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Une matelote prête à vivre son rêve: cherche à prendre place sur un voilier English translation pending
Bonjour a tous,
Je ne sais pas si le titre de ma discussion est très claire. Mais heureusement VF ne restreint pas le nombres de lignes pour vous en dire plus...
Il paraitrait que rien n'est impossible, et que "qui ne tente rien n'a rien" !
Donc me voici Emmanuelle, alias MANUE, jeune trentenaire bien dans sa tete et ses baskets qui part a l'assaut d'un de ses rêves. Curieuse de tout ce que je connais pas, je rêve de découvrir la navigation en mer. Et pas que les bons cotés, a nager dans l'eau turquoise, non je veux tout découvrir, savoir comment ca marche, comment on peut naviguer la nuit, le nom des voiles, a quoi servent tous les trucs sur le bateau, est ce qu'on se guide toujours avec une boussole, pourquoi il y a autant de noeud marin... Bref je suis novice, mais avide de connaissance !!
Donc ma question est telle : est ce que quelqu'un voudrait bien m'aider a réaliser mon rêve ?
Qu'est ce que j'ai a proposer en échange, allez vous me dire ? De l'argent, pas énormément (ca c'est dit), par contre de la bonne humeur, une ouverture d'esprit pour discuter de tout et n'importe quoi, des supers recettes de gateaux (mais je ne sais pas s'il y a un four sur un voilier !?)... En tout cas je ne suis pas une faignasse , et si vous pouvez m'aider a réaliser mon rêve, je mettrais la main à la pate c'est tout ce qu'il y a de plus normal...
A très bientot je l'espere !
Je ne sais pas si le titre de ma discussion est très claire. Mais heureusement VF ne restreint pas le nombres de lignes pour vous en dire plus...
Il paraitrait que rien n'est impossible, et que "qui ne tente rien n'a rien" !
Donc me voici Emmanuelle, alias MANUE, jeune trentenaire bien dans sa tete et ses baskets qui part a l'assaut d'un de ses rêves. Curieuse de tout ce que je connais pas, je rêve de découvrir la navigation en mer. Et pas que les bons cotés, a nager dans l'eau turquoise, non je veux tout découvrir, savoir comment ca marche, comment on peut naviguer la nuit, le nom des voiles, a quoi servent tous les trucs sur le bateau, est ce qu'on se guide toujours avec une boussole, pourquoi il y a autant de noeud marin... Bref je suis novice, mais avide de connaissance !!
Donc ma question est telle : est ce que quelqu'un voudrait bien m'aider a réaliser mon rêve ?
Qu'est ce que j'ai a proposer en échange, allez vous me dire ? De l'argent, pas énormément (ca c'est dit), par contre de la bonne humeur, une ouverture d'esprit pour discuter de tout et n'importe quoi, des supers recettes de gateaux (mais je ne sais pas s'il y a un four sur un voilier !?)... En tout cas je ne suis pas une faignasse , et si vous pouvez m'aider a réaliser mon rêve, je mettrais la main à la pate c'est tout ce qu'il y a de plus normal...
A très bientot je l'espere !
Kayak et rando en Alaska English translation pending
Si un jour ça peut servir à quelqu’un voici un petit compte-rendu de notre séjour en Alaska.
A la recherche d’une destination nordique aux paysages grandioses et à la nature préservée, notre choix s’est porté sur l’Alaska. Du fait des aléas des congés et des disponibilités de chacun, nous partirons à deux, seulement deux semaines (strict minimum pour un endroit si grand) et en septembre ou la pluviométrie est très importante à certains endroits (en se disant que les couleurs automnales et le rut des élans compenseront !)
On prévoit de diviser le séjour en deux parties, une semaine « marine » sur la côte à Seward en kayak de mer en autonomie et une semaine « alpine » au Denali en randonnée à la journée.
PREPARATION Pour être plus libre des horaires on décide d’emmener un kayak gonflable de France. Nous sommes presque débutants en kayak de mer et du coup peu équipés. Disposant déjà d’un Gumotex Swing 2 deux places, ponté et jupé, nous complétons l’équipement avec des cirés de pêcheur pour le haut, des pantalons K-Way pour le bas, des bottes pour les pieds et des sacs étanches pour les affaires. Tout l’équipement de kayak (kayak+rames+jupes+tenue+gilets+gonfleur+sacs étanches…) tient dans le sac de 135 l du fabriquant (taille normal d’un gros bagage) et pèse 22 kg (pour 23 kg autorisés !) Il nous reste donc 23 kg à partager à deux et nos bagages à main pour les vêtements et autres affaires de camping (largement suffisant).
Pour notre destination kayak nous hésitons beaucoup entre Valdez et Seward. Notre choix se porte sur Seward uniquement pour des raisons de proximité avec Anchorage. La carte topographique 231 au 1/100 000 nous aide grandement à préparer l’itinéraire, elle indique entre autres les bivouacs pour le kayak de mer. On « trace » sur Oppenrunner dans la baie de Seward (Resurrection Bay) un parcours de 90 km environ en se donnant 5 jours pour le réaliser en prenant notre temps (on ne se servira jamais du GPS sur place).
Par ailleurs, Resurrection Bay est immense et nous n’avons pas envie de la parcourir à la rame en AR. On décide, si c’est possible, de se faire déposer en bateau navette au milieu de la baie sans rien réserver à l’avance.
JOUR 1 Arrivée à Anchorage samedi à 15h après avoir survolé le pôle nord et le Denali.
Le passage de la douane se fait sans aucune accroche, on nous demande même pas nos ESTA et après quelques banalités échangées sur le pourquoi du séjour on file chez le loueur où sans surprise nous récupérons notre minuscule voiture.
Nous voila désormais à Walmart où nous achetons pour 1 semaine de bouffe : pâtes chinoises, riz, soupes et Alaska oblige spray à ours. Nous trouvons l’alcool à bruler pour le réchaud au rayon pharmacie (vendu comme antiseptique). Pour gagner de la place nous n’avons emmené ni tapis de sol ni bottes, le rayon camping/randonnée est bien fourni et on trouve rapidement notre bonheur.
Nous roulons désormais vers Seward dans l’espoir de prendre dès demain le bateau navette à 7h30 chez Millers Landing, bateau taxi déniché sur le net.
Nous apercevons des bélugas depuis la route aux abords de la baie d’Anchorage. Mais la fatigue reprend le dessus et nous nous endormons enfin dans un camping à 150 km de Seward.
JOUR 2 Décalage oblige, lever à 3h30… nous reprenons la route et nous arrivons à Seward à 5h. Il pleut, il fait nuit, il y a du brouillard, bref cela donne pas envie de faire du kayak...
Heureusement nous trouvons un abri bus où nous pouvons nous préparer au sec. Nous répartissons les affaires dans les sacs et les bidons. Tout passe de justesse ! Finalement à 7h00 nous sommes chez Millers Landing à Lowell Point loueur de kayak et taxis bateau. On achète un trajet simple pour Fox Island et 5 jours de parking soit 68 euros par personne ainsi que nos cartes de pêches (70 euros/personne/15jours). Muet comme une tombe et avare de conseils nous n’obtenons de Millers Landing aucune info malgré nos nombreuses questions sur les endroits à voir, les spots fauniques, les bivouacs ou sur la météo si ce n’est de vagues « maybe » ou des « you will see ». Peut être sommes nous tombés sur un mauvais jour…. Petit doute quand même, il pleut toujours, il fait même franchement mauvais, des nappes de brouillard obstruent la baie et nous nous n’avons aucune indication sur la faisabilité de notre itinéraire préparé depuis la France avec la carte et Google Earth. On se focalise sur le seul point positif, la mer est calme et il n’y pas de vent. On embarque dans le bateau navette à 7h30. Après la dépose, nous sommes désormais seuls sur la plage de Fox Island au bord du Pacifique à gonfler et charger le kayak et enfin c’est parti.
Tout est oublié, la météo, la fatigue du voyage, l’antipathie du loueur : des dizaines de macareux moines survolent le kayak, on aperçoit le 1er lion de mer et la côte est superbe, falaises, criques, grottes et forêt pluviale ne nous lâchent plus. On commence par un tour de Fox Island jusqu’à SandSpit et nous nous dirigeons au hasard vers Humpy Cove où sur la carte une rivière se jette dans l’océan. L’embouchure de la rivière offre un spectacle animalier grandiose, 5 loutres d’eau douce chassent le saumon sans se soucier un instant de ce qui se passe aux alentours. Nous restons presque 2 heures sous la pluie à les regarder faire le va et vient entre leur tanière et la rivière.
Des kayakistes de passage nous offrent une bière et enfin nous obtenons des conseils sur les endroits à voir !
Nous retournons à SandSpit sur Fox Island pour passer la nuit, apparemment il n’ya pas d’ours sur Fox Island alors autant y dormir !
JOUR 3 Sur les conseils des kayakistes de la veille nous partons pour Barwell Island qui ferme l’est de la baie pour voir des macareux et des lions de mers. Avec un peu d’appréhension nous quittons SandSpit, nous partons pour sûrement plusieurs heures sans escale possible.
Nous franchissons le cap Resurrection où la houle du golfe d’Alaska martèle les falaises couvertes de déjections d’oiseaux. On se demande s’il est bien prudent de pousser jusqu’à Barwell Island encore 1 km plus au large et donc encore plus exposée mais notre envie de voir des lions de mer nous motive. Nous faisons donc le tour de cette petite ile, qui a des allures de caillou au milieu de l’océan. La houle est impressionnante, un petit vent se lève, il pleut, la roche est grisâtre avec d’immenses algues, bref l’ambiance est tendue.
Finalement, pas de lions de mer nous verrons quand même quelques phoques échoués sur les rochers. Au moins nous aurons pagayé dans le golfe d’Alaska ! On se dépêche de retourner derrière le cap, bien à l’abri des éléments. Par chance nous sommes à marée basse et du coup on trouve même une petite plage pour le piquenique.
On entame ensuite une longue traversée de la baie pour rejoindre la rive Ouest, 12 km sans escale, des dauphins et des macareux viendront nous divertir.
On campe à l’entrée de la baie Bear Glacier dont l’exploration est prévue demain. La recherche du bon emplacement de bivouac est marquée d’une chute à l’eau à l’embarquement.
De toute façon il pleut depuis la veille !
JOUR 4 La baie du glacier est reliée à Resurrection Bay par un étroit chenal d’eau saumâtre qu’il faut franchir à marée haute. Manque de chance elle commence à 10h30 du matin et toujours décalés nous sommes sur l’eau à 7h30. Nous allons donc tirer le kayak en marchant à coté de lui dans l’eau pour le km de chenal à franchir, le courant étant trop fort pour pagayer.
Le chenal s’élargit et devient profond, on embarque, le ciel se dégage, la muraille du glacier apparait entre d’immenses icebergs, des phoques viennent et disparaissent, personne en vue, pas un bruit, c’est magique.
Nous slalomons entre les icebergs et tirons jusqu’au front du glacier à 7 km de la.
Puis c’est le miracle, le soleil perce les nuages, marquant l’arrêt d’urgence séchage : tente, duvet, vêtement tout est étendu sur la plage face au grand mur de glace.
Nous longeons tout le front de deux km puis nous entamons notre retour à Seward enivrés par cette journée.
JOUR 5 Afin de ne pas revenir trop vite sur Seward, nous faisons un arrêt sur l’alpine trail de Caines Head Recreation Area que nous comptons parcourir jusqu’au sommet de Calisto Peak Le chemin est bien marqué et bien entretenu. Heureusement, vu la végétation impénétrable. Après 2h dans la forêt nous dépassons enfin la ligne des arbres découvrant ainsi la baie et toutes ses iles que nous parcourons depuis 3 jours en kayak.
