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Itinéraire de 14 jours en 4x4 au Costa Rica English translation pending
Bonjour, nous partons à deux couples quinqua, pas trop argentés, pour un circuit de 14jours début avril. Nous ne voulons pas passer notre temps dans la voiture. Au vu de la saison quel circuit sympa, nous aimons la nature et la rando, et projetons de plonger une journée dans le Pacifique et éventuellement une journée dans les Caraïbes. Quels sont les sites où on peut se promener sans avoir l’obligation d'un guide? Y a-t-il des cartes de randonnées? Existe-t-il une carte pass pour les parcs? Et des auberges de jeunesse, ou dortoirs dans les parcs? Merci.
Véronique
10 jours à Cuba - mai 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Je continue de rattraper mon retard en terme de récits de voyage, et cette fois ce devrait être plus facile puisque c'est encore relativement chaud dans nos esprits : c'est notre dernier voyage en date.
Nous sommes donc à la fin de l'hiver 2014/2015, sans vacances de prévues. Et comme d'habitude, l'envie irrésistible de partir nous reprend... Donc on sort notre calendrier pour trouver la prochaine fenêtre commune, puis on ressort notre guide Géo des destinations potentielles (vraiment pratique ce livre) !
J'aime assez ce moment : on se retrouve à feuilleter l'ouvrage, pays par pays. On tombe sur des endroits que l'on a déjà visités et alors plein de souvenirs remontent. D'autres nous font encore et toujours rêver, mais soit à cause du budget, soit à cause des contraintes sanitaires, soit à cause de la saison qui n'est pas la bonne, ... on se dit que ce n'est pas pour cette fois. Et puis finalement une destination finit toujours par sortir du lot, à nous mettre d'accord tous les deux. Et alors difficile de faire demi tour, la machine à rêver s'emballe... C'est parti.
Cette année nous avons ainsi jeté notre dévolu sur la petite (pas du tout en fait) île de CUBA ! Et à nous les plages de Cuba Cabana... Comment ça ?... C'est pas là ?... Ok, c'est nul... 😛
Plus sérieusement, les principaux attraits qui nous ont fait nous décider : + Pas si loin que ça, ce qui limite le budget avion, + Le climat caribéen, + L'absence de contraintes médicales (pas de vaccins ni de palud), + La variété des intérêts du pays, autant culturel (personnes et bâtiments) que naturel (balnéaire et campagne), + L'envie de voir le pays avant qu'il ne soit trop dénaturé par l'ouverture aux américains (attention, on n'a rien contre les américains eux-mêmes, mais contre la libéralisation rapide et l'inévitable spéculation immobilière qui s'annonce) + Le fait qu'on ait appris qu'il était possible d'y voyager autrement que dans des hôtels d'état, et donc que l'on pouvait limiter l'argent que l'on met directement dans les caisses de la famille Castro.
Bien avant d'arriver à destination, le voyage commence. On apprend déjà énormément de choses sur le pays (en dehors des considérations simplement logistiques) durant les préparatifs, et les images inévitablement commencent à affluer dans les esprits. Au delà de la simple organisation du voyage, on se met à jour sur la difficile histoire du peuple Cubain, l'ambiguïté du pouvoir acquit et tenu par la famille Castro, la réalité derrière le mythe du mercenaire Guevara, la relation compliquée avec les voisins américains... Ce dernier point est d'autant plus impressionnant quand on voit la proximité des deux territoires, et qu'on se rappelle de la présence de la base américaine de Guantanamo sur le sol Cubain.
Plus terre à terre, on se rend bien vite compte qu'on est loin d'une île des Antilles Françaises en terme de taille, il va être difficile de la traverser d'un bout à l'autre... D'autant plus si l'on tient compte des avertissements sur la qualité du réseau routier (là dessus on est tellement mis en garde qu'on fini par imaginer des choses improbables sur les routes cubaines. Et bien croyez moi ou pas, on est loin du compte !) Comme souvent pour nous, la durée du séjour est de 10 jours du fait de contraintes professionnelles. C'est une destination qui mérite plus de temps... Comme quasiment toutes les destinations finalement. On fait avec.
Finalement voici notre itinéraire :13 mai - Lorient > Paris 14 mai - Paris > La Havane (vol Aeroflot via Moscou, bien moins cher que les vols direct au moment de nos réservations) 15 mai - La Havane 16 mai - La Havane > Pinar Del Rio > Viñales 17 mai - Viñales 18 mai - Viñales - Journée à Cayo Jutia 19 mai - Vinales > Cienfuegos > Playa Larga 20 mai - Playa Larga et la baie des cochons 21 mai - Playa Larga > Trinidad 22 mai - Trinidad 23 mai - Trinidad > La Havane > Paris (vol Aeroflot via Moscou) 24 mai - Paris > Lorient

Hébergement Nous faisons confiance aux guides et partons sans aucune réservation, il parait que l’offre en termes de chambre d’hôtes (casa particular) est bien supérieure à la demande. Excepté pour notre arrivée à La Havane : il y aura (et il y a eu) surement un temps d'adaptation, ça limitera le stress dès le début du séjour. Pour la suite les guides n'avaient pas tort, partout où nous sommes allés ce ne sont pas les chambres qui manquaient. La difficulté était surtout de trouver la bonne ! (évidemment souvent celles des guides étaient déjà complètes).
Transport Malgré le prix élevé nous avions prévu de louer une voiture, comme c'est notre habitude, pour être plus autonome sur les horaires et pouvoir faire des stops imprévus à volonté. Mais pas de chance nous nous sommes réveillés trop tard, et ben que ce ne soit pas la pleine saison plus aucun véhicule n'était disponible (toutes agences confondues), ce n’est pas faute d'avoir cherché.
Donc plan B : on va devoir voyager en bus et taxi. Et finalement aucun regret, on vit le voyage complètement différemment. Et les Taxis Cubains valent quand même le détour ! Par sécurité nous avons quand même réservé tous nos trajets les plus longs avec Viazul. Le plus dur est de maitriser tous les horaires des bus pour synchroniser les déplacements...
Le voyage plus en détail 14 mai o-o Paris > La Havane : Vol Aeroflot via Moscou. Je reviens là dessus car ça parait toujours fou, mais ce vol qui nous fait partir à l'envers vers Moscou nous revenait environ deux fois moins cher que les vols directs... C'est un peu plus long certes mais l'escale était raisonnable (1h20), finalement on sera à Cuba en 17h30. Le plan de vol aussi est étonnant : nous survolerons la Norvège puis le Groenland avant de "redescendre" droit vers New York (que l'on aperçoit) puis poursuivre finalement vers La Havane.

Dès la descente de l'avion, on est étouffé par la chaleur moite qui contraste radicalement avec l'air recyclé de l'avion. On se retrouve ainsi lâchés dans l'aéroport cubain, avec pour premiers objectifs : 1- retirer de l'argent (en CUC, la monnaie des touristes : 1CUC = 1$), puis 2- trouver un taxi pour nous amener à notre Casa.
Bien que l'on soit prévenu à longueur de guide, la persévérance des "arnaqueurs" de Cuba est sans limite et nous ne tardons pas à en faire l'expérience. Car très innocemment, nous voyant quelque peu errer dans l'aérogare, un ancien nous indique très gentiment que le distributeur d'argent est juste derrière nous (mais vraiment juste derrière). Puis il s'en va, l'air de rien. Notre argent en poche, nous partons maintenant à la recherche d'un taxi officiel. Mais après 5 minutes à essayer de comprendre quelque chose au joyeux bazar de l'entrée, voilà déjà notre ancien qui revient pour nous "aider". Tu parles, il ne nous avait certainement pas quitté des yeux... Car il trouve très vite un tax... non, un véhicule libre. Après un échange qui veut ressembler à une négociation (allez, tu me dois bien ça, fait le pour eux), le chauffeur accepte comme par hasard de nous prendre. Mais on n'a rien demandé, et on ne veut pas monter avec lui ! Beaucoup de choses se bousculent : sa voiture est surement la plus "pourrie" de toutes, mais elle est jaune avec le liserait noir et blanc comme les autres taxis plus récent ; il a bien l'enseigne taxi, mais à l'intérieur derrière le siège passager et puis on est fatigué et le sac à dos commence à peser lourd, alors ok, banco. Et voila, première arnaque en pas 1h sur place. Enfin pas tant arnaque que ça puisque finalement le prix était conforme à ce que l’on avait prévu. Et finalement ça valait le coup, car le trajet a été un véritable rodéo pied au plancher et sans ceinture (pied au plancher, mais on a du difficilement atteindre les 100km/h). Pour un premier contact avec la circulation cubaine, ca ne pouvait pas être plus flippant ! Le chauffeur était en plus assez sympa finalement, il a tenté de discuter et surtout nous a mené à bon port. Ouf ! Je vous rassure, question arnaque on s'endurcit rapidement et on devient très vite plus vigilent durant le séjour. On apprend (parfois à nos dépend) les bons réflexes et les choses se passent mieux. Mais il ne faut JAMAIS baisser sa garde !
Nouvelle prise de conscience lors de l'entrée dans l'immeuble de notre hôte, il va falloir oublier nos standards européens. Le lit est confortable, c'est toujours ça. Pour le reste... Disons que les hôtes sont gentils et parlent anglais, donc ça permet d'échanger plus facilement. Nous avons le temps de faire une première promenade dans la vieille ville le soir, de prendre le pouls de la capitale et de gouter à nos premiers Mojitos !
15 mai Journée consacrée à la visite de la ville. Principalement la vieille ville, ainsi qu'une sortie en bus "top on top off" pour découvrir le reste de la ville notamment la Plaza de la Revolution.

Je ne vais pas tenter ici une description de la ville, je n'ai pas suffisamment de talents de compteur. Ce que je peux dire c’est que plus qu'une découverte, c'est une véritable expérience. Un choc parfois. Un ravissement souvent.
Quelques petites remarques quand même : + Les voitures des années 60, ce n'est pas un mythe, elle sont partout et trèèèèès largement majoritaires ! Sans parler de celles toutes pimpantes près du colisée destinées à emmener les touristes pour un tour en ville. Car Cuba c'est aussi un bruit, des odeurs... Un véritable voyage dans le temps.
+ Les arnaques et combines en tous genres sont légions, surtout ici à La Havane où se concentrent les touristes. Ca peut même parfois devenir oppressent. C'est dommage, car il faut apprendre à devenir mal polis (a minima ne pas répondre aux sollicitations) pour avoir une chance de ne pas perdre son pantalon. Rassurez vous quand même, jamais on a eu peur d'un vol direct ou d'une agression. C'est juste que même les gens qui paraissent gentils et innocent finalement finissent par vous proposer d'acheter des cigares à la sauvette (si si, ca vaut le coup, c'est une coopérative et c'est ouvert qu'un jour par mois : l'argent ne va pas à l'état, et par chance c'est ouvert aujourd'hui ! Suivez moi !), ou de participer à un hypothétique festival de musique (si si, ca vaut le coup ! vous connaissez le Buena Vista Social Club ? Et bien ils sont là pour leur anniversaire ! Ce serait dommage de rater ça !)... Leur inventivité est sans limite. Ce qui est le plus dommage, c'est que du coup on se méfie un peu de tout le monde, au risque de rater des rencontre vraiment sympathiques. Mais ça s'arrange pour nous dans la suite du voyage.
Nuit à La Havane
16 mai o-o La Havane > Pinar Del Rio Première chose: La gare routière Viazul de La Havane est loin de la vieille ville. Notre hôte nous a directement contacté un "taxi" : a priori pas d'arnaque au niveau du prix. Viazul est une bonne compagnie, le bus était à l'heure et confortable. Nous découvrons en route les autoroutes quasiment vides avec parfois des calèches en bord de route (parfois à contre sens !), et les affiches de propagande révolutionnaires...

