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Louer un camping-car à Vancouver English translation pending
Bonjour tout le monde,
je suis nouveau sur cette discussion relative aux voyageurs en camping car. Je suis d'habitude dans celle des voyageurs a velo. Mais la, mes interrogations concernent un voyage en camping car que je projette de faire avec mes parents qui viendront me rejoindre pendant 3 semaines ici a Vancouver (du 26 janvier au 15 fevrier 2013). Nous prevoyons d'aller dans les Rocheuses pour skier en passant par le sud (la route qui longe la frontiere Americaine) puis revenir par Jasper et Kamloops.
D'ou mes interrogations : - Quels sont les loueurs de camping car ? la reservation se fait par internet ou plutot dans un point de vente physique ? (je suis deja sur place, a Vancouver) - Quel est le prix approximatif pour 3 semaines pour un petit camping car ? - Avez vous des adresses de loueurs fiables ?
Je crois savoir que plus je reserve vite, plus les prix seront bas (ou plutot moins eleves).
Merci a tous ceux qui sauront m'aider.
je suis nouveau sur cette discussion relative aux voyageurs en camping car. Je suis d'habitude dans celle des voyageurs a velo. Mais la, mes interrogations concernent un voyage en camping car que je projette de faire avec mes parents qui viendront me rejoindre pendant 3 semaines ici a Vancouver (du 26 janvier au 15 fevrier 2013). Nous prevoyons d'aller dans les Rocheuses pour skier en passant par le sud (la route qui longe la frontiere Americaine) puis revenir par Jasper et Kamloops.
D'ou mes interrogations : - Quels sont les loueurs de camping car ? la reservation se fait par internet ou plutot dans un point de vente physique ? (je suis deja sur place, a Vancouver) - Quel est le prix approximatif pour 3 semaines pour un petit camping car ? - Avez vous des adresses de loueurs fiables ?
Je crois savoir que plus je reserve vite, plus les prix seront bas (ou plutot moins eleves).
Merci a tous ceux qui sauront m'aider.
Je vais m'installer à Vancouver English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je vais déménager dans 3 semaines à Vancouver où je vais travailler. Je n'ai pas de proche là bas et je cherche sur ce forum des gens qui pourraient répondre à mes questions :) et un grand MERCI d'avance :))) Je vais travailler à Burnaby, donc je cherche à me loger dans un quartier tout d'abord sécurisé, à 30 min de mon travail en transport commun. Voici donc mes questions les amis :
1) Quels sont les quartiers à éviter? 2) Ma compagnie est dans le coin de Burnaby metrotown, où est-ce que je peux chercher un one bedroom ou une collocation qui ne dépasse pas les 900 dollars tout inclus et qui est à 30 min via le transport publique? 3) Concernant le transport publique, j'ai regardé sur le net mais je n'arrive pas à bien assimiler le fonctionnement du réseau de transport à Vancouver. Est-ce qu'un abonnement de 2 ou 3 zones permet d'utiliser le bus et le sky-train, ou faut-il s'abonner et au bus et au sky-train? 4) Puisque je pars dans 3 semaines, est-ce qu'il est correct de contacter dès maintenant les propriétaires pour plannifier un rendez-vous de visite? Les 3 ou 4 premiers jours je vais me loger dans un hôtel le temps d'aller voir sur place des appartements ou des chambres...
Si j'exagère dans mes demandes n'hésitez pas à me réveiller de mon sommeil :P
Merci d'avance pour vos conseils qui me seraient très utiles !
@++ TunisianCA
Je vais déménager dans 3 semaines à Vancouver où je vais travailler. Je n'ai pas de proche là bas et je cherche sur ce forum des gens qui pourraient répondre à mes questions :) et un grand MERCI d'avance :))) Je vais travailler à Burnaby, donc je cherche à me loger dans un quartier tout d'abord sécurisé, à 30 min de mon travail en transport commun. Voici donc mes questions les amis :
1) Quels sont les quartiers à éviter? 2) Ma compagnie est dans le coin de Burnaby metrotown, où est-ce que je peux chercher un one bedroom ou une collocation qui ne dépasse pas les 900 dollars tout inclus et qui est à 30 min via le transport publique? 3) Concernant le transport publique, j'ai regardé sur le net mais je n'arrive pas à bien assimiler le fonctionnement du réseau de transport à Vancouver. Est-ce qu'un abonnement de 2 ou 3 zones permet d'utiliser le bus et le sky-train, ou faut-il s'abonner et au bus et au sky-train? 4) Puisque je pars dans 3 semaines, est-ce qu'il est correct de contacter dès maintenant les propriétaires pour plannifier un rendez-vous de visite? Les 3 ou 4 premiers jours je vais me loger dans un hôtel le temps d'aller voir sur place des appartements ou des chambres...
