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Retour de Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis revenue de mada fin août, bien triste (jai pleuré tout le trajet de l'avion lol)
J'ai beaucoup aimé ce voyage, et je compte bien y retourner un jour (mais quand?)
Quel beau pays! très pauvre aussi, mais dans la mesure où on ne la vit pas...avec nos euros on est le roi du pétrole lol
La vie ne paraît peut-être pas chère pour nous mais l'est pour ce que les gens gagnent là bas.
Mada va beaucoup me manquer, surtout la bouffe lol j'aime beaucoup les brochettes de zébu avec le manioc frit et achard de papaye mmmmm j'ai eu l'habitude de prendre en photo tout ce que je mangeais mais je n'aimerais pas élever les hostilités en les postant sur le forum ;)
J'ai eu l'occasion de découvrir un peu la côte Est, en allant à Tamatave, Foulpointe, Mahambo (aller/retour taxi brousse) apparemment ce fut un miracle que pendant les 4 jours où on y était on n'a pas eu de pluie, il a seulement plu la nuit de la veille de notre retour à Tana :). Nous ne sommes pas allés à Ste Marie ce qui était prévu à la base car pas de budget avion possible et pas possibilité non plus de prendre l'avion (trop dangereux selon la maman de mon copain).
J'ai également découvert un petit peu la côte Ouest, en allant à Majunga (taxi brousse): paysage superbe, sec mais des couleurs très chaleureuses et magnifiques Quelle chaleur à Majunga!! Logés dans notre petit bungalow au villa mena en hauteur, la pente était heu...épuisante dans l'heure digestive!!! Pousse-pousse, étals de mofo gasy et compagnie, égayent nos matinées commençant par une promenade au bord devenue notre rituel, des amis à nous sont arrivés quelques jours après, installés eux à Amborovy donc ils nous envoyaient leur chauffeur afin qu'on puisse les rejoindre Enfin bref les vacances sont passées si vite !!! quelle nostalgie maintenant que je prend un peu le temps de vous raconter mon voyage..
Et bien sur, tananarive, là où j'ai passé le plus de temps, j'ai trouvé la capitale très jolie aussi, j'aime beaucoup comment elle est bâtie, un peu dans tous les sens, cela change du plat de Paris, et toujours, les couleurs chaudes comme la terre battue.. Serais-je tombée amoureuse de mada?
Mes restos coup de coeur? hmm tamatave : piment banane, tout récent, mais quel charme! majunga : la petite cour (ohhh le coulant au chocolat avec sa glace vanille hii, et la serveuse très jolie aussi) tana : hmm sakamanga, simple, mais bon!! un peu déçus par la varangue par contre..
Bien à vous, et bonne journée :)
coco
Mada va beaucoup me manquer, surtout la bouffe lol j'aime beaucoup les brochettes de zébu avec le manioc frit et achard de papaye mmmmm j'ai eu l'habitude de prendre en photo tout ce que je mangeais mais je n'aimerais pas élever les hostilités en les postant sur le forum ;)
J'ai eu l'occasion de découvrir un peu la côte Est, en allant à Tamatave, Foulpointe, Mahambo (aller/retour taxi brousse) apparemment ce fut un miracle que pendant les 4 jours où on y était on n'a pas eu de pluie, il a seulement plu la nuit de la veille de notre retour à Tana :). Nous ne sommes pas allés à Ste Marie ce qui était prévu à la base car pas de budget avion possible et pas possibilité non plus de prendre l'avion (trop dangereux selon la maman de mon copain).
J'ai également découvert un petit peu la côte Ouest, en allant à Majunga (taxi brousse): paysage superbe, sec mais des couleurs très chaleureuses et magnifiques Quelle chaleur à Majunga!! Logés dans notre petit bungalow au villa mena en hauteur, la pente était heu...épuisante dans l'heure digestive!!! Pousse-pousse, étals de mofo gasy et compagnie, égayent nos matinées commençant par une promenade au bord devenue notre rituel, des amis à nous sont arrivés quelques jours après, installés eux à Amborovy donc ils nous envoyaient leur chauffeur afin qu'on puisse les rejoindre Enfin bref les vacances sont passées si vite !!! quelle nostalgie maintenant que je prend un peu le temps de vous raconter mon voyage..
Et bien sur, tananarive, là où j'ai passé le plus de temps, j'ai trouvé la capitale très jolie aussi, j'aime beaucoup comment elle est bâtie, un peu dans tous les sens, cela change du plat de Paris, et toujours, les couleurs chaudes comme la terre battue.. Serais-je tombée amoureuse de mada?
Mes restos coup de coeur? hmm tamatave : piment banane, tout récent, mais quel charme! majunga : la petite cour (ohhh le coulant au chocolat avec sa glace vanille hii, et la serveuse très jolie aussi) tana : hmm sakamanga, simple, mais bon!! un peu déçus par la varangue par contre..
Bien à vous, et bonne journée :)
coco
Aglou au Maroc English translation pending
j' ai habité à Aglou 1 mois et demi cet été ;triste experience climatique : 4 ou 5 jours de beau temps, pas plus . Ciel gris et bas, brumes et brouillards, vent constant et froid otant tout desir de baignade, tel etait le lot quotidien .
Heureusement il y avait la plage de Mirleft ;à 35 kms quand mème ! en comparaison, c' est le paradis !
Aglou est un trou sans intérét, mais un plus agreable aux autre saisons ;à eviter absolument en été !
Tortues du Maghreb English translation pending
Vous allez vous rendre en Tunisie, au Maroc, en Lybie... et vous verrez probablement un triste spectacle : des tortues en vente dans les souks et lieux touristiques.

La première chose que vous devez savoir c'est que cette tortue n'a rien à voir avec la Caroline de votre enfance ou la tortue de jardin vue chez un ami ! Bien que très ressemblantes les tortues d'Afrique du Nord ne font pas partie de la même espèce que les tortues de terre que vous connaissez. Venant d'Afrique du Nord, ces tortues ne supportent pas le jardin et ne peuvent en aucun cas se promener sur un carré de pelouse ! Ces tortues sont à élever exclusivement dans le nord de la France dans un terrarium d'un minimum de 3m² (pour les juvéniles) et de 8 m² pour les adultes. Ces surfaces sont à considérer par spécimen. Dans le sud de la France, ces tortues doivent être mises en terrarium en hiver ; elles n'hibernent pas !
Par ailleurs, vous devez savoir qu'en achetant ces tortues vous appauvrissez la biodiversité du pays visité. Chaque tortue que vous penserez sauver mourra et sera remplacée par une autre capturée dans la nature qui mourra à son tour...
Si malgré tout, vous achetez ces petites tortues, ce sera un acte irréfléchi, parfaitement illégal, cruel et complètement égoïste qui vous coûtera peut-être bien davantage que si vous aviez achetée une testudo graeca NC auprès d'un éleveur sérieux en France.
En effet, la petite tortue que vous ramenerz va probablement tomber malade et devra recevoir des soins qui peuvent s'avérer coûteux. Cette tortue aura subi un stress intense, parce qu'elle aura été prélevée dans son milieu naturel et exposée dans un souk, parquée et mal nourrie. Ensuite, elle aura subi un voyage traumatisant avant d'arriver jusqu'ici. Et enfin, elle se retrouvera maintenant chez vous, privée de liberté, dans un climat qui lui est inconnu. Elle aura froid. Elle souffrira terriblement. Il lui faudra parfois plus de trois semaines avant de pouvoir manger quoi que ce soit, surtout si elle est adulte.
Si vous avez habiter dans le sud de la France, vous pourrez, de mai à fin septembre, la mettre dans un enclos extérieur avec un coin protégé de la pluie et une cabane bourrée de foin, en vérifiant bien que chaque nuit elle y est bien enfouie.
Sinon, vous devrez vous équiper de toute urgence : d'un terrarium adapté à la taille de votre nouvelle protégée, d'un spot chauffant, d'un néon uv 5 % spécial reptiles
Température : entre 30 et 32° dans le terra, surtout si au début.