Puis Pinar Del Rio. L'architecture et les couleurs offertes sont intéressantes, mais pour reste : l'horreur.

Je disais plus haut qu'on s'habituait aux arnaques et aux rabatteurs (les jinteros), mais là trop c'est trop. A peine descendu du bus ça a été un véritable harcèlement par les soi-disant taxis, même en s'éloignant de la gare routière. Il faut dire qu'à pied avec nos sacs sur le dos, un guide dans la main et l'appareil photo à portée, nous faisions une excellente cible. Mais quand même : au moment où s'est cru assez éloigné, on s’aperçoit que l'un des jinteros nous avait suivi en vélo pour continuer à nous proposer ses services (restaurant cette fois). Il tentera même de rentrer dans le restaurant où nous nous sommes "réfugiés"...
C'est décidé, on s'en va. Mais pour aller à Viñales il nous faut... un taxi... Aïe... Non sans mal et armé de courage, on arrive à monter dans le seul taxi officiel présent à la gare routière. Ce doit être le seul taxi vrai de vrai que nous avons pris de tout le séjour, car on sent la différence : voiture assez récente, clim, efficacité, un peu austère même. Un taxi quoi :)
o-o Pinar Del Rio > Viñales Et l'objectif du jour : Viñales. Vraiment charmant, une toute petite ville de campagne, presque un village. Ca change complètement de nos deux premières destinations, et ça va nous permettre de souffler un peu.

Je vous rassure les jinteros sont toujours là, mais bien moins virulents. Cette fois ce sont plutôt des mamas qui viennent proposer leurs hébergements. Mais nous ne nous ferrons plus prendre, on passe notre chemin et très vite le calme retombe.

Nous trouvons finalement une très charmante habitation tout en bas de la ville, en bord de champ. La famille est très accueillante. On serait vraiment resté plus longtemps ici si l'on avait pu.

Nuit à Viñales
A suivre... (1/3)
Je continue de rattraper mon retard en terme de récits de voyage, et cette fois ce devrait être plus facile puisque c'est encore relativement chaud dans nos esprits : c'est notre dernier voyage en date.
Nous sommes donc à la fin de l'hiver 2014/2015, sans vacances de prévues. Et comme d'habitude, l'envie irrésistible de partir nous reprend... Donc on sort notre calendrier pour trouver la prochaine fenêtre commune, puis on ressort notre guide Géo des destinations potentielles (vraiment pratique ce livre) !
J'aime assez ce moment : on se retrouve à feuilleter l'ouvrage, pays par pays. On tombe sur des endroits que l'on a déjà visités et alors plein de souvenirs remontent. D'autres nous font encore et toujours rêver, mais soit à cause du budget, soit à cause des contraintes sanitaires, soit à cause de la saison qui n'est pas la bonne, ... on se dit que ce n'est pas pour cette fois. Et puis finalement une destination finit toujours par sortir du lot, à nous mettre d'accord tous les deux. Et alors difficile de faire demi tour, la machine à rêver s'emballe... C'est parti.
Cette année nous avons ainsi jeté notre dévolu sur la petite (pas du tout en fait) île de CUBA ! Et à nous les plages de Cuba Cabana... Comment ça ?... C'est pas là ?... Ok, c'est nul... 😛
Plus sérieusement, les principaux attraits qui nous ont fait nous décider : + Pas si loin que ça, ce qui limite le budget avion, + Le climat caribéen, + L'absence de contraintes médicales (pas de vaccins ni de palud), + La variété des intérêts du pays, autant culturel (personnes et bâtiments) que naturel (balnéaire et campagne), + L'envie de voir le pays avant qu'il ne soit trop dénaturé par l'ouverture aux américains (attention, on n'a rien contre les américains eux-mêmes, mais contre la libéralisation rapide et l'inévitable spéculation immobilière qui s'annonce) + Le fait qu'on ait appris qu'il était possible d'y voyager autrement que dans des hôtels d'état, et donc que l'on pouvait limiter l'argent que l'on met directement dans les caisses de la famille Castro.
Bien avant d'arriver à destination, le voyage commence. On apprend déjà énormément de choses sur le pays (en dehors des considérations simplement logistiques) durant les préparatifs, et les images inévitablement commencent à affluer dans les esprits. Au delà de la simple organisation du voyage, on se met à jour sur la difficile histoire du peuple Cubain, l'ambiguïté du pouvoir acquit et tenu par la famille Castro, la réalité derrière le mythe du mercenaire Guevara, la relation compliquée avec les voisins américains... Ce dernier point est d'autant plus impressionnant quand on voit la proximité des deux territoires, et qu'on se rappelle de la présence de la base américaine de Guantanamo sur le sol Cubain.
Plus terre à terre, on se rend bien vite compte qu'on est loin d'une île des Antilles Françaises en terme de taille, il va être difficile de la traverser d'un bout à l'autre... D'autant plus si l'on tient compte des avertissements sur la qualité du réseau routier (là dessus on est tellement mis en garde qu'on fini par imaginer des choses improbables sur les routes cubaines. Et bien croyez moi ou pas, on est loin du compte !) Comme souvent pour nous, la durée du séjour est de 10 jours du fait de contraintes professionnelles. C'est une destination qui mérite plus de temps... Comme quasiment toutes les destinations finalement. On fait avec.
Finalement voici notre itinéraire :13 mai - Lorient > Paris 14 mai - Paris > La Havane (vol Aeroflot via Moscou, bien moins cher que les vols direct au moment de nos réservations) 15 mai - La Havane 16 mai - La Havane > Pinar Del Rio > Viñales 17 mai - Viñales 18 mai - Viñales - Journée à Cayo Jutia 19 mai - Vinales > Cienfuegos > Playa Larga 20 mai - Playa Larga et la baie des cochons 21 mai - Playa Larga > Trinidad 22 mai - Trinidad 23 mai - Trinidad > La Havane > Paris (vol Aeroflot via Moscou) 24 mai - Paris > Lorient

Hébergement Nous faisons confiance aux guides et partons sans aucune réservation, il parait que l’offre en termes de chambre d’hôtes (casa particular) est bien supérieure à la demande. Excepté pour notre arrivée à La Havane : il y aura (et il y a eu) surement un temps d'adaptation, ça limitera le stress dès le début du séjour. Pour la suite les guides n'avaient pas tort, partout où nous sommes allés ce ne sont pas les chambres qui manquaient. La difficulté était surtout de trouver la bonne ! (évidemment souvent celles des guides étaient déjà complètes).
Transport Malgré le prix élevé nous avions prévu de louer une voiture, comme c'est notre habitude, pour être plus autonome sur les horaires et pouvoir faire des stops imprévus à volonté. Mais pas de chance nous nous sommes réveillés trop tard, et ben que ce ne soit pas la pleine saison plus aucun véhicule n'était disponible (toutes agences confondues), ce n’est pas faute d'avoir cherché.
Donc plan B : on va devoir voyager en bus et taxi. Et finalement aucun regret, on vit le voyage complètement différemment. Et les Taxis Cubains valent quand même le détour ! Par sécurité nous avons quand même réservé tous nos trajets les plus longs avec Viazul. Le plus dur est de maitriser tous les horaires des bus pour synchroniser les déplacements...
Le voyage plus en détail 14 mai o-o Paris > La Havane : Vol Aeroflot via Moscou. Je reviens là dessus car ça parait toujours fou, mais ce vol qui nous fait partir à l'envers vers Moscou nous revenait environ deux fois moins cher que les vols directs... C'est un peu plus long certes mais l'escale était raisonnable (1h20), finalement on sera à Cuba en 17h30. Le plan de vol aussi est étonnant : nous survolerons la Norvège puis le Groenland avant de "redescendre" droit vers New York (que l'on aperçoit) puis poursuivre finalement vers La Havane.

Dès la descente de l'avion, on est étouffé par la chaleur moite qui contraste radicalement avec l'air recyclé de l'avion. On se retrouve ainsi lâchés dans l'aéroport cubain, avec pour premiers objectifs : 1- retirer de l'argent (en CUC, la monnaie des touristes : 1CUC = 1$), puis 2- trouver un taxi pour nous amener à notre Casa.
Bien que l'on soit prévenu à longueur de guide, la persévérance des "arnaqueurs" de Cuba est sans limite et nous ne tardons pas à en faire l'expérience. Car très innocemment, nous voyant quelque peu errer dans l'aérogare, un ancien nous indique très gentiment que le distributeur d'argent est juste derrière nous (mais vraiment juste derrière). Puis il s'en va, l'air de rien. Notre argent en poche, nous partons maintenant à la recherche d'un taxi officiel. Mais après 5 minutes à essayer de comprendre quelque chose au joyeux bazar de l'entrée, voilà déjà notre ancien qui revient pour nous "aider". Tu parles, il ne nous avait certainement pas quitté des yeux... Car il trouve très vite un tax... non, un véhicule libre. Après un échange qui veut ressembler à une négociation (allez, tu me dois bien ça, fait le pour eux), le chauffeur accepte comme par hasard de nous prendre. Mais on n'a rien demandé, et on ne veut pas monter avec lui ! Beaucoup de choses se bousculent : sa voiture est surement la plus "pourrie" de toutes, mais elle est jaune avec le liserait noir et blanc comme les autres taxis plus récent ; il a bien l'enseigne taxi, mais à l'intérieur derrière le siège passager et puis on est fatigué et le sac à dos commence à peser lourd, alors ok, banco. Et voila, première arnaque en pas 1h sur place. Enfin pas tant arnaque que ça puisque finalement le prix était conforme à ce que l’on avait prévu. Et finalement ça valait le coup, car le trajet a été un véritable rodéo pied au plancher et sans ceinture (pied au plancher, mais on a du difficilement atteindre les 100km/h). Pour un premier contact avec la circulation cubaine, ca ne pouvait pas être plus flippant ! Le chauffeur était en plus assez sympa finalement, il a tenté de discuter et surtout nous a mené à bon port. Ouf ! Je vous rassure, question arnaque on s'endurcit rapidement et on devient très vite plus vigilent durant le séjour. On apprend (parfois à nos dépend) les bons réflexes et les choses se passent mieux. Mais il ne faut JAMAIS baisser sa garde !
Nouvelle prise de conscience lors de l'entrée dans l'immeuble de notre hôte, il va falloir oublier nos standards européens. Le lit est confortable, c'est toujours ça. Pour le reste... Disons que les hôtes sont gentils et parlent anglais, donc ça permet d'échanger plus facilement. Nous avons le temps de faire une première promenade dans la vieille ville le soir, de prendre le pouls de la capitale et de gouter à nos premiers Mojitos !
15 mai Journée consacrée à la visite de la ville. Principalement la vieille ville, ainsi qu'une sortie en bus "top on top off" pour découvrir le reste de la ville notamment la Plaza de la Revolution.

