Results for "Mende+|+127"
163787 results found.
Billet Prime Air France pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai savoir si quelque'un a déjà utilisé ses miles FB pour faire un tour du monde.
Le site AF mentionne qu'avec 140 000 miles cela est possible mais il n'y a rien de plus...
Alors les questions à poser sont nombreuses :
- combien de vols compris dans ce forfait ? - Tous les vols sont-ils compris dans ce forfait ? - combien de temps réserver à l'avance ?
Vu la rareté et la difficulté pour trouver un billet prime classique, je me dis que 140 000 miles pour un Tour du Monde, c'est tres peu..
Donc si quelqu'un à un retour (et mieux encore si quelqu'un a fait ce Tour du monde en prime), merci de me donner quelques informations (infos que je pourrai avoir bien sur par FB directement mais rien ne vaut un retour par un "consommateur" lol).
Merci d'avance
J'aimerai savoir si quelque'un a déjà utilisé ses miles FB pour faire un tour du monde.
Le site AF mentionne qu'avec 140 000 miles cela est possible mais il n'y a rien de plus...
Alors les questions à poser sont nombreuses :
- combien de vols compris dans ce forfait ? - Tous les vols sont-ils compris dans ce forfait ? - combien de temps réserver à l'avance ?
Vu la rareté et la difficulté pour trouver un billet prime classique, je me dis que 140 000 miles pour un Tour du Monde, c'est tres peu..
Donc si quelqu'un à un retour (et mieux encore si quelqu'un a fait ce Tour du monde en prime), merci de me donner quelques informations (infos que je pourrai avoir bien sur par FB directement mais rien ne vaut un retour par un "consommateur" lol).
Merci d'avance
Traverser l'Atlantique en bateau (cargo) de l'Afrique à l'Amérique Latine English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'un tour du monde en vélo, je me pose la question du franchissement de l'Atlantique. Idéalement, j'aimerais descendre de l'Europe vers l'Afrique du nord-ouest, par exemple jusqu'à Dakar, puis prendre un bateau (les cargos sont à la mode pour l'instant apparemment) qui m'amènerais en Amérique latine. Problème, dans les voyages en cargo, je n'ai vu que des voyages Le Havre - Buenos Aires qui passent bien par Dakar, Banjul et d'autres ports d'Afrique, mais il est malheureusement impossible de le prendre en cours de route, on est obligé de réserver pour à partir du Havre.
Je me dis qu'il doit bien y avoir une compagnie qui fait des traversées d'Afrique en Amérique latine, peu m'importent d'ailleurs les villes de départ et d'arrivée !
Merci beaucoup si l'un de vous a des infos là-dessus 😎
Dans le cadre d'un tour du monde en vélo, je me pose la question du franchissement de l'Atlantique. Idéalement, j'aimerais descendre de l'Europe vers l'Afrique du nord-ouest, par exemple jusqu'à Dakar, puis prendre un bateau (les cargos sont à la mode pour l'instant apparemment) qui m'amènerais en Amérique latine. Problème, dans les voyages en cargo, je n'ai vu que des voyages Le Havre - Buenos Aires qui passent bien par Dakar, Banjul et d'autres ports d'Afrique, mais il est malheureusement impossible de le prendre en cours de route, on est obligé de réserver pour à partir du Havre.
Je me dis qu'il doit bien y avoir une compagnie qui fait des traversées d'Afrique en Amérique latine, peu m'importent d'ailleurs les villes de départ et d'arrivée !
Merci beaucoup si l'un de vous a des infos là-dessus 😎
Spécialités culinaires du Nevada, Arizona, Utah, Colorado? English translation pending
Bjr,
Connaissez-vous les plats typiques des états du Nevada, Arizona, Utah et Colorado?
merci
Connaissez-vous les plats typiques des états du Nevada, Arizona, Utah et Colorado?
merci
Cherche Québécois qui préparent ou ont fait un tour du monde... English translation pending
Salut a tous
Nous sommes une petite famille du Québec avec 2 enfants et nous préparons un tour du monde pour 2011
Nous recherchons des témoignages et des infos ...
Aux plaisir
Traduction d'une mention en anglais English translation pending
Je souhaite réserver mes nuités d'hotel via internet. Dans les conditions générales, il y a la mention suivantes : "CONFIRMATION NOT VALID FOR VISA PURPOSE" Pourriez-vous m'expliquer la signification de cette mention ?
Merci.
Meilleures méthodes pour apprendre une langue? English translation pending
Bonjour,
Quelles sont les meilleures méthodes (livre + CD) pour apprendre à se débrouiller en voyage (demander son chemin, commander un plat, décrire une douleur..., comprendre ce qu'on nous répond)... Le but n'est pas de parler couramment, mais de se débrouiller autrement (et mieux) qu'avec quelques phrases apprises par coeur avant de partir.
Pour l'instant pour nous, c'est le vietnamien qu'on aurait besoin d'apprendre, ensuite le japonais ou le turc...