Si j'exagère dans mes demandes n'hésitez pas à me réveiller de mon sommeil :P
Merci d'avance pour vos conseils qui me seraient très utiles !
@++ TunisianCA
Passage de San Francisco à Vancouver et retour San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais aller a Vancouver depuis San Francisco et revenir dans cette derniere.Peut on avoir des problemes pour revenir a SFO au passage de la frontiere ?
Merçi de votre aide.
Françdegroix
Françdegroix
Séjour de quatre semaines à Vancouver English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons partir en famille 4 semaines mi juillet à mi aout à Vancouver.
Nous avons été contactés par une famille de Vancouver qui nous propose dans le cadre d'un echange sa maison pres de downtown et une voiture.
Pouvez vous nous indiquer des sites dépaysants accessibles de Vancouver dans la journée ?
Nous aimons bien faire de la petite randonnée, voir de beaux panoramas ... en choisisant de preference les endroits tranquilles (pas facile j' imagine en saison touristique)
Nous envisageons aussi quelques petits tours de quelque jours dans l'ile de Vancouver ou plus à l'est vers les Rocheuses.
Merci de vos suggestions
Louer un camping-car à Vancouver et le laisser aux États-Unis? English translation pending
Est-ce qu'on peut louer un camping car au Canada et le laisser aux USA un mois plus tard ?
Location de VR à Calgary/Vancouver? English translation pending
Bonjour
On commence à préparer un voyage dans l'ouest canadien pour l'été prochain. On hésite entre louer une auto et coucher en hôtel vs louer un véhicule récréatif (vr).
Avez-vous des noms de compagnies qui louent des véhicules récréatifs et/ou des suggestions de modèles? On le prendrait à calgary et on le laisserait à vancouver. Nous sommes 2 adultes et notre fille qui aura alors 18 ans. On ne veut rien de trop gros car trop dispendieux en essence, ni trop petit car pour un 2 semaines, on veut quand même un minimum de confort.
Merci !
On commence à préparer un voyage dans l'ouest canadien pour l'été prochain. On hésite entre louer une auto et coucher en hôtel vs louer un véhicule récréatif (vr).
Avez-vous des noms de compagnies qui louent des véhicules récréatifs et/ou des suggestions de modèles? On le prendrait à calgary et on le laisserait à vancouver. Nous sommes 2 adultes et notre fille qui aura alors 18 ans. On ne veut rien de trop gros car trop dispendieux en essence, ni trop petit car pour un 2 semaines, on veut quand même un minimum de confort.
Merci !
Trajet d'un voyage Montréal - Vancouver en auto English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage faire un road trip (3-4 semaines)en solo de Montréal à Vancouver au début de l'été 2012. Je prévois surtout camper en tente et peut-être dans mon auto. J'aimerais savoir quel serait le meilleur trajet afin de me rendre là-bas. Bien entendu, j'envisage passer par Banff et Lake Louise en allant ou revenant de Vancouver. Je me demande aussi la question suivante: Est-ce plus court via les États-Unis? Je suis conscient de la monotonie de la traversée du Nord ontarien et des Prairies mais j'avoue que cela ne me dérangerait pas non plus. Un ou l'autre ne me dérange pas vraiment. Bref, puis-je profiter de votre expérience et de vos conseils afin de m'aider à me faire une tête et planifier mon périple? Y a-t-il une grande différence de millage entre les deux options , soit passer par le Nord ontarien ou bien par les U.S.A.?
Ce trip est un très vieux rêve que je crois pouvoir réaliser cette année. Merci de votre aide.
J'envisage faire un road trip (3-4 semaines)en solo de Montréal à Vancouver au début de l'été 2012. Je prévois surtout camper en tente et peut-être dans mon auto. J'aimerais savoir quel serait le meilleur trajet afin de me rendre là-bas. Bien entendu, j'envisage passer par Banff et Lake Louise en allant ou revenant de Vancouver. Je me demande aussi la question suivante: Est-ce plus court via les États-Unis? Je suis conscient de la monotonie de la traversée du Nord ontarien et des Prairies mais j'avoue que cela ne me dérangerait pas non plus. Un ou l'autre ne me dérange pas vraiment. Bref, puis-je profiter de votre expérience et de vos conseils afin de m'aider à me faire une tête et planifier mon périple? Y a-t-il une grande différence de millage entre les deux options , soit passer par le Nord ontarien ou bien par les U.S.A.?
Ce trip est un très vieux rêve que je crois pouvoir réaliser cette année. Merci de votre aide.
Traversier de l'île de Vancouver à Nanaimo, motels ou gîtes? English translation pending
Salut à tous
Nous continuons a préparer notre trip Ouest Canada et Ouest USA cet été (décrit ici http://voyageforum.com/v.f?post=4625499;page=unread#unread) et nous aurions qques questions
Le traversier vers l'île de Vancouver pour Nanaimo, vaut il mieux le prendre à Horseshoe Bay au nord de Vancouver ou à Tsawwassen au sud ? Et où dormir dans les 2 cas ? Motels ou gite proches du quai d'embarquement ?
