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75 jours à Bangkok - récit de notre aventure English translation pending
by Les2c · 2008-05-24 · 87 replies
Pour commencer nous tenions à remercier tous les gens qui nous ont aidé a préparer notre séjour.

Merci pour toutes les infos et les bons plans qui nous ont servis pendant ces 3 mois. Voyage forum est une véritable mine d'or pour préparer un voyage mais c'est surtout les travellers qui nous ont aidé que nous tenions a remercier. Nous allons vous faire part de notre voyage en espérant aider quelques personnes qui souhaiteraient faire ce fabuleux voyage mais a qui, il manque encore des infos pratiques. Nous ne prétendons pas avoir la meilleure expérience mais nous voulons juste faire part de notre voyage pour aider d'autres personnes à préparer le leur.

Arrivée à l'aéroport, surpris par la chaleur nous prenons un taxi non officiel (n'hésitez pas a négocier le prix) pour le quartier de Khaosan road, nous avions réservé une chambre au Star Dome inn, sur soi Rambuttri ; la guest est très bien, et les chambres assez spacieuses le petit déjeuner est compris, et il est assez copieux spacieuses, malheureusement il y a un bar-boite et la nuit, de notre fenêtre on entendait tout, nous y sommes resté uniquement 2 nuits.

Dans la rue il y a de nombreuses guests, après visite de certaines nous nous sommes installé au Four Son Village, là les chambres sont très grandes, et nous avions choisi une avec balcon, c'était assez agréable. L'avantage de cette dernière, l'accueil est assez chaleureux, mais c'est surtout le restaurant au rez de chaussée, qui est très bon pour vraiment pas cher, il n'y a que le café du matin qui n'était pas top. Du coup nous allions boire le café au starbucks qui se trouve sur Khaosan road.

Après plus de 15 jours au Four Son Village, nous souhaitions prendre du bon temps et se prélasser au bord d'une piscine, du coup nous cherchons une autre guest, nous en visitons une dans nos tarifs (autour des 800 B- environ 16 euros) sur Khaosan mais les chambres étaient vétustes, on en trouve une sur Rambuttri, proche du 7-eleven avec 2 piscines sur les toits et malgré un accueil assez froid, une caution de 1000 bats, nous nous installons là (Rambuttri Village Inn), outre l'accueil, les parties communes sont propres, les chambres et la salle de bain très agréable, les piscines sont ouvertes de 10h à 18 h et le personnel qui entretient les chambres très souriant et efficace. Petit bémol, les piscines ne sont pas nettoyées tous les jours. Devant la guest, une place avec des cyber café ( trop climatisée), des tailleurs (très mauvais), un restau "british café" qui propose de la nourriture occidentale et une cuisine thaï excellente. Toujours sur la même place un restau indien qui nous inspirait pas, et pour finir un cabinet de medecins (cela peut toujours servir), avec la pharmacie toute proche.

Voilà pour le logement, viens ensuite les déplacements (assez nombreux). Comme beaucoup de touristes, nous avons pris des taxis avec le prix de la course négocié au départ, (les taxis sont super climatisé) ensuite nous avons pris des taxis-meter (compteur) plus avantageux que les taxis avec prix négocié mais à chaque fin de course, une sensation de mal au coeur et une envie de vomir en descendant très désagréable dû au freinage (en fait on avait l'impression que c'était le jeu préféré des chauffeurs de taxis de rendre malade les passagers car nous avons observé des personnes descendre dans le même état que nous) finalement, les touk-touk se sont révélés la meilleure solution, pour un tarif plus qu'avantageux. Toujours négocier le prix, le chauffeur te demande toujours combien tu veux payer? on a, à chaque fois répondu combien il voulait pour la course et en fonction nous faisions notre proposition. (le plus souvent le prix des courses avoisinait les 100-150B).

Remarque non négligeable, les plans de la ville que vous allez trouver à l'aéroport ou dans les bureaux " Touristes Information", n'ont pas d'échelle, toutes les rues ne sont pas mentionné et tout n'y est pas inscrit. Ne vous fiez pas aux distances car pour l'avoir fait, beaucoup de déplacements peuvent se faire à pied.

Viens ensuite la question de l'alimentation, évidement les fruits coupés vendus dans la rue pour 10 B sont excellents, les plats de pad thaï (nouilles sautées avec oeuf, légumes et poulet) pour 25 B aussi et de manière générale tout ce qui est vendu sur les étals est bon, bien préciser "no spicy" si vous ne souhaitez pas manger pimenté. Les vendeurs de rue proposent beaucoup de plats différents quant aux différents restau, ce qui est dommage c'est qu'ils proposent tous la même chose. Un soir nous sommes allé chez Ranne's d'après les guides touristiques une adresse incontournable pour les pizzas et les pâtes, en ce qui nous concerne, le repas a duré 10 minutes maximum, car c'est pas spécialement agréable de dîner en terrasse avec des blattes qui courent tout autour de vous où sur vos pieds, sans compter les chats qui défèque contre l'arbre où vous êtes en train de manger. Enfin pour moi c'était insupportable. Si durant votre séjour, une envie de manger des pizzas ou des pâtes vous prend allez plutôt chez Scozzi, (Khaosan proche du starbucks).

Naturellement nous avons visité la ville, tout d'abord les temples mentionnés dans les guides, certes se sont des lieux incontournables mais pas forcement les plus intéressants, il y a des temples quasiment presque partout, n'hésitez pas à entrer (tenue correcte exigée, pas de short ou bermuda et pour les filles en plus toujours les épaules couvertes), au détour d'une rue, un moine nous a ouvert un temple uniquement pour nous!

Au fil de nos promenades, nous avons découvert différents marchés (fleurs, poissons, fruits et légumes...), utiliser les guides c'est bien, mais nous avons découvert beaucoup plus de lieux insolites au hasard de nos pas. Entrez dans une ruelle et découvrir des vendeurs d'amulettes ou une autre fois, des grossistes de fruits... un seul conseil sur la découverte de BKK, ouvrez les yeux et suivez votre instinct ( n'ayez pas peur vous ne risquez rien où que vous soyez) BKK est une très grande ville, a aucun moment nous avons eu un sentiment d'insécurité.(même la nuit dans des rues où les thaïs nous ont dit par la suite que c'était assez chaud) Le plus marquant pour nous durant toutes nos escapades cela à été les odeurs et les couleurs (toujours très présentes et enivrantes) qui vous suivent durant toute la journée. La citée des anges porte bien son nom, quelle belle et surprenante ville qui ne vous laissera pas indiffèrent tantôt ébahit tantôt désappointé mais toujours pleine de surprises. Pour les marchés ne cherchez pas les plus touristiques n'hésitez pas à demander aux locaux lesquels sont à voir. Par exemple le marché de tewet qui n'est pas très bien indiqué nous avons pris la décision d'y aller un matin motivé et encore un peu étranger des distances nous nous sommes dis que le faire a pied serait une bonne expérience (malgré le soleil de plomb), et effectivement nous ne l'avons pas regretté nous sommes tombé sur ce fameux marché d'un côté les plantes et orchidées (un festival de couleurs et surtout une découverte de variétés d'orchidées totalement bluffantes) de l'autre les produits frais ( viande, poissons, légumes avec en plus une odeur assez forte qui pour nous novices fut assez dur à supporter). Vous avez aussi le fameux marché de "Phahurat" (il me semble que c'est le bon nom) qui est un marché aux fleurs et produits frais ou si vous aimez les délicieuses odeurs de fruits ou les magnifiques couleurs de fleurs (roses, orchidées, fleurs de lotus, et plantes tropicales diverses) vous serez je pense comme nous deux complètement ébahit et sans voix (hormis les "t'as vus ça et ça et ça" et "c'est complètement fou" ou encore "j'hallucine"). Bref nous pourrions passer des heures à parler de tous les marchés ou sites qui sont à découvrir, mais nous préférons vous laisser faire les découvertes par vous même car nous pensons que cela fait aussi partie de la Thaïlande. Allez de quartiers en quartiers promenez vous et je pense vous trouverez toujours quelque chose à voir, à boire (des softs bien sur...), à manger ou à visiter.

Pour les infos pratiques : Les filles prenez votre épilateur (pas que nous soyons des maniaques des poils mais en Thaïlande vous aurez du mal à trouver de quoi vous en occuper). Pour celles qui désirent garder une coiffure assez correct (au fond en Thaïlande tout le monde s'en fou mais bon c'est à titre informatif) prenez votre sèche cheveux. Attention aux produits de beauté qui sont vendus un peu partout ils sont quasiment tous whitening (pas terrible quand on veut garder un bronzage longtemps).

Autre petite remarque qui nous a un peu choqué mais bon c'est tout à fait personnel par pitié essayé de faire un minimum d'effort au niveau vestimentaire ou au niveau éducation quand vous vous balader ou quand vous allez manger (nous savons qu'il fait très chaud mais bon essayer de paraître un minimum correct vis à vis des Thaïs, nous avons vu trop de Français ou autres se balader ou aller manger torse nu, faire comme si nous étions toujours au temps des colonies, évitez également de vous livrer à d'immenses beuveries qui finissent très souvent par des touristes qui vomissent dans la rue ou qui se permettent d'insulter les Thaïs faisant honte à tous les autres.

Pour finir, nous avons adoré cette immersion dans la ville, la vie et toutes ces découvertes. Evidement tout ce que nous venons de vous raconter n'est pas exhaustif, nous avons vu beaucoup d'autres choses. Si vous projetez de partir pour BKK et que vous souhaitez des infos n'hésitez pas à nous écrire en mp.

De retour, depuis un peu plus d'une semaine, nous envisageons de repartir très bientôt...
Tam Coc dans le Vietnam du Nord English translation pending
by Larsay · 2008-05-23 · 6 replies
Bon, comme j’ai rien a faire aujourd’hui, on va parler de mon endroit préfère, Tam Coc. Le paradis sur terre à 2h de Hanoi ! Endroit magique peuplé de gens les plus adorables du Vietnam, francophones à mort (c’était du temps des français en pleine région catholique) ; marrant, meme les gamins baragouinent du franchouillard. Donc :

Y ALLER :

- Tour organisé d’une journée. Prise en charge a l’hôtel 8h, visite de Hoa Lu, déjeuner a Tam Coc, puis ballade en bateau a travers les Tam Coc (3 tunnels) et retour à Hanoi a 18h. Sympa, mais vu la beauté du site, on pleure en partant ! - Bus public Hanoi-Ninh Binh : toutes les ½ h et cadeau (je sais plus combien mais c’est donné), 2h1/2-3h de route, puis mototaxi station Tam Coc (6 km – 40 000 dong). Si vs avez une résa d’hôtel, ils viennent vs chercher - Train Hanoi-Ninh Binh ; très fréquents - Jeep avec chauffeur : 50 dol par jour mais on ne l’utilise que très peu sur place donc, a moins que vs fassiez une boucle telle que Hanoi-Hoa Lu-Tam Coc-Phat Diem –ou en passant également par Mai Chau-Bang Lac (super tour !), que vs soyiez trop vieux pour vs balader en bicyclette (recommande, le terrain est tout plat et les distances courtes), ou que vs ne saviez pas quoi faire de vos sous (auquel cas vs pouvez tj m’en envoyer), ça ne vaut pas la dépense.

Je vs signale que si vs faites Hanoi-Hue, vs pouvez prendre à Ninh Binh le train à Hue après votre passage a Tam Coc . Horaires : 14h et 18h

Y COUCHER ET MANGER

My darling Duc Thuan Hotel ! Tel. 030-618-024 Fax 030-618-371 Portable 0915-460-813 ; je vs donne pas l’adresse e-mail, ils ne le regardent jamais, heureuses gens qui ne st pas devenues des esclaves de l’Internet. Tout le monde adore les français là-dedans. Belles chambres (prenez celles qui donnent sur l’arrière, moins chères et vs n’avez pas ds les oreilles le haut-parleur du Commissaire politique local qui vs serine les conneries d’Ho Chi Minh & Co à 6h du matin). La délicieuse réceptionniste TAN parle très bien le français ; encore une que je marierais bien ! Quand à la cuisinière, c’est un cas : elle rigole tout le temps, elle adore les petits français (hélas, elle ne ressemble pas à Tan), et c’est un vrai cordon bleu. Si vs restez plusieurs jours, vs faites comme moi : vs dites a Tan le matin ce que vs voulez manger le soir, et hop, au marché ! Je recommande : le canard (parmi les meilleurs au Vietnam) ; bien préciser que vs en voulez un entier et pas découpé, sinon, on vs l’amène comme partout en Asie coupé en pts morceaux avec os et tout le reste, poisson-chat au four, et anguilles (un DELICE !), le tout avec des frites comme vs en avez marre du riz et des liserons d’eau. Si vs étes plusieurs –ou que vs avez très faim- délicieuse fondue viet. Une bouteille de vin rouge ou blanc de Dalat (pas mauvais du tout) et le patron rigolard vs amène la bouteille d’alcool de riz. Un conseil, n’essayez pas le tabac local ds une pipe à eau à moins que vs n’aimiez degueu… le bon diner. Internet et bicyclettes gratuites. Si vs voulez acheter des broderies (elles st magnifiques), la mère de Tan en fait et vs fera des prix.

QUOI Y FAIRE ?

Profiter du fait que les touristes en groupe rentre à 16h et que ce n’est -pas encore- Phuket ou la Cote d’Azur (pour ceux qui connaissent, mais ne savent encore ce qui suit, « ils » sont en gigantesques travaux pour couper une autoroute à travers la Baie d’Along terrestre, avec un énorme hôtel au milieu ; l’horreur, « ils » vont me fusiller mon Tam Coc ; à bas le tourisme de masse !!!!!!!!). Ceci dit, le traditionnel :

- La ballade en bateau : 50 000 dongs payables à la cabane en face du débarcadère. N’oubliez-pas l’ambre solaire et un papeau, ça tape dur ! Un excellent conseil: comme on vs embêté vraiment pour vs vendre des broderies à 5 fois le prix une fois au milieu de la rivière, achetez ds une boutique un joli T-shirt brodé (20 000 dongs), portez-le, et quand le séance de vente commence sur le bateau, montrez-le du doigt (en disant « Toï ko motte roye, » « J’en ai déjà un », si vs voulez -ça s’écrit pas comme ça, c’est pour la prononciation –: je suis sur qu’Abalone va m’allumer !). Ceci dit, elles rament dur –essayez pour voir ! donc, si vs achetez rien, donnez un pourboire (5 000 dongs minimum)

- Les 2 pagodes de chaque coté de Tam Coc, Bich Dong et Thai Vi : 1km de chaque coté de la rivière en bicyclette.

Les autres chemins au départ de Tam Coc st tous en cul-de-sac, sauf celui qui va vers le sud, mais comme c’est pour atterrir sur une immense cimenterie…… Ceci dit, si vs avez peu de temps, ballader vs un peu ds les rizières (et également ds les petites rues derrière l’hôtel, mais je ne vs direz pas où est l’adorable pte maison que je vais acheter un jour). Donc :

- Rarement visité (450 marches, trop dur pour les guides, qui n’aiment pas se fatiguer) : La pagode de Ham Nua, 5 km en bécane (on peut la voir en haut d’un piton calcaire sur la gauche quand on fait la ballade en bateau : petit pagodon et un dragon qui serpente le long de la crête ; très curieux !). Prendre la voie royale conduisant à Ninh Binh (quelle idée d’avoir construit ça !) et prendre la petite route à gauche au milieu du 1er village à gauche (pas de nom, pas de pancarte, mais vs verrez sur votre gauche un très gros banyan et un petit bassin). Vs vs balladez ds les rizières et tourner à gauche pour arriver au pied du pic ; 5000 dong avant d’arriver, la grimpette des marches, et une vue époustouflante à 180° de toute la région.

- Si vs avez les jambes, retourner sur la petite route et continuer sur la gauche, le route passe ds des paysages somptueux ; à 2 reprises, vs tomberez sur l’horreur en béton et goudron, vs traversez pour continuer la pte route, visitez en chemin la jolie pagode de Ban Long, et vs arrivez à Hoa Lu -18 km SUPER. Juste avant l’arrivée à Hoa Lu, repérer sur la droite une vieille petite pancarte « Am Tien old pagoda and cave» : laissez la bécane à la maison du bord de route et marcher un peu -toute pte grimpette- et vs débouchez ds une minuscule vallée vraiment idyllique, le genre de coin des films « Monde perdu », on s’attend vraiment à voir un brontosaure surgir de l’eau. Visite de Hoa Lu et retour par la mm rte ; Une journée de rêve !

- En bus public de Ninh Binh, taxi (40 dol), ou moto louée au Duc Tuan (FORTEMENT déconseillée ; la route est très étroite et envahie de motos et bicyclettes ; si vs le faites, allez TRES doucement), 32 km de Ninh Binh : le magnifique site de Phat Diem, absolument à voir (voir les sites du forum sur le sujet).

