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Avis sur itinéraire de six mois et demi en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour!
J'aimerais soumettre à vos lumières mon itinéraire d'environ 6 mois et demi en Amérique du sud. J'ai essayé de le présenter de manière à peu près cohérente, par zone géographique de manière à ce que vous puissiez répondre en fonction de vos propres vécus et pas forcément sur l'itinéraire complet. Il s'agit bien sûr d'un itinéraire « sur papier » qui tente de concilier ce que j'aimerais faire (et que je ne connais que par mes lectures et des images) et impondérables (transports, climat, ...). Une fois sur place, les choses bougeront sensiblement, j'imagine, en fonction de plein de choses. Donc il n'y a rien de rigide dans ce que je vous soumets et les durées sont purement formelles (2 semaines, ça peut être 12 jours ou 17). A l'intérieur de ces durées, je n'ai rien détaillé; ce seront surtout des randos ( si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues et j'en profite pour déjà remercier Willemspie qui m'a donné quelques indications sur la Patagonie), de 1 à 7 jours, mais aussi les lessives, les jours de battement, etc.
Donc voilà la bête; SVP, ne soyez pas découragés d'avance!!!!
DE SANTIAGO À BUENOS AIRES (environ 2 mois et demi = de janvier à mi-mars)
région des lacs (Chili, Argentine): 10 jours
Chiloé: 1 semaine
région du Fitz Roy: 1 semaine
région du Paine: 1 semaine
Punta Arenas, Usuhaïa, Terre de Feu: 2 semaines
remontée jusqu'à Buenos Aires en passant par la Péninsule de Valdès: 2 semaines
il reste une marge d'à peu près deux semaines pour compter le temps passé dans les bus, les lessives, les jours de repos et/ ou de pluie.
questions: qu'en pensez-vous? Que changeriez-vous? avec les transports en commun est-ce facile ou faut-il changer l'itinéraire: par exemple Santiago > Lacs > Chiloé> Fitz Roy ou Santiago > Chiloé > Lacs > Fitz Roy; et par rapport aux paysages? Bateau ou Caretera Austral? Est-ce qu'en mars la Péninsule de Valdès vaut le coup? Je crois que ce n'est pas la bonne saison mais a-t-elle d'autres atouts que les baleines? DE BUENOS AIRES AU SUD DE LA BOLIVIE ( environ 4 semaines = mi-mars à mi-avril) missions jésuites (Argentine et Paraguay): 10 jours Iguaçu (4 jours) puis (2 semaines): trajet pour la Bolivie via le Brésil:
Iguaçu > Pantanal ( 1 semaine)> Santa Cruz > Tupiza
question: pour rejoindre le Pantanal, quel est le + sympa entre bus/train Foz de Iguaçu – Campo Grande et passer par le Paraguay et remonter le Rio Paraguay?
ou trajet pour la Bolivie via le Paraguay et l'Argentine:
Iguaçu > Asuncion > Tupiza
question: par le Chaco ou Salta et Jujuy? J'imagine que par Salta c'est plus sympa mais que du coup il faudrait consacrer plus de temps à cette partie (du temps à « récupérer » ailleurs? question: A cette période de l'année, est-ce que le Pantanal vaut la peine (c'est encore la saison des pluies, non?) Quelle option choisir? 3. BOLIVIE ET NORD CHILI (environ 6 et 8 semaines = mi-avril à fin mai ou mi-juin) sud Lipez, Uyuni, Atacama: 2 ou 3 semaines question: j'ai vu que tout le monde parle du circuit de 4 jours / 3 nuits pour faire le Salar, ce qui a l'air d'être la norme; y a-t-il des alternatives à ce circuit (randos, etc.) de manière à y passer plus de temps et plus tranquillement qu'en 4X4? Sinon, j'imagine que 3 semaines c'est trop (du coup, ça laisserait du temps pour Salta si c'est cette option qui est retenue) Altiplano (Sucre, Potosi, Oruro): 1 ou 2 semaines région de La Paz: 2 ou 3 semaines La Paz +Yungas (1 semaine), Cordillère Royale (1 semaine), Lac Titicaca (1 semaine) questions: Après avoir passé 2 semaines sur l'Altiplano, faire les Yungas ne risque-t-il pas de mettre en l'air l'acclimatation et de nous renvoyer au mal des montagnes Il y a un trek, Copacabana -Yamputata (en face le l'Isla del Sol) de 17 km (source: LP: SA in a shoestring). Quelqu'un l'a-t-il fait et pourrait à ce titre me donner quelques renseignements? A cette période la flore des Yungas est-elle intéressante?
4. PÉROU (environ 1 mois = de fin mai ou mi-juin à fin juin ou mi-juillet) région de Cuzco: 2 semaines Aréquipa: 1 semaine Lima: 1 semaine (oui je sais, vous me direz que c'est trôt, mais moi j'aime bien les ambiances urbaines, même dans les pays où la nature est sublime!!!) questions: Depuis Puno, dans quel ordre faire ce programme: Cuzco > Aréquipa > Lima ou Aréquipa > Cuzco > Lima, en fonction des critères suivants: transports publics et altitude?
Voilà. Avec tout ça, il y a une marge d'environ 6 semaines en fonction des aléas et de vos conseils. J'en maintiens 3 incompressibles. Eventuellement, avec celles qui restent, je pourrais « pousser » jusqu'à Quito (ça me dit bien), ou aller un peu en Amazonie bolivienne ou péruvienne, ou tout simplement ne rien prévoir, mais il faut quand même compter avec le climat (par exemple, ne pas arriver « trop tôt » dans les Andes)
J'attends vos commentaires, vos conseils, vos critiques et vos suggestions! Merci et bonne journée!
J'aimerais soumettre à vos lumières mon itinéraire d'environ 6 mois et demi en Amérique du sud. J'ai essayé de le présenter de manière à peu près cohérente, par zone géographique de manière à ce que vous puissiez répondre en fonction de vos propres vécus et pas forcément sur l'itinéraire complet. Il s'agit bien sûr d'un itinéraire « sur papier » qui tente de concilier ce que j'aimerais faire (et que je ne connais que par mes lectures et des images) et impondérables (transports, climat, ...). Une fois sur place, les choses bougeront sensiblement, j'imagine, en fonction de plein de choses. Donc il n'y a rien de rigide dans ce que je vous soumets et les durées sont purement formelles (2 semaines, ça peut être 12 jours ou 17). A l'intérieur de ces durées, je n'ai rien détaillé; ce seront surtout des randos ( si vous avez des suggestions, elles sont les bienvenues et j'en profite pour déjà remercier Willemspie qui m'a donné quelques indications sur la Patagonie), de 1 à 7 jours, mais aussi les lessives, les jours de battement, etc.
Donc voilà la bête; SVP, ne soyez pas découragés d'avance!!!!
DE SANTIAGO À BUENOS AIRES (environ 2 mois et demi = de janvier à mi-mars)
région des lacs (Chili, Argentine): 10 jours
Chiloé: 1 semaine
région du Fitz Roy: 1 semaine
région du Paine: 1 semaine
Punta Arenas, Usuhaïa, Terre de Feu: 2 semaines
remontée jusqu'à Buenos Aires en passant par la Péninsule de Valdès: 2 semaines
il reste une marge d'à peu près deux semaines pour compter le temps passé dans les bus, les lessives, les jours de repos et/ ou de pluie.questions: qu'en pensez-vous? Que changeriez-vous? avec les transports en commun est-ce facile ou faut-il changer l'itinéraire: par exemple Santiago > Lacs > Chiloé> Fitz Roy ou Santiago > Chiloé > Lacs > Fitz Roy; et par rapport aux paysages? Bateau ou Caretera Austral? Est-ce qu'en mars la Péninsule de Valdès vaut le coup? Je crois que ce n'est pas la bonne saison mais a-t-elle d'autres atouts que les baleines? DE BUENOS AIRES AU SUD DE LA BOLIVIE ( environ 4 semaines = mi-mars à mi-avril) missions jésuites (Argentine et Paraguay): 10 jours Iguaçu (4 jours) puis (2 semaines): trajet pour la Bolivie via le Brésil:
Iguaçu > Pantanal ( 1 semaine)> Santa Cruz > Tupiza
question: pour rejoindre le Pantanal, quel est le + sympa entre bus/train Foz de Iguaçu – Campo Grande et passer par le Paraguay et remonter le Rio Paraguay?
ou trajet pour la Bolivie via le Paraguay et l'Argentine:
Iguaçu > Asuncion > Tupiza
question: par le Chaco ou Salta et Jujuy? J'imagine que par Salta c'est plus sympa mais que du coup il faudrait consacrer plus de temps à cette partie (du temps à « récupérer » ailleurs? question: A cette période de l'année, est-ce que le Pantanal vaut la peine (c'est encore la saison des pluies, non?) Quelle option choisir? 3. BOLIVIE ET NORD CHILI (environ 6 et 8 semaines = mi-avril à fin mai ou mi-juin) sud Lipez, Uyuni, Atacama: 2 ou 3 semaines question: j'ai vu que tout le monde parle du circuit de 4 jours / 3 nuits pour faire le Salar, ce qui a l'air d'être la norme; y a-t-il des alternatives à ce circuit (randos, etc.) de manière à y passer plus de temps et plus tranquillement qu'en 4X4? Sinon, j'imagine que 3 semaines c'est trop (du coup, ça laisserait du temps pour Salta si c'est cette option qui est retenue) Altiplano (Sucre, Potosi, Oruro): 1 ou 2 semaines région de La Paz: 2 ou 3 semaines La Paz +Yungas (1 semaine), Cordillère Royale (1 semaine), Lac Titicaca (1 semaine) questions: Après avoir passé 2 semaines sur l'Altiplano, faire les Yungas ne risque-t-il pas de mettre en l'air l'acclimatation et de nous renvoyer au mal des montagnes Il y a un trek, Copacabana -Yamputata (en face le l'Isla del Sol) de 17 km (source: LP: SA in a shoestring). Quelqu'un l'a-t-il fait et pourrait à ce titre me donner quelques renseignements? A cette période la flore des Yungas est-elle intéressante?
4. PÉROU (environ 1 mois = de fin mai ou mi-juin à fin juin ou mi-juillet) région de Cuzco: 2 semaines Aréquipa: 1 semaine Lima: 1 semaine (oui je sais, vous me direz que c'est trôt, mais moi j'aime bien les ambiances urbaines, même dans les pays où la nature est sublime!!!) questions: Depuis Puno, dans quel ordre faire ce programme: Cuzco > Aréquipa > Lima ou Aréquipa > Cuzco > Lima, en fonction des critères suivants: transports publics et altitude?
Voilà. Avec tout ça, il y a une marge d'environ 6 semaines en fonction des aléas et de vos conseils. J'en maintiens 3 incompressibles. Eventuellement, avec celles qui restent, je pourrais « pousser » jusqu'à Quito (ça me dit bien), ou aller un peu en Amazonie bolivienne ou péruvienne, ou tout simplement ne rien prévoir, mais il faut quand même compter avec le climat (par exemple, ne pas arriver « trop tôt » dans les Andes)
J'attends vos commentaires, vos conseils, vos critiques et vos suggestions! Merci et bonne journée!
Croisière "Magique Méditerranée" sur le Concordia de Costa en octobre 2007 English translation pending
BONJOUR à tous
nous envisagons de faire une croisiere sur le costa concordia le 27 octobre 2007 magique méditérranée :savone barcelone palma malte tunis palerme rome pouvez vous me donner des renseignements sur le bateau et sur les excursions? on hésite beaucoup mais alors beaucoup avec celle qui part le 25 oct sur le magica et qui fait espagne portugal : savone cadix alicante gibraltar lisbonne barcelone, l itinéraire super mais le pb est que c est en dehors des vacances scolaires et au dela de louper l ecole pour mes deux enfants 8 ans et 11 ans, j ai peur qu il n'y ait pas bcp de famille! pouvez vs me conseiller sachant que je connais déja tunis et un peu rome merci de plus qu elle est la meilleure compagnie msc ou costa? y a t il des francais quand meme sur ces bateaux ? le concordia n est il pas trop gigantesque et encore plein d autres questions qui bouillonnent dans ma tête !!! FRANCOISE
nous envisagons de faire une croisiere sur le costa concordia le 27 octobre 2007 magique méditérranée :savone barcelone palma malte tunis palerme rome pouvez vous me donner des renseignements sur le bateau et sur les excursions? on hésite beaucoup mais alors beaucoup avec celle qui part le 25 oct sur le magica et qui fait espagne portugal : savone cadix alicante gibraltar lisbonne barcelone, l itinéraire super mais le pb est que c est en dehors des vacances scolaires et au dela de louper l ecole pour mes deux enfants 8 ans et 11 ans, j ai peur qu il n'y ait pas bcp de famille! pouvez vs me conseiller sachant que je connais déja tunis et un peu rome merci de plus qu elle est la meilleure compagnie msc ou costa? y a t il des francais quand meme sur ces bateaux ? le concordia n est il pas trop gigantesque et encore plein d autres questions qui bouillonnent dans ma tête !!! FRANCOISE
Circuit en août à Madagascar English translation pending
Nous sommes 2 (couple, 51 et 53 ans, habitant sud est de la France, vers les Alpes )
Nous avons pris nos billets d'avion, arrivée TANA le 03/08/07 (21h55) et retour le 30/08/07 (00h50).
Nous avons pensé faire : Ambositra + trek 2 jours en pays Zafimaniry (Antoetra - Falinivo- Ifasina) Fianarantsoa Manakara via le train route par Vohipeno et Farafangana pour gagner le parc Andringitra Trek 2 jours Andringitra Ambalavao, Ranohira Trek 1 ou 2 jours Parc Isalo Tulear - Ifaty puis remontée par la côte jusqu' à Monrondava Bekopaka et Trek Grands Tsingy retour par la route sur Antsirabé - VTT à Antsirabé retour Tana - visites et courses, donc 1 ou 2 jours. Cet itinéraire n'est pas figé; j'attends vos suggestions. Est ce faisable? Quel véhicule? Prix? Petit Budget (nous acceptons petits hôtels simples, chez l'habitant, voire camping si possible avoir matériel, ainsi que nourriture locale). Une partie en taxi brousse ? Sommes prêt à nous joindre à d'autres pour tout ou partie de l'itinéraire. Ce que nous aimons : découvrir un pays hors sentiers battus, rencontres avec les populations, randonnées pédestres, et un peu de plage pour se détendre après l'effort et aussi pour le plaisir des yeux et l'atmosphère. Donnez nous votre avis et suggestions? Faites nous savoir si vous êtes interessé pour faire du co-voiturage avec nous pour tout ou partie.