A la jumelle nous apercevons un ours noir, puis un peu loin un autre et encore un peu plus loin un 3ème, on s’arrêtera à 4 ours pour cette balade… Le spray est sorti du sac ! Si Caslito Peak semble un peu loin (on marche depuis déjà 3h) nous poussons jusqu'à la dernière ligne de crête pour manger. Nouveau spectacle, on surplombe la baie de Bear Glacier, il est tout aussi majestueux vu du haut.
Dans la soirée nous sommes de retour chez le loueur.
Finalement, la partie kayak fut plus courte que prévue, la végétation rend toute randonnée impossible à pied sans chemin et nous n’avons pas osé à franchir les caps pour sortir de Resurrection Bay qui reste malgré tout, un peu petite pour s’occuper une semaine complète. Avec du recul nous aurions dû aller explorer une des deux baies adjacentes, notamment Aialik Bay qui semble être réputée pour le kayak. Mais comment savoir si un cap franchissable un jour le sera encore 2 jours plus tard !
Nous reprenons la voiture et partons pour Exit Glacier pour admirer la calotte de Harding, réseau glaciaire de 100 km qui borde Resurrection Bay. Le camping d’Exit Glacier est super, réservé aux tentes, il dispose d’un endroit couvert pour manger, véritable luxe au regard de la météo.
JOUR 6 Départ matinal pour Exit Glacier Trail qui permet d’atteindre la calotte. Nous dérangeons une mère élan et son petit qui profitaient eux aussi du chemin.
Nous nous élevons peu à peu au dessus des arbres. Vient le seul moment du séjour ou l’on maudit vraiment la météo : la vue est complètement bouchée. On devine tout de même l’immensité de la calotte. Frustrés on redescend et comme nous avons encore tout l’après midi, nous nous promenons le long de Resurrection River où des chasseurs nous expliquent les règles de la chasse à l’élan et à l’ours.
Nouvelle nuit à Exit Glacier Campground
JOUR 7 Nous commençons à revenir vers Anchorage en voiture. On s’arrête à Russian River Trail ( à faire que si l’on est pêcheur). On remonte le chemin jusqu’au lac tout admirant les remontées de Silver Salmon dernière espèce présente en Septembre avec quelques rares Red Salmon Nuit à Lost Lake Campground
JOUR 8 Dernière randonnée dans la région. Surprise il fait grand beau, pas un nuage dans le ciel. Nous partons pour Lost Lake. Plusieurs heures sont nécessaires pour sortir de la forêt (pleine de myrtilles) puis on débouche sur un plateau où la toundra est en couleur automnale. Le lac apparait, ses eaux turquoises contrastent fortement avec le reste du paysage.
Bordé de deux pics, nous décidons de gravir le moins haut qui surplombe la rive nord. Nous franchissons le plateau et nous nous dirigeons vers le sommet à vue qui n’était pas aussi proche que ce que l’on pensait !
Retour à la voiture après 10h de marche et nous partons pour le Denali à 400 km d’ici avec un stop au Walmart pour refaire le plein pour la semaine suivante.
Camping à Byers Lake à 150 km de l’entrée du parc.
JOUR 9 Petit stop à Troublesome Creek, rivière qu’on pensait très poissonneuse au regard d’un précédent voyage en Août, mais en Septembre plus un saumon, plus une truite, rien de rien. La rive est pleine de trace d’ours. On voulait la remonter jusqu’à la ligne des arbres pour voir le Ruth Glacier et le massif du Denali mais il pleut à grosses gouttes, la vue est bouchée, on s’en retourne trempés à la voiture…. On finit par atteindre le parc (chauffage à fond pour essayer de faire sécher les affaires) vers 15h. Nous découvrons alors la véritable usine du Denali National Park. On nous propose des dizaines d’options de bus, de voitures, de camping et finalement après trois bon quart d’heures à discuter avec la Ranger nous nous décidons. Nous prendrons l’option 3 nuits à Teklanika Campground en voiture et aussi un trajet en bus pour Eilson Visitor Center. Pour préciser, nous avons donc le droit d’aller en voiture jusqu’à Teklanika Campground au mile 30 où nous devrons rester 3 nuits consécutives sans se servir de la voiture. Pour se promener il faudra soit partir du camping à pied, soit prendre des bus. Malgré la basse saison, l’affichage instantané des places de bus et de camping indique que tout est presque plein. Nous rentrons donc dans le parc où l’on remarque que l’automne est presque terminé. Nous montons la tente à Teklanika Campround et comme il est un peu tôt nous faisons un repérage pour la rando de demain et notamment si Teklanika River peut être franchie en bottes (ou en crocs !)
JOUR 10 Franchissement de rivière à 8h du matin : ça réveille !
Nous marchons à vue vers une crête de montagnes. C’est immense et nous n’avançons pas très vite et pour cause on s’enfonce dans 20 cm de mousse à chaque pas… Le paysage est grandiose, la vue porte loin et du haut des collines nous apercevons plusieurs élans trahis par leurs ramures.
On monte au plus haut point de la crête, il fait beau : il ne pleut pas.

Nouvelle nuit à Teklanika.
A la recherche d’une destination nordique aux paysages grandioses et à la nature préservée, notre choix s’est porté sur l’Alaska. Du fait des aléas des congés et des disponibilités de chacun, nous partirons à deux, seulement deux semaines (strict minimum pour un endroit si grand) et en septembre ou la pluviométrie est très importante à certains endroits (en se disant que les couleurs automnales et le rut des élans compenseront !)
On prévoit de diviser le séjour en deux parties, une semaine « marine » sur la côte à Seward en kayak de mer en autonomie et une semaine « alpine » au Denali en randonnée à la journée.
PREPARATION Pour être plus libre des horaires on décide d’emmener un kayak gonflable de France. Nous sommes presque débutants en kayak de mer et du coup peu équipés. Disposant déjà d’un Gumotex Swing 2 deux places, ponté et jupé, nous complétons l’équipement avec des cirés de pêcheur pour le haut, des pantalons K-Way pour le bas, des bottes pour les pieds et des sacs étanches pour les affaires. Tout l’équipement de kayak (kayak+rames+jupes+tenue+gilets+gonfleur+sacs étanches…) tient dans le sac de 135 l du fabriquant (taille normal d’un gros bagage) et pèse 22 kg (pour 23 kg autorisés !) Il nous reste donc 23 kg à partager à deux et nos bagages à main pour les vêtements et autres affaires de camping (largement suffisant).
Pour notre destination kayak nous hésitons beaucoup entre Valdez et Seward. Notre choix se porte sur Seward uniquement pour des raisons de proximité avec Anchorage. La carte topographique 231 au 1/100 000 nous aide grandement à préparer l’itinéraire, elle indique entre autres les bivouacs pour le kayak de mer. On « trace » sur Oppenrunner dans la baie de Seward (Resurrection Bay) un parcours de 90 km environ en se donnant 5 jours pour le réaliser en prenant notre temps (on ne se servira jamais du GPS sur place).
Par ailleurs, Resurrection Bay est immense et nous n’avons pas envie de la parcourir à la rame en AR. On décide, si c’est possible, de se faire déposer en bateau navette au milieu de la baie sans rien réserver à l’avance.
JOUR 1 Arrivée à Anchorage samedi à 15h après avoir survolé le pôle nord et le Denali.
Le passage de la douane se fait sans aucune accroche, on nous demande même pas nos ESTA et après quelques banalités échangées sur le pourquoi du séjour on file chez le loueur où sans surprise nous récupérons notre minuscule voiture.
Nous voila désormais à Walmart où nous achetons pour 1 semaine de bouffe : pâtes chinoises, riz, soupes et Alaska oblige spray à ours. Nous trouvons l’alcool à bruler pour le réchaud au rayon pharmacie (vendu comme antiseptique). Pour gagner de la place nous n’avons emmené ni tapis de sol ni bottes, le rayon camping/randonnée est bien fourni et on trouve rapidement notre bonheur.
Nous roulons désormais vers Seward dans l’espoir de prendre dès demain le bateau navette à 7h30 chez Millers Landing, bateau taxi déniché sur le net.Nous apercevons des bélugas depuis la route aux abords de la baie d’Anchorage. Mais la fatigue reprend le dessus et nous nous endormons enfin dans un camping à 150 km de Seward.
JOUR 2 Décalage oblige, lever à 3h30… nous reprenons la route et nous arrivons à Seward à 5h. Il pleut, il fait nuit, il y a du brouillard, bref cela donne pas envie de faire du kayak...

Heureusement nous trouvons un abri bus où nous pouvons nous préparer au sec. Nous répartissons les affaires dans les sacs et les bidons. Tout passe de justesse ! Finalement à 7h00 nous sommes chez Millers Landing à Lowell Point loueur de kayak et taxis bateau. On achète un trajet simple pour Fox Island et 5 jours de parking soit 68 euros par personne ainsi que nos cartes de pêches (70 euros/personne/15jours). Muet comme une tombe et avare de conseils nous n’obtenons de Millers Landing aucune info malgré nos nombreuses questions sur les endroits à voir, les spots fauniques, les bivouacs ou sur la météo si ce n’est de vagues « maybe » ou des « you will see ». Peut être sommes nous tombés sur un mauvais jour…. Petit doute quand même, il pleut toujours, il fait même franchement mauvais, des nappes de brouillard obstruent la baie et nous nous n’avons aucune indication sur la faisabilité de notre itinéraire préparé depuis la France avec la carte et Google Earth. On se focalise sur le seul point positif, la mer est calme et il n’y pas de vent. On embarque dans le bateau navette à 7h30. Après la dépose, nous sommes désormais seuls sur la plage de Fox Island au bord du Pacifique à gonfler et charger le kayak et enfin c’est parti.

Tout est oublié, la météo, la fatigue du voyage, l’antipathie du loueur : des dizaines de macareux moines survolent le kayak, on aperçoit le 1er lion de mer et la côte est superbe, falaises, criques, grottes et forêt pluviale ne nous lâchent plus. On commence par un tour de Fox Island jusqu’à SandSpit et nous nous dirigeons au hasard vers Humpy Cove où sur la carte une rivière se jette dans l’océan. L’embouchure de la rivière offre un spectacle animalier grandiose, 5 loutres d’eau douce chassent le saumon sans se soucier un instant de ce qui se passe aux alentours. Nous restons presque 2 heures sous la pluie à les regarder faire le va et vient entre leur tanière et la rivière.

Des kayakistes de passage nous offrent une bière et enfin nous obtenons des conseils sur les endroits à voir !
Nous retournons à SandSpit sur Fox Island pour passer la nuit, apparemment il n’ya pas d’ours sur Fox Island alors autant y dormir !

JOUR 3 Sur les conseils des kayakistes de la veille nous partons pour Barwell Island qui ferme l’est de la baie pour voir des macareux et des lions de mers. Avec un peu d’appréhension nous quittons SandSpit, nous partons pour sûrement plusieurs heures sans escale possible.

Nous franchissons le cap Resurrection où la houle du golfe d’Alaska martèle les falaises couvertes de déjections d’oiseaux. On se demande s’il est bien prudent de pousser jusqu’à Barwell Island encore 1 km plus au large et donc encore plus exposée mais notre envie de voir des lions de mer nous motive. Nous faisons donc le tour de cette petite ile, qui a des allures de caillou au milieu de l’océan. La houle est impressionnante, un petit vent se lève, il pleut, la roche est grisâtre avec d’immenses algues, bref l’ambiance est tendue.
Finalement, pas de lions de mer nous verrons quand même quelques phoques échoués sur les rochers. Au moins nous aurons pagayé dans le golfe d’Alaska ! On se dépêche de retourner derrière le cap, bien à l’abri des éléments. Par chance nous sommes à marée basse et du coup on trouve même une petite plage pour le piquenique.