VOILA !
Crise alimentaire et tourisme English translation pending
by Cameroun · 2008-05-21 · 363 replies
bonjour à tous, Sans tomber dans le pessimisme le plus exacerbé, les indices économiques sont clairs : ou il doit y avoir des réformes drastiques de la part des institutions financières internationales (FMI, OMC, BMondiale, Bde dvpt européenne etc...)ou nous allons droit à ce que les historiens et économistes qualifient d'avant "révolution". 1848, 1929 n'ont laissé que comme alternative les grandes guerres que nous connaissons. La hausse des prix des matières premières, la nécessité des bio carburants (et donc bouffeurs de céréales), les émeutes partout dans le monde, les accords de Doha (uruguay round) en péril, la politique des déchets etc...tant de facteurs qui pourraient nous faire penser à voyager autrement. Mais pire, les destinations prisées sont la plupart des pays premières victimes de cette crise mondiale, avec la différence que quand elles sont une démocratie, elle est fragile, et pour les autres, ce ne sont que des dictatures, parti unnique ou militaire. Géo politiquement, les pays musulmans ont fait presque tous partie. Et hop, les clivages se resserrent. Voyager en avion, profiter des taux de change qui nous arrangent pourtant si bien (l'euro n'a jamais été aussi fort), contribuent directement à ce phénomène. Alors, qu'existe-t-il comme alternative ? La marche à pied dans les cévennes ? le pseudo humanitaire, post colonialiste et bien ancré dans les mentalités chrétiennes laissant les populations dans l'assistanant depuis leur indépendance. Qu'est pour vous être "citoyen responsable" aujourd'hui ?
Vivre en Thaïlande avec de l'argent English translation pending
by Luludu13 · 2008-05-20 · 44 replies
Bonjour a tous !😏

je sais que c est un sujet vu et revu mais personne n a pu repondre a ma question ?

j ai 38 ans heureux en france mais je suis bien decider a partir vivre en thaillande ca fait 6 ans que j y reflechie et aujourd hui c est le moment ! je me suis apercu que le probleme c est le visa ! alors pour etre clair je ne veux pas specialement travailler la bas mais plutot partir avec ma petite fortune ( 220 000 euros) afin de vivre avec les interets

je sais que c est un pari difficile ca fait 5 fois que je part en thaillande de phuket a chang mai !

je ne veux pas user mon capital car au cas ou je rentre en france, j y ai un appartement mais ma demarche est elle viable au niveau des visas je n ' y comprend rian merci d avance a tous et vive la thaillande I LOVE YOU
Vos meilleures croisières maritimes? English translation pending
by Accolade · 2008-05-19 · 23 replies
Bonjour a tous, Pardonnez moi par avance, avec un titre aussi vague, je sent que je vais me faire « remonter les bretelles » 😉 Explication de texte : Depuis plusieurs années ma compagne et moi, souhaitons faire une vraie première Croisière Maritime. Nous avons déjà testé plusieurs croisières fluvial, et à chaque fois en sommes revenus content mais pas complètement « Gaga » comme nous pouvons le voir dans certains commentaires de ce forum dédié aux Croisières où j’ai pu lire « virus des croisières » etc… Alors dernièrement je suis passé à notre agence voyage et j’ai récupéré plusieurs documentations…Nous sommes littéralement paumés. Impossible de faire un choix. Évidemment le prix définira le niveau de la croisière, et par définition limitera la destination. Mais après tout, pour nous, une croisière doit rester un moment d’extase, un second voyage de noce, et nous sommes prêt à mettre au-dessus de nos moyens si nous sommes certain de faire le bon choix de la bonne compagnie, la bonne destination. Alors ma question est : Selon votre expérience quels sont par ordre décroissant les 3 croisières (et avec quelles compagnies) a retenu votre préférence. 1ère 2ème 3ème
Française et Algérien en Tunisie English translation pending
by Azurelle · 2008-05-19 · 22 replies
Bonjour,

L'automne dernier je me suis rendue en Algérie rejoindre un ami, nous y avons passé un agréable séjour. en échange il aurait souhaité venir en France, mais c'est tellement "difficile" pour lui d'obtenir son visa que j'ai proposé que l'on se retrouve sur un séjour en Tunisie. Il semblerait que pour lui ça soit plus façile de se rendre dans ce pays. Quant à moi, ce sera l'occasion de découvrir la Tunisie. Devra t-on réservé un hotel avec chambres séparées ? Pourrais-je faire la réservation depuis la France en sachant que lui viendra directement d'Algérie? La location d'un appartement est-il possible ?

Pouvez vous me donner quelques détails qui m'aiderais pour organiser ce séjour. Merci par avance des réponses que vous pourrez me faire.
Voyage de noce en Thaïlande: est-ce une bonne idée? English translation pending
by Leblid · 2008-05-19 · 62 replies
Bonjour je pars en noce le 3 juillet, tout est OK, il reste un seul problème à régler. C’est la destination... comme je fais parti de ceux qui font tous à la dernière minute, j'ai toujours assez de problèmes. Alors pour la destination, je croix que la thailande et bonne, plage paradisiaque et un peu de monastère pour le cult. reste à savoir si je me sentirais en noce dans ce pays, prostitution et pédophile faisant fois. Je suis tombé sur ça , et ça me semble correct. j'ai pensé à prendre deux billets paris bankok et réserver des hôtels sur des îles comme kho phi phi et similaire, et me demerder laba, mais comme je suis plutot novice, je déteste les mauvaises aventures, et ma femme s'en prendra à moi, imaginer la noce... qu'est ce que vous me conseiller ?
Passer la frontière nord du Laos - Chine (Yunnan) English translation pending
by Jozefa · 2008-05-15 · 27 replies
Bonjour

Fin janvier 2009 je voudrais passer du Laos en Chine (Yunnan) pour me rendre à Kunming

1. Peut-on prendre un bus à partir de Luang Brapang ou prendre un bus à partir de Luang Namta au nord

2. Ou peut-on prendre un visa pour la Chine ? A la frontière laos/chine? à Luang Brapang ou Vientiane ? Quelle est la durée maximum du visa car je compte rester 2 mois en Chine.

3. quelle est la durée du trajet ?

Merci beaucoup

Jozefa
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie) English translation pending
by Geob · 2008-05-15 · 81 replies
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates. Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase : Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes... Impardonnable ! Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale ! Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande : ....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman. (mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Parcs à Madagascar English translation pending
by JeanLouisb · 2008-05-10 · 6 replies
Bonjour, dans mon périple a Mada je dois choisir de rallonger un séjour dans un parc, dans lequel me conseillez vous de rester le plus longtemps, Andringitra, Ranomafana ou Ranohira ? Merci d'avance, 🙂
Différences entre la France et les Etats-Unis? English translation pending
by Coachmanu · 2008-05-06 · 384 replies
Bonjour tout le monde.

Afin de comprendre ce pays, pour que les voyageur comme moi soit préparé, je vous propose de nous donner tout les différence qu'il y a entre la France et Etats Unis.

Ce que vous aimez et ce que vous n'aimez pas. Les différences culturelles, les différence de mentalité, les différence administratifs pour les long voyages. Ce qu'il faut éviter de faire et que l'on fait en France.

Et bien d'autres choses qui vous passe par la tête, car comme dit Nicolas Hulot, la connaissance et le premier pas vers le respect.
Itinéraire de seize jours à Bali English translation pending
by Ng47 · 2008-05-05 · 16 replies
Bonjour à tous,

Je pars à Bali cet été. Une agence indonésienne m'a proposé cet itinéraire mais ne connaissant absolument pas je ne sais pas quoi en penser. Ca a l'air parfait comme ca mais ?... Nous aimerions surtout visiter l'ile les temples la faune et la flore, la culture avec qqes jrs de repos et un peu de sport (marche, rafting, velo, plongée).

A ceux qui y sont deja allé ou qui connaissent qu'en pensez vous ? Et niveau tarif ? cela vous parrait il raisonnable ? (2500 euros pr deux)

Merci de vos avis

27 août : Sanur - Découverte Matinée libre, puis, départ en compagnie de votre guide local francophone pour une demi-journée d'excursion dans le sud de l'île. A voir et à visiter : La ville de Denpasar (la capitale de l'île), le marchée Kumbasari et/ou le marché aux oiseaux, le monument de Puputan/Musée, un très beau et grand monument en pierre volcanique sculpté pour commémorer la guerre des balinais contre les hollandais, le temple de la mer de Tanah Lot, qui, pour les balinais, est l'un des temple de la mer les plus vénérés, aussi très connu pour son emplacement sur un rocher entouré de l'eau de la mer, le marché de poisson de Kedonganan, vraiment typique et mérite d'être découverte avec ses pittoresques bateaux de pêche aux couleurs éclatante, Kuta, la plus grande station balnéaire de l'île et/ou aller vous baigner dans la mer de Padang Padang, Dream land et/ou Balangan (petites plages des sables blancs très peu connu des touristes), par la suite vous irez à la péninsule d'Uluwatu; connu à la fois pour ses singes et pour son emplacement exceptionnel en haut d'une falaise. Retour à l'hôtel dans le soir et si vous le souhaiteriez, vous pourrez demander à votre guide pour vous accompagner à Jimbaran pour le dîner poisson (dîner est option). 2e nuit à Sanur

28 août : Sanur- Jogjakarta Dans le midi, transfert au port de Bali puis en avion (1h de vol), départ au centre de Java. Arrivée à Jogjakarta, accueil et avant d'aller à votre hôtel, vous effectueriez des visites des témoignages des cultures anciennes et des ruines archéologiques ; Le temple de Kalasan (une inscription en sanskrit datant de 778), est un des plus anciens monuments bouddhiques de la pleine de Prambanan. Temple de Sewu "les milles temples" datant environ 850, regroupaient à l'origine un grand sanctuaire bouddhique entouré de quatre rangées de 240 petits sanctuaires "gardiens". et de Sambisari, dédié à Shiva, il fut sans doute le dernier temple de Prambanan érigé par les souverains de Mataram. et Les Prambanan qui constituent les plus beaux fleurons de la culture hindouiste de Java. Non seulement ils forment le plus vaste ensemble de temples hindous de l'île, mais la richesse de ses sculptures du grand temple consacré à Shiva en font un merveilleux chef-d'œuvre de l'art hindou. 1e nuit à Jogjakarta.

Cliquez ce lien pour voir l'image de l'hôtel :
http://www.jvidusun.co.id Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure

29 août : Jogjakarta - Borobudur Dans la matinée, départ pour une balade en Becak (pousse pousse) consacrée à visiter le palais du Sultan, l'ancien kraton et son enceinte forment le centre du quartier pittoresque du vieux Jogjakarta, où se trouvent aussi le Taman Sari (palais d'eau) et le Pasar Ngasem ( le marché aux oiseaux), ainsi que de multiples galerie de BATIK (tissu traditionnel fait à la main). Puis dans le midi, en voiture pour visiter le temple de Pawon et Mendut et Borobudur. Celle-ci est une de sept merveilles du monde, construite vers le neuvième siècle en forme de gigantesque stûpa symétrique. Unique au monde dans sa conception, ce n'est pas proprement parler un temple, mais un "stûpa" dépourvu de cella abritant l'image d'un Dieu. Ensuite vers le village traditionnel de Kaliadem pour admirer la belle vue sur le volcan Merapi. 2e nuit à Jogjakarta.

30 août : Jogjakarta - Bali - Munduk Retour à Bali en avion dans la matinée, arrivé et ré accueil, puis, départ pour Munduk, par des petites routes de la région de Tabanan, vous permettant de découvrir de magnifiques rizières en terrasses du village de Jatiluwih où l'on a tourné le film de la "Beauté du monde" "Balades dans les rizières possible environs 2 petites heures. Puis vers la région de Bukit Mungsu, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices. Vous continuerez la route jusqu'à la région de Bedugul, très réputé pour son marché des fleurs, d'orchidées et des épices ainsi que son temple de lac "Pura Ulun Danu", dédié à la déesse d'agriculture et non loin de là se dresse un curieux stûpa en pierre orné de Bouddhas. Puis en direction du village de Munduk par la route de la montagne du Centre et de la colline de Sari qui abrite une importante colonie de singes "macaques" vous permettant ainsi d'admirer une belle vue sur le lac Buyan. 1e nuit à Lumbung Bali Munduk. Un ensemble de pavillons individuels (9 cottages individuels, construit dans une plantation de giroflier, caféier et cacaoyer), conçus sur le modèle anciens greniers à riz balinais. Cette architecture de bois et de bambou donne un certain cachet, rustique et chaleureux. De votre petit balcon, vous apercevrez quelques rizières et, par beau temps, le panorama s'étend jusqu'à l'île de Java. L'hôtel apporte une note de charme avec ses bassins remplis de poissons, aménagés dans le ravissant jardin fleuri et possède un agréable restaurant. Les chambres sont équipées avec salle de bain privée avec douce et l'eau chaude. L'hôtel ne possède pas de piscine car il est dans la montagne, il fait souvent frais ici....

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/munduk.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de charme, individuel, en bois et en forme de greniez à riz.

31 août : Munduk - Trek Dans la matinée, départ pour une belle balade environs 2 à 3 heurs, même plus si vous le souhaiteriez dans la plantation de girofliers, caféiers et cacaoyers, vous permettant ainsi de découvrir de végétations rares et de plantes médicinales et surtout pour découvrir 3 cascades perdues de ce magnifique village. Ensuite, vous descendrez jusqu'au lac d'altitude de Tamblingan, suivant le météo, traversée le lac en canoë traditionnel (inclus; http://www.bali-evasion.com/pirogue.htm ) et retour par la foret tropicale "Randonnée facile de 2 petites heures, prévoir un pantalon long, des chaussettes et de chaussures fermées. Puis, retour à l'hôtel par une petite route du village de Gesing, vous permettant donc de découvrir le plus gros arbre du monde (on dirait qu'il pouvait cacher 400 personnes dans l'arbre) et de de petits villages vraiment reculés et authentique avec ses rizières en terrasses. 2e nuit à Munduk.

1er septembre : Munduk - Amed Dans la matinée, départ vers l'est de Bali. Vous pourrez profiter d’une halte au village de Banjar et vous baigner dans ses sources d’eau chaude (Spa naturel). Plusieurs dragons crachent une eau chaude et légèrement sulfureuse dans les bassins, qui s’étagent dans un bel écrin de verdure tropicale. Possibilité aussi de visiter la Monastère bouddhique, il montre un curieux mélange de styles entre les bouddhas et les statues typiquement balinaises. Ensuite vers Amed par une route déserte de plaine côtier qui est bordée d'un côté par des eaux tranquilles, abritées par des récifs, de l'autre par des collines abruptes, vous permettant d'admirer une très belle vue sur le volcan Agung (3412 m d'altitude). 1e nuit à Amed dans un petit hôtel de charme (pied dans l'eau) dont les bâtiments sont installés au sein d'un jardin spacieux, situé directement sur la plage. Les chambres sont spacieuses, possède une charmante terrasse et une piscine face à la mer et toutes les chambres sont équipées avec climatisation, salle de bain privée avec douche.

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/amed.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie moyenne supérieure avec vue sur la mer "pied dans l'eau".

02 septembre : Amed Matinée reposante en bord de mer, vous permettant de profiter de la plage et la piscine de l'hôtel. Nous vous conseillons surtout de découvrir, en plongée sous marine ou surface au Tulamben (Facultative), ce village offre l’épave du cargo américaine « Liberty » qui constitue le site de plongée le plus populaire de Bali : Pour la plongée avec bouteilles, adressez-vous aux clubs de plongée de l’hôtel et pour la plongée surface, possible face à l'hôtel). Ensuite balade aux environs du village avec votre guide/chauffeur. Puis, départ vers 16h pour une balade en bateau traditionnel pour admirer le coucher du soleil su la pente du Mt. Agung et/ou plongée surface. http://www.bali-evasion.com/poisson.htm 2e nuit à Amed.

03 septembre : Amed - Ubud Dans la matinée, départ pour Ubud par la route de fameux sites des rizières de Tirtagangga, vous permettant ainsi de visiter son jardin d'eau d'Amlapura. Il s'agit d'un bel édifice, pourvu d'une piscine et de bassins ornementaux. Ensuite, en direction du village traditionnel de Tengganan et vous pourrez profiter d'une halte en bord de la plage de Candidasa. Vous continuerez la route jusqu'au village de Kusamba et Klungkung, vous permettant de visiter le palais de justice de "Kerta Gosa". Ensuite vers Ubud. 1e nuit à Barong Ressort villa & Spa. Ce petit ressort de 2 villas et 9 bungalows sont construit dans un superbe environnement de jardins tropicaux, situé au cœur d’Ubud, qui est le centre de l’art et de la culture à Bali. A pied, vous pouvez vous rendre à la rue principale d’Ubud (marché et ruines du vieux palais) ou aller admirer les très photogéniques rizières en terrasse.

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/ubudluxe.htm Nous vous y réserverions une chambre en bungalow de catégorie supérieure. En savoir plus : www.barong-resort.com

04 septembre : Ubud - Mt. Batur Dans la matinée, Balades en voiture pour la visite des villages Ubud et ses environs. Vous irez d'abord visiter la source sacrée du village de Sabatu par la route de rizières de Tegallalang. Les sources, utilisées depuis 962, remplissent un vaste réservoir à l'intérieure du temple, et l'eau limpide se déverse dans des bassins par des gouttières, et selon la légende qu'elles peuvent guérir toutes les maladies et vous conserver jeune (si ce n'est pas trop tard). Ensuite vers le volcan Batur (vue extraordinaire du volcan et de son lac cratère / balades possibles le long du lac, dans les coulées de lave et notamment "escalade" de la caldeira côté Est (35 m environ, sur une route raide mais efficace). Cette région spectaculaire ressemble à une gigantesque cuvette. La moitié du fond est couverte d'eau et en plein milieu, émerge une grappe de cônes volcaniques. Vous pourrez déjeuner (option) dans un des restaurants sur le rebord du cratère qui offre des points de vue superbes sur le volcan Batur et, en contrebas, sur le lac Batur. Retour à Ubud par la route vers Kedewatan. Vous pourrez également visiter la maison du roi d'Ubud et d'aller visiter le village de Celuk étant un centre du travail de l'argent et de l'or, où foisonnent les boutiques proposant une grande variété de bijoux et/ou le village de Mas, un village de sculpture sur bois, notamment celle des masques et des meubles, le village de Tohpati pour son "Batik", tissu traditionnel fait à la main et Pengosekan pour ses peinture. 2e nuit à Ubud.

A ne pas manquer à Ubud: * Goûter le canard fumé à la balinaise. * Se perdre dans les rizières autour d'Ubud. * Prendre un verre dans l'un des hôtels qui surplombent les rives de l'Ayung.

05 septembre : Ubud - Rafting - Mise à disposition des vélos Une demi journée consacré à Rafting. http://www.bali-evasion.com/rafting.htm Départ vers 08h30 du matin et retour vers 14h00. Bien-être et gestion du stress. Déjeuner compris. Après-midi libre. Mise à disposition des vélos à l'hôtel. Ce sera plus gai de se balader à pied et/ou à vélo qu'en voiture sur Ubud). Ubud est le lieu mythique des peintres, des sculpteurs et des danseurs. Situé à environ 600 mètres d’altitude, il est entouré de rizières et de rivières où coule une eau des plus claires. La vue que l’on peut y observer est magnifique. Les habitants de cette région sont des gens qui poursuivent leurs traditions avec ferveur et qui font de leur vie un rituel continu. 3e nuit à Ubud

06 septembre : Ubud - balade à vélo Dans la matinée, balade à vélo pour découvrir Ubud, ses temples et ses rizières à vélos (accompagnée par quelqu'un de l'hôtel). Après cet activité, vous aurez encore les vélos que vous pourrez les utiliser pour de promener dans Ubud. 4e nuit à ubud

07 septembre : Ubud - L'île de Lembongan Dans la matinée vers 07h15, transfert au port de Benoa, puis, départ pour une balade en bateau de croisière vers l'île de Lembongan. Vous voguerez vers le paradis perdu en direction de cette petite île, situé au sud-est de l'île de Bali. Sur ces rivages, vous pourrez jouir des charmes naturels d'une île calme et tropical, et, le temps d'une journée, pour profiter des eaux claires de "Beach club" privé de la croisière et de son lagon http://www.bali-evasion.com/bateau.htm Activités : vous relaxer sur la plage désert, tranquille, Pêche, plongée sur face, petit surf, découverte de l'île, canotage, bateau en forme de banane, déjeuner, etc. Nuit à Coconut Beach Lembongan

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.bali-evasion.com/lembongan.htm Nous vous y réserverions une chambre de catégorie supérieure avec vue sur la mer et volcan.

