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Voyage au Xinjiang (Chine) en hiver, faisable? English translation pending
Bonjour !
Je pars en Chine fin Aout jusque fin Décembre pour un semestre d'études. Les cours se finissant fin Novembre, je prévois de voyager en Chine pendant le mois de Décembre. J'aimerais aller au Xinjiang. Pouvez-vous me dire si il est faisable de voyager en plein hiver ?
J'aimerais notamment aller tout au Nord, au lac Kanas, au lac Tian Chi, mais aussi sur la Karakoram Highway de Kashgar jusqu'à Tashkurgan en prenant le bus, aller retour (juste pour admirer le paysage !)
mes questions:
1. Les lacs Kanas et Tian Chi en hiver sont-ils accessibles ? 2. La route du Karakoram en hiver est-elle accessible ? 3. Quelles températures environ ? 4. Quels sont selon vous les incontournables du Xinjiang ?
Si vous avez des conseils a me donner, n'hésitez pas !
Merci !
Je pars en Chine fin Aout jusque fin Décembre pour un semestre d'études. Les cours se finissant fin Novembre, je prévois de voyager en Chine pendant le mois de Décembre. J'aimerais aller au Xinjiang. Pouvez-vous me dire si il est faisable de voyager en plein hiver ?
J'aimerais notamment aller tout au Nord, au lac Kanas, au lac Tian Chi, mais aussi sur la Karakoram Highway de Kashgar jusqu'à Tashkurgan en prenant le bus, aller retour (juste pour admirer le paysage !)
mes questions:
1. Les lacs Kanas et Tian Chi en hiver sont-ils accessibles ? 2. La route du Karakoram en hiver est-elle accessible ? 3. Quelles températures environ ? 4. Quels sont selon vous les incontournables du Xinjiang ?
Si vous avez des conseils a me donner, n'hésitez pas !
Merci !
Une 2CV autour du monde? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est décidé, je pars dans un an faire un tour du monde ou du moins voyager autour du monde. J'ai déjà quelques voyages à mon actif en Amérique latine et en Asie du sud est et j'hésite pour l'instant sur la manière dont je vais voyager. En avion, à vélo, en voiture ? A vrai dire, je pense que ça dépendra surtout de si je pars seul ou non. Je me vois pas seul à vélo ou seul avec une voiture.
Et pourquoi pas en voiture ? C'est clair que tous ceux qui partent avec leur Defender me font rêver mais vu que je sortirai à peine de mes études, j'aurai pas les moyens de payer un Defender ! Donc, pourquoi pas en 2CV ? La 2CV c'est mythique et j'ai vu pas mal de récits de personnes qui ont fait des longs voyages en 2CV.
Un tour en Afrique puis la route de la soie me plairait bien en 2CV. L'avantage je suppose est son extrème simplicité mécanique qui la rend très bidouillable facilement. Qu'en pensez vous ? Avez vous une idée du prix auquel on pourrait trouver une 2CV et surtout la mettre en état pour affronter les routes du monde ? Et quelle version ? Normale ou fourgonette ?
Je suis preneur de toutes les idées ou infos !
C'est décidé, je pars dans un an faire un tour du monde ou du moins voyager autour du monde. J'ai déjà quelques voyages à mon actif en Amérique latine et en Asie du sud est et j'hésite pour l'instant sur la manière dont je vais voyager. En avion, à vélo, en voiture ? A vrai dire, je pense que ça dépendra surtout de si je pars seul ou non. Je me vois pas seul à vélo ou seul avec une voiture.
Et pourquoi pas en voiture ? C'est clair que tous ceux qui partent avec leur Defender me font rêver mais vu que je sortirai à peine de mes études, j'aurai pas les moyens de payer un Defender ! Donc, pourquoi pas en 2CV ? La 2CV c'est mythique et j'ai vu pas mal de récits de personnes qui ont fait des longs voyages en 2CV.
Un tour en Afrique puis la route de la soie me plairait bien en 2CV. L'avantage je suppose est son extrème simplicité mécanique qui la rend très bidouillable facilement. Qu'en pensez vous ? Avez vous une idée du prix auquel on pourrait trouver une 2CV et surtout la mettre en état pour affronter les routes du monde ? Et quelle version ? Normale ou fourgonette ?
Je suis preneur de toutes les idées ou infos !
Chine fin septembre-début octobre 2007 English translation pending
je souhaite me rendre en Chine avec une amie je souhaiterai avoir qq tuyaux: est-ce possible de circuler facilement sans guide, sans parler Chinois et avec un mauvais Anglais?sinon y-a t-il comme au Vietnam des petites agences locales qui proposent des visites à la journée ou sur qq jours en 3 semaines de séjour que nous conseillez vous de voir en priorité (en dehors de Pékin-Shangaï-Guilin-)en sachant que nous sommes plus branchées nature que grandes villes modernesquel budget faut-il prévoir (hôtels simples en chambre double, transports locaux
"bouffe" locale) est-ce que les transports aériens intérieurs sont onéreux?
