Results for "Mongie+ou+Barèges+ou+Tourmalet+|+127"
862 results found.
Tanger, mon amour English translation pending
Tanger, au mois de juillet : je tombe amoureuse.
Paris, au mois d'aout : je négocie ma démission de mon poste d'animatrice socio culturel.
Village berbere au mois de septembre : je me marie devant Dieu.
Paris, au mois d'octobre : je liquide tout c'est à dire pas grand chose, mon appartement et le peu qu'il contient que j'abandonne à mon cher ami et compagnon de route, Haitham.
Tanger, au mois de novembre : je commence ma nouvelle vie d'habitante de la casba.
Tanger, au mois de janvier : je commence ce journal, dans un cybercafé, une clope au bec, une bouteille de sidi ali à mes cotés, pour mon plus grand plaisir et peut etre pour partager ce plaisir des mots d'ailleurs, des mots d'ici et maintenant avec quelques cyber voyageurs.
Je ne sais trop par quoi commencer, le commencenement peut être ?...peut être pas. A voir, a vous de voir peut être ? peut être pas... à bientot.
Paris, au mois d'aout : je négocie ma démission de mon poste d'animatrice socio culturel.
Village berbere au mois de septembre : je me marie devant Dieu.
Paris, au mois d'octobre : je liquide tout c'est à dire pas grand chose, mon appartement et le peu qu'il contient que j'abandonne à mon cher ami et compagnon de route, Haitham.
Tanger, au mois de novembre : je commence ma nouvelle vie d'habitante de la casba.
Tanger, au mois de janvier : je commence ce journal, dans un cybercafé, une clope au bec, une bouteille de sidi ali à mes cotés, pour mon plus grand plaisir et peut etre pour partager ce plaisir des mots d'ailleurs, des mots d'ici et maintenant avec quelques cyber voyageurs.
Je ne sais trop par quoi commencer, le commencenement peut être ?...peut être pas. A voir, a vous de voir peut être ? peut être pas... à bientot.
Séjour en Guadeloupe en juillet 2007 English translation pending
🙂 salut a tous, je dois partir en guadeloupe en juillet 2007 et j'ai besoin d'info!
je ne souhaite pas partir en voyage organisé et c'est pour cela que je pense que vous pouvez m'aidez. Mon voyage durera trois semaines environ, je pense avoir trouvé un logement a malendure, je ne recherche pas la ville mais j'ai cru voir que c'était pas si loin que ca de point à pitre?? est ce le cas??
une fois sur place je voudrais louer une voiture parce que j'ai vu que c'était indispensable?
autre question: Basse-terre est ce plus interessant que haute-terre, si on souhaite un voyage tout en nature?
encore des questions!!! qu'est ce qui est indispensable d'emmener en guadeloupe (vetements, equipements..)
bon j'ai d'autres questions mais je ne veux effrayer personne alors j'attend d'abord les premieres réponses.
merci merci et merci bizous a tous et bonnes fêtes😛
cynthia.
merci merci et merci bizous a tous et bonnes fêtes😛
cynthia.
76.000 expatriés quittent la Thaïlande English translation pending
Je suis vraiment surpris car j'ai lu dans ce forum qu'il y avait déjà 76.000 expat qui ont quitté
le royaume depuis les nouvelles loies.
Je ne sais pas si le gouvernement thai se rend compte de la perte, mais j'ai vite fait un calcul, en moyenne un expat dépense ici 500 baths par jour voir +, entre logement bouffe plaisir ...
On va plutot parler en euro c plus simple pour ma calculatrice 500 baths = 10 euros
perte 76.000 x 10 = 760.000 euros par jour 760.000 x 30 = 22.8000.000 euros pour le mois
Et encore 500 euros c'est vraiment peu, moi je suis a plus, déjà je loue mon apparte 440 euros le mois, je mange a 400 baths voir + par jour, et je sort souvent ...
Je ne sais pas si le gouvernement thai se rend compte de la perte, mais j'ai vite fait un calcul, en moyenne un expat dépense ici 500 baths par jour voir +, entre logement bouffe plaisir ...
On va plutot parler en euro c plus simple pour ma calculatrice 500 baths = 10 euros
perte 76.000 x 10 = 760.000 euros par jour 760.000 x 30 = 22.8000.000 euros pour le mois
Et encore 500 euros c'est vraiment peu, moi je suis a plus, déjà je loue mon apparte 440 euros le mois, je mange a 400 baths voir + par jour, et je sort souvent ...
