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Mui ne et pêche en mer au Vietnam English translation pending
by Etxe · 2004-01-22 · 2 replies
😏bonsoir,

je vais découvrir le vietnam avec mon épouse au mois de mars pendant 3 semaines, je voudrais me poser quelques jours 3, 4 à MUI NE, petite plage près de Phan Thiet, avant de rejoindre Saigon; j'ai choisi Mui Ne pour son calme, est ce que je me trompe? avez vous des tuyaux?

D'autre part, je suis fana de pêche en mer, avez vous des expériences de pêche au vietnam en géneral? pêche au gros, pêche au calamar, pêche surf casting...peu m'importe.

merci à tous. peio.
Le Transsibérien, extraits de carnets de route English translation pending
by Loopkin · 2003-12-09 · 14 replies
Bonjour à tous.

Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).

Mercredi 10/09/03

Ekaterinbourg

Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS

Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.

Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.

Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?

Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.

Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
La Toscane en camping car? English translation pending
by Poucedetom · 2003-07-22 · 6 replies
je cherche des infos sur l'italie en camping car, départ de marseille, vers florence. Merci pour votre aide.😎
Vacances au Portugal English translation pending
by Anatole · 2003-07-09 · 1 reply
salut a tous

je pars dans 3 semaines et je souhaiterais connaitre quelques bons coins (plages, camping, chez l habitant)

sachant que je compte faire du nord au sud alternant visites et plages
Italie, Espagne, Grèce et îles grecques English translation pending
by Emilie · 2002-12-28 · 3 replies
Salut tout le monde,

je pars en Europe de l'ouest pour 3 mois en mars 2003 avec une amie et j'aimerais avoir des renseignements, puisque c'est mon premier grand voyage, sur les manières d'économiser en voyage. Par exemple: comment acheter un billet d'avion au plus bas prix? Prendre le train ou le bus? En camping ou en auberge? et toute autre informations intéressantes de personnes ayant déjà visité l'Espagne, l'Italie, la Grèce et les Iles grecques. Merci beaucoup

Émilie
Feedback on two-week trip to Bangkok - Chiang Mai - Phuket
by Sacdeneya · 2025-12-29 · 21 replies
Hello, I’m heading to Thailand for two weeks at the end of February with my family. I went there 20 years ago. I’d love your thoughts on a relaxed two-week trip that lets me show my kids the joys of travel while also taking time to unwind (after all, it *is* vacation! :)) I’m planning to spend 2 days in Bangkok, then take the overnight train to Chiang Mai (so my kids can experience that) and stay for 2-3 nights. After that, I’ll fly to Phuket for a few nights, then head to Koh Lanta for a few days before returning to Phuket to make my way back to Bangkok for the last two days before departure. Tons of people travel for two weeks during this time—any recommendations? So far, I only have my round-trip flight ticket to Bangkok. Thanks in advance!
Aloha State: Hawaii February 2025
by Holigirl · 2025-05-08 · 119 replies
Alright, I'm diving into this Hawaiian travel journal! I hope lots of you will follow along because the destination is absolutely charming. 🙂 Just a heads-up—I might take a while to finish it.

The trip took place from February 20th to March 3rd, 2025 (11 days total, with 9 days on-site). It was a trip with my friend Christelle, with whom I’ve already traveled to Iceland and Morocco in recent years. We’re totally on the same wavelength, with the same expectations and desires, which makes things a lot easier (and, as a bonus, it helps cut down the final bill). Being the generous soul I am, I asked Christelle which country she wanted to visit. Her answer: Asia, since I’ve never been, or Namibia... Hawaii is basically the same thing, right?!! All thanks to the search comparator—I stumbled upon round-trip tickets from Paris to Honolulu for 580 € per person during school holidays, with a layover in Canada (I don’t get to choose my vacation dates). We jumped on it on August 28th (didn’t take much convincing). For info, I always check flight tickets during the last week of August or the first half of September because there are always amazing deals.

Nine days on-site is short, so we had to make some tough choices for the islands we’d visit (I’m only listing the main ones): - Oahu: the most urbanized but also home to Honolulu, Pearl Harbor, and some stunning beaches.

Kauai: the Garden Isle. It’s the island from *Jurassic Park*, with lush vegetation—so it’s pretty rainy. Big Island: volcanoes, volcanoes, and more, but also things like night snorkeling with manta rays. Maui: very touristy, with a magnificent volcano, the Road to Hana, and the ultimate spot for whale watching (and we were there right in the middle of whale season).

We limited ourselves to two islands to avoid rushing, and in the end, we picked Kauai (non-negotiable) and Oahu (which saved us an extra domestic flight and, since we were there in winter, let us experience the BIG WAVES on the North Shore). We would’ve loved to visit Big Island, but we’d already seen volcanoes in Iceland, and the island is huge—we just didn’t have enough time. Maui was recently hit by a major wildfire and is also the most expensive island (along with Kauai). We were really hoping to see humpback whales (my favorite animal) on both Oahu and Kauai. Hawaii is far, and it’s worth the effort. The journey went smoothly. I took a 40-minute bus ride and a 1h32 RER trip just to get to Roissy, then a 9h15 flight to Calgary, with a two-hour layover before a 6h45 flight to Honolulu. 11 hours of time difference, arriving at 10 PM local time. And you know what? (spoiler alert) I’d do it a thousand times if I got the chance.

Alright, let’s go—here we go!



Egypt trip review - April 2025
by Jedilaction5 · 2025-04-13 · 14 replies
We just got back from a trip to Egypt: 2 days in Cairo, then a week on the Nile with a cruise through a tour operator. An incredible discovery of the Pyramids of Cairo—such an emotional moment! Then a wonderful stroll along the Nile, where we leisurely soaked in the "life" along this river. An exceptional guide who transported us back less than 4,000–5,000 years BC... But here’s the thing—because there’s often a "BUT"—the flip side is discovering a *very* polluted country! Even on the Nile, the number of boats is staggering (I went barefoot on the boat one day, and by the end of the day, my feet were black with soot?). In Cairo, with nearly 20 million inhabitants, there’s trash everywhere (except around the airport and villa areas). We even saw a dead cow with stray dogs eating its "innards"—but no one seemed bothered! By the way, there are *tons* of wild dogs in Egypt and very few... cats! One day after our arrival, we had to pay our entry visa to the guide on the bus—and *only* in cash? 95 EUROS???? A disgrace, since the visa price is $25 (as stated on the visa stamp)... Someone needs to explain where that money goes??? The excursions (optional ones) are *five times* more expensive than the posted rates for tourists. There are two prices: one for Egyptians (which makes sense, given an average salary of 360 euros/month). On top of that, the cruise manager asked us to pay half in cash and half by card (we refused and paid everything in cash). First time I’ve ever seen that payment method for excursions—where *does* the money go?... During a stop in Aswan, we wanted to visit the Nubian Museum (amazing!). We took a carriage, and before leaving, we agreed on a round-trip price of 20 euros for 4 people to take us to the museum. It was all good with the driver—who called himself "Michel" and his poor horse, Rambo. On the way back, of course, he caused a scene, demanding *much* more... We refused and gave him the 20 euros we’d agreed on. But then, as if by chance, this same carriage driver stopped for a man who asked us to exchange two 20-euro bills and 10 one-euro coins for a 50-euro bill. I pulled out my 50-euro note while talking to Michel, and the other guy claimed I’d given him a 10-euro bill?? He handed me the bill—so you get the scam! So, be *very* careful with carriage drivers and their "colleagues"! Drinks on board are outrageously priced—a simple beer (Stella) costs 5 euros, and the wine is undrinkable... Tips are expected in euros—they won’t accept Egyptian pounds... and of course, you’re constantly harassed to exchange 5-euro or 10-euro bills, or even more! They end up with tons of coins, so we did it at first, but after a while, it’s just not possible—they insist way too much! I’ll stop here—it’s already quite long. So, a mixed-feelings trip overall...