Lampe et néon allumés en été, de 10 h à 18 h, en hiver, de 11 h à 16 h. Substrat : carrés de bois en vente en animalerie spécialisée dans les reptiles. Nourriture : il n'y a pas de salade dans le désert tunisien, une tortue n'en mange donc pas !
Lorsque la tortue semblera moins stressée et se réalimentera, faites faire chez votre vétérinaire un examen de ses selles pour faire identifier d'éventuels parasites qui vous obligeront à la vermifuger.
Consultation d'urgence chez un vétérinaire spécialisé si les yeux, la bouche ou le nez coulent, si la tortue tousse, ouvre la bouche, n'arrive plus à respirer. C'est la rhinite, et c'est très grave : non traitée, la tortue va mourir.
Si vous avez plusieurs tortues, séparez-les et ne mettez jamais une nouvelle arrivante avec les autres. Pour commencer, 1 espèce par terra, et toute nouvelle venue se verra imposer une période de quarantaine d'au moins 6 mois. Ne mélangez jamais vos taxons! (une graeca venue du Maroc et une venue de Tunisie ne doivent pas se rencontrer ni partager le même terra ni le même enclos en été).
Attention : si la tortue arrive de Tunisie, il s'agit probablement d'une testudo nabeulensis, bien plus fragile que les autres taxons de t. graeca ; cette tortue devra impérativement rester sous 32° dans le terrarium, même si vous vivez dans le sud de la France et elle n'hibernera jamais.
Pour finir, un petit rappel de l'amende infligée systématiquement aux personnes prises en flagrant délit lors du passage en douanes : 7 500 euros !

La première chose que vous devez savoir c'est que cette tortue n'a rien à voir avec la Caroline de votre enfance ou la tortue de jardin vue chez un ami ! Bien que très ressemblantes les tortues d'Afrique du Nord ne font pas partie de la même espèce que les tortues de terre que vous connaissez. Venant d'Afrique du Nord, ces tortues ne supportent pas le jardin et ne peuvent en aucun cas se promener sur un carré de pelouse ! Ces tortues sont à élever exclusivement dans le nord de la France dans un terrarium d'un minimum de 3m² (pour les juvéniles) et de 8 m² pour les adultes. Ces surfaces sont à considérer par spécimen. Dans le sud de la France, ces tortues doivent être mises en terrarium en hiver ; elles n'hibernent pas !
Par ailleurs, vous devez savoir qu'en achetant ces tortues vous appauvrissez la biodiversité du pays visité. Chaque tortue que vous penserez sauver mourra et sera remplacée par une autre capturée dans la nature qui mourra à son tour...
Si malgré tout, vous achetez ces petites tortues, ce sera un acte irréfléchi, parfaitement illégal, cruel et complètement égoïste qui vous coûtera peut-être bien davantage que si vous aviez achetée une testudo graeca NC auprès d'un éleveur sérieux en France.
En effet, la petite tortue que vous ramenerz va probablement tomber malade et devra recevoir des soins qui peuvent s'avérer coûteux. Cette tortue aura subi un stress intense, parce qu'elle aura été prélevée dans son milieu naturel et exposée dans un souk, parquée et mal nourrie. Ensuite, elle aura subi un voyage traumatisant avant d'arriver jusqu'ici. Et enfin, elle se retrouvera maintenant chez vous, privée de liberté, dans un climat qui lui est inconnu. Elle aura froid. Elle souffrira terriblement. Il lui faudra parfois plus de trois semaines avant de pouvoir manger quoi que ce soit, surtout si elle est adulte.
Si vous avez habiter dans le sud de la France, vous pourrez, de mai à fin septembre, la mettre dans un enclos extérieur avec un coin protégé de la pluie et une cabane bourrée de foin, en vérifiant bien que chaque nuit elle y est bien enfouie.
Sinon, vous devrez vous équiper de toute urgence : d'un terrarium adapté à la taille de votre nouvelle protégée, d'un spot chauffant, d'un néon uv 5 % spécial reptiles
Température : entre 30 et 32° dans le terra, surtout si au début.
Lampe et néon allumés en été, de 10 h à 18 h, en hiver, de 11 h à 16 h. Substrat : carrés de bois en vente en animalerie spécialisée dans les reptiles. Nourriture : il n'y a pas de salade dans le désert tunisien, une tortue n'en mange donc pas !
Lorsque la tortue semblera moins stressée et se réalimentera, faites faire chez votre vétérinaire un examen de ses selles pour faire identifier d'éventuels parasites qui vous obligeront à la vermifuger.
Consultation d'urgence chez un vétérinaire spécialisé si les yeux, la bouche ou le nez coulent, si la tortue tousse, ouvre la bouche, n'arrive plus à respirer. C'est la rhinite, et c'est très grave : non traitée, la tortue va mourir.
Si vous avez plusieurs tortues, séparez-les et ne mettez jamais une nouvelle arrivante avec les autres. Pour commencer, 1 espèce par terra, et toute nouvelle venue se verra imposer une période de quarantaine d'au moins 6 mois. Ne mélangez jamais vos taxons! (une graeca venue du Maroc et une venue de Tunisie ne doivent pas se rencontrer ni partager le même terra ni le même enclos en été).
Attention : si la tortue arrive de Tunisie, il s'agit probablement d'une testudo nabeulensis, bien plus fragile que les autres taxons de t. graeca ; cette tortue devra impérativement rester sous 32° dans le terrarium, même si vous vivez dans le sud de la France et elle n'hibernera jamais.
Pour finir, un petit rappel de l'amende infligée systématiquement aux personnes prises en flagrant délit lors du passage en douanes : 7 500 euros !
Recherche bon plan pour une cure ayurvédique en Inde English translation pending
Bonjour bonsoir amis bourlingueurs, à mon départ de Paris bientôt dans un bien triste état 🏴☠️, pour l'Inde.. j'aimerais bien me refaire une santé dans un coin beau et tranquille et être aux petits soins pour 2-3 semaines>...La cure Ayurvedique me semble être le bon compremis... Si un frère voyageur ou une sister pouvait m'aider dans ma recherche ce serait très très bienvenu et grand merci d'avance...
Durée des pluies actuelles à Varadero? (mars) English translation pending
Bonjour,
Je pars pour VAradero ( Sol Sirenas) samedi et je suis un peu triste de constaté qu'à court/moyen/long terme, plusieurs sites de météo annoncent de la pluie. Ma question : Est-ce que ca implique qu'il pleuvera toute la journée ou seulement une petite heure ? Je sais que le bon dieux n'est surement pas inscrit à ce forum mais si vous y etes allez dernierement, avez-vous eu de la pluie ?
Un tout inclus ou le soleil ne l'est pas, c'est un peu déprimant !!!!🙁 et ils annocent des max de tempréature autour de 20 degrés celcius.....ouach ! merci
Je pars pour VAradero ( Sol Sirenas) samedi et je suis un peu triste de constaté qu'à court/moyen/long terme, plusieurs sites de météo annoncent de la pluie. Ma question : Est-ce que ca implique qu'il pleuvera toute la journée ou seulement une petite heure ? Je sais que le bon dieux n'est surement pas inscrit à ce forum mais si vous y etes allez dernierement, avez-vous eu de la pluie ?
Un tout inclus ou le soleil ne l'est pas, c'est un peu déprimant !!!!🙁 et ils annocent des max de tempréature autour de 20 degrés celcius.....ouach ! merci
Nouvelles du Népal N°2 (la presse) English translation pending
Vendredi 18 février 2005, mis à jour à 12:49
Népal
Triste célébration de la "Journée de la démocratie"
L'EXPRESS.fr avec AFP
Le Népal célébrait vendredi sa "Journée de la démocratie", fête nationale dans le royaume, en dépit d'un état d'urgence toujours en vigueur, de la concentration des pouvoirs entre les seules mains du roi, de centaines d'opposants en prison, d'une presse censurée...
Dans une déclaration prononcée en l'honneur de l'événement, célébré au Népal depuis 1951, le roi Gyanendra a appelé les Népalais à "rester dévoués à la promotion, la préservation et l'exercice prudent de la démocratie, la forme de gouvernement exemplaire pour la civilisation humaine".