Merci pour vos réponses
Philippe et Audrey
Nous continuons a préparer notre trip Ouest Canada et Ouest USA cet été (décrit ici http://voyageforum.com/v.f?post=4625499;page=unread#unread) et nous aurions qques questions
Le traversier vers l'île de Vancouver pour Nanaimo, vaut il mieux le prendre à Horseshoe Bay au nord de Vancouver ou à Tsawwassen au sud ? Et où dormir dans les 2 cas ? Motels ou gite proches du quai d'embarquement ?
Merci pour vos réponses
Philippe et Audrey
Traversée en train de Montréal à Vancouver English translation pending
Bonjour,
je compte traverser le canada d'est en ouest en train cet été, en m arrêtant en chemin pour visiter. ceux qui l ont déjà fait peuvent me donner quelques conseils?
merci
Réservation d'hôtel obligatoire pour Vancouver fin mai? English translation pending
Pas facile de reserver un hotel lorsqu on ne sait pas quel jour précis on sera dans la ville.😕 Nous debarquons à vancouver le 22 mai et nous prenons la loc de la voiture le 25 mai. Aucun soucis nous avons reserver depuis booking.com notre hotel à Vancouver mais la suite? Avec la voiture nous savons un peu près quel sera notre périple (île de vancouvert, remonter vers Prince Ruppert, un petit tour vers l'Alaska, puis route vers Jasper, Banff, Calgary, descente dans le Montana pour rejoindre Seattle et retour Vancouver mi juin).
Croyez vous qu'en ces dates, la résa soit nécessaire? Nous avons déjà fait l'expérience de dormir dans la voiture à Grand Canyon car tous les motels étaient pleins et nous étions en Octobre (plus en haute saison touristique!).
J'ai besoin de vos conseils, je m'inquiete un peu.
La solution du camping-car malgrés tous les devis obtenus est encore trop cher pour nous et nous préférons mettre l'argent dans les activites (kayak, rando, téléphérique, location vélo... et tant d'autres). Quant à embarquer une tente (même petite style igloo) et sacs de couchage, cela m'ennuie un peu car nous sommes tout le temps très "short" au niveau du poids des valises au retour de voyage alors avec une tente en plus....
Pourriez vous me dire si vous avez eu des difficultés à trouver un hotel dans un budget raisonnable (pas 250 dollars la nuit!) mais moins de 100 dollar?
Merci de vos réponses.......
Merci de vos réponses.......
L'Ouest canadien et américain de Vancouver vers la Californie English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons aller dans l'ouest canadien et de Vancouver descendre vers la Californie.
Nous aimerions savoir si la route qui descent de Vancouver à San Francisco suit le bord de la mer ou bien passe à l'intérieur dans les terres.
Merci !
Road trip en auto Montréal-Vancouver, seule avec mon chien. English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis une fille de 24 ans et j'ai décidé de préparer un road trip en auto de 3 mois. Je partirais de Trois-Rivières jusqu'a l'ile de Vancouver seule avec mon chien. Je n'ai pas encore pensé à quel trajet que je ferais, car je me concentre sur l'argent et les trucs à savoir. Pendant mon voyage sur la route, la vie continue ici, les paiments aussi.. Sur ce, j'aimerais vos conseils sur les points présent..
- Premierement je me demande si je fais une gaffe d'amener mon chien avec moi. J'ai peur de manquer plein d'opportunité et de ne pas pouvoir aller partout. Sauf que je me sentirais seule sans elle car elle ne me quitte jamais, elle a déja faite un voyage de 1800km, alors... son bateme de la route est faite! ;) Vu que j'ai l'intention de l'amener, je voulais savoir s'il faut quelque chose pour qu'elle traverser les provinces du Canada. Carnet de santé, des vaccins, lesquels??? Et, réglementation, il doit etre attaché dans l'auto?
- Je part avec une honda civic hatchback 2000, elle a beacoup de km mais elle est tres fiable! Avec des outils et une assistance routiere, j'espère ca va aller! Je compte m'y rendre sans me presser en faisant du camping, en passant dans les refuges pour y dormir et me laver, et je peux toujours domir dans l'auto! Je vais avoir un itinéraire aller-retour, mais entre le aller et le retour, ca sera a ma guise. J'aurai une bonne idée des endroits ou je veux visiter. (SI vous avez des suggestions, allez y, dites!) Je me demande, si je compte resté dans un coin un certain temps, si je ne saurais pas mieux de loué quelque chose au lieu d'etre toujours en camping?! Vers quoi me tourner, et les pris approximatif?