Centres de vaccination et tarifs pratiqués en France English translation pending
Mon départ approchant, j’ai commencé une grande campagne de vaccination. En consommateur averti (… !), je me suis renseigné sur les tarifs pratiqués par quelques centres de vaccination parisiens (Bégin, St Louis, St Antoine et Pasteur). Les différences sont assez spectaculaires. Dans ce sens, Pasteur se détache par ses tarifs carrément sévères. Air France, je n’ai pas réussi à les joindre, mais si j’en crois ce que j’ai pu lire sur ce forum, c’est le même ordre de prix. Attention au porte-monnaie, donc.
Les hôpitaux de l’assistance publique sont clairement les moins chers, suivis par les hôpitaux militaires (qui semble-t-il ne proposent que le vaccin contre la fièvre jaune).
Voici les tarifs que j’ai pu relever, pour une injection (il faut multiplier, le cas échéant), valables au 30 septembre 2006 :
* Fièvre jaune (1 seule injection) Bégin (militaire) : 26, 19 € Pasteur : 33 € St Louis (AP-HP) : 19, 59 € St Antoine (AP-HP) : 19, 60 €
* Rage (compter 3 injections) : St Louis (AP-HP) : 27, 88 € St Antoine (AP-HP) : 23, 98 € Pasteur : …41 € ! (assez délirant quand on sait que c’est quand même ce bon vieux Louis qui a inventé le vaccin)
* Encéphalite japonaise (compter 3 injections) : St Louis (AP-HP) : 54, 01 € St Antoine (AP-HP) : non disponible Pasteur : 57 €
* Méningite A&C (1 seule injection) : St Louis (AP-HP) : 20, 07 € St Antoine (AP-HP) : 14, 32 € Pasteur : 30 €
A St Louis, il faut rajouter 2, 90 € par séance d’injection(s), remboursés par la sécu. L’hôpital St Antoine est clairement le moins cher du lot, suivi de près par St Louis. Quant à Pasteur….pourquoi aller chez eux ?! L’inconvénient de St Antoine c’est que les consultations/vaccinations ne se font que la semaine. On peut au contraire passer à St Louis ou Pasteur le samedi, ce qui est quand même plus pratique.
Perso, je suis allé à St Louis samedi dernier. Pas de rendez-vous, ouvert de 8h30 à 12h30, accueil sympa et rapide. J’ai attendu à peine 5 minutes et un médecin m’a reçu. Après bien des lectures et des prises de tête, je m’étais décidé à faire « la totale » ou presque. Au final, je n’ai fait que la méningite et l’encéphalite japonaise. J’avais déjà fait les vaccins contre les hépatites A et B et la typhoïde chez mon médecin traitant. Je vais me rendre en Inde et en Asie du sud-est, puis en Amérique centrale et du sud (enfin, l’axe Equateur > Patagonie disons). J’étais « partant » pour la fièvre jaune et la rage, mais le médecin n’a pas jugé utile de les faire. J’ai suivi ses recommandations et ai donc soulagé mon porte-monnaie (déjà qu’avec l’E.J. ça va faire très maaaaal…).
Quelques détails pratiques pour finir :
Pasteur : tlj 9h-16h30, sauf jeudi 10h-13h30 (à vérifier) et samedi 11h-13h30. Tel au 01.40.61.38.51
Air France : 9h-17h tlj (sauf dimanche). Si ça ne sonne pas occupé (…), vous pouvez les joindre au 01.43.22.17.00
Bégin (St Mandé, Pte de Vincennes) : lundi et mercredi de 13h30 à 15h ; service Biologie. 01.43.98.50.21
St Louis : la semaine je sais pas, mais le samedi de 8h30 à 12h30, secteur vert, porte 3, métro Goncourt. 01.42.49.46.83
St Antoine : Fermé le samedi. Tel : 01.49.28.24.45.
En espérant que ça puisse vous aider…
Voici les tarifs que j’ai pu relever, pour une injection (il faut multiplier, le cas échéant), valables au 30 septembre 2006 :
* Fièvre jaune (1 seule injection) Bégin (militaire) : 26, 19 € Pasteur : 33 € St Louis (AP-HP) : 19, 59 € St Antoine (AP-HP) : 19, 60 €
* Rage (compter 3 injections) : St Louis (AP-HP) : 27, 88 € St Antoine (AP-HP) : 23, 98 € Pasteur : …41 € ! (assez délirant quand on sait que c’est quand même ce bon vieux Louis qui a inventé le vaccin)
* Encéphalite japonaise (compter 3 injections) : St Louis (AP-HP) : 54, 01 € St Antoine (AP-HP) : non disponible Pasteur : 57 €
* Méningite A&C (1 seule injection) : St Louis (AP-HP) : 20, 07 € St Antoine (AP-HP) : 14, 32 € Pasteur : 30 €
A St Louis, il faut rajouter 2, 90 € par séance d’injection(s), remboursés par la sécu. L’hôpital St Antoine est clairement le moins cher du lot, suivi de près par St Louis. Quant à Pasteur….pourquoi aller chez eux ?! L’inconvénient de St Antoine c’est que les consultations/vaccinations ne se font que la semaine. On peut au contraire passer à St Louis ou Pasteur le samedi, ce qui est quand même plus pratique.
