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Seize jours au Costa Rica fin août-début septembre English translation pending
by Francos2112 · 2012-06-21 · 6 replies
Bonjour à vous tous Voici notre premier jet d'itinéraire pour notre voyage fin août début septembre. J1. Québec > Costa Rica / Alajuela Nuit à Alajuela (Hotel chez Pierre)

J2. Costa Rica > Pacifique Briffing > Direction Pacifique

J3. Pacifique Parc Manuel Antonio

J4. Pacifique > Monteverde (Visite de Parc)

J5. Monteverde (Canopy)

J6. Ricon de la Vieja

J7. Parc Volcan Tenorio - Rio Celeste

J8. Volcan Arenal - Source tabacon

J9. Volcan Arenal - Source tabacon

J10. ???

J11. Tortuguero

J10. Tortuguero

J11. Tortuguero > Cahuita

J12. Cahuita (plage, parc, farniente)

J13. Cahuita (plage, parc, farniente)

J14. Cahuita (plage, parc, farniente)

J15. Cahuita > Alajuela (Volcan Poas)

J16. Alajuela > Québec

- Est-ce que cet itinéraire est possible niveau temps? - S’il pleut beaucoup, allons-nous quand même aimer le nord (Ricon, Tenorio, Arenal). - Serions-nous mieux de faire le trajet inverse? - Avez-vous des suggestions pour le Pacifique? - Est-ce que Ricon et Tenorio valent le déplacement ? Est-ce que dans cette région nous pouvons dormir à un endroit central et faire tout ce secteur, incluant Arenal? - Est-ce que Rio Celeste a autant d’éclat (couleur) sous la pluie? - Nous sommes des voyageurs qui n’aimons pas beaucoup les coins trop américanisés. - Avez-vous des alternatives à certains choix que nous avons faits? Ma copine rêve des cascades bleues azure et des bassins chauds naturellement, mais pas en resort, très beauté naturelle. - Le jour 10 est une journée tampon pour passer plus de temps coté pacifique ou devancer la cote caraïbe (mais je crois qu’il est préférable de réserver à Tortuguero). Peut-être serions-nous mieux de terminer par Tortuguero? Merci à vous tous
Où passer nos vacances en juin étant six copains? English translation pending
by Pounard40 · 2010-03-13 · 38 replies
Bonjour à tous,

Désolé si je ne poste pas dans la bonne section mais je n'ai rien trouvé se rapportant à ma recherche ...

Si je me permets de poster sur ce forum c'est parce que je ne suis pas un expert en recherche de vacances et surtout que je me manque un peu d'inspiration!

Je vous explique donc mon problème.

Nous sommes un équipe de copains, 6 pour être exact, qui désirerait partir en vacance durant le moi de juin. Pour cela nous avons un budget tournant autour des 600€ (soit 3600€) par personne. Ces 600€ (plus ou moins) seraient réservé pour le transport (avion). Nous habitons en france et nous souhaiterions quitter le territoire. On a une petit penchant pour le mexique mais à notre grand regret je n'arrive pas à trouver quelque chose dans notre budget et c'est pourquoi je m'adresse à vous!!! Nous serions donc intéressé par une formule tout comprit incluant le voyage aller/retour l'hôtel et la demie pension ou bien simplement par un vol aller/retour et une location de villa (moyenant un léger apport financier supplémentaire si nécessaire).

Bien entendu nous sommes ouvert à toutes destinations se rapprochant du Mexique et à toutes propositions! En gros ce que l'on recherche c'est un lieu où il fait beau où il y a de jolies plages (accessoirement les jolie filles qui vont avec) et où nous pourrions faire la fête!

Je m'en remet donc à vous pour nous aiguiller sans quoi nous serons encore une fois condamnés à passer nos vacances dans notre bon vieux bar 😕.

En vous remerciant d'avoir prit le temps de me lire et en espérant quelques réponses intéressantes!