Toutes les suggestions sont les bienvenues
b.favereau@free.fr
Trouver un vol Bishkek-Urumqi (aller-retour) English translation pending
Nous sommes 4 voyageurs indépendants .Nous projetons d'aller au Xinjiang en Août 2007.Ne souhaitant pas passer par Pékin, nous avons réservé un vol Nice/Bishkek sur Aeroflot .Nous savons qu'il existe une liaison aérienne Bishkek/Urumqi le mardi et le samedi par Kyrgystan Airlines ( ou Airways?).
Cette compagnie ne semble pas avoir de représentation en France ...Notre agent de voyage, pourtant très compétent, nous a trouvé les horaires et les tarifs mais n'a pas les moyens de faire la réservation ....Quelqu'un pourrait il nous apporter de l'aide ? i.e faire une réservation sur Kyrgystan Air !
Il y a la possibilité de passer via Tashkent et de rejoindre Urumqi par Uzbekistan Airlines, nous sommes déja allés en Uzbékistan en 2006....
Aussi la possibilité par Aeroflot de faire Moscou /Urumqi via Novosibirsk....
Pour ces 2 possibilités, nous multiplions les frais et enquiquinements d'obtention de visas russes & ousbèks ...A Bishkek tout paraît plus simple et surtout nous avons envie de voir Bishkek !
Un grand merci par avance à ceux ou celles qui pourraient nous aider et nous renseigner sur la compagnie Kirghize !
Tadjikistan-Kara Koroum Highway (KKH) à vélo English translation pending
Bjr,
Est il possible de rejoindre à vélo le Tadjikistan à la KKH au niveau du Muztagh Ata par le col de Qolma ?
Si oui, état de la route et faut il un permis spécial autre que le GBAO ?
merci
Ed
Est il possible de rejoindre à vélo le Tadjikistan à la KKH au niveau du Muztagh Ata par le col de Qolma ?
Si oui, état de la route et faut il un permis spécial autre que le GBAO ?
merci
Ed
Les plus belles routes à moto en Grèce et Turquie? English translation pending
Bonjour,
Durant le mois de septembre je me rend en Turquie. Départ Paris jusqu'a Annecy, route des alpes, descente de la botte italienne à Brindisi ferry jusqu'à Igoumenitse, et enfin Istambul.
Y-a-t-ill quelque chose de particulier à prevoir en moto, pour la Turquie?
Quelles sont les plus belles routes en Gréce et en turquie??
A+
Oman en été (urgent) English translation pending
Bonjour,
j'ai vraiment très envie de partir à OMAN, mais mes seules dispos sont en été... et il parait qu'il fait vraiment très chaud. Est ce si insupportable ?? Je serait normalement dans un hotel avec clim en bord de mer... pour ceux qui connaissent, est ce envisageable ?
En fait c urgent car je dois valider ma résa dans une semaine !! j'ai vraiment besoin de vos conseils
merci
j'ai vraiment très envie de partir à OMAN, mais mes seules dispos sont en été... et il parait qu'il fait vraiment très chaud. Est ce si insupportable ?? Je serait normalement dans un hotel avec clim en bord de mer... pour ceux qui connaissent, est ce envisageable ?
En fait c urgent car je dois valider ma résa dans une semaine !! j'ai vraiment besoin de vos conseils
merci
Traversée de la mer caspienne avec une moto de l'Azerbaïdjan vers le Kazakhstan English translation pending
bjrs
je veux traverser la m casp avec une moto de l azerbaidjan ( baki) vers le kazakstan.y a t il des bateaux ?
ou est ce plus interressant et plus simple par la route en traversant le sud la russie?
merci pour tte info sur ce trajet voire dautres infos sur la route kazak, ousbek, afghan, pakist, inde.....en moto
prem
Route de la soie en bus English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si quelqu'un a déjà parcouru la route de la soie entre Kashgar et Golmud ou Xining via Hotan, Qieno et Charklik en bus. Comment est la route ? Ce trajet est-il faisable en une semaine ? Le but est ensuite de descendre vers le Yunnan. Des conseils d'itinéraires pratiques ?
Je voudrais savoir si quelqu'un a déjà parcouru la route de la soie entre Kashgar et Golmud ou Xining via Hotan, Qieno et Charklik en bus. Comment est la route ? Ce trajet est-il faisable en une semaine ? Le but est ensuite de descendre vers le Yunnan. Des conseils d'itinéraires pratiques ?
du Kirghizistan au Tibet? English translation pending
Bonjour, je prévois d'être au Kirghizstan au printemps 2007. D'ici là, beaucoup de choses auront peut-être changé,
mais j'aimerais néanmoins savoir s'il est possible de traverser le Xinjiang pour se rendre à Lhassa.
Je voyage en stop, est-ce fréquent dans ces régions ?
Existe-t-il sinon des bus ? trains ?
