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Voyage pour connaître mieux l'Afrique English translation pending
by Mixeita · 2009-12-31 · 6 replies
Bonjour à tous et avant toute chose UNE TRÈS BONNE ANNÉE 2010!!

Je viens de m'inscrire sur ce forum et ai épluché déjà plusieurs messages mais ne suis pas sûre de trouver réponse à mes questions.

J'ai décidé de prendre une pause de plusieurs mois, un an et demi en fait, pour me déconnecter un peu des obligations quotidiennes et surtout en profiter pour voyager. J'ai en particulier 2 voyages qui me tiennent très fort à coeur, l'un étant la traversée de la Russie en transsibérien jusqu'en Chine et un parcours en Asie du Sud-est, l'autre, sur lequel je m'attarderai plus ici vu que c'est le sujet du forum, étant de découvrir l'Afrique.

Du continent africain, je ne connais que le Maroc et rêve de parcourir d'autres contrées. Après avoir déjà épluché pas mal de sites et d'informations sur le sujet, mon choix s'est porté sur l'Afrique australe et de l'est, et plus précisément sur les pays suivants: Namibie, Botswana, Zimbabwé, Afrique du Sud, Zambie, Mozambique, Madagascar, Malawi, Tanzanie et Kenya. Et j'avoue que j'en suis plus ou moins là depuis lors. Cette sélection s'est faite un peu de manière naturelle, de par la possibilité de voyager de manière relativement flexible entre ces différents pays et sur base de leur stabilité pour une voyageuse solitaire. Je me rends bien compte que j'envisage une vaste étendue et au fur et à mesure de mes recherches, j'ai parfois l'impression d'être saturée d'informations. C'est pourquoi j'aimerais trouver ici des conseils.

A priori, je n'étais pas tentée d'aller en Afrique du Sud. Non pas que je ne considère pas ce pays intéressant, loin de là, mais surtout dans le but de limiter mon voyage dans le temps. Cependant, j'ai pu lire combien ce pays offre de nombreux paysages magnifiques, la pointe australe de l'Afrique ne doit certainement pas être écartée, et le pays en lui-même présente une diversité au niveau de la population qui probablement ne se retrouve nulle part ailleurs sur le continent.

Mais j'avoue que je suis un peu submergée d'informations pour l'instant et aurais besoin de conseils.

La première chose à savoir étant que je suis assez flexible au niveau temps. J'ai cru comprendre qu'une bonne période pour se rendre en afrique australe serait après la saison des pluies et j'envisageais de partir 3 mois et demi entre le mois de mars et le mois de juin 2010. Est-ce une bonne idée, ou me conseilleriez-vous une autre époque de l'année?? Sur une base de 3 mois et demi, quel parcours est faisable? Je pensais partir de Namibie, passer du temps dans le désert de Namib, au Fishriver Canyon, au parc Etosha et repartir soit par le désert du Kalahari vers le Botswana, ou par la bande de Caprivi vers les chutes Victoria et donc la Zambie et le Zimbabwé. Je suis vraiment intéressée d'avoir votre opinion sur une idée d'itinéraire dans cette région du continent et du temps que vous me conseilleriez d'avoir devant moi. Je pourrais effectivement adapter mes projets pour faire ce voyage un peu plus tard que mars 2010 s'il s'avérait que 3 mois et demi ne seraient pas suffisants ou qu'une autre période serait plus idéale.

Après, j'ai un souci avec ma recherche de vols. J'ai du mal à trouver des vols abordables et sur l'Afrique du sud et au vu du mondial qui se prépare, les prix montent en flèche! Je suis très flexible à nouveau quant à mon point de départ. En fait, je suis une Belge qui vit à Barcelone et pourrais envisager de partir autant d'Espagne, que de Belgique, de France ou d'Angleterre.

Le but de ce voyage est de connaître mieux l'Afrique, ses habitants et ses paysages. A priori, je pars seule, je n'ai pas un budget mirobolant mais convenable. Avez-vous quelque conseil à me donner??

Merci d'avance Virginie
Visiter la Martinique ou la Guadeloupe? English translation pending
by Newyork100 · 2009-12-31 · 7 replies
Bonjour je voudrais savoir la quelle de ces deux iles est la mieux pour des vacances Ou les plage sont-elles les plus belles Quel ile est la plus intressante a visiter

Est il vrai que les francais sont souvent victimes de RACISMES dans ces iles ???????

Merci🙂😉
Partir sur l'île Rodrigues (Maurice) English translation pending
by Zestdesoleil · 2009-12-30 · 15 replies
Bonjour,

Nous avons décidé de partir en novembre 2010 pour un séjour de 15 jours sur l'ile Rodrigues (la petite soeur de l'ile maurice).... Nous aimerions savoir si quelqu'un d'entre vous connait cette l'ile ? Et avoir des informations ? et nous faire partager vos avis ? Nous vous remercions par avance
Retour de séjour dans le sud de Phuket, snorkelling et farniente English translation pending
by Lanie94 · 2009-12-30 · 12 replies
Bonjour à tous

De retour de Phuket, j'aimerais vous faire partager quelques infos sur un bon plan hébergement et des plages pour snorkelling

J'ai logé à Karon beach chez Jean Pierre, un français qui tient une guest house. Il est très accueillant, sympathique et toujours présent en cas de besoin. Tarif très raisonnable. C'est la guest house, "le green home", juste dérrière le andam see view Sa guest house est très récente et la propreté est irréprochable. Elle est situé à 1 minute de la plage de Karon Beach et du centre ville, très pratique. La plage de Karon n'est pas la meilleure de Phuket mais c'est un bon point de résidence car très facile ensuite pour bouger sur les autres belles plages pas très loin en taxi, scoot ou tuk tuk et partir en excursion. Le soir, resto, bar, internet, très pratique.

