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Road trip en mai 2012: Italie-Monténégro-Croatie-Slovénie (et retour par l'Allemagne?) English translation pending
Bonjour avec mon frere (nous avons 25 et 27 ans) nous voulons découvrir cette partie de l’Europe en voiture.
Nous avons 3 semaines au moi de mai.
Nous partirons de Toulouse direction monaco puis l'italie du nord.
Nous voulons découvrir l’Italie, pourquoi pas l'albanie (mais au vue de la distance a parcourir et vu qu'il existe des ferries qui traversent directement de bari (italie) a bar (montenegro), je pense que nous allons raccourcir le trajet.
Il vaut mieux profiter de notre temps, plutot que de devoir rouler sans arret.
Ensuite remonter vers la croatie en longeant les cotes, puis pourquoi pas la slovenie.
En fonction du temps dispo nous ne savons pas encore si nous rentrons par l'italie, ou si nous continuons en remontant par l'allemagne.
Qu'en pensez-vous est-ce réaliste en 3 semaines?
Il y'a t'il des endroits a ne pas looper?
(J'ai hesiter a acheter les guide du routards, mais cela fait beaucoup de pays, beaucoup de guide et je ne suis pas sur que cela en vaut vraiment le coup, j'ai trouver des infos sur le site du guide du routard et je me fais un book via les infos trouvés sur le net)
mais rien de mieux que les expériences d'autres voyageurs pour nous orienter dans nos choix.
Avez-vous des conseils? astuces? bons plans?
merci d'avance,
chris
L'Italie à moto English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
Je dispose d'une semaine de vacances en avril 2007. J'ai l'intention de faire un voyage en Italie (en partant de Lyon). Sans destination particulière. Quelqu'un a-t-il déjà fait un périple de ce genre en italie. Si oui puis-je avoir des renseignements sur l'itinéraire, les coins sympas, les couchages etc...
Nous serions 2 ma femme et moi. J'ai une PAN donc une machine idéale pour faire de la route.
Merci d'avance.
Guy
Je dispose d'une semaine de vacances en avril 2007. J'ai l'intention de faire un voyage en Italie (en partant de Lyon). Sans destination particulière. Quelqu'un a-t-il déjà fait un périple de ce genre en italie. Si oui puis-je avoir des renseignements sur l'itinéraire, les coins sympas, les couchages etc...
Nous serions 2 ma femme et moi. J'ai une PAN donc une machine idéale pour faire de la route.
Merci d'avance.
Guy
Italie: visite des 5 Terres English translation pending
Bonjour,
Je pars en juillet 3/4 jours en italie.. programme : aterrissage a Pise et Visite des 5 terres... J essaie de prévoir le budget pr ces qq jours.. et éventuellement un exemple de parcours et le nom d'auberges de jeunesse sympa et pas trop chers...
merci beaucoup..
Nat
Je pars en juillet 3/4 jours en italie.. programme : aterrissage a Pise et Visite des 5 terres... J essaie de prévoir le budget pr ces qq jours.. et éventuellement un exemple de parcours et le nom d'auberges de jeunesse sympa et pas trop chers...
merci beaucoup..
Nat
14 jours en Italie en voiture départ de Genève English translation pending
Bonjour ,
Nous sommes 4 et nous partons de Genève avec un retour sur Paris pour 14 jours en l'Italie , qu'est ce qu'il faut voir sans faire trop de voiture , car je pense faire " Venise , Florence , le lac de Come " Rome doit faire loin ? Merci pour vos conseilles pour les petites hôtels, auberges , petits restos sympas .et les endroits magnifiques .
Nous sommes 4 et nous partons de Genève avec un retour sur Paris pour 14 jours en l'Italie , qu'est ce qu'il faut voir sans faire trop de voiture , car je pense faire " Venise , Florence , le lac de Come " Rome doit faire loin ? Merci pour vos conseilles pour les petites hôtels, auberges , petits restos sympas .et les endroits magnifiques .
Boucle Toscane, de Lucques à Florence English translation pending
Salut à toutes et tous !!! 🙂
Voici le récit de notre séjour en Toscane, en Mai 2015 ! 🙂
J'en rêvais depuis longtemps, et pour une première en Italie (hors flirt avec les frontières lors de randonnées dans les Alpes), nous avons décidé de visiter la magnifique région toscane. Etendue sur presque 23 000km² au centre Ouest du pays, elle offre autant de paysages enchanteresques que de villes historiquement et culturellement riches.
En quelques chiffres : > 7 jours > 500km de voiture (pour la boucle sur place, de Pise à Florence) > 100km à pied > et, sans surprise, quelques cartes SD de photographies que je vais partager avec vous ! Enfin, juste une sélection ... ^^
Voici déjà un aperçu des principales étapes du circuit, qui a démarré à Lucques pour finir à Florence, en passant (entre autres) par Pise, San Gimignano, Sienne, Pienza, Montepulciano, Bagno Vignoni, Montalcino, San Quirico d'Orcia, et Greve in Chianti.

Jour 1 - Arrivée à Lucques sous le soleil
LUCQUES

Après 6h de route depuis la France, en passant par le long et non moins coûteux tunnel du Fréjus, -- (info bon plan : si vous faites le passage retour dans les 7 jours après le passage aller, vous bénéficiez d'un tarif ultra préférentiel, à savoir 54€ au lieu de 2 x 44€ ! Ce fut notre cas, au jour près, c'est ça de pris !!!) -- Nous voila arrivé dans notre premier logement, à deux pas des remparts et de l'une des portes permettant d'accéder à la vieille ville fortifiée (et à circulation limitée = un vrai bonheur, cette sensation que la ville appartient aux piétons !).

Lucques, mon premier coup de coeur lors de ce séjour. Une ville à taille humaine, une agréable ambiance dans les rues aux couleurs flamboyantes, jaunes, ocres, entourée de (très) larges remparts sur lesquels il est possible de se promener à l'ombre des arbres. La cité est agrémentée de nombreuses tours, en haut desquelles (pour certaines) il est possible de monter pour admirer la cité vue d'en haut, et ses superbes environs vallonés !

Sites remarquables
Parmi d'autres, les sites à voir à Lucques sont bien évidemment les remparts, la superbe cathédrale roman/gothique Saint-Martin de Lucques, l'église San Michel in Foro et la célèbre place ronde de l'amphithéâtre.
Un détour par la place Napoléon, et pour les courageux, la montée en haut de l'une des tours, comme celle de l'horloge (Torre dell'Orologio) ou la tour Guinigni ! Moyennant quelques euros, et quelques 130 marches, elles vous offriront un panorama sur toute la ville. Note aux photographes : les monuments ne sont pas illuminés la nuit, à ma grande surprise. J'ai néanmoins été enchanté par le ballet des lucioles dans le parc des remparts, des milliers de points lumineux qui dansent à la nuit tombée .. hypnotisant !
Pour les gourmands, je vous recommande vivement le Gelatarium, une boutique de glaces qui joue la carte du buffet dans un environnement très classe et agréable (rien que la devanture et la déco donnent l'envie irrépressible de rentrer, et le goût de leur produit, l'envie de revenir ! Gourmands que nous sommes !^^). Leurs granités sont également à tomber, et n'ont rien à voir avec ceux que l'on peut trouver par chez nous!
Jour 2 - De Pise à Sienne
PISE - Un site imposant

A l'origine, nous n'avions pas prévu Pise dans notre programme, parce qu'il fallait faire des choix, et que 7 jours ne nous permettraient pas de 'tout faire', et notamment la partie qui me tenait le plus à coeur (et bien évidemment la plus éloignée), le val d'Orcia. MAIS .. Lucques n'étant qu'à 20 minutes du célèbre site de la tour penchée, il aurait été bien dommage de ne pas y consacrer à minima un léger détour pour apprécier cette originalité autrement qu'en carte postale !
Nous prenons donc la route pour Pise, et nous arrêtons au parking juste en face du site, payant (mais sans comprendre ce qu'il nous en coûtera, c'était vraiment pas clair !). Par ailleurs, le temps est très menaçant, et l'orage gronde non loin de là. Pour finir, le site est bien évidemment bondé de monde, malgré l'heure pourtant relativement matinale .. bref, pour toutes ces raisons, nous avons limité notre visite de Pise à ce célèbre site regroupant le Duomo, le baptistère et la tour. Le site est imposant, par la taille des monuments, démesurée, mais aussi par ce marbre au blanc intense, quasi éblouissant ! Nous n'échappons par aux innombrables barre à selfies et autres photos clichés ("attention chérie, retiens la tour elle va tomber"), et retournons au parking, où nous aurons la surprise d'un parking à seulement 2€ (pour 1h, et situé aux portes du site, d'autres pays se seraient autrement gavés avec une place si stratégique ..)

SAN GIMIGNANO - La cité médievale

Après cette (rapide) visite, direction Sienne, avec une hésitation pour la prochaine étape, entre Volterra et San Gimignano. La première est une cité médiévale perchée sur une colline, entourée de remparts et dominée par une forteresse. La seconde, figurant dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est elle aussi enclavée dans une double muraille, et surmontée de 13 tours qui en font l'un des lieux les plus pittoresques de la Toscane. Notre choix se porte au final sur San Gimignano, qui m'avait par ailleurs été chaudement recommandée !
D'architecture médievale (on aurait pas remarqué ..^^), la cité comportait à l'origine 75 tours, mais n'en a conservé que 13 intactes au fil des années.
A notre arrivée, les parkings (payants) prévus aux alentours sont complets .. sauf le dernier, le plus bas (et ça grimpe, pour atteindre le vieux centre !)
Nous prenons donc la direction du centre ville, ses routes pavées, ses façades médievales, et bien sûr ses tours, qui se dressent principalement depuis la place centrale. Le temps est chargé, à la limite de la pluie. Le ciel donne une ambiance d'un autre temps avec cette architecture !
Le temps de flâner à travers les plus petites rues, en coupant, ou en prenant le temps de faire le tour pour observer les panoramas de part et d'autres de la cité, de passer devant le musée de la torture (nous nous rendrons compte très vite que chaque ville un peu mediévale de Toscane en possède un ! Spécial ! 🙂

Ce village a été un vrai coup de coeur pour moi ("ENCORE ???!" oui .. et c'est pas fini !! 😉 )
SIENNE

Suite à cette visite, notre reprenons la route direction Sienne où nous resterons deux jours, pour profiter de la ville elle-même bien sûr, mais aussi des environs et notamment les routes du Val de Chianti.
Bien plus grande que les villes visitées précédemment, elle n'en offre pas moins de beautés à admirer au détour des petites ruelles du centre historique (lui aussi, plus étendu qu'à Lucques par exemple, demandant une marche plus conséquente pour le parcourir de bout à bout, qui plus est avec des enfants !^^)

Le temps n'est pas à la fête, mais nous passons l'après midi à flâner dans les rues du centre ville, de la basilique San Domenico, à la Piazza Del Campo où sont organisés deux fois par an les célèbres courses de chevaux (Palio), du sanctuaire San Caterina au Duomo perché sur les hauteurs de la cité.
C'est aussi à Sienne que l'on a pu déguster notre meilleur glace (GROM), dans la rue principale du centre historique. Un vrai régal .. bin oui, on est en Italie, on profite de toutes leur spécialités, et pas seulement culturelles !! :)

En parlant de gastronomie, la ville regorge bien évidemment de restaurants, pour toutes les bourses. Nous n'avons jamais été déçus, bien au contraire. Pour manger sur le pouce, il y a l'excellent "Corsini", au pied des remparts, qui offre des petits délices pour chaque moment de la journée, et de l'excellent café (Illy). On recommande !
En fin de journée, nous avons pu apprécier la ville de nuit. Contrairement à Lucques, les principaux monuments sont éclairés, et la ville est particulièrement vivante et il est très agréable de s'y promener dans cette atmosphère festive !

Voici le récit de notre séjour en Toscane, en Mai 2015 ! 🙂
J'en rêvais depuis longtemps, et pour une première en Italie (hors flirt avec les frontières lors de randonnées dans les Alpes), nous avons décidé de visiter la magnifique région toscane. Etendue sur presque 23 000km² au centre Ouest du pays, elle offre autant de paysages enchanteresques que de villes historiquement et culturellement riches.
En quelques chiffres : > 7 jours > 500km de voiture (pour la boucle sur place, de Pise à Florence) > 100km à pied > et, sans surprise, quelques cartes SD de photographies que je vais partager avec vous ! Enfin, juste une sélection ... ^^
Voici déjà un aperçu des principales étapes du circuit, qui a démarré à Lucques pour finir à Florence, en passant (entre autres) par Pise, San Gimignano, Sienne, Pienza, Montepulciano, Bagno Vignoni, Montalcino, San Quirico d'Orcia, et Greve in Chianti.

Jour 1 - Arrivée à Lucques sous le soleil
LUCQUES

Après 6h de route depuis la France, en passant par le long et non moins coûteux tunnel du Fréjus, -- (info bon plan : si vous faites le passage retour dans les 7 jours après le passage aller, vous bénéficiez d'un tarif ultra préférentiel, à savoir 54€ au lieu de 2 x 44€ ! Ce fut notre cas, au jour près, c'est ça de pris !!!) -- Nous voila arrivé dans notre premier logement, à deux pas des remparts et de l'une des portes permettant d'accéder à la vieille ville fortifiée (et à circulation limitée = un vrai bonheur, cette sensation que la ville appartient aux piétons !).

Lucques, mon premier coup de coeur lors de ce séjour. Une ville à taille humaine, une agréable ambiance dans les rues aux couleurs flamboyantes, jaunes, ocres, entourée de (très) larges remparts sur lesquels il est possible de se promener à l'ombre des arbres. La cité est agrémentée de nombreuses tours, en haut desquelles (pour certaines) il est possible de monter pour admirer la cité vue d'en haut, et ses superbes environs vallonés !

Sites remarquables
Parmi d'autres, les sites à voir à Lucques sont bien évidemment les remparts, la superbe cathédrale roman/gothique Saint-Martin de Lucques, l'église San Michel in Foro et la célèbre place ronde de l'amphithéâtre.
Un détour par la place Napoléon, et pour les courageux, la montée en haut de l'une des tours, comme celle de l'horloge (Torre dell'Orologio) ou la tour Guinigni ! Moyennant quelques euros, et quelques 130 marches, elles vous offriront un panorama sur toute la ville. Note aux photographes : les monuments ne sont pas illuminés la nuit, à ma grande surprise. J'ai néanmoins été enchanté par le ballet des lucioles dans le parc des remparts, des milliers de points lumineux qui dansent à la nuit tombée .. hypnotisant !
Pour les gourmands, je vous recommande vivement le Gelatarium, une boutique de glaces qui joue la carte du buffet dans un environnement très classe et agréable (rien que la devanture et la déco donnent l'envie irrépressible de rentrer, et le goût de leur produit, l'envie de revenir ! Gourmands que nous sommes !^^). Leurs granités sont également à tomber, et n'ont rien à voir avec ceux que l'on peut trouver par chez nous!

Jour 2 - De Pise à Sienne
PISE - Un site imposant

A l'origine, nous n'avions pas prévu Pise dans notre programme, parce qu'il fallait faire des choix, et que 7 jours ne nous permettraient pas de 'tout faire', et notamment la partie qui me tenait le plus à coeur (et bien évidemment la plus éloignée), le val d'Orcia. MAIS .. Lucques n'étant qu'à 20 minutes du célèbre site de la tour penchée, il aurait été bien dommage de ne pas y consacrer à minima un léger détour pour apprécier cette originalité autrement qu'en carte postale !
Nous prenons donc la route pour Pise, et nous arrêtons au parking juste en face du site, payant (mais sans comprendre ce qu'il nous en coûtera, c'était vraiment pas clair !). Par ailleurs, le temps est très menaçant, et l'orage gronde non loin de là. Pour finir, le site est bien évidemment bondé de monde, malgré l'heure pourtant relativement matinale .. bref, pour toutes ces raisons, nous avons limité notre visite de Pise à ce célèbre site regroupant le Duomo, le baptistère et la tour. Le site est imposant, par la taille des monuments, démesurée, mais aussi par ce marbre au blanc intense, quasi éblouissant ! Nous n'échappons par aux innombrables barre à selfies et autres photos clichés ("attention chérie, retiens la tour elle va tomber"), et retournons au parking, où nous aurons la surprise d'un parking à seulement 2€ (pour 1h, et situé aux portes du site, d'autres pays se seraient autrement gavés avec une place si stratégique ..)

SAN GIMIGNANO - La cité médievale

Après cette (rapide) visite, direction Sienne, avec une hésitation pour la prochaine étape, entre Volterra et San Gimignano. La première est une cité médiévale perchée sur une colline, entourée de remparts et dominée par une forteresse. La seconde, figurant dans la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est elle aussi enclavée dans une double muraille, et surmontée de 13 tours qui en font l'un des lieux les plus pittoresques de la Toscane. Notre choix se porte au final sur San Gimignano, qui m'avait par ailleurs été chaudement recommandée !
D'architecture médievale (on aurait pas remarqué ..^^), la cité comportait à l'origine 75 tours, mais n'en a conservé que 13 intactes au fil des années.
A notre arrivée, les parkings (payants) prévus aux alentours sont complets .. sauf le dernier, le plus bas (et ça grimpe, pour atteindre le vieux centre !)
Nous prenons donc la direction du centre ville, ses routes pavées, ses façades médievales, et bien sûr ses tours, qui se dressent principalement depuis la place centrale. Le temps est chargé, à la limite de la pluie. Le ciel donne une ambiance d'un autre temps avec cette architecture !
Le temps de flâner à travers les plus petites rues, en coupant, ou en prenant le temps de faire le tour pour observer les panoramas de part et d'autres de la cité, de passer devant le musée de la torture (nous nous rendrons compte très vite que chaque ville un peu mediévale de Toscane en possède un ! Spécial ! 🙂

Ce village a été un vrai coup de coeur pour moi ("ENCORE ???!" oui .. et c'est pas fini !! 😉 )
SIENNE

Suite à cette visite, notre reprenons la route direction Sienne où nous resterons deux jours, pour profiter de la ville elle-même bien sûr, mais aussi des environs et notamment les routes du Val de Chianti.
Bien plus grande que les villes visitées précédemment, elle n'en offre pas moins de beautés à admirer au détour des petites ruelles du centre historique (lui aussi, plus étendu qu'à Lucques par exemple, demandant une marche plus conséquente pour le parcourir de bout à bout, qui plus est avec des enfants !^^)

Le temps n'est pas à la fête, mais nous passons l'après midi à flâner dans les rues du centre ville, de la basilique San Domenico, à la Piazza Del Campo où sont organisés deux fois par an les célèbres courses de chevaux (Palio), du sanctuaire San Caterina au Duomo perché sur les hauteurs de la cité.
C'est aussi à Sienne que l'on a pu déguster notre meilleur glace (GROM), dans la rue principale du centre historique. Un vrai régal .. bin oui, on est en Italie, on profite de toutes leur spécialités, et pas seulement culturelles !! :)

En parlant de gastronomie, la ville regorge bien évidemment de restaurants, pour toutes les bourses. Nous n'avons jamais été déçus, bien au contraire. Pour manger sur le pouce, il y a l'excellent "Corsini", au pied des remparts, qui offre des petits délices pour chaque moment de la journée, et de l'excellent café (Illy). On recommande !
En fin de journée, nous avons pu apprécier la ville de nuit. Contrairement à Lucques, les principaux monuments sont éclairés, et la ville est particulièrement vivante et il est très agréable de s'y promener dans cette atmosphère festive !