Merci
Avis sur les circuits à Cuba English translation pending
by Samana62 · 2007-09-05 · 15 replies
Je vais certainement partir, accompagnée, à Cuba en décembre 07 ou janvier 08 pour une durée approximative de 10 jours. J'aimerais connaitre les expériences de chacun en ce qui concerne un circuit organisé, à condition qu'il soit authentique et complet (ou presque), de préférence en petit groupe et pour un budget de 1 500 € TTC/pers. Je me suis renseignée sur les sites de voyages et j'ai trouvé un circuit "Couleur Café" vendu par "un monde cuba", par "Havana Tour" et par "Atrium Travels". J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà fait ce circuit et connaitre ses impressions. J'aimerais également savoir si c'est moins cher de louer une voiture et dormir chez l'habitant, car dans un circuit, tout est compris (ou presque). J'ai un budget serré, je souhaite éviter le tourisme de masse, voir un maximum de choses, avoir du confort, me détendre (sur une plage presque déserte), je ne parle que le français et je n'y connais rien en mécanique (si pb avec une voiture de location).
Retour de six semaines à travers le Brésil English translation pending
by Deydeyte · 2007-08-15 · 24 replies
Bonjour tout le monde, voilà, j'avais envie de vous conter un peu de mon voyage au Brésil. Et puis si ça peut aider certaines personnes, ce n'est pas plus mal ;-) Je suis donc partie 6 semaines, je viens de rentrer hier et je crève d'envie d'y retourner le plus vite possible! J'ai vraiment fait le tour, l'amazonie en moins mais j'ai vu vraiment bcp de choses, on m'avait pourtant conseillé de réduire la distance sur 6 semaines pour "mieux profiter", mais je peux vous dire que je suis ravie du trajet que j'ai fait car j'ai ainsi vraiment pu découvrir la diversité des cultures et des paysages qui font le Brésil. Je suis donc partie de Rio où je suis restée 5 jours, chez des amis, Rio porte bien son nom, c'est vraiment la cidade maravilhosa, mais c'est aussi dans cette ville que je me suis sentie le plus mal à l'aise, surtout pour toutes les histoires dramatiques que les brésiliens adoooooorent raconter! J'ai adoré une soirée de samba que j'ai passé dans la zone Nord de la ville, un endroit que seuls les cariocas peuvent vous faire découvrir, un souvenir mémorable! et puis la vue depuis le pao de acucar et le corcovado est tellement incroyable... Ensuite, je suis allée 2 jours à Paraty, sur la costa verde, une jolie ville coloniale et des paysages superbes. Les montagnes couvertes de forêt tropicale, les plages idyliques et la tranquilité. Un jour de plus n'aurait sans doute pas été de trop. 2 jours à Sao Paulo qui ne mérite une visite que si vous y avez des amis, mais vraiment rien de particulier à voir. Par contre c'est l'accent que je préfère dans tout le Brésil! Juste une ville immense et bien pour faire la fête. 2 jours aux chutes d'Iguaçu, magnifique c'est certain, mais plus très sauvage malheureusement vu le nombre de touristes qui s'y promène (dont moi). Les 2 cotés sont très beaux mais s'il ne faut en choisir qu'un ce serait le coté argentin car on le visite en une journée alors que le coté brésilien se visite en 1h30. Départ pour Campo Grande dans le MS pour aller découvrir le pantanal. Ah le pantanal! Magnifique, merveilleux, que dire... L'endroit à ne pas manquer pour les amoureux des animaux. J'ai vu des jacarés, des loutres, des iguanes, des capivaras, des serpents, des Tuiuius (oiseau symbole du pantanal), des perroquets, des toucans, un tas d'autres oiseaux et puis naturellement des mules, des chevaux, des vaches à n'en plus finir. Et puis j'ai aussi attrapé une bestiole dans le pied (bicho de pé) que je n'ai enlevé que 2 semaines plus tard pcq je pensais que c'était juste une blessure...beurk. J'y suis restée 4 jours, c'est un endroit vraiment superbe. 2 jours à Brasilia, moche... Je m'attendais à voir une ville ultra-moderne, pas du tout, ça fait plutôt ultra-vide. cette ville n'a pas (ou peu) d'intérêt. Quoique j'ai rencontré un gars qui avait adoré. mais je crois qu'il faut vraiment être passionné d'architecture des années 60 pour apprécier. Mais heureusement j'étais chez une amie sinon je serais morte d'ennui. En plus, il ne faut pas compter sur les bus pour se déplacer, ils ne sont pas nombreux, en particulier le soir. Puis 2 jours à Pirenopolis à 3h de Brasilia, c'est le jour et la nuit. C'est un endroit vraiment très joli, la ville d'abord et puis le cadre naturel autour de la ville. Des cascades partout où l'on peut se baigner. Vraiment un coup de coeur pour moi. D'ailleurs, je pense que l'état de Goias mérite une plus longue visite! Ensuite, départ vers le Nordeste, ah comme j'en avais rêvé des milliers de fois! Sao Luis et Alcantara pour commencer, des villes que j'ai adoré pour leur richesse coloniale et les ibis rouges que j'ai vu à Alcantara. Reggae style assuré! Ensuite avec une amie qui m'avait rejoint à sao luis on a descendu toute la côte jusqu'à Salvador en 3 semaines. Après sao luis c'est à Barreirinhas que l'on s'est posée pour 3 jours. Les LENCOIS MARANHENSES! La plus belle chose que j'ai vu dans ma courte vie mais sans doute un des endroits les plus incroyables du monde!!! Des dunes immenses à perte de vue et des lacs naturels au milieu de ce "désert". Le plus beau couché de soleil aussi! S'il fallait voir une seule chose au brésil ce serait les lençois maranhenses. Ensuite Jericoacoara, le nom fait rêver. Encore des dunes mais incomparable avec les lençois du Maranhao. J'aurais dû faire le trajet ds l'autre sens et j'aurais sans doute apprécié plus Jeri. Mais il faut reconnaitre que le village a gardé un charme certain avec ses petites rues de sable. Et puis trop de touristes mais ça c'est sympa pour faire la fête! Départ pour Morro Branco, plus loin sur la côte du Ceara. Dans le style, Canoa Quebrada est plus connue mais aussi bcp plus touristique. Morro Branco c'est de superbes falaises rouges, orange et blanches, vraiment beau. et puis la couleur de la mer n'est pas mal non plus! Après on est repassé par Fortaleza, juste le tps de prendre le bus pour Joao Pessoa, Paraiba. Ah, un état encore préservé du tourisme de masse. La ville a qlq bâtiments intéressants et est vraiment tranquille, on s'y sent bien. Le littoral sud du paraiba est sauvage et plutot joli. Ce n'est pas mon souvenir le plus mémorable mais c'était vraiment sympa. (souvenir: les coups de soleil) Ensuite on a continué vers Maragogi, Alagoas. Un paradis sur terre en été, en hiver c'est tjs un paradis mais l'eau n'était tout de même pas aussi clair que ce que l'on aurait souhaité. Endroit génial pour faire de la plongée! Maceio, une ville que j'ai bcp aimé malgré la pluie incessante, parfait pour découvrir l'artisanat local. La côte de l'alagoas est très réputée pour la couleur de son eau, si c'est ce que vous cherchez, il faut y venir en été pcq en hiver pour ce qui est de l'eau...bof. Et puis Salvador...ah Salvador, souvenirs souvenirs.... Le pelourinho c'est bien un musée à ciel ouvert, une perle, mais c'est tellement irréel. Il faut sortir de là pour voir le reste de la ville. Le pelourinho, vous ne trouverez jamais ailleurs au brésil autant d'enfants qui vous demandent une pièce ou qqch à manger ni autant de marchands ambulants (um regalo?...). A Salvador si vous trouvez les coins non touristiques vous serez reçu comme des rois par les habitants qui sont ravi de voir des étrangers visiter leur quartier. De Salvador j'ai repris l'avion pr Rio et 2 jours plus tard je rentrais chez moi. J'ai pris le bus pratiquement partout (svt de nuit) + 3 avions de campo grande à brasilia, de brasilia à sao luis et de salvador à Rio. c'est un voyage inoubliable, des paysages à couper le souffle, des rencontres magnifiques... C'est sûr que c'est parfois un peu fatigant de bouger autant mais ça vaut la peine! Si vous avez des questions sur tous ces endroits, n'hésitez pas!
Trois semaines au Brésil au départ de Sao Paulo English translation pending
by RealFrancês · 2006-06-22 · 26 replies
Salut à tous!