Mariage mixte entre francais et malgache English translation pending
Bonjour à tous,
en ce moment j'ai des amis qui veulent faire un mariage ici à Madagascar, car comme nous le savons c'est la solution adopter pour ce mariage puisse se faire à défaut de visa.🙁🙁🙁🙁🙁
donc la situation est la suivante, il faut combien de temps à la louche pour que la personne venant de la france puisse se marier à Madagascar.
est ce que ensuite ce livret de famille malgache est reconnu par le droit francais, pour qu'enfin ces 2 tourteraux puissent vivres sous le même toit, en france pour plus de précisions.
enfin le séjour de la personne malgache en france le permettra telle de pouvoir travailler sur le sol francais?
Merci à tous les membres de VF qui pourront m'aider à donner plus de précision dessus.
en ce moment j'ai des amis qui veulent faire un mariage ici à Madagascar, car comme nous le savons c'est la solution adopter pour ce mariage puisse se faire à défaut de visa.🙁🙁🙁🙁🙁
donc la situation est la suivante, il faut combien de temps à la louche pour que la personne venant de la france puisse se marier à Madagascar.
est ce que ensuite ce livret de famille malgache est reconnu par le droit francais, pour qu'enfin ces 2 tourteraux puissent vivres sous le même toit, en france pour plus de précisions.
enfin le séjour de la personne malgache en france le permettra telle de pouvoir travailler sur le sol francais?
Merci à tous les membres de VF qui pourront m'aider à donner plus de précision dessus.
Magique Méditerranée sur le Costa Concordia English translation pending
depuis janvier 2007, j'ai réservé ma croisiére pour le 29 octobre 2007 et je regarde ce forum depuis, je me lance donc pour discuter avec vous. J'ai déjà visualisé certains blogs que j'ai trouvés super et me donnent envie de vite partir mais j'ai aussi lu des retours qui me donnent moins envie. Se sera notre premiére croisiére avec mon mari et 2 de mes filles 17 et 10 ans. Je suis venue sur ce forum la premiére fois pour savoir si l'on avait le mal de mer, car prise par la féerie d'une croisiére j'ai oublié que j'y etait sujet. Et maintenant je suis devenue accro a ce forum et à toutes les petites astuces que j'y trouve.
Qui a fait ce voyage ? qui va le faire ? comment se passe la vie sur le bateau ressentons nous le rouli ou peut-on oublier que l'on est sur l'eau? notament la nuit ? et pour les excutions nous, nous sommes assé simple, y a t'il des plages ? et coté température cela donne quoi ?
Etihad Airways: pas de chambre en escale à Abu Dhabi English translation pending
Attention aux billets go voyages avec Etihad sur Bangkok... je suis actuellement en galere a Abu Dhabi, il est 2 heures du matin et mon vol sur Paris est a 14 heures... Go voyage avait promis une chambre et impossible de l obtenir sur place, aeroport plein comme un oeuf, hotels hors de prix, possibilite de rester 6 heures dans le lounge de la compagnie pour la modique somme de 20 dollars par personne... genial quand on est une famille. Vive Etihad, de plus vol depuis Bangkok nul, video, musique etc... Enfin bon je suis en colere et cela fait du bien de le dire. Heureusement mes vacances en Thailande ont ete comme toujours sublimes.
Vos souvenirs les moins agréables de la Thaïlande? English translation pending
il est vrai que l'ensemble des posts est plutot sympatoche, mais des trucs moins agréables, voire même pas terribles du tout!!vous en avez vécu!!!!
Guest house Ringo à Delhi et ashram à Bénarès? English translation pending
Hi dear travellers! Je réalise un vieux et grand rêve dans 10 jours: partir en Inde! A 32 ans, je pars seule pour 3 semaines dans le nord. Je quitte genève le 9 décembre vers 17h, arrive à 22h à Amman en jordanie pour une escale avec Royal Jordanian Airlines (si ça intéresse qq, j'ai trouvé un hôtel qui a l'ait très cool sur place) où je reste jusque 20h le 10 décembre, puis j'arrive à Delhi le lendemain 11 décembre à 5h00 du mat'. Un ami m a conseillé le Blue Hotel, mais il est trop cher pour ma bourse... Je souhaite aller au Ringo Guest house, mais je n'arrive pas à les joindre pour réserver et leur demander un pick up à l'aéroport... Je dois pas trop piger leurs histoires d'indicatif. Quelqu'un peut m'aider? Sinon, après un périple de 10 jours au Rajasthan, je souhaite séjourner à Bénarès/Varanasi pour une semaine et aimerais profiter de ce séjour pour m'initier au yoga et à la méditation... QQ serait allé à un ashram à me conseiller? Je quitte Delhi le 30 au matin. Merci de vos réponses et de vos conseils!
Voyage en Sicile et Italie en camping-car English translation pending
Vendredi 28 juillet,
Après une escale technique, nous quittons le littoral pour le centre. Direction Ispica pour la visite de son site archéologique « Cava d’Ispica ». Nous avons visité grossièrement le site car le soleil tapait fort. Ce site est une longue entaille de 13 km de long sur un plateau calcaire. On peut y voir des grottes d’habitations (troglodytes), des catacombes chrétiennes notamment « Larderia ». Nous avons mangé sur le parking du site. Puis nous avons repris la route en direction de. Caltanisseta. Dans cette ville se situe le célèbre escalier de la région, appelé : La Scalazza de Maria del Monte Un escalier c’est banal ! Celui-ci non ! Il compte 142 marches en pierre volcanique et chaque contremarche est décorée de carreaux de majolique peints à la main, tous différents, soit 142 motifs. En haut des escaliers, se trouve l’église del Gesù, avec son sobre portail de 1422 et son intérieur richement décoré de marqueterie de marbre. En descendant, de chaque côté, on peut admirer les boutiques de céramique ainsi que les balcons anciens. Nous sommes rentrés au camping-car qui était garé sur une petite place. Nous avons roulé en direction de Piazza Armerina plus précisément à la Villa Romana di Casale où nous allons passer la nuit sur le parking de ce site archéologique.
Samedi 29 juillet 2006, Ce matin, nous retournons sur le littoral pour une bonne partie de la semaine. Mais avant, direction Enna, plus particulièrement, son château. Nous nous sommes garés au pied du château et nous sommes allés voir le belvédère. Puis nous sommes grimpés au sommet de la tour. De là haut, nous avons une admirable vue sur les collines couvertes de champs de blé. Nous avons repris la route en direction d’Agrigente. Dans cette région se trouve la vallée des temples. Nous avons mangé sur un parking et pris des photos du Tempio della Concordia, le plus conservé de la vallée. Puis nous sommes repartis en direction d’Ericlea Minoa où nous avons passé la nuit sur le parking du site archéologique. Il est situé en haut d’une falaise et nous voyons la côte et ses plages de sable fin. Nous avons décidé de voir de plus près la plage pour aller nous baigner mais c’était plutôt un enfer. Le parking annoncé était des places le long des maisons dans une rue à sens unique où les voitures avaient du mal à passer. Nous avons renoncé et décidé d’aller nous baigner le lendemain. Dimanche 30 juillet 2006, Comme prévu, direction Seccagrande où une plage de galet nous attendait. Les camping-cars sont stationnés sur les galets a une dizaine de mètres de l’eau. Mais un vent formant de grosses vagues nous ont empêchés d’en profiter … dommage. Nous repartons donc en direction de Marsala. Nous trouvons sur la corniche de cette ville un parking au bord de l’eau où nous allons casser la croûte. Puis c’est direction Mazzuro, plus précisément « Lido Marausa ». Là encore au une aire au bord de la mer. Après avoir tourné pendant un bon moment, nous avons demandé à des gens sur la route. Comme nous ne parlons pas italien, ils ont eut la gentillesse de nous y amener. Nous avons roulé à travers champs et vignes jusqu'à l’aire qui était en fait, un camping à la ferme. Nous avons profité pour faire une escale technique, la lessive et douches à volonté pour tout le monde, même pour les chiens …
Lundi 31 juillet 2006, Après une nuit sous les pins, petit déjeuné en « famille ». Puis c’est le départ pour Trapani, Erice et enfin San Vito lo Capo. Trapani et ses environs sont connus pour les ports de pêches mais aussi pour les marais salins Ettore et Infersa. Au milieu des marais se trouve un moulin de type hollandais qui a été entièrement restauré par les propriétaires des salins et le font fonctionner (s’il y a du vent). Des ailes sont orientables. Ce moulin est utilisé pour le broyage du sel mais aussi le pompage de l’eau. Nous continuons notre route a travers les salins et arrivons à Erice. Enfin, nous apercevons la pointe du cap et son phare. San Vito lo Capo est un port de pêche et une station balnéaire touristique. Les plages de sables blancs sont l’une des plus belles de l’île. Sur cette pointe, la réserve naturelle du Zingaro offre une vue et un cadre de rêve. Une portion du territoire montagneux tombe à pic dans une mer turquoise. C’est vers 13h que nous trouvons arrêtés au bord de la plage des camping-cars. Nous décidons de les rejoindre. Après une petite baignade, c’est le repas et une petite glace portée a domicile par un marchand ambulant venant jusque sur le parking. Puis la chaleur impose une petite sieste suivis d’une baignade. De retour, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer … l’endroit idéal à un détail près… la police est venue nous demander de plier les tables, chaises, et stores mais cela nous a pas empêché de manger dehors.
Mardi 1er août 2006, Apres un petit déjeuné au bord de mer, départ en direction de Castellammarre en suivant la côte. Mais nous allons très vite nous apercevoir que la côte entre Trapani et Palerme n’est pas aménagée pour nous. Sur tous les parkings, une barre à 2 mètres, des panneaux interdit aux camping-cars … finalement, à force de rouler, nous nous sommes arrêtés sur le parking de la plage de Castellammarre pour manger malgré l’interdiction. Nous avons repris la route en direction du Temple de Ségeste, fondée par le peuple des Élymes. Après l’avoir photographié, nous sommes partis en direction de Palerme en ayant espoir de trouver un coin en bord de mer. Finalement, nous sommes arrivés à Palerme, ce qui était prévu pour les jours suivants ... Temps pis, on se lance dans le périphérique de la ville. Les voitures qui roulent n’importe où, les scooters qui doublent à droite et à gauche, la circulation sur la bande d’arrêt d’urgence … etc. nous avons demandé à plusieurs reprises le chemin de la Cathédrale. Mais pourquoi la cathédrale ? Eh bien parce que notre parking se situe à 800 mètres d’elle ! Pas mal non ? Qui trouverait ça à Paris ou à Marseille ? Finalement nous nous sommes bien débrouillés. Arrivé au portail du parking, c’est une baisse de moral … nous étions encerclés d’immeubles à moitié délabrés et en bazar, sur un parking en goudron, parqués comme des sardines. Ca change du bord de mer du matin … mais bon on ne peut pas tout avoir : la proximité et le paysage. Apres un bon repas, nous sommes allés nous coucher car demain nous visitons Palerme.
Mercredi 2 août 2006,
Départ du parking vers 10 heures, après un bon petit déjeuné. 10 minutes de marche pour arriver au cœur de la ville représentée par la nouvelle porte en forme d’arc. Puis c’est le début de la visite : Le palais Normand : Les Palais des Normands, siège de l'Assemblée régionale sicilienne. Dans le salon d'Hercule, fresques de Giuseppe VELASCO 1799 (Scènes des travaux d'Hercule). Salle de Roger avec les mosaïques remarquables. La Cathédrale : chef d’œuvre d'architecture, sur l'emplacement d'une église byzantine transformée en mosquée par les Arabes, un ministre de Guillaume II la fit construire en 1184-1185. Sarcophages de Frederic II, Roger II et Constance de Hauteville, Chapelle de Sainte Rosalie, Trésor du dôme. Le quattro Canti : Les "quattro canti", idéalement situé dans la vieille ville c'est le croisement de la via Maqueda et la via Vittorio Emmanuele. Les statues sur chacun des quatre coins représentent des souverains d'Espagne, des saisons, des saintes protectrices de la ville. Le marché Vucciria : entre la Via Roma et le port, un lieu haut en couleur où on rencontre de vrais siciliens. Puis nous avons fait la pause déjeunée dans l’ancien théâtre transformé. Puis c’est le départ et nous rentrons mais avant petite visite de La piazza Pretoria : située à côté des "quattro canti" et en face de l’hôtel de ville, est une fontaine monumentale récemment restaurée, oeuvre du 16ème siècle, initialement commandée par un noble florentin pour sa villa, elle fut acquise par le sénat de Palerme et transportait en 1575. Ces magnifiques statues représentent des divinités marines et animales. Appelée aussi Fontana delle Vergogne (Fontaine de la honte) à cause de la nudité des sculptures.Nous sommes remontés sous la chaleur tapante, l’estomac bien plein mais on ne savait pas ce qui nous attendait … dans les camions, près de 40°C et dehors presque pareil. Une seule solution : ventilateurs, et hydratation. Heureusement cela n’a pas duré longtemps. Vers 17 heures, il a fait moins chaud et on a pu sortir et manger dehors.
Jeudi 3 août 2006,
Après une escale technique, c’est le départ pour Monreale, et sa basilique. Une fois de plus, l’accès est inadapté aux véhicules encombrants. Marche arrière et demi-tours s’imposent. Il est préférable de prendre le bus au départ de Palerme pour s’y rendre. Nous repartons en direction de Cefalù par le littoral. Nous avons roulé jusqu'à 14h30 en ayant enfin trouvé un parking qui nous est accessible. Nous avons mangé et sommes repartis. Vers 18 heures, nous avons fini par trouver un terrain dans un port à San Giorgio, pas loin du Cap d’Orlando. Dans ce port était aménagé une petite plage de galet ainsi que des douches. Le seul bémol c’est qu’il n’y a rien pour vidanger les WC chimiques. Pour le reste il y a tout ce qu’il faut. C’est d’ailleurs là que nous allons passer 3 jours tranquilles. En plus au loin, nous avons une vue superbe sur les îles éoliennes. Une fois installée, nous sommes allés faire trempette. Puis, après manger nous sommes allés balader en ville sur la « passagiatta ».
Du vendredi 4 août au dimanche 6 août 2006,
San Giorgio Durant ces 3 jours, le programme a été le suivant : Baignade ; Petit Déjeuné ; Promenade ; Repas ; Sieste ; Baignade ; Repas ; Balade. Ce n'est pas le bonheur ça ??? Malheureusement la météo se gâchait tous les soirs, on a même eut un orage et du vent pendant une nuit. Mais la journée, il faisait beau, l’idéal.