Perso, je suis allé à St Louis samedi dernier. Pas de rendez-vous, ouvert de 8h30 à 12h30, accueil sympa et rapide. J’ai attendu à peine 5 minutes et un médecin m’a reçu. Après bien des lectures et des prises de tête, je m’étais décidé à faire « la totale » ou presque. Au final, je n’ai fait que la méningite et l’encéphalite japonaise. J’avais déjà fait les vaccins contre les hépatites A et B et la typhoïde chez mon médecin traitant. Je vais me rendre en Inde et en Asie du sud-est, puis en Amérique centrale et du sud (enfin, l’axe Equateur > Patagonie disons). J’étais « partant » pour la fièvre jaune et la rage, mais le médecin n’a pas jugé utile de les faire. J’ai suivi ses recommandations et ai donc soulagé mon porte-monnaie (déjà qu’avec l’E.J. ça va faire très maaaaal…).
Quelques détails pratiques pour finir :
Pasteur : tlj 9h-16h30, sauf jeudi 10h-13h30 (à vérifier) et samedi 11h-13h30. Tel au 01.40.61.38.51
Air France : 9h-17h tlj (sauf dimanche). Si ça ne sonne pas occupé (…), vous pouvez les joindre au 01.43.22.17.00
Bégin (St Mandé, Pte de Vincennes) : lundi et mercredi de 13h30 à 15h ; service Biologie. 01.43.98.50.21
St Louis : la semaine je sais pas, mais le samedi de 8h30 à 12h30, secteur vert, porte 3, métro Goncourt. 01.42.49.46.83
St Antoine : Fermé le samedi. Tel : 01.49.28.24.45.
En espérant que ça puisse vous aider…
Mésaventure en République Dominicaine: que la mienne serve à d'autres! English translation pending
Bonjour, je voudrais attirer votre attention sur un problème (d'arnaque) que j'ai eu lors de nos vacances fin avril début mai 2006 en République Dominicaine (hôtel Grand Paradise Bavarro amhsa marina) à Punta Cana. Après quelques jours à l'hôtel, nous avons été solicité par des rabatteurs employés à cet effet qui nous demande de leurs acccorder quelques instants pour un sondage sur notre séjour. En définitive nous sommes acceillis dans une salle à l'écart des autres touristes et une autre personne prend le relais et pendant 2 à 3 heures essaye de vous vendre un' Pack vacances révolutionnaire'. C'est à dire avec des prestations supérieures à notre séjour (via notre agence de voyage) mais 50% moins cher, avec chiffre à l'appui. Ce type de vacance devait nous permettre de voyager partout dans le monde à n'importe quelle date, plusieurs fois par an pour les mêmes conditions. Nous sommes méfiant, alors intervient une 3ème personne qui se présente comme le directeur du Club de vacances et nous fait une proposition beaucoup plus alléchantes, qu'il est le seule à pouvoir nous faire cette proposition, mais elle n'est valable que quelques heures et qu'il faut conclure le contrat rapidement avec le paiement. Après réflexion et fatigue d'être dans cette salle et bourrage de crâne nous acceptons ce contrat, avec visite des chambres spécifiques VIP. Nous devions régler 50% immédiat et le reste à payer sur 1 an par mensualité, au total 9800 dollars. Au niveau du paiement notre carte bancaire ne passait pas. Nous avons effectué un chèque en euros. A notre retour en France, nous devions attendre notre inscription auprès d'une société internationnale RCI afin d'obtenir un N° d'adhérent pour ces 37 semaines acquises. Nous l'avons obtenu non pas au bout de 16 semaines comme mentionné sur le contrat, mais au bout de 3 semaines. Et c'est à partir de là, que nous nous sommes rendus compte que pas de prestations supérieures, que l'on ne pouvait disposer que d'un seul voyage par an en République Dominicaine, sinon faire une demande d'échange, en espérant que cela est posible, le vol en avion devait nous revenir aux alentours de 1300 euros. Hors les vols que l'on nous propose pour 3 adultes et 1 enfant de moins de 12 ans s'élèvent aux environs de 5000 euros. Bref on découvre l'étendu des dégâts, surtout que lorsque l'on téléphone à l'hôtel en demandant le club de vacances on n'arrive plus à les avoirs. Et lorsque on arrive à les avoirs on nous fait attendre au téléphone ou de rappeler. Et ceci sur plusieurs semaines. Nous leurs avons envoyé différents mails dont j'ai gardé les traces, dont pour certains ils ont répondu. Après des recherches sur internet, nous nous sommes rendu compte que d'autres personnes s'étaient faites arnaquer sur le même principe et dans d'autre pays. Pour eux le contrat est respecté, et voir avec RCI pour le reste. Actuellement cette société 'OVAC opciones vacacionales' est situé à Saint Domingue et à des points dans différents hôtel du pays. Je ne vous embêterais pas plus longtemps à lire cette histoire qui est déja bien longue, mon bilan aujourd'hui : -de lourdes factures de téléphone ( divers appels vers la république) -perte de 4261 Euros -ne plus pouvoir emmener mes enfants en vacances cet été puisque ces escrocs sont partis avec mes économies Le but de mon message sur ce forum est d'avertir les prochains touristes via la république dominicaine de ne contracter aucun contrat dans cet hôtel via l'organisme VRC vacaciones qui pratique une sorte de timeshare mal fait dont certains sites déjà dénoncent. Dommage que je n'ai pas eu l'opportunité d'avoir ces renseignements avant. Il faut que ce genre de choses cessent car chaque jour des touristes de tout horizon se font piéger par ces escrocs qui n'hésitent pas à mettre des familles sur la paille. Je ne peux plus pour l'instant partir en vacances mais à ceux qui partent bonnes vacances et surtout soyez vigilant !
