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Quelques photos sur un retour du Brésil English translation pending
by Arrawak · 2008-12-17 · 7 replies
😉quelques photos de Rio de Janeiro, la baie magnifique, sur la plage de Copacabana, sont allignées 16OOO noix de cocos. Pas à vendre, elles représentent les 16OOO assassinats commis dans l'année. Pas de photos, histoire trop triste.
Téhéran-Florence en été 2007 English translation pending
by FélixToqué · 2008-12-05 · 0 replies
VOICI LES MAILS QUE J AVAIS POSTE A MES PROCHES LORS D UN BEAU VOYAGE...NE PAS FAIRE ATTENTION AUX FAUTES...

Mail N° 1

Un petit bonjour de la plus belle ville du monde, Esfahan... Nous avons quitter la Teheran polluee pour un paradis ensoleille, ou les sourires et les yeux brillants des Iraniens nous acceuillent a bras ouverts. nous nous sommes fait en 6 jours plus d amis que dans une vie... d ailleurs je ne sais pas si ce message sera tres long car le clavier est en lettres arabes et que nous sommes invites a diner chez une famille de Nain ( c est une ville ) Le grand pere de notre belle guide ayant ete le gouverneur de cette province qui a perdu sa tete ( sens litteral) car il voulait la nationalisation du petrole ... JEROME > PAS LE TEMPS D EXPLIQUER...MAIS IL ETAIT GOUVERNEUR DE CHIRAZ ET DE MEMOIRE JE NE ME SOUVIENS PLUS DU NOM, JE TE FRAIS SUIVRE... Nous nous baladons donc avec un enorme bouquet de fleurs sous le regard des femmes voilees et des militaires qui je vous rassure, ne sont pas a chaque coin de rue... Safavides, Perse, Arabes, Sassanides, Seldjukides, Qadjar, Pahlavi, Armenienes, les cultures s entremelent sur les rives de la rivieres Zayandeh Round ou les pieds dans l eau, nous degustons un the brulant en admirant les arches des pont ou les Isfanis se baladent en chantant doucement Doucement car Khomeiny guette du haut de immense portrait qui nous rappelle je ne sais pas trop quoi dire car je met 3 minutes pour chaques mots... sachez seulement que nous ne manquons aucuns musees, que j ai rase ma barbe car j etais le seul dans tous le pays a ne pas etre rase de pret, que je suis amoureux des yeux d une princesse perses, que l on a acheter 25 tapis chaqum les trouvant tous plus beau les 1 que les autres, que ces tapis volent et qu ils vont nous enmenner a 5000 m d ici peu, que j ai pris 10 kg car on n a pas le droit de refuser les mets offerts par nos hotes, que je me suis convertit a l Islam face a la beaute des coupoles et minarets... Que les Iraniens donnent aux frncais que nous sommes une lecon d acceuil des etramger pas une arnaque, incroyablement devoues...Tarof oblige mais aussi grande gentillesse

Pour ceux qui aurais encore quelques prejuges je vous invite a venir me rejoindre a Chiraz dans 3 jours, vous verrez que c est bellisssimoooooooooooooooooooooooooooo

adios je rentre plus

Mail n° 2

Les parisiens qui trouveraient que conduire a l Etoile est un sport ne sont pas tres muscles face aux pietons de Teheran... Un taxi turc nous a mener au nord de la ville en moins d une demi heure, exploit vu la circulation de cette fourmiliere ou, le litre de petrole etant moins cher que l eau, on redoute une explosion a chaque cigarettes allumees

Apres avoir grille quelques dizaines de feux, pris quelques ronds points a l envers, et roule presque tout le temps a contre sens, notre chauffeur souriant nous depose dans un grands parc. S y trouve le palais blanc ( ferme le jour de notre visite), le palais vert ( Sahvand) ainsi que quelques musees. Preferant le raffinement des tableaux de ......... ( artiste tres connu dont le nom s est egare dans ma petite tete) au armes belges, tchekoslovaques, russes et anglaises du musee militaire, notre coup de coeur fut le Sahvand. Le palais de Reza Shah pere nous a eblouit grace a ses mosaiques d eclats de miroir, ses mobiliers europeens, et surtout sa belle guide qui parlait...francais. Entierement realise en onyx, le palais vert a prit un eclat particulier grace aux explications de cette charmante iranienne, elue par nous Miss Iran 2007...

De Teheran je retient aussi le musee des joyaux de la couronne ( Muzeh-ye Javaherat) ou l on a put admirer les plus belles pierres du mondes, dixit la guide. Je ne me souvient plus des carats mais sachez que cela brillait beaucoup. Le diamant MER DE LUMIERE, plus gros pink diamond du monde, n etait pas a vendre ( desole mama) car les iraniens le garde en souvenir de la victoire de Nadir Shah sur l empire Moghol de Delhi au XVIII e siecle. Impossible non plus de le voler ( desole mama) car une porte blinde garde globes de bijoux, narguiles en or, trone du Paon incruste de 26 733 pierres precieuses, bagues, perles, etc etc

Comme je compte sur ce voyage pour me debarrasser de ce qui brille trop, je tiens a remercier Mme Martina Curvablabla, gentille et bavarde polonaise accompagnee de trois garde du corps iraniens. Nous prenant par la main ils nous emenent au grand bazaar de THR. Au troisieme etage de cette ville dans la ville, un marchand de tapis a fait deballer une trentaine de veritables oeuvres d art brodees sous nos yeux. L employe, suant, devina en regardant nos degaine qu il allait bientot devoit tout replier Le meilleur de THR, Miss Iran mise a part, fut pour la fin. Nous avons consacres 1/2 journee au Muzeh - ye Iran Bastan, Musee national... Madonna je suis tombe amoureux, non pas de la guide, mais des vases zoomorphes du neolithique trouves vers Tepe Sialk. Les z anciens avaient du gout...simple, efficasse et si jouli...

Certaines tablettes aux inscriptions cuneiformes et des bas reliefs achemenides de Darius 1er et co nous ont mis l eau a la bouche en attendantPersepolis, que nous avons visite hier De cette riche collection je retiens plein de belles choses et pour ne pas tout vous dire je vous conseille vivement d y aller ( entree 30 ct d euros...) Accompagnes de notre plolonaise ( qui nous preferait comme gardes du corps ) nous roulons pour Esfahan AIE AIE AIE AIE AIE

Nous sommes restes cinq jours dans cette ville impossible a decrire car mes plus beaux mots saliraient son image... Pas de descriptions donc, juste quelques impressions

Que cela soit Beirouz assis a cote de moi dans le car chez qui a peine arrives nous prenions le the en compagnie de toute sa famille, ce vieux monsieur qui nous a offert the et narguile alors que nous venions de monter sur le toit de sa maison sans demander la permission, et enfin et surtout Suzan, seconde Miss Iran 2007 que l on avait rencontres dans l avion. Nous sommes une fois de plus bien tombes, car elle etait guide a ses heures perdues, quand sa these sur Pierre Loti ecrite a Paris lui en laissait le temps. Descendante d une grande famille iranienne, elle nous a fait visiter tous les monumemts de cette moitie du monde. Nous avons bus plein de the, goute d excellents mets, trempes nos pieds le long du pont des 33 arches ( Si-o-seh), pries dans la cathedrale armenienne Vank, admirer les tapis de Nain ( mes preferes, beiges, rouges, bleu, vert...), hallucines devant les tresors caches de la mosquee Jame ( du vendredi) qui garde sous cle des murs Seldjoukides, Ilkhanides, Timurides, Safavides et Turcomanes...Nous sommes domc retournes deux fois voir la plus grande mosquee d Iran

Tous les voyageurs depuis des siecles vantent cette villes mieux que moi, qui ne la connaissais meme pas avant d y aller. Cest pourquoi une fois de plus je vous conseille le deplacement ou pour les plus flemards Isfahan photo sur google On hesite a y retourner autant pour la ville que pour la famille de la fille Les adieux termines nous filons vers Shiraz, plus au sud, ou la temperature depasse de loin les 40 degre. Seulement nous descendons en cours de route et deplions la tente dans un terrain vague d une ville sans interet. Le lendemain, nous partons pour Eqlib, ou 3661 m a grimper nous attendait sans bouger. Anthony ne ma pas suivi mais je vous laisse imaginer ma satisfaction, buvant la neige iranienne en regardant ( de haut) les nomades turcs et leurs moutons AIE AIE AIE

Une nuit un peu dure car nous avons plantes la tente sur une cote, et que le vent soufflait tres fort. Mais quel bonheur de se reveiller avec les aigles et de prendre une douche grace a l eau fraiche d une source Madonna...

Nous avons ensuite visite Persepolis et co, et nous sommes depuis hier soir a Shiraz... Apres avoir visites quelques dizaines de tombes ce matin, dont celle d Hafez, nous degerons notre Kebab avant d aller flanes dans les jardins de Shiraaaaaaaaaz....

Anthony vous passe le bonjour et me demande de vous dire qu il a 16 ampoules en tout sur les deux pieds A bientot inch Allah...on va peut etre aller dans le sud sud...on hesite en Bandar Abbas et ( aller voir et le Tigre et L Euphrate) alors on va peut etre alller voir les deux...

Mail n° 3

> Les paradis de Chiraz sont des jardins parfumes qui ont inspires aux grands > poetes Hafez et Saadi des vers qui resonnent encore aux alentours de leurs > tombeaux, choisis par le bec d un oiseau et medites par la foule qui touche > solennelement leurs sepultures de marbre. > > Satisfais toi de ce qui t as ete donne et cesses de froncer les > sourcils, ni pour moi, ni pour toi, la porte du libre droit n est ouverte. N > attends point fidelite de la terre chancelante, cette vielle fiancee aux > mille pretendants >