- Questions niaiseuse, mais toute se demande dans la vie! Est ce que j'ai besoin d'un passepart si je ne sort pas du Canada? Des Frontières à traversé? Coté règlementation, nombre de biere, fruits et légumes, souvenirs?!! Ca, c'est juste pour les État-Unis si je ne me trompe?!
Je ne sais pas si ce sera pour l'élé 2012, car cela demande beaucoup d'argent et de préparations. Il y a l'argent pour les paiments qui continu, le trajet aller-retour et les viraillages, la nourriture, le logement et l'hygiene, quelques activités. Il y a aussi la carte de crédit pour les imprévus, avant de partir il y a la préparation de l'auto, et des tires d'été :( , j'aimerais aussi avoir un gps pour y aller. Beaucoup d'argent comme je dit... et de préparation! Et attendre à l'été 2013, c'est loin je trouve... en hivers??? hum, la faudrais j'oubli le camping... Qu'est-ce que vous voulez, l'envie de voyager est de plus en plus présente, depuis le temps que je reve du nord et de l'ouest! Juste partir, de profitez du monent présent, sans trop penser au lendemain, se retrouver, vivre! ;)
Merci!
Je ne sais pas si ce sera pour l'élé 2012, car cela demande beaucoup d'argent et de préparations. Il y a l'argent pour les paiments qui continu, le trajet aller-retour et les viraillages, la nourriture, le logement et l'hygiene, quelques activités. Il y a aussi la carte de crédit pour les imprévus, avant de partir il y a la préparation de l'auto, et des tires d'été :( , j'aimerais aussi avoir un gps pour y aller. Beaucoup d'argent comme je dit... et de préparation! Et attendre à l'été 2013, c'est loin je trouve... en hivers??? hum, la faudrais j'oubli le camping... Qu'est-ce que vous voulez, l'envie de voyager est de plus en plus présente, depuis le temps que je reve du nord et de l'ouest! Juste partir, de profitez du monent présent, sans trop penser au lendemain, se retrouver, vivre! ;)
Merci!
Cherche à organiser séjour Nice - Vancouver pour novembre 2012 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Je cherche à organiser un séjour à Vancouver pour moi et mon ami courant novembre 2012 pour une durée entre 7 et 10 jours. Avant tout est-ce que novembre est une bonne période pour y aller? Et peut-on tout de même voir les baleines et phoques à cette période là?
Si vous avez des bons plans de séjour, de choses à voir sur place ou aux alentours, je suis preneuse de vos expériences 🙂
De plus, conseillez-vous de partir en mode "globe trotteur" ou le voyage organisé est-il plus approprié? (mon ami n'est pas un adepte des voyages organisé, c'est pour ça que je recherche à organiser quelque chose où on puisse bouger par nous même)
Je vais regarder un peu sur les forums de voyage ce qu'on pourrait y faire mais si vous avez des idées sur ce voyage à organiser, merci de m'en faire part, vous me seriez d'une grande aide.
Je vous remercie et à bientôt 😉
Lisy
Je cherche à organiser un séjour à Vancouver pour moi et mon ami courant novembre 2012 pour une durée entre 7 et 10 jours. Avant tout est-ce que novembre est une bonne période pour y aller? Et peut-on tout de même voir les baleines et phoques à cette période là?
Si vous avez des bons plans de séjour, de choses à voir sur place ou aux alentours, je suis preneuse de vos expériences 🙂
De plus, conseillez-vous de partir en mode "globe trotteur" ou le voyage organisé est-il plus approprié? (mon ami n'est pas un adepte des voyages organisé, c'est pour ça que je recherche à organiser quelque chose où on puisse bouger par nous même)
Je vais regarder un peu sur les forums de voyage ce qu'on pourrait y faire mais si vous avez des idées sur ce voyage à organiser, merci de m'en faire part, vous me seriez d'une grande aide.
Je vous remercie et à bientôt 😉
Lisy
Croisière en Alaska au départ de Vancouver English translation pending
Bonjour tout le monde,
Au mois de juin je ferai une croisière en Alaska au départ de Vancouver. Comme je n'arrive pas à trouver de cie qui offrent des départs pour 5 ou 6jours(MAXIMUM) je me suis dit que j'opterais pour une petite cie locale. J'ai beaucoup de mal à trouver de l'info. Pourriez-vous m'aider en m'indiquant ou m'informer et j'aimerais savoir si quelqu'un a déja voyagé avec une cie locale..
Merci beaucoup
Au mois de juin je ferai une croisière en Alaska au départ de Vancouver. Comme je n'arrive pas à trouver de cie qui offrent des départs pour 5 ou 6jours(MAXIMUM) je me suis dit que j'opterais pour une petite cie locale. J'ai beaucoup de mal à trouver de l'info. Pourriez-vous m'aider en m'indiquant ou m'informer et j'aimerais savoir si quelqu'un a déja voyagé avec une cie locale..
