Results for "Lisbonne+et+métro+|+9+>+225"
3781 results found.
Croisière "La route des marchands" en août 2012, excursions English translation pending
Bonjour,
Je recherche des conseils sur les excursions proposées pour cette croisière à savoir les villes de :
- Cork en Ireland,
- Vigo en Espagne,
- Lisbonne au Portugal et
- Cadix ou Séville en Espagne.
Vous en remerciant par avance,
Salutations
Christophe
Croisière MSC Poesia du 23 avril au 1er mai 2011 English translation pending
Bonjour à tous !
Nous allons faire avec mon épouse et nos deux filles la croisiere sur le MSC POESIA à destination de (Malaga, Cadix, Gilbrartar....) du 23 avril 2011 au 01 mai 2011 au départ de Barcelone. Sachant que la majorité des Francais partirons le 24 avril de Genes.
Je propose que nous échangions nos informations, faire connaissance et que les personnes qui ont déjà fait cet itinéraire ou navigué sur le Poésia nous donnent des informations et astuces sur les excursions ou la vie sur le bateau.
Merci d'avance pour votre collaboration.
Temps de connexion pour vol aux Açores English translation pending
Bonjour,
Je suis sur le point de réserver mes billets d’avion pour les Acores au départ de Bilbao.
Le meilleur tarif trouvé est sur Go Voyages avec Tap Portugal comme compagnie :
Pour l’aller pas de problème de connexion :
7h15 Bilbao 8 h 10 Lisbonne 12 h 50 Lisbonne 14 h 05 Ponta Delgada
Pour le retour, j’ai le choix entre :
1) Ou 2)
10 h25 Ponta Delgada 15 h05 Ponta Delgada 13 h35 Lisbonne 18 h10 Lisbonne 19 h35 Lisbonne 19 h35 Lisbonne 22 h30 Bilbao 22 h30 Bilbao
Le prix proposé oscille entre 836 et 878 €uros TTC pour 2.
Même si le prix est plus intéressant pour la solution retour 1), la durée d’escale de 6 h me rebute un peu, c’est pour ça que la solution 2) m’intéresse plus. Le temps d’escale est court, 1h25, mais en principe on enregistre les bagages dès le départ jusqu’à destination. Pour l’avoir déjà fait à Singapour pour l’Indonésie avec une escale d’1 heure à peine, je pense que c’est possible. Par contre, je ne connais pas les spécificités de l’aéroport de Ponta Delgada, si les retards sont fréquents, si la météo ou le vent peuvent être des facteurs de retard. Pour info, je pars du 23 mai au 7 juin prochain.
Qu’en pensez vous ?
Merci de votre avis.
Christine
7h15 Bilbao 8 h 10 Lisbonne 12 h 50 Lisbonne 14 h 05 Ponta Delgada
Pour le retour, j’ai le choix entre :
1) Ou 2)
10 h25 Ponta Delgada 15 h05 Ponta Delgada 13 h35 Lisbonne 18 h10 Lisbonne 19 h35 Lisbonne 19 h35 Lisbonne 22 h30 Bilbao 22 h30 Bilbao
Le prix proposé oscille entre 836 et 878 €uros TTC pour 2.
Même si le prix est plus intéressant pour la solution retour 1), la durée d’escale de 6 h me rebute un peu, c’est pour ça que la solution 2) m’intéresse plus. Le temps d’escale est court, 1h25, mais en principe on enregistre les bagages dès le départ jusqu’à destination. Pour l’avoir déjà fait à Singapour pour l’Indonésie avec une escale d’1 heure à peine, je pense que c’est possible. Par contre, je ne connais pas les spécificités de l’aéroport de Ponta Delgada, si les retards sont fréquents, si la météo ou le vent peuvent être des facteurs de retard. Pour info, je pars du 23 mai au 7 juin prochain.
Qu’en pensez vous ?
Merci de votre avis.
Christine
Puglia in August (Locorontondo)
Hi there,
We’re heading to Puglia from July 30 to August 31, 2020. I’ve booked a rental with a pool in Locorontondo.
But the more I read guides and forums, the more I regret booking the flight to Bari. I can still cancel the other reservations, but I’d face penalties for the flight.
It’s packed, avoid August at all costs—traffic jams, stifling heat, price hikes… I’m really having second thoughts. Our goal isn’t necessarily to hit the beach. I’m thinking we’ll get up early to go where we want and head back during the hottest part of the day.
Is it *that* bad? Thanks for sharing your experiences.
We’re heading to Puglia from July 30 to August 31, 2020. I’ve booked a rental with a pool in Locorontondo.
But the more I read guides and forums, the more I regret booking the flight to Bari. I can still cancel the other reservations, but I’d face penalties for the flight.
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Is it *that* bad? Thanks for sharing your experiences.
Destination en février: le Portugal? English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons actuellement une destination pour février prochain, on a pensé au Portugal. Mais est-ce une bonne idée ? Si oui, quelle région du pays choisir ?
Merci à tous pour vos conseils.
L'Andalousie en hiver: 2 semaines de plaisir English translation pending
Voyager en Andalousie en hiver, c'est se priver des jardins en fleur et probablement de belles odeurs. Mais c'est découvrir une région splendide en dehors des flots de touristes et de découvrir de façon très paisible de nombreux sites.
Mais que nous avons eu froid !
ci-dessous mon carnet de voyage de deux belles semaines qui nous ont conduit de Séville à Ronda, de Ronda à Malaga, puis à Grenade en passant par le caminito del Rey. Audépart de Grenade nous avons visité des villages troglodytes et des villages blancs de la Sierra Nevada. Puis destination Ubeda et Baeza pour terminer en beauté à Cordoue.
2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.

Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.

Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées.
Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers.
Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées….
Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis.
Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant.
Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont.
Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments.
Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien.
Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule.
Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ?
Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane.
Jour 4 : 26 novembre
A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas.
Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer.
Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre.
Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles.
En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).
Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté.
En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver.
Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location).
Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda
Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle
La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248.
La dépouille de Christophe Colomb y est conservée.
La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara.
La cour des orangers
On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe.
Archives générales des Indes
Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle
Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer.
La place d’Espagne
Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle
La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place.
Quartier Santa Cruz
Période historique : XIIe siècle
Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger.
L’Alcazar de Séville
Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle
C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques.
Les jardins de l’Alcazar
Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier.
Parc Maria Luisa
Période historique : XIXe siècle
L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards.
Place d’Amérique
Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle
Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique.
Le quartier gitan (Triana)
Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière.
Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain)
Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur.
Le Metropol Parasol
L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville.
Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre
Jour 5 : 27 novembre
Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2…
Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport.
Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris.
Programmation de TomTom et en route pour Ronda.
Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre.
Le temps s’est mis au gris et la pluie menace.
Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :
San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.
Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.

Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad.
Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes.
Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !
Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.

Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).
La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.
De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.
Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !
Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.
Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.
Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.
Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).
En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant).
L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).
L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.
Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne.
Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières.
Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete).
Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.
En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois.
Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là.
Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée.
Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne !
Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin.
4eme étape : Ubeda et Baeza
Jour 13 – 05 décembre
Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS.
Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés.
Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée.
Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant).
Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide.
Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton.
Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !).
Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique.
Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville.
Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines.
Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »….
5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre)
Jour 14 – 06 décembre
Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes.
Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée.
Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !).
L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé !
Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres.
Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles.
Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts !
Jour 15 – 07 décembre
Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita !
Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement !
Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.

Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.

Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées.
Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers.
Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées….
Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis.
Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant.
Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont.
Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments.
Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien.
Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule.
Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ?
Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane.
Jour 4 : 26 novembre
A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas.
Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer.
Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre.
Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles.
En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté.
En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver.
Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location).
Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda
Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle
La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248.
La dépouille de Christophe Colomb y est conservée.
La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara.
La cour des orangers
On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe.
Archives générales des Indes
Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle
Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer.
La place d’Espagne
Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle
La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place.
Quartier Santa Cruz
Période historique : XIIe siècle
Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger.
L’Alcazar de Séville
Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle
C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques.
Les jardins de l’Alcazar
Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier.
Parc Maria Luisa
Période historique : XIXe siècle
L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards.
Place d’Amérique
Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle
Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique.
Le quartier gitan (Triana)
Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière.
Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain)
Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur.
Le Metropol Parasol
L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville.
Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre
Jour 5 : 27 novembre
Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2…
Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport.
Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris.
Programmation de TomTom et en route pour Ronda.
Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre.
Le temps s’est mis au gris et la pluie menace.
Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.
Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.

Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad.
Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes.
Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !

Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.

Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).
La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.
De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.
Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !

Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.

Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.
Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.
Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).
En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant).
L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).

L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.
Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne.
Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières.
Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete).
Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois.
Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là.
Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée.
Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne !
Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin.
4eme étape : Ubeda et Baeza
Jour 13 – 05 décembre
Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS.
Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés.
Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée.
Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant).
Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide.
Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton.
Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !).
Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique.
Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville.
Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines.
Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »….
5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre)
Jour 14 – 06 décembre
Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes.
Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée.
Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !).
L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé !
Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres.
Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles.
Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts !
Jour 15 – 07 décembre
Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita !
Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement !
Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
Itinéraire pour 3 semaines au Portugal English translation pending
Bonjour a tous , je prépare un circuit pour mes parents pour leur permettre de visiter le Portugal avec un roadbook que je leur préparerai aux ptits oignons.
Ils partent du Nord de la France et feront tout leur périple avec leur vehicule.
Au Portugal , ils seront 3 semaines completes sur place.
1) Tout d'abord , ils pensent partir le mois de mai . Est-ce que c'est une bonne periode , car ils veulent biensur une bonne meteo ( pas trop chaud , ils n'aiment pas les grosses chaleur et bienentendu pas de pluie !! ) et eviter les périodes d'affluences
2) Ils etaient interréssé pour visiter l'ile de Madere !! Dites moi si c'est possible en bateau et la durée de la traversée , car ils ne veulent pas prendre l'avion ( trop peur de l'avion ) , mais d'apres ce que j'ai regardé ça ferait loin 🙁
3) Et donc, surtout, pour leur périple de 3 semaines , en sachant qu'ils arriveront au Nord du Portugal , quels itinéraires leur serait le mieux adapté pour visiter les incontournables et aussi les petits coins sympa tranquille et authentique , et pour ceux qui ont de bonnes adresses gastronomiques , n'hésitez pas car ils aiment bien les bon ptis resto.
Je m'etais préparé un roadbook quand j'etais parti aux Etas-Unis avec chaque jour le programme des choses a voir et les hôtels déjà réservés a l'avance pour suivre un circuit et ainsi ne pas faire de détours kilometrique . Je veux donc ainsi leur préparer le meme genre , mais biensur , ne connaissant pas du tout le Portugal , j'aurai donc besoin de vos avis , conseils et idées pour pouvoir leur preparer un super voyage afin qu'ils visitent le Portugal mais sans courir biensur tous les jours.
D'avance , je vous remercie pour vos infos , conseils et bonne idées.🙂
1) Tout d'abord , ils pensent partir le mois de mai . Est-ce que c'est une bonne periode , car ils veulent biensur une bonne meteo ( pas trop chaud , ils n'aiment pas les grosses chaleur et bienentendu pas de pluie !! ) et eviter les périodes d'affluences
2) Ils etaient interréssé pour visiter l'ile de Madere !! Dites moi si c'est possible en bateau et la durée de la traversée , car ils ne veulent pas prendre l'avion ( trop peur de l'avion ) , mais d'apres ce que j'ai regardé ça ferait loin 🙁
3) Et donc, surtout, pour leur périple de 3 semaines , en sachant qu'ils arriveront au Nord du Portugal , quels itinéraires leur serait le mieux adapté pour visiter les incontournables et aussi les petits coins sympa tranquille et authentique , et pour ceux qui ont de bonnes adresses gastronomiques , n'hésitez pas car ils aiment bien les bon ptis resto.
Je m'etais préparé un roadbook quand j'etais parti aux Etas-Unis avec chaque jour le programme des choses a voir et les hôtels déjà réservés a l'avance pour suivre un circuit et ainsi ne pas faire de détours kilometrique . Je veux donc ainsi leur préparer le meme genre , mais biensur , ne connaissant pas du tout le Portugal , j'aurai donc besoin de vos avis , conseils et idées pour pouvoir leur preparer un super voyage afin qu'ils visitent le Portugal mais sans courir biensur tous les jours.
D'avance , je vous remercie pour vos infos , conseils et bonne idées.🙂
Voler avec TACV pour le Cap Vert English translation pending
bonjour,
pour aller au cap vert j'ai l'habitude de voler avec la TAP.
pour mon prochain voyage je suis tentée par la TACV, il y a des prix attractifs qui méritent qu'on s'y penche !
savez-vous si la compagnie est fiable en termes de respect des horaires et de suivi des bagages sur les vols en correspondance ?
je n'ai pas trop de doutes sur le direct praia / paris.
c'est plutôt le Paris / Sal / Sal / Praia qui m'inquiète un peu, notamment parce que les vols domestiques peuvent être supprimés... au gré de la météo ou de je ne sais quelle autre raison !!
merci de votre avis et de vos retours d'expérience !
Croisi-Europe, croisière fluviale sur le Duro au Portugal en avril English translation pending
Bonsoir, nous ferons croisière fluviale sur le Duro au Portugal en avril. Nous avons fait quelques croisières dans les Caraïbes mais fluviales, premier essai. Quelle température doit-on s'attendre à cette période et la Cie Croisi-Europe, à quoi devrions-nous porter attention, bon service ? Qualité de la nourriture, etc... J'apprécierais recevoir vos commentaires. Merci de me répondre!
Costa veut "tuer" le Samsara! English translation pending
je reviens d'une croisière aux caraibes sur le fortuna, et nous avons pris des renseignements pour une croisière sur le luminosa au mois de juin
aimant voyager en samsara, nous demandons donc un devis dans cette catégorie
et là, la personne nous regarde et nous demande si nous sommes au courant du " nouveau" samsara...
excitée, je m'imagine déjà de nouveaux avantages et de "privilèges" qui vont nous être proposés...
bing et bien non !!! c'est le contraire !!!
en un mot :rien ....il n'y a plus rien d'avantageux au samsara !!
résumons avant la catégorie samsara c'était :
- une chambre sous l'espace samsara, les enfants n'étant pas acceptés au spa, pas de gamins qui courent dans cet espace
- un accès privatif à l'espace samsara
- un accès illimité à l'espace spa
- un restaurant à part avec menus différents sans horaires de services, pas de placement obligatoire à table, et service soigné
-deux soins (massages ou autres) lors de la croisière
le nouveau samsara :
-les chambres ..bon elles ne peuvent pas bouger ...
- en novembre, sur le luminosa, nous ne pouvions plus bénéficier de l'accès privatif, il fallait obligatoirement passer par l'accueil du spa pour échanger la carte de la chambre contre un bracelet bipeur pour ouvrir les portes (auparavant on l'avait pour la semaine) donc si on veut aller chercher ou déposer quelque chose en cabine il faut reéchanger la carte avec le bracelet aller à sa cabine et recommencer ...avec au passage faire la queue si la personne de l'accueil est occupée...
- toujours l'accès au spa ..ça ça ne change pas !
- PLUS DE RESTAURANT !!!! le restaurant samsara ne fait plus parti des avantages ! il sera désormais en supplément !!
-PLUS de soins non plus !! fini !
moi perso je ne comprends pas !! quand j'ai demandé des explications, la personne m'a répondu que les personnes décisionnaires ne faisaient pas forcement de croisières et ne sont pas à l'écoute des clients !! sans blague !! elle a cherché à me rassurer en me disant que ce sera un essai, que peut être ils reviendront en arrière ...et moi j'ai répondu que "peut être " j'irai voir ailleurs et que je pense que d'autres feront comme moi !! ah oui comme autre argument, elle m'a fièrement annoncé que le prix des cabines samsara a été revu à la baisse aussi ! que maintenant ce n'est plus env 400 euros par rapport à une cabine premium, mais 200 ce qui correspond juste à une extension spa ... bref ...cette nouvelle politique une fois de plus à la baisse rentrera en action au mois d'avril ... cette société me déçoit de plus en plus, à trop tirer vers le bas elle va finir par y perdre ... dommage nous sommes maintenant tous les 2 gold pearl avec mon mari, mais je pense essayer d'autres compagnie et me refaire une nouvelle carte de fidélité ailleurs..
moi perso je ne comprends pas !! quand j'ai demandé des explications, la personne m'a répondu que les personnes décisionnaires ne faisaient pas forcement de croisières et ne sont pas à l'écoute des clients !! sans blague !! elle a cherché à me rassurer en me disant que ce sera un essai, que peut être ils reviendront en arrière ...et moi j'ai répondu que "peut être " j'irai voir ailleurs et que je pense que d'autres feront comme moi !! ah oui comme autre argument, elle m'a fièrement annoncé que le prix des cabines samsara a été revu à la baisse aussi ! que maintenant ce n'est plus env 400 euros par rapport à une cabine premium, mais 200 ce qui correspond juste à une extension spa ... bref ...cette nouvelle politique une fois de plus à la baisse rentrera en action au mois d'avril ... cette société me déçoit de plus en plus, à trop tirer vers le bas elle va finir par y perdre ... dommage nous sommes maintenant tous les 2 gold pearl avec mon mari, mais je pense essayer d'autres compagnie et me refaire une nouvelle carte de fidélité ailleurs..
Choix difficile entre plusieurs destinations English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 4 jours de libre avec mon amie du jeudi 16 février au dimanche 19 février... Je souhaiterai faire un séjour dans une ville « romantique »…
J’ai trouve ces destinations intéressantes mais je n’arrive pas à faire mon choix : Amsterdam Lisbonne Prague Copenhague Vienna Budapest Istanbul
Je sais que toutes ces destinations sont bien différentes mais je n'en connais aucune donc si vous avez des conseils (est ce la bonne/mauvaise saison pour certaines destinations, ville trop petite/grande pour 4 jours, etc…)
J’ai déjà fait Barcelone, et l’Italie mais si vous voyez d’autres destinations agréables, n’hésitez pas…
Merci pour votre aide…
J'ai 4 jours de libre avec mon amie du jeudi 16 février au dimanche 19 février... Je souhaiterai faire un séjour dans une ville « romantique »…
J’ai trouve ces destinations intéressantes mais je n’arrive pas à faire mon choix : Amsterdam Lisbonne Prague Copenhague Vienna Budapest Istanbul
Je sais que toutes ces destinations sont bien différentes mais je n'en connais aucune donc si vous avez des conseils (est ce la bonne/mauvaise saison pour certaines destinations, ville trop petite/grande pour 4 jours, etc…)
J’ai déjà fait Barcelone, et l’Italie mais si vous voyez d’autres destinations agréables, n’hésitez pas…
Merci pour votre aide…
Mais où aller avec 1000 € pour trois semaines en août? English translation pending
Mongolie via Pékin, un peu just, Yémen ? On est à la recherche d'une destination pour le mois d'août 2005 avec un budget de 1000€ max par personne.
Ce qu'on aime ? La nature, le camping, les déplacements en train ou en bus... un petit peu de randonnée (quelques jours suffiront, merci).
Et nous voilà comme de pauvres malheureux "bobos" qui ne savent pas où aller, quelle tristesse et quelle gravité !
Mais sûrement que certains d'entre vous ont des suggestions à nous faire ?
Nous l'espérant et en attendant votre réponse, merci de nous avoir lu !
Youp
Ce qu'on aime ? La nature, le camping, les déplacements en train ou en bus... un petit peu de randonnée (quelques jours suffiront, merci).
Et nous voilà comme de pauvres malheureux "bobos" qui ne savent pas où aller, quelle tristesse et quelle gravité !
Mais sûrement que certains d'entre vous ont des suggestions à nous faire ?
Nous l'espérant et en attendant votre réponse, merci de nous avoir lu !
Youp
Highland Way 2019 English translation pending
07/08 avril 2019
Milngavie-Drymen 23 kilomètres
HIGHLAND WAY- ÉCOSSE-
Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