Sites incontournables de la Martinique? English translation pending
Bonjour,
Début juin j'ai réserver un séjour d'une semaine dans la commune des Trois Ilets. J'hésite encore entre prendre des excursions et réserver une voiture, et dans ce cas vu que mon séjour est court pourriez-vous me dire ce qu'il ne faut surtout pas rater !
Merci d'avance pour vos réponses
Pati
Début juin j'ai réserver un séjour d'une semaine dans la commune des Trois Ilets. J'hésite encore entre prendre des excursions et réserver une voiture, et dans ce cas vu que mon séjour est court pourriez-vous me dire ce qu'il ne faut surtout pas rater !
Merci d'avance pour vos réponses
Pati
Rencontre à Lille le 9 septembre 2006 English translation pending
Salut,
je voudrais rencontrer des jeune voyageurs du ch'nord, pour discuter voyage, qui sais organiser des trips. Et donc est ce qu'il y a des motivés ????
N'hésitez pas à me contacter !!!!
Transport aéroport de Casablanca - centre ville et change des devises English translation pending
Bonjour,
J'ai deux questions qui peuvent sembler ridicules, mais voila:
1. J'atteris a Casablanca au fin-mai. J'aimerais savoir le meilleur moyen de transport de l'aéroport vers le centre de la ville. Surement les taxis, mais le tarifs normal est de combien? Pres des aéroports cest toujours plus chers, vu la quantité de touristes.... je n'est pas envie de me faire avoir....
2. Étant donné que le DH n'est pas exportable... que me conseiller vous pour faire changer mon argent(monnaie canadienne)? J'avais pensé me faire changer un minimum de monnaie a l'aéroport afin de payer le taxi. Je dis bien le minimum car, habituellement, les taux de services pour faire changer les monnaies est plus chers dans les aéroports que dans les banques... et a quelle banque est-il mieux de faire changer sa monnaie?
Si vous avez des petits trucs... ce serait bien apprécié!
Alizée
Retour de croisière à bord du Coral English translation pending
Bonjour a tous,
Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83
ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Depuis hier je suis de retour d'une belle croisiere Iberique a bord du Coral, personne ne semblait connaitre ce bateau qui bien qu'assez ancien, est tres bien entretenu, les cabines sont spacieuses celle que j'avais devais faire environ 12M2, les salons retros sont confortables, les animations et les spectacles tres attractifs. Je n'ai eu qu'un regret c'est le souper le soir a 21H qui pour moi etait trop tardif, ne pouvant ensuite profiter des distractions et spectacles jusqu'a la fin car le ledemain les excursions debutaient de bonne heure vers 8H. Autrement rapport qualité prix rien a redire, la nourriture y est copieuse et bonne, petit dejeuner (tres copieux et varié, dejeuner, the avec gateaux et sandwiches et souper) le personnel est tres gentil, les annonces sont toutes faites en anglais, francais, allemand, italien, espagnol. Il s'agissait de ma premiere croisiere et je ne suis en rien decue, si bien que je suis a la recherche d'une autre croisiere pour septembre octobre. - Amitiés a tous - desbell83
ps- je tiens egalement a preciser l'ambiance tres conviviale qui régne sur ce bateau.