Concernant l'entrée dans le Tibet, ne cautionnant pas (c'est un euphémisme) la politique chinoise en la matière, j'aimerais éviter d'avoir à payer une taxe.
Merci infiniment de vos conseils.
P.S. J'envoie dans la foulée un autre post concernant la traversée du Turkmenistan...
Urumqi Kashgar (Chine) à pied English translation pending
Bonjour, Quelqu'un a t il déja fait la route à pied Urumqi Kashgar par les Tian shan ? Je cherche tout renseignement dispo pour envisager trek individuel Sept Oct 2005 ou printemps 2006 Merci de vos réponses Aldaus
Visa pour le Tadjikistan et visite de Karakorum (Chine) English translation pending
Bonjour,
Désireuse de visiter la région chinoise du Karakorum en essayant de combiner une visite au Tadjikistan, je me pose les questions suivantes :
1/ Est-il possible d'obtenir facilement un visa pour le Tadjijkistan à partir de la France (ou faut-il obligatoirement passer par le Luxembourg ?) ?
2/ Le passage de la frontière entre les deux pays est-il aisé (d'un point de vue administratif car je crois déjà savoir que l'état des routes n'est pas extraordinaire) ?
3/ Quelles sont les choses a ne pas manquer dans cette partie de l'extrème ouest de la Chine ?
D'avance merci
Khiva 😉
Désireuse de visiter la région chinoise du Karakorum en essayant de combiner une visite au Tadjikistan, je me pose les questions suivantes :
1/ Est-il possible d'obtenir facilement un visa pour le Tadjijkistan à partir de la France (ou faut-il obligatoirement passer par le Luxembourg ?) ?
2/ Le passage de la frontière entre les deux pays est-il aisé (d'un point de vue administratif car je crois déjà savoir que l'état des routes n'est pas extraordinaire) ?
3/ Quelles sont les choses a ne pas manquer dans cette partie de l'extrème ouest de la Chine ?
D'avance merci
Khiva 😉
Xinjiang: rejoindre Kashgar à partir de Turpan English translation pending
Dans le cadre d'un circuit sur la route de la soie, nou serons une dizaine de jours au Xinjiang entre Urumqi et Kashgar.
Je recherche des info sur les moyens de rejoindre Kashgar à partir de Turpan, de préférence par la route transdésert. bus : long et ne s'arrête pas train : prend le trajet par l'ouest, difficulté de s'arrêter et surtout de garder ses places réservées à Urumqi lorsque l'on interrompt le trajet à Turpan (après 1 heure, apparemment les billets sont revendus et ne parlant pas chinois il est certainement compliqué de récupérer sa place alors qu'elle a été relouée)
Donc une préférence certaine pour le taxi qui s'arrête à la demande.
Quelqu'un peut il me donner des informations à ce sujet et notamment le prix demandé entre Turpan et Kashgar par la transdésert. J'ai reçu une offre pour 650 $ pour un véhicule pour 3 personnes pendant 5 jours. Tout détour est en supplément. Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance
Je recherche des info sur les moyens de rejoindre Kashgar à partir de Turpan, de préférence par la route transdésert. bus : long et ne s'arrête pas train : prend le trajet par l'ouest, difficulté de s'arrêter et surtout de garder ses places réservées à Urumqi lorsque l'on interrompt le trajet à Turpan (après 1 heure, apparemment les billets sont revendus et ne parlant pas chinois il est certainement compliqué de récupérer sa place alors qu'elle a été relouée)
Donc une préférence certaine pour le taxi qui s'arrête à la demande.
Quelqu'un peut il me donner des informations à ce sujet et notamment le prix demandé entre Turpan et Kashgar par la transdésert. J'ai reçu une offre pour 650 $ pour un véhicule pour 3 personnes pendant 5 jours. Tout détour est en supplément. Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance
Chine: muraille, trajet, désert English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons de traverser la Chine en 1 mois/1 mois et demi, en provenance de Mongolie et en direction de la Birmanie et nous soumettons à vos esprits éclairés quelques interrogations diverses:
Existe t-il une route ou un passage pour venir de Mongolie en Chine via le désert de Gobie, et la frontière est elle ouverte aux touristes?
Si nous venions via le transmongolien, est ce qu'on peut s'arrêter avant Pékin pour visiter la grande muraille (quelle station?), et quels sont les endroits les moins "courrus" et les plus charmants pour profiter pleinement de ce chef d'oeuvre architectural et du paysage environnant?
Existe t il des déserts de sables et de dunes en Chine? Si uoi, est ce que vous connaissez des guides ou guesthouses qui oraganisent des treks d'une semaine à pieds et chameaux (pour les affaires)?
Nous prévoyons grossomerdo le trajet suivant: Pékin(train/bus/stop)Datong(train/bus/stop)Taiyuan(train/stop)Xi'an(avion/train)Chengdu(avion/train)Kunming(train/bus/stop)Dali(bus/stop)Lijiang, Birmanie (si frontière terrestre ouverte?). La question est donc la suivante, est ce que vous avez déjà relié ces villes, si oui par quel moyen, à quel prix et en combien de temps? Est ce que le stop fonctionne en Chine?