Portugal à vélo du sud au nord: par la côte? English translation pending
Nous allons traverser le Portugal du sud au nord, dans le cadre d'un voyage en tandem d'une durée de 6 mois, que nous débuterons le 10 avril 2019 au départ de Malaga en Espagne (avec une trentaine de jours pour un grand tour d'Andalousie).
Arrivant donc au Portugal par l'est de l'Algarve, nous allons ensuite remonter la côte Atlantique depuis Sagres et le Cap St-Vincent.
Notre dilemme est le suivant: 1.) suivre ainsi la côte jusqu'à Lisbonne (et ainsi visiter la capitale, puis Sintra, Obidos, Batalha etc, vers le nord)
OU 2. ) à partir de Aljezur, bifurquer vers l'Alentejo via Monchique, Caso Verde et Evora. ou un peu plus au nord, par exemple par Odemira et Evora.)
Dans cette 2e option (Alentejo), nos escales suivantes seraient ensuite vers le nord de l'Alentejo, ce qui nous ferait manquer Lisbonne, Sintra et la côte Atlantique .
Mais rouler à vélo sur des routes tranquilles est pour nous plus attirant que les plages achalandées...
Que pensez-vous donc de ces deux choix? Avez-vous d'autres suggestons ou autres altenatives, ou un meilleur enchainement?
Nous serons au Portugal durant le mois de mai un peu plus; Nous roulons sur un tandem en autonomie (50 kgs répartis sur 4 sacoches), pour 80 kms par jour en moyenne. Merci à l'avance,
Normand et Hélène Beloeil, Québec, Canada
Arrivant donc au Portugal par l'est de l'Algarve, nous allons ensuite remonter la côte Atlantique depuis Sagres et le Cap St-Vincent.
Notre dilemme est le suivant: 1.) suivre ainsi la côte jusqu'à Lisbonne (et ainsi visiter la capitale, puis Sintra, Obidos, Batalha etc, vers le nord)
OU 2. ) à partir de Aljezur, bifurquer vers l'Alentejo via Monchique, Caso Verde et Evora. ou un peu plus au nord, par exemple par Odemira et Evora.)
Dans cette 2e option (Alentejo), nos escales suivantes seraient ensuite vers le nord de l'Alentejo, ce qui nous ferait manquer Lisbonne, Sintra et la côte Atlantique .
Mais rouler à vélo sur des routes tranquilles est pour nous plus attirant que les plages achalandées...
Que pensez-vous donc de ces deux choix? Avez-vous d'autres suggestons ou autres altenatives, ou un meilleur enchainement?
Nous serons au Portugal durant le mois de mai un peu plus; Nous roulons sur un tandem en autonomie (50 kgs répartis sur 4 sacoches), pour 80 kms par jour en moyenne. Merci à l'avance,
Normand et Hélène Beloeil, Québec, Canada
Peur en avion: turbulences English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis, comme beaucoup de gens, une peureuse de l'avion et en particulier des turbulences qui m'inpressionne enormement. La moindre secousse me donne des sueurs froides ! Je voudrais m'adresser aux voyageurs chevronnés : pouvez vous dans la mesure du possible, m'indiquer ce que sont des turbulences "normales" et "fortes", voire "inquietantes", les sensations ressenties, ce qui se passe dans l'avion, l'attitudes des hôtesses...
Je pense que ca me rassurerai déjà pas mal ! Je pense vraiment que pour certaines turbulences je m'inquiete trop mais je ne voyage pas assez souvent pour pouvoir comparer.
Merci beaucoup par avance !
Je suis, comme beaucoup de gens, une peureuse de l'avion et en particulier des turbulences qui m'inpressionne enormement. La moindre secousse me donne des sueurs froides ! Je voudrais m'adresser aux voyageurs chevronnés : pouvez vous dans la mesure du possible, m'indiquer ce que sont des turbulences "normales" et "fortes", voire "inquietantes", les sensations ressenties, ce qui se passe dans l'avion, l'attitudes des hôtesses...
Je pense que ca me rassurerai déjà pas mal ! Je pense vraiment que pour certaines turbulences je m'inquiete trop mais je ne voyage pas assez souvent pour pouvoir comparer.
Merci beaucoup par avance !
Annulation du Paris-Dakar English translation pending
ça y est, le gouvernement français a réussi à leur faire peur!!!!!!!!!
ces histoires de sécurité me font toujours ricaner...Je sais que je ne suis pas la seule.
Mais bon, cette année pas d'enfants écrasés et économies de carburant:tant mieux pour l'interdiction de ce cirque!!! On a même des doutes sur la suite de cette épreuve.Marrant:tant de bonnes âmes ont protesté contre sans succès qu'arriver à le faire annuler par la trouille....... En fin pour moi c'est tant mieux, sauf pour les raisons invoquées
Mais bon, cette année pas d'enfants écrasés et économies de carburant:tant mieux pour l'interdiction de ce cirque!!! On a même des doutes sur la suite de cette épreuve.Marrant:tant de bonnes âmes ont protesté contre sans succès qu'arriver à le faire annuler par la trouille....... En fin pour moi c'est tant mieux, sauf pour les raisons invoquées
Préparation croisière de Fort Lauderdale à Savone, départ 24 février 2020 English translation pending
Bonjour
Pour l'instant nous sommes 6 couples du forum à faire ce retour vers l'europe
Le circuit:
24/02 Fort lauderdale départ 23h
25/02 Freeport grand bahamas de 12 à 18h 26/02 en mer
27/02 amber cove de 8 à 15h
28/02 ocho rios de 12 à 18h
29/02 grand cayman de 9 h à 19h
01/03 en mer
02/03 Roatan de 8 à 16h
03/03 Cozumel de 8 à 19h
04/03 en mer
05/03 Port everglades de 6 à 23h 06/03 en mer 07/03 en mer
08/03 San juan de 8h à 18h
09/03 Antigua de 8 h à 17h
16/03 Santa cruz de tenerife de 9 à 17h 17/03 en mer
18/03 Malaga de 14h à 20h 19/03 en mer
20/03 Marseille de 13h à 18h
21/03 Savone arrivée 8h
En ce qui nous concerne arrivée à Miami le 19/02 5 jours de visites: miami et miami beach, keywest, les éverglades.
Pour l'instant pas de visites de calés pour le circuit mais à Cozumel nous irons à Tulum ( ferry pour playa del carmen + taxi ou bus pour tulum idem pour le retour )
Pour ocho rios: Turtle river falls
Pour les autres escales nous sommes preneur de toutes idées ou bons plans.
Par avance merci.
Pour l'instant nous sommes 6 couples du forum à faire ce retour vers l'europe
Le circuit:
24/02 Fort lauderdale départ 23h
25/02 Freeport grand bahamas de 12 à 18h 26/02 en mer
27/02 amber cove de 8 à 15h
28/02 ocho rios de 12 à 18h
29/02 grand cayman de 9 h à 19h
01/03 en mer
02/03 Roatan de 8 à 16h
03/03 Cozumel de 8 à 19h
04/03 en mer
05/03 Port everglades de 6 à 23h 06/03 en mer 07/03 en mer
08/03 San juan de 8h à 18h
09/03 Antigua de 8 h à 17h
16/03 Santa cruz de tenerife de 9 à 17h 17/03 en mer
18/03 Malaga de 14h à 20h 19/03 en mer
20/03 Marseille de 13h à 18h
21/03 Savone arrivée 8h
En ce qui nous concerne arrivée à Miami le 19/02 5 jours de visites: miami et miami beach, keywest, les éverglades.
Pour l'instant pas de visites de calés pour le circuit mais à Cozumel nous irons à Tulum ( ferry pour playa del carmen + taxi ou bus pour tulum idem pour le retour )
Pour ocho rios: Turtle river falls
Pour les autres escales nous sommes preneur de toutes idées ou bons plans.
Par avance merci.
Bilan de notre périple: La Corse à vélo en 15 jours English translation pending
Né d’une réflexion au lendemain du nouvel an 2015, le projet « La Corse à vélo » est arrivé à son terme. Ce qui pouvait être une blague pour nous qui ne faisions pas beaucoup de vélo est devenu au fil du temps un véritable challenge, que ce soit psychologique mais surtout physique. Lors de nos étapes nous avons appris beaucoup sur nous-même et sur notre faculté à aller jusqu’au bout des choses, même si ça semble difficile. Dans la souffrance de certaines ascensions de cols (notamment à Galeria, Porto ou encore Piana) nous avons été porté par notre volonté mais aussi par les encouragements des gens. Quelle satisfaction nous avions au sommet de chaque col, c’est comme-ci nous avions réalisé l’impensable… Nous nous remémorons les propos de beaucoup de personnes à qui nous avions soumis ce projet « Vous savez, la Corse ça monte, ça descend » ou encore « Bravo, c’est un magnifique projet, mais à vélo…? ». Au fil du temps, nous avons su dépasser nos limites et aller jusqu’au bout de ce magnifique projet qui nous tenait vraiment à cœur.
Aujourd’hui l’heure est au bilan, la Corse à vélo c’est aussi :10 étapes pour 375 km parcourusUne dizaine de cols11 campings (et oui presque 1 par jour…)9 plages différentes + 1 piscine (Baignade tous les jours sauf à Ajaccio)1 crevaison (sur le char d’assaut)1 réserve Nationale (Scandola)Environ 30h de vidéo pour 8000 photos, de quoi faire de supers montages…1 100€ de budget tout compris (autoroute, parking, camping, nourriture, excursions).Vitesse maximale atteinte : 50 km/h !La Corse à vélo ça a été également de nombreuses rencontres, des fous rires, quelques imprévus, beaucoup d’efforts, énormément de soleil, et des litres d’eau!
Merci par avance pour vos retour n'hésitez pas. Je reste à votre disposition pour toutes demande d'information complémentaire.
Vous pouvez également suivre toutes nos aventures sur notre blog à l'adresse suivante:
http://autourdumonde.no-ip.org/blogTerre en vue…Bastia :
« Il est 6h00 et notre bateau va bientôt accosté dans le port de Bastia » s’exclame le commandant. Après avoir dormi tant bien que mal sur le sol dans des « lits » improvisés, le réveil est un peu difficile, pas de café, pas de thé, on est un peu loin de notre confort habituel.
Un petit tour sur le pont nous permet d’admirer le lever de soleil sur la méditerranée ainsi qu’une vue sur la ville de Bastia. L’île est très vallonnée, on sent que cette expédition sera difficile. Nous sommes invités à gagner le pont où nos vélos sont rangés afin de nous préparer à sortir du bateau. Après être sortie du ferry nous allons vers l’adresse indiquée pour notre premier camping qui est situé à environ 5 kms du port. La route monte puis descend…les premiers kilomètres sont difficiles mais se font assez rapidement. Le personnel à l’accueil nous indique qu’il y a 2 emplacements de disponibles.
Il s’agit d’un camping basique qui offre très peu de confort, mais qu’importe nous ne sommes pas là pour ça et après avoir pris une bonne douche nous refaisons le chemin inverse pour pouvoir visiter la ville de Bastia. Sous forme d’escaliers, Bastia rappel un peu l’Italie, ou encore la ville de Lisbonne et nous prenons beaucoup de plaisir à la visiter. A l’office du tourisme nous obtenons une carte de la ville avec un parcours à faire, celui-ci nous fait passer par le port, sous le regard d’une statue en mémoire de Napoléon Bonaparte, puis par la citadelle en passant par de petites ruelles. Cette ville est magnifique d’autant plus que le soleil est bien présent avec ses 31°C (en sachant qu’il en faisait déjà 25°C à 7h30). Bastia est une ville d’art et d’histoire et cela se voit avec l’architecture et l’âge de certains de ces bâtiments.
La pause du déjeuner se fait dans un petit parc avec des sandwiches improvisés. Allongés à l’ombre dans l’herbe nous en profitons pour faire une petite sieste avant de regagner le camping pour bénéficier de la plage qui est à côté.
Il y a un peu de monde sur cette plage de galet, et l’eau est remarquablement bonne bien au-delà de nos espérance et de ce que nous avions pu voir précédemment sur la côte atlantique. Nous nous prélassons bien tranquillement en savourant ce moment de pause et de détente. Vers 18h30 nous regagnons notre emplacement pour faire une douche et préparer à manger. Il est 19h mais il fait toujours 30°C.
Cette première journée de voyage a été riche en paysage mais aussi en effort (environ 20km à vélo de parcouru). Pour ce qui est du repas du soir ce sera des pates avec une bonne tranche de jambon. C’est également l’occasion de discuter avec les locaux, en effet lors de notre repas une vieille dame nous interpelle, nous demande d’où l’on vient et nous parle un peu de sa vie. Elle descend les marches étroites qui la mène à chez elle d’un pas plutôt sur et nous informe fièrement qu’elle a 77 ans. Native de Corse on sent bien qu’elle est fière de sa région et plutôt désireuse de raconter l’histoire locale.
Le reste de la soirée se déroule tranquillement entre réglage de compteur kilométrique, ou encore tri de photos.
A 23h tous les monde est au lit, demain la journée promet d’être bien plus difficile…
Direction Maccinagio :
Mardi 4 août, la première nuit en Corse se fait dans la chaleur, il a fait lourd et lorsque le réveil sonne c’est un peu difficilement que nous sortons du lit. Il est 6h15 et il nous reste plus qu’à ranger nos affaires, dégonfler les matelas et replier les duvets sans oublier de ranger la tente. Notre tente est assez facile à ranger puisque nous n’avons que 5 sardines à enlever puis la plier en 2 et enrouler le tout. La mission du jour c’est de bien répartir le poids sur les sacoches afin que Jean-Yves ne perde pas trop l’équilibre sur la route. Il faut dire que pour cette deuxième étape du voyage nous avons 35 kms à faire dans des conditions un peu plus difficiles que la vielle.
Il est 7h15, nous prenons le petit déjeuné, nous avions prévu de partir à 7h15…..L’ambiance est plutôt bonne et la fatigue ne se fait pas encore trop sentir…Si tout se passe bien, ce soir nous pourrons de nouveau nous baigner dans la méditerranée.
7h45 nous prenons la direction du « Cap Corse » vers la petite ville de Macinaggio située à environ 35 kms de Bastia. Le soleil est déjà bien présent et sur la route on peut voir des panneaux qui indiquent déjà 30°C. Du fait de l’heure à laquelle nous sommes partis il n’y a pas trop de monde sur la route cependant il faut être vigilant. La route est tortueuse et les locaux n’hésitent pas à doubler en plein virage sans même tenir compte des lignes blanches…Nous longeons la mer sur tout le parcours et il faut bien dire que le spectacle qui nous est offert est magnifique avec l’eau de couleur si pure que l’on n’hésiterais pas à se jeter dedans….La Corse porte bien son nom d’île de beauté. Pour cette première étape notre GPS nous indique qu’il nous faudra environ 3h pour faire les 35 kms, notre arrivée est prévue vers 11h…les premières pentes sont difficiles, il nous faut nous caler sur ce nouvel environnement….lors de nos différents entrainements nous n’avions pas eu à faire à des pentes pareilles….Malgré les craintes qu’il avait pour cette première étape vis-à-vis du poids des sacoches, Jean-Yves s’en est plutôt bien sortie mais ça n’était pas sans effort….Amandine quant à elle a surmonté cette première étape sans trop de difficultés tout comme Céline. Alexis quant à lui à souffert un peu du poids de sa chariote que l’on a rebaptisé le « Char d’assaut ». C’est un peu avant 11h que nous sommes arrivés à bon port plutôt agréablement surpris de notre performance. Le camping du jour est face à la mer et bercé par le bruit des cigales…..Nous prenons le temps de nous poser avant de préparer le campement. L’endroit est plutôt sympas et ombragé ce qui n’est pas rien au regard de la chaleur ambiante. Nous allons faire des petites courses pour le midi et le charbon pour le barbecue du soir. Après avoir mangé, une petite sieste s’impose avant de partir en ballade afin de profiter au maximum des lieux.Maccinagio, à l’extrémité du Cap Corse :

La petite ville de Macinaggio est située vers l’extrémité du cap corse. Son port de plaisance est magnifique et au loin on peut voir l’île d’Elbe, la fameuse île où l’empereur Napoléon a été exilé avant de reprendre le pouvoir puis ré-exilé sur l’île de Saint Hélène… Si nous avions eu plus de temps nous aurions pu la visiter mais à la place nous irons nous baigner tranquillement dans la méditerranée. Avec une journée bien remplie comme celle que nous venons de faire, ça fait un bien fou d’autant plus que l’eau est très bonne et surtout très calme….une véritable piscine. Macinaggio est une cité plutôt touristique avec beaucoup de boutiques mais aussi de restaurants apportant beaucoup de vie et de dynamisme.
La journée se termine par un magnifique barbecue avec au menu des saucisses de Toulouse accompagnées de pommes de terre en papillote. Nous profitons au maximum de cette soirée car demain nous n’avons pas de camping sur notre parcours et la nuit risque d’être compliquée…
Pour l’heure nous profitons de chaque instant en regardant la braise du barbecue. Un peu plus loin une italienne nous demande ce qu’il y a dans nos papillotes et c’est l’occasion d’échanger une petite conversation.
La nuit tombe et nous ne nous coucherons pas trop tard car demain c’est improvisation totale et l’on ne sait pas de tout ce qu’il nous attend…Le vrai périple commencera dès demain pour l’heure nous nous endormons bercé par le bruit des grillons.Cap vers Centuri :

Mercredi 4 août, le réveil sonne il est 6h15 et c’est une nouvelle journée qui commence. Les affaires sont rapidement rangées et la tente également. Les tâches sont bien réparties tout le monde sait ce qu’il a à faire et c’est vers 7h45 que nous partons en direction de Centuri de l’autre côté de la Corse pour rejoindre Pino. D’entrée de jeu nous attaquons l’ascension d’un col plutôt impressionnant pour nous qui n’avons pas beaucoup l’habitude de ce genre d’exercice. Sur la route il y a beaucoup moins de voitures qu’hier mais beaucoup plus de cyclistes. Etonnamment l’ascension se déroule plutôt bien même si Alex et son « char d’assaut » peine un petit peu. Nous faisons plusieurs pauses pour reprendre notre souffle mais aussi pour prendre le temps de faire des photos sans oublier de se réhydrater. Pour cette ascension notre vitesse de croisière s’élève à environ 7 km/h….hier nous étions plus proche des 25 km/h…. Même si la tâche est difficile nous savourons les paysages et admirons la mer sous un autre angle. A environ 6 Km du lieu de départ nous arrivons sur un point de vue nous offrant une vue splendide sur la mer mais aussi sur l’Italie, c’est l’occasion pour nous de nous reposer un peu et d’admirer les beautés de la Corse.
Nous repartons sereinement vers Centuri où nous devrions pouvoir manger un morceau et profiter de la ville…la route semble descendre dans la vallée avant de remonter vers un nouveau col…Ce qui est amusant c’est que la route descend mais que nous sommes obligés de pédaler pour avancer dans ce qui ressemble plus à un grand faux plat qu’une descente. Dans le petit village qui suit sur notre route nous nous arrêtons pour attendre Alexis et son « char d’assaut » mais aussi pour profiter du panorama. La vue est superbe, de loin ont peu voir la montagne d’un côté et la mer de l’autre côté. Au loin on aperçoit également une petite chapelle un peu perdue dans les hauteurs…tout est calme il ne subsiste qu’un faible murmure généré par le vent….Le « char d’assaut » met beaucoup de temps à nous rejoindre et nous commençons à nous inquiéter… Sur la route un cycliste s’arrête à notre hauteur et nous dis « Ca va tout se passe bien ? » nous répondons naturellement que oui puis il nous dit « Parce que votre ami un peu plus loin a des problèmes à environ 1km, il a éclaté un pneu … » Nous remercions ce cycliste et ni une ni deux nous redescendons pour rejoindre Alex qui tranquillement assis sur le bord de la route nous dit « On est dans la merde…le pneu est éclaté et ça n’est pas réparable… ». Nous prenons le temps de faire un état des lieux de la situation en décidant de faire du stop jusqu’à Centuri pour voir si l’on peut retrouver les pièces nécessaires à la réparation. Environ 5 min après, un couple s’arrête et nous informe que nous ne trouverons rien à Centuri et qu’il vaut mieux aller sur Macinaggio. Nous faisons donc du stop dans l’autre sens, et par chance dès la première voiture quelqu’un est disposer à nous amener…Du fait qu’il sache réparer et qu’il connaisse précisément les pièces dont il a besoin, c’est Alex qui part en expédition… Pendant ce temps sur le bord de la route on prend le temps d’analyser la situation en nous disant plutôt que de pousser jusqu’à Pino nous envisageons de poser notre campement à Centuri. Vers 11h15, Alex appelle en nous indiquant que le seul magasin qui pouvait nous dépanner n’a pas les pièces et qu’il lui faut pousser jusqu’à Bastia… nous arrivons à l’heure du déjeuner et nous nous disons que quand il sera à Bastia tout sera fermé jusqu’à 14h voir 14h30 ce qui ne nous mettra pas du tout en avance pour notre périple.

