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Prix d'un taxi entre la ville de Panama et Carti? English translation pending
Bonjour
Nous allons au Panama fin aout 2010, pour 3 semaines.Durant cette période, nous devons partir de la ville de Panama et aller a Carti pour prendre un voilier pour une semaine. Il semble qu'il faut prendre un taxi 4X4 pour faire ce trajet. Savez vous ou prendre ces taxis et combien ça coute. Avez vous un hotel respectable situé près de l'aéroport de la ville de Panama.
Merci
Patrick
Climat sur Bornéo mi-avril? English translation pending
bonjour
nous souhaitons visiter borneo entre le 20 avril et debut mai, nous souhaitons savoir si il pleut beaucoup, ou peu?
Est ce la bonne saison ou faut il éviter borneo a cette période?
a bientot
nous souhaitons visiter borneo entre le 20 avril et debut mai, nous souhaitons savoir si il pleut beaucoup, ou peu?
Est ce la bonne saison ou faut il éviter borneo a cette période?
a bientot
Carnet de voyage de l'enfant du fleuve English translation pending
J'ai tendance à prendre mes rêves pour la réalité.
Ce matin allait être différent aux autres jours. Au chant du muezzin et des animaux, j'ai pris pour habitude d'écrire, un peu comme un carnet de voyage tenu quotidiennement. Au petit jour, j'écris mes voyages de nuit. Lorsque ma famille dort à mes côté, je monte sur le dos de mon dromadaire avec mes voisins touaregs pour prendre la piste qui mène à Gao, je pousse ma pirogue sur le fleuve Niger partant poser ma tente Songhaï sur une plage de sable blanc près de Tombouctou, ou bien je longe la falaise du pays Dogon à cheval. Le matin je me réveille parfois épuisé, lorsque mon aventure ne s'est pas très bien passée mais malgré tous les moments difficiles, je me réveille la joie au cœur comme si des ailes m'étaient poussées dans la nuit. Ensuite vient la journée et ses tâches quotidiennes, non pas que la vie ne soit pas agréable la journée, mais elle ne m'enchante pas de la même façon. Je ne sais pourquoi mais la vie de la nuit est toujours plus forte d'émotions, plus passionnante que celle du jour. D'après les grands, la vie de la nuit n'est que du rêve, de l'illusion. Et surtout m'ont-ils dit : « il ne faut pas prendre tes rêves pour la réalité » « réveille toi, remets les pieds sur terre » j'ai pourtant les pieds bien à terre dans la vie nocturne, je marche mais je mange, je discute avec d'autres personnes aussi, Il m'arrive même parfois quelques difficultés. Mais voilà que l'autre vie revient, souvent trop tôt et me laisse sur ma faim. Il y a quelques minutes seulement je grelotais, trempé jusque l'os, enroulé dans un morceau de bâche façon nems. La pluie nous frappait moi et mon ami Joloba, enroulé lui aussi dans son plastique, la tempête nous avais trouvés en brousse, alors que nous menions chèvres et moutons jusqu'au Burkina Faso, la transhumance devait durer un mois et demi. Mais cette fois encore, nous n'étions pas arrivés à la falaise de Bandiagara que le soleil levant me sécha en une seconde seulement, et mes yeux s'ouvrirent. Je fus trop déçu cette fois encore. La vie gâche mon rêve alors que mon rêve embellit ma vie. Alors ce matin, je suis allé parler aux grands, pour leur annoncer : « je ne veux plus rêver ma vie ; je veux vivre mes rêves ». « je ne veux plus m'endormir sur mes rêves, définir le rêve uniquement comme une occupation nocturne ». Persuadé que mes rêves sont réalistes et passionnants, le prochain voyage que j'écrirai sera encore le rêve de cette transhumance mais pas celui de cette nuit, mais celui que je m'apprête à vivre. Que les grands lisent, qu'il est possible de vivre ses rêves et ne brisent pas ceux des enfants.
Isa-igjé, l'enfant du fleuve.
Faisons connaissance
Nous somme au Mali, je suis un jeune garçon, né dans une case de terre en brousse. En saison sèche il faut marcher un peu pour trouver le fleuve, mais à la saison des pluies, quand le fleuve aura débordé de son lit, ma case deviendra une île entourée de rizières. Je viendrai avec ma petite pirogue jusque ma porte. Mère nourricière du Mali, le fleuve Niger et le Bani qui viennent se mélanger entre ma case et la grande ville de Mopti, grand port marchand et passager. Cette ville, fondée il y a bien longtemps par les pêcheurs Bozos, était appelé à l'époque « sangha » qui signifie : lieu de rassemblement. Les Peuls ont ensuite eu leurs moments de gloire avec l'empire du Macina et restent aujourd'hui majoritaires dans la région. Aujourd'hui on trouve toujours les Bozos et les Peuls en majorité, mais aussi des Songhaïs, des Bambaras, des Dogons, des Marakas, des Touaregs, des Bobos, et d'autres encore. Chacun a sa langue mais nous avons deux langues plus communes, le bambara et le français, toutefois certains ne parlent aucune des deux langues mais malgré tout, tous ces gens aussi diffèrents soient-ils vivent en paix et harmonie. Je me nomme Isa-igjé Mohamed Maïga. Comme le veut la tradition, au septième jour de ma naissance le chef de village est venu me donner les bénédictions et annoncer mon nom à la communauté, Isa-igjé, "enfant du fleuve" en langue songhaï. Mohamed, le nom du prophète et celui de mon grand père. Maïga le nom de l'ethnie à laquelle j'appartiens.
Hier, un jour comme un autre , et pourtant... A cette saison, les pluies viennent de commencer, tout le village en profite pour rénover ou construire de nouvelles cases. En fin de journée, après avoir mélangé la terre qui servira à refaire le crépis de ma case, je pars pour acheter quelques briques de terre cuite, que l'on fabrique sur la bande de terre qui sépare les deux fleuves. Tant que celle-ci est hors d'eau, avant que les fleuves n'inondent les terres et ne laissent à la surface qu'un maigre attroupement de cases en terre, tous les campements de paille qui ne sont pas sur une bute de terre seront bientôt démontés. Des taxis pirogues attendent au bord du fleuve, mais je préfère la mienne, j'aime à la pousser le plus fort possible avec la grande perche de bambou, elle fend l'eau comme une machette. Depuis un mois l'eau qui arrive de la capitale augmente à vue d'œil... ...jawari ! s'écrie un Peul, au loin. - jawari ! je salue à mon tour d'un bonjour en fulful la langue peule, en reconnaissant difficilement mon amis Joloba notre berger. - J'ai du mal à te reconnaitre habillé comme un blanc, tu as laissé le costume traditionnel ? - Isa-igjé, comment vas tu ? Et ta famille ? Nous nous saluons toujours très joyeusement, ce jeune homme toujours souriant arrive systématiquement à vous transmettre sa bonne humeur. - Où vas-tu ainsi, tu n'es pas à surveiller les animaux ? - Je pars à Mopti vendre le lait. - tu sais, mon ami, que je ne bois que ton lait, les autres me rendent malade. Si c'est pas ton lait, je bois pas. En le flattant ainsi sincèrement, j'espère une récompense. - Tu m'emmène à Mopti avec ta pirogue ? - Allons, nous discuterons en chemin, les briques seront là encore demain. Et nous voici partis pour traverser le Bani, mon ami assis pendant que je pousse, regardant tous les deux en direction de la ville. - Tu ne pars pas au Burkina cette année ? - L'eau n'est pas assez montée, encore une lune. - Mais pourtant regarde, je suis à bout de perche ! Je doit d'ailleurs attraper ma pagaie. - L'année de ma naissance, tu avais quitté fin du mois de juin, tu avais laissé un mouton à mes parents pour fêter mon baptême. Tu attends un mois de plus cette fois ? - Inchallah ! - Tu as préparé ta charrette et ton âne ? - Tss, henhen, pas de charrette, c'est la brousse, il n'y a pas de route, on ne peut pas rouler une charrette. Le "tss, henhen", qui peut être traduit par «non, sûrement pas !», est un des nombreux bruits du vocabulaire peul. Je vous rappelle que notre ami parle plus aux animaux qu'à l'humain. - Mais où mets-tu tes bagages ? - Sur mon âne. - La marmite, le riz ? - Tss, henhen, y'a pas de ça. Avec le vent, nous somme obligés de hausser la voix. Malgré tout, je comprends bien la réponse. - comment ça ! Rien ?... Tu ne manges pas ? - Le lait seulement et le basi. Tout le monde connais les valeurs riches de cette matière qui peut vite me donner des coliques terribles, le basi, c'est le mil pilé, ça remplit bien l'estomac mais... - tous les jours ? Rien d'autre ? - Henhen avec, pour plus de précision, le signe de tête que je vois de dos. Nous arrivons à Mopti, je suis concentré pour garder ma route mais imaginer d'aller au Burkina a pied en suivant un régime uniquement lacto-mil, me perturbe un peu. - Et les tempêtes, tu fais quoi ? - J'ai un morceau de plastique pour me protéger. - Mais ta famille ? - Ha non, je vais seul. La pirogue se cale sur la berge, Joloba se lève, se tourne pour me tendre un sachet rempli de lait. - Il faut prendre ça, je dois aller livrer le lait. - Merci Joloba je vais bien dormir avec ça, à bientôt, bonne chance. Mon compliment a été apprécié, je peux repartir seul dans une lueur de transition entre soleil et lune.
Ce berger n'a pourtant pas l'allure d'un aventurier, et pourtant les conditions de son voyage me paraissent très rudimentaires. Je pousse ma pirogue jusqu'à la maison repensant aux conditions de voyage de mon ami. Marcher jusqu'au Burkina, je ne connais pas la distance, mais je sais quand même que c'est comme Mopti à Bamako, c'est très loin. Il y a quelques temps, j'ai eu besoin de mon âne, lorsqu'il n'y a pas de travail, je le laisse se balader et manger en brousse avec ses copains et les autres troupeaux. Lorsque j'ai eu besoin de ses services, je suis parti à sa recherche. Il ne part généralement pas trop loin et revient même à la maison seul. Il sait qu'il trouvera une tasse de riz ou de blé ce qui me permet de l'attraper. Mais cette fois une femelle avait du « le faire courir » ; ce jour, de village en village, j'ai marché une demie journée sous le soleil en brousse, en vain. Je me souviens bien de cette journée car j'en suis rentré épuisé. Et comment fait-il, avec une bâche pour se protéger d'une tempête, alors que certaines font tomber de très gros arbres ? J'ai mis longtemps pour rejoindre l'autre côté hier soir, je crois, je ne faisais pas attention. Quand je suis arrivé à ma case, j'ai bu le demi-litre de lait, il sentait bon la vache, et me suis allongé rassasié ; j'essayais d'imaginer la scène, Joloba dormant près d'un buisson alors que serpents et scorpions rodent. Ou bien est-ce la tempête qu'il doit craindre le plus, elles peuvent durer quelques heures, la terre craquelée et dure comme la pierre d'une saison très sèche devient rapidement de la boue. Où dort-il à ce moment ? Que peut-il, lui et son plastique, contre la puissance à la limite du surnaturel parfois ? Puis le voyage a commencé, jusqu'au soleil levant. Jusque ce matin où je décide que l'histoire qui va suivre ne sera pas un rêve. Quoique...
Je n'ai jamais eu l'occasion d'aller chez Joloba, lui passe chez moi, ou nos rencontres sont inattendues mais régulières. Mais à quoi bon aller visiter un berger chez lui ? Il y a de très grandes chances pour qu'il soit en brousse avec ses animaux.