Merci beaucoup
Achat de voiture/van à Seattle ou Vancouver: législation? English translation pending
Bonjour!
Nous partons pour vancouver en septembre pour trois semaines, nous envisagions d'acheter une voiture ou un van soit à Seattle ou a vancouver?
Quelle est la législation concernant l'achat de véhicule? est ce la même qu' en nouvelle zélande (simple papier signé par les deux partis et tamponné par la poste?) concernant le transfert de propriété et assurances (non obligatoire)?
Merci pour vos réponses!😉
Voyage de deux semaines à Vancouver, juillet 2012 English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir à Vancouver au mois de juillet 2012 pour une durée de deux semaines.
Je souhaiterais savoir comment faire pour trouver le lieu propice à l'observation d'orques et de baleines (mais d'orques surtout ! :) ). J'ai vu plusieurs discussions à ce sujet mais elles étaient un peu datées, je recherche donc des réponses de personnes qui y seraient allées dernièrement.
J'ai lu aussi qu'il était possible d'aller observer les orques en faisant du kayak, ce qui me plairait beaucoup ! Mais je suis un peu perdue ... Je ne sais pas exactement où aller à Vancouver, quels hôtels ou auberges de jeunesse sont les meilleures pour ce genre d'excursion.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses !
Christelle
Je souhaiterais partir à Vancouver au mois de juillet 2012 pour une durée de deux semaines.
Je souhaiterais savoir comment faire pour trouver le lieu propice à l'observation d'orques et de baleines (mais d'orques surtout ! :) ). J'ai vu plusieurs discussions à ce sujet mais elles étaient un peu datées, je recherche donc des réponses de personnes qui y seraient allées dernièrement.
J'ai lu aussi qu'il était possible d'aller observer les orques en faisant du kayak, ce qui me plairait beaucoup ! Mais je suis un peu perdue ... Je ne sais pas exactement où aller à Vancouver, quels hôtels ou auberges de jeunesse sont les meilleures pour ce genre d'excursion.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses !
Christelle
Partir apprendre l'anglais à Vancouver? English translation pending
Bonjour,
Je cherche un moyen d'aller apprendre l'anglais à Vancouver au printemps ou à l'été 2012. J'aimerais faire un programme d'immersion ou je serais loger ou encore occupé un emploi dans un hotel ou je serais également loger. Je ne veux pas quelque chose de très dispendieux... Avez vous des idées?
Je cherche un moyen d'aller apprendre l'anglais à Vancouver au printemps ou à l'été 2012. J'aimerais faire un programme d'immersion ou je serais loger ou encore occupé un emploi dans un hotel ou je serais également loger. Je ne veux pas quelque chose de très dispendieux... Avez vous des idées?
Visite de Portland, Seattle et Vancouver English translation pending
Bonjour à tous!
Je prépare un voyage ''familial'' en mai 2012 avec notre garçon qui aura presque 2 ans à ce moment. Les dates exactes ne sont pas encore fixées.
Nous atterrirons à Portland et repartirons de Vancouver et nos déplacements entre chaque ville se feront en train.
Voici à quoi ça ressemblerait :
J1 - Vol de départ J2 - Portland J3 - Portland J4 - Journée complète à Portland ou train vers Seattle en après-midi J5 - Journée complète à Seattle ou transport vers Seattle en après-midi J6 - Seattle J7 - Seattle J8 - Train vers Vancouver en avant-midi J9 - Vancouver J10 - Vancouver J11 - Vancouver J12 - Vancouver J13 - Vol de retour
Je ne sais pas si nous serions mieux de passer 3 jours entiers à Portland ou à Seattle alors je recherche des avis. Nous n'aurons pas de voiture alors cela limite les sorties à l'extérieur de la ville.
Nous voulons aussi un rythme assez modéré comme nous aurons un jeune enfant avec nous. Est-ce que vous avez des conseils pour ces destinations?
Merci!
Je prépare un voyage ''familial'' en mai 2012 avec notre garçon qui aura presque 2 ans à ce moment. Les dates exactes ne sont pas encore fixées.
Nous atterrirons à Portland et repartirons de Vancouver et nos déplacements entre chaque ville se feront en train.
Voici à quoi ça ressemblerait :
J1 - Vol de départ J2 - Portland J3 - Portland J4 - Journée complète à Portland ou train vers Seattle en après-midi J5 - Journée complète à Seattle ou transport vers Seattle en après-midi J6 - Seattle J7 - Seattle J8 - Train vers Vancouver en avant-midi J9 - Vancouver J10 - Vancouver J11 - Vancouver J12 - Vancouver J13 - Vol de retour
Je ne sais pas si nous serions mieux de passer 3 jours entiers à Portland ou à Seattle alors je recherche des avis. Nous n'aurons pas de voiture alors cela limite les sorties à l'extérieur de la ville.
