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Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à désirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Balade en mer en Martinique: catamaran ou bateau, kayak, canoë English translation pending
by Laletfleury · 2018-01-17 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous voulons faire une sortie en mer pour la journée ou 1/2 journée pour ceux qui l'on fait ou entendu vaut-il me faire en catamaran ou avec le bateau style speed boat bateau qui propose. sortie dauphins + nage + apéro + repas ou autre.

La même chose pour faire une sortie en kayak canoë si vous avez des propositions

Merci
Quelques idées pour 15 jours en Martinique? English translation pending
by Trompetteur · 2017-02-23 · 6 replies
bonjour

j'aimerais quelques idées de sortie pour un couple la trentaine avec des enfants - 10 ans

il y a bien sur montagne pelée, jardin de balata, plage ...

vous avez autres choses sympa à proposer ? j'ai aussi entendu parlé de la baignoire de Joséphine / un ilet accessible par bateau ? puis je avoir plus d'information svp ?

merci d'avance
Baie du Robert ou Baie du François en Martinique English translation pending
by Befasisi · 2017-01-05 · 6 replies
Bonjour à tous

Partant en Martinique dans 1 mois pour une dizaine de jours, nous souhaiterions (4 adultes) découvrir les îlets de la côte atlantique ainsi que les "fonds blancs" d'une façon naturelle et la plus simple possible (pas de gros bateaux avec musique à fond et Rhum à gogo).

Nous hésitons entre :

· La baie du Robert avec la visite des îlets Chancel et Madame, en Kayak avec "les kayaks du Robert" ou alors en petits bateaux sans permis avec "Ti Canots"

· La baie du François avec les îlets Oscar et Thierry et la baignoire de Joséphine, en kayak avec "kayaks îlets du François" ou en bateau sans permis avec "Mer-Sea"

Les 2 baies ont l'air très belles et donnent envie de les découvrir mais ne pourront en faire qu'une seule malheureusement …

Je suis également preneur de tous conseils concernant ces 2 baies magnifiques
Programme 10 jours en Martinique English translation pending
by Sab8631 · 2016-12-29 · 29 replies
Bonjour à tous, J'envisage un voyage en Martinique en mars 2017. Ce sera la première fois, nous serons 2 trentenaires et nous comptons rester environ 10 jours sur place. J'ai fait un premier programme (sur la base de 9 jours complets de visite) et je voudrais avoir vos avis.

Partie Nord (4 jours)

J1: Randonnée canal Beauregard (Fonds Saint Denis) Jardin de Balata Visite d'une distillerie

J2: Saint Pierre et ses ruines Plages Anse Couleuvre, Anse Lévrier, Anse à Voiles

J3: Excursion catamaran presqu'île de la Caravelle

J4: Presqu'île de la Caravelle : - Randonnée le matin - Tartane village de pêcheurs - Plages Anse Bonneville, Anse Etang

Partie Sud (5 jours)

J5: Route vers le second logement Visite de l'habitation Clément - Le François

J6: Excursion Ilet Chancel / Fonds blancs du trapèze...

J7: Savane des esclaves à Trois Ilets Plages Anse Dufour et Anse Noire

J8 et J9: Mémorial de l'Anse Cafard Le Diamant + plage du Diamant Randonnée savane des pétrifications Marché de Sainte Anne Plage Grande Anse des salines Plage Pointe Marin Anse Trabaud et Baie des Anglais

Eventuellement (si jour en plus) : Excursion rocher du diamant Ascension du Morne Larcher Plage Cap Macre

Que pensez-vous de ce programme ? Ai-je oublié des choses incontournables ?

Je compte réserver 2 hébergements pour faciliter les déplacements. Pour le sud, du côté de Sainte Luce. Pour le nord conseillez-vous plutôt Sainte Marie / La Trinité ou Saint Pierre / Le Carbet ?

Et dernière question : nous aimerions visiter des marchés, lesquels conseillez-vous (à part celui de Sainte Anne) ?

Merci par avance à ceux qui m'ont lu et qui prendront le temps de me répondre.
9ème voyage à Cuba: impressions, bébé, expo, graphisme et ciné English translation pending
by MarieOll · 2016-10-31 · 4 replies
Bonjour les voyageurs!