Plusieurs années je me suis demandé comment faire pour trouver le temps pour lire, aujourd'hui j'ai trouvé celui d'écrire. Voici donc le début d'un roman tiré d'une histoire, pas encore vécue. Mes anciens professeurs de français se demanderont comment on peut en arriver à écrire un livre avec une moyenne scolaire ne dépassant pas 5/20. On notera toutefois quelques séquelles dans l'orthographe et autre conjugaison qui ne me passionnent toujours pas. Je ne compte donc aujourd'hui que sur mon programme informatique pour résoudre ses lacunes. Je vous demanderais donc de faire preuve d'indulgence pour un ancien cancre et vous promets le travail de correcteur et une rectification éventuelle pour l'écriture d'un livre avant édition. J'AI BESOIN DE VOUS. Je n'ai pas voulu raconter ma vie dans ce livre, ce livre n'est pas le mien. Le personnage est un enfant, cet enfant c'est le mien, le vôtre, c'est moi, c'est vous. Vous avez la naïveté et l’innocence des premières années, vierge de tout avis ou préjugé. Vous voyagez avec Joloba, qui lui est bien réel, avec qui je m'apprête à une transhumance qui nous fera quitter Mopti en juillet pour revenir en novembre (aléatoire cela va sans dire) ; quelles questions lui poseriez-vous ? Qu'aimeriez-vous savoir ? Pour que ce livre soit le nôtre, et non la pensée de l'écrivain, partageons.
willynomad
Ce matin allait être différent aux autres jours. Au chant du muezzin et des animaux, j'ai pris pour habitude d'écrire, un peu comme un carnet de voyage tenu quotidiennement. Au petit jour, j'écris mes voyages de nuit. Lorsque ma famille dort à mes côté, je monte sur le dos de mon dromadaire avec mes voisins touaregs pour prendre la piste qui mène à Gao, je pousse ma pirogue sur le fleuve Niger partant poser ma tente Songhaï sur une plage de sable blanc près de Tombouctou, ou bien je longe la falaise du pays Dogon à cheval. Le matin je me réveille parfois épuisé, lorsque mon aventure ne s'est pas très bien passée mais malgré tous les moments difficiles, je me réveille la joie au cœur comme si des ailes m'étaient poussées dans la nuit. Ensuite vient la journée et ses tâches quotidiennes, non pas que la vie ne soit pas agréable la journée, mais elle ne m'enchante pas de la même façon. Je ne sais pourquoi mais la vie de la nuit est toujours plus forte d'émotions, plus passionnante que celle du jour. D'après les grands, la vie de la nuit n'est que du rêve, de l'illusion. Et surtout m'ont-ils dit : « il ne faut pas prendre tes rêves pour la réalité » « réveille toi, remets les pieds sur terre » j'ai pourtant les pieds bien à terre dans la vie nocturne, je marche mais je mange, je discute avec d'autres personnes aussi, Il m'arrive même parfois quelques difficultés. Mais voilà que l'autre vie revient, souvent trop tôt et me laisse sur ma faim. Il y a quelques minutes seulement je grelotais, trempé jusque l'os, enroulé dans un morceau de bâche façon nems. La pluie nous frappait moi et mon ami Joloba, enroulé lui aussi dans son plastique, la tempête nous avais trouvés en brousse, alors que nous menions chèvres et moutons jusqu'au Burkina Faso, la transhumance devait durer un mois et demi. Mais cette fois encore, nous n'étions pas arrivés à la falaise de Bandiagara que le soleil levant me sécha en une seconde seulement, et mes yeux s'ouvrirent. Je fus trop déçu cette fois encore. La vie gâche mon rêve alors que mon rêve embellit ma vie. Alors ce matin, je suis allé parler aux grands, pour leur annoncer : « je ne veux plus rêver ma vie ; je veux vivre mes rêves ». « je ne veux plus m'endormir sur mes rêves, définir le rêve uniquement comme une occupation nocturne ». Persuadé que mes rêves sont réalistes et passionnants, le prochain voyage que j'écrirai sera encore le rêve de cette transhumance mais pas celui de cette nuit, mais celui que je m'apprête à vivre. Que les grands lisent, qu'il est possible de vivre ses rêves et ne brisent pas ceux des enfants.
Isa-igjé, l'enfant du fleuve.
Faisons connaissance
Nous somme au Mali, je suis un jeune garçon, né dans une case de terre en brousse. En saison sèche il faut marcher un peu pour trouver le fleuve, mais à la saison des pluies, quand le fleuve aura débordé de son lit, ma case deviendra une île entourée de rizières. Je viendrai avec ma petite pirogue jusque ma porte. Mère nourricière du Mali, le fleuve Niger et le Bani qui viennent se mélanger entre ma case et la grande ville de Mopti, grand port marchand et passager. Cette ville, fondée il y a bien longtemps par les pêcheurs Bozos, était appelé à l'époque « sangha » qui signifie : lieu de rassemblement. Les Peuls ont ensuite eu leurs moments de gloire avec l'empire du Macina et restent aujourd'hui majoritaires dans la région. Aujourd'hui on trouve toujours les Bozos et les Peuls en majorité, mais aussi des Songhaïs, des Bambaras, des Dogons, des Marakas, des Touaregs, des Bobos, et d'autres encore. Chacun a sa langue mais nous avons deux langues plus communes, le bambara et le français, toutefois certains ne parlent aucune des deux langues mais malgré tout, tous ces gens aussi diffèrents soient-ils vivent en paix et harmonie. Je me nomme Isa-igjé Mohamed Maïga. Comme le veut la tradition, au septième jour de ma naissance le chef de village est venu me donner les bénédictions et annoncer mon nom à la communauté, Isa-igjé, "enfant du fleuve" en langue songhaï. Mohamed, le nom du prophète et celui de mon grand père. Maïga le nom de l'ethnie à laquelle j'appartiens.
Hier, un jour comme un autre , et pourtant... A cette saison, les pluies viennent de commencer, tout le village en profite pour rénover ou construire de nouvelles cases. En fin de journée, après avoir mélangé la terre qui servira à refaire le crépis de ma case, je pars pour acheter quelques briques de terre cuite, que l'on fabrique sur la bande de terre qui sépare les deux fleuves. Tant que celle-ci est hors d'eau, avant que les fleuves n'inondent les terres et ne laissent à la surface qu'un maigre attroupement de cases en terre, tous les campements de paille qui ne sont pas sur une bute de terre seront bientôt démontés. Des taxis pirogues attendent au bord du fleuve, mais je préfère la mienne, j'aime à la pousser le plus fort possible avec la grande perche de bambou, elle fend l'eau comme une machette. Depuis un mois l'eau qui arrive de la capitale augmente à vue d'œil... ...jawari ! s'écrie un Peul, au loin. - jawari ! je salue à mon tour d'un bonjour en fulful la langue peule, en reconnaissant difficilement mon amis Joloba notre berger. - J'ai du mal à te reconnaitre habillé comme un blanc, tu as laissé le costume traditionnel ? - Isa-igjé, comment vas tu ? Et ta famille ? Nous nous saluons toujours très joyeusement, ce jeune homme toujours souriant arrive systématiquement à vous transmettre sa bonne humeur. - Où vas-tu ainsi, tu n'es pas à surveiller les animaux ? - Je pars à Mopti vendre le lait. - tu sais, mon ami, que je ne bois que ton lait, les autres me rendent malade. Si c'est pas ton lait, je bois pas. En le flattant ainsi sincèrement, j'espère une récompense. - Tu m'emmène à Mopti avec ta pirogue ? - Allons, nous discuterons en chemin, les briques seront là encore demain. Et nous voici partis pour traverser le Bani, mon ami assis pendant que je pousse, regardant tous les deux en direction de la ville. - Tu ne pars pas au Burkina cette année ? - L'eau n'est pas assez montée, encore une lune. - Mais pourtant regarde, je suis à bout de perche ! Je doit d'ailleurs attraper ma pagaie. - L'année de ma naissance, tu avais quitté fin du mois de juin, tu avais laissé un mouton à mes parents pour fêter mon baptême. Tu attends un mois de plus cette fois ? - Inchallah ! - Tu as préparé ta charrette et ton âne ? - Tss, henhen, pas de charrette, c'est la brousse, il n'y a pas de route, on ne peut pas rouler une charrette. Le "tss, henhen", qui peut être traduit par «non, sûrement pas !», est un des nombreux bruits du vocabulaire peul. Je vous rappelle que notre ami parle plus aux animaux qu'à l'humain. - Mais où mets-tu tes bagages ? - Sur mon âne. - La marmite, le riz ? - Tss, henhen, y'a pas de ça. Avec le vent, nous somme obligés de hausser la voix. Malgré tout, je comprends bien la réponse. - comment ça ! Rien ?... Tu ne manges pas ? - Le lait seulement et le basi. Tout le monde connais les valeurs riches de cette matière qui peut vite me donner des coliques terribles, le basi, c'est le mil pilé, ça remplit bien l'estomac mais... - tous les jours ? Rien d'autre ? - Henhen avec, pour plus de précision, le signe de tête que je vois de dos. Nous arrivons à Mopti, je suis concentré pour garder ma route mais imaginer d'aller au Burkina a pied en suivant un régime uniquement lacto-mil, me perturbe un peu. - Et les tempêtes, tu fais quoi ? - J'ai un morceau de plastique pour me protéger. - Mais ta famille ? - Ha non, je vais seul. La pirogue se cale sur la berge, Joloba se lève, se tourne pour me tendre un sachet rempli de lait. - Il faut prendre ça, je dois aller livrer le lait. - Merci Joloba je vais bien dormir avec ça, à bientôt, bonne chance. Mon compliment a été apprécié, je peux repartir seul dans une lueur de transition entre soleil et lune.
Ce berger n'a pourtant pas l'allure d'un aventurier, et pourtant les conditions de son voyage me paraissent très rudimentaires. Je pousse ma pirogue jusqu'à la maison repensant aux conditions de voyage de mon ami. Marcher jusqu'au Burkina, je ne connais pas la distance, mais je sais quand même que c'est comme Mopti à Bamako, c'est très loin. Il y a quelques temps, j'ai eu besoin de mon âne, lorsqu'il n'y a pas de travail, je le laisse se balader et manger en brousse avec ses copains et les autres troupeaux. Lorsque j'ai eu besoin de ses services, je suis parti à sa recherche. Il ne part généralement pas trop loin et revient même à la maison seul. Il sait qu'il trouvera une tasse de riz ou de blé ce qui me permet de l'attraper. Mais cette fois une femelle avait du « le faire courir » ; ce jour, de village en village, j'ai marché une demie journée sous le soleil en brousse, en vain. Je me souviens bien de cette journée car j'en suis rentré épuisé. Et comment fait-il, avec une bâche pour se protéger d'une tempête, alors que certaines font tomber de très gros arbres ? J'ai mis longtemps pour rejoindre l'autre côté hier soir, je crois, je ne faisais pas attention. Quand je suis arrivé à ma case, j'ai bu le demi-litre de lait, il sentait bon la vache, et me suis allongé rassasié ; j'essayais d'imaginer la scène, Joloba dormant près d'un buisson alors que serpents et scorpions rodent. Ou bien est-ce la tempête qu'il doit craindre le plus, elles peuvent durer quelques heures, la terre craquelée et dure comme la pierre d'une saison très sèche devient rapidement de la boue. Où dort-il à ce moment ? Que peut-il, lui et son plastique, contre la puissance à la limite du surnaturel parfois ? Puis le voyage a commencé, jusqu'au soleil levant. Jusque ce matin où je décide que l'histoire qui va suivre ne sera pas un rêve. Quoique...
Je n'ai jamais eu l'occasion d'aller chez Joloba, lui passe chez moi, ou nos rencontres sont inattendues mais régulières. Mais à quoi bon aller visiter un berger chez lui ? Il y a de très grandes chances pour qu'il soit en brousse avec ses animaux.