Nous voulons aussi un rythme assez modéré comme nous aurons un jeune enfant avec nous. Est-ce que vous avez des conseils pour ces destinations?
Merci!
Itinéraire de trois/quatre semaines Vancouver-Seattle-Yellowstone English translation pending
Bonjour je souhaite organiser un séjour entres amis l'été prochain mais j'ai besoin de qqs infos.
J'aimerai faire le cricuit suivant : vancouver- seattle- yelloowston et autres parcs de ce secteur.
Cet itinéraire est-il possible? en combien de temps ? avec quel type de transport est ce le plus simple ? bus, voiture , faut-il prévoir des vols intérieurs ? en sachant que le voyage peut durer de 3 à 4 semaines.
merci pour vos réponses et conseils et pour ceux qui partageront leurs avis sur les choses à voir dans ce coin du monde !
Road trip de trois semaines de Vancouver à San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
Alors voilà, l'été prochain mon ami et moi voulons faire un road trip entre le Canada et les USA sur une durée de 3 semaines 1/2.
La ville de départ est Vancouver, ville que je connais très bien et ou j'ai de la famille.
Puis direction l'Ile de Vancouver ou on pensait prendre le ferry ensuite pour rejoindre les USA.
L'idée ensuite est de parcourir la côte Ouest Américaine en voiture pour arriver à notre destination finale : San Francisco, ou là aussi nous avons de la famille.
Je me suis donc inscrite sur ce forum afin d'avoir des idées de parcours, de lieux incontournables à ne pas manquer et d'adresses hôtel pour notre périple entre la frontière du Canada et des USA jusqu'à San Francisco.
Nous pensions bien sûr louer une voiture à Vancouver et de la restituer à SF.
Je suis donc preneuse de tout vos précieux conseils, pour ceux qui auraient fait un bout de ce parcours ou qui prévoit un voyage sur la côte Ouest.
Merci d'avance !!!
Endroits à voir sur le chemin Vancouver - San Francisco? English translation pending
Bonjour à tous !
Mon ami et moi partons prochainement et je veux profiter de vos conseils avant de finaliser notre parcours !
Nous partons fin août et après avoir passé quelques jours à Vancouver, nous louons une voiture pour 4 jours, afin de découvrir les alentours. Nous pensions en premier lieu les passer sur l'ile de Vancouver en allant à Victoria puis Ucluelet et Tofino... Une amie nous ayant parlé de Whistler nous hésitons à condenser et à faire un détour par cet endroit ! Qu'en pensez-vous ? Quels sont les endroits à ne pas manquer aux alentours de Vancouver ?
Ensuite, nous allons rejoindre en bus Seattle et après avoir visité la ville nous louons une voiture pour rallier San Francisco. Après un passage à Portland, nous aurions aimé passer à Crater Lake et finir en longeant la cote jusqu'à SF. Nous n'avons que 3 jours pour cela mais est-ce qu'il y a d'autres endroits à ne pas manquer ?
Merci d'avance pour vos idées, conseils et avis 🙂
Mon ami et moi partons prochainement et je veux profiter de vos conseils avant de finaliser notre parcours !
Nous partons fin août et après avoir passé quelques jours à Vancouver, nous louons une voiture pour 4 jours, afin de découvrir les alentours. Nous pensions en premier lieu les passer sur l'ile de Vancouver en allant à Victoria puis Ucluelet et Tofino... Une amie nous ayant parlé de Whistler nous hésitons à condenser et à faire un détour par cet endroit ! Qu'en pensez-vous ? Quels sont les endroits à ne pas manquer aux alentours de Vancouver ?
Ensuite, nous allons rejoindre en bus Seattle et après avoir visité la ville nous louons une voiture pour rallier San Francisco. Après un passage à Portland, nous aurions aimé passer à Crater Lake et finir en longeant la cote jusqu'à SF. Nous n'avons que 3 jours pour cela mais est-ce qu'il y a d'autres endroits à ne pas manquer ?
Merci d'avance pour vos idées, conseils et avis 🙂
Quatre jours et demi à Vancouver en septembre English translation pending
Bonjour je vais faire un tour du Canada: Vancouver, Montreal et Toronto.
A vancouver je vais sejourné quasiment 5 jours.
Que me conseillez vous de visiter?
Est ce que vous pensez qu'aller a Victoria est possible pour 1 jour? Ou est ce mieux de rester 1 nuit? Dans ce cas qu'y a t'il a visiter d'autres dans ce laps de temps?
Est ce aussi valable d'aller a Whistler ou ne restant pas trop longtemps il me faut me concentrer sur autre chose?
Merci beaucoup de votre aide.