Pour snorkelling, emmener vos palmes, c'est mieux, sinon il faut louer car parfois un peu de courant et de distance mais ça reste très facile avec l'équipement

"Kata beach" longue plage très fréquentée mais agréable quand même, une belle patate sur la droite de la plage mais invisible donc demander à un plagiste, c'est juste derrière les longs tails boats, pas vraiment près des rochers, 50 a 100m vers la gauche. Des plongeurs bouteilles partent à pieds de la plage, il faut les suivre!!!

"Kata noi", juste après kata, très belle plage, snorkelling sur la gauche, très facile d'accès et très joli, pour enfant et débutant, super

"Nai harne" (phonétique), après Kata, c'est une magnifique plage avec en prime un coucher de soleil splendide. Il y a un bras de mer qui permet une baignade et une aire de jeu pour adultes et enfants!!! Pour le snorkelling, sur la gauche de la plage, suivre les rochers sur la gauche et dépasser un peu la pointe, très joli, poissoneux et relief étonnant.

Coup de coeur.Très surprenant car tout près de l'aéroport (les avions, on les voit mais on ne les entend quasiment pas, c'est fou!!!) dans le nord de Phuket, je vous recommande un séjour d'un ou deux jours (même plus!!!) à Nay Yang. 15 minutes de l'aéroport, c'est très pratique.Si vous êtes plongeurs c'est aussi pas mal si vous voulez faire les iles similans. C'est un endroit protégé et donc resté très naturel. La plage est magnifique et sa barrière de corail sur la gauche permet des heures de bonheur en snorkelling, poissons clowns, murènes, couleurs+++, poissons lions..Sur la plage, plein de résto en bambous délicieux. Pour l'hébergement, j'étais au Nay Yang Beach resort, pas encore très cher car encore un peu en travaux, il est vraiment très agréable, pas de bâtiment en étage, mais bungalow en dur et deux piscine modestes mais très agréables. Il existe aussi des guest house.

Voilà, bonnes vacances à tous et bon snorkelling. Lanie94

ps: si vous allez chez jean pierre, vous pouvez indiquer le site FV et citer Christelle, Stéphanie et Fabienne, décembre 2009 pour l'info.
Avis sur la période de la fête de l'eau en Thaïlande-Laos English translation pending
by Luan · 2009-12-30 · 3 replies
Bonjour,

Je dois refaire un périple enThailande - Laos du 3/04 au 25/04 mais je n'avais pas pris en compte la fameuse fête de l'eau. Mon amie me dit qu'on la prévenue sur les risques de ne pas trouver de place dans les bus pour se déplacer et des difficultés pour trouver de chambres à savoir que je ne loge que dans des guesthouses. J'ai déjà eu une réponse me confirmant qu'au niveau des trains c'était souvent full.

Pourriez vous me rassurer.
Poursuite d'étude en Corée du Sud, est-ce possible? English translation pending
by Hujun · 2009-12-29 · 6 replies
Je suis en Terminale ELT(electrotechnique), et j'envisage un DUT ou un BTS et pourquoi pas une licence par la suite. Je suis métissé coréen et j'aimerais faire des études dans ce pays qui me facine tant par sa culture que par sa langue( je ne parle pas du tout coreen mais euuuh j'apprend j'apprend =D). Et pour trouver un job Là bas dans cette branche, c'est difficile?

Donc voila si il y a quelqu'un pur temoigner ca serais cool :)
Où plonger en Malaisie et Indonésie fin avril? English translation pending
by Gatine78410 · 2009-12-29 · 7 replies
Bonjour,

Voilà, je pars fin avril à Singapour et je vais en profiter pour faire soit la malaisie soit l'indonésie.

Ce qui va détermine rmon choix c'est la qualité des spot de plongée.... L'an dernier j'ai fait le fameux site de Sipadan/Mabul et j'aimerais retrouver un peu la meme chose....je sais difficile d'égaler Sipadan mais j'espererais trouver des spots avec une bonne visi et de la faune bien sure.

L'an dernier j'ai donc fait Sipadan ainsi que Tioman (où les plongées n'avaient rien d'ecxeptionnelles je parle de Tioman bien sure) alors voilà avez vous d'autres info/conseils pour la malaisie ??????

En ce qui concerne l'indonésie, je ne connais rien du tout...Y a la plongée à Bali mais y a t'il d'autres sites ou iles sympa et ptete un peu moins cher que Bali????

J'attends vos conseils sachant que mes critères pour la plongée sont les suivants : bonne, voir tres bonne visi, du poisson et si possible, la cerise sur le gateau du gros (requins/raies....)

Merci!!!
Résumé d'un voyage de dix jours à New York, hivers 2009 English translation pending
by Rafallright · 2009-12-28 · 2 replies
Bonjour à tous,

Me voila de retour de New York city, 10 jours passés dans la grosse pomme du 14/12 au 24/12/2009. Un voyage formidable notamment grace aux conseils des différents participants au forum (notamment "vazyvite"), merci encore. Pour ceux qui veulent partir à New York city, voici un résumé de mon voyage avec des infos et conseils pratiques sur les grands points d'interets de cette magnifique ville. Bien sur, certaines de mes impressions sont personnelles donc pas forcement partagés par tous.

1. Arrivée à l'aéroport JFK Le fameux passage de la douane, redouté par tant de touristes, s'est passé sans aucun problème. Le douanier prend  les empreintes digitales (pouces) et photo. Aucune question posée, je m'étais pourtant "préparer" (et c'est un grand mot) à la fameuse question "What is the purpose of your trip?", mais non, rien de tout ca. Pas non plus de demande de copie papier du formulaire "ESTA", le douanier voit si vous l'avez correctement rempli au moment où il passe votre passeport dans son systeme informatique. Allez-y relax et sur de vous, vous n'aurez aucun problème. Concernant les produits que vous pouvez faire renter aux US, je suis passé avec 2 cartouches de cigarettes, 2 bouteilles de vin et une bouteille de Whiskey, auncun problème à ce niveau-là. Par contre, ils n'accepteraient pas plus de 2 cartouches de cigarettes par personne. Partant du Chili, c'était plus interressant de ramener ma conso perso.