> > A l ombre des mandariniers, les odeurs des essences rares ( 3 litres par > personnes et par jours depuis peu) nous enivrent et c est le mariage que > nous proposons a cette belle terre ou les epoques qui se cotoient nous > donnent le tournis. > > Nous commencons tout juste a nous habituer a la musique iranienne... Moi qui > n est pas le sens du rythme, c est devant un car entier que j essayait d > imiter le vibrement d epaules des danceurs, encourage par les claquements de > doigts ( qui se font a deux mains) des femmes restant assises. > Flutes, Tars, Santurs, Ghanum, Qaychak, Kamacheh, Saranfi et la magnifique > Vina indienne du musee de Kerman ( www.sazmuseum.ir ) ( pour les > organologues ) invitent notre imagination a dancer avec les oiseaux > musulmans. > > On quitte les milles klaxons aigus et graves, court et long, pour le son d > un tambour et d une cloche, qui muscle les sportifs en portant un peu leurs > lourdes charges, enormes massues qui donnent a ce sport national une allure > de dance, ou les hommes ont pour partenaire l huile de leurs coudes. > > Il est alors temps de laisser les anciens chanter. A la place du feu eternel > du temple zoroastrien d Isfahan, Ali nous recite Hafez. Sa voix grave monte > peu a peu dans son nez, puis est aspiree et coupe sec, avant de repartir > pour une melodie qui fait frisonner nos peaux d emotions depuis cette > colline qui domine la ville. On imagine les fideles regarder le feu il y a > 1800 ans de cela et on apercoit un qanqt, canal qui amene l eau de la fonte > des neiges jusqu aux caravanserails bordants le desert de Dasht-e Lut. > > La melodie fredonnee par Hossein, notre guide qui nous a nourris lors de > notre belle nuit dans cette hotel a un million d etoiles, ressemblait a > celle d Ali. Si l on ne comprenait pas les paroles, on les savait du Shah > Nematollah Vali, derviche le plus respecte d Iran sur la tombe duquel nous > avions ete nous receuillir la veille. C est avec courage que ma voix de > casserole osait un besame mucho version Voz en Punto, essayant ainsi de > faire pousser quelques palmeraies dans ce desert a 50 degres... > > Toutes ces belles melodies ne serait rien sans les mosaiques en toile de > fond. Lache, j ai remplace ma boite d acquarelle pour la facilite d un clik > photographique. Plus que le bleu d Isfahan, que le beige de Chiraz, ce sont > les couleurs des petites montagnes de l ile d Ormoz qui m ont le plus fait > regretter de ne pas avoir la meme patte que Gauguin. Aie... > > Le rouge de vos maquillages mesdames...il vient de la bas et cotoie le > blanc, l argent, le jaune, le vert le gris et le noir de ces roches qui > grillent a 50 degres et ou l on a apercus une gazelle importee d Afrique. > Nous sommes acceuillis par un ingenieur du centre de protection de la faune > et de la flore qui nous explique, le pied sur un crane de baleine, que deux > de ces dernieres se sont recemment cognees tres fort contre les petroliers > du Golf Persique. Substituees par notre belle technologie, elle preferent se > tuer apres avoir lues Hafez et sa mere chancelante. > > Une pensee pour ceux qui se battent cote animal, ours et loups leurs > rendront en forfais gratis... > > Alors que nous filions en barque motorisee entre les monstres de metal au > large de Bandar Abbas, je ne pouvais m empecher de repenser a la maree noire > declanchee il y a un an pile par quelques bombes israeliennes... Peut etre > que les drapeaux du Hesbollah ranime ma memoire... Ne voyez pas dans ce pont > qui survole l Iraq le desenchantement d un occident gate, mais je ne peut > oublier les bombes sur le port de Jounieh, vues depuis l eglise d Harissa > ou une presque mariee s appretait a s engager............ > > Et si l air marin me rapelle le beurre sale de ma basse Bretagne, je reste > souvent choque en vivant toutes ces realites. > > Passons, Je suis aujourd hui dans la plus vielle ville du monde...Yazd ... > dixit l Unescro ( bonjour Chantal) et ce voyage est extraordinaire. > > Vrsion routard et fauche, on prend nos douches dans les hotels les plus > pourris d Iran, restant habilles pour laver nos vetements...on deplis la > tente dans les parcs publics, reveilles par les policiers qui nous souris > des lors qu ils nous savent riches et trangers. > > On a aussi ete acceuillis par des etudiants > > on fait la sieste sur les tapis > > on essaie de faire sourire les iraniennes... Mes moeurs m ont fait > transgresser la loi, faisant la bise a une native sur la place de l imam > Khomeiny.... > > om ingurgite des litres de the > > on se perd dans les bazars > > on est toujours surpris par les murs des mosques et des palais, qui varies > autant que les accents > > > Desole si mes phrases sont un peu longues > > Anthony part dans 3 jours et il emmene mon sac avec lui ( dedans Mama il y a > plein plein de cadeaux pour toi...) > > Je vais faire ce dont j ai souvent rever ...Voyager tres tres leger...Un > couteau et une CB > > > Direction le Damavand, ou 5000 et quelques metres m attende, puis le > Kurdistan irannien, avant l autostop armenien... > > Pour finir un mot pour Tara > > Rubi ? Inja kheili Rub, Kheili garm...Shoma khosgeili...ziba.... > > et un mot d un mystique soufi, Jala al Din Rumi... > > J etais neige, tu me fondis > le sol me but> Brume d esprit > je remonte vers le soleil... > > > Adioch > > Mail n° 4

Bonjour a tous et merci a ceux qui m ont repondus, un mot d un visage familier fait toujours plaisir. Je vous ecris de la Roumanie, ou je viens de carpater sous un orage toute la journee. Magnifique mer de nuages...que je pouvais voir quand il arretait de pleuvoir et quand la brume se dissipait... Felix donc...heureux... Car du the perse au schnaps roumain, j ai eu le temps de gouter a beaucoup de bonnes choses. Ceux qui prefereraient les Landes aux Andes, lisez vite Terre des hommes de Saint Exupery, et un Guillaumet vous incitera a aller chatouiller les montagnes. L Atlantique breton a fait de moi un apprenti marin, ce voyage me donne envie d etre apprenti alpiniste. J ai commence doucement avec 3600 m dans le sud irannien puis suis tombe sur Mahmoud, un fou de montagne qui m a enmene dormir deux nuits sur le toit de l Iran, le Damavand. Sur la photo, vous pouvez voir le sort des chevres qui ont osees s aventurer a 5671 m d altitude...Le souvenir d une grosse fievre beninoise m aidera a ne pas me plaindre du mal de tete, mais j ai du #rejeter# la vodka apres ce mois de cure au the noir. L Armenie est une seule montagne, mais en pente douce et c est le Caucase georgien qui me rededonnera des frissons... Ushba...Shrara...et trecking geant avec leurs 5000 m en fond d ecran. Apres deux jours de grand ciel bleu nous arrivons au pied de la belle, achetons du fromage aux paysans puis montons...C est tres amusant de se faire prendre par un orage a 4000 m, de deplier la tente et de dormir sous le tonerre, mais quand je retenterais l ascension le lendemain, c est triste que je devrais me resigner a abandonner face a la violence du temps. Sans trop les toucher, voir ces montagnes etait un plaisir immense. Hier soir, alors que je quittais le cours d eau pour les hauteurs, un orage (encore) et sa grele m a fait regretter d avoir pour unique materiel des sandales et le haut d un jogging ( achete a Tbilisi) non impermeable...Sans tente, je me preparais a passer un courte nuit quand je vois sur le versant oppose un abri de berger. Je file et les aide, entre guillemets, a guider les moutons et brebis dans un enclos, puis les observe traire tous ce beau monde et enfin ai un apercu de ce qu est la vie de berger en passant la soiree, puis la nuit, avec eux... On peut le faire dans les Alpes, pensez vous tous, mais l on rate les poivrons farcis...On rate aussi une dance russe avec une ukrainienne, sur un cargo bulgare, ayant bu du cognac georgien...On rate aussi un mariage de campagne armenien. Alors que je tendais l index ( et non le pouce ) un convoi fleuri me prend et, apres avoir mange mange mange et beaucoup leve le coude ( merci a mes amis de debauche pour l entrainement ) je dancais avec les cousines jusqu a point d heure, content d avoir toujours au fond de mon sac une belle chemise pour les grandes occassions... Aurais- je eu le plaisir d etendre un choeur de chant israelien, sous les etoiles de la mi-aout, invite dans une guest house, mais devant dormir dans le hamac... Je n aurais surement pas vu non plus, dans nos belles Alpes, ces eglises en tuf du Moyen Age du premier pays chretien au monde, ou encore ces fresques des monasteres moldave de la Bucovine roumaine... On rate tous ces musees...j ai du en visiter 100...on rate surtout les gens. Je passe souvent trop vite pour me faire une bonne idee, mais souvent c est grandiose...simple et fort. Il y a certes des inconvenients...Et parfois je peste contre une bande de chiens errants qui viennent troubles mon sommeil dans ce parc-decharge d Odessa...Je prends peur aussi nez a nez a une boule noire, jusqu a admettre qu un herrisson ne peut pas etre bien mechant...Je culpabilise d etre sale comme un poux apres deux jours de montagnes, en passant devant une sortie de messe roumaine ou tous et surtout toutes sont en habit du...dimanche... Voila pour ce beau voyage...j ai accepter d etre volontaire pour aider a construire une maison a Radauti ( un grand chantier dit humanitaire ( 27 maisons ), c est en faisant du stop que je suis tombe sur une dame membre d une ONG ) donc Alexie et Loris...je ne vais pas descendre jusqu en Macedoine, faute de temps. Bonne nouvelle... j ai trouve une chambre a Florence donc si vous voulez passer, bienvenuto... Pour ceux que je ne reverrais pas de sitot, peut etre des mails l annee prochaine...si ils ont des cafes net au Tadjikistan...

MERCI POUR CEUX QUI ONT ETE JUSQU AU BOUT
De retour de Thaïlande avec l'avion du gouvernement English translation pending
by Rafoufou · 2008-12-04 · 64 replies
Bonjour a tous je suis de retour de Bangkok avec l'avion du gouvernement qui a atteri hier soir. On a fait un vol direct avec escale a Vienne causse de malade. Merci Gulf Air qui nous à bien laissé tomber a Bangkok.😏
Assurance AVA pour un tour du monde de onze mois? English translation pending
by Goupile · 2008-11-10 · 22 replies
Bonjour,

Je vis en Suisse et je vais partir en voyage pendant 11 mois et je suis forcément dans la recherche de la meilleure assurance. J'ai bien sûre étudié l'offre Marco Polo de chez AVI mais il me semble que celle de chez AVA est plus complète car je n'ai pas à rajouter des options du type "bagages" ou "risques graves". Et puis surtout AVA propose de prendre en charge les frais en cas de rappatriement dans le pays de domicile. Est ce vraiment intéressant d'avoir cette option? Et surtout est ce que quelqu'un a déjà utilisé AVA et pourrais me dire si ils sont bon en cas de problèmes. Toutes les remarques m'intéressent positives et négatives...

A bientôt et merci d'avance.

Sophie
En Syrie, de Hama au Crac des Chevaliers English translation pending
by Simplybrice · 2008-10-28 · 1 reply
Je suis vraiment loin de faire une pause que ce soit dans le récit comme dans l'action. Aleppo a été vite retournée, et il est temps pour Hama de se faire belle pour ma venue...