Nouveau sur ce forum, j'ai parcouru la majeure partie des pages concernant le Brésil. J'y pars fin décembre pour une durée de trois semaines, avec comme premier point de chute Sao Paulo, où des amis m'attendent de pied ferme! Bonne entrée en matière pour indiquer que je serai donc avec des locaux, d'où un petit avantage linguistique. Durant ce séjour, j'aimerais visiter les points culturels les plus chauds, et suis (déjà) entrain de préparer un itinéraire, ce qui s'avère compliqué compte-tenu de la taille du pays et du budget d'étudiant dont je dispose. Mes plans actuels sont: Rio de Janeiro, Vitoria, Salvador de Bahia, Receife, Natal, Fortaleza, puis retour sur Sao Paulo. Mon impression est que j'ai les yeux plus gros que le ventre, et qu'il faudrait que je dégrossisse le programme. Je cherche donc des idées sur l'importance de ces villes (et autour de ces villes, donc savoir la durée nécessaire de séjour dans ces endroits), et, le cas échéant, si je suis entrain de faire l'impasse sur des endroits considérés comme "passages obligés" dans le pays (l'Amazonie et les chutes d'Iguaçu sont déjà prévues pour un prochain voyage en 2008 ou 2009). Mon voyage se fera très probablement en voiture, et les distances me paraissent immenses. A force de se pencher sur la chose, cela prend une allure d'irréalisable! Mais on va y arriver, positivons! :-) J'ai vu dans les différents topics que certains français sont installés là-bas, donc leurs conseils sont toujours importants! J'ai fait la Hongrie avec des expatriés l'an dernier, service impec", haha! Bon, assez de baratin, j'attends avec impatience vos propositions ou idées, chacun étant la bienvenue! Merci pour tout!

P.S: ce soir, la soirée des deux doublés pour la Seleçao: Ronaldo 2 buts, et Ronaldinho 2 passes décisives, le tout avec un 4-1 sans forcer. On attend la réaction française...
Sud Lipez - San Pedro de Atacama English translation pending
by Romaintrek87 · 2017-04-16 · 11 replies
Bonjour à tous, j'ai posté mon itinéraire dernièrement mais j'ai mon principal problème sur la portion Sud Lipez - San Pedro de Atacama.

Je vous explique :

Ville départ : Uyuni (si possible) Sinon je viens à Tupiza. Ville arrivée : San Pedro de Atacama.

Je serai le Mardi 15 Août à Uyuni (ou Tupiza si vous le souhaitez).

Et la fin du périple sera le Jeudi 24 Août pour départ à l'aéroport de Calama.

Entre temps, j'ai mis :

Mercredi 16 Août : Salar de Uyuni. Cimetière de trains, ile cactus géants. Nuit sur le Salar de Uyuni hôtels de sel. Jeudi 17 Août : Salar de Uyuni le matin. Et départ pour le sud Lipez dans l’après midi. Vendredi 18 Août : Sol de Mañana. Laguna Verde et retour du tour à San Pedro de Atacama. Samedi 19 Août : Ascension Volcan Licancabur (5960m —> 10h). Possibilité d’allez à Termas Puritama ensuite ? Nuit à San Pedro de Atacama. Dimanche 20 Août : Geyser el Tatio. Machuca. Vallée Arcoiris ! Nuit à San Pedro de Atacama. Lundi 21 Août : Vallée de la luna. Laguna Cejar. Nuit à San Pedro de Atacama. Mardi 22 Août : Ojos del salar y laguna Tebenquiche. Laguna Chaxa. Nuit à San Pedro de Atacama. Mercredi 23 Août : Lagunas Altiplanicas. Détente dans les coins. Nuit à San Pedro de Atacama

Si vous pensez qu'on peut réduire les jours pour faire des journées plus chargées, pas de soucis pour moi.

Niveau Budget, je suis étudiant, donc le moins cher possible, si possible chez l'habitant. Je suis bilingue donc guide espagnol ou français.

A travers ce message je viens vous demander de l'aide sur l'itinéraire de cette portion, le choix de l'agence.

Plusieurs questions me viennent en tête aussi :

Est ce que je passe par une seule agence pour le tout ? Est ce que je passe par deux agences différentes ? (Une Sud Lipez, l'autre San Pedro de Atacama) Est ce qu'il me faut une agence obligatoirement pour la partie à San Pedro de Atacama ou est ce que je peux le faire de moi-même ?

Merci de m'éclairer car malgré mon sens d'orientation et d'organisation, je me perds sur cette portion. Je voudrais dépenser le moins possible.