Le gouvernement, essentiellement formé de fidèles et directement sous sa férule, a de son côté annoncé la libération de 150 prisonniers qui ont purgé les deux tiers de leur peine. Diverses festivités ont été organisées dans le petit royaume himalayen coincé entre Chine et Inde, réunissant des écoliers et des sportifs. Des milliers de personnes se sont rassemblées à Katmandou, faisant la queue pour saluer le roi et la reine Komal, qui célébrait en même temps son 55e anniversaire.
"Chacun sait que la politique privée de normes et de valeurs démocratiques a provoqué désespoir et confusion au sein de la population avec, pour conséquence, un désenchantement grandissant pour la démocratie elle-même", a ajouté le roi. "Les activités terroristes, associées à une politique nettement éloignée de l'homme de la rue, ont stimulé l'instabilité dans la nation, mettant en danger la démocratie", a estimé le monarque. Celui-ci a pris les pleins pouvoirs le 1er février en accusant le gouvernement d'alors d'avoir été incapable de mettre un terme à la guérilla maoïste qui sévit depuis 1996.
Les partis politiques d'opposition, eux, n'ont vu aucune raison de faire la fête, préférant se consacrer à la préparation de manifestations contre l'état d'urgence instauré également le 1er février en même temps que la privation des libertés fondamentales et l'arrestation d'un "millier" d'opposants, selon des partis pro-démocratie.
Six syndicats estudiantins de gauche et militant pour la démocratie étudiaient leur participation aux manifestations, qui devraient réunir une faction du Parti népalais du Congrès ainsi que le Parti communiste du Népal-Marxiste léniniste unifié, ont indiqué des opposants sans plus de précisions, de peur d'interventions policières.
Tout rassemblement reste interdit au Népal et, vendredi, une quinzaine de militants de l'opposition ont été interpellés en différents endroits de la capitale tandis qu'ils tentaient de manifester. Parallèlement, le blocus décrété dimanche par la rébellion maoïste continuait à paralyser le transport entre Katmandou et la campagne.
Jeudi, l'organisation Amnesty International a appelé les pays étrangers à suspendre leur aide militaire, ce qui sera "sérieusement envisagé" par Washington, Bruxelles et New Delhi, a indiqué dans la capitale américaine l'émissaire américain pour le Népal, James Moriarty. L'aide est essentielle pour le pays, un des plus pauvres au monde, et en particulier l'assistance militaire dont dépend beaucoup l'armée dans son combat contre la guérilla.
Au moins 43 maoïstes ont été tués mercredi et jeudi, a affirmé le quotidien Himalayan Times, citant des sources militaires : notamment 25 lors d'opérations des forces de sécurité dans l'ouest et douze par des habitants d'un village du sud-ouest qui exigeaient la libération de deux hommes que les maoïstes étaient accusés d'avoir enlevés.
L'EXPRESS.fr avec AFPLe Népal célébrait vendredi sa "Journée de la démocratie", fête nationale dans le royaume, en dépit d'un état d'urgence toujours en vigueur, de la concentration des pouvoirs entre les seules mains du roi, de centaines d'opposants en prison, d'une presse censurée...
Dans une déclaration prononcée en l'honneur de l'événement, célébré au Népal depuis 1951, le roi Gyanendra a appelé les Népalais à "rester dévoués à la promotion, la préservation et l'exercice prudent de la démocratie, la forme de gouvernement exemplaire pour la civilisation humaine".
Le gouvernement, essentiellement formé de fidèles et directement sous sa férule, a de son côté annoncé la libération de 150 prisonniers qui ont purgé les deux tiers de leur peine. Diverses festivités ont été organisées dans le petit royaume himalayen coincé entre Chine et Inde, réunissant des écoliers et des sportifs. Des milliers de personnes se sont rassemblées à Katmandou, faisant la queue pour saluer le roi et la reine Komal, qui célébrait en même temps son 55e anniversaire.
"Chacun sait que la politique privée de normes et de valeurs démocratiques a provoqué désespoir et confusion au sein de la population avec, pour conséquence, un désenchantement grandissant pour la démocratie elle-même", a ajouté le roi. "Les activités terroristes, associées à une politique nettement éloignée de l'homme de la rue, ont stimulé l'instabilité dans la nation, mettant en danger la démocratie", a estimé le monarque. Celui-ci a pris les pleins pouvoirs le 1er février en accusant le gouvernement d'alors d'avoir été incapable de mettre un terme à la guérilla maoïste qui sévit depuis 1996.
Les partis politiques d'opposition, eux, n'ont vu aucune raison de faire la fête, préférant se consacrer à la préparation de manifestations contre l'état d'urgence instauré également le 1er février en même temps que la privation des libertés fondamentales et l'arrestation d'un "millier" d'opposants, selon des partis pro-démocratie.
Six syndicats estudiantins de gauche et militant pour la démocratie étudiaient leur participation aux manifestations, qui devraient réunir une faction du Parti népalais du Congrès ainsi que le Parti communiste du Népal-Marxiste léniniste unifié, ont indiqué des opposants sans plus de précisions, de peur d'interventions policières.
Tout rassemblement reste interdit au Népal et, vendredi, une quinzaine de militants de l'opposition ont été interpellés en différents endroits de la capitale tandis qu'ils tentaient de manifester. Parallèlement, le blocus décrété dimanche par la rébellion maoïste continuait à paralyser le transport entre Katmandou et la campagne.
Jeudi, l'organisation Amnesty International a appelé les pays étrangers à suspendre leur aide militaire, ce qui sera "sérieusement envisagé" par Washington, Bruxelles et New Delhi, a indiqué dans la capitale américaine l'émissaire américain pour le Népal, James Moriarty. L'aide est essentielle pour le pays, un des plus pauvres au monde, et en particulier l'assistance militaire dont dépend beaucoup l'armée dans son combat contre la guérilla.
Au moins 43 maoïstes ont été tués mercredi et jeudi, a affirmé le quotidien Himalayan Times, citant des sources militaires : notamment 25 lors d'opérations des forces de sécurité dans l'ouest et douze par des habitants d'un village du sud-ouest qui exigeaient la libération de deux hommes que les maoïstes étaient accusés d'avoir enlevés.
Livres sur la Birmanie English translation pending
J'ai lu recemment l'Accordeur de Piano (Mason), beau mais pas un peu triste, et The Land of Green Ghosts (Pascal Thwe), archi recommande, c'est superbe!! et ecrit par un Birman (Padang)
Est-ce quelqu'un a d'autres recommandations?
Merci
Pam
Est-ce quelqu'un a d'autres recommandations?
Merci
Pam
Disparition de France Ô English translation pending
J'ai réalisé aujourd'hui que la chaine France O allait s'arrêter.
J'en suis extrêmement triste et en colère contre les gens qui ont pris cette décision.
C'était la seule chaîne de France Télévision que j'aimais regarder, la seule qui montrait une culture riche dans ce pays de nos jours (la musique, la littérature).
Il parait qu'on ne va rien perdre et qu'elle va enrichir les autres chaines du service public.
Je pense au contraire que ses sujets seront dilués à dose homéopatique et qu'il ne sera plus possible de s'en imprégner.
Escale à Pékin English translation pending
Attention pour les fumeurs Après 10h depuis Paris escale à pékin.Et bien dans cet énorme aéroport triste aucune zone fumeur jetais en transe.Plus jamais
Les dessous de la mondialisation: Thaïlande, piège en haute mer English translation pending
Accident d'avion à Page English translation pending
Un avion de tourisme transportant des touristes français s'est écrasé à l'atterrissage à Page
Bien triste nouvelle
Bien triste nouvelle
L'Inde est "notre poubelle" English translation pending
A tous les détracteurs de l'Inde et à tous les intéréssés,
A voir ou a revoir le "triste" documentaire sur "La malédiction du plastique" sur Arte, video sur Google.