Je ne vais pas tenter ici une description de la ville, je n'ai pas suffisamment de talents de compteur. Ce que je peux dire c’est que plus qu'une découverte, c'est une véritable expérience. Un choc parfois. Un ravissement souvent.

Quelques petites remarques quand même : + Les voitures des années 60, ce n'est pas un mythe, elle sont partout et trèèèèès largement majoritaires ! Sans parler de celles toutes pimpantes près du colisée destinées à emmener les touristes pour un tour en ville. Car Cuba c'est aussi un bruit, des odeurs... Un véritable voyage dans le temps.

+ Les arnaques et combines en tous genres sont légions, surtout ici à La Havane où se concentrent les touristes. Ca peut même parfois devenir oppressent. C'est dommage, car il faut apprendre à devenir mal polis (a minima ne pas répondre aux sollicitations) pour avoir une chance de ne pas perdre son pantalon. Rassurez vous quand même, jamais on a eu peur d'un vol direct ou d'une agression. C'est juste que même les gens qui paraissent gentils et innocent finalement finissent par vous proposer d'acheter des cigares à la sauvette (si si, ca vaut le coup, c'est une coopérative et c'est ouvert qu'un jour par mois : l'argent ne va pas à l'état, et par chance c'est ouvert aujourd'hui ! Suivez moi !), ou de participer à un hypothétique festival de musique (si si, ca vaut le coup ! vous connaissez le Buena Vista Social Club ? Et bien ils sont là pour leur anniversaire ! Ce serait dommage de rater ça !)... Leur inventivité est sans limite. Ce qui est le plus dommage, c'est que du coup on se méfie un peu de tout le monde, au risque de rater des rencontre vraiment sympathiques. Mais ça s'arrange pour nous dans la suite du voyage.

Nuit à La Havane
16 mai o-o La Havane > Pinar Del Rio Première chose: La gare routière Viazul de La Havane est loin de la vieille ville. Notre hôte nous a directement contacté un "taxi" : a priori pas d'arnaque au niveau du prix. Viazul est une bonne compagnie, le bus était à l'heure et confortable. Nous découvrons en route les autoroutes quasiment vides avec parfois des calèches en bord de route (parfois à contre sens !), et les affiches de propagande révolutionnaires...

Puis Pinar Del Rio. L'architecture et les couleurs offertes sont intéressantes, mais pour reste : l'horreur.

Je disais plus haut qu'on s'habituait aux arnaques et aux rabatteurs (les jinteros), mais là trop c'est trop. A peine descendu du bus ça a été un véritable harcèlement par les soi-disant taxis, même en s'éloignant de la gare routière. Il faut dire qu'à pied avec nos sacs sur le dos, un guide dans la main et l'appareil photo à portée, nous faisions une excellente cible. Mais quand même : au moment où s'est cru assez éloigné, on s’aperçoit que l'un des jinteros nous avait suivi en vélo pour continuer à nous proposer ses services (restaurant cette fois). Il tentera même de rentrer dans le restaurant où nous nous sommes "réfugiés"...
C'est décidé, on s'en va. Mais pour aller à Viñales il nous faut... un taxi... Aïe... Non sans mal et armé de courage, on arrive à monter dans le seul taxi officiel présent à la gare routière. Ce doit être le seul taxi vrai de vrai que nous avons pris de tout le séjour, car on sent la différence : voiture assez récente, clim, efficacité, un peu austère même. Un taxi quoi :)
o-o Pinar Del Rio > Viñales Et l'objectif du jour : Viñales. Vraiment charmant, une toute petite ville de campagne, presque un village. Ca change complètement de nos deux premières destinations, et ça va nous permettre de souffler un peu.

Je vous rassure les jinteros sont toujours là, mais bien moins virulents. Cette fois ce sont plutôt des mamas qui viennent proposer leurs hébergements. Mais nous ne nous ferrons plus prendre, on passe notre chemin et très vite le calme retombe.

Nous trouvons finalement une très charmante habitation tout en bas de la ville, en bord de champ. La famille est très accueillante. On serait vraiment resté plus longtemps ici si l'on avait pu.

