être drôle pour un enfant de 5 ans d 'être concentré et actif sur la place avant d'un tandem toute la journée.

Pourriez-vous, chers parents cyclotouristes, me conseiller ? 😉 Ca nous enlèverait pas mal de doûtes ! MERCI !
Bons hôtels à Venise pour la croisière les "Îles grecques" English translation pending
by Hibou5 · 2008-03-04 · 18 replies
Bonjour à tous

Quelqu'un a t'il fait la croisière les Iles Grecques ? quels sont les points forts, excursions a faire et surtout bon hotel a Venise pour séjour 2 jours avant, dans quel quartier il vaut mieux prendre l'hotel ?

Merci d'avance pour votre aide
Voyage aux Antilles cet été: où aller en amoureux? English translation pending
by Aemeth · 2008-02-20 · 7 replies
Bonjour,

Je compte dans les prochaines semaines réserver un voyage pour 1 semaine environ, je pars avec mon amie durant les 3 premières semaines d'Aout.

Nous aimerions trouver une destination un peu "paradisiaque", mais dans nos recherches il y a toujours quelque chose qui ne va pas :

Nous recherchons donc un endroit où les plages sont assez grandes pour ne pas être bondées de touristes, ou la faune et la flore n'ont pas été détruites par le béton des hôtels, ou réinsérées artificiellement. Tout cela pour un budget de 2000 euros par personne.

Y a t'il des endroits qui pourraient correspondre à peu près à nos attentes ? Ou vaut-il mieux trouver en dehors des Antilles ?

Merci
Hôtel Iberotel Serra Palace à Side English translation pending
by Capuccine · 2008-02-19 · 5 replies
Bonjour à tous,

Cette année nous partirons du 24/06/08 au 09/07/08 à side iberotel serra palace. Quelqu'un y a t il déjà séjourné? Avez vous des astuces et trucs à me faire parvenir.

Merci d'avance pour vos réponses,

Capuccine

juin 2008 side iberotel serra palace Octobre 2008 karthago djerba
Marchés à Barcelone? English translation pending
by Pinkshana · 2008-02-19 · 11 replies
Bonjour, je voudrais savoir quel marché est d'après vous le plus fournis, jolis, intéressant etc... de barcelone ?

Et entre ces 2 : La boqueria ou santa catherina (born) ?

Merci à vous

shana
Carte Visa et assurance voyage English translation pending
by Féeju · 2008-02-04 · 17 replies
Bonjour,

voila j'ai plusieurs questions: si j'ai payé mon billet d'avion avec une carte visa normale, est ce nécessaire de prendre une visa premier maintenant pour mon voyage. J'ai vu qu'il y a beaucoup plus d'avantages avec cette derniere mais si je n'ai pas réglé avec, est ce toujours intéréssant et est ce que l'assurance marche?pour les 2 cartes, l'assurance marche pour 90j des la date de départ, ms 90j apres notre départ de France ou dans chaque pays c'est 90j?si c'est 90j ap notre départ en France, vu que nous partons 96jours, faut il prendre une autre assurance???

merci d'avance

julie
Sénégal: quinze jours à Cap Skirring English translation pending
by Jesstav · 2008-01-28 · 5 replies
bonsoir à tous et à toutes, je pars en vacances le 8 février pour 15 jours a cap skirring, pour la première fois, je voudrais avoir pleins de renseignements possible sur la vie de là bas, ce qu'on peut manger ou peut pas, le climat, les vaccins qu'ils faut et les médicaments, a quoiil faut faire attention, etc tous renseignements possible....merci d'avance
Retour de l'hôtel Dominican Bay (17-25 janvier 2008) English translation pending
by Jelyssia · 2008-01-27 · 6 replies
Bonjour a tous je suis venu pour vous faire un resumer de mon sejour au dominican bay du 17 au 25 janvier 2008 : En resumer j'ai passer un super sejour, j'ai deja été au don juan il ya 3 ans mais j'ai préféré le DB en ce ki concerne l'architecture des batiment, car pour ce qui est de la nouriture les animations, les chambres c'est un peu pareil.

La nourriture : moi perso j'ai trouver ca assez varié et avec un teme de repas chaque soir, après c'est vrai qu'au bout de 10 jour on est un peu lasser mais bon ca reste correct après faut pas jouer les difficiles.

Les animations : equipes super gros bisous a Gairis, Joel, Rufi et les autres. Ils se donnent tous a fond pour nous divertir et nous faire rires.

Les chambres : c'est vrai comme j'ai pu le lire sur les forum les blok 15 a 19 sont les meilleurs. Nous etions dans le blok 14 ca été pas de probleme particulier. Mais a ce que j'ai entendu l'hotel est en renovation. La reception est toute nouvelle, je n'ai pas connu l'ancienne mais cele ci est jolie.