Merci à vous Romain
Préparation tour du monde été 2014 English translation pending
by Lelly69 · 2013-10-06 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je viens d'avoir l'accord de mon patron pour une année sabbatique... Je peux donc démarrer mon TDM l'été prochain pendant un an. Je suis actuellement en train de constituer un itinéraire mais j'ai besoin de vos retours pour un avis sur la faisabilité. Le parcours que je vais vous décrire est fantasmé et doit, selon vos retours être réajusté voir complètement modifié, également en fonction du budget. Je n'ai encore aucune idée du nombre de billets d'avion que je vais devoir acheter mais voici ce que je souhaiterai faire : Canada / Etats-Unis / Mexique / Costa Rica / Venezuela / Pérou / Bolivie / Chili / ïle de Pâques / Tahiti / Nouvelle Zélande / Nouvelle Calédonie / Australie / remonter vers Malaisie et/ou Philippines / Vietnam / Cambodge / Laos puis finir par l'Inde et Népal...

Qu'en pensez-vous? Y en a-t-il qui ont fait un circuit similaire? Vos propositions sont les bienvenues

Merci pour vos retours.

Bien à vous
Préparation transat Brésil Europe sur Costa Fortuna 14 mars/3 avril 2013 English translation pending
by Rcoucou · 2012-07-04 · 678 replies
😛bonjour

j'ouvre ce post pour (voir le titre)

nous sommes déjà plusieurs inscrit de VF pour cette croisière (5 couples)😎 vous pouvez venir nous y retrouver et discuter vos conseils et remarques sont les bienvenues

sachant que nous pouvons égalements vous apporter quelques précisions pour cette aventure vu que nous y avons déjà participé en 2011, mais avec 2 escales de moins au Brésil

voici les escales

arrivée a Santos le jeudi 14 ....... > 11H escale RIO le vendredi 15 .................... > 11H en mer le samedi 16 Ihleus le dimanche 17 .................> 11H Salavdor de Bahia le lundi 18 ....... > 11H Macêo le Mardi 19 ..................... > 11H Récife le Mercredi 20................... > 5H Fortazela Le jeudi 21 ...................> 6H en mer 5J du 22 au 26 Las palmas le mercredi 27 .............> 8H Funchal le jeudi 28 ......................> 9H en mer le 29 Lisbonne le samedi 30...................> 9H Cadix le dimanche 31...................> 10H en mer le 1 avril (gare aux poissons) 😉 Barcelone le mardi 2 ...................> 5H Savone et Nice mercredi 3 ... retour 🤪

soit 20 jours de croisières

les temps d'escales sont assez long ce qui nous permettra d'organiser des excursions groupées pour ceux qui le désirent

bienvenue à tous sur ce post

cordialement
Apporter un sac de couchage pour dormir dans des refuges ou des auberges de jeunesse en Amérique du Sud? English translation pending
by Globulle123 · 2010-08-26 · 9 replies
Bonjour, je pars pour 5 mois en Amérique du sud en janvier 2011 ... J'ai l'intention de me promener beaucoup , visiter Brésil, Argentine, Chili, Pérou, Bolivie et équateur !!! Je veux autant visité les villes et des stations balnéaires que faire du trek dans les andes et sortir des sentiers battues !! J'aime pas le camping et je prévois dormir dans des refuges ou des auberge de jeunesse ... Est-ce que je dois m'embarrasser d'un sac de couchage dans mon Packsac?? Et si oui de quel température ??? Merci beaucoup

Mathieu
Itinéraire de trois semaines autour d'Iguaçu English translation pending
by Sarahbovesse · 2009-10-20 · 5 replies
Bonjour, un ami vient me rejoindre lors de mon voyage en Amérique du sud, il sera la début avril jusqu'au 20 - 25 avril, ce qui lui laisse exactement 3 semaines sur place !

Il atterrira certainement à Iguaçu, seulement voila, perso je ne m'y connais pas assez que pour établir une sorte de boucle, d'itinéraire à suivre durant ces 3 courtes semaines !

Cela vaut-il la peine après avoir visité les chutes de prendre un bus pour la bolivie? A combien cela reviendrait-il? et combien de temps cela prendrait? Sinon qui a-t-il de chouette à voir dans le coin? (trek ou autre)

En gros, comment optimiser cette 20aine de jour en Argentine (Bolivie - si cela est réalisable niveau temps)?

Merci d'avance !

Sarah
Qui prépare un tour de l'Amérique du Sud en camping-car? English translation pending
by Stef494 · 2009-01-19 · 1086 replies
Bonjour,

Je voulais savoir qui etait en preparation d un tour des Ameriques (principalement SUD) en camping car.

Nous envisageons de partir en septembre / octobre 2009, avec un combi volswagen, si d ici là, nous avons le temps de le remettre en etat de marche, il roule mais il faut bien le preparer pour partir l esprit tranquille.

Nous sommes entrain d etablir le budget et je suis en attente du prix de la traversée Le Havre /Buenos Aires (juste pour le vehicule, nous partiront en avion, a mon grand regret).

Si d autres personnes sont dans la meme situation, j aimerai bien discuter avec vous pour echanger nos preparatifs.

A bientot peutetre
Bons plans pour un voyage à Cuba du 18 au 29 avril 2009? English translation pending
by Vincentd · 2008-09-22 · 12 replies
Bonjour tout le monde!

J'aurai besoin de conseils pour un voyage que je compte faire du 18 au 29 avril 2009 à Cuba.

Tout d'abord, première question, elle concerne les billets d'avion. Pour le moment, le moins cher que j'ai trouvé est 721 euros avec Air Iberia. Est ce le moins cher que je trouverai ou faut-il que j'attende?

Ensuite, c'est pour la location d'une voiture. Il semble qu'il n'y ait pas beaucoup d'agences à Cuba. Laquelle est la plus sûre? Est ce facile de s'y rendre depuis l'aéroport de La Havane?

Pour le parcours enfin, je commence tout juste à m'y intéresser. Je pensais rester 4-5 jours dans un hôtel que j'aurai réservé depuis la France vers La Havane pour visiter la ville et l'Ouest de l'île, à savoir Pinar del Rio et Vinales. La deuxième partie du voyage sera certainement plus libre. Je comptais prendre la voiture et partir visiter l'Est de l'île avec en particulier Trinidad et Santiago. Mais en 5-6 jours, est ce que j'aurai le temps? Quel type de logement prendre? Les fameux casas particulares?