Lundi 7 août 2006
Ce matin, après avoir passé 3 jours sans rouler, il a fallut mettre de l’ordre dans le camion. Ménage, lessive, rangement est au programme pour les femmes et « épisode technique » pour les hommes. Après le repas, départ en direction de la « Punta Faro », la pointe au-dessus de Messine. C’est un "endroit" le plus petit entre la Sicile et l’Italie. On peut presque y aller à la nage ! Mais comme d’habitude, impossible de s’arrêter. Nous avons fait demi-tour et trouver une seule solution : embarquer et dormir en Italie. Nous nous sommes donc présenté à l’embarcadère et avons embarqué à 17 heures et un quart d’heure plus tard, nous étions sur le territoire italien. Nous avons pris l’autoroute en direction de Salerne. Un peu plus loin, une fois sorties de la ville, nous avons fait le point et avons décidé de nous arrêter en bord de plage dans la région de Pizzo. En passant sur la route, nous avons aperçu une plage avec des camping-cars garés. Nous avons cherché à les rejoindre. Une fois en bas, c’était le top. Garés presque sur le sable en camping-car, personne ne voit cela chez nous ! Et en plus, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer et manger dans le sable … au loin, sur la ligne d’horizon on a pu distinguer une montagne, certainement, le volcan « Stromboli » sur son île mais se n’est qu’une supposition …
Mardi 8 août 2006, Après avoir passé la première nuit en Italie, c’est le départ en direction du nord. Petit arrêt sur la route pour faire le plein de fruits et légumes. Puis nous repartons en longeant le littoral. Petit arrêt repas en bord de plage pour le repas mais avant petit bain d’eau salée sur la plage de Fuscaldo. Deux heures plus tard, c’est le départ en direction de Sapri. Après avoir roulé en bord de mer, en montagne, en ville, sans trouver de coin sympa, nous avons atterrit comme de par hasard en sortant de la ville d’Ascea Marina sur une aire de camping-car. Le seul hic d’est qu’il y avait une petite fête foraine en face mais cela ne nous a pas gênés. Apres un bon repas, nous sommes allés balader sur la plage.
Mercredi 9 août 2006,
Ce matin, c’est le départ pour Pompéi. Départ vers 11 heures en direction de Salerne. Nous avons longé la cote sous la pluie et le mauvais temps jusqu'à Cappaccio. Nous avons pris l’autoroute puisque le littoral sous la pluie c’est pas l’idéal. Donc direction Naples. Jusque là, tout va bien. Nous avons repris la route nationale. Vers 13h, c’est la pause déjeuner sur le parking du site archéologique de « Paestum ». Parking gazonné situé à 500 mètres du site qui nous a permis d’aller photographier le temple en laissant le camping-car en sécurité. Puis c’est le départ et là commence le périple inoubliable … Vésuve en vue dès 15 heures. Nous l’avons aperçu et sommes sortis de l’autoroute. Un panneau marron nous a guidé mais cela a été le seul. Au bout de plusieurs demi-tours, quelques arrêts inattendus et changement de direction de dernières minutes nous avons vu un panneau qui annonçait « Vesuvio ». Nous l’avons suivi. Mais les panneaux étant rares, comme partout ailleurs, nous nous sommes perdus. Nous avons demandé notre chemin à la police municipale qui nous a gentiment remis sur le droit chemin. Elle nous a ensuite donné des explications pour la suite. Nous voilà donc tout seul face à la ville. Mais nous avons mal compris les explications données à moitié en français et en italien. Nous nous sommes retrouvés dans le quartier chinois ou japonais, ils ne parlaient même pas italien ! Nous étions donc bien pommés … nous avons fini par trouver une station service… c’est pas fini … nous avons demandé au propriétaire et aux gendarmes qui s’y trouvaient notre chemin. Nous avons repris le volant en suivant leurs indications. Cela ne faisait pas 5 minutes que nous roulions qu’une voiture nous a doublé à toute blinde. On allait les insulter mais … c’était les gendarmes qui nous faisaient signe de les suivre. Nous avons traversé toute la ville en les suivants. Chaque fois, ils se mettaient sur le coté pour nous attendre et nous faisaient signe à chaque changement de direction. Apres avoir roulé pendant 20 minutes au moins, nous sommes arrivés sur la place de l’église de la nouvelle ville. Nous avions enfin le site devant nos yeux ! Mais c’est pas fini ! Les gendarmes nous ont escortés jusque dans l’aire de camping-cars !!! Nous sommes rentrés et ils nous suivaient et on les a tout de même remerciés en leur offrant du vin français et ils étaient et super contents, nous aussi car sans eux, nous y serions toujours ! Une fois installée sur l’aire de Pligno, où les gérants parlent français, nous avons pu nous remettre de nos émotions et manger un morceau parce qu’il n'était pas loin de 20 heures. Près de 5 heures pour trouver le site, on a fait fort quand même ! Mais ce n'est rien le pire reste à venir pour demain. Après manger, nous sommes allées balader autour de l’église et nous sommes rentrés en vitesse car il commençait à pleuvoir.
Jeudi 10 août 2006,
Aujourd’hui, levé 7 heures, départ 8 heures 30 du parking mais … à pied. Nous allons visiter Pompéi. Le plan dans une main, les explications dans l’autre, c’est parti pour une matinée de visite. Premier lieu visité le petit théâtre suivi des thermes, des temples, des maisons particulières, des jardins, des maisons des artisans (boulanger, chirurgien…), des potagers, du grand théâtre, l’amphithéâtre, du palais impérial etc. … pour visiter le site, il nous a fallut exactement 2 heures 40, en faisant des pauses par-ci, par-là en prenant son temps. En sortant, nous avons fait un tout dans les boutiques et sommes rentrés au parking. Là, nous avons mangé et vers 15 heures, nous avons pris la route pour nous « rapprocher » de Rome. Là, un autre périple commence … en sortant du parking, nous avons suivit les panneaux de l’autoroute et devinez quoi … il y avait une entrée et une sortie à 500 mètres du site !! Donc si vous ne voulez pas vous embarquer dans la même galère que nous, prenez la sortie « Pompéi ouest », ne prenez surtout pas la sortie Castellamare (c’est là où on est sortis). Nous avons roulé sur autoroute pour sortir de la banlieue de Naples et après nous avons pris la nationale pour longer le bord de mer. Là encore cela n’a pas été simple. Pas de panneaux, les numéros des routes changent d’un kilomètre à l’autre, les panneaux, quand il y en a sont effacé par le soleil, caché derrière les arbres ou tordus, enfin la cata quoi. Une fois que nous étions sur la bonne route qui mène à la mer, nous étions encerclés de montagnes alors que sur la carte, il y en avait pas. Bon passons, nous avons retrouvé la mer mais là, impossible de s’arrêter. D’un coté la mer, de l’autre des places de stationnement en long et au milieu une route étroite où 2 voitures avaient peine à se croiser. Nous avons renoncé au bord de mer et avons optés pour les villages. Là aussi nous avons tout essayé : places de village, gares, cimetières, stades … mais en vain. Il était déjà 20 heures. Nous avons repris la nationale en direction de Rome et vers 22 heures, bous avons trouvé un parking de supermarché pour manger. Là, nous avons fait le point et 1 heure plus tard, nous voila repartis. Nous avons fini par arriver à Rome. Je cite une phrase que j’ai écrite en début de récit : « Nous avons pris la route pour nous rapprocher de Rome ». Résultat : Nous y sommes ! Bon nous avons suivi l’autoroute en direction de Naples pour trouver une aire. La première à 8 km, petite, sans parking. La seconde, on est poursuivi par un chat noir ou quoi ! Le parking PL est en travaux donc parking voiture obligatoire mais c’est pas la peine d’y penser il n’y a même pas de place pour UNE voiture ! On continue la route. 48 km, cette fois on y reste, on en sort pas ! On se met n’importe ou mais on se COUCHE ! Au bout d’une demi-heure, on y est, elle est pleine a craquer elle aussi mais on a trouver un petit coin pour nous placer. Je vous l’ai dit que c’était pas terminé !
Vendredi 11 août 2006,
Apres avoir passé une nuit sur l’autoroute italienne, nous partons en direction de Rome. Nous revenons « sur nos roues » pour reprendre le G.R.A. (périphérique romain) et aller à l’aire de camping-car. Nous avons circulés dans Rome sans trop de difficultés malgré celles déjà connues (circulation, panneaux …). La circulation était faible et nous nous sommes bien débrouillés. Nous y sommes arrivés vers midi. Après le repas, les hommes sont allés faire du repérage pour le métro et le bus pour le lendemain. Pendant l’après-midi nous sommes restés sur le parking. Le soir nous nous sommes couchés de bonne heure car demain nous partons à l’assaut de la capitale …
Samedi 12 août 2006, Comme prévu, c’est le départ pour Rome. Levé 7 heures et départ vers 8 heures 30. Nous avons pris le métro à la station Pyramide. Une petite description de la station vaut la peine : on descend des escaliers, comme dans toutes les stations, on traverse un couloir où de chaque côté, il y a des accès aux quais de la gare, jusque là, rien de spécial. Mais … après, traversée de 4 grands couloirs avec des tapis roulants, comme dans les aéroports, et enfin nous arrivons aux bornes de pointages des billets. Là un autre escalator nous attend pour descendre au quai du métro. Là, nous avons fait 10 minutes de transport en commun jusqu'à la gare principale de la capitale. Là nous avons pris le bus « Open Tour ROME », les fameux bus « décapotables » qui font le tour de la ville. C’est pour parti pour ¾ d’heure de visite jusqu’au Vatican. Notre matinée est consacrée à ce monument. Nous avons d’abord photographié la Place Saint Pierre nous avons visité les tombes des papes notamment celle de Jean Paul II. Puis nous avons visité la basilique Saint Pierre. Lorsqu’on y rentre, elle parait courte mais lorsqu’on se trouve dans la Nef avec tous les recoins on change vite d’avis. Apres ¾ d’heure de visite nous avons pris le bus qui nous a déposés au Château. Nous l’avons photographié puis l’heure du repas approche. Nous avons commencé un petit restaurant sympa. Après la pause repas toujours en bus, nous sommes allés voir la Fontaine de Trévis, suivi de la Place de Venise et sa Chapelle Santa Maria in Araseli puis le Colisé. Nous avons vu que l’extérieur et les Fouilles Romaines appelées Forum qui se trouvent autour. Pour finir la journée nous avons pris le bus qui nous a déposé à la grande station. Nous sommes arrivés au parking vers 18 heures 45.
Dimanche 13 août 2006, Apres une escale technique, c’est le départ de Rome. Nous avons repris le GRA et roulé en direction de Pise. Vers 13 heures nous sommes arrêtés pour une pause déjeunée sur l’autoroute italienne. Nous avons aperçu la « Tor » pour la première fois vers 15 heures. Nous nous sommes garés dans une rue à 500 m de la tour. Puis c’est parti pour la visite. Elle se situe au centre d’une fortification. Dans celle-ci il y a aussi une église et la tour bien évidement, mais tout construit dans le même style : pierre blanche. Apres l’avoir photographié nous avons fait un petit tour dans les magasins de souvenir situé autour et dans les fortifications et nous sommes rentrés. Nous avons repris la route pour aller stationner sur l’aire de pise. Elle nous a semblé être une « décharge ». Nous avons donc cherché un autre endroit mais sans conviction. Avant de prendre l’autoroute, nous nous sommes arrêtés souper et nous avons passé la nuit, une fois de plus sur l’autoroute.
Lundi 14 août 2006, Aujourd’hui, nous apprécions les dernières heures en Italie. Eh oui, nous rentrons en France dans la journée. En effet, après avoir roulé 3 heures nous avons vu « la terre française ». Un moment après nous avons déjeunés sur une aire d’autoroute à la hauteur de Menton. Puis nous avons roulé jusqu'à l’aire des Arcs sur Argens, que nous connaissons bien.
Mardi 15 août 2006, Alors que nos amis les gardois sont partis en début de matinée, nous nous y sommes restés plus longtemps. Nous sommes allés balader dans le village moderne et médiéval. Après le repas, nous avons repris la route du retour. Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Samedi 29 juillet 2006, Ce matin, nous retournons sur le littoral pour une bonne partie de la semaine. Mais avant, direction Enna, plus particulièrement, son château. Nous nous sommes garés au pied du château et nous sommes allés voir le belvédère. Puis nous sommes grimpés au sommet de la tour. De là haut, nous avons une admirable vue sur les collines couvertes de champs de blé. Nous avons repris la route en direction d’Agrigente. Dans cette région se trouve la vallée des temples. Nous avons mangé sur un parking et pris des photos du Tempio della Concordia, le plus conservé de la vallée. Puis nous sommes repartis en direction d’Ericlea Minoa où nous avons passé la nuit sur le parking du site archéologique. Il est situé en haut d’une falaise et nous voyons la côte et ses plages de sable fin. Nous avons décidé de voir de plus près la plage pour aller nous baigner mais c’était plutôt un enfer. Le parking annoncé était des places le long des maisons dans une rue à sens unique où les voitures avaient du mal à passer. Nous avons renoncé et décidé d’aller nous baigner le lendemain. Dimanche 30 juillet 2006, Comme prévu, direction Seccagrande où une plage de galet nous attendait. Les camping-cars sont stationnés sur les galets a une dizaine de mètres de l’eau. Mais un vent formant de grosses vagues nous ont empêchés d’en profiter … dommage. Nous repartons donc en direction de Marsala. Nous trouvons sur la corniche de cette ville un parking au bord de l’eau où nous allons casser la croûte. Puis c’est direction Mazzuro, plus précisément « Lido Marausa ». Là encore au une aire au bord de la mer. Après avoir tourné pendant un bon moment, nous avons demandé à des gens sur la route. Comme nous ne parlons pas italien, ils ont eut la gentillesse de nous y amener. Nous avons roulé à travers champs et vignes jusqu'à l’aire qui était en fait, un camping à la ferme. Nous avons profité pour faire une escale technique, la lessive et douches à volonté pour tout le monde, même pour les chiens …
Lundi 31 juillet 2006, Après une nuit sous les pins, petit déjeuné en « famille ». Puis c’est le départ pour Trapani, Erice et enfin San Vito lo Capo. Trapani et ses environs sont connus pour les ports de pêches mais aussi pour les marais salins Ettore et Infersa. Au milieu des marais se trouve un moulin de type hollandais qui a été entièrement restauré par les propriétaires des salins et le font fonctionner (s’il y a du vent). Des ailes sont orientables. Ce moulin est utilisé pour le broyage du sel mais aussi le pompage de l’eau. Nous continuons notre route a travers les salins et arrivons à Erice. Enfin, nous apercevons la pointe du cap et son phare. San Vito lo Capo est un port de pêche et une station balnéaire touristique. Les plages de sables blancs sont l’une des plus belles de l’île. Sur cette pointe, la réserve naturelle du Zingaro offre une vue et un cadre de rêve. Une portion du territoire montagneux tombe à pic dans une mer turquoise. C’est vers 13h que nous trouvons arrêtés au bord de la plage des camping-cars. Nous décidons de les rejoindre. Après une petite baignade, c’est le repas et une petite glace portée a domicile par un marchand ambulant venant jusque sur le parking. Puis la chaleur impose une petite sieste suivis d’une baignade. De retour, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer … l’endroit idéal à un détail près… la police est venue nous demander de plier les tables, chaises, et stores mais cela nous a pas empêché de manger dehors.
