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EasyJet et le Maroc English translation pending
by Apiedsjoint · 2016-05-07 · 22 replies
Bonjour , Qui peut me dire pourquoi EasyJet abandonne les lignes sur le Maroc, exemple Toulouse / Agadir et Toulouse / Marrakech alors que chaque fois que j'ai pris ces vols ils étaient quasiment complets ...??? C'est un problème de participation des aéroports ( chambre de commerce) ou alors c'est pour protéger la RAM et garantir et protéger son remplissage ?
Coin tranquille et ensoleillé pour couple de retraités (sud de la France) English translation pending
by Jcmm · 2016-01-08 · 98 replies
Bonjour, Mon épouse et moi même sommes des retraités de 65 ans et désirons déménager dans le sud pour bénéficier d'un climat plus clément l'hiver. Nous habitons actuellement près de Guéret en Creuse et c'est souvent très humide et froid. Nous souhaitons une région calme, ensoleillée, pas trop humide ni venteuse. Avez vous des conseils intéressants? Merci
Seule en Europe pour trois mois: trucs et conseils? English translation pending
by Mikys · 2012-09-19 · 9 replies
Allo je suis une jeune canadienne qui part by myself en Europe pour 3 mois. Je vais faire un grand tour, j'atterri à Amsterdam et je redécolle du portugal à Lisbonne. Je me demandais donc s'il y avait des trucs pour économiser, des astuces voyages ou tout simplement un espèce d'incontournable en Europe côté nourriture, activité ou transport qui me serait utile de savoir avant de partir. Aussi, puisque j'y serai en Hiver à quelle genre de température dois-je m'attendre? Comment sont les hivers en Europe, beaucoup de neige, pas beaucoup? Bref, si vous avez quelques conseils que ce soit sentez-vous libre de m'en faire part.. c'est un gros voyage, très complexe et puisque j'y vais seule j'aimerais avoir le plus d'information possible de la part de gens qui connaissent le coin! Merci beaucoup 🙂

( Pour les intéressés, mes arrêts seront; ) - Amsterdam - Varsovie - Budapest - Marseilles - Lisbonne - Bruxelles - Prague - Venise - Carcassonne - Paris - Munich - Rome - Barcelone - Berlin - Vienne - Nice - Madrid
Choix d'une escale de trois/quatre jours entre Bali et Paris? English translation pending
by Totoffff · 2008-03-28 · 6 replies
Avec ma femme nous allons nous rendre pour la deuxième fois à Bali au moins de Mai et je voulais vous demander conseil pour le choix de notre escale.

La première fois nous sommes passés par la thaï et nous avons donc fait 4 jours à Bangkok.

Pour ce second voyage nous hésitons entre Hong Kong, Singapour, Kuala Lumpur pour faire 3 à 4 jours d’escale au retour de Bali.

Merci d’avance pour vos réponses éclairées.
Bolivie, Chili et Pérou: récit de deux mois d'aventures English translation pending
by Guillaume06 · 2007-12-12 · 6 replies
Bonjour à tous. Voici le récit de mon tout premier voyage hors d'Europe, réalisé il y a un peu plus de 4 ans (depuis je n'ai cessé de voyager dès que j'ai le temps !). J'ai repris les notes de l'époque, sans trop les modifier volontairement (c'est intéressant de voir l'évolution de son regard et de ses notes, avec les années et les voyages !).

Je signale que le récit de voyage est également disponible ici, avec de nombreuses photos: Explore-Photo.com

Carnet de route, Bolivie 2003 : 2 mois d'aventures

Introduction Eté 2003, deux frères en route pour l'Amérique du sud, et plus précisément la Bolivie. Les premières semaines passées dans les Cordilleras boliviennes, s'ensuivit alors la route vers le sud, dans la rigueur de l'Altiplano et ses superbes couleurs. A l'extrême sud, le volcan Licancabur et la frontière chilienne passés, le désert d'Atacama s'offrait, parmi les plus secs endroits du monde. L'Océan Pacifique n'était plus très loin... Plus tard, continuant seul, ma route me poussait vers l'est bolivien, dans le bassin amazonien: Sucre, Santa Cruz, et enfin Trinidad. Les derniers jours finalement me menèrent près de Cusco, au Pérou. Là, égaré sous les étoiles dans les ruines incas de Pissac, je n'aurai qu'une envie: rester plus longtemps !

Premiers jours sur le sol bolivien : La Paz, lac Titikaka et trek dans la Cordillère Royale

Voila, nous y sommes, après 24h précises passées dans les transports, et surtout 6 h d'attente a Sao Paulo (le terminal brésilien n'a plus de secret pour nous), nous voila à 3800m d'altitude. Les premiers effets de l'altitude se font ressentir. Notre premier souvenir bolivien est un impressionant atterrissage à 400 km/h, en raison d'une plus faible portance due à l'altitude, avec une superbe vue sur La Paz, l'altiplano, la Cordillère Royale, et le lac Titikaka. Suit la grosse descente en taxi de l'aéroport El Alto (4100m) vers la Ciudad (3800m), belle vue sur les quartiers accrochés aux flancs des collines qui entourent la Ciudad (ce sont les quartiers pauvres, situés plus en altitude que ceux plus chics dans le centre.) Les boliviens sont très accueillants... Nous avons pris un hotel dans le centre, sur les conseils avisés de Valerie, une canadienne rencontree a Sao Paulo. Le soleil est au rendez-vous, et tape très fort.

La Paz Nous sommes le 6 juillet. Après 2 jours passés à La Paz, on peut dire que cette ville ne ressemble à... rien de ce que l'on connaît déjà ! Une ville qui bouillonne d'activité, une foule de vendeurs dans toutes les rues de tous les quartiers, des milliers de véhicules (taxis, micros, collectivos) qui klaxonnent perpétuellement, et semblent immortels: lors d'une excursion dans la vallée de la Luna, à 30min au sud de la ville, nous étions bien une quarantaine dans un petit bus de 20 places tout rouillé, qui a fait hurler sa 1ere pendant quelques minutes dans une cote de 20%, à 4km/h. Cela a donné l'occasion d'avoir quelques contacts rapprochés avec la population. L'immersion est totale car nous ne croisons que très rarement des touristes. En ce qui concerne l'altitude, tout va très bien maintenant et nous pouvons effectivement faire des efforts (faire La Paz à pied c'est du sport...les rues sont toujours en pente). La nourriture nous convient pour le moment, là aussi le dépaysement est total : viande en beignet au petit dej ... Nous avons essayé un restaurant ou l'almuerzo etait a 4 bolivianos (3 francs): soupe de pomme de terre, riz et lama et un dessert douteux. Ce matin nous avons organise les dix jours prochains ; Valerie se joint a nous pour cela : 2-3 jours au lac Titikaka (bivouac sur l'Isla del Sol prévu), puis un trek de 7 jours dans la cordillere royale au nord de la Paz avec 2 mules. 2 sommets sont prevus durant ce trek nous verrons de quoi nous sommes capables. Reponse dans une dizaine de jours. A bientot dans 3 jours au retour du lac titikaka.

Lac Titikaka, et en route pour la Cordillère Royale. Petit message en vitesse, de retour du Titikaka -magnifique- et sur le départ pour la cordillère royale, demain matin. Nous parlerons plus tard du lac, et du vrai altiplano rural, hors de La Paz (un bond impressionnant dans le temps de 200 ans en arrière). Beaucoup, beaucoup d'images dans la tête, paysages, population. En fait je n'ai pas les mots! Au milieu du lac, bivouac, lever de soleil face au Condoriri enneigé et la Cordillère, le tout a 4100m... Ha, j'allais tout de même oublier: BAIN au titikaka avec Bruno (quand même). Record de baignade d'altitude à battre ! Ballade avec un pêcheur dans sa barque (plus romantique que les gondoles a Venise?).
http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/La%20Paz%20et%20Titikaka/Isla%20Del%20Sol.jpg Niveau santé, apres un ou 2 jours moyens, tout va bien. Faut bien s'adapter ...Les temperatures que nous rencontrons sont tres agréables: puissant soleil le jour, nuit a 0 degres. (et 10 dans les hotels....A note: J'ai pu prendre ce matin ma premiere douche CHAUDE, mot rare du dictionnaire bolivien! De retour à La Paz, courses pour la semaine de trek (moins de 100F pour une semaine de nourriture par personne). Nous avons loué du super matos (des baudriers de 1ere qualite... bolivienne !!!). Bon, hum, ca ira pour ce qu'on fait. Interrogations sur la météo, qui sembe moyenne, mais on verra sur place. Notre muletier est du Condoriri, donc il connaît bien là ou nous allons. Premiere ascension prévue: pyrañida Blanca (5300) puis 3 jours apres le Huayna Potosi (6088), avec moi même en premier de cordée, une grande première. Retour prévu le 17 au soir. Bon, si le 20-21 pas de nouvelles, faudra se poser quelques questions. (il faut tenir compte du fait que l'heure et le jour bolivien sont dilatables... c'est magnifique comme j'adore ce pays!! Ceux qui me connaisse conprendront) Cela ne fait même pas une semaine que l'on est partis, mais déjà bien plus dans nos têtes...

Cordillera Real Image : Col d'altitude dans la cordillère royale :une route perdue dans les montagnes se fraye un chemin jusqu'à 5000m d'altitude. http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/col%20trek.jpg Nous partons donc le 11 juillet au matin pour la Laguna Tuni. Après deux heures sur une route cahotante, nous ne retrouvons pas Jaime notre muletier rencontrés quelques jours avant, mais finalement son fils de dix huit ans, Rolando. Nous rejoignons après 3 heures à bonne allure le camp de base (4800m) du groupe du Condoriri, ensemble somptueux de montagnes. C'est sans exagerer l'un des plus beaux paysages de montagne que nous avons eu l'occasion voir. Glaciers impressionants de toutes part, seracs menacants, lamas, tout y est. Au camp, une vingtaine de gars, qui pour la plupart prévoient de tenter le Paqueño Alpamayo. Re-discussion avec des français sur le topo de la Pyramida Blanca, la possibilité de faire le Pequeño, l'erreur de ne pas avoir pris de pieux à neige, nottament pour le Potosi. Finalement, nous restons sur l'idée de faire la PB, et je pars en reconnaissance avec Rolando qui l'a déjà gravi. D'un peu plus haut que le camp de base, on distingue bien le glacier, les crevasses, et la voix vers le sommet. Plus tard nous partageons le repas avec Rolando; il est très tôt en fait, mais le soleil sera bientôt masqué( par les reliefs. A 17h l'ombre est sur le camp, et déjà rester dehors demande une volonté certaine; juste le temps de faire les derniers réglages de baudriers, et à 18h la nuit apporte au ciel ses couleurs sombres et ses étoiles. Ce soir nous ne resterons pas les contempler! Nous attendons tous impatiemment le lendemain, et je suis très curieux de m'aventurer sur les glaciers andins.

Nous partons à 6h du camp. Nous commençons 1/2h dans la nuit, dans la moraine. On arrive au glacier aux premières lueurs. La progression est lente, pour nous laisser des chances d'arriver au sommet...Dans la première partie nous ne rencontrons que des crevasses comblées, qui ne posent pas de problèmes. Nous chercherons plus notre chemin dans la 2e moitié avec de grosses crevasses béantes à contourner.

Tout cela se termine dans du 45°. Du sommet, on dispose d'une vue inégalable sur la crète finale du Pequeño Alpamayo. Comme tout bon sommet, il fait mal aux jambes! Le retour se passera sans incident, et nous serons tous vraiment heureux de retrouver notre camp de base, où d'autres partis tenter des sommets plus difficiles reviennent encore plus fatigués que nous. Le soir, discussion avec Rolando; cette nuit il y aura de la neige d'après lui...

http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/PB%20retour.jpg

Dans les pentes de la Pyramida Bianca. Au fond, 1000m plus bas, le lac du camp de base du Condoriri.

Durant les 3 jours suivants, nous nous dirigeons vers le Huayna Potosi, objectif final de notre trek, qui deviendra de plus en plus présent dans nos têtes.

La nuit, le froid est au rendez-vous: -22 degrés le matin, -4 sous tente, et +29 degrés dans nos duvets... heureusement. Le 13 départ vers 9h. Le frère de Rolando nous a rejoint pour la suite du périple. Nous traversons de grands paysages desertiques pour arriver a 14h pres d'un lac. Après avoir monté la tente, nous partons avec Bruno en direction d'un sommet voisin. Vers 4850m nous trouvons une ancienne mine d'or dont nous exploreons le couloir principal sur 300m et dans lequel nous avons fait quelques trouvailles mineralogiques (pas de grosses pépites). Superbe vue au sommet que nous atteignons par l'ouest et que le GPS nous donne à 4990m. Je sais déjà que la grandeur du paysage ne pourra pas être retranscrite sur les photos; tout le paysage est à des dimensions que nous ne sommes pas habitués à voir -dans les Alpes en tout cas. La descente s'effectue à l'est sur des pentes sableuses à 40 degrés : un regal. Le soir, pleine lune et nuages en reflet sur le lac. Rolando nous prévoit encore une fois de la neige pour la nuit. Lui et son frère n'ont pas l'air de raffoler de la quinoa enrichie de soupes déshydratées que nous avons préparés; ce n'est pas grave, nous non plus! Alors qu'ils nous avaient dit qu'ils avaient une tente, ils dormiront en fait sous une simple bâche, dans de petits duvets... Cela fait relativiser notre tente de compétition et nos sacs -20°C... Le 14, la nuit fut affreuse pour Bruno qui a eu de la fièvre. Longue marche de 9h à 16h, c'est dur pour tout le monde, surtout pour les mules qui soufflent tout ce qu'elles peuvent. On se rappellera longtemps du passage d'un col à 5000m où vent et poussière nous attendaient. Suit une descente dans une vaste pleine où nous rencontrons de nombreux lamas apparemment sauvages et quelques ruines. http://explore-photo.com/Bolivie-Chili-Perou/recit/photos/grandes/cordillera/cordillera%20plaine%20lamas.jpg Le Huayna Potosi est désormais visible, par les voies difficiles du versant Sud. Nous arrivons à Milluni en fin de journée. C'est aussi une ancienne mine d'or ; certaines lagunes sont oxydées et donnent dans le bleu ciel, rouge et violet! Valerie - bien qu'affichant toujours une bonne humeur et une énergie qui motive tout le monde commence à être fatiguée du froid; tout le monde un peu en fait mais le voyage n'est pas fini! La température semble s'abaisser chaque jour. Après avoir monté le camp, on fera avec Bruno une tentative de rasage plutôt ratée. Le soir, Bruno toujours malade mettra sa cagoule alors même qu'il est dans son sac de couchage. Effectivement, il faut dire ce qui est, Bruno souffre d'une sorte de claustrophobie dans son sac, et ne peut le fermer entièrement, le froid s'engouffrant ? l'intérieur. Il ne la quittera plus pour toutes les nuits à venir. Le 15, nous atteignons le camp de base du Potosi. Nous nous séparons alors de Rolando et de son frère qui reviennent chez eux à Tuni. Une longue marche les attend. Après une tentative pour joindre le camp d'altitude, avortée car nous sommes partis dans une mauvaise direction, nous décidons d'attendre sagement le lendemain pour la montée et tâchons de reprendre des forces pendant que Valerie nous enseigne l'art de la culture érablière en bonne canadienne. La faim ne se fait plus ressentir et nous avons probablement perdu quelque kilos. Nous essayons tout de même de prendre des forces pour l'ascension. Valérie a été assez en altitude, et a donné pas mal d'énergie pendant ces 5 jours. La motivation de grimper sur un 6000 n'est plus suffisante pour rester. Le 16 au matin, elle repart pour La Paz où l'on espère bien se revoir dans 2 jours, alors que nous partons pour le camp d'altitude...

A suivre dans la partie 2 : Ascensions Huayna Potosi et Nevado Sajama
Retour de 32 jours de road-trip entre Johannesburg et Le Cap English translation pending
by Ericoco · 2019-12-31 · 36 replies
Bonjour à tous. Nous sommes rentrés il y a quelques jours d’un road-trip de 32 jours en Afrique du Sud, entre Johannesburg et le Cap dont 6 jours passés au Kruger. Ci-dessous, en remerciement de ceux qui nous ont aidés pour la préparation du trip et pour ceux qui souhaiteraient faire la même chose, notre parcours et programme. Ce qui suit est notre expérience et notre vécu, ainsi que notre ressenti, rien d’autre je tiens à le préciser pour éviter tout débat qui n’aurait pas lieu d’être. C’est encore tout chaud, vous pouvez me poser des questions, j’y répondrai avec plaisir.

26 novembre : 20h30, on décolle de Nice pour Roissy Charles De Gaulle où nous attend, sous la pluie, le mérou, l’A380 d’Air France, que nous allons prendre pour rejoindre Johannesburg, première étape de notre trip en Afrique du Sud. Pont supérieur, sièges duo, j’ai puisé dans mon stock de miles pour que ce vol vers la nation arc en ciel se déroule au mieux. Un départ à 23h35 et une arrivée à 11h15 locales. Il n’y a qu’une heure (en plus) de décalage horaire entre Paris et Johannesburg. Un vol de plus de onze heures, mais un vol super agréable, l’appareil est quasiment vide de passagers, quelle que soit la classe, du moins sur le pont supérieur.