Presque un an s'est écoulé depuis mon dernier post, et je suis un chouia en retard puisque je voulais vous parler de mon dernier voyage au mois de mai cette année.. (pression pression, il fallait que ce soit posté avant le prochain en décembre!).

J'ai pour la première fois testé La Havane avec une petite choupinette de 8 mois puisque je suis partie avec une amie et son bébé, direction centro habana pour meubler un appartement qu'elle a acheté avec son mari et présenter la poupette à la belle famille (on a laissé le mari en France, c'était une histoire de filles!). Je vous raconte un peu tout ça pour vous expliquer ce qui va suivre.

Alors, après ce voyage, je me suis promis d'arracher tous les orteils du prochain collègue, ami, ami d'ami, cousin du voisin, qui vient me demander de l'aider à préparer son voyage en me disant "tu comprends il faut absolument que j'y aille avant que ca change!". Aaaaaaaah je peux plus l’entendre cette phrase elle me rend dingue ! Parce que 1. Oui ce serait génial que les choses changent pour cuba et les cubains même si ca doit changer la carte postale que les touristes on en tête 2. Si ça bouge un peu pour certains (qui n’étaient déjà pas si mal) pour la très grande majorité il ne s’est pas passé grand-chose. On oublie un peu les médias, on oublie Chanel, .. Parce qu’en fait il y a un énorme décalage entre l'image qu'on donne de l'ile dans les médias (français en tout cas) et la réalité.. A part les hôtels qui poussent comme des champignons, très honnêtement, je n'ai pas vu de grandes différences (ah si, plein de nouveaux restau un peu branchouille, mais apparemment ça devient un peu chaud pour eux, l'Etat commence à regarder la réussite de certains d'un mauvais œil). En gros tu passes toujours des heures et des heures (ou des jours et des jours), à trouver des clous, un bouchon de baignoire, un frigo d'occasion, ... la belle, bonne vieille galère à la cubaine..! Et quand tu n'as pas trop d'argent et que tu vas dans des restau pas cher et bien tu attends toujours que la serveuse ait fini sa conversation avec sa copine, il manque la moitié des plats inscrits sur la carte, ...

Et du coup ils commencent à se pointer les bons vieux français râleurs a qui on avait pas expliqué que l'authenticité cubaine c'était, certes pas de publicité, pas de wifi, d'anciennes voitures, mais surtout un service qui n'est pas à la hauteur, des infrastructures qui ne suivent pas, ... (si tu as beaucoup d'argent ce commentaire ne te concerne pas, tu pourras aller manger dans des restau (souvent très bon!) avec un service au top) Et donc ca rentre en France et ça critique (et moi ça m'énerve beaucoup, alors même que j'adore mes compatriotes). Bref, Cuba ça n'a jamais été ni le paradis qu'on vous vendait avant, ni le paradis qu'on vend aujourd'hui. Mais il existe, il est au bout de vos doigts mais pas au niveau du bouton de la télécommande ou des pages des magazines. Il faut juste se donner un petit peu de mal pour essayer de l'attraper.

Alors pour en revenir au thème bébé, et ne pouvant parler que de l'expérience havanaise, je conseillerais à tous les parents de prévoir le coup niveau couches! ça a été le petit stress de fin de séjour. Même avec de l'argent on a fait toutes les boutiques de la Havane, et il n'y en avait plus.. que des couches pour personnes âgés! Sinon en poussette c'est la belle galère, j'avais l'impression qu'il y avait un peu plus de trous chaque jours dans la chaussée..! Nous n'avons pas eu à nous préoccuper du lait donc je ne pourrai pas vous renseigner sur ce point. Les gens ont été adorables de manière générale et la petite était aux anges durant 10 jours. Même le reggaeton à fond dans la rue et la chaleur n'ont pas eu raison de son sommeil!