Hôtel Syllium à Belek English translation pending
Bonjour, je me casse à Belek au Sillyum au mois de mai via l'aéroport de Liège en Belgique, si y en a des ceusses qui parmis vous, ô chers internautes, ont déjà été par là et qui ont des trucs sympas à me communiquer, et bien ce serait super de me les refiler, ainsi qu'aux fidèles lecteurs de ce forum.
Merci beaucoup
😉
Réflexion d'un retour de Cuba English translation pending
je reviens de pres d'1 mois et demi de cuba je ne veux pas m'eterniser sur mon sejour je veux juste dire que nous autres pays riche et industrialise avons beaucoup de chose a apprendre des sur le savoir vivre l'acceuil et
je ne vois plus les chose de la meme maniere en france les gens passe leur temps a manifeste faire greve etc........... les cubains possede 100000 raisons de plus que nous de se plaindre mais il ne le peuvent alors ils en rigole nous serions incapable de rigoler de nos malheurs enfin bref je vais pas faire la morale au monde je voulais juste faire un clin d'oeil a ce peuple au grand coeur et a la communaute cubaine a l'etranger qui possede toute mon admiration ..........(d'ailleur ca m'a tellement plu que j'y retourne dans un mois...😛)
Taux de change euros => bath English translation pending
MONNAIE & CHANGE
Cours au 1 Juin 2005
1 Euro ( 6, 55957 F) = 48, 7931307 Baht
Cours au 1 Juin 2005
1 Euro ( 6, 55957 F) = 48, 7931307 Baht
Location d'un westfalia en france English translation pending
Bonjour, C'est la première fois que j'utilise un forum de discussions. J'aimerais que quelqu'un m'indique si c'est possible de louer un Westfalia en France. Nous sommes une famille de quatre personnes. Deux adultes et deux ados et nous voulons voyager en Europe (France, Belgique, Angleterre et peut-être Espagne) l'été prochain et ce, durant plus d'un mois. Au Québec nous appelons ce véhicule Westfalia mais peut-être qu'en Europe c'est différent
Merci à l'avance,
Merci à l'avance,
Hébergement et excursions au Vénézuela English translation pending
🙂bonjour à tous! nous comptons nous rendre au vénézuela en oct;faire un periple de 7 semaines connaissez vous à caracas;unhotel, confortable;pas trop cher;40, 50 euros max pour se poser 2 j? ensuite à merida connaissez vous agence fiable pour faire un circuit de 3 à 4 jours? et vers cuidad bolivar une agence pour un circuit vers canaima;salto angel les tepuysetc;;?
j'ai bien le guide (petit futé) mais ily a tellement d'agence !🤪je prefererais l'avis de quel'qun qui l'a dejà fait. merci pour vos reponse. swan.😉
j'ai bien le guide (petit futé) mais ily a tellement d'agence !🤪je prefererais l'avis de quel'qun qui l'a dejà fait. merci pour vos reponse. swan.😉
Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
Converting a heavy-duty bus/coach/truck into a motorhome
I'm currently converting a DAF/HEULIEZ MB205 bus.
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Cheaper and more spacious than a regular vehicle, the paperwork (in France) isn't too difficult for approval.
I'm ready to help anyone who wants to tackle this kind of project. Those who know, help those who want to....
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous.
Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir.
Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa.
Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'était un rêve que nous avons réalisé.
En voici un autre que nous réaliserons.
Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013.
Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière.
Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012.
Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie.
Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud.
Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa.
Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014.
Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement.
Bien cordialement.
CIBC
CIBC
Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami English translation pending
OH, MY GOD
De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce :
+ 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.
Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Tour du monde austral 2013-2014 en croisière sur le Costa neoRomantica English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.
Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.
L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).
Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:
La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.
123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.
Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.
Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.
Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.
Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.
À bientôt, j'espère
Christian
Voilà c'est fait, nous avons réservé notre billet pour le tour du monde austral du NeoRomantica qui partira le 21 Septembre 2013 pour un retour le 21 Janvier 2014.
Si nous avons encore en tête les moments enchanteurs que nous avons vécu lors du précédent tour du monde, l'appel au large et à la découverte a été le plus fort.
L'originalité du circuit totalement différent a fini de nous convaincre (s"il en était tant soit peu nécessaire).
Nous rêvons déjà aux principaux temps forts qui vont marquer ce voyage:
La remontée du fleuve Amazone jusqu'à Manaus, Les îles Malouines, Ushuaia, Le cap Horn, L'île de Pâques, Tahiti, Bora Bora, et Moorea, La Nouvelle Zélande et l'Australie que nous retrouverons avec plaisir, Maurice et la Réunion, L'Afrique l'île de Sainte Hélène, etc.
123 jours, mais avec la ligne de changement de date cela fera 122 au final.
Le bateau est quasiment complet, il le sera d'ici quelques jours. Après seuls les désistements permettront à certains de partir.