A savoir que nous occidentaux, nous débarrassons, bon gré mal gré, de nos déchets non recyclés en INDE entre autres(Chine) pour avoir une seconde vie au mieux😐 (Récupération de métaux sur nos vieux navires ex: à Zurat;récupération de nos PC pour les pièces, etc etc); ou pour etre détruits par le feu au pire😕(combustion de produits très toxiques et polluants😠)
Juste histoire de souligner qu'"on ne nous dit pas tout"😕😏... et pour rappeler à ceux qui ne supportent pas la "saùleté" et "la pollution" en Inde, que l'Occident dont ils font partie et moi avec, est en grande partie responsable.😠
Quand aux anglais, et le colonialisme😠, ils ont développé les chemins de fer certes; mais dans le but de transiter les richesses du pays volé et de mieux faire leur commerce. Le développement sanitaire du pays ne figurait hélas pas dans leurs priorités(évacuation des eaux usées, installations sanitaires, santé, prévention en matière d'hygiène, etc etc). Remarquez, ils n'étaient pas les seules dans ce cas...😊😕
Je rappelle au passage qu'en 1979 lors de mon 1er voyage en Inde, quand Goa était encore un paradis entre autres, il n'y avait pas d'emballages plastiques (sacs, gobelets, etc)... Tous les récipients(plats, assiettes...) étaient en feuilles de bananiers et autres; les gobelets de tchai et autres en terre cuite, et les emballages en feuilles de journaux(ou d'arbres pour la nourriture) enroulées de ficelles. Bref que du bio-dégradable 😛🙂, souvent consommé par la faune animale d'ailleurs.
Quand aux cadavres d'animaux, les vautours s'en chargeait...😉🙂 C'était la coutume d'exposer les vaches mortes des paysans sur un édifice en pierre, spécialement construit pour servir de repas aux oiseaux charognards...🙂 A cette époque ils n'étaient pas en voie de disparition, à cause d'un médicament que les fermiers utilisent actuellement pour soigner leur betes😕; en se nourrissant de leurs cadavres les vautours meurent à tout allure et en nombres incroyables depuis qq temps😠. Les biologistes du monde entiers se sont penchés sur la question, très inquiets car croyants à l'apparition d'un nouveau virus et à l'extension de ce mal à l'Afrique. Et donc après de longues recherches, ils ont enfin trouvés la molécule responsable🙂, contenue dans un médicament courament administré au bétail par les paysans indiens. (témoignage issu d'un documentaire à ce propos vu récemment sur ARTE))😉
Alors maintenant c'est une campagne d'information, de sensibilsation et de prévention qui va s'entamer auprès des indiens concernés... Il ne reste plus qu'a espérer qu'ils réussissent à enrayer l'hécatombe pour l'équilibre naturel.
Quand au reste des ordures naturelles( pelures, graines, bref tout ce qui est comestible pour les singes, oiseaux, vaches sacrées etc), il est déposé par les indiens à l'extèrieur, à l'intention des animaux avec lesquels ils vivent en harmonie (quoi qu'on en dise...😛); meme si parfois ils semblent rustres vis à vis d'eux (coups de batons ou de pieds; mais il faut bien qu'ils défendent leur gagne pain et leurs biens...). En plus ce n'était pas dans leur culture d'avoir des animaux de compagnie(c 'est en train de changer aussi...)
Mais hélas les choses ont bien changées: tourisme de masse, developpement du tourisme indien(avec le développement d'une nouvelle "classe"🙂 et non pas caste😕...), développement du parc autmobiles(=pollution++), etc etc.
L'Inde paie ainsi la rançon de son succès et du "progrès"😕: occidentalisation progressive du pays, de la cuisine, raréfaction des tenues traditionnelles au profit des vetements occidentaux(excepté encore les saris si colorés😉🙂quoiqu'hélas de + en + souvent en nylon via China, au détrimant du coton et de la soie)
Pauvre Gandh !!! Il doit se retourner dans sa tombe😕😏...)
Alors qu'avez-vous à répondre à ça, après avoir visionné cet excellent documentaire? si vous avez trouvé le temps... Amis forumistes voyageurs, qu'en pensez-vous ???
PS: et oui, j'adore Arte car il y a pleins de documentaires + passionnants les uns que les autre sur l'Inde très souvent , entre autres...😉 Alors meme ici j'ai toujours un peu un pied là-bas😏 Et j'aime en apprendre toujours plus sur ce fascinant pays que j'apprécie énormément.
A voir ou a revoir le "triste" documentaire sur "La malédiction du plastique" sur Arte, video sur Google.
A savoir que nous occidentaux, nous débarrassons, bon gré mal gré, de nos déchets non recyclés en INDE entre autres(Chine) pour avoir une seconde vie au mieux😐 (Récupération de métaux sur nos vieux navires ex: à Zurat;récupération de nos PC pour les pièces, etc etc); ou pour etre détruits par le feu au pire😕(combustion de produits très toxiques et polluants😠)
Juste histoire de souligner qu'"on ne nous dit pas tout"😕😏... et pour rappeler à ceux qui ne supportent pas la "saùleté" et "la pollution" en Inde, que l'Occident dont ils font partie et moi avec, est en grande partie responsable.😠
Quand aux anglais, et le colonialisme😠, ils ont développé les chemins de fer certes; mais dans le but de transiter les richesses du pays volé et de mieux faire leur commerce. Le développement sanitaire du pays ne figurait hélas pas dans leurs priorités(évacuation des eaux usées, installations sanitaires, santé, prévention en matière d'hygiène, etc etc). Remarquez, ils n'étaient pas les seules dans ce cas...😊😕
Je rappelle au passage qu'en 1979 lors de mon 1er voyage en Inde, quand Goa était encore un paradis entre autres, il n'y avait pas d'emballages plastiques (sacs, gobelets, etc)... Tous les récipients(plats, assiettes...) étaient en feuilles de bananiers et autres; les gobelets de tchai et autres en terre cuite, et les emballages en feuilles de journaux(ou d'arbres pour la nourriture) enroulées de ficelles. Bref que du bio-dégradable 😛🙂, souvent consommé par la faune animale d'ailleurs.
Quand aux cadavres d'animaux, les vautours s'en chargeait...😉🙂 C'était la coutume d'exposer les vaches mortes des paysans sur un édifice en pierre, spécialement construit pour servir de repas aux oiseaux charognards...🙂 A cette époque ils n'étaient pas en voie de disparition, à cause d'un médicament que les fermiers utilisent actuellement pour soigner leur betes😕; en se nourrissant de leurs cadavres les vautours meurent à tout allure et en nombres incroyables depuis qq temps😠. Les biologistes du monde entiers se sont penchés sur la question, très inquiets car croyants à l'apparition d'un nouveau virus et à l'extension de ce mal à l'Afrique. Et donc après de longues recherches, ils ont enfin trouvés la molécule responsable🙂, contenue dans un médicament courament administré au bétail par les paysans indiens. (témoignage issu d'un documentaire à ce propos vu récemment sur ARTE))😉
Alors maintenant c'est une campagne d'information, de sensibilsation et de prévention qui va s'entamer auprès des indiens concernés... Il ne reste plus qu'a espérer qu'ils réussissent à enrayer l'hécatombe pour l'équilibre naturel.
Quand au reste des ordures naturelles( pelures, graines, bref tout ce qui est comestible pour les singes, oiseaux, vaches sacrées etc), il est déposé par les indiens à l'extèrieur, à l'intention des animaux avec lesquels ils vivent en harmonie (quoi qu'on en dise...😛); meme si parfois ils semblent rustres vis à vis d'eux (coups de batons ou de pieds; mais il faut bien qu'ils défendent leur gagne pain et leurs biens...). En plus ce n'était pas dans leur culture d'avoir des animaux de compagnie(c 'est en train de changer aussi...)
Mais hélas les choses ont bien changées: tourisme de masse, developpement du tourisme indien(avec le développement d'une nouvelle "classe"🙂 et non pas caste😕...), développement du parc autmobiles(=pollution++), etc etc.
L'Inde paie ainsi la rançon de son succès et du "progrès"😕: occidentalisation progressive du pays, de la cuisine, raréfaction des tenues traditionnelles au profit des vetements occidentaux(excepté encore les saris si colorés😉🙂quoiqu'hélas de + en + souvent en nylon via China, au détrimant du coton et de la soie)
Pauvre Gandh !!! Il doit se retourner dans sa tombe😕😏...)