Pendant ce temps Jean-Yves en profite pour faire un petit tour du propriétaire et décide d’aller visiter la vielle chapelle à l’abandon sur le bord de la route….Chose étonnante, à l’entrée de cette chapelle on peut voir un « Registre » maintenu par des pierres afin que celui-ci ne se disperse pas avec le vent. Les cigales sont omniprésentes et le soleil brûle. Amandine et Céline, quant à elles en profitent pour appeler les offices de tourisme afin d’obtenir le numéro de téléphone du camping de Centuri pour pouvoir réserver un emplacement pour ce soir au cas où. 12h40 Alex appelle pour nous informer qu’il est arrivé à Bastia (en utilisant 6 voitures différentes) et que comme prévu le magasin est fermé ouvrant à 14h30. Nous décidons de manger, dans une ambiance très bonne enfant avec au menu des raviolis et une tranche de pain de mie ! On relativise cet évènement qui fait également parti du voyage. Ne captant pas beaucoup ici nous demandons à Alex de voir dans une grande surface s’ils n’ont pas les pièces pour nous dépanner. Vers 13h30 Alex nous appelle de nouveau pour nous dire qu’il a pu trouver toutes les pièces pour réparer et qu’il reprend la route vers notre « Campement »… 1h30 après environ, Alex est revenu en compagnie de 2 voyageuses qui ont bien voulu le prendre en stop depuis Maccinagio. C’est une vrai chance et en plus de cela celles-ci sont également de grandes voyageuses et l’on a pu parler ensemble de notre passion commune, l’une d’entre elles voyage déjà depuis 2 ans elle est partie de son pays natale : La Colombie. Elles nous ont laissé leur site, que nous irons surement voir. Après une petite demi-heure de conversation celles-ci repartent et de notre côté nous effectuons les réparations sur le « char d’assaut ». Il est environ 16h nous pouvons enfin reprendre la route après environ 5h d’immobilisation. Cette fois-ci c’est décidé nous dormirons à Centuri et nous reprendrons la route le lendemain pour Saint Florent. Ce contre-temps ne devrait pas nous retarder à condition de ne pas trop tarder demain matin.
Il ne nous reste plus que 8 kms avant de gagner le camping de Centuri qui est proche du port. Au regard des évènements du jour nous persévérons, cette journée sera très vite à oublier. Sur les 4 derniers kilomètres nous avons 2 beaux cadeaux, d’une part la fin de cette étape se fera en descente…et d’autre part nous faisons face à un nouveau point de vue magnifique comme il en existe de nombreux en Corse.Découverte de Centuri :

Le port de Centuri est magnifique et mérite bien que l’on s’y arrête, il est temps de poser nos tentes. L’accueil du camping est ouvert de 18h à 20h mais nous avons la chance de tomber sur un homme qui nous indique les emplacements libres. Malgré la fatigue extrême de la journée nous posons nos tentes dans un emplacement qui semble convenable. Une fois l’installation du campement terminée, l’homme qui nous a accueillis nous dit que cet emplacement est réservé aux camping-cars et qu’il nous faut nous déplacer. Un peu frustrés nous nous exécutons pour ne pas attirer l’attention. Le campement définitif étant prêt nous partons à la découverte de Centuri qui est un petit village de pêcheurs qui vaut largement le détour. Le port est vivant, des bateaux vont et viennent…Dans les petites ruelles, les gens flânent profitant ainsi du soleil si omniprésent depuis notre arrivée en Corse. Pour finir cette journée nous faisons quelques petites courses, et rentrons au camping afin de nous poser. Demain il nous faudra reprendre la route pour une étape fleuve d’environ 60 kms….Direction Saint-Florent :

Jeudi 6 août, 5h du matin, le réveille sonne pour une journée qui s’annonce plus que difficile. Le retard que nous avons accumulé hier pour des raisons techniques (crevaison du « char d’assaut » nous a imposé de raccourcir l’étape de la veille où nous devions nous arrêter à Pino. au lieu de cela nous devons partir de Centuri, environ 15 kms avant…. Ce matin le moral est un peu bas, à cause du fait qu’il faille se lever plus tôt et parcourir une distance plus importante que ce qui était prévu sous une chaleur écrasante. Il faut dire que depuis le début de notre périple nous n’avons pas eu de pluie mais un soleil omniprésent. Un habitant de la région nous expliquait qu’il n’y avait pas eu de pluie depuis environ 1 mois et que les températures avoisinaient les 30°C en moyenne. Tout le monde range ses affaires et le petit déjeuner permet d’émerger de cette « sieste ». Il fait bon et les vélos, que nous avions laissé devant les tentes ont pris un peu la rosée du matin. 6h45 nous partons du camping, pour une première escale à Pino si tout va bien. Le parcours commence par une grande montée plutôt corsée qui sollicite les mollets et genoux d’entrée de jeux… Toutes ces souffrances et ces difficultés ne sont rien comparées aux merveilleux paysages que nous avons la chance de voir sur notre route. Sommes-nous toujours en France ??? Le dépaysement est total, entre montagne et mer nous en prenons plein la vue. Tout au long du parcours nous essayons de nous arrêter régulièrement pour ne pas forcer et profiter des nombreux panoramas. Au loin, on peut voir la mer caresser le ciel et l’on arrive même plus à les distinguer l’un de l’autre.
C’est vers 9h30 que nous arrivons à Pino, situé dans les hauteurs, ce petit village est un écrin de beauté perdu face à la mer. Sur l’axe principal, des gens prennent leur café en terrasse et profitent de la fraicheur du matin. Nous nous arrêtons à la petite superette pour faire un plein de courses pour ce midi mais aussi remplir les gourdes grâce à la magnifique fontaine publique. Depuis que nous sommes partis ce matin nous avons déjà bu 3 litres d’eau… Le gars de la superette nous explique que la route monte encore un peu jusqu’à Nonza et qu’après ça devrais descendre jusqu’à Saint Florent. Nous repartons donc direction Nonza où nous arrivons vers 11h30.
La ville de Nonza est une ville classée. Située dans les hauteurs, sa tour est visible de très loin. C’est vers l’église sainte Julie que nous posons nos vélos afin de profiter du point de vue. D’ici nous pouvons voir la mer, et l’on peut apercevoir de loin toute la route que nous venons de parcourir, cette route qui forme un sillon dans la montagne. Sur la place de l’église on peut entendre un petit groupe de locaux discuter, dont l’un s’exclamant : « Vivement qu’il se termine ce mois d’août… ». On peut comprendre sa réaction lorsque l’on voit la densité de voitures transitant dans un aussi petit village. Nous interpellons ce petit groupe de locaux pour leur demander combien de kilomètres il reste pour aller à Saint-Florent…très gentiment l’un d’entre eux nous répond « 18 Kms environs, en descente vous pouvez y être en 30 ou 45min… » Ce sera plutôt 1 heure pour nous…
La fin de la visite de Nonza se termine par la tour génoise, située dans les hauteurs. Elle nous permet d’avoir une vue panoramique sur les environs, il faut tout de même fournir un effort supplémentaire car les marches sont nombreuses !
Vers 12h45 nous repartons pour boucler cette étape fleuve….il est temps que nous arrivions car le soleil commence vraiment à brûler.

Le reste de la route pour aller à Saint-Florent est plutôt difficile, de descentes en montées la fatigue accumulée rend les derniers kilomètres plus qu’éprouvant, sollicitant les organismes au maximum. En haut d’une des nombreuses montées nous voyons un panneau indiquant « Domaine de Patrimonio, camping à la ferme », nous nous arrêtons pour faire une petite pause. Il ne nous reste plus que 8 Kms pour arriver à Saint-Florent et la chaleur se veut écrasante. Soudain une porte s’ouvre et une voix s’exclame « Je me disais bien que j’avais entendu du bruit ? Tout va bien ? Vous avez besoin de quelque chose ? De l’eau ??? » Et sans attendre cette charmante dame nous sort 5 ou 6 bouteilles d’eau bien fraîche, on en avait vraiment besoin nos gourdes étant quasiment vides. Une conversation s’engage, elle nous demande de qu’elle région nous sommes, elle ne connaît ni Nantes, ni Angers…puis elle nous demande ce que l’on fait en Corse et admire notre parcours.
Après cet échange enrichissant et après s’être réhydratés correctement nous repartons. Il fait très chaud et les derniers kilomètres sont un vrai calvaire. Vers 14h nous décidons de nous arrêter sur le bord de la route pour manger, au menu ce sera sandwichs tomate, jambon et emmental avec en dessert une banane. La fatigue nous gagne et c’est sur notre aire de « pic-nic » improvisée que nous entamons une micro sieste. Vers 15h, nous repartons, logiquement il ne nous reste plus que 4 kms qui se font difficilement mais nous arrivons enfin à bon port.

La suite dans un prochain épisode si vous le voulez bien. Merci par avance pour vos retour n'hésitez pas. Je reste à votre disposition pour toutes demande d'information complémentaire. Vous pouvez également suivre toutes nos aventures sur notre blog à l'adresse suivante: http://autourdumonde.no-ip.org/blog
« Il est 6h00 et notre bateau va bientôt accosté dans le port de Bastia » s’exclame le commandant. Après avoir dormi tant bien que mal sur le sol dans des « lits » improvisés, le réveil est un peu difficile, pas de café, pas de thé, on est un peu loin de notre confort habituel.
Un petit tour sur le pont nous permet d’admirer le lever de soleil sur la méditerranée ainsi qu’une vue sur la ville de Bastia. L’île est très vallonnée, on sent que cette expédition sera difficile. Nous sommes invités à gagner le pont où nos vélos sont rangés afin de nous préparer à sortir du bateau. Après être sortie du ferry nous allons vers l’adresse indiquée pour notre premier camping qui est situé à environ 5 kms du port. La route monte puis descend…les premiers kilomètres sont difficiles mais se font assez rapidement. Le personnel à l’accueil nous indique qu’il y a 2 emplacements de disponibles.
Il s’agit d’un camping basique qui offre très peu de confort, mais qu’importe nous ne sommes pas là pour ça et après avoir pris une bonne douche nous refaisons le chemin inverse pour pouvoir visiter la ville de Bastia. Sous forme d’escaliers, Bastia rappel un peu l’Italie, ou encore la ville de Lisbonne et nous prenons beaucoup de plaisir à la visiter. A l’office du tourisme nous obtenons une carte de la ville avec un parcours à faire, celui-ci nous fait passer par le port, sous le regard d’une statue en mémoire de Napoléon Bonaparte, puis par la citadelle en passant par de petites ruelles. Cette ville est magnifique d’autant plus que le soleil est bien présent avec ses 31°C (en sachant qu’il en faisait déjà 25°C à 7h30). Bastia est une ville d’art et d’histoire et cela se voit avec l’architecture et l’âge de certains de ces bâtiments.
La pause du déjeuner se fait dans un petit parc avec des sandwiches improvisés. Allongés à l’ombre dans l’herbe nous en profitons pour faire une petite sieste avant de regagner le camping pour bénéficier de la plage qui est à côté.
Il y a un peu de monde sur cette plage de galet, et l’eau est remarquablement bonne bien au-delà de nos espérance et de ce que nous avions pu voir précédemment sur la côte atlantique. Nous nous prélassons bien tranquillement en savourant ce moment de pause et de détente. Vers 18h30 nous regagnons notre emplacement pour faire une douche et préparer à manger. Il est 19h mais il fait toujours 30°C.
Cette première journée de voyage a été riche en paysage mais aussi en effort (environ 20km à vélo de parcouru). Pour ce qui est du repas du soir ce sera des pates avec une bonne tranche de jambon. C’est également l’occasion de discuter avec les locaux, en effet lors de notre repas une vieille dame nous interpelle, nous demande d’où l’on vient et nous parle un peu de sa vie. Elle descend les marches étroites qui la mène à chez elle d’un pas plutôt sur et nous informe fièrement qu’elle a 77 ans. Native de Corse on sent bien qu’elle est fière de sa région et plutôt désireuse de raconter l’histoire locale.
Le reste de la soirée se déroule tranquillement entre réglage de compteur kilométrique, ou encore tri de photos.
A 23h tous les monde est au lit, demain la journée promet d’être bien plus difficile…Direction Maccinagio :
Mardi 4 août, la première nuit en Corse se fait dans la chaleur, il a fait lourd et lorsque le réveil sonne c’est un peu difficilement que nous sortons du lit. Il est 6h15 et il nous reste plus qu’à ranger nos affaires, dégonfler les matelas et replier les duvets sans oublier de ranger la tente. Notre tente est assez facile à ranger puisque nous n’avons que 5 sardines à enlever puis la plier en 2 et enrouler le tout. La mission du jour c’est de bien répartir le poids sur les sacoches afin que Jean-Yves ne perde pas trop l’équilibre sur la route. Il faut dire que pour cette deuxième étape du voyage nous avons 35 kms à faire dans des conditions un peu plus difficiles que la vielle.
Il est 7h15, nous prenons le petit déjeuné, nous avions prévu de partir à 7h15…..L’ambiance est plutôt bonne et la fatigue ne se fait pas encore trop sentir…Si tout se passe bien, ce soir nous pourrons de nouveau nous baigner dans la méditerranée.
7h45 nous prenons la direction du « Cap Corse » vers la petite ville de Macinaggio située à environ 35 kms de Bastia. Le soleil est déjà bien présent et sur la route on peut voir des panneaux qui indiquent déjà 30°C. Du fait de l’heure à laquelle nous sommes partis il n’y a pas trop de monde sur la route cependant il faut être vigilant. La route est tortueuse et les locaux n’hésitent pas à doubler en plein virage sans même tenir compte des lignes blanches…Nous longeons la mer sur tout le parcours et il faut bien dire que le spectacle qui nous est offert est magnifique avec l’eau de couleur si pure que l’on n’hésiterais pas à se jeter dedans….La Corse porte bien son nom d’île de beauté. Pour cette première étape notre GPS nous indique qu’il nous faudra environ 3h pour faire les 35 kms, notre arrivée est prévue vers 11h…les premières pentes sont difficiles, il nous faut nous caler sur ce nouvel environnement….lors de nos différents entrainements nous n’avions pas eu à faire à des pentes pareilles….Malgré les craintes qu’il avait pour cette première étape vis-à-vis du poids des sacoches, Jean-Yves s’en est plutôt bien sortie mais ça n’était pas sans effort….Amandine quant à elle a surmonté cette première étape sans trop de difficultés tout comme Céline. Alexis quant à lui à souffert un peu du poids de sa chariote que l’on a rebaptisé le « Char d’assaut ». C’est un peu avant 11h que nous sommes arrivés à bon port plutôt agréablement surpris de notre performance. Le camping du jour est face à la mer et bercé par le bruit des cigales…..Nous prenons le temps de nous poser avant de préparer le campement. L’endroit est plutôt sympas et ombragé ce qui n’est pas rien au regard de la chaleur ambiante. Nous allons faire des petites courses pour le midi et le charbon pour le barbecue du soir. Après avoir mangé, une petite sieste s’impose avant de partir en ballade afin de profiter au maximum des lieux.Maccinagio, à l’extrémité du Cap Corse :

La petite ville de Macinaggio est située vers l’extrémité du cap corse. Son port de plaisance est magnifique et au loin on peut voir l’île d’Elbe, la fameuse île où l’empereur Napoléon a été exilé avant de reprendre le pouvoir puis ré-exilé sur l’île de Saint Hélène… Si nous avions eu plus de temps nous aurions pu la visiter mais à la place nous irons nous baigner tranquillement dans la méditerranée. Avec une journée bien remplie comme celle que nous venons de faire, ça fait un bien fou d’autant plus que l’eau est très bonne et surtout très calme….une véritable piscine. Macinaggio est une cité plutôt touristique avec beaucoup de boutiques mais aussi de restaurants apportant beaucoup de vie et de dynamisme.
La journée se termine par un magnifique barbecue avec au menu des saucisses de Toulouse accompagnées de pommes de terre en papillote. Nous profitons au maximum de cette soirée car demain nous n’avons pas de camping sur notre parcours et la nuit risque d’être compliquée…Pour l’heure nous profitons de chaque instant en regardant la braise du barbecue. Un peu plus loin une italienne nous demande ce qu’il y a dans nos papillotes et c’est l’occasion d’échanger une petite conversation.
La nuit tombe et nous ne nous coucherons pas trop tard car demain c’est improvisation totale et l’on ne sait pas de tout ce qu’il nous attend…Le vrai périple commencera dès demain pour l’heure nous nous endormons bercé par le bruit des grillons.Cap vers Centuri :
Mercredi 4 août, le réveil sonne il est 6h15 et c’est une nouvelle journée qui commence. Les affaires sont rapidement rangées et la tente également. Les tâches sont bien réparties tout le monde sait ce qu’il a à faire et c’est vers 7h45 que nous partons en direction de Centuri de l’autre côté de la Corse pour rejoindre Pino. D’entrée de jeu nous attaquons l’ascension d’un col plutôt impressionnant pour nous qui n’avons pas beaucoup l’habitude de ce genre d’exercice. Sur la route il y a beaucoup moins de voitures qu’hier mais beaucoup plus de cyclistes. Etonnamment l’ascension se déroule plutôt bien même si Alex et son « char d’assaut » peine un petit peu. Nous faisons plusieurs pauses pour reprendre notre souffle mais aussi pour prendre le temps de faire des photos sans oublier de se réhydrater. Pour cette ascension notre vitesse de croisière s’élève à environ 7 km/h….hier nous étions plus proche des 25 km/h…. Même si la tâche est difficile nous savourons les paysages et admirons la mer sous un autre angle. A environ 6 Km du lieu de départ nous arrivons sur un point de vue nous offrant une vue splendide sur la mer mais aussi sur l’Italie, c’est l’occasion pour nous de nous reposer un peu et d’admirer les beautés de la Corse.