08 septembre : L'île de Lembongan - Seminyak Après-midi vers 14h, Retour à Bali en bateau, puis transfert à votre dernier hôtel. 1e nuit à Seminyak

Cliquez ce lien pour voir les images de l'hôtel : http://www.mutiarabali.com/suites.html Nous vous y réserverions une chambre en villa de catégorie Luxe suite avec piscine privative.

09 et 10 septembre : Seminyak Journées libres et autonomes. Shopping... 2e et 3e nuit à Seminyak

11 septembre : Seminyak - Transfert à l'aéroport Dernier jour, derniers achats, puis préparation des bagages et transfert à l'aéroport afin d'arriver sur place deux heures avant de votre heure de décollage à 16h20 (Ne pas oublier la taxe d'aéroport de 150.000 Rupiah soit 12 Euro par personne
Manière particulière pour allier travail et voyage? English translation pending
by Kbr · 2008-05-05 · 32 replies
salut,

je suis un jeune de 22 ans et comme beaucoup de personne de cet âge, une de mes questions récurrente est "qu'est ce que je vais bien pouvoir faire de ma vie?"

heureusement j'ai trouvé la fameuse réponse de cette fameuse question, et ce fut VOYAGER

mais pour voyager, il faut ds sous, et pour avoir des sous il faut travailler (quel philosophe je suis!)

donc voilà, se pose le problème du travail, et surtout comment faire pour l'allier avec le voyage.

donc mon but serait d'avoir une liberté totale sur mon travail, c'est à dire de le quitter quand je veux (et de le retrouver quand je veux) pour partir à l'aventure quelques mois ou années.

le problème c'est que ce type de train de vie amène à faire beaucoup d'emplois précaires, ou de se retrouver au chomage. J'ai déja fais ça pendant deux ans, ça m'a plu un temps, mais là jecommence à en avoir plein le luc.

donc membres de voyage forum, si vous avez une manière bein particulière d'allier travail et voyage, ou alors une petite astuce à faire partager, etc... ce serait le bien venu.

ma demande tiens un peu du reve puéril irréalisable, mais sait on jamais...yen à peut etre un qui détient la formule magique, encore faut-il qu'il veuille bien la partager.
Anecdotes sur les américains! English translation pending
by Tchoupi14150 · 2008-05-04 · 214 replies
🙂bonjour! je part aux usa (dans l'ouest plus exactement ) dans un mois et je voulais savoir si certains d'entre vous avez des anecdoctes sur les americains! J'ai lu qu'ils s'agissaient de gens charmants et trés accueillant: est ce vrai? merci pour vos reponses
Où passer quatre nuits à Lombok? English translation pending
by Bruno645 · 2008-05-03 · 17 replies
Bjr Après une semaine sur Bali nous souhaitons rejoindre Lombok pour 4 nuits. J'hésite sur l'endroit où poser nos valises ; Très envie de prendre un hotel sympa à Gili T pour le coté cool, décontracté et surtout pour le snorkeling. D'un autre coté si nous voulons louer un scooter pour qqs balades sur l'île, est ce qu il ne vaudrait pas mieux être sur Senggigi ??? Au contraire, si on loge sur Senggigi, est il interessant d'aler passer la journée sur Gili T ???

Dans les 2 cas, quel htel me conseillez vous (budget env 40€/nuit)

Merci
Faire sa vie en Irlande sans se casser les dents English translation pending
by Vader · 2008-05-02 · 16 replies
Bonjour à tous et à toutes, je m'appelle Siloé et je projette de partir pour une durée encore indeterminé (mais de plusieurs années tout de même) en Irlande. Je n'ai qu'une petite qualification de niveau BEP dans l'architecture et l'habitat et 1 année de brevet de technicien en tant que collaborateur d'architecte, seulement, cette voie ne me convient plus du tout et à côté de ça, je travail dans la restauration rapide depuis plus d'un an, j'ai donc une experience professionnel sure si on me demande d'être rapide et efficace pour faire des sandwichs ou prendre des commandes et les servirs^^. Mon niveau d'anglais étant à la limite du risible, je pensais opter pour un sejour linguistique pour commencer ( de 6 mois voir un an), histoire de favoriser mon implantation. Je sais que les secteurs les plus choyés sont l'hotellerie, la restauration ainsi que les pubs pour les gens de mon type, mais j'ai tout de même des questions, la première étant: Arrive-t-on a s'en sortir dans une ville comme Dublin avec un salaire de serveur/restaurateur/etc? Je ne suis pas un mec très ambitieux et je ne m'attend pas à être en mesure de me pavanner en costard Armani, mais j'aimerai tout de même faire ma vie de façon à avoir mes temps libres et mes loisirs. Je ne suis pas très depensier et je ne suis pas adepte du caviard à tout les repas, mais j'aime pouvoir me dire "tiens ce soir, je me paye un ciné" sans avoir la crainte de ne pas pouvoir payer un loyer. Deuxième question, et cette fois en ce qui concerne le logement: Trouve-t-on facilement un logement acceptable en Irlande (de type studio voir F2 grand maximum)? La mentalité Irlandaise est-elle du genre à vouloir entuber le premier venu à la sauce parisienne ou est-ce qu'on est face, la plupart du temps, à quelques choses de convenable?

Au final, je me demande si on peu faire sa vie là bas lorsqu'on sait au fond de soit qu'on est pas vraiment fait pour les études, mais qu'on sait travailler, bref qu'on ai pas une feignasse du premier ordre^^.
Une tournée en Colombie English translation pending
by Marionachard · 2008-05-02 · 5 replies
Je ne sais pas si ce recit peut vous intéresser. Entre voyage, métier, découverte. C'est la tournée de "nouveau cirque" que nous avons faite en Colombie. Une première pour tous. Première fois en Colombie pour la compagnie composée de 4 artistes et d'un technicien, première aussi pour la Colombie où le "nouveau cirque" n'était jamais venu... Marion

Prêts au départ ! Nous sommes tous les 5 presque prêts au départ... Saïlen et Ben aux portées acrobatiques, Hélène à la régie son, Farid et moi à la jongle... Le spectacle "De bals en balles" part demain. Direction Baranquilla, via Bogota, via Madrid, via Paris, via Valence, via Crest. 13 spectacles, quelques ateliers, une tournée éclair comme nous avons l'habitude à l'étranger. Pas le temps de se poser, pas le temps de réfléchir. Monter, démonter, rencontrer à toute allure en mettant toute notre énergie pour que le courant passe en un regard. Jouer, repartir et recommencer.

Spectacles : : • 12 et 13 avril : Baranquilla • 15 et 16 avril : Bogota • 18 et 19 avril : Medellin • 20 et 21 avril : Bucaramanga • 22 avril : Cali • 23 avril : Popayan • 24 avril : Arménia • 25 avril : Manizales • 26 avril : Pereira

Ma cheville est en vrac suite à mon entorse d'il y a deux semaines. Un peu d'angoisse pour le numéro de portés à trois. Je teste tout : l'argile, la kiné, l'électrothérapie, je la masse et lui lis des histoires. J'ai même droit -avantage suprème- à rester allongée pendant que le monde s'agite autour de moi ! Bref départ demain, les malles de matériel sont pesées, les costumes lavés, les enfants casés. Normalement, on n'a rien oublié !

Marion

Notre première en Colombie - Baranquilla Par tourdecirque, dimanche 13 avril 2008



La première journée du périple, c'est 20 heures de vols et transferts, un dîner chez le directeur de l'alliance et un morceau de nuit dans un superbe petit hôtel. On a tenu 24 heures éveillés. On y est ! Et puis hier, les choses sérieuses ont commencé. Un nouvel avion nous pose à Baranquilla. Nous sommes accueillis par Pascal, le directeur de l'alliance. Tout de suite, son dynamisme et son enthousiasme nous scotchent. Il nous parle beaucoup, avec chaleur et passion de son metier et de la Colombie. Nous partons en repérage pour les deux lieux où nous allons jouer. Le premier est loin, loin... dans un quartier, un village, qui n'a jamais accueilli de spectacle. Pascal qualifie cet événement d'improbable et le mot se prête bien au lieu ! Le deuxième lieu, c'est celui ou nous allons jouer tout à l'heure. Un scène a été installée devant un parterre de bois qui monte doucement offrant au spectateur un gradinage très esthétique. La scène n'est pas totalement montée et le matériel demandé n'est pas encore là. On nous promet le tout pour 16 h, le spectacle commençant deux heures plus tard.

On rentre donc à l'hôtel. Pour se poser... mais non, pour vérifier les malles, manger un coup, refaire le passing pour se le mettre dans les mains, donner les costumes à repasser... et nous voilà dans le bain, c'est déjà l'heure d'y aller. Le véhicule de l'alliance nous pose avec tout notre barda au pied de la scène... et là... c'est la déconfiture. Le matériel n'est pas encore là, mais le vent, lui, s'est levé. Et pas un petit mistral comme on en a dans le sud... un vrai vent, avec plein de bourrasques. Les jongleurs se décomposent. Sailen et Ben commencent leur échauffement. Hélène installe la régie son, deux techniciens installent des lumières que nous ne pourrons pas tester... La pression monte. On nous amène les éléments qu'on a demandé : des bouteilles vides, du jus de raisin, un table qui ne correspond pas. Ah bon, on n'aura pas de moquette... Une autre table ronde arrive mais une seule. Et toujours ce vent ! Dans ma tête c est le début de la panique. J'ai mal au pied, le décor n'est pas en place, toute la jongle va tomber sous les bourrasques, le décor va s'envoler et nous on va être misérables.

Et puis le public arrive, avec près d'une heure d'avance. 5 h. 5h 30. On court après le temps. Maquillage dans les toilettes. Quand on en sort, la table n'est pas là. La foule grandit. La première chose que je vois ce sont les cheveux des gens qui jouent avec le vent. Pascal fait son possible, il demande a ce que des grandes toiles de tissus soient tendues sur le côté de la scène pour parer les éléments. Ça marche un peu. La sono change de côté pour qu'Hélène puisse nous voir. 6h. 6h15. Pascal et une responsable montent sur scène. Les discours commencent. Farid fulmine. ¨Je ne commence pas si on n'a pas cette table¨.

6h30, la table arrive. On scotche notre nappe dessus, quelqu'un la pose sur scène, la musique commence, on entre dans l'arène... Bon, la suite, c'est quelques instants de panique et des grands moments de bonheur. Devant nous, 2000 personnes sont assises. Elles réagissent à tout. Nous soutenant à chaque moment. 2000 personnes qui murmurent, qui frémissent, qui applaudissent, qui encouragent, ça fait du bruit... ça porte. Et 2000 personnes qui se taisent quand il faut être à l'écoute, ça fait un sacré silence qui tord le ventre ! Le spectacle glisse sous les rires, même le vent sait se faire discret par moment. Et on retrouve l'universalité de nos propos ici aussi. Comme en Inde, en Espagne, en Tunisie... les gens rient quand Sailen baffe Ben 7 fois de suite, poussent un grand Oh ! quand je m'éclate la tête sur la table ou quand Farid joue avec le gramophone. S'attendrissent. Le temps fort c'est l'aller-retour. Par la force de réaction et des rires que ce numéro déclenche. Et quand le vent emporte un chapeau ou une massue hors de portée de nos mains et qu'ils s'écrasent par terre, les applaudissements fusent de partout.



Voila donc notre spectacle plein des premières émotions. Il y a 9 ans, au Maroc, on signait des dizaines d'autographe, en Colombie, on s'est fait prendre des dizaines de fois en photos avec les téléphones portables. On nous colle les enfants dans les bras et les petits oiseaux sortent ! On se fait prendre en photo avec conjoint ou petite copine, bras dessus bras dessous. Démontage, chargement. Retour à l'hôtel, sur les rotules. Ca me fait tout drôle de me dire qu'on est arrivé en Colombie hier après-midi. Le temps parfois nous joue des tours.

Marion



Comme un air de mexique Par tourdecirque, lundi 14 avril 2008 Matinée off ce qui fait du bien, même si le décalage horaire fait que je me réveille encore à cinq heures. On se fait une petite orgie de fruits tropicaux au bord de la piscine... A peine le temps de se poser vraiment, nous reprenons le véhicule qui nous amène au fin fond de Baranquilla pour le spectacle du jour. Quand on arrive, je me dis une nouvelle fois que tout ne va pas se passer comme prévu. Au premier coup d'oeil je vois que la scène est trop petite. Et le camion garé derrière n'est pas de bon augure. Des techniciens déchargent encore le matériel son. Rien n'est prêt et nous jouons dans deux heures ! Le soleil brûle. Pascal nous explique que les monteurs ont pris du retard à cause d'un contrôle de police. Pas la peine de paniquer... De toutes façons, il fait trop chaud. Nous allons nous asseoir devant des petits bouibouis gris où les enfants nous observent.



J'ai le sentiment d'être au Mexique. La végétation, les gens, la chaleur, cette attente paisible... La scène finit de se monter tranquillement. De toutes façons, on ne peut pas décharger nos affaires, le chauffeur a enfermé les clefs dans le mini van. Sous son sombrero, il blêmit. Le véhicule ronronne, toutes portes fermées. Ben fabrique un crochet et s'acharne sur la serrure. Certaines scènes sont surréalistes. Un électricien, équipé de deux cordes avec une pièce en cuir, monte en haut d'un poteau électrique pour raccorder un gros câble qui servira à alimenter la sono.



Nous nous installons sur scène, l'espace est a re-imaginer car nous n'avons pas de place. La scène est branlante et les planches se chevauchent mal, créant des trous et des pièges. Je me prends un coup de speed, propose de jouer par terre, m'énerve sur les conditions techniques. Petite crise inutile... D'autant plus que tout le charme de jouer à l'autre bout du monde tient aussi à ces imprévus. Mais ça, on s'en rend compte après coup ! Sur le moment, c'est juste l'angoisse de ne pas être assez bon !

petite répétition

Les loges sont les toilettes de la police, nous traversons une salle dortoir où un homme se repose en slip sur un lit superposé. Ambiance. Costume à la main, on ne sait plus où se mettre. Spectacle. Du vent. Sailen beugue, absorbée par les réactions du public. Elle en oublie même de demander du vin à Farid. Le drame, ou comment le mettre en rogne pour le restant du spectacle. Hélène stresse. Le technicien son qui est là pour l'aider s'appelle Edison... Il ne devrait donc pas y avoir de problème ! Les réactions du public sont moins convenues qu'hier. En même temps, c'est la première fois qu'un spectacle se joue ici. Nouvelle séance photo. Ici, le mot qui semble nous caractériser est : "romantica". Un groupe vient parler avec Sailen car c'est la région du Vallenato -un accordéon local- et l'accordéon diatonique qu'elle joue pendant le spectacle intrigue les gens du coin. Pascal, le directeur est content car 400 personnes se sont déplacées pour ce premier événement ici. Il nous emmène passer la fin de soirée dans un restaurant à Salsa, et déjà on se quitte. Il repart sur un autre projet, avec son enthousiasme et sa foi. Adieu Barranquilla. Cette après-midi d'attente paisible à observer la place du village m'a beaucoup émue.

Bogota Par tourdecirque, mardi 15 avril 2008 Nouvel avion, retour à Bogota.

On prend nos marques. Hôtel, poste internet, visite des lieux où l'on va jouer... A croire que notre passage en Colombie se limitera à cela. Juste devant l'hôtel, les écoliers et les étudiants se pressent dès sept heures du matin avec leurs uniformes et leur parapluie. A Bogota, il pleut. La ville est immense. Neufs millions d'habitants. Et les taxis conduisent comme des fous.

Mardi 15 avril. Nous nous levons à 6 heures 30 pour aller jouer dans le centre communautaire de Servita. C'est l'un des spectacles sociaux que nous offrons et il se déroule dans un vieux théatre.



Le directeur de l'alliance, Mikael a tout prévu : Tapis de danse, grande scène, loge, lumières, son, coulisses... on a même des tables, de la bonne taille deux heures avant le spectacle. Un vrai bonheur. Et puis jongler sans vent, quel pied ! Même si les spectacles "tous terrains" sont agréables pour le coeur, les spectacles en théâtre dans un milieu protégé sont agréables pour le moral ! Ca fait du bien de retrouver ses marques... Le spectacle glisse. Le public est composé d'enfants des écoles défavorisées, d'un groupe d'handicapés trisomiques, de pré-ados et d'une vingtaine de personnes âgées abonnés au théâtre. Un public hétéroclite qui réagit bien. Bref, tout roule. Je sens qu'on va bientôt entrer dans notre rythme de croisière ! Et l'après midi, qu'est ce qu'on fait ? Shopping ? non. Repos ? Oh non. Balade... ? rien du tout. Rendez-vous à l'alliance pour deux rencontres télévisées... Interview, passes de jonglage, petit air d'accordéon... traduction simultanée... On va finir par avoir mal à la tête ! Farid détend l'ambiance. Les deux journalistes finissent par partir après une franche rigolade en nous remerciant. On apprend dans le même temps qu'on a fait la première page à Barranquilla et que dans deux jours, la télé nous passera en direct à Medellin... Va falloir assurer !!!

Comment s'organise une tournée comme celle-là ? Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Il y a un an, la Compagnie a pris contact avec Mikaël de La Fuente, délégué à la culture de l'alliance française de Bogota. Mikaël parle de nous à ses collègues des autres alliances qui adhèrent au projet proposé : un spectacle Alliance + un spectacle offert pour un public dit "sensible" dans chaque ville. Comme nous ne sommes pas aidés par Culture-France pour le transport, nous recherchons de notre côté des partenaires financiers. Neuf alliances confirment l'organisation des dates dans leur ville après réponse de leurs partenariats. Nous obtenons de notre côté la réponse des fondations sollicitées qui prennent en charge une partie du financement des billets d'avion.

Les Alliances Françaises à l'étranger sont des associations de droit local. Elles financent leurs activités avec les cours de français qu'elles donnent et la recherche de fonds privés et publics. Certaines alliances sont très grandes (20000 étudiants à Lima). D'autres sont plus petites, et créées par des dirigeants amoureux de la langue française. Comme dans toute association, le bureau est composé de bénévoles locaux. Ils salarient directeurs, attachés culturels, enseignants... qui mettent en place des activités.

Le financement de nos spectacles est donc un engagement de chaque alliance qui tisse l'organisation des projets, parfois avec des bouts de ficelle. L'accueil des directeurs est partout chaleureux. Notre venue est pour eux un challenge. Le spectacle va plaire ? Le public va se déplacer ? L'impact sera-t-il celui espéré ? En gros, les alliances jouent une partie de leur réputation sur chaque événement. Artistes comme organisateur, on relève donc le défi ensemble !