philippe
Itinerary choices: Jeonju, Hahoe, Gyeongju, Suncheon Bay Nature Reserve, Boseong...
by Sab5973 · 2025-02-09 · 15 replies
Hi everyone,

I’m planning a 3-week solo trip to South Korea in April/May 2025. Here’s my current wishlist on the map—I need to check how realistic it is.

Questions: The DMZ: I haven’t planned to go, and I’m struggling to see the appeal. What do you think? Jeju: I’m on the fence about Jeju. It seems like the *place to be*, but I’m not sure what makes it so charming or what’s really a must-do there?

On my map, I’m hesitating about Hahoe. I’m definitely going to Jeonju because there are several sites in that area. For Hahoe, I’m unsure because I’d need to stop overnight and arrange transfers between Andong and Hahoe. Is Hahoe the same as Jeonju? (Hanok village)—if so, I’ll skip Hahoe.

Last question: In the south, there are lots of sites that interest me, but I’m wondering about transportation. Can I stay in one place for several days and do day trips to each site? Is that possible with buses?

Anyway, thanks in advance for your tips! Sabrina
Promenades au Rwanda English translation pending
by Jlcro · 2020-06-18 · 75 replies
C'est un voyage qui date un peu, mais il se trouve que les circonstances de la vie m'offrent du temps libre... L'occasion de replonger dans mes souvenirs et partager un voyage qui reste probablement d’actualité même si nous habitons un monde qui change de plus en plus vite...

dimanche 4 juin 2017 Mulhouse-Kigali

Le décollage approche, il faut choisir son Macron, heu, je voulais dire, son livre, pardon. Bon, dans la France du mois de juin 2017, cela revient strictement au même…



09:30 embarquement 11:20 Départ Basel Turkish Airlines (TK1924) 3 heures de vol 15:20 Arrivée Istanbul (heure locale) Changement d'Avion 18:35 TK 569 Turkich Airline

durée 6h30



00:05 Arrivée: Kigali (KGL), Kigali, Rwanda

Je précise que le mobile de ce voyage est que ma sœur vit à Kigali depuis quelques années. Son mari travaille "dans la diplomatie". Nous sommes attendus à l’aéroport par un chauffeur de l’ambassade. Ma soeur nous avait dit qu’ils seraient au lit, que la maison était ouverte et des infos pour retrouver sans aide notre chambre. Ceux qui connaissent mon célèbre sens de l’orientation ont déjà deviné que je suis allé me vautrer directement dans la chambre de nos hôtes…

lundi 5 juin 2017

Kigali C’est le lendemain qu’on a vraiment réalisé qu’on était en Afrique...



Bon, mais faut manger…On part faire des courses en ville, excellent moyen de prendre la température de l’endroit…Avec ma soeur, c’est tout de suite magouilles et compagnies…Elle me fait changer ma bonne vieille puce Bouygues contre une puce MTN locale. Elle alpague ensuite un gamin dans la rue qui tape sur mon clavier des suites de chiffres cabalistiques pour m’ouvrir les chemins d’une 3g low cost…





Comme souvent dans les pays qui se sont déversés dans le courant consumériste trop vite, les villes sont un gigantesque foutoir où l’architecture s’inspire beaucoup des gâteaux à la meringue, on côtoie le pire et le meilleur, un flot d’humains qui se débattent pour survivre, des raz de marée de véhicules, gigantesques 4*4 en concurrence avec des myriades de deux roues hétéroclites…C’est une ambiance, à l’africaine, des sonos déversent de la rumba congolaise, des types jouent au tam-tam…



Partout des portefaix s’activent avec des montagnes posées sur la tête…



On arrive au marché. Ma sœur y est en territoire connu, négocie, interpelle
Road-Trip en solo dans l'Ouest américain en septembre 2019 English translation pending
by Lolocdb · 2020-03-23 · 41 replies
Bonjour à tous, comme beaucoup d’entre vous, je me retrouve en repos forcé, ça va être très difficile.. J’ai beaucoup consulté ce forum, et beaucoup d’entre vous m’ont persuadé sans le savoir de voyager. Je vous en remercie. Comme j’ai du temps je me lance à mon tour dans la rédaction d’un carnet de voyage. Pour les photos, je ne suis pas un pro, il y en a de très belles sur de nombreux sites, je souhaitais juste quelques souvenirs et ne pas passer mon temps à mitrailler pour profiter. Avec le souhait que cela donne envie à d’autres de faire leurs valises.



Je me présente : Laurent, 44 ans, j’habite La Rochelle où j’aiguille les trains. Je vis dehors en permanence : natation en mer, vélo, marche, cafés et pique-niques entre amis au bord de mer je ne suis pas fan de shopping, musées et parcs d’attractions. Je suis parti dans l’ouest américain en septembre 2019 : Californie, Arizona, Utah, Nevada. C’est un voyage qui me trottait dans la tête depuis un petit moment. J’ai hésité à partir seul j’avais tendu des perches qui n’ont pas été saisies. En fait cela ne m’inquiétait pas de partir seul et je pourrai aller à mon rythme selon mes envies. J’avais besoin de faire une pause. En février 2019 je suis sur Skyscanner sans savoir que 10mn plus tard ce serait parti pour un road-trip aux USA de 18 jours.

Je tombe sur un vol AR United Airlines Paris – San-Francisco à 415 euros, sans escale avec bagage. J’hésite (pas longtemps) et hop billet pris. En 48 h j’affine le parcours et là : Frustration (pas désagréable) ! Il devient évident que d’autres voyages seront nécessaires : il y a le budget (je pars seul donc ce sera cher), le temps, et surtout les concessions : il y a trop de choses à voir et à faire je le verrai pendant les six mois de préparation. Ce qui est magique en fait !!!



Jour 0 : 17 septembre La Rochelle – Paris Je me retrouve donc sur le quai de la gare de La Rochelle, deux amies m’ont accompagné, avec une valise pas trop lourde (16kgs) et un sac à dos. Je pars peu en vacances, je ne réalise pas, je flotte. Je n’ai aucune inquiétude. Je dormirai chez mes parents en banlieue ce soir. Tout se passe bien.