Merci d'avance pour vos conseils
Sylvie
Cherche à pratiquer le tamoul English translation pending
Bonjour, vanakkam
je recherche des sri lankais ou des indiens du sud pour parler tamoul et pratiquer cette langue magnifique
Rombe nanri ellorum
je recherche des sri lankais ou des indiens du sud pour parler tamoul et pratiquer cette langue magnifique
Rombe nanri ellorum
Le québécois est-il une langue à part? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
New Wave touareg: Tamikrest (Mali) English translation pending
Chanter le désert: Tamikrest (Kidal, Mali)
Si la zone semi-désertique du Sahel est marquée par une extrême sécheresse, cette caractéristique ne s’applique pas à son output musical du tout : A partir de TINARIWEN, ensemble de nomades, formé dans les camps de réfugiés libyens durant les années 80 qui mêle guitares électriques et poésie traditionnelle, au groupe de femmes, TARTIT, en passant par le « blues » sahélien du grand ALI FARKA TOURÉ, le nord du Mali ne cesse de regorger des artistes talentueux dont la musique enrichit tant les oreilles occidentales. Le plus nouveau régal : TAMIKREST, groupe post-tinariwen dont le premier album, Adagh, un coup de maître vraiment, rend hommage à l’Adagh des Ifoghas, une des plus belles régions du Sahara et patrie du jeune septuor ...
L'histoire de Tamikrest (« nœud ; union » en langue tamasheq) commence à Kidal, capitale de la 8ème région du Mali, autour d’un thé, comme il se doit. Les jeunes membres du groupe représentent la nouvelle vague des ishumar, ceux qui étaient enfants pendant la dernière grande rébellion et sont aujourd’hui en âge de faire de la musique. Leur musique est enracinée dans la lignée du rock ishumar (musique des rebelles touaregs), emprunté d’infuences diverses (dont le rap, la pop maghrebine, le métal, l'afro-pop du Côte d'Ivoire) ; Ousmane Ag Mossa, le leader et compositeur de Tamikrest, a entendu nombreux styles de musique, Bob Marley, Dire Straits, Led Zeppelin, Neil Young, et notamment la guitare rebelle de sa grande idole, le charismatique guitariste de Tinariwen, Ibrahim Ag Alhabib. Leurs guitares se teintent de sonorités rock, la batterie remplace la percussion, et des influences arabes sont perceptibles et tonitruantes.
Les sept musiciens de Kidal, cinq hommes et deux femmes, tous dans les vingt-cinq ans, conduisent – au moyen d‘un groove hypnotique (p.ex. dans « Amidini » et « Tamiditin »), d’un jeu de guitare magique (écoutez l'intro dans « Aratane N’Adagh » !!!), et de leurs chansons intenses – la tradition dans un nouvel avenir ; les chansons de l‘album respirent la magie et la fascination du désert, et, en particulier, rendent témoignage de la dure réalité politique au nord du Mali et de la lutte interminable pour la liberté et l’autonomie du peuple touareg : les Touaregs ou, à proprement parler, les Kel Tamasheq (« qui parlent le tamasheq ») ne sont qu’un des nombreux peuples africains oubliés après les désastres de la colonisation. Leur territoire divisé entre le Mali, le Niger, l'Algérie, la Libye et le Burkina Faso, leur identité niée, leur communauté discriminée, sont autant d'agressions qui ont poussé les nomades à régulièrement se révolter. Des sécheresses, du racisme, le manque de l’éducation scolaire et les guerres ne sont que les quelques problèmes, avec qui leur peuple doit mener un dur combat. Ousmane Ag Mossa traite ces thèmes, les met en musique et les chante, puis proteste doucement sans se transformer en rebelle. « Notre but est de faire entendre au monde entier à travers nos chansons révolutionnaires, les conditions de vie que subit le peuple touareg. La musique de TAMIKREST chante aussi le désert, auquel les Touaregs tiennent tant, elle chante l’amour, parle de la bonté et de la beauté du monde nomade » (Ousmane Ag Mossa).
Une chanson extraordinaire, accusante et lyrique à la fois, est « Aratane N’Adagh » dans laquelle Ousmane chante la plus grande peur des enfants de l’Adagh : leur manque de connaissance. Du feedback discret, de la percussion molle, du subtil picking de guitare accompagnent la triste voix d’Ousmane, voix toujours portée d’une mélodique orientale :
Oh! Qu’ils font pitié les enfants de l’Adagh, Qu’ils font pitié ces enfants. Depuis qu’ils sont nés, ils souffrent Et ne vivent que dans la sécheresse. Les villes étrangères les soutiennent, Lyon et Les Ulis leur donnent de l’aide. Luttons contre l’ignorance qui accable les Enfants de l'Adagh Car leur plus grand souci est le manque de Connaissance.
Malgré toutes les plaintes dans les chansons, la résignation ne prend jamais le dessus. La musique, tout en poésie, est remplie plutôt d’une aure de « Yes. We can », le plus fort dans la chanson « Alhorya » :
On a toujours di et on le dira encore : On obtiendra la liberté même si on laisse des orphelins. On ne vend pas et on n’achête pas nos terres. La liberté sera l’héritage. Chacun de vous entend ce que je dis. Vous savez bien que c’est la liberté, La liberté de voir mon peuple trouver son Indépendance.
« Adagh » est, pour un début, un album assez parfait d’un si jeune groupe. Malgré la « proximité » stylistique de Tinariwen, ces jeunes n’ont pas créé une copie, mais un ouvrage qui continue et développe les pensées de leurs idoles, Tinariwen. Bilan : un groupe prometteur a produit un grandios! album qui est à recommander inconditionnellement.