Les missions bébé et appartement ont occupés une très grande partie de mon séjour mais au départ j'y allais aussi un peu pour la première édition de la biennale de dessin. J'ai tout de même pu faire de belles rencontres puisque ce qui fait l'âme de Cuba c'est avant tout ces habitants et sa culture. Aussi, désolée, je ne pourrai pas vous indiquer quel est le prix du mojito dans tel bar ou quelles sont les casas où il faut se rendre. Ce qui m’importe le plus ce sont les gens, du coup c’est plutôt d’eux dont je vais parler.

Néanmoins, question pratique, je vous recommande (je pense déjà en avoir cité certains dans mes précédents post) : - -
http://serendipia-cc.com - le site de Céline avec les infos pratiques les plus importantes et plein d’infos culturelles, sociétales, ..

- - www.lapapeleta.cult.cu/ - l’agenda culturel pour organiser vos sorties !

- - https://www.alamesacuba.com/es/ - pour repérer les restau (en espagnol ou anglais) – téléchargez l’appli avant de partir, elle fonctionne sans connexion ! (pour ceux qui ont regardé les reportages d’arte durant la journée spéciale Cuba vous aurez vu Yondainer Gutierrez, le jeune entrepreneur à l’origine du projet et qui fait un super boulot !)

- -La boutique Clandestina d’Idania del Rio pour vos cadeaux souvenirs. Idania a une équipe au top et propose des produits à l’image de cette jeunesse créative et pleine de motivation (vous pouvez la suivre sur facebook et instagram)

Plein de petites galeries ont ouvert, je vous conseille d'aller y faire un tour. Vous trouverez un très grand nombre d'entre elles sur le site de serendipia.

Et évidemment je vous conseille toujours de faire appel aux services de mon ami Ernesto qui parle toujours aussi bien français, connait toujours aussi bien sa ville et les derniers bons plans !

Sinon j'ai pu visiter le nouveau bâtiment de l'alliance française sur le Prado, il est magnifique! Si vous passez dans le coin.

On ne la présente plus mais la FAC (prononcé juste "Fabrica" par les cubains) reste pour moi un endroit à visiter. La programmation est bien à jour et il y en a pour tous les gouts.

Lors de l'exposition d'inauguration de la Biennale (justement à la Fabrica) j'ai connu le travail d'une graphiste française, Glawdys Morey, qui avait dessiné un "No es facil" assez génial. Je vous invite à le voir sur son blog : http://valisediplomatique.blogspot.fr Elle expose à la Slow Galerie de Paris en décembre pour ceux qui pourraient s’y rendre.

En décembre Francis Jeannay va également présenter son projet "mi publicidad de calle" . Vernissage le 9 décembre au Bastille Desing Center. Le thème central de son projet est l'exploitation de l'espace public à travers notamment le portrait et la calligraphie. Les travaux de deux supers graphistes : Nelson Ponce et Giselle Monzon, seront aussi exposés (https://www.facebook.com/Francis-Jeanney-photography-607952622581044/ pour plus d'infos à venir).

Et pour finir sur le thème de la photo, toujours à Paris (désolée..), rdv en ce moment même à la fondation Brownstone pour une expo photo de Marc Riboud !

Sinon mon intérêt pour le cinéma cubain a continué de grandir depuis le Festival de la Havane l'année dernière et je suis heureuse de voir qu'il se fait sa petite place sur la scène internationale. Si vous avez l’occasion d’aller voir le dernier film de Pavel Giroud, « El acompanante » n’hésitez pas ! Il représentera Cuba aux Oscars 2017 et a plusieurs nominations au Goya.

Les projets se montent difficilement et les réalisateurs déploient une énergie dingue pour donner naissance à leurs films. C’est l’occasion de saluer le travail assez incroyable de l'ambassade de Norvège dans le soutien à la production cinématographique cubaine. Soutien aussi du côté des Pays-Bas avec l'initiative Go Cuba! au sein du Festival World Cinema Amsterdam.