Mardi 1er août 2006, Apres un petit déjeuné au bord de mer, départ en direction de Castellammarre en suivant la côte. Mais nous allons très vite nous apercevoir que la côte entre Trapani et Palerme n’est pas aménagée pour nous. Sur tous les parkings, une barre à 2 mètres, des panneaux interdit aux camping-cars … finalement, à force de rouler, nous nous sommes arrêtés sur le parking de la plage de Castellammarre pour manger malgré l’interdiction. Nous avons repris la route en direction du Temple de Ségeste, fondée par le peuple des Élymes. Après l’avoir photographié, nous sommes partis en direction de Palerme en ayant espoir de trouver un coin en bord de mer. Finalement, nous sommes arrivés à Palerme, ce qui était prévu pour les jours suivants ... Temps pis, on se lance dans le périphérique de la ville. Les voitures qui roulent n’importe où, les scooters qui doublent à droite et à gauche, la circulation sur la bande d’arrêt d’urgence … etc. nous avons demandé à plusieurs reprises le chemin de la Cathédrale. Mais pourquoi la cathédrale ? Eh bien parce que notre parking se situe à 800 mètres d’elle ! Pas mal non ? Qui trouverait ça à Paris ou à Marseille ? Finalement nous nous sommes bien débrouillés. Arrivé au portail du parking, c’est une baisse de moral … nous étions encerclés d’immeubles à moitié délabrés et en bazar, sur un parking en goudron, parqués comme des sardines. Ca change du bord de mer du matin … mais bon on ne peut pas tout avoir : la proximité et le paysage. Apres un bon repas, nous sommes allés nous coucher car demain nous visitons Palerme.
Mercredi 2 août 2006,
Départ du parking vers 10 heures, après un bon petit déjeuné. 10 minutes de marche pour arriver au cœur de la ville représentée par la nouvelle porte en forme d’arc. Puis c’est le début de la visite : Le palais Normand : Les Palais des Normands, siège de l'Assemblée régionale sicilienne. Dans le salon d'Hercule, fresques de Giuseppe VELASCO 1799 (Scènes des travaux d'Hercule). Salle de Roger avec les mosaïques remarquables. La Cathédrale : chef d’œuvre d'architecture, sur l'emplacement d'une église byzantine transformée en mosquée par les Arabes, un ministre de Guillaume II la fit construire en 1184-1185. Sarcophages de Frederic II, Roger II et Constance de Hauteville, Chapelle de Sainte Rosalie, Trésor du dôme. Le quattro Canti : Les "quattro canti", idéalement situé dans la vieille ville c'est le croisement de la via Maqueda et la via Vittorio Emmanuele. Les statues sur chacun des quatre coins représentent des souverains d'Espagne, des saisons, des saintes protectrices de la ville. Le marché Vucciria : entre la Via Roma et le port, un lieu haut en couleur où on rencontre de vrais siciliens. Puis nous avons fait la pause déjeunée dans l’ancien théâtre transformé. Puis c’est le départ et nous rentrons mais avant petite visite de La piazza Pretoria : située à côté des "quattro canti" et en face de l’hôtel de ville, est une fontaine monumentale récemment restaurée, oeuvre du 16ème siècle, initialement commandée par un noble florentin pour sa villa, elle fut acquise par le sénat de Palerme et transportait en 1575. Ces magnifiques statues représentent des divinités marines et animales. Appelée aussi Fontana delle Vergogne (Fontaine de la honte) à cause de la nudité des sculptures.Nous sommes remontés sous la chaleur tapante, l’estomac bien plein mais on ne savait pas ce qui nous attendait … dans les camions, près de 40°C et dehors presque pareil. Une seule solution : ventilateurs, et hydratation. Heureusement cela n’a pas duré longtemps. Vers 17 heures, il a fait moins chaud et on a pu sortir et manger dehors.
Jeudi 3 août 2006,
Après une escale technique, c’est le départ pour Monreale, et sa basilique. Une fois de plus, l’accès est inadapté aux véhicules encombrants. Marche arrière et demi-tours s’imposent. Il est préférable de prendre le bus au départ de Palerme pour s’y rendre. Nous repartons en direction de Cefalù par le littoral. Nous avons roulé jusqu'à 14h30 en ayant enfin trouvé un parking qui nous est accessible. Nous avons mangé et sommes repartis. Vers 18 heures, nous avons fini par trouver un terrain dans un port à San Giorgio, pas loin du Cap d’Orlando. Dans ce port était aménagé une petite plage de galet ainsi que des douches. Le seul bémol c’est qu’il n’y a rien pour vidanger les WC chimiques. Pour le reste il y a tout ce qu’il faut. C’est d’ailleurs là que nous allons passer 3 jours tranquilles. En plus au loin, nous avons une vue superbe sur les îles éoliennes. Une fois installée, nous sommes allés faire trempette. Puis, après manger nous sommes allés balader en ville sur la « passagiatta ».
Du vendredi 4 août au dimanche 6 août 2006,
San Giorgio Durant ces 3 jours, le programme a été le suivant : Baignade ; Petit Déjeuné ; Promenade ; Repas ; Sieste ; Baignade ; Repas ; Balade. Ce n'est pas le bonheur ça ??? Malheureusement la météo se gâchait tous les soirs, on a même eut un orage et du vent pendant une nuit. Mais la journée, il faisait beau, l’idéal.
Lundi 7 août 2006
Ce matin, après avoir passé 3 jours sans rouler, il a fallut mettre de l’ordre dans le camion. Ménage, lessive, rangement est au programme pour les femmes et « épisode technique » pour les hommes. Après le repas, départ en direction de la « Punta Faro », la pointe au-dessus de Messine. C’est un "endroit" le plus petit entre la Sicile et l’Italie. On peut presque y aller à la nage ! Mais comme d’habitude, impossible de s’arrêter. Nous avons fait demi-tour et trouver une seule solution : embarquer et dormir en Italie. Nous nous sommes donc présenté à l’embarcadère et avons embarqué à 17 heures et un quart d’heure plus tard, nous étions sur le territoire italien. Nous avons pris l’autoroute en direction de Salerne. Un peu plus loin, une fois sorties de la ville, nous avons fait le point et avons décidé de nous arrêter en bord de plage dans la région de Pizzo. En passant sur la route, nous avons aperçu une plage avec des camping-cars garés. Nous avons cherché à les rejoindre. Une fois en bas, c’était le top. Garés presque sur le sable en camping-car, personne ne voit cela chez nous ! Et en plus, nous avons pu admirer le coucher de soleil sur la mer et manger dans le sable … au loin, sur la ligne d’horizon on a pu distinguer une montagne, certainement, le volcan « Stromboli » sur son île mais se n’est qu’une supposition …
Mardi 8 août 2006, Après avoir passé la première nuit en Italie, c’est le départ en direction du nord. Petit arrêt sur la route pour faire le plein de fruits et légumes. Puis nous repartons en longeant le littoral. Petit arrêt repas en bord de plage pour le repas mais avant petit bain d’eau salée sur la plage de Fuscaldo. Deux heures plus tard, c’est le départ en direction de Sapri. Après avoir roulé en bord de mer, en montagne, en ville, sans trouver de coin sympa, nous avons atterrit comme de par hasard en sortant de la ville d’Ascea Marina sur une aire de camping-car. Le seul hic d’est qu’il y avait une petite fête foraine en face mais cela ne nous a pas gênés. Apres un bon repas, nous sommes allés balader sur la plage.
Mercredi 9 août 2006,
Ce matin, c’est le départ pour Pompéi. Départ vers 11 heures en direction de Salerne. Nous avons longé la cote sous la pluie et le mauvais temps jusqu'à Cappaccio. Nous avons pris l’autoroute puisque le littoral sous la pluie c’est pas l’idéal. Donc direction Naples. Jusque là, tout va bien. Nous avons repris la route nationale. Vers 13h, c’est la pause déjeuner sur le parking du site archéologique de « Paestum ». Parking gazonné situé à 500 mètres du site qui nous a permis d’aller photographier le temple en laissant le camping-car en sécurité. Puis c’est le départ et là commence le périple inoubliable … Vésuve en vue dès 15 heures. Nous l’avons aperçu et sommes sortis de l’autoroute. Un panneau marron nous a guidé mais cela a été le seul. Au bout de plusieurs demi-tours, quelques arrêts inattendus et changement de direction de dernières minutes nous avons vu un panneau qui annonçait « Vesuvio ». Nous l’avons suivi. Mais les panneaux étant rares, comme partout ailleurs, nous nous sommes perdus. Nous avons demandé notre chemin à la police municipale qui nous a gentiment remis sur le droit chemin. Elle nous a ensuite donné des explications pour la suite. Nous voilà donc tout seul face à la ville. Mais nous avons mal compris les explications données à moitié en français et en italien. Nous nous sommes retrouvés dans le quartier chinois ou japonais, ils ne parlaient même pas italien ! Nous étions donc bien pommés … nous avons fini par trouver une station service… c’est pas fini … nous avons demandé au propriétaire et aux gendarmes qui s’y trouvaient notre chemin. Nous avons repris le volant en suivant leurs indications. Cela ne faisait pas 5 minutes que nous roulions qu’une voiture nous a doublé à toute blinde. On allait les insulter mais … c’était les gendarmes qui nous faisaient signe de les suivre. Nous avons traversé toute la ville en les suivants. Chaque fois, ils se mettaient sur le coté pour nous attendre et nous faisaient signe à chaque changement de direction. Apres avoir roulé pendant 20 minutes au moins, nous sommes arrivés sur la place de l’église de la nouvelle ville. Nous avions enfin le site devant nos yeux ! Mais c’est pas fini ! Les gendarmes nous ont escortés jusque dans l’aire de camping-cars !!! Nous sommes rentrés et ils nous suivaient et on les a tout de même remerciés en leur offrant du vin français et ils étaient et super contents, nous aussi car sans eux, nous y serions toujours ! Une fois installée sur l’aire de Pligno, où les gérants parlent français, nous avons pu nous remettre de nos émotions et manger un morceau parce qu’il n'était pas loin de 20 heures. Près de 5 heures pour trouver le site, on a fait fort quand même ! Mais ce n'est rien le pire reste à venir pour demain. Après manger, nous sommes allées balader autour de l’église et nous sommes rentrés en vitesse car il commençait à pleuvoir.
Jeudi 10 août 2006,
Aujourd’hui, levé 7 heures, départ 8 heures 30 du parking mais … à pied. Nous allons visiter Pompéi. Le plan dans une main, les explications dans l’autre, c’est parti pour une matinée de visite. Premier lieu visité le petit théâtre suivi des thermes, des temples, des maisons particulières, des jardins, des maisons des artisans (boulanger, chirurgien…), des potagers, du grand théâtre, l’amphithéâtre, du palais impérial etc. … pour visiter le site, il nous a fallut exactement 2 heures 40, en faisant des pauses par-ci, par-là en prenant son temps. En sortant, nous avons fait un tout dans les boutiques et sommes rentrés au parking. Là, nous avons mangé et vers 15 heures, nous avons pris la route pour nous « rapprocher » de Rome. Là, un autre périple commence … en sortant du parking, nous avons suivit les panneaux de l’autoroute et devinez quoi … il y avait une entrée et une sortie à 500 mètres du site !! Donc si vous ne voulez pas vous embarquer dans la même galère que nous, prenez la sortie « Pompéi ouest », ne prenez surtout pas la sortie Castellamare (c’est là où on est sortis). Nous avons roulé sur autoroute pour sortir de la banlieue de Naples et après nous avons pris la nationale pour longer le bord de mer. Là encore cela n’a pas été simple. Pas de panneaux, les numéros des routes changent d’un kilomètre à l’autre, les panneaux, quand il y en a sont effacé par le soleil, caché derrière les arbres ou tordus, enfin la cata quoi. Une fois que nous étions sur la bonne route qui mène à la mer, nous étions encerclés de montagnes alors que sur la carte, il y en avait pas. Bon passons, nous avons retrouvé la mer mais là, impossible de s’arrêter. D’un coté la mer, de l’autre des places de stationnement en long et au milieu une route étroite où 2 voitures avaient peine à se croiser. Nous avons renoncé au bord de mer et avons optés pour les villages. Là aussi nous avons tout essayé : places de village, gares, cimetières, stades … mais en vain. Il était déjà 20 heures. Nous avons repris la nationale en direction de Rome et vers 22 heures, bous avons trouvé un parking de supermarché pour manger. Là, nous avons fait le point et 1 heure plus tard, nous voila repartis. Nous avons fini par arriver à Rome. Je cite une phrase que j’ai écrite en début de récit : « Nous avons pris la route pour nous rapprocher de Rome ». Résultat : Nous y sommes ! Bon nous avons suivi l’autoroute en direction de Naples pour trouver une aire. La première à 8 km, petite, sans parking. La seconde, on est poursuivi par un chat noir ou quoi ! Le parking PL est en travaux donc parking voiture obligatoire mais c’est pas la peine d’y penser il n’y a même pas de place pour UNE voiture ! On continue la route. 48 km, cette fois on y reste, on en sort pas ! On se met n’importe ou mais on se COUCHE ! Au bout d’une demi-heure, on y est, elle est pleine a craquer elle aussi mais on a trouver un petit coin pour nous placer. Je vous l’ai dit que c’était pas terminé !