Plusieurs années je me suis demandé comment faire pour trouver le temps pour lire, aujourd'hui j'ai trouvé celui d'écrire. Voici donc le début d'un roman tiré d'une histoire, pas encore vécue. Mes anciens professeurs de français se demanderont comment on peut en arriver à écrire un livre avec une moyenne scolaire ne dépassant pas 5/20. On notera toutefois quelques séquelles dans l'orthographe et autre conjugaison qui ne me passionnent toujours pas. Je ne compte donc aujourd'hui que sur mon programme informatique pour résoudre ses lacunes. Je vous demanderais donc de faire preuve d'indulgence pour un ancien cancre et vous promets le travail de correcteur et une rectification éventuelle pour l'écriture d'un livre avant édition. J'AI BESOIN DE VOUS. Je n'ai pas voulu raconter ma vie dans ce livre, ce livre n'est pas le mien. Le personnage est un enfant, cet enfant c'est le mien, le vôtre, c'est moi, c'est vous. Vous avez la naïveté et l’innocence des premières années, vierge de tout avis ou préjugé. Vous voyagez avec Joloba, qui lui est bien réel, avec qui je m'apprête à une transhumance qui nous fera quitter Mopti en juillet pour revenir en novembre (aléatoire cela va sans dire) ; quelles questions lui poseriez-vous ? Qu'aimeriez-vous savoir ? Pour que ce livre soit le nôtre, et non la pensée de l'écrivain, partageons.
willynomad
Voyage au Sénégal avec deux enfants (10 et 7 ans): hôtel familial et excursion? English translation pending
notre pojet et de partire en decembre au senegale avec nos 2 enfants un garçon de10 ans et une fille de7 ans
nous voudrions des renseignement sur le senegale au niveau hotel familiale
excurssion se qui faut voir et se qui ne faut pas voir
merci d avance pour vos reponse
Partir au Sénégal en décembre avec deux enfants English translation pending
bonjour
nous somme deux adultes avec deux enfants de 10 et 7 ans garçon et fille
nous envisageons de partire en decembre au senegal pour 1semaines cela serais notre premier grand voyage a l etranger c pour cela que g besoin de vos conseil
faut il mieu privilegier un hotel tous compris avec club enfant excursion ect...
un hotel plus petit avec des baingalo
partir avec un tour operateur
il y a chuste une chose de sur c sur la pension complette nous i tenons vraiment
les dates retenus sont du 18/12/10au 25/12/10 ou 25/12/2010 au 1/01/11
je vous remerci d avance pour vos reponse et somme toutes oui de vos questions si il y en a
cordialement
Faire la remontée ou la descente de l'Amazone? (Brésil) English translation pending
Bonjour à tous!
Je commence à songer à un troisième voyage au Brésil 🙂, et plus particulièrement du côté de l'Amazonie... Petite question pour les connaisseurs : y a t-il un sens à privilégier pour rallier Manaus à Belem (ou inversement donc) en bateau? Plutôt descente Manaus- Belem ou montée Belem-Manaus? Ou est-ce complètement indifférent?
Merci d'avance, bonne route
Chloé
Je commence à songer à un troisième voyage au Brésil 🙂, et plus particulièrement du côté de l'Amazonie... Petite question pour les connaisseurs : y a t-il un sens à privilégier pour rallier Manaus à Belem (ou inversement donc) en bateau? Plutôt descente Manaus- Belem ou montée Belem-Manaus? Ou est-ce complètement indifférent?
Merci d'avance, bonne route
Chloé
Quelle est la meilleure façon de découvrir Tortuguero? (Costa Rica) English translation pending
Bonjour,
Nous partons la semaine prochaine avec nos 2 enfants au Costa Rica. Nous voulons passer seulement une nuit à San José et filer immédiatement sur la Côte des Caraibes. Pour Tortuguero, il semble que nous devions choisir un tour pour visiter l'endroit. Quels sont, selon vous, les meilleurs tours? Ensuite, nous voulons poursuivre notre périple à Cahuita et finir par Puerto Viejo. Pouvez-vous nous conseiller s.v.p.?
Nous partons la semaine prochaine avec nos 2 enfants au Costa Rica. Nous voulons passer seulement une nuit à San José et filer immédiatement sur la Côte des Caraibes. Pour Tortuguero, il semble que nous devions choisir un tour pour visiter l'endroit. Quels sont, selon vous, les meilleurs tours? Ensuite, nous voulons poursuivre notre périple à Cahuita et finir par Puerto Viejo. Pouvez-vous nous conseiller s.v.p.?
Récit de mon voyage à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je me propose de vous faire partager mon voyage de 11 semaines à Madagascar à travers 7 épisodes avec quelques photos à l'appui Voici le premier épisode
A peine arrivé que déjà je suis reparti.
Me voilà sur mon île, Madagascar, depuis presque une semaine.
Pour ceux qui ne savent pas, j'y suis né, il y a bien longtemps.
Je suis arrivé le 24 Mars et repartirai le 10 Juin.
Voilà le programme pour quelques semaines.
Environ, une semaine à Antananarivo.
Puis départ vers l'extrême sud pour Fort-Dauphin en avion.
Pas de réflexion désobligeante, je n'ai pas changé. Je suis toujours un baroudeur.
Je vous explique :
L'aller en avion et le retour en camion brousse
Il faut au moins 4 jours pour effectuer ce trajet, avec plein d'aléas comme panne, pluie.
Je vais surement dormir dans des villages en rase campagne.
Je vous raconterai dans un prochain épisode.
Je me propose de vous faire partager mon voyage de 11 semaines à Madagascar à travers 7 épisodes avec quelques photos à l'appui Voici le premier épisode
A peine arrivé que déjà je suis reparti.
Me voilà sur mon île, Madagascar, depuis presque une semaine.
Pour ceux qui ne savent pas, j'y suis né, il y a bien longtemps.
Je suis arrivé le 24 Mars et repartirai le 10 Juin.
Voilà le programme pour quelques semaines.
Environ, une semaine à Antananarivo.
Puis départ vers l'extrême sud pour Fort-Dauphin en avion.
Pas de réflexion désobligeante, je n'ai pas changé. Je suis toujours un baroudeur.
Je vous explique :
L'aller en avion et le retour en camion brousse
Il faut au moins 4 jours pour effectuer ce trajet, avec plein d'aléas comme panne, pluie.
Je vais surement dormir dans des villages en rase campagne.
Je vous raconterai dans un prochain épisode.
Voyager à Madagascar avec mon accordéon English translation pending
Pour mon 1er voyage touristique à Madagascar au mois d'août, je me demande si c'est prudent d'emmener avec moi mon accordéon diatonique... Je joue en amateur mais j'ai du mal à m'en séparer: je trouve souvent un moment pour jouer pour moi toute seule ou avec d'autres musiciens de passage pour partager quelques chouettes moments de convivialité... De plus je sais que le diatonique est joué de manière populaire à Madagascar (même si ce ne sont pas forcément les mêmes rythmes que ce que je joue). Mon instrument n'est pas très encombrant: pas plus de 2 Kg mais il craint l'humidité. Mon circuit n'a rien de très exceptionnel: petit treck de 2 ou 3 jours dans un parc ou 2, descente en pirogue, un peu de plage à coraux, voyage en train + taxi-brousse... Quelqu'un a-t-il de l'expérience de voyage à Madagascar avec un instrument de musique en ce qui concerne les conditions de voyage, les vols de sac, la sécurité et aussi comment c'est perçu par la population. Les malgaches sont-ils musiciens, aiment-ils jouer avec des touristes... et si jamais je ne peux pas emporter mon instrument, peut-on se faire prêter un diato et jouer avec eux?
Autre question, j'aimerais entendre de la bonne musique traditionnelle malgache. Où aller?
Merci
"Bambara blues" (Lobi Traoré) English translation pending
"Bambara blues" ( Lobi Traoré) nous a quittés. Il est allé rejoindre son ami, le grand Ali.
Que la terre lui soit légère.
Idées pour un mois à Madagascar en août/septembre? English translation pending
Bonjour,
Je reviens vers vous pour commencer à préparer mon prochain voyage (le quatrième) vers MADA. Je pars pour un mois en août/sept 2010.
Pourriez vous me conseiller une (ou deux) région(s) à découvrir en tenant compte des régions déjà visitées (voir le petit résumé ci-dessous), avec, si possible, un petit aperçu des activités et des visites à ne pas manquer.
Petit résumé rapide des régions visitées, avec les durées et les dates :
- 1er voyage : 22 jours en août/sept 2008 : TANA et la région de DIEGO (Nord de MADA)
- Tana (2 jours au début, puis 2 jours à la fin), puis départ vers DIEGO (avion), randonnées (montagne d’ambre, trois baies) et planche à voile en baie de Sakalava.
- 2ème voyage : un mois en août/sept 2009 : TANA, MAJUNGA (Ouest), ANTSIRABE / FIANA (Centre) et MANAKARA (Est).
- Tana (quelques jours, au début, au milieu et à la fin), avec la visite de 3 collines sacrées, puis taxi-brousse pour Majunga, séjour en ville et découverte d’une petite partie de la région autour de la ville (Katsepy, les plages du nord, le cirque rouge). Retour sur Tana et ensuite taxi-brousse pour Antsirabe, puis Fiana. Train vers Manakara, séjour en ville avec des activités diverses (pirogue sur le canal en particulier), puis retour en taxi-brousse pour Fiana et Antsirabe et trajet ensuite vers Tana toujours en taxi-brousse.
- 3éme voyage : 22 jours en décembre /janvier 2009/2010 : TANA, TAMATAVE (Est), STE MARIE (Est).
- Tana (quelques jours à l’arrivé et pour la fin d’année), puis taxi-brousse vers Tamatave, quelques jours sur place, puis taxi-brousse vers Soanierana-Ivongo (un jour et une nuit sur place) puis traversé en bateau vers Sainte-Marie, quelques jours sur place (pour Noël) et sur l’ile aux nattes et retour en taxi-brousse, via Tamatave, vers Tana pour la fin de l’année.
Je vous remercie par avance pour vos suggestions, idées et conseils.
Jean
Je reviens vers vous pour commencer à préparer mon prochain voyage (le quatrième) vers MADA. Je pars pour un mois en août/sept 2010.
Pourriez vous me conseiller une (ou deux) région(s) à découvrir en tenant compte des régions déjà visitées (voir le petit résumé ci-dessous), avec, si possible, un petit aperçu des activités et des visites à ne pas manquer.
Petit résumé rapide des régions visitées, avec les durées et les dates :
- 1er voyage : 22 jours en août/sept 2008 : TANA et la région de DIEGO (Nord de MADA)
- Tana (2 jours au début, puis 2 jours à la fin), puis départ vers DIEGO (avion), randonnées (montagne d’ambre, trois baies) et planche à voile en baie de Sakalava.
- 2ème voyage : un mois en août/sept 2009 : TANA, MAJUNGA (Ouest), ANTSIRABE / FIANA (Centre) et MANAKARA (Est).
- Tana (quelques jours, au début, au milieu et à la fin), avec la visite de 3 collines sacrées, puis taxi-brousse pour Majunga, séjour en ville et découverte d’une petite partie de la région autour de la ville (Katsepy, les plages du nord, le cirque rouge). Retour sur Tana et ensuite taxi-brousse pour Antsirabe, puis Fiana. Train vers Manakara, séjour en ville avec des activités diverses (pirogue sur le canal en particulier), puis retour en taxi-brousse pour Fiana et Antsirabe et trajet ensuite vers Tana toujours en taxi-brousse.