Assurez-vous de cette musique hypnotique et poétique, elle mérite une écoute plus qu’attentive !
Tamikrest sont : Ousmane Ag Mossa (lead guitare, chant), Aghaly Ag Mohamadine (batterie, percussions, chant), Cheicke Ag Tigly aka Pino (basse, chant), Mossa Ag Borayba (guitare, chant), Mossa Ag Ahmed (guitare, chant), Fatma Walette Cheicke & Bassa Walette Abdamou (chants, claquement de mains).
CD : Tamikrest, Adagh (Glitterhouse/Differ-Ant Distribution), 2010
MySpace : http://www.myspace.com/tamikrest
hgb
Si la zone semi-désertique du Sahel est marquée par une extrême sécheresse, cette caractéristique ne s’applique pas à son output musical du tout : A partir de TINARIWEN, ensemble de nomades, formé dans les camps de réfugiés libyens durant les années 80 qui mêle guitares électriques et poésie traditionnelle, au groupe de femmes, TARTIT, en passant par le « blues » sahélien du grand ALI FARKA TOURÉ, le nord du Mali ne cesse de regorger des artistes talentueux dont la musique enrichit tant les oreilles occidentales. Le plus nouveau régal : TAMIKREST, groupe post-tinariwen dont le premier album, Adagh, un coup de maître vraiment, rend hommage à l’Adagh des Ifoghas, une des plus belles régions du Sahara et patrie du jeune septuor ...
L'histoire de Tamikrest (« nœud ; union » en langue tamasheq) commence à Kidal, capitale de la 8ème région du Mali, autour d’un thé, comme il se doit. Les jeunes membres du groupe représentent la nouvelle vague des ishumar, ceux qui étaient enfants pendant la dernière grande rébellion et sont aujourd’hui en âge de faire de la musique. Leur musique est enracinée dans la lignée du rock ishumar (musique des rebelles touaregs), emprunté d’infuences diverses (dont le rap, la pop maghrebine, le métal, l'afro-pop du Côte d'Ivoire) ; Ousmane Ag Mossa, le leader et compositeur de Tamikrest, a entendu nombreux styles de musique, Bob Marley, Dire Straits, Led Zeppelin, Neil Young, et notamment la guitare rebelle de sa grande idole, le charismatique guitariste de Tinariwen, Ibrahim Ag Alhabib. Leurs guitares se teintent de sonorités rock, la batterie remplace la percussion, et des influences arabes sont perceptibles et tonitruantes.
Les sept musiciens de Kidal, cinq hommes et deux femmes, tous dans les vingt-cinq ans, conduisent – au moyen d‘un groove hypnotique (p.ex. dans « Amidini » et « Tamiditin »), d’un jeu de guitare magique (écoutez l'intro dans « Aratane N’Adagh » !!!), et de leurs chansons intenses – la tradition dans un nouvel avenir ; les chansons de l‘album respirent la magie et la fascination du désert, et, en particulier, rendent témoignage de la dure réalité politique au nord du Mali et de la lutte interminable pour la liberté et l’autonomie du peuple touareg : les Touaregs ou, à proprement parler, les Kel Tamasheq (« qui parlent le tamasheq ») ne sont qu’un des nombreux peuples africains oubliés après les désastres de la colonisation. Leur territoire divisé entre le Mali, le Niger, l'Algérie, la Libye et le Burkina Faso, leur identité niée, leur communauté discriminée, sont autant d'agressions qui ont poussé les nomades à régulièrement se révolter. Des sécheresses, du racisme, le manque de l’éducation scolaire et les guerres ne sont que les quelques problèmes, avec qui leur peuple doit mener un dur combat. Ousmane Ag Mossa traite ces thèmes, les met en musique et les chante, puis proteste doucement sans se transformer en rebelle. « Notre but est de faire entendre au monde entier à travers nos chansons révolutionnaires, les conditions de vie que subit le peuple touareg. La musique de TAMIKREST chante aussi le désert, auquel les Touaregs tiennent tant, elle chante l’amour, parle de la bonté et de la beauté du monde nomade » (Ousmane Ag Mossa).
Une chanson extraordinaire, accusante et lyrique à la fois, est « Aratane N’Adagh » dans laquelle Ousmane chante la plus grande peur des enfants de l’Adagh : leur manque de connaissance. Du feedback discret, de la percussion molle, du subtil picking de guitare accompagnent la triste voix d’Ousmane, voix toujours portée d’une mélodique orientale :
Oh! Qu’ils font pitié les enfants de l’Adagh, Qu’ils font pitié ces enfants. Depuis qu’ils sont nés, ils souffrent Et ne vivent que dans la sécheresse. Les villes étrangères les soutiennent, Lyon et Les Ulis leur donnent de l’aide. Luttons contre l’ignorance qui accable les Enfants de l'Adagh Car leur plus grand souci est le manque de Connaissance.
Malgré toutes les plaintes dans les chansons, la résignation ne prend jamais le dessus. La musique, tout en poésie, est remplie plutôt d’une aure de « Yes. We can », le plus fort dans la chanson « Alhorya » :
On a toujours di et on le dira encore : On obtiendra la liberté même si on laisse des orphelins. On ne vend pas et on n’achête pas nos terres. La liberté sera l’héritage. Chacun de vous entend ce que je dis. Vous savez bien que c’est la liberté, La liberté de voir mon peuple trouver son Indépendance.