On entame ensuite une longue traversée de la baie pour rejoindre la rive Ouest, 12 km sans escale, des dauphins et des macareux viendront nous divertir.
On campe à l’entrée de la baie Bear Glacier dont l’exploration est prévue demain. La recherche du bon emplacement de bivouac est marquée d’une chute à l’eau à l’embarquement.
De toute façon il pleut depuis la veille !JOUR 4 La baie du glacier est reliée à Resurrection Bay par un étroit chenal d’eau saumâtre qu’il faut franchir à marée haute. Manque de chance elle commence à 10h30 du matin et toujours décalés nous sommes sur l’eau à 7h30. Nous allons donc tirer le kayak en marchant à coté de lui dans l’eau pour le km de chenal à franchir, le courant étant trop fort pour pagayer.

Le chenal s’élargit et devient profond, on embarque, le ciel se dégage, la muraille du glacier apparait entre d’immenses icebergs, des phoques viennent et disparaissent, personne en vue, pas un bruit, c’est magique.
Nous slalomons entre les icebergs et tirons jusqu’au front du glacier à 7 km de la.
Puis c’est le miracle, le soleil perce les nuages, marquant l’arrêt d’urgence séchage : tente, duvet, vêtement tout est étendu sur la plage face au grand mur de glace.
Nous longeons tout le front de deux km puis nous entamons notre retour à Seward enivrés par cette journée.JOUR 5 Afin de ne pas revenir trop vite sur Seward, nous faisons un arrêt sur l’alpine trail de Caines Head Recreation Area que nous comptons parcourir jusqu’au sommet de Calisto Peak Le chemin est bien marqué et bien entretenu. Heureusement, vu la végétation impénétrable. Après 2h dans la forêt nous dépassons enfin la ligne des arbres découvrant ainsi la baie et toutes ses iles que nous parcourons depuis 3 jours en kayak.
A la jumelle nous apercevons un ours noir, puis un peu loin un autre et encore un peu plus loin un 3ème, on s’arrêtera à 4 ours pour cette balade… Le spray est sorti du sac ! Si Caslito Peak semble un peu loin (on marche depuis déjà 3h) nous poussons jusqu'à la dernière ligne de crête pour manger. Nouveau spectacle, on surplombe la baie de Bear Glacier, il est tout aussi majestueux vu du haut.
Dans la soirée nous sommes de retour chez le loueur.Finalement, la partie kayak fut plus courte que prévue, la végétation rend toute randonnée impossible à pied sans chemin et nous n’avons pas osé à franchir les caps pour sortir de Resurrection Bay qui reste malgré tout, un peu petite pour s’occuper une semaine complète. Avec du recul nous aurions dû aller explorer une des deux baies adjacentes, notamment Aialik Bay qui semble être réputée pour le kayak. Mais comment savoir si un cap franchissable un jour le sera encore 2 jours plus tard !
Nous reprenons la voiture et partons pour Exit Glacier pour admirer la calotte de Harding, réseau glaciaire de 100 km qui borde Resurrection Bay. Le camping d’Exit Glacier est super, réservé aux tentes, il dispose d’un endroit couvert pour manger, véritable luxe au regard de la météo.
JOUR 6 Départ matinal pour Exit Glacier Trail qui permet d’atteindre la calotte. Nous dérangeons une mère élan et son petit qui profitaient eux aussi du chemin.
Nous nous élevons peu à peu au dessus des arbres. Vient le seul moment du séjour ou l’on maudit vraiment la météo : la vue est complètement bouchée. On devine tout de même l’immensité de la calotte. Frustrés on redescend et comme nous avons encore tout l’après midi, nous nous promenons le long de Resurrection River où des chasseurs nous expliquent les règles de la chasse à l’élan et à l’ours.
Nouvelle nuit à Exit Glacier CampgroundJOUR 7 Nous commençons à revenir vers Anchorage en voiture. On s’arrête à Russian River Trail ( à faire que si l’on est pêcheur). On remonte le chemin jusqu’au lac tout admirant les remontées de Silver Salmon dernière espèce présente en Septembre avec quelques rares Red Salmon Nuit à Lost Lake Campground
JOUR 8 Dernière randonnée dans la région. Surprise il fait grand beau, pas un nuage dans le ciel. Nous partons pour Lost Lake. Plusieurs heures sont nécessaires pour sortir de la forêt (pleine de myrtilles) puis on débouche sur un plateau où la toundra est en couleur automnale. Le lac apparait, ses eaux turquoises contrastent fortement avec le reste du paysage.
Bordé de deux pics, nous décidons de gravir le moins haut qui surplombe la rive nord. Nous franchissons le plateau et nous nous dirigeons vers le sommet à vue qui n’était pas aussi proche que ce que l’on pensait !
Retour à la voiture après 10h de marche et nous partons pour le Denali à 400 km d’ici avec un stop au Walmart pour refaire le plein pour la semaine suivante.Camping à Byers Lake à 150 km de l’entrée du parc.
JOUR 9 Petit stop à Troublesome Creek, rivière qu’on pensait très poissonneuse au regard d’un précédent voyage en Août, mais en Septembre plus un saumon, plus une truite, rien de rien. La rive est pleine de trace d’ours. On voulait la remonter jusqu’à la ligne des arbres pour voir le Ruth Glacier et le massif du Denali mais il pleut à grosses gouttes, la vue est bouchée, on s’en retourne trempés à la voiture…. On finit par atteindre le parc (chauffage à fond pour essayer de faire sécher les affaires) vers 15h. Nous découvrons alors la véritable usine du Denali National Park. On nous propose des dizaines d’options de bus, de voitures, de camping et finalement après trois bon quart d’heures à discuter avec la Ranger nous nous décidons. Nous prendrons l’option 3 nuits à Teklanika Campground en voiture et aussi un trajet en bus pour Eilson Visitor Center. Pour préciser, nous avons donc le droit d’aller en voiture jusqu’à Teklanika Campground au mile 30 où nous devrons rester 3 nuits consécutives sans se servir de la voiture. Pour se promener il faudra soit partir du camping à pied, soit prendre des bus. Malgré la basse saison, l’affichage instantané des places de bus et de camping indique que tout est presque plein. Nous rentrons donc dans le parc où l’on remarque que l’automne est presque terminé. Nous montons la tente à Teklanika Campround et comme il est un peu tôt nous faisons un repérage pour la rando de demain et notamment si Teklanika River peut être franchie en bottes (ou en crocs !)
JOUR 10 Franchissement de rivière à 8h du matin : ça réveille !
Nous marchons à vue vers une crête de montagnes. C’est immense et nous n’avançons pas très vite et pour cause on s’enfonce dans 20 cm de mousse à chaque pas… Le paysage est grandiose, la vue porte loin et du haut des collines nous apercevons plusieurs élans trahis par leurs ramures.
On monte au plus haut point de la crête, il fait beau : il ne pleut pas.

Nouvelle nuit à Teklanika.
Trek seul au Népal: Manaslu / Tsum, Dhaulagiri ou Makalu? English translation pending
Salut à tous
Je devais partir avec un groupe d'amis pour faire le tour du Manaslu et la vallée de tsum le mois prochain, mais les aléas de vie ont décimé mon groupe si bien que je suis le seul en état de marcher.
Du coup je m'inquiète un peu des choses à faire en solo. J'ai déjà posté une annonce sur le forum pour trouver d'éventuels partenaires. Mais dans le cas où l'aventure en solo se confirmerait, je me demande ce que je pourrais faire. je pars du 14 octobre ou 6 novembre, soit 18 jours de marche environ.
J'ai déjà fait le trek de l'Everest par les hauts cols, le tour des Annapurnas et le Langtang.
Alors j'ai fait un peu le tour des options possibles sachant que je veux faire un trek de haute montagne, que je préfère éviter un trek en aller et retour, que si c'est en lodge c'est mieux. J'ai une très bonne condition physique, une grosse expérience de montagne et de voyage partout dans le monde, notamment des treks avec portage lourd, y compris dans l'Himalaya.
Alors d'abord questions sur les zones d'accès restreint:
-est ce que je peux envisager de faire le trek du Manaslu seul (guide ou porteur obligatoire je sais) si je paie un autre permis? Ou bien cela passe t il sans autre permis? La même chose vaut elle pour le Kangchenjunga?
-le guide est il nécessaire ou bien un porteur suffit?
Ensuite sur le Makalu, l'itinéraire classique est un aller et retour. Mais un grand tour opérateur français propose une boucle (donc avec nuits sous tente): quelqu'un a t il des infos sur une éventuelle boucle au Makalu? Quitte à sortir des Lodges? Cet endroit est il toujours ouvert aux trekkeurs solos (sans guide ou porteur également)?
Enfin le tour du Dhaulagiri: des lodges ont semble t il été ouverts récemment sur ce circuit. Quelqu'un a t il des infos sur leur localisation? Est ce bien aussi une zone ouverte au trek solo?
Merci pour vos éclairages!
Bonne journée,
Julien
Je devais partir avec un groupe d'amis pour faire le tour du Manaslu et la vallée de tsum le mois prochain, mais les aléas de vie ont décimé mon groupe si bien que je suis le seul en état de marcher.
Du coup je m'inquiète un peu des choses à faire en solo. J'ai déjà posté une annonce sur le forum pour trouver d'éventuels partenaires. Mais dans le cas où l'aventure en solo se confirmerait, je me demande ce que je pourrais faire. je pars du 14 octobre ou 6 novembre, soit 18 jours de marche environ.
J'ai déjà fait le trek de l'Everest par les hauts cols, le tour des Annapurnas et le Langtang.
Alors j'ai fait un peu le tour des options possibles sachant que je veux faire un trek de haute montagne, que je préfère éviter un trek en aller et retour, que si c'est en lodge c'est mieux. J'ai une très bonne condition physique, une grosse expérience de montagne et de voyage partout dans le monde, notamment des treks avec portage lourd, y compris dans l'Himalaya.
Alors d'abord questions sur les zones d'accès restreint:
-est ce que je peux envisager de faire le trek du Manaslu seul (guide ou porteur obligatoire je sais) si je paie un autre permis? Ou bien cela passe t il sans autre permis? La même chose vaut elle pour le Kangchenjunga?
-le guide est il nécessaire ou bien un porteur suffit?
Ensuite sur le Makalu, l'itinéraire classique est un aller et retour. Mais un grand tour opérateur français propose une boucle (donc avec nuits sous tente): quelqu'un a t il des infos sur une éventuelle boucle au Makalu? Quitte à sortir des Lodges? Cet endroit est il toujours ouvert aux trekkeurs solos (sans guide ou porteur également)?
Enfin le tour du Dhaulagiri: des lodges ont semble t il été ouverts récemment sur ce circuit. Quelqu'un a t il des infos sur leur localisation? Est ce bien aussi une zone ouverte au trek solo?
Merci pour vos éclairages!
Bonne journée,
Julien
Cherche destination pas chère pour quelques jours English translation pending
Bonjour,
Je cherche une destination où tout est inclus, je suis en vacances à la fin de la semaine et je souhaiterai partir un peu plus de 2 jours. La destination peu m'importe, l'essentiel est qu'il y ait du soleil et qu'il fasse chaud ( sauf aléas de la météo évidemment) .
Je cherche du tout inclus, ou du moins où je ne ferai rien ( pas de ménage, pas de repas, ) un vrai break ...
Autre précision, je voyage seul.
J'ai un budget de 200 Max.
Merci d'avance pour vos propositions.
Je cherche une destination où tout est inclus, je suis en vacances à la fin de la semaine et je souhaiterai partir un peu plus de 2 jours. La destination peu m'importe, l'essentiel est qu'il y ait du soleil et qu'il fasse chaud ( sauf aléas de la météo évidemment) .