9a fait bcp d'interrogations et je remercie par avance ceux et celles qui prendront le temps de me répondre.
Merci, C et S.
" Un voyage se passe de motifs, il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait..."
Nicolas Bouvier, l'usage du monde
Nous prévoyons de traverser la Chine en 1 mois/1 mois et demi, en provenance de Mongolie et en direction de la Birmanie et nous soumettons à vos esprits éclairés quelques interrogations diverses:
Existe t-il une route ou un passage pour venir de Mongolie en Chine via le désert de Gobie, et la frontière est elle ouverte aux touristes?
Si nous venions via le transmongolien, est ce qu'on peut s'arrêter avant Pékin pour visiter la grande muraille (quelle station?), et quels sont les endroits les moins "courrus" et les plus charmants pour profiter pleinement de ce chef d'oeuvre architectural et du paysage environnant?
Existe t il des déserts de sables et de dunes en Chine? Si uoi, est ce que vous connaissez des guides ou guesthouses qui oraganisent des treks d'une semaine à pieds et chameaux (pour les affaires)?
Nous prévoyons grossomerdo le trajet suivant: Pékin(train/bus/stop)Datong(train/bus/stop)Taiyuan(train/stop)Xi'an(avion/train)Chengdu(avion/train)Kunming(train/bus/stop)Dali(bus/stop)Lijiang, Birmanie (si frontière terrestre ouverte?). La question est donc la suivante, est ce que vous avez déjà relié ces villes, si oui par quel moyen, à quel prix et en combien de temps? Est ce que le stop fonctionne en Chine?
9a fait bcp d'interrogations et je remercie par avance ceux et celles qui prendront le temps de me répondre.
Merci, C et S.
" Un voyage se passe de motifs, il ne tarde pas à prouver qu'il se suffit à lui-même. On croit qu'on va faire un voyage, mais bientôt c'est le voyage qui vous fait, ou vous défait..."
Nicolas Bouvier, l'usage du monde
Passage de la frontière Kirghisie/Chine par le Torugart pass? English translation pending
Qui peut me donner des infos sur le passage le la frontière kirghisie/chine par le Torugart pass?
On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
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2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Météo en octobre de Kachgar à Xian English translation pending
Tout d'abord je voudrais remercier tous ceux qui m'on aidée à préparer un voyage vers le nord de la Chine en 2017.
Je n'ai pas pu faire de retour de ce voyage car il faisait partie d'un périple dans plusieurs pays et je me suis fait une double fracture du bras gauche en redescendant d'un volcan à Java juste avant de me rendre en Chine. J'ai donc été rapatriée en France et ce voyage a été annulé.
Cette année nous prévoyons de suivre une partie de la route de la soie avec l'Ouzbekistan en septembre et la Chine en octobre.
Mais je n'arrive pas à trouver d'infos sur la météo d'octobre pour la partie entre Kachgar et Xian en empruntant la route septentrionale, Korla, Turpan, Dunuhang, Langzhou, Xi'an.
Ceci est important car en voyageant sac-à-dos, on ne peut pas transporter trop d'équipements pour le froid.
Quelqu'un aurait-il des informations sur les conditions de voyage à cette époque de l'année ?
Merci d'avance
Cette année nous prévoyons de suivre une partie de la route de la soie avec l'Ouzbekistan en septembre et la Chine en octobre.
Mais je n'arrive pas à trouver d'infos sur la météo d'octobre pour la partie entre Kachgar et Xian en empruntant la route septentrionale, Korla, Turpan, Dunuhang, Langzhou, Xi'an.
Ceci est important car en voyageant sac-à-dos, on ne peut pas transporter trop d'équipements pour le froid.
Quelqu'un aurait-il des informations sur les conditions de voyage à cette époque de l'année ?
Merci d'avance
La route panaméricaine à moto English translation pending
Bonjour tout le monde.
J'ai en projet la route panaméricaine à moto, de L'Alaska à Ushuaia, en 2018 ou 2019 (je serais en retraite).
Le projet est récent, donc encore beaucoup de points d' interrogations. Transfert des motos
en Alaska depuis la France ou achat sur place?. Sécurité en Amérique du sud.? Papiers pour les passages des différentes douanes. ETC....
J'ai un peu d'expérience de voyages à moto mais uniquement en Europe.
Je suis preneur de vos expériences, idées, tout....
Merci d'avance et à bientôt
Guy

J'ai en projet la route panaméricaine à moto, de L'Alaska à Ushuaia, en 2018 ou 2019 (je serais en retraite).
Le projet est récent, donc encore beaucoup de points d' interrogations. Transfert des motos
en Alaska depuis la France ou achat sur place?. Sécurité en Amérique du sud.? Papiers pour les passages des différentes douanes. ETC....
J'ai un peu d'expérience de voyages à moto mais uniquement en Europe.