Alors qu'avez-vous à répondre à ça, après avoir visionné cet excellent documentaire? si vous avez trouvé le temps... Amis forumistes voyageurs, qu'en pensez-vous ???
PS: et oui, j'adore Arte car il y a pleins de documentaires + passionnants les uns que les autre sur l'Inde très souvent , entre autres...😉 Alors meme ici j'ai toujours un peu un pied là-bas😏 Et j'aime en apprendre toujours plus sur ce fascinant pays que j'apprécie énormément.
Vingt morts dans un accident de bus en République Dominicaine English translation pending
vingt morts ...et plus de vingt cinq blesses graves , dont sept seraient dans un etat critique, c est le triste bilan de l accident qui c est produit vendredi apres midi sur le troncon a peage, qui mene de bocca chica a santo domingo.au km 11....d apres les premiers temoignages, un pneu avant du bus aurai eclater provoquant la rupture d une rotule de direction, le bus aurai passer au dessus des rochers qui surplombe la mer des caraibes, pour teminer sa course completement summerger ...la vitesse et une surcharge de la guagua serai egalement remise en cause ....7000 morts en cinqs ans sur les routes de rep dominicaine et 70 % de accident implique un poids lourd ou un bus transportant des passagers....il faut dire que les controles de vitesse sont inesistant dans le pays les controles des poids lourds n en parlons pas ....en rep dominicaine .... c est la loi du plus gros....
Louisiane: compte rendu de voyage English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui se rappellent de mon projet d'escapade en Louisiane début Décembre... et bien, c'est extrêmement triste... car je suis rentré... 😛
J'avais fait 2 posts sur le sujet - le premier pour poser des questions sur le climat et l'endroit http://voyageforum.com/v.f?post=2920944;search_string=louisiane%20escapade; - le deuxième pour le parcours et les bonnes adresses : http://voyageforum.com/v.f?post=2952650;search_string=louisiane%20escapade;
La Louisiane n'etant pas un sujet traité régulièrement comme l'Utah, le Grd Canyon ou LA... je me permets un p'tit résumé.
Les adresses cités dans les post ci dessus ont été testées et très appréciées (Mulate's / Randol's / etc...) Nous en avons trouvé d'autres tout aussi sympa, que je distillerais si besoin 😎
Pour tout ceux qui visitent la Nouvelle Orleans : une adresse de circuit : http://www.mondecreole.com Visite en francais du French Quarter, ciblée sur une famille créole, aucune langue de bois, faisant decouvrir une histoire non asseptisé comme peut l'etre l'histoire américaine. Le Garden District est un quartier magnifique.
Pour les plantations : Comme il a été dit (dans les posts ci dessus), et je le confirme, rien ne sert de faire 10 visites de plantations. Une greek revival suffit (J'ai fait Oak Alley Plantation - visite a l'américaine : costume d'époque et aucune info sur l'esclavagisme) Je dirais qu'en voir de l'extérieur 2/3 suffit... j'en ai vu 7/8... au bout d'un moment, elles sont toutes plus ou moins pareilles 😛 Après tout dépend du temps dont on dispose... 2 Créoles incontournables : The Myrtle (visite géniale) & Laura plantation (intérieur sans grand intêret (tout a brulé en 2005) mais visite sans langue de bois et focus sur les propriétaires) / San Francisco Plantation est terrible de l'exterieur (pas visitée) j'ajouterais Longwood Plantation (style inclassable - visite interressante) Il m'est difficile de juger les visites, nous avions toujours un guide perso... vu le peu de touriste a cette époque, ils ont donc tous été sympas et disponibles pour parler histoire
La route longeant le Mississippi n'a absolument aucun charme ! a moins d'être un fan de l'industrie petro-chimique et de collectionner les photos de raffineries, de plus, une digue de 4m de haut cache la vue sur un mississippi transformé en autoroute a péniche...
Au point de vue saison, je déconseille de découvrir les USA en commençant par la Louisiane un mois de Décembre. (avant de m'incendier, bien lire tous les mots de ma phrase ci dessus) De plus, a mon avis, pour découvrir la Louisiane et la savourer pleinement, les meilleurs moments doivent etre au printemps ou en automne. Le mois de Décembre est tristounet : peu d'animation, pas de faune, flore en sommeil, peu de lumière, froid, (pluie).
Pour ma part, je le savais. et j'ai aimé cette ambiance de bayou en hiver... envoutante, étrange, parfois même angoissante (complètement seul dans le Chicot SP en hiver au milieu des bois et des bayous...)
Le circuit que j'ai fait (cf 2eme lien) était plutôt équilibré, il aurait fallu 1 journée de plus à la Nouvelle Orléans. j'aurai pu zapper Natchez, sans grand interet mais je ne regrette pas (le saloon d'under the hill est top).
La Louisiane est un état : - pour les passionnés de nature (et chasse/peche) - pour découvrir un morceau d'histoire Française/Espagnole et Américaine très intéressante et méconnue - pour découvrir qu'aux Etats-Unis, il existe une vraie culture culinaire (au moins la bas...) 😉
En un mot, j'y retournerais dans qq années, au printemps.
Pour finir, pour tout ceux qui pourraient hésiter : Allez y !!!
A dispo pour plus d'infos.
Pour ceux qui se rappellent de mon projet d'escapade en Louisiane début Décembre... et bien, c'est extrêmement triste... car je suis rentré... 😛
J'avais fait 2 posts sur le sujet - le premier pour poser des questions sur le climat et l'endroit http://voyageforum.com/v.f?post=2920944;search_string=louisiane%20escapade; - le deuxième pour le parcours et les bonnes adresses : http://voyageforum.com/v.f?post=2952650;search_string=louisiane%20escapade;
La Louisiane n'etant pas un sujet traité régulièrement comme l'Utah, le Grd Canyon ou LA... je me permets un p'tit résumé.
Les adresses cités dans les post ci dessus ont été testées et très appréciées (Mulate's / Randol's / etc...) Nous en avons trouvé d'autres tout aussi sympa, que je distillerais si besoin 😎
Pour tout ceux qui visitent la Nouvelle Orleans : une adresse de circuit : http://www.mondecreole.com Visite en francais du French Quarter, ciblée sur une famille créole, aucune langue de bois, faisant decouvrir une histoire non asseptisé comme peut l'etre l'histoire américaine. Le Garden District est un quartier magnifique.
Pour les plantations : Comme il a été dit (dans les posts ci dessus), et je le confirme, rien ne sert de faire 10 visites de plantations. Une greek revival suffit (J'ai fait Oak Alley Plantation - visite a l'américaine : costume d'époque et aucune info sur l'esclavagisme) Je dirais qu'en voir de l'extérieur 2/3 suffit... j'en ai vu 7/8... au bout d'un moment, elles sont toutes plus ou moins pareilles 😛 Après tout dépend du temps dont on dispose... 2 Créoles incontournables : The Myrtle (visite géniale) & Laura plantation (intérieur sans grand intêret (tout a brulé en 2005) mais visite sans langue de bois et focus sur les propriétaires) / San Francisco Plantation est terrible de l'exterieur (pas visitée) j'ajouterais Longwood Plantation (style inclassable - visite interressante) Il m'est difficile de juger les visites, nous avions toujours un guide perso... vu le peu de touriste a cette époque, ils ont donc tous été sympas et disponibles pour parler histoire
La route longeant le Mississippi n'a absolument aucun charme ! a moins d'être un fan de l'industrie petro-chimique et de collectionner les photos de raffineries, de plus, une digue de 4m de haut cache la vue sur un mississippi transformé en autoroute a péniche...
Au point de vue saison, je déconseille de découvrir les USA en commençant par la Louisiane un mois de Décembre. (avant de m'incendier, bien lire tous les mots de ma phrase ci dessus) De plus, a mon avis, pour découvrir la Louisiane et la savourer pleinement, les meilleurs moments doivent etre au printemps ou en automne. Le mois de Décembre est tristounet : peu d'animation, pas de faune, flore en sommeil, peu de lumière, froid, (pluie).
Pour ma part, je le savais. et j'ai aimé cette ambiance de bayou en hiver... envoutante, étrange, parfois même angoissante (complètement seul dans le Chicot SP en hiver au milieu des bois et des bayous...)