Comme les moyens pour financer les projets sont extrêmement limités, les réalisateurs font aujourd'hui de plus en plus appel au financement participatif. Et cela reste très compliqué à organiser à cause de l’accès à internet. En ce moment même un jeune réalisateur, Yimit Ramirez Gonzales, cherche a financer son premier long métrage, entre documentaire et fiction. Il a une belle équipe autour de lui, motivée et inspirée ! (je vous parle de ce projet parce que l’appel à financement est actuellement en cours mais ça aurait pu être un autre, je n’ai pas d’intérêt particulier autre que le soutien à la création !). On me demande souvent comment aider les cubains, alors certes ramener des vêtements, des stylos, du savon, ça aide, mais soutenir des jeunes dans leurs projets, dans leur volonté de créer et de construire la nouvelle page culturelle de l’île me parait tout aussi important. La participation commence à environs 10 €, un petit geste de soutien à portée de portefeuille ! C’est par ici => https://www.verkami.com/projects/15973-quiero-hacer-una-pelicula

Je vous souhaite plein de belles rencontres et d’en prendre plein les yeux durant vos voyages dans l’île, soyez curieux et laissez vous porter, vous aurez tout à y gagner !

Marie
Vidéo vacances en Martinique English translation pending
by Nouknitouk · 2016-08-14 · 6 replies
Je suis allé en Martinique 20 jours en février-mars 2016. J'ai beaucoup fait de vidéos sur le chemin et fait un montage par la suite.

Si vous planifiez un voyage en Martinique et que vous seriez intéressés à le voir, le voici:

On y voit beaucoup de lieux.

Ordre des choses 1er Segment - Sainte-Luce et marché: 0:00 - Anses d'arlet, plongeons et snorkeling: 1:45 - Anse Noire: 4:29 - Catamaran Delphis, baignoire de Josephine: 4:48

2e segment - Delphis en haute mer, Ilet Loup Garou: 5:43 - Delphis à l'Ilet Chancel: 6:32 - Route de la Trace: 7:35 - MontMartre de Balata: 8:30 - Route de la Trace profonde: 8:39 - Jardins de Balata: 10:20 - Route de la Trace profonde: l0:48 - Jardins de Balata et route de la Trace 11:22

3e segment - Colibris et sucriers du Jardin (Balata), et passerelles suspendues: 14:45 - Habitation Clément: 16:00 - Passerelles suspendues (balata): 16:48 - Habitation Clément: 17:21 - Front de mer à Sainte-Luce: 16:32 - Valentine (chèvre du voisin... )

4e segment (caméra shake un peu) - Tortues et poissons de l'anse Dufour: 18:06 - Traversier Trois-Ilets-FDF: 19:38 - Fort-De-France, Grand Marché: 19:53 - Retour à Trois-Ilets: 21:22

5e segment (A VOIR) - Ascension de la Montagne Pelée et tour de la Caldeira: 21:42

6e segment (SUPER) - Planche au Vauclin: 27:12 - Plage de Fond Banane: 27:36 - Route de campagne vers Saint-Pierre: 27:46 - Plage de Cap Chevalier: 27:55 - Ruines de Saint-Pierre: 28:35 - La Rue Monte-Au-Ciel: 28:53 - Les Ruines de Saint-Pierre (théatre, prison, église du fort): 29:00

7e Segment (superbe...donne une bonne idée des routes de la Martinique) - Route Sud Atlantique et Radio Martinique 1ere: 30:08 - Mémorial de l'anse Caffard et plage de Diamant: 31:57 - Poulet Boucané sur la route: 33:15 - Snorkeling Anses D'arlet: 33:28 - Observatoire du rocher du Diamant: 34:19

8e Segment (À VOIR. excellent segments de route stables, belle végétation, village de Grande Rivière et rhumerie)

- Route nord-Atlantique vers Macouba: 34:52 - Rhumerie JM: 36:02 - Route de Grand'Rivière: 38:51 - Grand'Rivière: 39:14 - Plage de sable noir de Grand'Rivière: 39:44

9e segment: - Sentier du prêcheur: 40:59 - Recap du vidéo: 42:28 - Ambiance du soir en Martinique: 45:41

Bon il y a des longueurs parfois, surtout sur la route de la trace mais si vous n'avez pas envie d'Aller en Martinique après avoir regardé ca... :) bon visionnement. à écouter en HD :)

https://youtu.be/hDnJEcT9B8E

Patrick
Martinique, juillet 2016: activités avec un enfant de 5 ans? English translation pending
by BackToZion · 2016-05-30 · 7 replies
Bonjour

Je compte faire découvrir à ma fille son île d'origine cet été. Des idées pour des activités à faire? Les endroits incontournables mais accessible compte tenu de son âge?