A vancouver je vais sejourné quasiment 5 jours.
Que me conseillez vous de visiter?
Est ce que vous pensez qu'aller a Victoria est possible pour 1 jour? Ou est ce mieux de rester 1 nuit? Dans ce cas qu'y a t'il a visiter d'autres dans ce laps de temps?
Est ce aussi valable d'aller a Whistler ou ne restant pas trop longtemps il me faut me concentrer sur autre chose?
Merci beaucoup de votre aide.
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver.
L'itinéraire initiale
Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.
Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WY
Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, Wyoming
Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British Columbia
Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MT
Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !
C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BC
Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BC
En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA
Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earth
et voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
L'itinéraire initialeMontréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WYNous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, WyomingMaintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British ColumbiaQuelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MTAprès ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BCMais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BCEn avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USAJe pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earthet voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
Visites, climat et incontournables sur Vancouver fin juillet? English translation pending
Bonsoir,
Je pars en couple à Vancouver les deux dernières semaines de juillet ; nous logerons en plein centre de la ville; j'aurais plusieurs questions:
à quel type de climat dois-je m'attendre? connaissez-vous un bon guide en dehors du Routard? Quels sont les incontournables de la ville? On s'intéresse à tout ( nature et là, je pense que nous serons servis, mais aussi les musées, l'art, les animaux...) Et les spécialités culinaires? (nous adorons goûter à de nouvelles saveurs)
Nous ne disposerons pas de notre moyen de locomotion (mais on louera peut-être une voiture pour 1 ou 2 journées, ça dépendra des tarifs).
Merci à l'avance pour vos réponses,
Je pars en couple à Vancouver les deux dernières semaines de juillet ; nous logerons en plein centre de la ville; j'aurais plusieurs questions:
à quel type de climat dois-je m'attendre? connaissez-vous un bon guide en dehors du Routard? Quels sont les incontournables de la ville? On s'intéresse à tout ( nature et là, je pense que nous serons servis, mais aussi les musées, l'art, les animaux...) Et les spécialités culinaires? (nous adorons goûter à de nouvelles saveurs)
Nous ne disposerons pas de notre moyen de locomotion (mais on louera peut-être une voiture pour 1 ou 2 journées, ça dépendra des tarifs).
Merci à l'avance pour vos réponses,
Avion et voiture pour circuit Calgary-Vancouver? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis au tout début de la planification de mon voyage de 3 semaines dans l'ouest canadien l'année prochaine (en juin 2012). Avant de choisir mon itinéraire, pour lequel j'ai déjà vu et lu nombre des messages sur ce site et albums photos sur des blogs, j'aurais besoin de votre retour et votre avis sur les trois sujets ci-dessous :
1) Globalement, il semble y avoir deux options qui s'opposent. Soit faire une boucle vancouver - calgary - vancouver ou calgary-vancouver-calgary. Soit faire un trajet unique vancouver-calgary ou calgary-vancouver.
Faire la boucle semble plus économique (frais d'abandon, avion), mais également plus long et éprouvant. Ma question est la suivante : est-ce que ça vaut le coup de faire la boucle ? C'est à dire, est-ce qu'il y a réellement des sites à visiter à l'aller et au retour sans faire uniquement de la route. Je précise que je tiens à avoir du temps dans les parcs, et que si c'est juste pour économiser de l'argent, je réfléchirai car il est probable que je choisisse de payer légèrement plus cher pour gagner du temps. A ceux qui ont déjà eu à faire ce choix : qu'avez-vous choisi ? Avez-vous regretté ?
2) Pour l'avion, au départ de Paris. Tout le monde parle de Air Transat. Mais il semble n'y avoir qu'un vol par semaine ce qui n'est pas terrible pour partir de week-end à week-end. Quelle compagnie avez-vous utilisée pour votre périple, et à quel prix ? Par rapport à la question 1, était-ce un vol A/R ou un vol de deux villes différentes ?
3) Pour la voiture, la question est à peu près la même ? Connaissez-vous des compagnies qui ne font pas payer de frais d'abandon ? Combien avez-vous payé en tout si vous avez rendu la voiture dans une ville différente ?
4) Annexe : pour m'aider dans ma réflexion d'itinéraire. Quelles sont les grandes étapes à ne pas manquer, et combien de jours leur consacreriez-vous ? Par exemple : île de Vancouver (3 jours ou plus), combien de jours consacrer aux différents parcs nationaux ?
Je m'arrête là pour le moment. J'espère que vous serez nombreux à me donner votre avis !