Jour 1 : 18 Septembre Une longue et belle journée Paris – San-Francisco

Départ pour Roissy à 5h00 avant les bouchons, tout s’enchaîne super bien, pas d’attente, pas de stress, je change la carte Sim de mon téléphone, embarquement, installation et décollage à l’heure 9h15. Je suis assis au hublot, 15mn après on survole Boulogne-sur-Mer, en 3mn c’est Folkestone. Le voyage a vraiment commencé. Les nuages s’effaceront au dessus du Groenland puis au bout de 11h, voilà enfin l’Océan Pacifique avec les forêts de l’Oregon. Puis c’est la descente vers l’aéroport. Dommage le temps est un peu nuageux. Il est 11h30, je débarque à San-Francisco en Californie en 15 mn je passe la douane, je récupère ma valise et je me retrouve sur le quai du BART (le RER de San Francisco). Nous sommes plusieurs français dubitatifs devant le distributeur de billets. Explication : sur le ticket, il n’y a pas de destination mais un prix. On regarde sur un tableau sa destination, et on sélectionne un ticket au prix correspondant, si on n’a pas payé assez on ne peut pas sortir.

Je descends à la station « 16th Street Mission », je monte l’escalier et je me retrouve dans la série « Les Rues de San Francisco ». De vieux immeubles typiques, le drapeau américain, des sdf avec leurs cabats, une odeur de marijuana, des voitures de police. C’est sûr je suis aux USA mais tout est tranquille, il n’y aucune agressivité. Je trouve mon bus pour « Van Ness Avenue et Bay Street » le 49.



San-Francisco, ça monte et ça descend, à l’avant des bus il y a des supports où les gens peuvent installer leur vélo, je n’en reviens pas. Après 20mn, la baie de San-Francisco apparait. Je descends, j’ai 10mn de marche jusqu’à l’auberge de jeunesse « HI San Francisco Fisherman’s Warf Hostel » de Fort-Mason. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il fait doux, ce n’est pas la même ambiance qu’à la sortie du BART. Sur la droite, il y a une plage avec des gradins, l’Ile d’Alcatraz est à sa place, je monte une côte dans une rue piétonne et arborée et je me retrouve face au Golden-Gate. C’est surréaliste

Je ne suis jamais allé en auberge de jeunesse. Un copain qui me connait bien m’avait mis en garde, « Ce n’est pas pour toi !». Je garde un souvenir amusé mais il avait raison, nous en reparlerons.

J’arrive donc à l’auberge de jeunesse, accueil super sympa, chambre sommaire mais propre, quatre lits qui semblent confortables. Il est à peine 13h30 j’ai le temps de profiter de l’après-midi. Je vais prendre une douche et là, premiers doutes. Une grande pièce avec trois WC fermés ni en haut, ni en bas, une rangée de lavabos et une douche au fond seulement fermée par un rideau… A cette heure pas de soucis, il n’y a personne.

Je prends des renseignements pour louer un vélo le lendemain et je pars découvrir Fisherman’s Warf. 4h de promenade, je ne vois pas le temps passer. Plusieurs jetées, la vue sur Alcatraz, les otaries qui se prélassent, Lombard Street avec ses lacets. Une petite déception, le cable-car est en maintenance depuis deux semaines et pour encore 3 jours et je serai parti. Vers 17h je commence sérieusement à avoir faim, pas très original mais pour le premier soir ce sera pizza face à la mer. La fatigue commence à se faire sentir mais le temps s’est dégagé et je vais pouvoir profiter d’un beau coucher de soleil sur le Golden-Gate et les anciens docks.





Je rejoins l’auberge de jeunesse, dans la chambre un italien, qui part randonner et faire du paddle au Lac Tahoe (une bonne idée) . Nous engageons la conversation. Je parle anglais comme une clef à molette mais j’arrive à bien comprendre. La fatigue arrive, ça fait 35h que je suis réveillé. Lavage de dents et joies de l’auberge, un gars est en train de caguer bruyamment. Pas très glop. Puis la nuit sera courte 2h se sommeil au maximum malgré les bouchons d’oreilles et le masque de nuit. Le décalage horaire, un ronfleur et un japonais qui se lèvera quinze fois. On m’avait prévenu…

Jour 2: 19 septembre Une journée en plein air à San-Francisco

Mon manque de sommeil n'entame pas ma bonne humeur ce matin, il fait un temps magnifique, je vais en profiter. Le petit déjeuner de l'auberge tarde et je décide de le prendre sur le Warf. Il sera très copieux au Boudin Bakery Cafe.

Puis je me rends chez Blazing Saddles Bikes où je loue un VTC , j'ai une réduction par l'intermédiaire de l'AJ (c'est déjà ça) et un retour en bac depuis l'autre côté de la baie. C'est donc parti pour une cinquantaine de kilomètres. Je suis habitué du vélo à La Rochelle et dans le Marais Poitevin où les dénivelés sont proches de "0 "mais à SF c'est un peu différent, ça compte double😉😉😉.

Je prends le chemin du Golden-Gate, sur des pistes cyclables le long du "Marina Blvd" il n'y a pas grand monde, il fait doux, beaucoup d'espace verts. J'arrive jusqu'au pied du pont, mais j'y passerai plus tard. je continue le long de la côte en direction d'"Ocean Beach" , une plage immense très sauvage aux portes de la ville. Il y a surtout des surfers. Ce n'est pas conseillé de se baigner car il y a beaucoup de rouleaux. Mais je ne résiste pas longtemps à tremper mes pieds dans l'Océan Pacifique!!! Après ce bon bol d'air je file dans le Golden Gate Park et je rejoins le Golden Gate par le Presidio. Par moment on se croit en Provence ou en Bretagne, on ne sent pas en ville, il y a plusieurs points de vue sur la baie et le large. Il est temps de franchir le Golden Gate, cela prendra une dizaine de minutes, c'est très sympa malgré le vacarme des voitures. Ensuite je décide de rejoindre Sausalito et Tiburon pour faire la balade complète. Je m'attendais à un peu mieux car la piste n'est jamais très loin de l'autoroute et Sausalito n'est qu'une Marina avec des restaurants. En arrivant à l'embarcadère de Tiburon, il fait chaud, un Coca sera le bienvenue. La traversée est la récompense du trajet en vélo. Il y a peu de personnes au départ de Tiburon mais à Sausalito le bac se remplit. je peux contempler Angel's Island et Alcatraz. C'est très content de cette promenade que je rends le vélo. le matin j'avais discuté avec des triathlètes voyant quelques nageurs à la plage près de Fort-Mason, l'eau y est à 17°, on me dit quand même de venir avec le strict minimum pour éviter les vols. une grand-mère qui tricote sur les gradins me gardera mes affaires. Je nage 30mn, ça fait vraiment du bien. A 30m de la plage deux jeunes otaries s'amusent . Je terminerai la soirée en allant vers la "Coit Tower" déjà fermée puis en profitant d'un nouveau merveilleux coucher de soleil. Je passe au Safeway faire quelques courses pour le voyage de demain. Ce soir, j'ai changé de chambre, je la partage avec un australien, un italien et un américain. La salle de bain n'est pas la même, il y a plusieurs douches séparées par un simple rideau. Ce n'est vraiment pas pour moi. Mais à l'extinction des feux, miracle, pas un bruit... Ce ne sera que de courte durée, deux personnes parlent dans le couloir. Et cela durera une bonne partie de la nuit. vers 3h je sors, il s'agit de deux jeunes (un gars une fille)de 20 ans qui discutent. En fait je ne leur dirait rien, cela me fait rire, de toute manière je me lève à 5h. La nuit est fichue...
Oman, le pays des Mille et Une Merveilles English translation pending
by Rouquine38 · 2020-01-29 · 539 replies
Qui n’a jamais eu envie de vivre les aventures de Sindbad le marin, qui n’a jamais rêvé de Shéhérazade lors de ses lectures des contes Les Mille et Une Nuits? Ou encore de la reine de Saba...