C'est vendredi, le week-end se fait sentir! C'est pas trop tôt, les 35 heures sont déjà loins et je fais les trois huits. Les syriens eux, comme leurs voisins musulmans et leurs cousins juifs n'attendent pas le samedi pour se mettre au repos. Le vendredi est un jour chaumé et il n'y a que peu d'exeptions à la règle. Mon réveil se fait en fanfare, le compte des heures dormies est largement bénéficiaire. L'heure est à reboucler mon sac pour, devinez quoi, remonter dans un bus. 2 heures de routes maximum, on est pas des sauvages, c'est pas encore le week-end pour le Braïce mais je me soigne. Pas le temps d'une bouchée de petit dèj', j'ai des envies d'autre ville. Aleppo est très peuplée, preque trop pour moi qui sort d'une semaine en milieu campagnard. Mais aujourd'hui vendredi, c'est étrangement calme, comme un dimanche dans le centre-ville de Noyon. Seuls quelques "restaurants" restent ouverts pour ne pas laisser mourir de faim les gens dans mon genre. Cela dit, ils ont beau être ouverts, je n'en ai que faire, je trimballe ma maison sur mon dos et il en faudrait beaucoup plus pour m'arrêter. Pour rejoindre la gare routière, 2 options : la bonne et la mauvaise. Un taxi bon marché qui m'offrira de bon gré un bon prix et une cigarette ou une marche de 10km sous le cagnard. Inutile de dire que la mauvaise solution me fait bien marrer et que même si j'ai de l'énergie à revendre, faut pas pousser mamie dans les orties comme on dit. J'arrive à la gare routière en milieu de matinée, et alors que j'ai à peine pénétré le lieu d'un pas, un type me demande "Hama, Hama?" Ca doit être écrit sur mon visage, en tout cas le type responsable local d'une compagnie de bus a attrappé une proie soumise qui même n'en demandait pas tant. Je suis encore sur des rails, le temps de m'acquiter d'une facture dérisoire, de croquer la pomme au sens propre, me voilà sur la route sur un fauteuil en cuir. Inclinaison du fauteuil : idéale, le bus est quasi-désert. Comme toujours dans les transports routiers, une collation biscuits + thé est offert, et comme si cela ne suffisait pas on a même droit à une serviette raffraichissante. Tout cela est en plus combiné avec une musique funky dans les oreilles, je ne risque qu'une chose, pêter le feu en arrivant à Hama.

La durée du transport collant à la minute avec le temps escompté, ça n'a pas manqué : je suis en super-forme. Reste plus qu'à conclure le rituel du déplacement de ville en ville en trouvant mon hotel bon marché. En sortant de la gare routière à pieds, je vois cependant bien que je ne suis pas rendu en centre-ville et qu'un nouveau taxi sera bien aise de déplacer mon scéant scéance tenante. Pas le temps de dire ouf que je suis dans une nouvelle voiture jaune comme tous les taxis rencontrés depuis Istanbul. Le chauffeur est hyper chaleureux et un prix de 100 pounds (1, 40 euros) est annoncé. C'est moins qu'il m'en fallait, en voiture Simone!! Le temps d'arriver comme chaque fois, une ébauche de conversation s'entreprend, c'est d'autant plus engageant que comme chaque fois également, je suis assis non pas à l'arrière mais à côté du conducteur. D'ailleurs amuse-toi à faire ça à Paris et RATP (Rentre Avec Tes Pieds) à la place!!!! Le déplacement est en fait assez court et alors que je suis littéralement déposé devant la porte de ma pension et alors que je tend les 100 pounds promis au chauffeur, celui-ci part dans un grand éclat de rire et me dit que finalement il ne veut que 50. Incroyable mais vrai!! Sans doute n'avait-il finalement pas envie de m'entuber par une si belle comme c'est la coutume chez les taxi-men du monde entier. Tente également l'expérience avec un très cher taxi parisien et tu comprendras ta douloureuse au moment où elle t'arrivera à travers la figure!

L'hotel est coquet, une place dans un dortoir de 4 lits est disponible. Partagent avec moi la chambre trois coréennes à l'anglais approximatif. Comme c'est pas aujourd'hui que je vais me mettre au coréen, l'entente est d'emblée courtoise mais lointaine. Seule chose qu'elles partagent, le bordel qu'elles ont mis dans la chambre. Il y en a partout, de la bouffe, du maquillage, des vêtements sales ou propres, une vrai roulotte notre chambre! Je me fait ma place et leur dit "à plus tard". C'est pas que j'ai pas besoin de mascara mais je préfère aller arpenter les alentours.

Hama est plus petite qu'Aleppo mais fait quand même 1, 5 millions d'habitants. La couleur dominante, comme à Aleppo, est le gris sous toutes ces formes. La plupart des maisons sont un inbriquement de parpaints dont la beauté m'échappe. Mais je ne suis pas là pour râler, le principale attrait d'Hama est sa rivière ponctuée de grandes roues à aubes servants anciennement à remonter l'eau du cours d'eau pour la déverser dans des rigoles construites sur des murs de pierres de grande hauteur à la façon des acqueducs et ainsi pourvoir en eau toute la ville. Je sais ça fait beaucoup d'eau mais ça se calme après. Ca se calme en réalité tellement que la rivière est à sec. On peut voir le fond sans aucuns problèmes, pas parce que l'eau est claire mais parce qu'il n'y en a pas. A la place, un tapis d'ordure envoie des effluves parfumées sur la rive toute proche. Les roues, bien qu'impressionnantes, ne tournent pas. J'ai pas de chance sur ce coup-là. Je ferais quand bien même une petite ballade, m'efforçant de suivre au plus près la privière assoiffée. Tous les gens croisés sont sympathiques et ma présence les amuse largement plus qu'elle ne les dérange. Je passe par le coeur de la vieille ville où les rues sont comme à Aleppo très étroites, pavées de bonne intentions, enchaînant les voutes surplombant le passage. C'est très charmant et ça fait du bien. Les voitures n'y sont pas non plus et ça fait un bien fou.

Seulement, étant donné que dès que je m'approche de près de la rivière, mes narines s'emplissent d'odeurs plus que suspectes et que la vue n'y est pas terrible non plus, je suis un peu déçu et à l'issue d'un repas envoyé vite fait bien fait, je suis bien vite à l'hotel. Il est 15 heures et je retourne t'écrire à toi fidèle parmi les fidèles. Je prendrais d'abord 3 heures de temps pour ça avant de m'octroyer une pause et de retourner vaquer en ville. Sur mon chemin, un cybercafé me ralenti d'autant plus que la connection va à la vitesse d'un cheval attaché à l'écurie. Toujours pas de facebook disponible, liberté d'expression quand tu nous tiens... Après un rapide coup d'oeil au site d'overblog pour vérifier que la fréquentation de mon blog décroit encore, je rentre à moitié énervé de ne pas satisfaire mon audience malgré la volonté de plus que bien faire. Je passerais malgré ça encore quelques heures à écrire en maugréant au passage. Et comme en Syrie, c'est pas la fête du slip une fois le soleil couché, j'en resterais là-dessus pour finir la journée. Un peu de musique me fera quand même bien décoller sur la terrasse panoramique de l'hotel sur laquelle personne ne va jamais sauf Bibi-les-bons-tuyaux. Il est 22h quand je mets définitivement la viande dans le torchon pour aujourd'hui, le programme du samedi (Week-end!!!!) commence de bonne heure avec un tour qui m'emmenera jusqu'au "Crac des Chevaliers", plus belle exemple restant d'une forteresse construite du temps des croisades.

Je ferais de beaux rêves cette nuit-là, mais pas assez iconoclastes pour prendre le temps de développer dans la nouvelle rubrique du blog.

Comme le départ de l'excursion est dans mon souvenir à 8h du matin (super-samedi!!), je suis sur le pied de guerre à 7h. Peine perdue, j'ai dû mal comprendre, c'est à 9h quon décolle, je retourne me coucher. Une heure plus tard, re-sur le pied de guerre, c'est la bonne cette fois.

On est que 4 personnes à faire le tour : un couple de jeunes polonais et un quinqua' néherlandais. Pas besoin de minibus, pas besoin de guide avec sifflet ou drapeau de couleur pour être bien reconnaissable, on prend simplement un taxi jaune qui nous balladera toute la journée pour un peu plus de 10 euros chacun. Une étape avant le Crac, une autre forteresse, partiellement détruite celle-là nous retiendra une petite heure pendant laquelle notre chauffeur nous attend la pédale de l'accélérateur prête à être enclenchée. C'est ma 2ème citadelle en 3 jours et comme ne plus elle est moins spectaculaire que celle d'Aleppo, j'attends le Crac des chevaliers pour vraiment me réjouir. Ce sera donc la 3ème en 3 jours (tu suis?), et je pense qu'après les forteresses j'en aurais pas mal ma claque. Trop blasé le gars!!

Avant d'atteindre le Crac, un arrêt optionnel proposé par Abdul le chauffeur-pilote, l'église de Saint Georges. Rien de particulier à signaler si ce n'est qu'il n'y a aucune trace de saint Georges ni du dragon qu'il est sensé avoir terrassé. Ben voyons... Un dragon... Voilà aut' chose...

Depuis l'église qui est maintenant un monastère très réputé dans le monde méconnu des moines, un batiment interpelle à l'horizon et se déploit de tout son long au sommet d'une large colline. Enfin quand même me direz-vous, le Crac des chevaliers, en personne, himself. A mesure que l'on s'en approche, la forme massive grandit, c'est du très bel ouvrage. Abdul nous y laisse devant l'entrée précisant aussi qu'on a tout notre temps ce qui n'est pas un mal. Mieux vaut ça que "magnez-vous, j'ai pas que ça à faire!!". On pénètre dans le chateau aux pieds du rempart haut comme trois mille pommes et épais comme deux cents. Les plafonds voutés se succèdent à des hauteurs vertigineuses. Le chateau n'ayant jamais été pris de force, tout est là, pas la peine de s'imaginer à quoi ça ressemblait à l'époque, ça saute aux yeux. On passe d'une petite écurie (potentiel : 150 chevaux) à une grande écurie (potentiel : 250 chevaux). Tout le reste sera à l'échelle, une échelle de pierre imprenable et incassable. Le mur d'enceinte fait face au corps à proprement parler de l'édifice, on retourne en enfance à l'age où on joue au playmobile (pas de marques!!), aux cowboys contre les indiens, etc, etc... Autant la première citadelle du jour nous aura occupés 50 minutes, autant ici, on y passe largement 2 heures. C'est grand comme l'imaginaire, intéressant jusqu'à en avoir pleins les bottes, car quand même ça finit inévitablement par arriver!