Cyclotourisme en Italie English translation pending
Bonjour,
nous partons mon chum et moi pour l'Italie en vélo ce printemps. Nous arrivons à Rome et repartons de Nice.
Quelqu'un a t'il des suggestions de parcours. De plus, j'aimerais savoir s'il y a un moyen de quitter l'aéroport de Léonardo Da Vinci à vélo.
Merci
Itinéraire pour cinq jours en Toscane (Italie) au départ de Nice English translation pending
Mon mari et moi irons en Toscane (Italie) 5 jours et 4 nuits en octobre 2006. À toutes celles et à tous ceux qui ont eu le bonheur d'y passer, si vous avez quelques minutes à me consacrer, j'apprécierais beaucoup que vous m'aidiez à tracer mon itinéraire (à partir de Nice (France)). Je sais, 5 jours, c'est court. Mais comme il s'agira d'une première incursion dans cette région, j'aimerais bien en profiter au max! Nous voyageons par train ou autobus. Dites-moi vite: quoi voir, combien de temps à chaque endroit? et où dormir pour pas $$? Nous sommes retraités, plutôt amateurs de beaux panoramas et de photos, aimons nous promener dans les parties «vieilles villes», plutôt que dans les parties modernes. Toute cette région mérite d'être vue, mais nous avons seulement 5 jours pour ce premier voyage en Toscane. Merci à l'avance à tous ceux qui auront bien voulu m'aider!
Itinéraire en Slovénie + Croatie à partir de Trieste? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous prévoyons partir en voyage au printemps 2013 afin de faire l'Italie, la Slovénie et la Croatie. Nous allons arriver à Rome et faire la partie Nord de l'Italie (Rome, Pise, Florence, Venise) et se rendre en Slovénie via Trieste. Nous louerons une voiture rendu à Ljubljana et par la suite nous passerons environ 4 semaines en Slovénie et en Croatie. Nous rendrons la voiture à Zagreb après les 4 semaines.
J'aimerais avoir des incontournables dans ces pays, des expériences à ne pas manquer ainsi que des suggestions d'activités à faire. Si jamais vous avez un itinéraire à proposer, ne vous gêner pas!!! Nous aimons le plein-air, les grottes, la pêche, la plage, le vélo, le hiking, le camping et les auberges, paysage, quelques musées.
Merci et bonne journée!!
Nous prévoyons partir en voyage au printemps 2013 afin de faire l'Italie, la Slovénie et la Croatie. Nous allons arriver à Rome et faire la partie Nord de l'Italie (Rome, Pise, Florence, Venise) et se rendre en Slovénie via Trieste. Nous louerons une voiture rendu à Ljubljana et par la suite nous passerons environ 4 semaines en Slovénie et en Croatie. Nous rendrons la voiture à Zagreb après les 4 semaines.
J'aimerais avoir des incontournables dans ces pays, des expériences à ne pas manquer ainsi que des suggestions d'activités à faire. Si jamais vous avez un itinéraire à proposer, ne vous gêner pas!!! Nous aimons le plein-air, les grottes, la pêche, la plage, le vélo, le hiking, le camping et les auberges, paysage, quelques musées.
Merci et bonne journée!!
Retour de croisière sur le MSC Sinfonia du 3 au 10 juillet 2011 English translation pending
bonsoir a tous et a toutes 🙂
voila notre petit periple est terminé 😕 nous avons passé une bonne semaine avec dans l'ensemble plus de points positifs que de negatifs. je vais essayé de vous faire revivre ma merveilleuse semaine a travers ce compte rendu qui commencera tres bientot. je telecharge les photos et y en a de bien 😎
a tres bientot 😉
voila notre petit periple est terminé 😕 nous avons passé une bonne semaine avec dans l'ensemble plus de points positifs que de negatifs. je vais essayé de vous faire revivre ma merveilleuse semaine a travers ce compte rendu qui commencera tres bientot. je telecharge les photos et y en a de bien 😎
a tres bientot 😉
Voyage à vélo aux Alpes suisses English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en voyage, le 15 juillet, à vélo, et je cherche des renseignements sur une partie de mon itinéraire. Je pars de Marseille, vers Paris, une escale chez des amis, et puis, direction Genève (Suisse), pour traverser les Alpes suisses vers l'Italie (Milan-Pise), et retour à Marseille. Je ne sais rien sur les Alpes suisses, et je voudrais savoir le maximum sur cette région: Est-ce que vous pouvez m'indiquer un chemin modéré, pas trop dur, pour la traverse? Je suis bien chargé (50kg charge + vélo), je dois passer par des localités pour pouvoir m'approvisionner en nourriture et en eau. Aussi, même si je suis autonome, je dois aller une ou deux fois par semaine, dans des campings, pour me laver (est-ce qu'il y en a ? et c'est quoi leurs tarifs moyens). Le reste du temps, je dors sous ma tente, dans la nature. Je ne sais rien sur la température nocturne dans cette région, en été. Si vous connaissez bien cette région, vos conseils me seront d'une grande utilité.
Enfin, s'il y a des personnes, sur tout mon itinéraire qui voudraient bien m'offrir un coin pour ma tente, pour une nuit, et une douche chaude, ce serait très sympa.
C'est mon quatrième voyage, et j'adore le vélo et la route, pourvu que ça passe par des coins agréables.
2004 : Marseille-Cracovie, en passant par Venise, Lublialna, Budapest et un bout de la Slovaquie.
2005 : Marseille-Paris, A/R, le retour une virée dans l'ouest du pays.
2006 : Le tour de France (inachevé): Départ Marseille, les Alpes, le Jura, les Vosges, puis vers les Ardennes-Champagne, Paris, Le Mans, Rennes, Kimper. Là, le temps s'est gâté, on est en octobre, comme je dors dans la nature, ce n'était plus possible de continuer avec autant d'humidité. Donc, Mon tour de France, c'est arrêté en Bretagne.
2008 : Je compte sur vous, et un bisou à tous.
Italie du Nord à moto English translation pending
Bonjour !
ceci est mon premier message, je suis nouveau membre....
j'envisage avec mon ami de partir, avec notre Kawa Z750 et notre fidèle toile de tente, 8 jours en Italie
itinéraire prévu :
nice-pise
pise-florence
florence- rimini (par St marin)
rimini-parme (par Maranello 😉)
parme-venise (2 nuits)
venise-sirmione (lac de garde)
et sirmione-nice
le tout pour 1700 km environ
merci de me dire les curiosités à voir, les routes sympa à faire et surtout au niveau camping !!!!
Quels campings me conseillez vous (petit budget), et pour la moto (ça ne 'craint' pas de la laisser à certains endroits?)
et pour venise, comment ça se passe? peut on y entrer en moto?
d'avance merci pour vos prochains précieux conseils !
Claire
Aide sur circuit de trois semaines en voiture en Italie English translation pending
bonjour, nous sommes un couple de 25 ans et nous voulons visiter l'italie en 3 semaine en voiture
notre but est de voir ttes les facettes de ce merveilleux pays
nous ne voulons pas faire que de la voiture, mais se poser 3 a 4 jours a chaque fois et visiter les environs
notre premiere etape serait le lac de come, bergame et verone (camping a brescia 3 a 4 nuits) nous voulons ensuite passer 1 journée a venise (camping trevise 2 nuits) puis dans le desordre florence, rome, pompei et le vesuve
nous voulons decouvrir le sud de l'italie, mais ou aller? nous chercons aussi de belles plages pour la fin de notre circuit pour se reposer et une randonner ou il y a un beau paysage, pouvez vous nous aider a boucler notre circuit? puvez vous nous donner l'adresse et le tarif de quelques campings bon marchés ou trés bien situés?
je vous remercie par avance
notre premiere etape serait le lac de come, bergame et verone (camping a brescia 3 a 4 nuits) nous voulons ensuite passer 1 journée a venise (camping trevise 2 nuits) puis dans le desordre florence, rome, pompei et le vesuve
nous voulons decouvrir le sud de l'italie, mais ou aller? nous chercons aussi de belles plages pour la fin de notre circuit pour se reposer et une randonner ou il y a un beau paysage, pouvez vous nous aider a boucler notre circuit? puvez vous nous donner l'adresse et le tarif de quelques campings bon marchés ou trés bien situés?
je vous remercie par avance
Combien de voyages avez-vous fait en Amérique du Nord? English translation pending
Question de curiosité... (et de planifier mes vacances de l'an prochain) je suis épatée de voir combien d'entre vous retournent et retournent encore en Amérique du Nord, dans l'Ouest surtout.
Et si vous n'avez pas envie d'aller aussi ailleurs... 🙂
Et si vous n'avez pas envie d'aller aussi ailleurs... 🙂
Bons plans pour une semaine en Italie du Nord? English translation pending
Bonjour,
Pour décompresser après les partiels, nous envisageons avec une amie de partir découvrir le nord de l'italie pour une semaine fin Mai. Nous avons déjà des amis à visiter à Bologne, Pise et Florence, mais nous cherchons d'autres coins sympas pour compléter notre voyage. J'ai entendu parler des Cinqueterre, quelles seraient les plus beaux villages à visiter? Nous cherchons des coins assez typiques pour des ballades, randos à vélo... Et aussi des adresses de camping sympas étant donné qu'on embarque la toile de tente.
Toute autre suggestions bienvenues!
Pour décompresser après les partiels, nous envisageons avec une amie de partir découvrir le nord de l'italie pour une semaine fin Mai. Nous avons déjà des amis à visiter à Bologne, Pise et Florence, mais nous cherchons d'autres coins sympas pour compléter notre voyage. J'ai entendu parler des Cinqueterre, quelles seraient les plus beaux villages à visiter? Nous cherchons des coins assez typiques pour des ballades, randos à vélo... Et aussi des adresses de camping sympas étant donné qu'on embarque la toile de tente.
Toute autre suggestions bienvenues!
Road trip from Nice to Livorno by car, then Corsica
I'd love some destination suggestions for a road trip from Nice to Livorno by car, including the routes, tolls to cross, distance, and estimated travel time. We're planning a 5-day trip, with 2 nights near Nice, 1 night along the way, and finally 2 nights in Livorno. There are 4 of us in a rental car, and we'd like to stay in either an apartment, a mobile home near the sea, or a campsite. Our budget isn't too extravagant!!!! We want to visit the Promenade des Anglais, and I've heard Menton is really interesting. Once we reach Livorno, we'll take the ferry to Corsica for 12 days with the same rental car. We're planning to leave the last week of May and the first two weeks of June 2026, so around 17-18 days total.
Thanks
Itinéraire de treize jours en Italie: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu une boucle en Italie en 13 jours en voiture. L'idée première était d'aller voir les volcans. Départ le 28 juillet 2013. Merci de me dire ce que vous en pensez :
J1 : Lyon - Pise - Florence (visite de Pise (sa tour) l'après midi et nuit à Florence) J2 : Florence J3 : Florence - Rome (Rte de matin, visite de Rome Après-midi) J4 : Rome J5 : Rome - Naples (Visite la journée de Rome et route le soir pour Naples) J6 : Naples J7 : Capri (nuit à Naples) ou une autre île J8 : Pompei (nuit à Naples) J9 : Excursion au Vésuble puis Départ le soir en ferry pour Catane (nuit sur le Ferry TTTLines) J10 : Catane J11 : L'étna J12 : Catane - Palerme (départ le soir vers Gènes en Ferry GRANDI NAVI VELOCI) J13 : Arrivée à Gènes, retour sur Lyon
Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 6 et 10 ans. Connaissez vous les compagnies de Ferry ? Si vous avez des bons plans, des idées d'activités pour les enfants et des bonnes adresses de B&B, n'hésitez pas à me les donner. Peux-ton visiter les grandes villes facilement en trottinette ?
Dans l'attente de vos remarques. Merci d'avance
Nous avons prévu une boucle en Italie en 13 jours en voiture. L'idée première était d'aller voir les volcans. Départ le 28 juillet 2013. Merci de me dire ce que vous en pensez :
J1 : Lyon - Pise - Florence (visite de Pise (sa tour) l'après midi et nuit à Florence) J2 : Florence J3 : Florence - Rome (Rte de matin, visite de Rome Après-midi) J4 : Rome J5 : Rome - Naples (Visite la journée de Rome et route le soir pour Naples) J6 : Naples J7 : Capri (nuit à Naples) ou une autre île J8 : Pompei (nuit à Naples) J9 : Excursion au Vésuble puis Départ le soir en ferry pour Catane (nuit sur le Ferry TTTLines) J10 : Catane J11 : L'étna J12 : Catane - Palerme (départ le soir vers Gènes en Ferry GRANDI NAVI VELOCI) J13 : Arrivée à Gènes, retour sur Lyon
Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 6 et 10 ans. Connaissez vous les compagnies de Ferry ? Si vous avez des bons plans, des idées d'activités pour les enfants et des bonnes adresses de B&B, n'hésitez pas à me les donner. Peux-ton visiter les grandes villes facilement en trottinette ?
Dans l'attente de vos remarques. Merci d'avance
Toscane: où louer une villa près de la côte? English translation pending
Bonjour amis voyageurs!
Je ne suis jamais allée en Toscane. Mon mari me dit que c'est à peine 45 min plus loin que la côté d'azur (on viendrait de Bruxelles) et il aimerait bcp y louer une maison avec piscine privée en juin 2010.
J'ai repéré qq maisons sympas sur les sites homelidays ou locavaca mais je n'y connais rien sur les petites villes et j'ai peur que la côte près de Pise ou Livourne ce soit archi moche 🤪 Quand on voit Monaco puis San Remo on a compris que ça peut très vite tourner vinaigre en changeant de frontière et j'ai un peu peur du résultat...
En plus est-ce qu'il y aura de l'animation? (boutiques sympas, restos???)
merci beaucoup aux amoureux de l'Italie de m'aider! 😛
J'ai repéré qq maisons sympas sur les sites homelidays ou locavaca mais je n'y connais rien sur les petites villes et j'ai peur que la côte près de Pise ou Livourne ce soit archi moche 🤪 Quand on voit Monaco puis San Remo on a compris que ça peut très vite tourner vinaigre en changeant de frontière et j'ai un peu peur du résultat...
En plus est-ce qu'il y aura de l'animation? (boutiques sympas, restos???)
merci beaucoup aux amoureux de l'Italie de m'aider! 😛
Voyage en Toscane avec trois enfants English translation pending
bonjour, cet ete nous partons du 18.07 au 01.08 en toscane avec trois enfants de 14 ans a 4 ans nous voudrions negocie visites et plages (non payantes et tranquilles un peu sauvages si il y en a) avez vous quelques conseils, ? MERCI BCP
Vingt jours en Corse en août 2007 English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai découvert ce forum il y a peu et j'adore lire la rubrique carnets de voyage. J'ai donc décidé d'y apporter ma contribution. J'ai effectué un voyage de trois semaines en Corse avec ma copine l'été dernier. Nous adorons la randonnée et les paysages sauvages, nous avons été bien servis !!!
Nous voyageons en voiture et logeons en camping, au final le budget a été de 1000 € pour deux tout compris (voyage, campings, bouffe...), c'est plus que correct je pense.
Nous sommes partis en voiture de Strasbourg direction Livourne en Italie pour prendre le ferry (moins cher qu'en France : 125€ aller-retour avec la voiture et deux passagers).
Jour 1 :
Voyage jusqu'à Livourne sans problèmes, la route est magnifique jusqu'à milan. Première nuit dans un camping ultra bondé, ultra cher, mais bon, heureusement ce n'est qu'une nuit...
Jour 2 :
Départ en ferry à 11h, arrivée en Corse à Bastia 15h. Direction Saint-Florent qui sera notre première étape. Après 3/4 h de route et le passage du col entre Bastia et Saint-Florent nous commençons à chercher un camping. Comme nous aimons être à l'ombre et pas trop serrés avec les voisins, la recherche peut être longue. Nous trouvons finalement un camping au bord de la mer à 15min au nord de St Florent. Déjà la Corse nous offre ses beautés lorsque nous allons marcher sur la plage au couché du soleil. Les vagues sont belles, il y a beaucoup de vent et on entend la mer toute la nuit, c'est magique...


La baignade est un plaisir, on a l'impression de se laver d'un an de boulot dans les vagues. Déjà nous n'arrivons plus à quitter des yeux le paysage...
Jour 3 :
Destination le désert des agriates pour une première rando. Nous cherchons à rejoindre la plage de Saleccia (accessible uniquement à pied ou en bateau) en partant de Casta, mais prenons un mauvais départ... Tant pis, on s'aventure dans le désert, chose que je déconseille ABSOLUMENT !!! Il nous aura fallu 6 h pour faire 1 km de marche... Ce qui commençait comme un sentier n'en était pas un... nous osons nous aventurer dans le maquis hors sentier et comme nous ne voulons pas faire demi-tour, nous poursuivons tant bien que mal (plutôt mal...). Nous arrivons à un minuscule sommet qui nous offre une belle vue sur la baie de Saint-Florent et du Cap Corse.

Nous continuons dans le maquis et cette fois c'est l'horreur complète. Les jambes sont constamment griffées par les ronces et les petits arbustes brûlés par le soleil. Nous renonçons à atteindre le sommet suivant (pourtant ridiculement proche) et essayons de rejoindre le grand chemin. Lorsque nous arrivons enfin nos jambes sont noires à cause du charbon des plantes brûlées, et nous avons de très belles éraflures. La baignade du soir est piquante... mais les vagues sont toujours là alors c'est un plaisir. Il y a de l'orage sur le cap Corse ce qui rend les vagues encore plus forte. La foudre tombe à 100 m de nous dans l'eau !!! Tout le monde fuit vers la plage (ma copine la première) et je me retrouve seul dans la mer...
Jour 3 :
Deuxième tentative pour atteindre Saleccia, mais cette fois-ci pas la côte au départ de la plage de Saint-Florent. Le sentier est excellent et le paysage est vraiment magnifique, les minuscules criques et les plages de sable blanc désertes se succèdent, avec parfois quelques rencontres inattendues...
Nous atteignons enfin Saleccia, c'est magnifique, la plage est impressionnante. Nous nous baignons dans une eau d'une limpidité surprenante et ça fait du bien !!!!
Le retour se fait par le même trajet (pas le choix) et nous revoyons les belles criques avec en arrière plan le désert des agriates. C'est vraiment un endroit paradisiaque, une des ballades à faire absolument !!!

Au final 10 h de marche auront été nécessaires (entrecoupées de baignades)... mais comme c'est plutôt plat, ça passe bien. On se promet de revenir avec masques et tuba...
Jour 4 :
Départ à 7h30 du camping, direction Centuri à 50 km au nord vers le cap Corse. Deux heures de route vertigineuse le long du Cap mais un paysage à couper le souffle, la cote est déchiquetée et la montagne se mêle à la mer de façon majestueuse. Départ de Centuri direction l'extrémité nord du Cap Corse : Tollare. La rando se fait par la côte, mais n'a rien à voir avec la veille... De grandes falaises nous obligent à monter puis redescendre et ainsi de suite... Résultat : un parcours très pentu et assez fatiguant, mais à nouveau d'une beauté époustouflante ! Quelles variations dans le paysage !!! on se croirait presque en Bretagne...

Nous atteignons enfin Tollare après 5h de marche un petit village très pittoresque avec seulement quelques habitations vides pour la plupart... c'est le bout du monde... Nous ne trainons pas et nous engageons sur le chemin du retour assez rapidement, c'est encore long mais dans le soleil déclinant quel spectacle !!!