Le public colombien Par tourdecirque, vendredi 18 avril 2008 Mercredi 16 avril - Bogota - 4ème spectacle

° Le spectacle ? Un truc de fou. 500 personnes prennent d'assaut le théâtre. Que d'émotions, que de réactions. Le public est avec nous comme jamais. L'ambiance monte tout doucement, pour au final aboutir sur certaines scènes par des applaudissements accompagnés de cris. C'est tellement fort, qu'au passing final, j'ai la boule au ventre et les mains moites. Et des mains moites sur des massues, c'est pas terrible ! Je me dis : "Allez, oublie-les et concentre-toi !" Peu d'erreurs et beaucoup de jeu. Les mots me manquent. On finit par saluer sous les acclamations. La salle entière se lève. Un truc de fou.

Pas facile de redescendre après ca ! On finit la soirée chez Mikaël et Ingrid. La fatigue nous surprend après une grosse assiette de pâtes. Un petit tour de magie aux cartes et retour à l'hôtel. Demain, c'est lever à 6h et départ pour Medellin !

Medellin, la ville de l'eternel printemps Par tourdecirque, samedi 19 avril 2008 à 13:03:: General Nous voici a Medellin. Tout le monde nous parlait du Cartel de Medellin. Ici, on nous parle de la ville de l'éternel printemps. Deux points de vue différents. Deux époques aussi. Si le danger existe encore à Medellin, il est apparement ciblé, sous forme de "nettoyage". Le reste du temps, pour le commun des mortels, le touriste... la ville reste sûre. Et nous partons nous promener sur la place Botero.





Il y a foule. Ambiance du sud. La ville est fleurie, les gens décontractés. Des vendeurs partout... vendeurs de tickets de tombola, de brosses à dents, de jus, de bulles. Les filles et les femmes arborent leur décolleté et leur poitrine avantageuse. Medellin est la première ville de chirurgie esthétique de la poitrine. Il va falloir que je m achète des wonderbras ! Deux nouveaux spectacles. Le premier au théâtre Lido. Un des plus grand théâtre de la ville, 1000 places, une scène démesurée et une hauteur de plafond à donner le vertige ! On assure, malgré une bonne dose de dispersion juste avant d'entrer en scène. Le théâtre est plein. Toutes les places sont gratuites et nous avons comme spectateurs aussi bien les PDG qui financent l'action, que les jongleurs de la rue du coin, des familles ou des huiles de la mairie. Très chouette, beaucoup de chaleur dans les réactions encore. Deuxième spectacle dans l'auditorium de l'alliance pour les étudiants en langue française. Petite scène, petite jauge, ambiance plus intimiste. Des réactions plus "à la française".

Autant a Bogota il semblait dur de sortir le soir, autant ici, on ne fait que ça. On nous trimballe dans un resto où un groupe joue du tango. On nous installe des tables dehors sur des places de parking pour le repas. Puis on part avec le directeur de l'alliance, ses assistantes et leurs amis Colombiens dans un bar à Salsa. On entre comme dans une maison, on monte a l'étage. Une petite piste de danse de 2 mètres sur 4 est accollée à un mur vieillot tout coloré. Et ça danse. Ça danse. Ça boit de l'aquardiente. Le directeur me dit : "On est dans un pays en guerre, et être heureux, pour les colombiens, c'est un acte de volonté de tous les jours." Deux heures du matin, retour à l'hotel.

THE jour off - Medellin

TEXTE DE SAÏLEN

Samedi 19 avril

Pour notre jour off, nous avons été invités dans la colocation des deux stagiaires de l'alliance. Là-bas, on fait donc connaissance avec un groupe de jeunes artistes. Xavier commence direct par nous montrer des vidéos de jongle et de portés sur son ordinateur, puis, un gars aux cheveux noirs bouclés et des tatouages nous appelle pour manger.



Dehors, dans la petite cuisine ouverte sur la cour intérieure, plein de mets délicieux nous attendent. Nous avons droit à la présentation exacte de chaque plat (en espagnol et avec un gigantesque sourire !). La présentation finit par des applaudissements. Puis, une fois servis, nous allons bavarder tous ensemble.



Je parle longuement avec Xavier, et lui pose plein de questions. Apparemment, ils forment un petit groupe de cirque. Lui est jongleur, Angelica est danseuse et fait également de l'aérien et ils sont à peu près une dizaine au total. Ils arrivent à vivre de ce qu'ils gagnent, en faisant des économies lorsqu'ils ont des cachets pour les jours où ils n'en ont pas. Il s'agit souvent d'animations (boîtes de nuit, meetings, etc) et parfois aussi de spectacles de rue. Les spectacles de cirque au théâtre n'existent pas du tout. C'était pour eux une première de nous voir sur scène faire du jonglage et des portés !

Du salon nous parvient de la musique salsa à fond. Angelica commence à danser, et nous fait une démonstration avec un autre garçon. Puis chacun d'entre eux nous fait danser, et la petite cour intérieure se transforme en piste de salsa. Avec Ben, nous leur montrons quelques petits portés danse, puis eux nous en montrent aussi, puis cela dérive sur des portés au sol, puis encore la salsa, puis encore des portés... Le plaisir de l'échange est là et la barrière de la langue s'amenuise ! Angelica bouge magnifiquement bien et c'est beau de la regarder. Tous, les gars comme les filles, semblent avoir baigné dans cette ambiance et il paraît tout naturel pour eux de bouger si bien en rythme avec la musique et avec cette aisance ! Nous repartons avec le sourire aux lèvres et retournons à l'hôtel où nous avons RDV avec Pascal, un ami Suisse de Pablo (le frère de Marion).

Nous partons donc tous les six manger dans le restaurant de l'hôtel en dessous du nôtre, car le nôtre est décidément trop grande classe, trop guindé ! Après quelques mots pour faire connaissance, Pascal nous explique un peu ce pour quoi il est ici. Il travaille pour le PBI : peace brigades international, ONG qui s'est créée en parallèle à l'ONU. Son boulot -si on a bien compris car ça ne semble pas si simple !- consiste en un accompagnement politique pour donner une visibilité aux associations locales qui se battent pour les droits de l'homme. Nous en profitons pour lui poser quelques questions sur la sécurité en Colombie et sur l'actualité politique. Pour faire un rapide résumé de ce que j'ai compris : on peut distinguer comme acteurs du conflit et de l'insécurité : les guérilleros, les narco-trafiquants et les para-militaires. Parmi les guérilleros, on trouve les FARC, mais aussi d'autres groupes tels que l'ELN, qui sont des groupes politiques d'extrême gauche qui veulent renverser le pouvoir en place. Les narco-trafiquants sont ceux qui trafiquent la drogue (ça, c'était facile à trouver !). Culture de la cannabis au départ (pour répondre aux besoins des Etats-Unis, chez qui la production est interdite), puis de la coke, car les trafiquants ont rapidement trouvé ça plus juteux ! Les para-militaires sont des militaires qui à la base étaient attachés au gouvernement et qui ont ensuite pris leur indépendance. C'est très compliqué de tout comprendre, car les narco par exemple, peuvent aussi se mélanger aux guérilleros ou aux para-militaires... etc. Juste pour raconter une des histoires horribles que Pascal nous a racontées : De nombreux paysans se font assassiner pour qu'ils abandonnent leurs terres et que soit plantée de la palme africaine qui sert à la fabrication du bio-carburant. Ce commerce est tellement juteux que pour cela sont assassinés des gens, et détruites des forêts. J'ai les dents qui grincent quand j'entends ca... Je ne peux pas tout retranscrire ce qu'il nous a raconté, mais c'était vraiment enrichissant de commencer, même qu'un tout petit peu, à comprendre tout ça.

Bucaramanga

Départ à 6 heures pour l aéroport. Nous avons deux avions a prendre. Je les redoute un peu car pour venir à Medellin, nous avons eu un vol éprouvant, avec beaucoup de turbulences et pour la première fois de ma vie deux trous d'air coup sur coup. Nos voisins Colombiens se sont retrouvé arrosés de café, leur costume-cravate imprésentable ! La seule touche amusante de l épisode était le café collé au plafond qui, goutte à goutte coulait sur les sièges ! Un peu d´appréhension donc, mais les deux vols se déroulent très bien, de quoi nous réconcillier avec les transports aériens. Seule précaution, aucun de nous n'a pris de café ! !



Nous arrivons à Bucaramanga à 10 heures et sommes accueillis par Amparo, la directrice de l'alliance. Elle est venue nous chercher avec le bibliobus de la ville. Nous nous installons dans le véhicule tout coloré et partons pour l'hôtel. Amparo nous parle beaucoup, avec chaleur et gentillesse. Le spectacle a lieu à 16 heures, sur une place de la ville. Au début (c'est un spectacle que nous offrons) elle a voulu nous faire jouer dans un quartier ou sont les classes 1 et 2. Mais elle a eu peur pour notre sécurité, elle même osant à peine y aller. Elle a donc trouvé un parc, au milieu d'habitations qu'elle compare à nos HLM français. Les Colombiens se divisent en 6 classes sociales. La classe 1 étant la plus pauvre, la classe 6 la plus aisée. Contrairement aux castes indiennes, les Colombiens peuvent changer de classe sociale, celles-ci dépendant des ressources. L'"avantage" de ce système réside entre autre dans les factures. Ainsi une classe 1 paiera 10 000 pesos d électricité tandis qu'une classe 6 en paiera 80 000. Les étudiants de l'alliance sont des classes 5 et 6. Le quartiers où nous sommes pour le spectacle, des classes 3 et certains spectateurs des classes 1 et 2. Vocabulaire un peu dur à digérer pour nous. Les écoles sont gratuites mais les classes les plus élevées mettent leurs enfants dans des écoles privées. A la fin du secondaire, tous les lycéens effectuent un service civil obligatoire qui consiste (par exemple) à aider dans les écoles des quartiers.

Sur la place, c'est une mini fête foraine qui se prépare. Vendeurs de peluches, tir à la carabine, maïs grillé, voiturettes... Un fond de scène de 4 mètres de haut a été installé, mais pas de scène. Nous nous installons par terre en dépliant de grands tapis de danse. Dès l'échauffement, le public se rassemble.



C est un spectacle très populaire. Près de 800 personnes forment un cercle autour de nous. Nous nous fondons dans les décors des festivités de la place. Pendant le passing final, j'ai un petit coup de barre. Les bras chauffent, je me dis que quand même, il est a peine 17 heures et on a pris deux avions et fait un spectacle. A peine le temps d y penser, je me reconcentre. J'ai l impression que la foule entière s est donné le mot pour venir nous serrer la main et nous embrasser !



Ps : Ça y est, on s est acheté des wonderbras, on ressemble à des Colombiennes !

Cali - Une journée électrique Par tourdecirque, mercredi 23 avril 2008 Nous nous levons à 4 heures du matin. Dur, dur, après le spectacle d'hier soir ! Nous sommes tout frippés, encore émus de la soirée dans le théâtre de Bucaramanga. Amparo nous a réservé un accueil si chaleureux... elle était tellement touchée de notre présence chez elle, elle disait : "je n'arrive pas a y croire, les artistes du cirque français sont là...". 1100 spectateurs. C'est notre meilleur spectacle. Standing Ovation à la fin...

Ce matin c est un peu plus dur. 4H30 : minibus 5H30 : premier avion 7H00 : deuxième avion 8H00 : minibus 9H00 : hôtel de Cali La, on n'a pas de chance, l'hôtel est très chouette, mais il refont la rue à coup de marteau piqueur. Pour la sieste avant de jouer, c'est raté ! Farid boit des bières en attendant de s'en remettre, je vais me balader dans le quartier pour appeler les enfants.

14H00 : atelier dans le théâtre. C est Farid et Ben qui s y mettent et 22 petits Colombiens des quartiers déboulent sur scène... 15H00 : on se retrouve sur le plateau. Tout le monde est fatigué, tendu, énervé. On se prend légèrement la tête sur les lumières, l'échauffement... Apres le succès d hier, ça va être difficile, c'est sûr... 18h00 : les spectateurs entrent, je me pose pour me concentrer et suis à deux doigts de m'endormir ! Le spectacle est une véritable catastrophe interne. Plein de petits riens qui empêchent son déroulement paisible. La pomme qui tombe par terre, l'espace qui est mal géré, ma valisette qui s'ouvre et toutes mes balles qui roulent sur scène. Je crois qu'on a tout fait en une seule représentation, comme ça au moins... Pendant les portés à 3, je monte sur les épaules de Ben. J'entends un bruit et me dis : "tiens on dirait que mon bouton pression s est défait...", puis en même temps que je me penche vers Sailen pour la hisser vers moi, je me dis aussi : "Mais, je n ai pas de bouton pression !". Je pousse un cri et me relève vivement. C'est en fait la ficelle de mon corset qui s'est cassée et celui-ci me glisse sur les bras. Je suis dos nue et plaque avec mes mains le morceau de tissu contre ma poitrine pour ne pas être complètement à poil. Debout sur Ben, je gratifie le public d'un sourire idiot et cherche un moyen de descendre. Précipitation dans les coulisses, Farid rafistole. Sans autre grand souci, le spectacle se termine... Le public est malgré tout avec nous. Mais on sait bien que ce qu'on a donné ce soir n'est pas le mieux que l'on puisse faire ! Trop de spectacles, trop de fatigue, celui-ci restera dans les annales ! Et quand on s'en sera remis, on fera comme Hélène en régie : On rigolera pendant une demi-heure en pensant à ce traître de costume !

Popayan, la ville sainte de l'Amérique du sud Par tourdecirque, vendredi 25 avril 2008 Nous jouons à Popayan. Vieille ville coloniale blanche avec ses oprtes, ses fenetres en fers forgés noirs. On nous emmène dans le théâtre. C'est un théâtre à l'italienne, magnifique.



J'ai l'impression de jouer dans un lieu mythique ! Nos techniciens s'appellent Jésus (rezus de prononciation) et Jules César. Partout dans la ville, dans l'hôtel, dans les cafes, il y a des reliques religieuses de la vierge, des saints, des anges, des croix métalliques. A Popayan se déroule un festival de musique sacrée et huit clochers au centre-ville carillonnent tous les jours. A la fin du spectacle Farid, prend le micro et termine son discours : "gracias à Hélène pour la musica et à Rezus pour le Luz !" "Merci à Hélène pour la musique et à Jésus pour la lumière !" Dans une ville sainte, ca valait le coup d'être noté !



Une journée "pas pareille" Jeudi 24 avril Multiples contrôles pour réussir à prendre l'avion. A l'entrée de l'aéroport, à l'entrée de la salle d'attente, à l'entrée de l'avion... Le gouverneur de la région prend le même vol que nous, alors les vérifications se multiplient. Il faut dire que sont prédécesseur est mort dans un attentat... A l'enregistrement, nous apprenons que les conditions atmosphériques ne permettent pas à l'avion venant de Bogota de décoller... De quoi me rassurer ! Nous avons deux vols à prendre pour atteindre Armenia où nous jouons ce soir à 20 heures. Ce n est pas très loin de Popayan, mais la route est en zone rouge et le ministère ne veut donc pas que nous la prenions. Pendant que nous méditons les choix qui s'offrent à nous, le gouverneur, un tendre vieil homme barbu vient nous féliciter pour notre prestation d'hier. Et en français, s'il vous plaît ! !! Finalement, l'avion est annoncé, mais nous avons déjà raté notre correspondance. Le réseau des téléphones portables des alliances françaises se met en route : on annule l'atelier prévu à Armania avant le show et Vanessa viendra nous chercher à l'aéroport, pour nous faire patienter pendant les 5 heures d'attente. Les calculs commencent. On devrait avoir le temps de monter le décor et de s'échauffer correctement avant que ça commence... pour la fatigue... on verra bien, même si on la redoute. Premier vol enfin. Attente. Impossible d'obtenir des nouveaux billets. Tout le monde en réclame. Vanessa met le paquet : artistes, spectacle ce soir, les français, leur travail, les enfants qui ne nous verront pas... Ça finit par marcher ! Nouvel embarquement à 16 heures. Au moment où l'avion met en route ses héices, Hélène tapote, sceptique, le hublot : " Eh, les copains, je ne voudrais pas vous inquiéter, mais notre malle bleue n'a pas été chargée !" On se précipite pour regarder. C'est bien la nôtre, là, juste par terre ! On s'excite, le steewart nous dit qu'un autre vol l'emmènera à 19 heures. J'appelle Mikaël, le discours change. La malle suivra dans 15 minutes. On décolle en la laissant sur le tarmac. Armania. On apprend enfin la vérité Notre bagage sera là à 19h30. Le spectacle commence à 20 heures. Ca turbine dans nos cerveaux ! Heureusement, l'équipe de l'alliance est très chaleureuse. On nous embarque dans des voitures pour rejoindre la ville. En route, notre conducteur écrase un chiot déjà esquinté par un précédent véhicule. Les jappements s'arrêtent net. C'est glauque. Notre conducteur blêmit et moi j'ai l 'impression que cette sale journée n'est pas finie ! Nous arrivons au théâtre Azul, tenu par un comédien. Un groupe de jeunes jongleurs est là. Ambiance MJC, théâtre sans prétention, mais avec une très belle énergie. Pour parer à l éventualité que le décor n'arrive pas, on dresse une liste de tout ce qui nous manque pour pouvoir jouer. Et là, le miracle s accomplit. En 30 minutes, l'équipe nous récupère : des nappes vertes, un poste radio pour remplacer le gramophone, des bougies, des verres, des bouteilles, des objets insolites, des tables, des chaises, des moquettes, des couvercles de marmites pour les cymbales, du jus pour le vin, un ananas, des diabolos et leurs baguettes... Même si la scène ne ressemble plus trop à un bal populaire français... on a de quoi jouer. Et leur énergie nous a remis du baume au cœur. Ils ont été incroyables ! Manque aussi mon costume, je prends une robe de Sailen. J'ai l'air ridicule, c est parfait ! La malle n'arrive pas, mais l'équipe du théâtre a tellement donné que nous ne pouvons que nous adapter avec plaisir et tenter de tout faire pour leur offrir un spectacle motivé et généreux. Dans les loges avant de commencer, on se serre un petit coup dans les bras pour s'encourager. Ben me presse. Je sens une côte douloureuse dans mon dos et crac ! j'ai une vertèbre qui se déplace. Il n'a pas senti sa force, le chameau ! J'entre sur scène avec une vive douleur dans la poitrine. Non, décidément, c'est une journée pas pareille !

La route du cafe Armenia, Manizales, Pereira... trois villes sur la route du café. Trois spectacles en trois jours. Cette fois, c'est par la route que nous relions ces différents lieux. Autour de nous, le paysage n'a rien de commun : des caféiers à perte de vue, des bananiers qui leur donnent l'ombre nécessaire, des bambous et des cannes à sucre. Nous sommes sur une terre volcanique qui tremble parfois, se réveille rarement. Le paysage est magnifique, des collines dans la montagne et ce vert foncé partout. Du café, encore du café. La Colombie est le 3ème exportateur mondial de café... derrière... derrière... ? Allez, je vous laisse chercher ! Interdit de se renseigner sur google ! La différence c'est que le café colombien est le meilleur... et le meilleur du meilleur part à l'exportation. Ceux qui veulent goûter du bon café Colombien peuvent aller à "Champion" !