Je cherche du tout inclus, ou du moins où je ne ferai rien ( pas de ménage, pas de repas, ) un vrai break ...
Autre précision, je voyage seul.
J'ai un budget de 200 Max.
Merci d'avance pour vos propositions.
Bon plan: adresse pour matériel de camping English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'adresses. pour acheter du matériel de camping ( tente et duvet seulement) à des prix intéressants car pour l'instant ce que j'ai trouvé est hors de prix .
D'avance, merci pour vos retours
Risqué de se faire prendre en photo avec un Indien? English translation pending
Salut !
Une question de plus, à 13 jours de mon départ en TDM qui débute par l'Inde.
Je lis bcp que les indiens aiment se faire prendre en photo et demandent à être pris en photo avec le touriste (alias = moi lol).
Venant d'une ville (Paris) ou le vol est constant j'avoue être un peu inquiet de filer mon Sony à un indien pour qu'il me prenne en photo avec un autre indien.
Est ce risqué ?
Merci
Une question de plus, à 13 jours de mon départ en TDM qui débute par l'Inde.
Je lis bcp que les indiens aiment se faire prendre en photo et demandent à être pris en photo avec le touriste (alias = moi lol).
Venant d'une ville (Paris) ou le vol est constant j'avoue être un peu inquiet de filer mon Sony à un indien pour qu'il me prenne en photo avec un autre indien.
Est ce risqué ?
Merci
Faire venir sa copine thaïlandaise sans mariage English translation pending
Bonjour,
J’ai une petite amie thaïlandaise depuis 3 ans maintenant, dont 2 ans de vie commune à Bangkok durant lesquels j'ai commencé à apprendre à lire et écrire le thaïlandais. Nous avons à un an près le même âge (30 ans). Elle adore la France mais n’a pas encore complètement conscience de la complexité et des aléas du système qui régit notre quotidien. Elle n’est venue qu’une seule fois en France pendant ses 2 semaines annuelles de congés et prend depuis 4 mois des cours de français 5 jours par semaine. Ma copine a fait de bonnes études, a toujours travaillé dur dans une compagnie très puissante en Thaïlande pour un salaire suffisant pour être autonome financièrement, n'a jamais fréquenté d'étrangers avant moi et ne parlait quasiment pas anglais à ce moment. Elle n'est pas spécialement influencée par sa famille, ni ses amis (à un stade que je n'avais jamais vu en 6 ans de Thaïlande). Nous aimerions qu'elle vienne à son tour vivre en France pour réduire l'écart culturel qui nous sépare et me permettre de travailler (bonnes études également avec perspectives beaucoup plus favorables en France pour mon cas).
Malgré ses excellentes relations professionnelles, ma copine n'est pas attachée à son travail et est prête à démissionner immédiatement pour me suivre en France. Elle aimerait si possible y exercer le même métier, mais il semble indispensable de reprendre des études (diplôme protégé et différences des programmes) et son niveau de français ne pourra probablement pas atteindre B2 avant de nombreux mois. Le problème majeur réside dans le fait que seul le mariage semble permettre le droit de rester en France plus de 3 mois. Je ne souhaite pas me marier car je dispose d'un patrimoine immobilier très supérieur au sien et je ne veux pas qu'un juge décide d'une prestation compensatoire en cas de divorce (nous nous entendons suffisamment pour nous arranger tout seuls et sommes incapables de nuire à l'autre même si tout devait s'arrêter, mais un juge peut invalider un divorce à l’amiable par refus d’homologation de la convention de séparation s’il la juge inéquitable au regard de la confrontation des patrimoines, qui plus est difficilement confortables puisque situés dans deux pays différents). Le PACS serait préférable mais celui-ci n'ouvre pas de droit particulier pour rester sur le territoire et ne constitue au mieux qu'un élément d'appréciation pour une demande de visa visiteur long séjour, qui semble systématiquement refusée de nos jours.
Son niveau de français ne permet probablement pas d'être admise en master de sa discipline équivalente en France et l'option du visa étudiant semble impossible (l'idéal serait de parler français avant de venir et de réussir 2 années d'études supérieures d'affilée, ce qui semble permettre de rester sur le territoire). Un visa étudiant le temps de prendre des cours très onéreux à l'alliance française de ma ville semble part contre réaliste temporairement.
Je ne trouve pas normal qu'une fois pacsés, les partenaires ne soient pas considérés comme conjoints, il devrait être possible de vivre ensemble (avec des contraintes réalistes et argumentées bien entendu), comment faire sinon pour avoir un an de vie commune en France après PACS pour espérer pouvoir y rester plus longtemps ? Engager son patrimoine pour permettre à sa copine d'avoir une chance de s'insérer dans la société française est très dissuasif et exagéré et un contrat de séparation des biens ne semble pas garantir grand chose, le juge restant maître de tout avec beaucoup d'aléatoire et sur des critères complexes à nuancer.
Ne peut-on pas avoir simplement des sentiments et vivre à deux sans passer par les problèmes d’argent ? Pourquoi ne pas donner une chance à un ressortissant français d’aimer une personne étrangère sans y mêler le patrimoine ?
Je ne sais vraiment pas comment faire pour faire venir ma copine à long terme et sans passer par le mariage. Auriez-vous, s’il vous plaît une idée de comment procéder dans une telle situation, que ce soit par votre expérience ou la connaissance d’exemples similaires ? Quelle est la solution la moins pire selon-vous ? Que feriez-vous à ma place ?
Merci de tout cœur, avec toute ma compassion à ceux qui ont essuyé les plâtres de ce système.
J’ai une petite amie thaïlandaise depuis 3 ans maintenant, dont 2 ans de vie commune à Bangkok durant lesquels j'ai commencé à apprendre à lire et écrire le thaïlandais. Nous avons à un an près le même âge (30 ans). Elle adore la France mais n’a pas encore complètement conscience de la complexité et des aléas du système qui régit notre quotidien. Elle n’est venue qu’une seule fois en France pendant ses 2 semaines annuelles de congés et prend depuis 4 mois des cours de français 5 jours par semaine. Ma copine a fait de bonnes études, a toujours travaillé dur dans une compagnie très puissante en Thaïlande pour un salaire suffisant pour être autonome financièrement, n'a jamais fréquenté d'étrangers avant moi et ne parlait quasiment pas anglais à ce moment. Elle n'est pas spécialement influencée par sa famille, ni ses amis (à un stade que je n'avais jamais vu en 6 ans de Thaïlande). Nous aimerions qu'elle vienne à son tour vivre en France pour réduire l'écart culturel qui nous sépare et me permettre de travailler (bonnes études également avec perspectives beaucoup plus favorables en France pour mon cas).
Malgré ses excellentes relations professionnelles, ma copine n'est pas attachée à son travail et est prête à démissionner immédiatement pour me suivre en France. Elle aimerait si possible y exercer le même métier, mais il semble indispensable de reprendre des études (diplôme protégé et différences des programmes) et son niveau de français ne pourra probablement pas atteindre B2 avant de nombreux mois. Le problème majeur réside dans le fait que seul le mariage semble permettre le droit de rester en France plus de 3 mois. Je ne souhaite pas me marier car je dispose d'un patrimoine immobilier très supérieur au sien et je ne veux pas qu'un juge décide d'une prestation compensatoire en cas de divorce (nous nous entendons suffisamment pour nous arranger tout seuls et sommes incapables de nuire à l'autre même si tout devait s'arrêter, mais un juge peut invalider un divorce à l’amiable par refus d’homologation de la convention de séparation s’il la juge inéquitable au regard de la confrontation des patrimoines, qui plus est difficilement confortables puisque situés dans deux pays différents). Le PACS serait préférable mais celui-ci n'ouvre pas de droit particulier pour rester sur le territoire et ne constitue au mieux qu'un élément d'appréciation pour une demande de visa visiteur long séjour, qui semble systématiquement refusée de nos jours.
Son niveau de français ne permet probablement pas d'être admise en master de sa discipline équivalente en France et l'option du visa étudiant semble impossible (l'idéal serait de parler français avant de venir et de réussir 2 années d'études supérieures d'affilée, ce qui semble permettre de rester sur le territoire). Un visa étudiant le temps de prendre des cours très onéreux à l'alliance française de ma ville semble part contre réaliste temporairement.
Je ne trouve pas normal qu'une fois pacsés, les partenaires ne soient pas considérés comme conjoints, il devrait être possible de vivre ensemble (avec des contraintes réalistes et argumentées bien entendu), comment faire sinon pour avoir un an de vie commune en France après PACS pour espérer pouvoir y rester plus longtemps ? Engager son patrimoine pour permettre à sa copine d'avoir une chance de s'insérer dans la société française est très dissuasif et exagéré et un contrat de séparation des biens ne semble pas garantir grand chose, le juge restant maître de tout avec beaucoup d'aléatoire et sur des critères complexes à nuancer.
Ne peut-on pas avoir simplement des sentiments et vivre à deux sans passer par les problèmes d’argent ? Pourquoi ne pas donner une chance à un ressortissant français d’aimer une personne étrangère sans y mêler le patrimoine ?
Je ne sais vraiment pas comment faire pour faire venir ma copine à long terme et sans passer par le mariage. Auriez-vous, s’il vous plaît une idée de comment procéder dans une telle situation, que ce soit par votre expérience ou la connaissance d’exemples similaires ? Quelle est la solution la moins pire selon-vous ? Que feriez-vous à ma place ?
Merci de tout cœur, avec toute ma compassion à ceux qui ont essuyé les plâtres de ce système.
Une adresse à Puerto Montt, ou région Los Lagos? English translation pending
Hola!
J'en appelle à vos conseils et aides !
En vadrouille en Amérique du Sud avec deux amies et pour quelques mois encore, je souhaite faire l'acquisition d'une voiture au Chili. Je me suis renseigné en long, large et travers sur les processus d'acquisition, depuis le fameux RUT, aux sites de recherches et aux aléas du notaire, mais je suis en demande de tout conseil supplémentaire.
Mon plus grand soucis à l'heure actuelle est d'obtenir une adresse chilienne, afin de faire ma demande de RUT. Actuellement à Puerto Montt, en plein hiver, les auberges de jeunesse capable de m'aider se font plus que rare, et mes nombreuses demandes sur Couchsurfing ne semblent pas porter leur fruit.
Aussi, l'un d'entre vous habite t'il dans la région X - Los Lagos ? Ou quelqu'un a t'il, famille, ami, qui habite dans le coin ? Peu importe la ville, Puerto Montt, Osorno, Los Muermos... Il nous faut juste une adresse à laquelle notre RUT sera envoyé.
Si vous avez un quelconque conseil pour "obtenir" une adresse chilienne dans le simple objectif d'avoir un RUT pour acheter une voiture, je suis également preneur.
Bien à vous, et à bientôt.
Thibaut, Justine et Pauline.
J'en appelle à vos conseils et aides !
En vadrouille en Amérique du Sud avec deux amies et pour quelques mois encore, je souhaite faire l'acquisition d'une voiture au Chili. Je me suis renseigné en long, large et travers sur les processus d'acquisition, depuis le fameux RUT, aux sites de recherches et aux aléas du notaire, mais je suis en demande de tout conseil supplémentaire.
Mon plus grand soucis à l'heure actuelle est d'obtenir une adresse chilienne, afin de faire ma demande de RUT. Actuellement à Puerto Montt, en plein hiver, les auberges de jeunesse capable de m'aider se font plus que rare, et mes nombreuses demandes sur Couchsurfing ne semblent pas porter leur fruit.
