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Voir les baleines à Bora Bora English translation pending
Bonjour j'ai lu qu'a partir de l'hôtel le méridien une excursion pour voir les baleines et organiser qui la déja faite pouvez vous me décrie cette journée avec le tarif s.v.p!!
je par fin mai a début juin .. es que c'est la bonne saison pour les observer!!!!
merci pour votre aide.
🙂🙂🙂🙂
🙂🙂🙂🙂
Fournisseur d'internet à Dakar? English translation pending
Bonjour. C'est possible d'avoir Internet chez toi au Senegal ou est-ce que c'est trop cher? Si oui, qui es le meilleur fournisseur et ca coute combien par mois, etc. ? Merci bien
Trouver des billets d'avion sur internet pour l'Équateur? English translation pending
C'est la 5ème fois que je vais en Equateur et à chaque fois, je dois passer des heures pour trouver le meulleur prix dans cete jungle des agences de voyage sur internet, je souhaite repartir pour 5 mois et voilà le résultat des vols et prix
période 3.7.2009 au 7.12.2009
Genève-Quito à 1648 euros, si je tape Madrid - Quito, j'ai un vol... Air France à 848 euros donc le vol genève - madrid me coute env. 800 euros de plus, ce qui est une escrocerie, et vu que c'était un vol Air France, j'ai voulu faire départ paris - quito et le premier prix est un vol Iberia à 1'738.15 euros . JE vous passe bien d'autres expl. comme celui-ci.
Ma conclusion, réconforté par un appel que j'ai eu avec une compagnie pour savoir pourquoi cette différence (c'était à déstination de johanesburg) et voilà la réponse. Pour concurenser les autres compagnies par expl. Swiss fait des prix spéciaux à tous les départs hors Suisse sur ses vols réguiers, mais fait payer le prix fort aux haitants du propre pays. En tapant sur le moteur de recherche départ genève, le vol me coutait 230 euros en plus, qu' en prenant paris - zurich et zurich - johanesburg et exactement le même numéro de vol et l'on retrouve cette meme pratique marketing débile pour les vols en Amérique du Sud entre Air France (depuis peu) - KLM - Avianca et Iberia-Lan ce qui fait qu'en tant que parisien par expl. ça vous coute moins cher d acheter un billet au départ de madrid et de devoir faire paris.madrid (low cost)- pour prendre Air France à Madrid eh oui et madrid-paris (ça c'est pratique) et Paris - Quito (vous voulez une aspirine ?) Peut être serait-il mieux d'attendre à Paris l'avion venant Madrid et de descendre à Paris au retour pour ne pas retourner à Madrid... ai ai ai je sais c'est incroyable mais c'est comme ça . De même les moteurs de recherche proposé sont souvent les mêmes, à se demander si ça n'est pas un peu comme les télécom, plusieurs entreprises sans grandes concurences pour garder un monopole sur des prix pour que chacun se remplissent les poches. Ma technique de recherche la plus fiable est la suivante, rechercher simplement la destination arrivée départ d'un coup, voir les escales, les horaires et les compagnies qui effectuent ces liaisons, par expl. beaucoup de vol pour l'Amérique du Sud départ Madrid, donc taper la recherche depuis la ville de départ Madrid, d'abord en français pour une référence de prix puis faire une recherche dans la langue du pays le castiliano et vous trouverez des agences en ligne sur place qui sont souvent meilleurs marchés, que ce qu'on vous propose les agences "incontournables" des moteurs de recherche. Il ne vous restera plus qu' a réserver le vol Genève-Madrid ou Paris-Madrid, qui ne coute en tout cas pas les 800 euros de diff. (le dernier m'a couté 109 euros aller-retour). pour la coordination des vols il suffit de voir les vols et compagnie que vous proposait le moteur de recherche en tapant par. Epl. Genève - Quito d'une traite et vous verrez les compagnies et les horaires pour les correspondances qui font d'abord Genève-Madrid et de réserver vos 2 billets séparément. Pour ce qui est de l'argument du retard et de manquer la corréspondance, je vous rappelle que la plus-part des compagnies sur internet ne garantissent pas les retard et changement d'horaire sous pretexte d'un tarif "à prix bas" donc même les personnes qui seront dans exactement les mêmes avions que vous mais pour env . 600 euros de plus seront au même niveau que vous. Par contre il est bon à savoir que si vous prenez la même compagnie pour GE-MAD et MAD-QUI (Iberia dans ce cas) il est fort probable en vue des conventions, que le vol Madrid-Quito vous attendent, ce qui ne serait pas le cas avec 2 compagnies diférentes, alors au pire prévoyez un peu de marge pour le changement à Madrid quitte à attendre 2 heures de plus, mais ça sera 2 heures à 300 euros de l'heure, mais Madrid est en droite ligne et les 2 heures passées à Madrid n'est rien en comparaison du tour d'Europe que vous propose certaines compagnies avant de traverser l'Atllantique. Si vous n'êtes pas au jour près, regarder les dates un peu avant ou apès, car il peut y avoir des différences.
Je me rends compte que j'en fait une tartine, mais j'espère que ça sera utile à certain qui n'ont plus envie d'être traité en vache à lait... par exemple.
Bonne journée et bon voyage à tous. Thierry
Par contre si vous avez de bonne adresses pour les achats en ligne de billets gris ou last-minute (mais des last minute pour de vrai... :-) ) merci de me le communiquer.
Hôtel Decameron Panama avec un tour opérateur/agence du Canada? English translation pending
salut les cousins canadien
je suis déjà allé au decameron il y a 2 ans
je pense y retourner
quel sont les tours opérateurs et agences qui propose ce voyage chez vous car je pense que cela serait moins cher en partant du canada
merci de l'info @+
merci de l'info @+
Lieu d'accostage du MSC Opera à St Petersbourg? English translation pending
Nous faisons la croisière MSC Opera qui passe à St Petersbourg les 29 et 30 juin 2009 et nous cherchons à savoir le lieu d'accostage.
MSC refuse de le communiquer et renvoie vers notre vendeur ABCroisiere qui malgré nos relances ne répond pas à cette question pour que nous achetions des excursions organisées.
Pourquoi cette "importante " question ? parce que nous souhaitons visiter cette ville que nous connaissons en individuel et que le lieu d'accostage peut être le nouveau port récemment inauguré permettant un accès relativement facile à la ville. Si c'est l'ancien port, il est excentré au milieu des docks, interdit à la circulation des taxis, avec des difficultés pour revenir au bateau et limite sécuritaire ... Nous avons lu plusieurs témoignages dissuasifs sur cet endroit.
Donc avant de payer un visa individuel couteux et compliqué nous voulons savoir si nous pourrons l'utilser.
Qui en sait plus sur la question ??
Qui en sait plus sur la question ??
Internet rapide dans les cyber-cafés de Phnom Penh? English translation pending
J'ai de gros dossiers à recuperer en download pour mon travail, il y en a pour 30Go ce qui represente chez mon voisin ... 36 jours de download 24/24 !!
Et dire que l'année derniere en France j'aurai pu tout prendre en moins de 6 heures ...
Qui connait un cyber café DSL avec une bonne connection sur Phnom Penh? Je pensais leur laisser un disque dur externe pour downloader pendant la nuit, avec un billet $$ ...
Qui connait un cyber café DSL avec une bonne connection sur Phnom Penh? Je pensais leur laisser un disque dur externe pour downloader pendant la nuit, avec un billet $$ ...
Location de voiture et réservation de campings au Portugal en août? English translation pending
Bonjour
Je souhaite louer une voiture location à Lisbonne, puis partir visiter le nord, de camping en camping pendant le mois d'août.
Savez vous s'il est nécessaire de réserver les campings ou alors je pourrai trouver des emplacements sans difficulté ?
Merci beaucoup Florian
Je souhaite louer une voiture location à Lisbonne, puis partir visiter le nord, de camping en camping pendant le mois d'août.
Savez vous s'il est nécessaire de réserver les campings ou alors je pourrai trouver des emplacements sans difficulté ?
Merci beaucoup Florian
Cherche travail hydraulique/environnement au Cameroun English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 26A et je suis un amoureux du Cameroun... J'aime cette culture, ce coeur qui bat, le coté Wopso et faroteur de cette jeunesse reine du système D et qui se bat pour sa nation... J'aime ce peuple et sa générosité... Je suis technicien en hydraulique et ai déja dimensionné un mini réseau d'eau avec BF au quartier Madagascar de Douala... J'ai aussi concu un réseau de gestion des déchets a Sénégal à Ziguinchor et mis en place un potager et une plate forme de compost dans le sud de l'ile de Madagascar... Bref, si on y rajoute mes nombreux voyages d'études, je suis aujourd'hui à la recherche d'un emploi stable au Cameroun dans le domaine de l'environnement... Je préfère préciser de suite, que la statut de volontaire international peut me convenir l'important étant de disposer d'une petite rémunération me permettant de vivre (le bénévolat commence à épuiser mes réserves financières lol)... Disposant d'une licence europeenne en gestion de l'environnement (energies renouvelables, dechets etc...) et d'un BTSA Gestion et maitrise de l'eau, je suis spécialisé dans le dimensionnement d"ouvrages d'hydraulique urbaine ou agricole... Je suis disponible pour tout type de poste me permettant de m'installer dans ce pays qui petit à petit est devenu le mien... Je me sens bien avec ces bamilékés et ces ewondo... J'ai hate de retrouver le ndole, l ngui, les soya et autres spécialités gastronomiques camerounaises alors n'hésitez pas à me contacter sur mon mail antony.barille@hotmail.fr
Merci d avance
Situation en Guadeloupe par rapport à la grève mi-mai 2009? English translation pending
Bonjour, j'aimerais avoir des nouvelles de la situation en guadeloupe.(la grève). Nous sommes une famille de 2 adultes et 1 enfants et nous voulons passer un long séjour ( 1 ans) dans ce beau pays. Je ne connais pas la date exacte de notre départ. Nous ne sommes pas encore fixés. D'ici la fin de l'été. J, aimerais connaître une personne qui pourrait me tenir au courant de ce qui se passe là-bas.... J'espère que les deux partis trouveront un terrain d'entente. Merci 😎
Tarif du vol Paris-Papeete aller-retour? English translation pending
voila tout est dit dans le titre j'aimerais connaitre le tarif moyen pour avril 2010...
en sachant que je vais réserver 6 mois a l'avance.
ou peut être que sa vaut plus le cout de partir a la dernière minute.si quelqu'un peut me donner une réponse sa serai super merci d'avance.🙂🙂🙂🙂
Prendre le train en France: TGV ou autre? English translation pending
Je partirai de Paris en juillet pour aller à Pornic. Bien sur, il y a le TGV et grace à vos conseils je sais comment m'y retrouver. J'ai déjà réservé mes billets Paris, Avignon, Avignon Paris. Je suis maintenant rendu à l'étape Paris Pornic. Le site me propose, TGV jusqu'à Nantes puir Ter jusqu'à Pornic.
Je me demandais si je ne pouvais pas utiliser un ter ou autre train moins rapide de Paris à Pornic...question de prendre mon temps et de voir un peu plus le paysage ????
Je me demandais si je ne pouvais pas utiliser un ter ou autre train moins rapide de Paris à Pornic...question de prendre mon temps et de voir un peu plus le paysage ????
À gauche toute? English translation pending
Lorsqu'on aime flâner, rêver, vadrouiller, partager,
Lorsqu'on aime rencontrer les populations locales, les minorités ethniques,
Lorsqu'on aime les longs trajets en bus locaux,
Lorsqu'on aime manger dans des gargottes, dans les marchés,
Lorsqu'on aime l'artisanat local,
Lorsqu'on aime se retrouver dans des petits bars intimes à écouter de la musique et refaire le monde ............
.................................. en Afrique, dans les Amériques, en Asie ou ailleurs ...
Lorsqu'on aime tout simplement voyager "comme ça*",
Est-on forcément de Gauche?
* L'objectif n'étant pas d'être exhaustif dans la façon de voyager, ce peu de ligne permet juste de catégoriser l'état d'esprit de ce type de voyageur.
.................................. en Afrique, dans les Amériques, en Asie ou ailleurs ...
Lorsqu'on aime tout simplement voyager "comme ça*",
Est-on forcément de Gauche?
* L'objectif n'étant pas d'être exhaustif dans la façon de voyager, ce peu de ligne permet juste de catégoriser l'état d'esprit de ce type de voyageur.
Moyen de transport le moins cher pour le Machu Picchu? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis tout nouveau sur le forum et je viens de m'offrir un voyage au Pérou sur un coup de tête :) Je rejoins une amie là-bas, nous voulons aller roucouler ensemble au Macchu Picchu et cherchons le meilleur moyen de nous y rendre à peu de frais.
Le fil de discussion publié ici http://voyageforum.com/v.f?post=97203;search_page=2; est très intéressant mais vieux de déjà 4 ans et comme les tarifs/horaires changent tout le temps je voulais savoir quelle était la meilleure solution.