27 novembre : 11h15, nous nous posons à Tambo, l’aéroport de Johannesburg. Il nous faudra moins de 40 minutes pour quitter l’avion, passer les contrôles, récupérer nos bagages et rejoindre Seto, le chauffeur du taxi que nous avons commandé sur Booking.com pour 22 euros, qui nous attend, pancarte à la main, dans le hall des arrivées. Il n’est même pas 13 heures lorsque nous nous présentons à l’accueil du 12 Décades, notre hôtel du quartier Maboneng, réservé sur Booking.com pour trois nuits. Un hôtel original, construit dans un ancien entrepôt industriel. La chambre, un appartement studio, n’étant pas encore prête nous allons déjeuner au Pata-pata, restaurant qui jouxte l’hôtel. Balade ensuite dans le quartier de Maboneng, qui se résume à une rue de laquelle il ne faut pas sortir pour cause d’insécurité… Récupération de la chambre et après-midi / soirée à Maboneng. Dîner au Maverick Cover, et retour à la chambre pour notre première nuit en Afrique du Sud. Il n’est que 20 heures, mais les rues sont déjà vides et les restaurants ferment, même dans ce quartier touristique…

28 novembre : Première surprise, le jour commence à se lever dès quatre heures du matin… Le soleil, lui, finira de nous réveiller à six heures, en inondant de lumière l’appartement. Impossible de rester davantage au lit, on se lève tôt en Afrique. On décide de se préparer et d’aller petit-déjeuner au Pata-pata en bas de l’hôtel, il ouvre à peine, nous en profitons pour faire un tour du quartier à pied, explorant les rues déconseillées… Aucune mauvaise rencontre, mais nous constatons que la pauvreté est bien présente et que le quartier semble abandonné des pouvoirs publics. Au retour, nous nous arrêterons à l’hôtel pour backpackers « le Curiosity » où nous réserverons un tour de 4 heures, à vélo, de Soweto. 1320 rands pour deux avec déjeuner. 9 heures 30, le taxi, nous récupère au pied de l’hôtel et nous emmène au Lébos Soweto, en plein cœur du quartier du même nom. Un accueil agréable, un guide jeune et dynamique, issu de Soweto, et un petit groupe de dix participants dont deux français sympathiques, et nous voilà partis à pédaler sur les routes de l’un des plus grands et célèbres township Sud-Africains. Sportif, c’est sûr, surtout qu’il fait plus de trente degrés, que ça monte beaucoup et que les chemins ne sont pas toujours nets et goudronnés… Mais une superbe découverte de cet endroit historique, tragique, où nous serons accueillis par les sourires des femmes et des enfants, qui nous conduira jusque devant la maison de naissance de Nelson Mandela. Une visite que nous conseillons à tous ceux qui peuvent pédaler (également possibilité de ne faire que deux heures, ou à pied). 14 heures, le tour se terminera au Lébos Soweto où nous attend un délicieux repas. Taxi retour pour Maboneng, pour une douche et quelques heures de récupération et nous partons, en taxi, dîner au Local Grill à Parktown nord. Un resto donné pour être l’un des meilleurs restos de viande du pays. Un régal pour nous, on s’est fait plaisir. Retour et nuit au 12 Décades.

29 novembre : de nouveau réveillés tôt par le soleil et la chaleur, nous partons petit-déjeuner au Cinamon, une boulangerie de quartier, fréquentée par les locaux, qui se trouve dans une rue proche de Maboneng. Nous nous rendons ensuite en taxi à Constitution Hill où nous allons prendre un bus rouge City tour (15 euros par personne, ticket donnant lieu à des réductions sur les entrées de certains sites). Nous ferons le tour jusqu’au musée de l’Apartheid que nous souhaitons visiter. Un très beau musée qui vous prend aux tripes et duquel on ne ressort pas intact… Nous le conseillons fortement. Pour faire passer le tout, nous irons nous détendre au Gold Reef, parc à thèmes où nous visiterons une mine d’or à plus de 75 mètres sous terre (Vous pouvez ne prendre que le ticket pour la visite de la mine ou un combiné mine plus manèges). Un endroit très sympa, rempli d’enfants des écoles et de quelques (rares) touristes. Repas sur place avant de reprendre le bus rouge pour finir le tour. Nous en profiterons pour visiter Constitution Hill, notre dernier arrêt, avant de rentrer en Uber à Maboneng, un Uber que nous partagerons avec un couple, de New yorkais, rencontré sur place. Soirée à Melville au Hell’s Kitchen, un bar déjanté pour gens déjantés…Pour ceux qui veulent se faire plaisir et s’amuser à peu de frais dans une ambiance festive… Retour à Maboneng en taxi.

30 novembre : Lever tôt, nous retournons au Cinamon pour petit-déjeuner. Retour ensuite à l’hôtel pour fermer les sacs et prendre le taxi qui doit nous conduire à l’aéroport où nous allons récupérer notre voiture de location pour la suite du voyage jusqu’au Cap et dont la première étape sera Graskop. Surprise, la queue est longue au comptoir Budget pour récupérer notre véhicule. Pratiquement une heure pour obtenir les clefs. Mais une bonne surprise nous attend, nous serons surclassés, gratuitement, et la Toyota Corolla réservée se transformera en Suzuki Vitara, un SUV des plus agréables. Pour ceux que ça intéresse, la carte de débit visa sera acceptée sans aucun commentaire, et le permis international, refusé, seul le permis national comptait aux yeux de l’agent de traitement midi, nous prenons enfin la route pour Graskop via Sabie, non sans quelques errements autour de Johannesburg. Nous arriverons à Sabie à 16h00, où nous ferons quelques courses au Spar, puis à 17h30 à Graskop où nous descendrons au Cabine Log, nuit en chalet. Balade en ville et repas à l’hôtel de Graskop ou nous nous ferons arnaquer sur la note. Il nous faudra plusieurs minutes pour obtenir un remboursement sur notre carte bancaire… Vérifiez toujours l’addition, quel que soit votre état après le repas… Là, ils en ont profité et nous n’avons pas apprécié. Nuit au Log Cabines sletters.

01 décembre : 8h00, petit déjeuner à Graskop, plein du VL, et départ pour Le Blyde River canyon, avec un premier stop sur le site « God Window » qui ne se trouve qu’à 1400 mètres du Log Cabine Sletter, notre logement. Peu de monde, ciel bleu, nous monterons jusqu’à la Rain Forest, une jolie balade, pour observer le magnifique panorama. Départ ensuite pour le site des potholes de Blyde River, non sans multiplier les arrêts photos tout au long du trajet. Un site magnifique que celui des potholes, que nous avons beaucoup aimé là aussi, un peu de monde, mais sans plus (nous sommes dimanche). Nous déjeunerons léger sur place avant de reprendre la route pour le site des trois huttes, three Rondavels. Quelques arrêts photos plus tard, nous voici sur place. Peu de monde également, mais un soleil qui tape très fort (pensez aux protections pour la tête, et à la crème solaire). Superbe site que nous mitraillerons de mille façons sans être dérangés. 15 heures 30, il est temps de prendre la route pour Orpen Gate où nous allons faire notre entrée dans le Kruger pour les six prochains jours. Il nous faudra une heure trente pour arriver à Orpen Gate. 17 heures nous enregistrons pour Tamboti, notre camp du jour réservé sur le site San Park. Accueil pas vraiment agréable, mais rapide et efficace. Nous effectuons quelques achats à Orpen camps car nous avons réservé au Tamboti tended camp, où il n’y a rien. On en profite pour réserver une marche pour le lendemain matin, 4h30 puis nous entrons enfin dans le Kruger où sur les deux kilomètres qui sépare Orpen de Tamboti, nous apercevrons gnous, impalas, oiseaux inconnus (de nous) et, surtout, un groupe d’éléphants, au bord et au milieu du chemin premier frissons, premières photos, ça démarre fort… Nous récupérons notre tente, mi toile-mi dure, entièrement équipée au bord de la rivière asséchée où se trouve une bande de babouins joueurs. Le soleil, baisse, première bière sur la terrasse. Seuls au monde, ou presque, heureux d’être là … Nous ne veillerons pas longtemps, la journée a été bien remplie, la fatigue nous rattrape, d’autant plus que le réveil est programmée à quatre heure demain matin…

02 décembre : Réveil à 4 heures du mat pour la marche du matin dans le parc avec les rangers. Nous retrouvons à 4 heures 30, au point de rendez-vous, une jeune ranger qui sera notre chauffeur et notre accompagnatrice pendant la balade ainsi qu’un autre ranger qui nous rejoindra sur place. 20 minutes de route et nous voilà partis pour trois heures de marche dans l’aube naissante. Un autre couple nous accompagne. Nous ne verrons pas de grands animaux, si ce n’est des éléphants, au loin, et des girafes et impalas. L’intérêt de la balade réside plutôt dans le fait de se promener à pied, dans le parc. 8 heures, nous rentrons au camp où nous fermons nos sacs et reprenons la route, cette fois pour Satara. Sur le trajet, nous sillonnerons les routes et chemins du parc Kruger en multipliant les arrêts photos… Éléphants, girafes, zèbres, Impalas, buffles… On s’en donne à cœur joie et on se régale. Nous arriverons à Satara à 16 heures par 39 degrés... Satara, un camp immense, qui nous fera, un peu, regretter notre logement de la veille à Tamboti. Mais la climatisation va nous permettre de passer une bonne nuit et de récupérer…

03 décembre : 30 degrés à 8h00. Nous prenons un café au restaurant de Satara, faisons le plein du VL à la station du camp, et prenons la route pour Olifant, où nous allons passer la nuit. Deux heures et demie de trajet, où nous ne croiserons que six véhicules, en comptant les arrêts photos, pour relier les deux camps. Un super moment où nous verrons girafes, zèbres, éléphants, impalas, gnous, grands coudous… que du bonheur. Le parc est bien vert, il y a beaucoup de bébés partout. Midi, arrivée à Olifant et déjeuner sur la terrasse panoramique du restaurant, une vue incroyable sur la rivière et les hippopotames qui s’y prélassent. Nous sommes seuls. Peut-être à cause de la chaleur il fait 38 degrés… On récupère notre bungalow, face à la rivière et après une douche réparatrice, nous reprenons la piste pour rejoindre Letaba où nous ferons une pause « glaces » au magasin du camp. Peu d’animaux aperçus tout au long du trajet, à part hippos, et impalas, mais il fait 44 degrés à l’ombre… 16h, nous retournons sur Olifant par un circuit différent. Et là, les animaux sont de nouveau présents : éléphants, girafes, zèbres, phacochères, lycaons… 18h00, nous arrivons à Olifant où nous filons sur la terrasse du restaurant boire une bière en regardant le coucher de soleil sur la rivière Magnifique ! tout est dit. Nous terminerons la soirée au restaurant pour fêter l’anniversaire de Corinne, qui aura droit à une danse locale, du personnel, que j’avais informé, un sacré souvenir. Un vent violent, chaud, et soudain, obligera tout le monde à regagner l’intérieur du restaurant le temps que le personnel ferme les baies vitrées, tout s’envole, chaises, verres, une tempête de vent aussi soudaine qu’inattendue qui soufflera toute la nuit sur Olifant…

04 décembre : 8h00, petit déjeuner au restaurant panoramique du camp, mais les choses ont changé. Les nuages ont suivi le vent, le ciel est gris et la température à baissé, et de quelle manière ! De 44 degrés la veille à 17 heures, nous sommes tombés à 18, 17 même à 16 heures 30. L’hiver en été, tout le monde range shorts et tongs et ressort pantalons longs et polaires… Mais pas de quoi nous décourager nous prenons la route pour Satara où nous allons passer une nouvelle nuit avant de descendre vers le sud. Quatre heures de trajet, pauses photos comprises, où nous verrons de nouveau beaucoup d’animaux dont notre premier crocodile. Ni le temps gris, ni le froid, ni la bruine, ne parviendront à gâcher notre plaisir d’être là. Midi, nous déjeunons à Satara, récupérons notre chambre et repartons sillonner les pistes du secteur. Beaucoup d’animaux, là aussi, et même des lions, que nous verrons de loin, avec le zoom de l’appareil photo et les jumelles. Mais aussi nos premières autruches, un énorme phacochère, beaucoup d’éléphants et girafes, zèbres, +++. Nous retournerons à Satara pour 17 heures, étonnés du temps passé… Un peu de repos et repas au restaurant du camp, qui pour le coup, vue la fraîcheur, ressemble à un resto de haute montagne…

05 décembre : Petit déjeuner et départ à 8h30 pour Lover Sabie, notre camp pour la prochaine nuit, après avoir fait le plein. Le ciel est gris et la température à 19… Nous tombons immédiatement sur un groupe d’une centaine de babouins qui squattent la route, quelques photos et nous repartons de nouveau les animaux sont au rendez-vous, nous sommes surpris par le nombre d’éléphants, girafes, zèbres que l’on peut rencontrer. Nous roulons jusqu’à Tshokwane où nous faisons une halte et quelques achats et repartons pour Lower Sabie, où nous arriverons à 13h30. Déjeuner au restaurant avec vue panoramique sur la rivière. Il y a plus de monde qu’à Satara, plus d’enfants aussi, c’est moins intime qu’Olifant ou Tamboti. La pluie vient de faire son apparition et nous récupérons notre tente avec vue sur la rivière… Petite vue, entre deux arbres, il faut le dire. Les abords du logement ne sont pas très agréables, beaucoup moins qu’à Tamboti, l’ensemble est moins joli, moins soigné. Bref, pas vraiment un coup de cœur pour cette tente, qui est pourtant le logement le plus cher de notre séjour au Kruger, mais elle fera l’affaire pour une nuit. 15h00, la pluie s’est arrêtée, nous repartons en safari sur le secteur. Une balade dont nous reviendrons à 18h30 encore beaucoup d’animaux jusqu’au bord de la piste, et même trois jeunes hyènes, nous en rencontrerons une adulte plus tard. Les éléphants occupent les bords et milieu des pistes et nous obligent, plusieurs fois, à stopper. On nous signalera un léopard et des lions, mais nous n’aurons pas la chance de les apercevoir. Oiseaux, phacochères, crocodiles, hippopotames, et même une mangouste… notre tableau de chasse s’étoffe. Dîner au restaurant du camp et repos bien mérité. Le safari ça creuse et sa fatigue…

06 décembre : Petit déjeuner à Lower Sabie d’où nous observons les hippopotames dans la rivière, et départ pour Crocodile Bridge pour notre dernière journée et dernière nuit au Kruger. Nouvelle journée safari en espérant décrocher le Graal, et nous rapprocher du Big Five. Nous n’allons pas être déçus… Dès le départ, phacochères, mangoustes, singes, oiseaux et bien sûr éléphants, girafes, zèbres, impalas, +++, nous accompagnent, mais c’est aux abords de Crocodile Bridge que nous vibrerons vraiment en apercevant en même temps lions et rhinocéros… Un régal. Midi, nous nous enregistrons au camps et allons déjeuner en ville, car il n’y a pas de restaurant à Crocodile Bridge. Nous quittons donc le Kruger par la porte Crocodile bridge et revenons à 14 heures pour récupérer notre bungalow, superbe, avant de reprendre le safari jusqu’à 18 heures. Comme le matin, les animaux sont au rendez-vous, même deux lions qui dorment au milieu de la route… Soirée au bungalow, demain nous partons pour Kosi Bay en traversant le Swaziland. 6 nuits au Kruger nous auront permis d’explorer, un peu, le parc. Nous pensons que la durée idéale se situe à 5 jours où plus.

07 décembre : Bye-bye Kruger, départ à 7 heures pour Kosi Bay, via la traversée du Swaziland. Un parcours, sur Google Map, de 5h30 qui va rapidement se transformer en 7 puis en 9 heures de route, la faute à des travaux routiers au Swaziland qui nous obligeront à emprunter des routes en chantier, pistes de pierres et de poussière où les camions et les fous du volant font la loi. En quittant le Kruger, nous serons impressionnés par l’impressionnante file d’attente de camions et de voitures qui attendent de passer le poste frontière avec le Mozambique. Je dois dire ici, que nous avons failli faire la queue nous aussi, pour rien, mais que grâce à trois vendeurs à la sauvette qui essayaient de nous refourguer des équipements pour la voiture (soi-disant obligatoires au Mozambique), nous avons compris que pour le Swaziland, il fallait tourner avant… Et là, tout roule, peu de circulation et personne à l’immigration. Mais c’est sur la route que cela se gâte, de déviation en déviation, il nous faudra 9 heures pour rejoindre Kosi Bay. Signalons que nous avons subi un contrôle routier à l’entrée du Swaziland et un contrôle de vitesse un peu plus tard. Pour infos : le permis de conduire international, malgré le mauvais état de mon permis rose, n’a pas été demandé par la police et que la border letter ne nous a pas été demandée à la frontière. Nous arrivons au Kosi bay lodge à 17 heures, soirée au restaurant du lodge…

08 décembre : Nous avons réservé une excursion pour 9 heures. Le tour des trois lacs de Kosi Bay, en bateau. Notre guide nous attend devant la réception et nous partons, à pied, pour le premier lac, où se trouve amarré le bateau du lodge. Une belle vedette, dotée de puissants moteurs, rien que pour nous… La balade est superbe, nous naviguons au milieu des chenaux, voyons multitude d’oiseaux, un énorme varan, beaucoup de poissons dans l’eau claire, des flamands roses et des hippopotames dont une femelle, accompagnée d’un bébé, qui va charger dans notre direction nous sommes sidérés par la vitesse de l’animal malgré sa masse. 11 heures, nous stoppons à l’entrée d’un chenal et nous nous mettons à l’eau avec masque et tuba. Nous apercevrons des milliers d’alevins et de petits poissons qui recherchent la protection de la mangrove. Midi, nous traversons le lac 3 pour rejoindre la côte qui donne sur l’océan Indien. Quelques minutes de marche dans le sable et nous voilà sur une plage immense et déserte, où viennent se fracasser les vagues de l’océan. Notre guide repart au bateau et nous donne rendez-vous deux heures plus tard. Le temps pour nous de pique-niquer et de nous baigner, ou du moins de nous tremper, car les vagues sont vraiment très fortes et le courant puissant. Nous rentrerons au lodge à 15 heures où nous profiterons de la piscine privative du chalet jusqu’à l’heure de l’apéro… Une belle journée pour 500 rands/pax. Dîner et dernière soirée au Kosi bay Lodge.