Nuit à Viñales
A suivre... (1/3)
Palenque ou Calakmul avec jeune enfant (Mexique) English translation pending
Bonjour,
Nous partons 17 jours au Mexique dans le Yucatan avec notre puce de 2 ans. Nous allons louer une voiture et nous balader. Nous désirons vivre une expérience ''forêt tropicale''. Nous hésitons entre Calakmul et Palenque. Est-ce que les 2 sont OK avec un jeune enfant? Est-ce que la route pour s'y rendre est dangereuse?
Merci!
Préparation pour un premier voyage au Brésil English translation pending
Bonsoir à tous ,
J'aimerais savoir si il ne serait pas trop galère , de se lancer en solo pour cette première approche ? Les résas Hébergements sont elles recommandées ?
Je m'interroge aussi sur le coût moyen des hôtels de moyenne gamme .
Je suis preneur également de tout autres renseignements bons à connaître quand on débarque dans un pays que l'on ne connaît pas .
Merci d'avance .
J'aimerais savoir si il ne serait pas trop galère , de se lancer en solo pour cette première approche ? Les résas Hébergements sont elles recommandées ?
Je m'interroge aussi sur le coût moyen des hôtels de moyenne gamme .
Je suis preneur également de tout autres renseignements bons à connaître quand on débarque dans un pays que l'on ne connaît pas .
Merci d'avance .
Comment se rendre à Los Roques (Vénézuela)? English translation pending
Bonjour à tous. Je souhaiterai voyager avec ma copine au Venezuela plus précisément à "Los Roques" en avril 2016. Nous comptons rester 2 semaines. je voudrais savoir comment y aller? combien de budget me faut il? Est-ce la bonne saison pour s'y rendre? Si quelqu'un aurais des infos a me contacter je vous en serai reconnaissant. Merci
Croisière transatlantique vers le Brésil, MSC Lirica en novembre English translation pending
Bonjour,
Nous serons sur le Lirica du 5 au 25 novembre.
Ce sera notre 7 ème croisière, mais la 2 ème avec MSC.
Habituellement nous faisons une grande majorité des excursions par nous mêmes.
Nous pouvons partager sur cette discussion, nos idées, nos expériences, nos envies, et pourquoi pas nous retrouver entre francophones sur le bateau.
Je précise que nous sommes un couple de 30 et 35 ans, avec 2 enfants de 5 ans et demi et 1 an, qui ont l habitude de voyager avec nous 😉
En attendant de voir si d autres personnes partageront avec nous cette croisière, nous vous souhaitons de bons preparatifs !
Petit retour d'un voyage au Guatemala English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose mon compte rendu d'un voyage initialement prévu sur 15 jours entre Guatemala et Belize, avec détour vers Copan, au Honduras. Cependant, un décès dans la belle famille nous a contraint à raccourcir ce séjour, et donc de zapper le Belize.
Nous avions décidé de louer une voiture pour être plus libre dans nos déplacements. Nous avons loué la voiture auprès de l'agence Tabarini, qui possède un site internet et plusieurs agences dans le pays. Cependant, n'hésitez pas à leur envoyer un mail et négocier le prix, ça marche et ils sont très réactifs. Location d'une Kia Picanto, qui a tout à fait bien fait l'affaire pour ce séjour, au prix de 400€ pour 9 jours incluant un drop off dans un site différent (location à Antigua et retour de la voiture à Flores).
7 mars : décollage de CDG vers Guatemala City avec escale de 4h à Miami, sur American Airlines. Compagnie nulle niveau confort et service, mais qui fait le job en emmenant d'un point A à un point B. Taxi de l'aéroport vers Antigua, environ 45min de trajet, négocié 25 US$. La négociation a été très (trop ?) facile... peut être y a t il moyen d'obtenir moins cher ? Nuit à l'hotel Aurora, réservé sur booking, parfait.
8 mars : Balade dans les ruelles d'Antigua avec visite de quelques églises et couvents. Ville absolument charmante avec les volcans tout autour. Se perdre également dans les marchés devant les églises (surtout le dimanche). Nuit également à l'hôtel Aurora (1300 quetzals pour les 2 nuits).
9 mars : récupération de la voiture à l'agence Tabarini d'Antigua. Route vers le cerro de la Cruz pour profiter de la vue sur la ville. Puis route vers Panajachel puis San Antonio Palopo. Balade dans le village de San Antonio et nuit à l'hôtel Nuevos Suenos, vue magnifique sur le lac, petit déjeuner face au lac au lever du soleil... (300 quetzals). Attention, il faut savoir que les routes autour du lac sont vraiment pourries, pas toujours goudronnées... donc difficile avec une voiture non 4x4. Avec le recul, il vaut mieux la garer à un endroit et se balader sur le lac en bateau.
10 mars : Trajet en voiture vers San Pedro... chaotique ! ça nous a presque pris la journée... ne pas se fier non plus à google map qui vous trouve des routes quand il n'y en a pas vraiment... Balade dans San Pedro mais surtout repos à l'hotel El Amanecer Sac'Kari (305 quetzal/nuit) pour se remettre du trajet horrible. Très bel hotel directement sur le lac.
11 mars : Trajet en bateau vers Santiago la laguna. Balade vers le Cerro de Oro à pied et ascension du Cerro.
12 mars : Route vers Chichicastengo. Marché et visite des 2 églises. Nuit au Mayan Inn.
13 mars : Route vers Copan. Google map avait prévu 5h30 de route, donc on ne s'est pas pressé et on a commencé à rouler vers 11h30... Grosse erreur car la route a duré 8h30 !!! entre les embouteillages sur le périphérique de Guatemala City et les camions qui roulent à 40 à l'heure sans qu'on puisse les doubler... du coup arrivée à la frontière du Honduras de nuit. Passage de la frontière sans problème qui a l'air d'être ouverte H24. Copan n'est plus qu'à 10km après la frontière. Nuit à Casa Gabriela, sans intérêt et cher. La ville de Copan Ruinas est assez mignonne, très animée, avec pas mal de restos et de bars.
14 mars : Visite des ruines de Copan. Très belles ruines avec de nombreuses stèles très bien conservées, un bel escalier de "hiéroglyphes" maya, des perroquets ara en liberté sur le site... Le site se visite en 4h en prenant le temps. Puis reprise de la route en direction de Rio Dulce, avec arrêt avant la tombée de la nuit à Los Amates, à l'hotel Santa Monica, genre de Motel américain sur le bord de la route.
15 mars : Visite des ruines maya de Quirigua. Changement d'ambiance végétale par rapport à Copan qui n'est pourtant qu'à 50km à vol d'oiseau : bananeraies, cocotiers... bcp plus tropical quoi. Les stèles sont très belles également. Le site est plus petit que Copan. Route vers Rio Dulce puis lancha jusqu'à Livingston. Très beau trajet sur le Rio Dulce avec des paysages de jungle et de mangrove autour, ainsi que de très nombreux oiseaux. Possibilité de se faire déposer dans les quelques hôtels perdus dans la jungle (l'accueil par la proprio de l'hotelito perdido avait l'air sympa). Arrivée à Livingston et balade dans la ville. Diner dans un très bon restaurant (Casa Nostra) puis nuit à l'hotel Vila Caribe.
16 mars : matinée à la piscine de l'hotel puis trajet vers Rio Dulce pour récupérer la voiture et faire le trajet jusqu'à Tikal. Nuit au Jaguar Inn dans le parc de Tikal. Nous avons trouvé que l'option de dormir dans le parc est assez pratique car on est vraiment à 2 min à pied de l'entrée du site. On peut donc le découvrir très tot le matin avant l'arrivée des groupes de touristes. Par contre, le diner au Haguar Inn est cher et mauvais... essayer de diner ailleurs ou avant d'arriver au parc. Attention, le resto ne sert plus à diner après 21h.
17 mars : découverte du magnifique site de Tikal. Très belle cité maya enfouie dans la jungle (j'en ferais pas des tonnes, mais nous avons vraiment adorés). Nuit à Flores à l'hotel Peten (très beau coucher de soleil sur le lac Peten Itza, chambres grandes et propres)
18 mars : retour anticipée vers Paris en raison du décès. Rapatriement via europ assistance qui ont bien fait leur travail. Du coup je peux vous parler de l'aéroport de Flores qui est vraiment tout petit. Nous avons enregistré nos bagages 30min avant le décollage. Le passage de la sécurité se fait en 2min chrono. Nous avons pris un vol Avianca vers Guatemala city (45min) qui s'est très bien passé. Par ailleurs le retour de la voiture à l'agence Tabarini à Flores n'a pas posé de problème, équipe très sympa et pro.
Pour info, la suite du trajet initial devait être : 18 mars : bus à 7h de Flores à Belize city puis bateau vers Ambergris Caye 19-20-21 mars : plongée, snorkeling et plage à Ambergris, retour à Belize City 22 mars : Orange walk et cité maya 23 mars : décollage de Belize City pour Paris via Miami.
Pour info également, nous avions payé nos billets d'avion CDG-MIA-GUA puis BZE-MIA-CDG environ 620€/personne.
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas !
Antoine
Je vous propose mon compte rendu d'un voyage initialement prévu sur 15 jours entre Guatemala et Belize, avec détour vers Copan, au Honduras. Cependant, un décès dans la belle famille nous a contraint à raccourcir ce séjour, et donc de zapper le Belize.
Nous avions décidé de louer une voiture pour être plus libre dans nos déplacements. Nous avons loué la voiture auprès de l'agence Tabarini, qui possède un site internet et plusieurs agences dans le pays. Cependant, n'hésitez pas à leur envoyer un mail et négocier le prix, ça marche et ils sont très réactifs. Location d'une Kia Picanto, qui a tout à fait bien fait l'affaire pour ce séjour, au prix de 400€ pour 9 jours incluant un drop off dans un site différent (location à Antigua et retour de la voiture à Flores).
7 mars : décollage de CDG vers Guatemala City avec escale de 4h à Miami, sur American Airlines. Compagnie nulle niveau confort et service, mais qui fait le job en emmenant d'un point A à un point B. Taxi de l'aéroport vers Antigua, environ 45min de trajet, négocié 25 US$. La négociation a été très (trop ?) facile... peut être y a t il moyen d'obtenir moins cher ? Nuit à l'hotel Aurora, réservé sur booking, parfait.
8 mars : Balade dans les ruelles d'Antigua avec visite de quelques églises et couvents. Ville absolument charmante avec les volcans tout autour. Se perdre également dans les marchés devant les églises (surtout le dimanche). Nuit également à l'hôtel Aurora (1300 quetzals pour les 2 nuits).
9 mars : récupération de la voiture à l'agence Tabarini d'Antigua. Route vers le cerro de la Cruz pour profiter de la vue sur la ville. Puis route vers Panajachel puis San Antonio Palopo. Balade dans le village de San Antonio et nuit à l'hôtel Nuevos Suenos, vue magnifique sur le lac, petit déjeuner face au lac au lever du soleil... (300 quetzals). Attention, il faut savoir que les routes autour du lac sont vraiment pourries, pas toujours goudronnées... donc difficile avec une voiture non 4x4. Avec le recul, il vaut mieux la garer à un endroit et se balader sur le lac en bateau.
10 mars : Trajet en voiture vers San Pedro... chaotique ! ça nous a presque pris la journée... ne pas se fier non plus à google map qui vous trouve des routes quand il n'y en a pas vraiment... Balade dans San Pedro mais surtout repos à l'hotel El Amanecer Sac'Kari (305 quetzal/nuit) pour se remettre du trajet horrible. Très bel hotel directement sur le lac.
11 mars : Trajet en bateau vers Santiago la laguna. Balade vers le Cerro de Oro à pied et ascension du Cerro.
12 mars : Route vers Chichicastengo. Marché et visite des 2 églises. Nuit au Mayan Inn.
13 mars : Route vers Copan. Google map avait prévu 5h30 de route, donc on ne s'est pas pressé et on a commencé à rouler vers 11h30... Grosse erreur car la route a duré 8h30 !!! entre les embouteillages sur le périphérique de Guatemala City et les camions qui roulent à 40 à l'heure sans qu'on puisse les doubler... du coup arrivée à la frontière du Honduras de nuit. Passage de la frontière sans problème qui a l'air d'être ouverte H24. Copan n'est plus qu'à 10km après la frontière. Nuit à Casa Gabriela, sans intérêt et cher. La ville de Copan Ruinas est assez mignonne, très animée, avec pas mal de restos et de bars.