Merci pour vos réponses, elles sont toutes les bienvenues!

PS : Dernière chose, je ne parle pas un mot d'espagnol, mon amie non plus. Est ce vraiment un problème ou est ce qu'avec un guide de conversation il est possible de s'en sortir?
Croisière "Tour du monde austral 2015" sur le Costa Deliziosa English translation pending
by Cibc · 2013-04-07 · 1076 replies
Bonjour à tous. Nous ouvrons cette nouvelle discussion avec un immense plaisir. Nous avons réservé notre croisière pour le tour du monde austral 2015 sur le Costa Deliziosa. Nous avons fait le tour du monde 2012 sur ce même navire. C'��tait un rêve que nous avons réalisé. En voici un autre que nous réaliserons. Nous partirons en janvier 2015 pour 113 jours au lieu des 123 jours effectués par le NeoRomantica en 2013. Merci à Jacques et Bernadette (Esculape) de nous avoir informés sur l'existence de cette nouvelle croisière. Nous serons très heureux de les retrouver à bord après le TDM de 2012. Nous reverrons avec plaisir la Nouvelle-Zélande et l'Australie. Nous arrivons d'une croisière de 50 jours sur le Grand Princess autour de l'Amérique du Sud. Le Grand Princess est nettement de moindre qualité que le Costa Deliziosa. Nous reverrons aussi Rio de Janeiro, Buenos Aires, le Cap Horn, Ushuaia et Santiago. Nous avons fait plusieurs excursions et pourrons vous donner nos avis aux intéressés et les comparer avec celles que Chamadou aura effectué sur le NeoRomantica en 2013-2014. Il est tôt mais le temps passe vite et le navire se remplit rapidement. Bien cordialement.

CIBC
Rencontre pour préparer un Tour du Monde le samedi 27 mars 2010 à Paris English translation pending
by OcéanieNew · 2010-02-16 · 74 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer un voyage de tour du monde (un GRAND REVE🙂).

Je me dis qu'on est sûrement plusieurs à avoir ce projet, et à faire plein de recherche seul de notre côté.

Je vous propose alors d'essayer de le faire ensemble, pour que ce soit plus agréable, plus conviviale et plus facile. 🙂

Je propose alors de se rencontrer pour :

- Partager nos bons plans et astuces, nos idées... : sur les billets d'avion, les itinéraires...

- Partager les résultats intéressants de nos recherches : meilleurs périodes de l'année (histoire d'éviter la pluie sur tout le séjour, et les cyclones... 🤪), les sites internet interessants, les choses à éviter...

Bref, tout ce qui prend tant de temps, et qui pourra nous aider à avancer pour vivre pleinement ce projet fabuleux que nous essayons de construire,

et puis... pourquoi pas, peut etre faire un bout de chemin ensemble.

Personnellement, je ne suis qu'au tout début de la préparation. D'ici là, j'aurai déjà des idées bien plus clairs sur les pays que je pense visiter, de l'itinéraire du voyage etc...

Je vous propose donc de nous rencontrer pour discuter de nos projets, ou de venir faire partager votre expérience de votre tour du monde si vous l'avez déjà fait :

le SAMEDI 27 MARS; dans Paris. (Le lieu sera proposé plus tard)

A bientôt

OcéanieNew
Les dix plus beaux sites du monde? English translation pending
by Leslenormand · 2005-09-06 · 58 replies
Bonjour,

Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci

1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10

J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Retour d’une croisière dans les Caraïbes de l'Ouest sur le Riviera d’Oceania English translation pending
by Cathielescot · 2019-03-01 · 104 replies
Bonjour à tous,

Retour d'une croisière de dix jours, effectuée fin Janvier au départ de Miami. Les escales ont été les suivantes : Key West, Roatan (Honduras) Santo Tomas (Guatemala) Harvest Caye (Belize) Costa Maya, Cozumel (Mexique), Havane (Cuba), Miami et nous avions deux jours en mer.

Nous connaissions déjà le bateau pour l’avoir pris pour une croisière Venise-Rome en 2017 et depuis nous rêvions de le reprendre. Vols aller-retour pris sur Air-France cinq mois auparavant. Ces vols devaient être directs, mais trois mois avant le départ le vol de retour devint à escale, à Atlanta.

Il y a vingt ans nous avions fait une croisière vers les Iles Grenadines qui ne nous avait pas trop enchantés. Un séjour à la Guadeloupe et un autre aux Bahamas m’avaient convaincu de refermer la page des caraïbes. Toutefois, l’an dernier, après un hiver froid et un printemps très pluvieux, mon mari a insisté pour réserver cette croisière.

Alors disons-le tout de suite nous sommes revenus enchantés.

Pour les fidèles du forum, les escales ne seront pas originales, surtout que nous n’avons rien fait de particulier et en ce qui concerne le bateau il y a eu déjà des retours.

D'abord celui de Catherine (4yne) qui a été d’abord ravie par sa croisière quasiment identique à la nôtre, puis très déçue par une croisière ratée en Afrique du sud avec cette même compagnie. Je n’oublie pas le retour, enthousiaste et hilarant de Sylvie (vsylvie) et enfin mon précédent compte-rendu, dont je mets le lien ci-après pour les lecteurs intéressés par le bateau et la compagnie :

Nous sommes partis très tôt le matin, sous une averse de grêle. Comme nous n’avons pas voulu nous surcharger avec des manteaux, nous avons eu bien froid dans le RER direction Roissy en traversant une région parisienne glacée et encore enneigée.



Le vol a pris du retard car il a fallu dégivrer l’appareil puis en avant pour passer une dizaine d’heures, engoncée dans son siège.