09 décembre : Départ pour Sainte Lucie à 8 heures. Il pleut ce matin sur Kosi bay et sa région, une pluie forte qui nous accompagnera jusqu’à mi-chemin. En route nous bifurquons vers Umkhuse où nous souhaitons effectuer un trail nature de trois heures au départ du lodge. Mal nous en pris, la piste de terre se transformera rapidement en bain de boue à cause des récentes pluies. La voiture glisse, patine et s’en sort, pas grâce à mes talents de conducteurs sur chemin de terre, mais grâce à la qualité motrice du Vitara. Nous ne tenterons pas plus le diable et finirons par faire demi-tour avant de nous retrouver enlisés… Une péripétie que nous laissons derrière nous en retrouvant le bitume et la route pour Sainte Lucie où nous allons passer 2 nuits au Monzi Safari Lodge. Une belle tente réservée sur Booking.com. Nous arrivons à midi et commençons notre séjour par un fish and ship local, aussi bon qu’en Écosse… Balade en ville, un peu de shopping, réservation d’un tour Hippo & Crocos chez Advantage Tour, 240 rands/pax, pour le lendemain matin, et un peu de farniente, complèteront notre journée. Dîner en ville au restaurant la Baraka.

10 décembre : On traîne un peu au lit ce matin. Dehors il pleut et la tente est trop glamour pour que l’on ait envie de la quitter… Petit déjeuner « maison » sur notre terrasse et départ pour la jetée où nous avons rendez-vous à dix heures pour le tour Hippos and Crocos… Une vingtaine de personnes feront la croisière avec nous. La pluie a stoppé mais il y a du vent et il fait frais on se félicite d’avoir pris nos coupe-vent. Malgré le ciel gris et bas, la lumière est belle et nous profitons à fond de la balade. Hippopotames et oiseaux sont au rendez-vous, deux crocodiles aussi. Retour au quai à midi et nous irons déjeuner au restaurant John Dory’s où on se régalera de sushis et poissons. Départ ensuite pour le Cap Vidal. Nous pensions simplement suivre une route pour y arriver, mais non, c’est une réserve et vous réglez un droit d’entrée 173 rands pour deux. On voulait aussi visiter la ferme des crocos, mais on ratera l’entrée et au retour elle sera fermée… Nous passerons quatre heures à arpenter la réserve jusqu’au cap Vidal, en empruntant les pistes de terre, boueuses, et la route principale. L’immense plage de cap Vidal sous la pluie, restera un très beau souvenir de ce voyage. Nous verrons également des animaux, troupeau de buffles, de grands coudous, des zèbres, phacochères, rapaces, et surtout un énorme éléphant, mâle solitaire, qui au bord et au milieu de la route, a roulé des mécaniques à notre encontre, visiblement agacé de notre présence, ou énervé par la pluie. Une petite frayeur, en tout cas, lorsque l’énorme animal a fait mine de s’avancer vers nous à deux reprises, tout en semblant nous observer, avant de reprendre sa route… Retour au Monzi Safari Lodge à 18 heures, il pleut de plus en plus fort, et dîner au Barraca, un chouette établissement juste à côté du lodge, que nous avons choisi car la tempête, résidu des cyclones qui grondent au-dessus de Madagascar, est de plus en plus violente…

11 décembre : La tempête a fait rage toute la nuit, vent et pluie, coupure d’électricité… Nous dormons peu et nous réveillons très tôt pour nous préparer, et reprendre la route pour notre prochaine étape : Pietermaritzburg, via Durban. Il est 8 heures lorsque nous pouvons enfin partir la pluie redouble d’intensité et nous accompagnera tout le long du trajet jusqu’à destination où le soleil fait enfin son apparition. Un trajet ponctué de petites frayeurs dues aux mauvaises conditions météo, à la conduite très, trop, rapide des Sud-Africains, aux comportements imprévisibles de certains et à toutes sortes de choses qui peuvent apparaître devant vous, y compris sur l’autoroute : chiens, chèvres, vaches, voitures arrêtées, personnes, vélos, trous sur la route… j’en passe et des meilleures ! Nous arriverons finalement à destination à 11 heures 45. L’Ascot Inn, réservé sur Booking.com, où nous descendons est très agréable. Le temps de déposer les bagages et nous partons en ville, où nous visitons le musée Thathan Art Gallery au second étage duquel se trouve un ravissant resto salon de thé où nous déjeunerons. Nous passerons ensuite les heures suivantes à nous balader en ville. Dîner et nuit à l’Ascot Inn.

12 décembre : Départ à 7 heures pour Coffee Bay à pas moins de 434 bornes de Pietermaritzburg, la plus longue étape, prévue, de ce road trip. Le temps est agréable, le soleil joue à cache cache-cache entre les nuages. Nous prenons la N2 en direction East London que nous quitterons à Tatham pour bifurquer vers Coffee Bay, pour une dernière heure de route, sous la bruine et dans le brouillard… Il est 14 heures 30 lorsque nous arrivons à l’Océan View que nous avons réservé via Booking.com. Soit 7 heures de voyage, avec une pause repas dans un KFC, quelques errances dans les villes traversées (nous n’avons pas, comme à notre habitude, pris de GPS mais seulement une carte papier). Le plus difficile restant toutefois la circulation des camions (beaucoup de 38 tonnes), qui peinaient à gravir les nombreuses et longues côtes de ce trajet. Un parcours très vallonné, traversant de petites villes qui nous offrira un bel aperçu de la région. Comme la veille, nous aurons quelques frayeurs avec les fous du volant locaux et tout ce qui peut surgir sur une route en Afrique du Sud… Conseil : soyez très vigilants, respectez les limitations de vitesse et le code de la route (stops et feux rouges, la police est très présente), ne collez jamais de trop près le véhicule qui vous précède. Après récupération de la chambre au Sea View, un très bel établissement sur la plage, face à la mer, nous passerons le reste de l’après-midi à nous balader sur l’immense plage de sable et les environs nous sommes seuls, l’hôtel, comme les précédents, est très peu fréquenté, on est tranquille, on profite. Dîner et nuit au Sea View.

13 décembre : départ à 8 heures, après le petit déjeuner, pour Port Elizabeth où nous arriverons vers 14 heures 30 un trajet agréable sur la N2, une belle route qui traverse de beaux paysages, le road-trip comme nous l’apprécions. Nous récupérons notre chambre au B&B St Philippe, réservé sur Booking.com, puis nous partons explorer la ville et le bord de mer jusqu’à l’heure du dîner que nous prendrons rue Stanley, à deux rues du B&B, au restaurant Asadas, où nous serons enchantés par la cuisine proposée.

14 décembre : Départ pour Addo éléphants parc. Nous arriverons sur place à 9 heures, il y a peu de monde. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, un tour à la boutique souvenirs, et nous voilà sur les pistes du parc. Nous sommes venus pour les éléphants et nous n’avons pas été déçus, nous en avons aperçus un grand nombre, des troupeaux entiers, autour des points d’eau. Mais, avouons-le, après le Kruger, nous sommes restés, un peu, sur notre faim. Les éléphants mis à part, nous n’avons aperçus qu’un fennec, une tortue, trois zèbres, des phacochères et des lions dormant sous les arbres très, très loin… Tout ça pour vous dire qu’Addo, on y va pour voir les… éléphants. Sinon, à notre avis, le stop n’est pas obligatoire, surtout si vous avez déjà fait ou allez faire le Kruger. De plus, nous avons été déçus par le comportement des automobilistes qui bloquent, carrément, le passage des éléphants, ces derniers paraissant parfois perdus. Un ranger sur place pour mettre un peu d’ordre ne serait pas de trop. Là, parfois, c’est un vrai cirque, à vous de juger. Pour nous, il n’y a pas photo avec le Kruger. 13 heures, nous quittons le parc pour retourner à Port Elisabeth et poursuivre la découverte de la ville. Nous pousserons jusqu’à Sardinia Bay à une vingtaine de kilomètres et découvrirons de superbes panoramas. 19 heures, retour en ville et, comme la veille, dîner à l’Asada, rue Stanley.

15 décembre : Départ pour le parc de Tsitsikamma après le petit déjeuner. Nous partons à 8 heures de Port Elisabeth, pour une arrivée à 10 heures au parc, entrée Storm River Mouth. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée et nous partons directement pour le pont suspendu. Le soleil est là, le ciel bleu, c’est dimanche et il y a un peu plus de monde que sur les sites visités jusqu’à présent. La balade tient toutes ses promesses, le site est juste magnifique. L’océan se déchaine sous des ponts suspendus et contre rochers et falaises nous avons adoré, la rando nous a pris 1 heure trente aller/retour. Midi, nous déjeunons sur place dans un resto au bord de l’océan puis nous attaquons notre après-midi de trails. Plusieurs sont donnés pour un temps X et un nombre de kilomètres X, nous en combinons 3 pour 10 kilomètres et 3 heures et demies de marche dont un spectaculaire retour par un sentier qui longe l’océan Indien qui gronde. Vous l’avez compris, Tsitsikamma : nous avons aimé. 17 heures, nous quittons le parc pour le village de Storm River où nous avons réservé une nuit, sur Booking.com, au Tsitsikamma Village Inn. Un endroit agréable et reposant à souhaits. Dîner et soirée dans l’un des restaurants du Village Inn. Nous avons beaucoup apprécié cet hôtel et nous le conseillons.

16 décembre : Garden road. Nous quittons, à regrets, le Tsitsikamma Village Inn après le breakfast. Un hôtel, construit comme un petit village de maisons créoles, que nous recommandons. Nous roulons sur la Garden road en direction de Wilderness, notre étape du jour. Nous ferons une pause pour admirer la très belle Plettenberg Bay et une autre à Knysna. Nous arriverons vers midi à Wilderness, où nous rejoindrons directement le départ du Kingfisher trail qui se trouve dans le National Parc de Wilderness. Utilisation de la Wild card pour les frais d’entrée, puis nous nous lançons à l’assaut des 5 km du sentier qui nous conduira jusqu’aux chutes d’eau. Une belle balade sur un sentier bien aménagé, mais qui comporte quand même de nombreux escaliers, montées et pentes. Il est donné pour 3-4 heures de marche, nous le ferons en 3, stops photos compris. Pas mal de monde, surtout des jeunes qui vont se baigner dans l’eau des chutes. 15 heures, nous rejoignons notre B&B du jour, le Whale’s Way Océan Retreat. Un magnifique B&B, réservé sur Booking.com, situé dans un quartier très résidentiel, face à l’océan. Nous irons nous balader sur l’immense plage de sable qui borde la falaise. Un endroit magnifique, sous le vent et le soleil, où nous pourrons admirer la témérité des pêcheurs à pied qui n’hésitent pas à braver les vagues. Nous apercevrons, également, un banc de dauphins jouant sur la crête des vagues. Dîner au Salinas, à Wilderness, un resto de fruits de mer que nous a réservé notre hôte.

17 décembre : nous quittons Wilderness pour Prince Albert. Une longue et belle journée nous attend. Et elle commence par le Montagu Pass, une piste qui n’est autre que l’ancienne route qui relie George à Oudtshoorn la capitale des autruches. Une belle balade en montagne qui débouchera sur la fameuse route 62, équivalent Sud-Africain de la 66 nous ferons d’ailleurs un stop au Smitswinkel, à Oudtshoorn, un diner aux couleurs et à la décoration de la 66… Visite ensuite de la Safari Autruche ferme, où nous ferons le safari de 13 heures (durée 1 heure). Il fait très chaud, 44 degrés, et le vent est brûlant. Le safari est tout de même intéressant. 14 heures 30, départ pour Cango Caves à 30 bornes de là. Nous ferons la visite des grottes de 15 heures nous serons étonnés par la taille des grottes, c’est très beau (durée 1 heure). Départ ensuite pour Prince Albert que nous rejoindrons en franchissant le Swartberg Pass 27 Km de piste qui nous émerveilleront par la beauté des paysages qui s’offriront à nous. Il sera plus de 18 heures lorsque nous arriverons au Saxe Coburg lodge B&B de Prince Albert où nous allons descendre pour les 2 prochaines nuits. Dîner au Rude Chef et nuit à Prince Albert.

18 décembre : Matinée tranquille pour ce que nous avons décidé comme « journée de relâche » après les derniers jours de road-trip. Peu de route prévue aujourd’hui, mais une balade à pied dans Prince Albert après le petit déjeuner. Un peu de shopping, visite du musée local et promenade jusqu’à midi, heure à laquelle nous reprendrons la voiture pour rejoindre la « Olives Farm » pour déjeuner, à 5 Km de Prince Albert. Une ferme d’oliviers, perdue au milieu de nulle part, où nous dégusterons divers produits fabriqués sur place, dont l’huile d’olive, extraordinairement parfumée. Déjeuner au resto de la ferme puis départ en petite balade pour avoir un aperçu du grand Karoo qui nous fera penser au Far-West… Retour au lodge vers 16 heures pour profiter de la piscine et du calme des lieux, puis départ à 18 heures 30, pour le cinéma de Prince Albert, à pied, où nous irons voir le Roi Lion. Un bon film, mais plus que pour le film, c’est pour le cinéma lui-même que nous y allons. Un cinéma avec bar à l’entrée et une salle comme nous n’en avions jamais vue, que ce soit au niveau confort ou déco. Bref, une très belle soirée.

19 décembre : 9 heures, départ pour Matjiesfontein, étape du jour. Une balade à travers le grand Karoo qui nous conduira à ce petit hameau de quelques bâtiments construits autour de la gare, elle-même construite au milieu de nulle part… Un endroit particulier, où nous descendrons au Lord Milner Hôtel. Un établissement d’époque, bâti par un écossais, que l’on dit hanté et qui nous rappellera fortement l’Écosse. Arrivés à 11 heures 30, promenade dans cet endroit insolite, puis déjeuner au Laird Arms, un pub où le personnel est en tenue d’époque. Visite des petits, mais intéressants musées locaux, dont celui des transports. Visite obligée de la gare avec l’arrivée d’un train, si long qu’il nous faudra marcher deux cents mètres en dehors des quais pour arriver à hauteur des locomotives où, surprise, nous constaterons que le conducteur est une conductrice, jeune femme noire aux cheveux blonds… Photos des machines et nous reprenons notre balade, un peu de shopping, un arrêt café et il est déjà 16 heures 30. Surpris que la journée soit si rapidement passée, nous irons profiter des derniers moments de soleil au bord de la piscine. Une journée calme et hors du temps que nous avons apprécié à sa juste valeur après bientôt un mois de road-trip. Dîner et nuit au Lord Milner Hôtel.

20 décembre : Départ à 9 heures de Matjiesfontein pour Hermanus. Nous suivons la N1 jusqu’à Worcester, la vallée de la Breede, la route des vins, du moins une partie. Nous bifurquons vers Robertson où nous irons visiter un chaix, le Mc Grégor, du hameau du même nom. Dégustation de vins blancs, achats, petit tour à Mc Grégor, il est temps de reprendre la route… Sur les hauteurs, des incendies se sont déclarés et un voile de brume couvre la vallée. Nous poursuivons par la N2 en direction du Cap jusqu’à la bifurcation pour Hermanus. Nous y serons à 14 heures 30, et là, c’est le choc. Nous nous attendions à un petit port de pêche et nous nous retrouvons dans une ville balnéaire très fréquentée et très moderne… Nous récupérons notre chambre au Potting Shed, réservé sur Booking, et partons en balade à pied, explorer bord de mer et centre-ville, une promenade qui nous conduira jusqu’à 18 heures. Dîner en ville et nuit au Potting Shed.

21 décembre : Départ à 8 heures 30 pour Cap Agulhas je commettrai l’erreur de ne pas faire le plein avant de partir et de sous-estimer la distance, ce qui fait que nous arriverons à Augulhas grâce aux vapeurs d’essence qui restaient dans le réservoir… Conseil : toujours faire le plein pour s’éviter des sueurs froides et le risque de rester en rade au milieu de nulle part. D’autant plus que nous avons choisi de suivre le bord de mer, la Whale’s Way, ce qui nous offrira de beaux panoramas mais nous obligera à suivre la 316 sur une piste de terre. 11 heures 30, arrivée à Cap Agulhas. Coup de cœur, c’est magnifique. Un peu de monde, de très belles maisons, des restos et un air de station balnéaire très agréable. Mais surtout, le point le plus au sud du continent africain et le point de rencontre de deux océans : l’Indien et l’Atlantique. Un lieu symbolisé par un monument devant lequel chacun veut se faire prendre en photo. Nous jouerons le jeu et attendrons notre tour. Un instant d’émotions. Puis nous tremperons une main dans l’Indien et quelques mètres plus loin, une autre dans l’Atlantique… Nous irons ensuite déjeuner à Agulhas avant d’aller visiter le phare. Très beau, gérer par Sanpark mais la Wilde Card n’est pas acceptée. Nous monterons au sommet, attention pas d’escaliers mais une série d’échelles assez raides. Très belle vue du haut du phare. 15 heures, nous reprenons la route pour Bredasdorp où nous souhaitons visiter le musée des épaves et des naufrages. Un super musée pour ceux que ça intéressent. Retour ensuite sur Hermanus où nous arriverons à 17 heures 45 comme la veille balade en bord de mer, photos, apéro, resto… Nuit au Potting Shed.