On retrouvera Abdul, toujours sur le pied de guerre mais à la cool, le genre chauffeur-pilote, warrior-gentleman, tranquillement pressé. Le retour en voiture passera aussi vite que les paupières se sont closes, on est à Hama avant 16h. C'est justement l'heure idéale pour un déjeu-dîner. Je quitte là mes compagnons de routes après avoir joyeusement noirci le livre d'or d'Abdul et son tonnerre mécanique, direction : la satisfaction de mon estomac. En plus, on n'est plus vendredi, toute la Syrie a repris le chemin du travail et tous les cuisiniers locaux aussi. Enfilage d'une entrée et de 2 plats consécutifs, retour des vitamines. Et comme je ne vais pas m'attarder beaucoup plus longtemps à Hama, il est juste temps de retourner près de la rivière pour me replonger dans mon bouquin que je n'avais pas encore évoqué jusque-là mais dont je dévore les pages les unes après les autres depuis le départ. "Sur la Route" de John Kerouac, bon choix Papa! Le temps de rejoindre la rive, un grincement lourd et lancinant remplit le silence lorsque les voitures arrêtent leur manège. Qu'est ce qui se passe? La première roue (qu'on appelle aussi au passage une "Noria") tourne, et pas dans le vide!!!! Damned, il n'a pas plu une goutte et la rivière est 2 mètres au dessus de son niveau à sec de la veille. C'est sorcellerie ou quoi? Toujours est-il que cette fois, les oiseaux chantent comme la veille mais ça sent bon comme un printemps fleuri. J'aurais pas pû arriver un jour plus tard pour éviter les odeurs d'égoutier et éviter de t'en décrire le spectacle. C'est trop tard maintenant de toute façon mais ça fait du bien de voir qu'aujourd'hui, c'est joli. Je me trouve donc un banc le long du canal près du vrombissement de la roue qui s'active et me plonge dans les histoires de Mr Kerouac.

Je suis réconcilié avec Hama. Tout baigne, même des canards. Jusqu'à la nuit, j'enchaine les pages avant de m'en retourner dans mon hotel. Là, arrive à l'instant de nouveaux touristes aux sacs à dos bien lourds comme le mien. Je les trouve engageant et les engage comme nouveaux copains pour un jour. Moi, dans le bled depuis 48h, serait le guide du soir. retour dans une cantine sans prétentions pour un dîner imprévu. A 1 euros le dîner de toutes façons... Tout le monde est claqué à l'issue de ça, par un bus pour les uns, par 2 citadelles pour ma pomme, il est temps de rentrer et de coucher tout ça sur écran avant de soi-même se coucher. De toute façon en Syrie, j'ai pas trouvé autre chose à faire pour occuper les douces soirées d'automne.
Bons tour opérateurs pour un circuit organisé de quinze jours en Namibie? English translation pending
by Glmd · 2008-10-23 · 27 replies
Bonjour à tous,

Eh bien moi, contrairement à beaucoup, d'après tous les beaux carnets de voyage que je lis ici, je ne suis pas aventurière, et de plus je voyage seule. Je privilégie donc les voyages organisés. Qui pourrait me renseigner sur un ou plusieurs bons tour opérateurs pour un circuit de 15 jours en Namibie (au fait 15 jours c'est suffisant pour avoir une bonne idée du pays ?) Je serais assez tentée par TRADITOURS, mais il est canadien et je ne connais pas du tout ? Quelqu'un connait-il ? J'envisage de partir l'année prochaine, entre juin et septembre. Est-ce une bonne idée ? quelles sont les conditions climatiques à cette saison ? En circuit organisé cela coûte évidement cher, et je ne voudrais pas rater mon voyage ; je suis littéralement tombée amoureuse du désert en allant dans le sud marocain, et la Namibie est mon grand rêve.

Merci pour tous vos bons conseils (le plus possible ......)
Chevaux vapeurs ou chevaux tout court, Capadocce quand tu me tiens! English translation pending
by Simplybrice · 2008-10-22 · 1 reply
J'ai marché, marché et encore marché, le corps endolori par tant d'efforts il a fallut réagir! Maintenant je marche motorisé, et pas que...

Le lever en Cappadocce ( 1 P, 2 P? Le foutoir!) est à ceci radieux que tout est là, la nature, les sourires, le soleil. Le thermomètre hésite entre l'hiver et l'été qu'on soit de nuit ou de jour, mais au réveil, pour lui et moi c'est le printemps. Lunettes de soleil de rigueur et loin d'être rigoreux, la nourriture s'engouffre, la tête et les jambes s'affutent. Aujourd'hui samedi, une nouvelle expérience est au programme. Le genre motorisé et rigolo comme un jouet pour grands, la marche pas rancunière m'y porte, bienvenue à quad-land. Juste pour l'explication, un quad est une p'tite moto à 4 roues. Rendez-vous à 10h pour 2 heures d'amusement, tout ceci coutant une vingtaine d'euros. L'approche est très ludique, à la moindre accélération j'ai le sourire qui s'étire. C'est un peu bruyant mais le simple fait d'être au guidon grise au point d'en oublier les nuisances. Je précise aussi que lors de mes marches alentours, je n'ai jamais été importuné par le bruit de ces machines, c'est important pour pouvoir en profiter ensuite! On est 3 derrière notre guide qui conduit un scooter, trois débutants, tant mieux aussi, pas la peine de forcer l'allure pour s'amuser. Le chemin est sinueux, bosselé, passe par des "tunnels" creusés il y a plus que des lustres, c'est un peu gadoueux, juste comme il faut pour te repeindre une paire de jeans en long et en large. L'apprentissage est rapide, on dérape sans mal, plus on est fou, plus on rit. Les arrêts photos sont au programme et juste assez nombreux pour qu'on s'herberlue du spectacle chaque fois qu'ils se produisent. A chaque fois le point de vue est hallucinant. En fait, la Cappadocce, la région pas les vallées troglodytes, est très plate et ponctuée de plateaux et, chaque fois qu'on est en haut du plateau, on peut voir à une centaine de kilomètres; je vous dis pas le spectacle!!! La différence avec la France où il y a toujours une colline pour te fermer l'horizon est frappante. Par exemple on peut voir le sommet d'une montagne enneigée au loin (85km), et la première fois que je l'ai vu je l'ai pris pour un nuage tellement ça semble perdu dans le ciel! J'ai bien fait de pas demander, ça m'aurait "couté" des rires! Je flingue comme il se doit mon jean en déboulant plein pot dans une grande flaque bien boueuse, ruinant du même coup mes pompes qui n'avaient rien faits pour mériter un tel traitement. Car la ballade, revenons-y, se déroule de mieux en mieux à mesure que l'on prend confiance, on fait les fous tels de jeunes chiots jusqu'au terme, en aillant l'impression qu'on est partis depuis 1/4 d'heure. Impossible dans mon état de me lasser de ce truc!!! En partant de la location, je dis "à demain" à notre guide dans un grand éclat de rire. L'adrénaline se pompe au litre, la journée commence en fanfare! Le reste sera plus calme, encore que, disons que le bruit sera moins mécanique. En effet, je suis provoqué en duel au billard par mes 2 co-riders.

Ils connaissent un endroit nettement mieux qu'un autre où j'avais déjà joué la veille au soir et où l'ambiance musicale ne faisait rien pour mériter cet adjectif. Enfer de l'enfer, c'était comme souvent musique techno à rythme minimaliste et musique dansante à même faire craquer un sourd. Ici, il est 15h, quand on rentre dans le bar, Sade est au micro. L'ambiance est zen et ma langue bien pendue... Les parties s'enchainent, l'heure défile plus vite que la normale. Et, alors que Sade n'interrompais, le barman et propriétaire me présentait sa bilbiothèque musicale nous recommandant d'en faire bon usage. Que n'en fallait-il pas plus pour nous faire rester jusqu'à la nuit!! Jusqu'au dîner présemment. Il fallait bien remplacer la potion houblonnée dont je ne suis quotidiennement pas coutumier mais qui file très goulaiement ici. La pension, organisant un barbecue frugal, nous vit revenir avec appétit et se fit fort de remédier à ce problème. Pendant ce temps, au gré des conversations, sachant qu'il devait quitter la région le lendemain à midi précise à l'aéroport local, Chris, un australien travaillant comme chef sur des bateaux de maître et en vacances jusqu'à un nouvelle appel du large, Graham, un anglais ayant encore quelques temps ici et moi nous renseignons pour obtimiser au maximum la matinée du lendemain jusqu'au midi fatidique. Le verdict, lever à 5h40 pour 4 nouvelles heures de quad depuis le lever du soleil jusqu'à un petit déjeuner et retour à 10h passées. Le parcours devrait être différent, et le rythme un peu plus soutenu. J'ai faim de ce truc, surtout ici, les chemins sont là exprès et les paysages irréels.

Après un concours de son très divers et très varié (NDLR : son au singulier) sur MP3 avec Chris, tout le monde ira ce coucher avant 1h du matin. Pas question de dormir moins de 4h30, il convient d'être en excellente forme!!