Je suis preneur de vos expériences, idées, tout....
Merci d'avance et à bientôt
Guy

Pékin-Kashgar en un mois English translation pending
Bonjour,
Actuellement en Corée, j'aimerai traverser la Chine cet été, pour atteindre Kashgar puis le Kirghizstan avant de rentrer en France. Le problème est que l'ambassade de Chine refuse de me donner autre chose qu'un visa d'un mois, et que je dois absolument passer au Kirghizstan à la fin, ce en question du prix des billets d'avion. Pensez vous qu'il soit possible de faire ce voyage en un mois et d'en profiter, et en passant par ou? (je voulais passer par Hothot, redescendre vers Lanzhou, puis Dunuang, Urumqui et Kashgar... en m'arrêtant plus souvent que ça évidemment!), ou que devrais-je abandonner ? (J'ai déjà visité Pékin et le Sud du Gansu).
Merci beaucoup
Ps : je peux aussi m'arrêter à Urumqui et prendre un avion, mais ça me semble dommage de ne pas poursuivre jusqu'à Kashgar tant j'ai l'impression que le chemin qui mène jusqu'à Kashgar est magnifique.
Actuellement en Corée, j'aimerai traverser la Chine cet été, pour atteindre Kashgar puis le Kirghizstan avant de rentrer en France. Le problème est que l'ambassade de Chine refuse de me donner autre chose qu'un visa d'un mois, et que je dois absolument passer au Kirghizstan à la fin, ce en question du prix des billets d'avion. Pensez vous qu'il soit possible de faire ce voyage en un mois et d'en profiter, et en passant par ou? (je voulais passer par Hothot, redescendre vers Lanzhou, puis Dunuang, Urumqui et Kashgar... en m'arrêtant plus souvent que ça évidemment!), ou que devrais-je abandonner ? (J'ai déjà visité Pékin et le Sud du Gansu).
Merci beaucoup
Ps : je peux aussi m'arrêter à Urumqui et prendre un avion, mais ça me semble dommage de ne pas poursuivre jusqu'à Kashgar tant j'ai l'impression que le chemin qui mène jusqu'à Kashgar est magnifique.
Vos suggestions, recommandations sur ce circuit Chine-Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
Je continue la préparation du projet estival légèrement (...😇) modifié !
L'arrivée et le départ se font de Bishkek et la période est le mois d'août.
Voici le parcours :
- Bishkek
- Tour du lac Issyk Kul avec étapes à Cholpon Ata et Karakol
- Route vers Kochkor via la rive sud du lac Issik Kul et randonnée de 2 nuits au Lac Song Kul
- Naryn
- Tash Rabat
- Torugart pass -Kashgar
- Court circuit à déterminer jusqu'à Turpan (Aksu, Kuqa, Korla ou Hetian, Minfeng, Korla)
- Train couchette pour Dunhuang
- Avion pour Urumqi
- Avion pour Bishkek
Cela vous paraît-il faisable ?
Des idées de visites, de moyens de transport (Train en Chine ?), de (petites) randonnées ?
Merci.😉
Je continue la préparation du projet estival légèrement (...😇) modifié !
L'arrivée et le départ se font de Bishkek et la période est le mois d'août.
Voici le parcours :
- Bishkek
- Tour du lac Issyk Kul avec étapes à Cholpon Ata et Karakol
- Route vers Kochkor via la rive sud du lac Issik Kul et randonnée de 2 nuits au Lac Song Kul
- Naryn
- Tash Rabat
- Torugart pass -Kashgar
- Court circuit à déterminer jusqu'à Turpan (Aksu, Kuqa, Korla ou Hetian, Minfeng, Korla)
- Train couchette pour Dunhuang
- Avion pour Urumqi
- Avion pour Bishkek
Cela vous paraît-il faisable ?
Des idées de visites, de moyens de transport (Train en Chine ?), de (petites) randonnées ?
Merci.😉
Voyage Kirghizistan / Chine cet été English translation pending
Bonjour,
je vous soumets une question que j'ai posée par mail à l'ambassade de France au Kirghizistan mais pas sur d'avoir une réponse. Si certains d'entre vous ont des informations, elles sont bienvenues !
Ma femme et moi comptons nous rendre au Kirghizstan et en Chine cet été. Nous avons 2 possibilités, dans les 2 cas nous allons demander un Visa Chinois depuis la France avant de partir.La première option est d'arriver à Bishkek puis de rejoindre la Chine par la route en passant par le col d'Irkechtam. De Chine nous reprendrons un vol de Urumqi pour retourner en France.Pouvez-vous confirmer qu'un Visa Kirghize n'est pas demandé ? Y'a-t-il quand même des formalités administratives payantes à l'aéroport ?Le col d'Irkechtam semble a priori plus pratique que celui de Torurgart pour se rendre en Chine, est-ce bien le cas et recommandez-vous effectivement de passer par ce col ? La deuxième option est d'arriver à Bishkek, d'aller en Chine par la route dans la région de Kashgar puis de revenir au Kirghizstan par la route afin de repartir en France depuis Bishkek.Le passage Chine - Khirgizstan par la route (via col de Irkechtam ou Torurgart) demande-t-il d'avoir des papiers ou Visa particuliers ? (en plus du Visa Chinois) Sachant que nous préfererions faire une boucle, vaut-il mieux sortir par le col de Irkechtam et rentrer à nouveau par celui de Torurgart ou vice versa ?Merci.