2. Transport JFK-Manhattan Etant seul j'ai opté pour le métro, certes un peu plus long mais bien plus économique. Quand vous avez récupéré vos bagages, prenez le "AIR TRAIN", c'est le transport aérien qui fait le tour des différents terminaux, prenez le air train qui va a "JAMAICA STATION" (c'est le terminus). Ne chercher pas à acheter de billet pour le Air Train, vous payer à la sortie (5 USD), une fois sorti prenez le metro vers Manhattan, j'ai pris la ligne bleue avec arret à Penn (pennsylvania) Station, cette station immense se situe en dessous du Madison Square Garden, à 5 minutes à pieds de l'Empire State et à 7-8 minutes de Times Square.

3. Les visites incontournables - Top of the Rock (Rockefeller Center). Pour moi, le plus beau point de vue sur Manhattan. Pour un peu plus de 20 USD, vous vous sentirez le roi de New York. On commence par la fameuse photo bien touriste, assis sur une poutre avec une photo style vue de NYC derriere, photo que vous pourrez acheter en redescendant, perso vraiment aucun interet. J'ai aimé l'ascenceur, outre la sensation de vitesse (voir les étages défilés), pensez à regarder le plafond où ils diffusent une video avec musique sur une vitre transparante. Une fois arrivé au Top of the rock, vous avez la vue coté nord (central park) et une autre coté sud (downtown). Pensez à prendre l'escalator pour aller au dernier étage, vous avez une vue à 360 degrés, SUPERBE ! Principaux avantages de Top of the Rock: vue sur central park (de jour, c'est mieux), pas de grille comme à l'Empire State, une vue superbe sur l'Empire State, vue à 360 degrés. Il y a aussi une petite salle avec détecteur de mouvements, très gadget mais marrant.

- Empire State Building (ESB). L'ayant fait après top of the rock, le choc visuel a été moindre.  Avantages de l'ESB: vue magnifique sur le Chrysler Building ainsi que sur FlatIron (building en forme de fer à repasser). Inconvénients: la présence de grilles, la terrasse petite étant donné le nombre de visiteurs. Vous pouvez payer un supplément pour monter dans l'antenne de la tour. Perso, je ne l'ai pas fait.

- Liberty Island et Ellis Island Ah, la statue de la liberté, tant critiquée et maintenant tant vénérée. Je n'ai pas fais le tour gratuit en bateau car je me disais qu'il fallait quand meme aller le voir d'un peu plus pret ce symbole. Sachez qu'avant de prendre la bateau, vous aurez droit (à nouveau) à une fouille approfondie. Allez hop, on enlève les chaussures et ceinture, portique et tout le bordel. Pensez à y aller tot le matin pour éviter les foules. Première impression, une très jolie vue sur la pointe sud de Manhanttan. 5 minutes de navigation et on arrive à Liberty Island ou se trouve la statue et après avoir tant entendu qu'elle était petite, je me suis surpris à la voir bien imposante. J'ai eu cette sensation en étant au pied de miss Liberty. A condition de réserver bien à l'avance, vous pouvez à nouveau monter dans la courrone, sinon vous avez toujours la possibilité de monter dans le socle de la statue. Des bateaux passent toutes les 30 min pour Ellis Island, ile voisine de Liberty Island ou les immigrants passaient les controles necessaires por rentrer aux US. Tres beau musée. A voir, à faire: un mur circulaire avec tous les noms-prenoms des immigrants (cherchez le votre...), photos magnifiques de la pointe sud de manhattan, vous pourrez prendre vos plus belles photos "building" depuis le bateau au retour.

- Central Park J'ai eu la chance de m'y promener après un tempete de neige. Très jolie vue sur les buidings avoisinants, on y voit notamment le Dakota (où a été assassiné John Lenon), on y trouve aussi un plaque comémorative (imagine). Pour les interressés, à coté du Dakota se trouve l'immeuble ou a été tourné la scene finale de Ghostbusters 1 (avec le fameux Marchmalo). Central park possède une série de ponts et points d'eau, très mignon. Plein d'ecureuils partout (pas craintifs) et possibilité de louer des vélos.  A savoir: Au nord de Central Park débute le quartier d'Harlem, Times Square est à moins de 10 minutes à pied de Central Park, le MET (musée) se trouve du coté est de central Park.

- Times Square Ouahhhhhhhh !!! Je citerai notre ami du forum "vazyvite" : "Si vous ne savez plus où allez, retourner à Times Square". Des lumières partout, animations fascinantes, un véritable show. Difficile de raconter, il faut le vivre (de nuit, c'est encore mieux, on se croirerai en plein jour). A savoir: Times Square et bondé de monde 24H/24 mais il y a des tables et chaises (generalement vides...) en plein centre qui vous permettent de vous posez et de profiter de l'ambiance. Pour une vue surplombant Times Square, allez au Marriot Marquis, montez au 6eme etage près du bar, et là ouvrez grand les yeux !

- Harlem Très connu et maintenant relativement calme. J'y ai passé 2 heures et demi, on sent le quartier chargé d´histoire. Concernant la sécurité, aucun problème meme si l'on évite de sortir l'appareil photo (plus pour un question de respect des gens qu'autre chose). Beaux batiments avec les fameuses echelles de secours, des eglises partout (beacoup sont des batiments). A voir: l'ambiance meme du quartier, le theatre "Apollo", mythique ou un certain James Brown a fait ses débuts, une messe Gospel (pas fait malheureusement).