Aussi, l'un d'entre vous habite t'il dans la région X - Los Lagos ? Ou quelqu'un a t'il, famille, ami, qui habite dans le coin ? Peu importe la ville, Puerto Montt, Osorno, Los Muermos... Il nous faut juste une adresse à laquelle notre RUT sera envoyé.
Si vous avez un quelconque conseil pour "obtenir" une adresse chilienne dans le simple objectif d'avoir un RUT pour acheter une voiture, je suis également preneur.
Bien à vous, et à bientôt.
Thibaut, Justine et Pauline.
Agence pour faire Katmandou - Lhassa par la route après le séisme English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre au Népal dans une dizaine de jours. Rien de programmé encore, mais je sais juste qu'au cours de mon séjour (que je prévois d'un mois et demi histoire d'avoir les coudées franches en cas d'aléas ou autre), j'aimerais faire une excusion d'au moins une semaine au Tibet (plus ce serait super, mais j'ai peur que ce ne me soit pas financièrement accessible...).
L'aller-retour Kathmandu-Lhasa en avion plombe un budget, je me demandais donc s'il n'était pas envisageable d'effectuer la route de Kathmandu à la frontière tibétaine en bus et vice-versa.
>>> Cette route est-elle praticable cet été, malgré le séisme et la mousson ?
>>> Connaîtriez-vous une agence susceptible de s'adapter à mon petit budget, en proposant : - l'aller-retour en bus jusqu'à la frontière, - déplacements en transports locaux au Tibet, - hébergement petit budget..tout en proposant bien sûr le permis spécial et le visa chinois, ainsi qu'un accompagnateur tibétain une fois passé la frontière tibétaine, histoire d'être en règle ?
>>> Les infos que je trouve sont toutes différentes, et je sais que ça change régulièrement : puis-je faire ce tour seule, ou suis-je obligée de trouver des personnes de ma nationalité (et dans ce cas, combien ? les chiffres donnés ne sont jamais les mêmes...).
Un grand merci par avance !
Et belle journée à tout le monde.
Je compte me rendre au Népal dans une dizaine de jours. Rien de programmé encore, mais je sais juste qu'au cours de mon séjour (que je prévois d'un mois et demi histoire d'avoir les coudées franches en cas d'aléas ou autre), j'aimerais faire une excusion d'au moins une semaine au Tibet (plus ce serait super, mais j'ai peur que ce ne me soit pas financièrement accessible...).
L'aller-retour Kathmandu-Lhasa en avion plombe un budget, je me demandais donc s'il n'était pas envisageable d'effectuer la route de Kathmandu à la frontière tibétaine en bus et vice-versa.
>>> Cette route est-elle praticable cet été, malgré le séisme et la mousson ?
>>> Connaîtriez-vous une agence susceptible de s'adapter à mon petit budget, en proposant : - l'aller-retour en bus jusqu'à la frontière, - déplacements en transports locaux au Tibet, - hébergement petit budget..tout en proposant bien sûr le permis spécial et le visa chinois, ainsi qu'un accompagnateur tibétain une fois passé la frontière tibétaine, histoire d'être en règle ?
>>> Les infos que je trouve sont toutes différentes, et je sais que ça change régulièrement : puis-je faire ce tour seule, ou suis-je obligée de trouver des personnes de ma nationalité (et dans ce cas, combien ? les chiffres donnés ne sont jamais les mêmes...).
Un grand merci par avance !
Et belle journée à tout le monde.
3 filles, 3 chiens, 3 jours en bivouac dans les Monts du Cantal English translation pending
Hello,
Voici le récit tout frais de nos dernières pérégrinations.
Bonne lecture!
Tout le récit en images est ici

Texte seul :
CANTAL 2015 Petite randonnée printanière effectuée dans les Monts du Cantal en compagnie de 2 amies « virtuelles » : Laure alias Calisson 94 de voyageforum et Sophie du forum partiravecsonchien, logiquement accompagnée de son chien Volcan, un berger australien de 10 ans et demi. Pour faire bonne mesure je prends mes 2 monstres : Higloo, berger blanc suisse de 2 ans ½ et Itoo golden retriever de 1 an ½. Nous avons toutes les 3 pas mal de route et décidons de nous retrouver vendredi soir au gîte de La Boudio au pied du volcan du Cantal. Accueil chaleureux, bonne table, chambre simple mais confortable (vue sur la montagne mais par un unique petit velux : on la verra mieux demain, du moins si la météo le permet car les prévisions sans être catastrophiques ne sont pas mirobolantes. Pas de pluie prévue avant lundi c’est déjà ça…) Nuit un peu agitée avec Itoo qui vient rendre visite à chacune, tandis qu’Higloo, toujours plus réservé roupille alors que le très sage Volcan dort dans le fourgon de Sophie. J1 Samedi 23 mai 2015 Les sommets sont dans les nuages aussi prenons-nous notre temps pour déjeuner. Jean-François, le gardien du gîte nous détaille longuement la psychologie des vaches locales (Aubrac et Salers) car nous aurons à traverser quelques parcs : en résumé, elles sont curieuses mais pas méchantes ! J’ai prévu une boucle sur 3 jours dont la partie sud est la plus spectaculaire. Au moment de partir, nous nous décidons pour un sens horaire, puisque les sommets se dégagent soudain. Alors que nous nous attendrissons sur les jolis détails du petit hameau de Lavigerie, Itoo prend une poule en chasse qui termine sa course dans le ruisseau, choquée. Gloups ! Je la récupère et la rapporte à sa propriétaire, qui prend les choses avec autant de philosophie que possible (ce n’est apparemment pas le 1er épisode) Je lui offre un dédommagement pour sa poule qui parait au bord de l’infarctus, puis nous discutons un peu et voilà que le volatile ressuscite d’un coup. Ouf ! Je pense qu’elle s’en sortira… Un peu perturbées par cet épisode, nous allons merdouiller un peu au début du parcours. Nous nous élevons sur les pentes du Puy de Seycheuse, à travers les prairies fleuries de pensées sauvages (jamais vu autant !) C’est là que nous avons dormi, tout au fond de la vallée de la Santoire. Le but est de profiter des crêtes dès le nord du Puy de Seycheuse (il eût été plus facile de monter directement vers les ruines de Vassivière par un sentier bien tracé) et pour ça nous faisons du hors sentier, ce qui nous permet de débusquer une 1ère biche juste entraperçue puis d’en apercevoir 4 autres qui vont longuement hésiter avant de s’enfuir derrière une butte. Ce n’est pas le grand beau temps mais il y a parfois de belles lumières, reflétées par les genêts… Nous rejoignons enfin un sentier qui grimpe au Puy de Seycheuse (1650 m) Puis nous descendons vers les gués de Vassivière (bon coin de bivouac). Un regard en arrière vers Peyre Gary de L’or et le chemin de Compostelle (GR400) qui serpente entre les genêts. Petite pause aux gués Avant de poursuivre vers le Rocher du bec de l’Aigle. Un rayon de soleil illumine le joli refuge de Meije Costes (n’accepte pas les chiens). A l’arrière-plan la silhouette caractéristique et les pierriers du Puy Griou. On s’y perd avec tous ces puy et il ne faut pas hésiter à consulter la carte ou le GPS (merci Laure !) Après donc un demi-tour sur quelques centaines de mètres, nous repassons au col de Rombière et bifurquons plein Nord vers le col de Cabre. Vue vers le sud et le col de Rombière et vers l’ouest et la vallée de la Jordane. Nous approchons du Puy Mary et rencontrons pas mal de monde, les chiens ont un succès fou avec leurs sacoches : une vraie petite caravane ! Nous commençons à en avoir plein les pattes (le hors-piste matinal n’y est pas pour rien !) et nous mettons en quête d’un endroit abrité du vent du Nord qui souffle sans interruption depuis ce matin. Un peu avant la brèche de Roland, nous descendons vers le buron d’Eylac (situé au bord de la route, pasglop) et dénichons un replat abrité du vent et des regards. Nous dormons près d’un ruisseau, au milieu des marmottes mais les chiens fatigués leur ficheront la paix.
J2 Dimanche 24 mai 2015 Réveil vers 7h dans les nuages, puis ça se lève d’un coup Et nous prenons notre petit-déjeuner au soleil, c’est inespéré ! Nous remontons jusqu’au sentier qui passe sous la brèche de Roland (qq regrets de ne pas y être passées. Un local nous a expliqué « qu’avec les chiens seule la remontée côté ouest pouvait poser problème mais qu’il suffisait de faire un petit détour par la gauche ») Puis après une centaine de mètres sur la route prenons un petit sentier d’où nous avons une vue imprenable sur à droite la vallée de l’Impradine, à G celle de Le Claux, au milieu le GR4 qui descend sur la crête du Puy de Niermont (où nous passerons demain) et tout-à-fait à gauche de l’image les crêtes où nous marcherons tout-à-l’heure. Avec du recul, nous réalisons que nous avons dormi en plein dans les éboulis de la brèche de Roland (pas malin !) Nous retraversons la route et le sentier continue en direction du Pas de Peyrol (où on trouve un restaurant avec une terrasse déserte vu la température ambiante, dont les abords en contrebas sont jonchés de tessons de bouteilles ! Gare aux pattes des chiens !) Nous allons suivre ces crêtes à perte de vue ! Pause pique-nique (le temps de laisser s’éloigner une biche que les chiens n’ont pas vue) avec vue sur la Roche taillade Et sur la vallée du Falgoux. Chien pot de colle ! Alors que nous avions prévu de bifurquer vers le nord avant le Suc Gros, le paysage du côté du Pas Rouge nous inspirant, nous poursuivons un peu plus loin sur la crête. Encore un bon coin de bivouac (du moins par vent du Nord) Très bonne idée que d’aller vers le Pas Rouge : il est jonché d’orchidées ! Vue vers le sud et le Puy Mary (nous n’y sommes pas montées, sans regret vu la procession qui se déroule sur son sentier bétonné. Ne parlons pas des garde-fous du sommet…) La même sans chien pour ceux qui préfèrent les fleurs ! Ici des gentianes printanières (Merci à Sophie qui en connait un rayon sur les fleurs de montagnes… et les marmottes – private joke !) Nous quittons le GR 400 au niveau du Rocher de l’Aygue (Aygye=eau dixit Sophie et en effet il y a une source sur son flanc est) pour descendre vers un petit col avant de remonter vers les crêtes du Cros Chaumeil. Un peu plus loin alors que l’air peine à se réchauffer, nous sommes inspectés par une quinzaine de vautours : un petit tour et ils disparaissent aussi soudainement qu’ils sont sortis des nuages. Même avec ses jumelles, Sophie les perd très vite de vue. Nous passons au large d’un troupeau mélangé de Salers et d’Aubrac, près d’un petit hameau ruiné. Après un franchissement de clôture (pas le dernier !) nous voilà du bon côté ! Il est trop tard pour traverser la Vallée de Cheylade aussi décidons nous après avoir fait le plein d’eau aux sources indiquées sur la carte (faciles à repérer car il y a des abreuvoirs), (aperçu d’ailleurs un renard dans le coin) de nous poser pour la nuit au SE du Suc du Lac, dans un petit bout de prairie plat ET abrité du vent. Le fond de l’air se rafraichit et nous profitons de la présence de bois en abondance pour faire un petit feu, avec la vue sur le Puy Mary. Un rayon de soleil me décide à monter au Puy du Lac, au milieu des orchidées jaunes cette fois, Et en fait de Lac il s’agit plutôt d’une gouille complètement à sec ! De là-haut j’ai une vue sur le Lac des Cascades et distingue en face de l’autre côté de la vallée les zig-zag du sentier des Quiroux où nous irons demain pour accéder au Plateau du Limon. Petit rayon de soleil sur Cheylade et sur le Puy Mary et la brèche de Roland au pied de laquelle nous avons dormi hier. Les chiens ont commencé leur nuit et bien leur en a pris puisqu’elle fut agitée avec en particulier les aboiements tout proche d’un chevreuil mécontent de notre intrusion sur son territoire.