Nous atterrissons à Cusco en début d'après-midi avec un vol de Lima opéré par LAN. Je pensais prendre le train le moins cher (lequel au fait ?), dormir à Aguas calientes, et partir le lendemain matin pour le Macchu Picchu en bus A/R.. ou à pied avec de bonnes chaussures de rando ?
Retour et dodo à Aguas calientes. Le surlendemain, heuuu, rebelote encore un petit tour par les ruines (il faut bien deux jours non ?) peut-être dans une autre direction, et nous hésitons entre dodo sur place ou train pour rentrer à Cusco. Le vol retour Cusco-Lima est le surlendemain.
Mon amie, qui est une péruvienne citadine (jamais allée au Macchu Picchu) me suggère le plan système D : on y va et on se renseigne sur place pour trouver le moyen de transport le plus économique. J'aime bien l'aventure mais je pense que si je demande l'avis expérimenté de quelques voyageurs ici, j'éviterai les mauvaises surprises et notre belle balade romantique sera parfaite :)
Alors, avez-vous des conseils à me donner sur les trains/bus à éviter ou privilégier, ainsi que des idées de coin dodo à proximité de Macchu Picchu ou de Cusco ?
Merci, merci, merci à tous ceux qui me répondront du fond du coeur ! 😇
PS : Je pars dans trois semaines, j'ai encore le temps de me faire vacciner contre la fièvre jaune et bien sûr de demander un traitement antipaludéen au toubib. Est-ce que c'est grave si je prend l'antipalu mais que je ne fais pas la FJ ? 🤪 Merci !
PS2 : question susbidiaire, on doit emporter de petits sacs uniquement au Macchu Picchu, est-ce que je me fais jeter si j'emmène mon pied pliant de caméra (40 cm de long replié, cylindre de 5cm de diamètre, sac souple qui se porte en bandoulière) merciiii 😎
Je suis tout nouveau sur le forum et je viens de m'offrir un voyage au Pérou sur un coup de tête :) Je rejoins une amie là-bas, nous voulons aller roucouler ensemble au Macchu Picchu et cherchons le meilleur moyen de nous y rendre à peu de frais.
Le fil de discussion publié ici http://voyageforum.com/v.f?post=97203;search_page=2; est très intéressant mais vieux de déjà 4 ans et comme les tarifs/horaires changent tout le temps je voulais savoir quelle était la meilleure solution.
Nous atterrissons à Cusco en début d'après-midi avec un vol de Lima opéré par LAN. Je pensais prendre le train le moins cher (lequel au fait ?), dormir à Aguas calientes, et partir le lendemain matin pour le Macchu Picchu en bus A/R.. ou à pied avec de bonnes chaussures de rando ?
Retour et dodo à Aguas calientes. Le surlendemain, heuuu, rebelote encore un petit tour par les ruines (il faut bien deux jours non ?) peut-être dans une autre direction, et nous hésitons entre dodo sur place ou train pour rentrer à Cusco. Le vol retour Cusco-Lima est le surlendemain.
Mon amie, qui est une péruvienne citadine (jamais allée au Macchu Picchu) me suggère le plan système D : on y va et on se renseigne sur place pour trouver le moyen de transport le plus économique. J'aime bien l'aventure mais je pense que si je demande l'avis expérimenté de quelques voyageurs ici, j'éviterai les mauvaises surprises et notre belle balade romantique sera parfaite :)
Alors, avez-vous des conseils à me donner sur les trains/bus à éviter ou privilégier, ainsi que des idées de coin dodo à proximité de Macchu Picchu ou de Cusco ?
Merci, merci, merci à tous ceux qui me répondront du fond du coeur ! 😇
PS : Je pars dans trois semaines, j'ai encore le temps de me faire vacciner contre la fièvre jaune et bien sûr de demander un traitement antipaludéen au toubib. Est-ce que c'est grave si je prend l'antipalu mais que je ne fais pas la FJ ? 🤪 Merci !
PS2 : question susbidiaire, on doit emporter de petits sacs uniquement au Macchu Picchu, est-ce que je me fais jeter si j'emmène mon pied pliant de caméra (40 cm de long replié, cylindre de 5cm de diamètre, sac souple qui se porte en bandoulière) merciiii 😎
Itinéraire d'un mois et demi à travers la France: moyen de transport? English translation pending
Bonjour,
Je suis québécois et je compte faire un voyage d'une durée approximative de 1 mois et demi avec mon sac à dos. 🙂
Mon itinéraire consiste à faire en quelque sorte le tour de la France en visant les plus grandes et plus belles villes de France. Par exemple : Paris -> Caen -> Rennes -> Poitiers -> Bordeaux -> Toulouse -> etc. Toutefois vous le comprendrez, j'aimerais effectuer mes déplacements entre ces villes par train. Premièrement, j'ai consulté le site du RER sur lequel j'ai vu que des lignes d'une région définie se poursuivaient dans la région voisine, ce qui pourrait me permettre justement de faire un voyage entre 2 grandes villes (exemple Paris-Reims). Mais un ami m'a dit que le coût du billet du RER variait selon la gare de destination. Toutefois, je pense bien que si je me rend à Amiens de Paris en RER, la facture sera naturellement très grosse et je ne veux pas voyager d'une ville à l'autre pour 50 euros chaque fois...
Autre solution, le TGV... Mais je trouve que c'est encore trop chère et je voulais savoir s'il existe un moyen autre que ces deux derniers.
Merci beaucoup !
Je suis québécois et je compte faire un voyage d'une durée approximative de 1 mois et demi avec mon sac à dos. 🙂
Mon itinéraire consiste à faire en quelque sorte le tour de la France en visant les plus grandes et plus belles villes de France. Par exemple : Paris -> Caen -> Rennes -> Poitiers -> Bordeaux -> Toulouse -> etc. Toutefois vous le comprendrez, j'aimerais effectuer mes déplacements entre ces villes par train. Premièrement, j'ai consulté le site du RER sur lequel j'ai vu que des lignes d'une région définie se poursuivaient dans la région voisine, ce qui pourrait me permettre justement de faire un voyage entre 2 grandes villes (exemple Paris-Reims). Mais un ami m'a dit que le coût du billet du RER variait selon la gare de destination. Toutefois, je pense bien que si je me rend à Amiens de Paris en RER, la facture sera naturellement très grosse et je ne veux pas voyager d'une ville à l'autre pour 50 euros chaque fois...
Autre solution, le TGV... Mais je trouve que c'est encore trop chère et je voulais savoir s'il existe un moyen autre que ces deux derniers.
Merci beaucoup !
Billet d'avion pour l'Australie avec plusieurs vols intérieurs: quelle compagnie aérienne? English translation pending
Bonjour à tous
viola j'ai une petite question:
Je voudrais savoir si il existe des compagnies aérienne qui propose des vol depuis Paris ou Londres ver l'Australie (aller et retour ) avec à peut près 5 vol intérieur ?
Avez vous une idée des prix et des compagnies aérienne qui propose ça ?
Merci pour votre aides
viola j'ai une petite question:
Je voudrais savoir si il existe des compagnies aérienne qui propose des vol depuis Paris ou Londres ver l'Australie (aller et retour ) avec à peut près 5 vol intérieur ?
Avez vous une idée des prix et des compagnies aérienne qui propose ça ?
Merci pour votre aides
Pesos convertibles à Cuba English translation pending
J'étais à l'hôtel Villa Cuba à Varadero du 8 au 15 mars 2009. Pour obtenir une serviette de plage j'ai du débourser 20 pesos convertibles soit 30$ CDN (canadien). Ce montant était remboursé lors de la remise de la serviette à la fin du séjour. Souper dans un restaurant à Varadero: langouste + un verre de vin local + dessert = 20 pesos convertibles = 30$ CDN. Pour sortir de Cuba il faut débourser 25 Pesos convertibles = env. 37.50$ CDN. À l'hôtel, le taux de change était de .695 peso pour un dollar canadien. À la banque, près de l'hôtel, pour 20$US j'ai reçu 16 pesos convertibles. Lorsque j'ai demandé un relevé de la transaction, la caissière m'a remis deux pesos supplémentaires. Si je n'avais pas demandé de relevé les deux pesos supplémentaire seraient allés où ?
Quand on pense que le salaire moyen d'un cabain est de 15 à 20 pesos par mois (c'est ce que la représentante du voyagiste nous a dit), quelqu'un à quelque part se fait avoir et c'est le touriste. On a toujours le choix d'y aller ou de ne pas y aller ...
Frivol
Frivol
Traduction thai pour tatoo English translation pending
Bonjour à tous, voilas je pars en thailand dans quelques jours et je voudrais me faire tatouer une priere ou une citation en thai, je ne sais pas du tout ou chercher les differentes citations et encore moins les traduir en thai, pouvez vous m aider svp.. merci d'avance
Métier de plaquiste en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonsoir,
je cherche quelques informations concernant une patente en NC, concernant le métier de plaquiste. j'ai souvent lu sur le forum qu'il fallait mieux prendre une patente que de bosser pour patron: emploi local, syndicats n'est-ce pas ?
Faut il être installé depuis quelques mois sur le territoire pour qu'elle soit délivrée?
En parallèle, je contacte la chambre des artisans NC mais si vous avez quelques conseils, c'est bien venu
Qu'en est il de la situation économique ds le batiment actuellement ?
merci bien 🙂 tchao
je cherche quelques informations concernant une patente en NC, concernant le métier de plaquiste. j'ai souvent lu sur le forum qu'il fallait mieux prendre une patente que de bosser pour patron: emploi local, syndicats n'est-ce pas ?
Faut il être installé depuis quelques mois sur le territoire pour qu'elle soit délivrée?
En parallèle, je contacte la chambre des artisans NC mais si vous avez quelques conseils, c'est bien venu
Qu'en est il de la situation économique ds le batiment actuellement ?
merci bien 🙂 tchao
Utiliser une carte SIM au Costa Rica? English translation pending
Voilà, j'ai un GSM débloqué, et j'aimerais bien l'apporter avec moi au Costa Rica. Je suis au courant du fait que les cabines téléphoniques sont courantes et probablement moins chères, mais je préférerais utiliser mon portable, surtout pour recevoir des appels. (mon petit caprice)
Je voudrais savoir comment fonctionne le service cellulaire au Costa Rica. Appels entrants illimités comme en Europe, ou appels entrants facturés à la minute comme en Amérique du Nord?
Où puis-je me procurer une carte SIM? Quelles sont les différentes compagnies?
Merci de toute info.
CB
Je voudrais savoir comment fonctionne le service cellulaire au Costa Rica. Appels entrants illimités comme en Europe, ou appels entrants facturés à la minute comme en Amérique du Nord?
Où puis-je me procurer une carte SIM? Quelles sont les différentes compagnies?
Merci de toute info.
CB
Sava: alerte au bois de rose. Appel aux autorités! English translation pending
Bonjour😉
Article publié dans Sobika!!!!!!!!!! SAVA : ALERTE AU BOIS DE ROSE. APPEL AUX AUTORITES !
Après le premier témoignage diffusé sur Sobika le 14 Mars 2009, après la fermeture du parc Marojejy, voici un nouvel appel d'un témoin de ce qui se passe en silence dans la Sava !
Article publié dans Sobika!!!!!!!!!! SAVA : ALERTE AU BOIS DE ROSE. APPEL AUX AUTORITES !
Après le premier témoignage diffusé sur Sobika le 14 Mars 2009, après la fermeture du parc Marojejy, voici un nouvel appel d'un témoin de ce qui se passe en silence dans la Sava !Nouvelle-Calédonie: voyagiste sérieux sur place? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons en 2010 ou 2011 de partir soit en Nouvelle Calédonie, soit en Polynésie. Nous penchons plutôt pour la Nouvelle Calédonie qui offre les mêmes paysages de rêve que la Polynésie, mais peut-être moins courue par le tourisme.
Nous pensons partir trois semaines.
Connaissez-vous un voyagiste sérieux sur place ? afin d'organiser l'hébergement, les transferts, et les visites.