- Little Italy, Soho, Chinatown, Greenwich Village Contrairement à d'autres "forumeurs", j'ai apprécié Little Italy, elle se limite à une rue étroite mais les restos et décorations lui donne un certain charme. Concernant Chinatown, un bon bordel, tout y est à pas cher (la qualité des produit s'y ressent), rigolo mais pas extraordinaire. Soho est classe, les passionés du shopping vont se régaler, les batiments à hauts plafonds donnent à ce quartier une "touch" spéciale. Greenwich village, tres charmant. Pour les passionés de musique, un vieux magasin regroupe les meilleures compilations des anciennes gloires US.

- Quartier financier et Ground Zero Situé sur la pointe sud de Manhattan, on y trouve "wall street", rue étroite avec le fameux batiment. Pas tres impressionant mais à voir absolument, cela reste incontournable. Tout comme Ground Zero où se construit actuelement la "Freedom Tower" destinée à remplacer les ex-tours du WTC. Moment émouvant. A savoir: le quartier financier est petit, on s'y déplace à pied très facilement.

- Les musées Je n'ai fait que le MET (20 USD l'entrée). Immense musée, j'ai apprécié la partie "Egypte" et les "armures du monde".  A savoir: Pour éviter de longues files d'attente, évitez l'entrée principale. Vous avez une seconde entrée au niveau de la 81e rue (sur la gauche quand vous faites face au batiment). Vous devrez laisser vos effets personnels (sac à dos, blousons si vous voulez) à l'entrée, c'est gratuit. Le Guggenheim est à 5 min à pied du Met (meme rue).

- Evénements sprotifs La très très bonne surprise de mon voyage. Etant un fan de Basket, j'ai pu m'en donner à coeur joie: 3 matchs de Basket et 1 match de Hockey sur glace. Il faut savoir avant tout que plus que du sport, le basket et le Hockey (le foot US aussi et surtout) constituent un véritable SHOW. Meme si vous n'aimez pas le sport, allez-y !!! L'enceinte mythique de New York est evidemment le Madison Square Garden (MSG). Enceinte de 20.000 places pour le basket et une ambiance incroyable. Vous aurez droit dans le désordre: demandes de marriage en direct, pompom girls sexy, hymne national, DJ en direct, musique à tout va et aussi et surtout voir les meilleures équipes au monde de Basket. Meme si les NY Knicks sont à la peine en ce moment, j'ai pu voir leurs victoires sur les L.A Clippers et les Chicago Bulls, victoires à la dernière seconde, le Garden s'est enflammé !!! Concernant l'achat de billet, il n'est pas necessaire d'acheter ses billets bien à l'avance, je les ai acheté le soir meme à leur billeterie  du MSG (1h30 avant le match). Le stade est très bien fait, vous avez une trés bonne vue de l'évenement sur 90% des places vendues. Je conseille quand meme de prendre une place dans les galleries 300 (400 reste un peu loin) avec vue sur le centre du terrain, comptez quand meme 70 USD pour une bonne place mais ca vaut le coup. Pour info, les places vont de 15 USD à 3000 USD, vous avez le choix ! A savoir: le madison square garden vous autorise à prendre votre appareil photo, les caméras sont interdites. Evitez quand meme de prendre votre super appareil "reflex" avec un zoom énorme. - Le MSG vends de monstrueux hot-dog et bières de 50cl, faites-vous plaisir. - Arrivez une demi heure avant le début du match, le show commence. BON PLAN: si vous voulez aller voir un match de basket à moindre frais, allez voir les New Jersey Nets à 30 minutes de Manhattan. 10 min de train depuis "Penn Station" (Madison Square Garden) et 10 minutes de Bus (prix compris dans le ticket de train) pour vous rendre à l'"Izod Center", stade des Nets.  J'y ai eu la chance de ma vie, pour 50 USD, une place à 10 mètres du terrain pour voir les Lakers et un certain Kobe Bryant détruirent les NJ Nets. Inoubliable !!!

Concernant le Hockey sur Glace, j'ai vu les Rangers (équipe de New York) au Garden. Sport tout en mouvements, impressionant. J'ai aussi eu droit à la fameuse baston entre joueurs. A savoir: la patinoire étant relativement grande, il y  moins de places que pour un match de Basket. Les prix des places sont aussi plus élevés. Il y a moins de Show annex par rapport à un match de Basket. Par contre, les fans de hockeys sont bien plus fideles et bruyants que pour le Basket.

Voila pour les quelques infos, j'en ai bien plus sur les autres attraits de New York (Grand central terminal, chrysler building, Brooklin Bridge...). N'hésitez pas à demander.

Pour finir, voila ce que j'ai aimé et moins aimé_

J'ai aimé: - Le mélange des cultures et religions et le respect apparant. - Les quartiers de NYC, tous différents, chacun y trouve à un ou des endroits son bonheur. - Midtown avec ses énormes buldings. - Le sirenes de pompiers, ambulances et flics. - Les prix moins chers en général. - La metrocard à 27 USD pour une semaine. - La gentillesse des américains (à noter que j'ai trouver les femmes un peu moins "patientes") et leur efficacité - Le cheesecake chez Junior's - Times Square - Plein d'autres choses aussi...

J'ai moins aimé: - Le monde dans certians quartiers (5eme avenue) à force c'est un peu oppressant. - Les feux qui passent au rouge à chaque fois que vous voulez traverser (faut pas etre pressé, héhéhé). - Le froid le soir avec le vent glacial (on a fait marcher les Starbucks coffee à fond).

J'ai pas été aussi surpris: - Par la taille de certains buldings. On se fait une image tellement énorme des grattes-ciels que finalement ceux du quartier financier ne m'ont pas paru si impressionants.  - Par la taille meme de manhattan, je me suis surpris à remonter relativement rapidement à pieds (1H15) la pointe sud de Manhattan à Central Park.