Ce fil a pour but essentiel d'échanger sur le programme à venir, et en particulier au niveau des excursions.
Je garde un excellent souvenir de notre bande de copains Voyage Forum, que nous avions formé lors du précédent TDM sur le Costa Deliziosa. Cela a contribué très largement à la réussite de notre croisière au long cours, et aux bons souvenirs que nous en gardons.
Si d'autres membres VF ont effectué la même réservation, je serai ravi de pouvoir échanger avec eux.
À bientôt, j'espère
Christian
Les douanes françaises au retour des Etats-Unis English translation pending
salut, comme vous l'imaginer je compte ramener des etats unis beacoup de chose 😎 mais j'ai un peu peur des douanes de retour en france( tva etc ..) . je n'ai jamais etais controlé avant, donc je ne c'est pas comment cela se passe avec eux ! si j'achéte des fringues las bas est ce qu'il sont en mesure de savoir que je les ais acheter sur place ? parce que je comptais ne pas prendre beaucoup de vêtement pour le départ pour acheter des fringues sur place 😉
au faite quand on remplie le petit papier bleu (douanes) dans l'avion, je doit ecrire que j'ai avec moi un apareil photo et camescopes etc ... ? Enfin object de valeur quoi, c'est pour bien prouver que je les ais acheter en france ? je prend les factures de tous c'est trucs ?
au faite quand on remplie le petit papier bleu (douanes) dans l'avion, je doit ecrire que j'ai avec moi un apareil photo et camescopes etc ... ? Enfin object de valeur quoi, c'est pour bien prouver que je les ais acheter en france ? je prend les factures de tous c'est trucs ?
La montée du Géant au col du Tourmalet English translation pending
La montée du géant au col du Tourmalet le 4 juin 2011
L'année denière Laurent Fignon s'en est allé terrassé par un cancer .
Ce samedi mati 4 juin , c'est un bon millier de cyclistes femmes , hommes, enfants qui est rassemblé sur l'esplanade de son centre de formation , sous un ciel terriblement menaçant.Ils feront l'ascencion du Tourmalet pour accompagner le cycliste géant qui trône sur un camion avant de prendre ses quartiers d'été au col du Tourmalet.
La manifestation est organisée par le conseil général des Hautes Pyrénées .Il n'y a ni inscription, ni classement.C'est une sorte de transhumance.Miguel Indurain est venu en voisin parainner la manifestation et roule avec son épouse au milieu du peloton .
Les montagnes sont accrochées et les premières gouttes arrivent peu après le départ.
Après Ste Marie de Campan la pluie s'installe, soutenue et la température chute.Le peloton seffiloche.
Un couple monte en tandem ;un enfant de 9 ans sur un vélo de course miniature monte avec son papa.Quelqu'un a rejoint Miguel Indurain et pédale à ses côtés en l'abritant sous un parapluie.
Mon voisin me dit :On a de la chance il aurait pu pleuvoir!
L'ambiance est bon enfant.
La Mongie est en vue mais au passage des paravalanches tout le monde ralentit et les moins entrainés mettent pied à terre.Une forte colonie s'arrètera à la Mongie au ravitaillement .
Quelques dizaines de persévérants continuent.Un troupeau de lamas traversent la route dans le brouillard .La vision évoque d'autres lieux et je dis à mon voisin qu'on s'est peut ètre trompé de route.A l'approche du col le ciel s'éclaircit mais c'est dans le brouillard que nous parvenons au col du Tourmalet.Chacun en cherchant une parcelle d'abri rumine déjà l'épreuve que va ètre la descente frigorifiante.
Descente prudente pour éviter l'aquaplanning.
Les organisateurs ont prévu un ravitaillement dans une grande salle .
Un quart d'heure à s'empifrer au son des bandas et vaguement réchauffés on poursuit la longue descente sur Bagnères de Bigorre en sachant qu'en perdant de l'altitude la température sera plus clémente .
Merci aux organisateurs , c'est devenu tellement rare les choses gratuites.
C'est cela le sport, le vrai et non regarder des vedettes à la tv.
Vive le vélo
Les connaisseurs apprécieront le flou sportif(involontaire)
L'année denière Laurent Fignon s'en est allé terrassé par un cancer .
Ce samedi mati 4 juin , c'est un bon millier de cyclistes femmes , hommes, enfants qui est rassemblé sur l'esplanade de son centre de formation , sous un ciel terriblement menaçant.Ils feront l'ascencion du Tourmalet pour accompagner le cycliste géant qui trône sur un camion avant de prendre ses quartiers d'été au col du Tourmalet.