22 décembre : départ par la route des baleines pour la région du Cap où nous allons terminer notre road trip. Une route avec des panoramas sublimes qui nous feront multiplier les pauses photos. Arrêt à Betty Bay où nous irons voir les pingouins au Stone point parc, un sentier payant, aménagé en une longue passerelle de bois qui permet l’observation des pingouins. Très sympa, nous avons beaucoup aimé. Un peu de monde, mais nous sommes dimanche à trois jours de noël. Nous poursuivrons ensuite jusqu’ à Stellenbosch, sur la route des vins. Une très jolie ville, avec beaucoup de magasins et restaurants. Nous y déjeunerons et y ferons un peu de shopping avant de reprendre la route pour Cap Town où nous allons passer nos 4 dernières nuits avant le retour en France. Un petit arrêt dans une station-service pour laver la voiture de toute la poussière qui la recouvrait et Cap Town, nous voilà. La première nuit étant au Lagoon Beach, nous nous dirigeons vers Minerton où se trouve l’établissement. Une mini déception que cet hôtel qui ne correspond pas du tout à l’image du petit hôtel sympa que nous en avions. C’est tout à fait le contraire, un établissement immense, sur une plage où règne l’interdiction de baignade (permanente) suite pollution de l’eau… Beaucoup de monde, rien qui nous emballe pour ce premier contact avec Cap Town. C’est finalement le coucher de soleil sur Table Mountain qui nous rendra le sourire… Dîner et nuit au Lagoon Beach Hotel.

23 décembre : 9 heures, départ pour Table Mountain. Trop tard pour éviter la file d’attente et les problèmes de stationnement… Tant pis, nous nous garons tout en bas, sur le premier parking et prenons la navette gratuite jusqu’au téléphérique. 5 minutes plus tard, nous nous délestons de 720 rands pour un aller-retour en direction de la fameuse montagne. Mais d’abord, il faudra faire la queue, 1 heure 30, pour pouvoir embarquer à bord de l’engin. Une nacelle ultra moderne, dont l’intérieur tourne de façon à ce que tout le monde puisse profiter du panorama. Il est midi lorsque nous débarquons, enfin, au sommet. Une bière, deux chips, et nous voilà partis en direction du Beacon point, une randonnée de trois heures A/R. Une autre rando sur le plateau principal et il est déjà l’heure de refaire la queue pour redescendre. Il nous faudra 1 heure et demie pour arriver à la nacelle… 19 heures, nous rejoindrons le Town house Hôtel où nous allons passer les trois dernières nuits. En conclusion, nous dirons que malgré les files d’attente, nous avons été emballés par Table Mountain, un endroit à faire absolument…

24 décembre : Départ pour le cap de bonne espérance. Entrée prise en charge par la Wild Card. Nous y arriverons pour 10 heures et y resterons jusqu’à 15 heures. Arrivés sous un superbe soleil, nous subirons ensuite un violent orage et la brume, puis de nouveau un ciel dégagé. De très belles photos, une rando sur les rochers… Nous avons beaucoup aimé. Pas mal de monde aussi à partir de 14 heures. Nous n’avons pas apprécié la pagaille pour prendre les photos devant le panneau indiquant le cap. Encore moins apprécié la conduite de certains touristes, des français, qui essaient de resquiller et cause des problèmes. Bref, si le site est magnifique, nous avons préféré l’ambiance de Cap Agulhas, un autre public… N’hésitez pas à consacrer plusieurs heures à ce parc. La route pour s’y rendre est sympa et traverse quelques jolies petites villes. Retour en fin d’après-midi à Cap Town où nous espérons réveillonner, mais surprise, tout est prévu pour le 25, le 24 c’est la veille, ce n’est pas Noël nous précise-t-on…

25 décembre : journée de Noël, nous partons visiter l’aquarium des deux océans. Nous avons apprécié la visite de ce musée océanographique. Midi, nous poursuivons avec Waterfront, ses restaurants, ses boutiques à touristes, ses magasins de luxe Déjeuner léger au restaurant Parada, puis balade sur les quais et le Mall Victoria. Il y a énormément de monde, c’est épuisant. Une visite qui nous conduira jusqu’à la fin de la journée, heure à laquelle nous rentrerons au Townhouse Hôtel pour la soirée de Noël.

26 décembre : Une longue journée nous attend, le départ est prévu pour ce soir ou plutôt demain à minuit 10 nous refaisons nos sacs en répartissant les affaires pour équilibrer le poids, puis nous partons pour Stellenbosch où nous avons décidé de passer la dernière journée de notre périple Sud-Africain. Le retour de la voiture est prévu pour 20 heures et l’enregistrement du vol à 22 heures, nous avons le temps… Arrivés à Stellenbosch sous un ciel mitigé, nous irons nous balader dans cette jolie ville avant d’aller déjeuner pour notre dernier « bon repas » en Afrique du Sud. Le temps maussade nous encouragera à reprendre la voiture pour une dernière fois. Nous pousserons jusqu’à Gordon Bay et ferons un stop, au retour, à Strand, le temps de manger une crêpe. Petit tour au bord de mer et il est déjà 18 heures. Notre vol est prévu à 0 heure 40, nous avons le temps, mais le cœur n’y est plus, c’est la fin du voyage, nous nous dirigeons sur l’aéroport pour rendre la voiture au terme d’un périple de 6987 kilomètres. Un retour rapide un petit coup de portière sur la carrosserie, pour une fois nous n’y sommes pour rien, sera relevé par les agents de Budget. Pas de soucis nous sommes assurés. Nous rejoignons le terminal international et nous installons devant la baie vitrée pour passer le temps (merci wifi, ordi et livre…).

27 décembre : Arrivée à Nice, via Paris Charles De Gaulle, à 14 heures 30 la boucle est bouclée.

Si c’était à refaire : nous conserverions le même parcours, mais nous enlèverions une nuit à port Elizabeth pour la placer à Tsitsikamma. Nous visiterions Addo en arrivant à Port Elizabeth plutôt que le lendemain. Nous enlèverions une au Cap pour la placer à Stellenbosch à 40 km de Cap Town.

Notre avis, aimé, pas aimé : Nous avons adoré le Kruger, l’ambiance, les animaux, la magie des lieux, les camps, la liberté de mouvement et la facilité d’accès. Nous avons aimé Johannesburg plus que Cap Town. Même si nous avons trouvé Cap Town plus jolie, nous n’y avons pas aimé l’ambiance. Trop froide, trop touristique, trop guindée par endroit. Nous avons préféré la première partie du voyage à la seconde : celle de Johannesburg à Coffee Bay. La seconde, de Port Elizabeth à Cap Town, bien qu’elle offre des paysages à couper le souffle, nous a moins emballés. Son côté trop propre, trop policé, trop… c’est trop. Nous n’y avons pas retrouvé le parfum d’aventure qui flottait sur la première partie. Pour nous, les deux parties sont clairement deux voyages différents et si nous retournons en Afrique du Sud, ce sera certainement entre Johannesburg et Coffee Bay. Nous avons apprécié la nourriture, pas chère et très bonne, certainement l’un de nos voyages où nous avons le mieux mangé et bu… Le vin est excellent, de très bonne bouteilles à partir de 5 euros, au restaurant… imbattable. Nous avons adoré la gentillesse des Sud-Africains, noirs ou blancs.

Concernant la sécurité : nous n’avons ressenti aucune insécurité quel que soit l’endroit, ce qui ne veut pas dire qu’elle n’existe pas. Nous avons pu constater qu’il y avait des endroits à ne pas fréquenter, des horaires à respecter, et un bon sens évident à avoir. Mais nous n’avons pas pris plus de précautions que pour nos voyages précédents en Asie, en Amérique Centrale ou ailleurs. Nous n’avons eu aucun souci avec la police, aucun contrôle à part au Swaziland. Aucun problème, non plus sur les routes, près de 7000 bornes quand même, mais il faut rester vigilant, c’est tout. L’Afrique du Sud est idéale pour le road-trip. Le permis international ne nous a été demandé nulle part et même refusé lorsque je l’ai présenté chez Budget ou lors du contrôle au Swaziland. La carte de débit a été acceptée sans problème chez Budget. Nous ne parlerons pas ici des conditions de vie des uns ou des autres, des noirs, des blancs, de l’après Apartheid, ce n’est pas l’objet de ce carnet et de toute façon, nous savons par expérience, que cinq semaines ne suffisent pas pour avoir assez de recul et parler d’un sujet aussi grave et douloureux. Nous nous en tiendrons à ce que je dis plus haut : nous avons trouvé les Sud-Africains très sympas, gentils et serviables.

Argent : Nous sommes partis avec des espèces (une habitude chez nous), change effectué en France. Nous les avons utilisés tout au long du voyage et n’avons jamais retiré de d’argent aux ATM. Nous avons utilisé nos CB en alternance avec les espèces. Chacun sa manière de faire et de voir les choses…

Conclusion : un très beau road-trip, comme nous les aimons, beaucoup de très belles routes, de beaux paysages. Nous avons adoré ce voyage. L’Afrique du Sud est un pays magnifique, nous l’avons découverte au fil des kilomètres et de la route et nous l’avons vraiment appréciée. Toutefois, nous vous devons d’être honnêtes en disant que, le Kruger mis à part, même si le voyage a été magnifique, il nous a manqué la petite étincelle, ce petit truc en plus, rencontré dans d’autres pays, qui fait la différence, la magie d’un voyage… Ce qui n’enlève rien à la beauté du pays. Vous pouvez consulter le carnet définitif, avec photos et plus d'infos, sur notre blog en cliquant le lien suivant :
https://www.1destination2voyages.com/l-afrique-du-sud-en-road-trip-1
Un peu de Panama et beaucoup de Colombie English translation pending
by Unieux · 2017-09-12 · 30 replies
Bonjour à tous...

Séjour du 17 juillet 2017 au 14 aout 2017.Vol avec Iberia Lyon/Madrid/Panama City. Vol Panama City/Bogota (A/R) avec Avianca. 3 vols intérieurs en Colombie avec VivaColombia : Bogota/Pereira, Medelin/ Monteiria et Santa Marta/Bogota.

A l’origine uniquement un voyage en Colombie était prévu mais lors des recherches du vol transatlantique pas de prix en dessous de 900€. J’avais trouvé à l’époque de mes recherches un prix de 500€ avec escale de 1h30 à Madrid pour Panama City et en additionnant le prix du billet pour Bogota, j’avais un prix total de 680€…

Cerise sur le gâteau l’archipel des San Blas me faisait du pied depuis pas mal de temps…

Une personne de mon entourage d’origine Colombienne me vantait depuis quelques années la beauté de son pays…Pour moi la Colombie c’était surtout « Narcos » (je viens de visionner la saison 3 après mon retour) mais sur son insistance et le fait que « les troubles » dans le pays aient bien diminués, 2017 a été la bonne année pour ce voyage.

Je me suis inspiré des membres du forum comme « Slaeinte, Jccvoyages, Intothetrees et quelques autres pour la Colombie, et de « Mitchfrile et SagaPanama pour les San Blas…Donc merci à eux…

Quelques inspirations et photos de voyages pour la suite.

A la lecture des différents posts mon choix d'ile a été celui de "Chichime", réservation par "airbnb". Quelques mails envoyés pour se mettre d'accord sur le transfert 4x4 (une simple voiture aurait suffit) 60$ sont mentionnés sur le site mais on peut facilement faire descendre le prix surtout en cette période...

Beau temps dans l'ensemble pour ces 2 nuits malgré une tempête durant la nuit qui nous oblige à changer de bungalow...



rustique mais sympas les logements...





Douches...Peut être revoir les rideaux (en fait il y en a qu'un et qui ne fonctionne pas..). Les toilettes c'est pire en fait un seul wc pour les 5 logements...





Plages très belles et interrieur de l'ile agréable.







Habitation centrale pour les repas (très, très bien...) poissons grillés et langoustes.



Retour vers le port et attente pour récupérer notre 4x4 jusqu’à Panama City.



En résumé petite escale agréable à Panama city (belle sky-line) et le vieux quartier.Par contre avis mitigé pour les San Blas:l'archipel est beaux mais il y a mieux ailleurs...Par contre 0 pour l'organisation avec les "Kunas" c'est cher et ils vous prennent souvent pour du bétail...Sur l'ile de Chichime et le logement c'est tout bon sauf encore une fois avec la population locale qui est plus sympa lorsque l'on sort ses dollars ( attention pas tous dialogue possible avec "certains"...Dommage il manque pas grand chose... ).

A suivre
Agression et vol à l'arraché à Georges Town (Malaisie) English translation pending
by Cherah · 2012-06-29 · 37 replies
HELLO TOUT LE MONDE

juste pour vous mettre en garde si vous partez en Malaisie cest un pays qui est super joli , les malaisiens sont supers gentils et accueillants mais malheureusement sevit une insecurite et une delinquance assez forte Mefiez vous et soyez tres vigilents kan a vos documents papiers argent carte visa... ne vous promenez pas avec un sac a main mais avec une ceinture plutot ou vous mettrez a labri vos documents et argent le sac a main servira pour porter vos objets futiles et sans valeur

jai fait la betise de porter un sac a main et un appareil photo avec moi jetais a Georgetown une ville situee a Penang jetais dans un bus station kan un gars ma suivi et vol a larrachee de mon sac et ma camera jai essayer de me debattre il ma fortement pousser a terre nombreuses contusions et ecorchages tres graves bilan : une journee a lhopital , sac a main et camera derobes... passport , carte visa , argent ...tout a disparu! outre le choc emotionnel de lagression physique , il a fallu courir pour aller a la police pour deposer une plainte heureusement la police malaisienne est dune gentillesse extreme ils se sont occupes de moi , ont payer lhotel et les repas puis mont amener a lambassade de france la je suis en train de refaire mon passeport pour pouvoir repartir en france dans 2 ou 3 jours ce sera bon

je garde un souvenir amer de la malaisie jy reviendrai un jour cest sur car cest un magnifique pays mais je pense pas de sitot malheureusement :(
Prix moyens des loyers en Australie? English translation pending
by Loriscité · 2008-03-23 · 6 replies
Salut a vous tous globe-trotters!

Voila, j'ai une question toute simple: Je compte partir en Australie d'ici septembre. Mon choix n'est pas encore fait en ce qui concerne le lieu, soit Sydney ou Melbourne. Je vais probablement vivre en collocation et j'aimerais savoir quels sont les prix moyens des loyers, en centre ville, par exemple. Ce a quoi je peux m'attendre...Merci de votre precieuse aide a l'avance, a bientot! P.s: Demandent ils une caution? Merci, ;) Loris
"Iles et terres du soleil" sur le Costa Serena en février 2008 English translation pending
by Ravanusa · 2008-02-01 · 10 replies
😏 BONJOUR, nouveaux venus sur le forum nous partons le 20 fevrier pour les terres et iles du soleil sur le costa serena, y a t'il d'autres personnes dans ce cas-là ? merci !
Patagonie: émotions à l'état brut (Argentine et Chili) English translation pending
by Chris51 · 2007-11-27 · 58 replies
Me voici de retour, complètement émerveillé ... Il me faudra longtemps pour atterrir.

Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.

Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.

Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !

Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).

Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …

Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).

Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …

Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.

Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …

Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.

A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.

Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …

Chris.

P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161

Chris et MF.
Erasmus à Madrid English translation pending
by Anaisb · 2007-07-23 · 6 replies
Salut, je m'en vais à Madrid en septembre pour y faire ma première année de master. Je compte arriver une semaine avant le début de mes cours pour me trouver une colocation mais j'ai peur que ce soit un peu court. Avez-vous des conseils à me donner? (Tant sur la galère des logements que sur la vie madrilène...) Hasta luego! 😏
Pays qui a le meilleur climat du monde? English translation pending
by Fany06 · 2006-10-25 · 61 replies
Selon vous quel est le pays qui a le meilleur climat du monde ? pas trop sec, pas trop de pluies, en short tte l'année, pas trop de vent, pas trop d'écart de températures ?
Chikungunya et les bébés English translation pending
by Shanny · 2006-02-04 · 20 replies
Bonjour à tous, je dois partir le 4 mars à la Réunion pour 15 jours, nous allons habiter dans le coin de St philippe, mais voilà le problème est que j'ai un petit bébé de 4 mois et j'ai très peur du moustique, on me dit que toutes les cremes et répulsifs sont efficaces mais j'ai des doutes ... aussi ils disent qu'ils ne connaissent pas les conséquences à long therme sur les bébés ... le pire est que je n'ai pas pris d'assurance sur mes billets et c'est tout de même 2000 euros ... bref je ne sais plus quoi faire annuler ???? le reporter ? mais une fois qu'il y a un tel moustique je pense qu'il sera toujours présent ... bref aidez moi donnez moi des conseils svp merci 🏴‍☠️
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-09-30 · 40 replies
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)

Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.

Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.

Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.

Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...

Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.

Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.

L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.

Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.

On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.

Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.

Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."

Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Colombie... dépaysement et enchantement English translation pending
by Titechoz31 · 2018-04-23 · 92 replies
Bonjour à tous,

4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).

Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).

Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.

La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).

Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.

On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.

Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota

Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)

Allez hop je commence le récit !

5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!

Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!

A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.

Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).

Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.

Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!

Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.

Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.

De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!

Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!

Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!

Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !

Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!

Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!

Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !

(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
Quinze jours pour faire découvrir le Yucatan et le Quintana Roo English translation pending
by JPwankenobi · 2018-03-10 · 9 replies
Bonjour à tous Tout est dans le titre 🙂 Mais je vais développer 😇

On part donc en avril sur la Riviera Maya, le Yucatán et donc le Quintana Roo pour notre troisième voyage dans cette région. Après Février 2016 puis mai 2017, retour en terres mayas avec plusieurs objectifs qu'il va falloir concilier mais je reprends, rapidement, du début.

Septembre 2015: On me propose une affaire hôtelière qu'on approfondit, qu'on fait évoluer jusqu'en mars 2017, date à laquelle le projet tombe à l'eau. C'est du raccourci, je vous l'avais dit. Depuis quelques semaines, je travaille à un autre projet là-bas. Rien de concret encore, je ne détaille pas pour l'instant.

Mais, trop tard! Le virus maya nous a été inoculé en février de l'année précédente et notre séjour de mai 2017 sera consacré à la recherche d'une maison pour une installation future à moyen terme. Nous trouvons donc notre petit coin de paradis à Puerto Morelos. Toutes les démarches administratives se font depuis la France, on les finalisera par les signatures en avril.

Mais, entre temps, nous avons à notre tour inoculé le virus à des supers amis proches et, au lieu de deux à partir en avril, nous voilà à six :) Aucun d'entre eux ne connaissant ni la Riviera Maya, ni le Yucatan ni rien, nous leur avons concocté un programme que je vous livre :) :)

Soir 0 ► arrivée à Cancún Airport

Route vers Playa del Carmen où nous logerons.

Jour 01 ► Journée à Cancún

Pour moi, formalités liées à l'achat maison - début ameublement Balade Cancún Zona Hotelera et Plage Cancún Soirée "libre"

Jour 02 ► 5th avenue Playa del Carmen

Pour moi, poursuite ameublement, réception livraisons. Découverte 5th avenue Playa del Carmen pour les amis - Shopping et balade plage Repas sur la 5th le soir.

Jour 03 ►Tulum - Début des festivités, ca démarre tranquilo.

Matin: Visite du site de Tulum Après le site, cénote Azul sur la route du retour soirée "libre"

Jour 4 ► Playa del Carmen et Puerto Morelos

Grand marché du matin sur la 30th avenue de Playa del Carmen puis ► Puerto Morelos pour plage et barrière de Corail à Puerto Morelos ► 30th pour le repas du soir et découverte du quartier de vie des mexicains de PdC

Jour 05 ► Isla Mujeres

Journée à Isla Mujeres depuis Puerto Juarez à Cancún Soirée à Puerto Morelos ou "libre"

Jour 06 ► Akumal - journée cool

Matinée libre Direction Akumal pour un pique nique sur la plage et pour aller nager avec les tortues Soirée "libre"

Jour 07 ► Départ vers Valladolid

Matin : Visite Ek Balam, Cénote X'canche, repas à Témozón Après-midi ► Valladolid : Promenade et visite distillerie Repas dans Valladolid - Animations

Jour 08: Valladolid

Matin: Cénote Suyton puis visite Musée d'art moderne de Casas de los Venados Après midi: Balade Valladolid - option Tizimin si le timing le permet Soirée à Valladolid ou Tizimin

Jour 09 ► Retour vers Puerto Morelos

Matin: Visite Chichen Itza - option cenote Ik kil Retour Puerto Morelos par la route soirée "Libre"

Jour 10 ► Cancún - Départ de 2 de nos amis direction la France

Matin: Dernier Shopping Zona Hotelera Après-midi: Aéroport puis ► plage ou visite colonia de Puerto Morelos Soirée sur Puerto Morelos

Jour 11 ► Départ Holbox

Après midi plage et balade - option excursion bateau Soir: repas sur la plage

Jour 12 ► Retour Puerto Morelos

Matin: dernière plage à Holbox Repas sur Holbox Après-midi: Départ Holbox ► visite et repas Kantunilkin Retour Puerto Morelos en soirée

Jour 13 ► Libre

Programme non encore défini

Jour 14 ► départ vers la France

Voila 😎 Je ne repars que vers le début du mois de juin Je me programmerai plus tard Si'an kan, Mahahual, la Ruta Puuc et j'ai une visite prévue aussi chez des amis à Merida, je pense alors pousser vers Celestun Le reste du temps sera consacré à l'installation de la clim, des volets anticycloniques et autres travaux sur notre maison, je ne vais pas chômer :)

J'ai zappé les restaurants dans ce programme mais j'y ai intégré quelques incontournables pour moi:

Playa del Carmen: Los hijos del mar Puerto Morelos: t@cos.com Chichen Itza: Un restaurant local à Pisté, poulet grillé tout simple, déjà visité en 02/2016

Puis d'autres qu'on va tester comme le "Carnes concepción" à Témozon, le "Ki Hanal" à Kantunilkil, le "El gran Taco" à Playa del Carmen, le "Chilpayas" à Puerto Morelos colonia. Il y a aussi un restaurant prévu entre 30th et 5th à Playa tenu par un français "la Brocherie" dont on m'a dit le plus grand bien. Et mes recherches continuent en ce domaine :) L'idée est de manger le plus local et authentique possible en multipliant les types de cuisine de la région et pas forcément d'aller manger dans le premier restaurant venu de la 5th à Playa del Carmen. Etlà, je pense qu'on va surprendre plus d'une fois nos amis.

Les Cenotes Il y a trois cénotes au menu Je sais que le choix qui a été fait ne conviendra pas à tous, à ce que vous auriez sans doute choisi de visiter. La programmation suivante prend en compte une progression que je vous détaille dans leur description rapide. Cenote azul Tulum: cenote au ras du sol, multiples bassins à ciel ouvert Cenote X'canche Valladolid: Cenote profond, effondrement de la voute à ciel ouvert Cenote Suyton Valladolid: Cenote grotte avec un puits de lumière au plafond

Ils ont donc été choisis pour leurs différentes conformations du plus lumineux au plus enfouis dans le sol et permettre d'en voir un éventail le plus large possible sur la durée de ce premier séjour pour nos amis. On passe du Cenote à ciel ou vert au cenote souterrain en trois visites 😉Pas de cenotes avec plongée bouteille au menu cette fois-ci. Option sur le cenote Ik Kil près de Chichen qui ressemble pas mal à celui de X'canche au niveau de sa formation. On verra à quelle heure on peut y être, s'il n'est déjà pas trop fréquenté et surtout si nos amis n'en ont pas ras la casquette des trous d'eau (Moi, ça ne risque pas de m'arriver, je suis un poisson :) )

Les sites archéologiques Lors de notre premier séjour, nous avions visité Cobá, puis Tulum et enfin Chichen Itza Lors du second, nous n'avions pu faire que Uxmal J'ai composé ce programme en fonction de la beauté, de l'importance des sites et de nôtre envie aussi d'en découvrir d'autres et de ne pas refaire que ceux déjà faits. Tulum: La palette des gris de la pierre (et des iguanes), des verts de la végétation et des bleus des Caraïbes, m'a enchanté en février 2016. Pour moi, outre son orientation commerciale plus que religieuse (port), c'est un bijou posé sur la Riviera Maya. Je voulais y retourner l'an passé sans avoir pu le faire, programme oblige avec l'achat de la maison, il était évident de le faire visiter à mes amis, doublant ce plaisir du mien propre à y retourner :) Ek Balam: Découvert sur un reportage il y a un an, il est entré au programme de façon naturelle, grâce à ses sculptures restées intactes et son templo mayor magnifique, le peu de monde qui le fréquente et sa proximité immédiate avec X'Canché. C'est aussi le seul des trois que je n'ai pas encore visité et je satisfait aussi là un petit peu ma curiosité à moi :) :) Chichen Itza: On dira ce qu'on veut mais son templo Mayor, le castillo, est dans toutes les mémoires depuis notre enfance, enfin celle où on s’intéressait à autre chose qu'à nos téléphones portables et où on avait encore le gout de la lecture et la curiosité d'apprendre. Bref, on termine nos visites par ce site en forme d'apothéose pour les yeux car il nous ramène à un imaginaire quasi ancestral :) Anecdote de février 2016, où nous sommes restés 15 jours et où la visite de Chichen Itza est intervenue 3 jours avant notre retour en France, c'est arrivé seul au pied du Castillo que j'ai pleinement pris conscience de l'endroit où je me trouvais, justement car se sont alors téléscopés mes souvenirs des lectures dont je parlais plus haut et des illustrations associées avec l'imposante et majestueuse pyramide qui s'offrait à mes yeux.

Impasse faite sur Cobá car on retrouvera quelques unes de ses caractéristiques religieuses et de disposition des monuments sur les deux sites de Ek Balam puis Chichen Itza. On ne peut pas tout faire non plus en 15 jours :) :)

Riviera Maya Les premiers jours sont organisés autour de Playa del Carmen, Cancún et autres activités à touristes. J'assume :) Car pour moi, cette région a énormément à offrir à ses visiteurs pour peu qu'on évite le bétonnage hôtelier de son littoral sauf en de rares endroits Ce sont aussi les jours où le programme est le plus susceptible de bouger et j'ai donc préféré ne pas y mettre trop d'incontournables et reculant le plus possible la visite de Valladolid notamment. Playa del Carmen et Cancún ont un double visage. Playa del Carmen On peut voir deux aspects différents de la vie mexicaine, la 30th rue et les rues au delà vers le Nord et la Frange littorale, dont Playacar , Puerto Aventuras pas très loin, et les gigas-hôtels que j'exècre, avis perso, ainsi que la 5th avenue. Les deux sont à faire découvrir même si ma préférence va de loin aux quartiers en retrait de la plage où vit la majorité des mexicains les plus modestes certes, mais également les plus accueillants et les plus sympas. Lors de notre séjour de 2017, nous n'avons passé que 45 minutes sur la 5th, le temps d'aller y boire un verre un soir, de se faire mal recevoir, un peu arnaquer coté prix par le serveur et d'en repartir (Le Kitxen sur la 5ème, bar en apparence sympa mais on l'évitera la prochaine fois :) )

Pour être tout à fait honnête, le Kitxen semble être une exception, les autres établissements que nous avons fréquentés, notamment en 2016 pendant notre premier séjour, ont tous été corrects. On ira manger un soir avec nos amis. Voilà, donc, le temps d'une balade, d'un repas, de se plonger quelques minutes dans une ambiance européenne ou américanisée et puis basta, on s'en va. C'est mon point de vue sur cette Quinta, il n'engage que moi et chacun vient au Mexique pour y trouver son bonheur.

Cancún C'est une ville un peu plus complexe, une zone hôtelière hyper touristique (spring break style à fond) avec des hôtels monstrueux même si je les trouve également impressionnants malgré ce qu'ils m'inspirent, un second quartier plus orienté vers les affaires et une autre partie là encore plus populaire quand on quitte Cancún vers Playa del Carmen, sur la droite de l'autoroute. Info, on y trouve d'ailleurs des grandes surfaces où les prix sont quasiment les plus bas que nous ayons trouvés lors de nos deux séjours. Nous n'y avons pas passé beaucoup de temps mais je pense que, comme à Playa del Carmen, Cancún offre énormément de choses à découvrir. Donc, pas d'impasse sur ces endroits "touristiques" +++ pour nos amis qui viennent pour la première fois

Isla Mujeres Sans doute la meilleure journée de notre séjour de 2016 que cette excursion du matin au soir sur un bateau qui nous a déposé sur l'ïle : 2 heures de temps libre sur le pueblo et la plage, 1 heure sur la barrière de corail, équipement fourni, repas de poisson frais péché dans une cantina adossée à de gigantesques barbecues où le il grille avec une préparation de sauce rouge, citron vert et sel (à tomber ce poisson!!) Voilà, encore une fois, on est passé par un patron d'embarcation local qui a officié à tous les postes possibles, guide, mecano, navigateur, cuisinier et qui nous a fait passer une journée exceptionnelle pour 12 euros par personne. Partis de Puerto Juarez, 40 minutes de traversée environ, départ 10h retour vers 19h.

Pour les soirées dites "Libres" Même si il y a déjà des choses prévues, le programme sera maintenu en fonction de l'état de nos vieux corps après les visites (bon, ok il y en a de plus jeunes que d'autres 😎 😎) Surtout si on doit repartir tôt le lendemain :) :) Le BBQ va ronfler certains soir et on me dit qu'il ne sera sans doute pas le seul😏 Voilà, l'essentiel est là Chapeau si vous êtes arrivés en bas du texte sans craquer Compte-rendu à venir en Juin ou plus tard 😛, on débriefera ce qu'il a été possible de faire, si le programme a été tenu ou bien s'il a été légèrement modifié ou profondément remanié 😎

Bon weekend Jp
6 jours en Sicile, entre Palerme et Trapani English translation pending
by MirandaMouse · 2015-10-08 · 44 replies
Nous voilà partis pour un petit séjour au nord de la Sicile. Nous arrivons à Palerme (en avion) et repartons 6 jours plus tard de Trapani. Nous passons 4 nuits à Palerme, dans l'idée de voir la ville bien sûr, mais aussi Monreale et Cefalu, puis 2 nuits à Trapani, en comptant visiter la ville perchée d'Erice.

Nous arrivons à l'aéroport de Palerme à 16h15. Le bus part à 16h30, bon timing ! Environ 50 min de trajet (6,5€ le trajet, 11€ l'AR, bien sûr nous je prendrons que l'aller) jusqu'au terminus, à savoir la gare, non loin du studio loué sur Airbnb. On en profite donc pour regarder le paysage. De belles collines (enfin plutôt des gros rochers), la mer, quelques maisons pas mal. Malheureusement on voit déjà que les plages sont jonchées de détritus... On arrive en ville. Je m'attendais à des banlieues immondes et délabrées, et en fait pas vraiment : certes, c'est très mastoc (comme en Espagne d'ailleurs) mais bien repeint finalement, ça fait propre, il y a des arbres, c'est coloré. On voit que le centre-ville par contre n'est pas toujours en bon état...

On arrive et on prend possession de notre studio, quelque chose de simple, pas le grand luxe. C'est surtout pas très bien insonorisé avec un chien qui n'arrête pas de gueuler, bref, de supers nuits en perspective, on espère que ça ira quand même vu notre sommeil léger.

On ressort, il est presque 18h30. On se balade un peu au pif, et la ville nous laisse pour le moment une impression mitigée : de belles choses (les églises surtout) mais un entretien moyen (on a vu pire à Gênes, et bon on s'y attendait), propreté moyenne aussi (idem), bordélique, mais bon il y a quand même de l'ambiance (plus tard le soir en fait, un peu comme en Andalousie) et comme je disais, de belles choses, même si c'est pas toujours mis en valeur. On remarque quand même que vers les rues commerçantes principales on ne trouve pas tant que ça de cuisine italienne mais plus des kebabs/cantine indienne ou pakistanaise. Pas top pour le côté authentique italien... enfin vu l'entretien du centre-ville, je dirais que c'est devenu un quartier assez propulaire, probablement là où logent la plupart des immigrés, enfin c'est l'impression qu'on en a eu (sans jugement aucun). On erre dans la ville, on voit quelques restos siciliens dans quelques petites rues mais ça a l'air d'être plutôt touristique... on finit par trouver une adresse du Routard, un trattoria simple avec apparemment des produits frais, pas la grande classe mais on mange dehors, il fait bon. On prend de l'espadon grillé et de saltimboca (rouleaux de viande), c'est bon ! On repère que sur la placette on peut manger des grillades pour pas cher. Il y aussi d'autres plats sur la carte qui nous tentent, on reviendra sûrement. Il n'y avait pas de dessert alors on va le prendre dans un salon de thé, je veux mon cannolo ! On récupère des arancino à emporter (boule de riz frite avec différentes fourrages) et on rentre.

Il fait chaud dans le studio, on trouve pas la télécommande de la clim, on espère qu'on arrivera à dormir !

Voilà pour cette première soirée !
Retour de trente jours sur la route 66 et l'Ouest américain English translation pending
by Ericoco · 2011-10-22 · 14 replies
Bonjour,

Comme chaque année voici le résumé de notre trip, cette année la route 66 et l’ouest américain.

Tout d’abord merci à ceux qui nous ont aidés directement ou indirectement par le biais du forum.

Nous sommes partis du 18 septembre au 17 octobre, soit 30 jours vols compris.

L’idée de départ, c’était de faire la route 66 dans son intégralité de Chicago à Santa Monica. Mais comme on voulait aussi aller dans l’ouest nous avons arrêté le programme suivant : Route 66 de Chicago à Williams puis virée dans l’ouest incluant les principaux parcs avec passage à Las Vegas et fin du trip à San Francisco car nous voulions éviter Los Angeles.

Vols : Nice / Chicago via Copenhague avec la SAS

San Francisco / Nice via Zurich avec la SWISS

Tarif : 1365 euros pour deux, réservé sur Expédia.fr (réservé en avril)

La SAS n’est pas la meilleure compagnie avec laquelle nous avons voyagé, personnel distant, politique bagages non avantageuse et surtout repas et boissons payantes sur les vols moyens courriers.