Nous repartons sereinement vers Centuri où nous devrions pouvoir manger un morceau et profiter de la ville…la route semble descendre dans la vallée avant de remonter vers un nouveau col…Ce qui est amusant c’est que la route descend mais que nous sommes obligés de pédaler pour avancer dans ce qui ressemble plus à un grand faux plat qu’une descente. Dans le petit village qui suit sur notre route nous nous arrêtons pour attendre Alexis et son « char d’assaut » mais aussi pour profiter du panorama. La vue est superbe, de loin ont peu voir la montagne d’un côté et la mer de l’autre côté. Au loin on aperçoit également une petite chapelle un peu perdue dans les hauteurs…tout est calme il ne subsiste qu’un faible murmure généré par le vent….Le « char d’assaut » met beaucoup de temps à nous rejoindre et nous commençons à nous inquiéter… Sur la route un cycliste s’arrête à notre hauteur et nous dis « Ca va tout se passe bien ? » nous répondons naturellement que oui puis il nous dit « Parce que votre ami un peu plus loin a des problèmes à environ 1km, il a éclaté un pneu … » Nous remercions ce cycliste et ni une ni deux nous redescendons pour rejoindre Alex qui tranquillement assis sur le bord de la route nous dit « On est dans la merde…le pneu est éclaté et ça n’est pas réparable… ». Nous prenons le temps de faire un état des lieux de la situation en décidant de faire du stop jusqu’à Centuri pour voir si l’on peut retrouver les pièces nécessaires à la réparation. Environ 5 min après, un couple s’arrête et nous informe que nous ne trouverons rien à Centuri et qu’il vaut mieux aller sur Macinaggio. Nous faisons donc du stop dans l’autre sens, et par chance dès la première voiture quelqu’un est disposer à nous amener…Du fait qu’il sache réparer et qu’il connaisse précisément les pièces dont il a besoin, c’est Alex qui part en expédition… Pendant ce temps sur le bord de la route on prend le temps d’analyser la situation en nous disant plutôt que de pousser jusqu’à Pino nous envisageons de poser notre campement à Centuri. Vers 11h15, Alex appelle en nous indiquant que le seul magasin qui pouvait nous dépanner n’a pas les pièces et qu’il lui faut pousser jusqu’à Bastia… nous arrivons à l’heure du déjeuner et nous nous disons que quand il sera à Bastia tout sera fermé jusqu’à 14h voir 14h30 ce qui ne nous mettra pas du tout en avance pour notre périple.

Pendant ce temps Jean-Yves en profite pour faire un petit tour du propriétaire et décide d’aller visiter la vielle chapelle à l’abandon sur le bord de la route….Chose étonnante, à l’entrée de cette chapelle on peut voir un « Registre » maintenu par des pierres afin que celui-ci ne se disperse pas avec le vent. Les cigales sont omniprésentes et le soleil brûle. Amandine et Céline, quant à elles en profitent pour appeler les offices de tourisme afin d’obtenir le numéro de téléphone du camping de Centuri pour pouvoir réserver un emplacement pour ce soir au cas où. 12h40 Alex appelle pour nous informer qu’il est arrivé à Bastia (en utilisant 6 voitures différentes) et que comme prévu le magasin est fermé ouvrant à 14h30. Nous décidons de manger, dans une ambiance très bonne enfant avec au menu des raviolis et une tranche de pain de mie ! On relativise cet évènement qui fait également parti du voyage. Ne captant pas beaucoup ici nous demandons à Alex de voir dans une grande surface s’ils n’ont pas les pièces pour nous dépanner. Vers 13h30 Alex nous appelle de nouveau pour nous dire qu’il a pu trouver toutes les pièces pour réparer et qu’il reprend la route vers notre « Campement »… 1h30 après environ, Alex est revenu en compagnie de 2 voyageuses qui ont bien voulu le prendre en stop depuis Maccinagio. C’est une vrai chance et en plus de cela celles-ci sont également de grandes voyageuses et l’on a pu parler ensemble de notre passion commune, l’une d’entre elles voyage déjà depuis 2 ans elle est partie de son pays natale : La Colombie. Elles nous ont laissé leur site, que nous irons surement voir. Après une petite demi-heure de conversation celles-ci repartent et de notre côté nous effectuons les réparations sur le « char d’assaut ». Il est environ 16h nous pouvons enfin reprendre la route après environ 5h d’immobilisation. Cette fois-ci c’est décidé nous dormirons à Centuri et nous reprendrons la route le lendemain pour Saint Florent. Ce contre-temps ne devrait pas nous retarder à condition de ne pas trop tarder demain matin.

Il ne nous reste plus que 8 kms avant de gagner le camping de Centuri qui est proche du port. Au regard des évènements du jour nous persévérons, cette journée sera très vite à oublier. Sur les 4 derniers kilomètres nous avons 2 beaux cadeaux, d’une part la fin de cette étape se fera en descente…et d’autre part nous faisons face à un nouveau point de vue magnifique comme il en existe de nombreux en Corse.Découverte de Centuri :

Le port de Centuri est magnifique et mérite bien que l’on s’y arrête, il est temps de poser nos tentes. L’accueil du camping est ouvert de 18h à 20h mais nous avons la chance de tomber sur un homme qui nous indique les emplacements libres. Malgré la fatigue extrême de la journée nous posons nos tentes dans un emplacement qui semble convenable. Une fois l’installation du campement terminée, l’homme qui nous a accueillis nous dit que cet emplacement est réservé aux camping-cars et qu’il nous faut nous déplacer. Un peu frustrés nous nous exécutons pour ne pas attirer l’attention. Le campement définitif étant prêt nous partons à la découverte de Centuri qui est un petit village de pêcheurs qui vaut largement le détour. Le port est vivant, des bateaux vont et viennent…Dans les petites ruelles, les gens flânent profitant ainsi du soleil si omniprésent depuis notre arrivée en Corse. Pour finir cette journée nous faisons quelques petites courses, et rentrons au camping afin de nous poser. Demain il nous faudra reprendre la route pour une étape fleuve d’environ 60 kms….Direction Saint-Florent :

Jeudi 6 août, 5h du matin, le réveille sonne pour une journée qui s’annonce plus que difficile. Le retard que nous avons accumulé hier pour des raisons techniques (crevaison du « char d’assaut » nous a imposé de raccourcir l’étape de la veille où nous devions nous arrêter à Pino. au lieu de cela nous devons partir de Centuri, environ 15 kms avant…. Ce matin le moral est un peu bas, à cause du fait qu’il faille se lever plus tôt et parcourir une distance plus importante que ce qui était prévu sous une chaleur écrasante. Il faut dire que depuis le début de notre périple nous n’avons pas eu de pluie mais un soleil omniprésent. Un habitant de la région nous expliquait qu’il n’y avait pas eu de pluie depuis environ 1 mois et que les températures avoisinaient les 30°C en moyenne. Tout le monde range ses affaires et le petit déjeuner permet d’émerger de cette « sieste ». Il fait bon et les vélos, que nous avions laissé devant les tentes ont pris un peu la rosée du matin. 6h45 nous partons du camping, pour une première escale à Pino si tout va bien. Le parcours commence par une grande montée plutôt corsée qui sollicite les mollets et genoux d’entrée de jeux… Toutes ces souffrances et ces difficultés ne sont rien comparées aux merveilleux paysages que nous avons la chance de voir sur notre route. Sommes-nous toujours en France ??? Le dépaysement est total, entre montagne et mer nous en prenons plein la vue. Tout au long du parcours nous essayons de nous arrêter régulièrement pour ne pas forcer et profiter des nombreux panoramas. Au loin, on peut voir la mer caresser le ciel et l’on arrive même plus à les distinguer l’un de l’autre.

C’est vers 9h30 que nous arrivons à Pino, situé dans les hauteurs, ce petit village est un écrin de beauté perdu face à la mer. Sur l’axe principal, des gens prennent leur café en terrasse et profitent de la fraicheur du matin. Nous nous arrêtons à la petite superette pour faire un plein de courses pour ce midi mais aussi remplir les gourdes grâce à la magnifique fontaine publique. Depuis que nous sommes partis ce matin nous avons déjà bu 3 litres d’eau… Le gars de la superette nous explique que la route monte encore un peu jusqu’à Nonza et qu’après ça devrais descendre jusqu’à Saint Florent. Nous repartons donc direction Nonza où nous arrivons vers 11h30.
La ville de Nonza est une ville classée. Située dans les hauteurs, sa tour est visible de très loin. C’est vers l’église sainte Julie que nous posons nos vélos afin de profiter du point de vue. D’ici nous pouvons voir la mer, et l’on peut apercevoir de loin toute la route que nous venons de parcourir, cette route qui forme un sillon dans la montagne. Sur la place de l’église on peut entendre un petit groupe de locaux discuter, dont l’un s’exclamant : « Vivement qu’il se termine ce mois d’août… ». On peut comprendre sa réaction lorsque l’on voit la densité de voitures transitant dans un aussi petit village. Nous interpellons ce petit groupe de locaux pour leur demander combien de kilomètres il reste pour aller à Saint-Florent…très gentiment l’un d’entre eux nous répond « 18 Kms environs, en descente vous pouvez y être en 30 ou 45min… » Ce sera plutôt 1 heure pour nous…
La fin de la visite de Nonza se termine par la tour génoise, située dans les hauteurs. Elle nous permet d’avoir une vue panoramique sur les environs, il faut tout de même fournir un effort supplémentaire car les marches sont nombreuses !
Vers 12h45 nous repartons pour boucler cette étape fleuve….il est temps que nous arrivions car le soleil commence vraiment à brûler.
Le reste de la route pour aller à Saint-Florent est plutôt difficile, de descentes en montées la fatigue accumulée rend les derniers kilomètres plus qu’éprouvant, sollicitant les organismes au maximum. En haut d’une des nombreuses montées nous voyons un panneau indiquant « Domaine de Patrimonio, camping à la ferme », nous nous arrêtons pour faire une petite pause. Il ne nous reste plus que 8 Kms pour arriver à Saint-Florent et la chaleur se veut écrasante. Soudain une porte s’ouvre et une voix s’exclame « Je me disais bien que j’avais entendu du bruit ? Tout va bien ? Vous avez besoin de quelque chose ? De l’eau ??? » Et sans attendre cette charmante dame nous sort 5 ou 6 bouteilles d’eau bien fraîche, on en avait vraiment besoin nos gourdes étant quasiment vides. Une conversation s’engage, elle nous demande de qu’elle région nous sommes, elle ne connaît ni Nantes, ni Angers…puis elle nous demande ce que l’on fait en Corse et admire notre parcours.

Après cet échange enrichissant et après s’être réhydratés correctement nous repartons. Il fait très chaud et les derniers kilomètres sont un vrai calvaire. Vers 14h nous décidons de nous arrêter sur le bord de la route pour manger, au menu ce sera sandwichs tomate, jambon et emmental avec en dessert une banane. La fatigue nous gagne et c’est sur notre aire de « pic-nic » improvisée que nous entamons une micro sieste. Vers 15h, nous repartons, logiquement il ne nous reste plus que 4 kms qui se font difficilement mais nous arrivons enfin à bon port.