Ca sent la fin. Hélène continue de comptabiliser les entrées au spectacle. On en est a 9560. Allez ! Un petit passing dans l aéroport et on devrait atteindre la dizaine de milliers ! Demain, nos trois derniers avions ! Ben m'a replace ma vertèbre après le spectacle d Armenia. Une petite manipulation, un décontractant musculaire, un bon dodo, et hop, c est comme s'il ne s'était rien passé ! Ma cheville est toujours gonflée, mais elle a tenu le coup !

Spectacle à Pereira :





Un petit merci s'impose !



Allez, merci à Ben qui a attendu deux heures, appareil photo en main pour pouvoir récupérer nos reportages à la télé, et a pollué la moitié des ordinateurs Colombien en téléchargeant des programmes pour les mettre en ligne ! Merci à Hélène pour les photos, à Saïlen, à Farid, à ma mère pour l'orthographe, à tous pour vos commentaires ! Une pensée spécialement émue pour nos enfants qui nous ont attendus en France en nous souhaitant de bons spectacles au téléphone, à l'autre bout du monde. Un énorme coup de chapeau à tous les directeurs d'alliances, attachés culturels et techniciens qui tout au long de notre parcours se sont mobilisés pour que nos spectacles soient une réussite ! A Eve et Julie pour les relais en France Bref, une belle histoire d'équipe ! 13 spectacles. 14 avions. 9 villes. 18 jours. 30 heures de voyage retour... Nous allons mettre quelques jours à digérer tout cela (un "gloups" pour Saïlen et Ben qui jouent aujourd'hui à Lyon, pas de repos pour les acrobates). Déjà de nouveaux projets de tournées fleurissent dans nos caboches... alors à bientôt !

Marion
Langues parlées en Croatie? English translation pending
by FabBoileau · 2008-05-02 · 19 replies
Bonjour!

Je souhaite partir seule pour la Croatie, mais la barrière de la langue m'inquiete un peu. Je sais que les gens parlent le croate, mais est-ce qu'il y a une possibilité de communiquer assez bien avec les gens si je ne parle que le francais et l'anglais?

Merci d'avance!

Fab
Vivement les Jeux Olympiques en Inde! English translation pending
by Geob · 2008-05-01 · 15 replies
Chitisinghpura est un village de la vallée himalayenne du Cachemire, habité par majoritairement par des sikhs. Dans la soirée du 20 mars 2000, 17 hommes en treillis, venus d'on ne sait où, ordonnèrent à tous les hommes de sortir de leurs maisons et de s'aligner devant le gurdawa (lieu de culte sikh) pour un contrôle d'idendité. Bien qu'habitués à ce genre d'opérations en cette période mortifère, certains habitants eurent comme un mauvais pressentiment et se terrèrent chez eux ; les autres, une fois le contrôle effectué à la lumière des torches électriques, furent abattus par armes à feu. Après cette tuerie innommable, le commando des 17 assassins s'enfuirent dans la nuit, laissant derrière lui les cadavres de 39 sikhs, achevés d'une balle dans la tête. Ce massacre précéda de deux heures la visite de Bill Clinton en Inde, l'Inde qui venait de porter au pouvoir le B.J.P., un parti ultra nationaliste. Pour le B.J.P. et les folliculaires de New Delhi les coupables étaient tous désignés : les musulmans de la guérilla du Cachemire. Bien entendu, Clinton condamna le massacre sans toutefois affubler le Pakistan de ql'étiquette "état terroriste", en raison de son soutien à une partie de la guérilla cachemerie, au grand dam du pouvoir indien. D'ailleurs, les journalistes du Washington Post et du New York Times, qui couvraient la visite présidentielle, doutèrent fort de la version indienne. En effet, quel intérêt politique, pour la guérilla du Cachemire, de perpétrer une telle tuerie deux heures avant la visite de Clinton ? En lisant le chapître "Le Cachemire : le coût du nationalisme", tiré du livre "Désirs d'Occident" (Buchet Chastel) du formidable écrivain indien (famille brahmane) Pankaj Mishra, vous comprendrez que le massacrre de Chitisingppura fut un crime d''état, un crime de l'état Indien ! Vous lirez ce qui s'ensuivit deux jours après, la disparition de villageois musulmans, aux alentours de Chitisinghpura, le courage stupéfiant de leurs familles respectives qui vont demander des comptes aux redoutables services spéciaux indien, ainsi qu'à la police, la plupart du temps en vain car les Indiens ne font pas de procès comme les chinois, dernièrement au Tibet, non, les INdiens, eux, torturent et liquident tous ceux qui passent entre leurs mains ! "Pratiquemment aucune famille, au sein d'une population de 4 millions d'habitants, n'a été épargné." Aujord'hui, avez vous des nouvelles du Cachemire ? Que s'y passe-t-il? Il me semble que c'est toujours le black out ttotal. Par contre, nous savons que les élites indiennes font peu de cas de la vie humaine. "Le massacre de trois mille sikhs à Delhi, orchestré par les dirigeants du parti du Congrès (c'est moi qui souligne), après l'assassinat d'Indira Gandhi en 1984, fut l'aboutissement logique du climat de xénophobie encouragé par cette dernière" Alors, Robert Ménard, pourquoi ne pas protester à propos du Cachemire où les journalistes occidentaux n'ont jamais été les bienvenus ces dernières années ? Mais où sont donc les belles âmes, les défenseurs des droits de l'homme et des peuples opprimés ? Pankaj Mishra ne le sait que trop bien : "Il y a peu de chances que l'Union Européenne et les Etats Unis courent le risque de déplaire à l'Inde avec ses marchés lucratifs, ses ressources et son semblant de démocratie, en défendant la cause du Cachemire" VIVEMENT LES J.O. A NEW DELHI ! Il faut offrir aux Cachemeris, qui souffrent sous la botte indienne, une formidable caisse de résonnance afin qu'ils clament : VIVE L'INDEPENDANCE DU CACHEMIRE !!!!
Croisière Costa: excursions à Bari-Mikonos-Rhodes-Dubrovnik English translation pending
by 10Lilou · 2008-05-01 · 32 replies
Excursion Bari-Mikonos-Rhodes-Dubrovnik Que faut-il pas raté ? quoi visiter ? avec les excursions costa ou seul ? Besoin de vos conseils ?

Merci
Avis sur circuit d'un mois en Australie English translation pending
by Niouthe · 2008-04-28 · 6 replies
Bonjour,

Je pars en australie au mois de novembre 2008, je suis passionné par ce pays depuis que je suis toute petite, et j'ai eu la chance en 2000 de me rendre là bas pour un mois et vivre avec les gens aller à l'école en claire je n'ai rien visité mais j'ai adoré l'expérience que j'ai vécu ( les gens, leur mode de vie...), donc pour notre voyage de noce j'ai décidé de faire visiter ce pays à mon futur, cependant j'ai lu beaucoup de messages où les gens sont revenus déçu et je ne sais plus quoi penser.

On part pendant 1 mois (du 5 novembre au 3 décembre 2008) nous commencons pas Darwin en passant par Alice Spring, Adélaide, Melbourne, Sydney et Cairns, le début du voyage est en circuit afin visiter en Top end et le centre, après nous sommes en autotours, notre programe n'a pas l'air trop chargé (programme ci-dessous )

04/11/2008 • Paris - Darwin En route pour la découverte de ce magnifique pays qu’est l’Australie. Décollage de votre vol sur la compagnie Qantas le soir. 05/11/2008 au 07/11/2008 • Darwin - Hôtel Palm City petit déjeuner inclus Arrivée à Darwin dans la nuit du 05 novembre à 4h00 du matin. Réservation de votre première nuit. Darwin, c'est un autre monde au bord de la mer de Timor, une ville très belle et très moderne. Vous pourrez vous rendre au Museum Art Gallery of the Northern Territory, regroupant une superbe collection d’art aborigène, tant sur la toile, que sur écorces peintes, ainsi que des sculptures. Les marchés de Darwin font partis du style de vie et de l’agrément du Top End. Vous pouvez faire du shopping dans les boutiques bien achalandées en objets d’art. Ne ratez pas le Darwin Botanic Garden avec ses plantes géantes et ses arbres gigantesques. Nous vous suggérons une croisière afin d’admirer le coucher du soleil dans le Port de Darwin. Ville tropicale s'il en est, Darwin vous séduira ! 07/11/2008 • Darwin - Parc National de Kadadu . Bivouac Départ matinal de Darwin avec votre guide en direction le célèbre Parc National de Kakadu. Vous découvrirez les termitières géantes avant de continuer vers les plaines inondables de Kakadu. L'aventure commence avec une croisière sur le fleuve Adelaide. En explorant le système de marées du fleuve, vous aurez la possibilité unique de voir des crocodiles des rivières salés et des oiseaux dans leur habitat naturel. Vous traverserez le fleuve South Alligator pour vous rendre à Ubirr, un site particulièrement intéressant et riche en peinture rupestre. Sur le rocher d’Ubirr, vous aurez une vue imprenable sur les chemins escarpés d’Arnhem Land. Vous apprécierez le coucher de soleil sur la Yellow Waters et votre soirée autour d’un feu de camp. Première nuit en bivouac dans le confort d’un camp permanent. 08/11/2008 • Parc National de Kadadu - Katherine . Bivouac Petit-déjeuner à l'aube avec les chants des oiseaux, avant de partir pour Barramundi Gorge. Vous aurez l’occasion de vous relaxer dans les eaux fraîches ou explorer cette gorge magnifique pour les plus courageux ! Départ vers la ville minière de Pine Creek. Arrivée à Katherine pour une autre nuit sous les étoiles 09/11/2008 • Katherine – Parc National de Litchfield. Bivouac Ce matin, vous explorerez le Parc National de Nitmiluk et ses 13 spectaculaires gorges, une véritable bouffée d’air pur. A vous de choisir, vous découvrirez ses falaises de grès lors d’une croisière ou en canoë. Vous pourrez nager dans les eaux cristallines et tout apprendre sur les histoires des aborigènes Jawoyn. Après le déjeuner, route pour Adelaide River avec un petit arrêt à Edith Falls pour nager et vous rafraîchir. Nuit en campement à Mount Bundy Station surplombant le Parc National de Litchfield. 10/11/2008 • Parc National de Litchfield - Darwin - hôtel Palm City Départ pour le Parc National de Litchfield pour une journée consacrée à des balades inoubliables au milieu de cascades. Vous découvrirez les termitières géantes et nagerez dans les points d’eau à Wangi Falls. Les doubles cascades de Florence Falls sont spectaculaires et les Buley Rockholes sont un autre lieu idéal pour nager et se promener dans la nature. Sur le chemin du retour, un dernier petit arrêt sera prévu dans la petite ville de Batchelor. Arrivée sur Darwin prévue dans la soirée. 11/11/2008 • Darwin - Alice Springs - Hôtel Aurora Resort Cliché classique mais incontournable de l'Australie, Alice Springs est une oasis dans le désert, l'un des plus vastes au monde. La ville a été fondée dans les années 1870 pour servir de relais à la ligne du télégraphe. Imprégnez-vous de son histoire, découvrez la ville et ses vestiges datant de l’époque où l’Australie centrale a été peuplée pour la première fois. Plongez-vous dans cette culture, découvrez l’art des aborigènes d'Australie, ce peuple artiste, en visitant de somptueuses galeries dont l’“Aboriginal Art and Culture Centre”. 12/11/2008 • Alice Springs - Ayers Rock (430 km) . Bivouac Départ vers Ayers Rock avec votre guide. En route, découvrez cette terre de couleur rouge, ces paysages hors du commun et ces rochers impressionnants. Votre premier arrêt se fera à l’Outback Camel Farm, ferme d'élevage de dromadaires. Vous verrez ensuite le majestueux Mont Corner avant d’arriver sur Ayers Rock pour déjeuner à votre campement. Dans l’après-midi, excursion pédestre de trois heures dans la Vallée des Vents afin d’apprécier les Monts Olgas, surprenant conglomérat de rochers en forme de dômes. Retour sur Uluru où vous admirerez le coucher de soleil sur ce rocher sacré. Première nuit en bivouac. 13/11/2008 • Ayers Rock - Kings Canyon (350 km) . Bivouac Lever du soleil sur Uluru, gigantesque bloc de granit, le plus grand monolithe du monde, considéré comme une montagne sacrée par les aborigènes d'Australie. Possibilité de monter en haut de ce roc rouge si le temps le permet et si vous le souhaitez. Retour au camp où il vous sera proposé un survol en avion ou en hélicoptère sur les Monts Olgas et Uluru (en option). Puis, départ pour Kings Canyon et installation à votre campement de Kings Creek Station, immense ranch de 700 km2 où les propriétaires élèvent du bétail et capturent des dromadaires sauvages destinés à l’exportation. 14/11/2008 • Kings Canyon - Alice Springs (350 km) - Hôtel Aurora Resort Départ vers Kings Canyon. Ces gorges entourées de falaises de 270 mètres de haut accèdent à un amphithéâtre naturel presque parfait. Marche inoubliable de 6 Km par le sentier qui court au sommet des falaises et fait le tour de l'amphithéâtre. Cette excursion vous permettra également d'admirer plusieurs immenses cascades qui tombent au fond de la gorge et l'étonnant jardin tropical appelé le jardin d'Éden. Retour à Kings Creek Station pour le déjeuner et route pour Alice Springs par cet immense et beau désert de sable. Vous passerez de l'ocre au vert, du désert à l'oasis ! 15/11/2008 • Alice Springs - Adélaide - Hôtel Mercure Grosvenor Adelaide, située entre les collines du Mount Lofty Ranges et le golfe de Saint-Vincent, n'en finira pas de vous étonner ! Elle est véritablement une “ville à la campagne” au charme très colonial. Ses nombreux parcs, ses bâtiments et monuments historiques, son tramway d'antan qui vous emmène à la plage, les musées des Beaux Arts et de l’Australie du sud, l’Institut National de Culture Aborigène, le Centre National du vin... Cette ville regorge de trésors ! N'oubliez surtout pas de passer boire un verre dans un pub traditionnel... Une ambiance à la fois très "british" avec le charme australien en plus... à ne manquer sous aucun prétexte. 16/11/2008 • Adelaide - Kangaroo Island (30 minutes de vol) . Hôtel Wilderness Retreat petit déjeuner inclus Prise en charge de votre véhicule le matin à Adélaide et route pour Cape Jervis. traversée pour Kangaroo Island de Cape Jervis à Penneshaw. Kangaroo Island offre un aperçu unique de ce qu'était l'Australie il y a des milliers d'années. Avec ses 18 parcs nationaux, cette petite île de 144 Km de long sur 52 Km de large à seulement 16 kilomètres de l'Australie du sud, est un site naturel unique. Falaises escarpées, plages sauvages, océan d'un bleu éclatant, forêts d'eucalyptus, superbes baies, grottes, petits villages hors du temps... cette île est également un paradis pour les animaux que vous pourrez voir et approcher très facilement : koalas, kangourous, échidnés, wallabies, manchots, pingouins... Kangaroo Island reste véritablement notre coup de coeur. 17/11/2008 • Kangoroo Island - Victor Harbor (45 mn de traversée + 60 km) . Hôtel Comfort Inn Colonial Dernière matinée sur l’île de Kangaroo. Vous embarquerez à Penneshaw pour rejoindre le Cape Jervis. Vous traverserez alors la Péninsule de Fleurieu, la côte des peintres, l’occasion pour ceux qui le souhaitent de parcourir les sentiers de randonnées du parc Deep Creek. Vous aurez peut-être la chance d'admirer, les baleines australes qui s’installent au large des côtes, à proximité de Victor Harbor. Vous pourrez emprunter le tramway tiré par un cheval pour vous rendre sur Granite Island et observer le défilé nocturne des petits manchots. 18/11/2008 • Victor Harbor - Robe (335 km) . Hôtel Best Western Melaleuca Motel and Apartments A Goolwa, la majestueuse Murray River se jette dans l’océan, vous pourrez alors faire une croisière pour admirer l’embouchure et les dunes de sable du Coorong. Vous emprunterez à Wellington l'un des derniers bacs à voitures d'Australie encore en activité pour traverser le fleuve Murray. Vous longerez ensuite le Parc National de Coorong, terre du peuple Ngarrindjerri, qui possède de nombreux sites archéologiques reflétant la culture aborigène. Paysage de lagunes, de marais avec de magnifiques criques qui s’étendent sur 130 km face à l’Océan Austral, le Coorong est aussi l’une des plus grandes réserves ornithologiques au monde avec plus de 230 espèces d’oiseaux. Vous longerez ce littoral jusqu’au village de pêcheurs de Robe, célèbre pour ses plages magnifiques et sa côté découpée. A Goolwa, la majestueuse Murray River se jette dans l’océan, vous pourrez alors faire une croisière pour admirer l’embouchure et les dunes de sable du Coorong. Vous emprunterez à Wellington l'un des derniers bacs à voitures d'Australie encore en activité pour traverser le fleuve Murray. Vous longerez ensuite le Parc National de Coorong, terre du peuple Ngarrindjerri, qui possède de nombreux sites archéologiques reflétant la culture aborigène. Paysage de lagunes, de marais avec de magnifiques criques qui s’étendent sur 130 km face à l’Océan Austral, le Coorong est aussi l’une des plus grandes réserves ornithologiques au monde avec plus de 230 espèces d’oiseaux. Vous longerez ce littoral jusqu’au village de pêcheurs de Robe, célèbre pour ses plages magnifiques et sa côté découpée. 19/11/2008 au 21/11/2008 • Kingston - Halls Gap - Hôtel D’Altons Resort Le Parc National des Grampians est situé dans une des régions les plus réputées au monde pour la randonnée et l'escalade. Ces formations rocheuses de grès rouge se fondent dans un paysage entremêlé de forêts, de cascades, de lacs ainsi qu'une faune extrêmement riche. C'est le paradis des oiseaux... Le soir venu, admirer le coucher de soleil sur les “Balconies”. 21/11/2008 • Halls Gap - Port Fairy - Hôtel Comfort Suites Beaches Aujourd’hui, vous pourrez accéder à de nombreuses activités : promenade jusqu'aux superbes cascades McKenzie, observer les peintures rupestres qui garnissent les grottes. Puis, route vers Port Fairy, un joli village de pêche aux airs irlandais. 22/11/2008 • Port Fairy - Apollo Bay (210 km) . Hôtel Cumberland Lorne Resort Vous êtes au début de la Great Ocean Road ! Le Parc National de Port Campbell abrite une multitude de formations calcaires extraordinaires : le rocher des Douze Apôtres, l’un des emblèmes de l’Australie, le Loch Ard Gorge, le London Bridge et bien d’autres merveilles naturelles qui s’étendent jusqu’à la baie des îles. Avant d’arriver au petit village de pêcheurs d’Apollo Bay, ne manquez pas la visite du Parc National d’Otway et sa forêt tropicale entre fougères gigantesques, arbres millénaires et multitudes d’oiseaux. 23/11/2008 • Apollo Bay - Melbourne (195 km) . Hôtel All Seasons Kingsgate Pour le déjeuner, offrez-vous une pause-déjeuner sur la plage de Lorne pour déguster un « fish & chips». La route serpente jusqu’à Anglesea où les joueurs de golf apprécieront une partie en compagnie des kangourous ! Route en direction des plages de Torquay où se déroulent les plus grandes compétitions de surf. Vous rejoindrez Melbourne, ville réputée pour sa vie culturelle, ses loisirs, son shopping et ses manifestations sportives. Nous vous conseillons de sillonner la ville dans l’élégant tramway colonial “City Circle Tram”, un service gratuit pour parcourir les principaux monuments historiques de la ville. En fonction de vos centres d’intérêts, vous pourrez visiter le Melbourne Museum, le Melbourne Aquarium avec ses atolls de corail, ses mangroves et son “oceonarium” où évoluent requins, raies, tortues et crustacés. Vous pourrez aussi flâner dans les marchés colorés comme le Queen Victoria Market ainsi que les nombreux marchés d'art le dimanche. Découvrez Melbourne sous un autre angle avec une promenade en ferry sur la Yarra River... et prenez du bon temps à la terrasse d’un café de cette ville si particulière ! 24/11/2008 au 27/11/2008 • Melbourne - Sydney - Hôtel Sullivan’s Restitution de votre véhicule en début d’après midi à l’aéroport de Melbourne pour votre vol à 14h00. Sydney est une ville extraordinaire, construite sur l’une des plus belles baies du Monde... Ville d’océan et de lumière, de marins et d’hommes d’affaires, la première métropole australienne est à elle seule une invitation pour un voyage aux antipodes. Se situant entre les collines des Blue Mountains et l’Océan Pacifique, la ville offre le parfait exemple de l’art de vivre à l’australienne : plages de surf, banlieues tranquilles, gratte-ciels, cottages victoriens, parcs à l'anglaise, jardins tropicaux et forêts d’eucalyptus… Ville récente mais pleine d’histoires, célèbre pour son Opéra et son pont de fer, Sydney ne se visite pas, elle se découvre et se savoure… 27/11/2008 au 29/11/2008 • Sydney - Cairns -Cape Tribulation - Hôtel Ferntree Rainforest Lodge petit déjeuner inclus Décollage de votre vol à 09h et arrivée à 11h00 à Cairns. Prise en charge de votre véhicule à l’aéroport. Vous suivrez la splendide route du Capitaine Cook qui longe le bord de mer. Vous passerez par les petites stations de plaisance : la reposante Trinity Beach, la discrète Palm Cove et Port Douglas, un petit Saint Tropez version Pacifique. Vous quitterez ensuite les champs de canne à sucre pour arriver après deux heures trente de route dans un site exceptionnel où le vert de la forêt tropicale rejoint à quelques brasses le bleu turquoise du récif corallien. Cape Tribulation est encadré par deux sites classés au Patrimoine Mondial : d'un côté le Parc National Daintree, vieux de 60 millions d'années, et de l'autre la Grande Barrière de Corail, réputée pour être l'un des plus beaux sites de plongée sous-marine au monde. 29/11/2008 • Cape Tribulation - Cairns - Hôtel Bay Village Le Pacifique Sud... Cairns est certainement la cité coloniale tropicale la plus exotique au monde, en bordure de la célèbre Grande Barrière de Corail, avec ses lagons et ses eaux qui varient du bleu presque blanc au turquoise... magique ! Un vrai paradis niché entre la forêt tropicale et une mer d'azur où vous profiterez de nombreuses escapades : à vous de choisir ! 30/11/2008 au 02/12/2008 • Cairns - Green Island - Hôtel Green Island Resort Transfert aller et retour en catamaran inclus. Green Island est située au cœur de la Barrière de Corail à une trentaine de kilomètres de Cairns, environ 45 min en catamaran. Petit îlot de 13 hectares, Green Island est située sur un lagon avec des fonds coralliens extraordinaires. De nombreuses activités sont possibles toute l’année : baignade, sports nautiques ou plongée à la découverte des coraux, des tortues et des poissons multicolores et multiformes. Profitez de ses plages de sable fin pour vous détendre et admirez les inoubliables couchers de soleil sur le Pacifique. 02/12/2008 • Green Island - Cairns - Paris C’est la fin de votre périple en terre australe au pays des kangourous et des koalas. Vol retour sur la compagnie Qantas. Dîner et nuit à bord