La SWISS est très bien, à San Francisco nous avons pu enregistrer, sans soucis ni supplément ,3 bagages de plus de 24 Kg plus un gros sac en cabine…et oui sur 30 jours nous avions beaucoup de souvenirs à ramener…

La voiture : Louée sur le site elocationdevoitures.fr, sans GPS, je précise, car nous préférons partir cartes aux mains quitte à se perdre un peu, ce que nous avons fait…mais qui rajoute à l’aventure.

Nous avons pris la voiture au départ de Chicago et nous l’avons rendue en arrivant à San Francisco. Le loueur était National, le moins cher pour les frais d’abandon sur cette distance. Aucun problème à la réception du véhicule ni lorsque nous l’avons rendu. Tout s’est fait rapidement, personnel agréable et serviable. Nous avions réservé pour une voiture Pontiac G5 ou similaire et nous avons eu une Toyota Corolla, en parfait état.

Tarif : 645 euros pour 21 jours assurances comprises, un plein d’essence (nous l’avons rendue vide) et le deuxième conducteur. Sur place nous avons payé 250 dollars de frais d’abandon.

Nous avons parcouru en tout presque 7000 KM. Pour le carburant nous mettions entre 15 et 20 euros d’essence par jour.

Hébergement : nous n’avions réservé que les 4 premières nuits à Chicago et les 4 dernières à San Francisco, pour les autres nous avons dormi dans des motels (tarifs et noms dans le détail du programme ci-dessous) ainsi que deux nuits en campings.

Préparation du voyage : V.Forum bien sur ainsi que plusieurs livres, français et américains, sur la route 66 et l’excellent site USA route 66. Cartes : la série de cartes route 66 + une carte des USA acheté sur place.

Le trip :

Jour 1 : Départ de Nice à 11h35 et arrivée à Chicago à 17h20 locale. Récupération de notre chambre au Travelodge hôtel pour 4 nuits : 70 euros la nuit réservé sur Expédia, hôtel sans prétention mais très bien placé, à 200 m du club de blues Buddy Guy légend ce qui nous a permis de nous y rendre dés notre arrivée et d’avoir la chance de voir une prestation de Buddy Guy en personne.

Jour 2 : Chicago. Visite de la ville, du centre culturel, ballade au bord du lac Michigan, l’aquarium (magnifique) et nouvelle soirée au Buddy Guy Légend.

Jour 3 : Chicago. L’art Institute face auquel se trouve le panneau « route 66 begin here », la willies tower, passage et repas chez Lou Mitchell où viennent déjeuner tous ceux qui vont partir faire la route 66 puis match de base ball des Cub’s à Wrigley field…. On a pas tout compris au match mais le spectacle est aussi dans les tribunes !

Jour 4 : Chicago. Navy pier, ballade en taxi water (à faire c’est superbe), Chinatown et soirée gangsters au Tommy Gun’s garage.

Jour 5 : Chicago – Springfield (Illinois): récupération du véhicule chez national et départ sur la route 66 en passant devant le 1er panneau. Top c’est parti, on passe devant le coock county hospital de la série urgence puis on quitte la ville on suit la 66, on la perd on la retrouve…pas facile au début ! Tout le long de la route nous nous arrêtons dans des dinners d’époque, des stations services restaurées, des ponts…l’esprit de la route est là, on commence à l’apprécier ! Arrivée à Springfield (Illinois) et nuit au motel 8 : 52 $.

Jour 6 : Springfield – Sullivan. Passages à Glenarm pour voir le pont couvert du film la route de Madisson, au café Ariston, à la Harry farm rabbit 66, au Mustang corral (pour les amateurs de vieilles Mustangs), au Luna café. Traversée à pieds du chain of bridge qui traverse le Mississipi en faisant un angle et au milieu duquel on passe au Missouri. St louis, Stanton où on comptait dormir mais où tout est fermé…et nuit à Sullivan. Motel 8 : 45 $.

Jour 7 : Sullivan- Springfield (Missouri). Visite des grottes de Meramec où se cachait J. James et parcours dans les arbres pour se dégourdir les jambes…, Pont Devils edwloge, Le Murgger Moss Motel. Nuit au Haven Motel : 45$. (Motel authentique de la 66).

Jour 8 : Springfield- Tulsa (Oklahoma).Traversée du Kansas sur la 66 (30 KM). Visite du plus grand magasin Outdoor du monde « le Bass pro shop », arrêt à Carthage, Joplin (mine, musée), Totem topee et toujours des ponts et des dinners d’époques….Arrêt à Catoosa où se trouve la fameuse baleine bleue et arrivée de nuit à Tulsa. Nuit au motel Désert Hill (d’époque) : 62$.

Jour 9 : Tulsa- Amarillo (Texas) : Breakfast chez Tahlys puis départ pour traverser l’Oklahoma par la 66. Arrêt à Tulsa pour de superbes locos à vapeur, arrêt à Sapulpa (musée), le rock café dinner 66 à Stroud, encore des ponts et des stations d’époques et on arrive à Oklahoma city, visite du musée western (magnifique). On est en retard alors on roule un peu plus ce soir, arrivée à Amarillo à 21h00, on va direct diner au Big Texan où vous pouvez manger un steak de 2 KG (gratuit si vous le mangez en moins d’une heure !). Super soirée et nuit au motel western du Big Texan : 75$.

Jour 10 : Amarillo- Santa Rosa (Nouveau Mexique) : Visite du Paulo duros Canyon au Texas et poursuite de la 66, nous arrivons au Midpoint Adrian café, nous sommes exactement au milieu de la route 66. Passage à Tucumari, arrêt au Blue Swallow Motel, et arrivée en début de soirée à santa Rosa. Dinner Chez Joseph et nuit au motel 6 : 70$.

Jour 11 : Santa Rosa – Santa Fé. Direction Albuquerque : visite du musée indien, de la vieille ville et du musée des serpents à sonnettes….Il fait très chaud mais on se régale. Direction Santa Fé par l’ancienne 66, nous montons au Sandia peak par un téléphérique de 4,5 miles, la haut c’est une station de ski ! Nous arrivons à Santa Fé, nuit au Siver Slade Motel où a dormi Clint Eastwood en 78… : 52$.

Jour 12 : Santa Fé- Durango. Aujourd’hui nous quittons la 66 pour une incursion de quelques jours dans l’ouest. Visite de santa Fé, visite de Taos et du très beau village indien Taos Pueblo. On longe le Rio Grande (cher à Eddy Mitchell), arrêt sur le pont qui surplombe le Rio Grande de 198 m et on se lance pour 3 heures de route en direction de Durango à travers de magnifiques paysages…d’été indien. On arrive à la nuit tombée. Nuit au Day Inn : 65$.

Jour 13 : Durango- Moab. Réveil et hop direct à la gare pour voir le départ des trains vapeurs pour Silverstone : c’est le western ! C’est ici qu’a été tourné Butch Cassidy et le Kid. Musée du train et départ pour Mezza Verde, visite avec les rangers des maisons troglodytes et départ pour Moab. C’est le weekend, tout est complet, ce qui reste est plus cher…nuit au Bower motel : 124$.

Jour 14 : Moab- Green river. Ce Matin descente du Colorado en Kayak (réservé la veille), nous partons tôt avec 2 autres couples. On nous conduit le long de la superbe route panoramique 128 puis descente en kayak de plus de 4h00, superbe ! Départ pour Arche Canyon, c’est trop beau, photos et une belle randonnée pour voir la plus grande arche. Nous partons pour Green River où nous arrivons à la nuit tombée et posons notre tente au camping KOA : 35$. Diner dans un pub américain des plus authentiques !

Jour 15 : Green River-Monument Valley. Départ en direction du lac Powell par la route de Glenn Canyon, très belle route panoramique qui nous conduit jusqu’au lac, c’est superbe. Puis on prend la direction de Monument Valley, arrêt à Mexicana hat pour un déjeuner au dinner pizza tenu par un italien un peu déjanté…c’est très drôle. On arrive à Monument Valley, petit arrêt photo où s’est arrêté de courir Forrest Gump puis le parc où on réserve de suite une ballade à cheval. Ce sera un des grands moments de notre voyage cette ballade dans M.V avec un indien Navajos. On reste dans le parc jusqu’à la fermeture pour le coucher de soleil… les mots me manque. Il est trop tard pour repartir, nuit au camping à M.Valley : 39$.

Jour 16 : Monument Valley-Gallup : réveil le dos un endolori par le sol dur de M.V. Visite du musée Goulding à M.V où de nombreuses stars de western on séjournées puis on the road again direction le canyon de Chelly. Nous traversons de superbes paysages désertiques. Canyon de Chelly, très beau, nous faisons une belle randonnée de 2 heures pour descendre tout au fond voir des habitations troglodytes et des pétroglyphes. Nous repartons sur Gallup, capitale des indiens d’Amérique, pour récupérer la 66. Diner au célèbre hôtel El rancho au bord de la 66 où beaucoup de stars avaient leurs entrées. Nuit au Day inn : 58$.

Jour 17 : Gallup- Williams : Shopping dans les boutiques indiennes de Gallup, prix intéressants, visite du centre culturel indien. Route 66 direction Flagstaff, toujours des dinners et autres curiosités d’époques tout le long de la 66. Nous traversons une tornade, sans dommage mais c’est impressionnant ! Passage au music muséum 66 à Flagstaff, repas au dinner Galaxy, célèbre et magnifique, shopping western et départ pour Williams par la 66. Diner au Steack house. Nuit au Motor motel : 62$.

Jour 18 : Williams-Page : Nous quittons la 66 pour continuer notre périple dans l’ouest. Départ pour le grand canyon, visite d’un musée de l’air, nous passons la journée à grand canyon, nous faisons un bout de chemin du Bright horse trail, mais il fait très froid et il y a beaucoup de vent.La route 64 et ses points de vues. Le soleil sort en fin de journée et nous quittons le grand canyon. Nous nous arrêtons pour voir les gorges du little Colorado et faire quelques achats aux indiens. Arrêt à Cameron au navajo trader et direction page où nous arrivons en début de soirée. Soirée Tex mex et nuit au Budget inn : 65$.

Jour 19 : Page- Las Vegas : départ pour Antelope canyon lover, il fait beau mais froid et venteux. 9h30, il n’y à personne à Antelope à part un groupe qui est déjà parti avec le guide. On nous dit d’y aller seul…ce qu’on fait, c’est très beau, le guide navajo chante à chaque arrêt de son groupe. Retour à Page, puis visite du barrage du lac Powell, on laisse le lac de côté car il fait trop froid pour les activités nautiques. Nous partons pour Zion, là aussi le temps se gâte, neige et pluie. Sortie du parc en fin de journée et départ pour Las Vegas. Là aussi il fait froid !

Diner au buffet du Mirage, ballade sur le strip… et nuit au Stratosphère : 45 euros.

Jour 20 : Las Vegas : Soleil et chaleur revenus ! Nous passons la journée à Las Vegas, faisons quelques attractions dont celles sur le toit du stratosphère et le soir assistons à un spectacle pour adultes…X burlesque au Flamingo. (Pour les plus de 18 ans qui veulent des infos, me contacter en MP😉..) Nuit au stratosphère : 45 euros. Finalement le stratosphère est abordable en prix mais trop éloigné du strip, nous ne le conseillons pas.

Jour 21 : Las Vegas- parc séquoia : Nous quittons las Vegas direction la Vallée de la mort. Dans la vallée la température est à 27° seulement ce qui nous permet de bien en profiter. En quittant la vallée nous partons sur séquoia parc plein d’espoirs….Un peu trop plein surement, cette fois on a sous estimé la distance….On roule, il faut contourner tout le parc pour trouver l’entrée…on traverse la sierra Nevada, on roule toujours, heureusement les paysages sont très beaux. Nous arrivons aux abords du parc (pas dans le parc qui est encore loin) et la nuit tombe…on cherche de quoi loger, mais c’est samedi et tout est complet dans le coin…on continue à rouler, la nuit est tombée et il n’y a plus rien que la forêt …on doute un peu, lorsque apparait le Dur Wood Lodge, très style cowboy, complet bien sur mais comme la prochaine ville est à 50 miles on nous ouvre une chambre de réserve, Ouf ! Super beau, on est contents. Nuit au Dur Wood Lodge : 100$.

Jour 22 : Séquoia parc- arrêt sur la route en direction de Monterrey (sorry j’ai oublié le nom du coin) : nous partons pour séquoia parc, nous sommes enchantés par le parc et ses arbres géants, c’est vraiment à voir. Coco aurait aimé voir un ours, elle sera servie car un beau gros nounours traverse tranquillement devant la voiture, séquence émotions…. Nous quittons le parc en fin d’après midi et faisons un bout de route pour nous rapprocher de Monterey. Nuit dans un budget inn : 65$.

Jour 23 : xxxxx- Monterey : Nous partons pour Monterey, après une heure de route le bleu du Pacifique apparait, nous arrivons à Monterey, direct la plage pour tremper nos pieds dans une eau ….glacée. Visite de Monterrey, de l’aquarium, ballade à Carmel par la route panoramique 17. Nuit à Monterey. Motel Day inn : 65$.

Jour 24 : Monterey : nous prenons la superbe route N°1 jusqu’à Big sur Park, randonnée jusqu’à l’océan et farniente sur la plage, avec le soleil la route pacifique est superbe, les points de vue se succèdent et nous continuons jusqu’à Pedras (1h30 de route) où se trouve une colonie d’éléphants de mer, ça vaut le déplacement. Retour sur Monterey par la N°1 encore plus belle avec le soleil couchant. Nuit au Day inn : 65$.

Jour 25 : Monterey – San Francisco : Départ pour San Francisco où nous devons rendre la voiture avant 11h30. On se dit qu’on aura fait presque 7500 KM sans soucis et c’est là qu’à 45 mn de Frisco on reçoit une pierre dans le pare brise qui fait un joli impact…qui justifie l’assurance….Arrivée à Frisco sans autre problème nous rendons la voiture et nous nous rendons à notre hôtel, Union Square Plazza, où nous allons rester 4 nuits. Cet hôtel n’a que deux qualités : son emplacement très prés d’union square et son prix : 70 euros la nuit. Découverte de San Francisco, Chinatown, le secteur Italien où nous dinerons au restaurant Mona Lisa… dans une ancienne Fiat 500 aménagé pour diner, les touristes qui passent nous prennent en photos, ce soir c’est nous les stars !

Jour 26 : San Francisco : Location de vélos sur Market Street et ballade en vélos aller - retour jusqu’à Sausalito. Faut avoir un peu de jambes car ça monte un peu, mais la traversée du Golden gate bridge est géniale, on rentre le soir crevés mais heureux, diner et dodo !

Jour 27 : San Francisco : les quais, la coît tower …on continue à découvrir à pieds cette fois. A 18h45 on embarque pour Alcatraz, avec le soleil couchant derrière le Golden gate bridge c’est magnifique …visite d’Alcatraz et retour à quai à 22h00.

Jour 28 : San Francisco : Shopping pour Coco, la ville est envahie par 39000 femmes qui vont courir le women marathon Nike le lendemain matin, donc dans les boutiques…..y’a du sport !!!!!!!!! Et c’est peu de le dire.

Jour 29 : San Francisco : Notre avion étant à 19h35, nous avons encore une bonne journée à profiter, nous la passerons au bord de mer et dans un bon resto !

Jour 30 : Voyage de retour, arrivée à 18h30 à Nice via Zurich.

Voilà résumé l’essentiel de ce voyage, si vous avez des questions n’hésitez pas à les poser.

Ce parcours est le parcours que nous avons fait mais vous pouvez bien sur le modifier, réduire les étapes, l’adapter. Plus que le parcours en lui-même j’apporte par ce résumé le témoignage de ce que l’on peut faire en 30 jours

Vous l’aurez deviné, nous avons beaucoup apprécié ce voyage. Nous avons été séduits par l’esprit de la route 66, par tout ce qu’il en reste, dinners, stations services, ponts, enseignes …. Certains jours nous avons bien roulé, mais cela ne nous a jamais semblé fastidieux car cela faisait partie de notre voyage, nous avons conduit en alternance un jour chacun, pour que ce ne soit pas tous les jours le même qui se fasse engueuler d’avoir raté un panneau ou loupé une intersection…nous nous sommes perdus…et en nous perdant nous avons vu des choses et des gens que nous n’aurions jamais vu sinon. Nous avons fait de belles rencontres et nous avons bien rigolé aussi. Si vous comptez faire la route et un parcours comme celui là, à deux, il faut en avoir envie…à deux ! Sinon ça peut devenir délicat. Nous avons aimé l’ouest, les parcs et les grands espaces avec une préférence pour Monument Valley. Nous avons adoré Chicago que nous préférons même à New York. Nous avons aimé San Francisco. Nous n’avons pas vraiment aimé Las Vegas. Nous avons aimé conduire sur les routes américaines et surtout la conduite non agressive des américains. Nous avons apprécié la gentillesse et la disponibilité des américains.

Nous n’avons pas du tout aimé devoir reprendre le travail….mais ça, vous le savez déjà.

Eric et Coco
Idées reçues et bizarreries sur les États-Unis English translation pending
by Dusty35 · 2011-07-06 · 708 replies
Salut à vous, fans ou futurs-fans de ce magnifique pays 🙂.

Je n'ai pas souvenir d'un post où serait recensé les idées reçues (vraies ou non) & les bizarreries des USA. Je pense qu'on en parle pas assez. Si je me trompe, veuillez m'en excuser d'avance.