J3 Lundi 25 mai 2015 Temps couvert ce matin et pluie attendue pour l’après-midi, mais c’est notre dernier jour donc ce n’est pas trop grave (d’autant que les tentes sont déjà trempées de rosée et de condensation) Nous rejoignons le fond de la vallée et après avoir refait de l’eau au robinet du restaurant du Lac des Cascades et jeté un œil à la Cascade du Sartre, commençons la remontée sur le flanc est de la vallée par le Sentier des Quirous. Nous nous faisons rattraper par un troupeau de Salers qui monte aux alpages du plateau du Limon (entre 1100 et 1400 m d’altitude) et décidons d’une petite pause saucisson (merci Laure !) pour les laisser passer. Ces 2 ados ne sont pas de trop pour les empêcher de venir nous voir de plus près ! Et de l’autre côté ces Aubrac ne sont pas moins curieuses ! Le sentier des Quirous relie Cheylade à Dienne sur une douzaine de km, traversant d’ouest en est le Plateau du Limon. Il existe depuis plusieurs siècles et est balisé de pierres dressées car l’orientation (surtout avant l’ère des barbelés !) y est délicate. La pluie nous y accueille mais nous avons le vent dans le dos, atmosphère assez austère Qui change du tout au tout dès que le soleil s’invite et illumine la prairie fleurie de jonquilles à perte de vue. Sur ce vaste plateau les conditions doivent être parfois très hostiles en hiver. En témoignent ces linaigrettes, qu’on trouve rarement à si basse altitude, un peu au sud du Puy de Niermont (1620m) Petite pause à l’abri du vent après le Puy de Niermont avec vue sur le Puy de Seycheuse où nous étions avant-hier. Nous surplombons maintenant la vallée de l’Impradine et la route qui va du col de Serre au Pas de Peyrol qui est désormais dans les nuages. Rencontre inopinée avec quelques comtois, guère effrayés par les chiens et même avides de contacts. On ne les dérange pas le moins du monde… Puis la pluie redouble et nous descendons tellement encapuchonnées que nous en loupons le sentier qui nous aurait évité quelques hectomètres de goudron. Le gîte est complet ce soir, du moins pour la restauration si bien que nous apéro-dînons dans le fourgon de Sophie avant de nous séparer. Belle balade réalisée dans la bonne humeur, sur un rythme très cool avec moult pauses contemplation et anecdotes, merci Laure, Sophie et Volcan pour votre très agréable compagnie !
Bonne lecture!
Tout le récit en images est ici

Texte seul :
CANTAL 2015 Petite randonnée printanière effectuée dans les Monts du Cantal en compagnie de 2 amies « virtuelles » : Laure alias Calisson 94 de voyageforum et Sophie du forum partiravecsonchien, logiquement accompagnée de son chien Volcan, un berger australien de 10 ans et demi. Pour faire bonne mesure je prends mes 2 monstres : Higloo, berger blanc suisse de 2 ans ½ et Itoo golden retriever de 1 an ½. Nous avons toutes les 3 pas mal de route et décidons de nous retrouver vendredi soir au gîte de La Boudio au pied du volcan du Cantal. Accueil chaleureux, bonne table, chambre simple mais confortable (vue sur la montagne mais par un unique petit velux : on la verra mieux demain, du moins si la météo le permet car les prévisions sans être catastrophiques ne sont pas mirobolantes. Pas de pluie prévue avant lundi c’est déjà ça…) Nuit un peu agitée avec Itoo qui vient rendre visite à chacune, tandis qu’Higloo, toujours plus réservé roupille alors que le très sage Volcan dort dans le fourgon de Sophie. J1 Samedi 23 mai 2015 Les sommets sont dans les nuages aussi prenons-nous notre temps pour déjeuner. Jean-François, le gardien du gîte nous détaille longuement la psychologie des vaches locales (Aubrac et Salers) car nous aurons à traverser quelques parcs : en résumé, elles sont curieuses mais pas méchantes ! J’ai prévu une boucle sur 3 jours dont la partie sud est la plus spectaculaire. Au moment de partir, nous nous décidons pour un sens horaire, puisque les sommets se dégagent soudain. Alors que nous nous attendrissons sur les jolis détails du petit hameau de Lavigerie, Itoo prend une poule en chasse qui termine sa course dans le ruisseau, choquée. Gloups ! Je la récupère et la rapporte à sa propriétaire, qui prend les choses avec autant de philosophie que possible (ce n’est apparemment pas le 1er épisode) Je lui offre un dédommagement pour sa poule qui parait au bord de l’infarctus, puis nous discutons un peu et voilà que le volatile ressuscite d’un coup. Ouf ! Je pense qu’elle s’en sortira… Un peu perturbées par cet épisode, nous allons merdouiller un peu au début du parcours. Nous nous élevons sur les pentes du Puy de Seycheuse, à travers les prairies fleuries de pensées sauvages (jamais vu autant !) C’est là que nous avons dormi, tout au fond de la vallée de la Santoire. Le but est de profiter des crêtes dès le nord du Puy de Seycheuse (il eût été plus facile de monter directement vers les ruines de Vassivière par un sentier bien tracé) et pour ça nous faisons du hors sentier, ce qui nous permet de débusquer une 1ère biche juste entraperçue puis d’en apercevoir 4 autres qui vont longuement hésiter avant de s’enfuir derrière une butte. Ce n’est pas le grand beau temps mais il y a parfois de belles lumières, reflétées par les genêts… Nous rejoignons enfin un sentier qui grimpe au Puy de Seycheuse (1650 m) Puis nous descendons vers les gués de Vassivière (bon coin de bivouac). Un regard en arrière vers Peyre Gary de L’or et le chemin de Compostelle (GR400) qui serpente entre les genêts. Petite pause aux gués Avant de poursuivre vers le Rocher du bec de l’Aigle. Un rayon de soleil illumine le joli refuge de Meije Costes (n’accepte pas les chiens). A l’arrière-plan la silhouette caractéristique et les pierriers du Puy Griou. On s’y perd avec tous ces puy et il ne faut pas hésiter à consulter la carte ou le GPS (merci Laure !) Après donc un demi-tour sur quelques centaines de mètres, nous repassons au col de Rombière et bifurquons plein Nord vers le col de Cabre. Vue vers le sud et le col de Rombière et vers l’ouest et la vallée de la Jordane. Nous approchons du Puy Mary et rencontrons pas mal de monde, les chiens ont un succès fou avec leurs sacoches : une vraie petite caravane ! Nous commençons à en avoir plein les pattes (le hors-piste matinal n’y est pas pour rien !) et nous mettons en quête d’un endroit abrité du vent du Nord qui souffle sans interruption depuis ce matin. Un peu avant la brèche de Roland, nous descendons vers le buron d’Eylac (situé au bord de la route, pasglop) et dénichons un replat abrité du vent et des regards. Nous dormons près d’un ruisseau, au milieu des marmottes mais les chiens fatigués leur ficheront la paix.
J2 Dimanche 24 mai 2015 Réveil vers 7h dans les nuages, puis ça se lève d’un coup Et nous prenons notre petit-déjeuner au soleil, c’est inespéré ! Nous remontons jusqu’au sentier qui passe sous la brèche de Roland (qq regrets de ne pas y être passées. Un local nous a expliqué « qu’avec les chiens seule la remontée côté ouest pouvait poser problème mais qu’il suffisait de faire un petit détour par la gauche ») Puis après une centaine de mètres sur la route prenons un petit sentier d’où nous avons une vue imprenable sur à droite la vallée de l’Impradine, à G celle de Le Claux, au milieu le GR4 qui descend sur la crête du Puy de Niermont (où nous passerons demain) et tout-à-fait à gauche de l’image les crêtes où nous marcherons tout-à-l’heure. Avec du recul, nous réalisons que nous avons dormi en plein dans les éboulis de la brèche de Roland (pas malin !) Nous retraversons la route et le sentier continue en direction du Pas de Peyrol (où on trouve un restaurant avec une terrasse déserte vu la température ambiante, dont les abords en contrebas sont jonchés de tessons de bouteilles ! Gare aux pattes des chiens !) Nous allons suivre ces crêtes à perte de vue ! Pause pique-nique (le temps de laisser s’éloigner une biche que les chiens n’ont pas vue) avec vue sur la Roche taillade Et sur la vallée du Falgoux. Chien pot de colle ! Alors que nous avions prévu de bifurquer vers le nord avant le Suc Gros, le paysage du côté du Pas Rouge nous inspirant, nous poursuivons un peu plus loin sur la crête. Encore un bon coin de bivouac (du moins par vent du Nord) Très bonne idée que d’aller vers le Pas Rouge : il est jonché d’orchidées ! Vue vers le sud et le Puy Mary (nous n’y sommes pas montées, sans regret vu la procession qui se déroule sur son sentier bétonné. Ne parlons pas des garde-fous du sommet…) La même sans chien pour ceux qui préfèrent les fleurs ! Ici des gentianes printanières (Merci à Sophie qui en connait un rayon sur les fleurs de montagnes… et les marmottes – private joke !) Nous quittons le GR 400 au niveau du Rocher de l’Aygue (Aygye=eau dixit Sophie et en effet il y a une source sur son flanc est) pour descendre vers un petit col avant de remonter vers les crêtes du Cros Chaumeil. Un peu plus loin alors que l’air peine à se réchauffer, nous sommes inspectés par une quinzaine de vautours : un petit tour et ils disparaissent aussi soudainement qu’ils sont sortis des nuages. Même avec ses jumelles, Sophie les perd très vite de vue. Nous passons au large d’un troupeau mélangé de Salers et d’Aubrac, près d’un petit hameau ruiné. Après un franchissement de clôture (pas le dernier !) nous voilà du bon côté ! Il est trop tard pour traverser la Vallée de Cheylade aussi décidons nous après avoir fait le plein d’eau aux sources indiquées sur la carte (faciles à repérer car il y a des abreuvoirs), (aperçu d’ailleurs un renard dans le coin) de nous poser pour la nuit au SE du Suc du Lac, dans un petit bout de prairie plat ET abrité du vent. Le fond de l’air se rafraichit et nous profitons de la présence de bois en abondance pour faire un petit feu, avec la vue sur le Puy Mary. Un rayon de soleil me décide à monter au Puy du Lac, au milieu des orchidées jaunes cette fois, Et en fait de Lac il s’agit plutôt d’une gouille complètement à sec ! De là-haut j’ai une vue sur le Lac des Cascades et distingue en face de l’autre côté de la vallée les zig-zag du sentier des Quiroux où nous irons demain pour accéder au Plateau du Limon. Petit rayon de soleil sur Cheylade et sur le Puy Mary et la brèche de Roland au pied de laquelle nous avons dormi hier. Les chiens ont commencé leur nuit et bien leur en a pris puisqu’elle fut agitée avec en particulier les aboiements tout proche d’un chevreuil mécontent de notre intrusion sur son territoire.