A 5h30 du matin, le Muezzin et son appel à la 1ère prière du jour me tire du sommeil. Je tente de réveiller Graham, pas moyen, il est malade et craint le froid matinal, il fera main basse sur les toillettes plutôt que sur une petit bécane. Chris et moi ne seront que 2 à tenter l'expérience du lever de soleil. On quitte l'hotel à pieds, il est 6h, il fait nuit noire et dans les 5° ce qui n'est pas beaucoup pour un plagiste de la semaine précédente. A notre arrivée au magasin, un thé à la pomme nous est offert et on en a bien besoin pour nous réchauffer. On est, avec notre guide, les premiers levés dans tout le village, pas une fenêtre allumée, pas une voiture, rien, la nuit juste. On allume les moteurs, on ferme les fermetures éclairs, et zou. A la lumière des phares, on s'effonce vers la lumière, le soleil arrive... Après 2 kilomètres, on approche du site d'où partent les mongolfières, et à cette heure là, c'est la frénésie, on est pas les seuls à être debout finalement. Une quarantaine de ballons sont au départ, c'est surréaliste. Les photos parleront d'elles-mêmes. La vidéo aussi. On part ensuite sur les chemins ou à travers champs et montagnes cappadocciennes, plus de risques de se salir, je porte mon jean crotté de la veille. Jamais la fatigue ne se fit sentir sur nos chevaux mécaniques, c'est grisant au possible. Pendant 4 heures, pas un instant on a pris un chemin identique aux journées précédentes, la paysage lui reste identique à lui-même, c'est à dire inlassablement extraordinaire. Et à 10h, comme la veille, alors que le tour se termine, je dis "à demain" à notre guide pour plaisanter, parce que j'aime bien plaisanter... Chris, quant à lui, doit partir vers Istanbul, son avion n'attend pas, il décolle à midi. Il a choisi de se payer le transfert depuis l'hotel en voiture particulière pour avoir assez de temps pour nos 4h de quad. Lorsque fut venue pour lui l'heure de partir, il vit sa voiture, un vieux break en tolle des années 60 et son chauffeur, Hörem, un type qui travaille ou passe du temps à l'hotel avec lequel on a bien sympathisé. Hörem avant de partir me demande si je veux me joindre à la troupe. Le petit déjeuner attendra encore, il me dit bien de faire un peu de route en voiture pour voir les alentours encore différemment et d'élargir mon périmètre de connaissance des lieux. Tant que la voiture ne nous fait pas faux bond, et même ça de toute manière serait assez folklo' pour que j'en ris. La voiture marche finalement comme une vieille montre à gousset, increvable. En route, Hörem nous explique ses multiples et nombreux talents dont l'orticulture fait partie. Mais son vrai talent, ce sont les chevaux. Il ne vit que par ça, et la décone en tout genre ce dont on ne peut le blamer vu qu'il a 25 ans et qu'il habite malgré tout un patelin. On arrive à l'aéroport largement dans les temps, on dit au revoir à Chris que je recroiserais peut-être sur la route. Et la faim gagnant, il est convenu d'une halte réparatrice. Comme Hörem connait le coin comme sa poche ainsi que tous les meilleurs bouges des environs, on s'arrête pour un kebab frais comme la rosée. Rien à voir avec ceux achetés en France, c'est plus que frais, la salade et les oignons croquent, les tomates ne viennent pas d'Espagne, le pain croustillant mais tendre et la viande, 100% monton label-rouge. Une merveille de sandwish! De quoi en plus tenir jusqu'au soir! Reste plus qu'à reprendre la route pour rejoindre göreme et me déposer à la pension. Alors que l'on s'y rend frolant les 40km/h, Hörem me demande ce que je veux faire de mon après-midi, ce à quoi je lui rétorque que je vais sans doute faire une petite sieste avant de dénicher un point de vue pour le coucher de soleil. Lui me dit qu'il a un autre programme et que je pourrais tout aussi bien le suivre. Il n'en fallait pas tant pour repousser la fatigue, et arrivés à Göreme, on poursuit un peu sur la route du musée à ciel ouvert (vu bien avant) pour stopper la diligence devant son ranch. Mon bougre à l'oeil malicieux est en fait éleveur de chevaux et propose aussi des randonnées équestres aux gens qui veulent bien s'en donner la joie. Son installation est à fleur de terre à tel point que les écuries ont été creusées à cet effet et dans la paroi par les troglodytes voilà plus de mille ans. J'étais passé devant à pieds 2 jours plus tôt et avait déjà trouvé l'endroit extraordinaire, à l'image des vallées l'entourant, mais ne voulant troubler la quiétude du lieu, je m'étais gardé de m'approcher de trop prêt, n'étant pas en mesure financière de faire une randonnée équestre. Cette fois-ci, comme je suis avec le patron, plus de scrupules. Je suis invité à franchir la cloture, à visiter les lieux, à profiter de sa passion. De son gout pour l'orticulture aussi... Après quelques minutes, cerise sur le gateau, il m'invite à se joindre à lui pour un tour à cheval. Comment pourrais-je décemment refuser? J'ai beau être plus à l'aise pour sauter d'un avion que pour monter sur un canasson, il y a des offres qui ne se refusent sous aucuns prétextes. La sieste peut bien attendre. En 2 temps 3 mouvements, deux chevaux sont apprêtés, on va leur faire se dégourdir les sabots. Et si c'est bon pour eux, pour le Braïce, c'est showtime!! Que de l'inattendu toute la journée, et à ce niveau là, c'est même plus du privilège!! C'est hors catégorie!!! La promenade passera par des chemins où seul un cheval est grosso modo capable de passer. En plus d'être à deux mètres au dessus du sol sur lequel on marche, mais aussi à 40 mètres au dessus du sol à 10cm sur la droite... Bigre, c'est haut et pas rassurant pour le braïce. Par moment quand même, Hörem choisit des itinéraires plus plat et sécurisant pour moi. Et là, il m'initie au galop! Les WHAOUUUUUUs sont de retour!!!!! Ca dure comme ça pendant plus d'une heure, le soleil au dessus de la tête, tantôt en bas de la vallée, tantôt en haut. Seul point noir : moi, j'étais juste parti pour un tour en voiture d'une heure histoire de se changer les idées, l'appareil photo laissé dans la chambre était au chomage technique. Retour au ranch, bière fraîche et tabac local, sans commentaires. On profite de la fin d'après-midi comme ça à l'abri d'une cave voutée aménagée et on redécolle vers 17h. Le ranch est à 1km du village par la route et Hörem connait toutes les pistes de la région; pas moyen de faire autrement que de contourner le village, de marcher une heure et d'en profiter religieusement. L'itinéraire Brice pris donc encore le pas sur la route prioritaire, une heure de marche au pays des schtroumfs avec leurs maisons en forme de champignons. Tout le retour se fera à la lumière colorée et déclinante, guidé que je suis par mon nouvel ami. Je n'aurais d'ailleurs pas pû trouver le chemin moi-même tant c'est alambiqué. Sûr que tout seul, je me serais pelé de froid à dormir dans une cave troglodyte en attendant les secours. 0n rentra à l'hotel tranquillement au niveau du rythme, la journée à été longue et sacrément rythmée. Surement la meilleure depuis le début si je devais m'amuser à des comparaisons hasardeuses. Je me votis une petite douche et une bonne sieste ou l'inverse. Réveillé par la faim, à 23h, il fut juste temps d'aller chercher un kebab et de retourner dormir. Le programme du lendemain est incertain, contentons-nous de bien nous remettre, ce sera déjà ça.

Le réveil du lendemain, tranquille peinard, accoudé au contoir, le type est entré dans le bar, m'a proposé un café noir, J'lui dis : t'en cas faire, fais moi un thé, tandis que j'm'en grille une p'tite, ça c'est passé comme ça, la tête au soleil, et moi, la Capadocce, j'laisse pas béton (ou quelque chose dans l'genre).

Au fur et à mesure de la semaine, la pension s'est plus ou moins vidée, ne doivent rester que 7 ou 8 clients. Le froid va débarquer sous peu avec son grand manteau blanc et ça se sent dans la fréquentation des lieux. Tous les visages de la pension me sont familiers, c'est comme à la maison mais en plus grand. Parmi les 7 ou 8, deux coréennes pas bien fute fute, qui veulent faire du quad sous la pression amicale et souriante d' Hörem. Seulement, c'est l'évidence incarnée qu'elles ne parviendront pas à maîtriser les engins.

Attention : ceci n'est pas une remarque sexiste, c'est juste qu'elles sont très très très gauches, et qu'il faut les voir pour le croire. en plus on passerait notre temps à s'arrêter pour photographier chaque chaton croiser sur le bord de la route. So cuuuuute!!!! (NDLR : english, thank you)

Le plan est donc celui-ci, Hörem et moi on conduit dans la montagne avec 2 quads tandis que les filles seront à l'arrière de la selle. C'est un marché très avantageux d'autant que gratuit pour votre serviteur-pilote. Hörem conduit les yeux fermés comme un dingo, on voit qu'il maîtrise et les premiers 100 mètres ont dû lui percer les tympans, sa passagère étant bien en clin à lui remplir les 2 oreilles et à réveiller toute la région de cris sur-aigus. La nouvelle chevauchée passe encore par des endroits encore inexploré et je ne me lasse toujours pas de conduire. En route, alors que la voie fut dégagé, il fut décidé malgré les circonstances accablantes de laisser nos deux miss Daisy tenter l'expérience. Rien à faire, même avec les doubles commandes, pas moyen de tourner le guidon ou de ne pas avoir des accoups à l'accélérations à se faire des coup du lapin-garou. Après Quelques centaines de mètres de marche arrière pour se sortir du bas-côté le chauffeur a repris les rennes et miss Daisy sa chauffeuse. Le rythme reprend à vive allure, Hörem est dans son élément et moi, je progresse les tifs au vent sans me ruiner. Après ces 2 nouvelles heures, qui nous font 8, malgré tout, je quitte le loueur en lui disant "à demain" même si là, j'ai eu ma dose!

Temps est venu de chercher des vitamines à nouveau et j'ai tellement bien conduit que j'ai aussi droit à un déjeuner aux frais de la princesse. Malgré mon insistance pour payer mon dû, rien à faire, je ne parviendrais à aucun compromis d'autant que dès que je parle français, les 2 coréennes fondent comme neige au soleil.

Après cela, Hörem voulu retourner voir ses chevaux, il était déjà 15h30, et il avait raison le bougre!! Me retrouvant à nouveau invité parmi les équidés, la fin de journée fut une nouvelle fois idylique et la lumière magnifique tombant sur les cheminées calcaires de même. Tout invite à la contemplation surtout quand on est du bon côté de la barrière avec la bière fraîche et le reste. Seul le chien de berger d'Hörem courre après les cailloux ne parvenant cependant pas à me lasser de le voir excité comme un fou dès qu'il aperçoit quelqu'un se baisser pour attraper un projectile. Il a dû bien dormir ce soir là ce chien ci. Sur le coup de 5h, Hörem dû rentrer à la pension alors que je restais encore un peu à regarder les chevaux dans la lumière déclinante. Les coréennes se joignirent à lui. J'allais pouvoir rentrer de nouveau à pieds et tenter de prendre le chemin sinueux emprunté la veille. Alors que je progressais le plus souvent en courant pour ne pas rentrer dans le noir complet, je pris en compte le fait que je n'avais pas de lampe et que mes lunettes de soleil à me mettre sur le nez, ce qui est plus compliqué lorsqu'on doit marcher sur des chemins escarpés à la lumière de la lune à moitié pas pleine. J'allais donc le plus loin possible pour avoir les meilleurs points de vue pour une série de photos au soleil couchant mais assez près de la route pour pouvoir la retrouver. Itinéraire sécurisé est père de toutes les nuits confortables. En retournant vers la route, j'aperçu un spot déjà fréquenté mais dans le silence par quelques personnes, je décidais de m'y rendre pour profiter des derniers rayons. Demain sera sans doute ma dernière journée dans le coin, profitons du spectacle au maximum. Parmi les personnes qui se trouvaient là, Ramo', un turc aperçu dans la montagne 3 jours plus tôt et qui m'avait déjà nourri à l'époque de raisin déniché dans la vallée. Le genre de rencontre qui fait d'une journée une journée complête. Ramo' est coutumier de la vie dans la vallée, il vit de peu et se débrouille de tout. Il peut se nourrir ici été comme hiver connaissant la nature autour comme personne. Ce soir-là, il sorti de son sac 2 petits croissants maisons fourrés à la carrotte, dessert imprévuet délicieux devant la lumière qui disparait. ramo' me ramènera sur la route dans le noir et on rentrera l'un comme l'autre comblé de cette fin de journée. La soirée sera tranquille près du poële rechauffant la pièce commune sous le ciel étoilé, pas dégueux pour lundi, comme ils disent...

En tout cas, ce séjour en Capadocce aura été de toutes les couleurs. Merci à la pension Rock Valley à Göreme pour son accueuil, et accessoirement pour le pain-perdu au petit dèj'.

Mon rythme n'est plus aussi nocturne qu'avant et les réveils moins compliqués, demain ne sera que derniers regards sur cette terre creusée de mains d'hommes dans ces vallées millénaires. Après-demain devrait aboutir en Syrie, il est temps de refaire chauffer le passeport. Et de retrouver les douces soirées plus au sud. L'arabe va remplacer le turc, le muezzin va remplacer le muezzin.