Bon voyage à tous !!!

Raph
Equipement pour quinze jours à la Réunion? English translation pending
by Schilke · 2009-12-28 · 4 replies
Bonjour à tous,

Sur une autre rubrique du forum, j'ai déjà parlé de mon futur voyage à la réunion, mais j'ai aujourd'hui besoin de quelques infos concernant l'équipement nécessaire pour notre randos.

Pour résumer, je pars avec ma femme à la réunion début mars (du 26 février au 12 mars). Nous avons prévus ceci : - arrivée le 26 février vers midi, on reste sur place (vers St Denis) le 26 et le 27 on commence à se rendre au départ des GR. - du 28 au 9, randos en faisant un mix entre le GR 1 et 3 pour avoir 10 jours de randos. - du 9 au 12, on se pose dans une ville (par exemple St Gilles) pour profiter un peu de l'océan et se reposer avant le retour.

Voilà, maintenant, passons aux questions pratiques. Nous avons l'habitude de faire des randos par chez nous (Haute-Savoie) mais seulement d'une journée. Donc pour 10 jours, nous sommes un peu débutant... 😕 Autre précisions, nous avons prévu de dormir en gîte ou chez l'habitant, donc pas besoins de matériel de couchage.

Je me permet de vous poser les questions "en vrac" :

* habillement :

Nous avons prévu d'emporter (par personne) 2 pantalons transformable en short1 veste coupe-vent1 habit de pluie (ponchos ou cape)1 tee-shirt longue manche (ou sweet)4 tee-shirt manche courte1 rechange de sous-vêtements par jour1 paire de chaussettes par jour1 maillot de bains (pour les 3 derniers jours...)1 paire de chaussures de randos1 vêtement de nuitFaut-il prévoir plus de choses ? par exemple pour les t-shirt et short ?? Aurais-je oublié des trucs ??

* Materiel :

Coté sac à dos, nous n'avons que deux petits sacs de 25 et 30 litres, donc nous devons en acheter de nouveaux. Je pense prendre un sac d'environ 65 litres pour moi, et un de 45 litres pour madame.

- Pensez-vous que c'est suffisant ? - Auriez-vous des modèles à me conseiller, sachant que je souhaite privilégier la ventilation dorsale et le confort ? - Quelle est la différence entre un sac de rando et un sac de montagne (vu au vieux campeur) ?

Est-il nécessaire d'avoir des trucs pour purifier l'eau ? (nous avons chacun une poche à eau de 3 litres, je pense que se sera suffisant.)

Au niveau des couverts, les couteaux posent-ils un problème lors du passage à l'aéroport ??

Quel est le plus pratique entre un réchaud à gaz et un réchaud à combustible solide ?

Une deuxième paire de chaussure est-elle utile ?? (style basket de rando légère / ballades)

Pour compléter tout ça, voici le reste de la liste (exhaustive bien entendu) :Chapeau / casquettecrème solairelunette de soleilnécessaire de toilettes (2 serviettes/gants de toilettes, savon, brosse à dents, dentifrice)trousse de secours avec médicaments bâtons de marche couvert/couteauxréchaudBarres de céréales, fruits secs, nourriture pour les midistéléphone portableappareil photoscartes IGN et guide (rando + routard)Porte-feuille completanti-moustiques/insectesJe vous remercie d'avance pour vos réponses et conseils et si vous pensez à quelque chose que j'aurai oublié dans ma liste (ce qui est plus que probable) merci de me le dire.

En attendant, bonne journée,

J-Charles
Escale de huit heures à l'aéroport Charles-de-Gaulle English translation pending
by Rlvoyageur · 2009-12-27 · 24 replies
Bonjour, Le 29 janvier prochain nous ferons escale a l'aéroport CDG pour une durée de 8 hres. Destination finale le Caire. Nous aimerions sortir de l'aéroport et visiter Paris un peu durant ce temps d'attente. Devons nous passer les formalités douanières, Avons nous assez de temps. Quel est le délai pour sortir de l'aéroport et le trajet en métro. Quel est le meilleur itinéraire. Y a t-il des services de ce genre offert depuis l'aeroport et à quel coût. Merci de votre aide. rlvoyageur.😎😉
Hôtel Sol Cayo Santa Maria du 7 au 14 janvier 2010? English translation pending
by Aaannniiieee · 2009-12-27 · 6 replies
Bonjour à tous!

J'ai réservé il y a quelques semaines au Sol cayo Santa Maria avec une amie. Nous sommes dans la vingtaine et je commence a regretter mon choix en lisant sur les différents forum... Je remarque que la majorité sont des couples, dans la 50aine-60aine...

Alors, vous, les plus jeunes??? allez-vs être la du 7 au 14 janvier 2010???
Où aller pour voir des vagues raisonnables à Cuba mi-février? English translation pending
by Thieben · 2009-12-27 · 3 replies
Bonjour,

Je cherche un endroit à Cuba ou dans les Antilles ou je pourrais me reposer tout en m'amusant dans les vagues d'une mer turquoise. Je ne désire pas un endroit où la mer est toute plate, sans vague du tout. Je préfère de loin une mer moyennement agitée. Je me pose des questions à savoir si Holguin est un endroit approprié. Je reviens de Cayo Largo où j'ai eu droit à une mer superbe. Toutefois, je ne veux pas payer 1800$ pour une semaine en février.

Je souhaite un endroit tranquille sans trop d'activités nocturnes !!! (pas de grosse disco)

Que me proposez-vous.

Merci à l'avance pour vos suggestions. ùù

Thieben
Douze jours de randonnée dans le Haut Atlas English translation pending
by Lucbertrand · 2009-12-22 · 1 reply
Maroc 12 jours à pied dans le haut Atlas autour du M'Goun en juillet 2007

Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.

Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.

Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.

L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.

Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.

Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.

Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.

Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.

Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.

Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.

Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.

Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.

Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.

L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.

Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.

Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.

Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?

Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.

Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.

Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.

L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.

Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.

Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.

Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.

Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.

Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.

Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.

Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.

Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.

Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.

Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.

Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.

Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.

De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.

Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?

Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.

La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!

Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.

Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.

La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.

La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.

Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !

La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.

Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?

Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.

D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.

Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.

L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.

La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Partir seul six mois en Asie? English translation pending
by Montoya25 · 2009-12-21 · 30 replies
Bonjour,

Après mon retour de Thailande, il met apparu évident après toutes les recontres que j'ai fait làbas qu'il fallait que je parte plus longtemps pour découvrir l'asie en sac à dos.

J'aurais dans l'année ou dans les dix huit prochains mois l'opportunité de prendre 6 mois pour réaliser cela.

N'ayant pas trouver mon aventurière pour partager ça avec moi et les gens autour de moi restant assez fermer sur le sujet ou juste pour aller voir les bars à p.... Peu de gens comprenne que j'ai pu partir 3 semaines en thailande avec mon sac à dos sans rien reserver.Bref....

Je me prepare donc à patir seul. Cela me freine un peu tout de même. En Thailande, je sais que partir seul n'est vraiment pas un problème vu les routards que l'on trouve un peu partout pour partager un verre ou un trekking de temps en temps.

Je souhaite faire une boucle du genre Thaiande, Laos, Chine, Vietenam, Cambodge, Malaisie, Indonésie (à voir si j'intègre le japon et ou l'australie pendant que j'y suis).

Niveu budget à voir entre 7000 et 10000 euros en fonction de quand je partirai sans le billet d'avion aller et retour .

Ma question est qui l'a deja fait seul, quel budget, mise à part la thailande les autres pays sont-ils aussi fréquenter par des routars. J'ai un peu peur de me retrouver pendant de long moment seul?

Je vais faire une petite mise à niveau en anglais.

Merci.

Dur réflextion de partir seul 6 mois.
Recife et Porto de Galinhas avec des enfants English translation pending
by Coquelicot1 · 2009-12-21 · 3 replies
Bonjour

je pars à Récife et à Porto de Galinhas avec des enfants de 1 et 3 ans en février.

J'aimerais savoir comment est la plage à ces endroits, elle t-elle sans danger pour els enfants ?

Par ailleurs, j'aimerais savoir si on trouve sur place des petits pots et du lait pour les enfants de 1 an.

Merci de vos réponses

Coquelicot
Train Paris - Plouhinec en Bretagne Sud? English translation pending
by Joss42 · 2009-12-21 · 26 replies
Bonjour,

Je suis québécoise et j'ai une correspondante en France depuis plus de 30 ans. On ne s'est jamais rencontrées et j'aimerais bien lui rendre visite d'ici deux ans.

Je pourrais lui poser les questions mais je ne veux pas lui mettre la puce à l'oreille car j'aimerais lui faire la surprise de ma venue chez elle.

Mes questions sont les suivantes : Comment me rendre en Bretagne-Sud?

Je sais que je dois prendre l'avion jusqu'à Paris et ensuite un autre avion ou train jusqu'à Lorient. Pourriez-vous me dire quelles sont les compagnies d'aviation et de train afin que je puisse commencer à préparer ce long voyage.

Quel est l'aéroport à Paris? Si je prends un autre avion, part-il également de Paris? Si je prends le train, où dois-je me rendre, à quelle gare?

Merci infiniment à tous ceux qui voudront bien m'aider😎

Josée
Hôtel Le Palmiste à Trou aux Biches English translation pending
by Carole78 · 2009-12-20 · 11 replies
Bonjour !

Pour mon prochain voyage je vais là si vous connaissez vous pourriez m'en dire un peu plus merci



Hotel Le Palmiste Morcellement Les Mascareignes Impasse Le Palmiste Route Cotière Trou Aux Biches Mauritius
Transit à Shanghai: sortir de l'aéroport? English translation pending
by Venetie · 2009-12-20 · 10 replies
Bonjour,

Nous passons 12H à Shanghai le 24 décembre. Nous serons en transit pour Sydney. J'ai bien compris qque nous n'avons pas besoin de visa mais nous aimerions bien ne pas rester à l'aéroport. Je ne trouve rien qui m'indique si on peut vraiment sortir de l'aeroport. Si l'un de vous pouvait m'indiquer quel serait le moyen le plus approprié et les choses à voir dan ce laps de temps (12H moins quelques heures pour être sûr de pouvoir rentrer de nouveau à l'aéroport et ne pas rater son avion) nous en serions ravis. Nous sommes avec nos 2 petits garçons de 3 et 7 ans donc nous ne voulons que du safe tranquille et pas trop fatigant.

Merci beaucoup
Où aller pour trois adultes et adolescents? English translation pending
by Zeena · 2009-12-20 · 2 replies
Bonjour à vous tous, j'ai vraiment besoin de conseil, car ca fait une semaine que je cherche un voyage pour 3 adultes (40ans env.) tranquille et 2 ados 12 et 13 ans.