14 mars : Visite des ruines de Copan. Très belles ruines avec de nombreuses stèles très bien conservées, un bel escalier de "hiéroglyphes" maya, des perroquets ara en liberté sur le site... Le site se visite en 4h en prenant le temps. Puis reprise de la route en direction de Rio Dulce, avec arrêt avant la tombée de la nuit à Los Amates, à l'hotel Santa Monica, genre de Motel américain sur le bord de la route.
15 mars : Visite des ruines maya de Quirigua. Changement d'ambiance végétale par rapport à Copan qui n'est pourtant qu'à 50km à vol d'oiseau : bananeraies, cocotiers... bcp plus tropical quoi. Les stèles sont très belles également. Le site est plus petit que Copan. Route vers Rio Dulce puis lancha jusqu'à Livingston. Très beau trajet sur le Rio Dulce avec des paysages de jungle et de mangrove autour, ainsi que de très nombreux oiseaux. Possibilité de se faire déposer dans les quelques hôtels perdus dans la jungle (l'accueil par la proprio de l'hotelito perdido avait l'air sympa). Arrivée à Livingston et balade dans la ville. Diner dans un très bon restaurant (Casa Nostra) puis nuit à l'hotel Vila Caribe.
16 mars : matinée à la piscine de l'hotel puis trajet vers Rio Dulce pour récupérer la voiture et faire le trajet jusqu'à Tikal. Nuit au Jaguar Inn dans le parc de Tikal. Nous avons trouvé que l'option de dormir dans le parc est assez pratique car on est vraiment à 2 min à pied de l'entrée du site. On peut donc le découvrir très tot le matin avant l'arrivée des groupes de touristes. Par contre, le diner au Haguar Inn est cher et mauvais... essayer de diner ailleurs ou avant d'arriver au parc. Attention, le resto ne sert plus à diner après 21h.
17 mars : découverte du magnifique site de Tikal. Très belle cité maya enfouie dans la jungle (j'en ferais pas des tonnes, mais nous avons vraiment adorés). Nuit à Flores à l'hotel Peten (très beau coucher de soleil sur le lac Peten Itza, chambres grandes et propres)
18 mars : retour anticipée vers Paris en raison du décès. Rapatriement via europ assistance qui ont bien fait leur travail. Du coup je peux vous parler de l'aéroport de Flores qui est vraiment tout petit. Nous avons enregistré nos bagages 30min avant le décollage. Le passage de la sécurité se fait en 2min chrono. Nous avons pris un vol Avianca vers Guatemala city (45min) qui s'est très bien passé. Par ailleurs le retour de la voiture à l'agence Tabarini à Flores n'a pas posé de problème, équipe très sympa et pro.
Pour info, la suite du trajet initial devait être : 18 mars : bus à 7h de Flores à Belize city puis bateau vers Ambergris Caye 19-20-21 mars : plongée, snorkeling et plage à Ambergris, retour à Belize City 22 mars : Orange walk et cité maya 23 mars : décollage de Belize City pour Paris via Miami.
Pour info également, nous avions payé nos billets d'avion CDG-MIA-GUA puis BZE-MIA-CDG environ 620€/personne.
Voilà, si vous avez des questions n'hésitez pas !
Antoine
Transatlantique Costa Pacifica novembre 2014 English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous envisageons d'effectuer en novembre, la transatlantique vers L'argentine sur le COSTA PACIFICA. Aprés avoir lu les recommandations du Ministère des affaires Etrangères, ci-aprés copie, nous nous posons des questions, car nous ne sommes plus trop décidés à faire nos sorties seuls mais peut-être en excursion avec COSTA, d'accord comme ils le recommandent nous ne nous promènerons pas avec des bijoux, mais appareil photo oui et je sais que des personnes se sont fait voler leur appareil photo. De plus il est indiqué que même dans les distributeurs et à la Banque il y a des billets faux !
"En raison des risques avérés d’agression à main armée sur les axes routiers reliant Sao Paulo aux villes du littoral de l’Etat de Sao Paulo, il est recommandé aux Français empruntant ces routes d’exercer la plus grande vigilance à l’égard d’individus positionnés au niveau des ralentisseurs routiers. En raison d’une augmentation sensible des agressions à l’encontre de touristes, la plus grande prudence est désormais demandée aux voyageurs qui se rendent à Rio de Janeiro. Cet avertissement vaut pour tous les quartiers, et plus particulièrement celui de Copacabana, où sont concentrés plus de 50% des cas de vols à la tire ou à main armée déclarés à la police. La même prudence est requise de la part des Français qui se rendent à Sao Paulo et sur les plages du littoral paulistain, où les agressions sont de plus en plus fréquentes." Que les croisiéristes qui y sont allés récemment me donnent des renseignements. Merci à vous
Nous envisageons d'effectuer en novembre, la transatlantique vers L'argentine sur le COSTA PACIFICA. Aprés avoir lu les recommandations du Ministère des affaires Etrangères, ci-aprés copie, nous nous posons des questions, car nous ne sommes plus trop décidés à faire nos sorties seuls mais peut-être en excursion avec COSTA, d'accord comme ils le recommandent nous ne nous promènerons pas avec des bijoux, mais appareil photo oui et je sais que des personnes se sont fait voler leur appareil photo. De plus il est indiqué que même dans les distributeurs et à la Banque il y a des billets faux !
"En raison des risques avérés d’agression à main armée sur les axes routiers reliant Sao Paulo aux villes du littoral de l’Etat de Sao Paulo, il est recommandé aux Français empruntant ces routes d’exercer la plus grande vigilance à l’égard d’individus positionnés au niveau des ralentisseurs routiers. En raison d’une augmentation sensible des agressions à l’encontre de touristes, la plus grande prudence est désormais demandée aux voyageurs qui se rendent à Rio de Janeiro. Cet avertissement vaut pour tous les quartiers, et plus particulièrement celui de Copacabana, où sont concentrés plus de 50% des cas de vols à la tire ou à main armée déclarés à la police. La même prudence est requise de la part des Français qui se rendent à Sao Paulo et sur les plages du littoral paulistain, où les agressions sont de plus en plus fréquentes." Que les croisiéristes qui y sont allés récemment me donnent des renseignements. Merci à vous
Quinze jours au Guatemala English translation pending
Bonjour !
Après une petite quinzaine de jours passés, en famille, au Costa-Rica (sans vraiment découvrir le pays, location plutôt balnéaire sur côte caraïbes), je désire profiter de l'occasion pour compléter mes vacances en Amérique centrale, de visiter le Guatemala en quinze jours(exactement 16, en comptant les jours d'arrivée et de départ, soit 15 nuits). Je voyagerai seul.En regardant ce qu'offre les diverses agences sur place, je préfère m'organiser seul et je me propose le circuit suivant:
Jour 1: vol San José- Guatemala City-Nuit à Antigua (Hôtel Posada Santa Teresita ou Las Piletas)
Jours 2,3 : Antigua (montée volcan Pacaya ?)
Jour 4: Antigua- Chichicastenango- Nuit lac Atitlan (Panajachel ou autre )( Hôtel Arca de Noé à Santa Cruz de la Laguna)
Jours 5,6,7: Lac Atitlan
Jour 8 : Atitlan-Guatemala City-Flores( vol) (Hôtel Casa azul )
Jours 9,10 : Flores (visite Tikal)
Jour 11 : Flores-Rio Dulce (Hôtel Finca Tatin)
Jours 12,13,14 : Rio Dulce-Livingston
Jour 15 : Rio Dulce -Flores - Guatemala City (vol)- Nuit à Guatemala City (Hôtel Casa Blanca Inn)
Jour 16 : Vol retour Europe
Qu'en pensez-vous ? J'ai prévu 3 jours au bord du lac Atitlan et 3 jours près de Rio Dulce, un peu pour être tranquille, un peu pour me reposer (je suis en bonne forme , mais tout de même ai 70 ans !)
Devrais-je compter moins et voir autre chose ? et avez-vous des opinions sur les hôtels que j'ai imaginés ?
Merci de vos conseils🙂
Transatlantique MSC Prezosia English translation pending
Nous venons de réserver notre première transatlantique sur MSC depart Marseille le 9 Novembre 2013 et vol de Sao Paulo -> Paris le 26/11.
Nous sommes preneurs de toute information sur le Presozia et ce qu'il y a à visiter pendant cette croisière excursions Msc ou autre.
Nous serons en chambre avec balcon, c'est notre première croisière avec MSC. Ce sera il me semble aussi la première transatlantique pour le Presozia alors tout est à découvrir....
Escale de croisière à Maceio (Brésil) English translation pending
Bonjour à tous
Nous faisons escale à MACEIO (BRESIL) lors d'une transat vers la FRANCE au mois de mars 2013
Est-ce qu'un membre de VF a déjà fait cette escale et pourrait nous indiquer ce qu'il y a à voir à MACEIO
J'ai lu que les plages étaient paradisiaques mais très polluées...
Avez-vous des renseignements sur ce qu'il faut voir ?
Merci
Croisière Costa ou MSC Brésil/Argentine/Uruguay? English translation pending
Nous sommes interessés par une croisière BRESIL/URUGUAY/ARGENTINE fin février 2013. Costa ou MSC en propose des similaires, mais je ne trouve pas beaucoup de discussions sur ces croisières.
Si l'un d'entre vous a déja fait ce type de croisière, j'aimerai avoir quelques retours :
Sur les escales, sur la vie à bord (y a t-il beaucoup de francophone ?? ), ...
Toutes les inofs sont bonnes à prendre
Merci d'avance
Si l'un d'entre vous a déja fait ce type de croisière, j'aimerai avoir quelques retours :
Sur les escales, sur la vie à bord (y a t-il beaucoup de francophone ?? ), ...
Toutes les inofs sont bonnes à prendre
Merci d'avance
Avis sur itinéraire pour un premier voyage au Nicaragua? English translation pending
Bonjour!
C'est mon tour de proposer un itinéraire, inspirée de ce que j'ai lu ici et ailleurs.. J’ai plutôt l’habitude de voyager seule, pack sac, mais allant au Nicaragua avec mon garçon de 9 ans, pour seulement 3 semaines, dans une période où le tourisme est a son apogée (hé oui, les vacances des fêtes), j’ai cru qu’il serait plus sage de réserver d’avance…En feuilletant des guides de voyage et en me promenant sur des forums, voici à quoi ça ressemblerait…
Arrivé - Directement de l’aéroport vers Granada à la Siesta pour les 2 premiers jours. (C’est court, mais on va revenir )
3ième jour – Départ vers Ométépé où on sera (en prenant le ferry près de Rivas) hébergé 4 nuits par une famille de l’asociacion Puesta del Sol (on est vraiment heureux d’aller fêter noël là !!)
7ième jour – Départ vers Las Penitas hébergé 4 nuits à la Barca del Oro
11ième jour – Départ vers la Laguna de Apoyo pour fêter le jour de l’an au Monkey Hut et y rester 2 jours tranquillo…
14ième jour – Retour à la Siesta pour 2 nuits
16ième jour – Vol de Managua au Corn Island pour un trip de 4 nuits (à confirmer mais pour le moment ce que j'ai trouvé c'est le Paraiso beach hotel)
20ième jour – Retour à la Siesta pour 3 nuits
Après Naturellement, à partir de Granada ou autre, j'irai visiter, mais je préfère nettement improviser sur place et me dire que j'y retournerai certainement ; )
Par exemple, la région de Matagalpa, le Rio San Juan, seront d'après-moi des voyages en soi...Je préfère prendre mon temps et savourer (déjà, j'ai le sentiment que je n'aurai pas envie de quitter les endroits où je serai ; )
Corn Island, c’est un peu (beaucoup) une folie mais ça fait des années qu'on rêve à notre futur voyage (j'étais au étude..) et mon gars a vraiment le goût d’aller voir les poissons, il fait même pleins de sacrifices pour qu'on économise l'argent, il est vraiment motivé ; ) et je vais tripper à me baigner dans la mer des caraïbes avec lui ! Un voyage dans un voyage, comme il a été écrit, j’ai trouvé ça beau ! Je songe donc sérieusement à y faire un tour…Mais je trouve ça cher...Et quand je vois qu'il faut même payer 20$ pour emprunter des lunettes et tuba et seulement pour une demi-journée, je me questionne s'il n'y a pas moyen de vivre le trip autrement...Je vois des restos à 12-18$ pour un repas, on peut trouver moins cher sur cette île? Vos suggestions sont vraiment les bienvenues! Aussi, croyez-vous vraiment que je dois acheter les billets d'avance pour m'y rendre?
Si vous avez des astuces ou j'ai même envie de dire, des idées pour diminuer les coûts (comme je dois x mes dépenses pas 2) ou pour m'aider à faire mon budget, merci énormément à l'avance, je viendrai volontier, après mon périple partager mes astuces également...!
Maude et Éloïk Montréal, Québec