Je pourrais aller plus à l'est en Turquie pour voir et vivre encore plus de la Turquie mais il ne me reste "plus" que 6 semaines au Moyen-Orient, sachant que la Syrie, la Jordanie et surtout l'Egypte ont énormément à offrir. La route vers le sud est donc au programme pour être sûr de ne rien baclé, comme si cela était possible, par la suite.

Voilà, je me suis encore déchiré à te chanter mes tribulations. Quand je vais me lever de ce clavier je marcherais comme un centenaire, mais comme toujours, que de souvenirs, de rencontres, de couleurs. S'il te chante à ton tour d'entonner un commentaire, j'ai toujours de la place pour te lire que ce soit une ligne ou une encyclopédie. Si tu connais les coins que je vais arpenter à l'avenir, je prends aussi les bons plans. Tu commence à connaître maintenant, "à fleur de terre" est une maison bleue, adossée à la colline, on y vient à pieds, on ne frappe pas, ceux qui vivent là ont jeté la clé.

Grosses bises

PS : j'ai encore passé des heures à écrire, excuse-nous Bernard (Pivot)!!!!!!!! Pas de re-lecture = fautes au kilo
Plage sur la côte ouest de Koh Phangan? English translation pending
by Asiaonly · 2008-10-10 · 16 replies
Salut à tous et toutes. Je connais la plage est de phangan, mais cette année (janvier) j'ai une envie de couchers de soleil. Je recherche une plage Ouest, pas trop friquée et avec ambiance plutôt "routard" mais PAS fullmoon. Un lotissement de bungalows qui donnent directement sur la plage (Du style "PS Villa, Cheonmon bungalows ou OSoleil" a samui) simples, mais clean, avec aircon ET CALME DURANT LA NUIT Entre 1500 et 2000 Bath/jour Pas trop éloigné d'un 7/11 ou autres facilités.

Merci de me faire partager vos expériences.
Partage équitable lors d'un divorce au Cambodge English translation pending
by Vic09 · 2008-10-09 · 11 replies
Ils divorcent en coupant en deux leur habitation Un couple marié depuis plus de quarante ans a choisi une curieuse manière de divorcer. Le couple a choisi de diviser la maison en deux pour se séparer. - Photo: AFP Après quarante ans de mariage, les deux êtres n’arrivaient plus à vivre ensemble. Du coup, ils ont décidé de littéralement divisé en deux la maison qu’ils avaient partagé pendant tant d’années. La femme a choisi de rester dans la partie de la maison située à l’étage supérieur. Le mari a lui décidé de transporter sa moitié de bicoque à l’autre bout du village, rapporte le site corriere.it. Divorcer coûte cher «On a essayé de les faire changer d’avis. Ils étaient quand même mariés depuis plus de quarante ans, mais ils n’ont rien voulu savoir», a raconté un voisin. Mais selon les témoignages de villageois, le couple aurait coupé l’habitation à moitié parce que c’était la manière la plus pratique et la moins chère pour se séparer. Cette curieuse manière de divorcer a été pratiquée dans la province de Prey Veng, située à 90 Km de Phnom Penh au Cambodge. Au Cambodge les frais de divorce peuvent être très élevés.

source : 20min.ch
Voyage vers McLeod Ganj au mois d'avril 2009 (Inde) English translation pending
by Benediroy · 2008-10-05 · 9 replies
Bonjour, je compte retourner à macleodganj (dharamsala) au mois d'avril 2009. Y-a-t-il un autre moyen que le bus de nuit pour s'y rendre ? Et quelqu'un peut-il me dire s'il y a des lieux intéressants à visiter sur le trajet. D'autre part, le quartier de majnu katilla existe-t-il toujours à Delhi, et notamment l'hôtel wongden house, (si je me rapelle bien du nom) ? Merci pour vos réponses !! Bénédicte
Easyjet et retard: problème de remboursement, attention aux annonces du staff! English translation pending
by VoyageurTibo · 2008-09-29 · 9 replies
Bonjour,

Je ne souhaite pas lancer de polémique et d’aucuns diront à juste titre qu’il n’y a rien de nouveau. Le but de se message est juste de prévenir des passagers de ne pas oublier l’essentiel : demander systématiquement une trace écrite quand le staff vous promet quelque chose !! 😉

J’ai voyagé sur easyjet sur un Paris - Nice comme je le fais régulièrement. Le vol est annoncé avec un retard de 2 heures puis augmente progressivement jusqu’à un délai estimé de 5 heures. L’arrivée est donc prévue en pleine nuit, vers 3H30 du matin à Nice. A cette heure-ci il devient plus difficile de trouver quelqu’un pour venir me chercher. Je demande donc au staff si, au vu du retard exceptionnel, il était possible de se faire payer un taxi au frais d'easyjet pour rentrer chez soi. Réponse : "Je vous comprends." Le staff me donne une fiche avec les instructions à suivre afin d'envoyer la demande de remboursement à Londres. Souhaitant prendre une précaution supplémentaire je demande à un autre membre du personnel si easyjet pense nous payer un taxi. Même réponse et cette personne va même faire une annonce dans la salle d’embarquement. Le vol prend encore du retard et arrive finalement à 4H00 sur le tarmac niçois.

Confiant je prends un taxi pour rentrer chez moi. Le lendemain j’appelle la hotline pour demander une confirmation du remboursement et de la démarche à suivre. Celle-ci confirme qu’il faut envoyer la facture à Londres et que j’obtiendrai le remboursement sous 5 jours ouvrés.

J’envoie donc la fameuse facture... et ce qui devait arriver arriva, réponse négative de la part d’easyjet : le but de la compagnie est de transférer les passagers d’un point A à un point B et pas de les acheminer chez eux.

Je relance en racontant toute l’histoire, même réponse. Je rappelle la hotline : "Je vous comprends, mais le staff à Paris n’a pas du être formé, vous savez il change régulièrement". Visiblement fermée et formatée je n’obtiendrai rien de plus.

Hormis ce dernier coup de fil, les échanges ont toujours été courtois et professionnel. 😇

Je comprends (moi aussi) parfaitement que le rôle d’easyjet ne soit pas de ramener les passagers jusqu’à leur domicile ; ce que je regrette c’est la fausse information donnée sans doute dans le but d’éviter un excès de mécontentement des passagers pourtant calmes et patients.

Si j’avais su j’aurais pris une nuit dans un hôtel à CDG pour partir le lendemain. Le changement de réservation étant gratuit quand le vol à plus de 3 heures de retard, l’hôtel m’aurait couté moins cher et je serais arrivé reposé le dimanche. 🙂

Sans trop y croire et par principe je vais les relancer... et si jamais vous avez un truc plus efficace, n’hésitez pas !
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
by Lucbertrand · 2008-09-23 · 5 replies
Chemin cathare mars 2007

Voyage au pays des citadelles du vertige

Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.

Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?

Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.

Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.

Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.



Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.

Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.

Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.

Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.



La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.

Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.

Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.

Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.



Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!

Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?

Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle. Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.

Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.

Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?

Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.

Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.

Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse

8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Votre ressenti tour du monde? English translation pending
by Scraty · 2008-07-17 · 2 replies
Quelques questions qui sortent un peu du cadre "pratique" (visas, trajet, etc!!!) pour connaitre les points forts de votre tdm:

1) Votre top 3 des sites les plus impressionants, magnifiques...

2) Le pays qui vous a semblé le plus éloigné culturellement

3) Le pays qui vous a le plus décu, et pourquoi?

4) L'endroit ou vous auriez plus rester toujours?

5) Ce qui vous a le plus manqué pendant votre voyage

6) qu'est ce que ce voyage a changé en vous?

7) Les rencontrer les plus marquantes, c'était ou? Avez vous gardé des contacts?

voila, merci pour votre contribution 😉!!!
Projet de circuit au Sri Lanka avec extension aux Maldives English translation pending
by Coucou42 · 2008-07-14 · 6 replies
Nous envisageons de faire un circuit au sri lanka avec extension aux Maldives. Nous pensons partir en mars 2009. Nous sommes en plein investigation !! Jet tours, kuoni, directour ? si quelqu'un a déjà fait un voyage similaire, merci de me dire par quelle organisme il est parti, à quelle période, sur quel hotel aux Maldives et comment ça s'est passé. Merci.
Royaume du Siam (Thaïlande) English translation pending
by CedricM67 · 2008-04-22 · 5 replies
Peut on imaginer que dans un futur la Thailande devienne une république démocratique fédérale est plus une monarchie ?
Le tourisme de luxe ethnique English translation pending
by Kokonuth · 2008-03-17 · 201 replies
bonjour à tous!!!

je suis actuellement étudiante en master international du luxe et je me destine à une carrière dans le tourisme de luxe.

mon mémoire a pour sujet le tourisme de luxe ethnique.

je souhaite vous soumettre un petit questionnaire qui m'aiderait à approfondir mon mémoire.

merci d'avance pour vos réponses

questionnaire:

Que représente pour vous le tourisme de luxe ethnique ?

Y a t il une destination qui reflète bien ce tourisme ?

Connaissez vous des voyagistes ou chaînes d’hôtels spécialisé dans ce type de voyage ?

Avez-vous déjà voyagé de cette manière ?

Si oui, quel est votre ressenti ?

Pensez vous que ce type de tourisme nous offre une rencontre juste et sincère avec la population locale ?

Pensez vous que ce type de tourisme tend à un tourisme solidaire ?
Une aventure à suivre... English translation pending
by Teamten · 2008-01-31 · 21 replies
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Un Britannique s'apprête à marcher jusqu'en Inde sans utiliser d'argent.

Un Britannique devait débuter mercredi un voyage à pied vers l'Inde, lors duquel il entend ne pas utiliser d'argent et compter simplement sur la solidarité des gens rencontrés pour lui offrir le gîte et le couvert. Mark Boyle, un ancien homme d'affaires âgé de 28 ans originaire de Bristol, à l'ouest de l'Angleterre, envisage de parcourir à pied 14.500 kilomètres, pour achever son périple à Porbandar, lieu de naissance du Mahatma Gandhi, sur la côte ouest de l'Inde. A raison de 25 à 75 kilomètres par jour, en passant par la France, l'Italie, l'Europe de l'Est, l'Iran, l'Afghanistan et le Pakistan, il espère atteindre son but d'ici deux ans et demi. "J'ai de l'écran solaire, un bon couteau, une cuillère, des pansements... pas de carte bancaire, pas de travellers chèques, pas de compte en banque, zéro. Je ne toucherai pas à l'argent tout du long", a-t-il déclaré à la BBC radio. "Je vais commencer à écrire un nouveau chapitre de ma vie. A partir de maintenant, je m'efforcerai de ne plus toucher à l'argent". Décrivant son voyage comme un "pèlerinage", il a indiqué à la BBC vouloir promouvoir une "philosophie de la récolte", où les gens s'entraident. "Ma mère et mon père parlent tout le temps d'une époque en Irlande où les gens se réunissaient pour participer ensemble à la récolte, et où aucun argent ne changeait de main", a-t-il raconté. "Mais maintenant, mes vieux me disent qu'à la maison ils ne connaissent plus personne dans les rues, la porte est toujours fermée". "Mon message est de dire que nous devons revenir à une période où ces portes étaient ouvertes et à un mode de vie plus communautaire", a ajouté Mark Boyle. qui s'inquiète plus de l'accueil qu'il pourrait recevoir en Europe qu'en Asie. Le premier obstacle sera le passage de la Manche vers la France. "Je vais m'approcher du gars derrière le comptoir et juste lui expliquer ce que je fais, lui dire avec autant de passion que possible". Et si ça marche pas, il essaiera encore et encore. "Si je dois passer deux ans et demi à montrer à quelqu'un combien je suis convaincu par ce que je fais, alors c'est deux ans et demi bien employés".