Il est 20H30 lorsque nous arrivons à Centuri, nous avons trop faim pour reprendre la route et craquons pour un resto. Nous ne regrettons vraiment pas !!! C'est excellent et pas trop cher pour ce qu'il y a (assiette de fruit de mer avec langouste de Centuri, la spécialité locale, pour 30 €). Le cap Corse de nuit en voiture c'est assez tendu, mais quelle journée magnifique !!! A faire absolument !!!! Je regarde la carte par après, nous avons fait 1000m de dénivelée en ne dépassant pas les 200 m d'altitude...
Jour 5 :
Direction l'intérieur du cap Corse vers le col de san Ghjacintu pour une rando plus classique mais 1000 m de dénivelée attendue et sous une chaleur de plomb (premier jour à plus de 30 °C, la chaleur ne nous quittera plus pendant 10 jours). Personne pendant la marche et vue magnifique au sommet : la mer des deux côtés du cap Corse, on aperçoit Bastia et Saint-Florent en même temps !!! Les reliefs du Cap Corse nous apparaissent dans toute leur splendeur.

En redescendant, nous passons par Olcani, un petit village plein d'escaliers et sans routes, magnifique...
Jour 6 :
Journée de pause : direction Bastia et son marché, on achète une belle Copa qui nous tiendra jusqu'à la fin du séjour, rien de tel pour l'apéro lorsqu'on rentre d'une bonne rando.
Jour 7 :
Promenade dans les gorges près de olmeta. Pas fantastique, mais on se baigne dans les vasques en pleine forêt. L'eau est fraîche mais pas trop. Personne aux alentours, plein de libellules demoiselles...
Jour 8 :
Nous décidons de quitter la région du cap Corse et de descendre plus au sud vers le golfe de Porto. Arrêt à Calvi, il fait 35°C, nous ne nous attardons pas. La route est magnifique nous faisons un détour par la route extérieur D81B, à faire absolument mais il faut prendre son temps et ne pas hésiter à s'arrêter. On se prend l'après-midi pour la route, on apperçoit en soirée le golfe de Porto.

Nous remontons à l'intérieur des terres en direction d'Evisa vers les montagnes pour trouver notre deuxième camping du séjour. Emplacement avec vue sur les Callanches de Piana...

Jour 9 :
Randonnée en face du mont Tafunatu en partant du col de Vergio. 900 m de montée très raide et sans sentier. Nous lutons pour rejoindre le GR20 dans ce paysage lunaire où le sentier demeure introuvable. Nous rencontrons quelques mouflons.


Très belle journée, une sacrée grimpette, avec quelques passages d'alpinisme !
Jour 10 :
Ballade dans les gorges près d'Evisa. On commence par descendre 600m c'est assez inhabituelle... il faut les remonter après... Nous remontons le long de la rivière hors du sentier c'est magique...

Jour 11 :
Etape inévitable à Girolata le fameux village accessible uniquement à pied et en bateau. C'est magnifique mais il fait tellement chaud que nous ne nous attardons pas.

Jour 12 :
Le plus belle endroit du voyage : Le Capo Rosso. Il s'agit du cap sud du Golfe de Porto, il faut dépasser Piana en venant de Porto pour y accéder. La ballade est facile, un peu raide sur la fin, mais à peine 300m de dénivelée. Quel spectacle à l'arrivée, on y reste longtemps, jusqu'au coucher du soleil. Je vous laisse juger...
Le Capo Rosso et la falaise de 300 m vers la mer

Le Golfe de Porto
Vers le Sud
Le Golfe dans le soleil couchant
Jour 13 :
Changement de décors, on part en direction de Porto Vecchio.
Jour 14 :
Direction les aiguilles de Bavella. 10 °C en arrivant au parking, ciel un peu gris, beaucoup de vent, ça nous change !!! Mais endroit magnifique, très belle randonnée dans un endroit unique...

Jour 15 :
Journée en Bateau en direction de Bonifacio. Très touristique, le tour en bateau est intéressant, mais les conditions rendent le voyage un peu mouvementé (beaucoup de vagues). Ce n'est pas ce qu'on préfère, mais c'est vrai que les falaises de Bonifacio sont très belles...

Nous nous arrêtons aux iles Lavezzi, entre la Corse et la Sardaigne. Pas magnifique en paysage, mais pour la plongée c'est l'idéal ! On se régale, l'eau est si clair et il y a tellement de poissons !
Jour 16 :
Nous quittons le sud de la Corse et remontons vers Corte pour la fin du séjour. Il pleut beaucoup ce jour là quand nous arrivons, alors on va au musée de la Corse, ça vaut le coup... Nous avons trouvé un camping à 11 € la nuit dans une ferme, nous sommes pratiquement seules, les sanitaires sont uniquement pour nous !!!
Jour 17 :
Quelques orages le matin, nous nous décidons à partir vers la vallée de Tavignanu. Endroit magnifique, mais nous sommes rattrapés par la pluie, alors nous faisons demi-tour, c'est dommage, il paraît que le fond de la vallée est magnifique. Nous appercevons tout de même de très beaux paysages entre les nuages.

Jour 18 :
Nous empruntons la route de la vallée de la Restonica (la plus touristique du coin) et montons aux deux lacs à partir du parking. C'est une bonne ballade, nous poussons jusqu'au col (1000 m de dénivelée en tout). La vue sur les lacs est magnifique.

Jour 19 :
Nous nous dirigeons vers la vallée de la cascade des anglais. C'est magnifique, l'eau est omniprésente.

Jour 20 :
C'est la fin !!! Nous remontons vers Bastia et on s'installe dans une petite crique toute la journée, on se baigne, on plonge un peu, mais on a le coeur lourd de quitter ce magnifique endroit... On prend le ferry de nuit, c'est une sacrée expérience de dormir avec 200 personnes dans un resto entre un chien énorme et la clim du bateau...
Jour 21 :
Arrivée à Livourne à 5h, on file vers Pise pour un dernier spectacle avant de rentrer en Alsace... Lever de soleil sur la tour de Pise, pas une personne, il est 6h...

Voilà, j'espère que ça vous plait. J'ai favorisé les photos, si vous avez des questions n'hésitez pas. J'espère que ça vous a donné envie. Nous on y retournera un jour...
J'ai découvert ce forum il y a peu et j'adore lire la rubrique carnets de voyage. J'ai donc décidé d'y apporter ma contribution. J'ai effectué un voyage de trois semaines en Corse avec ma copine l'été dernier. Nous adorons la randonnée et les paysages sauvages, nous avons été bien servis !!!
Nous voyageons en voiture et logeons en camping, au final le budget a été de 1000 € pour deux tout compris (voyage, campings, bouffe...), c'est plus que correct je pense.
Nous sommes partis en voiture de Strasbourg direction Livourne en Italie pour prendre le ferry (moins cher qu'en France : 125€ aller-retour avec la voiture et deux passagers).
Jour 1 :
Voyage jusqu'à Livourne sans problèmes, la route est magnifique jusqu'à milan. Première nuit dans un camping ultra bondé, ultra cher, mais bon, heureusement ce n'est qu'une nuit...
Jour 2 :
Départ en ferry à 11h, arrivée en Corse à Bastia 15h. Direction Saint-Florent qui sera notre première étape. Après 3/4 h de route et le passage du col entre Bastia et Saint-Florent nous commençons à chercher un camping. Comme nous aimons être à l'ombre et pas trop serrés avec les voisins, la recherche peut être longue. Nous trouvons finalement un camping au bord de la mer à 15min au nord de St Florent. Déjà la Corse nous offre ses beautés lorsque nous allons marcher sur la plage au couché du soleil. Les vagues sont belles, il y a beaucoup de vent et on entend la mer toute la nuit, c'est magique...


La baignade est un plaisir, on a l'impression de se laver d'un an de boulot dans les vagues. Déjà nous n'arrivons plus à quitter des yeux le paysage...
Jour 3 :
Destination le désert des agriates pour une première rando. Nous cherchons à rejoindre la plage de Saleccia (accessible uniquement à pied ou en bateau) en partant de Casta, mais prenons un mauvais départ... Tant pis, on s'aventure dans le désert, chose que je déconseille ABSOLUMENT !!! Il nous aura fallu 6 h pour faire 1 km de marche... Ce qui commençait comme un sentier n'en était pas un... nous osons nous aventurer dans le maquis hors sentier et comme nous ne voulons pas faire demi-tour, nous poursuivons tant bien que mal (plutôt mal...). Nous arrivons à un minuscule sommet qui nous offre une belle vue sur la baie de Saint-Florent et du Cap Corse.

Nous continuons dans le maquis et cette fois c'est l'horreur complète. Les jambes sont constamment griffées par les ronces et les petits arbustes brûlés par le soleil. Nous renonçons à atteindre le sommet suivant (pourtant ridiculement proche) et essayons de rejoindre le grand chemin. Lorsque nous arrivons enfin nos jambes sont noires à cause du charbon des plantes brûlées, et nous avons de très belles éraflures. La baignade du soir est piquante... mais les vagues sont toujours là alors c'est un plaisir. Il y a de l'orage sur le cap Corse ce qui rend les vagues encore plus forte. La foudre tombe à 100 m de nous dans l'eau !!! Tout le monde fuit vers la plage (ma copine la première) et je me retrouve seul dans la mer...
Jour 3 :
Deuxième tentative pour atteindre Saleccia, mais cette fois-ci pas la côte au départ de la plage de Saint-Florent. Le sentier est excellent et le paysage est vraiment magnifique, les minuscules criques et les plages de sable blanc désertes se succèdent, avec parfois quelques rencontres inattendues...
Nous atteignons enfin Saleccia, c'est magnifique, la plage est impressionnante. Nous nous baignons dans une eau d'une limpidité surprenante et ça fait du bien !!!!Le retour se fait par le même trajet (pas le choix) et nous revoyons les belles criques avec en arrière plan le désert des agriates. C'est vraiment un endroit paradisiaque, une des ballades à faire absolument !!!

Au final 10 h de marche auront été nécessaires (entrecoupées de baignades)... mais comme c'est plutôt plat, ça passe bien. On se promet de revenir avec masques et tuba...
Jour 4 :
Départ à 7h30 du camping, direction Centuri à 50 km au nord vers le cap Corse. Deux heures de route vertigineuse le long du Cap mais un paysage à couper le souffle, la cote est déchiquetée et la montagne se mêle à la mer de façon majestueuse. Départ de Centuri direction l'extrémité nord du Cap Corse : Tollare. La rando se fait par la côte, mais n'a rien à voir avec la veille... De grandes falaises nous obligent à monter puis redescendre et ainsi de suite... Résultat : un parcours très pentu et assez fatiguant, mais à nouveau d'une beauté époustouflante ! Quelles variations dans le paysage !!! on se croirait presque en Bretagne...

Nous atteignons enfin Tollare après 5h de marche un petit village très pittoresque avec seulement quelques habitations vides pour la plupart... c'est le bout du monde... Nous ne trainons pas et nous engageons sur le chemin du retour assez rapidement, c'est encore long mais dans le soleil déclinant quel spectacle !!!

Il est 20H30 lorsque nous arrivons à Centuri, nous avons trop faim pour reprendre la route et craquons pour un resto. Nous ne regrettons vraiment pas !!! C'est excellent et pas trop cher pour ce qu'il y a (assiette de fruit de mer avec langouste de Centuri, la spécialité locale, pour 30 €). Le cap Corse de nuit en voiture c'est assez tendu, mais quelle journée magnifique !!! A faire absolument !!!! Je regarde la carte par après, nous avons fait 1000m de dénivelée en ne dépassant pas les 200 m d'altitude...
Jour 5 :
Direction l'intérieur du cap Corse vers le col de san Ghjacintu pour une rando plus classique mais 1000 m de dénivelée attendue et sous une chaleur de plomb (premier jour à plus de 30 °C, la chaleur ne nous quittera plus pendant 10 jours). Personne pendant la marche et vue magnifique au sommet : la mer des deux côtés du cap Corse, on aperçoit Bastia et Saint-Florent en même temps !!! Les reliefs du Cap Corse nous apparaissent dans toute leur splendeur.

En redescendant, nous passons par Olcani, un petit village plein d'escaliers et sans routes, magnifique...

Jour 6 :
Journée de pause : direction Bastia et son marché, on achète une belle Copa qui nous tiendra jusqu'à la fin du séjour, rien de tel pour l'apéro lorsqu'on rentre d'une bonne rando.
Jour 7 :
Promenade dans les gorges près de olmeta. Pas fantastique, mais on se baigne dans les vasques en pleine forêt. L'eau est fraîche mais pas trop. Personne aux alentours, plein de libellules demoiselles...

Jour 8 :
Nous décidons de quitter la région du cap Corse et de descendre plus au sud vers le golfe de Porto. Arrêt à Calvi, il fait 35°C, nous ne nous attardons pas. La route est magnifique nous faisons un détour par la route extérieur D81B, à faire absolument mais il faut prendre son temps et ne pas hésiter à s'arrêter. On se prend l'après-midi pour la route, on apperçoit en soirée le golfe de Porto.

Nous remontons à l'intérieur des terres en direction d'Evisa vers les montagnes pour trouver notre deuxième camping du séjour. Emplacement avec vue sur les Callanches de Piana...

Jour 9 :
Randonnée en face du mont Tafunatu en partant du col de Vergio. 900 m de montée très raide et sans sentier. Nous lutons pour rejoindre le GR20 dans ce paysage lunaire où le sentier demeure introuvable. Nous rencontrons quelques mouflons.


Très belle journée, une sacrée grimpette, avec quelques passages d'alpinisme !
Jour 10 :
Ballade dans les gorges près d'Evisa. On commence par descendre 600m c'est assez inhabituelle... il faut les remonter après... Nous remontons le long de la rivière hors du sentier c'est magique...

Jour 11 :
Etape inévitable à Girolata le fameux village accessible uniquement à pied et en bateau. C'est magnifique mais il fait tellement chaud que nous ne nous attardons pas.

Jour 12 :
Le plus belle endroit du voyage : Le Capo Rosso. Il s'agit du cap sud du Golfe de Porto, il faut dépasser Piana en venant de Porto pour y accéder. La ballade est facile, un peu raide sur la fin, mais à peine 300m de dénivelée. Quel spectacle à l'arrivée, on y reste longtemps, jusqu'au coucher du soleil. Je vous laisse juger...
Le Capo Rosso et la falaise de 300 m vers la mer
Le Golfe de Porto
Vers le Sud
Le Golfe dans le soleil couchantJour 13 :
Changement de décors, on part en direction de Porto Vecchio.
Jour 14 :
Direction les aiguilles de Bavella. 10 °C en arrivant au parking, ciel un peu gris, beaucoup de vent, ça nous change !!! Mais endroit magnifique, très belle randonnée dans un endroit unique...

Jour 15 :
Journée en Bateau en direction de Bonifacio. Très touristique, le tour en bateau est intéressant, mais les conditions rendent le voyage un peu mouvementé (beaucoup de vagues). Ce n'est pas ce qu'on préfère, mais c'est vrai que les falaises de Bonifacio sont très belles...

Nous nous arrêtons aux iles Lavezzi, entre la Corse et la Sardaigne. Pas magnifique en paysage, mais pour la plongée c'est l'idéal ! On se régale, l'eau est si clair et il y a tellement de poissons !
Jour 16 :
Nous quittons le sud de la Corse et remontons vers Corte pour la fin du séjour. Il pleut beaucoup ce jour là quand nous arrivons, alors on va au musée de la Corse, ça vaut le coup... Nous avons trouvé un camping à 11 € la nuit dans une ferme, nous sommes pratiquement seules, les sanitaires sont uniquement pour nous !!!
Jour 17 :
Quelques orages le matin, nous nous décidons à partir vers la vallée de Tavignanu. Endroit magnifique, mais nous sommes rattrapés par la pluie, alors nous faisons demi-tour, c'est dommage, il paraît que le fond de la vallée est magnifique. Nous appercevons tout de même de très beaux paysages entre les nuages.

Jour 18 :
Nous empruntons la route de la vallée de la Restonica (la plus touristique du coin) et montons aux deux lacs à partir du parking. C'est une bonne ballade, nous poussons jusqu'au col (1000 m de dénivelée en tout). La vue sur les lacs est magnifique.

Jour 19 :
Nous nous dirigeons vers la vallée de la cascade des anglais. C'est magnifique, l'eau est omniprésente.

Jour 20 :
C'est la fin !!! Nous remontons vers Bastia et on s'installe dans une petite crique toute la journée, on se baigne, on plonge un peu, mais on a le coeur lourd de quitter ce magnifique endroit... On prend le ferry de nuit, c'est une sacrée expérience de dormir avec 200 personnes dans un resto entre un chien énorme et la clim du bateau...
Jour 21 :
Arrivée à Livourne à 5h, on file vers Pise pour un dernier spectacle avant de rentrer en Alsace... Lever de soleil sur la tour de Pise, pas une personne, il est 6h...