Vendredi 11 août 2006,
Apres avoir passé une nuit sur l’autoroute italienne, nous partons en direction de Rome. Nous revenons « sur nos roues » pour reprendre le G.R.A. (périphérique romain) et aller à l’aire de camping-car. Nous avons circulés dans Rome sans trop de difficultés malgré celles déjà connues (circulation, panneaux …). La circulation était faible et nous nous sommes bien débrouillés. Nous y sommes arrivés vers midi. Après le repas, les hommes sont allés faire du repérage pour le métro et le bus pour le lendemain. Pendant l’après-midi nous sommes restés sur le parking. Le soir nous nous sommes couchés de bonne heure car demain nous partons à l’assaut de la capitale …
Samedi 12 août 2006, Comme prévu, c’est le départ pour Rome. Levé 7 heures et départ vers 8 heures 30. Nous avons pris le métro à la station Pyramide. Une petite description de la station vaut la peine : on descend des escaliers, comme dans toutes les stations, on traverse un couloir où de chaque côté, il y a des accès aux quais de la gare, jusque là, rien de spécial. Mais … après, traversée de 4 grands couloirs avec des tapis roulants, comme dans les aéroports, et enfin nous arrivons aux bornes de pointages des billets. Là un autre escalator nous attend pour descendre au quai du métro. Là, nous avons fait 10 minutes de transport en commun jusqu'à la gare principale de la capitale. Là nous avons pris le bus « Open Tour ROME », les fameux bus « décapotables » qui font le tour de la ville. C’est pour parti pour ¾ d’heure de visite jusqu’au Vatican. Notre matinée est consacrée à ce monument. Nous avons d’abord photographié la Place Saint Pierre nous avons visité les tombes des papes notamment celle de Jean Paul II. Puis nous avons visité la basilique Saint Pierre. Lorsqu’on y rentre, elle parait courte mais lorsqu’on se trouve dans la Nef avec tous les recoins on change vite d’avis. Apres ¾ d’heure de visite nous avons pris le bus qui nous a déposés au Château. Nous l’avons photographié puis l’heure du repas approche. Nous avons commencé un petit restaurant sympa. Après la pause repas toujours en bus, nous sommes allés voir la Fontaine de Trévis, suivi de la Place de Venise et sa Chapelle Santa Maria in Araseli puis le Colisé. Nous avons vu que l’extérieur et les Fouilles Romaines appelées Forum qui se trouvent autour. Pour finir la journée nous avons pris le bus qui nous a déposé à la grande station. Nous sommes arrivés au parking vers 18 heures 45.
Dimanche 13 août 2006, Apres une escale technique, c’est le départ de Rome. Nous avons repris le GRA et roulé en direction de Pise. Vers 13 heures nous sommes arrêtés pour une pause déjeunée sur l’autoroute italienne. Nous avons aperçu la « Tor » pour la première fois vers 15 heures. Nous nous sommes garés dans une rue à 500 m de la tour. Puis c’est parti pour la visite. Elle se situe au centre d’une fortification. Dans celle-ci il y a aussi une église et la tour bien évidement, mais tout construit dans le même style : pierre blanche. Apres l’avoir photographié nous avons fait un petit tour dans les magasins de souvenir situé autour et dans les fortifications et nous sommes rentrés. Nous avons repris la route pour aller stationner sur l’aire de pise. Elle nous a semblé être une « décharge ». Nous avons donc cherché un autre endroit mais sans conviction. Avant de prendre l’autoroute, nous nous sommes arrêtés souper et nous avons passé la nuit, une fois de plus sur l’autoroute.
Lundi 14 août 2006, Aujourd’hui, nous apprécions les dernières heures en Italie. Eh oui, nous rentrons en France dans la journée. En effet, après avoir roulé 3 heures nous avons vu « la terre française ». Un moment après nous avons déjeunés sur une aire d’autoroute à la hauteur de Menton. Puis nous avons roulé jusqu'à l’aire des Arcs sur Argens, que nous connaissons bien.
Mardi 15 août 2006, Alors que nos amis les gardois sont partis en début de matinée, nous nous y sommes restés plus longtemps. Nous sommes allés balader dans le village moderne et médiéval. Après le repas, nous avons repris la route du retour. Pour plus d'info sur ce voyage, rendez-vous sur mon site web où vous y trouverez des photos, la météo du voyage, et les étapes avec les km.
Budget en Malaisie pour l'été 2007 English translation pending
Salut, nous sommes un couple avec deux enfants de 7 et 4 ans 1/2 . Nous préparons un voyage en malaisie pour l'ete 2007, nous en sommes à l'évaluation du budget . Notre parcours va etre a peut près : KL, Malacca, Kota Bharu, les perhenthians, Kapas, K Terranganu, le lac cini, tioman, Singapour ( pas longtemps ) puis le sarawak et sabah ( je pense 1 mois la-bas ) . Nous avons pensé à un budget de 20 euros / jour pour le logement, nous aimons les endroits simples sans AC mais propres ( bon, il ne doit pas y avoir beaucoups de monde qui dit aimer les endroits sales ... ) Et 20 euros aussi / jour pour la nourriture . Ceux qui y sont allés rescemment pourrait nous renseigner ? Merci beaucoups . A plus .
Lait lactel au Maroc? English translation pending
trouve t'on à marrakech la marque de lait lactel? ma fille ne tolère que le digestion lègere (80% de lactose en moins) je de dit galère de trimballer pack de lait !!! merçi caro🙂
Nécessité de l'adaptateur pour les prises électriques à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
Est il nécessaire d'emmener un adaptateur pour les prises électriques à MAda ?
Bien entendu on emmène un appareil numérique et on aura besoin de le recharger de temps en temps. Faut il emmener un adaptateur ? Si non, ca nous permettrait d'alleger un peu le sac a dos 😛
merci pour l'info.
Cecile et Florent
Baleines à Sainte Marie fin octobre/début novembre? (Madagascar) English translation pending
bonjour,
nous souhaiterions partir à sainte marie en voyage de noces entre le 29 octobre et le 10 novembre 2007. savez-vous si on a encore des chances de rencontrer des baleines à cette période? si non, qu'y-a-t-il d'autre à ne surtout pas manquer à cette époque de l'année? on a déjà prévu de faire de la plongée, quelqu'un a-t-il une adresse sûre ( on est téméraires mais pas totalement casses-cous )? Certains connaissent-ils les cases de l'hôtel Napoléon (nous avons trouvé l'adresse sur hsm.mg)? Y-a-t-il d'autres bonnes adresses d'hébergement pas trop chers sur l'île?
Merci de nous répondre... Le temps passe et nous n'arrivons pas à trouver toutes les infos qui nous manquent pour préparer au mieux un voyage qui sera court, mais, on l'espère, riche en émotion et en rencontres.
Merci d'avance à tous ceux qui pourront nous aider à avancer un peu sur nos préparatifs...
nous souhaiterions partir à sainte marie en voyage de noces entre le 29 octobre et le 10 novembre 2007. savez-vous si on a encore des chances de rencontrer des baleines à cette période? si non, qu'y-a-t-il d'autre à ne surtout pas manquer à cette époque de l'année? on a déjà prévu de faire de la plongée, quelqu'un a-t-il une adresse sûre ( on est téméraires mais pas totalement casses-cous )? Certains connaissent-ils les cases de l'hôtel Napoléon (nous avons trouvé l'adresse sur hsm.mg)? Y-a-t-il d'autres bonnes adresses d'hébergement pas trop chers sur l'île?
Merci de nous répondre... Le temps passe et nous n'arrivons pas à trouver toutes les infos qui nous manquent pour préparer au mieux un voyage qui sera court, mais, on l'espère, riche en émotion et en rencontres.
Merci d'avance à tous ceux qui pourront nous aider à avancer un peu sur nos préparatifs...
Sultanats du Kelantan, de Terengganu (Malaisie) English translation pending
Ce voyage au voisinage du royaume thaïlandais et des myriades d'îles indonésiennes fut bercé dés son origine à l'ombre des pas d'henri fauconnier .
Sans lui, je n'aurais sans doute pas penser à m'imprégner des bastions de la culture traditionnelle malaise.
mais ce voyage n'aurait pas eu la même saveur sans la générosité, le temps offert, les conseils avisés et la gentillesse des vfistes de ce forum .
mes remerciements vont des membres anonymes aux baroudeurs éclairés, yann, alan, lepiaf, marie33 et bien d'autres.
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
6h50, sur un quai de gare encore endormi, affublés de nos vieux compagnons de voyage à savoir nos éternels sacs à dos, nous entamons notre parcours à destination des terres malaises. Emirates EK 74, compagnie des émirats arabes unis, c'est par un vol des plus agréable que nous rejoignons Dubaï, ville sans passé ni gloire surgît aux portes du désert, écrasant par ses richesses et son orgueil démesuré l'ancien petit village de pêcheurs qui semblait s'être endormi aux pieds des flots du golfe persique. Mais il serait injuste de notre part de snober le plaisir de visionner tels deux enfants émerveillés l'attérissage depuis nos sièges. A nos pieds, Dubaï et ses myriades de lueurs, ville aux ruelles sagement alignées telles un damier gigantesque.Nous arpentons l'aéroport et sa galerie marchande ou le luxe se marit à un chapelet de faux palmiers, à une explosion de fontaines enluminées témoignant d'une soif de vouloir s'inscrire dans le 21éme siècle comme une destination touristique phare. Mais déjà lors de ce vol une rencontre riche, le témoignage d'une vie brisée par le poids de l'histoire. Mr. et me. Nguyen, couple de vietnamiens qui retourne en Asie du sud-Est se confronter à leur terrible passé. Ils nous abreuvent de leur vécu, de leur expérience, celle de l'exil, de la souffrance, des camps de redressement vietcong, de l'arrivée en France dans l'indifférence, le mépris à l'encontre de leurs diplômes, savoir faire . choc de deux mondes différents. Lors de l'exil, aprés être passés dans les camps de redressement, ou l'élimination arbitraire semblait être la devise réeducative, ils foulérent le sol thaïlandais en transit pour la france .Aujourd'hui ils veulent connaître Bangkok, cette ville qui dans leur malheur avait daignée les accueillir . oh, pas un accueil fraternel, non, juste celui de pouvoir se reposer quelques jours avec interdiction de sortir de l'hôtel Nous leur décrivons cette ville tentaculaire, empreinte de modernité et de témoignages d'un passé glorieux. Mr. Nguyen, thanh, laisse échapper dans son regard, son discours parfois haineux, une fissure jamais refermée ; il se montre happé par des souvenirs qui le hantent, ceux des camps, d'une famille éparpillée, d'une vie brisée. Il nous parle de sa vie de biologiste d'avant guerre, de son grade d'officier durant le conflit, de la richesse passée de la famille de sa femme, famille qui détenait la nationalité française depuis cinq génération ce dont elle se montre fière, insistant sur ses origines bourgeoise Saigonaise, une demeure familiale saisie par les autorités locales et récupérée par un apparatchik . Nous nous quittons à Dubaï, eux pour la thaïlande, nous pour la fédération malaise.Le hasard voudra que sur l'île de kapas nous nous lierons d'amitiés avec Lee, vietnamienne de Hanoï, réalisant son master universitaire à terengganu dont le pére n'était autre qu'un ancien ministre communiste aujourd'hui retiré du pouvoir . Le regard de lee sur le vietnam d'aujourd'hui sera bien entendu bien loin des souvenirs de thanh .
Klia, aéroport ultramoderne en terre malaise, c'est par une ligne de tramway intérieure que nous rejoignons le hall des arrivées . Sandrine s'occupe à récupérer nos sacs tandis que je m'affaire à changer des euros en devise locale, les ringgits. Descendus au rez de chaussée, au terminal "stesen bas station", nous embarquons à bord d'un bus local, non pas vert cette fois mais jaune (celles et ceux qui ont eu le courage de lire mon précédent carnet comprendront l'allusion) à destination de Malacca . décidemment, il semblerait que nous soyons affiliés aux bus usés . "le maître des lieux", dont le visage noiraud souligne une lointaine origine tamoule, à la chemise entrebaillée, trempée de sueur, aux mains moites, nous délivre avec un sourire jovial une quantité de tickets dont le total affiche fièrement 2, 40 ringgits ! Soit huit tickets pour 4, 80 ringgits ; autant préciser que la petite monnaie dont je ne disposais pas et des poches grandioses s'imposent. A bord du bus, séduisant mélange ethnique, à l'image des deux jeunes femmes assises en face de nous ; dont l'une porte un jean et tee shirt relevé d'un léger voile de soie bleuté, l'autre, un sari colorié laissant apparaître une peau brune et chevelure d'un noir luisant. Au cours de notre voyage, il en sera toujours ainsi, des tranches sociétales différentes, parfois juxtaposées, parfois mélangées au gré du cours de l'histoire créant un peuple original ou la fierté malaise, le tact commercial chinois, la réserve naturelle des indiens se retrouveront dans le métissage des descendants des baba-nyonya, des chittys . c'est ainsi, que dans le quartier portugais de Malacca "medan portugis", nous avons cotoyés Assan "le taximan" qui affichait avec fierté des origines lusitaniennes mais dont les connaissances linguistiques portugaises étaient en fait....espagnoles! aussi, pour la 1ere et surement dernière fois, je me suis mis à parler et à comprendre la langue portugaise. mais trêve d'histoire et revenons à notre petit bus .... ou Sandrine me fait remarquer qu'une poche de jus noirâtre dégoulinant s'approche insidieusement de nos sacs à dos, désirant les parfumer à la sauce nuoc-mâm Arrêt en gare routière de Sepang, serait-ce en raison de notre présence, mais le chauffeur demande à ce qu'on lui place un rétroviseur ; malheureusement et en dépit de la bonne volonté du mécanicien, aucuns des modéles présentés ne semblera s'adapter. Arrêt sur la chaussée au kampong de Losong, cette fois, on nous demande de changer de bus, pas suffisamment de clients à destination de Serembang. c'est donc en courant avec nos sacs que nous sautons à bord du bus arrêté sur la chaussée Arrêt en gare routière de Serembang, nous achetons nos billets à la compagnie transnational pour Malacca départ prévu à 19h30, couloir 38/39, nous montrons nos billets à l'un des chauffeurs sur les quais de départs, en voici un qui nous accepte pour un départ imminent, son bus n'étant pas rempli. Montés à bord, je notes que les quelques femmes voyagent séparées des hommes..... Soucieux de faire bonne figure, je demandes à Sandrine de s'asseoir avec les femmes, moi avec les hommes de l'autre côté ; c'est avec un regard, comment dire, un peu ... lassé de mes initiatives stupides que Sandrine acquiesce. Nous déclenchons quelques sourires, et un jeune malais, ayant surement pitié du pauvre voyageur que je suis m'indique que nous pouvons voyager ensemble . en fait, ces dames voyageaient entre elles car tout bonnement elles ne connaissaient pas les autres voyageurs !
Malacca sentral, 19h00! nous y sommes, enfin presque, car le terminel se trouve maintenant à 6 kms de la ville, merci lonely! c'est donc épuisés, livides, parfumés d'une odeur musquée que certains nomment sueur que nous posons nos sacs devant la reception de l'hôtel "puri" dans chinatown, qui se prononce en bahasia indonesia et ce n'est pas un gag "pourri!" cette demeure splendide ou nichent des hirondelles aux nids si prisés, serait de style baba-nyonya, d'ailleurs devant tant de charme, nous en restons .....babas!! je sais c'était facile à faire mais bon.. c'est sur cette note que je cesse pour l'instant ce carnet, de toute façon c'est pour l'instant la seule partie que j'avais mise au propre et puis il fait soif! à plus tard mes ami(e)s kalkan
Traduction turc/français English translation pending
Bonjour,
Quelqu un peut il me traduire en français Benim Adim Kirmizi ? Un peu par manque de temps et beaucoup par paresse, je ne peux chercher sur les traducteurs internet.