Le circuit que j'ai fait (cf 2eme lien) était plutôt équilibré, il aurait fallu 1 journée de plus à la Nouvelle Orléans. j'aurai pu zapper Natchez, sans grand interet mais je ne regrette pas (le saloon d'under the hill est top).
La Louisiane est un état : - pour les passionnés de nature (et chasse/peche) - pour découvrir un morceau d'histoire Française/Espagnole et Américaine très intéressante et méconnue - pour découvrir qu'aux Etats-Unis, il existe une vraie culture culinaire (au moins la bas...) 😉
En un mot, j'y retournerais dans qq années, au printemps.
Pour finir, pour tout ceux qui pourraient hésiter : Allez y !!!
A dispo pour plus d'infos.
Bons plans pour un séjour au Rajasthan du 13 au 28 février? English translation pending
Nous partons au Rajasthan du 13 au 28 février pour rêver un peu ... loin de cette triste réalité dans laquelle nous nous noyons ...
Nous sommes preneurs de toute idée originale, émouvante, gaie, farfelue, saugrenue, insolite, étrange ... concernant des lieux, des monuments, des moments de petits plaisirs, de ces instants qui "pimentent" un séjour.
Nous reviendrons comme à chaque fois un peu mieux "cadrés" pour relativiser tout ça ...
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
L’or du cordon
Delhi.
Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.
Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.
Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !
Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.
Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.
Les neiges de l’Himalaya…
Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…
Bénarès
Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.
Un peu plus de sable
Orchha. Andhra Pradesh.
Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.
Namaste, Inde, le 23 février 2005
Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho
Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.
Rajasthan
Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.
De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri
Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.
Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...
Arjun family
Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.
Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.
Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.
Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !
Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.
Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.
Les neiges de l’Himalaya…
Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…
Bénarès
Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.
Un peu plus de sable
Orchha. Andhra Pradesh.
Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.
Namaste, Inde, le 23 février 2005
Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho
Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.
Rajasthan
Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.
De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri
Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.
Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...
Arjun family
Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.
Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Mariage en Thaïlande ou en France? English translation pending
bonjour a tous voila mon problème mon amie vient de finir son sejour de 3 mois en France (je suis triste 🙁)mais est reparti avec une superbe nouvelle un futur franco thaï dans 7 mois.
mon petit souci est de savoir quoi est le plus intéressant et surtout ce qui va être faisable j'explique:
j'aimerai quelle accouche en France mais comme tous le monde le sait très difficile de prendre l'avion après 6 mois de grossesse.
nous ne sommes pas encore marier donc problème pas de mutuelle pour elle, donc je cherche le moyen le plus simple pour que avant le mois de février, nous puissions être marier, sans faire de nombreux aller retour entre France et Thaïlande.
pour moi je suis donc actuellement en France.
je comptai repartir pour début janvier en Thaïlande pour me marier las bas et repartir avec ma futur épouse en France mais j'ai cru comprendre que ce n'etai pas possible de se marier en 1 fois en Thaïlande.
je suis un peu perdu!!
sinon aucun souci pour les papiers, sa a pas l'air plus compliquer que de demander un visa de court séjour.
je cherche plutôt un moyen quelle es une mutuelle pour quelle puisse accoucher en France et être marier d'en les meilleur délai.
en vous remerciant de votre aide précieuse.
Hôtel Iberostar Saidi English translation pending
🙁 bonjour, je vient d avoir une tres movaise nouvelle il nouvrira pas cette annee, bien triste non bonne vacance a tous
Respect et patience même pour notre voisin? English translation pending
Je relis depuis quelques jours les messages (post?)et les réponses (?) des membres de ce forum et je suis triste de voir autant de violences, moqueries, sarcasmes provenant de voyageurs indelicats.Nous ne sommes pas tous agrégé en informatique, les termes utilisés ne sont peut être pas les bons mais si vous voyagez, vous avez l'habitude de comprendre a demi-mot, me trompe-je?Je pensai que les gens pour qui le voyage est le bonheur étaient un peu plus ouvert d'esprit.Alors, si un message vous ennuie, qu'une phote d'orthographe vous defrisse, passez le message il ne vous est pas adressé personnellement. visitez donc la fosse des mariannes, les psychorigides, et n'oubliez pas d'ouvrir la fenetre pour faire coucou aux petits poissons!Je suis sure que vous aurez beaucoup a dire sur le sujet en revenant!
Rapatriement d'un chaton Athènes-Bordeaux English translation pending
Bonsoir à tous!
Cette annonce vous paraîtra insolite, mais elle est trés sérieuse!!
Voilà! Nous rentrons de grèce un peu triste de n'avoir pas pu ramené avec nous par avion un chaton d'un mois, pour cause de no vaccins et no papiers! Nous l'avions trouvé le matin de notre retour!
Nous l'avons laisé à contre-coeur dans notre famille grecque qui ne veut absolument pas s'en occuper.
Nous cherchons donc des personnes sérieuses qui pourraient le récupérer (Banlieue d'Athénes: Néa Erithréa) et nous le ramener en France (Bordeaux) par ferry (Patras - Ancône par ex). Je pense que c'est plus simple que l'avion.
Il faut faire trés vite!!
Nous remercions toutes les personnes qui pourraient nous aider dans ce rapatriement!
Evènement marquant en voyage? English translation pending
Bonjour,
Vous est-il arrivé quelque chose de particulier en voyage ? Une anecdote, un truc drôle, triste, qui vous ait marqué. Si ce n'est indiscret, voulez-vous raconter ? Où et quoi ?
Vous est-il arrivé quelque chose de particulier en voyage ? Une anecdote, un truc drôle, triste, qui vous ait marqué. Si ce n'est indiscret, voulez-vous raconter ? Où et quoi ?
Vos plus beaux souvenirs de Thaïlande... English translation pending
2 ème avis a tous les forumistes...
Racontez-moi vos plus beaux moments thailandais.....(drôle, ...triste...euphorique...incroyable...émouvant...)
Val34
😉🙁😠🏴☠️
Racontez-moi vos plus beaux moments thailandais.....(drôle, ...triste...euphorique...incroyable...émouvant...)
Val34
😉🙁😠🏴☠️
Un bon film comique: Borat English translation pending
😉😉😉Qui a vu le film BORAT, qu'en avez-vous pensé, si ce n'est fait, allez-y un jour triste comme un dimanche au Kremlin....... vous allez bien vous marrer.
Attentat à Dahab en Egypte English translation pending
Juste un petit message pour condanner cet horrible attentat qui secoue une nouvelle fois le Sinai.
C'est vraiment triste pour les egyptiens qui vivent en partie du tourisme.
Je tenais à dire à tous les egyptiens que je vous soutient dans cette nouvelle épreuve.
de retour du Gran Club a Santa Lucia English translation pending
Bonjour a tous.
Nous sommes revenu dimanche dernier (du 9 au 16 Avril) du gran club extremement triste. Triste de ne pas avoir réservé une semaine de PLUS!
Transport:
Tres bien au niveau de l'heure de départ, acceuil, service, nourriture (repas chaud et vin x2) mais pour ce qui est du confort des sieges......ont repassera......a l'arrivé, j'avais le c....... heu .....vous comprenez.
gtd (kate) était la a notre arrivée et le check in se fait dans l'autobus.
Arrivée au Gran club vers les 4h30 .............du personnel nous attendaient sur place pour nous conduire a nos chambres.