Voilà, j'espère que ça vous plait. J'ai favorisé les photos, si vous avez des questions n'hésitez pas. J'espère que ça vous a donné envie. Nous on y retournera un jour...
Renseignements pour l'Italie English translation pending
Bonsoir savez vous si il existe un Pass pour le train me permettant de voyager deux semaines comme je veux en italie ? Ou sinon pouvez vous me dire si il existe des cars qui relient les villes entre elle ?
En fait j'arrive à Turin et je me faire un circuit sympa avec Plage, Rando, et visite de villes sympa! A combien sont les campings ? Merci de votre aide ! 😉
En fait j'arrive à Turin et je me faire un circuit sympa avec Plage, Rando, et visite de villes sympa! A combien sont les campings ? Merci de votre aide ! 😉
Mongolie - juillet 2012 English translation pending
Ce carnet est réalisé par copie des articles de notre blog (fait pour notre famille et nos amis); ce n'est donc pas un vrai carnet comme certains rédigent.
Il peut cependant donner une idée de parcours dans ce superbe pays.
Nous sommes partis le 11 juin 2012 à trois 4x4 et pour atteindre la Mongolie, nous sommes passés par la Suisse, l'Autriche, la Hongrie, l'Ukraine et la Russie. Pour le retour, nous sommes passés par la Russie (lac Baïkal et anneau d'or), l'Estonie, la Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Allemagne soit 12 pays traversés et 23 000 km parcourus.
Jeudi 28 Juin Départ 7h30 après une bonne nuit dans la voiture (très confortable), nous roulons vers l’est, face au soleil levant. La bonne qualité de la route d’hier, qui se poursuit ce matin, nous permet d’être à notre étape à 13h30. Nous allons directement à la concession Toyota de Novosibirsk pour faire faire les vidanges des voitures avant d’aborder les pistes de Mongolie. Un petit mot sur la cuisine russe qui nous est proposé dans les petits restaurants, motels ou cafet’ au bord de la route : beaucoup de beignets fourrés de confiture ou compote, viande hachée, voire semblant de fromage. Les plats garnis sont tous servis après avoir été réchauffés au micro-ondes, la viande est détaillée en petits morceaux et, si les légumes sont parfois présents sur la carte, ils se résument à pâtes, riz et pommes de terre.
Vendredi 29 juin 4 A 11h45, nous atteignons Bijsk, qui est notre étape de ce soir. Nous avons donc une demi-journée d’avance malgré la demi-journée d’attente chez Toyota. Notre objectif est maintenant d’atteindre Tashanta, la ville frontière, afin d’entrer en Mongolie samedi soir. En effet, d’après nos informations, ce poste frontière serait fermé le dimanche et nous n’avons AUCUNE ENVIE de « poireauter » en Russie, surtout dans un endroit aussi perdu !!!! En début d’après-midi, nous abordons le massif de l’Altaï. Fini l’enfer de la Russie, ses routes défoncées et ses camions rugissants. La route est bonne, très peu de camions, ça ressemble beaucoup à nos Alpes, nous longeons la rivière Katun. Nous passons deux cols et après celui à 1600 mètres, le paysage change, la végétation est beaucoup rare, le relief s’adoucit. Très belle route à partir de Tukta, nombreux troupeaux vaches et leurs veaux ainsi que des hordes de chevaux en liberté, la plupart des maisons ont en annexe, une yourte en bois. Nous croisons un mariage qui faisait des photos sur un chantier routier, l’un des participants connaissait Chambéry !!!!! Nous voyons deux autres mariages. Le vendredi est-il le jour des mariages en Russie ? Nous recherchons un hypothétique hôtel pour Alain, que nous trouvons assez tard : style « chez l’habitant », les deux autres voitures bivouaquent dans l’enclos de l’hôtel, premières brochettes d’agneau pour les carnivores, pâtes pour la végétarienne de service.
Samedi 30 Juin Nous avons 220 km à parcourir pour atteindre la ville frontière de Tashanta que nous atteignons vers 11h45. Nombreux troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en liberté, y compris sur la route. Les gardiens de troupeaux sont à cheval. Au détour d’un virage, des sommets enneigés apparaissent. 5 Nous faisons le plein des véhicules et des bidons : en effet, en Russie le gasoil coûte environ 0,70 € alors qu’en Mongolie il devrait coûter environ 1,10 €. Puis nous prenons place dans la file d’attente pour la frontière russe (fermée de 12 à 14 h) et pique-niquons en attendant. Il nous faut 2 heures pour traverser la frontière russe. Nous traversons le « no man’s land » puis abordons la frontière mongole. Deux heures nous sont nécessaires pour faire passer les 3 véhicules : nous suivons docilement et patiemment le circuit des guichets sans chercher à comprendre. A 18 heures, NOUS SOMMES EN MONGOLIE !!!! Comme par magie, passé la frontière, les paysages sont comme nous les avions rêvés !!!! Nous voyons nos premières yourtes !!!!! Nous roulons une dizaine de kilomètres et décidons de bivouaquer dans une étendue plate. De gros nuages noirs menacent, il pleut au loin. Lorsque René débouche la bouteille de champagne, il commence à pleuvoir et nous finissons nos verres dans les voitures et nous dinons dans les voitures pendant qu’il pleut et tonne. Enfin une bonne nuit réparatrice sans réveil aux aurores pour reprendre la route.
Dimanche 1er Juillet - Olgly Nous arrivons à Olgly en fin de matinée. Les rues sont assez délabrées, les familles vivent dans un carré clos par un mur, avec une petite maisonnette en pisé et la yourte installée à côté. Des français rencontrés à la frontière nous ont indiqué un bon « camping » avec eau chaude… théoriquement… et wifi. Nous rencontrons un couple de voyageurs ardéchois en route depuis le mois de Mars et le couple écossais/tasmanien déjà rencontré à la frontière. Les ardéchois conduisent tout le monde à un restaurant turc. L’après-midi, chacun vaque à ses occupations. La monnaie est le tugrik. Il en faut 1600 pour faire un euro. Le soir, apéro en commun et festival de chapeaux.
Lundi 2 Juillet – Parc Tavan Bogd Nous quittons le camping pour le parc Tavan Bogd. Lors de nos démarches d’avant départ (courses, gasoil, banque et distributeur) nous apprenons que nous devons obtenir une autorisation pour circuler dans ce parc très proche de la frontière chinoise. On nous la promet pour 14 heures, puis pour 15 heures (10 000 tugriks par personne.. En attendant nous sortons un peu de la ville et partons hors piste pour profiter des paysages. 2 Nous prenons ensuite la piste, très beaux paysages, et nous arrêtons pour un bivouac froid et venté, nous montons la « base » (sorte de tente annexe sans tapis de sol de 2 m x 2 m x1,90m de haut qui permet de se mettre à l’abri des intempéries). En route nous observons des marmottes miniatures (longueur 20 à 25 cm queue comprise) qui courent en tous sens et posent pour la photo !!!!
Lundi 3 Juillet Nous partons vers le lac. Le pont est fermé et comme René a perdu le contact pour son GPS, nous continuons la piste… qui se terminera pas un cul de sac. Nous découvrons en route plusieurs sites funéraires : tas de pierre en guise de tombe, ou tombe avec tombeau en rondins de bois, petits cimetières. Nous observons aussi des alignements de pierres dont nous recherchons la signification. Notons que cette région de la Mongolie est musulmane car habitée essentiellement par des Kazakhs. 3 Après un demi-tour, nous retournons au pont qui était fermé. Il est maintenant ouvert et constitue l’entrée dans le parc. La gardienne examine en détail notre laisser-passer. Nous nous remettons en route et nous arrêtons pour un pique-nique TRES venté. Bernard doit changer une roue dégonflée en plein vent glacial. Nous trouvons ensuite un bivouac au bord du lac, avec des tapis d’edelweiss, face aux sommets enneigés, et aux glaciers (4000 m environ). Nous montons la base pour la seconde fois. Bernard, avec un méchant rhume débutant, regonfle tous ses pneus et répare la roue crevée avec une mèche. Les gars à la mécanique avec Bernard, les filles montent les bases et font la cuisine. Malheureusement, la visite de ce parc se fait un temps couvert, où le ciel bleu promis dans la formule « La Mongolie, le pays du ciel bleu » ???? 4
Mercredi 4 Juillet - Parc Tavan Bogd Nous faisons le tour du lac et passons un pont. Des militaires nous rattrapent en moto pour vérifier notre laisser-passer. Nous profitons d’une bonne piste puis d’un passage difficile avec passage de gué pour faire une initiation de Marianne à la conduite du 4x4. Après un premier quart d’heure de stress, ça roule !!!! Bernard estime qu’il pourra bientôt faire la sieste !!!! 5 Nous revenons à Olgly et passons la nuit au Wolf Camp. Nous rencontrons un Français qui n’a pas vu de Français depuis un mois. Il est venu de Marseille en Mongolie à moto. Pour être complet sur ce voyageur, il est marié à une Espagnole et vit en Afrique du Sud.
Jeudi 5 Juillet - Khovd Nous prenons la route pour Khovd et nous profitons de belles portions de route. En effet, un grand axe routier est en construction pour relier l’ouest à Ulan Battor. Tantôt nous roulons sur l’ancienne piste, tantôt nous roulons sur la route en construction qui constitue une belle piste. Parfois même, nous avons l’heureuse surprise de portions goudronnées !!!! A un col, nous nous arrêtons : un groupe de personnes endimanchées est là, près d’un « ovoo ». Un « ovoo » est un monticule chamanique de pierres, bois et autres offrandes aux dieux et aux esprits, placé en principe, aux endroits élevés. De nombreux rubans, en principe de couleur bleue, flottent au vent. C’est l’équivalent des cairns que l’on rencontre fréquemment dans les montagnes. 6
Vendredi 6 Juillet – près de Manhan Journée sans étape, chaque équipage décide de son plan. En ce qui nous concerne, nous choisissons d’aller à une grotte avec des gravures rupestres indiquées sur Lonely Planet. Nous faisons la route « au GPS » qui nous indique bien la direction, mais nous avons tout de même quelques difficultés à trouver la piste qui va contourner les montagnes. Un autochtone au volant d’une camionnette pleine de tontes de moutons nous met sur la bonne piste. Nous arrivons à un petit campement en fin d’après-midi et négocions le prix de la nuit dans la yourte de 40 000 à 25 000 tugriks (16 €). Nous commandons la douche chaude pour notre retour ainsi que notre repas du soir : une soupe de légumes avec viande et une sans viande. Les sanitaires sont sommaires mais propres. Une stagiaire parlant un peu l’anglais nous aide beaucoup. Nous allons visiter la grotte au soleil couchant selon les conseils du guide, en effet elle est plus éclairée à ce moment de la journée. La visite est assez acrobatique et décevante, seulement quelques gravures. Au retour, une grosse fumée blanche s’élève au-dessus des sanitaires, le feu a été fait pour chauffer l’eau de la douche que nous prenons avec délectation !!!!! 7
Samedi 7 Juillet - Darvi Beau réveil sous la yourte. Nous nous gavons de crêpes chaudes avec beurre et confiture !!!!! Après 12 km de pistes à travers la montagne, nous rejoignons une portion de route goudronnée, assez courte… suivie d’une piste. Au début de la route goudronnée, une grande antenne de télécom, Marianne envoie un sms à Marie-Charlotte pour son anniversaire. Le temps menaçant nous incite à rejoindre Darvi où nous avons rendez-vous avec nos coéquipiers entre 17 et 18 heures. Nous arrivons vers 15 heures et déjeunons dans un petit restaurant : 4,50 € pour deux, pas la peine de faire la cuisine !!!! Nous découvrons l’astucieux système d’eau courante… A partir de 17 heures, nous nous plaçons au meilleur endroit près des pompes à essence et en face de la rue principale pour attendre nos coéquipiers. Un gros orage avec grêle éclate. A 20 heures, toujours pas de coéquipiers. Nous envoyons des sms qui ne sont pas transmis, nous allons bivouaquer à quelques kilomètres avec l’intention de revenir au point de rendez-vous le lendemain matin. 8
Dimanche 8Juillet - Altay Nous nous réveillons et plions tranquillement pour retourner au lieu de rendez-vous à Darvi. Au moment de monter dans la voiture, nous apercevons nos coéquipiers sur la piste, qui nous observent !!!! Nous apprenons alors qu’ils ont été bloqués en route, par une coulée de boue lors d’un orage. Un camion porteur d’une grue est bloqué dans un gué et les ouvriers du chantier de la route leur disent qu’il faudra attendre 24 heures pour pouvoir passer. Eux aussi ont envoyé des sms, n’ont pas reçu les nôtres. Nous recevrons l’un de leurs sms le soir en arrivant à Altay. En ce qui concerne le temps, nous observons qu’en général il fait beau le matin avec un ciel limpide. A la mi-journée, le ciel se charge ensuite de gros nuages blancs, très beaux pour les photos, mais prometteurs de perturbations. En fin d’après-midi, c’est l’orage !!!! Depuis quelques jours, nous avons un orage journalier, assez violent, avec grêle fréquente et vent, pendant une à deux heures.
Lundi 9 Juillet - Altay Retrait et change à la banque, puis garage pour Alain dont le pot d’échappement doit être réparé. A Altay, c’est le 2e jour du Nadaam : fête nationale qui se déroule entre le 10 et le 14 juillet selon les endroits, dure deux jours au cours desquels se déroulent des courses de chevaux, des compétitions de tir à l’arc et de lutte. Nous allons au stade voir les lutteurs, de « beaux bébés », bottés, et habillés d’un slip et une mini-veste avec manches (voir photos). La coupe de cette veste a été conçue pour empêcher les femmes de participer à la compétition !!!!! Beaucoup de personnes, à l’occasion du Nadaam, sont habillées en costume traditionnel : un grand manteau ceinturé, des bottes et un petit chapeau avec une pointe. 2 Autour du stade, se tient un marché d’objets en tous genres d’origine principalement chinoise. Egalement, quelques stands proposent des crêpes et chaussons fourrés à la viande, spécialités mongoles. Bernard et nos coéquipiers se régalent… la vie est dure en Mongolie pour les végétariens !!!!! Vers 11 heures nous quittons Altay pour notre étape intermédiaire, car nous voulons arriver à Bayankhongor le 10 au soir car, selon nos informations, le Nadaam s’y déroulera les 11 et 12 Juillet.
Mardi 10 Juillet - Bayankhongor Nous arrivons à Bayankhongor en milieu d’après-midi et apprenons que le Nadaam est commencé depuis la veille et se termine ce soir. Nous trouvons rapidement un hôtel et courons au stade où se déroule le Nadaam. Nous assistons à la finale de la lutte et un défilé de cavaliers qui ont couru le matin, tous très jeunes et qui montent à cru. 3 Après la douche brûlante… car elle n’est alimentée que par l’eau du ballon d’eau chaude, donc aucune possibilité de régler la température, nous décidons de nous retrouver au restaurant de l’hôtel… il ferme et nous apprenons qu’il est 21 heures… encore une heure de décalage supplémentaire. Nous sommes donc à +6 heures. Avant de partir au restaurant, nous récupérons le linge donné à laver en arrivant, il est encore un peu humide. Nous dinons dans un petit restaurant karaoké, activité très prisée en Mongolie. Etant donné que nous avons rendez-vous avec Tuul, notre guide, le 13 Juillet ici à Bayankhongor, nous décidons de nous retrouver le 13 à midi devant cet hôtel, et d’ici-là chaque équipage est libre de son programme.
Mercredi 11 Juillet- Shargalguut sources d'eau chaude La voiture est couverte de boue et de poussière, nous allons la faire laver. Nous faisons des courses pour une escapade de deux jours. Comme dans toutes les villes, les supérettes sont côte à côte dans la rue principale. On y trouve : beaucoup de sucreries, quelques conserves de viande (yak) et poisson, du pain industriel très « étouffe-chrétien », rarement des légumes et des fruits. En matière de légumes, il y a des pommes de terre, des carottes et des choux !!!! Quelquefois des tomates… Les fruits sont encore plus rares : des pommes, des bananes… de l’Equateur, quelques imitations de nectarines. Il y a également des yaourts vraisemblablement longue conservation sans réfrigérateur, valables jusqu’en octobre ou décembre. Nous partons « au GPS » à des sources froides et chaudes situées à Shargalguut, à environ 60 km de Bayankhongor. Après quelques difficultés pour trouver le départ de la bonne piste, nous parcourons les 60 km sur une piste un peu difficile avec des ponts et des passages qui ne doivent pas être faciles lors de l’orage journalier. 4 Nous nous arrêtons près d’une yourte qui fait sécher des fromages sur le toit ; nous en achetons et sommes heureux de goûter ce fromage un peu aigrelet, c’est le premier depuis notre départ. Il s’agit ici de fromage de chèvre. Nous traversons le village des sources qui comportent un hôtel et une « station thermale » et trouvons un lieu idéal de bivouac quelques kilomètres plus loin. Nous sommes un peu surélevés par rapport à la rivière… en prévision des orages… face à une yourte et entourés de troupeaux : chevaux, chèvres et yaks. Nous avons juste le temps de nous installer avant notre orage quotidien de 18 à 20 heures. Bien installés dans notre « ‘base », après un petit apéritif, nous dinons au sec. Nous regardons par la fenêtre et voyons passer le troupeau de yaks à quelques mètres de nous, sous les éclairs, le tonnerre et le vent. 5 A 20 heures, l’orage cesse, nous allons nous coucher avec la couette car il fait assez frais…
Jeudi 12 Juillet Réveil avec le soleil et toujours cette vue magnifique sur les montagnes, les yourtes et les animaux en liberté. Nous décidons de faire une journée sans voiture consacrée au rangement du matériel et à une rando dans les environs. Dans la matinée, nous donnons des gâteaux à des jeunes gardiens de troupeaux. Quelques minutes plus tard, deux petits enfants arrivent de la yourte en face, avec une bouteille de lait à la main. Nous leur faisons visiter notre « ger », notre yourte à nous, ils veulent tout voir et se disputent pour s’assoir sur un fauteuil. Nous leur donnons quelques gâteaux et goûtons le lait : c’est du lait de jument fermenté dit « aïrag ». Nous mettons la bouteille au frigo pour faire goûter à nos coéquipiers demain. Puis nous partons en rando. Marianne étrenne ses nouveaux bâtons de marche et remet ses chaussures de rando pour la première fois depuis le fatidique 30 janvier. Elle a des ailes et escalade les rochers. 6 Nous explorons les environs sous un temps menaçant, nous prenons le chemin du retour un peu prématurément à notre goût et nous terminons les derniers 500 mètres sous la pluie. Nous nous réfugions sous notre yourte occidentale, au bout d’une heure l’orage cesse, nous accédons à la voiture pour déjeuner (il est 15 heures…). Dans un des replis de la base, Bernard découvre des petits grêlons, Marianne est contente car elle va ainsi pouvoir décoller un chewing-gum de son pantacourt tout neuf !!!! Nous passons la fin de l’après-midi sous notre base à mettre à jour le récit de notre voyage pour le blog. Vers 17 heures, le soleil est de retour. Nous repartons donc pour une balade au milieu des troupeaux et en direction de la yourte d’où sont venus les enfants. Nous rencontrons en route le propriétaire de la yourte qui mène un troupeau à cheval. Nous lui offrons une chemise que Bernard ne met plus et il nous invite dans sa yourte. Selon la tradition, il nous offre du lait de jument fermenté et des fromages de yak. Nous pouvons faire des photos de son intérieur, malheureusement la communication est très limitée. Nous quittons la yourte et il nous conduit à son troupeau de chevaux. Les poulains sont attachés très court toute la journée pour qu’ils ne tètent pas leur mère ; en effet, les juments sont traites toutes les 2 heures pour fabriquer le lait de jument fermenté. Nos impressions gustatives : le lait de jument fermenté picote légèrement et n’a pas un goût très prononcé de lait. Nous apprendrons ultérieurement qu’il est fabriqué l’été et 7 se conserve jusqu’au printemps suivant. C’est LA BOISSON courante et journalière des mongols. Quant aux fromages, de chèvre ou de yak, ils ressemblent à de l’édam mais blanc/crème, coupé en morceaux irréguliers, avec un goût un peu aigrelet au début puis un goût prononcé de fromage. Nous en avons mis dans un risotto et cela était tout à fait honnête comme résultat. Nous le consommons également en cubes dans notre salade du midi et là, cela n’a rien à envier à la féta.