Merci de votre aide 😉
Florent Pagny signe son nouvel album, Habana English translation pending
by Malagabeach · 2016-04-23 · 6 replies
écrit et enregistré à la Havane, ce nouvel album du chanteur français hispanophone est illustré par un superbe clip Donde va la Vida

www.youtube.com/watch?v=hJ-RZ9OrJiQ
Repas bizarres aux USA English translation pending
by Ducono · 2016-04-16 · 24 replies
Bonjour Mon fils m a posé une question sur mon prochain voyage NYC NALO EL paso rapid city: " vous allez mangez des trucs bizarres comme du serpent là bas ? "

Et pourquoi pas?! Les habitués du site ont ils des restaurants bizarre mais goutus à me signaler? Merci
Lieu en Martinique pour explorer les fonds English translation pending
by Regal30 · 2016-03-24 · 4 replies
Bonjour,

Partant en Martinique la semaine prochaine, est-il utile d'emmener masques et tubas?

Merci pour vos infos
Bangkok: temps de connexion entre vols Air France et Thai Smile English translation pending
by Tibibiousk34 · 2015-10-09 · 8 replies
Bonjour,

Suite à l'annulation de mon vol par Bangkok Airways de BKK vers Udon Thani, j'aimerais avoir votre avis sur la faisabilité de la correspondance suivante :

Arrivée BKK via AirFrance à 7h05 le 31/12 Vol BKK => Udon Thani à 11h10 le 31/12

Ca laisse 4 h de battement, sachant que l'enregistrement sur Thai Smile doit etre fait 1h avant le décollage Donc en fait 3h pour : - sortir de l'avion (avec retard possible) - récupérer les bagages - passer l'immigration -se réenregistrer

Qu'en pensez vous ?

Merci 😊
Iran: un cadeau de remerciement pour mes hôtes English translation pending
by Linevny · 2015-07-11 · 3 replies
Bonjour,

Je vais voyager en Iran 3 semaines cet été et je serai reçue par la famille d'un ami qui vit à Téhéran. J'aimerais leur apporter un ou quelques cadeaux pour les remercier de leur accueil. Quel genre de cadeau pourrait être particulièrement apprécié par une famille iranienne? Est ce que certains cadeaux seraient inappropriés ou pourraient être confisqués à la douane (je pense à l'alcool mais peut être d'autres choses...)?

Si vous connaissez quelques phrases de remerciement en persan pour l'occasion je suis aussi preneuse 🙂

Merci pour vos conseils!
Présentation de notre planning en Martinique English translation pending
by KarineLL · 2015-03-14 · 27 replies
Bonjour à tous ! Nous partons 2 semaines en Martinique et je voudrais avoir votre avis sur le planning que je suis en train d'élaborer. Parce que vu d'ici, délicat d'avoir du recul :) Pour info, notre location est au François et dans ce planning les jours d'arriv��e et de départ sont exclus.

J1 Presqu'île de la Caravelle Visite de Tartane Sentier de la Pointe Rouge

J2 Gorges de la Falaise Visite de Basse Pointe Sentier Nature et Découverte de l'habitation Chalvet Distillerie J.M. Visite de Grand Rivière

J3 Montagne Pelée

J4 1/2 journée pour aller voir les dauphins depuis les 3 Ilets Descente par la D7 pour rejoindre les plages à l'ouest de Ste Luce PMT Anse Figuier/Pointe Borgnèse

J5 Rando sur la montagne Vauclin Pointe Faula

J6 Visite de Saint Pierre : marché, musée vulcanologique Franck-Perret, cachot de Cyparis Distillerie Depaz

J7 Ilet Chevalier PMT Anse Michel

J8 Visite de Case Pilote (+PMT) Visite de Bellefontaine Visite du Carbet PMT Anse Céron/Anse Couleuvre

J9 Circuit à pieds : Anse à Prunes Savane des Pétrifications Anse Trabaud Baie des Anglais