- 3éme voyage : 22 jours en décembre /janvier 2009/2010 : TANA, TAMATAVE (Est), STE MARIE (Est).
- Tana (quelques jours à l’arrivé et pour la fin d’année), puis taxi-brousse vers Tamatave, quelques jours sur place, puis taxi-brousse vers Soanierana-Ivongo (un jour et une nuit sur place) puis traversé en bateau vers Sainte-Marie, quelques jours sur place (pour Noël) et sur l’ile aux nattes et retour en taxi-brousse, via Tamatave, vers Tana pour la fin de l’année.
Je vous remercie par avance pour vos suggestions, idées et conseils.
Jean
Trek/aventure authentique au nord de la Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous
Je poste un petit message car j'aimerai aller dans le nord de la thailande debut aout une semaine environ. Je serai accompagne de ma copine et nous voudrions faire un trek dans la jungle. J'ai deja lu pas mal de truc sur des forums mais on en revient toujours au meme a savoir des treks au depart de chiang mai 3 jours 2 nuits dans la jungle avec rafting et elephant. Le probleme c'est que ca ma tout l'air etre des usines a touristes sans considerations des locaux ou de nos attentes ce qui ne mattire guere.
Je voudrais donc savoir ou est il possible de faire un trek (pas une promenade) a travers la jungle de 3 jours ou plus avec activite sportive comme pirogue (toujours plus sympa kun kayak lol) , radeau, elephant escalade ou autre a la rencontre des tribus le tout dans le respect de la nature et des gens avec bien sur un partage et de l'authenticite. Je ne suis pas exigent sur le confort du moment que ca reste authentique et respectueux. Chiang mai etait mon idee de base car je devrais prendre lavion de la bas a la fin de mon sejour dans le nord pour rejoindre le sud mais je suis pres a aller ailleurs du moment que ca en vo le coup et que je ne tombe pas dans les circuits que 90 % des gens font. j'attend donc vos reponses qui je lespere seront pertinentes ayant essaye detre le plus clair possible quant a mes attentes
Merci par avance
Je poste un petit message car j'aimerai aller dans le nord de la thailande debut aout une semaine environ. Je serai accompagne de ma copine et nous voudrions faire un trek dans la jungle. J'ai deja lu pas mal de truc sur des forums mais on en revient toujours au meme a savoir des treks au depart de chiang mai 3 jours 2 nuits dans la jungle avec rafting et elephant. Le probleme c'est que ca ma tout l'air etre des usines a touristes sans considerations des locaux ou de nos attentes ce qui ne mattire guere.
Je voudrais donc savoir ou est il possible de faire un trek (pas une promenade) a travers la jungle de 3 jours ou plus avec activite sportive comme pirogue (toujours plus sympa kun kayak lol) , radeau, elephant escalade ou autre a la rencontre des tribus le tout dans le respect de la nature et des gens avec bien sur un partage et de l'authenticite. Je ne suis pas exigent sur le confort du moment que ca reste authentique et respectueux. Chiang mai etait mon idee de base car je devrais prendre lavion de la bas a la fin de mon sejour dans le nord pour rejoindre le sud mais je suis pres a aller ailleurs du moment que ca en vo le coup et que je ne tombe pas dans les circuits que 90 % des gens font. j'attend donc vos reponses qui je lespere seront pertinentes ayant essaye detre le plus clair possible quant a mes attentes
Merci par avance
Archipel des Radama avec un enfant de 6 ans (Madagascar) English translation pending
Bonjour, nous sommes un couple avec un enfant de 6 ans. Finalement apres la rn7 nous nous dirigerons vers le nord ouest.
Nous voudrions passer quelques jours sur les radama.
Je voudrais savoir si vous avez des info ou des contacts pour rester sur une des iles quelques jours, chez l'habitant je suppose car je crois qu'il n'y a pas d'hotel. Je n'ai trouvé que des croisieres ou des tours de 3 jours d'iles en iles, le tout a des prix elevés. Nous voyageons petit budget et les difficultés ne nous font pas peur nous avons le temps.
Jai lu qu'il vallait mieux y aller en partant d'ananalava, quen pensez vous?
J'attend de vos nouvelles.
Merci par avance
Faire une expédition en Amazonie péruvienne? English translation pending
je suis à la recherche de conseils pour faire une expédition en amazonie du pérou par mes propres moyens en juillet
le routard conseil IQUITOS comme point de départ ?
merci d'avance pour tous vos conseils et info
Idées d'itinéraire pour cinq jours au Mali? English translation pending
Oui, je sais, 5 jours ce n'est rien et ce sera difficile de sortir des sentiers battus... mais voilà, je serai à Bamako pour le boulot et j'ai prévu 5 jours de plus début juin pour découvrir au moins une petite partie de ce pays. Idéalement, j'aimerais pouvoir aller jusqu'au pays Dogon mais je ne pense pas que ce sera possible en 5 jours depuis Bamako... De plus, l'objectif n'est pas de courir mais plutôt de profiter de ce peu de temps au Mali pour gouter aux rythmes locaux...
Aussi, je suis preneur de vos conseils pour me contocter un petit itinéraire de 5 jours au départ de Bamako... Si possible, j'aimerais pouvoir partager des moments de vie, dans un village notamment, et pourquoi pas faire un petit trip en pirogue sur le fleuve...
Si vous avez des contacts sur place, notamment quelqu'un qui pourrait me conseiller des excursions sympathiques aux alentours de la capitale, je suis également preneur!
Merci d'avance pour vos précieux conseils...
Aussi, je suis preneur de vos conseils pour me contocter un petit itinéraire de 5 jours au départ de Bamako... Si possible, j'aimerais pouvoir partager des moments de vie, dans un village notamment, et pourquoi pas faire un petit trip en pirogue sur le fleuve...
Si vous avez des contacts sur place, notamment quelqu'un qui pourrait me conseiller des excursions sympathiques aux alentours de la capitale, je suis également preneur!
Merci d'avance pour vos précieux conseils...
Itinéraire d'un mois à Madagascar English translation pending
Bonjour.
Je suis en train de mettre sur pied un itinéraire d'un mois à Madagascar. Première fois que je vais dans le pays et j'aimerai faire tellement de choses que j'ai peur au finalement d'en faire trop et de courir tout le temps. J'ai donc besoin de votre avis pour savoir si c'est trop chargé et combien de temps je dois prévoir pour chaque étape. Voilà le détail de ce que je pensais faire : Arrivée à Tana le 16 Juillet vers 12h. 17 juillet : route de Tana à Miandrivazo (avec chauffeur) 18-19 et 20 juillet : Descente en pirogue de la Tsiribihina 21-22-23 juillet : 3 jours aux alentours de Belo en attendant que quelqu'un (qui ne veut pas faire la descente en pirogue) me rejoigne. 24 juillet : route vers les Tsingy 25 et 26 juillet : visite des Tsingy 27 juillet : retour à Morondava - passage par les baobabs 28 juillet : route de morondava à miandrivazo 29 juillet : route vers Antsirabe 30 juillet : route vers Fianarantsoa - -> N'est-il pas possible de prendre la n35 pour couper entre Morondava et Fianarantsao ? Toujours avec chauffeur ! Cette partie me semble longue, impression de ne faire que de la voiture, alors si je pouvais trouver un passage plus rapide ... 31 juillet : journée dans le train vers Manakara (normalement le train part le samedi donc c'est le bon jour) Ensuite, il faut que je remonte vers St Marie (c'est là que je vais passer mes derniers jours). Disons que je souhaite y être entre le 8/9 août et le 13 août. Donc entre le 31 juillet et le 8 août j'ai un peu de temps : que faire ? petit budget, envie d'être plus cool et de ne pas trop courir sur cette dernière partie... Quel chemin prendre pour rejoindre Manakara et Sainte Marie ? Merci de me donner des conseils et me dire ce qui ne va vraiment pas dans ce trajet. Bonne soirée à tous.
Je suis en train de mettre sur pied un itinéraire d'un mois à Madagascar. Première fois que je vais dans le pays et j'aimerai faire tellement de choses que j'ai peur au finalement d'en faire trop et de courir tout le temps. J'ai donc besoin de votre avis pour savoir si c'est trop chargé et combien de temps je dois prévoir pour chaque étape. Voilà le détail de ce que je pensais faire : Arrivée à Tana le 16 Juillet vers 12h. 17 juillet : route de Tana à Miandrivazo (avec chauffeur) 18-19 et 20 juillet : Descente en pirogue de la Tsiribihina 21-22-23 juillet : 3 jours aux alentours de Belo en attendant que quelqu'un (qui ne veut pas faire la descente en pirogue) me rejoigne. 24 juillet : route vers les Tsingy 25 et 26 juillet : visite des Tsingy 27 juillet : retour à Morondava - passage par les baobabs 28 juillet : route de morondava à miandrivazo 29 juillet : route vers Antsirabe 30 juillet : route vers Fianarantsoa - -> N'est-il pas possible de prendre la n35 pour couper entre Morondava et Fianarantsao ? Toujours avec chauffeur ! Cette partie me semble longue, impression de ne faire que de la voiture, alors si je pouvais trouver un passage plus rapide ... 31 juillet : journée dans le train vers Manakara (normalement le train part le samedi donc c'est le bon jour) Ensuite, il faut que je remonte vers St Marie (c'est là que je vais passer mes derniers jours). Disons que je souhaite y être entre le 8/9 août et le 13 août. Donc entre le 31 juillet et le 8 août j'ai un peu de temps : que faire ? petit budget, envie d'être plus cool et de ne pas trop courir sur cette dernière partie... Quel chemin prendre pour rejoindre Manakara et Sainte Marie ? Merci de me donner des conseils et me dire ce qui ne va vraiment pas dans ce trajet. Bonne soirée à tous.
Descendre sur les tsingys de Bemaraha à Madagascar English translation pending
Nous partons 4 semaines en individuel à Mada du 20 juillet au 16 août. Après un tour sur la côte Est (nous atterrissons à Tamatave), nous aimerions faire la descente de la Tsibirihina et enchaîner sur les petits et grands tsingys de Bemaraha avec un retour sur Morondave. Pour cette partie du voyage, nous avons bien sûr besoin d'un piroguier, d'un guide. Connaîtriez-vous des locaux qui proposent ce circuit pour un prix raisonnable. Pas besoin d'hôtels de luxe, "chez Ibrahim" à Bekopaka, ça ira, ni de 4x4 rutilants.
Seconde question : nous cherchons d'autres personnes intéréssés par ce circuit afin de réduire les frais. Pour le moment nous sommes 2. Pour les dates, ce serait un départ fin juillet ou début août.
Merci pour vos réponses.
Dominique
Malaisie: bus Cameron Highlands - parc Taman Negara? English translation pending
Saluuut,
je part du 12/05 au 03/06 pour la Malaisie. Je pense faire 4 jours de viste à kuala lumpur 2 à 3 jours à kameronhighlands 3 à 4 jours à taman negara ensuite direction kota bharu (en jungle train) ensuite une semaine à Perhentian et retour en bus vers Kuala lumpur shoping et depart
Pouvez vous me dire si il a à des bus pour le trajet vers kameronhilands vers taman negaran, sachant que je souhaite remonter la rieviere en pirogue???
je part du 12/05 au 03/06 pour la Malaisie. Je pense faire 4 jours de viste à kuala lumpur 2 à 3 jours à kameronhighlands 3 à 4 jours à taman negara ensuite direction kota bharu (en jungle train) ensuite une semaine à Perhentian et retour en bus vers Kuala lumpur shoping et depart
Pouvez vous me dire si il a à des bus pour le trajet vers kameronhilands vers taman negaran, sachant que je souhaite remonter la rieviere en pirogue???