Les excursions : alors là trop degouter, on a pris saona avec l'hotel pour 40 euros chacun, et on a voulu prendre le safari en dehors de l'hotel, on l'a pri avec excellence tour pour le mardi donc la femme nous dit qu'elle vient nous chercher a l'hotel a 8h30 donc on était au rendez vous et elle nous dit " ca va pas etre possible il n'y a plus de place dans la jeep " superrrrrrrrrrrrrrrrrrrr donc on a pas pu faire le safari et le mercredi on faisait saona et le jeudi on repartait donc c'était cuit !!!! Tampis je le ferait la prochaine fois. Sinon Saona je l'avais deja faite mais toujours aussi magnifique j'avais l'impression de la redecouvrir on ne peut pas s'en lasser !!!!!

La plage : toujours pareil, avec les dominicains qui envahissent le week end moi j'adore, sauf qu'ils sont pas tres respectueux de la plage et laisse leur dechet ... mais bon c'est vite nettoyer.

Voilà en gros ah oui sinon pas mal de pluie quand même sur 9 jour on a eu 4 jours avec de la pluie ca reste des averses mais repétitives sur la journée et depuis mardi soleil aucune goute de pluie. Mais ca n'empeche pas de bronzer je suis toute noire !!!!!!!!! Aussi voyage effectuer avec XL airways aucun probleme, pas de retard tout s'est bien passer. J'ai trop hate d'y retourner ca me manque deja
Destination de montagne à vélo pour l'été 2008? English translation pending
by DomBru · 2008-01-20 · 2 replies
Bonjours à tous !

Comment allez-vous ? L'été passé, j'ai eu l'occasion d'aller rouler dans les Aples... WOW !!! Je recherche pour l'été 2008, une nouvelle destination de montagne... Les pyrenees, le tyrol autrichien, les alpes slovènes... Quel est votre destination de montagne favorite ??? un circuit de deux semaines ( 600 à 700 km )

Merci beaucoup !

DomBru
Itinéraire de quatre jours entre Death Valley et San Francisco? English translation pending
by Ydelle · 2008-01-14 · 4 replies
Bonjour les Voyageurs,

J'emmène ma petite famille (3 enfant 16, 12, et 8) dans l'ouest américain en juillet prochain. Après les parcs classiques, nous visitons death Valley puis devons nous trouver à San Francisco 4 jours plus tard (fin du voyage 🙁).

Je seche sur cette partie de l'itinéraire, ou plutot j'envisage 3 options radicalement différentes : Monter vers Yosemite par la route qui mène à Lee Vining (mon guide semble indiquer de beaux paysages et des ville de la ruée vers l'or à visiter, cela pourrait changer des parcs, j'ai peur que les enfants se lassent) Faire le détour par le sud pour rejoindre Sequoia, puis monter à Yosemite Faire le détour par le sud pour rejoindre Sequoia, puis rejoindre la cote ouest (un peu plus haut que San Luis Obispo) et longer la cote jusqu'a SFQuelle formule a votre préférence ? 😎 Merci de vos réponses
Communauté japonaise en Malaisie? English translation pending
by Randocool · 2008-01-12 · 5 replies
Salut,

Je me demandais : existe t-il une communauté japonaise en Malaisie? Si oui, en quelle proportion et à quel endroit?

Merci! :)
Trois semaines au Sri Lanka: visites, hôtels English translation pending
by Vasoux · 2008-01-12 · 2 replies
Bonjour,

Je suis toute nouvelle, et ceci et mon 1er message. je pars, 3 semaines au bsri lanka a partir de mi février. Je recherhce des bons plans pour la bas. J evais voyager en sac a dos pour un budget moyen de 20€ par paers et par jour. je ne souhaite pas prendre de guide, ni louer de voiture. Ce sera un voyage que par mes propres moyens.

Avez vous des endroits a me conseiller en hotels, lieu qui vous a marqué, plages etc

Pensez vous que quelques jours a colombo soient interessants? et si non pourquoi?

Voila sinon si vous avez des blogs ou autres je prends. je suis toute contente de faire partie de la communauté!