Qu'en pensez-vous, et est ce vraiment moins jolie qu'on le dit ?

Merci pour vos réponses .🙂
Le Mexique: sur la route des Mayas English translation pending
by Senmout · 2008-04-27 · 14 replies
SUR LA ROUTE DES MAYAS : LE MEXIQUE Voyage en famille

Le Mexique…, fidèles à notre désir de laisser les enfants choisir de la destination, nous voici embarqués pour le Mexique ! Je rêvais de Népal, Equateur… mais non ce sera le Mexique . Je n’envisageai absolument pas cette destination et je pars sans conviction vers le Yucatan ( qui me donne l’impression d’avoir vendu son âme au tourisme) mais avec un peu plus de goût vers les Chiapas.

BUDGET ( 5 personnes) : 6950e

Avion Réservé avec Go Voyages en août. 740 e par personne Vol Lyon-Londres-Miami-Cancun par American Airlines Prévoir au moins 3 h à Miami car il faut récupérer les bagages et passer l’immigration.

Voiture Réservée avec Autoescape . Loueur : Europcar : aucun souci 672 e pour 17 jours

Essence Prix fixe de 7, 05 pesos le litre dans les stations Pemex 2940 km pour 104 e

Repas Nous avons pris tous nos repas au restaurant 700 e

Hébergement 990 e soit 61 e par jour Tantôt une chambre ou bungalow pour 5 tantôt 2

Visites et sorties( prix pour 5 personnes) Les visites : 190 euros - Musée de la Venta : 200$ - Kabah : 105$ - Musée anthropologique de Mérida : 200$ - Uxmaal : 294$ - Chitchen Izta avec SL : 300$ - Tulum : 150$ - Tonina : 198$ - Coba : 250$ - Palenque : 244$ - Agua Azul : 40$ - San Juan Chamula : 100$ - Musée de l’ambre San Cristobal : 80$ - Na Bolom San Cristobal : 175$ - Centre de développement de la médecine maya : 100$ - Cenote d’Il-Kil : 275$ - Hacienda Ochil : 100$ Xcaret : 154e Xel Ha : 236e

TEMPS DE ROUTE

- Cancun-Playa del Carmen 1h - Playa del Carmen- Valladolid 1h30 - Valladolid- Chitchen itza 45 mn - Chitchen Itza – Izamal 1h - Izamal- Mérida 1h - Mérida-Uxmaal 1h15 - Uxmaal-Campeche ( ruta Puuc) 2h30 - Campeche- Villahermosa 6h - Villahermosa- San Cristobal 8h - San Cristobal-Ocosingo 2h30 - Ocosingo-Agua Azul 1h30 - Agua Azul- Palenque 1h30 - Palenque-Chicanna 4h30 - Chicanna-Tulum 4h - Tulum-Playa del Carmen 1h

NOS HEBERGEMENTS:

- Rey del caribe à Cancun 1235$ la chambre de 4 personnes avec petit déjeuner. Grande chambre propre mais sans prétention dans un patio avec piscine.

- Villa don Julian à Playa del Carmen 80 e la nuit, chambre pour 5 personnes avec SDB. Maison d’hôte baba cool, accueil sympa. A 10mn à pied de la plage et de la célèbre Quinta.

- Dolores Alba à Piste 1150$ les deux bungalows Chambre spacieuse disposée autour de 2 piscines dans un joli jardin. Dommage que ce soit si proche de la route. A 2mn en voiture du site de Chitchen ;

- Macanche à Izamal : COUP DE CŒUR !🙂🙂 850$ le bungalow safari pour 5 petit dej compris Dans le centre d’Izamal calle 22 entre 33 et 35 ; à 10mn à pied du zocalo. Magnifique bungalow dans un jardin luxuriant avec piscine. Accueil francophone par un étudiant .

- Sacbe bungalow à Uxmaal Un bungalow pour 4 :370$ Un bungalow pour 2 : 370$ A 14 km d’ Uxmaal vers Campeche. Accueil chaleureux d’Annette, une française. Petits bungalows tout simples dissiminés dans un vaste jardin qui mérite une visite. Petit dej en sus : total 55$

- Hôtel América à Campeche 628$ la chambre de 5 personnes avec petit déjeuner sommaire. Au cœur du centre historique, hôtel sympa avec patio- climatisation- parking (très appréciable) .Accueil sympa.

- Best Western à Villahermosa 74$ US la chambre de 4 personnes. Belle piscine. Un hôtel de chaine sans plus mais très bruyant.

- Los jardines del centro à San Cristobal : COUP DE COEUR🙂🙂 640$ la chambre de 6 pers. Un coin de paradis à 2mn à pied du zocalo. Immense chambre donnant sur un patio . Terrasse en parquet. Parking

- La Aldea à Palenque 1400$ . Beaucoup trop cher pour être un coup de cœur. Joli palapa de 5 personnes. Clim. Belle terrasse avec un hamac au milieu d’une végétation luxuriante.

- Rio bec dreams à Chicanna 1490$ le bungalow pour 5 pers. Joli bungalow tout confort . Dans un souci de recyclage de l’eau, les toilettes sont alimentées par l’eau de la lessive, ce qui produit quelques odeurs désagréables. Coup de gueule : le propriétaire profite largement de son isolement : les prix des repas et petits déjeuners sont exorbitants !

- Don Diego de la selva à Tulum : COUP DE CŒUR🙂🙂 1495 $ les 2 bungalows avec petit dej Magnifique bungalow dans un jardin luxuriant avec piscine. Accueil chaleureux par les propriétaires français ; UN HAVRE DE PAIX !

- Don Diego de la playa à Tulum 1400 les 2 bungalows sur la plage de Tulum avec petit dej Sol en dur mais en toile . Sanitaires communs .

LES RESTAURANTS

- Las cazuelas à Playa del carmen : COUP DE CŒUR😇 Entre l’avenida 10 et 5 ; rue 26. Tenu par un espagnol charmant et charmeur . Accueil chaleureux. Quelques tables dehors. Cuisine franco-espagnole-mexicaine . Tout simple mais très bon ! Petits prix !

- El toro à Izamal Repas mexicain typique. Accueil sympa. Prix corrects.

Madre Tierra à San Cristobal 19 av insurgentes. Déjeuner dans un patio : quiche salade 75$ ou menu du jour : soupe pizza 42 $

Las fridas à San Cristobal : COUP DE COEUR😇 Rue belisario Dominguez. On vous recommande une des énormes salades ( 38$ la moyenne) notamment la tropicale : salade, poulet, mangue, fraises, pommes, noix. Les smoothies ( 28$) sont délicieux. Accueil super sympa !!!!!!

Pickled Oinions à Santa Elena. Petit nouveau, pas encore dans les guides. Vous l’avez compris tenu par une anglaise. Bon rapport qualité-prix : environ 65$ le plat.

La Parroquia à Campeche Resto dans le centre historique . Cuisine locale. Prix et accueil sympa. Vaste salle essentiellement fréquentée par des mexicains. Plat chaud : 40$

Italiano de Angelo à San Cristobal😇 Real guadalupe numero 40 . Quand vos estomacs sont en over dose des tacos et tortillas, une bonne alternative. Comptez environ 60$ le plât de pâtes ou la pizza. Très copieux. Accueil sympa !

CARNET DE ROUTE

MERCREDI 13 FEVRIER Départ de Lyon à 7h . Notre parcours : Lyon-Londres-Miami-Cancun. Nous embarquons à l’heure mais l’avion ne décollera que 45 mn plus tard car le brouillard qui sévissait hier sur Londres a plongé Heathrow dans une sacrée pagaille. A l’atterrissage, il ne nous reste donc plus que 45 mn pour rejoindre notre correspondance. S’ensuit une course effrénée dans les couloirs : 1er coup de speed de la journée !😠 Le vol de l’American Airlines décollera à l’heure mais atterrira avec presque une heure de retard. Nous restons sereins ( pas pour longtemps) car nous avons 3h devant nous avant notre correspondance pour passer l’immigration, récupérer nos valises, réenregistrer les valises ( merci les US pour la simplicité des démarches😕) et décoller pour Cancun. Tout cela c’était sans compter sur la lenteur des officiers de l’immigration et sur la panne générale du réseau pendant plus d’une heure !!! Les minutes s’égrènent et quand enfin nous passons l’immigration, il nous reste 15 mn : deuxième coup de speed de la journée : cette fois, il est trop tard ! Nous avons quand même la chance de nous voir proposer des places sur le vol suivant qui décolle à 20h. Nous arrivons finalement à Cancun 26h après ! Récupération de la voiture de location (une Renault Mégane ) et arrivée à l’hôtel Rey del caribe à 23h. Notre seule envie : nous coucher. J’avais longtemps hésité entre réserver sur Cancun ou s’enfuir de suite vers Playa del Carmen : je suis contente de mon élan de sagesse.

JEUDI 14 Lever à 7h .Petit déjeuner : omelette, jus d’orange :un peu léger pour les gros appétits. Nous partons vers Playa del Carmen pour une première journée de transition . La route ne permet absolument pas de deviner le littoral ; la côte est entièrement bétonnée par les immenses complexes touristiques : exactement l’image que je me faisais du pays : cela commence mal. Après avoir déposé nos affaires à la chambre, nous partons arpenter Playa del carmen. Le guide du routard nous peint un tableau plutôt charmeur de cette petite ville par rapport à Cancun😕. Soit ! Alors je préfère ne jamais voir Cancun !!! 🏴‍☠️A peine sur la fameuse « quinta », je suis horrifiée : nous nous sommes trompés de voyage ! On ne s’adresse plus à vous en espagnol mais en anglais ! On n’affiche plus les prix en pesos mais en dollars US ! les boutiques de souvenirs se suivent et se ressemblent ! le prix s’emballent !la plage ressemble ( à la couleur de l’eau prés ) à la Grande Motte ( un 15 août svp pour couronner le tout !) Je suis affolée et dire que nous passerons à la fin du voyage quatre jours ici et aux environs ( je crois que rien que cette pensée à contribuer à me pourrir mon voyage).🙁🙁 Après une ballade et un plongeon dans l ‘eau turquoise retour vers la chambre. Nous prenons alors la route vers Xcaret. Nous y avons accès de 15h à 20h, notre but principal étant le spectacle du soir. Nous tentons de profiter du domaine avant le début du show mais tout est tellement artificiel que nous ne sommes pas à l’aise. Tout est dénaturé : quel dommage ! Le spectacle débute à 18h, dure 2h . Pendant la première heure le thème est l’histoire des mayas avec démonstration du jeu de pelote, la conquête espagnole…puis pendant la deuxième heure : le Mexique au travers des danses et chants folkloriques : voladores…Cela peut paraître kitch mais nous passerons un bon moment et prendrons plaisir !🙂 Retour à Playa pour diner à las Cazuelas. Excellent moment de convivialité entourés de mexicains ( c’est quand même plus sympa !)

VENDREDI 15 Lever vers 7h ; nous quittons Playa vers 9h après avoir fait quelques provisions dans un supermercado. Route vers Valladolid. Arrêt sympa dans cette petite ville paisible . Zocalo bien animé. Magnifique calle 41 aux façades des maisons toutes colorées et bien restaurées. Arrêt au couvent San Bernardino malheureusement fermé. Ici au moins l’ambiance est moins touristique ! Route vers Chitchen Itza. Nous nous retrouvons sans crier garde sur l’autoroute : bilan 50 pesos ! Nous déposons nos bagages à l’hôtel Dolores Alba avant de nous rendre à la cenote Il-Kil. On retombe dans le très, très touristique ! L’endroit devait être joli mais forcément totalement bétonné et envahi par des cars de touristes descendus là pour une heure, cela a beaucoup moins de charme. Bon, tant pis, on se couchera moins bête ce soir, nous savons désormais ce qu’est une cénote. 🏴‍☠️ Pause piscine bien agréable avant de partir au sons et lumières. Nous prenons nos billets et comme pour Abou Simbel, nous découvrons le Castillo au détour d’un chemin. Immense et majestueux ! Le son et lumières est intéressant à deux conditions : ou parler couramment l’espagnol ou se munir des casques. Les enfants et mon mari en ont fait les frais donc ne vous en privez pas. Nous dinerons à l’hôtel, d’un rapport qualité-prix bien médiocre . En revanche la Pina Colada est très bonne ( t’as vu Fifi, on a mis en application de suite !)😇😛

Samedi 16 février Après un petit-déjeuner guère meilleur que le repas d’hier, nous partons visiter le site de Chitchen Itza où nous sommes pour 8 tapantes ! Quel bonheur, nous sommes quasiment seuls !!!! 😇Nous découvrons le Castillo, cette fois de jour . Nous ne serons rejoints que par quelques groupes vers 9h, le gros de la troupe arrivant à 10 h . Donc, si vous souhaitez apprécier le site dans le calme, oubliez la grasse mat et levez –vous tôt ! Nous faisons nos premiers pas dans la culture maya. Le jeu de pelote, le plus grand de la méso-amérique, nous impressionne et prend toute sa dimension quand nous repensons à la démonstration vue à Xcaret. Nous quittons le site vers 10h30 vers Izamal . Nous faisons bien attention cette fois de ne pas nous retrouver sur l’autoroute. Au fil de la route le Mexique prend alors une autre dimension, celle de la pauvreté mais aussi celle du sourire chaleureux de mexicains désinteressés. Ouf, on sort enfin des clichés… Nous déposons nos affaires au Macanche B and B : véritable coup de coeur pour cette adresse ! Longue ballade dans le centre tout jaune, super ambiance sur le zocalo, magnifique couvent franciscain et son atrium de 75 colonnes…Pour une fois le Routard n’a pas tord : ne négligez pas cette étape et passez-y une nuit !🙂🙂 Déjeuner au toro : cuisine mexicaine ; on s’enhardit, on se lance, le résultat est quelquefois un peu épicé ! Fin d’après-midi farniente au bord de la piscine, au milieu des palmiers, hibiscus, ceiba …Par commodités, nous choisissons de dîner au B and B : Romain se régalera d’un filet de mero à l’ail.