C'est mon tour de proposer un itinéraire, inspirée de ce que j'ai lu ici et ailleurs.. J’ai plutôt l’habitude de voyager seule, pack sac, mais allant au Nicaragua avec mon garçon de 9 ans, pour seulement 3 semaines, dans une période où le tourisme est a son apogée (hé oui, les vacances des fêtes), j’ai cru qu’il serait plus sage de réserver d’avance…En feuilletant des guides de voyage et en me promenant sur des forums, voici à quoi ça ressemblerait…
Arrivé - Directement de l’aéroport vers Granada à la Siesta pour les 2 premiers jours. (C’est court, mais on va revenir )
3ième jour – Départ vers Ométépé où on sera (en prenant le ferry près de Rivas) hébergé 4 nuits par une famille de l’asociacion Puesta del Sol (on est vraiment heureux d’aller fêter noël là !!)
7ième jour – Départ vers Las Penitas hébergé 4 nuits à la Barca del Oro
11ième jour – Départ vers la Laguna de Apoyo pour fêter le jour de l’an au Monkey Hut et y rester 2 jours tranquillo…
14ième jour – Retour à la Siesta pour 2 nuits
16ième jour – Vol de Managua au Corn Island pour un trip de 4 nuits (à confirmer mais pour le moment ce que j'ai trouvé c'est le Paraiso beach hotel)
20ième jour – Retour à la Siesta pour 3 nuits
Après Naturellement, à partir de Granada ou autre, j'irai visiter, mais je préfère nettement improviser sur place et me dire que j'y retournerai certainement ; )
Par exemple, la région de Matagalpa, le Rio San Juan, seront d'après-moi des voyages en soi...Je préfère prendre mon temps et savourer (déjà, j'ai le sentiment que je n'aurai pas envie de quitter les endroits où je serai ; )
Corn Island, c’est un peu (beaucoup) une folie mais ça fait des années qu'on rêve à notre futur voyage (j'étais au étude..) et mon gars a vraiment le goût d’aller voir les poissons, il fait même pleins de sacrifices pour qu'on économise l'argent, il est vraiment motivé ; ) et je vais tripper à me baigner dans la mer des caraïbes avec lui ! Un voyage dans un voyage, comme il a été écrit, j’ai trouvé ça beau ! Je songe donc sérieusement à y faire un tour…Mais je trouve ça cher...Et quand je vois qu'il faut même payer 20$ pour emprunter des lunettes et tuba et seulement pour une demi-journée, je me questionne s'il n'y a pas moyen de vivre le trip autrement...Je vois des restos à 12-18$ pour un repas, on peut trouver moins cher sur cette île? Vos suggestions sont vraiment les bienvenues! Aussi, croyez-vous vraiment que je dois acheter les billets d'avance pour m'y rendre?
Si vous avez des astuces ou j'ai même envie de dire, des idées pour diminuer les coûts (comme je dois x mes dépenses pas 2) ou pour m'aider à faire mon budget, merci énormément à l'avance, je viendrai volontier, après mon périple partager mes astuces également...!
Maude et Éloïk Montréal, Québec
Conservez-vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia? English translation pending
Le naufrage du Costa Concordia, pose au moins deux questions :
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
La première fait déjà l’objet d’un fil de discussion sur le forum, « le Costa Concordia et après ? « concerne plutôt le choix de croisière en fonction de la taille de bateau : prix, confort, sécurité…
Certains participants à ce fil regrettent la dérive de la discussion sur le choix de la compagnie. A l’évidence Costa n’est pas le seul armateur à proposer des bateaux gigantesques, de la taille d’un immeuble, voire d’une ville. Au moment où la justice Italienne se penche sur la responsabilité de la Compagnie, et où la compagnie Costa propose des indemnités, une seconde question se pose clairement :
Dans quelle mesure le comportement de la compagnie Costa au moment de la catastrophe, pour ce que nous pouvons en savoir, l’enquête n’étant pas terminée, et le système d’indemnisation proposé par la compagnie, va changer vos choix pour vos prochaines croisières et pourquoi.
Conservez vous votre confiance en Costa après le naufrage du Concordia ?
Conseils sur choix d'hébergements au Costa Rica? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au Costa Rica pour deux semaines à partir de 20 janvier. Nous allons nous déplacer exclusivement en bus et avons donc sélectionné 3 sites à visiter (histoire de prendre notre temps sur place):
- Tortuguero - Volcan Arenal et environs - Parc national du Corcovado
Nous sommes à la recherche de conseils sur le choix de nos hébergements. Avez-vous de bonnes expériences sur ces trois sites? Nous logeons habituellement dans de petites auberges/guest houses si possible tenues par des locaux (pour pouvoir échanger avec eux, avoir leurs conseils, et déguster la cuisine locale)... La plus grosse interrogation concerne le Corcovado. A priori, le top c'est les écolodges mais ça a l'air hors de prix... Y a-t-il des solutions alternatives et sympas malgré tout
Merci bcp pour votre aide.
Julia et Paul
Nous partons au Costa Rica pour deux semaines à partir de 20 janvier. Nous allons nous déplacer exclusivement en bus et avons donc sélectionné 3 sites à visiter (histoire de prendre notre temps sur place):
- Tortuguero - Volcan Arenal et environs - Parc national du Corcovado
Nous sommes à la recherche de conseils sur le choix de nos hébergements. Avez-vous de bonnes expériences sur ces trois sites? Nous logeons habituellement dans de petites auberges/guest houses si possible tenues par des locaux (pour pouvoir échanger avec eux, avoir leurs conseils, et déguster la cuisine locale)... La plus grosse interrogation concerne le Corcovado. A priori, le top c'est les écolodges mais ça a l'air hors de prix... Y a-t-il des solutions alternatives et sympas malgré tout
Merci bcp pour votre aide.
Julia et Paul
Costa Rica: compte rendu de juillet-août 2011 English translation pending
3 semaines au Costa Rica, le programme a été entièrement choisi par nos soins: les régions à visiter, dans quel ordre ainsi que les hôtels et le nombre de jours à chaque étape.
Par contre, on a fait appel à IMAGENES TROPICALES pour les réservations diverses et conseils et on ne le regrette pas…(on a réservé pas mal d’hôtels conseillés par eux sur leur site).
- On est arrivé le samedi soir à l'aéroport et on a dormi à San José pour partir tôt le lendemain matin pour Tortuguero au Samoa Lodge en pack tout compris... lors du trajet on était seuls dans un minibus pour 10 personnes et on en a déjà vu énormément. Et on ne parle même pas des canaux.... (canoë seuls, tortues la nuit moins de personnes à 22h, village Tortuguero, sorties en bateau sur canaux, .....) 2 nuits à Samoa lodge Tortuguero
- Ensuite prise du 4x4 à Guapiles (sans GPS) et direction Vara Blanca pour le Peace lodge au La Paz Waterfall garden, hôtel magique et alentours sympas. Attention, depuis San Miguel l’état de la route est très mauvais (dû au tremblement de terre de 2009). Des travaux sont actuellement en cours qui perturbent le trafic. 1 nuit Peace lodge
- Direction Arenal Lodge et visite du centre Eco Danaus Centro tenu par les Maleku, peuple indigène de la région qui vit principalement d'artisanat et d'agriculture, très très sympa...... ensuite bains thermaux, il y en a pleins disponibles mais on a fait la folie d'aller au Tabacon et on ne regrette rien du tout malgré le prix...hummm très élevé.... 2 nuits à Arenal lodge, très sympa
- Ensuite direction Tenorio, Bijagua pour aller dans un lodge spécial La Carolina lodge, absolument hors du temps car cuisine au feu de bois, jacuzzi chauffé feu de bois, lampe pour le soir sous forme de bougies et visite guidée au Rio Celeste, fabuleux, et balade à cheval incluse.... A conseiller grandement mais il est nécessaire de reserver. 2 nuits au Carolina lodge
- Monteverde: super coin et un peu plus frais. On a fait avec sky trek tram (tyrolienne), une visite guidée de nuit où on a vu une belle tarentule orange et surtout faire les grenouilles la journée (guide compris) et retourner la nuit quand elles sont le plus actives. Le vivarium (Serpentario) possède des serpents intéressants mais manque cruellement de panneaux didactiques pour les explications. 2 nuits au Ficus lodge (anc. Finca Valverde), sympa en pleine nature dans le village
- On est allé à Manuel Antonio et en route on s'est arrêtés à Tarcoles ; la visite sur le fleuve en vaut la peine si vous aimez les beaux et gros crocodiles et en plus on a vu pleins d'oiseaux.. Visite du parc Manuel Antonio avec la seule guide francophone (Estelle Mansuelle). Parc très sympa mais très touristique 1 nuit Verde Mar en bord de plage, très simple mais correct, genre motel
- Descente vers Dominical pour aller à Ojochal pendant 3 nuits à Villas Gaia, il y a autant de bêtes à l'intérieur des chambres qu'à l'extérieur mais sympa, très simple et attention demander chambres (il en ont une avec petite vue océan) en hauteur car sinon on entend trop les camions... On a visité les plages alentours, une sortie au parc marino ballena où l'on a vu une baleine avec son petit, des dauphins jouer avec notre bateau et sauter autour et des tortues. On a fait une excursion au Corcovado parc, je m'attendais à mieux, vu la renommée mais je pense qu'il faudrait 2-3 jours sur place et pas quelques heures car il faut du temps pour s'y rendre!! On a fait la visite autour de l'hôtel avec leur guide et c'était fabuleux.... il est vraiment passionné... et ce n'est pas cher!! Restaurant Citrus à Ojochal, très très bon (filet mignon de bœuf avec sauce au vin rouge et cacao – un must !) 3 nuits
- San Gerardo de Dota: on est parti dans la montagne, un peu frais pour aller voir le fameux Quetzal et on l'a vu, mais le guide n'était pas fait pour ça!!! 1 nuit au Trogon lodge, très beaux alentours mais chambres très simples mais correct
- Côte Caraïbe: on a terminé notre séjour à Punta Uva au Korrigan Lodge tenu par des francophones, absolument fabuleux, petit déjeuner à tomber , gentillesse à revendre, beaucoup de conseils et chambres ou plutôt bungalow géniaux... Ils se mettent réellement en quatre pour leurs clients. On a plutôt fait de la farniente et on ne regrette pas, beaucoup de belles plages et possibilités de faire beaucoup de choses!! Perso on a fait la visite du parc Manzanillo avec Florentino et c'était la meilleure visite guidée et immergés dans la nature... WAOU... 5h passé en tout et passionnant... Restaurant : El Refugio (cuisine argentine) proche de Punta Uva à réserver très bon, Maxis à Manzanillo pour un plateau de fruit de mer...miam... 4 nuits et THE BEST
- Pour finir 1 nuit avant de prendre l’avion au Buena Vista à Alajuela, pas dans la ville mais en hauteur, correct mais ne pas hésiter à prendre un taxi pour aller en ville manger… Si vous aimer manger mexicain, essayez le Jalapeño.
EN résumé, fabuleux voyage et des gens fabuleux, ne pas hésiter à leur demander la route on avait pas de GPS avec notre 4x4 indispensable car on allait dans des hôtels qui n’avaient pas forcément des routes pavées et autres excursions…. Et sans le vouloir dans notre programme on avait les longs trajets de route les dimanche et heureusement vu le nombre de camions…
Aucun soucis de vols mais on a suivi tous les conseils et surtout écouter quand les gens vous disent ici il faut faire attention… et toujours se parquer où se trouve une entrée d’un parc, un restau, un hôtel ou du monde… et ainsi zero problème !! Eviter de rouler la nuit sauf sur des tous petits trajets pour aller manger le soir.. La météo… soit le soi-disant climat saison des pluies n’est pas si important, soit on a eu de la chance !! En 3 semaines 1 jour de pluie très légère qui nous a pas empêché d’aller à la plage.. et quelques orages de fin de journée… et une seule excursion pour visiter du café et canne à sucre à moitié sous la pluie…
Nous retournerons au Costa Rica sans hésiter !!
- On est arrivé le samedi soir à l'aéroport et on a dormi à San José pour partir tôt le lendemain matin pour Tortuguero au Samoa Lodge en pack tout compris... lors du trajet on était seuls dans un minibus pour 10 personnes et on en a déjà vu énormément. Et on ne parle même pas des canaux.... (canoë seuls, tortues la nuit moins de personnes à 22h, village Tortuguero, sorties en bateau sur canaux, .....) 2 nuits à Samoa lodge Tortuguero