Vendredi 13 Juillet - Bogd - en piste pour le Gobi Nous quittons à grand regret notre campement idyllique. Nous sommes à Bayankhongor en fin de matinée pour courses et connexion internet… recevoir et donner des nouvelles et mettre à jour notre blog. A 12 heures, Tuul, notre guide avec qui nous avons rendez-vous pour 8 jours de circuit ensemble, arrive avec un équipage français. Nous partons pour Bogd où nous arrivons en fin d’après-midi. Samedi 14 Juillet - dans le Gobi Alain nous fait un défilé… c’est le jour où jamais !!!! C’est notre premier jour dans le désert de Gobi et avec Tuul notre guide. Enfin les réponses à tant de questions… Nous voyons beaucoup de troupeaux de chameaux (2 bosses) et, oh déception ! ils n’ont pas leurs « cheveux » longs (comme ceux du film « L’histoire du chameau qui pleure » que certains ont peut-être vu). En effet, ils sont tondus au début du printemps (avril-mai) car la laine est utilisée (cordages entre autres) et ils commencent à avoir à nouveau le poil long fin septembre. Nous nous arrêtons dans une yourte pour que Tuul puisse se faire confirmer la piste et la propriétaire nous y invite. Elle nous sert du thé au lait (beaucoup plus de lait que de thé, légèrement salé et qui peut, dans certains cas, être « assaisonné » de beurre de yak, ce qui n’était pas le cas ce jour là). Elle nous offre de la vodka artisanale (distillée dans la yourte, elle est d’ailleurs en train de mettre en route une distillation). 8 Entendez par vodka, une « eau de vie » faite à partir de lait fermenté, distillée dans une « installation maison », sur un poêle alimenté avec de la bouse sèche. Les bouses sont ramassées dans les champs, séchées, et mises en tas près des yourtes (voir photos). Elle nous propose également du fromage accompagné de crème (de chèvre, c’est l’animal qu’elle élève). Nous installons notre bivouac en fin d’après-midi dans un paysage désert à 360°. Il y a seulement quelques arbres du désert de Gobi appelés « saxauls » (phonétiquement). Apéritif au champagne apporté de Chambéry… c’est l’anniversaire de Marianne. Nous dégustons la fin de la 2e bouteille avec une boîte de foie gras (merci Nicole et Jean-Jacques), suivi d’un saumon sur lit de lentilles, préparé par Bernard. Yaourts en dessert pour finir en beauté !!!!
Dimanche 15 Juillet - Khongoryn Els - les dunes A 9 heures, il fait déjà 30°, dans l’après-midi le thermomètre atteint les 36°. Nous roulons vers les plus grandes dunes du Gobi : Khongoryn Els, non sans nous tromper plusieurs fois de piste. Nous arrivons vers 15 heures après un arrêt dans un puits pour nous approvisionner en eau pour toilette et vaisselle. Nous sommes à 9 1384 mètres d’altitude, au milieu des chevaux sauvages. Ce cordon de dunes fait 100 km de long et 12 de largeur. Nous tentons une escapade en 4x4 dans les dunes, mais sans dégonfler les pneus… les spécialistes comprendront que nous n’allons pas très loin dans ces conditions. Nous n’insistons pas. Nous nous promettons d’aller au sommet des dunes, à pieds, le lendemain matin.
Lundi 16 Juillet - Khongoryn Els Au petit matin, un cheval sauvage bouscule l’échelle de notre tente et casse un des crochets d’attache. Heureusement que nos coéquipiers étaient là pour nous permettre de descendre de notre tente !!! Après le petit déjeuner, vers 9 heures, nous partons vers le sommet de la dune (300 mètres) que nous atteignons en un peu plus d’une heure. Les 15 derniers mètres sont épuisants, nous faisons un pas et reculons des ¾, mais nous y voilà !!!! La vue est grandiose, nous sommes récompensés de notre effort. Quatre alpinistes italiens (qui ont fait 2 sommets supérieurs à 4000 m dans l’ouest) nous prennent en photo. Nous redescendons « sur les fesses » pour faire chanter la dune, puis nous continuons à enjambées de géant. Après une douche bien méritée, nous déjeunons et partons en début d’après-midi car nos coéquipiers préfèrent avancer sur le planning. Nous longeons les dunes sur une piste dure sur 50 km en direction de Bayanzag, et bivouaquons dans un terrain caillouteux. Nous avons la visite du voisin… de la yourte proche qui vient rentrer son troupeau. Il arrive à moto avec son jeune garçon. Ils sont très intéressés de découvrir nos tentes et installations. Alain donne un jouet au gamin qui repart avec des étoiles dans les yeux. Mardi 17 Juillet - Yollin Am - la glace Nous reprenons la piste et nous arrêtons près d’un groupe de mongols qui dressent des chevaux sauvages et les montent pour la première fois, c’est du rodéo. Ils nous font signe de nous approcher, nous faisons des photos et ils nous invitent dans la yourte. Ils sont en fête pour le 2e jour avec des amis pour ce dressage. 2 Ils nous servent d’abord des gâteaux, la viande des joues d’un mouton accompagnée de gras. Les bols de lait de jument fermenté et de vodka (vraie vodka et non pas la vodka familiale évoquée précédemment) circulent de main en main. L’ambiance est chaleureuse et les mongols apprécient notre présence. Nous apprenons à saluer les esprits avant de boire en faisant gicler quelques gouttes de vokda vers le ciel avec l’annulaire droit. 3 Nous sommes obligés de les quitter pour reprendre la route, ils nous laissent leur adresse postale pour leur envoyer des photos. Nous passons tout d’abord par les gorges de Dugany Am, juste assez larges pour permettre à un 4x4 de passer. Nous y pique-niquons. Puis nous poursuivons jusqu’à l’entrée du canyon Yollyn Am (bouche du vautour). Ce canyon très étroit et très abrité du soleil conserve encore à la mi-juillet de la glace veinée de bleue. Notre guide y est passée début juillet ; à cette date, la glace bouchait le canyon. En hiver, la glace mesure plus de 10 mètres d’épaisseur et s’étend sur plus de 10 km. Nous bivouaquons à la sortie du parc national où se trouve ce canyon, à 2050 mètres. Les soirées et matinées sont fraîches, heureusement notre « base » nous permet d’avoir un certain confort.
Mercredi 18 Juillet - Bayanzad - falaises de feu Nous quittons ce bivouac de carte postale pour Dalandzadgad, capitale de la province du Gobi du sud. 4 A notre arrivée, comme chaque fois dans un village ou ville, nous faisons les courses habituelles : nous prenons de l’eau (non buvable pour nous) au puits ou à la « maison de l’eau », puis nous achetons de l’eau minérale, du gasoil, fruits et légumes dans la limite de ce que nous trouvons…, pain et internet si cela existe. Nous allumons nos portables car ce n’est que dans les villages ou villes que nous avons du réseau, de plus cela dépend des opérateurs. Nous roulons dans de la steppe à perte de vue, comme cela existe dans l’est de la Mongolie sur des centaines de kilomètres. Aucun touriste ne visite l’est du pays. Nous roulons en direction de Bayanzad et nous arrêtons aux falaises appelées « falaises de feu » : paysage fait de rocs et sable rouges et de quelques buissons. Après une promenade à pied dans ce site, nous bivouaquons au pied de ces falaises. Au moment où nous sortons la base pour l’installer, un vent violent s’abat sur notre campement, le sable nous cingle le visage, la base s’aplatit puis se redresse… nous décidons de la monter de l’autre côté de la voiture, à l’abri du vent. Nous dinons tranquillement et nous couchons. Dans la nuit, ce vent de folie se lève à nouveau, accompagné de pluie, nous passons une partie de la nuit à surveiller notre installation qui « ne bronche pas ». Notre guide n’a pas vu de pluie à cet endroit depuis 8 ans. Ce site est un important site de recherche sur les dinosaures. Il y a 400 sites avec des traces de dinosaures dans le monde, 70 % se situent en Mongolie. Le musée d’histoire naturelle d’Ulan Bator est réputé pour ses collections de vestiges de dinosaures. 5 Jeudi 19 Juillet - Ongiin Khiid - monastère Nous prenons la piste pour Mandal Ovo, mais après la pluie de la nuit, la piste est assez glissante. Bernard, en tête, choisit la mauvaise option et reste planté dans une profonde ornière de glaise. René a pu passer sur le côté et tire le 4x4 de Bernard de ce mauvais pas. Nous poursuivons et avant d’arriver à Mandal Ovo, nous assistons à une course de chevaux du Nadaam qui se déroule ce jour-là dans ce petit village. Nous voyons le départ et l’arrivée de cette course de 15 km réservée aux chevaux de 2 ans montés –à cru- par des enfants. 6 A Mandal Ovo, nous allons à la laiterie qui prépare des spécialités à base de lait de chamelle : yaourts, glaces. Apprécié par certains et pas par d’autres… Nous pique-niquons à l’ombre des arbres qui ont poussé près du puits, pas très loin d'une "cacatière" (terme savoyard), avec ses petites cheminées d’aération !!!!! Nous reprenons la route : une zone désertique caillouteuse plate puis de la steppe. Nous allons jusqu’aux ruines du monastère Ongiin Khiid. A cet endroit, s’élèvent les vestiges de deux monastères détruits à l’époque de la domination soviétique en 1937. Nous bivouaquons près de la rivière, entre deux montagnes, sur un terrain recouvert de pelouse naturelle. Magique !!!!
Vendredi 20 Juillet - Arvaïker Nous quittons la province du Gobi du milieu pour Arvaïkheer. Nous nous dirigeons vers les régions boisées et vertes du Kangay. Nous y arrivons vers 15 heures, nous devons quitter notre guide Tuul ici, nous nous dirigeons immédiatement vers le marché afin qu’elle puisse trouver un covoiturage pour Ulan Bator. Après son départ, nous déambulons dans ce marché aux containeurs (chaque échoppe est installée dans un containeur), achetons du yaourt de chèvre et du fromage au marché au fromage et visitons le marché de la viande… on comprend pourquoi toutes les viandes sont servies très cuites, le plus souvent bouillies. 7 La ville d’Airvaïkheer tient son nom d’un cheval qui est revenu à cette ville après avoir été livré à la Russie, comme beaucoup d’autres chevaux, en tant que contribution mongole à l’effort de guerre de la Russie en 39-45. Vers 17 heures nous trouvons un cyber café, pas très rapide… et l’orage éclate pendant que nous travaillons à notre blog, un déluge de pluie s’abat sur la ville et nous décidons de nous réfugier à l’hôtel. 8
Samedi 21 Juillet - Kharkhorin L’hôtel ne propose pas de petit déjeuner qui nous convient. Nous prenons… une route goudronnée… et nous arrêtons pour un petit déjeuner à notre goût. Après 40 km nous quittons le goudron pour une piste en direction de Hujirt, cette piste est une vraie savonnette (embardée d’Alain et René). Après Hujirt, de nouveau une belle route goudronnée toute neuve, puis une route goudronnée à trous !!!! Nous nous arrêtons à environ 26 km avant Kharkhorin, au monastère Shankh Khiid, créé en 1648 et également en grande partie détruit en 1937 (temples brûlés et moines déportés en Sibérie). Subsiste un temple dans lequel avait lieu le repas des moines et moinillons au moment de notre visite. A l’entrée de Kharkhorin, nous nous arrêtons au site du « rocher phallique » puis au célèbre temple Erdene Zuu Khiid. Ce dernier a été relativement épargné par les purges staliniennes de 1937. Il fut le premier monastère bouddhique de Mongolie au 16e siècle et demeure le plus important du pays. L’ensemble monastique est entouré d’immenses murailles : 108 stupas (108 est un nombre sacré dans la religion bouddhiste) sont répartis tout le long de l’enceinte, tous les 15 mètres. Les 3 temples qui ne furent pas détruits en 1937 sont dédiés aux trois étapes de la vie du Bouddha : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. 9 Demain étant un jour de repos, chacun est libre de faire ce qu’il souhaite et nous choisissons de passer la nuit dans un camp de yourtes pour touristes (Munkh Tenger recommandé par Tuul).
Dimanche 22 Juillet - Mongol Els Grasse matinée dans la yourte, récupération de nos deux sacs de linge lavé et séché (la blanchisserie nous coûte aussi cher que la nuit sous la yourte…), visite de la ville, connexion internet pour mettre à jour le blog et déjeuner dans un petit restau tenu par un Français qui organise aussi des treks à cheval. Nous rejoignons nos coéquipiers au temple où nous allons jusqu’à une tortue de pierre qui est symbole de longévité. 10 Nous retrouvons nos coéquipiers à 16 heures pour partir bivouaquer sur la route d’Ulan Bator. Après une heure de route, nous bivouaquons dans les Mongol Els (dunes mongoles) qui sont la continuation du Gobi qui apparaît encore presque au nord de la Mongolie. Très beau bivouac, nous arpentons les sommets des dunes alentour avant de diner.
Lundi 23 Juillet - Ulan Bator Nous arrivons à Ulan Bator en début d’après-midi et nous rendons directement au service de l’immigration près de l’aéroport. En une heure la prolongation de notre visa est faite. Nous rejoignons le centre ville ; à l’office de tourisme, séparation avec nos coéquipiers pour les deux jours prévus à U.B. Nous cherchons un hôtel proche du centre ville et optons pour Ganah’s guest house, près du monastère Gandan. Il propose des chambres et des yourtes sur le toit et a l’avantage d’avoir une possibilité de garer le véhicule en sécurité. Après visite de la yourte étouffante, nous optons pour une chambre très fraîche et nous découvrirons à l’usage qu’elle est TRES humide… Un couple de jeunes français venu par le transsibérien nous indique un petit restau mongol mais nous dinons dans un restau coréen, très bien. A U.B., 40 % de la population vit dans des quartiers de yourtes, très souvent très pauvres. Et pour la première fois, nous voyons des panneaux indicateurs… en cyrillique !!!!
Mardi 24 Juillet A 10 heures nous partons pour l’ancien magasin d’état, sorte de Galeries Lafayettes. Marianne fait une halte chez le coiffeur, Bernard déambule dans les rayons et repère l’étage des souvenirs. Nous déjeunons finalement au petit restau indiqué par le couple français : restau typique, atmosphère très locale, difficulté pour se faire servir un plat sans viande qui arrivera finalement avec deux saucisses. Les mongols entrent, déjeunent rapidement et sortent. L’après-midi, nous allons à la place du parlement où il y a les statues de Gengis Khan (photo de gauche) et ses descendants, ainsi que le héro du XXe siècle de l’histoire mongole Sükhbaatar (photo de droite). Nous visitons ensuite le musée de l’histoire mongole qui nous donne un bon aperçu de l’histoire de ce petit pays qui a dominé aux XII-XIIIe siècles une bonne partie de l’Asie et de l’Europe de l’Est. 2 Puis, en plein centre de ville coincé entre des immeubles de verre, le petit temple de Choïjin Lama Khiid abrite quelques curiosités : la statue du Lama Chiïjin réalisée avec ses cendres et de la terre, des dessins très figuratifs de l’enfer froid et l’enfer chaud, et au plafond, des dessins de « mauvaises femmes » dansant nues. On peut également y admirer des tangkas (tentures murales peintes sur tissu) et des masques (tsam) dont un est constitué de 6000 perles de corail. Après une petite bière en fin d’après-midi au Grand Khaan Irish Pub, nous dinons dans un restau végétarien… OUI !!!! ça existe à U.B. !!!!! (le Luna Blanca, très bonne adresse). Retour à pied (20 mn de marche), notre choix de logement est judicieux mais nous sommes tout de même fourbus.
Mercredi 25 Juillet A 9h30 à la poste centrale, nous retrouvons Tuul, notre guide. Nous nous rendons en taxi à Cashmere Works : ancienne usine russe maintenant mongole, c’est la plus importante des 5 usines de cashmere d’U.B. : 800 salariés, 240 000 pulls par an et 300 à 400 000 écharpes. Nous visitons les ateliers où se déroulent les étapes successives de fabrication : séparation du « duvet de cashmere » et des poils restants (perte de seulement 10 % du poids car les nomades ont déjà effectué un premier tri pour vendre leur production au meilleur prix), teinture (avec des produits naturels), séchage, filage (pour obtenir un fil plus fin qu’un cheveux humain ce qui constitue une qualité supérieure, notamment par rapport à la production chinoise), tricotage et assemblage des différentes pièces composant le vêtement (une couturière à un poste d’assemblage assemble 5 pièces par jour), différentes étapes de contrôle tout au long du processus, et enfin étiquetage et emballage où nous rencontrons un anglais de Manchester qui vient contrôler ses commandes. 3 La visite se termine par celle du magasin où chacun « craque » pour une petite folie : Marianne un gilet en cashmere et Bernard un gilet sans manche en cuir doublé de poil de chameau. Tout à côté, nous visitons le palais d’hiver du Bogd Khan, le 8e bouddha vivant et dernier roi de Mongolie. Nous y découvrons des statues réalisées par Zanabazar, des tenues d’apparat en fil d’or, une collection impressionnante d’animaux empaillés, un bol d’une capacité de plusieurs litres que le Bogd Khan servait aux personnes qui arrivaient en retard. L’après-midi, Bernard se rend au garage Toyota avec Tull car il a constaté quelques problèmes de puissance et d’accélération. Pendant ce temps, Marianne visite le musée d’histoire naturelle qui comporte quelques salles consacrées aux dinosaures : squelettes de dinosaures, oeufs, fossiles. Pendant la visite, l’orage éclate et après une heure de pluie battante arrive une accalmie de pluie mais les rues sont inondées : retour à pieds secs impossible, il faut traverser d’immenses flaques d’une vingtaine de centimètres de profondeur, ou faire de l’équilibre sur les bordures de trottoirs et surtout, éviter de se faire asperger !!!! Nous nous retrouvons à l’hôtel pour une mauvaise nouvelle : l’embrayage est TRES fatigué malgré un kilométrage de 59 000 km, plus question de faire de la piste, il est peut-être possible de faire encore 1000 ou 1500 km. Le garage Toyota, encore en cours de construction, demande 15 jours pour faire venir les pièces du Japon. Nous partons en compagnie de Tuul à la recherche des pièces dans des magasins spécialisés au nord de la ville… un immeuble entier d’échoppes présentant un bric à brac impressionnant de pièces de toutes marques… malheureusement, le modèle est trop récent pour trouver les pièces ici. Nous rentrons à l’hôtel plus que dépités… la meilleure solution semble de quitter la Mongolie pour Irkurtz en Russie où se trouve un concessionnaire Toyota
Jeudi 26 Juillet Nous changeons de chambre pour une chambre plus grande et surtout moins humide. Matinée internet puis shopping : pour la petite histoire, achat de Fervex dans une pharmacie pour 10 % du prix français. A 14 heures nous retrouvons Tuul pour un dernier espoir de garage… en vain, puis nous visitons le monastère Gandan, tout près de notre hôtel. Ce monastère a été relativement épargné lors des purges staliniennes de 1937, donc quelques temples anciens sont encore présents. On peut notamment y voir 3 styles de temples : mongol (ressemblant à une yourte), chinois et tibétain (avec un haut soubassement blanc en dur). Par chance, nous visitons ce monastère un jour spécial du calendrier lunaire et assistons à des prières d’une grande ferveur. Dans un temple, les gens font la queue pour choisir sur une liste et acheter le voeu de leur choix ; après passage à la caisse, ils remettent ce voeu aux moines en prières et font des offrandes dans le temple. Dans un des temples du monastère, s’élève la statue d’un bouddha, d’une hauteur de 26 mètres, en cuivre recouvert d’or. Elle avait été enlevée par les soviétiques pour fabriquer des munitions ; une copie, financée par les fidèles, a été consacrée après 1990 lorsque la pratique religieuse est redevenue possible après la fin de l’emprise soviétique. 5 Nous faisons quelques emplettes au marché en prévision de notre départ du lendemain : tomates, fruits et… DE LA SALADE !!! pour la première fois depuis que nous sommes en Mongolie. Nous assistons ensuite à un spectacle recommandé par Tuul, qui nous permet d’avoir un aperçu des arts traditionnels mongols : musique, danse et chants dont le très étonnant chant diphonique, pour finir par un numéro de contorsion, spécialité mongole et chinoise.