Eh bien! En parcourant le Sultanat d’Oman, nous allons à leur recherche ou plutôt découvrir ce pays des Mille et Une Merveilles décrites dans les célèbres contes persans dont a fait partie l’actuel Sultanat.

Voici l’itinéraire prévu pour ces deux semaines :

21/12 Lyon – Mascate 22/12 Mascate 23/12 Mascate – Wadi Tiwi 24/12 Wadi Shab – Sour 25/12 Ras Al Jinz – Wadi Bani Kalid 26/12 Wahiba Sands 27/12 Sugar Dunes – Sanctuaire Oryx 28/12 Mirbat 29/12 Wadi Darbat – Salalah 30/12 Mughsayl – Rakyut 31/12 Rub Al Khali - Haima 01/01 Jabreen - Nizwa 02/01 Tanuf - Bahla – Jebel Shams 03/01 Jebel Shams – Al Hamra - Misfat 04/01 Bilad Sayt – Wadi Bani Awf – Mascate 05/01 Mascate - Lyon

Montagnes, Wadis, déserts et plages, chacun y trouvera son bonheur. Voici un petit aperçu de ce qui vous attend.













Alors si vous voulez bien me suivre...
Croisière MSC Preziosa janvier 2020: vie à bord et transfert English translation pending
by Lilyeshadow · 2019-12-23 · 12 replies
Bonjour à tous ,

Nous partons fin janvier 2020 de fort de France pour 1 semaine aux antilles avec le MSC Preziosa . Nous aimerions un retour de personnes parties fin décembre ou début janvier sur cette même croisière pour notamment préparer nos valises : Quels sont les thèmes vestimentaires des soirées ? J'ai lu dans un compte rendu de l'année dernière qu'il faisait frais à bord, est ce du à la clim ou aussi à la vitesse du bateau quand nous sommes sur le pont? A quelles boissons donne droit le premier forfait avec alcool ( nous avions l'habitude des carnets et avons prix le moins cher)? l'agence n'a pas été très claire à ce sujet

Nous passons 3 jours en Martinique avant d'embarquer mais nous devons ramener la voiture de location à l'aéroport ( nous sommes 6) le transfert aéroport/port avec MSC est de 50 euros AR par personne , y a t-il des bus ou des taxis pour ce trajet ?

Devons nous nous présenter à l'embarquement dès le midi ou comme le bateau appareille en fin de journée avons nous quelques heures devant nous ?

Je vous remercie pour vos réponses

Juliette
On part en vadrouille au Pérou / Bolivie / Chili! English translation pending
by Bibouns51 · 2019-12-13 · 231 replies
Hello les aficionados de voyages ! Un nouveau petit carnet pour vous raconter ma vadrouille au Pérou, en Bolivie et au Chili en 18 jours. Voyage intense, fatigant, mais au combien dépaysant... Je te laisse découvrir ça même si tu peux déjà retrouver la version complète ici : onpartenvadrouille.over-blog.com/...-pas-l-pero...

Bonne lecture et n'hésite pas à me faire part de tes éventuels remarques / commentaires...

23 octobre C’est pas l’Pérou ? Si ! Quand j’étais petit, je n’étais pas grand… Normal, vas-tu me dire… Et quand j’étais petit, j’étais fasciné par la carte du monde. Comme mes vieux posters de Chris Waddle et de Jean-Pierre Papin, je la fixais comme un ahuri en me posant cette question toute bête : Qu’est-ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté de la planète ? Mon envie de voyage a certainement commencé à poindre le bout de son nez à ce moment-là. Malheureusement pour mon porte-monnaie et pour ma femme, elle n’a fait que s’accroître avec le temps. Ma femme, justement, parlons-en !! Le jour (ou plus précisément la nuit) où nous avons dormi (ou plus précisément essayé de dormir) dans une maison (ou plus précisément dans une cabane) mal isolée (ou plus précisément pas isolée du tout) par une température revigorante (ou plus précisément glaciale) au fin fond de la Birmanie, elle a dit « Stop ! Finito ! Terminé ! Kaput ! Les voyages dans ces conditions, ce n’est plus de mon âge ! » Sauf que moi, premièrement, je ne fais pas son âge !!! S’en est donc suivi un voyage à Bali cet été dans des conditions à la brosser dans le sens du poil. Sauf que moi, deuxièmement, ça ne m’a pas comblé mon envie de dormir à l’arrache au milieu des cochons ! Et puis un voyage à quatre à Bali en conditions préférentielles, ça a un coup ! La cigale ayant dépensé tout l’été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue. Sauf que moi, troisièmement, j���en ai gardé un peu sous le pied. Mais juste un tout p’tit peu… Juste pour une seule personne… Juste pour moi, en fait ! Sauf que moi, quatrièmement, je ne me vois pas partir en solo à l’assaut du monde pour dormir avec des cochons... Partenaire particulier, je cherche partenaire particulière, débloqué, pas trop timide et avec une bonne dose de savoir faire !

Et là, se pointe mon frère. Lors d’une soirée bien arrosée faisant suite à une journée de ski, il nous confesse que le générique des « Mystérieuses cités d’or » le hante au plus profond de son être depuis qu’il est tout petit et qu’il lui faut donc absolument étancher sa soif d’aller toiser le Machu Picchu en tête à tête. « Franck, pourquoi n’y emmènerais-tu pas ton frère ? » Incrédule ou femme parfaite, Dieu seul le sait ! En tout cas, Sandrine a prononcé ces quelques mots à 21h57. Sur le coup, je pense qu’elle ne perçoit pas la portée de ses mots. Crédule ou homme opportuniste, Dieu seul le sait ! En tout cas, je saisis l’opportunité par les deux mains et à 22h25, je suis scotché à mon écran en train de retourner le net pour y dénicher des billets d’avion pas chers. 22h49, emballé, c’est pesé, y’a plus rien à voir, cinq cents euros par personne, départ en octobre prochain !!! C’est ce qu’on appelle « battre le net tant qu’il est encore tôt ! » Je t’annonce donc solennellement que pour ce nouveau voyage, je prends la direction de l'Amérique du Sud, et plus précisément de la Cordillère des Andes, la plus longue chaîne de montagnes du monde... Une traversée de Lima au Pérou, jusqu’à San Pédro de Atacama au Chili en passant par La Paz en Bolivie, pour une durée totale de dix-huit jours sur place, du 23 octobre au 11 novembre. Au programme de ce roadtrip, des noms qui résonnent comme autant de lieux magiques… Les lignes de Nazca, l'incontournable Machu Picchu, la ville ancestrale de Cuzco, le Lac Titicaca, la tentaculaire capitale La Paz, le Salar d’Uyuni, le sud Lipez, le désert d'Atacama, … et bien d’autres de leurs amis qui riment avec Esteban, Tao et Zia ! Et tu l’as donc compris, dans la rubrique « C’est qui qui vient ? », je serai pour cette fois-ci accompagné par mon frère que je m’en vais te présenter de ce pas...