- Ensuite prise du 4x4 à Guapiles (sans GPS) et direction Vara Blanca pour le Peace lodge au La Paz Waterfall garden, hôtel magique et alentours sympas. Attention, depuis San Miguel l’état de la route est très mauvais (dû au tremblement de terre de 2009). Des travaux sont actuellement en cours qui perturbent le trafic. 1 nuit Peace lodge
- Direction Arenal Lodge et visite du centre Eco Danaus Centro tenu par les Maleku, peuple indigène de la région qui vit principalement d'artisanat et d'agriculture, très très sympa...... ensuite bains thermaux, il y en a pleins disponibles mais on a fait la folie d'aller au Tabacon et on ne regrette rien du tout malgré le prix...hummm très élevé.... 2 nuits à Arenal lodge, très sympa
- Ensuite direction Tenorio, Bijagua pour aller dans un lodge spécial La Carolina lodge, absolument hors du temps car cuisine au feu de bois, jacuzzi chauffé feu de bois, lampe pour le soir sous forme de bougies et visite guidée au Rio Celeste, fabuleux, et balade à cheval incluse.... A conseiller grandement mais il est nécessaire de reserver. 2 nuits au Carolina lodge
- Monteverde: super coin et un peu plus frais. On a fait avec sky trek tram (tyrolienne), une visite guidée de nuit où on a vu une belle tarentule orange et surtout faire les grenouilles la journée (guide compris) et retourner la nuit quand elles sont le plus actives. Le vivarium (Serpentario) possède des serpents intéressants mais manque cruellement de panneaux didactiques pour les explications. 2 nuits au Ficus lodge (anc. Finca Valverde), sympa en pleine nature dans le village
- On est allé à Manuel Antonio et en route on s'est arrêtés à Tarcoles ; la visite sur le fleuve en vaut la peine si vous aimez les beaux et gros crocodiles et en plus on a vu pleins d'oiseaux.. Visite du parc Manuel Antonio avec la seule guide francophone (Estelle Mansuelle). Parc très sympa mais très touristique 1 nuit Verde Mar en bord de plage, très simple mais correct, genre motel
- Descente vers Dominical pour aller à Ojochal pendant 3 nuits à Villas Gaia, il y a autant de bêtes à l'intérieur des chambres qu'à l'extérieur mais sympa, très simple et attention demander chambres (il en ont une avec petite vue océan) en hauteur car sinon on entend trop les camions... On a visité les plages alentours, une sortie au parc marino ballena où l'on a vu une baleine avec son petit, des dauphins jouer avec notre bateau et sauter autour et des tortues. On a fait une excursion au Corcovado parc, je m'attendais à mieux, vu la renommée mais je pense qu'il faudrait 2-3 jours sur place et pas quelques heures car il faut du temps pour s'y rendre!! On a fait la visite autour de l'hôtel avec leur guide et c'était fabuleux.... il est vraiment passionné... et ce n'est pas cher!! Restaurant Citrus à Ojochal, très très bon (filet mignon de bœuf avec sauce au vin rouge et cacao – un must !) 3 nuits
- San Gerardo de Dota: on est parti dans la montagne, un peu frais pour aller voir le fameux Quetzal et on l'a vu, mais le guide n'était pas fait pour ça!!! 1 nuit au Trogon lodge, très beaux alentours mais chambres très simples mais correct
- Côte Caraïbe: on a terminé notre séjour à Punta Uva au Korrigan Lodge tenu par des francophones, absolument fabuleux, petit déjeuner à tomber , gentillesse à revendre, beaucoup de conseils et chambres ou plutôt bungalow géniaux... Ils se mettent réellement en quatre pour leurs clients. On a plutôt fait de la farniente et on ne regrette pas, beaucoup de belles plages et possibilités de faire beaucoup de choses!! Perso on a fait la visite du parc Manzanillo avec Florentino et c'était la meilleure visite guidée et immergés dans la nature... WAOU... 5h passé en tout et passionnant... Restaurant : El Refugio (cuisine argentine) proche de Punta Uva à réserver très bon, Maxis à Manzanillo pour un plateau de fruit de mer...miam... 4 nuits et THE BEST
- Pour finir 1 nuit avant de prendre l’avion au Buena Vista à Alajuela, pas dans la ville mais en hauteur, correct mais ne pas hésiter à prendre un taxi pour aller en ville manger… Si vous aimer manger mexicain, essayez le Jalapeño.
EN résumé, fabuleux voyage et des gens fabuleux, ne pas hésiter à leur demander la route on avait pas de GPS avec notre 4x4 indispensable car on allait dans des hôtels qui n’avaient pas forcément des routes pavées et autres excursions…. Et sans le vouloir dans notre programme on avait les longs trajets de route les dimanche et heureusement vu le nombre de camions…
Aucun soucis de vols mais on a suivi tous les conseils et surtout écouter quand les gens vous disent ici il faut faire attention… et toujours se parquer où se trouve une entrée d’un parc, un restau, un hôtel ou du monde… et ainsi zero problème !! Eviter de rouler la nuit sauf sur des tous petits trajets pour aller manger le soir.. La météo… soit le soi-disant climat saison des pluies n’est pas si important, soit on a eu de la chance !! En 3 semaines 1 jour de pluie très légère qui nous a pas empêché d’aller à la plage.. et quelques orages de fin de journée… et une seule excursion pour visiter du café et canne à sucre à moitié sous la pluie…
Nous retournerons au Costa Rica sans hésiter !!
Hôtel Club Amigo Guardalavaca le 17 janvier 2011 English translation pending
Bonjour
Je pars de québec pour cet hotel le 17 janvier 2011 pour la semaine, avec mon ami nous aimons bien sûr profiter de la place, mais aussi sortir des sentiers battu, découvrir les environs hors des forfaits offerts, etc...
intérêts, , , vélo, jogging... apné.... etc..
s'il y a une autre couple avec les mêmes intétêts et, ou avec une expérience de cet hotel , me , contacter... bye...
s'il y a une autre couple avec les mêmes intétêts et, ou avec une expérience de cet hotel , me , contacter... bye...
Avis sur circuit depuis Los Angeles jusqu'à San Francisco en passant par les parcs? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous organisons un voyage dans l'Ouest américain pour août 2011 et nous aimerions avoir l'avis de personnes expérimentées sur notre circuit. Pour information nous sommes 2 adultes et 4 enfants, de 8 à 18 ans.
Voici le projet détaillé par jour :
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles dans l'après-midi, location de la voiture (une nuit à Los Angeles)
Jour 2 : Visite de Los Angeles (une nuit à Los Angeles)
Jour 3 : Départ pour le Grand Canyon par la route 66, en s'arrêtant à Calico notamment (une nuit au plus proche du Grand Canyon)
Jour 4 : Visite du Grand Canyon (une nuit au Grand Canyon)
Jour 5 : Direction Monument Valley que nous visitons dans la journée (nuit vers Page)
Jour 6 : Visite des alentours de Page et du lac (Antelope Canyon est à voir apparemment) puis départ vers Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 7 : Visite de Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 8 : Direction Las Vegas en passant par Zion National Park (nuit à Las Vegas)
Jour 9 : Visite de Las Vegas (nuit à Las Vegas)
Jour 10 : Traversée du sud de la Death Valley pour arriver à Furnace Creek, puis direction Mono Lake (nuit vers Mono Lake)
Jour 11 : Visite de Mammoth Lake, baignade à Mono Lake, visite de Bodie (nuit dans les environs, proche de Yosemite)
Jour 12 : Visite de Yosemite National Park (nuit à Yosemite)
Jour 13 : Route pour San Francisco et arrivée en ville (nuit à San Francisco)
Jour 14 : Visite de San Francisco (nuit à San Francisco)
Jour 15 : Dernier jour en ville et direction Genève !
Nous aimerions vraiment avoir votre opinion sur ce circuit. Paraît-il incongru ? illogique ? idéaliste ? 😊 Merci d'avance pour ceux qui voudront se pencher sur notre projet !
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles dans l'après-midi, location de la voiture (une nuit à Los Angeles)
Jour 2 : Visite de Los Angeles (une nuit à Los Angeles)
Jour 3 : Départ pour le Grand Canyon par la route 66, en s'arrêtant à Calico notamment (une nuit au plus proche du Grand Canyon)
Jour 4 : Visite du Grand Canyon (une nuit au Grand Canyon)
Jour 5 : Direction Monument Valley que nous visitons dans la journée (nuit vers Page)
Jour 6 : Visite des alentours de Page et du lac (Antelope Canyon est à voir apparemment) puis départ vers Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 7 : Visite de Bryce Canyon (nuit à Bryce Canyon)
Jour 8 : Direction Las Vegas en passant par Zion National Park (nuit à Las Vegas)
Jour 9 : Visite de Las Vegas (nuit à Las Vegas)
Jour 10 : Traversée du sud de la Death Valley pour arriver à Furnace Creek, puis direction Mono Lake (nuit vers Mono Lake)
Jour 11 : Visite de Mammoth Lake, baignade à Mono Lake, visite de Bodie (nuit dans les environs, proche de Yosemite)
Jour 12 : Visite de Yosemite National Park (nuit à Yosemite)
Jour 13 : Route pour San Francisco et arrivée en ville (nuit à San Francisco)
Jour 14 : Visite de San Francisco (nuit à San Francisco)
Jour 15 : Dernier jour en ville et direction Genève !
Nous aimerions vraiment avoir votre opinion sur ce circuit. Paraît-il incongru ? illogique ? idéaliste ? 😊 Merci d'avance pour ceux qui voudront se pencher sur notre projet !
Itinéraire de trois semaines en juillet au Brésil: vos avis? English translation pending
Bonsoir!
Je pars du 2 juillet au 23 juillet au Brésil. Ca a l'air génial, mais c'est si grand, qu'il est difficile de se fixer sur qq sites à visiter! Voici pour l'instant l'itinéraire que l'on envisage, pouvez-vous svp me donner conseils, avis, recommandations sur cet itinéraire?
Vendredi 2 juillet 23h20 décollage paris Samedi 3 juillet 5H20 arrivée rio : centre-ville et pain de sucre Dimanche 4 juillet Rio : corcovado et plages Lundi 5 juillet Rio : ilha grande Mardi 6 Rio : jardin et quartiers historiques décollage rio à 22h15 Mercredi 7 juillet arrivée à 1h25 à manaus, visite manaus Jeudi 8 juillet manaus : excursion en jungle profonde Vendredi 9 juillet manaus : excursion en jungle profonde Samedi 10 manaus : excursion en jungle profonde Dimanche 11 manaus : excursion en jungle profonde Lundi 12 décollage manaus à 4H30, arrivée sao luiz à 10h25. Visite sao luis. Mardi 13 Bus de sao luiz pour lencois (6h de bus) Mercredi 14 parc lencois Jeudi 15 parc lencois – départ jericoacoara (1/2 journée trajet) Vendredi 16 Jericoacoara –départ pour fortaleza Samedi 17 Fortaleza Dimanche 18 Recife Lundi 19 Olinda. Bus de nuit de Recife pour Salvador Mardi 20 Arrivée le matin à Salvador : la ville haute Mercredi 21 Salvador : la ville basse, les plages Jeudi 22 Salvador : journée shopping Vendredi 23, décollage 12H de salvador Samedi 24, arrivée à paris à 8H
Si vous avez des idées d'amélioration surtout n'hésitez pas!!
merci bcp! sophie
Je pars du 2 juillet au 23 juillet au Brésil. Ca a l'air génial, mais c'est si grand, qu'il est difficile de se fixer sur qq sites à visiter! Voici pour l'instant l'itinéraire que l'on envisage, pouvez-vous svp me donner conseils, avis, recommandations sur cet itinéraire?
Vendredi 2 juillet 23h20 décollage paris Samedi 3 juillet 5H20 arrivée rio : centre-ville et pain de sucre Dimanche 4 juillet Rio : corcovado et plages Lundi 5 juillet Rio : ilha grande Mardi 6 Rio : jardin et quartiers historiques décollage rio à 22h15 Mercredi 7 juillet arrivée à 1h25 à manaus, visite manaus Jeudi 8 juillet manaus : excursion en jungle profonde Vendredi 9 juillet manaus : excursion en jungle profonde Samedi 10 manaus : excursion en jungle profonde Dimanche 11 manaus : excursion en jungle profonde Lundi 12 décollage manaus à 4H30, arrivée sao luiz à 10h25. Visite sao luis. Mardi 13 Bus de sao luiz pour lencois (6h de bus) Mercredi 14 parc lencois Jeudi 15 parc lencois – départ jericoacoara (1/2 journée trajet) Vendredi 16 Jericoacoara –départ pour fortaleza Samedi 17 Fortaleza Dimanche 18 Recife Lundi 19 Olinda. Bus de nuit de Recife pour Salvador Mardi 20 Arrivée le matin à Salvador : la ville haute Mercredi 21 Salvador : la ville basse, les plages Jeudi 22 Salvador : journée shopping Vendredi 23, décollage 12H de salvador Samedi 24, arrivée à paris à 8H