J3 Lundi 25 mai 2015 Temps couvert ce matin et pluie attendue pour l’après-midi, mais c’est notre dernier jour donc ce n’est pas trop grave (d’autant que les tentes sont déjà trempées de rosée et de condensation) Nous rejoignons le fond de la vallée et après avoir refait de l’eau au robinet du restaurant du Lac des Cascades et jeté un œil à la Cascade du Sartre, commençons la remontée sur le flanc est de la vallée par le Sentier des Quirous. Nous nous faisons rattraper par un troupeau de Salers qui monte aux alpages du plateau du Limon (entre 1100 et 1400 m d’altitude) et décidons d’une petite pause saucisson (merci Laure !) pour les laisser passer. Ces 2 ados ne sont pas de trop pour les empêcher de venir nous voir de plus près ! Et de l’autre côté ces Aubrac ne sont pas moins curieuses ! Le sentier des Quirous relie Cheylade à Dienne sur une douzaine de km, traversant d’ouest en est le Plateau du Limon. Il existe depuis plusieurs siècles et est balisé de pierres dressées car l’orientation (surtout avant l’ère des barbelés !) y est délicate. La pluie nous y accueille mais nous avons le vent dans le dos, atmosphère assez austère Qui change du tout au tout dès que le soleil s’invite et illumine la prairie fleurie de jonquilles à perte de vue. Sur ce vaste plateau les conditions doivent être parfois très hostiles en hiver. En témoignent ces linaigrettes, qu’on trouve rarement à si basse altitude, un peu au sud du Puy de Niermont (1620m) Petite pause à l’abri du vent après le Puy de Niermont avec vue sur le Puy de Seycheuse où nous étions avant-hier. Nous surplombons maintenant la vallée de l’Impradine et la route qui va du col de Serre au Pas de Peyrol qui est désormais dans les nuages. Rencontre inopinée avec quelques comtois, guère effrayés par les chiens et même avides de contacts. On ne les dérange pas le moins du monde… Puis la pluie redouble et nous descendons tellement encapuchonnées que nous en loupons le sentier qui nous aurait évité quelques hectomètres de goudron. Le gîte est complet ce soir, du moins pour la restauration si bien que nous apéro-dînons dans le fourgon de Sophie avant de nous séparer. Belle balade réalisée dans la bonne humeur, sur un rythme très cool avec moult pauses contemplation et anecdotes, merci Laure, Sophie et Volcan pour votre très agréable compagnie !
2 jours à Dubai en mars English translation pending
Bonjour,
Nous avons une escale de 2 jours entiers à Dubai début mars (mercredi 11 et jeudi 12). Difficile de "choisir" les activités possibles. Mais voici ce que nous avons retenu :
Jour 1 : Métro jusqu'à Alras A Deira : Se balader dans les souks (de l'or, des épices) Prendre un abra pour rejoindre le souk des textiles Métro jusqu'à Burj Khalifa Découvrir Dubai Mall Monter au sommet d'Al Khalifa (Nous ferons la réservation de France pour l'après-midi et donc Dubai Mall sera avant ou après en fonction de l'horaire...)
Jour 2 : Métro jusqu'à Dubai Marina Jumeirah Beach (bain et walk AT JBR) Un trajet vers The Palm et Aquaventure beach vaut-il le déplacement Thé au Burj-Al-Arab (une "grosse" folie que nous devons réserver...) Peut-être Mall of the Emirates ???
Est-ce faisable ? Y a-t-il des "incontournables" que nous aurions oubliés ?
Merci de vos conseils Maguy
Jour 1 : Métro jusqu'à Alras A Deira : Se balader dans les souks (de l'or, des épices) Prendre un abra pour rejoindre le souk des textiles Métro jusqu'à Burj Khalifa Découvrir Dubai Mall Monter au sommet d'Al Khalifa (Nous ferons la réservation de France pour l'après-midi et donc Dubai Mall sera avant ou après en fonction de l'horaire...)
Jour 2 : Métro jusqu'à Dubai Marina Jumeirah Beach (bain et walk AT JBR) Un trajet vers The Palm et Aquaventure beach vaut-il le déplacement Thé au Burj-Al-Arab (une "grosse" folie que nous devons réserver...) Peut-être Mall of the Emirates ???
Est-ce faisable ? Y a-t-il des "incontournables" que nous aurions oubliés ?
Merci de vos conseils Maguy
A la recherche d'infos sur Pedestal Alley (Utah) English translation pending
Bonjour tout le monde.
Je suis à la recherche d'infos concernant la ballade de Pedestal Alley (des hoodoos rouges en bordure d'une mesa) située quelques kilomètres au nord de Bullfrog.
Pas facile de trouver des éléments précis sur le net.
J'ai bien vu que Philippe et Alain Pierre (alias Sedonax et Isap29) y ont fait un tour, mais j'ai du mal à comprendre dans quelle zone il faut aller se promener quand on est au pied de la mesa.
Une carte trouvée sur le net (cf. pièce jointe) et quelques CR de visites me font penser que la zone la plus intéressante serait celle indiquée " Hoodoo group north ", mais je n'ai aucune certitude.
Est-ce que quelqu'un pourrait m'en dire un peu plus.
D'avance merci et bonne journée.
Jean Michel.


Aide itinéraire de Tokyo à Kagoshima en 18 jours English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre voyage pour le Japon et aurions besoin de conseils quant à notre itinéraire.
Nous souhaiterions arriver à Tokyo pour repartir de Osaka.
Voici notre 1er jet d'itinéraire:
-Tokyo (4 jours)-Mont Fuji, Kamakura
-Alpas japonnaises (4jours)-Nikko, Takayama , Inuyama
-Kyoto (3jours)- Daigo-ji, Temple, quartier de Gion
-Kansaï (2jours)-Nara, Kobé, Koya-San
-Honschu (2jours)-Hiroshima, Miyajima
-Kyuschu (2jours)-Fukuoka, Kagoshima
-Osaka (1jour)
Afin de cerner au mieux notre voyage, voilà quelques infos nous concernant: nous sommes très actifs et n'aimons pas flâner trop longtemps dans les villes, nous préférons découvrir divers paysages-lieux-cultures...Nous aimons la marche. Merci à tous ceux qui pourront nous aider!
Afin de cerner au mieux notre voyage, voilà quelques infos nous concernant: nous sommes très actifs et n'aimons pas flâner trop longtemps dans les villes, nous préférons découvrir divers paysages-lieux-cultures...Nous aimons la marche. Merci à tous ceux qui pourront nous aider!
Bivouacs en Crète English translation pending
Bonjour,
Afin de préparer un futur voyage, avez vous une liste de bivouacs en Crête? Merci A+
Brigitte
Afin de préparer un futur voyage, avez vous une liste de bivouacs en Crête? Merci A+
Brigitte
Trous dans l'itinéraire en Jordanie: que faire? English translation pending
Bonjour
mon itinéraire de 2 semaines (super classiques) est quasi bouclé (mais je me laisse le total droit de le modifier sur place en fonction des aléas de la vie) et je me rends compte que j'ai de la marge. Que me conseillez-vous? Aller à Jerusalem? visiter d'autres endroits en Jordanie? (les 2 jours ???? n'étant pas à caser forcément à la fin) Je voyagerai seule et sans voiture
sam: Amman dim: Jerash lun: Mer Morte+Siq trail mar: Route Dana + Dana mer: Dana+route Petra jeu: Petra ven: Petra sam: Petra dim: Wadi Rum lun: Wadi Rum mar: Aqaba mer: Aqaba + Retour Madaba jeu: ???? ???? ven: ???? ???? sam: Madaba + avion
Merci merci
mon itinéraire de 2 semaines (super classiques) est quasi bouclé (mais je me laisse le total droit de le modifier sur place en fonction des aléas de la vie) et je me rends compte que j'ai de la marge. Que me conseillez-vous? Aller à Jerusalem? visiter d'autres endroits en Jordanie? (les 2 jours ???? n'étant pas à caser forcément à la fin) Je voyagerai seule et sans voiture
sam: Amman dim: Jerash lun: Mer Morte+Siq trail mar: Route Dana + Dana mer: Dana+route Petra jeu: Petra ven: Petra sam: Petra dim: Wadi Rum lun: Wadi Rum mar: Aqaba mer: Aqaba + Retour Madaba jeu: ???? ???? ven: ???? ???? sam: Madaba + avion
Merci merci
Trek Annapurnas et Everest: conditions des cols (25 février - 25 mars) English translation pending
Bonjour, je suis à planifier un itinéraire de trek pour la période du 25 février au 25 mars 2014.
Je sais que les aléas de la météo peuvent faire en sorte de bloquer les cols à cette période. Cependant, j'aimerais avoir de l'information, à savoir si les cols suivants sont normalement passable ou impassable, et quel genre de conditions on y rencontre (couverture neigeuse, glace, etc.).
Cela m'aidera à faire l'itinéraire, et prévoir l'Équipement en conséquence (ex. je me demande si j'amène des crampons).TilichoThorung laCho laKangma laRenjo laMerci !
Je sais que les aléas de la météo peuvent faire en sorte de bloquer les cols à cette période. Cependant, j'aimerais avoir de l'information, à savoir si les cols suivants sont normalement passable ou impassable, et quel genre de conditions on y rencontre (couverture neigeuse, glace, etc.).
Cela m'aidera à faire l'itinéraire, et prévoir l'Équipement en conséquence (ex. je me demande si j'amène des crampons).TilichoThorung laCho laKangma laRenjo laMerci !
10% de clients en moins pour les voyagistes français sur la saison 2013 English translation pending
Sur la période des douze derniers mois, les TO ont enregistré 6,67 millions de clients (-9,8% sur un an) et un volume d'affaires de 5 milliards d'euros (-5,4%). Nombre de destinations ont également subi les aléas de l'actualité lors de l'année écoulée avec des fréquentations à -20 ou -30%.
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Bagages pour un safari en Tanzanie English translation pending
Nous partons en Novembre pour un safari en Tanzanie.Faut-il préférer le sac qui s'entasse mieux dans le coffre du 4X4 ou bien la valise rigide qui résiste mieux aux aléas des pistes?
Train entre Budapest et Balatonfured English translation pending
Bonjour à tous !!!
Je recherche le prix de billet de train entre Budapest et Balatonfured, je vais faire une course, merci de votre aide
Circadien alias Marc
Je recherche le prix de billet de train entre Budapest et Balatonfured, je vais faire une course, merci de votre aide
Circadien alias Marc
Se faire opérer de la myopie en Inde? English translation pending
Bonjour,
je souhaite me faire operer de la myopie en Inde, pouvez-vous me conseiller des hopitaux, cliniques, merci ?
je souhaite me faire operer de la myopie en Inde, pouvez-vous me conseiller des hopitaux, cliniques, merci ?
Billet de train par internet sur Gatwick Express English translation pending
bonjour,
je dois atterrir à gatwick et j'aimerai réserver à l'avance le billet de train par internet Gatwick express - Victoria. par contre doit on donner une horaire précise pour prendre ce train ? ou seulement le jour est demandé car avec les aléas des avions je ne peux pas trop prévoir à quelle heure je prendrai ce train pour la city. merci du renseignement.
je dois atterrir à gatwick et j'aimerai réserver à l'avance le billet de train par internet Gatwick express - Victoria. par contre doit on donner une horaire précise pour prendre ce train ? ou seulement le jour est demandé car avec les aléas des avions je ne peux pas trop prévoir à quelle heure je prendrai ce train pour la city. merci du renseignement.
Quel itinéraire entre Bangkok et Ho-Chi-Minh-City? English translation pending
Bonsoir,
finalement, nous arriverons à Bangkok pour repartir 3 semaines 1/2 plus tard de HCMC.
La période : le mois de mars.
L'idée de départ était plutôt une boucle BKK - BKK en passant par le Laos et le Cambodge, mais les aléas ont fait que...
D'où l'appel aux expériences et suggestions des forumers...
* Les visas : Des visas sont ils nécessaires pour aller de la Thailande au Laos, du Laos au Cambodge, de la Thailande au Cambodge, du Cambodge au Vietnam, ... Faut il les prendre à l'avance (longtemps à l'avance ?) et quel est le coût approximatif ?
* Les transports aériens dans le Sud-Est asiatique : sont ils bon marchés, à acheter ici, ou sur place ? Par ex, BKK-Ventiane, BKK-Phnom Penh, BKK-HCMC...