« Adagh » est, pour un début, un album assez parfait d’un si jeune groupe. Malgré la « proximité » stylistique de Tinariwen, ces jeunes n’ont pas créé une copie, mais un ouvrage qui continue et développe les pensées de leurs idoles, Tinariwen. Bilan : un groupe prometteur a produit un grandios! album qui est à recommander inconditionnellement.
Assurez-vous de cette musique hypnotique et poétique, elle mérite une écoute plus qu’attentive !
Tamikrest sont : Ousmane Ag Mossa (lead guitare, chant), Aghaly Ag Mohamadine (batterie, percussions, chant), Cheicke Ag Tigly aka Pino (basse, chant), Mossa Ag Borayba (guitare, chant), Mossa Ag Ahmed (guitare, chant), Fatma Walette Cheicke & Bassa Walette Abdamou (chants, claquement de mains).
CD : Tamikrest, Adagh (Glitterhouse/Differ-Ant Distribution), 2010
MySpace : http://www.myspace.com/tamikrest
hgb
The Art of Jenbe Drumming (Mali) English translation pending
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !
The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2
Instruments et ensembles :
Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).
Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...
Occasions de la culture de fête urbaine :
Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...
Déroulement et interaction musique/danse :
Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.
Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.
Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.
Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.
Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...
Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.
L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.
C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.
Les musiciens :
Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.
Le répertoire :
... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.
... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.
Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.
L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...
Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli
VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !
hgb
P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Apprentissage de base de la langue vietnamienne English translation pending
Afin de préparer un voyage de 2 mois au Vietnam, je souhaite acquérir de bons rudiments de la langue vietnamienne, pour la communication de base et aussi en savoir plus sur cette langue. J'ai du temps disponible. Auriez-vous une méthode franco-vietnamienne à recommander, pour apprentissage à domicile utilisant livre et CD ou autre ?
Merci d'avance de vos suggestions et retours d'expérience.
Recette de scones (gâteau écossais), numéro 2 English translation pending
Scones aux noix et au citron
1 1/3 tasse de farine non blanchie (je n'ai que de la blanchie et c'est bien également) 1/4 tasse de sucre brun bien tassé (cassonade chez nous) 1 c. à table poudre à pâte 3/4 c. à thé de bicarbonate de soude 1 c. à thé sel 6 c. à table de beurre non salé froid, coupé en petits morceaux 2/3 tasse de farine de blé entier 1/3 tasse de son 3/4 tasse de noix en petits morceaux 2/3 tasse de raisins secs 1 1/2 c. à table de zeste de citron 1 gros oeuf 1/2 tasse de babeurre 1 jaune d'oeuf battu avec 1 c. à thé d'eau
Dans un bol, mélanger la farine blanchie, le sucre brun, la poudre à pâte, le bicarbonate et le sel. Ajouter le beurre et mélanger pour obtenir une texture très fine. Ajouter la farine de blé, le son, les noix et les raisins et bien mélanger. Dans un autre bol, plus petit, battre ensemble, le zeste, l'oeuf et le babeurre. Ajouter ce mélange au premier et mélanger avec une fourchette pour obtenir une pâte collante mais qui se travaille bien. Pétrir la pâte sur une surface enfarinée quelques 30 secondes et former un rond d'environ 3/4 pouces d'épais.
Vous pouvez couper en rondelles d'environ 2 à 2 1/4 pouces de diamètre et placer sur un plateau de cuisson légèrement graissé. Utiliser toute la pâte formant un deuxième cercle avec les restes de la première abaisse....ou faire comme moi, placer dans une assiette à tarte et couper en pointes tout en ne séparant pas.
Badigeonner avec le mélanger jaune d'oeuf/eau et cuire à 400F (200C je crois) environ 17 minutes ou jusqu'à ce que doré.
Je ne gagnerai jamais un concours de traduction, c'est sûr🤪.
1 1/3 tasse de farine non blanchie (je n'ai que de la blanchie et c'est bien également) 1/4 tasse de sucre brun bien tassé (cassonade chez nous) 1 c. à table poudre à pâte 3/4 c. à thé de bicarbonate de soude 1 c. à thé sel 6 c. à table de beurre non salé froid, coupé en petits morceaux 2/3 tasse de farine de blé entier 1/3 tasse de son 3/4 tasse de noix en petits morceaux 2/3 tasse de raisins secs 1 1/2 c. à table de zeste de citron 1 gros oeuf 1/2 tasse de babeurre 1 jaune d'oeuf battu avec 1 c. à thé d'eau
Dans un bol, mélanger la farine blanchie, le sucre brun, la poudre à pâte, le bicarbonate et le sel. Ajouter le beurre et mélanger pour obtenir une texture très fine. Ajouter la farine de blé, le son, les noix et les raisins et bien mélanger. Dans un autre bol, plus petit, battre ensemble, le zeste, l'oeuf et le babeurre. Ajouter ce mélange au premier et mélanger avec une fourchette pour obtenir une pâte collante mais qui se travaille bien. Pétrir la pâte sur une surface enfarinée quelques 30 secondes et former un rond d'environ 3/4 pouces d'épais.
Vous pouvez couper en rondelles d'environ 2 à 2 1/4 pouces de diamètre et placer sur un plateau de cuisson légèrement graissé. Utiliser toute la pâte formant un deuxième cercle avec les restes de la première abaisse....ou faire comme moi, placer dans une assiette à tarte et couper en pointes tout en ne séparant pas.