Quel hôtel choisir à l'île Maurice? English translation pending
Bonjour à toutes et tous 🙂
Voilà c'est décidé... mon compagnon et moi voulons faire un voyage de rêve avant l'arrivée d'un futur bébé dans notre vie. Et c'est tout naturellement que Maurice c'est imposé à moi... petite île paradisiaque... l'endroit rêvé pour un voyage en amoureux.
Autant le choix de destination a été simple autant le choix de l'hôtel, ou de l'agence de voyages se révèle plus laborieux...
Alors, je vous explique un peu mes envies etc...
Tout d'abord nous voudrions partir en septembre, d'après ce que j'ai pu lire de ci de là... plutôt côte Nord-Ouest ou Ouest Idéalement hôtel avec les pieds dans l'eau.... 😉 pas forcément trop de chichi... on aimerait bien visiter, se ballader... se baigner... enfin profiter de l'Ile et pas forcément du spa/hammam que pourraient proposer certains hôtels assez onéreux...
Avez vous des pistes pour des agences de voyages? Des hôtels? Nous avons un budget vol+hôtel de 2000/3000€ max, pour les excursions visites souvenirs etc on a un autre budget!! 🙂
Voilà c'est à peu près tout pour le moment....
Merci d'avance pour votre aide!!!
Voilà c'est décidé... mon compagnon et moi voulons faire un voyage de rêve avant l'arrivée d'un futur bébé dans notre vie. Et c'est tout naturellement que Maurice c'est imposé à moi... petite île paradisiaque... l'endroit rêvé pour un voyage en amoureux.
Autant le choix de destination a été simple autant le choix de l'hôtel, ou de l'agence de voyages se révèle plus laborieux...
Alors, je vous explique un peu mes envies etc...
Tout d'abord nous voudrions partir en septembre, d'après ce que j'ai pu lire de ci de là... plutôt côte Nord-Ouest ou Ouest Idéalement hôtel avec les pieds dans l'eau.... 😉 pas forcément trop de chichi... on aimerait bien visiter, se ballader... se baigner... enfin profiter de l'Ile et pas forcément du spa/hammam que pourraient proposer certains hôtels assez onéreux...
Avez vous des pistes pour des agences de voyages? Des hôtels? Nous avons un budget vol+hôtel de 2000/3000€ max, pour les excursions visites souvenirs etc on a un autre budget!! 🙂
Voilà c'est à peu près tout pour le moment....
Merci d'avance pour votre aide!!!
Choisir un hôtel pour l'île Maurice (début octobre) English translation pending
Mesdames, Messiers Bonjour,
Je souhaiterai faire une surprise à ma petit amie en lui offrant un séjour l'Ile Maurice pour le première semaine d'Octobre. Il y a un vaste choix d'hôtels qui sont dans mes prix, mais je ne sais pas lequel choisir.
Mes critères sont :confort/restaurationClimat (Température eau/air, Vent....) beauté du lagonpratique de la pêche aux leurres du bord Ces hôtels sont situés à différents endroits (Nord, Nord ouest, Sud et Sud-Est).
SUD / SUD-EST D'après mes lectures, j'ai "appris" que le mois d'Octobre était le début de l'été Australe et que les Hôtels se trouvant dans les régions du Sud ou Sud-Est étaient soumis à des vents "violents", ce qui pouvaient rendre le séjour désagréable. L'hôtel qui m'intéresse dans cette zone est le SHANDRANI RESORT ET SPAEst vrai ou faux pour le mois d'Octobre?NORD / NORD-OUEST Toujours d'après mes lectures sur les forums (malgré la divergence de certains avis), il est stipulé que pendant le mois d'Octobre les températures eau/air sont plus agréables, les alizés moins fortes dans cette partie de l'Ile. Voici la liste des hôtels qui m'intéressent :Sofitel Impérial Resort et SpaLa PirogueSugar BeachHéritage Awali Golf Spa et ResortHéritage le Telfair Golf Spa et Resort Merci pour vos lumières.
Je souhaiterai faire une surprise à ma petit amie en lui offrant un séjour l'Ile Maurice pour le première semaine d'Octobre. Il y a un vaste choix d'hôtels qui sont dans mes prix, mais je ne sais pas lequel choisir.
Mes critères sont :confort/restaurationClimat (Température eau/air, Vent....) beauté du lagonpratique de la pêche aux leurres du bord Ces hôtels sont situés à différents endroits (Nord, Nord ouest, Sud et Sud-Est).
SUD / SUD-EST D'après mes lectures, j'ai "appris" que le mois d'Octobre était le début de l'été Australe et que les Hôtels se trouvant dans les régions du Sud ou Sud-Est étaient soumis à des vents "violents", ce qui pouvaient rendre le séjour désagréable. L'hôtel qui m'intéresse dans cette zone est le SHANDRANI RESORT ET SPAEst vrai ou faux pour le mois d'Octobre?NORD / NORD-OUEST Toujours d'après mes lectures sur les forums (malgré la divergence de certains avis), il est stipulé que pendant le mois d'Octobre les températures eau/air sont plus agréables, les alizés moins fortes dans cette partie de l'Ile. Voici la liste des hôtels qui m'intéressent :Sofitel Impérial Resort et SpaLa PirogueSugar BeachHéritage Awali Golf Spa et ResortHéritage le Telfair Golf Spa et Resort Merci pour vos lumières.
Pérou: accéder à la réserve de Manu sans agence? English translation pending
Amis routards mes respects!
je pars accompagné de ma douce cet été pour cette contrée qu est le Pérou. Nous souhaitions faire une halte en Amazonie péruvienne, plus précisément dans la réserve de Manu. J aurais aimé savoir si vous connaissiez un moyen d y accéder sans passer par une agence...😎 Merci d avance pour vos réponses! V.
je pars accompagné de ma douce cet été pour cette contrée qu est le Pérou. Nous souhaitions faire une halte en Amazonie péruvienne, plus précisément dans la réserve de Manu. J aurais aimé savoir si vous connaissiez un moyen d y accéder sans passer par une agence...😎 Merci d avance pour vos réponses! V.
Malaisie: comment rejoindre Taman Negara de K-Terangganu? English translation pending
A tous,
Préparant mon voyage en Malaise en juin, j'aurais voulu savoir quel est le moyen le plus facile de faire K-Terangganu à Taman Negara? Je serais en fait à Kapas donc j'imagine que je dois rejoindre Marang, aller jusqu'à Terangganu et ensuite?
Merci pour votre aide
Vanessa
Préparant mon voyage en Malaise en juin, j'aurais voulu savoir quel est le moyen le plus facile de faire K-Terangganu à Taman Negara? Je serais en fait à Kapas donc j'imagine que je dois rejoindre Marang, aller jusqu'à Terangganu et ensuite?
Merci pour votre aide
Vanessa
Retour de quinze jours au Laos English translation pending
Bonjour à tous. Je reviens de 15 jours au Laos et par ce post vous propose de découvrir mon itinéraire. Cela permettra peut être a certain d'avoir des idées ou des conseils pour leurs prochains voyage comme cela l'a était pour moi. Si vous avez des questions n'hésitez pas. Enfin, je remercie encore tous ceux qui ont répondu à mes questions et qui m'ont permis de construire mon voyage.
Paris Bangkok en avion (avec la compagnie thaï international: très bonne compagnie, personnels très accueillants et disponibles) puis un autre avion de Bangkok à Chiang Rai (toujours avec la même compagnie). Arrivé à Chiang Rai pris un taxi pour la gare routière de Chiang Rai. Environ 15 minutes. 200 bath pour 2 personnes. Arrivé à la gare routière de Chiang Rai pris un bus local pour Chiang Khong. Environ 2H30 pour 65 bath par personne. Arrivé à la gare routière de Chiang Khong pris un tuk tuk jusqu'a l'embarcadère qui est à 2 km environ. 30 bath par personne. Là faite attention à ne pas oublier de faire enregistrer votre sortie de Thaïlande à l'immigration sinon vous devrez faire l'aller retour une fois arrivé au Laos. A la frontière pris une pirogue pour traverser le Mékong en 2 minutes. 40 bath par personne.
Arrivé au Laos, à Houesai nous avons fait faire notre visa. Environ 20 minutes et 30 dollars. Pensez à prévoir une photo d'identité. Ici Des jeunes vous proposeront des bus privé pour partir le lendemain. Nous avons choisi un mini van pour Vieng Phoukha pour 300 bath. Des touristes nous ont dit qu'en prenant le bus local, entre le tuktuk jusqu'à la gare routière et le prix du bus cela valait le coup. A vérifier. Mais on n’a pas voulu se prendre la tête. A Houesai nous avons choisi Arimid Guest House, à l'extérieur du village. Bungalow en bois avec 2 lits, sdb avec eau chaude en permanence, WC et électricité pour 90 000 KIP la nuit. Mal insonorisée et beaucoup de voitures passe sur la route devant la guesthouse. Le proprio est super sympa et parle français.
Attention à une arnaque si vous montez au temple boudhiste.Un moine profitant de la fatigue de notre voyage en avion et bus, du décalage horaire et du fait qu'on arrive juste dans le pays et du fait qu'on se dise qu'on ne doute pas d'un moine nous a proposé de nous faire visiter son temple. Il nous a fait asseoir dans le temple, nous a accroché des bracelets aux poignets et nous a immédiatement demandé de l'argent.Une fois l'argent reçu, il est parti aussi vite qu'il était arrivé. Je ne veux pas faire de généralités car c'est le seul moine qui a agit comme ça en 15 Jours de vacances mais je tient juste a vous mettre en garde pour votre arrivée.
A Houesai massage a la LAO RED CROSS pour 30 000 KIP pour une heure. Massage au Baume du tigre "très musclé" mais très agréable. En plus vous faite une bonne action.
Repas pris au resto à coté du pont pas loin delalao red cross. Très bon.
Départ a 9h pour Vieng Phoukha en mini van. Temps de trajet 2h-2h30 sur une route super pourrie. Vieng Phoukha c’est un petit village. Au moment de notre passage nous étions 4 touristes dans le village. Thong Xai Mai guesthouse à l’entrée du village. 30 000 KIP la nuit mais confort minimum. Bungalow avec un lit pour 2. Pas de douches mais un bidon remplie d’eau. WC à la turque ou vous devez verser de l’eau pour vider. Electricité uniquement de 19H a 22H dans tout le village. Repas a la guesthouse vraiment pas terrible. A vieng Phoukha je vous conseille une ballade très sympa. Prenez la route direction Houesai et au bout de 2 km, après la station service, prenait un petit chemin de terre sur votre gauche qui mène à un petit village où les enfants viendront à votre rencontre et répondront à vos « Sabaidee ». Les enfants adorent qu’on les prenne en photo et qu’on les leur montre. Après le village il y a des rizières ou les femmes travaillent. Super moment pour nous dans ce village A Vieng Phoukha nous avons fait un trek. Nous avons choisi l’agence Akha authentic en face de l’arrêt du Bus. Nous avons choisi le trek « Ban Nam Vang, Hmong et Lahu trail » pour 67 dollars par personne pour 2 jours et une nuit. Le trek est très physique avec d’importants dénivelés pour quelqu’un pas sportif du tout comme moi mais mon pot lui qui est plus sportif n’a eu aucun problème. Le proprio de cette agence est un bon commercial mais ne croyait pas tout ce qu’il vous raconte. En effet nous devions voir la culture du riz mais jamais vu, passer par plusieurs villages et rencontrer les habitants. Or hormis le village ou nous avons dormi les 2 autres villages ou nous sommes passés l’après midi ne comprenait en réalité qu’une seule famille et en plus la journée ils sont à la rizière donc vous ne verrez personne. Nous avons donc commencé par la visite d’une école, suivi donc d’une montée dans la montagne, déjeuner pris dans la forêt puis ascension jusqu’au village ou nous avons passé la nuit. Dans le village de l’ethnie LAHU (les hmong sont sur l’autre versant de la colline a environ 300 mètres) il nous a semblé que notre présence n’intéressait personne. Le deuxième jour descente par la forêt et visite d’une grotte. Nous sommes assez mitigés sur ce trek car nous avons trouvé que 67 dollars s’était assez chers par rapport au coût de la vie au Laos. En effet notre guide nous a dit qu’il ne touché que 10 dollars pour les 2 personnes. Donc nous pensons que le responsable de l’agence fait de bon profit. De plus nous trouvons que l’interaction avec les habitants était très faible. Nous avons passé un meilleur moment dans le petit village à côté de Vieng Phoukha ou nous étions sans guide. Retour à Vieng Phoukha a 16H et pris un bus pour Luang nam Tha pour 20 000 KIP par personne. Route super. 1h de trajet seulement. Arrivé à la gare routière de Luang Nam tha ne faite pas comme nous. Nous avons pris un tuk tuk pour 5000 KIP par personne alors que la gare routière est à 200 mètres à pied du centre ville cad du marché de nuit. On ne le savait pas. Luang Nam Tha, beaucoup de touristes. Zuela guest house en face du marché de nuit. 70 000 KIP la nuit. Très propre, électricité en permanence et eau chaude. WC. 2 lits. Internet et pc disponible gratuitement dans l’entrée. Mal insonorisée.