Vendredi 27 Juillet - Dahran en route pour la frontière Bernard a finalisé sa décision de tenter de se rendre à Irkurtz. Nos coéquipiers vont continuer leur périple sans nous et ne se soucient guère de notre sort (ils ne passeront même pas nous voir !!!). Nous prenons la route pour le nord de la Mongolie. Le coeur n’y est pas, nous ne visiterons pas le Kansay. 6 Dès la sortie d’U.B., la voiture peine de plus en plus. La route n’est pas favorable à la situation : c’est une succession de descentes et de montées, progressivement, les côtes que nous montions en 3e doivent être montées en 2e… Chaque côte est plus angoissante que la précédente… allons-nous arriver en haut ??? Nous croisons à plusieurs reprises la voie de chemin de fer du transsibérien, rejoignant U.B. depuis Moscou : nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs voyageurs ayant emprunté ce train. Nous avons la surprise de voir quelques parcelles cultivées de colza : de belles taches jaunes dans le paysage vert. Une pancarte indique une mine d’or : une grande piste la dessert et nous apercevons les collines de déchets. Après Bayangol, le relief semble s’adoucir, encore quelques côtes, moins raides mais plus longues… puis le paysage s’aplatit progressivement. Nous pique niquons au bord d’un lac salé après Darhan. Nous bivouaquons dans un champ de fleurs, derrière des sapins, sur une piste très près de la route afin d’économiser les forces de notre véhicule. Une voiture locale passe et nous confirme que nous pouvons dormir à cet endroit sans problème.
Samedi 28 Juillet - Kyakhta 5 km en Russie Nous parcourons nos derniers 40 kilomètres en Mongolie. Quelques parties boisées apparaissent dans le paysage : essentiellement des conifères et des bouleaux. Les yourtes se font de plus en plus rares. Nous atteignons difficilement la frontière à Altanbulag à 9h45. Les formalités sont terminées au bout d’une heure après un va-et-vient incohérent d’un guichet à l’autre et de multiples coups de tampons sur d’innombrables papiers. Tout à coup, panne d’électricité !!!! Heureusement, cela n’empêche pas les agents d’inscrire 7 consciencieusement toutes les informations sur des cahiers longuement feuilletés avant d’écrire… le contrôle des passeports se fait par l’informatique alimenté par un groupe de secours. Normalement tout est terminé, la grille de sortie du territoire reste fermée pendant 3 heures alors que les camionnettes et camions passent à côté de nous et avance pour le poste frontière russe. A 13h30, ENFIN !!! la grille s’ouvre pour nous… l’accès au poste frontière russe est en côte… encore une !!!! Une heure plus tard nous entrons en Russie et quelques kilomètres plus loin atteignons la ville de Kyakhta. Nous souhaitons atteindre la ville d’Ulan Ude à 225 km, mais la première côte nous en dissuade et nous revenons dans la ville. A 15h30 nous appelons l’assistance de l’assurance. Au début, tout semble aller bien, on doit nous rappeler dans la demi-heure qui suit… nous appelons et rappelons plusieurs fois malgré les promesses, en fin d’après-midi nous apprenons que le dépanneur ne sera là que demain matin à 9 heures. Faute d’hôtel, nous demandons au poste de police si nous pouvons dormir sur leur parking et ils acceptent bien volontiers de nous laisser dormir sur leur parking ultra sécurisé. Nous apprenons incidemment qu’il est une heure plus tard que ce que nous croyions : nous avons donc 7 heures d’avance sur la France. Nous dormons dans le 4x4.
Dimanche 29 Juillet - Kyakhta A 8h30 nous sommes devant « l’église au toit bleu » pour l’arrivée du dépanneur à 9 heures annoncée par l’assistance… Nous petit déjeunons dans la rue et assistons au défilé des fidèles qui se rendent à l’office. Après quelques coups de fils avec l’assistance, nous apprenons que le dépanneur n’arrivera que vers 13 heures. Nous partons donc faire quelques courses et chercher une connexion internet… que nous trouvons au sous-sol d’un immeuble, au fond d’un couloir… mais ça marche très bien. Retour à la voiture pour une salade et un appel à l’assistance : l’arrivée du dépanneur est reportée à 14h30… nous y croyons toujours. 8 Le dépanneur n’étant pas là à 16 heures, nous rappelons… et apprenons qu’il va encore falloir attendre jusqu’à 23 heures !!!!! Alors que nous sommes là depuis 24 heures déjà !!!!! Nous allons donc passer une seconde nuit sur place, peut-être chez le « pop » qui habite à côté de l’église… peut-être partirons-nous demain matin ??? En attendant, nous retournons au cyber café et rencontrons un jeune couple français eux aussi en panne de voiture depuis un mois, mais ils n'ont pas d'assistance... Ils nous indiquent un hôtel à côté de l'église où nous trouvons une chambre spartiate qui ressemble, a priori, à une suite.... en fait le salon fait office de salle de repassage commune et la salle de bains est également commune à plusieurs chambres...!!! Que de désillusions dans cette ville !!!! le dépanneur promis qui n’arrive pas, la suite qui n’en est pas une… !!!
Nous sommes partis le 11 juin 2012 à trois 4x4 et pour atteindre la Mongolie, nous sommes passés par la Suisse, l'Autriche, la Hongrie, l'Ukraine et la Russie. Pour le retour, nous sommes passés par la Russie (lac Baïkal et anneau d'or), l'Estonie, la Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Allemagne soit 12 pays traversés et 23 000 km parcourus.
Jeudi 28 Juin Départ 7h30 après une bonne nuit dans la voiture (très confortable), nous roulons vers l’est, face au soleil levant. La bonne qualité de la route d’hier, qui se poursuit ce matin, nous permet d’être à notre étape à 13h30. Nous allons directement à la concession Toyota de Novosibirsk pour faire faire les vidanges des voitures avant d’aborder les pistes de Mongolie. Un petit mot sur la cuisine russe qui nous est proposé dans les petits restaurants, motels ou cafet’ au bord de la route : beaucoup de beignets fourrés de confiture ou compote, viande hachée, voire semblant de fromage. Les plats garnis sont tous servis après avoir été réchauffés au micro-ondes, la viande est détaillée en petits morceaux et, si les légumes sont parfois présents sur la carte, ils se résument à pâtes, riz et pommes de terre.
Vendredi 29 juin 4 A 11h45, nous atteignons Bijsk, qui est notre étape de ce soir. Nous avons donc une demi-journée d’avance malgré la demi-journée d’attente chez Toyota. Notre objectif est maintenant d’atteindre Tashanta, la ville frontière, afin d’entrer en Mongolie samedi soir. En effet, d’après nos informations, ce poste frontière serait fermé le dimanche et nous n’avons AUCUNE ENVIE de « poireauter » en Russie, surtout dans un endroit aussi perdu !!!! En début d’après-midi, nous abordons le massif de l’Altaï. Fini l’enfer de la Russie, ses routes défoncées et ses camions rugissants. La route est bonne, très peu de camions, ça ressemble beaucoup à nos Alpes, nous longeons la rivière Katun. Nous passons deux cols et après celui à 1600 mètres, le paysage change, la végétation est beaucoup rare, le relief s’adoucit. Très belle route à partir de Tukta, nombreux troupeaux vaches et leurs veaux ainsi que des hordes de chevaux en liberté, la plupart des maisons ont en annexe, une yourte en bois. Nous croisons un mariage qui faisait des photos sur un chantier routier, l’un des participants connaissait Chambéry !!!!! Nous voyons deux autres mariages. Le vendredi est-il le jour des mariages en Russie ? Nous recherchons un hypothétique hôtel pour Alain, que nous trouvons assez tard : style « chez l’habitant », les deux autres voitures bivouaquent dans l’enclos de l’hôtel, premières brochettes d’agneau pour les carnivores, pâtes pour la végétarienne de service.
Samedi 30 Juin Nous avons 220 km à parcourir pour atteindre la ville frontière de Tashanta que nous atteignons vers 11h45. Nombreux troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en liberté, y compris sur la route. Les gardiens de troupeaux sont à cheval. Au détour d’un virage, des sommets enneigés apparaissent. 5 Nous faisons le plein des véhicules et des bidons : en effet, en Russie le gasoil coûte environ 0,70 € alors qu’en Mongolie il devrait coûter environ 1,10 €. Puis nous prenons place dans la file d’attente pour la frontière russe (fermée de 12 à 14 h) et pique-niquons en attendant. Il nous faut 2 heures pour traverser la frontière russe. Nous traversons le « no man’s land » puis abordons la frontière mongole. Deux heures nous sont nécessaires pour faire passer les 3 véhicules : nous suivons docilement et patiemment le circuit des guichets sans chercher à comprendre. A 18 heures, NOUS SOMMES EN MONGOLIE !!!! Comme par magie, passé la frontière, les paysages sont comme nous les avions rêvés !!!! Nous voyons nos premières yourtes !!!!! Nous roulons une dizaine de kilomètres et décidons de bivouaquer dans une étendue plate. De gros nuages noirs menacent, il pleut au loin. Lorsque René débouche la bouteille de champagne, il commence à pleuvoir et nous finissons nos verres dans les voitures et nous dinons dans les voitures pendant qu’il pleut et tonne. Enfin une bonne nuit réparatrice sans réveil aux aurores pour reprendre la route.
Dimanche 1er Juillet - Olgly Nous arrivons à Olgly en fin de matinée. Les rues sont assez délabrées, les familles vivent dans un carré clos par un mur, avec une petite maisonnette en pisé et la yourte installée à côté. Des français rencontrés à la frontière nous ont indiqué un bon « camping » avec eau chaude… théoriquement… et wifi. Nous rencontrons un couple de voyageurs ardéchois en route depuis le mois de Mars et le couple écossais/tasmanien déjà rencontré à la frontière. Les ardéchois conduisent tout le monde à un restaurant turc. L’après-midi, chacun vaque à ses occupations. La monnaie est le tugrik. Il en faut 1600 pour faire un euro. Le soir, apéro en commun et festival de chapeaux.
Lundi 2 Juillet – Parc Tavan Bogd Nous quittons le camping pour le parc Tavan Bogd. Lors de nos démarches d’avant départ (courses, gasoil, banque et distributeur) nous apprenons que nous devons obtenir une autorisation pour circuler dans ce parc très proche de la frontière chinoise. On nous la promet pour 14 heures, puis pour 15 heures (10 000 tugriks par personne.. En attendant nous sortons un peu de la ville et partons hors piste pour profiter des paysages. 2 Nous prenons ensuite la piste, très beaux paysages, et nous arrêtons pour un bivouac froid et venté, nous montons la « base » (sorte de tente annexe sans tapis de sol de 2 m x 2 m x1,90m de haut qui permet de se mettre à l’abri des intempéries). En route nous observons des marmottes miniatures (longueur 20 à 25 cm queue comprise) qui courent en tous sens et posent pour la photo !!!!
Lundi 3 Juillet Nous partons vers le lac. Le pont est fermé et comme René a perdu le contact pour son GPS, nous continuons la piste… qui se terminera pas un cul de sac. Nous découvrons en route plusieurs sites funéraires : tas de pierre en guise de tombe, ou tombe avec tombeau en rondins de bois, petits cimetières. Nous observons aussi des alignements de pierres dont nous recherchons la signification. Notons que cette région de la Mongolie est musulmane car habitée essentiellement par des Kazakhs. 3 Après un demi-tour, nous retournons au pont qui était fermé. Il est maintenant ouvert et constitue l’entrée dans le parc. La gardienne examine en détail notre laisser-passer. Nous nous remettons en route et nous arrêtons pour un pique-nique TRES venté. Bernard doit changer une roue dégonflée en plein vent glacial. Nous trouvons ensuite un bivouac au bord du lac, avec des tapis d’edelweiss, face aux sommets enneigés, et aux glaciers (4000 m environ). Nous montons la base pour la seconde fois. Bernard, avec un méchant rhume débutant, regonfle tous ses pneus et répare la roue crevée avec une mèche. Les gars à la mécanique avec Bernard, les filles montent les bases et font la cuisine. Malheureusement, la visite de ce parc se fait un temps couvert, où le ciel bleu promis dans la formule « La Mongolie, le pays du ciel bleu » ???? 4
Mercredi 4 Juillet - Parc Tavan Bogd Nous faisons le tour du lac et passons un pont. Des militaires nous rattrapent en moto pour vérifier notre laisser-passer. Nous profitons d’une bonne piste puis d’un passage difficile avec passage de gué pour faire une initiation de Marianne à la conduite du 4x4. Après un premier quart d’heure de stress, ça roule !!!! Bernard estime qu’il pourra bientôt faire la sieste !!!! 5 Nous revenons à Olgly et passons la nuit au Wolf Camp. Nous rencontrons un Français qui n’a pas vu de Français depuis un mois. Il est venu de Marseille en Mongolie à moto. Pour être complet sur ce voyageur, il est marié à une Espagnole et vit en Afrique du Sud.
Jeudi 5 Juillet - Khovd Nous prenons la route pour Khovd et nous profitons de belles portions de route. En effet, un grand axe routier est en construction pour relier l’ouest à Ulan Battor. Tantôt nous roulons sur l’ancienne piste, tantôt nous roulons sur la route en construction qui constitue une belle piste. Parfois même, nous avons l’heureuse surprise de portions goudronnées !!!! A un col, nous nous arrêtons : un groupe de personnes endimanchées est là, près d’un « ovoo ». Un « ovoo » est un monticule chamanique de pierres, bois et autres offrandes aux dieux et aux esprits, placé en principe, aux endroits élevés. De nombreux rubans, en principe de couleur bleue, flottent au vent. C’est l’équivalent des cairns que l’on rencontre fréquemment dans les montagnes. 6
Vendredi 6 Juillet – près de Manhan Journée sans étape, chaque équipage décide de son plan. En ce qui nous concerne, nous choisissons d’aller à une grotte avec des gravures rupestres indiquées sur Lonely Planet. Nous faisons la route « au GPS » qui nous indique bien la direction, mais nous avons tout de même quelques difficultés à trouver la piste qui va contourner les montagnes. Un autochtone au volant d’une camionnette pleine de tontes de moutons nous met sur la bonne piste. Nous arrivons à un petit campement en fin d’après-midi et négocions le prix de la nuit dans la yourte de 40 000 à 25 000 tugriks (16 €). Nous commandons la douche chaude pour notre retour ainsi que notre repas du soir : une soupe de légumes avec viande et une sans viande. Les sanitaires sont sommaires mais propres. Une stagiaire parlant un peu l’anglais nous aide beaucoup. Nous allons visiter la grotte au soleil couchant selon les conseils du guide, en effet elle est plus éclairée à ce moment de la journée. La visite est assez acrobatique et décevante, seulement quelques gravures. Au retour, une grosse fumée blanche s’élève au-dessus des sanitaires, le feu a été fait pour chauffer l’eau de la douche que nous prenons avec délectation !!!!! 7
Samedi 7 Juillet - Darvi Beau réveil sous la yourte. Nous nous gavons de crêpes chaudes avec beurre et confiture !!!!! Après 12 km de pistes à travers la montagne, nous rejoignons une portion de route goudronnée, assez courte… suivie d’une piste. Au début de la route goudronnée, une grande antenne de télécom, Marianne envoie un sms à Marie-Charlotte pour son anniversaire. Le temps menaçant nous incite à rejoindre Darvi où nous avons rendez-vous avec nos coéquipiers entre 17 et 18 heures. Nous arrivons vers 15 heures et déjeunons dans un petit restaurant : 4,50 € pour deux, pas la peine de faire la cuisine !!!! Nous découvrons l’astucieux système d’eau courante… A partir de 17 heures, nous nous plaçons au meilleur endroit près des pompes à essence et en face de la rue principale pour attendre nos coéquipiers. Un gros orage avec grêle éclate. A 20 heures, toujours pas de coéquipiers. Nous envoyons des sms qui ne sont pas transmis, nous allons bivouaquer à quelques kilomètres avec l’intention de revenir au point de rendez-vous le lendemain matin. 8
Dimanche 8Juillet - Altay Nous nous réveillons et plions tranquillement pour retourner au lieu de rendez-vous à Darvi. Au moment de monter dans la voiture, nous apercevons nos coéquipiers sur la piste, qui nous observent !!!! Nous apprenons alors qu’ils ont été bloqués en route, par une coulée de boue lors d’un orage. Un camion porteur d’une grue est bloqué dans un gué et les ouvriers du chantier de la route leur disent qu’il faudra attendre 24 heures pour pouvoir passer. Eux aussi ont envoyé des sms, n’ont pas reçu les nôtres. Nous recevrons l’un de leurs sms le soir en arrivant à Altay. En ce qui concerne le temps, nous observons qu’en général il fait beau le matin avec un ciel limpide. A la mi-journée, le ciel se charge ensuite de gros nuages blancs, très beaux pour les photos, mais prometteurs de perturbations. En fin d’après-midi, c’est l’orage !!!! Depuis quelques jours, nous avons un orage journalier, assez violent, avec grêle fréquente et vent, pendant une à deux heures.
Lundi 9 Juillet - Altay Retrait et change à la banque, puis garage pour Alain dont le pot d’échappement doit être réparé. A Altay, c’est le 2e jour du Nadaam : fête nationale qui se déroule entre le 10 et le 14 juillet selon les endroits, dure deux jours au cours desquels se déroulent des courses de chevaux, des compétitions de tir à l’arc et de lutte. Nous allons au stade voir les lutteurs, de « beaux bébés », bottés, et habillés d’un slip et une mini-veste avec manches (voir photos). La coupe de cette veste a été conçue pour empêcher les femmes de participer à la compétition !!!!! Beaucoup de personnes, à l’occasion du Nadaam, sont habillées en costume traditionnel : un grand manteau ceinturé, des bottes et un petit chapeau avec une pointe. 2 Autour du stade, se tient un marché d’objets en tous genres d’origine principalement chinoise. Egalement, quelques stands proposent des crêpes et chaussons fourrés à la viande, spécialités mongoles. Bernard et nos coéquipiers se régalent… la vie est dure en Mongolie pour les végétariens !!!!! Vers 11 heures nous quittons Altay pour notre étape intermédiaire, car nous voulons arriver à Bayankhongor le 10 au soir car, selon nos informations, le Nadaam s’y déroulera les 11 et 12 Juillet.
Mardi 10 Juillet - Bayankhongor Nous arrivons à Bayankhongor en milieu d’après-midi et apprenons que le Nadaam est commencé depuis la veille et se termine ce soir. Nous trouvons rapidement un hôtel et courons au stade où se déroule le Nadaam. Nous assistons à la finale de la lutte et un défilé de cavaliers qui ont couru le matin, tous très jeunes et qui montent à cru. 3 Après la douche brûlante… car elle n’est alimentée que par l’eau du ballon d’eau chaude, donc aucune possibilité de régler la température, nous décidons de nous retrouver au restaurant de l’hôtel… il ferme et nous apprenons qu’il est 21 heures… encore une heure de décalage supplémentaire. Nous sommes donc à +6 heures. Avant de partir au restaurant, nous récupérons le linge donné à laver en arrivant, il est encore un peu humide. Nous dinons dans un petit restaurant karaoké, activité très prisée en Mongolie. Etant donné que nous avons rendez-vous avec Tuul, notre guide, le 13 Juillet ici à Bayankhongor, nous décidons de nous retrouver le 13 à midi devant cet hôtel, et d’ici-là chaque équipage est libre de son programme.