vasoux
Agence de voyage pour entrer dans le désert du Sahara English translation pending
by Poussin99 · 2008-01-10 · 16 replies
Bonjour, Je pars au mois de mai avec une amie et nous voulions faire une excursion dans le désert. J'ai fait quelques recherches sur internet et je voudrais savoir si quelqu'un connais les agences ideal tour et sahara desert dream? Je me demande si ces agences sont fiables, car elles demandent de verser un dépôt avant même notre arrivée au Maroc. Si vous ne connaissez pas ces agences peut-être en connaissez vous d'autres avec qui je pourrais faire affaire. J'ai lu dans un des posts que c'était possible de partir de Ouarzazate et de se rendre à Merzouga avec une voiture de location. Ce n'est pas dangereux de se rendre dans le désert par nous même. Une fois rendu sur place (à Merzouga) est-ce que c'est possible de trouver un guide pour faire une promenade à dos de dromadaire et de dormir en bivouac? Merci beaucoup!!!
Ladakh, Lahaul ou Sikkim? English translation pending
by Miohen20 · 2008-01-04 · 18 replies
Bonjour tout le monde! je prepare une eventuelle escapade d'un mois en Inde pour le mois de septembre 2008 a peu pres... et mes longues heures de recherches sur les forums m'ont focalisées sur quelques regions! Amoureux de la nature, je suis a la recherche d'un voyage en autonomie ('relative'), trajet en train, bus, stop, marche, si possible en dehors des sentiers battus pour des rencontres avec des habitants, les villages isolés, beaux paysages. Je partirais avec un ami et on peut prendre la tente pour plus d'autonomie. 1/ Le Ladakh semble etre devenu touristique meme si le mois de septembre serait surement la meilleure periode pour moins de monde, mais ca commencera a etre limite pour les treks niveau climat et accessibilité? Les treks au Ladakh semblent impossible en autonomie? 2/ Le Lahaul, Spiti et Kinnaur ont l'air d'etre des regions splendides aussi, mais je dispose de peu d'informations. Spiti a l'air aride et desertique et j'ai peur de me lasser de ces paysages peut etre? Il y a t il plus de diversité au niveau des paysages au Lahaul? 3/ Le Sikkim a l'air vraiment splendide aussi, et le fait que cette region soit une des moins touristique m'attire vraiment... mais l'obligation de passer par des agences pour des treks me rebute un peu.

Auriez-vous une region a me conseiller parmis ces trois (paysage, acceuil, village, habitant, nature, autonomie)?? Si vous avez des experiences interessantes a partager pour me permettre de faire ce choix..ou bien si vous avez d'autres lieux/regions a me conseiller pour realiser ce voyage.

Merci d'avance, je compte sur vous! Vincent
Croisière avec RCI sur le Legend of the seas le 23 septembre 2008 en Grèce et Méditerranée occidentle English translation pending
by Drahcir · 2008-01-03 · 1 reply
Bonjour,

🙂Je fais avec mon épouse, notre première croisière. Nous sommes dans la mi-quarantaine. Si vous faîtes cette croisière, nous parlons français et habitons le Québec. Nous avons beaucoup de questions encore sans réponses. Si vous avez déjà fait cette croisière et que vous avez ou pas aimé, nous aimerions le savoir. Nous habiterons Rome 4 jours avant la croisière et après la croisière nous avons loué une voiture au départ de Civitavecchia pour Venise avec quelques arrêts prévus dans ces villes: Orvieto(1), Assise(2), Monterioggioni(1), Castelvetro di Modena(1) et enfin Venise(3).

Au plaisir
Logement sur les îles de Trang (Thaïlande) English translation pending
by Choupi17 · 2007-12-19 · 9 replies
Bonjour à tous!!

Nous sommes un jeune couple de 23 ans et nous comptons passer quelques jours sur Ko Kradan, Ko ngai et koh Muk mais malgré plusieurs recherches sur le net, il n'apparait que très peu d'infos sur les logements dans ces iles.

Nous avons bien repéré quelques hotels mais les prix sont assez élévés donc nous voulions savoir si il était facile de se loger dans ces iles pour - de 20€ (pour un lit double). Y a-t-il des guesthouses ? Nous ne voulons pas de luxe, juste qqch d'assez propre.

Si quelqu'un connait bien ces iles, nous lui serions très reconnaissant de bien vouloir nous communiquer des bonnes adresses (par MP si vous préférez). Pour info, nous serons aux alentour de trang à partir du 21 janvier 2008.

Merci d'avance pour votre aide
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
by Mijoperette · 2007-12-16 · 9 replies
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier ! Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.

Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.

Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain. Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia. Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard. Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus ! Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.-- LUNDI MATIN. Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA. Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes. De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !" Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel ! Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉) Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville. ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée". Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏) C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes. Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !

Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement. Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain". Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié ! J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim. Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏 porte Bab Marrakech Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur. C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir !



Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente. Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves. La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme. Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus . Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts. plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement. Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons ! Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire. Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres. Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h ! L'autel la Vierge et l'Enfant Flane Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là ! Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave ! Déjà mercredi, comme le temps passe vite ! Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.

P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.

Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais ! Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪) Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance. Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble. Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes ! De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar. Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !



Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard ! La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech. Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles ! Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs. Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant. Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin. petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef. Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant. Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏 Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration. Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui. A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer ! Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains. Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport. -- J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée ! --La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Camera kids: cd de la bande originale? (film) English translation pending
by Nath009 · 2007-12-12 · 3 replies
bonjour,

je pense que vous etes nombreux a avoir vu ce super beau film, si ce n'est pas le cas je vous y encourage, vous ne serez pas décus. Je ne suis pas la pour parler du film mais pour savoir si qq saurait quel est la musique qui est au générique de la fin du film?

D'ailleurs il y'a pas eu de cd de la BO qui est sortit pour ce film? Je n'ai rien trouvé a ce propos!

Mille merci d'avance pour de futurs renseignements!
Voyageur et immigrant English translation pending
by Montreal2007 · 2007-12-07 · 6 replies
bonjour je suis devenue ressemment immigrante au Quebec....mais mon parcourt, n'a pas ete facile....a tout ceux qui voudrait immigrer; sachez que voyager c'est bien mais au bout d'un moment il faudra bien se poser quelque part....jamais je n'aurais pensez immigrer un jour ...ma grand mere la faite, mais elle etait la seule a le faire dans la famille....de Madagascar a la France....moi c'est de France au Canada....n'oubliez pas qu'un jour on devient moins jeune et degourdit et que on fini par bien apprecier son petit comfort....a force de faire trent six mille allez -retour on fini par s'en lasser....mais je sais bien que les voyages ca procure beaucoup de richesse interieur...ca nous rends beaucoup plus ouvert vers les autres et le monde exterieur....bla..bla ..bla...bla.....enfin bref vous pouvez pas toujours vous echapper ainsi un jour il faudra bien se poser quelquepart......salut...
Escale de quelques jours: Tokyo ou Hong Kong? English translation pending
by Colysee · 2007-11-29 · 9 replies
Bonjour,

J' aurai l' occasion l' éte prochain ( Aout)de m' arrêter quelques jours( 3 ou 4) a Tokyo ou à Hong Kong; Ne connaissant ni l'une ni l'autre laquelle me conseilleriez vous pour ce court séjour? Merci à vous
Remonter de Mississipi de la Nouvelle Orléans à Davenport English translation pending
by Fphilippe · 2007-11-20 · 5 replies
Bonjour,

j'ai pour projet de remonter la vallée du Mississipi de La Nouvelle Orleans jusqu'à Davenport ( avec détour sur nashville ) puis route jusqu'à Chicago en mai 2008 . je prends toutes infos sur ce qu'il y a à voir, à faire, à manger, à boire, musique à écouter et personnages à rencontrer ...... merci d'avance à + philippe du lot
Issan: suggestion d'un parcours d'une semaine? (Thaïlande) English translation pending
by Flipflop · 2007-11-07 · 2 replies
bonjour,

pour un petit periple pour decouvrir une region que je ne connais en partant de Bangkok (ou je passe le nouvel an) j aimerais m orienter sur l Issan,

quel est l itineraire à conseiller ? et pourquoi pas ensuite sur diriger sur CM.

1 semaine sur Issan, et ensuite CM.

merci de vos idees de parcours, et aussi d endroits à dormir (GH/Hotels)
Hôtel à Marrakech English translation pending
by Anysara · 2007-11-06 · 28 replies
Bonjour, Je voulais réserver à l'hôtel Central Palace mais tout est pris, connaissez-vous un autre endroit près de la place Jemaa-el-fna dans le même style que le central palace, je suis déçue qu'il soit complet car j'avais lu beaucoup de bonnes critiques à son sujet. Merci
Blasés de voyager? English translation pending
by Jeremias · 2007-11-06 · 9 replies
Bonjour a tous, dites moi, vous est il deja arrivé d'etre blasé de voyager. Moi je suis inquiet parce j ai besoin de voir des choses de plus en plus extraordinaire pour etre emerveillé. Et cela m inquietes. Merci a ceux qui repondent
Ouest canadien pendant huit mois: job en station de ski et logement English translation pending
by Bungle · 2007-11-04 · 6 replies
Bonjour, Je suis un étudiant belge de 18 ans en possesion d'un PVT (permis vacances-travail). Dans 2 semaines je part découvrir l'ouest canadien pour une durée de 8 mois. Je part essentiellement pour me perfectionner en snowboard et en Anglais. Il va de soi que je dois également trouvers divers jobs et un logement (les deux en un si possible comme un emploi dans un hotel avec réduction sur la chambre).

Concrètement, j'ésite à me rendre d'abord à Banff, à Whistler, à Vancouver, ou à Jasper. De toute façon, je compte sûrement toutes les visiter. Mais quelle serait la ville idéal pour y rester toute la saison de ski et y trouver un emploi ? (la station de ski doit être assez grande pour ne pas me lasser des pistes et le prix du logement ne doit pas être exorbitant).

Merci d'avance pour vos réponses, Robin

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