Ou vaut-il mieux tout réserver par un voyagiste chez nous ?
quelques questions pratiques : la vie sur place est elle chère ? l'hébergement ?
pour 3 semaines à deux : que faut-il compter en gros ?
merci pour les "bons tuyaux"
bye😉
Retour de Cuba après un séjour prolongé English translation pending
🙂 de retour de cuba apres un séjour prolongé et un tour du pays d est en ouest...voici quelques réflexions a chaud...disons tout d abord que je suis un canadien d origine québécoise...et que je voyage souvent et plus particulierement...dans les pays latinos...je fais des voyage d aventure...sac a dos...et puisque je me débrouille bien en espagnol...je vis avec mes hotes...et tout comme eux...alors je provoques beaucoup d échanges et poses toutes les questions qui me viennent en tete....pour en savoir le plus possible sur la vie et le climat social du pays visité...donc les infos que je livrerai sont de premiere main...mais comme tout est question de perception...mes commentaires seront subjectifs... mais de facon générale peuvent quand meme etre partagés...question pratique disons, au départ qu il y a 2 types de devises a cuba...le peso convertible pour les tourites soit le c.u.c. qui coute, aujourd hui, environ 1.40 dollar canadien et il y a le peso cubain ou moneda national et qui vaut environ 6 cents canadien...la tres grande majorité des touristes n utilisera jamais le peso cubain, essentiellement a cause d un manque d information ou de mauvaises informations....ceci dit... il va de soi que j ai utilisé les 2 monnaies lors de mon périple...par exemple une petite pizza au fromage...un bol de spaghetti a la sauce tomate ou un petit sandwich au porc ou au simili poulet ou jambon se vendent 5 pesos cubain ou 30 cent canadiens...et quant on réussi a monter a bord des camions dans lesquelles l on s entasse comme du bétail... alors la...au lieu de payer l équivalent de 5 ou 6 dollars cdn...il en coute a peine de 10 a 25 cents mais cette expérience...hors du commun est réservée a ceux qui veulent voyager ...a la dure...parce que c est une expérience parfois éprouvante.(je l ait fais souvent....beaucoup plus difficile pour sortir des grandes villes a cause des controles de passagers)..surtout quand le chauffeur s arrete souvent et impunément...seulement pour causer avec une de ses nombreuses petites amies surgissant ca et la tout au long du parcour...j en ai été témoin puisque ce jour, en particulier, mes référence mentionnait une route en tres mauvais état entre barracoa(extreme est de l ile) et moa...alors j ai décidé d allonger les pesos pour m assoir dans la cabine a coté du chauffeur et une de ses jolies privilégiées(a cuba les jeunes femmes obtiennent presque toujours un traitement de faveur quand un male peut rendre service...j en ferai autant...mais c est une discrimination qui est totalement acceptée )toujours est-il que je ne cessait de penser a ceux qui étaient...entassés comme des sardines...par de grande chaleur...sans voir ni savoir ce qui se passait pendant les arrets...et je me demandais comment notre chauffeur pouvait faire abstraction de ces circonstances.....et j en venais a la conclusion suivante...asi es en cuba...suite bientot...guy...
Bus Air France pour Orly au départ de Montparnasse? English translation pending
😇 Bonjour à tous,
Je dois aller jusqu'à Orly sud en avril .
J'aimerai obtenir des infos sur les bus Air France au départ de Montparnasse, lieu où se trouve le bus, heures, prix, durée du trajet.
Merci à l'avance pour les réponses 😉
Nat
Nat
El Calafate, hôtel et circuit (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Je suis à Buenos-Aires, je vais à EL CALAFATE la semaine prochaine. Voici mes questions: Si l'avion arrive à 13h ai-je le temps de prendre un bus pour les glaciers? (j'ai plusieurs choix d'horaires) Je n'ai pas encore réservé l'hôtel.. je voudrais trouver sympa et pas trop cher! une adresse?J'aurais souhaité faire le triangle, càd: le circuit:
1 BUENOS-AIRES-CALAFATE
2 CALAFATE-USHAIA
3 USHIA-BUENOS-AIRES
mais j'ai l'impression qu'il faut revenir à calafate si on ne passe pas par un package d'agence
Merci pour les réponses . penelope 😄
Nuweiba (Egypte): sans les palmiers, la plage English translation pending
Le moral est variable.
Ces trois derniers jours, j'ai alterné l'exceptionnel à Petra et au Wadi Rum avec le nettement moins exceptionnel sur la journée de bateau pour quitter la Jordanie.
Le climat est inchangé.
Que l'on soit d'un côté ou de l'autre de la mer rouge, c'est soleil à tous les étages, avec un bon vent au grenier.
Seulement pour l'instant il fait nuit. Le ferry vient d'accoster et il me faut franchir à nouveau des barrières douanières pour enfin penser à des jours meilleurs qui ne commenceraient pas avant 6h du matin. Je ne suis pas en possession de mon passeport, tout va donc consister à remettre la main dessus. Pas d'inquiétude cependant, il est tenu en lieu sûr par les douaniers égyptiens comme ceux des autres touristes ayant pris le bateau. Le jeu va donc être de le retrouver dans la zone portuaire de Nuweiba. L'endroit est assez grand et les entrepots succèdent ici et là aux bureaux de police. En premier, comme ailleurs, il faut que je trouve l'endroit où on délivre les timbres fiscaux qui serviront dans un 2ème lieu et temps (respire) à garnir mon passeport jamais rassasié. En tournant un peu, j'arrive à une petite cahute sans prétention. A l'intérieur, le préposé m'informe du tarif en dollars (américains, les dollars). Qu'est que c'est que ce binz? Pourquoi veux-tu que je me trimballe une monnaie d'un pays situé à plus de 10.000 km de là? Le guichetier me regarde avec des yeux hébétés de merlans fris... Déjà échaudé par toute cette journée d'attente maintenant longue de 11 heures, j'insiste et lui montre mes euros en disant que je n'ai que ça. C'est alors que notre brave monsieur au monopole incroyable me fait le pire cours de l'histoire des échanges mondiaux : 1 euro = 1 US dollar. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais ça doit faire au moins 6-7 ans que l'euro n'a pas atteint une telle cotte. Au dernière nouvelle, on était plutôt à 1 euro = 1, 3 dollars. D'ailleurs depuis plusieurs semaines, l'euro a tendance à se casser la figure, il va falloir m'aider les français et les françaises, et faire remonter tout ça!! Le petit monsieur derrière son bureau est sûr de son fait et m'entube comme un grand monsieur. C'est pas la bonne personne ni le bon endroit pour faire un scandale et sortir un carton rouge! Cette gentille magouille passée, direction le bureau des douanes qui n'ont plus qu'à coller le timbre douloureusement acquis et tamponner par dessus. Et bien je sais pas ce qu'ils boivent les douaniers du coin mais le douanier d'ici me colle tout ça en avant-dernière page! Quel sens de la logique imparable! Déjà en Jordanie, ils m'avaient fait le coup en sautant environ 10 pages mais là, ils ont sauté le passeport entier!!! Je récupère quand même mon bien, il est GRAND temps de partir. Il est 19h30, et j'ai mis 12 heures pour faire 50 km en bateau rapide!!
Au début, tous les touristes à sacs-à-dos rencontrés dans le ferry (et pas sur le ferry, damned!!!!), avaient prévu d'aller directement à Dahab, une station balnéaire à 45 minutes de Nuweiba. Ca semblait un bon plan pour eux sans exception mais pas pour le Braïce. Dahab a tout l'air d'être un supermarché touristique, de taille réduite certes, mais supermarché quand même, je vois déjà le coup où une échoppe sur deux vend des souvenirs ou de la crème solaire. Qui plus est, le LP indique qu'à Nuweiba-village "se trouve le meilleur camp de tout le Sinaï dont le propriétaire tente et réussi à recréer un coin de paradis perdu". Impossible de passer à côté d'autant que le camp en question a les pieds dans l'eau. Mais vu l'heure qu'il est, tout le monde décide que cette idée est excellente et qu'il est trop tard pour rejoindre Dahab en voiture, sachant en plus qu'un taxi commandé de nuit est forcément plus cher que de jour. Quand en plus on connait les taxis... je sens que j'ai pas fini d'en parler sur le blog. Si j'avais le temps peut-être serait-il même bon de faire un chapitre entier "tous les trucs négatifs qui me sont arrivés en 2 ans avec les taxis", avec ça je suis sûr de pouvoir faire des pages, et des pages. Et des pages. Et des pages. Et des pages... Point positif, je vais pouvoir profiter de toute cette soudaine affluence pour partager les frais du taxi qui m'amènera à l'hotel. En fin de compte, on est 5 dans le taxi qui est une fourgonette. Grace à une des 2 australiennes qui négocie les prix comme on entre dans l'arène, on obtient pour sûr un excellent tarif vue la racaille qui négocie en face.
A 20h, on arrive au camp, enfin...
Camp n'est pas un joli mot mais si on ajoute "Soft Beach" devant, c'est tout de suite beaucoup mieux.
Théoriquement, je pense que je vais rester ici environ 3 jours. Plus si il est possible de faire des bonnes plongées, on verra bien quand il fait jour.
Pour l'instant, concentrons-nous sur le camp et ses environs immédiats. Passant l'entrée jusqu'à la réception, sur le côté s'étendent plein de petites huttes de bois à l'allure modeste mais robuste. Elles sont les pieds dans le sable, un sable pas aussi fin que ceui du Wadi Rum mais confortable à souhait quand même, si on veut on doit pouvoir passer la journée pieds nus. Que demande le peuple? Et bien, pile çà!!! Devant nous l'entrée vers la réception est une des entrées de l'espace principal et commun. Une lumière tamisée, des coussins installés autour de tables basses où les gens mangent ou se prélassent, des objets de déco divers et variés répartis sous un toit en palmes traissés, un chat qui dort, rien ne manque. On a pas encore vu la plage mais ça sent déjà bon le bord de mer avec une ambiance relax et un climat chaud indiquant que la température de l'eau n'est pas celle de la Bretagne (NDLR : Quoi, Qu'est qu'il y a les bretons?). On est gracieusement accueilli avec un jus de fruit maison. Dixit le manager : "C'est pour moi, remettez-vous de votre longue journée et ensuite je vous montre vos huttes et je vous donne les tarifs". Et bien puisque c'est comme ça, je vais prendre un jus de fruit s'il vous plait! Les minutes qui suivent se gouleillent lentement, le temps d'apprécier pour la première fois les lieux qui sont calmes et reposés comme nous. Il doit y avoir une douzaine d'autres voyageurs, aucun stress, tous respirent l'herbe fraîchement coupée. On lève très provisoirement le camp pour reprendre nos sacs obèses, direction : les bungalows. Très sommaires : un matelas, des draps propres, un oreiller, une moutisquaire, une ampoule pour la lumière et le tour est joué. Le prix traduit : 5 euros / jour avec le petit déjeuner, de l'eau chaude dans les douche; Où est-ce que je signe? Seul bémol : pas d'internet, ça va faire 4 semaines sans wifi donc sans photos et le reste pour ton esprit versatil, et sans Skype en permanence pour être sûr de tomber sur les Rousseau dont le foyer s'est sans doute déjà multiplié par 2. Faudra trouver une solution.
Retour au restocamp. Je m'installe et comme d'hab, j'ai les canines qui transpire. Seulement pour la première fois du voyage, je suis dans un endroit où, de par sa situation, on sais y faire questions fruits de mer et poissons grillés. Plaisir des papilles, je jette mon dévolu sur un plat de crevettes en sauce. A 5 euros le plat, elles vont prendre cher les crevettes et je parle pas que de ce soir! L'assiette est cuisinée avec amour et est garnie avec une pelle (ou une grosse louche). Je sens que je vais aimer donner de l'argent à ces gentils hoteliers cordons bleus. Le repas fini, rejoins par une partie de la bande du soir, je file sur la plage pour tremper mes orteils et avoir un aperçu nocturne de l'agencement. La plage commence dès qu'on pose le pied en dehors du restocamp en direction de la mer qui fait valoir ses fines vaguelettes à 30 mètres de là. Sur le chemin de l'eau, sont disposés, Ô merveille, différents endroits où on peut d'une façon ou d'une autre se détendre à toutes heures du jour ou de la nuit. Hamacs, petits toits de bois montés sur tronc et protègeants coussins et bougies, chaises longues ou courtes de bois itou recouvertes d'encore plus de coussins, il y en a pour tous les gouts pourvu qu'on aime les coussins. A part un fakir, je vois pas qui pourrait avoir quelque chose à redire... Moi, sur le moment, j'ai pas à me plaindre sauf que je vais pas illico m'affaler comme c'est pas permis, j'enlève mes flipflops et vais plonger mes arpions dans la mer rouge pour la 1ère fois. L'eau est tiède limite froide. Je me rendrais compte que je deviens difficile en apprenant le lendemain qu'elle est à 25°! En tout cas dans la minute, je vais pas me baigner plus profond que les chevilles, elle est froide! Je ressors, reste pieds nus dans le sable jusqu'au restocamp (NDLR : on va rester sur restocamp pour décrire le "lieu commun où on lézarde, mange, boit, branche ses appareils électriques genre laptop pour t'écrire ma vie". C'est plus simple même si ça sort comme souvent de nulle part). Le temps de ne faire qu'un avec une bière fraîche et minuit sonne. Je baille aux corneilles de m'être levé à l'aube. Un brossage de dents plus tard, je m'endors sans descendre la moustiquaire. Vous avez dit erreur?