Si vous avez des idées d'amélioration surtout n'hésitez pas!!
merci bcp! sophie
Itinéraire de trois semaines «authentiques» en Andalousie au mois de mai 2010 English translation pending
Bonjour vous tous!
L'an dernier j'ai préparé mon voyage en Italie grâce à vous et mon routard...ce fût un franc succès!!! Si quelqu'un désir des info sur le sujet ne vous gêner pas (rome-côte almafitaine (capri, sorrento...)-toscane-venise).
En ce moment, je prévois faire de tour de l'andalousie en mai (pour avoir du beau temps, pas trop chaud), avec mon conjoint (nous avons 27 ans), 3 semaines. Arrivé et départ de Malaga (billet d'avion bon marché). Nous serons en voiture.
Ce que nous recherchons par dessus tout: l'authenticité...découvrir la vrai vie là bas...nous préférons loger en dehors des sites très touristiques (et visiter dans un rayon de 100km), nous avons horreur des bord de mer bétonner...nous rentrons dans les sites touristiques pour les attraits principaux incontournables seulement. Nous avons l'intention de cibler 5 endroits où loger 4 nuits chacun question de ne pas toujours être dans nos valises et qui permet une visite stratégique...
Nous voulons voir de belles plages moins achalandées, des paysages à couper le souffle, déguster du vin et des tapas. Nous aimerions voir le plus possible de choses différentes (c'est pour cela que notre circuit en italie était génial...impression de 4 voyages en un...).
J'attends vos conseils, mon routard est déjà lu:) J'ai commencé mes devoirs... Merci à l'avance!
L'an dernier j'ai préparé mon voyage en Italie grâce à vous et mon routard...ce fût un franc succès!!! Si quelqu'un désir des info sur le sujet ne vous gêner pas (rome-côte almafitaine (capri, sorrento...)-toscane-venise).
En ce moment, je prévois faire de tour de l'andalousie en mai (pour avoir du beau temps, pas trop chaud), avec mon conjoint (nous avons 27 ans), 3 semaines. Arrivé et départ de Malaga (billet d'avion bon marché). Nous serons en voiture.
Ce que nous recherchons par dessus tout: l'authenticité...découvrir la vrai vie là bas...nous préférons loger en dehors des sites très touristiques (et visiter dans un rayon de 100km), nous avons horreur des bord de mer bétonner...nous rentrons dans les sites touristiques pour les attraits principaux incontournables seulement. Nous avons l'intention de cibler 5 endroits où loger 4 nuits chacun question de ne pas toujours être dans nos valises et qui permet une visite stratégique...
Nous voulons voir de belles plages moins achalandées, des paysages à couper le souffle, déguster du vin et des tapas. Nous aimerions voir le plus possible de choses différentes (c'est pour cela que notre circuit en italie était génial...impression de 4 voyages en un...).
J'attends vos conseils, mon routard est déjà lu:) J'ai commencé mes devoirs... Merci à l'avance!
Endroits à visiter ou à éviter pour une semaine à La Havane? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir seule à La Havane pour 7 jours vers la deuxième semaines de Juillet.
Je me demande si vous avez des suggestions d'endroits à visiter, où à éviter ??
J'hésite encore à prendre un tout inclus à Varadero et louer un casa particular pour 3 jours directement à la Havane. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ..Commentaire ??
Sinon est-ce que les tout-inclus sont bien à la Havane coté plage. Le but de mon voyage est de visiter la Havane mais je veux aussi me reposer un peu sur une plage, disons 2 jours sur sept ..est-ce qu'il y a des plages près de la ville ?? commentaires ..??
Aussi, coté site de voyage et de rabais, , il y en a tellement.. est- ce que quelqu'un à des suggestions ??
Pour finir, est-ce qu'il y a des gens qui seront là-bas entre le 10 et le 17 juillet ??
Un gros merci !!
Je compte partir seule à La Havane pour 7 jours vers la deuxième semaines de Juillet.
Je me demande si vous avez des suggestions d'endroits à visiter, où à éviter ??
J'hésite encore à prendre un tout inclus à Varadero et louer un casa particular pour 3 jours directement à la Havane. Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ..Commentaire ??
Sinon est-ce que les tout-inclus sont bien à la Havane coté plage. Le but de mon voyage est de visiter la Havane mais je veux aussi me reposer un peu sur une plage, disons 2 jours sur sept ..est-ce qu'il y a des plages près de la ville ?? commentaires ..??
Aussi, coté site de voyage et de rabais, , il y en a tellement.. est- ce que quelqu'un à des suggestions ??
Pour finir, est-ce qu'il y a des gens qui seront là-bas entre le 10 et le 17 juillet ??
Un gros merci !!
Croisière transatlantique Costa en septembre 2009 English translation pending
bjrs bjrs!!
avec mon ami ns faisons la croisiere transatlantique costa croisiere a depart de savone le 16sept et a destination de quebec. on aimerais savoir si bcp de couples ou de français font la mme croisiere que nous?
a tres bientot!
avec mon ami ns faisons la croisiere transatlantique costa croisiere a depart de savone le 16sept et a destination de quebec. on aimerais savoir si bcp de couples ou de français font la mme croisiere que nous?
a tres bientot!
Choisir Équateur, Costa Rica, Argentine ou un autre pays pour quinze jours au mois d'août? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 2 amies à partir 15jours mi aout, nous étions parties sur l'Argentine, mais le froid nous rebute un peu, car nous voulions voir BA, Salta, Iguazu mais aussi la Patagonie, et en plus c un peu tendu en 15 jours !
Du coup on réfléchit à d'autres pays, on pense notamment à l'Equateur, et au Costa Rica, bien que pr le Costa Rica, j'ai peur de ne pas trop être dépaysée (je connais le Yucatan, Belize et surtout le Guatemala qui est proche). La Bolivie nous tentait aussi, mais pareil, il fait froid...tout comme au Pérou...
Qu'en pensez-vous, que nous conseillez vous pour 15 jours mi aout prochain ?
Merci à tous pour votre aide !!!!!
Nous sommes 2 amies à partir 15jours mi aout, nous étions parties sur l'Argentine, mais le froid nous rebute un peu, car nous voulions voir BA, Salta, Iguazu mais aussi la Patagonie, et en plus c un peu tendu en 15 jours !
Du coup on réfléchit à d'autres pays, on pense notamment à l'Equateur, et au Costa Rica, bien que pr le Costa Rica, j'ai peur de ne pas trop être dépaysée (je connais le Yucatan, Belize et surtout le Guatemala qui est proche). La Bolivie nous tentait aussi, mais pareil, il fait froid...tout comme au Pérou...
Qu'en pensez-vous, que nous conseillez vous pour 15 jours mi aout prochain ?
Merci à tous pour votre aide !!!!!
Conduire au Brésil English translation pending
Conduire au Brésil
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :
1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html
Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html
Hôtel Sol Luna Mares à Holguin English translation pending
Bonjour! Je cherche présentement un endroit à Cuba pour le mois de décembre...
Je crois que j'ai trouvé ce que je cherche (Hotel Sol Luna Mares, à Holguin), mais j'aimerais tout de même en être bien certaine! 🤪
J'aimerais savoir:
1- Est-ce que l'hotel est bien et y a-t-il des activités aux alentours?
2- Est-il possible de louer une voiture directement de l'hotel?
3- Est-il facile de changer l'argent canadien en CUC à l'hotel, ou faut-il le faire à l'aéroport directement?
4- Si je désire faire les activités qui sont offertes, combien d'argent (environ) je dois prévoir?
Sinon, avez-vous des endroits vraiment bien que vous me conseillez??? Je suis déjà allé à Marea Del Portillo (2 fois) et à Cayo Coco....
Merci beaucoup de prendre le temps de me réécrire! 🙂
Je crois que j'ai trouvé ce que je cherche (Hotel Sol Luna Mares, à Holguin), mais j'aimerais tout de même en être bien certaine! 🤪
J'aimerais savoir:
1- Est-ce que l'hotel est bien et y a-t-il des activités aux alentours?
2- Est-il possible de louer une voiture directement de l'hotel?
3- Est-il facile de changer l'argent canadien en CUC à l'hotel, ou faut-il le faire à l'aéroport directement?
4- Si je désire faire les activités qui sont offertes, combien d'argent (environ) je dois prévoir?
Sinon, avez-vous des endroits vraiment bien que vous me conseillez??? Je suis déjà allé à Marea Del Portillo (2 fois) et à Cayo Coco....
Merci beaucoup de prendre le temps de me réécrire! 🙂
Quinze jours en Andalousie fin septembre: itinéraire, hébergement English translation pending
Bonjour à tous,
je viens d'arriver sur le forum dont je me sers depuis quelques temps. Malheureusement je n'ai pas trouvé les renseignements que j'attendais concernant mon prochain voyage.
Je pars 15 jours avec ma copine en Andalousie fin septembre. Nous prévoyons de nous arrêter 4 à 5 jours à Séville puis de louer une voiture et de partir vers Grenade, Cordoue, la Sierra Nevada.
Je cherche des idées d'itinéraire pour notre durée de séjour, sachant que nous ne sommes pas vraiment branchés plage mais plutôt excursions culturelles et paysages.
J'ai vu qu'il existe différents types d'hébergement et je me demandais aussi si vous aviez des conseils.
Nous pensons arriver en avion à Séville, puis faire une boucle et repartir de Séville. Je cherche aussi et surtout des conseils sur combien de temps consacrer aux différentes villes.
Merci de votre aide.
Croisière transatlantique vers le Brésil avec Costa? English translation pending
Bonjour,
Ayant déjà fait 2 croisières, (MSC iles grecques; Costa perles des antilles), nos aimerions repartir, mais cette fois au Brésil avec Costa (nous avons été enchantés avec cette compagnie!😉), avez vous des experiences sur cette croisière?
Merci d'avance!!
Ayant déjà fait 2 croisières, (MSC iles grecques; Costa perles des antilles), nos aimerions repartir, mais cette fois au Brésil avec Costa (nous avons été enchantés avec cette compagnie!😉), avez vous des experiences sur cette croisière?
Merci d'avance!!
Un an en Amérique du Sud: par où commencer? English translation pending
Je prépare un voyage d'un an en Amérique latine, pour en faire tout le tour, et en fait, je ne sais pas vraiment par où il vaut mieux commencer, pour profiter du meilleur climat à chaque étape. Si tout se passe bien, on voudrait débuter l'aventure entre avril et juin 2009, et à la base, on s'était dit que commencer par le nord du Brésil (Manaus-Belém) était une bonne idée, pour descendre ensuite le long de la côte Est, faire le tour et remonter par le Mexique pour finir par les Caraïbes.
Visiblement, je viens d'apprendre que le printemps-été français n'est pas vraiment la belle période pour le Brésil, mais c'est effectivement une période basse en prix.
Qu'en pensez-vous? Est-ce que c'est mieux de commencer par un autre endroit, ou peut être faire le tour des pays dans un autre ordre?
Merci.
Bélize versus Équateur pour deux semaines fin juin/début juillet? English translation pending
Bonjour,
Je fais présentement les recherches pour déterminer où j'irai passer mes vacances cet été, vers la fin juin/début juillet pour 2 semaines, avec une copine.
Non hésitons entre le Bélize et l'Équateur... pouvez-vous nous aider à nous décider?
Nous sommes jeunes (23 et 25 ans) et pas très riches... On veut voir des choses trippantes mais pas non plus s'épuiser vu que ce sont nos seules vacances de l'année...
Merci de vos conseils!
Daphné
Je fais présentement les recherches pour déterminer où j'irai passer mes vacances cet été, vers la fin juin/début juillet pour 2 semaines, avec une copine.
Non hésitons entre le Bélize et l'Équateur... pouvez-vous nous aider à nous décider?
Nous sommes jeunes (23 et 25 ans) et pas très riches... On veut voir des choses trippantes mais pas non plus s'épuiser vu que ce sont nos seules vacances de l'année...
Merci de vos conseils!
Daphné
Cherche renseignements sur le Brésil English translation pending
😎ki pourrais me renseigner sur le brésil??😏