Arrivés à Miami, on s’arme de patience pour faire la queue, qui en fait avancera assez vite. On nous dirige vers des machines qui nous prend en photo et sur lesquelles nous scannons nos passeports, nos empreintes. Nous pensons que c’est terminé, mais non, nous devons refaire la même chose devant un douanier.

Le taxi pris à l’aéroport pour l’hôtel est une épave assez incroyable. C’est étonnant qu’il ait le droit de rouler…

Nous avions également réservé 3 nuits dans un Hôtel Art-déco à Miami Beach.

L’hôtel est très bien noté, il est rénové depuis peu, la chambre est grande, le lit fait deux mètres de large et la salle d’eau est parfaite.



Deux critiques quand même le parfum d’ambiance et le petit déjeuner nul. Enfin, quel plaisir d’être bras nus et d’aller sur la plage à quelques mètres. Face à l’océan, au milieu des mouettes on oublie l’inconfort de ce vol durant lequel je n’ai pas réussi à dormir, comme d’habitude…





Je ne m’étendrai pas sur ce court séjour durant lequel nous ne sommes pas sortis des sentiers battus. Nous avions fait un séjour de deux semaine en Floride en 1992, mais n’avions passé qu’une journée à Miami.

Le lendemain, nous avons donc pris un forfait « Big bus » pour deux jours et nous sommes partis à la découverte de la ville et de ses différents quartiers.









Le soir venu nous avons arpenté le quartier Art-déco. En résumé le but est de voir et d’être vu. La population est surtout « latino ». Beaucoup de « bling-bling » de la part de jeunes frimeurs ! Sans oublier quelques « créatures » très voyantes des deux sexes.











En fait j’ai préféré ce quartier tôt le matin.
Kids in Bolivia ou "le Sud Lipez en avril ça caille quand même..." English translation pending
by AirOne · 2017-05-08 · 158 replies
KIDS IN BOLIVIA.

Pour l'instant, c'est juste un teazer, j'ai encore pas mal de tri à faire dans les photos, mais j'ai monté un clip de 6 mn pour passer le temps. vimeo.com/216367570

Pour résumer l'affaire, nous sommes partis 2 semaines en Avril ( du 7 au 23 exactement), nous étions en famille à 7 nous, nos trois filles et 2 de leurs copains ( qui avaient payé leur billet d'avion, faut pas déconner non plus !😠 😏 ) Nous avions deux 4x4 réservés chez Boliviamotors ( petita rentacar) à Cochabamba, chaque véhicule nous a coûté 2100$ + les km au dessus de 2500 nous ont coûté 275$ de plus par véhicule, soit 2375$ / voiture, soit très cher... Les billets d'avion : 700 € avec Boliviana de aviacion, une compagnie, comment vous dire ? Un peu rustique...Pas d'écran, repas très correct, petit déjeûner à gerber, sauf pour ceux qui aiment quand c'est bien bien sucré, même le café est pré-sucré...😠 La nourriture, pas cher du tout, des petites gargottes tout du long de la route où vous mangez très bien pour 2 ou 3€. Les courses se font dans des épiceries, pas de super marché sauf à Cochabamba et Tarija mais on ne les a pas fréquentés. La gastronomie n'est pas très variée ni élaborée comme elle peut l'être au Pérou, mais on trouve de bons restaus ( dont l'exceptionnel Cayenas à Cochabamba) Les Boliviens, pour ma fille qui arrivait d'Argentine c'était un choc, en Argentine, tout le monde se tape dans le dos, se tutoie, s'appelle mon pote. Tu passes la frontière à Villazón et d'un seul coup tu vouvoies, tu appelles les dames "Signora", les jeunes filles "Signorita", les hommes "cabalero" (sic), les plus jeunes "juven"...Tout de suite , ça calme...On pourrait donc croire à première vue que le bolivien est froid et distant, mais il est très facile de briser la glace pour peu qu'on parle quelques mots d'espagnol, je m'y étais donc mis avant de partir et nous avions avec nous Camille et Antoine qui traînent là bas depuis 4 mois et commencent à très bien le parler. Les Boliviens se sont avérés être très accueillants, sympathiques , toujours prêts à aider et à rigoler . Les Bus, il y en a quasiment partout, c'est un système de transport idéal pour ce pays sauf dans le Sud Lipez ou dès que vous voulez sortir des pistes et routes principales. Les flics sont avenants, polis, prêts à donner un coup de main en cas de problème, ne nous ont montré strictement aucun signe de corruption. L'insécurité est surtout liée à la conduite en montagne sur des pistes bordant des ravins assez vertigineux. La faune : les lamas, les condors ( surtout les condors) les vigognes ( en pagaille !) les renards, les viscache, les flamands roses, pas mal de rapaces de tout poils, des migales grosses comme des pamplemousses, un serpent , des petits cochons d'inde, des espèces de perroquets, des guêpiers ( Mizque/Tarija), des nandous ( tout plein dans le sud Lipez). Les logements : des bivouacs, des refuges sommaires, un gîte à Tarija et des hôtels somptueux : on a un peu tout essayé. Le climat : sec, sec, sec. Nous avons vu quelques gouttes de pluie au début, une soirée et une matinée un peu nuageuses et du bleu, du bleu, du bleu...le vent a très peu soufflé sauf à la laguna Verde et quand nous sommes passés sur le salar ( tempétueux une journée). Les températures, jusque 30° en journée à Tarija et Cochabamba et...entre moins 15 et moins 20 la nuit à laguna Celeste ( totalement inhabituel en cette saison)

le trajet : J1 arrivée à Cochabamba, prise en main des véhicules et 3 h de route jusqu'à Mizque (hôtel) J2 Mizque-the middle of nowhere : bivouac à 3500 m J3 Bivouac-Rosilias au sud de Tarija J4 Trek dans la vallée des condors la bien nommée J5 Route vers Tupiza en passant par la piste Sud et en remontant sur la cordiliera de Sama J6Tupiza- balade à cheval et courses J7 Tupiza Guadalupe (Sud Lipez, nuit chez l'habitant) J8 Guadalupe- laguna Celeste ( bivouac) J9 Laguna Celeste-Laguna verde ( refuge) J10 laguna Verde-Hostal los flamencos J11 los flamencos-Salar d'Uyuni ( bivouac) J12 salar d'Uyuni ( Hostal sal de luna à Colchani) J13 Marché d'Uyuni puis route vers Oruro ( pas prévu au départ) - hotel Gran Sucre ( très nul...) J14 Route vers Cochabamba, hotel "la tua casa" ( exceptionnel)

la carte :