Badigeonner avec le mélanger jaune d'oeuf/eau et cuire à 400F (200C je crois) environ 17 minutes ou jusqu'à ce que doré.
Je ne gagnerai jamais un concours de traduction, c'est sûr🤪.
Recette de scones (gâteau écossais) English translation pending
Scones anglais aux raisins
2 tasses de farine tout usage (256 gm) 1/4 tasse (60gm) sucre blanc 2 1/2 c. à thé (12 ml) poudre à pâte 1/2 c. à thé (3ml) bicarbonate de soude 1/2 c. à thé sel (3 ml) 1/4 tasse (65 gm) beurre froid en petits morceaux 3/4 tasse (300 gm) raisins secs 1 tasse (250 ml) lait
Chauffer le four à 220C. Graisser légèrement un plateau (tray) à cuisson (moi j'utilise une assiette à tarte) Tamisez ensemble la farine, le sucre, la poudre à pâte, le bicarbonate et le sel, y couper le beurre finement puis ajouter les raisins. Ajoutez le lait et mélanger pour faire une pâte molle (ajoutez plus de lait si nécessaire afin que le mélange ne soit pas trop sec). Pétrir pour 10 secondes environ sur une surface enfarinée. Voici ce que JE fais: je place la pâte dans l'assiette à tarte, je tapote (ciel que c'est difficile de traduire certains anglais) la pâte pour emplir complètement l'assiette, 2 cm de hauteur environ, je coupe la pâte en pointes mais je ne la sépare pas. Cuire au four 15 à 20 minutes et badigeonner de beurre fondu au sortir du four.
Vous pouvez rouler la pâte et la couper en rondelles de 2 cm et les faire cuire sur le plateau pendant 12 minutes environ.
Très facile, très rapide, plus long à traduire qu'à faire en fait.
P.S. Poudre à pâte (Magic Powder ou autre marque) est un mélange de fécule de maïs, de bicarbonate de soude et de phosphate monocalcique. Vous pouvez remplacer 1 c. à thé (5ml) de poudre à pâte par 1/4 de c. à thé de bicarbonate de soude plus 1/2 c. à thé de crème de tartre. Il faut aqjuster selon les quantités naturellement. Une VFiste a déjà mentionné qu'il s'en vendait chez une petite boutique juive dans le 9e, rue Cadet.
Je vous traduis sous peu ma recette de scones préférée.
Citer Répondre
2 tasses de farine tout usage (256 gm) 1/4 tasse (60gm) sucre blanc 2 1/2 c. à thé (12 ml) poudre à pâte 1/2 c. à thé (3ml) bicarbonate de soude 1/2 c. à thé sel (3 ml) 1/4 tasse (65 gm) beurre froid en petits morceaux 3/4 tasse (300 gm) raisins secs 1 tasse (250 ml) lait
Chauffer le four à 220C. Graisser légèrement un plateau (tray) à cuisson (moi j'utilise une assiette à tarte) Tamisez ensemble la farine, le sucre, la poudre à pâte, le bicarbonate et le sel, y couper le beurre finement puis ajouter les raisins. Ajoutez le lait et mélanger pour faire une pâte molle (ajoutez plus de lait si nécessaire afin que le mélange ne soit pas trop sec). Pétrir pour 10 secondes environ sur une surface enfarinée. Voici ce que JE fais: je place la pâte dans l'assiette à tarte, je tapote (ciel que c'est difficile de traduire certains anglais) la pâte pour emplir complètement l'assiette, 2 cm de hauteur environ, je coupe la pâte en pointes mais je ne la sépare pas. Cuire au four 15 à 20 minutes et badigeonner de beurre fondu au sortir du four.
Vous pouvez rouler la pâte et la couper en rondelles de 2 cm et les faire cuire sur le plateau pendant 12 minutes environ.
Très facile, très rapide, plus long à traduire qu'à faire en fait.
P.S. Poudre à pâte (Magic Powder ou autre marque) est un mélange de fécule de maïs, de bicarbonate de soude et de phosphate monocalcique. Vous pouvez remplacer 1 c. à thé (5ml) de poudre à pâte par 1/4 de c. à thé de bicarbonate de soude plus 1/2 c. à thé de crème de tartre. Il faut aqjuster selon les quantités naturellement. Une VFiste a déjà mentionné qu'il s'en vendait chez une petite boutique juive dans le 9e, rue Cadet.
Je vous traduis sous peu ma recette de scones préférée.
Citer Répondre
Echange cours de conversation espagnol/français English translation pending
Hola todos!
Je recherche des personnes dont la langue maternelle est l'espagnol pour de la conversation. Je souhaite améliorer mon niveau à l'oral car je compte partir au Mexique pour plusieurs mois. En échange je propose de vous donner des cours de conversation en français sur les thèmes que vous souhaitez.
Si vous êtes intéressé et que vous êtes prêt à consacrer du temps au minimum une fois par semaine pour cet échange, merci de m'envoyer un mail à eldeeb_laura@yahoo.fr
Laura
Je recherche des personnes dont la langue maternelle est l'espagnol pour de la conversation. Je souhaite améliorer mon niveau à l'oral car je compte partir au Mexique pour plusieurs mois. En échange je propose de vous donner des cours de conversation en français sur les thèmes que vous souhaitez.