Merci d'avance🙂
Quelqu un peut il me traduire en français Benim Adim Kirmizi ? Un peu par manque de temps et beaucoup par paresse, je ne peux chercher sur les traducteurs internet.
Merci d'avance🙂
Informations sur Madagascar English translation pending
bonjour,
préparant un court séjour de 12 jours à Mada, je me pose quelques questions et j'espère trouver les réponses parmi vous tous forumeurs avertis ! alors merci d'avance ! sur quel climat faudra-t-on compter pour notre séjour fin mai début juin ? (sachant qu'on va faire la RN20 jusqu'à Ifaty, Ste Marie et Nosy Be) nous serons à Ste Marie du 3 au 6 juin, avons nous des chances de voir des baleines ? nous hésitons entre Tsarabanjina et Nosy Iranja, que choisir ????? beaucoup de polémique autour du Nosy Iranja et des tarifs similaires mais appa nous cherchons un chouette hotel à Nosy Be pour une nuit, que nous conseilleriez vous ? nous hésitons aussi pour l'hotel de Ste Marie entre le Princesse Bora et Suanambo, ou ailleurs ....???? qu'en est il du Chikungugna ????
J'aurais probablement d'autres questions mais on va commencer avec ça !!!!
Encore merci d'avance à toutes et à tous.
préparant un court séjour de 12 jours à Mada, je me pose quelques questions et j'espère trouver les réponses parmi vous tous forumeurs avertis ! alors merci d'avance ! sur quel climat faudra-t-on compter pour notre séjour fin mai début juin ? (sachant qu'on va faire la RN20 jusqu'à Ifaty, Ste Marie et Nosy Be) nous serons à Ste Marie du 3 au 6 juin, avons nous des chances de voir des baleines ? nous hésitons entre Tsarabanjina et Nosy Iranja, que choisir ????? beaucoup de polémique autour du Nosy Iranja et des tarifs similaires mais appa nous cherchons un chouette hotel à Nosy Be pour une nuit, que nous conseilleriez vous ? nous hésitons aussi pour l'hotel de Ste Marie entre le Princesse Bora et Suanambo, ou ailleurs ....???? qu'en est il du Chikungugna ????
J'aurais probablement d'autres questions mais on va commencer avec ça !!!!
Encore merci d'avance à toutes et à tous.
Que pensez-vous de GoTravelDirect pour Cuba? English translation pending
Etes-vous satisfait du service ???
Un demi tour de l'Inde en 80 jours (6e épisode) English translation pending
Samedi 29/10 : Debout à 6 h 30, pas de petit déjeuner avant 7 h 30. Bon tant pis, je vais aller prendre ma douche et déjeuner dehors. Pas de chance, plus d’eau du tout. Là, la moutarde commence à me monter au nez. Je refais mes bagages d’ailleurs à peine défaits et je descends payer ma note. Je laisse mes bagages à la réception car à 8 h, départ de l’excursion réservée la veille. Et on a le culot de me demander pourquoi je pars déjà. Parfois, il faut vraiment des nerfs d’acier pour tenir le coup en Inde.
Enfin, dehors, il pleut toujours et il y a encore plus d’eau que la veille dans la rue.
A 7 h 30 le bus arrive et j’y monte de suite puisque ça pleut sec. Je trouve de suite ma place mais à ma grande surprise toutes les fenêtres sont ouvertes et tous les sièges en tissu sont trempés. Comme je n’ai pas envie de prendre un bain de siège, j’annule et je ne suis pas la seule d’ailleurs. De toute façon, on ne voit pas à un mètre tellement il pleut. On me rembourse la moitié du prix mais peu importe, ça me laisse le temps de chercher un autre hôtel et mon ticket de train pour aller demain à Sholapur puis à Bijapur.
A à peine 500 M dans une ruelle donnant sur un autre boulevard, je trouve un petit nid douillet, moderne, style hommes d’affaires où tout fonctionne à merveille et où le personnel est hyper gentil. Et tout ça pour moins cher que le Yatri Nivas qui est un vrai trou à rats mais avec une réception rutillante. Je vais donc chercher mes bagages mais à cause de l’eau qui stagne partout je veux quand même prendre un rickshaw car pour trimballer une valise à roulette dans 25 cm de flotte, ce n’est pas très pratique.
On me demande 100 rps pour faire 500 M alors que cela devrait en coûter 10. Je les envoie promener même si je dois y aller à la nage.
Quand je suis enfin installée, douchée et bichonnée car je n’ai rien d’urgent à faire, je vais me prendre un super petit déjeuner à) l’Indienne car le resto de l’hôtel est uniquement végétarien.
Une excellente salade de fruit ma va très bien, avec un grand verre de jus de pastèque délicieux et quelques spécialités du cru. Puis je fais ma petite lessive et je regarde les infos à la télé. J’y apprends qu’il y a eu un accident de train à quelques 150 kms de Hyderabad. Un grand réservoir d’eau à cédé sous la pression de la pluie incessante et le train qui passait à proximité a été submergé. Plusieurs wagons se sont télescopés et sont tombés dans l’eau. Au moins 15 disparus, noyés sans doute et de nombreux blessés.
Un moment après on annonce une explosion à Pahar Ganj et dans le Sarosni Market à Old Delhi. 40 morts et on ne compte pas les blessés. Les marchés étaient noirs de monde en cette veille de Divali. Les images à la télé sont épouvantables et je ferme bien vite pour ne plus voir ces horreurs.
Je décide de partir à la gare pour acheter mon billet pour Sholapur, le lendemain. Nouvelle bagarre avec les chauffeurs de rickshaw. Mon dieu que je serai contente de quitter cet endroit qui me paraît être le pire de l’Inde. Tout le monde spécule ici pour savoir comment gagner un maximum d’argent sur le dos de quelqu’un d’autre, touriste ou pas d’ailleurs. Cela semble être le sport local favori. Evidemment es étrangers sont les cibles de choix.
Arrivée à la gare, pas de problème, j’ai mon ticket endéans les 10 minutes et je suis contente car de nombreux trains sont annulés suite aux pluies incessantes dans le Tamil Nadu, en Orissa et en Andra Pradesh.
En sortant de la gare je ne résiste pas à aller faire mes petts commentaires au bureau de tourisme. Je suis tellement en colère devant ces fonctionnaires idiots, qu’on finit par m’escoter à mon hôtel sous bonne garde de la police qui négocie elle-même pour moi le prix d’un rickshaw à 15 rps (au lieu des 150 qui m’étaient demandé auparavant.
C’est vraiment triste d’en arriver là.
Arrivée dans le hall de l’hôtel, la télé annonce un autre attentat dans Chandi Chowk à Delhi, 40 morts au moins. C’est vraiment une journée noire. Si ça continue comme ça, je serai au Nepal bien plus vite que prévu car c’est l’horreur totale.
Puis quelques minutes plus tard, encore un attentat devant la gare de New Dehli. Mais que se passe t’il ? Divali commence demain. Cela devrait être une fête de joie . Delhi est sous alerte rouge.
J’ai le moral dans les godasses aujourd’hui Je hais toute cette violence. Je ne sais quoi faire, je sors malgré la pluie et je marche, ça me calme un peu.
Pour finir cette journée plus que pénible, il ne me reste qu’à aller souper au Yatri Nivas comme la veille puisqu’au moins le resto est bien.
Aussitôt la dernière bouchée avalée, on m’apporte l’addition que je n’avais pas encore demandé (mais c’est habituel). En déposant la note, le garçon me rappelle de ne pas oublier les « tips »( pourboires) !!! On ne sait jamais. J’ai à peine le temps de déposer un billet de 500 rps à côté de la note qu’un garçon saute sur le petit callepin. Quand on me ramène la monnaie, je la ramasse bien vite et je vais me coucher car je sens que je vais exploser.
Dimanche 30/10 : Ravie de quitter Hyderabad, je me prépare de bonne heure et pourtant je regrette de quitter cet hôtel où tout le personnel est si sympa. Ici au moins, je me sentais bien. J’arrive à la gare vers 11 h. Mon train pour Sholapur part à 11 h 45, voie 1. Je m’installe donc pour un moment dans la salle d’attente réservée aux dames et en attendant l’heure je termine un chouette bouquin commencé quelques jours auparavant. Il est 11 h 40 et toujours pas de train. La gare est noire de monde car beaucoup de trains sont annulés ou retardés à cause de l’accident de la veille mais aussi à cause du mauvais temps. Il semblerait bien que ce soit le cas du Konark Express également. Je vais donc voir ce qu’il en est et on me dit que mon train arrivera vers 12 h 15. Je retourne donc dans la salle d’attente où je commence à papoter avec une jeune fille de 15 ans qui après les 1ères questions d’usage me montre ses diplômes et ses médailles sportives dont elle est très fière et à juste titre. C’est une nageuse qui malgré son jeune âge fait déjà de la compétition à haut niveau. Je lui souhaite d’aller aux prochains jeux olympiques. Elle est aux anges. Sa maman aussi d’ailleurs, elle est si fière de sa fille. Mon autre voisine est étudiante en médecine. Elle veut devenir pédiatre. Elle étudie à Aurangabad et attend son train pour Vijayawada où réside sa famille qu’elle va rejoindre pour fêter Divali et pour assister aux fiançailles de sa sœur qui se mariera en février prochain. On aura beaucoup de temps pour converser sur plein de sujets différents et j’en apprends beaucoup sur le quotidien des femmes, entr’autre car à 12 h 30 on m’annonce mon départ pour 15 h, puis 17 h. A 17 h 15 le train arrive enfin mais sur la voie 2. Je quitte donc bien vite me nouvelle copine qui elle partira Dieu sait quand ???? Je m’installe dans mon compartiment déjà occupé par une dame assez âgée et un jeune homme à l’allure sportive tout de jeans vêtu, avec de belles baskets blanches et un large sourire. Il me cède immédiatement la place près de la fenêtre où je serai mieux me dit-il. Evidemment après cette entrée en matière, il m’apprend qu’il est de Sholapur où je me rends justement, qu’il est dans la marine, qu’il est lutteur semi professionnel, qu’il est marié depuis 2 ans et que sa femme vit à Sholapur avec ses parents alors que lui est basé à Visakhapatnam. Il rentre chez lui pour Divali. Il n’en revient pas que je voyage seule en Inde et me propose d’emblée de m’emener à mon hôtel car on arrivera très tard. Effectivement vu l’heure à laquelle on est parti, il sera minuit au moins. J’accepte donc car il n’était pas du tout prévu que je passe la nuit à Sholapur où je devais normalement reprendre de suite un bus pour Bijapur. Il m’indique l’adresse d’un très bon hôtel et on papotera ainsi une bonne partie du voyage. Comme je n’ai pas réservé de repas, il m’offre plein de fruits, des mandarines, des pommes et des bananes. A mi-chemin, on apporte le souper. La vieille dame est rejointe par sa fille qui était dans un autre compartiment. Elle me salue très gentiment et engage elle aussi la conversation. Elle travaille à Bombay dans le social et encore une fois j’apprends plein de choses sur la vie des orphelins, des enfants démunis, des personnes âgées ou seules, surtout des femmes. Elle me donnera son numéro de téléphone et me prie de la contacter à mon retour à Bombay pour dîner un soir chez elle avec sa petite famille. Cette dame très sympathique est très cultivée, ce qui rend la conversation des plus intéressante. Elle aussi s’inquiète de me savoir seule si tard dans une ville étrangère mais le jeune homme la rassure de suite et il promet qu’il prendra soin de moi. Quand le train entre en gare de Sholapur, je n’ai pas le temps de prendre ma valise car il est déjà descendu avec ses bagages et les miens. Il m’accompagne jusqu’au rickshaw, parlemente quelques instants, installe les bagages devant à côté du chauffeur et me prie de monter. Lui s’installe également à côté du chauffeur et en 2 temps, 3 mouvements je suis arrivée a City hotel 3 * (800 rps). Je veux payer le rickshaw mais rien à faire, il n’en est pas question. Il va jusqu’à négocier le prix de ma chambre et même si je ne comprends pas un traître mot de sa conversation avec le réceptionniste, je vois bien qu’il lui fait tout plein de recommendations pour que je me sente bien et à l’aise dans cet hôtel. Avant de s’en aller, il me donne son n° de portable et me demande si je veux visiter le très beau temple local. Je préfèrerais partir le plus tôt possible mais devant tant de gentillesse, je ne peux que lui dire, oui bien sûr avec plaisir. Nous convenons donc qu’il passerait me prendre vers 10 h. Et je vais bien vite me coucher car il est déjà 1 h du matin mais je suis ravie d’avoir rencontré tous ces gens adorables et une fois de plus, je me dis que l’Inde est faite de contradictions, qu’on y côtoie en permanence le pire et le meilleur, mais Dieu que ce meilleur est agréable. Hier furieuse, aujourd’hui aux anges, je m’endors heureuse de cette belle journée.