Visite du marché du matin de Luang nam Tha. Très pittoresque. Tuk tuk pour la seconde gare routière à l’extérieur de la ville (environ 10 KM) 10 000 KIP par personne. Bus local de luang nam tha a oudomxai pour 35 000 KIP par personne. Le bus part a Midi et le trajet dure 4h-4h30 car la route est en travaux et défoncée de partout. Si vous vous mettez a proximité de la fenêtre vous serez marron a l’arrivée a cause de la poussière. On a demandé au chauffeur de nous laisser devant notre guest house dans la rue principale ce qui la fait sans problèmes. A Oudomxai : Vilavong guesthouse 50 000 KIP la nuit pour 2 lits avec douches, électricité et eau chaude. Oudomxai la lao red cross est aussi présente pour de bons massages lao.
Bus de Oudomxai a Nong Khiaw : gare de bus a 10 minutes a pied de la guest house. Attention 2 gares de bus l’une a coté de l’autre. Pour Nong Khiaw c’est la deuxième.le bus part a 9h mais il part quand il est plein. On est parti à 10H30. 4 a 5h de trajet. La route entre Pakmong et Nong Khiaw est très jolie. Vous traversez des rizières et des paysages sympas. Arrivé à Nong Khiaw, c’est très beau. De l’autre coté du pont Sunset guest house 130 000 La nuit dans un bungalow au bord de la rivière avec électricité et douche avec eau chaude, WC.les guest house sont plus chères à Nong Khiaw.
Nong Khiaw Luang Prabang en bateau lent. 100 000 KIP par personne entassé a 20 sur le bateau pour 7h de trajet. C’est très long et le moteur est très bruyant mais ça vaut le coup pour voir toutes les activités sur et autour de la rivière (chercheur d’or, pêcheur, enfant qui jouent…). Rigolos aussi quand il faut descendre du bateau pour pousser car pas assez d’eau. Luang Prabang : Moukdavan guesthouse pas loin de la rue des bars « branchés » et du centre ville. 50 000 KIP avec wc et sdb commune et 60 000 avec wc et sdb. Electricité mais l’eau chaude est très capricieuse voire inexistante certain jours. A Luang Prabang nous avons fait le « Mahout day elephant » avec la compagnie « ALL LAO TRAVEL SERVICES » qui se trouve dans la rue principale. 60 dollars par personne. On vient vous chercher en mini van à votre guesthouse vers 9H00. Vous faite environ 20 Minutes de mini van et arrivé aux camps des éléphants de cette compagnie. Nous étions en tout 4 touristes dans le camp. D’abord vous faites une ballade de 45 min a trois en direction du restaurant. Un sur la tête de l’éléphant. Le guide est une autre personne sur des sièges en bois sur le dos d’éléphant. Après le repas, départ chacun avec son éléphant pour 1h30 de ballade. Par contre ne croyez pas le commercial de l’agence. A aucun moment vous ne serrer seul avec votre éléphant. Soit le guide sera au sol derrière l’éléphant, soit assis sur le dos. Après cette ballade, les guides enlèvent les sièges en bois et vous irez au bain avec les éléphants. C’est le meilleur moment de la journée ou les éléphants vous arrosent avec leurs trompes. Très bon moment. A Luang Prabang beaucoup de temples. Les jeunes moines aiment bien venir parler anglais avec les touristes pour s’exercer à parler anglais. C’est très sympa. L’aumône du matin c’est rempli de touristes. Plus de touristes que de locaux.
Luang Prabang Vang Vieng en mini van. Nous avons réservé le van auprès de ALL LAO TRAVEL SERVICES. Un tuk tuk devait passer nous cherchait a 8h30 pour la gare routière. A 8h50 le tuk tuk n’étant toujours pas la nous en avons payé un autre. 10 000 KIP par personne de la guest house a la gare routière. Mini van de Luang Prabang a Vang Vieng 110 000 KIP par personne. Départ a 9h pour 5h de trajet.La route tourne beaucoup beaucoup beaucoup. A vang Vieng tuk tuk de la gare routière au centre ville 10 000 KIP par personne. Dok Khoun 1 guest house en centre ville. 50 000 KIP la nuit avec elec, eau chaude, wc et TV et Ventilo. 80 000 kip si vous prenez la clim. Tubing : 50 000 Kip + 60 000 la location de la chambre a air qu’on vous restitue si vous la ramené avant 18H. Pour tenir cet horaire partez assez tôt vers midi ou 13H et ne vous arrêtez pas forcément à tous les bars. Sinon vous pourrez toujours prendre un tuk tuk ou un bateau qui vous attendent partout pour redescendre les touristes fatigués. Attention sur les jeux proposés par les bars car il y a beaucoup d’accidents. Tous les soirs le Bucket bar prosent un « bucket » gratuit entre 8h 30 et 9h30. Une jeune fille à l’entrée du pont vous met un coup de feutre sur le bras et après vous allez au bar cherchez votre seau.
Vang Vieng Ventiane en mini van pour 80 000 KIP par personne pour 3h de trajet. A ventiane Riverside Hôtel pour 150 000 la nuit avec 2 lits, vraie salle de bain avec bac à douche wc, TV et clim. Le soir vous pouvez manger allongé sur les bords du mekong. Bien qu’il soit en travaux c’est très sympa quand même.
Paris Bangkok en avion (avec la compagnie thaï international: très bonne compagnie, personnels très accueillants et disponibles) puis un autre avion de Bangkok à Chiang Rai (toujours avec la même compagnie). Arrivé à Chiang Rai pris un taxi pour la gare routière de Chiang Rai. Environ 15 minutes. 200 bath pour 2 personnes. Arrivé à la gare routière de Chiang Rai pris un bus local pour Chiang Khong. Environ 2H30 pour 65 bath par personne. Arrivé à la gare routière de Chiang Khong pris un tuk tuk jusqu'a l'embarcadère qui est à 2 km environ. 30 bath par personne. Là faite attention à ne pas oublier de faire enregistrer votre sortie de Thaïlande à l'immigration sinon vous devrez faire l'aller retour une fois arrivé au Laos. A la frontière pris une pirogue pour traverser le Mékong en 2 minutes. 40 bath par personne.
Arrivé au Laos, à Houesai nous avons fait faire notre visa. Environ 20 minutes et 30 dollars. Pensez à prévoir une photo d'identité. Ici Des jeunes vous proposeront des bus privé pour partir le lendemain. Nous avons choisi un mini van pour Vieng Phoukha pour 300 bath. Des touristes nous ont dit qu'en prenant le bus local, entre le tuktuk jusqu'à la gare routière et le prix du bus cela valait le coup. A vérifier. Mais on n’a pas voulu se prendre la tête. A Houesai nous avons choisi Arimid Guest House, à l'extérieur du village. Bungalow en bois avec 2 lits, sdb avec eau chaude en permanence, WC et électricité pour 90 000 KIP la nuit. Mal insonorisée et beaucoup de voitures passe sur la route devant la guesthouse. Le proprio est super sympa et parle français.
Attention à une arnaque si vous montez au temple boudhiste.Un moine profitant de la fatigue de notre voyage en avion et bus, du décalage horaire et du fait qu'on arrive juste dans le pays et du fait qu'on se dise qu'on ne doute pas d'un moine nous a proposé de nous faire visiter son temple. Il nous a fait asseoir dans le temple, nous a accroché des bracelets aux poignets et nous a immédiatement demandé de l'argent.Une fois l'argent reçu, il est parti aussi vite qu'il était arrivé. Je ne veux pas faire de généralités car c'est le seul moine qui a agit comme ça en 15 Jours de vacances mais je tient juste a vous mettre en garde pour votre arrivée.
A Houesai massage a la LAO RED CROSS pour 30 000 KIP pour une heure. Massage au Baume du tigre "très musclé" mais très agréable. En plus vous faite une bonne action.
Repas pris au resto à coté du pont pas loin delalao red cross. Très bon.
Départ a 9h pour Vieng Phoukha en mini van. Temps de trajet 2h-2h30 sur une route super pourrie. Vieng Phoukha c’est un petit village. Au moment de notre passage nous étions 4 touristes dans le village. Thong Xai Mai guesthouse à l’entrée du village. 30 000 KIP la nuit mais confort minimum. Bungalow avec un lit pour 2. Pas de douches mais un bidon remplie d’eau. WC à la turque ou vous devez verser de l’eau pour vider. Electricité uniquement de 19H a 22H dans tout le village. Repas a la guesthouse vraiment pas terrible. A vieng Phoukha je vous conseille une ballade très sympa. Prenez la route direction Houesai et au bout de 2 km, après la station service, prenait un petit chemin de terre sur votre gauche qui mène à un petit village où les enfants viendront à votre rencontre et répondront à vos « Sabaidee ». Les enfants adorent qu’on les prenne en photo et qu’on les leur montre. Après le village il y a des rizières ou les femmes travaillent. Super moment pour nous dans ce village A Vieng Phoukha nous avons fait un trek. Nous avons choisi l’agence Akha authentic en face de l’arrêt du Bus. Nous avons choisi le trek « Ban Nam Vang, Hmong et Lahu trail » pour 67 dollars par personne pour 2 jours et une nuit. Le trek est très physique avec d’importants dénivelés pour quelqu’un pas sportif du tout comme moi mais mon pot lui qui est plus sportif n’a eu aucun problème. Le proprio de cette agence est un bon commercial mais ne croyait pas tout ce qu’il vous raconte. En effet nous devions voir la culture du riz mais jamais vu, passer par plusieurs villages et rencontrer les habitants. Or hormis le village ou nous avons dormi les 2 autres villages ou nous sommes passés l’après midi ne comprenait en réalité qu’une seule famille et en plus la journée ils sont à la rizière donc vous ne verrez personne. Nous avons donc commencé par la visite d’une école, suivi donc d’une montée dans la montagne, déjeuner pris dans la forêt puis ascension jusqu’au village ou nous avons passé la nuit. Dans le village de l’ethnie LAHU (les hmong sont sur l’autre versant de la colline a environ 300 mètres) il nous a semblé que notre présence n’intéressait personne. Le deuxième jour descente par la forêt et visite d’une grotte. Nous sommes assez mitigés sur ce trek car nous avons trouvé que 67 dollars s’était assez chers par rapport au coût de la vie au Laos. En effet notre guide nous a dit qu’il ne touché que 10 dollars pour les 2 personnes. Donc nous pensons que le responsable de l’agence fait de bon profit. De plus nous trouvons que l’interaction avec les habitants était très faible. Nous avons passé un meilleur moment dans le petit village à côté de Vieng Phoukha ou nous étions sans guide. Retour à Vieng Phoukha a 16H et pris un bus pour Luang nam Tha pour 20 000 KIP par personne. Route super. 1h de trajet seulement. Arrivé à la gare routière de Luang Nam tha ne faite pas comme nous. Nous avons pris un tuk tuk pour 5000 KIP par personne alors que la gare routière est à 200 mètres à pied du centre ville cad du marché de nuit. On ne le savait pas. Luang Nam Tha, beaucoup de touristes. Zuela guest house en face du marché de nuit. 70 000 KIP la nuit. Très propre, électricité en permanence et eau chaude. WC. 2 lits. Internet et pc disponible gratuitement dans l’entrée. Mal insonorisée.