J10 PMT Anse Dufour/Anse Noire/Grande Anse Visite du village des Anses d'Arlet Rando Morne Champagne + PMT autour

J11 1/2 journée kayak Ilet Chancel depuis le Robert Cascade du Saut d'Argis Rando Macabou/Cap Macré (3h A/R)

J12 Sainte Anne : baptème de plongée pour Monsieur, visite de la ville pour moi Anse Tonnoir Anse Meunier Salines

J13 Rando du Morne Larcher, retour par le littoral, plage de Dizac et Cap 110 PMT Petite Anse

J14 Rando Le Prêcheur/Grand Rivière, retour en bateau

Voilà ! Pour l'instant ça ressemble à ça ! J'aimerais avoir l'avis de bonnes âmes pour d'éventuels critiques/conseils, en sachant que rien n'est figé, j'ai fait un planning avec des post-it pouvant être déplacés ;) Merci à vous !!!
Petit animal qui m'a accueilli en Martinique English translation pending
by Evajules · 2014-02-18 · 5 replies
Juste pour le plaisir de l'image, j'ai pas un APN terrible ( un Fuji bas dd gamme ), mais je trouve que j'ai eu de la chance. Bonne soirée
Inflation au Brésil English translation pending
by Suizo75 · 2013-06-18 · 2 replies
l'inflation officielle est de 6.5 % mais sûrement que la réelle doit être plus élevée. Tiens, cela me rappelle l'Argentine. ses derniers temps, la hausse des prix s'est concentrée sur les denrées alimentaires et les prix des transports publics. en 2012, certains lieux touristiques avaient également augmenté leur tarif. c'était le cas du téléphérique pour aller au "pain de sucre" je me rappelle que le prix était env. de 30% de plus que celui annoncé par le LP.

En recherchant plus sur le sujet, j'ai découvert que les prix brésiliens sont les plus chers au monde à cause des taxes. "Les conséquences des lourdes taxes indirectes se reflètent sur le prix final des produits. Une enquête de la revue Epoca révèle qu’en comparaison avec 12 autres pays, dont l’Allemagne, la France, la Chine, l’Afrique du Sud, les Etats Unis, l’Argentine et le Mexique, les prix de l’électro-ménager, des ordinateurs portables, des montres, lunettes et vêtements de marque sont les plus élevés du monde au Brésil, soit un tiers plus cher que la moyenne des pays pris en compte. Pour ce qui est des téléphones portables, de l’essence, des médicaments et du fast food, les prix brésiliens se classent en seconde position mondiale. Seuls les livres, les cigarettes et curieusement, le parfum Chanel n°5 sont meilleur marché qu’ailleurs ! De janvier à avril 2010, le fisc brésilien a récolté 500 milliards de R$ (320 milliards de CHF / 220 milliards d’€), plus que durant toute l’année 2009.
"

une situation qui ne va pas s'améliorer avec l'arrivée de la coupe du monde l'année prochaine. mais bon, je savais en 2012 qu'en séjournant au Brésil le budget n'est pas le même qu'en Asie du sud-est.

http://www.lepetitjournal.com/rio-de-janeiro/economie/59755-eco--le-poids-des-impots.html
Séjour médical à Casablanca English translation pending
by Ibizaforever · 2013-02-08 · 5 replies
Bonsoir,

Ceci est mon premier message sur ce forum. Je pars fin Fevrier 2013, pour un séjour médicale à Casa. Avec mon mari, nous avons décidé que je parte seule, pour réduire les frais, en général. Ok, donc je voudrais vos conseils pour passer quelques jours agréables. J'aime flaner, faire des boutiques intéressantes (Pas les franchises que l'on retrouve partout, type Zara, Naf-Naf, ou Chanel !!!), j'aime regarder les locaux vivre dans leur pays, et j'aime particulièrement les beaux endroits comme les restos, avec un caractère particulier (Je me fous du restaurant du Sheraton !), une touche spéciale, un concept different et la meme chose pour les bars/lounges ... Je travaille dans l'industrie de la restauration, c'est pourquoi j'aime vraiment découvrir des choses parfois nouvelles chez les autres, ou si ça n'a rien de nouveau, que ce soit alors un moment agréable... Je vis avec ma famille à Ibiza, donc du beau, du fun, du Whaouuuu ... je suis comblée. Vous qui vivez à Casa, vous aurez certainement de bons endroits à me recommender ... Je suis ouverte à "presque" tout. Merci beaucoup, vos suggestions me seront précieuses... Merci encore. PS: je serai à l'hotel Riad Salam.
Quels sites de snorkeling en Martinique? English translation pending
by Jeanblowski · 2012-10-08 · 12 replies
Bonjour!!