Si vous êtes intéressé et que vous êtes prêt à consacrer du temps au minimum une fois par semaine pour cet échange, merci de m'envoyer un mail à eldeeb_laura@yahoo.fr
Laura
Traduction d'une phrase en allemand English translation pending
Bonjour les gens !!
J'ai besoin de votre aide, j'aimerais avoir la traduction d'une phrase en Allemand, voilà j'espère qu'il y a des bilingues parmi vous 😎
La phrase c'est :"Vous aimez est tellement automatique que l'on traverserait la mousson pour vous revoir", Voilà j'attends la traduction exactes 🙂
Merci à tous !
J'ai besoin de votre aide, j'aimerais avoir la traduction d'une phrase en Allemand, voilà j'espère qu'il y a des bilingues parmi vous 😎
La phrase c'est :"Vous aimez est tellement automatique que l'on traverserait la mousson pour vous revoir", Voilà j'attends la traduction exactes 🙂
Merci à tous !
Cherche reportages, documentaires, émissions sur les pays du monde, l'Afrique... English translation pending
Bonjour,
Je recherche des Reportages, Documentaires, Emissions, sur les pays du monde, l'Afrique...
J'aimerais par exemple trouver une grosse quantité d'émissions Thalassa et autres émissions docu sur la mer et les océans.
L'idéal pour moi serait de correspondre avec qq'un qui a cela en stock en cd ou dans son disque dur..
Je suis preneur pour des reportages autres que géographiques...
Merci..
Bruno....
Recherche traducteur tibetain-français pour documentaire sur Paris English translation pending
Bonjour
Je suis actuellement a la recherche d'un traducteur tibetain francais pour deux interviews tourné l'an passé. Le documentaire fait partie d'une trilogie intitulée "a l'ombre des murmures" Nous avons suivi pendant un mois une famille tibetaine exilée a Baudda prés de katmandou.
Merci de votre aide, le projet est entièrement bénévole car nous nous sommes auto financer mais il y a promesse de rémunération si le film est acheté et diffusé.
Julien
http://www.youtube.com/watch?v=hvvWKaGGANM
Je suis actuellement a la recherche d'un traducteur tibetain francais pour deux interviews tourné l'an passé. Le documentaire fait partie d'une trilogie intitulée "a l'ombre des murmures" Nous avons suivi pendant un mois une famille tibetaine exilée a Baudda prés de katmandou.
Merci de votre aide, le projet est entièrement bénévole car nous nous sommes auto financer mais il y a promesse de rémunération si le film est acheté et diffusé.
Julien
http://www.youtube.com/watch?v=hvvWKaGGANM
Apprendre le portugais au Brésil? English translation pending
😛Bonjour à tous,
J'irai au Brésil cet été et je voudrais passer queques semaines dans une grande ville comme Salvador, Recife ou Rio pour prendre des cours de portugais intensif dans un institut. Quelqu'un aurait-il des noms d'école à me donner ?
Merci d'avance
Fanny
Transférer des photos dans les webcafés au bout du monde? English translation pending
Slt a tous !
Je suis parti en TDM depuis 1 semaine et je narrive toujours pas a transferer mes photos sur mon blog.... Jai beau brancher lappareil photo sur lordi rien ne se passe... et ca fait 3 webcafe differents que je fais, donc... Pour info, je suis a cuba. Mon appareil est un panasonic TZ7, jai essaye de charger le pilote, mais ca ne passe mm pas... Quelquun aurait-il 1 solution ?
Merci davance !
Olivier.
Je suis parti en TDM depuis 1 semaine et je narrive toujours pas a transferer mes photos sur mon blog.... Jai beau brancher lappareil photo sur lordi rien ne se passe... et ca fait 3 webcafe differents que je fais, donc... Pour info, je suis a cuba. Mon appareil est un panasonic TZ7, jai essaye de charger le pilote, mais ca ne passe mm pas... Quelquun aurait-il 1 solution ?
Merci davance !
Olivier.
Les instruments de musique de la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans quelques mois en Thaïlande. Étant joueur amateur de guimbarde, j'imagine que je trouverai mon bonheur là-bas. Mais j'aimerai avoir d'autres infos sur les différents instruments de musique que l'on peut rencontrer en Thaïlande. A part le Khen et le khim, j'ai peu d'éléments... Aussi, où peut on faire l'achat d'un instrument ? Bangkok ? Autre ? Où peut on assister à des concerts de musique trad' en Thaïlande?
D'avance merci pour vos réponses
Vaccin contre l'encéphalite japonaise indispensable pour un tour du monde? English translation pending
Nous partons cet été pour un an et passerons par pas mal de pays à risques pour l'encéphalite japonaise: Cambodge, Chine, Inde, Japon, Laos, Malaisie, Népal, Russie, Thaïlande.
Pensez-vous que le vaccin soit indispensable?