Pour commencer, soit-disant qu’il serait ma copie. Pâle, mais copie quand même dixit les personnes qui nous connaissent… Ensuite et c’est bien là le plus important, dormir avec des cochons ne le rebute pas du tout, bien au contraire ! Ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit, je parle bien de l’animal mâle… Enfin, sache qu’il a une dizaine d’années de moins que moi et qu’il se prénomme Sullivan. Voilà pour les présentations sommaires, tu en sauras plus sur lui en allant consulter son compte Tinder, ou tout au long de notre vadrouille qui débute… maintenant ! Car comme dirait ma grand-mère, « il y a de la route, faut y aller mes gamins ! » Trente minutes de voiture jusqu’à la gare TGV de Reims. Trente minutes supplémentaires de train pour gagner l’aéroport Charles de Gaulle. Neuf heures d’avion pour aller jusqu’à Atlanta, puis sept nouvelles heures de vol pour enfin atterrir à Lima. Ajoute à ça les temps d’attente dont les quatre heures d’escale à Atlanta, secoue le shaker et tu obtiens un résultat de vingt-et-une heures de transport !... Mais on est des oufs, nous ! Car je profite du fait d’être cette fois-ci exonéré de ralentisseurs plaintifs pour pousser le bouchon un peu plus loin. A cela, comprendre que je voyage léger, sans femme ni enfant. Pour gagner du temps, on enchaîne donc direct en arrivant à Lima avec une heure de taxi pour gagner la gare routière, trois heures d’attente sur un banc en pleine nuit, puis cinq heures de bus pour aller jusqu’à Ica. De là, on prend un nouveau taxi et terminus, tout le monde descend !!! Ouf, nous arrivons enfin à notre lieu de villégiature, Huacachina, pas moins de trente-trois heures après avoir regardé ma maison s’éloigner dans mon rétroviseur. Que retenir de ce voyage à part que ce fut extrêmement long ? Pas grand’chose à part qu’à l’immigration américaine, vu qu’on porte logiquement le même nom avec mon frère, on nous a demandé si nous étions mariés ensemble ; qu’on a tué le temps à l’aéroport d’Atlanta à boire des bières à la citrouille d’Halloween ; que nous avons été accueillis par des prostituées pratiquement nues dans les rues de Lima (merci à elles pour cette délicate attention), et que des affiches de Julien Clerc couvraient les murs de la ville. Oui, oui, « Lili voulait aller danser » a apparemment son public là-bas… Allez, maintenant, tu m’excuseras pour le caractère expéditif de cette fin de description de journée, mais le thermomètre ici affiche déjà près de trente degrés. Si on ajoute à l’équation le temps de transport, ainsi que les six heures de décalage horaire, on obtient deux français complètement crevés qui doivent aller se coucher pour être en forme demain. De toute façon, demain est une autre aventure...
Promenons-nous dans les bois, pendant que les bibittes n'y sont pas... au Québec (randonnée) English translation pending
by Swimmer · 2019-12-11 · 22 replies
Bonjour, Nous partons à 2 au Québec pour 2 semaines (fin mai-début juin) visiter de la famille qui vit à Montréal. Nous resterons dans cette ville 2 ou 3 jours à l’arrivée et idem avant de repartir. Cela nous laisse une dizaine de jours pour aller découvrir le Québec (en gros du 25 mai au 3 juin).

Je suis en train de travailler sur l’itinéraire, que je ne manquerai pas de vous soumettre une fois la première ébauche terminée, et j’ai besoin d’un premier conseil.

Si j’ai bien compris la période n’est absolument pas propice à une promenade dans les bois. Le loup n’y est pas mais d’autres bestioles bien plus petites et plus voraces vous empêchent d’apprécier la moindre rando. On va sans doute traverser un certain nombre de parcs en voiture et j’aimerais tout de même faire une ou deux balades histoire de limiter la frustration...

J’en arrive à ma question : parmi les parcs qu’on va sans doute traverser ou approcher (Mauricie, Cartier, Bic, Gaspésie, Forillon), certains sont-ils plus propices aux randos compte tenu de la période ?

Merci d’avance pour vos retours d’expériences.
Trois semaines en Birmanie English translation pending
by Jeeaan · 2019-12-02 · 80 replies
La Birmanie, on y avait pensé il y a quelques années années déjà mais ça ne s'était pas fait. Cette année, en novembre  on a bouclé nos valises après avoir préparé notre voyage sur les forums et suivi les conseils des uns et des autres, notamment ceux de Christophe.  On a voyagé avec la Qatar et on a atterri à Rangon après une escale à Doha. A 18h30, l'avion se posait à Rangon et à 19h, on était déjà dans le taxi qui nous conduisait à notre hôtel  , hôtel réservé avant de partir. On avait choisi un hôtel assez proche de la gare routière puisqu'on voulait repartir dès le lendemain pour Mandalay. Sitôt arrivés au Winner Résidence, on leur fait part de notre souhait de réserver un bus pour le lendemain matin. La réceptionniste n'est pas très optimiste, nous sommes à la veille d'un week-end de fête...Elle va se décarcasser et finir par nous trouver 2 billets...Premier contact avec les Birmans....Positif...Et ça ne se démentira pas une seule au cours de ces 3 semaines. Des gens serviables, aimables, accueillants, souriants...Et sans être intéressés....Bravo! Après une bonne nuit , bercés par la pluie diluvienne qui s'abat sur la ville, on prend un bon petit déjeuner et on saute dans le taxi pour aller jusqu'à la gare routière.  La jeune fille de l'hôtel tient à nous accompagner. On est surpris...Mais quand on voit la foule et combien il est difficile de se frayer un chemin pour faire les derniers mètres on comprend mieux et on apprécie d'être guidés jusqu'au bureau de l'agence qui a vendu nos billets...On récupère les billets :28000kiats pour nous 2. Et à 9h30 on est en route pour Mandalay....Il pleut encore sur la 1ère partie du parcours mais on roule bien. .
Quand réserver les hôtels pour le Yellowstone English translation pending
by Marimijean · 2019-11-11 · 77 replies
Bonjour On envisage de faire le Yellow stone mais il me semble qu'il faut réserver les hôtels du parc longtemps à l'avance des précisions? les prix? Combien de jours faut-il raisonnablement 2 nuits à l'extérieur 2ou3 nuits à l'intérieur? L'aéroport le plus intéressant? Bien sur ce ne sera pas pour 2020 mais juin 2021 D'avance Merci pour vos Réponses
La Great Divide Mountain Bike road English translation pending
by Turbo73000 · 2019-10-28 · 44 replies
Présentation et préparation du voyage

Bonjour a tous,

Tout juste de retour de 6 semaines de voyage a VTT sur les sentiers Canadiens et surtout Américains de la Great divide mountain bike road, je tenais a faire un topo sur ce sentier car on n'en trouve encore aucun sur ce site, ni sur un autre site Français a ma connaissance.