Dimanche 30/10 : Ravie de quitter Hyderabad, je me prépare de bonne heure et pourtant je regrette de quitter cet hôtel où tout le personnel est si sympa. Ici au moins, je me sentais bien. J’arrive à la gare vers 11 h. Mon train pour Sholapur part à 11 h 45, voie 1. Je m’installe donc pour un moment dans la salle d’attente réservée aux dames et en attendant l’heure je termine un chouette bouquin commencé quelques jours auparavant. Il est 11 h 40 et toujours pas de train. La gare est noire de monde car beaucoup de trains sont annulés ou retardés à cause de l’accident de la veille mais aussi à cause du mauvais temps. Il semblerait bien que ce soit le cas du Konark Express également. Je vais donc voir ce qu’il en est et on me dit que mon train arrivera vers 12 h 15. Je retourne donc dans la salle d’attente où je commence à papoter avec une jeune fille de 15 ans qui après les 1ères questions d’usage me montre ses diplômes et ses médailles sportives dont elle est très fière et à juste titre. C’est une nageuse qui malgré son jeune âge fait déjà de la compétition à haut niveau. Je lui souhaite d’aller aux prochains jeux olympiques. Elle est aux anges. Sa maman aussi d’ailleurs, elle est si fière de sa fille. Mon autre voisine est étudiante en médecine. Elle veut devenir pédiatre. Elle étudie à Aurangabad et attend son train pour Vijayawada où réside sa famille qu’elle va rejoindre pour fêter Divali et pour assister aux fiançailles de sa sœur qui se mariera en février prochain. On aura beaucoup de temps pour converser sur plein de sujets différents et j’en apprends beaucoup sur le quotidien des femmes, entr’autre car à 12 h 30 on m’annonce mon départ pour 15 h, puis 17 h. A 17 h 15 le train arrive enfin mais sur la voie 2. Je quitte donc bien vite me nouvelle copine qui elle partira Dieu sait quand ???? Je m’installe dans mon compartiment déjà occupé par une dame assez âgée et un jeune homme à l’allure sportive tout de jeans vêtu, avec de belles baskets blanches et un large sourire. Il me cède immédiatement la place près de la fenêtre où je serai mieux me dit-il. Evidemment après cette entrée en matière, il m’apprend qu’il est de Sholapur où je me rends justement, qu’il est dans la marine, qu’il est lutteur semi professionnel, qu’il est marié depuis 2 ans et que sa femme vit à Sholapur avec ses parents alors que lui est basé à Visakhapatnam. Il rentre chez lui pour Divali. Il n’en revient pas que je voyage seule en Inde et me propose d’emblée de m’emener à mon hôtel car on arrivera très tard. Effectivement vu l’heure à laquelle on est parti, il sera minuit au moins. J’accepte donc car il n’était pas du tout prévu que je passe la nuit à Sholapur où je devais normalement reprendre de suite un bus pour Bijapur. Il m’indique l’adresse d’un très bon hôtel et on papotera ainsi une bonne partie du voyage. Comme je n’ai pas réservé de repas, il m’offre plein de fruits, des mandarines, des pommes et des bananes. A mi-chemin, on apporte le souper. La vieille dame est rejointe par sa fille qui était dans un autre compartiment. Elle me salue très gentiment et engage elle aussi la conversation. Elle travaille à Bombay dans le social et encore une fois j’apprends plein de choses sur la vie des orphelins, des enfants démunis, des personnes âgées ou seules, surtout des femmes. Elle me donnera son numéro de téléphone et me prie de la contacter à mon retour à Bombay pour dîner un soir chez elle avec sa petite famille. Cette dame très sympathique est très cultivée, ce qui rend la conversation des plus intéressante. Elle aussi s’inquiète de me savoir seule si tard dans une ville étrangère mais le jeune homme la rassure de suite et il promet qu’il prendra soin de moi. Quand le train entre en gare de Sholapur, je n’ai pas le temps de prendre ma valise car il est déjà descendu avec ses bagages et les miens. Il m’accompagne jusqu’au rickshaw, parlemente quelques instants, installe les bagages devant à côté du chauffeur et me prie de monter. Lui s’installe également à côté du chauffeur et en 2 temps, 3 mouvements je suis arrivée a City hotel 3 * (800 rps). Je veux payer le rickshaw mais rien à faire, il n’en est pas question. Il va jusqu’à négocier le prix de ma chambre et même si je ne comprends pas un traître mot de sa conversation avec le réceptionniste, je vois bien qu’il lui fait tout plein de recommendations pour que je me sente bien et à l’aise dans cet hôtel. Avant de s’en aller, il me donne son n° de portable et me demande si je veux visiter le très beau temple local. Je préfèrerais partir le plus tôt possible mais devant tant de gentillesse, je ne peux que lui dire, oui bien sûr avec plaisir. Nous convenons donc qu’il passerait me prendre vers 10 h. Et je vais bien vite me coucher car il est déjà 1 h du matin mais je suis ravie d’avoir rencontré tous ces gens adorables et une fois de plus, je me dis que l’Inde est faite de contradictions, qu’on y côtoie en permanence le pire et le meilleur, mais Dieu que ce meilleur est agréable. Hier furieuse, aujourd’hui aux anges, je m’endors heureuse de cette belle journée.
Avion pour Madagascar et sites incontournables English translation pending
salut les amis.
ma copine et moi envisgeons de partir pour le mois d'avril à madagascar en sac à dos en restant 20 jours sur place.d'après vous à quel prix je peux obtenir les meilleurs billets d'avions pour cette destination.d'autre part je ne connais rien encore à ce pays, j'ai feuilleté aucun guide pour le moment.que me conseiller vous pour cette durée selon vous quels sont les endroits incontournables????
MERCI POUR TOUTES VOS INFOS
RICHARD ET NELLY
Bons plans Singapour pour deux trois jours English translation pending
Bonjour,
Avez -vous des "bons plans" pour un petit séjour (2-3 jours ) à Singapour en famillle(avec 2 ados) :Hébergement pas trop cher (éventuellement 1 chambre de 4 pers.)les choses à voir et à ne pas manquer à Singapour
Merci pour vos réponses
Aneke😏
Aneke😏
Retour de Malaisie English translation pending
bonjour
je reviens de la malaisie . je suis arrivée hier . je suis partie de Singapour en remontant par l'ouest( malaca, kuala lumpur, cameron highland, penang et langkawi)
si vous voulez des renseignements je reste à votre disposition
super voyage
nath
Faut-il aller en Inde? English translation pending
je suis allé quelques instants sur le sur mIRC sur le channel india et j'ai parlé à une fille de Delhi qui n'a pas cessé de me décourager d'aller en inde, que c'est mauvais pour le peuple, etc... Q'en penser vous? Le peuple nos acceptent parce qu'on amène de l'argent, uniquement? Eli svp répond moi !!
Itinéraire pour 3 semaines au Madhya Pradesh et Varanasi en Inde English translation pending
Namaste,
Je voulais votre avis sur mon voyage de cet été (du 13 Aout au 4 Septembre), après le Rajasthan l’an passé, je vise cette fois le Madhya Pradesh et Varanasi.
Que pensez vous de l’itinéraire suivant ?: Delhi – Gwalior – Omkareshwar – Bhopal – Sanchi – Orchha - Khajuraho – Varanasi – Delhi Ca me semble déjà pas mal rempli…et malheureusement je ne peux partir plus que 3 semaines… L’idée est de profiter des monuments bien sûr mais aussi de profiter un peu du calme des lieux moins fréquentés comme Omkareshwar, Sanchi et Orchha explorer un peu la campagne autour de Khajuraho… en essayant de prendre au maximum les trains de nuit. J’ai squisé Mandu car je me disais que ca faisait beaucoup de sites et encore pas mal de bus… Est-ce un tord ?
Sinon j’avais la possibilité avec mon vol de descendre à Mumbay, mais ça ne me dit pas trop de débuter mon voyage dans une mégapole, ni de m’arreter en chemin pour les grottes d’Ajanta et Ellora. Cela ferait beaucoup de temps passé en transport pour 2 sites tres touristiques, avec tout ce que je veux déjà voir, je ne sais pas si ces grottes apportent vraiment un plus…. Avez-vous un avis là dessus ?
Si vous avez des Guest houses sympa et pas chères à me recommander sur le chemin, je suis tout ouï. Si vous voyez un endroit sympa sur mon itinéraire que j’aurais oublié…
Merci d’avance.
Je voulais votre avis sur mon voyage de cet été (du 13 Aout au 4 Septembre), après le Rajasthan l’an passé, je vise cette fois le Madhya Pradesh et Varanasi.
Que pensez vous de l’itinéraire suivant ?: Delhi – Gwalior – Omkareshwar – Bhopal – Sanchi – Orchha - Khajuraho – Varanasi – Delhi Ca me semble déjà pas mal rempli…et malheureusement je ne peux partir plus que 3 semaines… L’idée est de profiter des monuments bien sûr mais aussi de profiter un peu du calme des lieux moins fréquentés comme Omkareshwar, Sanchi et Orchha explorer un peu la campagne autour de Khajuraho… en essayant de prendre au maximum les trains de nuit. J’ai squisé Mandu car je me disais que ca faisait beaucoup de sites et encore pas mal de bus… Est-ce un tord ?
Sinon j’avais la possibilité avec mon vol de descendre à Mumbay, mais ça ne me dit pas trop de débuter mon voyage dans une mégapole, ni de m’arreter en chemin pour les grottes d’Ajanta et Ellora. Cela ferait beaucoup de temps passé en transport pour 2 sites tres touristiques, avec tout ce que je veux déjà voir, je ne sais pas si ces grottes apportent vraiment un plus…. Avez-vous un avis là dessus ?
Si vous avez des Guest houses sympa et pas chères à me recommander sur le chemin, je suis tout ouï. Si vous voyez un endroit sympa sur mon itinéraire que j’aurais oublié…
Merci d’avance.
Je vous aide en italien English translation pending
salut, je suis un garçon italien...
si vous avez besoin d'un aide en italien contactez-moi!
ciao a tutti
gianluca
si vous avez besoin d'un aide en italien contactez-moi!
ciao a tutti
gianluca
Bon plan pour les voyageuses en Inde (Delhi, Goa) English translation pending
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Bonjour à tou(te)s,
En cherchant tout à fait autre chose sur la Toile, j'ai découvert qu'il existait à Delhi une guest-house entièrement féminine, c'est-à-dire créée et tenue par des femmes et réservée aux voyageuses.
Delhi est devenue ces dernières années une ville de plus en plus hostile aux femmes, avec une multiplication de faits divers tous plus sordides les uns que les autres, et je pense que la création d'une guest-house 100 % femmes devrait être accueillie comme une bonne nouvelle.
Impossible de savoir où se trouve exactement la Naari GH, sauf qu'elle est dans le Sud de Delhi (donc pas vers Connaught Place a priori). Les tarifs iraient de 600 à 800 roupies par nuit, mais d'après le site, ce serait le prix par personne et non pas par chambre. A confirmer car je serais très étonné qu'ils (pardon, elles) multiplient la note par deux si vous voyagez en couple (jamais vu ça en Inde). Autre souci : le site dont voici l'adresse ne m'a pas l'air franchement up-to-date. Cela fait longtemps que les numéros de téléphone à Delhi ont huit chiffres (rajouter un 2 en principe).
http://www.allworld-vacation.com/india/ind2.htm
Du coup, il y a plusieurs questions que j'aimerais poser aux voyageuses : quelqu'une ici a-t-elle essayé la Naari GH et qu'en a-t-elle pensé ? Il existerait aussi une Naari GH à Goa, quelqu'une connaît ? Plus généralement, que pensez-vous de l'idée d'une GH 100 % féminine ? Et qu'en est-il du WMCA à Delhi ? Pyaasa
Bonjour à tou(te)s,
En cherchant tout à fait autre chose sur la Toile, j'ai découvert qu'il existait à Delhi une guest-house entièrement féminine, c'est-à-dire créée et tenue par des femmes et réservée aux voyageuses.
Delhi est devenue ces dernières années une ville de plus en plus hostile aux femmes, avec une multiplication de faits divers tous plus sordides les uns que les autres, et je pense que la création d'une guest-house 100 % femmes devrait être accueillie comme une bonne nouvelle.
Impossible de savoir où se trouve exactement la Naari GH, sauf qu'elle est dans le Sud de Delhi (donc pas vers Connaught Place a priori). Les tarifs iraient de 600 à 800 roupies par nuit, mais d'après le site, ce serait le prix par personne et non pas par chambre. A confirmer car je serais très étonné qu'ils (pardon, elles) multiplient la note par deux si vous voyagez en couple (jamais vu ça en Inde). Autre souci : le site dont voici l'adresse ne m'a pas l'air franchement up-to-date. Cela fait longtemps que les numéros de téléphone à Delhi ont huit chiffres (rajouter un 2 en principe).
http://www.allworld-vacation.com/india/ind2.htm
Du coup, il y a plusieurs questions que j'aimerais poser aux voyageuses : quelqu'une ici a-t-elle essayé la Naari GH et qu'en a-t-elle pensé ? Il existerait aussi une Naari GH à Goa, quelqu'une connaît ? Plus généralement, que pensez-vous de l'idée d'une GH 100 % féminine ? Et qu'en est-il du WMCA à Delhi ? Pyaasa
New Walks from Jodhpur to Narnaul (Feb 24)
I’ve been busy—here’s another travel journal on Rajasthan, with some new discoveries as always.
Thursday, January 25: I left home at 4:30 AM and headed to Barcelona airport. The roads weren’t blocked by farmers yet, so I made the trip without any issues. I arrived at the airport at 7:10 AM, called Parkvia, and someone picked up my car 15 minutes later. All that was left was to check in my luggage. My Etihad flight was at 10:25 AM, which gave me time for breakfast. We landed in Abu Dhabi at 7:30 PM. The flight to Delhi was at 10:15 PM, the transfer went smoothly without any stress, and we arrived in Delhi at 3:00 AM. I couldn’t waste any time upon arrival because I had a flight to Jodhpur at 6:55 AM. I got to customs, and what a nice surprise—the hall was empty. I went through immediately, had my passport and visa checked, and everything was fine. I grabbed my bag quickly and looked for the transfer to T2, which is outside. You have to walk along the taxi parking lot and take the long corridors—it’s well signposted, and the transfer took 10 minutes. At first, I was a little stressed, not knowing how long customs would take, but in the end, I was early for my 6:55 AM flight. I’m even glad I booked this one, as it got me to Jodhpur at 8:20 AM.
When I arrived, I took an auto-rickshaw to Jodhpur Palace GH, which I’d booked on Booking. The welcome was nice, and I was given a room right away. I was hoping to rest a bit, but unfortunately, it was very noisy. I settled in, took a shower, and was ready to go out and explore the city. The owner stopped me as I was leaving and told me I had to change rooms—I had to repack my bag before heading out. He showed me the way to the clock tower, which is about a 15-minute walk away.
A market lines the street leading to the tower, and the traffic is intense.

I set off in search of the stepwells and Gulab Sagar, a large basin with three water jets and a great view of Mehrangarh Fort. And yes, more baoris!

Toorji Ka Jhalra Bawdi isn’t far away. It’s a meet-up spot for tourists, with restaurants and terraces lining the area. The place is nice.


I looked for Mahila Bagh Ka Jhalra, went around in circles a bit, and finally found it right across from Gulab Sagar, where I’d already been. It’s not in good condition—it’s a shame it hasn’t been restored.

I went back through the clock tower area, found a currency exchange with a good rate, and booked my train tickets for the whole trip. The street was lively, with heavy traffic.


I was tired and headed back to the guesthouse. When I got there, I realized my phone wasn’t showing the right time, which gave me a chance to rest before going out for dinner. The Indigo restaurant is nearby and will be perfect.
Thursday, January 25: I left home at 4:30 AM and headed to Barcelona airport. The roads weren’t blocked by farmers yet, so I made the trip without any issues. I arrived at the airport at 7:10 AM, called Parkvia, and someone picked up my car 15 minutes later. All that was left was to check in my luggage. My Etihad flight was at 10:25 AM, which gave me time for breakfast. We landed in Abu Dhabi at 7:30 PM. The flight to Delhi was at 10:15 PM, the transfer went smoothly without any stress, and we arrived in Delhi at 3:00 AM. I couldn’t waste any time upon arrival because I had a flight to Jodhpur at 6:55 AM. I got to customs, and what a nice surprise—the hall was empty. I went through immediately, had my passport and visa checked, and everything was fine. I grabbed my bag quickly and looked for the transfer to T2, which is outside. You have to walk along the taxi parking lot and take the long corridors—it’s well signposted, and the transfer took 10 minutes. At first, I was a little stressed, not knowing how long customs would take, but in the end, I was early for my 6:55 AM flight. I’m even glad I booked this one, as it got me to Jodhpur at 8:20 AM.