Merci à vous,
Alan
Je suis au tout début de la planification de mon voyage de 3 semaines dans l'ouest canadien l'année prochaine (en juin 2012). Avant de choisir mon itinéraire, pour lequel j'ai déjà vu et lu nombre des messages sur ce site et albums photos sur des blogs, j'aurais besoin de votre retour et votre avis sur les trois sujets ci-dessous :
1) Globalement, il semble y avoir deux options qui s'opposent. Soit faire une boucle vancouver - calgary - vancouver ou calgary-vancouver-calgary. Soit faire un trajet unique vancouver-calgary ou calgary-vancouver.
Faire la boucle semble plus économique (frais d'abandon, avion), mais également plus long et éprouvant. Ma question est la suivante : est-ce que ça vaut le coup de faire la boucle ? C'est à dire, est-ce qu'il y a réellement des sites à visiter à l'aller et au retour sans faire uniquement de la route. Je précise que je tiens à avoir du temps dans les parcs, et que si c'est juste pour économiser de l'argent, je réfléchirai car il est probable que je choisisse de payer légèrement plus cher pour gagner du temps. A ceux qui ont déjà eu à faire ce choix : qu'avez-vous choisi ? Avez-vous regretté ?
2) Pour l'avion, au départ de Paris. Tout le monde parle de Air Transat. Mais il semble n'y avoir qu'un vol par semaine ce qui n'est pas terrible pour partir de week-end à week-end. Quelle compagnie avez-vous utilisée pour votre périple, et à quel prix ? Par rapport à la question 1, était-ce un vol A/R ou un vol de deux villes différentes ?
3) Pour la voiture, la question est à peu près la même ? Connaissez-vous des compagnies qui ne font pas payer de frais d'abandon ? Combien avez-vous payé en tout si vous avez rendu la voiture dans une ville différente ?
4) Annexe : pour m'aider dans ma réflexion d'itinéraire. Quelles sont les grandes étapes à ne pas manquer, et combien de jours leur consacreriez-vous ? Par exemple : île de Vancouver (3 jours ou plus), combien de jours consacrer aux différents parcs nationaux ?
Je m'arrête là pour le moment. J'espère que vous serez nombreux à me donner votre avis !
Merci à vous,
Alan
Voyager avec des skis pour Vancouver et Whistler? English translation pending
Je quitte le 1er mars pour Vancouver et Whistler pour un magnifique voyage de ski. Le coût de location d'équipement étant très dispendieux, nous avons décidé d'apporter nos skis, pôles, bottes et casques. Nous voyageons avec 3 enfants de 9, 11 et 14 ans. Je n'arrête pas de repasser dans ma tête la meilleure façon de faire pour tous les bagages que ça implique. Suggestions à me donner?
Deux mois pour relier Montréal à Vancouver puis retour par Mount Rushmore en famille English translation pending
En juillet 2011, nous partons visiter le Canada (2 adultes + 1 enfant de 4 ans). Nous souhaitons relier Toronto ou Montréal à Vancouver en passant à l'aller par Winnipeg, au retour par Mont Rushmore. Avez vous des conseils? Le voyage vous parait il trop long? Détails: nous voulons visiter les environs de Québec (2 semaines), Vancouver (2/3 semaines) et le reste (ou moins) pour traverser le Canada puis les USA via Yellowstone et Rushmore.
Road trip d'un mois Montréal-Vancouver: parcs nationaux, budget...? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 5 amies de 17 ans qui aimerions passer 1 mois de nos vacances d'été (août) à faire un road trip en traversant le Canada. Notre but étant Vancouver, on ferait un aller d'1 semaine, un retour d'1 semaine aussi, où on pourrait visiter les grandes villes (Winnipeg, Régina, Calgary, Lake Louise, Edmonton, Saskatoon et Thunder Bay). Nous aimerions passer 2 semaines à Vancouver, Victoria, Whistler... Y a-t-il des parcs nationaux à ne pas manquer en chemin?
Combien d'argent en tout ce genre de trip pourrait coûter (essence, tourisme, nourriture...)
est-il plus rentable de coucher dans une tente-roulotte ou dans des auberges de jeunesses?
Merci beaucoup!😉
Merci beaucoup!😉
Organismes pour déménager de Montréal à Vancouver? English translation pending
Bonjour nous allons déménager à Vancouver l'été prochain, nous ferons la route en voiture avec nos 2 enfants (2 ans et 4 ans) durant environs 3 semaines. Connaissez vous des organismes peu couteux pour déménager nos meubles de Montréal à Vancouver (un lit, quelques meubles peu encombrant et du linge)?
Nous aimerions trouvez une location à Vancouver, y'a t-il des sites intéressants à part craiglist?
Pour le système des garderies comment faut-il faire?
Merci
Visites et activités pour dix jours à Vancouver dans le temps de Noël? English translation pending
Je dois partir à Vancouver pendant les vacances de Noël . Pour ceux ou celles qui y sont allés .. que puis je faire de mieux pendant ces 10 jours de vacances et que dois je visiter en priorité . Merci pour votre aide .🙂