Dimanche 17 février Petit déjeuner copieux et savoureux. Nous partons vers 8h pour Merida que nous rejoignons en une heure . Notre premier objectif : la visite du musée d’anthropologie situé dans un ancien palais. Très intéressant. C’est pour nous une bonne introduction au monde maya : calendrier ( je n’aurai pas été meilleure en math chez les mayas qu’actuellement), chaac-mol, anneau de jeu de pelote, objets trouvés dans les cenotes, crânes de momie… Le deuxième objectif est la grand fête qui a lieu tous les dimanches dans le centre de Merida sur le Zocalo fermé à la circulation : danses, chants, mariachis, artisanat, stands de tortas, tortillas….Quelle ambiance !!!!!!! On savoure ce moment au milieu des mexicains et cela restera un de nos meilleurs souvenirs . On en profite pour visiter la cathédrale, le palacio…Nous quittons non sans mal la ville mal vers 15h. Quasiment aucune indication, heureusement la police nous escortera jusqu’à la sortie de la ville vers Uxmaal. Sur la 261, nous faisons un petit arrêt à l’hacienda Ochil : cher pour le peu qu’il y a à voir. On comprend mieux la vie de ces villes en vase-clos ( jusqu’à 2500 habitants). Nous logeons cette nuit à Santa Helena au Sacbe bungalow, tout simple mais propre et surtout au milieu d’un magnifique jardin qui mérite à lui seul un petit détour. Nous prenons notre repas sur les conseils d’Annette au pickled oinion, resto sympa de bon rapport qualité-prix.

Lundi 18 février Lever à 6h30 au chant des oiseaux et petit dej sous la palapa au milieu des fleurs avant de se lancer à la conquéte d’Uxmaal. Deux grands resorts bordent le site, les groupes y sont donc aussi à 8h. On réfléchit, peaufine notre stratégie pour les éviter . On entre les premiers dans le site, on ne s’éternise pas devant la pyramide du devin en se disant que c’est là qu’ils s’arrêteront en premier . On file vers le quadrilatère des nonnes. Mission réussie car nous avons semé tout le monde et là, le spectacle peut commencer : seuls au monde, on s’extasie, on s’émerveille. Cette civilisation qui nous était complètement inconnue, nous séduit et nous fascine peu à peu par ses lignes, nous étonne par ses représentations, nous horrifie par sa cruauté . Ma phobie du vide me tiraillant toujours, c’est du bas que j’admirerai la grande pyramide…de toute façon, il faut bien que quelqu’un se dévoue pour prendre des photos de ceux qui font l’exploit d’y monter ! La visite nous prendra 2h . Sur le chemin du retour, nous croisons les nombreux groupes et nous pouvons enfin nous arrêter quasiment seuls devant la pyramide du devin. Nous partons par la ruta puuc et faisons un arrêt à Kabah . Nous avions l’intention de visiter aussi Sayil et labnah mais après Chitchen et Uxmaal, le site, pourtant d’un autre style, déçoit les enfants.En tout cas le mur avec les 300 masques du dieu Chaac est de toute beauté. Nous en restons donc là et filons vers Campeche que nous atteignons vers 14h30. Nous avons réservé à l’hôtel America dans le centre historique. La ville nous ravit de suite par ses maisons colorées, ses allures de bonne bourgade, son zocalo et la malecon . Nous irons par deux fois régaler nos papilles à la Parroquia .On aurait aimé visiter le musée mais c’est fermé le lundi.

Mardi 19 février J’ai longuement hésité en traçant l’itinéraire sur la route à suivre pour rejoindre San Cristobal mais l’optique de voir les fameuses têtes olméques ( que j’avais vues dans mon livre d’histoire en 6°) du musée de la venta à Villahermosa, m’a aidé à le tracer tout naturellement. C’est donc aujourd’hui une journée de transition : route interminable de 6h sans aucun intérêt ! Coup de gueule sur les fouilles par les militaires et sur le prix des 2 ponts à passer à Ciudad del Carmen ( 48 et 62 $) .😠😠 Dans le style mauvaise journée aussi, on s’arrête le midi dans un petit … comment dire ? bon je le dis quand même, resto . La patron barragouine quelques mots dans un espagnol incertain. Je fais répéter par deux fois et on pense comprendre « fritas ». Les enfants ont faim, on ne sait pas ce que nous trouverons sur la route. On décide de s’asseoir et on commande au vue du degré d’hygiène, des fritas et du coca. Le temps passe…… revoilà, notre patron avec 5 poissons ! Gloups !🤪 On se dit que s’ils sont aussi frais que le patron, on peut s’attendre à une sacré tourista. On fait bon gré malgré et on mange. Ils sont servis « brut » comme dirait Romain sans aucun légume, bref, ils laissent les gros estomacs sur leur faim ! Au moment de la cuenta, regloups🤪🤪 : 450$ ! Une note digne d’un trois étoiles et en plus il trouve que notre billet est en mauvais état . On frise l’énervement. Bref, à une heure de route de ciudad del carmen, passez votre chemin en voyant un gros mexicain louche et glauque dans un resto degueu… ! On arrivera à Villahermosa à 16h, trop tard pour visiter le musée. Nuit au Best Western, un hôtel de chaine quoi ! En résumé :une journée, comme il y en a toujours une dans un voyage, celle dont on se passerait volontiers, celle qui donne envie de s’enfiler une grande margarita ( hein Fifi !)😉

Mercredi 20 février On file direct au musée de la venta pour se remettre de la déprime d’hier ! Une partie zoo ( on laisse tomber ) et une partie archéologie. Les têtes sont exposées le long d’un agréable chemin au milieu d’une végétation luxuriante et peuplée de coatis. Très sympa !!!! Et ça y est : je les ai vues ! Nous prenons ensuite la route vers San Cristobal donnée pour 5h mais qui nous en coutera 8 : route de montagne, nombreux éboulements, travaux et bien sûr topes ! Nous arrivons à San Cristobal épuisés, 😕 pour nous rendre compte que le B and B que nous avions réservé, est situé dans un quartier qui ne nous inspire guère confiance. Nous préférons chercher ailleurs. Nous portons notre choix sur los jardines del centro . On nous propose pour 640 pesos une grande chambre. Nous sommes immédiatement conquis par le magnifique patio avec terrasse en parquet, jardin luxuriant, tout très coloré et à 2 mn à pied du zocalo, parking en prime ! Un havre de paix !!!!!!!😇😇 L’opération repas du soir relèvera d’une opération commando😎 entre les restaurants fermés, notre souhait de manger enfin autre chose que des tacos etc…On atterrit chez un italien qui régalera nos papilles d’européens pendant les trois soirs passées à San Cristobal.

Jeudi 21 février Le moral étant un peu en berne 🙁entre un Mexique qui ne répond pas vraiment à nos attentes et l’épuisement des deux jours de routes, nous partons vers le grand marché. Exactement ce qu’il nous fallait !!!!!!!!!!!!!! Des étals colorés, des fruits, légumes, les costumes des différentes communautés, le sourire des mexicains : ON ADORE !😇😇😇 On y déambulera pendant 2h30 . La ville, elle-même nous ravit : quel beau melting pot . Et que dire de la cathédrale et de l’église Santo Domingo ! Déjeuner dans le patio de la madre tierra. Après-midi musées ! Le centre de développement de la médecine maya, explication en français sur les 5 types de guérisseurs : l’herboriste, la sage femme…. Scènes reconstituées et film sur l’accouchement . Une petit heure bien intéressante. Musée Na Bolom : collection du danois Franz Blom et sa femme Gertrude Doby sur la culture des lacandons. Nous trouvons l’entrée un peu chère et le musée pas très vivant. Bref bof ! Musée de l’ambre : minuscule musée qui explique les origines de l’ambre ( résine fossilisée), sa façon de différencier le vrai et le faux et exposition de belles pièces. Intéressant. Après une longue pause dans le patio à écrire le carnet de voyage entre autre, nous finissons la soirée chez l’italien. Attention, nous sommes en février, c’est l’hiver et à 2200m il fait frisquet, pensez aux petites laines !

Vendredi 22 février Nous partons pour San Juan Chamula. Les Chamulas ( hommes aux tuniques en laine blanche et femmes aux jupes en laine noire ou blanche) pratiquent encore leur propre culte religieux. Il est possible de visiter l’église ( on paye un droit d’entrée) mais photo strictement interdite. Nous y passerons 45 mn, assis dans un coin, à observer ces pratiques. L’église est dépouillée des bancs traditionnels et les fidèles pratiquent à même, le sol lui-même recouvert d’épines de pins. Ils allument de nombreuses bougies . Pour ceux qui viennent s’y faire soigner, les curanderos frottent le corps de leur « patient » avec une poule, puis la passe au dessus des flammes et finissent par la tuer en lui tordant le cou ( âme sensible comme certains d’autre nous, s’abstenir !😮) .Ils boivent ensuite un alcool ou un coca pour roter et ainsi expier le mal .C’est à la fois fascinant et terrifiant ! Bercés par la musique et subjugués par cette ferveur, nous aurons du mal à quitter les lieux. Le billet retiré à l’office de tourisme permet à la fois l’accès à l’église et au petit musée, très sommaire mais exposant les différents costumes traditionnels. Un grand marché se tient dans le centre, très coloré, avec plein d’odeurs… bref comme vous l’avez compris, comme on les aime ! Les photos, à condition que ce ne soit ni des gros plans ni des photos des religieux sont autorisées. Les tzotziles ne sont pas d’apparence très avenants mais si vous leur souriez en premier, ils vous le rendront bien ! De retour à San Cristobal, nous déjeunons à « las fridas » qui nous régalera d’une excellente salade et d’un grand smoothie ! Après-midi, ballade dans San Cristobal, quelques achats d’artisanat et pause dans le patio. On finit chez l’italien décidemment delicioso ! On quittera à grand regret demain San Cristobal qui correspondait beaucoup plus à ce que recherchions au Mexique .

Samedi 23 février Destination Palenque. Nous faisons un premier arrêt aux ruines de Tonina que nous vous recommandons ! Superbe site : une gigantesque pyramide de 80 m de haut adossée à une colline soit 7 palliers qui comptaient aussi 13 temples . Magnifique fresque de la décapitation qui était une pratique extrêmement courante pour ce peuple . Vue imprenable du haut mais attention ça grimpe et personnes sujettes au vertige, ce n’est pas une partie de plaisir ( mon petit coup d’adrénaline du voyage !) .A la fin de la visite, petit tour dans le musée garni de bien belles pièces dont de nombreux calendriers. Comptez pour le tout 2h30 . Nous déjeunons aux « delicias » sous les arcades du zocalo. Reprise de la route : montagne, végétation superbe, paysages splendides mais le chauffeur, à cause des nombreux topes, ne craint pas d’en profiter ! Arrêt à Agua Azul. Belle ballade long des eaux turquoises, végétation luxuriante. On peut s’y baigner . Seul point noir : pour vraiment apprécier la ballade, il ne faudrait regarder que vers l’eau car l’autre côté est entièrement balisé par les marchands d’artisanat . Le site en perd son aspect nature. Autant à l’arrivée, nous n’étions pas emballés pour nous y baigner, qu’après la ballade dans une chaleur humide, nous craquons. C’était …disons …très rafraichissant ! un bon moment. Nous atteignons Palenque à 17h30. De nouveau, notre réservation ne correspond pas à notre attente. Nous cherchons donc un autre toit. Nous choisissons un bungalow à la Aldea perdu au milieu de la végétation . Un bel endroit mais trop cher pour être un coup de cœur. Repas tout à fait ordinaire.

Dimanche 24 février Nous décidons pour visiter Palenque d’adopter la même stratégie qu’à Uxmaal. Nous sommes donc à 8h sur le site et fort heureusement car lorsque nous quitterons le site à 10 h, il y une quinzaine de cars. Nous commençons la visite dans un calme absolu au milieu d’une légère brume et aux sons des singes hurleurs. On se prendrait presque pour Indiana Jones. Le site est splendide, le végétation luxuriante en parfaite harmonie avec les lignes des temples. Palenque signifie « entouré d’arbres ».Les monuments sont moins imposants qu’ à Chitchen ou Uxmaal mais on y trouve une particularité : une crypte funéraire dans le temple des inscription qui contenait le tombeau du roi Pacal. On se perd au milieu d’une multitude de petits temples en essayant de s’imaginer la vie des mayas il y a 1300 ans. Route vers Chicanna que nous atteignons vers 16h30. Nous avons quitté les magnifiques montagnes des Chiapas et retrouvé les routes bien droites mais aussi une végétation beaucoup plus sèche, quel dommage ! Route monotone et par deux fois, nous sommes fouillés : coup de gueule !!!Je m’énerve ; c’est la première fois que je me sens atteinte dans ma liberté dans un pays visité ! Visite du site de Chicanna de style Rio Bec : orientation vers l’ouest, tour massive…Pas très étendu et monuments très abimés. Nuit au rio bec dreams tenu par des anglais. Beau bungalow avec chouette terrasse mais un peu bruyant car proche de la route. Seul point négatif : les prix pratiqués au restaurant qui profite de son isolement . On décide de boycotter le petit-déjeuner.

Lundi 25 février Nous décidons de rejoindre Tulum . Il nous faut rejoindre cette fameuse côte que j’ai tant détestée à l’arrivée. Sur notre passage, le musée de Chetumal est malheureusement fermé. A nouveau fouillés sur la route ! c’est exaspérant !!!😠😠😠😠Nous avons une réservation pour demain au Don Diego de la Selva à Tulum, nous tentons donc d’obtenir une nuit de plus pour ce soir mais c’est complet . Il nous conseille leur 2° hôtel sur la plage ouvert depuis seulement une semaine. On hésite. Mais après quelques tentatives infructueuses car les prix sont partout faramineux, nous acceptons ! Vivre à même le sable c’est quand même pas bien notre truc ! Repas du midi à las Zamas . Ici aussi on y retrouve les prix exorbitants mais emplacement au bord de mer très agréable.. On se ballade un peu avant d’aller passer une après-midi farniente à la plage qui ravit les enfants mais éxaspérent les parents. Le moral est au plus bas 🤪à nouveau car on a retrouvé les prix exorbitants, l’ambiance fric, les mexicains qui vous parlent en anglais et non plus en espagnol, les prix affichés en $US……..Je retrouve le même blues qu’à l’arrivée ! Dîner à la palapa del chino .

Mardi 26 février Il pleut ( eh ben déjà que je n’avais pas le moral !) .On avait prévu de visiter Tulum mais on change nos plans . Le ciel ayant l’air plus dégagé vers Coba, on y file. A peine arrivés, on y retrouve cette impression de dollars sur pattes : parking payant, entrées sans gratuité pour les enfants, wc payants bref on se croirait en France et cela nous rappelle notamment les châteaux de la Loire. Le site est gigantesque . Nous apprécions les lieux non tant pour la beauté des monuments qui sont quand même plus endommagés qu’à Chitchen… mais pour son côté ludique car nous avons loué des vélos . Ceux qui ont lu notre carnet sur le Laos, connaissent mon contentieux avec les vélos😕. Et bien vous allez être étonnés de mon enthousiasme : j’ai aimé cela et je n’ai pas jeté le vélo parterre ! 😉🙂( Ah cela étonne les lorrains hein ?!) J’avoue quand même avoir hésité à pédaler mais cette fois j’avais, d’entrée de jeu, négocier la possibilité de marcher ! Au final, une chouette ballade dans la jungle. Nous mettrons 2h à parcourir les lieux et nous apprécierons plus particulièrement la grande pyramide (42m). Retour sur Tulum. Il est 13h30 et c’est bien dommage de dire que nous ne savons pas trop quoi faire. On épluche le guide et nous dirigeons vers le lagon de Yal-Ku, décrit comme merveilleux : un vrai aquarium. Quand on y arrive, bien entendu c’est non seulement payant et cher mais on y trouve des dizaines et dizaines de personnes, gilet de sauvetage jaune( nouvelle race de poisson clown😉, ), masque, tuba se disputant un bout de lagon qui devait être très joli ! On ne paye pas, on préfère quitter les lieux. On entamera la discussion avec des français en panne, échangeant nos points de vue sur notre voyage . Nous voilà rassurés, eux aussi sont déçus par ce coin du Mexique et pour les mêmes raisons. Nous partons, en milieu d’après -midi, visiter les ruines de Tulum. Le mauvais temps s’est dissipé et l’accès à la plage, en cours de visite sera le bienvenu. Le site est joli et original avec sa situation sur une falaise mais tout est presque trop bien bordé, ceci de part la végétation très entretenue. Nous passons la nuit au Don Diego de La selva, dans de superbes palapas, au milieu d’un beau jardin, piscine en prime. Ce B and B est tenu par deux français super sympa ! Nous dînerons sur place : demain c’est mon anniversaire 😊et mon mari a la délicate attention de choisir le super menu😛: langouste et poisson cuit dans la feuille de banane . Même les patrons me bichonneront en amenant un dessert plus qu’amélioré : crêpe flambée au rhum et granité ananas. Quel soirée !😛😛

Mercredi 27 février Aujourd’hui, nous passons la journée à Xel-Ha ; nous avons réservé par internet ( moins 10%) et avons choisi le tout –inclus. Le temps est et restera très maussade toute la journée ce qui ne nous permettra pas de profiter à fond de cette journée. Je ne m’étendrai pas sur ce genre d’endroit qu’on aime ou qu’on n’aime pas. Le lagon est joli . Ensuite à chacun de juger. En tout cas l’organisation y est parfaitement bien rodée. Retour à notre grand désespoir vers Playa del carmen pour le deux derniers jours. Nous retrouvons la villa don Julian.

Jeudi 28 février C’est le dernier jour, nous allons errer sur la Quinta et après-midi plage. C’est aussi le jour où on se rend compte qu’il va falloir calculer pour réussir à faire rentrer tous les souvenirs dans la valise … Dernier repas à « las cazuelas » un régal !

Nos coups de gueule !😠😠😠 - Les topes( ou dos d'âne) : usant !!!!!!! - La côte dénaturée et ayant vendu son âme au seul roi $ - Les fouilles sur la route par les militaires .

Nous n’avons pas aimé :🤪😕 - La taille des lits en 120 - Les routes non ou mal indiquées : cela relève parfois du 6 ° sens. - Pour certains d’entre nous : la cuisine mexicaine

Nous avons aimé :🙂🙂 - Les fruits et les glaces - L’ambiance musicale un peu partout - Les temples et sites mayas - Le sourire et la disponibilité des mexicains ( à condition d’être loin de la côte)

Nous avons adoré :😇😇😇😇 - les CHIAPAS !!!!!!!!! - La fête à Merida le dimanche. - Le site de Tonina
Aller à la full moon party du mois d'août en Thaïlande English translation pending
by Deborabora · 2008-04-27 · 32 replies
Bonjour tout le monde!!