Visa O pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour ,
Non-Imm O extension based on marriage with a Thai National List of documents for extension Thai spouse visa Note: 2 copies of each itm are required.Application form T.M. 7 with one photograph size 4x6 cm. and Visa Fee 1900.-Baht Copy of passport ( with certified true copy ) Required documentation for applying visa in case of For supporting Thai wife Marriage Certificate Child's birth certificate (if any)Wife’s house registration Wife’s identity card " with certified true copy "pour la copie du passeport .Doit on vraiment faire certifié la copie? en sachant que je vis en Thailande et que je dois aller a BKK pour refaire mon visa . Si oui , ou dois aller ? Merci
Non-Imm O extension based on marriage with a Thai National List of documents for extension Thai spouse visa Note: 2 copies of each itm are required.Application form T.M. 7 with one photograph size 4x6 cm. and Visa Fee 1900.-Baht Copy of passport ( with certified true copy ) Required documentation for applying visa in case of For supporting Thai wife Marriage Certificate Child's birth certificate (if any)Wife’s house registration Wife’s identity card " with certified true copy "pour la copie du passeport .Doit on vraiment faire certifié la copie? en sachant que je vis en Thailande et que je dois aller a BKK pour refaire mon visa . Si oui , ou dois aller ? Merci
Recherche nom de groupes de forro (Brésil) English translation pending
Bonjour,
étant encore dans le Céara quelques jours, je désire acheter sur Fortaleza des cd de musique Forro traditionnelle. Où aller et quels groupes choisir ?
Merci beaucoup de vos indications !
Bon, je pourrai aussi commander de retour en France sur amazon, mais j'ai besoin de noms..
Liste des centres antirabiques en Asie et dans le monde? English translation pending
bonjour amis voyageurs (euses)
nous partons 1 an en asie du sud est et je souhaitais me munir d'une liste d'hopitaux ou centres antirabiques en cas de morsures ou griffures d'un animal; est ce qu'une liste existe ? si oui, je n'arrive pas à la trouver sur le net; please help !
merci !!!🤪
merci !!!🤪
Restaurants d'application en France et dans le monde English translation pending
Ciao a tutti,
Je ne sais pas si c'est une bonne idée, mais j'ai en tête de créer un topic où on réunit les adresses des restaus d'application que l'on connait, que ce soit en France ou dans le monde (donc même si votre restau d'application est situé à Tombouctou ou au fin fond de la Patagonie ;-), n'hésitez pas, d'autres en profiteront !).
Bien pratique quand on veut se payer un bon gueuleton sans débourser trop d'espéces sonnantes et trébuchantes, et surtout pour fêter un évènement !
J'entends d'ici les cris horrifiés de certains : "Restau d'application, kesaco ? !" Je réponds qu'un restau d'application est un restau dans une école hôtelière, où les élèves s'exercent en situation réelle et avec de vrais clients : tenir un cahier de réservation, gérer un stock alimentaire, gérer un service en cuisine et en salle etc.... Les prix sont plus bas parce qu'il n'y a pas de frais de personnel en cuisine et en salle, puisque ce sont des étudiants qui s'exercent. Seuls hic, le menu est imposé dans les 3/4 du temps (les menus à choix sont très rares dans les restaus d'application : ça existe, mais ça se compte sur les doigts d'une main), il faut impérativement réserver, ces restaus ferment en vacances scolaires et enfin, les horaires sont précis et stricts (la ponctualité est ici bien + que la politesse des rois, c'est un impératif de fonctionnement). Le restau d'application que j'ai pu tester fait des menus gastronomiques pour 18€ au déjeuner, boissons non comprises, et de 25€ le soir (boissons toujours non comprises).
Je connais un excellent restau d'application sur Paris. Il s'agit du lycée hôtelier Guillaume Tirel, situé au 235 bd Raspail. Je n'ai pas testé leur formule brasserie mais leur formule gastronomique est excellente, quoi qu'un chouia trop copieuse pour ceux qui n'ont pas l'habitude de manger énergétique et beaucoup (je ne mange jamais beaucoup mais je mange énergétique, seul moyen de faire en sorte que mon poids ne dégringole pas dans les profondeurs et donc, que je mette ma santé en danger. Car curieusement, la tendance au surpoids n'a jamais eu cours chez moi, c'est même tout le contraire ! Par contre, ma mère mange peu et léger et là, elle ne s'en sortait pas !). Site Internet : http://lyc-guillaume-tirel.scola.ac-paris.fr/restaurant/restaurant.html
Je sais qu'il en existe d'autres, mais je n'ai pas encore eu la chance/l'occasion de les tester.
J'entends d'ici les cris horrifiés de certains : "Restau d'application, kesaco ? !" Je réponds qu'un restau d'application est un restau dans une école hôtelière, où les élèves s'exercent en situation réelle et avec de vrais clients : tenir un cahier de réservation, gérer un stock alimentaire, gérer un service en cuisine et en salle etc.... Les prix sont plus bas parce qu'il n'y a pas de frais de personnel en cuisine et en salle, puisque ce sont des étudiants qui s'exercent. Seuls hic, le menu est imposé dans les 3/4 du temps (les menus à choix sont très rares dans les restaus d'application : ça existe, mais ça se compte sur les doigts d'une main), il faut impérativement réserver, ces restaus ferment en vacances scolaires et enfin, les horaires sont précis et stricts (la ponctualité est ici bien + que la politesse des rois, c'est un impératif de fonctionnement). Le restau d'application que j'ai pu tester fait des menus gastronomiques pour 18€ au déjeuner, boissons non comprises, et de 25€ le soir (boissons toujours non comprises).