Nous sommes actuellement en Martinique et entre chaque plongée on se fait plaisir en PMT, nous avons tester plusieurs sites recommandés et se demandions si il y en a d'autres que vous pourriez nous recommander, jusqu'à aujourd'hui nous avons découvert : - Le rocher aux Anses d'arlet ; - Anse noire (nager avec la tortue) ; - Anse Figuier ; - Anse Couloeuvre ; - Saint Pierre (au pied de Surcouf plongée sur la plage) ; Je sais qu'il nous reste Anse Dufour (pas encore fait, on va toujours à l'anse noire :) et la Pointe du bout au pied de l'hôtel.

Avons nous fait le tour où avez vous d'autres plan??? Merci d'avance.

G&V
Agence India Peacock Travel en Inde English translation pending
by Elisabeth · 2012-10-07 · 3 replies
Je n'arrive pas à joindre le site Internet de l'agence India Peacock Travel en Inde et en faisant des recherches sur le Forum, les discussions au sujet de cette agence datent d'un ou deux ans. Est-ce que cette agence existe encore ? Y a t il quelqu'un qui a fait affaire récemment avec cette agence et qui pourrait me donner leur coordonnées? Merci beaucoup d'avance.
Bien se comporter en Polynésie English translation pending
by Mars92100 · 2012-08-13 · 7 replies
Bonjour

Nous partons en Polynésie (Marquises + Société) prochainement et je souhaitais avoir l'avis d'habitants locaux par exemple sur une question qui me taraude : - Comment faire pour ne pas passer pour de gros beaufs européens sur place ?

Y a t il des interdits, des choses qui ne se font pas etc.

Le but étant de passer un bon moment notamment lorsqu'on sera en pension de famille ?

Merci pour votre aide.

Mars1
Nouveau bateau de croisières Carnival Breeze English translation pending
by MoniqueM · 2012-05-16 · 16 replies
🙂 Bonjour les amis, Plusieurs d'entre nous partiront bientôt sur le tout nouveau Carnival Breeze.

Voici les dernières nouvelles de notre paquebot (sistership du Dream et du Magic), parues le 16 mai 2012 dans Mer et Marine (la photo toutefois est celle du Magic 😐):



Bonne préparation: escales et valises...! Pour vous inspirer, mesdames, pour vos vêtments et souliers (enfin, nos confortables souliers à la mode 😉, voir le Diaporama (71 photos du récent défilé Chanel intitulé: Collection Croisière 2013 et paru dans le Figaro Madame

Quels vêtements pour une croisière en Norvège fin mai? English translation pending
by Christ25 · 2012-05-15 · 32 replies
Bonjour,

Nous partons de Dunkerque le 23 mai prochain pour une croisière dans les Fjords jusqu'au 31 mai... avez-vous une idée du climat, des températures à cette saison? que mettre dans la valise?

merci d'avance
Shopping à Bruxelles English translation pending
by Man0n2408 · 2011-08-28 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais aller faire du shopping à Bruxelles mais je ne sais pas très bien où aller, je veux dire dans quel quartier ou dans quelle rue aller. Je cherche plus des grandes rues commerçantes ou des centres commerciaux où tous est groupés.