Nicolas
je vous soumets une question que j'ai posée par mail à l'ambassade de France au Kirghizistan mais pas sur d'avoir une réponse. Si certains d'entre vous ont des informations, elles sont bienvenues !
Ma femme et moi comptons nous rendre au Kirghizstan et en Chine cet été. Nous avons 2 possibilités, dans les 2 cas nous allons demander un Visa Chinois depuis la France avant de partir.La première option est d'arriver à Bishkek puis de rejoindre la Chine par la route en passant par le col d'Irkechtam. De Chine nous reprendrons un vol de Urumqi pour retourner en France.Pouvez-vous confirmer qu'un Visa Kirghize n'est pas demandé ? Y'a-t-il quand même des formalités administratives payantes à l'aéroport ?Le col d'Irkechtam semble a priori plus pratique que celui de Torurgart pour se rendre en Chine, est-ce bien le cas et recommandez-vous effectivement de passer par ce col ? La deuxième option est d'arriver à Bishkek, d'aller en Chine par la route dans la région de Kashgar puis de revenir au Kirghizstan par la route afin de repartir en France depuis Bishkek.Le passage Chine - Khirgizstan par la route (via col de Irkechtam ou Torurgart) demande-t-il d'avoir des papiers ou Visa particuliers ? (en plus du Visa Chinois) Sachant que nous préfererions faire une boucle, vaut-il mieux sortir par le col de Irkechtam et rentrer à nouveau par celui de Torurgart ou vice versa ?Merci.
Nicolas
Itinéraire Pékin - Xi'an - Kashgar English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai comme projet de partir l'été prochain, sans doute début juillet, en Chine avec mon copain. Le but est de voir une amie à Xi'an et de voir Kashgar, avant que les hans que ne détruisent définitivement ce qu'il reste de la vieille ville.
À cause de mon boulot, je ne pourrai pas partir plus de 3 semaines. J'ai donc 23 jours au plus pour traverser la Chine d'est en ouest ! Et bien sûr, tout ça en ayant un bon aperçu de la Chine du nord et sans me ruiner...
Mon itinéraire est donc le suivant (le centre/sud, ce sera pour un autre voyage) : Jour 1: trajet Paris pékin Jours 2-6: 5 jours à Pékin (muraille, cité interdite, temple du ciel, etc.) Jours 7-8: pingyao (est-ce suffisant en deux jours ? A moins qu'un ne suffise ?) J'envisage un train de nuit entre pékin et Pingyao, ou un train rapide jusque taiyuan puis train jusque Pingyao, selon le meilleur rapport prix/vitesse. Jours 9-12 : 4 jours à Xi'an, trajet de Pingyao en train de nuit. Jours 13-16: Urumqi et Turpan (Xi'an Urumqi en avion sans doute , je n'ai pas assez de temps pour passer 24h dans un train..). Combien de temps pour Turpan à votre avis ? Deux jours, est-ce assez ou trop ? Jours 17–20 (ou 21): Kashgar. 4 jours (5 si je supprime le dernier jour à pekin) semble peut-être beaucoup, mais comme c'est loin, j'ai envie d'en profiter et de visiter les environs. Jour 21: vol retour vers Pékin Jour 22: journée à Pékin, repos et dernières visites Jour 23: vol retour
Qu'en pensez-vous ? Je sais que la Chine est immense, mais je veux en voir suffisamment sans pour autant trop courir.
Question budget, le nombre de vols intérieurs me semble inévitable, mais cher vu les distances (500€ environ pour les vols et trains de Pékin à kashgar et retour). Auriez-vous une idée pour limiter les dépenses ? J'ai bien envisagé le retour en faisant Urumqi-Tashkent-Paris, mais les quelques recherches que j'ai faite montrent des prix encore plus élevés que mon trajet..
Merci pour votre aide ! Florence
À cause de mon boulot, je ne pourrai pas partir plus de 3 semaines. J'ai donc 23 jours au plus pour traverser la Chine d'est en ouest ! Et bien sûr, tout ça en ayant un bon aperçu de la Chine du nord et sans me ruiner...