Ce que nous voulons: (en ordre de priorité) Vague, sable blanc, mer bleue turquoise clair...Bon repas avec du choixBon verre (pas de jus mélanger) (ex: un Mojitos avec de la vrai menthe, pas du jus vert avec du rhum mélangé)propreté des lieuxActivité nautique (apné et parasailing...)Bon servicepas trop achalandée (genre 400 chambre et moins) Site pas trop gros en distance pour marcher 1 km entre la chambre et la plage ou restotempérature à partir de 25 degré J'avais vérifier à Cayo Largo, Holguin, Cayo Coco, La romana...mais je suis perdue

Merci de bien vouloir m'éclaircir sur notre futur destination le 15 janvier 2010
Circuit par la route Joliette-Gaspésie English translation pending
by Lili0001 · 2009-12-20 · 8 replies
Bonjour, moi et 4 de mes amies de 16-17 ans voudrions partir de Joliette pour aller en Gaspésie l'été prochain et je voudrais savoir si vous auriez des conseils pour nous. J'ai quelques questions: Quel est le meilleur moment pour aller en Gaspésie?(quand il fait plus chaud) Qu'est-ce qu'on peux visiter en environ 15 jours? Quels sont les endroits où nous pouvons faire du camping pas trop cher? Combien d'heures de route y a t'il de Joliette jusqu'en Gaspésie ou si vous ne connaissez pas Joliette, de Montréal à Gaspé? Y a t'il un trajet préférable à un autre? En fait, nous voulons faire un genre de petit road trip avant de commencer le cégep, mais nous voudrions être quand même assez préparés et que ça ne coûte pas trop cher. Merci de me répondre! 🙂
Deux semaines sans réservation d'hébergement à Cuba, quel parcours? English translation pending
by Udaipur · 2009-12-19 · 22 replies
Bonsoir,

On part 2 semaines du 3 au 16 janvier, on atterit à la Havane et on a loué une voiture. Vue les dimensions de l'île, ça parait difficile de faire le tour en 2 semaines en voiture, du coup j'envisageais un tour de l'Ouest (las Terrazas, cayo Levisa, Vinales, Playa Gorda...), puis le park avec crocos dans le sud vers cienfuegos, Trinidad, santa clara puis retour vers la havane avec peut-être détour vers la côte (pas varadero...).

Voilà, j'aurais bien vu Santiago et Baracoa, mais ça parait court!

Qu'en pensez-vous, avez-vous des suggestions, des idées? Des adresses de casas particulares?

Bonne soirée
Cherche équipiers pour la Thaïlande et la Malaisie à Noël 2010 English translation pending
by Grosvilain · 2009-12-18 · 10 replies
Skipper confirmé et son épouse cherche à partager un bateau trop grand pour deux (et pour des raisons de sécurité) avec, idéalement, un autre couple équipiers.

Expérience maritime non requise - bonne humeur exigée

Objectif : Les iles de la cote ouest Thaïlande (one way Pucket-Langkawi /Malaisie)

Type de navigation : Très peinard à cette période 2°N – 2/4 Bft

Durée et période : 15 jours - départ noël 2010

Frais : Location d’une cabine ou coque + participation aux frais (gasoil, eau, avitaillement)
France: situations de neige abondante pour les aéroports? (18 décembre 2009) English translation pending
by Emiliedu77 · 2009-12-18 · 161 replies
La météo fait des siennes, et je n'arrive pas à trouver les infos. les compagnies ne répondent pas ou sont occupés! Quelqu'un sait si les avions décollent, avec ou sans retard ou sont carrément annulés? Les aéroports ne sont ils pas équipés d'appareils pour déblayer les pistes?

Je dois décoller pour Prague dimanche matin très tôt et au vu des bulletins météo, je le sens moyen!! 😠
Sicile: Syracuse ou Taormina? English translation pending
by Emmerson · 2009-12-17 · 12 replies
Bonjour,

Nous faisons un circuit "grande vitesse" fin avril en Sicile et nous sommes devant un dilemme du fait du temps qui nous manque entre aller ou ne pas aller à Syracuse, rester ou ne pas rester à Taormina. Plusieurs personnes nousdisent que c'est vraiment dommage de ne pas rester plus longtemps à Taormina... et que nous ne prenons pas le temps de nous poser pour apprécier cette ville si agréable. Alors qu'en pensez-vous ? Sachant que les personnes avec qui nous voyagerons veulent vraiment faire l'Etna, sacrifiereriez-vous Syracuse pour rester une vraie journée à Taormina ?.. Certains nous disent ne pas avoir apprécié Syracuse (trafic, ville bof)... et nous ne sommes pas avec des férus d'archéologie.

Notre choix pourrait être l'un ou l'autre :

Choix 1 avec Syracuse Jour 1 : En arrivant de Palerme, nous dormons le soir à Taormina. (Pas de temps de visite à Taormina juste la soirée) Jour 2 : l'Etna + repos l'après-midi avec nuit à Syracuse. Jour 3 : visite de Syracuse. Jour 4 : Agrigente en passant par Piazza Armerina

Ceci ne nous laissant pas le temps de visiter Taormina, on m'a dit que je faisais une bêtise car il paraît que c'est une ville très sympa. Est-ce une erreur de ne pas y passer une journée ?

choix 2 sans Syracuse Jour 1 : En arrivant de Palerme, nous dormons le soir à Taormina. Jour 2 : Taormina visite et éventuelle plage. Jour 3 : l'Etna + repos l'après-midi avec nuit à Taormina Jour 4 : Agrigente en passant par Piazza Armerina

Éventuellement, sur la 2ème option, si nous restons une vraie journée à Taormina, que devons nous faire ? visite de Taormina (amphithéatre, téléphérique et ... ???), faire une jolie plage proche. Connaissez-vous de belles plages à proximité de Taormina : Pozillo ? Isola bella ? Y-a-t'il un intérêt à aller à Aciréale ?

J'aimerai vraiment votre avis ; considérant le fait que nous voyagerons avec une personne très faible au niveau santé, le choix 2 est peut-être préférable sauf si c'est une grosse erreur de privilégier Taormina à Syracuse. Votre avis sur la question sachant que nous ne pouvons forcer ni sur les visites ni sur les kilomètres. 3h de route maxi par jour et au moins 3 heures de repos ou plage par jour.

Pa ailleurs, sauriez-vous me trouver le numéro en Sicile - s'il y en a un- qui correspondrait au 15 (SOS médecin) et pouvez-vous me dire où se trouve l'hôpital le plus à la pointe en matière de cancérologie en Sicile s'il nous arrivait un soucis avec mon amie ?