La manifestation est organisée par le conseil général des Hautes Pyrénées .Il n'y a ni inscription, ni classement.C'est une sorte de transhumance.Miguel Indurain est venu en voisin parainner la manifestation et roule avec son épouse au milieu du peloton .
Les montagnes sont accrochées et les premières gouttes arrivent peu après le départ.
Après Ste Marie de Campan la pluie s'installe, soutenue et la température chute.Le peloton seffiloche.
Un couple monte en tandem ;un enfant de 9 ans sur un vélo de course miniature monte avec son papa.Quelqu'un a rejoint Miguel Indurain et pédale à ses côtés en l'abritant sous un parapluie.
Mon voisin me dit :On a de la chance il aurait pu pleuvoir!
L'ambiance est bon enfant.
La Mongie est en vue mais au passage des paravalanches tout le monde ralentit et les moins entrainés mettent pied à terre.Une forte colonie s'arrètera à la Mongie au ravitaillement .
Quelques dizaines de persévérants continuent.Un troupeau de lamas traversent la route dans le brouillard .La vision évoque d'autres lieux et je dis à mon voisin qu'on s'est peut ètre trompé de route.A l'approche du col le ciel s'éclaircit mais c'est dans le brouillard que nous parvenons au col du Tourmalet.Chacun en cherchant une parcelle d'abri rumine déjà l'épreuve que va ètre la descente frigorifiante.
Descente prudente pour éviter l'aquaplanning.
Les organisateurs ont prévu un ravitaillement dans une grande salle .
Un quart d'heure à s'empifrer au son des bandas et vaguement réchauffés on poursuit la longue descente sur Bagnères de Bigorre en sachant qu'en perdant de l'altitude la température sera plus clémente .
Merci aux organisateurs , c'est devenu tellement rare les choses gratuites.
C'est cela le sport, le vrai et non regarder des vedettes à la tv.
Vive le vélo
Les connaisseurs apprécieront le flou sportif(involontaire)
Malarone + enfants, petite astuce... English translation pending
Après quelques recherches:
Malarone: en fouillant sur internet et forum voyages on peut la trouver à Paris: Pharmacie Monge (5ème): 29, 5 euros et 121 avenue de Saint-Ouen (17ème): 29 euros. Il s'agit de Malarone pour adulte.
Celle pour enfant tourne autour de 12 euros.
Mon problème: je pars cet été 45 jours dans le sud de l'Inde avec des enfants dont deux pèsent entre 30 et 40 kg. Ceci impliquait 3 comprimés par jour pour chacun. Donc 3 comprimés x 2 enfants x 45+7=52 jours. La boite enfant contenant 12 comprimés et coûtant 12 euros. Soit un total de 312 euros.... et 26 boites à transporter!
La solution: Acheter de la Malarone adulte + un découpe médicaments (13, 50 euros). J'ai (avis aux provinciaux qui ne peuvent pas se rendre à Paris) négocié avec ma pharmacienne. Elle ne pouvait s'aligner sur 29 euros, mais 29, 5 euros lui semblait correct. Et c'est elle qui m'a trouvé ce fameux découpe médicament, les comprimés n'étant pas sécables. De plus elle me fournit gracieusement une boite pour ranger les médicaments découpés et non encore utilisés. Donc 3/4 de comprimés x 2 enfants x 52 jours de Malarone adulte à 29, 5 euros la boite de 12. Soit un nouveau total de 205, 25 découpe médicaments compris et 7 boites à transporter.
Voilà, c'est un peu compliqué mais j'espère que ces informations vous serviront.
Bon voyage à tous.
Malarone: en fouillant sur internet et forum voyages on peut la trouver à Paris: Pharmacie Monge (5ème): 29, 5 euros et 121 avenue de Saint-Ouen (17ème): 29 euros. Il s'agit de Malarone pour adulte.
Celle pour enfant tourne autour de 12 euros.
Mon problème: je pars cet été 45 jours dans le sud de l'Inde avec des enfants dont deux pèsent entre 30 et 40 kg. Ceci impliquait 3 comprimés par jour pour chacun. Donc 3 comprimés x 2 enfants x 45+7=52 jours. La boite enfant contenant 12 comprimés et coûtant 12 euros. Soit un total de 312 euros.... et 26 boites à transporter!
La solution: Acheter de la Malarone adulte + un découpe médicaments (13, 50 euros). J'ai (avis aux provinciaux qui ne peuvent pas se rendre à Paris) négocié avec ma pharmacienne. Elle ne pouvait s'aligner sur 29 euros, mais 29, 5 euros lui semblait correct. Et c'est elle qui m'a trouvé ce fameux découpe médicament, les comprimés n'étant pas sécables. De plus elle me fournit gracieusement une boite pour ranger les médicaments découpés et non encore utilisés. Donc 3/4 de comprimés x 2 enfants x 52 jours de Malarone adulte à 29, 5 euros la boite de 12. Soit un nouveau total de 205, 25 découpe médicaments compris et 7 boites à transporter.