Chambres:
Nous étions au 222 et 224 (3 adultes et 2 enfants) tres belle chambres (unitée de quatre), nous étions au 2 étages avec balcon et chaise longue et dans les chambres, ils y avaient 2 lit double, un petit lit et un divan lit, toilette super propre et tres récente avec bidet et douche de coin avec porte rigide. La fenestration est de tres bonne qualité....bref A-1..........et oh! oui j'oubliais avec vu sur la plage et la piscine a l'arriere. Aussi, demandé une deuxieme carte (clef de porte) pour faire fonctionné votre air climatisé durant votre abscense, histoire d'etre a l'aise a votre retour.(gratuit)
Bouffes:
Pour ce qui est du resto buffet, pour le matin un cuisinier est sur place pour vous faire des oeufs de tout genre et il y a des crepes presque tout les matins....mais pour le reste.....disons que cela est tres ...mais tres ordinaire et plus que répétitif...dison identique! Pour le diner cela est tres bon ainsi que pour le souper avec des grillades de poisson, porc, boeuf et poulet. Tres peu de fruit de mer, mais pour les pates....ho la la ...attention elle sont REMARQUABLE et étant d'origine italienne je sait de quoi je parle! Resto cubain tres bon et tres romantique et un pizzeria (grande comme m'a yeule.....20 places approx.) qui vous prépare des pizza style four a bois........pas mal du tout. Ces deux resto sont a la carte et les reservation se font le matin devant le resto buffet de 8h30 a 9h00 et les gens y attendent tres tot et en grand nombres. Avec go travel ils sont a volonté mais la pogne, c'est qu'ils y as tres peu de places disponible a l'intérieur alors.....Pour ce qui est du resto sur le quai....tres original comme structure mais beaucoup trop dispendieux.....réservé avec un taxi caleche qui vous conduirons a coco beach pour 6 cuc et 13 a 15 cuc pour le repas (demandé Pépé tres gentils et noublié pas de lui demandé des anecdotes dans un anglais mes amies!!!!) Et de 11h00 a 17h00, un resto de hot dog, hambeurger ect.....est situé sur la plage avec un bar.
Animation:
Super dynamique mais la musique se repete......je crois que si j'y retourne, je vais leurs amené quelque c.d. de musique dance, rythmé ou hip hop! Ma fille (7 ans) et mon garcons (13 ans) sont tombé en amour avec Caruana......mais pour des raison différente.
Bref nous avons adoré notre séjour
Nous sommes revenu dimanche dernier (du 9 au 16 Avril) du gran club extremement triste. Triste de ne pas avoir réservé une semaine de PLUS!
Transport:
Tres bien au niveau de l'heure de départ, acceuil, service, nourriture (repas chaud et vin x2) mais pour ce qui est du confort des sieges......ont repassera......a l'arrivé, j'avais le c....... heu .....vous comprenez.
gtd (kate) était la a notre arrivée et le check in se fait dans l'autobus.
Arrivée au Gran club vers les 4h30 .............du personnel nous attendaient sur place pour nous conduire a nos chambres.
Chambres:
Nous étions au 222 et 224 (3 adultes et 2 enfants) tres belle chambres (unitée de quatre), nous étions au 2 étages avec balcon et chaise longue et dans les chambres, ils y avaient 2 lit double, un petit lit et un divan lit, toilette super propre et tres récente avec bidet et douche de coin avec porte rigide. La fenestration est de tres bonne qualité....bref A-1..........et oh! oui j'oubliais avec vu sur la plage et la piscine a l'arriere. Aussi, demandé une deuxieme carte (clef de porte) pour faire fonctionné votre air climatisé durant votre abscense, histoire d'etre a l'aise a votre retour.(gratuit)
Bouffes:
Pour ce qui est du resto buffet, pour le matin un cuisinier est sur place pour vous faire des oeufs de tout genre et il y a des crepes presque tout les matins....mais pour le reste.....disons que cela est tres ...mais tres ordinaire et plus que répétitif...dison identique! Pour le diner cela est tres bon ainsi que pour le souper avec des grillades de poisson, porc, boeuf et poulet. Tres peu de fruit de mer, mais pour les pates....ho la la ...attention elle sont REMARQUABLE et étant d'origine italienne je sait de quoi je parle! Resto cubain tres bon et tres romantique et un pizzeria (grande comme m'a yeule.....20 places approx.) qui vous prépare des pizza style four a bois........pas mal du tout. Ces deux resto sont a la carte et les reservation se font le matin devant le resto buffet de 8h30 a 9h00 et les gens y attendent tres tot et en grand nombres. Avec go travel ils sont a volonté mais la pogne, c'est qu'ils y as tres peu de places disponible a l'intérieur alors.....Pour ce qui est du resto sur le quai....tres original comme structure mais beaucoup trop dispendieux.....réservé avec un taxi caleche qui vous conduirons a coco beach pour 6 cuc et 13 a 15 cuc pour le repas (demandé Pépé tres gentils et noublié pas de lui demandé des anecdotes dans un anglais mes amies!!!!) Et de 11h00 a 17h00, un resto de hot dog, hambeurger ect.....est situé sur la plage avec un bar.
Animation:
Super dynamique mais la musique se repete......je crois que si j'y retourne, je vais leurs amené quelque c.d. de musique dance, rythmé ou hip hop! Ma fille (7 ans) et mon garcons (13 ans) sont tombé en amour avec Caruana......mais pour des raison différente.
Bref nous avons adoré notre séjour
Phuket au jour le jour avec photos English translation pending
a tous ceux que cela peut interresser. www.phuket-photos.com/phuket-tidal-wave.htm
Vive les compagnies belges! English translation pending
Laissez moi vous conter des anecdoctes sur les compagnies EXEL BELGIUM et HOLLAND EXEL !! ce n'est pas triste. 😕😕
Départ le 22/10 de Zaventem à 8h du mat. Jusqu'à ce que l'on nous dise, enfin en Anglais et en Néerlandais, (Français exclu !) que "l'on a un problème de freins, équipe technique au travail ). Ce jusqu'à 10 H du mat. Jusque là, ma foi, on prend son mal en patience en se disant que "la sécurité des passagers avant tout". On décolle, pour environ 9h à 9h 30 de vol, et tout le reste des infos se fait en Anglais et en Belge, (Français toujours exlus..., heureusement de sympathiques personnes nous ont donné la traduction!!). Pas de repas correct, on navigue entre café, pomme de terre ?? et champignons ?? et je pense oeuf brouillés, vague salade de fruit (s) chaude!!, puis ensuite un morceau de tarte aux pommes suivie d'un petit pain garni jambon ?? enfin tout mélangé, vu le retard les hôtesses ne connaissaient plus l'heure des repas, et nous non plus d'ailleurs !! Avion "rustique" comme m'avait prédit je ne sais plus quelle personne qui travaille à Zaventen !! (il avait bien raison), d'ailleurs "si tu peux me recontacter, j'ai beaucoup de choses à dire ...!!), et pourtant, je ne suis pas du genre râleuse, pas du tout, mais là, attention, ce n'est pas fini !!! 😠😠
Pour le retour donc normalement mardi après midi, ce fut encore pire. Départ de l'hôtel à 22h45 au lieu de 20H (soit disant, une fois de plus, problème technique sur l'avion !!). Bon, ma foi, on part serrés dans un bus local, arrivés à Punta Cana, (personnel tellement aimable qu'on a peur d'ouvrir la bouche pour respirer ....!! on les fait "chier" apparemment!!). Déchargement des touristes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, dans ce "grand" aéroport à ciel ouvert, typique mais sympa . Devions embarquer à priori au moins 2h après. Et patatra, des touristes en transit de Cuba déparquent, et pas une vingtaine, non au moins une cinquantaine si ce n'est plus. Appel au micro "MESDAMES MESSIEURS NOTRE AVION NE contient que 153 places et vous êtes 162, donc nous demandons 9 volontaires DE PUNTA CANA!!! pour rester jusqu'à demain (logés, nourris, à l'Hiberostar, (bien voyons, merci !!), si toutefois nous ne trouvions personne, nous serions dans l'obligation de faire un "tirage au sort". VERIDIQUE, J'ai enregistré les nombreux messages qu'on nous a balancé durant 2 heures.(ça ne s'appellerait pas une prise d'otage ça ??) enfin bref, résultat, apparemment 9 personnes se sont dévoués, on a embarqué, POUR SE RENDRE COMPTE QUE NOS PLACES ETAIENT RESERVEES A AU MOINS 3 PERSONNES !! et rebelotte, branle bas de combat pour trouver une place ensemble ; et attention, les hôtesses en plus vous donne des ordres ;(m'a dit "j'embarque votre fils aux cuisines et dès que tout le monde est assis, je pourrai l'installer là où il y aura une place de libre !!! evidemment, j'ai refusé et on s'est installé à d'autres places) ces ordres, de quel droit ?? evidemment elles n'y sont pour rien mais ce n'est pas une raison pour nous commander de nous asseoir où elle l'ont décidé!! bref, retour cahotique, pas de bouffe non plus, et on a du ranger parce qu'il fallait qu'il rattrape leur retard !!! alors, finalement c'est qui les couillons dans l'histoire ??? Dans tous les cas, c'est la première et dernière fois que je pars de la Belgique, avec NECKERMANN, mais là je crois que ça va faire parti d'un autre forum de discussion !! A bientôt,