Mon itinéraire est donc le suivant (le centre/sud, ce sera pour un autre voyage) : Jour 1: trajet Paris pékin Jours 2-6: 5 jours à Pékin (muraille, cité interdite, temple du ciel, etc.) Jours 7-8: pingyao (est-ce suffisant en deux jours ? A moins qu'un ne suffise ?) J'envisage un train de nuit entre pékin et Pingyao, ou un train rapide jusque taiyuan puis train jusque Pingyao, selon le meilleur rapport prix/vitesse. Jours 9-12 : 4 jours à Xi'an, trajet de Pingyao en train de nuit. Jours 13-16: Urumqi et Turpan (Xi'an Urumqi en avion sans doute , je n'ai pas assez de temps pour passer 24h dans un train..). Combien de temps pour Turpan à votre avis ? Deux jours, est-ce assez ou trop ? Jours 17–20 (ou 21): Kashgar. 4 jours (5 si je supprime le dernier jour à pekin) semble peut-être beaucoup, mais comme c'est loin, j'ai envie d'en profiter et de visiter les environs. Jour 21: vol retour vers Pékin Jour 22: journée à Pékin, repos et dernières visites Jour 23: vol retour
Qu'en pensez-vous ? Je sais que la Chine est immense, mais je veux en voir suffisamment sans pour autant trop courir.
Question budget, le nombre de vols intérieurs me semble inévitable, mais cher vu les distances (500€ environ pour les vols et trains de Pékin à kashgar et retour). Auriez-vous une idée pour limiter les dépenses ? J'ai bien envisagé le retour en faisant Urumqi-Tashkent-Paris, mais les quelques recherches que j'ai faite montrent des prix encore plus élevés que mon trajet..
Merci pour votre aide ! Florence
Souvenirs du Gansu et de l'Amdo, été 2012 (Chine, Tibet) English translation pending
D'abord un petit préambule :
J'ai commencé ce post comme une réponse à Etathome qui projette un voyage l'été prochain dans cette région, mais le titre du fil parlait d'un petit site du Gansu (Danxia de Zhangye) donc je pense que ce sera plus clair pour les autres forumeurs que je l'écrive sous forme de carnet de voyage.
Moi et ma soeur voyageons individuellement et à prix moyens, nous avons déjà un certain âge (61 et 56 ans), nous ne pouvons plus faire de vélo ni voyager trop à la dure, nos intestins fatigués par de trop nombreux voyages exotiques nous interdisent les chambres sans salle de bains privées, l'arthrose et l'embonpoint nous empêchent de grimper jusqu'aux couchettes supérieures des dortoirs, bref nous économisons toute l'année pour un long voyage bien préparé en été, c'est notre choix, inutile de nous envoyer des posts incendiaires parce que l'on peut voyager autrement et à meilleur marché (C'est ce qui m'était arrivé lors de mon compte-rendu sur l'Ouzbékistan, cela m'avait découragée d'écrire d'autres récits de voyage). Je le sais et n'ai aucun jugement de valeur sur telle ou telle manière de voyager, chacun fait comme il peut et comme il veut, respectons-nous les uns les autres, l'amour du voyage nous unit.
De même sur le but essentiel du voyage, certains privilégient la rencontre de l'autre : à mon avis plus difficile en Chine que dans d'autres pays, en majeure partie pour la barrière de la langue. Mais il semble que la pensée (unique ?) dominante sur ce forum est que si on vise la connaissance de l'histoire ou des sites du pays, on est coupable de je ne sais quelle mysanthropie. J'avoue que mon principal intérêt pour la Chine est son merveilleux patrimoine naturel, artistique et historique, je ne me lasse pas de le découvrir, cela fait déjà trois longs voyages de 6 à 7 semaines chacun et j'en redemande, j'y retourne cet été. Si lors de la découverte de ce patrimoine, j'ai la chance de faire des rencontres, j'en suis enchantée, mais c'est bien plus aléatoire que la visite d'un site, qui est là où on l'attend et qui en Chine ne déçoit jamais.
Ceci étant dit, voici le début de mon récit sur notre visite du Gansu en juillet-août dernier
Cher Etathome, Nous avons fait l'été denier une partie du trajet que tu projettes, mais dans le sens ouest --> est, car nous avons commencé par 2 semaines dans le Xinjiang. L'étape la plus orientale du Xinjiang n'est qu'à une nuit de train de Dunhuang, elle s'appelle Turfan et est vraiment vraiment bien, elle vaut un arrêt d'au moins 2 jours, vois si tu peux rajouter 3 jours à ton circuit.