Voilà, c'est un peu compliqué mais j'espère que ces informations vous serviront.
Bon voyage à tous.
Hôtel Laico à Djerba: prix de la location de jet ski? English translation pending
Bonjour,
quelqu'un pourrait-il me renseigner sur le prix moyen de la location de jet ski à l'hotel laico Djerba?
Peut-on aussi négocier la location?
D'avance merci.
Charlie.😉😉
Hôtel Eldorador et ses alentours? (Maroc) English translation pending
bonjour a tous mon mari et moi meme souhaitons partir dans cette hotel.Pouvait me dire se qu il y a au aloantour qu est ce qu il y a a visiter et pour la monaie cb vaut le dinar en euros fin plein de chose bon a savoir lol merci de me repondre sa fera plaisir ;-)
Détaxe en sortant des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Savez-vous si on peut détaxer ces (gros) achats en sortant des USA (par JFK New York) en rentrant vers la France ?! Et si oui, quels sont les formalités : le magasin doit-il nous fournir les documents, le ticket de caisse suffit ect... Merci beaucoup d'avance pour vos réponse : je quitte les USA vendredi.
Monie 🙂
Savez-vous si on peut détaxer ces (gros) achats en sortant des USA (par JFK New York) en rentrant vers la France ?! Et si oui, quels sont les formalités : le magasin doit-il nous fournir les documents, le ticket de caisse suffit ect... Merci beaucoup d'avance pour vos réponse : je quitte les USA vendredi.
Monie 🙂
Partager le taxi à l'arrivée en Birmanie le 26 juillet English translation pending
BONJOUR, QUI PART COMME MOI LE 26/7 SUR QATAR AIRWAYS POUR LE MYANMAR ?
ON POURAIT PARTAGER TAXI A L ARRIVEE
2 jours à taipei English translation pending
slt
voilà j'arrive à 6h du matin mettons le lundi et je repars le lendemain à 0h00. Je cherche donc un moyen de m'occuper pendant ces deux journées. Naturellement il ya aura un passage obligatoire à la cuisine locales mais en fait je voudrai savoir si je peux en profiter pour acheter deux trois trucs (appareil numérique, ..). Quelle monaie est acceptée là bas en dehors de la monaie locale? Sinon il va falloir que je dorme pour moins de 15€ la nuit alors y a t'il qlqchose qui corresponde à ce tarif. toutes les informations auxquelles je n'ai pas pensées sont les bienvenues naturellement.
rapha
voilà j'arrive à 6h du matin mettons le lundi et je repars le lendemain à 0h00. Je cherche donc un moyen de m'occuper pendant ces deux journées. Naturellement il ya aura un passage obligatoire à la cuisine locales mais en fait je voudrai savoir si je peux en profiter pour acheter deux trois trucs (appareil numérique, ..). Quelle monaie est acceptée là bas en dehors de la monaie locale? Sinon il va falloir que je dorme pour moins de 15€ la nuit alors y a t'il qlqchose qui corresponde à ce tarif. toutes les informations auxquelles je n'ai pas pensées sont les bienvenues naturellement.
rapha
France - Pérou en avion: y a-t-il un bon plan (pas cher)? English translation pending
Bonjour, ,
Décidée à partir au Pérou à deux, 3 semaines en octobre, ma fille me demande de la conseiller pour trouver des billets abordables. Pouvez-vous m'aider dans cette recherche ?
Merci d'avance, hj
Décidée à partir au Pérou à deux, 3 semaines en octobre, ma fille me demande de la conseiller pour trouver des billets abordables. Pouvez-vous m'aider dans cette recherche ?
Merci d'avance, hj
Traduire un petit texte en tunisien English translation pending
Merci pour vos réponses.
J'aimerai envoyer à un frère un petit texte en Tunisien pour son anniversaire, pourriez vous m'aider svp.
"On ne demande pas l'accord de celui à qui l'on veut faire du bien." Il y a des rencontres qui ne peuvent s'oublier mon frère; Aujourd'hui, je voudrais être présent à tes côtés pour te souhaiter des années de bonheurs auprès de ceux qui te sont chères Bon anniversaire, que Dieu te bénisse Mongi
"On ne demande pas l'accord de celui à qui l'on veut faire du bien." Il y a des rencontres qui ne peuvent s'oublier mon frère; Aujourd'hui, je voudrais être présent à tes côtés pour te souhaiter des années de bonheurs auprès de ceux qui te sont chères Bon anniversaire, que Dieu te bénisse Mongi