En complément, ce post traite des différences entre France les États Unis où l'on peut trouver de nombreux témoignages intéressants.

Aller, je me lance:

Les routes: Je sais pas où vous habitez mais j'ai toujours entendu dire que les routes aux USA étaient supeeeeeer larges... mais à part dans certaines villes (rue annexes de Moab par ex. où 6 voitures pourraient se croiser), les routes principales ou les routes telles que sunset, Hollywood bd ou autres ne sont pas plus larges qu'en Françe. Les différences de niveaux entre les routes et les parkings sont impressionnantes, tu passes trop vite, ça frotte! Ça doit être pour ça qu'ils ont tous des 4x4 😛

La robinetterie: (Je me souviens d'un post la dessus). Alors là, incroyable... il y a presque autant de principes de robineterie que d'hôtels (j'exagère à peine). Tourner/tirer/pousser/basculer/Etc... c'est un jeu ou quoi? Y'a même des fois, il a fallu quelques secondes pour trouver 😐. De plus, impossible d'économiser l'eau pour certains de ces robinets, pour avoir l'eau chaude, il faut tourner à fond. On ne peut pas avoir un simple filet d'eau chaude.

Le "bye": Par exemple, après avoir acheté des cartes postales, lorsque l'on quittait la caisse, on disait simplement "thank you" puis "bye" et dans la majorité des cas, on ne nous répondait pas ou alors il faisait une tête étrange 😮. Je ne pense pas qu'on ai rêvé, vous pouvez nous expliquer ??

L'éclairage : Dans la majorité de nos hôtels, les chambres ont toujours été (très) sombres et ne possédaient presque jamais de point d'éclairage central. En revanche, les lampes de chevet, de coin de pièce, de bureau, etc.. en veux-tu en voilà... ça prend du temps d'éteindre tout ça quand on quitte la pièce 🤪. Ils sont pas au point là dessus...

Voilà, c'est tout ce qui me vient à l'esprit pour le moment. Si vous avez des réponses ou d'autres points, n'hésitez pas 😉.
Alpes-Maritimes: quelles villes pour s'y installer? English translation pending
by Tiredcaptain · 2009-11-17 · 3 replies
Bonjour à tous,

jaurais aimé avoir votre avis (pour ceux qui connaissent un peu le département des Alpes-Maritimes) car mon futur mari et moi prévoyons de nous y installer courant été 2010. Nous travaillerons normalement sur le site de Sophia-Antipolis aussi j'avais un peu regardé les villes alentours, mais ne connaissant nullement la région et les infrastructures et autres de chaque ville, j'aimerais que vous m'aiguilliez un peu dans notre choix..

les critères sont: - près de la mer ( à pied..) - sympa à vivre pour des 'étrangers' ( je ne suis pas de la région et mon mari est turc) - infrastructures suffisantes et 'pratique' pour vie à 2 ou à 3 ( transports, vie culturelle, super/hypermarchés pas loin, crèches..)

En ne prenant en compte que le critère 'mer' , j'avais sélectionné Nice, Cagnes sur Mer, Cannes et Antibes. Les prix des locations (3pièces) dans ces villes sont assez similaires. Ma préférence irait plus facilement vers Cannes ou Antibes, plus près du site de Sophia. Nice me parait plus loin et difficile pour les trajets en voiture journaliers vers et de sophia, et j'imagine Cagnes assez petite (moins d'infrastructures, commerces..) mais peut-être me trompe-je :)

Avez-vous d'autres villes à me proposer ou des critiques vis-à-vis de mes premiers choix?

Merci d' avance
Sept semaines au Sri Lanka: nord, sud, est, ouest et centre English translation pending
by Yan55 · 2016-03-25 · 91 replies
Du 1er février au 20 mars 2016 : Nous avons voyagé sept semaines au Sri Lanka en n'utilisant que les transports en commun (bus et trains) et en mangeant aussi souvent que possible dans les petits restos locaux où les prix sont beaucoup moins chers que les restos touristiques, pour la même nourriture bien souvent. Notre budget à deux s'est élevé sur place à environ 1800€ tout compris (sans compter le vol aller/retour et les ETA pris depuis la France). Nous emportons tout en liquide que nous changeons sur place au fur-et -à-mesure dans les bijouteries où l'on peut négocier le taux, le taux des banques n'étant pas du tout avantageux.

Après un vol avec Kuweit Airway (escale à Koweit City de 2h), nous arrivons à l'aéroport à 4h30, nous n'en sortirons qu'à 6h30 (beaucoup de monde au bureau d'immigration). Taxi jusqu'à Negombo : 1400rps. Nous avons le temps d'arpenter Lewis Place, la très longue rue qui longe la mer, bordée de guest-houses, restos et boutiques, afin de dégotter une chambre agréable et pas trop chère. Ce sera à la New Beach Villa, située au bout d'une ruelle qui donne sur la plage, donc au calme, que nous nous installons dans une grande chambre négociée 7000rps pour trois nuits. Le lit est confortable, il y a une terrasse/jardin devant la plage, les sanitaires laissent un peu à désirer mais il y a de l'eau chaude! Nous n'avons jamais pris de chambre avec clim durant ce voyage, par contre il faut bien vérifier le bon fonctionnement du ventilateur, absolument nécessaire car il fait très chaud. Les prix des restos à Negombo sont chers par rapport au reste du pays, néanmoins, nous avons trouvé quelques adresses pour manger pas trop cher : "The Vibe" (seafood et coconut curry excellent pour 400rps) et le "Ceylonica" tout au début de Lewis Place, à la limite de Sea street. -Mardi 2 février : nous devons aller à Colombo faire faire la prolongation de visa car l'ETA n'est valable qu'un mois. Nous prenons donc un tuk-tuk à 7h pour aller à la gare de Negombo. A 8h15, nous descendons à Maradana (une station avant Colombo fort), quartier où se trouve le bureau de l'immigration puis tuk-tuk . Comme nous sommes de bonne heure, nous n'allons pas avoir à attendre longtemps avant d'effectuer toutes les démarches à trois guichets différents. Nous payons 7550rps pour nous deux (env 23€ chacun) et, à 9h45, nous avons terminé. Nous prenons un tuk-tuk pour aller au fort, mais toute la circulation est bloquée à l'entrée du fort car après-demain, ce sera la fête nationale et toutes les compagnies militaires, en tenue de parade, répètent leur défilé. Ainsi, nous pouvons voir tous les costumes des fantassins, les chars d'assaut, les fanfares, les blindés, même les chiens et les démineurs. Toute l'armée s'entraîne pur la parade du National Day.





Nous faisons du change de monnaie dans une boutique de thé près de la Bank of Ceylon, ils proposent toujours un très bon taux (nous y sommes revenus à la fin du voyage et le taux proposé était encore excellent). Nous avons eu entre 155 et 160 rps pour 1€ durant le séjour (la roupie sri lankaise fluctue beaucoup et le taux peut changer tous les jours) Après quelques déambulations dans le quartier du fort et Pettah, nous reprenons le train pour Negombo, où nous finissons la journée sur la plage (très sale). -Mercredi 3 février: Nous allons à pied jusqu'au marché aux poissons où nous flanons parmi les étals, les tapis de poissons qui sèchent au soleil sous l'oeil gourmand des nombreux corbeaux et autres oiseaux qui tournent au-dessus, les pêcheurs secouent les filets pour en détacher les petits poissons... Déjeuner dans une gargote près du marché, beaucoup moins cher que sur Lewis Pl. Retour à la plage, il fait vraiment chaud...



ANURHADAPURA ET MIHINTALE:

-Jeudi 4 février : Nous partons pour Anurhadapura mais nous n'avons pas choisi le bon moyen de transport. Nous avons pris le train jusqu'à Puttalam, très bien, pas de problème mais ensuite le bus est bourré à craquer et réussir à grimper dedans avec les bagages n'est pas une mince affaire. Heureusement, les gens sont très aimables et nous aident, ils nous offrent même leurs places assises (eu égard à nos chevaux blancs?). En fait, il aurait été plus judicieux de prendre un bus direct ! A Anurhadapura, un tuk-tuk nous emmène au Travel Lodge Lake View où le patron nous propose une belle chambre très confortable dans son annexe toute neuve entourée d'un jardin, le "Sacred Sun Garden Hotel" (2500 rps ch double avec petit déj très copieux, excellent). Le patron nous propose la visite du site antique en tuk-tuk pour 5000rps demain matin. Nous dinons à la gh pour ce soir mais demain, nous irons en ville. Plat très bon et copieux : 500rps. -Vendredi 5 février : Visite du site d'Anurhadapura (enfin pas tout le site, les monuments les plus éloignés ne figurent pas dans la visite) mais le chauffeur de tuk-tuk est un très bon guide qui parle un anglais très facile à comprendre, sans accent. Visite intéressante et sympa. Nous rentrons à l'hôtel à 14h45.





Dans la soirée, nous allons à pied en ville où nous dînons dans un petit resto populaire en face de la bus station. Le kothu roti est un plat typiquement sri-lankais à base de roti (pain plat) et de légumes et épices (oeuf, poulet ou poisson, selon le choix), le tout haché avec des plaques métalliques, ce qui fait un bruit d'enfer ! Il y en a tous les soirs dans les gargotes locales.



-Samedi 6 février : Tuk-tuk jusqu'à la new bus station où nous prenons le bus pour Mihintale (30rps/pers). Après un trajet d'env 30mn, nous arrivons aux abord du site. Entrée : 500rps/pers, joli endroit, pas exceptionnel mais sympa. Les frangipaniers en fleurs embaument, l'environnement est magnifique mais il fait une chaleur à crever... et ce n'est pas fini, nous aurons très chaud tous les jours ! Nous sommes encore dans la phase d'acclimatation !



Déjeuner dans une toute petite gargote près de l'arrêt de bus (rice and curry : 150rps, vraiment pas cher !) puis retour en bus.

JAFFNA : La suite à plus tard...
Retraite à l'étranger: dans quel pays avec 1200 € mensuel? English translation pending
by Nath1818 · 2015-05-19 · 111 replies
Bonjour à tous,

Voilà, j'ai une petite question à vous poser et j'aimerais profiter de vos connaissance pour y répondre.

Ma mère doit prendre sa retraite d'ici 3 ans, je me renseigne pour elle, on ne sait pas encore combien et quel montant va t-elle avoir le droit.

Je me posais la question à savoir : quels sont les pays dans lesquels peut vivre un ou une retraité avec environ 1200 € net mensuel ? (c'est pour me faire une idée déjà, ça se trouve elle aura le droit à plus ou à moins je ne sais pas encore)

Je précise nous avons perdu mon Papa il y a quelques année et irai donc vivre sa retraite seule à l'étranger.

Elle à toujours rêvée de certain pays qu'elle a déjà découvert plusieurs fois (ex : Maroc (principalement Agadir), Thaïlande, le Liban et le Qatar (Je sais qu’au Qatar la vie est chère par exemple)

Est ce que un revenu de 1200 € est suffisant pour vivre normalement ? (Je crois que la thaïlande demande un revenu minimum de 1600 € par mois si quelqu'un peut me le confirmer ? Mais ailleurs est-ce pareil ?)

Merci à vous d'avance

A bientôt

Nathalie.
Voyage atypique entre l’Est et le Midwest English translation pending
by Virginie24jb · 2014-10-01 · 108 replies
Enfin ! Trois ans après notre premier voyage aux Etat-Unis (un classique Washington & NYC en deux semaines), nous voilà, moi et mon frère, reparti pour les Etats-Unis mais cette fois-ci le parcours est bien différent, construit de A à Z sur nos envies, nos recherches, nos possibilités et opportunités…. C’est sûr, aucune agence de voyage n’aurait pu nous proposer un tel trajet ! 🙂

Le voyage se compose de deux parties : - une première à Washington, DC (mon coup de coeur!) et en Virginie. On en a profité pour faire ce qu’on avait pas eu le temps de faire la première fois à DC : visiter le capitole, monter en haut du Washington Monument, Mount Vernon… Puis direction la Virginie pour la visite d’une grotte, d’une base navale, de plages, de montages, une course de Nascar… Tellement de choses différentes !

- une deuxième partie à Chicago et ses alentours, ainsi que quelques jours en Iowa pour une rencontre enrichissante avec de la parenté éloignée, nos cousins américains (au 5ème ou 6ème degrés… à ce point là on ne compte plus vraiment). Au programme : visite du centre-ville, deuxième course de Nascar et stage de pilotage d’une voiture de Nascar, du vélo, visite de canyons, une virée dans l’Indiana et le Michigan, une vente aux enchères de bétail…

Si ça vous intéresse, j’aimerais partager avec vous le récit de ce voyage avec ses hauts et ses bas, ses rencontres et ses expériences, certaines bien meilleures que l’on ne pouvait espérer et d'autres qui ont bien failli gâcher nos vacances.

Jour 1

Dire qu'on aurait déjà du partir l'année dernière mais qu'à cause d'un problème de santé, on avait du repoussé. Cette fois ça y est, direction l'aéroport de Zurich, à environ deux heures et demi de route de Strasbourg en ce matin du 1er Septembre 2014. Le vol étant sous-traité par United, on avait quelques appréhensions : chez qui faut-il enregistrer les bagages ? Ou faire le check-in ? On avait même choisis nos places deux jours seulement avant le départ. Petite astuce : si vous acheté votre billet chez une compagnie (Swiss dans notre cas) et que le vol est opéré par une autre (United), vous ne pouvez pas choisir vos places lors de l'achat. Mais n'hésitez pas à aller sur le site de la compagnie qui opèrera le vol (United) pour mettre vos infos de réservation que vous avez reçu chez Swiss. Vous pourrez alors choisir votre siège, faire le check-in en ligne, etc. Ouf, j'avais essayé ça deux jours avant de partir. Il ne restait plus beaucoup sièges et heureusement deux places côte-à-côte à l'arrière était encore disponibles. Juste ce qu'on voulait !

Dernier stress : le poids de ma valise lors de l'enregistrement des bagages. Ouf ! J'ai 5 kg de marge. On est prêt à partir. Les hôtesses passent dans les rangées pour vérifier les ceintures. L'une d'elle lance en rigolant à la personne derrière nous : "Do you have your seatbelt on? You look very comfy! You're not supposed to". Bizarrement le décollage ne me fait plus rien. Jusque là c'était toujours le pire moment du vol pour moi. À force, on s'y habitue, tant mieux. On a bien aimé United. Les stewards et hôtesses étaient gentils, avaient tout le temps le sourire. La nourriture n'était pas mauvaise; en fait leur sandwich chaud avant l'arrivée était délicieux.



On longe tout Long Island, puis on aperçoit Manhattan sous les nuages.



On est à quelques minutes de Washington et on voit ces montagnes. On se croirait chez nous, dans les Vosges ! C'est d'ailleurs dans ces petites montagnes qu'on a prévu de passer dans une semaine.



On voit aussi une énorme averse pas loin. Heureusement, on l'évite. 😮



On atterrit à Washington Dulles à 15h28 heure locale. Une dizaine d'appareils United sont alignés. On devra d'ailleurs attendre quelques minutes pour avoir une place de parking.



On sort de l'appareil et on se prend un coup de chaud… L'air qui passe entre la plateforme et leur navette bizarre sur roues est vraiment chaud, lourd. Ca promet. Beaucoup d'humidité aussi et il y a même quelques gouttes de pluie, qui auront disparu quand on sortira de l'aéroport.

On arrive plus tôt qu'il y a trois ans. Dulles ressemblait alors à un aéroport de campagne vu le peu de monde qui passait l'immigration. Cette fois c'est différent. Il y a beaucoup plus de monde. On patiente. On envoi un message au propriétaire de l'appartement où on va loger. Puis c'est notre tour. L'agent d'immigration nous laisse passer sans problème. Il demande simplement quand on repart. Rien de plus, si ce n'est une photo et nos belles empreintes.😇

Première frayeur. Les bagages. On commence à penser qu'ils se sont perdus… On vérifie même les étiquettes des autres valises pour être sûrs qu'on est au bon endroit et que les bagages de notre vol sont déjà sûr le tapis… Et on attend, et on attend… Ouf ! Ils sont bien arrivés.

Après cette longue attente, direction Alamo. On se croirait presque chez nous, on se souvient parfaitement du chemin dans l'aéroport. Tout ça est familier. On se prend une claque en sortant… Plus de 30°C et extrêmement humide. Beurk, c'est pas notre tasse de thé la chaleur. On se croirait sous les tropiques. Toujours le même accueil, le même service pour la navette : au top. Puis un coup de froid. La clim'… Il va falloir s'y habituer.

Au comptoir on sera pris en charge par une employée de chez National. Alamo, National, en gros c'est pareil. Elle est apprentis alors ça prend un peu plus de temps. Mais elle a le sourire, alors nous aussi. Et puis c'est les vacances ! C'est la première fois qu'on peut choisir la voiture qu'on veut (dans notre catégorie). Ce n'était pas le cas chez Hertz. Notre choix se porte sur une Chevrolet (yes!) Malibu LTZ bleu-gris avec sièges électriques et en cuir.