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L'histoire d'un occidental qui devient sadhu en fait... En tout cas, un périple que j'aimerai suivre, une philosophie interessante, et une aventure courageuse si elle n'est pas inconsciente... Si des personnes ont des infos sur cette aventure au fur et à mesure qu'elle se déroulera, je suis preneur... Bon couraaaage à ce monsieur ! _
Retour de croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Atlantica (7-14 janvier 2008) English translation pending
by Balades · 2008-01-26 · 43 replies
Du 7 au 14 janvier 2008.

Bateau : Le Costa Atlantica est arrivé en service en juillet 2000. La capacité du bateau est de 2680 passagers et de 920 membres d’équipages. On y retrouve 12 ponts.

Un superbe bateau de la flotte Italienne Costa. Un navire fantastique qui en passant est multilingue (italien, anglais, français, espagnol et l’allemand). À la salle à mangé le soir le service, la nourriture et l’ambiance sont absolument parfaits alors je donne un 10/10. Maintenant pour ce qui est des buffets des déjeuners et des diners je donne un 7/10 du au fait que c’est plutôt répétitif.

Vol Montréal - La Romana : Notre avion est finalement arrivé à La Romana, République dominicaine avec deux heures de retard du à un brouillard à l’aéroport de Dorval. Monter à bord de ce géant des mers de a 22 h. Nous avons été reçus par l’une des deux hôtesses francophones du bateau.

Jour 1 : Ile Catalina, République dominicaine.

Arrivé à 9 h. L'île de Catalina est une île privée au large de La Romana loué par Costa Cruise pour une période de 20 ans. Une Ile sauvage paradisiaque dans la mer des Caraïbes. Quoi de mieux pour commencer cette croisière de nous fait vivre à plein la magie des tropiques. Un BBQ gargantuesque nous est servi avec vu au large du Costa Atlantica stationné en mer du au manque d’infrastructure évident des lieux. Une première journée remarquable avant de revenir sur le bateau pour 17 h.

Jour 2 : Tortola, Îles Vierges britanniques.

Arriver à 8 h. Sur l’ile de Tortola, on débarque à Road Town. Petite ville très calme qui est un territoirebritannique qui s’agite à la venue de bateau de croisière sur ile. Pas beaucoup de temps à Tortola, car le bateau repartant a 14 h.

Jour 3 : St.John's, Antigua.

Arriver 9 h. Assitôt débarqué à St-John’s ont décident de prendre un taxi avec un couple de Toronto et un autre de Buenos Aires, Argentine. Notre sympathique chauffeur Christopher nous fait découvrir son fabuleux pays durant 4 h. Bien sûr, on ne pourrait aller à Antiqua sans voir les vestiges de English Harbour, ancienne base navale britannique créée par l'amiral Nelson lui-même. En après-midi nous avons fait la visite de St-John’s pour revenir sur le bateau pour le départ de 18 h.

Jour 4 : Castries, Sainte Lucie.

Arriver 9 h. Wow quelle joie de vivre dans cette ile des caraïbes! Son marché de poisson, d’épices, de fruits et légumes. Ces montagnes de Pitons sans oublier sont peuple toujours souriant. Nous avons pris un taxi moi et ma conjointe avec Michael un chic type qui nous a fait découvrir les plus beaux coins de Castries et sa région. Retour sur le bateau pour 18 h.

Jour 5 : Pointe-à-Pitre, Guadeloupe.

Arriver à 12 h. Pointe-à-Pitre est sans contredit un endroit que l’on oublie très vite dû à son port presque désaffecté. Une ville sans éclat qui semble se chercher? Par contre, nous avons pris un bus local très coloré avec de la musique des caraîbes plein la caisse pour St-Anne. St-Anne est un endroit sublime à 45 minutes de à l’est de Pointe-à-Pitre. Des plages à coupé le soufflent avec des gens fort sympathiques. Étant un samedi nous somme revenue à Pointe-à-Pitre vers 16 h 30 du au manque de bus. Le bateau est reparti à minuit.

Jour 6 : Philipsburg, Saint Martin.

Arriver à 13 h. St-Martin, l’ile aux deux cultures. Philipsburg est la capitale du côté hollandais et Marigot est la capitale du côté français. Nous avons pris un taxi avec 7 autres collègues de croisière pour découvrir cette ile merveilleuse. Quoi de mieux pour commencer cette visite que de se rendre à l’aéroport Juliana international. Ont a eux la chance de voir deux avions atterrir en passant à environs 35 m au dessus de nos têtes! C’est totalement fou à vivre et à voir! Par la suite nous sommes allés vers et côté français qui était malheureusement fermé (dimanche) pour poursuivre vers la plus belle plage de St-Martin Bikini Beach. Nous sommes revenues au bateau à 17 h, car celui partait à 18 h.

Jour 7 : La Romana, République dominicaine. Arrivé à la Romana à 10 h et sortie du navire à 13 h 30.
Logement à Phu Quoc? (Vietnam) English translation pending
by Tamota · 2008-01-25 · 10 replies
Bonjour,

Nous allons séjourner au Vietnam durant 3 semaines fin mars-début avril avec nos deux enfants. Nous souhaitons rester quelques jours à Phu quoc mais avons beaucoup difficultés à trouver un logement. Seul "bo resort" nous a répondu. C'est vrai que ça a l'air bien mais nous demandions si les prix n'étaient pas un peu surfaits pour le Vietnam (60$ la nuit pour 4 sans petit déj). De plus, c'est très occidentalisé. Dans les guides, d'autres adresses sont renseignées mais soit ils ne répondent pas soit les mails nous sont retournés. je me dis qu'il doit avoir beaucoup de demandes, ce qui expliquerait le peu d'empressement à nous répondre. Qu'en pensez-vous, vous qui avez peut être sillonné ces lieux? Je me demandais aussi s'il y avait d'autres endroits où nous pourrions terminer notre séjour tranquillement au bord de l'eau (pour les enfants ce serait vraiment bien).

Qu'en pensez-vous? Pourriez-vous nous tuyauter?

Un très grand merci pour vos conseils

Agnès
Météo au Pérou en juillet? English translation pending
by LaPat · 2007-12-09 · 8 replies
Hello les voyageurs !!

J'aimerais partir avec 2 amies au Pérou l'été prochain, en Juillet exactement. Nous en sommes au tout début des préparations de notre voyage, et on nous a dit que le climat au pérou en Juillet Aout était très froid, les nuits glaciales, et les paysages complétement masqué par la brume.... bref, de quoi nous dégouter de partir !

Mais en faisant le tour du forum j'ai trouvé des informations qui disait que les températures en Juillet étaient variables, selon les endroits du pays; et la plupart des témoignages des personnes étant parties en Juillet ne font aucune mention à une mauvaise météo !

Donc voilà ma question : est-ce ke la météo de juillet sera correcte pour partir au Pérou, où devrions nous partir en priorité?

Merci bcp,
Varadero à la mi-janvier: risqué côté température? English translation pending
by Jajejoe · 2007-11-27 · 7 replies
Bonjour, on veut partir à Varadero vers le 17 janvier avec nos 2 enfants de 8 et 6 ans et j'aimerais beaucoup aller à Varadero pour la mer bleue et les plages magnifiques. Croyez-vous qu'on risque de se geler là à la mi-janvier ou si la température est assez douce à ce temps de l'année?

Aussi, si vous avez des suggestions d'hôtel pour 2 adultes et 2 enfants, je veux quelques chose de bien. Merci!
Et puis un jour... English translation pending
by Dolma · 2007-11-26 · 7 replies
Elle disait Je veux parcourir le monde Et chantait Je serai vagabonde Elle dansait Sur le fil de sa vie Et riait Pour se moquer du vide Et puis un jour... Le fil a craqué La funambule s'est envolée Brisée en mille éclats d'étoiles.

Dolma
Aimez-vous les Îles Sandwichs australes et les Sandwichais? English translation pending
by DeCléricy · 2007-11-23 · 44 replies
Au minimum, j’exige 10 816 lectures, une soixantaine d’intervenants et au bas mot 723 réponses.

Expliquez en long et en large s’il est possible d’y implanter un régionalisme Bristolien par rapport au Montaguien, deux des îles de l’archipel. En quoi les quelques scientifiques des îles Traversay se sentiraient-ils davantage Sandwichais que Traversin.

Le tout agrémenté d’une polémique bien vivante sur l’art d’apprêter les pommes de terre gelées comme accompagnement au gorfou sauteur rôti, lors de l’anniversaire de la libération de l’archipel le 14 juin.

Je sens que vous êtes capable.

Merci.

DeCléricy
Fuites à répétition après le changement d'un pneu de vélo English translation pending
by Cip1959 · 2007-11-20 · 22 replies
J'ai remis mes pneus de route de marque Bontrager (700X25C)sur mon Scott Vtc aprés une belle saison estivale avec des scwhalbe Marathon plus 35C (aucune fuite malgré le periple "canal du midi".....et bien voilà que j'ai eu plusieurs fuites une aprés l'autre..(les Botranger sont neufs et pas de rupture)........alors je me demande une question:

Les Bontrager me semblent trés durs comme pneus à monter une fois le boyaux introduit dans la jante et l'utilisation des démonte pneus........! ou bien je ne suit pas la bonne façon de remplacement?