Je pars cet été en Thailande, toute seule, et je voudrais aller à la Full moon party du mois d'aout... Le problème c'est que je ne sais pas où loger, d'autant plus que j'ai lu dans le lonely planet qu'il était dangereux de dormir sur la plage de Haad Rin, notamment à cause des nombreux vols.... Ils conseillent de dormir à Ko Samui et faire la traversée... Mais je me suis dit qu'il y a peut être quand la possibilité de reserver un logement à l'avance, ce qui permettrait de n'arriver qu'un jour ou deux avant. Ou alors de dormir sur une autre plage de l'île et d'aller à la fête par l'intermédiare d'un taxi?

Que me conseillez vous???

Merci beaucoup pour vos reponses....

par ailleurs, ne pensez vous pas que c'est trop risqué d'y aller toute seule??
Souvenirs du Perú English translation pending
by LeDragon · 2008-04-26 · 2 replies
Je viens de lire des récits de voyage ici. Ils réveillent tant de souvenirs. Alors, je me permet d’écrire un peu ici. N’y cherchez pas de conseils pratiques : les guides de voyage sont là pour ça et mes références sont trop anciennes pour être encore fiables. Alors, des impressions… Tout ça a commencé le 31 décembre 1999. Vous vous souvenez de cette veille de fin du monde ? Party de famille pour « défoncer l’année ». Mon frère cadet de 10 ans( de moins que moi...) s’assoit à mes côtés et m’offre soudain de l’accompagner au Pérou. Quelle drôle d’idée ! J’ai 43 ans, il avait bien été question que j’accompagne un confrère d’étude en Amérique centrale à l’époque de l’université, mais je n’avais pas l’argent pour ça. Puis les années ont passé. Quelles randonnées dans les maritimes et dans les états américains voisins, pas plus. Je n’ai même jamais pris un avion de ligne et je ne suis pas très plage. Serai-je capable de m’adapter à un milieu si différent ? Il m’a fallu quelques mois pour me décider, mais j’ai plongé : départ en août 2000. Mon premier souvenir, une escale à l’aéroport d’Atlanta. Toute cette humanité en mouvement. Une majorité de sud-américain d’origine. Ils ont presque tous d’immenses valises : il faut rapporter des cadeaux à la famille ! Je bavarde un peu avec quelques uns, en anglais. Il y a cette péruvienne d’origine qui vit aux USA depuis 25 ans. Elle va voir sa mère malade. Elle ne l’a pas vue depuis 25 ans ! Puis cet homme, mécanicien dans des bateaux, originaire de Lambayaque, dans la région de Chiclayo. Il m’explique que depuis qu’il vit au Canada pour son travail, son épouse ne peut pas obtenir de visa pour le visiter. Pourtant, c’était possible à l’époque où il était en Alaska. Comme quoi on se méprend parfois… On arrive à Lima de nuit. Mon frère, le comique qui joue au « backpacker » pur et dur a décidé qu’il n’y avait pas lieu de réserver une chambre… Pendant qu’il négocie au petit kiosque touristique où lui répondent deux jeunes filles emmitouflées avec même des gants ( à l’intérieur de l’aéroport !), je vais à la chambre de bain. Petite hésitation : près de la porte, un gardien est endormi sur une chaise avec une mitraillette dans les mains. Pas trop envie de le réveiller en sursaut ! J’attend debout devant lui jusqu’à ce qu’il ouvre un œil. Je lui fait signe que je lui demande la permission de passer. Il répond avec agacement de me contenter et se rendort aussitôt ! Il y a une navette pour l’hotel à Miraflores, un minibus, un des fameux « combi » que je reverrai si souvent. On part dans la nuit, deux seuls passagers si je me souviens bien. Alors qu’on descend vers le Pacifique, je suis frappé de plein fouet. La piqûre et dur ! Je suis comme un enfant passant d’un côté à l’autre du bus pour voir tout ce que je peux. Il Pacifico ! Wow ! De l’autre côté, des infrastructures cherchent à retenir les sédiments qui s’effondrent le long d’une pente abrupte. Il me faudra du temps pour comprendre ce qui m’étonne tant. De vieux cours de géographie… les montagnes du Québec sont de vieilles montagnes, érodées au long des millénaires. Chez-nous, sur une telle pente il ne reste que du roc. Dans cette région andine, ces pentes instables me surprendront constamment. Sans compter qu’avec les épisodes de Niño, les pluies les délavent souvent détruisant routes et villages… A l’hotel, rien à redire, sauf ma naïveté de demander s’il y a des taxes en sus du prix annoncé… Déjà qu’en référant aux jeunes femmes de l’aéroport j’avais utilisé le mot « chicas » qui avait fait ricaner la propriétaire. Là, je lui offrais vraiment une trop belle occasion d’ajuster son prix. De l’impermanence des prix au Perú, ça reviendra souvent au point de m’importuner beaucoup. Le lendemain, on doit organiser notre transfert vers Arequipa. C’est moi qui ai insisté pour y aller pour faciliter mon acclimatation à l’altitude. Je n’ai guère de souvenirs de cette négociation. On a une journée de libre pour jeter un coup d’œil à la capitale. Mon frère aborde un chauffeur de taxi sur la rue. Il négocie pour un tour de ville le lendemain. On s’entend. Le bonhomme aux cheveux très courts a des traits indiens et l’allure qu’ont les matelots dans les vieux films français… Il vient nous chercher à l’hotel et je le revois avec son chiffon nettoyant avec soin une auto qui serait jetée au dépotoir chez-nous… Je monte à l’avant, privilège des ainés. Une auto assez vieille d’un modèle que je ne connais pas. Comme il fait chaud, je baisse la vitre. Le chauffeur me lance un drôle de regard… Je comprendrai ensuite toute la difficulté qu’il aura à la remonter. Il nous promène dans la ville nous indiquant les édifices les plus marquants. J’en ai peu gardé de souvenirs, mais je retournerai à Lima. A un moment, il nous invite à visiter une église. Moi, je ne parle que très peu l’espagnol, mon frère se débrouille bien mieux ( il partait pour un séjour de 3 mois en Amérique du sud ). Il lui explique avec toutes les précautions possibles que malgré le respect qu’on a pour lui, il nous est difficile de laisser nos sacs à dos dans l’auto et de partir comme ça. Je suis mal à l’aise, malgré sa tête de dur, l’homme m’a fait l’effet d’un honnête homme, d’un bon père de famille comme on dit. Il est un peu blessé, mais admet nos précautions. En nous amenant ensuite vers l’aéroport, on longera une rue dont un côté est bordé d’un mur d’acier, formé par une multitude de pièces disparates, probablement récupérées. Je suis intrigué par l’endroit. Il m’explique que c’est un marché mais insiste sur le côté « peligroso, malo »… Je ne pourrais pas situer l’endroit, mais c’est probablement le plus près que j’ai approché des bidonvilles de Lima. A l’aéroport, je prend le numéro de téléphone du chauffeur avec l’entente que je l’appellerai de l’aéroport en revenant pour ma dernière nuit à Lima. A l’aéroport Jorge Chavez, le seul souvenir notable c’est mon frère qui joue à l’idiot en prétendant avoir vu un hélicoptère de l’armée canadienne. "Aye, l’armée canadienne n’a qu’une couple d’hélicoptères qu’elle a du mal à garder en état de vol !" On finit par se souvenir que le drapeau du Pérou a deux bandes rouges bordant une bande blanche… comme le drapeau canadien. Mais l’écusson péruvien n’est pas une feuille d’érable ! On ne verra pas Lima des airs. De toute façon, quand j’avais demandé à l’hotelière à quelle heure le soleil se levait, j’avais maladroitement dit « quand pourra-t-on voir le soleil ? » Elle m’avait répondu : jamais ! On ne voit jamais le soleil à Lima ! Il ne pleut presque jamais, mais le ciel est toujours couvert ! Quelle ne fut pas notre joie d’apercevoir un rayon de soleil pendant la journée qu’on y a passé. Une journée exceptionnelle, héhé ! Quoiqu’il en soit, on est parti à bord d’un appareil d’AeroContinente. Je ne connaissais pas tellement les avions et j’ai égaré mon carnet de voyage. J’imagine que c’était un très vieux 737. L’année suivante, de retour au pays, des péruviens m’expliqueront que les rumeurs voulant que le président d’AeroContinente soit un trafiquant de drogue ne sont que des ragots colportés par les chiliens. Il finira pourtant par être accusé formellement quelques années plus tard… On descend vers Arequipa, survolant des étendues étonnamment désertiques. Dès qu’on touche le sol, alors que l’avion roule encore, je ressens une drôle de petite crampe au lobe frontal… Alors qu’on marche vers l’aéroport, un jeune français se moque allègrement de notre accent. Sa mère notera bien ma réplique ironique : « A mes oreilles, c’est vous qui avez un accent, mais je suis bien trop poli pour vous le dire ! » C’était dit en souriant, je ne m’en formalisais pas trop ! A la sortie de l’aérogare, spectacle classique, cérémonie immuable de tous les aéroports et gares de bus du Perú : un groupe de taxis bien trop nombreux attend les touristes bien trop rares. L’un d’eux, plus faraud, s’élance vers nous. Soit dit en passant, je développerai plus tard l'habitude de toujours refuser les farauds ( il y en a toujours !), de survoler le groupe du regard et d'en choisir un plus timide qui m'inspire confiance, de négocier le prix avec lui. Je dirais que ça m'a plutôt bien servi, et tout le monde a le droit de gagner sa vie, même ceux qui crient moins fort ! Bon, de retour à Arequipa, on négocie, on s’entend avec lui. En sortant, je vois un pays bien différent de la capitale : el sur ! Végétation plus rare, plus de palmiers, des charrettes tirées par des ânes. Le chauffeur de taxi nous offre un bon hotel. Je saurai plus tard : autre classique ! Il insiste juste assez, nous dit qu’on n’a qu’à décider après avoir visité. C’est bien placé, à quelques rues de la Plaza del Armas. On va y rester. On visite une agence pour organiser un tour au Cañon de Colca. La dame sort son cahier et commence à nous expliquer tous les détails du tour exceptionnel qu’elle offre… Ca ne va pas trop vite… Quand j’ose poser une question pour arriver enfin à la conclusion, elle s’impatiente sérieusement. Il faut ce qu’il faut et faire les choses comme il se doit ! Ben coudon ! On va souper ( diner pour nos cousins d’outre-Atlantique…) au deuxième étage ( au premier pour nos cousins ;-) ) d’un édifice bordant la Plaza del Armas. Je n’ai pas faim pendant que mon frère se goinfre. Des musiciens se présentent au restaurant, une espèce de terrasse ouverte sur la Plaza. Ils ne sont pas particulièrement bons. Ils viennent nous parler, demandent d’où on vient et prétendent connaître Montréal. Vérité ou mensonge, enfin c’est un autre classique. Je leur donne un peu d’argent, mais la main reste là, ce n’est pas assez. J’ai envie d’avoir la nausée, mais ils n'en sont pas vraiment la cause... Nous visitons le monastère Santa Catalina, où le monsieur d’une soixantaine d’années qui occupe le guichet ne se souvient soudainement plus de la différence entre une pièce de 2 NS et une pièce de 5… Je me suis penché pour le regarder dans les yeux sans être arrogant. Il m’a joué une belle comedia del arte ! Cela dit, le monastère, c’était bien, même si on l’a fait sans guide. Nous avons aussi visité le Museo Santuarios Andinos, avec comme guide une étudiante universitaire parlant fort bien français. La vraie Juanita est au Japon pour restauration, on verra une réplique. La jeune femme est un peu mal à l’aise avec le concept de « sacrifice humain ». Elle insiste pour en limiter la portée, souligner que c’était exceptionnel. Enfin, j’ai préféré cette visite à celle du monastère, malgré tout. On est aussi allé dans un marché, c’est drôle, je dirais dans le coin de l’église San Francisco même si mon guide LP n’indique rien par là. Mais ce n'est pas important. On y achète ces tuques typiquement andine ( que je porte encore quand je vais patiner à l’extérieur ) et des vestons de laine rude ornées de motifs « Nazcaïens » Le mien est beige, celui de mon frère d’un rouge très voyant. On a vraiment l’air de clowns gringos, ou de « colons » comme on dit par chez-nous. Héhéhé. Le marché est à l’intérieur. A un moment une odeur incroyable m’attaque. Je réalise qu’il s’agit d’une femme portant apparemment de nombreux jupons… Ce doit être le lendemain que je suis parti seul en marchant sur Santa Catalina vers le Puente Grau. Ca m’a rappelé ma toute petite enfance quand je me tenais à la limite de la cour de la maison n’osant pas explorer les environs, mais les observant avec curiosité. Je testais mes limites. Faut dire aussi que je me reposais pas mal sur mon frère qui en était à son second séjour en Amérique du sud et qui parlait bien mieux espagnol. Mais, mon frère était pas mal méfiant ce qui n'était pas pour me rassurer. D’un autre côté, avec notre différence d’âge on n’avaient jamais couru les bars ensemble et je suis un peu solitaire. J’ai besoin de mon espace vital, de sorte qu’on a bien vite établi un modus vivendi, allant souvent chacun de son côté explorant les villes pour se rejoindre aux repas. Alors, c’est ça, je teste mes limites, je recherche mon niveau de confort, attentif à l’attitude des gens. J’examine l’architecture, me passionne sur les petits détails du « comment ils vivent ». A un moment donné, près du pont, je recule devant un combi comble de gens qui s’éloigne du centre d’Arequipa. Le rabatteur-collecteur, bien accroché au cadre de la porte le tronc à l’extérieur me fait signe de monter en rigolant. J’éclate de rire en me disant que là j’ai atteint ma limite. Cette habitude d’errer dans les rues sans tenir compte des « must see » me restera pour mes voyages suivant. Ce seront souvent mes meilleurs souvenirs de voyage.
Quelle ville choisir pour quinze jours à Madagascar en août? English translation pending
by Dolceversace · 2008-04-24 · 45 replies
madagascar quelle ville choisir __

bonjour a tous avec 3 amis on cherche une destination pour le mois d aout pour 15 jours de vacances

Mais on sait pas quelle ville choisir on a 30 ans on cherche une villes ou il y a pas mal d'animation de boites de nuits de belles plages et de jolies filles ^^

merci de m aiguillais
Itinéraire de Quinze jours au Costa Rica en août English translation pending
by Scoubi44 · 2008-04-20 · 6 replies
Bonjour,

je tenais à remercier tous ceux qui ont répondu à mes précédents messages. Désormai on a une idée plus précise de notre itinéraire mais on aimerait avoir votre avis sur la faisabilité de ce parcours sachant qu'on partirait en aout.

J1 -> arrivée à san jose -> nuit à san josé J2-J4 -> package 3jours et 2 nuits à tortuguero avec jungle tom safari ( connaissez vous ?) j4 -> le soir nuit à san jose J5 -> location d'un rav 4 et depart vers manuel antonio -> nuit à quepos J6 -> parc manuel antonio -> après midi route vers monteverde -> nuit santa helena J7 -> decouverte de monteverde -> nuit à santa helena J8 -> matin monteverde -> apres midi départ vers arenal en longeant le lac -> nuit à fortuna J9 -> volcan arenal -> après midi départ vers poas -> nuit sur place J10 -> volcan poas le matin -> après midi depart vers san jose avec restitution 4x4 -> nuit san jose J11 -> depart en bus le matin vers puerto jimenez -> nuit à puerto jimenez J12 -> taxi vers carate -> rando de carate à la sirena -> nuit à la sirena J13 -> visite sirena -> nuit à la sirena J14 -> rando de la sirena vers los patos -> apres midi taxi + bus pour retour san jose -> nuit san jose J15 -> depart pour la france

Qu'en pensez vous ? Avez vous de bonnes adresses pour dormir ? Des conseils ?

Merci d'avance

cindy et julien
Anecdotes sur vos séjours aux Etats-Unis? English translation pending
by Dreamofusa · 2008-04-16 · 43 replies
J'ai une passion pour les anecdotes de voyage, pour ce qu'on ne trouve pas dans les guides... Avez-vous des anectodes insolites, amusantes, vos premières impressions sur les Etats-Unis ? Je pense que oui 😛 Allez !! Racontez- moi🙂
Retour de quatorze jours au Costa Rica, du 12 au 26 mars 2008 English translation pending
by Zizabelle68 · 2008-04-14 · 13 replies
Bonjour,

je suis maintenant revenue de mon séjour de 2 sem. au CR! WoWW!! C'était fou!

Je vous écrit en gros où je suis allée, et si qq'un a besoin de détails, d'infos ou d'opinion, je ferai en mon possible pour vous renseigner d'après mon expérience!!

Donc:AlahuelaLocation de 4x4 (Dahiatsu Terios) 5 joursVolcan PoasSarchi Arenal et des activités... La Fortuna...... Vroum... vroum... Punta Leona pour 9 jours! Remise du 4x4. PLages et excursion à l'extérieur du site. visite Jaco 2c Retour Montreal!

Et pour les hotels, nous avons plutot opté pour un des bons dodos à l'air climatisé sans moustique et eau chaude après des journées épuisantes et chaudes. Donc pour infos sur les hotels avec hamac et filet.. je ne pourrai vous renseigner. Alors pour tout le reste, il me fera plaisir de discuter avec vous!

Iza! iPura Vida!
Quel travail au Gabon sans formation? English translation pending
by Stefogabon · 2008-04-14 · 57 replies
Bonjour, je pars au Gabon et je viens de faire les comptes, il va falloir que je travailles !! moi qui pensais pouvoir profiter du pays et de mes enfant pendant que mon monsieur travaillerai... 😕

je fais donc appelles à vous qui pourriez m aider, je n ai pas vraiment de formation, j ai été secrétaire pendant 2 ans, nounou pendant 3 ans et intermaire pendant 2 ans où j ai fait quasiment tout et n importe quoi ce qui m'a le plus plus, c etait le travail manuel en autre travailler le bois m a beaucoup plus ! et je sais qu au Gabon il y a beaucoup de bois enfin si j en crois la documentation que j ai !!

enfin bref, j aimerai savoir deja comment se passe la recherche d emploi au Gabon car je pense que ce n est pas comme en France avec les boites d interim partout !

Et si par hazard, vous connaissez un employeur sur Libreville qui cherchent du personnel à compter de mi juillet, passez lui mon message.

merci à tous

ps : serveuse aussi je connais !!
École française en construction à Phuket (Thaïlande) English translation pending
by Jboulouys · 2008-04-13 · 45 replies
Bonjour, dans Gavroche d'Avril, je viens de lire qu'une école francaise est en construction à Phuket entre Phuket Town et Katu. Elle ouvrirait ses portes pour Septembre 2008. Les travaux doivent etre finis pour fin juin. Est-ce quelqu'un pourrait m'en dire un peu plus? Merci de vos réponses

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