Suite page 2 - 2e post : Jours 1 et 2
Quels sont vos bateaux de croisière favoris? English translation pending
by Mel2melmars · 2011-04-05 · 457 replies
bonjour, je viens démarrer une discussion pour la 1er fois. j aimerais avec votre concoure établir un classement de vos bateaux de croisière favoris, pour cela je voudrais établir quelques règle 3 bateaux par personne avec un petit commentaire,10 point pour le premier,7 pour le second et 4 pour le troisième tous le monde peut y participer meme ceux qui n'ont jamais fait de croisière. je vous demanderais de l'indulgence chacun a des gouts différents, merci

mon classement a moi est: 1 le msc splendida : très beaux intérieurs, yacht club et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 2 le Ncl Epic : original, le courtyard et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 3 le liberty of the seas : la démesure, les loisirs originaux (patinoire, mur escalade et simulateur de surf.
Voyager Cuba en routard: facile? English translation pending
by Tdm09 · 2010-03-31 · 26 replies
Bonjour,

Je souhaiterais aller à Cuba dans le cadre d'un tour du monde c'est deja mon 8ème mois:) ). Est-il facile de voyager en routard dans ce pays? Existe-t-il des guesthouses "à l'occidental"? Peut-on se déplacer librement dans le pays? Les démarches sont-elles faciles à faire depuis le Mexique?

Pour comparer, est-ce comme la Chine? Mieux? Pire?

Je m'excuse pour la banalité de mes questions, mais je me trouve au fin fond de la Patagonie et j'ai une peine folle à m'informer sur le sujet (pas de librairies, connexions Internet difficiles).

Merci VoyageForum:)
Retour catastrophique d'une croisière (Celebrity) Valparaíso - Miami English translation pending
by Eterlous · 2013-04-04 · 135 replies
OH, MY GOD De retour de notre croisière, Germaine, (c'est ma balance...) m'annonce : + 2Kg 😕 c'est vraiment un retour "catastrophique"...😉

Je ne sais pas si cela va fonctionner, mais j'ai décidé d'utiliser la même technique que les journaux à sensations, car j'ai remarqué que les "posts" qui avaient des titres négatifs avaient toujours plus de succès... Alors, si je me fatigue à faire un CR, comme je l'avais promis, autant qu'il soit un peu regardé... 😉 Je vais donc me mettre à l'ouvrage. Bien entendu, il ne s'agira que d'impressions personnelles, qui par définition seront totalement subjectives et n'engageront que son auteur.

Toutefois, pour faire durer le suspens, auprès de mes éventuels lecteurs, il faudra attendre la fin de mon CR, pour connaître mon jugement définitif et impitoyable. 😛
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
by Stef2Mars · 2008-02-28 · 19 replies
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 ! Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.

Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.

Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…

Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.

Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.

Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.

Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.

La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.

Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.

Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.

Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.

Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Voyage pour la Coupe du Monde à Rio de Janeiro: budget, vol et logement? English translation pending
by Mybuddy · 2013-01-15 · 71 replies
Bonjour à tous,

Avec 3 amis, on à prévu de réaliser un rêve de gosse, qui serait de passer le mois de la coupe du monde à Rio de Janeiro.

Cependant au fur et à mesure des recherches il semblerait que cela risque de rester un rêve.

En effet si j'ai bien compris, la fifa a le monopole est hotel donc il est pas possible de louer sans passer par un organiser affilié a la fifa.

Nous avons donc chercher à louer un appartement pour 4 sur des sites comme aluguetemporada.com.br mais nous ne parlons pas portugais.

Voilà donc pourquoi je fais appel a vous:

Pour le vol + l'appartement + la nourriture pour 1 mois + activités. Quelle budget vous paraîtrait honnête ?

Moi personnellement par personne j'avais calculé 1000€ pour l'avion. 1000€ pour l'appartement et pour la nourriture aucune idée mais environs 300€ pour voir large. Sachant que par personne on à un budget de 3000€

Donc pourriez vous déjà me dire si notre projet est réalisable ? Et éventuellement nous aider a trouver un logement a Rio de Janeiro avec 2 chambres pour 4 personnes au total pour la période du 13 juin au 13 juillet.

J'espère que vous pourrez nous aider.

Merci d'avance
Budget et idée sur un périple en Patagonie? English translation pending
by Fsilvia · 2010-05-26 · 11 replies
Bonjour, mon mari et moi avons décide d'aller en Argentine du 14 octobre au 31.

L'idée est de faire : Buenos Aires Peninsule de Valdes (En bus de buenos aires) : 3 jours avec location de voiture El calafate (en bus de Puerto Madryn) : 3/4 jours avec El chalten

Puis vol vers buenos aires et puis vers Iguazu Chutes de Iguazu Vol vers Buenos Aires et retour

les 3 vols intérieurs sont à compter des coupons que Aeroneas Argentinas vends pour 280 euros.