La suite dans un prochain épisode si vous le voulez bien. Merci par avance pour vos retour n'hésitez pas. Je reste à votre disposition pour toutes demande d'information complémentaire. Vous pouvez également suivre toutes nos aventures sur notre blog à l'adresse suivante: http://autourdumonde.no-ip.org/blog
Faire le survol des lignes de Nazca English translation pending
bonjour !!
quelqu un pourrait me dire si faire le vol des lignes de nazca est valable ?? et aussi si c est bien securise ?? car sur les forums cela fait peur pourtant j aurai bien aimee voir cela du haut du ciel; et pour ica cela vaut il la peine de s arreter?? pour la dune ?? car il parait qu il y en a 1 plus haute pres de nazca ?? ou je me trompe??
merci par avance isa
quelqu un pourrait me dire si faire le vol des lignes de nazca est valable ?? et aussi si c est bien securise ?? car sur les forums cela fait peur pourtant j aurai bien aimee voir cela du haut du ciel; et pour ica cela vaut il la peine de s arreter?? pour la dune ?? car il parait qu il y en a 1 plus haute pres de nazca ?? ou je me trompe??
merci par avance isa
Voyage d'une vie (à vélo) English translation pending
Bonjour à tous
Vous me connaissez plus ou moins pour certains. Je voulais vous remercier pour votre patience et vos contributions ces 2 dernières années qui m'ont aidées à préparer mon voyage. J'ai parfois lancé des sujets un peu bébêtes mais on se pose mille questions et ce qui peut être évident quand on répond à un message l'est moins lors d'une préparation.
C'est aujourd’hui que débute ma nouvelle vie, c'était en effet ma dernière journée au travail 🙂 Je lève les voiles (en espérant avoir le vent dans le dos 😛) le 4 mars, dans 2 semaines. Je voyagerai tant que j'en aurai les moyens financiers et l'envie.
Je serai beaucoup moins présent sur le forum mais je saurai à qui m'adresser pour des conseils !
Bonne préparation de vos futurs voyages et merci à tous.
Oui, une autre vie est possible ...
Oui, une autre vie est possible ...
Voyage en Norvège prévu en 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons un voyage en Norvège pour l'année prochaine en camping car (Bürstner 5,99 m). Nous aimerions partir aux environs du 15 mai pour revenir au plus tard pour le 15 août. Après avoir lu les récits de vos différents voyages, vous semblez nombreux à passer par l'Allemagne (Puttgarden/Rodby) et le pont de Malmoë. J'ai essayé de me renseigner sur les prix de ce ferry et j'arrive aux environs de 200 € l'aller pour le C.C. et 2 personnes. Quant au prix du pont, je ne trouve rien. J'aimerais que vous me renseigniez à ce sujet si vous les avez utilisés dernièrement. Autre question : l'auto pass en Norvège semble obligatoire. Que savez vous à ce sujet ? Est ce uniquement pour les autoroutes comme au Portugal ou est ce pour tout : autoroutes, tronçons de routes payantes, ponts etc ... Merci à l'avance pour ces premiers renseignements qui vont nous permettre de commencer un itinéraire. Nous pensons faire la côte norvégienne en premier afin d'arriver aux Lofoten fin juin et profiter un maximum des îles. Après Pôle Nord ou pas, nous hésitons .... mais il est prévu de revenir par la Suède. Nous avons beaucoup de temps mais, vu le prix de la vie en Norvège, je pense que ce sera notre unique voyage dans ces pays et nous souhaitons en profiter pleinement. Au plaisir de vous lire.
Nous envisageons un voyage en Norvège pour l'année prochaine en camping car (Bürstner 5,99 m). Nous aimerions partir aux environs du 15 mai pour revenir au plus tard pour le 15 août. Après avoir lu les récits de vos différents voyages, vous semblez nombreux à passer par l'Allemagne (Puttgarden/Rodby) et le pont de Malmoë. J'ai essayé de me renseigner sur les prix de ce ferry et j'arrive aux environs de 200 € l'aller pour le C.C. et 2 personnes. Quant au prix du pont, je ne trouve rien. J'aimerais que vous me renseigniez à ce sujet si vous les avez utilisés dernièrement. Autre question : l'auto pass en Norvège semble obligatoire. Que savez vous à ce sujet ? Est ce uniquement pour les autoroutes comme au Portugal ou est ce pour tout : autoroutes, tronçons de routes payantes, ponts etc ... Merci à l'avance pour ces premiers renseignements qui vont nous permettre de commencer un itinéraire. Nous pensons faire la côte norvégienne en premier afin d'arriver aux Lofoten fin juin et profiter un maximum des îles. Après Pôle Nord ou pas, nous hésitons .... mais il est prévu de revenir par la Suède. Nous avons beaucoup de temps mais, vu le prix de la vie en Norvège, je pense que ce sera notre unique voyage dans ces pays et nous souhaitons en profiter pleinement. Au plaisir de vous lire.
MSC Divina, le retour: Miami - Rome (avril-mai 2015) English translation pending
Bonjour tout le monde , . Coucou c' est moi, aux anciens VF du Divina de ces 3 dernières semaines...
J' attendais sagement que l' un de vous s' y colle. 😊😊😊.. Il y en a des forts au Quizz, .. ou en danse, ...ou en prépa d' excursions, ... mais la : ??? ... raté l' heure du " tous a bord ", les VF, sur ce coup la.
😉 Allons y : - le 26 Avril , Roissy, salle d' embarquement du vol Américan Airlines vers Miami: .. nous y sommes enfin, la carte d' embarquement en poche, les valises: ???.. quelque part, mais plus avec nous. Les formalités derrière nous, le stress du petit matin ou tout ce fait : évanoui . Nous sommes beaucoup de " MSC " dans ce vol, quasi tous dans la même zone. Nous ne nous connaissons pas, et nous nous reconnaîtrons sur le rassemblement de la sortie de l' aéroport , hors " Frab" et nous : quasi les uns derrières les autres.
Les formalités d' usages pour rentrer aux US sont toujours au top. Ces américains sont toujours les meilleurs : - la plus longues file d' attente, - la plus belle gestion de masse avec gestes et fortes voies intégrés, pour l' affectation, depuis la file principale, aux files d' attentes individuelles des préposés de l' autorité suprême, - le coup de dès sur l' amabilité du dit, pour : - l' examen du passeport - la photo ( bien droit dans l' axe ) - les empreintes de tous les doigts .... et le OK final .... OUUUUUF : c' est fini ... et ils sont d' accord ! Que la fête commence.
Rassemblement pour les cars, arrivée au navire, ... classique.
Pour nous, inscrits en YC, l' embarquement est rapide et simple dès la descente du car. Tout se fait sans vous. En 6 minutes, nous sommes a la conciergerie, notre Suite est prête, .... Nous y reviendrons, mais la mise en bouche est toujours aussi franche quant au niveau du service.
Nous quittons Miami a 20 h locale, ... 6 heures du matin pour nous. Dîner, Dodo , nous serons invités a un exercice de sécurité " au théâtre " le lendemain matin ... ça : pas mal !
Nous étions déjà sur ce Divina pour son arrivée a Miami, il y a plus d' un an. Nous le trouvons vieilli, beaucoup de chaises longues des ponts, sont très marquées par les silhouettes américaines, .... certains bois d' habillages n' ont pas bien apprécié, cette année et demi sous un climat tropical, Les peintures sont nettes, mais l' impression ne correspond plus aux souvenirs que nous en avions. Le fait d' avoir voyagé , entre temps sur le Préziosa, plus neuf, ( et plus beau a notre sens ) en ajoute surement un peu.
Incontestablement, la vie a bord s' est " amèricanisée ". Par la cuisine et les usages d' animations, le Divina, ... MSC dirais je même, ne sont pas reconnaissables, même au YC pour la restauration. L' impression dominante du genre sera sur l' animation, ou partout les équipes s' expriment en anglais, peu de traductions , ou au minimum. vous ne comptez pas. Spectacle du soir :- 6 minutes de présentation, en anglais, avec plaisanteries intégrées ( ...? ) - 15 secondes pour le thème de la soirée sur les autres langues. - Sur les ponts , dans les salons : Anglais ( sauf quelques spécificités MSC : Quizz , Bingo ) La moitié des passagers était Européenne .... tant pis . Curieuse aussi, l' attitude du directeur de croisière: - quasi pas d' endroit pour danser le soir , ( certains vous en parlerons surement ici, mieux que moi ). - Aucune musique dans les bars ou atrium pendant les spectacles au théâtre ??? !!! même pas un fond musical dans la sono générale .... Du MSC ? - ça : non. Nous avons plusieurs fois traversé tout le bateau a 21 h 30 : ..... Rien ! Impressionnant, jamais vu ( ou entendu ) Sur RCI , ou autres US : oui. La : Non.
Les spectacles toutefois a la hauteur dans leur genre : variétés MSC toujours superbes , 5 ou 6 soirées " musique classique " de bons niveaux .... hors le gugusse pour la présentation : Bien.
Ce voyage sera modifié en cours de route. A l' appareillage de New York, nous apprenons que du mauvais temps, ( du vent ) a dissuadé " MSC " de nous amener aux Bermudes. Quelque part, ne pas se trouver embarquer dans des situations a forts potentiels de critiques, ensuite, est plus sage ..... Il est peu concevable de critiquer certaines attitudes , et de s 'en prendre, aussi, a leur contraire...... Sur le moment : .... du lard ou du cochon ? - il y a des hésitations. Nous naviguerons pendant 5 jours, arriverons aux Açores le matin du 6, pour n' en partir que le lendemain a midi. ( ça : bien ) A Lisbonne, l' escale sera plus longue d' une demi journée, et nous rattraperons le calendrier contractuel a Cadix , après nous être déplacé a la vitesse d' un pédalo entre ces deux ports, ... sous un bon gros soleil, fort apprécié ici. Notre axe de navigation assez haut pour des températures radieuses jusque la ..., représentant la plus grosse différence avec un retour des Caraïbes.
Le groupe VF devait ... et se retrouva, le premier jour de navigation. Frab, Tomcoat, Ringo, Lou, ... et moi , .... avec nos conjoints ( et la , cela fait tout de suite beaucoup plus ) dans le salon désigné.
Ceci représentant en fait, une excellente opportunité d' ouvrir a qui voudra.... si voulu. Mais attention : j' ai une preuve! ( ici avec notre chauffeur aux Açores )
Bises a la photo, A bientôt tous, et aussi pour le YC, mais après.
J' attendais sagement que l' un de vous s' y colle. 😊😊😊.. Il y en a des forts au Quizz, .. ou en danse, ...ou en prépa d' excursions, ... mais la : ??? ... raté l' heure du " tous a bord ", les VF, sur ce coup la.
😉 Allons y : - le 26 Avril , Roissy, salle d' embarquement du vol Américan Airlines vers Miami: .. nous y sommes enfin, la carte d' embarquement en poche, les valises: ???.. quelque part, mais plus avec nous. Les formalités derrière nous, le stress du petit matin ou tout ce fait : évanoui . Nous sommes beaucoup de " MSC " dans ce vol, quasi tous dans la même zone. Nous ne nous connaissons pas, et nous nous reconnaîtrons sur le rassemblement de la sortie de l' aéroport , hors " Frab" et nous : quasi les uns derrières les autres.
Les formalités d' usages pour rentrer aux US sont toujours au top. Ces américains sont toujours les meilleurs : - la plus longues file d' attente, - la plus belle gestion de masse avec gestes et fortes voies intégrés, pour l' affectation, depuis la file principale, aux files d' attentes individuelles des préposés de l' autorité suprême, - le coup de dès sur l' amabilité du dit, pour : - l' examen du passeport - la photo ( bien droit dans l' axe ) - les empreintes de tous les doigts .... et le OK final .... OUUUUUF : c' est fini ... et ils sont d' accord ! Que la fête commence.
Rassemblement pour les cars, arrivée au navire, ... classique.
Pour nous, inscrits en YC, l' embarquement est rapide et simple dès la descente du car. Tout se fait sans vous. En 6 minutes, nous sommes a la conciergerie, notre Suite est prête, .... Nous y reviendrons, mais la mise en bouche est toujours aussi franche quant au niveau du service.
Nous quittons Miami a 20 h locale, ... 6 heures du matin pour nous. Dîner, Dodo , nous serons invités a un exercice de sécurité " au théâtre " le lendemain matin ... ça : pas mal !
Nous étions déjà sur ce Divina pour son arrivée a Miami, il y a plus d' un an. Nous le trouvons vieilli, beaucoup de chaises longues des ponts, sont très marquées par les silhouettes américaines, .... certains bois d' habillages n' ont pas bien apprécié, cette année et demi sous un climat tropical, Les peintures sont nettes, mais l' impression ne correspond plus aux souvenirs que nous en avions. Le fait d' avoir voyagé , entre temps sur le Préziosa, plus neuf, ( et plus beau a notre sens ) en ajoute surement un peu.
Incontestablement, la vie a bord s' est " amèricanisée ". Par la cuisine et les usages d' animations, le Divina, ... MSC dirais je même, ne sont pas reconnaissables, même au YC pour la restauration. L' impression dominante du genre sera sur l' animation, ou partout les équipes s' expriment en anglais, peu de traductions , ou au minimum. vous ne comptez pas. Spectacle du soir :- 6 minutes de présentation, en anglais, avec plaisanteries intégrées ( ...? ) - 15 secondes pour le thème de la soirée sur les autres langues. - Sur les ponts , dans les salons : Anglais ( sauf quelques spécificités MSC : Quizz , Bingo ) La moitié des passagers était Européenne .... tant pis . Curieuse aussi, l' attitude du directeur de croisière: - quasi pas d' endroit pour danser le soir , ( certains vous en parlerons surement ici, mieux que moi ). - Aucune musique dans les bars ou atrium pendant les spectacles au théâtre ??? !!! même pas un fond musical dans la sono générale .... Du MSC ? - ça : non. Nous avons plusieurs fois traversé tout le bateau a 21 h 30 : ..... Rien ! Impressionnant, jamais vu ( ou entendu ) Sur RCI , ou autres US : oui. La : Non.
Les spectacles toutefois a la hauteur dans leur genre : variétés MSC toujours superbes , 5 ou 6 soirées " musique classique " de bons niveaux .... hors le gugusse pour la présentation : Bien.
Ce voyage sera modifié en cours de route. A l' appareillage de New York, nous apprenons que du mauvais temps, ( du vent ) a dissuadé " MSC " de nous amener aux Bermudes. Quelque part, ne pas se trouver embarquer dans des situations a forts potentiels de critiques, ensuite, est plus sage ..... Il est peu concevable de critiquer certaines attitudes , et de s 'en prendre, aussi, a leur contraire...... Sur le moment : .... du lard ou du cochon ? - il y a des hésitations. Nous naviguerons pendant 5 jours, arriverons aux Açores le matin du 6, pour n' en partir que le lendemain a midi. ( ça : bien ) A Lisbonne, l' escale sera plus longue d' une demi journée, et nous rattraperons le calendrier contractuel a Cadix , après nous être déplacé a la vitesse d' un pédalo entre ces deux ports, ... sous un bon gros soleil, fort apprécié ici. Notre axe de navigation assez haut pour des températures radieuses jusque la ..., représentant la plus grosse différence avec un retour des Caraïbes.
Le groupe VF devait ... et se retrouva, le premier jour de navigation. Frab, Tomcoat, Ringo, Lou, ... et moi , .... avec nos conjoints ( et la , cela fait tout de suite beaucoup plus ) dans le salon désigné.
Ceci représentant en fait, une excellente opportunité d' ouvrir a qui voudra.... si voulu. Mais attention : j' ai une preuve! ( ici avec notre chauffeur aux Açores )
Bises a la photo, A bientôt tous, et aussi pour le YC, mais après.
Croisière tropicale CDF, bateau Horizon English translation pending
Qui aurait des renseignements sur la Croisière Tropicale départ La Romana République Dominicaine Croisière de France Bateau HORIZON qui est le bleu de France rénové -
Nous avons effectué plusieurs croisières avec Costa mais là ce qui nous attire c'est le vrai Tout-Inclus, avec un prix intéressant vol inclus - nous sommes une quinzaine (famille et amis).
Mais bon je sais que le bateau est plus ancien par rapport au prestige de Costa. Est-ce que quelqu'un peut m'en dire davantage ? -
Merci
Une belle ville à visiter? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Alors voilà, pour 2012 nous avons envie d'économiser un peu niveau voyage.
Du coup, au lieu de faire un circuit comme nous le faisons d'habitude, nous aimerions trouver une ville avec enormement de choses à voir afin de pouvoir y rester une semaine sans s'ennuyer (un peu comme Rome mais en moins cher ;) sauf si vous avez des bons plans !..).
Nous avons déjà fait -le principal- : Liban / Grèce / Ecosse / Andalousie / Pyrenées / Alpes / Malte et Marrakech (nous n'avons pas vraiment aimé ce dernier).
Voilà, donc si vous avez des idées/conseils de villes/capitales sympas à voir, où on ne s'ennuit pas et pas trop cher, une petite liste est la bienvenue !
Merci d'avance ! Lychee.
Alors voilà, pour 2012 nous avons envie d'économiser un peu niveau voyage.
Du coup, au lieu de faire un circuit comme nous le faisons d'habitude, nous aimerions trouver une ville avec enormement de choses à voir afin de pouvoir y rester une semaine sans s'ennuyer (un peu comme Rome mais en moins cher ;) sauf si vous avez des bons plans !..).
Nous avons déjà fait -le principal- : Liban / Grèce / Ecosse / Andalousie / Pyrenées / Alpes / Malte et Marrakech (nous n'avons pas vraiment aimé ce dernier).
Voilà, donc si vous avez des idées/conseils de villes/capitales sympas à voir, où on ne s'ennuit pas et pas trop cher, une petite liste est la bienvenue !
Merci d'avance ! Lychee.
Récit de croisière sur le MSC Magnifica du 23 au 30 octobre English translation pending
VENDREDI 22 OCT
Départ vendredi midi de Nice, après avoir récupéré notre fils à l’école, pour quelques 400 kms qui nous mèneront dans la petite ville de Mantova, première étape de ce périple automnal.
Trajet sous le soleil et sans histoire qui s’achèvera vers 16h30 par notre installation dans un hôtel de cette bourgade lombarde. Nous nous dirigeons vers le très joli centre ville médiéval, arpentons places et rues et visitons le palazzo ducale et son chef d’œuvre de Mantegna !
Après un aperitivo bien italien, nous irons diner dans un restaurant dont les avis lus sur le net sont bien supérieurs à la qualité des plats servis. Allez, au dodo !
SAMEDI 23 OCT
Lever 7h00. Bon petit dej et nous voilà en route à 9h tapantes pour la cité des doges. Le temps est maussade mais n’entame pas notre gaité matinale. 11H00, nous arrivons au port de Venezia, déposons nos bagages et allons garer notre voiture au parking numéro 2.
Nous marchons jusqu’à la piazzale Roma et embarquons à bord du vaporetto numéro 2 à destination de la piazza San Marco.
Parcourir le grand canal est toujours aussi émouvant !!On ne s’en lasse pas.
La piazza San Marco est relativement défigurée à cause des échafaudages de travaux et de l eau restante de la dernière acqua alta.Nous ne nous y attardons pas et prenons la direction le la calle du 22 marzo et de ses luxueuses boutiques pour se diriger vers le campo San Stefano.
On s’arrêtera acheter des pastilles pour la gorge (toujours sortir couvert lol) et 3 « taglio di pizza » puis nous passerons un agréable moment en terrasse d’un bistrot sur ce joli campo en dissertant sur l’art de vivre à l’italienne.
14H00, il est de temps d’envisager de se rapprocher du port. Nous traversons le pont de l’accademia, le campo san barnaba et son marché flottant et quelques minutes plus tard, le port se présente.
Passage par notre véhicule pour récupérer nos bagages à main et nous nous présentons au palocrociere.
Nous sommes dans les derniers, donc pas d’attente ! Le système d’enregistrement est aisé et pratique. On nous prend même l’empreinte de la CB de suite. Ma femme prend le temps d’acheter, à la boutique du port, un fond de teint, car elle vivait un épouvantable drame depuis qu’elle s’est aperçu (ce matin) que le sien était resté à la maison !lol !
Ce qui est rassurant, c’est qu’on oublie toujours qq chose, donc ça y est, c’est fait !
Bon, après la traditionnelle photo, nous montons à bord du Magnifica, et un employé nous mène à notre cabine (un bon point pour MSC) au pont 8 ou nous retrouvons nos valises.
Nous nous installons dans cette cabine très jolie et très fonctionnelle et montons au pont supérieur pour voir le départ qui, de Venise, est exceptionnel.
On apprendra rapidement que l départ est différé d’une grosse heure…Zut et reZut !
Il fera nuit et on ne verra rien. On ne s’attarde pas et partons faire une visite sommaire de ce navire qui porte bien son nom ! Il est tout simplement somptueux !!Bien plus beau que tous les autres bateaux que nous avons pris jusque là.
C’est l’heure de l’apéro ! Direction le tiger bar. On achète un forfait pour cocktails sans alcool et un Ricard pour papa. Les forfaits sont à mes yeux moins intéressants que Costa et le prix des boissons sensiblement équivalents.
Allez, à la bouffe au resto l’edera. Je ne ferais pas le détail de chaque menu mais c’est à mes yeux largement en dessous de Costa tant sur la qualité des plats que sur leur présentation.
Certains plats ne sont pas bons. Et je le dis sans exagération.
Retour à la cabine ou un courrier m’indique que l’excursion que j’avais réservée est annulée faute de participants ! Je suis heureux….Je me rends vite au bureau des excursions pour trouver une solution. Et comme je veux à tout prix aller à Matera, on fera l’excursion avec les….italiens.