Faut il gonfler le boyaux de manière à eviter le pincement avant de l'introduire entre pneu et jante (de combien faut-il gonfler alors) ?........help suis un peu perdu et énérvé....pff
Voyage en camping-car Maroc-Mauritanie-Sénégal English translation pending
by Princepetit · 2007-10-22 · 17 replies
Bonjour, Nous projetons de partir du 15 Février au 15 Avril en camping car et avec 2 autres véhicules à destination du Sénégal via le Maroc et la Mauritanie. Notre camping car ayant moins de 5 ans le carnet ATa est-il obligatoire? Peux-t-on accèder à chingetti avec un camping car; d´autres c.caristes ont-ils fait ce trajet? Hormis le tourisme, l´objectif est d´apporter un peu de matériel scolaire et des vêtements dans la région de Joal-M´bour au Sénégal. Tous avis, cinseils et renseignements seront les bienvenus ! D´avance merci.
Trouver et/ou convoyer des fauteuils roulants et béquilles pour des handicapés marocains English translation pending
by CapVers · 2007-09-14 · 3 replies
Tout d'abord, si le moderateur considere que c'est une offre de service, qu'il supprime ce message mais une association loi 1901 qui integre des handicapés dans un convoyage pour emmener des choses a des handicapés marocains qui crevent la dalle, et à qui on fournit une occasion de travailler c'est pas trés méchant comme truc.

Bonjour,

Se faire plaisir, c'est bien, mais quand on le fait en ayant un comportement solidaire avec une des populations les plus défavorisées du Maroc (les handicapés et les enfants d'handicapés) c'est encore mieux ! Une association marocaine nous a demandé si on pouvait lui trouver et / ou convoyer des objets. Nous organisons un voyage de convoyage où tous les vehicules emmeneront des fauteuils roulants.

Le montant de l'engagement comprend 5% qui seront reversés à cette association d'handicapés. Nous demandons d'avoir une action solidaire en complément. Cela peut être de trouver ou convoyer des fauteuils roulants, des béquilles, des lunettes pour aveugles et d'autres objets nécessaires aux handicapés. Il ne vous est pas nécessaire d'acheter obligatoirement ces objets, ils sont trouvables autour de vous... Si vous ne pouvez pas venir mais savez ou trouver des fauteuils roulants ou béquilles inutilisés, envoyez moi un mail au travers du site.

En plus des classiques vétements ou cartables, chaque voiture emméne au moins deux fauteuils roulants et des paires de béquilles qui seront remis aux handicapés marocains à chaque étape du raid. Par respect de nos interlocuteurs au Maroc, nous échangeons un voyage extraordinaire dans un pays magnifique, qui vous rendra heureux contre un progrès extraordinaire dans la vie de gens qui en seront heureux. C'est donc une association d'handicapés marocaine qui organise tout votre hebergement avec une partie des frais d'engagements. Ne faisons pas la charité, échangeons du bonheur contre du bonheur... En plus des superbes paysages, vous ramenerez le souvenir de l'éclat des yeux d'un handicapé qui s'assoit pour la premiere fois de sa vie dans SON fauteuil roulant! Nous remettrons en main propre aux handicapés les objets que nous leurs amenons. Les étudiants en médecine pourront, si ils le veulent, participer à des check-up medicaux des handicapés, pour détecter et prévenir les maladies.

Ce raid est bien entendu accessible aux handicapés, qui peuvent participer avec leur vehicule adapté, quel qu'en soit sa marque. Les autres équipages sont composés de deux valides conduisant une Renault Supercinq à moteur Cleon 1108 cm3 (ou éventuellement une R4 avec le même moteur). Il n'y a pas de condition autre, que vous soyez salarié, étudiant, sans emploi, médecin en activité, vous pouvez venir. Priorité sera donnée aux jeunes de 18 à 28 ans, mais tous les ages sont acceptés. Pourquoi imposons nous un vehicule ? Tout simplement parce que la Supercinq est facile à réparer, n'a pas d'electronique ni de grigris superflus et donc nous savons la réparer et donc nous sommes quasi sur de ramener tout le monde...

Notre partenaire marocain est www.marochandicap.com Regardez son site, vous comprendrez ce dont révent les handicapés marocains. Ecrivez à Noureddine Boutafi, handicapé à la suite d'un accident de moto, il vous confirmera qu'il vous attend et vous prépare un voyage que vous n'oublierez pas ! C'est lui qui supervise la partie marocaine et tous les accueils dans les villes etapes seront fait en employant des personnes handicapées, ou personnes hebergeant des handicapés ou des enfants d'handicapés. Notre action est donc respectueuse à tous les niveaux. Si, après tout cela, vous voulez prendre en main votre solidarité avec le monde :
http://www.supercinqraid.com

De plus nous aimerions que des gens dynamiques contribuent à l'intégration des handicapés francais dans les raids humanitaires. Il faudrait préparer un voiture automatique pour deux handicapés (pas de limite d'age pour les handicapés) et une supercinq avec deux valides qui seraient leur assistance technique... Il n'y aura aucun probleme de financement pour ce genre d'initiative. Les conseils generaux, regionaux, villes auraient mauvais coeur à ne pas subventionner ! De plus les sponsors seront faciles à trouver vu la retombee presse et television locale. Si vous connaissez des handicapés tentés par l'aventure, contactez nous, nous ferons tout notre possible pour les mettre en relation avec un équipage d'assistance, si ils n'en ont pas déjà un. Nous aimerions avoir le geste fort de voir des handicapés francais, autonomes, rencontrer des handicapés marocains pour les aider dans l'acquisition de l'autonomie.

N'hésitez pas à me contacter au travers du site

Antoine, bénévole (totalement non rémunéré) de l'association Cap Vers (loi 1901, à but non lucratif)
Arnaques à Yogjakarta en Indonésie English translation pending
by Mohamma2 · 2007-09-09 · 5 replies
Bon, les arnaques en Indonésie sont souvent assez grosses et prévisibles, mais certains guides de Yogja sont beaucoup plus fins que leurs compatriotes provinciaux. Vous marchez dans la rue. Un type vraiment sympa (et bon sang que les gens sont sympas à Yogja, c'est impressionnant!) vous aborde. Il vous demande si vous allez au Kraton, si vous voulez voir du Batik etc... Comme vous flairez l'embrouille vous restez évasifs, froids et continuez à marcher. Mais le type n'en démord pas. Vous faites semblant de ne pas comprendre l'Indonésien ni même l'anglais... mais il parle un très bon français! Difficile de s'en défaire. Le bonhomme vous colle et si vous vous dirigez vers un endroit touristique il vous accompagne sans vous demander votre avis. Vous pouvez prétendre ce que vous voulez il n'arrête pas son baratin. Vous bifurquez vers une rue adjacente et semblez vous éloigner du kraton, il s'inquiète, vide son sac parce qu'il sent bien que vous lui filez entre les doigts: "Je ne suis pas guide, je travaille au kraton, etc... venez voir, à 50 mètres de là, il y a une expo sur le sultan, c'est gratuit, même moi je ne vous demande rien". L'expo est juste une série de photos dans une galerie de batiks dans laquelle vous êtes invités à faire quelques achats... Bon. Je me demande ce qui arrive au type qui se laisse naïvement accompagner au marché aux oiseaux etc... MEFIANCE donc.

Autre coup classique: le type sympa qui vous met en garde contre les vendeurs de batik des alentours du kraton. Il connaît lui une expo à quelques pas d'ici, une expo qui propose du VRAI batik... mais il n'est pas sûr qu'on puisse acheter... d'autre part, cette expo ferme ses portes aujourd'hui!!! Il faut vraiment y aller au plus vite! Sur place, l'expo est tenue par des étudiants en art et leurs profs qui n'ont de cesse de critiquer les faux batiks que l'on propose aux touristes. Eux ne sont pas de vulgaires commerçants mais des artistes qui acceptent pourtant le paiement en carte bleue et perdent un peu de leur retenue quand ils sentent qu'ils ont flairé un pigeon!!! Aujourd'hui encore je me demande si ce sont vraiment des arnaqueurs, si leurs prix sont prohibitifs à ce point, mais... prenez le temps de réfléchir et de comparer les prix!

Enfin, vous allez au spectacle de théâtre d'ombres au musée près du keraton. Comme vous êtes en avance, les cyclo-pousses vous déposent à l'arrière du musée. Coup de bol l'artiste qui conçoit les marionnettes est ici et il a exceptionnellement sorti des marionnettes (superbes il est vrai!) du musée. Il doit les ranger le lendemain, donc, si jamais vous voulez les acheter c'est tout de suite! En plus il veut rentrer chez lui dès que le spectacle commence. Bon, le type nous a collé toute la soirée. Honnêtement, j'ai comparé les prix avec ceux du SARINAH à Jakarta, ses marionnettes n'étaient pas si chères vu la qualité, mais le procédé et surtout son attitude incite à la méfiance!

Conclusion: Pas non plus de quoi fouetter un chat. Yogja mérite bien un ou deux jours. Mais ces quelques personnes que l'honnêté n'étouffe pas pourraient bien vous laisser un souvenir amer!!
Beijing: premieres impressions English translation pending
by GeorgesOZ · 2007-08-16 · 10 replies
Je viens juste de passer quelques jours a Beijing, mes tous premiers jours en Chine, et je suis tres impressione! Je n' ai pas vu grand-chose, car j' y etais pour affaires, mais l' avantage c' est que j' ai ete pris en charge par mes relations chinoises et ca a ete super! Superbement bien mange (et pas cher je crois), la qualite de la nourriture tres au-dessus des meilleurs restaus chinois que j' ai essayes ailleurs. Ce que j' ai vu de la ville: le moderne domine et ca construit de partout, a une echelle, ca laisse reveur! Pas loin du China Trade Centre ils sont en train de construire une espece de Tour Eiffel, pour l' instant il n' y a que les armatures d' acier et ca n' a pas encore atteint la hauteur finale, mais ca doit facilement etre 3 ou 4 fois la taille de la Tour Eiffel! Moi qui n' aime pas trop l' architecture moderne, ca m' a ebahi! A part ca, les rues plus propres et moins encombrees de traffic que je ne pensais. Grandes absentes: les bicyclettes, ou sont-elles passees?????

Les gens: vraiment tres sympas, et quel plaisir a bavarder avec eux! J' ai termine une soiree vers Sonlitun (?). Les quelques bars sur la rue Sonlitun meme, des shows chansons/danses mediocres. Mais je me suis retrouve dans un bar/disco quelque part dans les contre-allees (je pourrai certainement retrouver l' endroit), c' etait genial! Excellente musique, moi qui n' aime pas la trance a priori j' ai adore. Faut dire que la sono etait d' une qualite simplement superbe. Frequentation, sympa, plutot 20-30 ans, melange Chinois/etrangers. J' y retournerai! Si qqn veut l' adresse, je ferai peut-etre un petit geste, hahaha!

Je n' ai pas beaucoup dormi a Beijing!
Recherche une destination insolite English translation pending
by Albizia · 2007-08-15 · 38 replies
Bonjour à tous ! :o)

Je suis à la recherche d'une destination insolite en France ou ailleurs dans le monde.

J'aimerais trouver une destination (hôtel ou site) qui soit vraiment originale, que l'on ne trouve ne vous propose pas dans les agences de voyages.

Je ne sais pas vraiment comment vous expliquer ce que je cherche... J'aimerai trouver un lieu qui étonne, voilà!

Connaissez-vous un tel lieu ?

Merci d'avance pour vos lumières ! :o)

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