Cette même nuit, vers 3h du matin, un vrombissement comme un réacteur d'avion en plus aïgu dans mon oreille. Le pire son possible pour le Braïce d'autant plus quand il dors depuis plusieurs heures : le moustique qui vole à 2cm de mon tympan. Dans la millisecondes, je suis tiré de ma béatitude, tous mes poils hérissés, me débattant tel un épouvantail articulé pour faire reculer l'assaillant. En plus n'étant pas prévenu à l'avance, j'ai pas ma lampe près de moi, je sais plus où est l'interrupteur. Comme si la guerre du sang ne suffisait pas, c'est aussi une guerre des nerfs. Ayant retrouvé toute ma lucidité, une autre surprise, ça me gratte déjà de partout, j'ai déjà été le plat de résistance de quelques uns de ses cannibals. Cerise sur le gateau, j'ai sur le front 3 piqures parfaitements symétriques, une à gauche, une au milieu, une à droite. Espérons que ça s'estompe avant le matin car ça gratte et, si j'avais eû la lumière et un miroir, j'aurais pû dire que c'est ridicule. Seule solution pour que la situation n'empire pas : descendre la moustiquaire et en faire un camp retranché impénétrable pour l'ennemi ailé. Tant bien que mal j'y parviens et me rendors jusqu'à une heure avancée de la matinée si tant est que 9h45 est une heure tardive pour un réveil à la plage. Pendant ce temps, les chacals doivent voler au dessus de ma tête et chercher l'ouverture mais c'est pas cette fois que ça se reproduira. Pour demain (jeudi 6/11) en tout cas, je suis prévenu...
Le matin du jeudi, réveil du corps, réveil des papilles, même combat. Le petit déjeuner inclus dans ma nuit à 5 euros est un buffet à volonté. Des salades, du pain, de la confiture, du miel, un jus de fruit, du thé, de quoi voir venir. Quoi? La plage!
Nouvellement arrivé à Nuweiba, cette sortie matinale est aussi l'occasion de se rendre compte du paysage immédiat. Lorsqu'on est dos à la mer, qu'on regarde vers l'Egypte, une barrière montagneuse sombre s'élève juste derrière l'hotel. Lorsqu'on est dos à l'hotel, qu'on regarde vers la mer, le récif de corail énumère toute la palette des bleus. La mer ne faisant en face de Nuweiba que 20km de large, on voit aussi derrière l'étendue bleue, l'Arabie Saoudite dont on apprécie ici également des montagnes mais aux couleurs claires et tranchantes. Au nord, on distingue également Eilat en Israël et Aqaba en Jordanie. Toutes ces perspectives donnent à la vue depuis le camp des airs uniques, l'endroit est un hâvre de tranquilité et l'horizon le lui rend bien.
La tranquilité est telle qu'ici, le temps n'a plus cours. Les vacanciers se découvrent tous à rester plus longtemps que prévu.
D'ailleurs le premier jour et pour la première fois, je fénéante, je paresse, je me dors la pilule. Des hamacs aux chaises longues, dix pas à faire. Des chaises longues à la mer, dix autres pas. De la mer au restocamp, 30 mètres, un effort suffisant pour vous creuser l'appétit ou la soif. Le soir tombé, je n'ai pas fait grand chose d'autre que ce doux manège et c'est très bien comme ça. Reste une responsabilité, trouver une connection internet pour avoir des nouvelles de notre douce France. 1/2 heure de recherche plus tard + 10 minutes pour que la charette veuille bien avancer un peu, me voilà sur la toile pour la première fois depuis une semaine, c'est l'heure d'aller à la pêche aux nouvelles. Et bien, un flash spécial m'attend. Ou plutôt LE flash spécial m'attend. Ca doit faire la une des journeaux chez vous mais le 4 novembre est passé par là et a accouché d'Elodie et Morgane. 9 mois qu'on avait les genoux qui tremblent, le coeur qui palpite, les poils dressés. Obama n'a qu'à bien se tenir, il n'aura droit qu'à une brève en quatrième de couverture... Félicitations puissance des millions. Attendez donc que je vous fasse des bises les Rousseau, ça risque d'être tellement intense que vous allez être couverts de suçons!!
Comparé à cette info brûlante, tout le reste n'est que broutilles, pas la peine de s'éterniser sur internet sachant qu'en plus le réseau est aussi inconsistant qu'un discours du front national...
Retour à mes foyers. La nuit me tend ses bras grands ouverts. Quelques discussions rapides plus lojn, je retrouve mon chez-moi. La moustiquaire est prête à être descendue, la guerre du sang reprend son souffle. La lumière est éteinte, je me glisse furtivement dans mon abri anti-aérien. Tout est OK. Je m'endors lourdement de tous les efforts consentis dans la journée. Soudain, incroyable, il doit y avoir une brêche dans la défense, les attaquants d'en face tournoient autour de mon visage incrédule de m'être laissé envahir. En plus, comme la veille, ça me gratte déjà de partout, c'est déjà le deuxième round! Eclair de lucidité, accès de colère, prise de conscience aussi informative que vaine : Les salauds d'en face étaient déjà dans la moustiquaire dès la première minute. Ils sont drolement fortiches les enfoirés volants!! Y'a donc rien à faire dans le coin pour dormir du sommeil du juste! Parce que là, c'est juste l'apocalypse dans ma tête. Pas de produit anti-moustiques, je ne pensais voir les moustiques qu'en arrivant en Thailande. Pas de patience, mais alors pas du tout. Rien d'autre pour répondre à l'assault des voltigeurs qu'une rage contre cette foudre qui s'abat sur moi et qui me démange dans tous les sens du terme. Finalement je décide de me couvrir de la tête aux pieds. J'emmitoufle chaque pore de ma peau sous tout ce que je trouve de tissus. Les pieds dans des chaussettes. Les mains dans des chaussettes. Le tronc dans un T-shirt à manches longues. La tête dans un T-shirt à manches courtes. Les fesses dans mon jeans. Et le tout enveloppé dans mon sac à viande. J'ai perdu une bataille mais la guerre est loin d'être finie... En tout cas, enrobé comme un bonbon, je vois pas comment ils peuvent maintenant parvenir à leur fin de substanter leur faim. Et pour cause, le petit matin arrive, le mur contre les moustiques a tenu bon. Pendant ce temps, j'ai chaud pire qu'aux bains turques. J'aurais sans doute dû aller dormir sur la plage, mais dans ces cas-là, on ne réfléchit pas rond mais en gribouillis, c'est beaucoup moins bien structuré!
Le réveil sonne l'heure du petit déjeuner. J'ai la désagréable impression d'avoir dormi moins longtemps qu'un éphémère. La première chose, mettre mes lunettes de soleil, elles ne me quitteront pas de la journée pour des raisons autres que la lumière aveuglante du soleil; une allumette allumée suffirait à m'écorcher la rétine. La bataille a laissé des traces que la pratique d'aucune activité physique servira à effacer. Petit effort quand même des neurones, j'écris du début de l'après-midi jusqu'aux environs de 22h au restocamp affalé sur une dizaine de coussins que je réquisitionne pour l'occasion. J'y suis donc lorsque le soleil se couche. Vous allez dire que je fais une fixation, mais la lumière de l'écran d'ordinateur agit comme un aimant sur qui vous savez. En quatre heures de temps passées à écrire de nuit, je deviens expert dans l'art de démoustiquer. Je claque des mains à tout va passant d'une moyenne de un moustique tous les 3 clapements à un record de 3 moustiques en 1 seul clapement. Seulement ces imbéciles d'insectes ne comprennent pas au fur et à mesure que je suis une bête sauvage et que partout autour de moi ça sent la mort; ils continuent à se présenter comme on participe à un concours de mangeage de flancs. ils n'en ont jamais assez, moi oui. Je demande avant d'aller me mettre sous mes draps à tous les personnes présentes au restocamp de me sortir leur répulsif. 5 bouteilles et sprays tombent du ciel, j'en fais un joyeux cocktail ne laissant rien au hasard, je sens les produits chimiques à des kilomètres mais au moins, je vais bien dormir. En effet, aucune trace des combattants ce soir-là, je dois vraiment sentir un truc qui leur convient pas.
Enfin je fais une nuit de plus de 8 heures qui ne précède pas une journée commençant à 6h du matin. Je suis frais comme un gardon et ça se voit. Comme je suis au camp depuis 3 jours, je suis non seulement familier des lieux mais également de ses occupants sans restrictions. Tout le monde commence à connaître le Braïce, son caractère et son prénom. Je commence à comprendre les gens qui s'éternisent ici... Personnellement, j'ai trop à voir en Egypte pour prendre le temps de m'éterniser ici, sachant qu'en plus j'ai coûte que coûte envie de passer plus de temps au bord de la mer Rouge pour plonger voir nos amis poissons et coraux multicolores. Pas possible de le faire à Nuweiba, vous allez comprendre...
Au cours de la journée, je décide d'accompagner une petite new-yorkaise pour un tour de village, quoi y'a pas de mal? Je quitte pour la première fois le camp autrement que pour chercher internet. L'itinéraire suit la mer à l'aller pour revenir par l'unique route du village qui le traverse de part en part ( par en par? par emparre? pahrahnpar?). La plage nettoyée quotidiennement du Soft Beach n'a rien à voir avec ce qui suit. La marée chariant tous les déchets possibles et inimaginables, toutes les plages hormi la nôtre sont assaillies de bouteilles, sacs plastiques, j'en passe et des pires... Pas de clients dans les hotels, personne pour s'occuper de la plage. Ce spectacle se prolonge tristement jusqu'à la fin de la baie. On poursuit un peu pour se poser sur le sable voire même piquer une tête et là on tombe sur 2 campings-cars stationnés sur la plage déserte. Une famille déjeune devant l'un d'eux. Ils sont français, ont fait tout le chemin depuis Nantes depuis 4 mois. Ils voyagent à 6!!!! 2 parents, 3 enfants d'ages supérieurs à 6 ans, et 1 chien grand comme un poney! Leur destination finale, Le Cap en Afrique du Sud, prévu pour dans 6 mois. Et là je dis chapeau!!!!
Ca me rappelle que dans la journée ferry pour rejoindre L'Egypte, j'avais croisé également une famille de 3 enfants en camping car dont les enfants étaient agés de 13 mois, 3 et 5 ans!!!! Ils sont partis d'Allemagne il y a 5 mois, ce qui fait que le plus jeune avait 8 mois à ce moment là. Re-chapeau!!!!
La plage sur laquelle sont stationnés les français, n'est pas beaucoup plus propre que les autres, le meilleur endroit pour nager est encore au camp, retour par la "rue principale". Dans le village, deux mini-marchés, trois boutiques de souvenirs et d'artisanat local se battent pour capter l'attention des passants. Et pour cause, on ne croise pour ainsi dire personne. Tout le long de la baie longue de 2km se succèdent les hotels bons marchés et les restaurants de plage, mais on y voit pas l'ombre d'un client ou vraiment à peine. Certains des hotels ont les toits qui s'effondrent, ça fout la frousse et donne un aspect de ville fantome. On apprend en discutant avec un vieux bougre que le village était à l'origine conçu pour accueillir les touristes israëliens, d'autant plus nombreux que leur pays se trouve à quelques kilomètres. Seulement avec le climat de tension perpétuel, le gouvernement israëlien a conseillé à ses ressortissants de ne plus passer la frontière avec l'Egypte. Et bien on peut dire qu'ils appliquent plus qu'à la lettre les consignes et ce, au grand damne des habitants de Nuweiba qui seraient ravis de revoir fleurir les kippas (qui pas? qu'ipah?). Voilà donc l'histoire triste du jour...