Départ le 22/10 de Zaventem à 8h du mat. Jusqu'à ce que l'on nous dise, enfin en Anglais et en Néerlandais, (Français exclu !) que "l'on a un problème de freins, équipe technique au travail ). Ce jusqu'à 10 H du mat. Jusque là, ma foi, on prend son mal en patience en se disant que "la sécurité des passagers avant tout". On décolle, pour environ 9h à 9h 30 de vol, et tout le reste des infos se fait en Anglais et en Belge, (Français toujours exlus..., heureusement de sympathiques personnes nous ont donné la traduction!!). Pas de repas correct, on navigue entre café, pomme de terre ?? et champignons ?? et je pense oeuf brouillés, vague salade de fruit (s) chaude!!, puis ensuite un morceau de tarte aux pommes suivie d'un petit pain garni jambon ?? enfin tout mélangé, vu le retard les hôtesses ne connaissaient plus l'heure des repas, et nous non plus d'ailleurs !! Avion "rustique" comme m'avait prédit je ne sais plus quelle personne qui travaille à Zaventen !! (il avait bien raison), d'ailleurs "si tu peux me recontacter, j'ai beaucoup de choses à dire ...!!), et pourtant, je ne suis pas du genre râleuse, pas du tout, mais là, attention, ce n'est pas fini !!! 😠😠
Pour le retour donc normalement mardi après midi, ce fut encore pire. Départ de l'hôtel à 22h45 au lieu de 20H (soit disant, une fois de plus, problème technique sur l'avion !!). Bon, ma foi, on part serrés dans un bus local, arrivés à Punta Cana, (personnel tellement aimable qu'on a peur d'ouvrir la bouche pour respirer ....!! on les fait "chier" apparemment!!). Déchargement des touristes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, dans ce "grand" aéroport à ciel ouvert, typique mais sympa . Devions embarquer à priori au moins 2h après. Et patatra, des touristes en transit de Cuba déparquent, et pas une vingtaine, non au moins une cinquantaine si ce n'est plus. Appel au micro "MESDAMES MESSIEURS NOTRE AVION NE contient que 153 places et vous êtes 162, donc nous demandons 9 volontaires DE PUNTA CANA!!! pour rester jusqu'à demain (logés, nourris, à l'Hiberostar, (bien voyons, merci !!), si toutefois nous ne trouvions personne, nous serions dans l'obligation de faire un "tirage au sort". VERIDIQUE, J'ai enregistré les nombreux messages qu'on nous a balancé durant 2 heures.(ça ne s'appellerait pas une prise d'otage ça ??) enfin bref, résultat, apparemment 9 personnes se sont dévoués, on a embarqué, POUR SE RENDRE COMPTE QUE NOS PLACES ETAIENT RESERVEES A AU MOINS 3 PERSONNES !! et rebelotte, branle bas de combat pour trouver une place ensemble ; et attention, les hôtesses en plus vous donne des ordres ;(m'a dit "j'embarque votre fils aux cuisines et dès que tout le monde est assis, je pourrai l'installer là où il y aura une place de libre !!! evidemment, j'ai refusé et on s'est installé à d'autres places) ces ordres, de quel droit ?? evidemment elles n'y sont pour rien mais ce n'est pas une raison pour nous commander de nous asseoir où elle l'ont décidé!! bref, retour cahotique, pas de bouffe non plus, et on a du ranger parce qu'il fallait qu'il rattrape leur retard !!! alors, finalement c'est qui les couillons dans l'histoire ??? Dans tous les cas, c'est la première et dernière fois que je pars de la Belgique, avec NECKERMANN, mais là je crois que ça va faire parti d'un autre forum de discussion !! A bientôt,
Vous avez dit Bollywood! English translation pending
Comprendre un peu plus ce pays et l'aimer un peu mieux. Un festival de films indiens nous offre au centre Beaubourg (triste pour les non parisiens) du 4 février au 17 avril, un best of...
Je me contente d'un copier-coller de ce que j'ai trouvé sur
http://www.fantastikasia.net/index-dos-fest-hk.php?idint=103&iddossier=31 On aura alors l’occasion de visionner entre autres Pyaasa, Kaagaz Ke Phool (Fleurs de Papier en VF) de Guru Dutt, Aag, Awaara de Raj Kapoor, le célébrissime Mother India de Mehboob Khan, Admi de Rajaram Vankudre Shantaram et l’inoubliable Devdas (1955) de Bimal Roy.Du 17 mars au 17 avril, divers thèmes seront évoqués par le biais de vingt-sept films. Ces derniers donneront un aperçu au spectateur français de la société indienne, son évolution, son histoire. Portraits de femme (Bandit Queen de Shekar Kapur), liens familiaux (Family Business -3KG- de Karan Johar) et autres facettes de ce pays mitigé entre tradition et modernisme seront ainsi traités
Les quarante-sept films programmés pour cette première française saisissent assurément un paysage suffisamment étendu de l’univers de Bollywood pour le spectateur ‘novice’. De plus, cette rétrospective ravira certainement les aficionados que nous sommes puisqu’il s’agit d’un Best of. Enfin, les tarifs, qui varient de 3 à 5 euros, rendent l’événement d’autant plus difficile à manquer.
Bon voyage !
Je me contente d'un copier-coller de ce que j'ai trouvé sur
http://www.fantastikasia.net/index-dos-fest-hk.php?idint=103&iddossier=31 On aura alors l’occasion de visionner entre autres Pyaasa, Kaagaz Ke Phool (Fleurs de Papier en VF) de Guru Dutt, Aag, Awaara de Raj Kapoor, le célébrissime Mother India de Mehboob Khan, Admi de Rajaram Vankudre Shantaram et l’inoubliable Devdas (1955) de Bimal Roy.Du 17 mars au 17 avril, divers thèmes seront évoqués par le biais de vingt-sept films. Ces derniers donneront un aperçu au spectateur français de la société indienne, son évolution, son histoire. Portraits de femme (Bandit Queen de Shekar Kapur), liens familiaux (Family Business -3KG- de Karan Johar) et autres facettes de ce pays mitigé entre tradition et modernisme seront ainsi traités
Les quarante-sept films programmés pour cette première française saisissent assurément un paysage suffisamment étendu de l’univers de Bollywood pour le spectateur ‘novice’. De plus, cette rétrospective ravira certainement les aficionados que nous sommes puisqu’il s’agit d’un Best of. Enfin, les tarifs, qui varient de 3 à 5 euros, rendent l’événement d’autant plus difficile à manquer.
Bon voyage !
Which cruise line stops in Barcelona to send a magnet?
Hello everyone,
I’m looking for a cruise line that stops in BARCEELONA and can go to the BARCELONA Aquarium to buy a magnet. I bought one for my 9-year-old grandson, but unfortunately, his dad dropped it, and the boy is sad because it was his grandfather’s. So if someone could buy another one, it’s around 4 €, and I’ll cover the shipping costs. I’ve attached a photo of the model. Thank you so much!
Best regards,
Patrick
San Francisco... Cécile attendra! English translation pending
spectaculaires images de SF
https://www.bfmtv.com/international/amerique-nord/etats-unis/etats-unis-le-ciel-de-san-francisco-est-devenu-orange-a-cause-des-incendies-en-californie_AD-202009090341.html
on ira en corse...y a pas d incendie
https://www.bfmtv.com/international/amerique-nord/etats-unis/etats-unis-le-ciel-de-san-francisco-est-devenu-orange-a-cause-des-incendies-en-californie_AD-202009090341.html
on ira en corse...y a pas d incendie