On finira la journée par le spectacle fort sympathique et original.
Dodo !
DIMANCHE 24 OCT
Lever 8H. Direction le restaurant edera pour le petit déjeuner. Le système n’est pas le même que sur Costa. Tout est servi à la place par les serveurs : boissons, viennoiseries, pain et le moindre morceau de fromage est à commander sur la carte. C’est long, trop long. Dorénavant, on ira à la cafeteria.
RDV à 10H pour l’excursion des Sassi de Matera. Excursion avec les italiens, nous sommes 17. Ah, j ai oublié, on a une heure de retard. L’escale sera donc de 11H à 16H.
Et pour les 17, nous avons un superbe minibus dernier cri. D’ailleurs le jeune chauffeur ne maitrise pas trop la clim ni la radio. Nous parcourons les 65 kms séparant Bari de Matera avec des paysages bien ternes. Une guide locale nous récupère au pied du bus et nous démarrons notre ballade à pied dans les typiques ruelles. Nous visiterons un
superbe sasso et une église rupestre. C’est vraiment impressionnant !
Le seul hic, c’est qu’au bout d’une heure, tout le monde au bus pour retourner à Bari.
On sera au pied du bateau à 14H30 pour un départ à 16H.Même pas un tour panoramique pour avoir un aperçu de Bari. Frustrant, vraiment frustrant !
Du coup, ça nous laisse le temps de nous restaurer à la cafeteria.
Qualité des plats sensiblement identique à Costa.
Par contre, beaucoup de produits typiques des croisières italiennes (jambon, fromage, pain, pizza, saucisson etc…) sont d’une qualité nettement inferieurs.
Retour en cabine ou un courrier nous indique que nous changeons de resto et dinerons désormais au quadri venti.En fait, on sera situé dans un endroit moins bruyant.
Nous passons une douce soirée avant d’aller au lit (à noter un très bon spectacle !!)
LUNDI 25 oct.
Lever 8h. Le temps est maussade. Le site aussi puisque il s’agit de katakolon.
Nous n’irons pas à Olympie car déjà vu il y a 3 ans. Nous irons faire un tour vers 10H sous un léger crachin. La visite se résumera à celle de la petite église et à deux boutiques pour acheter une ceinture Diesel et une Gucci pour 9 euros. Sacrée affaire !!lol
Retour au bateau à 11H30, repas au resto, devoirs scolaires pour jujub, cinéma 4D, cafés.
Par contre, il y a énormément de vent et ça bouge. Madame craint, aie ! Je lui donne 2 mercalm et croise les doigts car ce soir, soirée de gala.
Finalement, maman est apte. Oui apte, car la soirée de gala est un vrai parcours du combattant ! Ca commence par un repas digne du flunch, ça se poursuit par un cocktail dans le grand bar ou on regrette vivement le prosecco de costa ! Pouah…infect, pourtant j’aime bien boire un bon canon. Fin du « cauchemar » (tout ceci est très relatif, hein) avec un spectacle, malgré de très bons décors, qui donnerait sommeil à toute une armée.
Au lit…
MARDI 26 oct.
Lever 7H00 pour descendre à terre à 9H00. Le plat du jour se nomme Izmir. Nous emprunterons le « vapur », arpenterons dans tous les sens le bazar autour de la mosquée, boirons un thé bien sympa dans un caravansérail et avalerons un très bon kebab au restaurant guven.Nous reviendrons au bateau en traversant kulturpark et le quartier d’alsancak.
Apres une bonne sieste réparatrice, un moment de détente au soleil qui est aujourd’hui revenu, un apéro nous mène au tant attendu diner.
Eh bien ce soir, ce n’était pas mauvais !!
Par contre, très bon point à MSC pour le gouter avec des gâteaux et des biscuits de très bonne qualité !
Allez, je vais quitter ce récit pour aller au spectacle, me coucher bonne heure car demain, c’est le clou du voyage : ISTANBUL !!!
MERCREDI 27 OCT
Réveil 6H00, douche, petit dej, sortir jujub du lit pour être prêt au départ à 7H30. Faut être à l’heure car le programme est chargé ! Pourtant on restera bloqué 20 minutes avant de pouvoir quitter le bateau. Pourquoi ?je ne sais pas.
Autre mauvaise surprise, le temps ! Très maussade ! On sort du port et en moins de 5 minutes, nous sommes dans le tramway direction sultanhamet.
On sort du tram, il pleut aie !! On achète un parapluie pour jujub.On se dirige vers l’hippodrome, admirons les obélisques et approchons de la mosquée bleue.
Là, il se met à tomber des cordes, et nous nous dépêchons d’entrer dans la mosquée après avoir ôter nos chaussures. L’intérieur est éblouissant ! C’est vraiment de toute beauté !
Quand, nous ressortons, il ne pleut plus, et j’en profite pour la mitrailler sous chaque angle.
Allez, direction topkapi.Il n’y a pas encore foule. On file rapidement vers le harem car il n’y a personne aux guichets. Munis des précieux sésames, nous commençons la visite de ces nombreuses pièces toutes plus éblouissantes les unes que les autres ! C’est vraiment superbe !
C’est le truc à ne pas rater à topkapi.
Vu qu’il n’y a toujours pas trop de monde, on fonce au trésor. Les objets sont incroyablement beaux, d’une richesse phénoménale ! On en ressort abasourdis. Notre visite continuera par le pavillon des reliques saintes, l’arz odasi, la bibliotheque, sunnet odasi, le superbe bagdat kosku et kubealti. Il y a maintenant un monde incroyable et étouffant.
Ca fait 2H30 que nous sommes là, il est temps d’y aller. Un conseil, venez dès l’ouverture car après c’est une fourmilière. Fallait voir le monde aux guichets quand nous sommes partis !
Prochaine étape, la sainte Sophie ! On attend 15 min avant de pouvoir acheter nos billets et d’y pénétrer. Encore une fois, nous ne sommes pas déçus, c’est beau, très très beau.
On se sent vraiment tout petit dans cet immense édifice.
On traverse la rue et voilà l’entrée de la citerne basilique que certains appellent palais englouti. La visite est rapide et indispensable selon moi. On ne peut le comparer à aucun autre monument. C’est complètement irréel et envoutant. Ca correspond tout à fait à l’image que j’avais de l’orient, étant enfant.
C’est presque 13H30 et on a faim. On s’installe dans une petite gargote conseillée par le routard. Boulettes de viande, brochettes d’agneau et salades sont au programme de notre repas. C’est simple, bon et pas cher.
On reprend le tram jusqu’à beyazit pour aller au grand bazar. On y restera une heure et on prendra beaucoup de plaisir à arpenter les allées multicolores. Les gens sont très charmants et accueillants. Nous y achèterons une très jolie lampe digne d’Aladin.
Allez, on reprend le tram pour eminonu et la dernière étape de notre journée : le bazar egyptien.Là aussi, c’est très agréable et coloré ! On craquera pour des loukoums artisanaux qu’un chaland nous aura gentiment fait gouter.
En ressortant, nous sommes devant la mosquée neuve et c’est l’heure de l’appel à la prière. La voix du muezzin nous transporte encore un peu plus dans cet Orient si accueillant. Il est déjà 16H00, vite il faut rentrer. Nous entamons la traversée du pont de Galata, nous faisant passer en quelques minutes d’un continent à l’autre, balayé par les vents, occupé par les pécheurs et survolé par les mouettes. Extra !!
Vous l’aurez compris, cette journée à Istanbul aura été mémorable. Nous avons fait le choix de voir (ou de survoler) un maximum de choses plutôt que de se consacrer pleinement à un ou deux endroits. Ca fera surement bondir les esthètes, mais on s’en fout !
Ce qui est sur, c’est que cet avant gout nous fera revenir ici.
Allez, retour sur le navire ou on se dirige vers le buffet pour boire un thé bien chaud et avaler quelques douceurs. On savourera le départ d’Istanbul du pont supérieur, hypnotisé par la magnificence de tous ses monuments s’érigeant majestueusement devant nos yeux.
Douche, apéro, diner et spectacle clôtureront cette fantastique journée.
JEUDI 28 oct.
Journée en mer. Grasse matinée jusqu’à 9H00 et petit dej en cabine. Sympa.
Matinée studieuse pour jujub qui avance dans ses devoirs pendant que papa et maman se prélassent au soleil à l’arrière du bateau. Repas au restaurant.
A deux jours de la fin de cette croisière, petit point d’étape sur MSC.
Je l’ai déjà dit, le bateau est magnifique. C’est indiscutable. Il est bien évidemment très confortable, hormis le fait que la cabine « grince » énormément quand le bateau bouge.
L’organisation est correcte (malgré le non respect des heures de départs) On sent que les gens de cette compagnie sont des pros qui connaissent leurs jobs.
Le personnel est très discret, pour exemple, on a vu notre garçon de cabine que ce matin car il nous a apporté le petit dej. Il y a beaucoup plus de personnel européen que sur Costa. D’ailleurs ça se ressent au niveau de l’amabilité. Il y a des leçons à recevoir de la part du personnel d’Asie du sud-est toujours serviable et souriant.
Nous n’avons pas essayé le spa, ni les piscines et jacuzzis (trop froid pour des nissarts !)
Par contre, je trouve qu’il y a peu d’activité organisée (jeu etc.…) mais ça ne me gène pas car suis pas fan.
Concernant les spectacles, ils sont quasiment tous effectués, pour l’instant, par la troupe MSC.
Les décors sont superbes, les artistes également (mention au couple espagnol, à la jeune chinoise et aux gymnastes russes) hormis les chanteurs « stars » aux voix de casserole essayant de chanter des trucs que personnes n’a jamais entendu en se prenant pour Lisa Minnelli et Franck Sinatra. Ils arrivent tout de même à endormir une salle entière. Sacrée performance !
La grande différence avec Costa concerne la nourriture (et même les cocktails) et la présentation des plats. Même si depuis 3 jours, je trouve que ça s’est nettement amélioré.
Les produits sont de moins bonne qualité, les choix bien moindres et les plats mois bien cuisinés.
Attention, ce n’est peut-être pas une généralité. Je me rappelle avoir très mal mangé aussi sur un Costa en 2006.
En tout cas, ça tendrait à expliqué la différence de tarif entre les 2 compagnies italiennes.
Perso, je préfère mieux manger et payer un peu plus.
Vendredi 29
Le temps est superbe et ça fait plaisir.Du coup l’arrivée sur Dubrovnik est très jolie.
La matinée sera consacrée au farniente après un solide petit déjeuner.
A midi on grignote rapidement car on débarque à 12h30.Bizarre car le programme annonçait 11h30.Mais bon, MSC n’a pas l’air très à cheval avec les horaires !
On a décidé de ne pas prendre les navettes MSC pour rejoindre la vielle ville (c’est relativement loin) car à 10 euros la navette c’est vraiment du vol.Ce sera donc taxi.
Le débarquement est un véritable bordel car tout le monde se présente au même point de sortie car il n’y en a qu’un ! Mais ça se passera bien car les gens sont civilisés et il n’y a pas de bousculade.
Ca y est, on est dehors et pas de taxi en vue, aie.On sort vite du port et là, il y en a.
Le chauffeur est très sympa (contrairement au retour) et ça nous coûte 9 euros !!
Et on n’est pas dans la cohue des navettes.
Nous voilà devant la porte pile pour revisiter la ville.10ans après, on est passé d’une ville musée à une ville centre commerciale.
C’est heureusement toujours très beau.
Nous visiterons les monastères dominicains et franciscains (pas mal du tout) et la cathédrale (bof). On ira également dans des ruelles vides de touristes et c’était très agréable.
Il est maintenant l’heure de rentrer et de grignoter quelques sucreries accompagnées d’un thé à la cafétéria Sahara.
Après, faudra commencer les valises..snif…
On passera une très bonne dernière soirée avec le classique numéro de ventriloque qui fera hurler (le mot est faible) de rire notre jujub.
Un dernier verre et voilà, c’est fini…
Samedi 30 Oct
La classique matinée de débarquement qu’aucun croisiériste n’aime.
Juste un mot pour dire que c’était très bien organisé.
Nous resterons encore à Venise jusqu’à lundi midi pour profiter une énième fois de la féerie de la cité des doges avant un retour épique sur Nice du aux épouvantables conditions météo.
Conclusion
Une croisière reste pour nous un moment exceptionnel ; c’est d’ailleurs pour ça qu’on continue à en faire.
Mais comme c’était notre première avec MSC, évidemment les comparaisons sont inévitables.
Perso, je préfère Costa qui reste à mon sens un ton au dessus, mais pour autant je ne dénigre pas MSC qui offre un rapport qualité prix très intéressant.MSC est même meilleure que Costa sur certains points (au vu de cette croisière, je précise)
A itinéraire identique, je choisirais Costa, pour autant je reprendrais MSC si le parcours à une date souhaitée nous intéresse.
D’ailleurs on part en juillet sur le Magica faire les 7 capitales et en octobre sur l’orchestra pour lisbonne et cadix.
A bientôt, pour de nouvelles aventures !!!!
Départ vendredi midi de Nice, après avoir récupéré notre fils à l’école, pour quelques 400 kms qui nous mèneront dans la petite ville de Mantova, première étape de ce périple automnal.
Trajet sous le soleil et sans histoire qui s’achèvera vers 16h30 par notre installation dans un hôtel de cette bourgade lombarde. Nous nous dirigeons vers le très joli centre ville médiéval, arpentons places et rues et visitons le palazzo ducale et son chef d’œuvre de Mantegna !
Après un aperitivo bien italien, nous irons diner dans un restaurant dont les avis lus sur le net sont bien supérieurs à la qualité des plats servis. Allez, au dodo !
SAMEDI 23 OCT
Lever 7h00. Bon petit dej et nous voilà en route à 9h tapantes pour la cité des doges. Le temps est maussade mais n’entame pas notre gaité matinale. 11H00, nous arrivons au port de Venezia, déposons nos bagages et allons garer notre voiture au parking numéro 2.
Nous marchons jusqu’à la piazzale Roma et embarquons à bord du vaporetto numéro 2 à destination de la piazza San Marco.
Parcourir le grand canal est toujours aussi émouvant !!On ne s’en lasse pas.
La piazza San Marco est relativement défigurée à cause des échafaudages de travaux et de l eau restante de la dernière acqua alta.Nous ne nous y attardons pas et prenons la direction le la calle du 22 marzo et de ses luxueuses boutiques pour se diriger vers le campo San Stefano.
On s’arrêtera acheter des pastilles pour la gorge (toujours sortir couvert lol) et 3 « taglio di pizza » puis nous passerons un agréable moment en terrasse d’un bistrot sur ce joli campo en dissertant sur l’art de vivre à l’italienne.
14H00, il est de temps d’envisager de se rapprocher du port. Nous traversons le pont de l’accademia, le campo san barnaba et son marché flottant et quelques minutes plus tard, le port se présente.
Passage par notre véhicule pour récupérer nos bagages à main et nous nous présentons au palocrociere.
Nous sommes dans les derniers, donc pas d’attente ! Le système d’enregistrement est aisé et pratique. On nous prend même l’empreinte de la CB de suite. Ma femme prend le temps d’acheter, à la boutique du port, un fond de teint, car elle vivait un épouvantable drame depuis qu’elle s’est aperçu (ce matin) que le sien était resté à la maison !lol !
Ce qui est rassurant, c’est qu’on oublie toujours qq chose, donc ça y est, c’est fait !
Bon, après la traditionnelle photo, nous montons à bord du Magnifica, et un employé nous mène à notre cabine (un bon point pour MSC) au pont 8 ou nous retrouvons nos valises.
Nous nous installons dans cette cabine très jolie et très fonctionnelle et montons au pont supérieur pour voir le départ qui, de Venise, est exceptionnel.
On apprendra rapidement que l départ est différé d’une grosse heure…Zut et reZut !
Il fera nuit et on ne verra rien. On ne s’attarde pas et partons faire une visite sommaire de ce navire qui porte bien son nom ! Il est tout simplement somptueux !!Bien plus beau que tous les autres bateaux que nous avons pris jusque là.
C’est l’heure de l’apéro ! Direction le tiger bar. On achète un forfait pour cocktails sans alcool et un Ricard pour papa. Les forfaits sont à mes yeux moins intéressants que Costa et le prix des boissons sensiblement équivalents.
Allez, à la bouffe au resto l’edera. Je ne ferais pas le détail de chaque menu mais c’est à mes yeux largement en dessous de Costa tant sur la qualité des plats que sur leur présentation.
Certains plats ne sont pas bons. Et je le dis sans exagération.
Retour à la cabine ou un courrier m’indique que l’excursion que j’avais réservée est annulée faute de participants ! Je suis heureux….Je me rends vite au bureau des excursions pour trouver une solution. Et comme je veux à tout prix aller à Matera, on fera l’excursion avec les….italiens.
On finira la journée par le spectacle fort sympathique et original.
Dodo !
DIMANCHE 24 OCT
Lever 8H. Direction le restaurant edera pour le petit déjeuner. Le système n’est pas le même que sur Costa. Tout est servi à la place par les serveurs : boissons, viennoiseries, pain et le moindre morceau de fromage est à commander sur la carte. C’est long, trop long. Dorénavant, on ira à la cafeteria.
RDV à 10H pour l’excursion des Sassi de Matera. Excursion avec les italiens, nous sommes 17. Ah, j ai oublié, on a une heure de retard. L’escale sera donc de 11H à 16H.
Et pour les 17, nous avons un superbe minibus dernier cri. D’ailleurs le jeune chauffeur ne maitrise pas trop la clim ni la radio. Nous parcourons les 65 kms séparant Bari de Matera avec des paysages bien ternes. Une guide locale nous récupère au pied du bus et nous démarrons notre ballade à pied dans les typiques ruelles. Nous visiterons un
superbe sasso et une église rupestre. C’est vraiment impressionnant !
Le seul hic, c’est qu’au bout d’une heure, tout le monde au bus pour retourner à Bari.
On sera au pied du bateau à 14H30 pour un départ à 16H.Même pas un tour panoramique pour avoir un aperçu de Bari. Frustrant, vraiment frustrant !
Du coup, ça nous laisse le temps de nous restaurer à la cafeteria.
Qualité des plats sensiblement identique à Costa.
Par contre, beaucoup de produits typiques des croisières italiennes (jambon, fromage, pain, pizza, saucisson etc…) sont d’une qualité nettement inferieurs.
Retour en cabine ou un courrier nous indique que nous changeons de resto et dinerons désormais au quadri venti.En fait, on sera situé dans un endroit moins bruyant.
Nous passons une douce soirée avant d’aller au lit (à noter un très bon spectacle !!)
LUNDI 25 oct.
Lever 8h. Le temps est maussade. Le site aussi puisque il s’agit de katakolon.
Nous n’irons pas à Olympie car déjà vu il y a 3 ans. Nous irons faire un tour vers 10H sous un léger crachin. La visite se résumera à celle de la petite église et à deux boutiques pour acheter une ceinture Diesel et une Gucci pour 9 euros. Sacrée affaire !!lol
Retour au bateau à 11H30, repas au resto, devoirs scolaires pour jujub, cinéma 4D, cafés.
Par contre, il y a énormément de vent et ça bouge. Madame craint, aie ! Je lui donne 2 mercalm et croise les doigts car ce soir, soirée de gala.
Finalement, maman est apte. Oui apte, car la soirée de gala est un vrai parcours du combattant ! Ca commence par un repas digne du flunch, ça se poursuit par un cocktail dans le grand bar ou on regrette vivement le prosecco de costa ! Pouah…infect, pourtant j’aime bien boire un bon canon. Fin du « cauchemar » (tout ceci est très relatif, hein) avec un spectacle, malgré de très bons décors, qui donnerait sommeil à toute une armée.
Au lit…
MARDI 26 oct.
Lever 7H00 pour descendre à terre à 9H00. Le plat du jour se nomme Izmir. Nous emprunterons le « vapur », arpenterons dans tous les sens le bazar autour de la mosquée, boirons un thé bien sympa dans un caravansérail et avalerons un très bon kebab au restaurant guven.Nous reviendrons au bateau en traversant kulturpark et le quartier d’alsancak.
Apres une bonne sieste réparatrice, un moment de détente au soleil qui est aujourd’hui revenu, un apéro nous mène au tant attendu diner.
Eh bien ce soir, ce n’était pas mauvais !!
Par contre, très bon point à MSC pour le gouter avec des gâteaux et des biscuits de très bonne qualité !
Allez, je vais quitter ce récit pour aller au spectacle, me coucher bonne heure car demain, c’est le clou du voyage : ISTANBUL !!!
MERCREDI 27 OCT
Réveil 6H00, douche, petit dej, sortir jujub du lit pour être prêt au départ à 7H30. Faut être à l’heure car le programme est chargé ! Pourtant on restera bloqué 20 minutes avant de pouvoir quitter le bateau. Pourquoi ?je ne sais pas.
Autre mauvaise surprise, le temps ! Très maussade ! On sort du port et en moins de 5 minutes, nous sommes dans le tramway direction sultanhamet.
On sort du tram, il pleut aie !! On achète un parapluie pour jujub.On se dirige vers l’hippodrome, admirons les obélisques et approchons de la mosquée bleue.
Là, il se met à tomber des cordes, et nous nous dépêchons d’entrer dans la mosquée après avoir ôter nos chaussures. L’intérieur est éblouissant ! C’est vraiment de toute beauté !
Quand, nous ressortons, il ne pleut plus, et j’en profite pour la mitrailler sous chaque angle.
Allez, direction topkapi.Il n’y a pas encore foule. On file rapidement vers le harem car il n’y a personne aux guichets. Munis des précieux sésames, nous commençons la visite de ces nombreuses pièces toutes plus éblouissantes les unes que les autres ! C’est vraiment superbe !
C’est le truc à ne pas rater à topkapi.