Pour noyer mon chagrin, rien de tel que de piquer une tête et de boire quelques larmes de mousse. Ca passe d'autant mieux que je me retrouve aussi invité sur le sable à voir si il y a du monde sur la corde à linge en compagnie notamment d'un guitariste chanteur qui blues de plaisir. L'après-midi avance bon train. Je suis en mode "veille" mais toujours pas rassasié. Loin de là. Il faut profiter de chaque minute. Avec un norvégien végétarien, fan d'escalade, affuté comme un rasoir, iI avait été question dans la matinée de grimper sur une des montagnes derrière l'hotel pour savourer le coucher de soleil. C'est d'autant plus indispensable que chaque crépuscule a jusqu'à présent été plus beau que le précédent. Le soleil se cache derrière cette barre vers 15h45 et l'obscurité n'est totale que 2 heures plus tard, ça laisse du temps aux couleurs de se diversifier et à la lumière de se photogéniser(?!?). A 15h15, je vois mon sportif dormir comme un phoque sur la plage. Moi qui suis déjà bien calmé, on peut dire que lui, il ne fait qu'un avec le marchand de sable. D'ailleurs il dort sur tout son stock. J'ai des doutes sur nos capacités d'arriver à quoi que ce soit dans ces conditions... Malgré tout, je vais le réveiller, le tenter, le retenir, l'encourager, le freiner, semer le doute. A 15h25, croyez-le ou pas (de toute façon vous verrez un jour ou l'autre les photos, ne perdez pas patience), on est sur le chemin du départ. En quittant la plage pour prendre mes affaires, je tente d'ouvrir le bungalow se situant juste avant le mien, ça ne s'ouvre pas, c'est sans doute pour ça. On attaque la montagne à proprement parler à 15h35. 10 minutes après, comme le veut la logique, le soleil se cache derrière. On a pris nos lampes au cas où... Mais il ne ferait définitivement pas bon rentrer à la nuit noire car la pente n'est qu'un amas grossier de pierrailles coupantes. On monte; au début c'est pénible et le norvégien a vite retrouvé ses habitudes sportives. Une sauterelle n'irait pas plus vite. Si c'était un cartoon, on ne verrait même plus ses jambes. Faut pas faire attendre, tentons de suivre la cadence. Le robinet de sueur déverse à grandes eaux, et pourtant je suis le randonneur le plus chic du monde. Adidas blanches ou presque, et chemise en soie blanche immaculée presque réfléchissante à n'utiliser qu'en cas de lessive du reste des T-shirts et c'est le cas. La pente continue du début se termine quelques centaines de mètres devant nous, après c'est un mur tirant sur la verticalité, j'exagère à peine. Cette même différence d'inclinaison et de nature de promenade re-descent jusque sur notre gauche et sur notre droite. On est cerné de flancs asserrés. Trois options, s'arrêter là et en profiter malgré tout, faire demi tour vu qu'on arrive à rien, biffurquer sur un des côtés et tenter coûte que coûte. Et bien? Of course, réponse 3!!!!! Le norvégien ne compte forcément pas s'arrêter là! Comme dans pareille situation, on ne se sépare pas. J'ai encore choisi le bon cheval... La ballade tient maintenant plus de l'escalade, il faut assurer ses prises et si tu tombes, au mieux tu te fais mal. Manque de bol supplémentaire, la montagne malgré ses airs massifs est un géant aux pieds d'argile, très souvent si on y prend pas gare, les blocs et les arrêtes auxquels on s'agrippe se détache d'eux même. Je vous cache pas, que si je continue à avancer, c'est parce que le norvégien est 30 mètres devant, et qu'à chaque fois qu'il se retourne et me voit pire qu'en galère, il me répète sans cesse pour me rassurer : "jusqu'ici tout va bien..." (on connait la suite : "mais l'important c'est pas la chute mais l'atterrissage..."), "après c'est mieux". Moi, j'espère juste que c'est moins pire... Alors que je lutte, tremblotant, je vois mon viking aux bottes de 7 lieues sur le sommet visé, les bras en l'air en signe de victoire. Je suis à vue d'oeil 10 minutes derrière, la lumière tombe, pas question de faiblir. Pas question non plus de faire demi-tour, l'escalade dans le sens de la descente, personne ne pratique plus depuis la semaine dernière... (sic) Petit à petit le visage souriant presque moqueur de la sauterelle nordique se rapproche. Je montre les dents, pousse dans un dernier effort, fais attention à ce que ça ne s'écroule pas sous mes pieds, et j'y suis. Notre sommet fait moins d'1/2 m², autour ça tombe vite. On prend les photos de rigueur. Pour que mon équipier ait sa photo avec le ciel coloré derrière, il faut qu'on se contourne. Lui virevolte, moi j'ai les chevilles qui flagèlent. Pour redescendre, il faut passer sur l'autre versant un peu moins abrupte mais pas plus réjouissant. Je suis toujours plus souvent à quatre pattes à m'accrocher où je peux. Toujours à gauche ou à droite, ça penche trop pour ne pas dévaler pendant de longues secondes potentielles en cas de vautrage. Parfois on ne peut plus avancer car partout devant ça tombe. Le jeu consiste à suivre la crête ou à prendre les profonds sillons creusés entre les pierres. Le sillon se transforme en petit canyon haut de deux fois ma taille, c'est trop étroit pour qu'on puisse voir ce qu'il y a après chaque virage, d'ailleurs on en rigole. En tout cas, on descend et c'est le plus important. Le demi-tube se poursuit, on y est presque, je suis (du verbe suivre, surtout pas être) l'homme qui valait 3 milliards quand une dernière fois il s'arrête. Dernière trouille, la voie se termine par un trou de plusieurs étages, on a bien fait d'en rire! il suffira de remonter un peu et de faire le tour pour se sortir de là et retrouver la première pente du début, quand il faisait soleil. Maintenant, on voit encore clair, le ciel, la lumière est sublime. Les montagnes d'Arabie Saoudite sont encore éclairées, ça me rappelle la sensation au Wadi Rum où on peu prendre mille et une photos sans qu'une seule ne soit à jeter. En plus, on a vaincu en partie la montagne, et j'ai dératisé en totalité les fourmis qui jadis étaient dans mes jambes. Je suis cuit. Ai besoin d'une bière et d'un repas chaud. Ca tombe bien, au Soft Beach Camp, on boit et on mange à toute heure. On s'installe sous les yeux écarquillés des personnes que j'avais laissées sur la plage. La nuit tombe.
Ce soir là je suis comme à la maison, privilège de celui qui connait déjà bien les murs. Je passe de tables en tables, de lampées de bière en lampées de bière, euphorique de cette journée déjà bien remplie. Et malgré l'ambiance, le jour suivant, je pars c'est déjà décidé, je peux pas faire mieux que cette journée, rien ne sert de tenter le diable pour essayer de faire encore mieux le lendemain. Le lendemain en question, ça ne pourra être que pire, j'ai trois bus différents à attraper, 17 heures en perspective si le LP a raison et si j'arrive à enchaîner les bus les uns après les autres, 900km de patience à l'évidence et d'inconfort en théorie. Le départ est pour 6h du matin à la sortie du camp, douleur pupillaire au programme... L'arrivée du dernier bus de la nuit suivante sera à Marsa Alam, petite bourgade perdue le long des côtes de la Mer Rouge. Si tout va bien dans 2-3 jours, je replonge dans le grand bain des fonds coraliens.
Avant d'y être, pensons déjà à dire au revoir à mes hôtes et à mes compagnons. Je vais sur le chemin du lit à 0h30 alors que la très grande majorité des voyageurs est déjà partie se coucher. Un brossage de dents suivant, alors que je suis à 10 secondes de ma hutte, je croise Ally et Helen, soeurs britaniques, et leur ami Momen, égyptien de nature.Ah bon, tu pars demain, c'est trop bête... Et vu que tu n'es pas encore parti, on était juste en train d'aller se baigner, tu voudrais pas nous rejoindre? Allez!!Non, là, franchement je suis nase, elle est froide, et j'ai pas envie de reprendre une douche après. C'est gentil mais non merci, c'est pas raisonnable.Allez!!! Vis un peu! La petite effrontée a mis le doigt là où ça fait mal, a trouvé l'argument ultime. La journée avait beau être riche, c'est jamais assez.Vous êtes sûr que c'est absolument indispensable? Pfffff... bon ben je vais chercher mon maillot... 1/2 heure dans l'eau à faire les marsouins, voilà ce qu'il s'en suit. Ca paraît pas, mais c'est vachement long. Et crevant. J'ai besoin d'une bouée. Les derniers "salut, à plus, profite bien", la douche, le remplissage des sacs avec mon maillot de bain et serviette trempés qui devraient sentir le bon chacal séché en rouvrant le sac plus tard, le temps de se dire ensuite que je n'ai rien perdu ni rien oublié, le réveil est branché à 5h dans l'espoir d'ouvrir un oeil pour partir en ayant profité en partie du lever de soleil. (NDLR : jamais écrit une phrase aussi longuement alambiquée, désolé) Je m'endors sous ma moustiquaire de combat à 2h30, pourvu que je ne sois pas dérangé!!!!!!!!
Et bien non, je ne suis dérangé par rien d'autre dans mon sommeil que par le réveil MP3 qui hurle AC/DC pour bien me faire comprendre que maintenant c'est l'heure d'en mettre un coup. Dans la minute de ténèbres qui s'en suit, je finis de boucler mes affaires, héroïque au milieu de la nuit, personne pour fêter ça. A 5h05, je suis sur la plage avec ma maison portable. Une chaison longue, non, trop risquée. Une chaise courte, parfait. La lumière apparaît derrière la mer, c'est joli. A 5h50, je suis parti sans que cette ordure de soleil ne soit encore sorti de sa tannière derrière les montagnes. Mais, déjà bien content d'en être arrivé à ce point sans me rendormir sur moi, il est temps.
Temps de prendre le bus mais aussi d'arrêter d'écrire. Je pensais rattraper le temps perdu dans le récit en te narrant "Quelques jours à la plage parmi les moins intéressants pour toi depuis le début du voyage", et bien caramba, c'est encore raté. Juste pour que tu aies une idée, j'ai encore une semaine de retard... Tu n'as pas en plus les photos depuis la Cappadoce soit environ 5 semaines de retard de plus. Et pour les vidéos, c'est le même topo. Et là, je te vois déjà brandir un carton jaune de colère, mais saches que sans un bon cheval, le meilleur turfiste, et bien il peut pas gagner le tiercé. Si j'ai pas le débit adéquat, le transfert, c'est juste pas possible... En tout cas, je salive d'avance pour toi qui n'a encore rien vu de tous ces endroits syriens, jordaniens et maintenant egyptiens voires sous-marins.
Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, c'est pas que je m'ennuies mais j'ai 3 bus à prendre!!! J'vous tamponne de mes baisers.
Seulement pour l'instant il fait nuit. Le ferry vient d'accoster et il me faut franchir à nouveau des barrières douanières pour enfin penser à des jours meilleurs qui ne commenceraient pas avant 6h du matin. Je ne suis pas en possession de mon passeport, tout va donc consister à remettre la main dessus. Pas d'inquiétude cependant, il est tenu en lieu sûr par les douaniers égyptiens comme ceux des autres touristes ayant pris le bateau. Le jeu va donc être de le retrouver dans la zone portuaire de Nuweiba. L'endroit est assez grand et les entrepots succèdent ici et là aux bureaux de police. En premier, comme ailleurs, il faut que je trouve l'endroit où on délivre les timbres fiscaux qui serviront dans un 2ème lieu et temps (respire) à garnir mon passeport jamais rassasié. En tournant un peu, j'arrive à une petite cahute sans prétention. A l'intérieur, le préposé m'informe du tarif en dollars (américains, les dollars). Qu'est que c'est que ce binz? Pourquoi veux-tu que je me trimballe une monnaie d'un pays situé à plus de 10.000 km de là? Le guichetier me regarde avec des yeux hébétés de merlans fris... Déjà échaudé par toute cette journée d'attente maintenant longue de 11 heures, j'insiste et lui montre mes euros en disant que je n'ai que ça. C'est alors que notre brave monsieur au monopole incroyable me fait le pire cours de l'histoire des échanges mondiaux : 1 euro = 1 US dollar. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais ça doit faire au moins 6-7 ans que l'euro n'a pas atteint une telle cotte. Au dernière nouvelle, on était plutôt à 1 euro = 1, 3 dollars. D'ailleurs depuis plusieurs semaines, l'euro a tendance à se casser la figure, il va falloir m'aider les français et les françaises, et faire remonter tout ça!! Le petit monsieur derrière son bureau est sûr de son fait et m'entube comme un grand monsieur. C'est pas la bonne personne ni le bon endroit pour faire un scandale et sortir un carton rouge! Cette gentille magouille passée, direction le bureau des douanes qui n'ont plus qu'à coller le timbre douloureusement acquis et tamponner par dessus. Et bien je sais pas ce qu'ils boivent les douaniers du coin mais le douanier d'ici me colle tout ça en avant-dernière page! Quel sens de la logique imparable! Déjà en Jordanie, ils m'avaient fait le coup en sautant environ 10 pages mais là, ils ont sauté le passeport entier!!! Je récupère quand même mon bien, il est GRAND temps de partir. Il est 19h30, et j'ai mis 12 heures pour faire 50 km en bateau rapide!!