Dans l'attente de vous lire, excellentes fêtes de fin d'année.
Une nuit à Singapour: hôtel ou dormir à l'aéroport? English translation pending
by Seseragi · 2009-12-14 · 11 replies
Bonjour,

Je pars dimanche pour Bali, en famille (2 enfants). On doit passer une nuit à Singapour. On arrive dimanche à 21H45 et on repars lundi à 16H40. Je ne sais pas si cela vaut le coup de chercher un hôtel en ville ou si il est préférable de se loger à l'aéroport. Qu'en est-il des logements à l'aéroport ? Est-ce convenable ? Faut-il réserver ?

Merci pour votre aide.
Ajouter un stop à Tahiti...? English translation pending
by Guillaume999 · 2009-12-13 · 6 replies
Bonjour,

je suis en pleine préparation de mon tour du monde.

J'ai la possibilité de passer par tahiti... mais j'hésite a cause du budget.

d'apres ce que j'ai lu, le plus interessant est sur d'autres iles que celle de papeete... (moorea, bora bora...).

est ce que 5 jours, c'est faisable? est ce que le trajet entre papeete et moorea est cher? peut on le faire en bateau? et bora bora?

merci
Cuba autrement: lieux pas trop prisés, évènements à voir...? English translation pending
by Gussoner · 2009-12-13 · 5 replies
Salut à tous,

je suis un peu surpris à le lecture des posts au sujet de Cuba. Sur les 6 pages que j'ai passé en revue, tous parlaient de la qualité des Hôtels et de leurs steacks, pour la plupart à Varadero et alentours. Nous partons 3 semaines à Cuba en Février, à la recherche de Cuba et des cubains, pas d'un Hotel international 5 étoiles. Nous avons pris un vol sec et nous parlons espagnol. Nous comptons dormir en casa particulares uniquement et se déplacer en transport en commun et louer une voiture sur une partie du trajet.

Notre trajet n'est pas encore déterminé, nous pensons faire selon l'humeur, les rencontres et les conseils une fois sur place. Nous avons acheté le Lonely pour nous orienter, alors il y a les incontournables (Trinidad, Santiago, la Havane...), mais nous cherchons aussi à nous éloigner des sentiers battus et du flot de touriste qui peut être très important dans certaines parties de l'ile. Nous sommes donc preneur de conseils sur des lieux pas trop prisés, des évènements à voir..

PS: je cherche aussi des infos concernant le centre de parachutisme de Varadero. J'ai lu que l'avion était HS début 2009, qu'en est-il? Quelqu'un aurait-il un contact qui fonctionne? J'ai regardé sur la carte ca n'a pas l'air trop loin de Matanza, est-ce envisageable de loger à Matanza et de faire les trajets jusqu'à l'aéroport, enfin d'éviter de loger à Varadedo? Il y aurait combien de temps en transport en commun? Y aurait-il un autre endroit sur l'ile ou on peut sauter?

Merci pour vos conseils ;)
Air France ou Lufthansa Star Alliance au départ de Genève? English translation pending
by Bazaruser · 2009-12-13 · 19 replies
A la fin de cette année 2009, ça fera 9 années Platinum d'affilée; aujourd'hui j'ai au compteur 535.000 Miles Statut; Je fais 10 vols par mois, essentiellement avec AF; J'ai aussi la carte Petrolium mais qui n'est pas très utile!

En même temps, avec Continental airline, j'ai Platinum Elite de OnePass et Star Alliance Gold (Special Elite Match! merci le forum! Sujet démarré par Monolake et réponse apportée pqr Hlatrique)

Pour mes voyages à venir départ de Genève, j'ai le même choix avec Af que LH/Swiss. Je me demande s'il faut continuer avec AF pour espérer la carte Club 2000 ou il vaut mieux voyager avec Star Alliance?
Comment accéder à Versaille (78) depuis Lille (59)? English translation pending
by Fefouilleuh · 2009-12-13 · 14 replies
Bonjour à tous,

Alors je vous explique, mon homme est un grand fan de Idir (chanteur kabyl) et j'ai récemment réservé des places pour un de ses concerts qui auras lieu le 28 mai 2010 au Théâtre Simone Signoret (Place Auguste Romagné, 78700, Conflans-Sainte-Honorine, Ile-de-France, France) Nous vivons à Lille et je souhaiterais si possible savoir comment y accéder (en sachant qu'aucun de nous deux es le permis et que donc nous nous déplaceront qu'en transports en communs, ou bien en taxi en dernier recours) j'ai fait quelques recherches mais ne connaissant pas réellement paris c'est compliqué. Aussi j'aimerais, par la même occasion, trouver un hôtel pas trop cher (style F1) soit prés du lieu du concert soit prés de la gare.

Pouvez vous me renseignez ?? Sur le trajet ?? un hôtel ?? S'il vous plaît!

en vous remerciant beaucoup d'avance, a très bientôt.

Ophélie
Moyen de transport pour faire New York - chutes Niagara - Montréal - New York? English translation pending
by Germaine93 · 2009-12-12 · 7 replies
Bonjour à tous🙂

Je compte aller à New York courant 2010 et j'espérais passer une semaine au Canada principalement à Montréal via les chutes du Niagara pour revenir sur New York ensuite. 1 quel moyen de transport et le plus adapté pour ce trajet ? (question budget je ne compte pas pour l'instant louer de voiture) 2 l'arrêt Niagara est-il faisable ? (j'avais pensé y passer une nuit) 3 quoi voir à Montréal et où dormir le mieux géographiquement parlant ?

Question subsidiaire sur les milles iles : On m'a dit que c'était fabuleux et sur ma route, mais j'ai peur que ça rallonge mon séjour et sans voiture ... qu'en pensez-vous ?

Merci pour toutes vos réponses Ciao

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