* Les coûts : des différences significatives à prévoir d'un pays à l'autre ?
* Vos incontournables, vos coups de coeur ? (précision : nous sommes déjà allés en Thailande, pas dans les autres pays du Sud-Est). Autre précision : 2-3 jours de plage paradisiaque ça serait pas mal...
* Possibilité de faire une partie de trajet en autonomie en louant un scoot ?
* Les suggestions d'itinéraire : Monter au Laos pour redescendre Cambodge-Vietnam, se concentrer sur Cambodge et Vietnam... Faire la boucle BKK-BKK puis s'envoler pour HCMC ou pour PP puis HCMC...
Et bien ce sera avec plaisir que nous accueillerons vos propositions... Merci d'avance...
* Les visas : Des visas sont ils nécessaires pour aller de la Thailande au Laos, du Laos au Cambodge, de la Thailande au Cambodge, du Cambodge au Vietnam, ... Faut il les prendre à l'avance (longtemps à l'avance ?) et quel est le coût approximatif ?
* Les transports aériens dans le Sud-Est asiatique : sont ils bon marchés, à acheter ici, ou sur place ? Par ex, BKK-Ventiane, BKK-Phnom Penh, BKK-HCMC...
* Les coûts : des différences significatives à prévoir d'un pays à l'autre ?
* Vos incontournables, vos coups de coeur ? (précision : nous sommes déjà allés en Thailande, pas dans les autres pays du Sud-Est). Autre précision : 2-3 jours de plage paradisiaque ça serait pas mal...
* Possibilité de faire une partie de trajet en autonomie en louant un scoot ?
* Les suggestions d'itinéraire : Monter au Laos pour redescendre Cambodge-Vietnam, se concentrer sur Cambodge et Vietnam... Faire la boucle BKK-BKK puis s'envoler pour HCMC ou pour PP puis HCMC...
Et bien ce sera avec plaisir que nous accueillerons vos propositions... Merci d'avance...
Quel ferry pour la Grèce avec camping-car? English translation pending
Bonjour
nous voulons rejoindre la grece au depart France, quel est le meilleur cout pour le trajet route plus ferry
nous sommes interesses par votre experience
merci
Escale de 8h à Amsterdam, activités? English translation pending
Bonjour!
Nous nous préparons a embarquer bientot pour l'indonésie avec une escale de 8H a Amserdam alors je m'interrge.... que faire en 8h (on est pas trop musée..) en 8h avec a priori un temps frais et pluvieux?? Des choses a faire ou voir interressante pour un couple de trentenaire?? Merci pour vos lumières !!
Nous nous préparons a embarquer bientot pour l'indonésie avec une escale de 8H a Amserdam alors je m'interrge.... que faire en 8h (on est pas trop musée..) en 8h avec a priori un temps frais et pluvieux?? Des choses a faire ou voir interressante pour un couple de trentenaire?? Merci pour vos lumières !!
Québec au printemps 2013 avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons faire un nouveau séjour au Québec du 13 au 29 avril 2013 avec nos enfants de 10 et 7 ans. Au regard des conversations lues sur ce forum, j'ai bien conscience qu'il ne s'agit pas de la meilleure période pour retourner visiter la Belle Province mais les aléas de la vie (et une certaine impatience) nous "impose" ce créneau. Nous comptons passés quelques jours à Montréal et Québec mais aussi aux abords du fjord du Saguenay et en Gaspésie. Je souhaiterais donc avoir l'avis des membres de ce forum sur des hébergements idéaux pour les familles dans ces différents endroits mais aussi sur les activités possibles (notamment découverte de la faune, quel enfant n'aimerait pas voir des loups ou des ours ? ;) à cette période intermédiaire et peu touristique. Nous vous remercions par avance de vos précieux conseils !
Philippe
Nous allons faire un nouveau séjour au Québec du 13 au 29 avril 2013 avec nos enfants de 10 et 7 ans. Au regard des conversations lues sur ce forum, j'ai bien conscience qu'il ne s'agit pas de la meilleure période pour retourner visiter la Belle Province mais les aléas de la vie (et une certaine impatience) nous "impose" ce créneau. Nous comptons passés quelques jours à Montréal et Québec mais aussi aux abords du fjord du Saguenay et en Gaspésie. Je souhaiterais donc avoir l'avis des membres de ce forum sur des hébergements idéaux pour les familles dans ces différents endroits mais aussi sur les activités possibles (notamment découverte de la faune, quel enfant n'aimerait pas voir des loups ou des ours ? ;) à cette période intermédiaire et peu touristique. Nous vous remercions par avance de vos précieux conseils !
Philippe
Circuit dans l'Ouest américain en mars 2013 English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai vous présenter mon circuit et avoir votre avis, histoire de savoir si tout celà tient debout...
Arrivée le 14 mars à 19h30 àLas Végas. Le 15 visite de la ville. Le 16 au soir concert de Céline Dion. Le 17 matin départ vers Death valley, visite, hôtel à Lone Pine le soir. Le 18 en route vers San Francisco, nous passerons par le bas car la Tioga sera fermée à cette époque, arrêt à l'hôtel à Tulare. Le 19, 20, ET 21 visite de San Francisco. Le 22 Monterey, Carmel, Hôtel. Le 23 San Luis Obispo, hôtel. Le 24 au soir hôtel à Los Angeles, le 25 visite de la ville de façon superficielle, nuit du 25 à LA. Le 25 départ de bonne heure Nous repartons le 4 avril de Las Végas , j'aimerai voir pour le reste du voyage: Le grand Canyon, Sedona, Monument Valley, Antelope Canyon, the wave à Page, pour Brice Canyon je pense qu'à cette époque ce ne sera pas forcément possible... Comment structurer cette partie, le 25 est-ce qu'aller jusqu'à Kingman ce sera trop long?
Vos conseils me seront d'un grand secours
Merci d'avance
Je souhaiterai vous présenter mon circuit et avoir votre avis, histoire de savoir si tout celà tient debout...
Arrivée le 14 mars à 19h30 àLas Végas. Le 15 visite de la ville. Le 16 au soir concert de Céline Dion. Le 17 matin départ vers Death valley, visite, hôtel à Lone Pine le soir. Le 18 en route vers San Francisco, nous passerons par le bas car la Tioga sera fermée à cette époque, arrêt à l'hôtel à Tulare. Le 19, 20, ET 21 visite de San Francisco. Le 22 Monterey, Carmel, Hôtel. Le 23 San Luis Obispo, hôtel. Le 24 au soir hôtel à Los Angeles, le 25 visite de la ville de façon superficielle, nuit du 25 à LA. Le 25 départ de bonne heure Nous repartons le 4 avril de Las Végas , j'aimerai voir pour le reste du voyage: Le grand Canyon, Sedona, Monument Valley, Antelope Canyon, the wave à Page, pour Brice Canyon je pense qu'à cette époque ce ne sera pas forcément possible... Comment structurer cette partie, le 25 est-ce qu'aller jusqu'à Kingman ce sera trop long?
Vos conseils me seront d'un grand secours
Merci d'avance
Stationnement à l'aéroport de Charleroi: bon plan? English translation pending
Bonjour à tout le monde.
Je viens sur le site pour la première fois et pour la première fois aussi je vais surement prendre l'avion en Belgique (Bruxelles-Charleroi alias brussels south) pour bénéficier de billet d'avion en low cost me permettant de retourner vers le sud .................
Pour la petite histoire je viens juste d'arriver dans le nord et les ch'ti biloutes sont fort sympathiques mais le climat par contre !!!!!! Après avoir fait une petite recherche j'ai vu qu'il y avait Q.PARK bien sur, mais je me demandais s'il y avait pas un parking sécurisé moins cher .....
Merci de vos réponses. A tantôt.
Je viens sur le site pour la première fois et pour la première fois aussi je vais surement prendre l'avion en Belgique (Bruxelles-Charleroi alias brussels south) pour bénéficier de billet d'avion en low cost me permettant de retourner vers le sud .................
Pour la petite histoire je viens juste d'arriver dans le nord et les ch'ti biloutes sont fort sympathiques mais le climat par contre !!!!!! Après avoir fait une petite recherche j'ai vu qu'il y avait Q.PARK bien sur, mais je me demandais s'il y avait pas un parking sécurisé moins cher .....
Merci de vos réponses. A tantôt.
Ascension du Pic Adam au Sri Lanka English translation pending
Bonjour, nous aurions souhaité réaliser l'ascension du pic Adam fin juillet début aôut 2013.
Pourriez vous me dire si, à cette période de l'année, compte tenu les aléas météo, cette balade vaut quand même le coup d'être réalisée?
L'ensemble de la balade, et pas seulement la vue au sommet, vaut elle le détour même par temps nuageux?
Merci de vos conseils.
Caroline
Caroline
Livre "Au coeur de Borneo" de Redmond O'Hanlon English translation pending
Redmond O'Hanlon est un naturaliste aventurier, plutôt peureux mais... paradoxalement très téméraire ! Ce drôle de scientifique a le chic pour s'engager dans des explorations rocambolesques, toujours préparées de façon très approximative et menées selon les aléas d'un quotidien peu ou pas maîtrisé.
"Au coeur de Bornéo" entraîne le lecteur au fin fond de la jungle, sur les traces d'un mystérieux rhinocéros dont on n'est même pas sûr qu'il ait un jour existé. Redmond O'Hanlon est accompagné par son ami et poète James Fenton ainsi que d'un petit groupe d'autochtones leur servant de guides. Le voyage se fait en pirogue et à pied dans une nature hostile, sauvage mais toujours présentée de façon naïve et merveilleuse. O'Hanlon et Fenton sont aussi peu à l'aise dans cette enfer vert qu'un poisson sorti de l'eau, mais ils en sont tellement enchantés qu'ils en oublient tous les désagréments et l'inconfort du périple.
Mêlant naturalisme, anthropologie et récit d'aventure, ce livre est écrit avec un humour tout ce qu'il y a de plus british, et beaucoup de recul face aux péripéties. O'Hanlon est un truculent anti-héros qui a le chic pour se mettre dans la mouise et adorer ça !
"Au coeur de Bornéo" entraîne le lecteur au fin fond de la jungle, sur les traces d'un mystérieux rhinocéros dont on n'est même pas sûr qu'il ait un jour existé. Redmond O'Hanlon est accompagné par son ami et poète James Fenton ainsi que d'un petit groupe d'autochtones leur servant de guides. Le voyage se fait en pirogue et à pied dans une nature hostile, sauvage mais toujours présentée de façon naïve et merveilleuse. O'Hanlon et Fenton sont aussi peu à l'aise dans cette enfer vert qu'un poisson sorti de l'eau, mais ils en sont tellement enchantés qu'ils en oublient tous les désagréments et l'inconfort du périple.
Mêlant naturalisme, anthropologie et récit d'aventure, ce livre est écrit avec un humour tout ce qu'il y a de plus british, et beaucoup de recul face aux péripéties. O'Hanlon est un truculent anti-héros qui a le chic pour se mettre dans la mouise et adorer ça !
Coût de la vie en Grèce? English translation pending
bonjour,
j'ai lu que le coût de la vie avait augmenté en Grèce; qu'en est il? Nous sommes une famille de 4 personnes, nous hésitons entre la Grèce et la Croatie. Je voudrais connaitre le prix approximatif d'un resto sachant que mon fils mange comme un adulte et que ma fille grignote.
Merci d'avance.....
j'ai lu que le coût de la vie avait augmenté en Grèce; qu'en est il? Nous sommes une famille de 4 personnes, nous hésitons entre la Grèce et la Croatie. Je voudrais connaitre le prix approximatif d'un resto sachant que mon fils mange comme un adulte et que ma fille grignote.
Merci d'avance.....