Visite du marché du matin de Luang nam Tha. Très pittoresque. Tuk tuk pour la seconde gare routière à l’extérieur de la ville (environ 10 KM) 10 000 KIP par personne. Bus local de luang nam tha a oudomxai pour 35 000 KIP par personne. Le bus part a Midi et le trajet dure 4h-4h30 car la route est en travaux et défoncée de partout. Si vous vous mettez a proximité de la fenêtre vous serez marron a l’arrivée a cause de la poussière. On a demandé au chauffeur de nous laisser devant notre guest house dans la rue principale ce qui la fait sans problèmes. A Oudomxai : Vilavong guesthouse 50 000 KIP la nuit pour 2 lits avec douches, électricité et eau chaude. Oudomxai la lao red cross est aussi présente pour de bons massages lao.
Bus de Oudomxai a Nong Khiaw : gare de bus a 10 minutes a pied de la guest house. Attention 2 gares de bus l’une a coté de l’autre. Pour Nong Khiaw c’est la deuxième.le bus part a 9h mais il part quand il est plein. On est parti à 10H30. 4 a 5h de trajet. La route entre Pakmong et Nong Khiaw est très jolie. Vous traversez des rizières et des paysages sympas. Arrivé à Nong Khiaw, c’est très beau. De l’autre coté du pont Sunset guest house 130 000 La nuit dans un bungalow au bord de la rivière avec électricité et douche avec eau chaude, WC.les guest house sont plus chères à Nong Khiaw.
Nong Khiaw Luang Prabang en bateau lent. 100 000 KIP par personne entassé a 20 sur le bateau pour 7h de trajet. C’est très long et le moteur est très bruyant mais ça vaut le coup pour voir toutes les activités sur et autour de la rivière (chercheur d’or, pêcheur, enfant qui jouent…). Rigolos aussi quand il faut descendre du bateau pour pousser car pas assez d’eau. Luang Prabang : Moukdavan guesthouse pas loin de la rue des bars « branchés » et du centre ville. 50 000 KIP avec wc et sdb commune et 60 000 avec wc et sdb. Electricité mais l’eau chaude est très capricieuse voire inexistante certain jours. A Luang Prabang nous avons fait le « Mahout day elephant » avec la compagnie « ALL LAO TRAVEL SERVICES » qui se trouve dans la rue principale. 60 dollars par personne. On vient vous chercher en mini van à votre guesthouse vers 9H00. Vous faite environ 20 Minutes de mini van et arrivé aux camps des éléphants de cette compagnie. Nous étions en tout 4 touristes dans le camp. D’abord vous faites une ballade de 45 min a trois en direction du restaurant. Un sur la tête de l’éléphant. Le guide est une autre personne sur des sièges en bois sur le dos d’éléphant. Après le repas, départ chacun avec son éléphant pour 1h30 de ballade. Par contre ne croyez pas le commercial de l’agence. A aucun moment vous ne serrer seul avec votre éléphant. Soit le guide sera au sol derrière l’éléphant, soit assis sur le dos. Après cette ballade, les guides enlèvent les sièges en bois et vous irez au bain avec les éléphants. C’est le meilleur moment de la journée ou les éléphants vous arrosent avec leurs trompes. Très bon moment. A Luang Prabang beaucoup de temples. Les jeunes moines aiment bien venir parler anglais avec les touristes pour s’exercer à parler anglais. C’est très sympa. L’aumône du matin c’est rempli de touristes. Plus de touristes que de locaux.
Luang Prabang Vang Vieng en mini van. Nous avons réservé le van auprès de ALL LAO TRAVEL SERVICES. Un tuk tuk devait passer nous cherchait a 8h30 pour la gare routière. A 8h50 le tuk tuk n’étant toujours pas la nous en avons payé un autre. 10 000 KIP par personne de la guest house a la gare routière. Mini van de Luang Prabang a Vang Vieng 110 000 KIP par personne. Départ a 9h pour 5h de trajet.La route tourne beaucoup beaucoup beaucoup. A vang Vieng tuk tuk de la gare routière au centre ville 10 000 KIP par personne. Dok Khoun 1 guest house en centre ville. 50 000 KIP la nuit avec elec, eau chaude, wc et TV et Ventilo. 80 000 kip si vous prenez la clim. Tubing : 50 000 Kip + 60 000 la location de la chambre a air qu’on vous restitue si vous la ramené avant 18H. Pour tenir cet horaire partez assez tôt vers midi ou 13H et ne vous arrêtez pas forcément à tous les bars. Sinon vous pourrez toujours prendre un tuk tuk ou un bateau qui vous attendent partout pour redescendre les touristes fatigués. Attention sur les jeux proposés par les bars car il y a beaucoup d’accidents. Tous les soirs le Bucket bar prosent un « bucket » gratuit entre 8h 30 et 9h30. Une jeune fille à l’entrée du pont vous met un coup de feutre sur le bras et après vous allez au bar cherchez votre seau.
Vang Vieng Ventiane en mini van pour 80 000 KIP par personne pour 3h de trajet. A ventiane Riverside Hôtel pour 150 000 la nuit avec 2 lits, vraie salle de bain avec bac à douche wc, TV et clim. Le soir vous pouvez manger allongé sur les bords du mekong. Bien qu’il soit en travaux c’est très sympa quand même.
Hébergement au Mali vers Kéniéba, Parc de Bafing, chutes de Gouina? English translation pending
Bonjour,
je prépare un circuit pour nos vacances. Nous sommes 5 adultes. On compte passer 4-5 jours dans la région de Kéniéba, Parc national du Bafing, Chutes de Gouina, Kita, ... Par contre, j'ai beaucoup de mal à trouver des hébergements du style GIE ou petits hôtels dans le coin.
Auriez-vous des adresses SVP ?
Merci. 😉
Mary.
je prépare un circuit pour nos vacances. Nous sommes 5 adultes. On compte passer 4-5 jours dans la région de Kéniéba, Parc national du Bafing, Chutes de Gouina, Kita, ... Par contre, j'ai beaucoup de mal à trouver des hébergements du style GIE ou petits hôtels dans le coin.
Auriez-vous des adresses SVP ?
Merci. 😉
Mary.
Amérique Centrale en dix semaines: réalisable? English translation pending
Salut! J'aimerais partir 10 semaines cet été en Amérique centrale. J'ai vu une bonne offre pour arriver à cancun et repartir soit du costa rica, soit du panama. Je peux aussi faire le voyage dans le sens inverse pour le même prix. J'ai bien sûr plusieurs questions!
1- On m'a dit qu'il pleuvait en après-midi et la nuit. Est-ce que j'aurai quand même assez de beau temps dans ma journée pour que je puisse en profiter?
2- Est-ce que mon voyage est réalisable dans le temps que j'ai? Le panama serait-il de trop? Je ne veux pas faire que de l'autobus!
3- Dans quel sens est-il préférable de le faire?
Merci beaucoup!
1- On m'a dit qu'il pleuvait en après-midi et la nuit. Est-ce que j'aurai quand même assez de beau temps dans ma journée pour que je puisse en profiter?
2- Est-ce que mon voyage est réalisable dans le temps que j'ai? Le panama serait-il de trop? Je ne veux pas faire que de l'autobus!
3- Dans quel sens est-il préférable de le faire?
Merci beaucoup!
Madagascar: retour de voyage English translation pending
Bonjour à tous.
Retour d'un troisième voyage de trois mois. Decembre 2009-Fevrier2010
Malheureusement de retour car j'y serai bien resté! J'envisage d'ailleurs de m'y installer, mais ce sera le sujet d'un prochain post, , , Contrairement aux prédictions de x sur ce forum qui me souhaitait moult agressions afin, disait-il, de pouvoir me vanter d'être un parfait aventurier, ce voyage de trois mois s'est parfaitement bien déroulé, à pied, en vélo, en pirogue et autres taxi brousse, pousse et 4x4. Pas d'agressions donc, toujours vivant, et un peu d'aventure quand même. J'avais choisi cette fois-ci de remonter la côte Est de Tamatave à Diego. Le voyage commence réellement à Sonierana Ivongo, en face de Ste Marie, avec la fin de la route goudronnée. Et maintenant c'est à pied, mis à part un sac à dos trop lourd et une longue traversée monotone de la péninsule marécageuse après Andrangazaha, la chaleur dés 8h du matin et la fatigue qui m'arrête dans un petit village après 25 kms de marche, tout va bien quand je trouve une chambre chez l'habitant. Les jours suivants je retrouve la mer avant Manompana, des plages, des villages, des gens et des paysages merveilleux. Je suis seul, pas de touristes, de rares véhicules (2 ou3 motos ou 4x4 par jour), quand il fait trop chaud je m'arrête me baigner dans de superbes criques, je mange des lichies à foison, souvent cueillies sur l'arbre ou données ou achetées à un prix dérisoire. Je fais ainsi environ 130kms à pied jusqu'à Mananara. A Mananara je trouve décidément le sac à dos trop lourd et j'achète un vélo (chinois, 50eur) pour continuer les 120kms suivants. Bien moins fatiguant mais attention à certains passages difficiles : petits ponts branlant aux planches à moitié pourries, je suis tombé à l'eau avec le vélo sur l'un d'eux, sauvant de justesse de la noyade fatale appareil photo et portable. La baie d'Antongil est superbe, comme son nom, et au loin je vois apparaître Nosy Mangabé qui me guide jusqu'à Maroansetra. Je trouve tout le long de ce voyage de quoi manger dans les petites gargotes, poisson et riz, du café, ananas, bananes, mangues, je n'ai emmené aucunes provisions. Je bois l'eau de pluie ou le ranopango (eau de cuisson du riz), Je couche dans des petits bungalows sympa sur la plage au prix modique (1 à 3 euros) mais pas toujours très propres (attention aux puces!). Maroansetra, ville du farwest, ville du bout du monde, grandes avenues sablonneuses, pas de taxi ni pousse, ici on marche à pied ou en vélo, La population y est charmante, libre, tranquille. On peut marcher ici à 3 h du matin sans crainte! Bien loin de l'insécurité des grandes villes décriées par certains. Je n'ai pas non plus de problème du genre : dois-je faire confiance aux gens? Cela me semble si naturel quand on voyage d'avoir une confiance et une attirance intuitive envers certaines personnes. Et je m'insurge une fois encore sur ceux qui proclament sur ce forum surtout ne faire jamais confiance! Je ne comprends pas pourquoi ces personnes voyagent, qu'ils restent en France donc si c'est mieux. Je me plais ici, je m'attache sentimentalement à cette ville et cette région. Il faut dire que j'y suis arrivé seul et que nous sommes deux pour repartir... J'y reste un mois, location d'un bungalow avec douche au seau mais avec électricité : 30000ar (10 eur). Nombreuses balades alentours ; en bateau pour Nosy Mangabé, île superbe, belle plage, lémuriens et nature sauvage ; à pied, en pirogue ou en vélo pour Navana, Mahalevona et autres villages. Après les fêtes de fin d'année l'appel du voyage me reprend, c'est d'abord deux jours de bateau jusqu'à Cap Massouala, très beau, coraux, plein de poissons, Puis à pied à nouveau jusqu'à Cap Est pour encore 120kms environ. Très joli parcours, le plus souvent on se croirait dans un jardin exotique. Un cyclone passe au loin, 2 jours de pluies, inondations, bloqués dans un petit village car les pirogues ne peuvent traverser le courant trop puissant. Il n'y a en effet pratiquement aucun pont depuis Sonierana, et tous les fleuves se traversent en pirogue. Déçu par Cap-Est, est-ce le retour de la route et de la ''civilisation''? Ou blasé suite aux beaux paysages montagneux que j'ai vu avant et que je ne retrouve plus ici? Puis Antalaha, Sambava grandes villes sans trop d'intérêt si ce n'est la vanille. Nous passons par Andapa , très jolie région montagneuse et fraiche, balades et cascades, un super resto, le Vahasoa, dans lequel j'ai mangé mon meilleur steak (saignant) de toute l'île. Puis Vohemar, jolie petite ville méconnue sur une grande baie qui n'est pas sans rappeler celle de Diégo, un bel hôtel très agréablement décoré, le Sol y Mar, ou nous profitons une dernière fois avant d'affronter l'enfer de la piste pour Andilobé. En pleine saison des pluies il faut reconnaitre que celle ci est mémorable. 24 heures en 4x4 pour 160kms avec en prime une nuit à la belle étoile. Ce n'est par endroit qu'un champ labouré dans lequel pataugent et surnagent de nombreux camions qui se tirent les uns les autres et qu'il faut arriver à contourner. On retrouvera plus tard le même scénario à Port-Bergé entre Diego et Tana, on voit bien là la gabegie de l'état qui préfère détourner des fonds et laisser s'épuiser dans la boue toute l'énergie d'une partie de la population. Je passe vite sur le reste du parcours, NosyBé, Majahanga. Quelques mots sur la belle région d'Ampefy à une centaine de kilomètres à l'ouest de Tana. Je retrouve là un peu de mon Auvergne natale, volcans, geysers, lacs et cascades, climat agréable. Quelques mots et impressions pour conclure: la situation politique actuelle engendre certes des déséquilibres, économie au ralenti, recrudescence de la violence dans certaines villes, mais la population vit toujours sa vie et passe le plus souvent au dessus de ces problèmes. Le voyageur indépendant peut se déplacer en toute tranquillité, en toute liberté( on n'a pas contrôlé une seule fois mon passeport en trois mois) et sera accueilli avec le sourire.. Je ne veux pas faire un tableau totalement idyllique, bien sur le monde malgache n'est pas parfait, la pauvreté, la résignation, le manque d'ambition ou le laisser aller d'une partie de la population, le manque de structures, pas de route, pas d'électricité, pas d'eau courante, pas de ramassage de poubelles et je ne vais pas faire la liste, elle est trop longue mais quand on voyage c'est pour découvrir une autre société et une autre façon de vivre. A condition d'accepter de vivre de temps en temps à la Robinson, allez donc voir la côte Est!