Au début, tous les touristes à sacs-à-dos rencontrés dans le ferry (et pas sur le ferry, damned!!!!), avaient prévu d'aller directement à Dahab, une station balnéaire à 45 minutes de Nuweiba. Ca semblait un bon plan pour eux sans exception mais pas pour le Braïce. Dahab a tout l'air d'être un supermarché touristique, de taille réduite certes, mais supermarché quand même, je vois déjà le coup où une échoppe sur deux vend des souvenirs ou de la crème solaire. Qui plus est, le LP indique qu'à Nuweiba-village "se trouve le meilleur camp de tout le Sinaï dont le propriétaire tente et réussi à recréer un coin de paradis perdu". Impossible de passer à côté d'autant que le camp en question a les pieds dans l'eau. Mais vu l'heure qu'il est, tout le monde décide que cette idée est excellente et qu'il est trop tard pour rejoindre Dahab en voiture, sachant en plus qu'un taxi commandé de nuit est forcément plus cher que de jour. Quand en plus on connait les taxis... je sens que j'ai pas fini d'en parler sur le blog. Si j'avais le temps peut-être serait-il même bon de faire un chapitre entier "tous les trucs négatifs qui me sont arrivés en 2 ans avec les taxis", avec ça je suis sûr de pouvoir faire des pages, et des pages. Et des pages. Et des pages. Et des pages... Point positif, je vais pouvoir profiter de toute cette soudaine affluence pour partager les frais du taxi qui m'amènera à l'hotel. En fin de compte, on est 5 dans le taxi qui est une fourgonette. Grace à une des 2 australiennes qui négocie les prix comme on entre dans l'arène, on obtient pour sûr un excellent tarif vue la racaille qui négocie en face.
A 20h, on arrive au camp, enfin...
Camp n'est pas un joli mot mais si on ajoute "Soft Beach" devant, c'est tout de suite beaucoup mieux.
Théoriquement, je pense que je vais rester ici environ 3 jours. Plus si il est possible de faire des bonnes plongées, on verra bien quand il fait jour.
Pour l'instant, concentrons-nous sur le camp et ses environs immédiats. Passant l'entrée jusqu'à la réception, sur le côté s'étendent plein de petites huttes de bois à l'allure modeste mais robuste. Elles sont les pieds dans le sable, un sable pas aussi fin que ceui du Wadi Rum mais confortable à souhait quand même, si on veut on doit pouvoir passer la journée pieds nus. Que demande le peuple? Et bien, pile çà!!! Devant nous l'entrée vers la réception est une des entrées de l'espace principal et commun. Une lumière tamisée, des coussins installés autour de tables basses où les gens mangent ou se prélassent, des objets de déco divers et variés répartis sous un toit en palmes traissés, un chat qui dort, rien ne manque. On a pas encore vu la plage mais ça sent déjà bon le bord de mer avec une ambiance relax et un climat chaud indiquant que la température de l'eau n'est pas celle de la Bretagne (NDLR : Quoi, Qu'est qu'il y a les bretons?). On est gracieusement accueilli avec un jus de fruit maison. Dixit le manager : "C'est pour moi, remettez-vous de votre longue journée et ensuite je vous montre vos huttes et je vous donne les tarifs". Et bien puisque c'est comme ça, je vais prendre un jus de fruit s'il vous plait! Les minutes qui suivent se gouleillent lentement, le temps d'apprécier pour la première fois les lieux qui sont calmes et reposés comme nous. Il doit y avoir une douzaine d'autres voyageurs, aucun stress, tous respirent l'herbe fraîchement coupée. On lève très provisoirement le camp pour reprendre nos sacs obèses, direction : les bungalows. Très sommaires : un matelas, des draps propres, un oreiller, une moutisquaire, une ampoule pour la lumière et le tour est joué. Le prix traduit : 5 euros / jour avec le petit déjeuner, de l'eau chaude dans les douche; Où est-ce que je signe? Seul bémol : pas d'internet, ça va faire 4 semaines sans wifi donc sans photos et le reste pour ton esprit versatil, et sans Skype en permanence pour être sûr de tomber sur les Rousseau dont le foyer s'est sans doute déjà multiplié par 2. Faudra trouver une solution.
Retour au restocamp. Je m'installe et comme d'hab, j'ai les canines qui transpire. Seulement pour la première fois du voyage, je suis dans un endroit où, de par sa situation, on sais y faire questions fruits de mer et poissons grillés. Plaisir des papilles, je jette mon dévolu sur un plat de crevettes en sauce. A 5 euros le plat, elles vont prendre cher les crevettes et je parle pas que de ce soir! L'assiette est cuisinée avec amour et est garnie avec une pelle (ou une grosse louche). Je sens que je vais aimer donner de l'argent à ces gentils hoteliers cordons bleus. Le repas fini, rejoins par une partie de la bande du soir, je file sur la plage pour tremper mes orteils et avoir un aperçu nocturne de l'agencement. La plage commence dès qu'on pose le pied en dehors du restocamp en direction de la mer qui fait valoir ses fines vaguelettes à 30 mètres de là. Sur le chemin de l'eau, sont disposés, Ô merveille, différents endroits où on peut d'une façon ou d'une autre se détendre à toutes heures du jour ou de la nuit. Hamacs, petits toits de bois montés sur tronc et protègeants coussins et bougies, chaises longues ou courtes de bois itou recouvertes d'encore plus de coussins, il y en a pour tous les gouts pourvu qu'on aime les coussins. A part un fakir, je vois pas qui pourrait avoir quelque chose à redire... Moi, sur le moment, j'ai pas à me plaindre sauf que je vais pas illico m'affaler comme c'est pas permis, j'enlève mes flipflops et vais plonger mes arpions dans la mer rouge pour la 1ère fois. L'eau est tiède limite froide. Je me rendrais compte que je deviens difficile en apprenant le lendemain qu'elle est à 25°! En tout cas dans la minute, je vais pas me baigner plus profond que les chevilles, elle est froide! Je ressors, reste pieds nus dans le sable jusqu'au restocamp (NDLR : on va rester sur restocamp pour décrire le "lieu commun où on lézarde, mange, boit, branche ses appareils électriques genre laptop pour t'écrire ma vie". C'est plus simple même si ça sort comme souvent de nulle part). Le temps de ne faire qu'un avec une bière fraîche et minuit sonne. Je baille aux corneilles de m'être levé à l'aube. Un brossage de dents plus tard, je m'endors sans descendre la moustiquaire. Vous avez dit erreur?
Cette même nuit, vers 3h du matin, un vrombissement comme un réacteur d'avion en plus aïgu dans mon oreille. Le pire son possible pour le Braïce d'autant plus quand il dors depuis plusieurs heures : le moustique qui vole à 2cm de mon tympan. Dans la millisecondes, je suis tiré de ma béatitude, tous mes poils hérissés, me débattant tel un épouvantail articulé pour faire reculer l'assaillant. En plus n'étant pas prévenu à l'avance, j'ai pas ma lampe près de moi, je sais plus où est l'interrupteur. Comme si la guerre du sang ne suffisait pas, c'est aussi une guerre des nerfs. Ayant retrouvé toute ma lucidité, une autre surprise, ça me gratte déjà de partout, j'ai déjà été le plat de résistance de quelques uns de ses cannibals. Cerise sur le gateau, j'ai sur le front 3 piqures parfaitements symétriques, une à gauche, une au milieu, une à droite. Espérons que ça s'estompe avant le matin car ça gratte et, si j'avais eû la lumière et un miroir, j'aurais pû dire que c'est ridicule. Seule solution pour que la situation n'empire pas : descendre la moustiquaire et en faire un camp retranché impénétrable pour l'ennemi ailé. Tant bien que mal j'y parviens et me rendors jusqu'à une heure avancée de la matinée si tant est que 9h45 est une heure tardive pour un réveil à la plage. Pendant ce temps, les chacals doivent voler au dessus de ma tête et chercher l'ouverture mais c'est pas cette fois que ça se reproduira. Pour demain (jeudi 6/11) en tout cas, je suis prévenu...
Le matin du jeudi, réveil du corps, réveil des papilles, même combat. Le petit déjeuner inclus dans ma nuit à 5 euros est un buffet à volonté. Des salades, du pain, de la confiture, du miel, un jus de fruit, du thé, de quoi voir venir. Quoi? La plage!
Nouvellement arrivé à Nuweiba, cette sortie matinale est aussi l'occasion de se rendre compte du paysage immédiat. Lorsqu'on est dos à la mer, qu'on regarde vers l'Egypte, une barrière montagneuse sombre s'élève juste derrière l'hotel. Lorsqu'on est dos à l'hotel, qu'on regarde vers la mer, le récif de corail énumère toute la palette des bleus. La mer ne faisant en face de Nuweiba que 20km de large, on voit aussi derrière l'étendue bleue, l'Arabie Saoudite dont on apprécie ici également des montagnes mais aux couleurs claires et tranchantes. Au nord, on distingue également Eilat en Israël et Aqaba en Jordanie. Toutes ces perspectives donnent à la vue depuis le camp des airs uniques, l'endroit est un hâvre de tranquilité et l'horizon le lui rend bien.
La tranquilité est telle qu'ici, le temps n'a plus cours. Les vacanciers se découvrent tous à rester plus longtemps que prévu.
D'ailleurs le premier jour et pour la première fois, je fénéante, je paresse, je me dors la pilule. Des hamacs aux chaises longues, dix pas à faire. Des chaises longues à la mer, dix autres pas. De la mer au restocamp, 30 mètres, un effort suffisant pour vous creuser l'appétit ou la soif. Le soir tombé, je n'ai pas fait grand chose d'autre que ce doux manège et c'est très bien comme ça. Reste une responsabilité, trouver une connection internet pour avoir des nouvelles de notre douce France. 1/2 heure de recherche plus tard + 10 minutes pour que la charette veuille bien avancer un peu, me voilà sur la toile pour la première fois depuis une semaine, c'est l'heure d'aller à la pêche aux nouvelles. Et bien, un flash spécial m'attend. Ou plutôt LE flash spécial m'attend. Ca doit faire la une des journeaux chez vous mais le 4 novembre est passé par là et a accouché d'Elodie et Morgane. 9 mois qu'on avait les genoux qui tremblent, le coeur qui palpite, les poils dressés. Obama n'a qu'à bien se tenir, il n'aura droit qu'à une brève en quatrième de couverture... Félicitations puissance des millions. Attendez donc que je vous fasse des bises les Rousseau, ça risque d'être tellement intense que vous allez être couverts de suçons!!
Comparé à cette info brûlante, tout le reste n'est que broutilles, pas la peine de s'éterniser sur internet sachant qu'en plus le réseau est aussi inconsistant qu'un discours du front national...
Retour à mes foyers. La nuit me tend ses bras grands ouverts. Quelques discussions rapides plus lojn, je retrouve mon chez-moi. La moustiquaire est prête à être descendue, la guerre du sang reprend son souffle. La lumière est éteinte, je me glisse furtivement dans mon abri anti-aérien. Tout est OK. Je m'endors lourdement de tous les efforts consentis dans la journée. Soudain, incroyable, il doit y avoir une brêche dans la défense, les attaquants d'en face tournoient autour de mon visage incrédule de m'être laissé envahir. En plus, comme la veille, ça me gratte déjà de partout, c'est déjà le deuxième round! Eclair de lucidité, accès de colère, prise de conscience aussi informative que vaine : Les salauds d'en face étaient déjà dans la moustiquaire dès la première minute. Ils sont drolement fortiches les enfoirés volants!! Y'a donc rien à faire dans le coin pour dormir du sommeil du juste! Parce que là, c'est juste l'apocalypse dans ma tête. Pas de produit anti-moustiques, je ne pensais voir les moustiques qu'en arrivant en Thailande. Pas de patience, mais alors pas du tout. Rien d'autre pour répondre à l'assault des voltigeurs qu'une rage contre cette foudre qui s'abat sur moi et qui me démange dans tous les sens du terme. Finalement je décide de me couvrir de la tête aux pieds. J'emmitoufle chaque pore de ma peau sous tout ce que je trouve de tissus. Les pieds dans des chaussettes. Les mains dans des chaussettes. Le tronc dans un T-shirt à manches longues. La tête dans un T-shirt à manches courtes. Les fesses dans mon jeans. Et le tout enveloppé dans mon sac à viande. J'ai perdu une bataille mais la guerre est loin d'être finie... En tout cas, enrobé comme un bonbon, je vois pas comment ils peuvent maintenant parvenir à leur fin de substanter leur faim. Et pour cause, le petit matin arrive, le mur contre les moustiques a tenu bon. Pendant ce temps, j'ai chaud pire qu'aux bains turques. J'aurais sans doute dû aller dormir sur la plage, mais dans ces cas-là, on ne réfléchit pas rond mais en gribouillis, c'est beaucoup moins bien structuré!