Merci
Malaysian Airlines: perte d'une valise et indemnisation English translation pending
by Sophieazerty · 2011-07-27 · 3 replies
Bonjour, Sur nos 4 valises, seules 3 sont arrivées à destination, la 4ème étant introuvable (mon vol remonte à la fin juin donc j'imagine que je peux faire une croix dessus). En plus de l'indemnisation prévue par la compagnie (malaysia airlines : convention de montreal donc 20 usd/kg), on a aussi pris une assurance supplémentaire proposée lors de l'achat des billets. Celle-ci me demande une liste détaillée de tout ce qu'il y avait dans la valise, ce qui n'est déjà pas facile, mais aussi les factures d'achat correspondant. Cette valise contenait essentiellement des vêtements, et comme beaucoup de monde je suppose, je n'ai pas pour habitude de conserver la facture de la moindre paire de chaussure que j'achète ! Vous qui avez été dans cette situation, savez vous si un estimatif global (du genre "set de vêtements femme pour séjour de 3 semaines") peut suffire ? Sinon des relevés bancaire indiquant des achats ? Merci pour vos infos ! So
Qu'offrir à des Américains que l'on puisse transporter? English translation pending
by Aimevoyager · 2011-04-12 · 11 replies
nous voulons remercier nos amis americains qui nous recevront. pensez vous que l'on puisse ramener des produits typiquement français (je pensais genre foi gras, car le vin cela casse...!) ou cela ne passera pas à la douane ? sinon, avez vous une idée de ce qui pourrait faire plaisir et qui peut être emporté là bas ?

autre question, avez vous 1 idée du budget par jour qu'il faut compter par personne (nourriture, visites de musée à Washington et à boston et sa région, essence)

merci de vos avis
Différences entre MBK et Siam Paragon? English translation pending
by Kenzo069 · 2010-11-15 · 19 replies
Bonjour a tous,

Pouvez vous me dire dans quel cartier se trouve siam paragon? et la difference avec Mbk?. Merci
Guest house Queen Inn, lac Inley English translation pending
by Cigogne13 · 2010-09-24 · 5 replies
Nous avons passé avec ma famille deux mois en Asie du sud est cet été, dont 1 mois en Birmanie. Que dire de ce Pays... Une vraie découverte de vraies rencontres, malgré un régime qui laisse à la population peu de places pour s'exprimer... Lorsque nous étions au Lac Inley, nous avons séjourné à la Guest House: Queen Inn. La propriétaire et sa soeur sont deux amours de femmes qui ont tout fait pour que notre séjour à nous même et à nos deux enfants se passe à merveille!! Petite attentions de tous les instants, sourires permanents, repas delicieux et bien d'autres choses qu'il serait difficile d'exprimer par des mots. Toutefois si j'écris aujourd'hui sur ce forum c 'est pour évoquer une requette: Ma Sue la proprietaire du queen inn nous a demandé un service. Celui de lui ramener si nous retournions en Birmanie un parfum pour elle et pour son mari. Pour elle: Allure de Chanel pour lui: un Chanel aussi mais pour homme... Comme beaucoup de Birmans les parfums français sont le comble de la qualité. Nous retournerons sans doute un jour en Birmanie , mais pas rapidement... Par contre si un ou une d'entre vous s'y rend bientôt, et compte sejourner au Queen inn (ce qui est une excellente idée) Pouvez vous apporter ces parfums, qui vous seront remboursés au prix coutant par Ma Sue. Merci de me prevenir si vous faites cette demarche afin d'éviter les doublons, car elle ne pourrait pas acheter dix parfums... Sachez qu'elle en serait plus que ravie. N'oubliez pas de lui dire que c' est la famille de français dessinateurs qui a fait passer son message. Merci pour eux et si vous avez des questions concernant notre voyage , n'hésitez pas.!
Safari de dix jours en Afrique à cheval English translation pending
by Gaele2010 · 2010-07-09 · 3 replies
Bonjour Je souhaite partir faire un safari en Afrique, je n'ai pas d'idée précise sur le pays le plus approprié, pour la période, je souhaiterai partir début novembre 2010 pour une période de 10 jours. Egalement je souhaiterai savoir s'il est possible de partir avec une personne non cavalier qui peut participer au voyage. Si parmi vous certains ont eu une expérience dans ces safaris pouvez vus me donner vos conseils et suggestions, également quelles sont les meilleures agences pour organiser ce voyage. merci pour votre aide

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