Tout d'abord la Great divide qu'est ce que c'est ? La Great divide c'est le pendant cycliste du trek appelé la Continental divide, c'est a dire que c'est un itinéraire cycliste suivant au plus près la ligne de partage des eaux Américaines. En gros dans le sens Nord-Sud comme la plus majorité des gens le parcours, si une goutte d'eau tombe a notre gauche elle terminera sa course dans l'océan Atlantique et a notre droite elle terminera dans le Pacifique. Le point de départ normal de la Great divide est situé à Banff au Canada et se termine 4400 km et 60000 de d+ plus loin à Anteloppe Wells qui est à la frontière Mexicaine.



L'itinéraire est vendu comme la plus longue piste de VTT au monde. Ce n'est pas a proprement parler du VTT, plutôt du gravel car la trace emprunte a 75% les fameuses gravel road Américaines, a 23% des routes et a 2% des single track. Au niveau des états on démarre au Canada en Alberta puis en Colombie-Britanique avant de passer aux Etats-Unis dans le Montana, un micro passage en Idaho, puis le Wyoming, le Colorado et enfin le Nouveau-Mexique. L'itinéraire oblige a être en totale autonomie car il arrive de ne pas croiser une ville pour se ravitailler pendant 3 jours, voir beaucoup plus selon sa distance journalière. Il nécéssite en revanche d'être très léger, contradiction même a l'origine du courant très à la mode du bikepacking.

Si la Great divide est si connue c'est car une course la parcoure, le tour divide. Cette course a une telle renommée que c'est carrément elle qui a lancée les bikepacking races. Tout les ans a la mi-Juin une poignée d'ultra cycliste s'élance de Banff pour une course jusqu'à la frontière Mexicaine en une étape en autonomie complète avec juste des trackers GPS et une liste des endroits où se ravitailler tout au long du parcours. Le record est détenu par Mike Hall dans le temps astronomique de 14 jours et 11 heures. Certains beaucoup trop facile se lance des défis comme parcourir le Tour divide en single speed (?).



Pour faire cette traversée j'ai choisit de ne pas partir avec mon vélo habituel, un Lapierre tout suspendu. Je me suis donc commandé un Canyon semi rigide 29 pouces en carbone, ce qui fut le meilleur rapport poids-confort dans ces pistes, plus que ceux aperçus qui étaient en tout-suspendus, en gravel bike ou encore pire en vélo de voyage. Pour suivre l'itinéraire j'ai acheté le livre Cycling the great divide, véritable bible du parcours détaillant l'itinéraire, sa distance, sa difficulté, où dormir et se ravitailler, et les étapes conseillées. Son seul défaut étant qu'il date déja de 2013, quelques retouches ayant été faite au parcours et que la trace chargée dans mon téléphone date elle de 2011. Il décrit la Great divide en 70 étapes. En ayant posé quasiment tout mes congés de l'année dans ce voyage je ne disposerais sur place que de 40 jours. Je choisis donc de doubler quotidiennement toutes les étapes du livre. Le vélo paré, l'argent changé, tout semble prêt pour prendre l'avion.
Résumé du trek Choquequirao fin septembre 2019 English translation pending
by Ubremst · 2019-10-27 · 4 replies
Bonjour à tous! On a fait le trek du Choquequirao en itinérant de Cachora à Yanama là en septembre. Comme on avait pleins de questions avant, je vous fais un petit résumé, peut-être cela intéresse quelqu'un... On voulait absolument faire ce trek en itinérant et non aller/ retour de Cachora, mais on avait pas mal de doutes si on serait capable de le faire vue les dénivelées importantes... (mais sans partir avec une grande agence). Finalement, on est tombé sur une adresse mail d'un gars qui proposait de partir avec une mule plus muletier (kuychuy22@hotmail.com). Si vous tombez sur cette adresse mail, laissez tomber!! On l'a fait et le mec n'est pas fiable!! Il nous a laissé tomber et c'est son frère (qui était malade et plus vraiment capable de faire de telle marche) qui est parti avec nous, le pauvre. On ne s'est rendu compte que sur le chemin de son état de santé et c'est lui qui voulait absolument continuer de nous accompagner... Mais: pour nous (autour de 50 ans, nous bougeons régulièrement sans être des super sportifs), la mule était la bonne solution de partir un peu plus léger. Et on le recommande, même si on a trouvé des gens qui ont porté leurs gros sacs et qui y sont aussi arrivés. Je n'indique pas les distances et dénivelées en détail. Il y a toutes les infos sur novo-monde.com. Leur page est vraiment super et complet! Si c'était à refaire, je partirais le premier jour vers 10 heures de Cusco (on n'est pas obligé de partir en bus, il y a pleins de collectivos qui partent à Cachora toute la matinée pour 15 soles), arrivée vers 14 h à Cachora. De là, il y a 10 km avec peu de dénivelée jusqu'à l'entrée du parc où on peut dormir (aire de camping ou petites cabanes en bois). Comme ca, on gagne quelques kilomètres le lendemain sur une étappe assez longue. J 2, une longue descente jusqu'à la rivière plus la montée, soit jusqu'à Santa Rosa Baja (où on s'est arrêtés) et pour ceux qui ont encore le courage encore une heure de plus jusqu'à Marampata. Quand nous, on est passé, il pleuvait, mais ca a l'air plus sympa que Santa Rosa. En plus, on est plus vite au Choque le lendemain... J 3 Départ de Santa Rosa (ou Marampata) au site du Choque. De Santa Rosa, on a marché 3 heures jusqu'au camping du Choque avec pleins de pauses photo ;-) On a visité le site à partir de midi environ. J 4 comme on avait vraiment envie de "tout voir", on a visité le reste du site jusqu'à 14 h environ. Il faut se rendre compte qu'on fait facilement 1000 m de dénivelée en visitant ce site. Ce n'est pas une journée de repos dans le vrai sens du terme. Mais c'est magnifique, car les quelques personnes qu'on était, on était tout le temps seuls ou presque à un endroit... Dans l'après midi on a marché encore 3 heures jusqu'au site du Pichaunioc. Un site archéologique (des terrasses) au milieu de la cambrousse. Il y a les terrasses, une source et basta. C'est génial!! J 5 comme on s'est arrêté la veille au Pichaunioc, l'étappe vers Maizal était plutôt petite mais avec une dénivelée importante. Vers midi on était arrivé. L'après midi tranquille. Du repos, ca fait du bien aussi! J 6 Maizal- Yanama par le Col de San Juan à 4100 m. La montée est dure mais pas très raide. Mais on dépasse quand même les 4000 m... Une fois arrivé à Yanama, on a le choix entre plusieurs campings. Pour nous, ca s'est arrêté là. Le lendemain, on a pris un collectivo à Santa Teresa. Mais les paysages restent beaux. Donc ceux, qui on le temps, je pense que ca vaut toujours le coup de continuer à marcher.... Voilà, comme disaient déjà les autres: jusqu'à Marampata, on trouve régulièrement des tiendas et quoi à manger (aussi des plats chauds). Du Choquequirao jusqu'à Maizal, il n'y a rien, à Maizal deux campings où on peut aussi avoir un plat. Et à Yanama aussi, bien sûr... Si vous avez des questions, j'essaie de vous répondre.
L'instant d'un Stan English translation pending
by Xrctn · 2019-10-24 · 45 replies
Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.

Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.

L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.

Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.

Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.

Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.

5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.

Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.

En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.

Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.

23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !

Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.

Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !

Achgabat Mai 2019

Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!



Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.

Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.

Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.

Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.

Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !



Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.

Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.



En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.

Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.

Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.

Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !

En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.

Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.

Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.

En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.

Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!

Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.

C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.



Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…

Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.

Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.





Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.



La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).

Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.





Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.

Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !

Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.

Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.

Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.

Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…

A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.

L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.

Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.



Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !

Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.



Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.

Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.



Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !

Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.

(à suivre...)
Récit de 28 jours en Namibie English translation pending
by Thahie · 2019-08-14 · 140 replies
Nous sommes de retour de 28 jours en Namibie. Nous sommes partis à deux 4X4 avec des amis marseillais en majorité en camping. Il faut reconnaître que lorsqu'on prévoit 80 à 90% de pistes, il est toujours très sécurisant de savoir qu'on a un deuxième véhicule en cas de pépin. D'autant plus que, sur certaines pistes, nous n'avons pas croisé énormément de monde. Sur base d'un itinéraire concocté par nos soins, nous sommes passés via la société Namvic pour confirmer que tout tenait la route et pour la location des véhicules ainsi que pour les réservations de camping. Namvic a un contact à Paris, Pascal, ce qui est bien entendu plus simple pour les échanges. Le véhicule était un 4X4 de deuxième catégorie, c'est-à-dire un véhicule qui avait déjà pas mal baroudé. Cela fait sans doute moins "standing" mais le portefeuille s'en porte mieux et finalement il sera aussi poussiéreux et sâle qu'un neuf. La vraie différence est dans l'agencement du coffre. Pour nous, il fallait vider le coffre chaque jour pour accéder au matériel, ou au frigo alors que les nouveaux véhicules sont mieux pensés et donc plus pratiques. Pour le camping, nous disposions de deux tentes sur le toit qui se montaient en 5 minutes et se repliaient en 10 jusqu'à la troisième semaine où, avec la poussière et l'âge les tirettes devenaient difficiles à refermer et les jurons commencaient à fuser. En humidifant les tirettes avec de l'eau ou avec du liquide vaisselle, on vient à bout de se repliage. J'ai été assez étonnée du confort de ces tentes. Pas mal de place, un matelas finalement confortable, oreillers et sacs de couchage fournis. Nous avions un téléphone satellite et un petit GSM avec un peu de forfait afin de pouvoir appeler si nécessaire. Deux roues de secours mais que nous n'utiliserons heureusement pas. Les assurances sont compliquées en Namibie, il n' y a pas grand chose de couvert. Nous étions assurés pour un accident avec un tiers, un animal mais il fallait pouvoir prouver par des photos notre bonne foi, le bris du pare-brise et un pneu, tout le reste était à notre charge. Cela paraît assez complet mais quand on tente de compter le nombre de cailoux qui tapent la voiture, les animaux qui traversent inopinément et l'état de certaines pistes, la prudence est de mise. Aussi si un couvercle de casserole est perdu, et bien il faut payer la casserole soit une vingtaine d'euros, tout doit revenir en l'état sous peine de frais supplémentaires lorsqu'on rend le véhicule. Le véhicule doit être également nettoyé afin que la société puisse aisément vérifier l'état du véhicule, sinon de nouveau c'est facturé. Nous avons de notre côté profité d'un des derniers campings pour donner un coup de chiffon car il y avait un tuyau, ce qui n'est pas forcément possible en lodge. Pour le trajet, nous avons resigné avec Qatar en passant par Doha, Johannesburg puis Windhoek via South Africa Airlines. Namvic nous avait déconseillé de passer par Johannesburg, apparemment connu pour ses problèmes de bagages. Les compagnies aériennes l'ont bien compris car les vols évitant l'Afrique du Sud étaient hors de prix. Pour nous tout s'est bien passé mais nos amis qui voyageaient de Marseile avec Turkish ont eu des soucis avec le dernier vol assuré par Namibian Airlines. Ils ont perdu une journée, bloqués à Johannesburg, et ils ont du courir après leurs bagages. J'ai rencontré pas mal de gens qui avaient un à deux jours de retard sur leur itinéraire à cause de bagages perdus.
Route 66 à moto en septembre English translation pending
by Pilou069 · 2019-07-27 · 13 replies
Hello! Nous avons fait notre Road-Trip dans l'Ouest des Etats Unis en Septembre 2018. Nous étions un groupe de 7 motos avec un accompagnateurs Ben vouiiiiiii vu qu'on était déja 5 couples de copains on a choisi la facilité en prenant un circuit clés en main et accompagné pour découvrir le terrain....... On ne regrette absolument pas, car nous avons eu un guide accompagnateur exceptionnel, on a profité de ses connaissances a 1000% Il faut dire que nous appréhendions tous, vraiment ce "nouveau monde" et et et ......... et bien on veut repartir Repartir, mais pas en groupe cette fois ci en autonomie on serait seul mon mari et moi..... à moins que, mon frère et sa compagne viennent avec nous mais pour le moment c'est peu probable, donc on va preparer pour 2 sur une seule moto comme des grands

Donc on veut attaquer la Mother Road la belle 66 .......

Ben comme d'hab c'est pas simple ! Maintenant on saura se débrouiller pour prendre de l'essence, pour trouver un resto, pour payer en rajoutant taxes et pourboire, pour être à l'aise avec les consignes du code de la route et les règlements des parcs (pas évident quand on débarque pour la 1ère fois c'est la que notre guide à vraiment été un bon choix pour nous)

L'idée, est de partir 20 jours environ On voudrait commencer le périple à Milwaukee et une bonne envie d'aller faire un tour du coté du lac Powell qu'on a pas vu en Septembre 2018

Location de moto chez Eagle (il semble qu'ils soient incontournable) ensuite la question est l’hébergement, et surtout, le parcours idéal à suivre et ou faire le détour pour trouver le trésor caché ........ On a envie de découvrir l'esprit de la Route 66, voir redécouvrir car nous l'avons suivi en partie a partir de L.A. et on a été charmé, envoûté (j'ai pleuré a chaude larmes en arrivant à Bagdad Café 😊 rien que d'y repenser mes yeux sont humide 🙂 😇

Quel a été votre circuit? Quel a été votre solution pour la location de moto? et pour les réservations d’hôtel ?

Septembre 2020 c'est pas demain mais ça va etre vite là...... et quel bonheur que ce temps de préparation 😎

A bientôt et merci d'avance
Projet de voyage au Japon du 11 au 26 mai English translation pending
by Nediar · 2019-07-23 · 13 replies
Bonjour à tous, Avec ma compagne nous envisageons actuellement un voyage au Japon d'une quinzaine de jours du 11 au 26 mai 2020. Si pour ma part j'ai déjà découvert Tokyo en 2010, ce sera une première pour madame. Après avoir lu quelques carnets et fait des recherches sur internet, voici une première ébauche d'itinéraire.