Le réveil sonne l'heure du petit déjeuner. J'ai la désagréable impression d'avoir dormi moins longtemps qu'un éphémère. La première chose, mettre mes lunettes de soleil, elles ne me quitteront pas de la journée pour des raisons autres que la lumière aveuglante du soleil; une allumette allumée suffirait à m'écorcher la rétine. La bataille a laissé des traces que la pratique d'aucune activité physique servira à effacer. Petit effort quand même des neurones, j'écris du début de l'après-midi jusqu'aux environs de 22h au restocamp affalé sur une dizaine de coussins que je réquisitionne pour l'occasion. J'y suis donc lorsque le soleil se couche. Vous allez dire que je fais une fixation, mais la lumière de l'écran d'ordinateur agit comme un aimant sur qui vous savez. En quatre heures de temps passées à écrire de nuit, je deviens expert dans l'art de démoustiquer. Je claque des mains à tout va passant d'une moyenne de un moustique tous les 3 clapements à un record de 3 moustiques en 1 seul clapement. Seulement ces imbéciles d'insectes ne comprennent pas au fur et à mesure que je suis une bête sauvage et que partout autour de moi ça sent la mort; ils continuent à se présenter comme on participe à un concours de mangeage de flancs. ils n'en ont jamais assez, moi oui. Je demande avant d'aller me mettre sous mes draps à tous les personnes présentes au restocamp de me sortir leur répulsif. 5 bouteilles et sprays tombent du ciel, j'en fais un joyeux cocktail ne laissant rien au hasard, je sens les produits chimiques à des kilomètres mais au moins, je vais bien dormir. En effet, aucune trace des combattants ce soir-là, je dois vraiment sentir un truc qui leur convient pas.
Enfin je fais une nuit de plus de 8 heures qui ne précède pas une journée commençant à 6h du matin. Je suis frais comme un gardon et ça se voit. Comme je suis au camp depuis 3 jours, je suis non seulement familier des lieux mais également de ses occupants sans restrictions. Tout le monde commence à connaître le Braïce, son caractère et son prénom. Je commence à comprendre les gens qui s'éternisent ici... Personnellement, j'ai trop à voir en Egypte pour prendre le temps de m'éterniser ici, sachant qu'en plus j'ai coûte que coûte envie de passer plus de temps au bord de la mer Rouge pour plonger voir nos amis poissons et coraux multicolores. Pas possible de le faire à Nuweiba, vous allez comprendre...
Au cours de la journée, je décide d'accompagner une petite new-yorkaise pour un tour de village, quoi y'a pas de mal? Je quitte pour la première fois le camp autrement que pour chercher internet. L'itinéraire suit la mer à l'aller pour revenir par l'unique route du village qui le traverse de part en part ( par en par? par emparre? pahrahnpar?). La plage nettoyée quotidiennement du Soft Beach n'a rien à voir avec ce qui suit. La marée chariant tous les déchets possibles et inimaginables, toutes les plages hormi la nôtre sont assaillies de bouteilles, sacs plastiques, j'en passe et des pires... Pas de clients dans les hotels, personne pour s'occuper de la plage. Ce spectacle se prolonge tristement jusqu'à la fin de la baie. On poursuit un peu pour se poser sur le sable voire même piquer une tête et là on tombe sur 2 campings-cars stationnés sur la plage déserte. Une famille déjeune devant l'un d'eux. Ils sont français, ont fait tout le chemin depuis Nantes depuis 4 mois. Ils voyagent à 6!!!! 2 parents, 3 enfants d'ages supérieurs à 6 ans, et 1 chien grand comme un poney! Leur destination finale, Le Cap en Afrique du Sud, prévu pour dans 6 mois. Et là je dis chapeau!!!!
Ca me rappelle que dans la journée ferry pour rejoindre L'Egypte, j'avais croisé également une famille de 3 enfants en camping car dont les enfants étaient agés de 13 mois, 3 et 5 ans!!!! Ils sont partis d'Allemagne il y a 5 mois, ce qui fait que le plus jeune avait 8 mois à ce moment là. Re-chapeau!!!!
La plage sur laquelle sont stationnés les français, n'est pas beaucoup plus propre que les autres, le meilleur endroit pour nager est encore au camp, retour par la "rue principale". Dans le village, deux mini-marchés, trois boutiques de souvenirs et d'artisanat local se battent pour capter l'attention des passants. Et pour cause, on ne croise pour ainsi dire personne. Tout le long de la baie longue de 2km se succèdent les hotels bons marchés et les restaurants de plage, mais on y voit pas l'ombre d'un client ou vraiment à peine. Certains des hotels ont les toits qui s'effondrent, ça fout la frousse et donne un aspect de ville fantome. On apprend en discutant avec un vieux bougre que le village était à l'origine conçu pour accueillir les touristes israëliens, d'autant plus nombreux que leur pays se trouve à quelques kilomètres. Seulement avec le climat de tension perpétuel, le gouvernement israëlien a conseillé à ses ressortissants de ne plus passer la frontière avec l'Egypte. Et bien on peut dire qu'ils appliquent plus qu'à la lettre les consignes et ce, au grand damne des habitants de Nuweiba qui seraient ravis de revoir fleurir les kippas (qui pas? qu'ipah?). Voilà donc l'histoire triste du jour...
Pour noyer mon chagrin, rien de tel que de piquer une tête et de boire quelques larmes de mousse. Ca passe d'autant mieux que je me retrouve aussi invité sur le sable à voir si il y a du monde sur la corde à linge en compagnie notamment d'un guitariste chanteur qui blues de plaisir. L'après-midi avance bon train. Je suis en mode "veille" mais toujours pas rassasié. Loin de là. Il faut profiter de chaque minute. Avec un norvégien végétarien, fan d'escalade, affuté comme un rasoir, iI avait été question dans la matinée de grimper sur une des montagnes derrière l'hotel pour savourer le coucher de soleil. C'est d'autant plus indispensable que chaque crépuscule a jusqu'à présent été plus beau que le précédent. Le soleil se cache derrière cette barre vers 15h45 et l'obscurité n'est totale que 2 heures plus tard, ça laisse du temps aux couleurs de se diversifier et à la lumière de se photogéniser(?!?). A 15h15, je vois mon sportif dormir comme un phoque sur la plage. Moi qui suis déjà bien calmé, on peut dire que lui, il ne fait qu'un avec le marchand de sable. D'ailleurs il dort sur tout son stock. J'ai des doutes sur nos capacités d'arriver à quoi que ce soit dans ces conditions... Malgré tout, je vais le réveiller, le tenter, le retenir, l'encourager, le freiner, semer le doute. A 15h25, croyez-le ou pas (de toute façon vous verrez un jour ou l'autre les photos, ne perdez pas patience), on est sur le chemin du départ. En quittant la plage pour prendre mes affaires, je tente d'ouvrir le bungalow se situant juste avant le mien, ça ne s'ouvre pas, c'est sans doute pour ça. On attaque la montagne à proprement parler à 15h35. 10 minutes après, comme le veut la logique, le soleil se cache derrière. On a pris nos lampes au cas où... Mais il ne ferait définitivement pas bon rentrer à la nuit noire car la pente n'est qu'un amas grossier de pierrailles coupantes. On monte; au début c'est pénible et le norvégien a vite retrouvé ses habitudes sportives. Une sauterelle n'irait pas plus vite. Si c'était un cartoon, on ne verrait même plus ses jambes. Faut pas faire attendre, tentons de suivre la cadence. Le robinet de sueur déverse à grandes eaux, et pourtant je suis le randonneur le plus chic du monde. Adidas blanches ou presque, et chemise en soie blanche immaculée presque réfléchissante à n'utiliser qu'en cas de lessive du reste des T-shirts et c'est le cas. La pente continue du début se termine quelques centaines de mètres devant nous, après c'est un mur tirant sur la verticalité, j'exagère à peine. Cette même différence d'inclinaison et de nature de promenade re-descent jusque sur notre gauche et sur notre droite. On est cerné de flancs asserrés. Trois options, s'arrêter là et en profiter malgré tout, faire demi tour vu qu'on arrive à rien, biffurquer sur un des côtés et tenter coûte que coûte. Et bien? Of course, réponse 3!!!!! Le norvégien ne compte forcément pas s'arrêter là! Comme dans pareille situation, on ne se sépare pas. J'ai encore choisi le bon cheval... La ballade tient maintenant plus de l'escalade, il faut assurer ses prises et si tu tombes, au mieux tu te fais mal. Manque de bol supplémentaire, la montagne malgré ses airs massifs est un géant aux pieds d'argile, très souvent si on y prend pas gare, les blocs et les arrêtes auxquels on s'agrippe se détache d'eux même. Je vous cache pas, que si je continue à avancer, c'est parce que le norvégien est 30 mètres devant, et qu'à chaque fois qu'il se retourne et me voit pire qu'en galère, il me répète sans cesse pour me rassurer : "jusqu'ici tout va bien..." (on connait la suite : "mais l'important c'est pas la chute mais l'atterrissage..."), "après c'est mieux". Moi, j'espère juste que c'est moins pire... Alors que je lutte, tremblotant, je vois mon viking aux bottes de 7 lieues sur le sommet visé, les bras en l'air en signe de victoire. Je suis à vue d'oeil 10 minutes derrière, la lumière tombe, pas question de faiblir. Pas question non plus de faire demi-tour, l'escalade dans le sens de la descente, personne ne pratique plus depuis la semaine dernière... (sic) Petit à petit le visage souriant presque moqueur de la sauterelle nordique se rapproche. Je montre les dents, pousse dans un dernier effort, fais attention à ce que ça ne s'écroule pas sous mes pieds, et j'y suis. Notre sommet fait moins d'1/2 m², autour ça tombe vite. On prend les photos de rigueur. Pour que mon équipier ait sa photo avec le ciel coloré derrière, il faut qu'on se contourne. Lui virevolte, moi j'ai les chevilles qui flagèlent. Pour redescendre, il faut passer sur l'autre versant un peu moins abrupte mais pas plus réjouissant. Je suis toujours plus souvent à quatre pattes à m'accrocher où je peux. Toujours à gauche ou à droite, ça penche trop pour ne pas dévaler pendant de longues secondes potentielles en cas de vautrage. Parfois on ne peut plus avancer car partout devant ça tombe. Le jeu consiste à suivre la crête ou à prendre les profonds sillons creusés entre les pierres. Le sillon se transforme en petit canyon haut de deux fois ma taille, c'est trop étroit pour qu'on puisse voir ce qu'il y a après chaque virage, d'ailleurs on en rigole. En tout cas, on descend et c'est le plus important. Le demi-tube se poursuit, on y est presque, je suis (du verbe suivre, surtout pas être) l'homme qui valait 3 milliards quand une dernière fois il s'arrête. Dernière trouille, la voie se termine par un trou de plusieurs étages, on a bien fait d'en rire! il suffira de remonter un peu et de faire le tour pour se sortir de là et retrouver la première pente du début, quand il faisait soleil. Maintenant, on voit encore clair, le ciel, la lumière est sublime. Les montagnes d'Arabie Saoudite sont encore éclairées, ça me rappelle la sensation au Wadi Rum où on peu prendre mille et une photos sans qu'une seule ne soit à jeter. En plus, on a vaincu en partie la montagne, et j'ai dératisé en totalité les fourmis qui jadis étaient dans mes jambes. Je suis cuit. Ai besoin d'une bière et d'un repas chaud. Ca tombe bien, au Soft Beach Camp, on boit et on mange à toute heure. On s'installe sous les yeux écarquillés des personnes que j'avais laissées sur la plage. La nuit tombe.
Ce soir là je suis comme à la maison, privilège de celui qui connait déjà bien les murs. Je passe de tables en tables, de lampées de bière en lampées de bière, euphorique de cette journée déjà bien remplie. Et malgré l'ambiance, le jour suivant, je pars c'est déjà décidé, je peux pas faire mieux que cette journée, rien ne sert de tenter le diable pour essayer de faire encore mieux le lendemain. Le lendemain en question, ça ne pourra être que pire, j'ai trois bus différents à attraper, 17 heures en perspective si le LP a raison et si j'arrive à enchaîner les bus les uns après les autres, 900km de patience à l'évidence et d'inconfort en théorie. Le départ est pour 6h du matin à la sortie du camp, douleur pupillaire au programme... L'arrivée du dernier bus de la nuit suivante sera à Marsa Alam, petite bourgade perdue le long des côtes de la Mer Rouge. Si tout va bien dans 2-3 jours, je replonge dans le grand bain des fonds coraliens.
Avant d'y être, pensons déjà à dire au revoir à mes hôtes et à mes compagnons. Je vais sur le chemin du lit à 0h30 alors que la très grande majorité des voyageurs est déjà partie se coucher. Un brossage de dents suivant, alors que je suis à 10 secondes de ma hutte, je croise Ally et Helen, soeurs britaniques, et leur ami Momen, égyptien de nature.Ah bon, tu pars demain, c'est trop bête... Et vu que tu n'es pas encore parti, on était juste en train d'aller se baigner, tu voudrais pas nous rejoindre? Allez!!Non, là, franchement je suis nase, elle est froide, et j'ai pas envie de reprendre une douche après. C'est gentil mais non merci, c'est pas raisonnable.Allez!!! Vis un peu! La petite effrontée a mis le doigt là où ça fait mal, a trouvé l'argument ultime. La journée avait beau être riche, c'est jamais assez.Vous êtes sûr que c'est absolument indispensable? Pfffff... bon ben je vais chercher mon maillot... 1/2 heure dans l'eau à faire les marsouins, voilà ce qu'il s'en suit. Ca paraît pas, mais c'est vachement long. Et crevant. J'ai besoin d'une bouée. Les derniers "salut, à plus, profite bien", la douche, le remplissage des sacs avec mon maillot de bain et serviette trempés qui devraient sentir le bon chacal séché en rouvrant le sac plus tard, le temps de se dire ensuite que je n'ai rien perdu ni rien oublié, le réveil est branché à 5h dans l'espoir d'ouvrir un oeil pour partir en ayant profité en partie du lever de soleil. (NDLR : jamais écrit une phrase aussi longuement alambiquée, désolé) Je m'endors sous ma moustiquaire de combat à 2h30, pourvu que je ne sois pas dérangé!!!!!!!!