Mercredi 11 Juillet- Shargalguut sources d'eau chaude La voiture est couverte de boue et de poussière, nous allons la faire laver. Nous faisons des courses pour une escapade de deux jours. Comme dans toutes les villes, les supérettes sont côte à côte dans la rue principale. On y trouve : beaucoup de sucreries, quelques conserves de viande (yak) et poisson, du pain industriel très « étouffe-chrétien », rarement des légumes et des fruits. En matière de légumes, il y a des pommes de terre, des carottes et des choux !!!! Quelquefois des tomates… Les fruits sont encore plus rares : des pommes, des bananes… de l’Equateur, quelques imitations de nectarines. Il y a également des yaourts vraisemblablement longue conservation sans réfrigérateur, valables jusqu’en octobre ou décembre. Nous partons « au GPS » à des sources froides et chaudes situées à Shargalguut, à environ 60 km de Bayankhongor. Après quelques difficultés pour trouver le départ de la bonne piste, nous parcourons les 60 km sur une piste un peu difficile avec des ponts et des passages qui ne doivent pas être faciles lors de l’orage journalier. 4 Nous nous arrêtons près d’une yourte qui fait sécher des fromages sur le toit ; nous en achetons et sommes heureux de goûter ce fromage un peu aigrelet, c’est le premier depuis notre départ. Il s’agit ici de fromage de chèvre. Nous traversons le village des sources qui comportent un hôtel et une « station thermale » et trouvons un lieu idéal de bivouac quelques kilomètres plus loin. Nous sommes un peu surélevés par rapport à la rivière… en prévision des orages… face à une yourte et entourés de troupeaux : chevaux, chèvres et yaks. Nous avons juste le temps de nous installer avant notre orage quotidien de 18 à 20 heures. Bien installés dans notre « ‘base », après un petit apéritif, nous dinons au sec. Nous regardons par la fenêtre et voyons passer le troupeau de yaks à quelques mètres de nous, sous les éclairs, le tonnerre et le vent. 5 A 20 heures, l’orage cesse, nous allons nous coucher avec la couette car il fait assez frais…
Jeudi 12 Juillet Réveil avec le soleil et toujours cette vue magnifique sur les montagnes, les yourtes et les animaux en liberté. Nous décidons de faire une journée sans voiture consacrée au rangement du matériel et à une rando dans les environs. Dans la matinée, nous donnons des gâteaux à des jeunes gardiens de troupeaux. Quelques minutes plus tard, deux petits enfants arrivent de la yourte en face, avec une bouteille de lait à la main. Nous leur faisons visiter notre « ger », notre yourte à nous, ils veulent tout voir et se disputent pour s’assoir sur un fauteuil. Nous leur donnons quelques gâteaux et goûtons le lait : c’est du lait de jument fermenté dit « aïrag ». Nous mettons la bouteille au frigo pour faire goûter à nos coéquipiers demain. Puis nous partons en rando. Marianne étrenne ses nouveaux bâtons de marche et remet ses chaussures de rando pour la première fois depuis le fatidique 30 janvier. Elle a des ailes et escalade les rochers. 6 Nous explorons les environs sous un temps menaçant, nous prenons le chemin du retour un peu prématurément à notre goût et nous terminons les derniers 500 mètres sous la pluie. Nous nous réfugions sous notre yourte occidentale, au bout d’une heure l’orage cesse, nous accédons à la voiture pour déjeuner (il est 15 heures…). Dans un des replis de la base, Bernard découvre des petits grêlons, Marianne est contente car elle va ainsi pouvoir décoller un chewing-gum de son pantacourt tout neuf !!!! Nous passons la fin de l’après-midi sous notre base à mettre à jour le récit de notre voyage pour le blog. Vers 17 heures, le soleil est de retour. Nous repartons donc pour une balade au milieu des troupeaux et en direction de la yourte d’où sont venus les enfants. Nous rencontrons en route le propriétaire de la yourte qui mène un troupeau à cheval. Nous lui offrons une chemise que Bernard ne met plus et il nous invite dans sa yourte. Selon la tradition, il nous offre du lait de jument fermenté et des fromages de yak. Nous pouvons faire des photos de son intérieur, malheureusement la communication est très limitée. Nous quittons la yourte et il nous conduit à son troupeau de chevaux. Les poulains sont attachés très court toute la journée pour qu’ils ne tètent pas leur mère ; en effet, les juments sont traites toutes les 2 heures pour fabriquer le lait de jument fermenté. Nos impressions gustatives : le lait de jument fermenté picote légèrement et n’a pas un goût très prononcé de lait. Nous apprendrons ultérieurement qu’il est fabriqué l’été et 7 se conserve jusqu’au printemps suivant. C’est LA BOISSON courante et journalière des mongols. Quant aux fromages, de chèvre ou de yak, ils ressemblent à de l’édam mais blanc/crème, coupé en morceaux irréguliers, avec un goût un peu aigrelet au début puis un goût prononcé de fromage. Nous en avons mis dans un risotto et cela était tout à fait honnête comme résultat. Nous le consommons également en cubes dans notre salade du midi et là, cela n’a rien à envier à la féta.
Vendredi 13 Juillet - Bogd - en piste pour le Gobi Nous quittons à grand regret notre campement idyllique. Nous sommes à Bayankhongor en fin de matinée pour courses et connexion internet… recevoir et donner des nouvelles et mettre à jour notre blog. A 12 heures, Tuul, notre guide avec qui nous avons rendez-vous pour 8 jours de circuit ensemble, arrive avec un équipage français. Nous partons pour Bogd où nous arrivons en fin d’après-midi. Samedi 14 Juillet - dans le Gobi Alain nous fait un défilé… c’est le jour où jamais !!!! C’est notre premier jour dans le désert de Gobi et avec Tuul notre guide. Enfin les réponses à tant de questions… Nous voyons beaucoup de troupeaux de chameaux (2 bosses) et, oh déception ! ils n’ont pas leurs « cheveux » longs (comme ceux du film « L’histoire du chameau qui pleure » que certains ont peut-être vu). En effet, ils sont tondus au début du printemps (avril-mai) car la laine est utilisée (cordages entre autres) et ils commencent à avoir à nouveau le poil long fin septembre. Nous nous arrêtons dans une yourte pour que Tuul puisse se faire confirmer la piste et la propriétaire nous y invite. Elle nous sert du thé au lait (beaucoup plus de lait que de thé, légèrement salé et qui peut, dans certains cas, être « assaisonné » de beurre de yak, ce qui n’était pas le cas ce jour là). Elle nous offre de la vodka artisanale (distillée dans la yourte, elle est d’ailleurs en train de mettre en route une distillation). 8 Entendez par vodka, une « eau de vie » faite à partir de lait fermenté, distillée dans une « installation maison », sur un poêle alimenté avec de la bouse sèche. Les bouses sont ramassées dans les champs, séchées, et mises en tas près des yourtes (voir photos). Elle nous propose également du fromage accompagné de crème (de chèvre, c’est l’animal qu’elle élève). Nous installons notre bivouac en fin d’après-midi dans un paysage désert à 360°. Il y a seulement quelques arbres du désert de Gobi appelés « saxauls » (phonétiquement). Apéritif au champagne apporté de Chambéry… c’est l’anniversaire de Marianne. Nous dégustons la fin de la 2e bouteille avec une boîte de foie gras (merci Nicole et Jean-Jacques), suivi d’un saumon sur lit de lentilles, préparé par Bernard. Yaourts en dessert pour finir en beauté !!!!
Dimanche 15 Juillet - Khongoryn Els - les dunes A 9 heures, il fait déjà 30°, dans l’après-midi le thermomètre atteint les 36°. Nous roulons vers les plus grandes dunes du Gobi : Khongoryn Els, non sans nous tromper plusieurs fois de piste. Nous arrivons vers 15 heures après un arrêt dans un puits pour nous approvisionner en eau pour toilette et vaisselle. Nous sommes à 9 1384 mètres d’altitude, au milieu des chevaux sauvages. Ce cordon de dunes fait 100 km de long et 12 de largeur. Nous tentons une escapade en 4x4 dans les dunes, mais sans dégonfler les pneus… les spécialistes comprendront que nous n’allons pas très loin dans ces conditions. Nous n’insistons pas. Nous nous promettons d’aller au sommet des dunes, à pieds, le lendemain matin.
Lundi 16 Juillet - Khongoryn Els Au petit matin, un cheval sauvage bouscule l’échelle de notre tente et casse un des crochets d’attache. Heureusement que nos coéquipiers étaient là pour nous permettre de descendre de notre tente !!! Après le petit déjeuner, vers 9 heures, nous partons vers le sommet de la dune (300 mètres) que nous atteignons en un peu plus d’une heure. Les 15 derniers mètres sont épuisants, nous faisons un pas et reculons des ¾, mais nous y voilà !!!! La vue est grandiose, nous sommes récompensés de notre effort. Quatre alpinistes italiens (qui ont fait 2 sommets supérieurs à 4000 m dans l’ouest) nous prennent en photo. Nous redescendons « sur les fesses » pour faire chanter la dune, puis nous continuons à enjambées de géant. Après une douche bien méritée, nous déjeunons et partons en début d’après-midi car nos coéquipiers préfèrent avancer sur le planning. Nous longeons les dunes sur une piste dure sur 50 km en direction de Bayanzag, et bivouaquons dans un terrain caillouteux. Nous avons la visite du voisin… de la yourte proche qui vient rentrer son troupeau. Il arrive à moto avec son jeune garçon. Ils sont très intéressés de découvrir nos tentes et installations. Alain donne un jouet au gamin qui repart avec des étoiles dans les yeux. Mardi 17 Juillet - Yollin Am - la glace Nous reprenons la piste et nous arrêtons près d’un groupe de mongols qui dressent des chevaux sauvages et les montent pour la première fois, c’est du rodéo. Ils nous font signe de nous approcher, nous faisons des photos et ils nous invitent dans la yourte. Ils sont en fête pour le 2e jour avec des amis pour ce dressage. 2 Ils nous servent d’abord des gâteaux, la viande des joues d’un mouton accompagnée de gras. Les bols de lait de jument fermenté et de vodka (vraie vodka et non pas la vodka familiale évoquée précédemment) circulent de main en main. L’ambiance est chaleureuse et les mongols apprécient notre présence. Nous apprenons à saluer les esprits avant de boire en faisant gicler quelques gouttes de vokda vers le ciel avec l’annulaire droit. 3 Nous sommes obligés de les quitter pour reprendre la route, ils nous laissent leur adresse postale pour leur envoyer des photos. Nous passons tout d’abord par les gorges de Dugany Am, juste assez larges pour permettre à un 4x4 de passer. Nous y pique-niquons. Puis nous poursuivons jusqu’à l’entrée du canyon Yollyn Am (bouche du vautour). Ce canyon très étroit et très abrité du soleil conserve encore à la mi-juillet de la glace veinée de bleue. Notre guide y est passée début juillet ; à cette date, la glace bouchait le canyon. En hiver, la glace mesure plus de 10 mètres d’épaisseur et s’étend sur plus de 10 km. Nous bivouaquons à la sortie du parc national où se trouve ce canyon, à 2050 mètres. Les soirées et matinées sont fraîches, heureusement notre « base » nous permet d’avoir un certain confort.
Mercredi 18 Juillet - Bayanzad - falaises de feu Nous quittons ce bivouac de carte postale pour Dalandzadgad, capitale de la province du Gobi du sud. 4 A notre arrivée, comme chaque fois dans un village ou ville, nous faisons les courses habituelles : nous prenons de l’eau (non buvable pour nous) au puits ou à la « maison de l’eau », puis nous achetons de l’eau minérale, du gasoil, fruits et légumes dans la limite de ce que nous trouvons…, pain et internet si cela existe. Nous allumons nos portables car ce n’est que dans les villages ou villes que nous avons du réseau, de plus cela dépend des opérateurs. Nous roulons dans de la steppe à perte de vue, comme cela existe dans l’est de la Mongolie sur des centaines de kilomètres. Aucun touriste ne visite l’est du pays. Nous roulons en direction de Bayanzad et nous arrêtons aux falaises appelées « falaises de feu » : paysage fait de rocs et sable rouges et de quelques buissons. Après une promenade à pied dans ce site, nous bivouaquons au pied de ces falaises. Au moment où nous sortons la base pour l’installer, un vent violent s’abat sur notre campement, le sable nous cingle le visage, la base s’aplatit puis se redresse… nous décidons de la monter de l’autre côté de la voiture, à l’abri du vent. Nous dinons tranquillement et nous couchons. Dans la nuit, ce vent de folie se lève à nouveau, accompagné de pluie, nous passons une partie de la nuit à surveiller notre installation qui « ne bronche pas ». Notre guide n’a pas vu de pluie à cet endroit depuis 8 ans. Ce site est un important site de recherche sur les dinosaures. Il y a 400 sites avec des traces de dinosaures dans le monde, 70 % se situent en Mongolie. Le musée d’histoire naturelle d’Ulan Bator est réputé pour ses collections de vestiges de dinosaures. 5 Jeudi 19 Juillet - Ongiin Khiid - monastère Nous prenons la piste pour Mandal Ovo, mais après la pluie de la nuit, la piste est assez glissante. Bernard, en tête, choisit la mauvaise option et reste planté dans une profonde ornière de glaise. René a pu passer sur le côté et tire le 4x4 de Bernard de ce mauvais pas. Nous poursuivons et avant d’arriver à Mandal Ovo, nous assistons à une course de chevaux du Nadaam qui se déroule ce jour-là dans ce petit village. Nous voyons le départ et l’arrivée de cette course de 15 km réservée aux chevaux de 2 ans montés –à cru- par des enfants. 6 A Mandal Ovo, nous allons à la laiterie qui prépare des spécialités à base de lait de chamelle : yaourts, glaces. Apprécié par certains et pas par d’autres… Nous pique-niquons à l’ombre des arbres qui ont poussé près du puits, pas très loin d'une "cacatière" (terme savoyard), avec ses petites cheminées d’aération !!!!! Nous reprenons la route : une zone désertique caillouteuse plate puis de la steppe. Nous allons jusqu’aux ruines du monastère Ongiin Khiid. A cet endroit, s’élèvent les vestiges de deux monastères détruits à l’époque de la domination soviétique en 1937. Nous bivouaquons près de la rivière, entre deux montagnes, sur un terrain recouvert de pelouse naturelle. Magique !!!!
Vendredi 20 Juillet - Arvaïker Nous quittons la province du Gobi du milieu pour Arvaïkheer. Nous nous dirigeons vers les régions boisées et vertes du Kangay. Nous y arrivons vers 15 heures, nous devons quitter notre guide Tuul ici, nous nous dirigeons immédiatement vers le marché afin qu’elle puisse trouver un covoiturage pour Ulan Bator. Après son départ, nous déambulons dans ce marché aux containeurs (chaque échoppe est installée dans un containeur), achetons du yaourt de chèvre et du fromage au marché au fromage et visitons le marché de la viande… on comprend pourquoi toutes les viandes sont servies très cuites, le plus souvent bouillies. 7 La ville d’Airvaïkheer tient son nom d’un cheval qui est revenu à cette ville après avoir été livré à la Russie, comme beaucoup d’autres chevaux, en tant que contribution mongole à l’effort de guerre de la Russie en 39-45. Vers 17 heures nous trouvons un cyber café, pas très rapide… et l’orage éclate pendant que nous travaillons à notre blog, un déluge de pluie s’abat sur la ville et nous décidons de nous réfugier à l’hôtel. 8
Samedi 21 Juillet - Kharkhorin L’hôtel ne propose pas de petit déjeuner qui nous convient. Nous prenons… une route goudronnée… et nous arrêtons pour un petit déjeuner à notre goût. Après 40 km nous quittons le goudron pour une piste en direction de Hujirt, cette piste est une vraie savonnette (embardée d’Alain et René). Après Hujirt, de nouveau une belle route goudronnée toute neuve, puis une route goudronnée à trous !!!! Nous nous arrêtons à environ 26 km avant Kharkhorin, au monastère Shankh Khiid, créé en 1648 et également en grande partie détruit en 1937 (temples brûlés et moines déportés en Sibérie). Subsiste un temple dans lequel avait lieu le repas des moines et moinillons au moment de notre visite. A l’entrée de Kharkhorin, nous nous arrêtons au site du « rocher phallique » puis au célèbre temple Erdene Zuu Khiid. Ce dernier a été relativement épargné par les purges staliniennes de 1937. Il fut le premier monastère bouddhique de Mongolie au 16e siècle et demeure le plus important du pays. L’ensemble monastique est entouré d’immenses murailles : 108 stupas (108 est un nombre sacré dans la religion bouddhiste) sont répartis tout le long de l’enceinte, tous les 15 mètres. Les 3 temples qui ne furent pas détruits en 1937 sont dédiés aux trois étapes de la vie du Bouddha : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. 9 Demain étant un jour de repos, chacun est libre de faire ce qu’il souhaite et nous choisissons de passer la nuit dans un camp de yourtes pour touristes (Munkh Tenger recommandé par Tuul).
Dimanche 22 Juillet - Mongol Els Grasse matinée dans la yourte, récupération de nos deux sacs de linge lavé et séché (la blanchisserie nous coûte aussi cher que la nuit sous la yourte…), visite de la ville, connexion internet pour mettre à jour le blog et déjeuner dans un petit restau tenu par un Français qui organise aussi des treks à cheval. Nous rejoignons nos coéquipiers au temple où nous allons jusqu’à une tortue de pierre qui est symbole de longévité. 10 Nous retrouvons nos coéquipiers à 16 heures pour partir bivouaquer sur la route d’Ulan Bator. Après une heure de route, nous bivouaquons dans les Mongol Els (dunes mongoles) qui sont la continuation du Gobi qui apparaît encore presque au nord de la Mongolie. Très beau bivouac, nous arpentons les sommets des dunes alentour avant de diner.
Lundi 23 Juillet - Ulan Bator Nous arrivons à Ulan Bator en début d’après-midi et nous rendons directement au service de l’immigration près de l’aéroport. En une heure la prolongation de notre visa est faite. Nous rejoignons le centre ville ; à l’office de tourisme, séparation avec nos coéquipiers pour les deux jours prévus à U.B. Nous cherchons un hôtel proche du centre ville et optons pour Ganah’s guest house, près du monastère Gandan. Il propose des chambres et des yourtes sur le toit et a l’avantage d’avoir une possibilité de garer le véhicule en sécurité. Après visite de la yourte étouffante, nous optons pour une chambre très fraîche et nous découvrirons à l’usage qu’elle est TRES humide… Un couple de jeunes français venu par le transsibérien nous indique un petit restau mongol mais nous dinons dans un restau coréen, très bien. A U.B., 40 % de la population vit dans des quartiers de yourtes, très souvent très pauvres. Et pour la première fois, nous voyons des panneaux indicateurs… en cyrillique !!!!
Mardi 24 Juillet A 10 heures nous partons pour l’ancien magasin d’état, sorte de Galeries Lafayettes. Marianne fait une halte chez le coiffeur, Bernard déambule dans les rayons et repère l’étage des souvenirs. Nous déjeunons finalement au petit restau indiqué par le couple français : restau typique, atmosphère très locale, difficulté pour se faire servir un plat sans viande qui arrivera finalement avec deux saucisses. Les mongols entrent, déjeunent rapidement et sortent. L’après-midi, nous allons à la place du parlement où il y a les statues de Gengis Khan (photo de gauche) et ses descendants, ainsi que le héro du XXe siècle de l’histoire mongole Sükhbaatar (photo de droite). Nous visitons ensuite le musée de l’histoire mongole qui nous donne un bon aperçu de l’histoire de ce petit pays qui a dominé aux XII-XIIIe siècles une bonne partie de l’Asie et de l’Europe de l’Est. 2 Puis, en plein centre de ville coincé entre des immeubles de verre, le petit temple de Choïjin Lama Khiid abrite quelques curiosités : la statue du Lama Chiïjin réalisée avec ses cendres et de la terre, des dessins très figuratifs de l’enfer froid et l’enfer chaud, et au plafond, des dessins de « mauvaises femmes » dansant nues. On peut également y admirer des tangkas (tentures murales peintes sur tissu) et des masques (tsam) dont un est constitué de 6000 perles de corail. Après une petite bière en fin d’après-midi au Grand Khaan Irish Pub, nous dinons dans un restau végétarien… OUI !!!! ça existe à U.B. !!!!! (le Luna Blanca, très bonne adresse). Retour à pied (20 mn de marche), notre choix de logement est judicieux mais nous sommes tout de même fourbus.