On s'installe, on met le GPS et le tracker (une app sur l'iPhone qui enregistrera nos trajets en voiture). On se met en route pour Arlington où nous avons loué un appartement via Airbnb. On a du mal trouver le bon numéro d'immeuble dans le quartier. On demande à quelques personnes mais elles ne sont pas d'une très grande aide. Après 10 minutes de recherche dans cette chaleur étouffante, c'est bon ! Il s'agit d'un très joli bâtiment en briques rouges parmi plusieurs autres qui entourent un petit parc. C'est très calme. Le propriétaire est là, en train de rassembler ses affaires avant de partir. Nicholas nous reçoit très chaleureusement, nous fait visiter l'appartement, on échange quelques mots, etc. On reconnait tout de suite l'accueil américain, dans la bonne humeur et la simplicité !



Il est presque 19h. On se dit qu'on ne peut pas aller se coucher sans aller faire un petit tour en ville. On saute dans la voiture et direction le Mall. On fait juste le tour en voiture (Constitution Ave, retour par Independence Ave). Mais quel plaisir de revoir ses monuments ! Il faut dire que j'avais eu un énorme coup de coeur pour cette ville trois ans auparavant. Que ça fait du bien de revenir. Et que le départ sera difficile...





Et que ça fait du bien d'avoir la clim dans l'appartement en rentrant…😛
Ébauche itinéraire Thaïlande et Laos English translation pending
by Lili4013 · 2014-07-02 · 61 replies
Bonjour à tous,

Bon je me lance, premier post sur ce forum :-)

Après quelques semaines de réflexion, de recherches, de lecture de blog, de forums ... j'ai une (petite ou grosse, à vous de juger) ébauche d'un itinéraire de : un mois en Thaïlande et un mois au Laos. J'ai effectué pas mal de changement, au début, c'était même prévu de faire 3 pays (le Cambodge), mais ça me semble trop. Je pars avec mon conjoint, on a prévu un budget de 1000 € par pays par personne, billet d'avion à part. On part en Octobre et Novembre (on a pas les dates exactes, tout dépendra de mon travail et des dates de contrat, mais je pense partir vers le 3 octobre et retour le 6 décembre, voire avant)

C'est vraiment une ébauche, mon esprit s'embrouille un peu à force de lire toutes les infos que je trouve, je commence même à me sentir perdue :-( , donc surtout n'hésitez à me dire le nombre de jours (sur place ou des transports) que vous pensez le plus logique à passer dans les différents lieux, ce qui est à voir, ce qui vous a "déçu", les "must see" (je ferai d'autres recherches de mon côté). J'allais oublié, on est plutôt voyage culturel que fêtes (on travaille tous les deux dans le monde du tourisme (serveur et barmaid), on veut des beaux paysages, plus que des gens saouls :-) ), on aime bien les randos, ...

Allez c'est parti :

Arrivée à Bangkok 2 jours pour s'acclimater, visiter

Ayutthaya visite, et départ pour le Parc de Khao Yai, avec sans doute nuit sur place, prendre un guide pour un "trek"

Départ pour Sukhothai (bus ou train) avec peut être un arrêt de quelques heures à Lopburi

Chiang Mai 2 jours et départ pour

Mae Hong Son Loop sur 3 jours

Chiang Rai 2 jours

Chiang Khong pour passer la frontière direction le Laos

Arrivée à Houay Xai, et là hésitation, soit aller direction nord pour visiter les villages tel que Luang Namtha, Udomxay Nong Khiaw ( grottes...) et ensuite descendre sur Luang Prabang par la rivière Nam Ou (ou par bus) ou alors direction Luang Prabang soit par bus (mais ça me donne pas très envie), ou par bateau (2 jours il me semble, avec un arrêt) plus attrayant pour moi)

Luang Prabang 3-5 jours, visite de Pak Ou, chutes de Kuang Si et les alentours

Van Vieng 2 jours

Vientane 2 jours et bus de nuit direction Paksé, ou alors faire le trajet en "étape" (Savanakehet)

Paksé 1 ou 2 jours / Champassak

Plateau des Bolovens (petite ou grande boucle, découverte des cascades et peut être des plantations de café) 3 - 4 jours

et direction les 4000 iles (sans doute Don Khon) 3 jours

et ensuite, nous voulions finir (ou continuer) notre périple par les îles de Thaïlande (Ko Tao et Ko Samui), 3 jours par Iles mais je ne sais pas trop comment les rejoindre (j'ai vu par avion, ou remonter un peu au Laos et traverser la frontière et ferry ? )

Pour finir, la partie un peu en vrac des idées qui nous passent par la tête (et elles sont nombreuses) nous aimerions voir un temple troglodyte en Thaïlande (mais lequel ?? et où), aller au parc national de Khao Sam Roi Yot ( et dormir sur place si besoin), Kanchanaburi, voir le fameux pont de la rivière Kwaï, le parc Erawan (oui, on aime bien les parcs :-) ) et passer une journée dans un "parc" qui prend soin des éléphants (pas se balader sur leur dos, mais les regarder, les nourrir, "prendre soin" d'eux), qui a une bonne adresse ??

Cette dernière partie "en vrac", nous ne savons pas trop comment l'intégrer à notre périple, en partant du Laos, retourner sur Bangkok, Kanchanaburi, le parc de Khao Sam Roi Yot et descendre sur les îles, ou du Laos rejoindre la frontière et descendre vers les îles, pour remonter en direction de Kanchanaburi... A voir selon les transports, visa...

Pour les jours indiqués, c'est une approximation, normalement, notre voyage doit durer entre 60 et 65 jours, on peut adorer une ville et y rester plus longtemps, ou en détester une et écourter notre "pause". J'ai pas pris en compte non plus les durées de trajet, et je souhaite garder une petite marge pour les imprévus, les coups de coeur, peut être les fêtes locales (Loi Kratong par exemple), la météo...

Bon mon post est super long, j’espère ne pas vous avoir endormi

Je suis prête à noter toutes vos suggestions, avis, ...

Merci :-)
Météo à Saïgon en ce moment? (avril 2013) English translation pending
by Thibalou · 2013-04-10 · 20 replies
Bonjour,

Je pars mardi prochain et vais séjourner 10 jours à Saigon. Depuis quelques jours, je regarde la météo qui annonce beaucoup de pluie. Quel temps fait il en ce moment? Température, couleur du ciel, pluie... Si quelqu'un sur place peut me renseigner, ça m'aiderait à savoir comment remplir ma valise. Merci
Séjour de quatre semaines au centre et nord Vietnam English translation pending
by Jojoone1 · 2012-08-14 · 150 replies


Mon épouse et moi vous livrons le récit détaillé de notre voyage au Vietnam du 13/07 au 09/08/2012. Il nous a fallu pour cela noter chaque soir ce que nous avions fait dans la journée et prendre le temps de le recopier sur le forum. Nous nous donnons cette peine d’une part en honneur à tous les participants de voyageforum sans lesquels nos vacances n’auraient eu ni la même préparation ni le même succès et d’autre part pour que nos informations puissent être utiles à d’autres pour qu’ils soient aidés comme nous l’avons été. Avant tout, nous sommes désireux de rendre un vibrant hommage à Jacques, dont le pseudo ici est Larsay. Sa disponibilité, sa crédibilité, la quantité et la qualité de ses contributions nous ont grandement facilité l’organisation. Jacques, nous te sommes vraiment reconnaissants. Merci aussi à ceux que nous ne pouvons pas tous citer, comme Jeansellier, dont un seul post parfois a pu nous fournir l’une ou l’autre précieuse indication. Pour le cadre, nous sommes un couple autour de la cinquantaine, de la classe moyenne. Notre budget était de 5000 euros maxi pour deux personnes sur quatre semaines, y compris le vol direct Montpellier - Paris - Hanoi - Paris - Montpellier. Le voyage se situait entre le routard, car sac à dos, hôtels moyens et repas modestes, et petit-bourgeois car vols intérieurs, hôtels cossus et repas pantagruéliques. Nous avons pris les vaccins DTP, typhoide et hépatite A. Nous avons prié pour ne pas rencontrer le paludisme, la dengue, l’encéphalite japonaise ou autre joyeusetés. Pour des raisons climatiques, de goût et de temps, nous avons occulté Hanoi et Saigon, le sud, les hauts plateaux et Sapa. Notre parcours a donc été : Ba Be – Cao Bang – Ban Gioc – Nha Trang – Quy Nhon – Hoi An – Lang Co – Huê – Halong – Tam Coc A la fin du récit, en conclusion, nous livrerons notre ressenti du pays, de son organisation et de ses habitants . Nous nous permettrons aussi de prodiguer les conseils qui avec le recul nous paraissent les plus nécessaires. Le tout avec le plus de réalisme possible et en toute impartialité. Il est vrai qu’avec toutes les polémiques fleurissant ici nous avions vraiment hâte de nous faire notre propre idée. Sur les prochaines semaines voire les prochains mois, nous passerons quand nous en aurons le temps pour essayer de répondre aux questions que certains voudront nous poser.

VENDREDI 13/07/2012

Nous avons à nouveau le temps de ressentir ce qu’est la durée d’un vol de onze heures. Dans l’Airbus A-777, l’équipage de Vietnam Airlines est professionnel, ni antipathique ni exubérant. A vrai dire, nous préférons cela à la gentillesse un peu trop sirupeuse des hôtesses d’Air France. Du début à la fin, les prestations boissons et repas sont très satisfaisantes. En attendant que les bagages arrivent, nous sommes allés au bureau des visas, ayant opté pour la solution nettement plus économique des visas à l’arrivée. Nous avons effectivement gagné du temps en nous y rendant tout de suite et en passant du côté opposé du guichet, comme un membre du forum l’avait conseillé. Il s’est avéré que dans notre cas, par personne un seul exemplaire de la lettre d’invitation et une seule photo auraient suffi. La photo d’identité au format normal au lieu du plus grand format exigé officiellement n’a pas posé problème non plus. Nous avons payé les frais de 2 x 25 dollars en euros. Nous avons même eu la bonne surprise sur les 50 euros de nous voir rendre un billet de 5 euros en monnaie. Ajoutons enfin que les employés du guichet ainsi que les douaniers ont été loin d’être désagréables, cela dit nous sommes des personnes respectueuses et souriantes… Nous avons changé des euros en dongs à l’une des banques avant la sortie de l’aéroport et pour la première fois de notre vie nous sommes retrouvés extrêmement millionnaires. Pour la première fois aussi, on nous attendait à la sortie avec une pancarte portant nos noms. En effet, nous avions décidé de passer par l’intermédiaire de Larsay qui nous a organisé un parcours de cinq jours en 4 x 4 avec chauffeur dans le nord-est. C’est ainsi que nous avons fait connaissance avec son très sympathique chauffeur Minh. Nous avons fait l’effort financier de dépenser 90 dollars soit environ 75 euros par jour pour cette prestation mais cela nous amènera un grand confort avec une personne aimable et disponible, personne avec nous, des arrêts photo quand nous le désirons. Un privilège, en fait. A peine débarqués, et avec une dose minimale de sommeil, nous voilà partis pour le trajet aéroport de Noi Bai vers le lac Ba Be. Dès la sortie de l’aéroport, le dépaysement : un beau paysage, des rizières avec dedans de vrais vietnamiens avec de vrais chapeaux coniques, des collines, une circulation et des looks si pittoresques….



Et aussi un vrai climat de chez tropical. Bien qu’il ait plu durant la nuit, pendant toute la journée le temps a été comme chez nous dans les heures précédant les orages. Chaud, lourd, humide. A peine quelques gouttelettes. Nous constatons que les routes ne sont pas en bon état mais plus on avance dans le nord plus les paysages sont beaux. Au fil des arrêts-pause et repas, nous croisons des personnes parfois très froides qui ne rendent pas le sourire, mais aussi d’autres qui saluent, sourient et font des hellos aimables. Nous marquons un arrêt chez une petite commerçante toute mignonne et distinguée, amie de Minh. Nous y achetons d’excellentes cigarettes locales à 100000 dongs la cartouche, soit quatre euros messieurs dames. Mais nous reviendrons sur ce sujet. Sur la route, en observant le comportement des locaux, on comprend l’intérêt voire la nécessité d’avoir un chauffeur. En fait, sur la route chacun vit sa vie et fait ce qu’il veut au moment où il y pense. A vélo, en scooter, en voiture, en bus ou en camion, ça déboite, ça dépasse, ça monte sur la route, ça arrive à contresens souvent sans se soucier de ce que font les autres. On se frôle et on s’évite constamment. Le plus frappant, c’est que pour tourner, ils n’attendent pas que ceux qui arrivent en face aient passé. Non, ils prennent au plus court en coupant la route et c’est aux autres d’éviter. De plus, sur les voies les plus rapides, comme il faut rouler à gauche, eh ben on roule à droite, on ne se rabat pas quand un plus rapide arrive, et bien sûr tout le mode dépasse à droite. Ajoutez au tableau les chiens, les canards, les coqs et les buffles ou troupeaux de buffles marchant ou stationnant ou même dormant au bord ou au milieu de la route, et vous aurez déjà un bon aperçu, quoique incomplet, de la situation. Bien entendu, si sur presque tous les axes ainsi qu’en ville tout le monde ne roulait pas entre 20 à 40 km/h, ce serait une constante et perpétuelle tuerie. Il ne reste qu’à vous adapter : ne jamais se déplacer brusquement, ne pas s’arrêter, ne pas s’affoler. Supporter les klaxons de chacun qui prévient tout le monde qu’il arrive. Bref, en fin d’après-midi, nous arrivons à la pension An Vong chez Duy Tho à côté du lac Ba Be. La première impression est curieuse : la pension, c’est dans la grande maison familiale, il y a des mini chambres personnelles dans une grande pièce. Pas de serrure, la cloison en bois n’atteint pas le plafond donc peu d’intimité, douches et WC sur le palier, un peu comme dans un gîte. Mais n’oublions pas que nous sommes déjà au bout du monde dans une région peu touristique et du balcon où nous prendrons le petit-déjeuner et les repas, on a en face à 500 mètres de belles collines couvertes de forêts tropicales et dans la rivière juste en-dessous les buffles se baignent et se prélassent. Ca y est, on ne regarde plus la télé, on est dans la télé !

Repas du soir très correct : riz nature, petits nems, légume vert non identifié mais bon et traditionnel, poulet frit. Bien belle journée, en cours de route nous n’aurons pas vu un seul touriste, mais on n’a pas dormi depuis trop longtemps, on se met sous la moustiquaire : rideau !
Plus bel itinéraire à vélo entre Paris et la Méditerranée? English translation pending
by Wol · 2011-03-05 · 36 replies
Bonjour à tous et tout d'abord un grand merci pour tous les post de ce forum qui sont vraiment très utiles ! Je suis toute débutante en cyclotourisme et à vrai dire je n'ai jamais entrepris de très longues balades à vélo mais j'ai décidé de traverser en vélo un bout de la France cet été (de paris à une ville méditerranéenne) et, au vu des nombreuses discussions sur ce site, je me demandais quel est, d'après vous, le plus bel itinéraire entre paris-perpignan et paris-marseille ? (j'ai aussi une autre question de débutante : à quoi sert ce guidon en boucle que vous avez l'air d'avoir pour la majorité d'entre vous - en tout cas sur les photos- ?????????) Merci encore ! WY
Gros problèmes avec les croisiéristes MSC et Cruise English translation pending
by Salessesales · 2018-01-19 · 101 replies
Bonjour, Dans la continuité d'un avis récemment déposé sur plusieurs sites de croisiéristes, je souhaite apporter de nouvelles précisions. Mon sac à main contenant mon passeport m'a été volé à la veille d'un départ en croisière avec MSC et CRUISE à DUBAI pour une durée de 15 jours. Plainte est déposée au commissariat. L'assurance multirisques EVASAN du croisiériste a refusé de m'indemniser au prétexte que mes papiers ont été volés à la veille du départ et non pas le jour du départ. Conditions d'indemnisation draconiennes.. Le président de CRUISE a consenti par écrit à m'accorder 50 % de réduction sur ma cabine lors d'une prochaine croisière jusqu'au 31.01.2019 et le président de MSC 10 % de réduction. Cela représente une toute petite remise au vue du coût des billets d'avion, du tout-inclus boissons, de l'assurance et des 14 excursions préalablement payées pour 2 personnes. Ma croisière initiale coûtait 10 600 euros. La réduction consentie est de l'ordre de 1 000 euros. Malgré cela, j'accepte ces conditions et souhaite partir pour Noël 2018. MSC me répond une semaine plus tard qu'il n'est pas possible de partir pour Noël prochain ... Une façon commode de ne pas appliquer la remise qu'il m'ont gracieusement consentie par écrit. Pourtant, le président de CRUISE par 4 mails signés s'est engagé, sans condition particulière, à une remise consentie jusqu'à la date du 31.01.2019. Je vous donc saisir à nouveau le médiateur du tourisme et je sollicite ceux d'entre vous qui ont rencontré des difficultés similaires avec les croisiéristes MSC et CRUISE pour que nous envisagions de déposer une plainte commune. J'ai déjà reçu plusieurs messages pour des problèmes semblables avec ces deux mêmes compagnies. Merci et bonne journée ! T. 06 25 22 86 34
Programme de 4 jours à Capetown English translation pending
by Carreras · 2013-11-29 · 27 replies
depart pour capetown 4 jours pleins sur place puis vol pour Durban et direct santa lucia umfolozi,1ou2 jours cape vidal balade sur le fleuve des suggestions? puis direction sun city avec une etape je n'ai pas voulu aller au kruger car on a fait etosha en namibie et je prefere aller au Pilanesberg ou il y a plus de chance de voir tous les animaux dernier jour retour sur joburg et vol pour nice avec un stop de 2 jours à dubai voila si vous avez des bons plans merci

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