Je connais un excellent restau d'application sur Paris. Il s'agit du lycée hôtelier Guillaume Tirel, situé au 235 bd Raspail. Je n'ai pas testé leur formule brasserie mais leur formule gastronomique est excellente, quoi qu'un chouia trop copieuse pour ceux qui n'ont pas l'habitude de manger énergétique et beaucoup (je ne mange jamais beaucoup mais je mange énergétique, seul moyen de faire en sorte que mon poids ne dégringole pas dans les profondeurs et donc, que je mette ma santé en danger. Car curieusement, la tendance au surpoids n'a jamais eu cours chez moi, c'est même tout le contraire ! Par contre, ma mère mange peu et léger et là, elle ne s'en sortait pas !). Site Internet : http://lyc-guillaume-tirel.scola.ac-paris.fr/restaurant/restaurant.html
Je sais qu'il en existe d'autres, mais je n'ai pas encore eu la chance/l'occasion de les tester.
Petits pains moelleux au pavot et sésame English translation pending
petits pains moelleux au pavot et sesam
400gr de farine blanche ou complète 3 cuillerées à café de sel 12 cl de lait 15gr de levure de boulanger fraîche 1 oeuf 3/4 cuillerées de crême fraîche graines de pavot et sesam
Faire un puit au centre de la farine y verser le lait dans lequel on a préalablement versé le sel, la levure délayée dans un peut d'eau tiède, 3/4 de l'oeuf battu puis la crême... Melanger à mains nues , puis pétrir la pâte 5mn Préchauffer le four... tandis que vous Laissez reposer un moment; puis couper la pâte en morçeaux de 7cm/7ccm Former boules , torsades ou panetons ...disposez les ensuite sur la plaque du four , badigeonnez leurs surfaces du reste de l'oeuf, saupoudrez les graines en lignes alternatives ou en spirales decoratives... Enfournez et laissez cuire 25/30 mn à four chaud...
400gr de farine blanche ou complète 3 cuillerées à café de sel 12 cl de lait 15gr de levure de boulanger fraîche 1 oeuf 3/4 cuillerées de crême fraîche graines de pavot et sesam
Faire un puit au centre de la farine y verser le lait dans lequel on a préalablement versé le sel, la levure délayée dans un peut d'eau tiède, 3/4 de l'oeuf battu puis la crême... Melanger à mains nues , puis pétrir la pâte 5mn Préchauffer le four... tandis que vous Laissez reposer un moment; puis couper la pâte en morçeaux de 7cm/7ccm Former boules , torsades ou panetons ...disposez les ensuite sur la plaque du four , badigeonnez leurs surfaces du reste de l'oeuf, saupoudrez les graines en lignes alternatives ou en spirales decoratives... Enfournez et laissez cuire 25/30 mn à four chaud...
Trouver des lentilles de contact en tour du monde? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en juin 2010 faire un tour du monde (Amérique du Sud, Océanie et Asie) et je suis myope corrigée avec des lentilles (-6 et -7). Je pense prendre des jetables journalières pour des questions d'hygiènes, par contre pour 14 mois cela fait beaucoup de boites et ça va prendre beaucoup de place dans les sacs😕. Mon ophtalmo pense que j'en trouverai sur place, alors si certains sont allés sur les 3 continents cités plus haut et ont eu besoin de s'équiper en lentille merci de m'apporter votre témoignage.
Carole
Nous partons en juin 2010 faire un tour du monde (Amérique du Sud, Océanie et Asie) et je suis myope corrigée avec des lentilles (-6 et -7). Je pense prendre des jetables journalières pour des questions d'hygiènes, par contre pour 14 mois cela fait beaucoup de boites et ça va prendre beaucoup de place dans les sacs😕. Mon ophtalmo pense que j'en trouverai sur place, alors si certains sont allés sur les 3 continents cités plus haut et ont eu besoin de s'équiper en lentille merci de m'apporter votre témoignage.
Carole
Écrire des prénoms en hébreu English translation pending
bonjour j'aimerais savoir si quelqu'un peux m'aider a écrire des prénoms en hebreu: Thomas, Mégane et Maude.
Recherche la recette traditionnelle du fiadone (Corse) English translation pending
Bonjour,
Je recherche la recette du fiadone c'est un gateau corse.
J'en ai gouté hier et je suis devenue FAN!!!!
J'ai regardé sur internet mais les recettes sont trés différentes les unes des autres....
J'espère que vous pourrez m'aider....
Merci😉
Choisir des billets RWT pour un tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de préparer un tour du monde et je pense prendre les billets RWT avec les anglais de Travel Nation. Les prix ont l'air vraiment bas! 1330£ pour le tour que je veux faire, soit environ 1500€!
Ma question justement est de savoir si certains d'entre vous ont choisi ce tour operator, et s'ils en ont été contents.
Sinon, avez-vous des suggestions d'autres planeurs qui proposent des tarifs intéressants?
Merci d'avance!
Je suis en train de préparer un tour du monde et je pense prendre les billets RWT avec les anglais de Travel Nation. Les prix ont l'air vraiment bas! 1330£ pour le tour que je veux faire, soit environ 1500€!
Ma question justement est de savoir si certains d'entre vous ont choisi ce tour operator, et s'ils en ont été contents.
Sinon, avez-vous des suggestions d'autres planeurs qui proposent des tarifs intéressants?
Merci d'avance!