Mercredi 25 Juillet A 9h30 à la poste centrale, nous retrouvons Tuul, notre guide. Nous nous rendons en taxi à Cashmere Works : ancienne usine russe maintenant mongole, c’est la plus importante des 5 usines de cashmere d’U.B. : 800 salariés, 240 000 pulls par an et 300 à 400 000 écharpes. Nous visitons les ateliers où se déroulent les étapes successives de fabrication : séparation du « duvet de cashmere » et des poils restants (perte de seulement 10 % du poids car les nomades ont déjà effectué un premier tri pour vendre leur production au meilleur prix), teinture (avec des produits naturels), séchage, filage (pour obtenir un fil plus fin qu’un cheveux humain ce qui constitue une qualité supérieure, notamment par rapport à la production chinoise), tricotage et assemblage des différentes pièces composant le vêtement (une couturière à un poste d’assemblage assemble 5 pièces par jour), différentes étapes de contrôle tout au long du processus, et enfin étiquetage et emballage où nous rencontrons un anglais de Manchester qui vient contrôler ses commandes. 3 La visite se termine par celle du magasin où chacun « craque » pour une petite folie : Marianne un gilet en cashmere et Bernard un gilet sans manche en cuir doublé de poil de chameau. Tout à côté, nous visitons le palais d’hiver du Bogd Khan, le 8e bouddha vivant et dernier roi de Mongolie. Nous y découvrons des statues réalisées par Zanabazar, des tenues d’apparat en fil d’or, une collection impressionnante d’animaux empaillés, un bol d’une capacité de plusieurs litres que le Bogd Khan servait aux personnes qui arrivaient en retard. L’après-midi, Bernard se rend au garage Toyota avec Tull car il a constaté quelques problèmes de puissance et d’accélération. Pendant ce temps, Marianne visite le musée d’histoire naturelle qui comporte quelques salles consacrées aux dinosaures : squelettes de dinosaures, oeufs, fossiles. Pendant la visite, l’orage éclate et après une heure de pluie battante arrive une accalmie de pluie mais les rues sont inondées : retour à pieds secs impossible, il faut traverser d’immenses flaques d’une vingtaine de centimètres de profondeur, ou faire de l’équilibre sur les bordures de trottoirs et surtout, éviter de se faire asperger !!!! Nous nous retrouvons à l’hôtel pour une mauvaise nouvelle : l’embrayage est TRES fatigué malgré un kilométrage de 59 000 km, plus question de faire de la piste, il est peut-être possible de faire encore 1000 ou 1500 km. Le garage Toyota, encore en cours de construction, demande 15 jours pour faire venir les pièces du Japon. Nous partons en compagnie de Tuul à la recherche des pièces dans des magasins spécialisés au nord de la ville… un immeuble entier d’échoppes présentant un bric à brac impressionnant de pièces de toutes marques… malheureusement, le modèle est trop récent pour trouver les pièces ici. Nous rentrons à l’hôtel plus que dépités… la meilleure solution semble de quitter la Mongolie pour Irkurtz en Russie où se trouve un concessionnaire Toyota
Jeudi 26 Juillet Nous changeons de chambre pour une chambre plus grande et surtout moins humide. Matinée internet puis shopping : pour la petite histoire, achat de Fervex dans une pharmacie pour 10 % du prix français. A 14 heures nous retrouvons Tuul pour un dernier espoir de garage… en vain, puis nous visitons le monastère Gandan, tout près de notre hôtel. Ce monastère a été relativement épargné lors des purges staliniennes de 1937, donc quelques temples anciens sont encore présents. On peut notamment y voir 3 styles de temples : mongol (ressemblant à une yourte), chinois et tibétain (avec un haut soubassement blanc en dur). Par chance, nous visitons ce monastère un jour spécial du calendrier lunaire et assistons à des prières d’une grande ferveur. Dans un temple, les gens font la queue pour choisir sur une liste et acheter le voeu de leur choix ; après passage à la caisse, ils remettent ce voeu aux moines en prières et font des offrandes dans le temple. Dans un des temples du monastère, s’élève la statue d’un bouddha, d’une hauteur de 26 mètres, en cuivre recouvert d’or. Elle avait été enlevée par les soviétiques pour fabriquer des munitions ; une copie, financée par les fidèles, a été consacrée après 1990 lorsque la pratique religieuse est redevenue possible après la fin de l’emprise soviétique. 5 Nous faisons quelques emplettes au marché en prévision de notre départ du lendemain : tomates, fruits et… DE LA SALADE !!! pour la première fois depuis que nous sommes en Mongolie. Nous assistons ensuite à un spectacle recommandé par Tuul, qui nous permet d’avoir un aperçu des arts traditionnels mongols : musique, danse et chants dont le très étonnant chant diphonique, pour finir par un numéro de contorsion, spécialité mongole et chinoise.
Vendredi 27 Juillet - Dahran en route pour la frontière Bernard a finalisé sa décision de tenter de se rendre à Irkurtz. Nos coéquipiers vont continuer leur périple sans nous et ne se soucient guère de notre sort (ils ne passeront même pas nous voir !!!). Nous prenons la route pour le nord de la Mongolie. Le coeur n’y est pas, nous ne visiterons pas le Kansay. 6 Dès la sortie d’U.B., la voiture peine de plus en plus. La route n’est pas favorable à la situation : c’est une succession de descentes et de montées, progressivement, les côtes que nous montions en 3e doivent être montées en 2e… Chaque côte est plus angoissante que la précédente… allons-nous arriver en haut ??? Nous croisons à plusieurs reprises la voie de chemin de fer du transsibérien, rejoignant U.B. depuis Moscou : nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs voyageurs ayant emprunté ce train. Nous avons la surprise de voir quelques parcelles cultivées de colza : de belles taches jaunes dans le paysage vert. Une pancarte indique une mine d’or : une grande piste la dessert et nous apercevons les collines de déchets. Après Bayangol, le relief semble s’adoucir, encore quelques côtes, moins raides mais plus longues… puis le paysage s’aplatit progressivement. Nous pique niquons au bord d’un lac salé après Darhan. Nous bivouaquons dans un champ de fleurs, derrière des sapins, sur une piste très près de la route afin d’économiser les forces de notre véhicule. Une voiture locale passe et nous confirme que nous pouvons dormir à cet endroit sans problème.
Samedi 28 Juillet - Kyakhta 5 km en Russie Nous parcourons nos derniers 40 kilomètres en Mongolie. Quelques parties boisées apparaissent dans le paysage : essentiellement des conifères et des bouleaux. Les yourtes se font de plus en plus rares. Nous atteignons difficilement la frontière à Altanbulag à 9h45. Les formalités sont terminées au bout d’une heure après un va-et-vient incohérent d’un guichet à l’autre et de multiples coups de tampons sur d’innombrables papiers. Tout à coup, panne d’électricité !!!! Heureusement, cela n’empêche pas les agents d’inscrire 7 consciencieusement toutes les informations sur des cahiers longuement feuilletés avant d’écrire… le contrôle des passeports se fait par l’informatique alimenté par un groupe de secours. Normalement tout est terminé, la grille de sortie du territoire reste fermée pendant 3 heures alors que les camionnettes et camions passent à côté de nous et avance pour le poste frontière russe. A 13h30, ENFIN !!! la grille s’ouvre pour nous… l’accès au poste frontière russe est en côte… encore une !!!! Une heure plus tard nous entrons en Russie et quelques kilomètres plus loin atteignons la ville de Kyakhta. Nous souhaitons atteindre la ville d’Ulan Ude à 225 km, mais la première côte nous en dissuade et nous revenons dans la ville. A 15h30 nous appelons l’assistance de l’assurance. Au début, tout semble aller bien, on doit nous rappeler dans la demi-heure qui suit… nous appelons et rappelons plusieurs fois malgré les promesses, en fin d’après-midi nous apprenons que le dépanneur ne sera là que demain matin à 9 heures. Faute d’hôtel, nous demandons au poste de police si nous pouvons dormir sur leur parking et ils acceptent bien volontiers de nous laisser dormir sur leur parking ultra sécurisé. Nous apprenons incidemment qu’il est une heure plus tard que ce que nous croyions : nous avons donc 7 heures d’avance sur la France. Nous dormons dans le 4x4.
Dimanche 29 Juillet - Kyakhta A 8h30 nous sommes devant « l’église au toit bleu » pour l’arrivée du dépanneur à 9 heures annoncée par l’assistance… Nous petit déjeunons dans la rue et assistons au défilé des fidèles qui se rendent à l’office. Après quelques coups de fils avec l’assistance, nous apprenons que le dépanneur n’arrivera que vers 13 heures. Nous partons donc faire quelques courses et chercher une connexion internet… que nous trouvons au sous-sol d’un immeuble, au fond d’un couloir… mais ça marche très bien. Retour à la voiture pour une salade et un appel à l’assistance : l’arrivée du dépanneur est reportée à 14h30… nous y croyons toujours. 8 Le dépanneur n’étant pas là à 16 heures, nous rappelons… et apprenons qu’il va encore falloir attendre jusqu’à 23 heures !!!!! Alors que nous sommes là depuis 24 heures déjà !!!!! Nous allons donc passer une seconde nuit sur place, peut-être chez le « pop » qui habite à côté de l’église… peut-être partirons-nous demain matin ??? En attendant, nous retournons au cyber café et rencontrons un jeune couple français eux aussi en panne de voiture depuis un mois, mais ils n'ont pas d'assistance... Ils nous indiquent un hôtel à côté de l'église où nous trouvons une chambre spartiate qui ressemble, a priori, à une suite.... en fait le salon fait office de salle de repassage commune et la salle de bains est également commune à plusieurs chambres...!!! Que de désillusions dans cette ville !!!! le dépanneur promis qui n’arrive pas, la suite qui n’en est pas une… !!!
Avis sur circuit d'une semaine en Italie du Nord? English translation pending
Voila après plusieurs discutions avec certains membres du forum, je constate que faire le tour de l'Italie du Nord en une semaine est impossible!!
Je vous propose donc le trajet suivant : 3 jours a Pise ou environ 4 jours à Rome ou Venise
Qu'en pensez vous?
Déjà nous perdrions moins de temps dans les trajets! Si vous avez des idées de visites, des bonnes adresses pour dormir et manger, je suis preneuse!! J'attends vos commentaires (aidez moi vite car c'est un cadeau que je dois offrir début mars)
Qu'en pensez vous?
Déjà nous perdrions moins de temps dans les trajets! Si vous avez des idées de visites, des bonnes adresses pour dormir et manger, je suis preneuse!! J'attends vos commentaires (aidez moi vite car c'est un cadeau que je dois offrir début mars)
Circuit Ouarzazate - Merzouga - Zagora - Tammougalt au Maroc English translation pending
Bonjour, j'aimerai faire ce circuit cet été en voiture. S'agissant d'une location type tourisme, je voudrais savoir si l'on est pas trop limité sans un 4x4. D'autre part, trouve-t'on facilement de quoi se loger sans réservation (sachant que l'on part début juillet !!!). Enfin, si vous avez des bons tuyaux sur les logements et les trucs sympa à faire...je vois bien qu'il y a un paquet de choses à voir, mais on ne nous dit pas tout dans les guides...Merci.
Budget de 300 euros pour dix jours en Italie English translation pending
Bonjour, voilà avec deux copines nous aimerions partir en Italie au mois d'aout. Notre budget est de 300€ pour le trajet et l'hébergement est-ce qu'il est utopique d'espérer voyager plus de 10 jours la-bas? On aimerait aller à Rome et dans le sud de l'Italie, elles sont déjà aller quelques fois en toscane et à Florence et voudraient l'elviter cet été.
Est-ce qu'il y a des moyens de trouver des familles d'hébergement comme en Irlande?
Tous les conseils sont les biens venus
Itinéraire de deux semaines en Italie English translation pending
Bonjour a tous
Voila pour notre 10e anniversaire de vie commune j'offre à ma conjointe un voyage en Italie au mois de septembre.🙂
Mais je ne sais trop par ou commencer et ou finir.🤪
Je sais 2 semaines pour voir le maximum c'est très court.
Voici ce que j’avais prévu……Départ vendredi soir de Montréal arrivé samedi a Rome installation a l’hôtel un peu de repos (décalage oblige) ensuite 5 jours a Rome.
Tour de ville…Monuments, le Vatican et le musée Borghèse pour Bernini bien sur et Pompéi.
Vendredi départ pour Florence en auto ou en train?
En train pour me rendre rapidement ou l’auto pour voir un peu la Toscane?
Coût de la location d’auto?
3 ou 4 jours ?
Avec une visite a Pise.
Lundi départ pour Venise.
Vendredi départ vers Rome pour le retour a la maison pour raison d’économie on reprend l’avion a Rome.
Merci 😉
Richard
Préparation d'un circuit en Toscane English translation pending
bonjour à tous !
je poste ce message pour vous demander votre avis sur un voyage que je dois organiser pour mes parents ...
voilà, ça se passerait en Toscane durant 1 semaine environ, départ d'Avignon avec leur voiture, donc arrivée par Nice .
je ne connais pas cette destination mais j'adore me documenter et lire des carnets de voyage ! l'année dernière je leur avais organisé un circuit en Andalousie et il se sont régalés ! bon là je connaissais déjà la région !
je précise qu'ils sont fans de rando et de nature, ils n'aiment pas énormément les musées mais sont sensibles aux vieilles pierres 😉 ... j'ai d'abord feuilleté le routard et autres guides pour "dégrossir" un peu, je me suis fait une vue d'ensemble et maintenant pour finaliser le projet je compte sur vous ! 😇
donc voici le 1er jet du circuit que je soumets à vos avis et critiques ...
jour 1 : Avignon>Levanto (2 nuits sur place)
jour 2 : rando dans les cinque terre
jour 3 : Florence (visite guidée), nuit
jour 4 : région du Chianti, route sr 222, rando ? nuit ?
jour 5 : Sienne (visite guidée ?) nuit ?
jour 6 : San giminiano, Volterra ... nuit ?
jour 8 : Pise et Lucques nuit
jour 9 : retour France (faut il couper la route avec une nuit vers Cervo ?)
plusieurs questions me posent problème :
- je me demande si 1 jour à Florence et Sienne est suffisant (pas de musée mais visite des monuments principaux)
- où peut on faire une rando sympa dans la région du Chianti ?
- peut être que les nuits des jours 4, 5 et 6 peuvent être au même endroit, car les viles ne sont pas si éloignées ...
- où peut on voir le mieux la campagne toscane telle que l'on se la représente (vignes, cyprès, oliviers etc ... ?)
bon pour un 1er message c'est déjà beaucoup de questions 🤪 merci de me lire et encore merci si vous pouvez me répondre !
bonne journée
Dijon-Venise à vélo English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes tout nouveaux sur le blog car le voyage à vélo est pour nous quelque chose de très récent. Venant plutôt du monde de la randonnée pédestre, ma copine et moi avons décidé de faire un voyage en vélo : partir de de Dijon et rejoindre Venise. Pour l'instant, même si l'itinéraire exacte reste très incertain, nous prévoyons en gros de faire Dijon-Grenoble-Gap-Genève-Florence-Bologne-Venise. Mais je voulais savoir si certaine personne sur ce blog avait déjà effectué ce voyage ou au moins une partie et pouvait nous en parler ?
Udon ! Matthieu
Nous sommes tout nouveaux sur le blog car le voyage à vélo est pour nous quelque chose de très récent. Venant plutôt du monde de la randonnée pédestre, ma copine et moi avons décidé de faire un voyage en vélo : partir de de Dijon et rejoindre Venise. Pour l'instant, même si l'itinéraire exacte reste très incertain, nous prévoyons en gros de faire Dijon-Grenoble-Gap-Genève-Florence-Bologne-Venise. Mais je voulais savoir si certaine personne sur ce blog avait déjà effectué ce voyage ou au moins une partie et pouvait nous en parler ?
Udon ! Matthieu
Itinéraire de 14 jours en Italie English translation pending
Bonjour,
Je commence mes recherches mais j'aimerais connaître votre opinion au sujet de mon trajet. Je sais que je survolerai certains endroits mais j'aimerais mieux voir un peu de tout...
Je serai avec mes filles de 14 et 17... et mon conjoint.
Exemple: Jour (1-2)-3: Arrivée à Venise 2 jours (1 ou 2 nuits dépendant de notre heure d'arrivée) ..........location d'une auto....
Jour 3-4 : Les 5 terres (1 nuit) ou san Marino Jour 4-(5)-6: Pise, Florence Jour 6: Sienne
.........laisser l'auto à Rome.... Jour 6-(7)-8 : Rome........train pour Sorrento
jour 8-(9)-10: Sorrento, Pompei, Naples...avion.... jour 10-11 et 12 : Sicile Palermo, Agrigento et Siracusa jour 13 vol de retour Rome, Montréal
Qu'en pensez-vous? Merci !!
Je commence mes recherches mais j'aimerais connaître votre opinion au sujet de mon trajet. Je sais que je survolerai certains endroits mais j'aimerais mieux voir un peu de tout...
Je serai avec mes filles de 14 et 17... et mon conjoint.
Exemple: Jour (1-2)-3: Arrivée à Venise 2 jours (1 ou 2 nuits dépendant de notre heure d'arrivée) ..........location d'une auto....
Jour 3-4 : Les 5 terres (1 nuit) ou san Marino Jour 4-(5)-6: Pise, Florence Jour 6: Sienne
.........laisser l'auto à Rome.... Jour 6-(7)-8 : Rome........train pour Sorrento
jour 8-(9)-10: Sorrento, Pompei, Naples...avion.... jour 10-11 et 12 : Sicile Palermo, Agrigento et Siracusa jour 13 vol de retour Rome, Montréal
Qu'en pensez-vous? Merci !!
Qui part sur le Luminosa au départ de Toulon le 26 avril 2015 English translation pending
BONJOUR A TOUS🙂🙂
qui fait cette croisiere au départ de toulon, et sait on si le départ à l embarcadère c'est bien toulon ou la seyne sur mer ?
où laisser ma voiture pendant 5 jours ? et comment récupérer ma voiture sachant
que je reprend le train de nice vers toulon le 30 avril (billet reservé 43e pour deux)
merci de vos conseils avisés ....😛
qui fait cette croisiere au départ de toulon, et sait on si le départ à l embarcadère c'est bien toulon ou la seyne sur mer ?
où laisser ma voiture pendant 5 jours ? et comment récupérer ma voiture sachant
que je reprend le train de nice vers toulon le 30 avril (billet reservé 43e pour deux)
merci de vos conseils avisés ....😛
Endroit en Italie pour 1 semaine de vacances English translation pending
Bonsoir,
nous sommes 5 amis qui souhaitons partir en vacances en Italie l'été prochain. Nous comptons prendre l'avion donc nous n'aurons pas de voiture sur place (quitte à en louer une pr quelques excursions)
Notre première idée était l'île d'Elbe, nous voulions être au bord de l'eau sans avoir de grandes distances à parcourir... Mais en y regardant de plus près, je me rends compte que l'île d'Elbe semble bondée pendant l'été !
Je cherche donc d'autres endroits chouettes en Italie où il est possible de venir en avion. Nous ne voulons pas être en pleine ville, plutôt dans des endroits calmes...Nous comptons louer notre maison sur airbnb.
Avez-vous des idées ?
merci d'avance, Valentine.
Je cherche donc d'autres endroits chouettes en Italie où il est possible de venir en avion. Nous ne voulons pas être en pleine ville, plutôt dans des endroits calmes...Nous comptons louer notre maison sur airbnb.
Avez-vous des idées ?
merci d'avance, Valentine.