Vu qu’il n’y a toujours pas trop de monde, on fonce au trésor. Les objets sont incroyablement beaux, d’une richesse phénoménale ! On en ressort abasourdis. Notre visite continuera par le pavillon des reliques saintes, l’arz odasi, la bibliotheque, sunnet odasi, le superbe bagdat kosku et kubealti. Il y a maintenant un monde incroyable et étouffant.
Ca fait 2H30 que nous sommes là, il est temps d’y aller. Un conseil, venez dès l’ouverture car après c’est une fourmilière. Fallait voir le monde aux guichets quand nous sommes partis !
Prochaine étape, la sainte Sophie ! On attend 15 min avant de pouvoir acheter nos billets et d’y pénétrer. Encore une fois, nous ne sommes pas déçus, c’est beau, très très beau.
On se sent vraiment tout petit dans cet immense édifice.
On traverse la rue et voilà l’entrée de la citerne basilique que certains appellent palais englouti. La visite est rapide et indispensable selon moi. On ne peut le comparer à aucun autre monument. C’est complètement irréel et envoutant. Ca correspond tout à fait à l’image que j’avais de l’orient, étant enfant.
C’est presque 13H30 et on a faim. On s’installe dans une petite gargote conseillée par le routard. Boulettes de viande, brochettes d’agneau et salades sont au programme de notre repas. C’est simple, bon et pas cher.
On reprend le tram jusqu’à beyazit pour aller au grand bazar. On y restera une heure et on prendra beaucoup de plaisir à arpenter les allées multicolores. Les gens sont très charmants et accueillants. Nous y achèterons une très jolie lampe digne d’Aladin.
Allez, on reprend le tram pour eminonu et la dernière étape de notre journée : le bazar egyptien.Là aussi, c’est très agréable et coloré ! On craquera pour des loukoums artisanaux qu’un chaland nous aura gentiment fait gouter.
En ressortant, nous sommes devant la mosquée neuve et c’est l’heure de l’appel à la prière. La voix du muezzin nous transporte encore un peu plus dans cet Orient si accueillant. Il est déjà 16H00, vite il faut rentrer. Nous entamons la traversée du pont de Galata, nous faisant passer en quelques minutes d’un continent à l’autre, balayé par les vents, occupé par les pécheurs et survolé par les mouettes. Extra !!
Vous l’aurez compris, cette journée à Istanbul aura été mémorable. Nous avons fait le choix de voir (ou de survoler) un maximum de choses plutôt que de se consacrer pleinement à un ou deux endroits. Ca fera surement bondir les esthètes, mais on s’en fout !
Ce qui est sur, c’est que cet avant gout nous fera revenir ici.
Allez, retour sur le navire ou on se dirige vers le buffet pour boire un thé bien chaud et avaler quelques douceurs. On savourera le départ d’Istanbul du pont supérieur, hypnotisé par la magnificence de tous ses monuments s’érigeant majestueusement devant nos yeux.
Douche, apéro, diner et spectacle clôtureront cette fantastique journée.
JEUDI 28 oct.
Journée en mer. Grasse matinée jusqu’à 9H00 et petit dej en cabine. Sympa.
Matinée studieuse pour jujub qui avance dans ses devoirs pendant que papa et maman se prélassent au soleil à l’arrière du bateau. Repas au restaurant.
A deux jours de la fin de cette croisière, petit point d’étape sur MSC.
Je l’ai déjà dit, le bateau est magnifique. C’est indiscutable. Il est bien évidemment très confortable, hormis le fait que la cabine « grince » énormément quand le bateau bouge.
L’organisation est correcte (malgré le non respect des heures de départs) On sent que les gens de cette compagnie sont des pros qui connaissent leurs jobs.
Le personnel est très discret, pour exemple, on a vu notre garçon de cabine que ce matin car il nous a apporté le petit dej. Il y a beaucoup plus de personnel européen que sur Costa. D’ailleurs ça se ressent au niveau de l’amabilité. Il y a des leçons à recevoir de la part du personnel d’Asie du sud-est toujours serviable et souriant.
Nous n’avons pas essayé le spa, ni les piscines et jacuzzis (trop froid pour des nissarts !)
Par contre, je trouve qu’il y a peu d’activité organisée (jeu etc.…) mais ça ne me gène pas car suis pas fan.
Concernant les spectacles, ils sont quasiment tous effectués, pour l’instant, par la troupe MSC.
Les décors sont superbes, les artistes également (mention au couple espagnol, à la jeune chinoise et aux gymnastes russes) hormis les chanteurs « stars » aux voix de casserole essayant de chanter des trucs que personnes n’a jamais entendu en se prenant pour Lisa Minnelli et Franck Sinatra. Ils arrivent tout de même à endormir une salle entière. Sacrée performance !
La grande différence avec Costa concerne la nourriture (et même les cocktails) et la présentation des plats. Même si depuis 3 jours, je trouve que ça s’est nettement amélioré.
Les produits sont de moins bonne qualité, les choix bien moindres et les plats mois bien cuisinés.
Attention, ce n’est peut-être pas une généralité. Je me rappelle avoir très mal mangé aussi sur un Costa en 2006.
En tout cas, ça tendrait à expliqué la différence de tarif entre les 2 compagnies italiennes.
Perso, je préfère mieux manger et payer un peu plus.
Vendredi 29
Le temps est superbe et ça fait plaisir.Du coup l’arrivée sur Dubrovnik est très jolie.
La matinée sera consacrée au farniente après un solide petit déjeuner.
A midi on grignote rapidement car on débarque à 12h30.Bizarre car le programme annonçait 11h30.Mais bon, MSC n’a pas l’air très à cheval avec les horaires !
On a décidé de ne pas prendre les navettes MSC pour rejoindre la vielle ville (c’est relativement loin) car à 10 euros la navette c’est vraiment du vol.Ce sera donc taxi.
Le débarquement est un véritable bordel car tout le monde se présente au même point de sortie car il n’y en a qu’un ! Mais ça se passera bien car les gens sont civilisés et il n’y a pas de bousculade.
Ca y est, on est dehors et pas de taxi en vue, aie.On sort vite du port et là, il y en a.
Le chauffeur est très sympa (contrairement au retour) et ça nous coûte 9 euros !!
Et on n’est pas dans la cohue des navettes.
Nous voilà devant la porte pile pour revisiter la ville.10ans après, on est passé d’une ville musée à une ville centre commerciale.
C’est heureusement toujours très beau.
Nous visiterons les monastères dominicains et franciscains (pas mal du tout) et la cathédrale (bof). On ira également dans des ruelles vides de touristes et c’était très agréable.
Il est maintenant l’heure de rentrer et de grignoter quelques sucreries accompagnées d’un thé à la cafétéria Sahara.
Après, faudra commencer les valises..snif…
On passera une très bonne dernière soirée avec le classique numéro de ventriloque qui fera hurler (le mot est faible) de rire notre jujub.
Un dernier verre et voilà, c’est fini…
Samedi 30 Oct
La classique matinée de débarquement qu’aucun croisiériste n’aime.
Juste un mot pour dire que c’était très bien organisé.
Nous resterons encore à Venise jusqu’à lundi midi pour profiter une énième fois de la féerie de la cité des doges avant un retour épique sur Nice du aux épouvantables conditions météo.
Conclusion
Une croisière reste pour nous un moment exceptionnel ; c’est d’ailleurs pour ça qu’on continue à en faire.
Mais comme c’était notre première avec MSC, évidemment les comparaisons sont inévitables.
Perso, je préfère Costa qui reste à mon sens un ton au dessus, mais pour autant je ne dénigre pas MSC qui offre un rapport qualité prix très intéressant.MSC est même meilleure que Costa sur certains points (au vu de cette croisière, je précise)
A itinéraire identique, je choisirais Costa, pour autant je reprendrais MSC si le parcours à une date souhaitée nous intéresse.
D’ailleurs on part en juillet sur le Magica faire les 7 capitales et en octobre sur l’orchestra pour lisbonne et cadix.
A bientôt, pour de nouvelles aventures !!!!
Petit récit en direct d'une croisière sur le Costa Déliziosa English translation pending
Un petit coucou sur le forum..............Nous sommes a Naples. Arrivé a 13h, petite balade dans la ville avec un peu de pluie.............c'est vraiment trés sale....🙁🙁🙁......Je crois que Casablanca est plus propre.......des tas d'ordures partout, ca pu....😕😕 Le bateau est trés sympa et surtout ca sent le neuf......Personnel trés gentil et la restauration est trés correct pour le moment............J'ai bien entendu raté le rendez vous VF, je suis arrivé 1/4h en retard a la réunion francophone.............😕😕 Mais je ne désespere pas........😛😛😛
Retour de croisière sur le MSC Fantasia (26 septembre au 3 octobre 2010) English translation pending
Bonjour,
Nous voila de retour du MSC Fantasia, nous avons tenu un journal de bord comme souvenir au premier à bord comme d'habitude et plus nous avancions dans la croisière plus cela devenait un journal pour de future réclamation. Même en essayant de rester positif cela est très difficile car je plein les passagers qui ont payé plein pot !
Embarquement : nous sommes arrivée à 9h15 pour déposer les bagages et la voiture, à notre arrivée au port après avoir passé le passage du garde, un bagagiste récupère les bagages, vérifie la présence des étiquettes, il nous indique que le check-in s’ouvre à 10h et il nous indique où se trouve les Messieurs pour la voiture, à peine fini et comme il ne voit pas dans l'immédiat venir un pourboire, il demande si nous avons envie de lui donner un pourboire !
On se rend au bout du pont pour la voiture et 2 messieurs vérifient la réservation. Nous sommes sur sa liste mais avons réservé et payé à un autre parking que MSC nous a remis, le site de MSC indiquant lors de la réservation que le parking « officiel » était complet !
Il nous explique alors l’endroit du parking réservé et pré-payé qui se trouve à 700 mètres, on va au parking mais personne n’est là.
On téléphone et le monsieur qui fait les navettes dit qu’il arrive, c’est vrai il arrive 5 minutes plus tard, notre nom se trouve sur une feuille au dos, la réservation est bien faite ainsi que le paiement, le monsieur nous ramène au port devant l’embarquement.
On va attendre dans une salle au sous-sol, endroit froid, une hôtesse nous reçoit mais on a l’impression de la déranger, d’autres passagers attendent, à 10h15 on vient nous chercher pour le check-in express, on remonte pour se rendre dans la salle de check-in, une hôtesse nous donne le numéro 1, elle nous indique pour un comptoir.
À l’enregistrement, un employé avec un gallon nous demande le carnet et les passeports ainsi que la carte de crédit, il nous prend en photo, nous donne la carte pour la cabine, on passe une autre salle ou se trouve la présentation du mini club enfant, le spa et les excursions, il y a un service de jus d’orange et d’eau gazeuse, peu de temps après l’appelle numéro 1, on passe la machine pour rayon X, on continue a avancer, mais plus personne pour nous indiquer ce qu’on doit faire, alors on attend… un monsieur vient vers nous, nous demande les passeports mais ne les ouvrent pas et on redescend, passons un petit couloir et prenons 1 passerelle à escaliers très raide (vaut mieux ne pas avoir de la peine à marcher), donnons la carte d’embarquement, la sécurité vérifie s’il y a la photo enregistrée et nous sommes dans le bateau.
Après le check-in il nous est proposé des actions SPA.
Entrée illimitée à 49€ et brushing à 19€.
On prend 2 entrées illimitées et un brushing mais on a oublié de nous dire :
Dans le Spa il n’y a pas de jacuzzi et le solarium est en supplément !
Le coiffage n’est pas possible les jours de Gala !!
A 11h30, nous sommes dans le bateau, un monsieur nous indique de monter au pont 11 où se trouve la cabine, on trouve encore assez facilement la cabine. Nous rentrons dans la cabine, la cabine est prête, il y a un plateau avec de la vaisselle utilisée des anciens passagers, peu de temps après un steward vient pour le récupérer, s’excuse, nous dit que l’autre steward a oublié.
On découvre sur le lit le journal de bord et les excursions sont en anglais, le mini bar est ouvert, 2 peignoirs non repassés (donnent l’impression d’être utilisés et non changés), la salle de bain est propre, lit est fait avec couverture (à l’ancienne).
On va demander à la réception pour demander le changement de service, en effet ont avait réservé au second service (mentionné sur la feuille shek-in express 2ème service), mais reçu au 1er service, on demande aussi pour le journal de bord en français et demandons que les documents en cabine soient en français.
On va au bard à côté de l’embarquement (bar velvet vert), une serveuse sympa nous donne une feuille bleue avec les différents forfaits proposés, on prend un forfait pour 14 bouteilles d’eau à 23 euros et un forfait Peter Pan pour boissons sans alcool sans alcool à 25euros.
On va pour manger au restaurant, mais un serveur nous indique qu’il faut aller au buffet de bienvenue mais nous dit pas ou et quel pont, il nous indique aussi pour changer d’heure de service, mais on ne comprend pas ou cela se trouve, on retourne à la réception et nous montre l’endroit à droite, on trouve le red velvet pour changer de service, il y a aucun passager, le maitre d’hôtel parle le français et il change de suite au second service mais pas de table à 2, il y a une liste d’attente…
Changement de service toutefois rapide et agréable.
On va au buffet pour manger au pont 14, on regarde les différents buffets, il y a beaucoup de monde au même endroit.
Le buffet est censé être un buffet de bienvenue, or nous trouvons que des salades ordinaires, maïs, tomates, verte, carottes, lentilles, il faut chercher pour trouver de la charcuterie et elle n’est pas appétissantes cubes de jambon cuit et salami voir sec/fatigué, c’est tout !
Pas un morceau de saumon ou de jambon cru, ni salades un peu exotiques.
Il y a des pizzas de forme carrée, des steaks hachés et une sorte de rôti ou jambon cuit.
Minouche mange de la pizza (bonne) et un hamburger (froid) des frites chaude mais que je venais de prendre à la sortie de la friteuse.
Alexandre prend plusieurs sortes de salade, vitello tonato, maïs, roquette, tomates, salade de pâte et champignons, rôti de porc, ragout de porc et spaghetti al`arabiatta (bon).
Nous allons visiter la suite du bateau au pont 14 après le buffet, on découvre des jacuzzis et une galerie supérieure avec endroit fumeur pour Minouche.
Nous retournons à la cabine et à 13h les bagages arrivent. A 14h05, les valises sont rangées
A 17h15, après le départ, nous effectueront l’exercice de sauvetage, on se rend au pont 7
On va faire un tour au SPA pour prendre le pass pour toute la durée de la croisière et un monsieur remet à Minouche un pass sur papier, un philippin nous présente le spa, on va ce changer et se rend dans la pièce silence, on découvre qu’il n’y a pas de jacuzzi, que la salle silence se trouve dans le passage pour aller au sauna.
Très grande déception, car il n’y a pas de jaccuzzi et que l’accès au solarium n’est pas compris. Cela même si le pass pour toute la croisière nous a coûté 49€/personne.
On se rend tout derrière voir la piscine réservée aux adultes qui était déjà fermée à 18h, la piscine derrière secouait pas mal.
On va boire un apéro dans la place de St Giorgio, on commande un virgin strawberry daïkiri (bon) et un virgin pina colada (bon).
Le forfait wifi coute 60€ pour 4 heures, 30 minutes 10€, 1h = 20€
On retourne à la cabine pour ce changer et se préparer pour le repas du soir.
On va au restaurant à la table 926 au second service, en arrivant un maître d’hôtel donne ma carte à un serveur qui nous amène à la table, nous avons une table à 6.
Surprise, la carte des mets est un catalogue avec toutes les langues à chaque page.
Ça donne l’impression et ça se confirmera) que les menus sont les mêmes chaque semaine donc peu, très peu renouvelés.
On commande
Entrée froide : jambon cru et melon (translucide), feuilleté de légumes et sauce blanche (pas assez chaud, mais bon)
Entrée chaude : spaghetti sauce tomate (bon)
Plat de résistance : cuissot de veau, pomme de terre sautée, carottes, brocolis (bon mais pas assez chaud)
Dessert : glace vanille arrivée presque fondue, parfait aux deux chocolats (pas assez frais, froid, mais bon).
Conclusion : Aucune originalité qu’on pourrait attendre à trouver lors d’une croisière.
Les tables sont installées de sortes que le serveur ne peut accéder à 3 personnes sur 6 et nous passe les couverts entre nous et nous devons lui tendre les assiettes lors de la fin de chaque plat !
On va boire un expresso longo au cigar lounge, il y a beaucoup de monde.
Après manger allons jouer au casino, fumeur des deux côtés. Beaucoup de monde, peu de personnel qui surveille (réparent, enfants, etc..)
Allons voir au 14ème étage voir s’il y a un buffet le soir, mais pas de possibilité de manger après le repas du soir !
Il faut aimer le repas du soir et manger suffisamment, ou attendre les buffets de minuit très parcimonieux servis dans les salons
Retour en cabine, le lit est fait, mais pas de décoration fait en linge et pas de chocolats, recouche ordinaire.
Le nom du/de la cabinier(ière) n’est pas mentionné, manque de mise en valeur du personnel.
Evaluation : linge très effiloché, pièce rouillée qui tient le rideau de douche, le tuyau de douche très abimé
Photos 1: notre cabine 11041
Photos 2: le plateau resté dans la cabine des précédents passagers
Photos 3: salle de bains/douche Photos 4: feuilleté de légumes et sauce blanche
Photos 5: quiche aux courgettes
Photos 6: rideau de douche tenue avec pièce rouillée Photos 7: tuyau de douche rongé Photos 8: la place devant l'embarquement à Genes
Photos 9: le rez de chaussée de la salle d'embarquement
On est désolé pour les pro MSC mais ceci n'est que le début dum journal, la suite viendra...
Nous voila de retour du MSC Fantasia, nous avons tenu un journal de bord comme souvenir au premier à bord comme d'habitude et plus nous avancions dans la croisière plus cela devenait un journal pour de future réclamation. Même en essayant de rester positif cela est très difficile car je plein les passagers qui ont payé plein pot !
Embarquement : nous sommes arrivée à 9h15 pour déposer les bagages et la voiture, à notre arrivée au port après avoir passé le passage du garde, un bagagiste récupère les bagages, vérifie la présence des étiquettes, il nous indique que le check-in s’ouvre à 10h et il nous indique où se trouve les Messieurs pour la voiture, à peine fini et comme il ne voit pas dans l'immédiat venir un pourboire, il demande si nous avons envie de lui donner un pourboire !
On se rend au bout du pont pour la voiture et 2 messieurs vérifient la réservation. Nous sommes sur sa liste mais avons réservé et payé à un autre parking que MSC nous a remis, le site de MSC indiquant lors de la réservation que le parking « officiel » était complet !
Il nous explique alors l’endroit du parking réservé et pré-payé qui se trouve à 700 mètres, on va au parking mais personne n’est là.
On téléphone et le monsieur qui fait les navettes dit qu’il arrive, c’est vrai il arrive 5 minutes plus tard, notre nom se trouve sur une feuille au dos, la réservation est bien faite ainsi que le paiement, le monsieur nous ramène au port devant l’embarquement.
On va attendre dans une salle au sous-sol, endroit froid, une hôtesse nous reçoit mais on a l’impression de la déranger, d’autres passagers attendent, à 10h15 on vient nous chercher pour le check-in express, on remonte pour se rendre dans la salle de check-in, une hôtesse nous donne le numéro 1, elle nous indique pour un comptoir.
À l’enregistrement, un employé avec un gallon nous demande le carnet et les passeports ainsi que la carte de crédit, il nous prend en photo, nous donne la carte pour la cabine, on passe une autre salle ou se trouve la présentation du mini club enfant, le spa et les excursions, il y a un service de jus d’orange et d’eau gazeuse, peu de temps après l’appelle numéro 1, on passe la machine pour rayon X, on continue a avancer, mais plus personne pour nous indiquer ce qu’on doit faire, alors on attend… un monsieur vient vers nous, nous demande les passeports mais ne les ouvrent pas et on redescend, passons un petit couloir et prenons 1 passerelle à escaliers très raide (vaut mieux ne pas avoir de la peine à marcher), donnons la carte d’embarquement, la sécurité vérifie s’il y a la photo enregistrée et nous sommes dans le bateau.
Après le check-in il nous est proposé des actions SPA.
Entrée illimitée à 49€ et brushing à 19€.
On prend 2 entrées illimitées et un brushing mais on a oublié de nous dire :
Dans le Spa il n’y a pas de jacuzzi et le solarium est en supplément !
Le coiffage n’est pas possible les jours de Gala !!
A 11h30, nous sommes dans le bateau, un monsieur nous indique de monter au pont 11 où se trouve la cabine, on trouve encore assez facilement la cabine. Nous rentrons dans la cabine, la cabine est prête, il y a un plateau avec de la vaisselle utilisée des anciens passagers, peu de temps après un steward vient pour le récupérer, s’excuse, nous dit que l’autre steward a oublié.
On découvre sur le lit le journal de bord et les excursions sont en anglais, le mini bar est ouvert, 2 peignoirs non repassés (donnent l’impression d’être utilisés et non changés), la salle de bain est propre, lit est fait avec couverture (à l’ancienne).