12/05: Arrivée à Osaka à 12h40 + Osaka 13/05: Osaka 14/05: Osaka 15/05: Départ pour Kyoto (matin) + Kyoto 16/05: Kyoto 17/05: Kyoto 18/05: Nara (activation du JRPASS) 19/05: Himeji (château) + Okayama (château + jardin) + fin de journée à Kurashiki 20/05: Départ pour Hiroshima (matin) + Hiroshima 21/05: Miyajima 22/05: Départ pou Tokyo (matin) + Tokyo 23/05: Tokyo 24/05: Tokyo (fin de validité du JRPASS) 25/05: Tokyo 26/05: Tokyo + Départ à 22h

J'ai bien conscience que cet itinéraire est plutôt classique mais après tout ce sera une première pour nous. Je ne sais pas si la construction de celui-ci est cohérent, j'ai notamment des doutes pour le 19/05 (trop de trajet? journée trop chargée?) et le 22/05 (trajet Hiroshima-Tokyo trop long?). J'aimerai également passer une journée à Hakone, pensez-vous que cela est réalisable le 22/05 (faisant ainsi étape entre Hiroshima et Tokyo)? Bien évidement, je suis preneur de tous conseils et avis. Merci d'avance pour votre aide 🙂
Projet d'itinéraire 2 semaines dans le sud de l'Albanie English translation pending
by Comawhite · 2019-07-16 · 5 replies
Bonjour à tous,

je suis en cours de finalisation d'un itinéraire dans la partie Sud de l'Albanie, en Août. Nous arriverons par ferry à Saranda et allons louer une voiture classique. Nous aimons les plages, et la culture, en particulier les vestiges antiques. Nous avons 2 jeunes enfants, habitués à voyager partout. Nous préférons ne pas changer de lieu tous les jours, plus compliqué avec les enfants. Voici l'itinéraire pour le moment :

Jour 1 9h10 : Arrivée Saranda Récupération Voiture Route vers Himare / Riviera : 1h30 Nuit Himare 1?

Jour 2 RivieraNuit Himare 2?

Jour 3 RivieraNuit Himare 3?

Jour 4 Route Fier : 2H30 ou Berat : 3h15Passage à Vlora Passage au site archéologique de Orikum? Appolonia Monastère Ardenica Nuit Fier ou Berat 1

Jour 5 Ville de Berat / Canyon?Nuit Fier ou Berat 2

Jour 6 Route Byllis : 0h50Visit Byllis : site archéologique, temps visite? Nuit Fier ou Berat 3

Jour 7 Réserve naturelle Divjake (lagon)Plage Djivaka Route Durres : 1h30 Nuit Durres 1

Jour 8 Route Kruje : 1h00Visite Kruje : Citadelle, Musée ethnographique nationale, Tekké Dollma, Vieux bazar Retour Durres : 1h00 Nuit Durres 2

Jour 9 Route vers les Lacs : 3h15Passage à Elbasan? Nuit Pogradec 1?

Jour 10 Lac OhridNuit Pogradec 2?

Jour 11 Lac PrespaNuit Pogradec 3?

Jour 12 Route Korce : 1h00 ?Visite Korce Route Leskovik : 3h15 Nuit Leskovic

Jour 13 Route Girokaster : 2h30Passage à Permet : pont Ura e Kadiut, eaux thermales de Bënja, vieille ville Visite Girokaster Nuit Girokaster

Jour 14 Visite Girokaster?Route Saranda : 1h00 En route, églises médiévales : Mesopotamon et Labova e Kryqit Plage Ksamil Nuit

Jour 15 Visite Butrint : au mois 3h00Source de l’oeil bleu Nuit Saranda

Jour 16 10h15 : Ferry Saranda - Corfou12h25 : arrivée Corfou

Nous évitons Tirana qui ne nous attire pas trop. J'ai des doutes sur l'équilibrage du temps, certains jours me paraissent creux ( Jour 6, Byliss), d'autres trop chargés (jour 13, Permet / Girokastra). Concernant les lacs, un jour par lac est-il adapté, en sachant que je ne suis pas sûr de pouvoir passer en Macédoine avec la voiture? Ohrid étant très tentant...

Merci d'avance!
Aller à Baracoa? English translation pending
by Germaine94 · 2019-06-06 · 34 replies
Je prépare notre voyage à Cuba pour Octobre avec mon mari et mes deux fils. Nous avions prévu de visiter Baracoa. En consultant un blog de voyage, j'ai découvert d’après un spécialiste que Baracoa est la capitale de la pédophilie de la prostitution et de la vente de drogue.

Je me pose la question pour m'y rendre avec mes enfants.

Ou dois je éviter cette région ???
Itinéraire pour l'Afrique du Sud en août English translation pending
by Fabriceetpao · 2019-06-02 · 10 replies
Bonjour Je me permets de vous solliciter pour soumettre à vos avis l'itineraire suivant en Afrique du sud (15 Aout au 2 Septembre), sans doute avec un 4*4 equipé de tente sur toit. Centres d interet : Photo, Aventure, voyage en famille. 15/8 : Arrivée JNB 10.15 route vers Lesotho (nuit au Maliba lodge) ou nuit dans la region de Clarens. 16/8 : Rando au parc Ts'ehlanyane ou ski a l Africaski. Nuit Maliba lodge. 17/8 : Route pour le Royal Natal 18/8 : Rando Royal Natal Park et route pour le Giant's Castle 19/8 : Rando Giant's castle et route pour Saint Lucia (grosse journee…) 20/8 : Visite Saint Lucia + Cape Vidal et nuit au Hluluwe 21/8 : Hluluwe 22/8 : Hlulwe et route pour Kosi Bay 23/8 Kosi bay et Thembe elephant part 24/8 : Route pour Swaziland nuit au Mkhaya 25/8 : Mkhaya et route pour Ezulwini valley 26/8 : Ezulwini valley Jeppes reef et nuit au Berg Kruger 27/8 : Kruger nuit au Crocodile camp 28/8 : Kruger nuit au Talamati 29/8 : Kruger nuit au Letaba 30/8 : Kruger et route Blyde river 31/8 : Blyde river canyon 1/9 : 3 Rondavels / Bourke's luck potholes nuit a Lydenburg 2/9 : Retour JNB vol a 19.10

Merci d avance pour vos retours !
Croisière États-Unis - Canada English translation pending
by Isamax · 2019-05-31 · 81 replies
Bonjour nous sommes 4 personnes et nous faisons comme vous tous cette fameux croisière Etats Unis et canada ...les escales ne sont pas très longues et je me demande si on trouvera des taxis ou des tours opérateurs au pieds du bateau comme dans les autres croisières Mon mari et moi , nous rentrons du premier tour du monde de Msc et dans 8/10 ports il y avait des propositions très interessantes voila ma question je suis preneuse de toutes idées et je vous ferai par des miennes A tres bientôt pour ces préparations de cette croisière

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