Et bien non, je ne suis dérangé par rien d'autre dans mon sommeil que par le réveil MP3 qui hurle AC/DC pour bien me faire comprendre que maintenant c'est l'heure d'en mettre un coup. Dans la minute de ténèbres qui s'en suit, je finis de boucler mes affaires, héroïque au milieu de la nuit, personne pour fêter ça. A 5h05, je suis sur la plage avec ma maison portable. Une chaison longue, non, trop risquée. Une chaise courte, parfait. La lumière apparaît derrière la mer, c'est joli. A 5h50, je suis parti sans que cette ordure de soleil ne soit encore sorti de sa tannière derrière les montagnes. Mais, déjà bien content d'en être arrivé à ce point sans me rendormir sur moi, il est temps.
Temps de prendre le bus mais aussi d'arrêter d'écrire. Je pensais rattraper le temps perdu dans le récit en te narrant "Quelques jours à la plage parmi les moins intéressants pour toi depuis le début du voyage", et bien caramba, c'est encore raté. Juste pour que tu aies une idée, j'ai encore une semaine de retard... Tu n'as pas en plus les photos depuis la Cappadoce soit environ 5 semaines de retard de plus. Et pour les vidéos, c'est le même topo. Et là, je te vois déjà brandir un carton jaune de colère, mais saches que sans un bon cheval, le meilleur turfiste, et bien il peut pas gagner le tiercé. Si j'ai pas le débit adéquat, le transfert, c'est juste pas possible... En tout cas, je salive d'avance pour toi qui n'a encore rien vu de tous ces endroits syriens, jordaniens et maintenant egyptiens voires sous-marins.
Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, c'est pas que je m'ennuies mais j'ai 3 bus à prendre!!! J'vous tamponne de mes baisers.
Aide pour projet informatique (cybercafé) à Timbi Madina en Guinée English translation pending
Bonjour
Voici le projet d'ouverture d'un cyber que nous voulons ouvrir cet été dans le marché central de Timbi Madina pour contribuer au désenclavement de la zone de Laabha. Il constitue pour l'association Banetal Laabha (http://banetal-laabah.site.voila.fr/) une des activités prioritaires du programme été 2009.
Pour cela, nous avons besoin: un boitier simple qui, connecte à notre liaison haut debit qui nous permettra de creer en 10 minutes, un large cybercafe wi-fi pouvant contenir jusqu'a 100 postes, au-dela, il faut un 2eme boitier. Le rayonnment emis par le boitier couvre le voisinage jusqu'a 300m et donc ceux qui sont dans les environs, s'ils ont les ordinateurs equipes de cartes wi-fi, deviennent des bénéficiaires automatiquement. Pas de plan d'affaires a faire, pas de licences ni de serveur, pas de cablage et de switch, pas de limite en nombre de postes jusqu'a 100, avec une augmentation de postes libre, possibilite de plusieurs imprimantes sans fil (noir et blanc/couleur), possibilite de video telesurveiller votre cyber meme si vous etes au bout du monde/ impossible de tricher sur les recettes/ ticket prepaye utilisable jusqu'a epuisement du cout/ roaming possible entre cybers(itinerance)/ votre presence physique n'est pas necessaire au cyber/ ce type de cyber vous permet de faire de la cyber publicite sur tous vos postes pour les clients interesses.
Voici les grandes lignes pour la realisation de ce projet de site web : colecte des ordinateurs de bureau neufs et ocasions portatifs ordinateurs, clés usb, disque dur externe, cartouches pour imprimantes, barrettes de mémoires, en tout cas tout ce qui a trait avec le matériel informatique . ajouté à cela faire des propositions aux clients pour la realisation de leur bases de données au sein de leur structure avec differentes applications. et enfin reparation et maintenance du matériel infromatique ordinateurs imprimantes ect... donc voilà un projet le projet que nous voudrions monter.
Nous sollicitons votre soutien matériel pour la réalisation de ce projet qui pourrait etre très bénéfique pour les populations mais surtout les élèves et étudiants de la zone. Alors un petit geste de récupération de matériel informatique serait le bienvenu.
Merci. Le Président
Pour cela, nous avons besoin: un boitier simple qui, connecte à notre liaison haut debit qui nous permettra de creer en 10 minutes, un large cybercafe wi-fi pouvant contenir jusqu'a 100 postes, au-dela, il faut un 2eme boitier. Le rayonnment emis par le boitier couvre le voisinage jusqu'a 300m et donc ceux qui sont dans les environs, s'ils ont les ordinateurs equipes de cartes wi-fi, deviennent des bénéficiaires automatiquement. Pas de plan d'affaires a faire, pas de licences ni de serveur, pas de cablage et de switch, pas de limite en nombre de postes jusqu'a 100, avec une augmentation de postes libre, possibilite de plusieurs imprimantes sans fil (noir et blanc/couleur), possibilite de video telesurveiller votre cyber meme si vous etes au bout du monde/ impossible de tricher sur les recettes/ ticket prepaye utilisable jusqu'a epuisement du cout/ roaming possible entre cybers(itinerance)/ votre presence physique n'est pas necessaire au cyber/ ce type de cyber vous permet de faire de la cyber publicite sur tous vos postes pour les clients interesses.
Voici les grandes lignes pour la realisation de ce projet de site web : colecte des ordinateurs de bureau neufs et ocasions portatifs ordinateurs, clés usb, disque dur externe, cartouches pour imprimantes, barrettes de mémoires, en tout cas tout ce qui a trait avec le matériel informatique . ajouté à cela faire des propositions aux clients pour la realisation de leur bases de données au sein de leur structure avec differentes applications. et enfin reparation et maintenance du matériel infromatique ordinateurs imprimantes ect... donc voilà un projet le projet que nous voudrions monter.
Nous sollicitons votre soutien matériel pour la réalisation de ce projet qui pourrait etre très bénéfique pour les populations mais surtout les élèves et étudiants de la zone. Alors un petit geste de récupération de matériel informatique serait le bienvenu.
Merci. Le Président
Envoyer du matériel informatique pour des écoles à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Etant informaticien dans une société, j'aurais voulu savoir si il était possible de me mettre en relation avec une association pour offrir du matériel informatique à différentes école à Madagascar. En effet, plutôt que de mettre certains anciens postes au recyclage, j'aimerais autant qu'ils puissent êtres encore utile. Certes, ce sont des postes plus tout jeune (4-5 ans en moyenne, windows XP ou 2000 ) mais pour travailler sur Office (word/excel) ou encore surfer sur internet c'est largement suffisant.
Quelqu'un aurait une idée a qui m'adresser pour ce genre de don ou d'aide ?
Merci
Etant informaticien dans une société, j'aurais voulu savoir si il était possible de me mettre en relation avec une association pour offrir du matériel informatique à différentes école à Madagascar. En effet, plutôt que de mettre certains anciens postes au recyclage, j'aimerais autant qu'ils puissent êtres encore utile. Certes, ce sont des postes plus tout jeune (4-5 ans en moyenne, windows XP ou 2000 ) mais pour travailler sur Office (word/excel) ou encore surfer sur internet c'est largement suffisant.
Quelqu'un aurait une idée a qui m'adresser pour ce genre de don ou d'aide ?
Merci
Air Tahiti pas en forme! English translation pending
Bjr
Je mets ci-après un lien sur un article de la dépêche de Tahiti du jour très éloquent sur la situation d'Air Tahiti et de ses causes : http://www.ladepeche.pf/...-en-turbulences.html Bref, morosité ambiante même sous les cocotiers...
Bonne journée ! @lain
Je mets ci-après un lien sur un article de la dépêche de Tahiti du jour très éloquent sur la situation d'Air Tahiti et de ses causes : http://www.ladepeche.pf/...-en-turbulences.html Bref, morosité ambiante même sous les cocotiers...
Bonne journée ! @lain
Deux semaines sur Wallis en kayak? English translation pending
Bonjour à tous, je voudrai avoir des renseignements sur l'île de Wallis car je souhaite peut-être m'y rendre via Nouméa en Avril.
J'hésite encore avec le Vanuatu, mais je voudrai savoir si 2 semaines sur l'île est de trop pour la visiter...sachant que je vais être avec mon kayak (pliable/gonflable et léger ;-)...)?
Sinon au niveau de l'hébergement sur place, existe-il des possibilités pas trop chères? (camping?)
Wallis est-elle une île propice au Kayak?
Merci d'avance Sylvain
J'hésite encore avec le Vanuatu, mais je voudrai savoir si 2 semaines sur l'île est de trop pour la visiter...sachant que je vais être avec mon kayak (pliable/gonflable et léger ;-)...)?
Sinon au niveau de l'hébergement sur place, existe-il des possibilités pas trop chères? (camping?)
Wallis est-elle une île propice au Kayak?
Merci d'avance Sylvain
Petit manuel de survie en Inde English translation pending
A toi, l'ami, qui prevoit de venir en Inde, ou meme qui en formule vaguement le projet, j'a concocte pour toi ce petit manuel de survie qui devrait te permettre de resister a l'envie folle de prendre le 1er vol pour retourner en pays civilise. Entendons-nous bien. Bien sur que l'Inde est un pays civilise. Civilise a l'Indienne, c'est tout.
Conseil 1 : au sourire legendaire de l'Indien tu ne te fieras point. L'Indien n'est pas ton ami. L'indien est un etre humain qui cherche a gagner sa pitance, fusse-ce a ton detriment. Dans les lieux touristiques, celui qui vient vers toi a surement une idee derriere la tete. J'ai pu constater que l'amabilite est inversement proportionnelle a l'honnetete. Je crois meme qu'ils vont proposer l'arnaque comme discipline olympique aux prochains JO qui se derouleront ici en 2010. Bon courage a ceux qui viendront a ce moment...
Conseil 2 : La patience tu apprendras. Ami, on t'annonce 12 heures de train pour se rendre a un endroit. Maybe surrely. C'est sans compter sans les arrets intempestifs. Attends-toi a arriver 4 heures plus tard que prevu. Patience aussi face aux innombrables rabateurs, quemandeurs. Patience aussi face aux arnaques successives qui te font perdre 2 heures pour acheter un maudit billet de train, ce qui normalement te prend 30 mn (se rapporter au conseil 1).
Conseil 3 : En apne tu vivras. J'ai enfin compris pourquoi certains yogi travaillaient leur souffle et pouvaient passer de longues minutes sans respirer : c'est pour pouvoir traverser la ville sans subir ses odeurs. Y'a un marche a prendre sur les bouchons de nez. Faut mettre une equipe RetD sur le coup, les gars ! Bon, c'est sur, on se prive des odeurs d'ences, d'epices et de fruits. Ben vous z'aurez qu'a en acheter pour votre retour.!
a suivre...
Conseil 1 : au sourire legendaire de l'Indien tu ne te fieras point. L'Indien n'est pas ton ami. L'indien est un etre humain qui cherche a gagner sa pitance, fusse-ce a ton detriment. Dans les lieux touristiques, celui qui vient vers toi a surement une idee derriere la tete. J'ai pu constater que l'amabilite est inversement proportionnelle a l'honnetete. Je crois meme qu'ils vont proposer l'arnaque comme discipline olympique aux prochains JO qui se derouleront ici en 2010. Bon courage a ceux qui viendront a ce moment...
Conseil 2 : La patience tu apprendras. Ami, on t'annonce 12 heures de train pour se rendre a un endroit. Maybe surrely. C'est sans compter sans les arrets intempestifs. Attends-toi a arriver 4 heures plus tard que prevu. Patience aussi face aux innombrables rabateurs, quemandeurs. Patience aussi face aux arnaques successives qui te font perdre 2 heures pour acheter un maudit billet de train, ce qui normalement te prend 30 mn (se rapporter au conseil 1).
Conseil 3 : En apne tu vivras. J'ai enfin compris pourquoi certains yogi travaillaient leur souffle et pouvaient passer de longues minutes sans respirer : c'est pour pouvoir traverser la ville sans subir ses odeurs. Y'a un marche a prendre sur les bouchons de nez. Faut mettre une equipe RetD sur le coup, les gars ! Bon, c'est sur, on se prive des odeurs d'ences, d'epices et de fruits. Ben vous z'aurez qu'a en acheter pour votre retour.!
a suivre...