On va demander à la réception pour demander le changement de service, en effet ont avait réservé au second service (mentionné sur la feuille shek-in express 2ème service), mais reçu au 1er service, on demande aussi pour le journal de bord en français et demandons que les documents en cabine soient en français.
On va au bard à côté de l’embarquement (bar velvet vert), une serveuse sympa nous donne une feuille bleue avec les différents forfaits proposés, on prend un forfait pour 14 bouteilles d’eau à 23 euros et un forfait Peter Pan pour boissons sans alcool sans alcool à 25euros.
On va pour manger au restaurant, mais un serveur nous indique qu’il faut aller au buffet de bienvenue mais nous dit pas ou et quel pont, il nous indique aussi pour changer d’heure de service, mais on ne comprend pas ou cela se trouve, on retourne à la réception et nous montre l’endroit à droite, on trouve le red velvet pour changer de service, il y a aucun passager, le maitre d’hôtel parle le français et il change de suite au second service mais pas de table à 2, il y a une liste d’attente…
Changement de service toutefois rapide et agréable.
On va au buffet pour manger au pont 14, on regarde les différents buffets, il y a beaucoup de monde au même endroit.
Le buffet est censé être un buffet de bienvenue, or nous trouvons que des salades ordinaires, maïs, tomates, verte, carottes, lentilles, il faut chercher pour trouver de la charcuterie et elle n’est pas appétissantes cubes de jambon cuit et salami voir sec/fatigué, c’est tout !
Pas un morceau de saumon ou de jambon cru, ni salades un peu exotiques.
Il y a des pizzas de forme carrée, des steaks hachés et une sorte de rôti ou jambon cuit.
Minouche mange de la pizza (bonne) et un hamburger (froid) des frites chaude mais que je venais de prendre à la sortie de la friteuse.
Alexandre prend plusieurs sortes de salade, vitello tonato, maïs, roquette, tomates, salade de pâte et champignons, rôti de porc, ragout de porc et spaghetti al`arabiatta (bon).
Nous allons visiter la suite du bateau au pont 14 après le buffet, on découvre des jacuzzis et une galerie supérieure avec endroit fumeur pour Minouche.
Nous retournons à la cabine et à 13h les bagages arrivent. A 14h05, les valises sont rangées
A 17h15, après le départ, nous effectueront l’exercice de sauvetage, on se rend au pont 7
On va faire un tour au SPA pour prendre le pass pour toute la durée de la croisière et un monsieur remet à Minouche un pass sur papier, un philippin nous présente le spa, on va ce changer et se rend dans la pièce silence, on découvre qu’il n’y a pas de jacuzzi, que la salle silence se trouve dans le passage pour aller au sauna.
Très grande déception, car il n’y a pas de jaccuzzi et que l’accès au solarium n’est pas compris. Cela même si le pass pour toute la croisière nous a coûté 49€/personne.
On se rend tout derrière voir la piscine réservée aux adultes qui était déjà fermée à 18h, la piscine derrière secouait pas mal.
On va boire un apéro dans la place de St Giorgio, on commande un virgin strawberry daïkiri (bon) et un virgin pina colada (bon).
Le forfait wifi coute 60€ pour 4 heures, 30 minutes 10€, 1h = 20€
On retourne à la cabine pour ce changer et se préparer pour le repas du soir.
On va au restaurant à la table 926 au second service, en arrivant un maître d’hôtel donne ma carte à un serveur qui nous amène à la table, nous avons une table à 6.
Surprise, la carte des mets est un catalogue avec toutes les langues à chaque page.
Ça donne l’impression et ça se confirmera) que les menus sont les mêmes chaque semaine donc peu, très peu renouvelés.
On commande
Entrée froide : jambon cru et melon (translucide), feuilleté de légumes et sauce blanche (pas assez chaud, mais bon)
Entrée chaude : spaghetti sauce tomate (bon)
Plat de résistance : cuissot de veau, pomme de terre sautée, carottes, brocolis (bon mais pas assez chaud)
Dessert : glace vanille arrivée presque fondue, parfait aux deux chocolats (pas assez frais, froid, mais bon).
Conclusion : Aucune originalité qu’on pourrait attendre à trouver lors d’une croisière.
Les tables sont installées de sortes que le serveur ne peut accéder à 3 personnes sur 6 et nous passe les couverts entre nous et nous devons lui tendre les assiettes lors de la fin de chaque plat !
On va boire un expresso longo au cigar lounge, il y a beaucoup de monde.
Après manger allons jouer au casino, fumeur des deux côtés. Beaucoup de monde, peu de personnel qui surveille (réparent, enfants, etc..)
Allons voir au 14ème étage voir s’il y a un buffet le soir, mais pas de possibilité de manger après le repas du soir !
Il faut aimer le repas du soir et manger suffisamment, ou attendre les buffets de minuit très parcimonieux servis dans les salons
Retour en cabine, le lit est fait, mais pas de décoration fait en linge et pas de chocolats, recouche ordinaire.
Le nom du/de la cabinier(ière) n’est pas mentionné, manque de mise en valeur du personnel.
Evaluation : linge très effiloché, pièce rouillée qui tient le rideau de douche, le tuyau de douche très abimé
Photos 1: notre cabine 11041
Photos 2: le plateau resté dans la cabine des précédents passagers
Photos 3: salle de bains/douche Photos 4: feuilleté de légumes et sauce blanche
Photos 5: quiche aux courgettes
Photos 6: rideau de douche tenue avec pièce rouillée Photos 7: tuyau de douche rongé Photos 8: la place devant l'embarquement à Genes
Photos 9: le rez de chaussée de la salle d'embarquement
On est désolé pour les pro MSC mais ceci n'est que le début dum journal, la suite viendra...
Açores cet été en routards English translation pending
Bonjour,
Ca y est c'est quasi décidé, cet été, ce sera les Acores. Mais cette destination qui a l'air terrible (nature, sauvage, préservée...) à son revers de la médaille pour préparer un voyage, on ne trouve peu d'info (Web et guide).
Je suis à la recherche d'un maximum de conseils et de bons plans de la part de tous (j'ai déja lu tout ce qu'on pouvais sur cette destination sur ce forum et internet, mais bon, j'demande toujours!)
Nous sommes un couple désirant y aller 20-25 jours (mi-juillet mi aout 2008) avec le sac-à-dos, la tente, le réchaud... Roots quoi!
Nous sommes près à louer une voiture ou scooter s'il la taille de l'île ou le nombre de lieu magnifique le nécessite (à ce que j'ai cru, surtout sur San Miguel). Nous y allons pour y faire de la randonnée (trekking), visite, et repos baignade dans l'océan et les piscines naturelles.
Quelles sont les îles plutôt à préconiser? (on a tout de même près d'un mois)
Se déplacer sur les îles est-il "facile"? bus, taxi, stop...
pour se déplacer d'île en île: avion? bateau? (nous pensions arriver sur San Miguel, y rester un peu prendre un avion vers le groupement d'île centrale, se déplacer d'ile en île en bateau) puis rejoindre Flores en avion: J'ai cru voir une histoire d'Azores Air Pass, mais j'ai pas tout compris: où peut-on l'avoir?)
Les randonnées sur les îles sont-elles faciles? Balisages? GPS préconiser? l'ascension du Pico est-elle réalisable facilement (nous avons fait de nombreuse étape du GR20 l'an passé)
Pour dormir sur les ïles: le camping sauvage est-il autorisé?interdit? facile? peut-on demander un lopin de terre à un habitant histoire de planter une tente? Trouve t-on des camping "facilement"? J'ai trouvé un site internet qui répertorie des "gites" ou maison chez l'habitant? trouve s'en t-on facilement? est-ce cher?.. Enfin, de nombreuse questions quoi!! Si vous avez des réponses (même à des questions non citées, (j'oublie par exemple la plongée, le Whale watching...) ) n'hésitez surtout pas, nous prenons tous les bons plans et idées!!!
Merci bien, Cordialement, SYLVAIN
sylvain_nicaisse@yahoo.fr
(nous pouvons renseigner sur la Corse, ou encore les voyages à vélo type cyclotourisme avec sacoche, tentes... en France)
Je suis à la recherche d'un maximum de conseils et de bons plans de la part de tous (j'ai déja lu tout ce qu'on pouvais sur cette destination sur ce forum et internet, mais bon, j'demande toujours!)
Nous sommes un couple désirant y aller 20-25 jours (mi-juillet mi aout 2008) avec le sac-à-dos, la tente, le réchaud... Roots quoi!
Nous sommes près à louer une voiture ou scooter s'il la taille de l'île ou le nombre de lieu magnifique le nécessite (à ce que j'ai cru, surtout sur San Miguel). Nous y allons pour y faire de la randonnée (trekking), visite, et repos baignade dans l'océan et les piscines naturelles.
Quelles sont les îles plutôt à préconiser? (on a tout de même près d'un mois)
Se déplacer sur les îles est-il "facile"? bus, taxi, stop...
pour se déplacer d'île en île: avion? bateau? (nous pensions arriver sur San Miguel, y rester un peu prendre un avion vers le groupement d'île centrale, se déplacer d'ile en île en bateau) puis rejoindre Flores en avion: J'ai cru voir une histoire d'Azores Air Pass, mais j'ai pas tout compris: où peut-on l'avoir?)
Les randonnées sur les îles sont-elles faciles? Balisages? GPS préconiser? l'ascension du Pico est-elle réalisable facilement (nous avons fait de nombreuse étape du GR20 l'an passé)
Pour dormir sur les ïles: le camping sauvage est-il autorisé?interdit? facile? peut-on demander un lopin de terre à un habitant histoire de planter une tente? Trouve t-on des camping "facilement"? J'ai trouvé un site internet qui répertorie des "gites" ou maison chez l'habitant? trouve s'en t-on facilement? est-ce cher?.. Enfin, de nombreuse questions quoi!! Si vous avez des réponses (même à des questions non citées, (j'oublie par exemple la plongée, le Whale watching...) ) n'hésitez surtout pas, nous prenons tous les bons plans et idées!!!
Merci bien, Cordialement, SYLVAIN
sylvain_nicaisse@yahoo.fr
(nous pouvons renseigner sur la Corse, ou encore les voyages à vélo type cyclotourisme avec sacoche, tentes... en France)
Compte rendu de la croisière sur l'Independence of the Seas Espagne-Canaries-Madère English translation pending
Bonjour à tous,
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
Beaucoup de compte rendus très interessants après ces vacances de Toussaint. J'ajoute le mien pour la croisière du 31 octobre au 11 novembre, départ de Southampton sur l'Independence of the Seas. Bonne lecture😉.
Prologue
Pour ces vacances de la Toussaint 2012, nous avions repéré deux croisières qui nous intéressaient, toutes deux vers les îles Canaries où nous ne sommes jamais allés : une sur le Costa Deliziosa au départ de Savone et celle de l’Independence of the Seas au départ de Southampton.
J’ai donc envoyé un mail à mon agence préférée (répertoriée bonne agence selon les critères PAPaux😉) pour demander un devis comparatif. Comme nous n’étions que 3 à partir cette fois-ci, nos deux grands n’étant pas du voyage, nous avons tenté la suite.
Il ne restait plus que des junior suites sur l’Independence, à peine un poil moins cher que la grande suite disponible sur le Deliziosa🤪.
Nous avons donc passé un week-end affreux🏴☠️ à nous torturer l’esprit pour choisir, oscillant entre le Deliziosa et l’IOS malgré un tableau rationnel des avantages et inconvénients de chaque solution qui n’a pas servi à grand-chose, sinon à accroître encore nos hésitations.
Finalement, le dimanche, voyant arriver la semaine de boulot avec angoisse, nous avons fermé les yeux, respiré très fort et voté pour Indy (petit nom de l’Independence)…en espérant avoir fait le bon choix.
Les semaines suivantes ont été consacrées à préparer les escales et faire connaissance du bateau sur le Web.
Le 30 octobre au soir, nous étions fins prêts, valises bouclées, au top pour les escales et enregistrés sur le site Royal Caribbean.
Mercredi 31 octobre : route pour Southampton et embarquement
Le réveil sonne à 2h45🤪, la nuit a été courte. Le temps de s’habiller, de charger la voiture et nous voilà partis pour Calais où la traversée du tunnel sous la manche par le shuttle est réservée pour 8h20.
Ca commence bien, l’entrée de l’autoroute est fermée pour des travaux😠. Nous perdons une demi-heure à trouver par où passer pour rattraper la route prévue, pendant que M. Croisifan s’autoflagelle😛 de ne pas avoir surveillé les travaux autoroutiers sur Internet.
Nous retrouverons finalement le fil de notre itinéraire. A part les poids lourds qui circulent sans discontinuer sur la voie de droite, il n’y a personne sur la route et nous atteignons le tunnel sous la manche à 6H20. La gentille borne à l’entrée reconnaît notre voiture, nous souhaite la bienvenue et nous propose sans supplément de prendre la navette de 6H48. N’écoutant que notre enthousiasme, nous acceptons et nous présentons à l’enregistrement illico. Nous serons la dernière voiture de la file.
Nous mettons la voiture dans la navette et vogue la galère… En 25 minutes, nous voilà à Folkestone🙂.
M. Croisifan, qui est beaucoup mieux latéralisé que moi, s’adapte quasi-instantanément à la conduite à gauche.
Bon c’est pas tout ça mais il commence à faire faim. On oblique donc vers une aire de service qui s’avèrera finalement réservée aux camions😕 (bon moi en anglais, je connais trucks et pas lorries, shame on me😊). Qu’à cela ne tienne, on se rabattra sur un Mac Do😇 (je vois certains membres du forum faire la moue, mais la faim mène à tout) à la grande joie du jeune Croisifan qui en profite pour commander un wrap steak, œufs, bacon (il faut bien que jeunesse se passe).
Requinqués par un bon café et quelques muffins bien gras et bien sucrés, nous voilà repartis direction Southampton. Il faut remonter pour prendre l’autoroute qui fait le tour du grand Londres puis redescendre. C’est l’heure des entrées de bureaux et il y a un peu de ralentissements mais rien de bien méchant.
Nous atteignons Southampton, où nous apercevons Indy😎, à 10 heures et nous nous présentons à l’entrée du parking du port que nous avions réservé par Internet.
Le charmant Monsieur à l’entrée nous annonce qu’il n’ouvrira pas avant 10H30😠 et nous conseille d’aller prendre un café quelque part. Comme il a un accent anglais très distingué, on évitera de faire nos français râleurs parce que quand même sur notre réservation, c’est bien écrit 10h et personne ne nous a dit que ce ne serait pas ouvert😠. Mais on est en vacances et déjà contaminés par le flegme britannique : on fait donc demi-tour pour se stationner à quelques centaines de mètres en attendant l’heure fatidique.
A 10 heures 28, nous nous présentons à l’entrée et le charmant Monsieur consent à nous faire entrer non sans avoir souligné avec malice qu’il n’est pas 10H30...
Là commence notre calvaire…Quatre rangs de voitures sont déjà stationnés pour attendre de décharger les bagages😮. On observe un peu incrédules, le balai des représentants de Royal Caribbean s’arrêter près de chaque voiture, discuter un moment, remettre un courrier et une étiquette bagages😮😮 : on se dit que décidément les anglo-saxons ont des mœurs bizarres et on se sent un peu comme des ethnologues dans une tribu indigène😇.
On constate que la dépose bagages n’est pas très rapide🤪 et que les voitures avancent au compte-goutte mais on est philosophes et tolérants devant les mœurs locales…avant que le représentant de RCI ne vienne à notre niveau pour nous expliquer que tout ça c’est la faute de l’affreux Norovirus🤪🏴☠️…argh, j’en avais entendu parlé et je redoutais de le rencontrer, le voilà donc l’abominable monstre des croisières😮😮.
En bref, sur la croisière précédente, plusieurs passagers (on ne sait pas combien…) ont été contaminés par le vilain Noro et RCI s’emploie à l’éradiquer en briquant et désinfectant le bateau de fond en comble depuis 5H du matin. Le terminal de croisière est lui-même l’objet d’une désinfection en règle, il est donc fermé et l’embarquement ne pourra commencer qu’à partir de 12h30/13h🤪🏴☠️.
En attendant, on peut déposer nos bagages et partir visiter Southampton ou ses centres commerciaux. Ça tombe bien, il fait 10°, un vent à décorner les bœufs et il pleut par intermittence, on ne pouvait rêver mieux pour une visite touristique😠… Faute de mieux, on se rue vers le centre commercial le plus proche, M. Croisifan qui adore le shopping😇 est aux anges. Pour se venger, on va prendre un café chez Costa, non mais😛…Croisifan junior en profite pour avaler un sandwich salami/fromage et un deuxième jus d’orange…la croissance ça donne faim😄.
Un peu avant 13 heures, nous retournons vers le terminal où la queue s’étend jusque dehors🤪, heureusement sous un auvent. La file avance assez vite et à l’entrée du terminal, nous sortons nos « setsail pass » obtenus par l’enregistrement internet avec la mention magique « suite ». Une hôtesse nous prend en charge immédiatement et nous fait passer par la file de droite, entièrement déserte alors que la queue à l’intérieur est aussi impressionnante qu’à l’extérieur😇. On tend le dos en prévision des tomates et des œufs pourris imaginaires que nous lancent les croisiéristes qui patientent😊… En même temps, c’est le seul avantage des junior-suites, à part la taille de la cabine, qui comme pour beaucoup de compagnies ne sont pas vraiment des suites.
Grâce à cette priorité, nous sommes rapidement à bord. M. Croisifan, qui veut toujours tester les limites😎😇, propose d’aller dans la cabine bien que les panneaux indiquent qu’elles ne seront disponible qu’à partir de 14h30. Arrivés au pont 10, on se fait gentiment remettre dans le droit chemin par un garçon de cabine qui fait le planton devant la sortie des ascenseurs : 2-0 pour Royal Caribbean😛😛.
Nous décidons donc d’aller déjeuner au Windjammer : il y a du monde mais pas trop, par contre, je trouve le buffet un peu décevant par rapport à ce que j’avais lu et il n’y a pas de terrasse extérieure.
Mais à vrai dire ça ne nous manque pas réellement en ce 31 octobre😎.
Un peu après 14h30, nous avons accès à notre cabine : elle est grande, agréable et bien agencée🙂, avec un balcon lui aussi assez grand pour contenir deux fauteuils et deux transats🙂. Nous sommes au pont 10 vers l‘arrière, juste en dessous du buffet ce qui avait contribué à nos hésitations initiales car on redoutait le bruit. Finalement, c’est une cabine très calme et bien insonorisée.
Notre garçon de cabine vient se présenter vers 15h30.
Les valises quant à elles n’arriveront qu’en toute fin d’après-midi.
L’exercice de sécurité a lieu à 16h. Il est inutile de prendre les gilets de sauvetage et notre point de rassemblement est dans le restaurant au pont 4. Le tout dure une petite demi-heure.
Puis, c’est l’heure du départ🙂. Nous montons sur le pont, la nuit tombe et Southampton s’illumine. L’Oceania de P&O est à quai avec toutes ses lumières. Il souffle un vent terrible, il pleut, on se croirait en route pour une transatlantique, ça y est, on est en vacances et c’est magique😎😎.
On décide d’aller dîner à l’heure anglaise😉, après la douche, à 18h. Il faut dire qu’on a retardé nos montres d’une heure et que la fatigue du voyage se fait durement sentir.
Nous avons choisi l’option « My time dining » et avons donc pré-payé les pourboires.
Malgré les incitations écrites à réserver quand même au jour le jour, nous avons décidé de faire les mauvais élèves😛 et de nous présenter quand ça nous chante. Pour ce premier jour, pas de problème, et nous avons le choix de partager une table ou non. Ce sera non pour ce soir.
Le repas est bon, en revanche il n’ y a pas de menu en français.
Le service est américain, c’est-à-dire attentionné et bavard…On retrouve avec plaisir l’iced water à volonté qu’on avait connu chez NCL et le rosé californien qui nous plait bien😉.
A 19h45, c’est l’heure du Welcome aboard show à l’Alhambra theater. Un peu n’importe quoi🤪 : l’orchestre qui joue quelques morceaux en live, puis 6 chanteurs ensemble qui interprètent un morceau, puis le directeur de croisière qui nous fait son numéro en anglais et nous présente son équipe, puis une chanteuse noire américaine qui interprète avec beaucoup de talent et une voix magnifique des chansons de Diana Ross et Tina Turner et enfin, une chorégraphie finale de la troupe des danseurs à oublier très vite. Tout ça un peu décousu et sans lien.
A la fin, il est 20H30 et on rêve d’une bonne nuit de sommeil. Heureusement, demain c’est jour en mer😎.
Plus d’informations sur le bateau à suivre…
Photo 1 : l'entrée de la Royale promenade au pont 5
Photo 2 : notre cabine
Photo 3 : le restaurant, sur 3 niveaux Photo 4 et 5 : Indy
Photo 6 : le départ de Southampton
Photo 7 : dans les ascenceurs, le jour est affiché sur la moquette
3 couples pour 2 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour, Nous sommes 3 couples, nous partons pour 2 semaines en août 2017, dans l'ouest américain :
nous aimerions visiter San Francisco - Mammoth lakes - death valley las vegas, zion park , bryce canyon - lac powell - monument valley - grand canyon - los angeles - ou autres....
Nous aimerions savoir si une personne connaît un guide sur place qui pourrait nous accompagner tout le long d'un circuit qu'il organiserait lui même .
Merci pour vos réponses
Nous aimerions savoir si une personne connaît un guide sur place qui pourrait nous accompagner tout le long d'un circuit qu'il organiserait lui même .
Merci pour vos réponses