Voila, je voudrais avoir votre avis sur : 1 périple : c'est bien ? 2 Budget à prévois 3 Choses à ne pas rater absolument

Je vous remercie Silvia
Budget, logement et visites au Brésil English translation pending
by Florita · 2005-05-11 · 1 reply
salut tout le monde je suis nouvelle dans ce salon

et je souhaite partager mon experience avec des globe trotter et les amoureux de voyages!

avec une amie, j'ai décidée de partir au bresil en septembre

et je souhaite avoir quelques renseignements quant aux differents moyens de se loger pas cher las bas (pas en hotel!) les lieux a visiter

parlant deja couramment le portugais je n'aurai aucun mal à m'adapter mais notre probleme c notre budjet,

quel serai le budget approximatif pour 3 semaines?

merci pour tputes les infos
Périple en Amérique du Sud et budget quotidien English translation pending
by Manubrak · 2006-08-24 · 3 replies
bonjour a tous, javais au debut l'intention de fr un tour du monde mais les thunes vont manquer . C'est pourquoi d'autres idées me viennent car l'envie de partir est plus forte !!! je voulais donc savoir si en ^prenant un billet open sur un an par ex pour rio (de paris) et en traversant le bresil argentine chili perou bolivie equateur et venez, il eté interessant de traverser ce continent en un an ?

quel est egalement le budget moyen par jour et par personne ds ces differents pays ? est il facile de faire du stop .? le but etant de minimiser les depenses .... voila merci de me renseigner la dessus manu
Prix et durée du transport en bus entre São Paulo et Rio de Janeiro? English translation pending
by Nlaune · 2006-02-21 · 8 replies
Qui peut me renseigner ? merci
Trois mois de Fortaleza à Rio de Janeiro: hébergement, budget, bons plans...? (Brésil) English translation pending
by Ligeiro · 2011-11-20 · 6 replies
Bonjour à tous. J’écris ce message en espérant pouvoir bénéficier de quelques conseils de personnes connaissant le Brésil. Je suis un voyageur de 28 ans et j’ai décidé de partir environ 3 mois au Brésil au mois de janvier (je voyage seul et c’est ma première fois au brésil). Je pratique la capoeira depuis quelques années et il était important pour moi de pouvoir aller découvrir un peu les racines de cet art. Ne parlant pas encore le portugais, j’espère également apprendre un peu la langue. Voila pour la petite introduction, place aux questions maintenant 😛.

Après avoir discuté avec mon professeur de capoeira, j’ai décidé de démarrer mon voyage du coté de Fortaleza pour terminer par Rio en essayant de passer à salvador. Je suis actuellement en pleine prise de contact avec des locaux mais les choses avancent très lentement et j’aurais aimé avoir quelques conseils supplémentaires. - Y en a-t-il parmis vous qui connaissent un peu la ville de Fortaleza ? J’espère obtenir de l’aide de mes contacts pour trouver un hébergement, mais au cas ou, auriez vous quelques adresses sympas ? Je ne suis pas trop du genre à voyager en 5 etoiles mais un min de confort serait le bienvenu. Je pensais me tourner vers des pousadas ou des logements chez l’habitant… Y a-t-il des coins à éviter et des précautions particulière à prendre par là bas (en dehors des précautions habituelles). - Je suis également preneur de tous vos conseils sur des hébergements à Salvador et Rio. Dernière chose, concernant le niveau de vie… J’ai prévu un budget de max 1500 euros par mois… (hors billet d’avion) Qu’en pensez-vous ? Ai-je vu trop juste ou est ce suffisant? Comme je le disais mon principal objectif est d’aller m’entrainer la bas mais j’aimerais pouvoir profiter un peu du coin quand même (ce serait dommage sinon).

Merci à tous ceux qui m’auront lu et qui prendront un peu de temps pour me répondre. D’une manière générale, je suis preneur de toutes vos expériences sur le brésil ainsi que de vos bons plans.

Bonne semaine à tous! 🙂 Ligeiro
Logistique argent liquide et sécurité au Brésil English translation pending
by Elnino77 · 2016-02-22 · 3 replies
Bonjour a tous, Je pars un mois au bresil, au programme sao paulo, rio et paraty.

Je dois partir avec mes economies en espece et me demande si il vaut mieux tout garder sur soi (ceitnure sous le pantalon) par sécurité ou ne prendre que le strict necessaire et laisser son budget a l'appartement ? (j'ai réservé des locations sur airbnb qui ont l'air "safe", mais toujours un risque avec femmes de menages ou gardiens de l'immeuble qui scrutent les allers et venues des residents)

A Paraty, je n'ai aucune idée sur le niveau de sécurité/dangers potentiels.... est ce tranquille?

Il y a 10 ans a Buzios nous pensions etre a l'abri dans ce microcosme pour riches mais nous nous etions fait agresser et voler notre buggy de location... donc je reste sur mes gardes

Merci d'avance pour toutes vos reponses
Voyage au Brésil en couple avec un budget limité mars 2016 English translation pending
by Bikounette83 · 2015-11-01 · 22 replies
Bonsoir,

Avec mon fiancé, nous prévoyons de partir au Brésil plus de 15 jours en Mars 2016. Nous avons un budget limité et ce pays n'est pas si abordable que ça. Pouvez vous m'aider à trouver les meilleurs transports pour faire : - Sao Paulo- Foz da Iguaçu - Sao paulo - Paraty - Rio de Janeiro - Sao Paulo

prix avion? prix bus?

Notre programme est plus ou moins établi comme ça : - arrivée Sao Paulo vers 18h (environ 3 jours) - départ pour Foz da Iguaçu (1 nuit) - retour à Sao Paulo et se diriger à Paraty (environ 3 jours) - départ pour Ihla Grande (environ 3 jours) - arrivée à Rio de Janeiro (environ 4 nuits) - retour à Sao Paulo aéroport

Nous cherchons également des pousadas sur Paraty svp. Merci de bien vouloir nous aider si vous avez des astuces ou autres...

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