When I arrived, I took an auto-rickshaw to Jodhpur Palace GH, which I’d booked on Booking. The welcome was nice, and I was given a room right away. I was hoping to rest a bit, but unfortunately, it was very noisy. I settled in, took a shower, and was ready to go out and explore the city. The owner stopped me as I was leaving and told me I had to change rooms—I had to repack my bag before heading out. He showed me the way to the clock tower, which is about a 15-minute walk away.

A market lines the street leading to the tower, and the traffic is intense.

I set off in search of the stepwells and Gulab Sagar, a large basin with three water jets and a great view of Mehrangarh Fort. And yes, more baoris!

Toorji Ka Jhalra Bawdi isn’t far away. It’s a meet-up spot for tourists, with restaurants and terraces lining the area. The place is nice.


I looked for Mahila Bagh Ka Jhalra, went around in circles a bit, and finally found it right across from Gulab Sagar, where I’d already been. It’s not in good condition—it’s a shame it hasn’t been restored.

I went back through the clock tower area, found a currency exchange with a good rate, and booked my train tickets for the whole trip. The street was lively, with heavy traffic.


I was tired and headed back to the guesthouse. When I got there, I realized my phone wasn’t showing the right time, which gave me a chance to rest before going out for dinner. The Indigo restaurant is nearby and will be perfect.
4 friends discover a piece of North India
Hello fellow travelers!
I’m adding my small contribution to the reopening celebration by posting this travel journal from India, made in January 2024. We’re 4 friends (2 couples), and we did a 3-week loop in Rajasthan, stopping by Delhi and Agra (which, as everyone knows, aren’t in Rajasthan 😛). Delhi - Agra - Jaipur - Bundi - Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Delhi
We rented a car with a driver from Agra to Jaisalmer, 550 € for 14 days. https://chauffeurpriveeninde.com/fr/
We took the train from Delhi to Agra and the plane (Spicejet) from Jaisalmer to Delhi.
Most of the accommodations were booked on Booking before we left.
I’m sharing this story written by Richard and illustrated by me. We dedicate it to Nathalie and Bruno, our amazing travel companions.

I’m adding my small contribution to the reopening celebration by posting this travel journal from India, made in January 2024. We’re 4 friends (2 couples), and we did a 3-week loop in Rajasthan, stopping by Delhi and Agra (which, as everyone knows, aren’t in Rajasthan 😛). Delhi - Agra - Jaipur - Bundi - Udaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Delhi
We rented a car with a driver from Agra to Jaisalmer, 550 € for 14 days. https://chauffeurpriveeninde.com/fr/
We took the train from Delhi to Agra and the plane (Spicejet) from Jaisalmer to Delhi.
Most of the accommodations were booked on Booking before we left.
I’m sharing this story written by Richard and illustrated by me. We dedicate it to Nathalie and Bruno, our amazing travel companions.

Choix de cadre acier cause douleur aux cervicales (à vélo) English translation pending
Bonjour,
Lors de mes recherches sur le net je suis tombé plusieurs fois sur ce forum donc je me suis dit que ce serait intéressant d'y demander de bons conseils.
Après 3 années à partir en vacances avec nos Peugeot ns pliant et la volonté d'utiliser le moins possible la voiture nous avons décidé d'investir dans des vélos un peux plus sérieux, histoire d'aller encore plus loin avec plus d'efficacité !
Je trouve en occaz un ktm pour ma femme, cadre alu roues de 700 et fourche télescopique avec tous les œillets qui vont bien pour recevoir de l'équipement plus tard. Pour moi je trouve un bmc alpen challenge à 40mn de chez moi à un bon prix et sur place je succombe à cette beauté. Frein à disque hydraulique, cadre alu, roue 700, Shimano 105.... Bref une belle bête !
Sauf que finalement c'est un bout de bois et qu'après chaque sortie je ressent des douleurs aux cervicales. J'ai joué sur tout ce que j'ai pu pour m'y faire, raccourcie la potence avec un angle plus grand, ajouté des cornes, joué sur différents réglages de selle mais rien n'y fait. J'en conclue donc que le soucis ne vient peut être pas de la position plutôt sportive sur ce vélo mais bien le retour des chocs dans directement dans mes cervicales !
Nous envisageons de faire une partie de la Loire à vélo l'année prochaine et je ne me voit pas partir avec le bmc.
Maintenant ce que j'en pense : à 43 ans j'ai été un peu prétentieux de prendre ce type de vélo hyper urbain pour finalement faire un peu de chemin.
Maintenant les solutions et c'est là que j'ai besoin de vos conseils : soit je revend le bmc et je me retrouve un vélo moins typé sportif, soit je trouve un kit cadre et je dépouille le bmc qui est bien équipé.
Cahier des charges : pour une utilisation mixte chemin + ou- roulant/ petite route à 20km/h maxi. En priorité je veux du confort, de bons freins car j'ai ma petite derrière moi, de quoi poser des sacoches avant par la suite, et un budget plutôt serré (disons 300/400e pour un kit cadre que je retrouverai en partie en revendant le bmc) ou 600/700e pour un vélo complet.
Voilà vous savez tout, j'attends vos avis et vos expériences pour m'aider dans mes choix.... Merci !
Dix jours autour d'Erevan avec bébé English translation pending
Barev dzez !
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Voici le compte-rendu d’un très beau séjour d’une dizaine de jours à Erevan. L’Arménie étant un pays aux dimensions assez restreintes il est possible de rayonner à la journée depuis Erevan pour voir les principaux sites touristiques du pays. C'est ce que nous avons fait avec note petit de 8 mois. Seul le sud et l’extrême Nord nécessitent de partir plusieurs jours loin de la capitale (ainsi que le Karabagh/Artsakh). Par exemple comptez 2h de route pour atteindre Areni à une centaine de kilomètres au sud d’Erevan. Le pays est montagneux et les routes sinueuses 😉
Nous avons donc loué un appartement pour 10 jours. C’est la solution qui nous a paru la plus pratique pour ne pas déménager touts les affaires avec bébé à chaque fois ( et aussi pour profiter à fond de la famille). En plus le centre d’Erevan est dense en sites d’intérêt et de nombreuses balades sont faisables à pied.

Je vais commencer par le bilan pratique, ensuite les lecteurs les plus assidus auront droit au dessert !
Hébergement Pour louer un appart voire une maison via Air**b, il n’y a que l’embarras du choix. Toute la gamme de prix est présente à Erevan. La principale question est le parking de l’éventuelle voiture de location. En plein centre, entre la Cascade et la place de la République ce n’est pas facile de se garer dans la rue. Dates Côté météo je dois dire que la fin septembre et le début octobre sont parfaits. Ni froid ni trop chaud, entre 22 et 28 degrés tous les jours et du soleil garanti. En fait on a eu un seul jour avec une météo vraiment moche, c’est quand on est allé au lac Sevan, pas de bol ! Vols Aller avec Air France, retour avec Aeroflot via Moscou. 550 euros par personne. Notre compagnie nationale profite de son monopole depuis la France vers l’Arménie. C’est clairement le point noir du budget. Heureusement en dessous de 2 ans bébé ne paye sa part qu’à hauteur de 10% et a droit à son propre bagage en soute et en cabine !
Transports Les taxis sont très bon marché et n’essayent pas de vous arnaquer… sauf à l’aéroport ou les prix s’envolent. Cela dit 10 euros pour un européen ça reste abordable. Une course du centre vers la banlieue coûte 2 ou 3 euros. La plupart des taxis rechignent à faire des petits trajets restants dans le centre. Attention si vous avez beaucoup de bagages ou une grande poussette pour bébé, la plupart des taxis ne peuvent rien mettre dans leur coffre car ils y ont installé un réservoir supplémentaire pour rouler au gaz ! Il vaut donc mieux commander par téléphone et demander un grand coffre si besoin. Cela n’est pas valable pour les taxis de l’aéroport heureusement 😉 La ville est très bien couverte par le réseau de bus mais ceux-ci peuvent être compliqués à prendre. Les bus de ville sont les moins chers et les horaires sont réguliers mais ils circulent dans le centre uniquement. Les mini-bus sont un peu plus chers, ils vont plus loin et vous laissent ou vous voulez sur le chemin pour connaitre la destination il faut demander au chauffeur qui souvent ne parle ni anglais ni français ! Pour sortir de Erevan je voulais louer une voiture mais sous la « pression » de la famille nous nous sommes retrouvés à chaque fois avec un chauffeur et un mini-van pour nous amener ou nous voulions. Souvent c’était un ami d’un ami d’un cousin 😉, parfois ils avaient réservé et payé taxi et guide. Il faut savoir qu’un arménien même modeste financièrement fera tout pour vous aider et rendre votre séjour mémorable.
Pour ceux qui voudraient louer une voiture les tarifs sont abordables sans être pour autant bon marché comparé au coût de la vie en Arménie. S’orienter est assez facile, le réseau de routes goudronnées (souvent en mauvais état) est assez restreint. La conduite est un peu sportive mais reste moins risquée que ce que j’ai vu dans d’autres pays d’Asie ou d’Afrique. Les panneaux de direction sont presque tous en alphabets arménien + latin. Très peu sont encore en cyrillique.
Accueil Faut-il le préciser, les visiteurs sont extrêmement bien reçus dans ce petit pays peu touristique. En dehors des arméniens de la diaspora qui viennent voir la famille et des touristes de l’ex bloc soviétique la destination reste confidentielle. Une culture authentique et un peuple chaleureux à découvrir ! Programme J’avais fait une liste de choses à voir et à faire plus qu’un programme. On s’est adapté à la disponibilité des gens (famille, amis) que l’on voulait voir à Erevan. Finalement le bilan est le suivant :
Erevan : 4 jours de visite + 1 jour consacré à une grande fête de famille Khor Virap + Areni + Noravank : 1 journée Garni + Gherard : 1 journée Etchmiadzine + Zvartnots : ½ journée Lac Sevan : 1 journée Mont Aragats : 1 après-midi
J’aurais voulu aller jusqu’à Dilidjan ou Gyumri mais ça ne s’est pas fait. Ce sera pour la prochaine fois ! 😉
Budget Au moment du voyage la conversion euro-dram était de 1 EUR=500 AMD Quelques prix moyens à Erevan : 1 ticket de bus = 100 AMD 1 taxi du centre à Erebouni = 2000 AMD 1 taxi de l’aéroport au centre = 5000 AMD 1 shawarma (càd de la viande et de la garniture dans un pain) = 1500 AMD 1 bouteille d’eau d’1L = 300 AMD 1 bière dans un bar branché = 3000 AMD
Voyage décevant au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Juste une reflexion, après 13 ans passé tous les ans au sri lanka, nous revenons juste d'un xème séjour au sri Lanka au mois de décembre.
Après un circuit avec un chauffeur local parlant Français, cela s'est très bien passé. Autant pour le circuit que pour les hébergements. Nous avons continué avec 2 semaines de balnéaire dans le sud du pays.
Constat amer : Nous constatons au fur et à mesure des années que le sri lanka change énormément. Autant les habitants, attirés par l'argent des touristes, que le pays, envahis par les touristes des pays de l'est. Le sri lanka se meurt doucement, les touristes Européens ne reviennent pas dans le pays, à cause des dégâts qu'occasionnent les touristes de l'est qui démolissent de plus en plus le pays. Des hôtels se bâtissent dans tous les sens, malgré le manque de touristes Européens. Tout est fait pour faire venir le touriste, même le visa gratuit. Mais rien y fait. Nous mêmes n'y reviendrons plus malheureusement. Chassés d'un hôtel à cause des locaux qui priment sur les touristes, malgré 2 nuits de payées, nous avons dû quitter après 1 nuit. Trop bruyant et sans respect pour le touriste. Malgré leurs dires, que les touristes sont leur priorité, cela n'a jmais été le cas. Nous avions hâte de quitter le pays après 3 semaines, cela est bien malheureux. Nous avons connu le SL il y a bien des années. Aujourd'hui nous ne le reconnaissons pas. Ce pays est merveilleux, mais fait fuir de plus en plus le touriste européens. Le SRI LANKA doit faire un choix un moment donné, les locaux ou les touristes dans les hôtels dotés d'une piscine. A chaque hôtel , nous avons eu les mêmes problèmes. Jusqu'au bout pour le prix du taxi pour l'aéroport, connaisseur du prix, il a été presque doublé à l'arrivée à l'aéroport….. QUELLE ENORME DECEPTION 🙁 Au Revoir le SRI LANKA.
Juste une reflexion, après 13 ans passé tous les ans au sri lanka, nous revenons juste d'un xème séjour au sri Lanka au mois de décembre.
Après un circuit avec un chauffeur local parlant Français, cela s'est très bien passé. Autant pour le circuit que pour les hébergements. Nous avons continué avec 2 semaines de balnéaire dans le sud du pays.
Constat amer : Nous constatons au fur et à mesure des années que le sri lanka change énormément. Autant les habitants, attirés par l'argent des touristes, que le pays, envahis par les touristes des pays de l'est. Le sri lanka se meurt doucement, les touristes Européens ne reviennent pas dans le pays, à cause des dégâts qu'occasionnent les touristes de l'est qui démolissent de plus en plus le pays. Des hôtels se bâtissent dans tous les sens, malgré le manque de touristes Européens. Tout est fait pour faire venir le touriste, même le visa gratuit. Mais rien y fait. Nous mêmes n'y reviendrons plus malheureusement. Chassés d'un hôtel à cause des locaux qui priment sur les touristes, malgré 2 nuits de payées, nous avons dû quitter après 1 nuit. Trop bruyant et sans respect pour le touriste. Malgré leurs dires, que les touristes sont leur priorité, cela n'a jmais été le cas. Nous avions hâte de quitter le pays après 3 semaines, cela est bien malheureux. Nous avons connu le SL il y a bien des années. Aujourd'hui nous ne le reconnaissons pas. Ce pays est merveilleux, mais fait fuir de plus en plus le touriste européens. Le SRI LANKA doit faire un choix un moment donné, les locaux ou les touristes dans les hôtels dotés d'une piscine. A chaque hôtel , nous avons eu les mêmes problèmes. Jusqu'au bout pour le prix du taxi pour l'aéroport, connaisseur du prix, il a été presque doublé à l'arrivée à l'aéroport….. QUELLE ENORME DECEPTION 🙁 Au Revoir le SRI LANKA.