Retour d'un troisième voyage de trois mois. Decembre 2009-Fevrier2010
Malheureusement de retour car j'y serai bien resté! J'envisage d'ailleurs de m'y installer, mais ce sera le sujet d'un prochain post, , , Contrairement aux prédictions de x sur ce forum qui me souhaitait moult agressions afin, disait-il, de pouvoir me vanter d'être un parfait aventurier, ce voyage de trois mois s'est parfaitement bien déroulé, à pied, en vélo, en pirogue et autres taxi brousse, pousse et 4x4. Pas d'agressions donc, toujours vivant, et un peu d'aventure quand même. J'avais choisi cette fois-ci de remonter la côte Est de Tamatave à Diego. Le voyage commence réellement à Sonierana Ivongo, en face de Ste Marie, avec la fin de la route goudronnée. Et maintenant c'est à pied, mis à part un sac à dos trop lourd et une longue traversée monotone de la péninsule marécageuse après Andrangazaha, la chaleur dés 8h du matin et la fatigue qui m'arrête dans un petit village après 25 kms de marche, tout va bien quand je trouve une chambre chez l'habitant. Les jours suivants je retrouve la mer avant Manompana, des plages, des villages, des gens et des paysages merveilleux. Je suis seul, pas de touristes, de rares véhicules (2 ou3 motos ou 4x4 par jour), quand il fait trop chaud je m'arrête me baigner dans de superbes criques, je mange des lichies à foison, souvent cueillies sur l'arbre ou données ou achetées à un prix dérisoire. Je fais ainsi environ 130kms à pied jusqu'à Mananara. A Mananara je trouve décidément le sac à dos trop lourd et j'achète un vélo (chinois, 50eur) pour continuer les 120kms suivants. Bien moins fatiguant mais attention à certains passages difficiles : petits ponts branlant aux planches à moitié pourries, je suis tombé à l'eau avec le vélo sur l'un d'eux, sauvant de justesse de la noyade fatale appareil photo et portable. La baie d'Antongil est superbe, comme son nom, et au loin je vois apparaître Nosy Mangabé qui me guide jusqu'à Maroansetra. Je trouve tout le long de ce voyage de quoi manger dans les petites gargotes, poisson et riz, du café, ananas, bananes, mangues, je n'ai emmené aucunes provisions. Je bois l'eau de pluie ou le ranopango (eau de cuisson du riz), Je couche dans des petits bungalows sympa sur la plage au prix modique (1 à 3 euros) mais pas toujours très propres (attention aux puces!). Maroansetra, ville du farwest, ville du bout du monde, grandes avenues sablonneuses, pas de taxi ni pousse, ici on marche à pied ou en vélo, La population y est charmante, libre, tranquille. On peut marcher ici à 3 h du matin sans crainte! Bien loin de l'insécurité des grandes villes décriées par certains. Je n'ai pas non plus de problème du genre : dois-je faire confiance aux gens? Cela me semble si naturel quand on voyage d'avoir une confiance et une attirance intuitive envers certaines personnes. Et je m'insurge une fois encore sur ceux qui proclament sur ce forum surtout ne faire jamais confiance! Je ne comprends pas pourquoi ces personnes voyagent, qu'ils restent en France donc si c'est mieux. Je me plais ici, je m'attache sentimentalement à cette ville et cette région. Il faut dire que j'y suis arrivé seul et que nous sommes deux pour repartir... J'y reste un mois, location d'un bungalow avec douche au seau mais avec électricité : 30000ar (10 eur). Nombreuses balades alentours ; en bateau pour Nosy Mangabé, île superbe, belle plage, lémuriens et nature sauvage ; à pied, en pirogue ou en vélo pour Navana, Mahalevona et autres villages. Après les fêtes de fin d'année l'appel du voyage me reprend, c'est d'abord deux jours de bateau jusqu'à Cap Massouala, très beau, coraux, plein de poissons, Puis à pied à nouveau jusqu'à Cap Est pour encore 120kms environ. Très joli parcours, le plus souvent on se croirait dans un jardin exotique. Un cyclone passe au loin, 2 jours de pluies, inondations, bloqués dans un petit village car les pirogues ne peuvent traverser le courant trop puissant. Il n'y a en effet pratiquement aucun pont depuis Sonierana, et tous les fleuves se traversent en pirogue. Déçu par Cap-Est, est-ce le retour de la route et de la ''civilisation''? Ou blasé suite aux beaux paysages montagneux que j'ai vu avant et que je ne retrouve plus ici? Puis Antalaha, Sambava grandes villes sans trop d'intérêt si ce n'est la vanille. Nous passons par Andapa , très jolie région montagneuse et fraiche, balades et cascades, un super resto, le Vahasoa, dans lequel j'ai mangé mon meilleur steak (saignant) de toute l'île. Puis Vohemar, jolie petite ville méconnue sur une grande baie qui n'est pas sans rappeler celle de Diégo, un bel hôtel très agréablement décoré, le Sol y Mar, ou nous profitons une dernière fois avant d'affronter l'enfer de la piste pour Andilobé. En pleine saison des pluies il faut reconnaitre que celle ci est mémorable. 24 heures en 4x4 pour 160kms avec en prime une nuit à la belle étoile. Ce n'est par endroit qu'un champ labouré dans lequel pataugent et surnagent de nombreux camions qui se tirent les uns les autres et qu'il faut arriver à contourner. On retrouvera plus tard le même scénario à Port-Bergé entre Diego et Tana, on voit bien là la gabegie de l'état qui préfère détourner des fonds et laisser s'épuiser dans la boue toute l'énergie d'une partie de la population. Je passe vite sur le reste du parcours, NosyBé, Majahanga. Quelques mots sur la belle région d'Ampefy à une centaine de kilomètres à l'ouest de Tana. Je retrouve là un peu de mon Auvergne natale, volcans, geysers, lacs et cascades, climat agréable. Quelques mots et impressions pour conclure: la situation politique actuelle engendre certes des déséquilibres, économie au ralenti, recrudescence de la violence dans certaines villes, mais la population vit toujours sa vie et passe le plus souvent au dessus de ces problèmes. Le voyageur indépendant peut se déplacer en toute tranquillité, en toute liberté( on n'a pas contrôlé une seule fois mon passeport en trois mois) et sera accueilli avec le sourire.. Je ne veux pas faire un tableau totalement idyllique, bien sur le monde malgache n'est pas parfait, la pauvreté, la résignation, le manque d'ambition ou le laisser aller d'une partie de la population, le manque de structures, pas de route, pas d'électricité, pas d'eau courante, pas de ramassage de poubelles et je ne vais pas faire la liste, elle est trop longue mais quand on voyage c'est pour découvrir une autre société et une autre façon de vivre. A condition d'accepter de vivre de temps en temps à la Robinson, allez donc voir la côte Est!
Mali: quel budget pour trois semaines? English translation pending
Hello,
A votre avis, quel budget par personne pour rester au Mali 3 semaines de la dernière semaine d'août à mi septembre en voyageant selon les façons du pays (bus locaux, hotel pas cher, resto matin midi et soir, quelques excursions touristiques type 1 semaine treck en pays Dogon, etc.) ?
Merci de votre contribution.
A+
A votre avis, quel budget par personne pour rester au Mali 3 semaines de la dernière semaine d'août à mi septembre en voyageant selon les façons du pays (bus locaux, hotel pas cher, resto matin midi et soir, quelques excursions touristiques type 1 semaine treck en pays Dogon, etc.) ?
Merci de votre contribution.
A+
Séjour de trois semaines en Guyane à l'été 2010: logement et visites? English translation pending
Nous partons à 4 adultes (2 parents et 2 grand enfants) le 17 juillet prochain en Guyane pour 3 semaines. Quels sont les meilleurs plans pour les visites mais également le repos (incluant le logement). Merci d'avance pour vos conseils. Daniel
Hôtel Le Pelican du Saloum et les alentours? English translation pending
bonjour
je voudrais quelque infos sur cet hôtel ainsi que sur les alentours
peut ont aller se ballader dans un village assez rapidement ...
Hôtel Le Méridien English translation pending
Bonjour, je prévois un séjour de 4 jours à l'île maurice mi-mars à l'hôtel le Méridien. il se situe à la pointe aux piments. j'aimerais savoir, si certains d'entre vous y sont déjà allés, et si oui comment l'avez vous trouvé (restauration, personnel, propreté...)? Merci d'avance pour vos réponses.