En ce qui concerne Dunhuang, booking.com (tu écris sur un autre post que tu utilises ce site comme elong.net) n'a presque pas d'hôtels ni d'ailleurs sur le reste du Gansu, nous avions pris celui de booking.com qui avait une piscine, c'était un mauvais choix. Nous voulions avoir une piscine une fois dans notre voyage, pour nous reposer un peu après la traversée de zones brûlantes comme le Taklamakan et la cuvette de Turfan. Mais si la piscine de l'hôtel était effectivement très grande et bien organisée (on peut y venir sans être à l'hôtel en payant) avec peu de baigneurs, tout le reste de l'hôtel nous a déçu : cher, loin de la ville (plus de 10 km), staff ne parlant pas un mot d'anglais et ne faisant pas beaucoup d'efforts pour nous comprendre, restaurant idem, soit on ne nous servait pas, soit avec l'aide d'une cliente chinoise, ils nous ont servi un plat atrocement pimenté alors que nous avions bien indiqué que nous ne voulions pas de piment. Donc aucune aide non plus pour organiser les sorties car tout ce qui se visite est plus ou moins hors de la ville. Bref sans le John's Café de l'hôtel Feitian Binguan (les deux sont répertoriés dans LP), notre séjour aurait été un désastre et nous ne rentrions que la nuit pour dormir après avoir mangé en ville chez John's. Il s'est occupé de nous trouver un taxi pour les grottes de Mogao et pour la journée vers les ruines Han (2000 ans) et le parc géologique du Yadan. Les prix étaient raisonnables, pour toute précision demande-moi, mais il faudra que je contacte ma soeur qui notait sur un carnet adresses et comptabilité, elle vit à Paris et moi à Madrid.
Sur les grottes de Mogao qui seront l'un des grands moments de ton voyage, elles sont hors de prix. Le LP écrit 160 yuans mais il me semble que c'était plus (180 yuans ? le triple de la Cité Interdite), et ça peut avoir encore augmenté, c'était l'entrée la plus chère de tout notre voyage. C'était 20 yuans de plus pour les étrangers pour la visite guidée, en général en anglais. C'est obligatoirement un groupe guidé, c'est le guide qui a les clés pour ouvrir les grottes mais le groupe était petit, moins de 10 personnes dans mon souvenir. La visite a duré un peu plus d'une heure, peut-être 1 h 30 au maximum et on a dû voir une dizaine de grottes, la guide faisant un effort pour ne pas aller trop vite, à notre demande. Mais il y avait des tas de groupes chinois plus grands voulant entrer aussi et donc nous ne pouvions pas rester autant que nous l'aurions désiré. Il faut dire qu'on était fin juillet début août, donc il y avait beaucoup de touristes (surtout chinois, comme partout en Chine). Les commentaires sur Mogao sont divers, beaucoup sont rebutés par le prix et la foule, mais je vais te donner des conseils pour ne pas être déçu. Personnellement j'ai déjà vu les autres grands sites de grottes bouddhiques de Chine : en 2004 les grottes de Yungang près de Datong (Shanxi) et les grottes de Longmen près de Luoyang (Henan), en 2006 les grottes de Dazu près de Chongqing, toutes valent le détour et je pourrais y retourner avec plaisir. J'ai peut-être un faible pour celles de Longmen à cause de leur situation si bucolique au bord d'une rivière, avec le son des cloches d'un temple bouddhique situé sur l'autre rive. Mais en ce qui concerne la qualité des peintures et des statues peintes, Mogao est la plus riche, sans aucune contestation.
Comme nous voulions rester plus longtemps et en voir plus, la guide nous a suggéré de ne pas ressortir avec elle, mais de nous "coller" avec l'un ou l'autre des innombrables groupes chinois. Cela nous a permis de voir une dizaine d'autres grottes de plus, nous changions de groupes à chaque fois, mais sans indications sur la période, etc... puisque nous ne comprenions pas les explications en chinois. Nous avons notamment revu la grotte du merveilleux bouddha couché (le grand amour de Ragamuffin qui a payé deux fois l'entrée pour le revoir si je me souviens bien de ses posts) et nous sommes restées longtemps, collées dans un angle sans déranger les flots de touristes chinois, au grand dam du garde choqué par notre singularité et qui nous intimait l'ordre de circuler, mais nous avons fait un temps la sourde oreille. Il y a aussi à l'intérieur de la zone payante, tout à fait à droite quand on regarde les grottes (donc à l'opposé du bouddha couché) un petit musée très intéressant, vu trop vite avec la guide, que nous avons revu tranquillement seules (en louvoyant entre les groupes nombreux et pressés) en une heure et qui contient des copies très bien faites de toutes les peintures emportées au cours des siècles par les archéologues-aventuriers de diverses nationalités (certains originaux sont en France) et aussi des photos et panneaux explicatifs sur les expéditions de ces différents personnages, très instructif. La vie de ces aventuriers est fascinante mais ils sont clairement vus comme des voleurs par les Chinois.
En fait nous aurions pu rester des heures, mais il était déjà 16 heures et nous n'avions rien mangé depuis le petit déjeuner et nous tournions de l'oeuil. Comme nous avions tout laissé au vestiaire où ils vous prennent l'appareil photo et tout objet volumineux, nous n'avions rien qu'un peu de liquide, déjà terminé, et nous avons dû ressortir, épuisées par la chaleur, la faim, la fatigue et l'émerveillement. Donc aucune photo n'est possible à l'intérieur de la zone payante.
Nous avions vu avant le très très intéressant musée gratuit de Mogao qui est tout près de la zone payante, en face des guichets, et qui prend au moins 2 heures pour la visite et où on peut faire des photos. Ce musée très moderne et bien fait contient des explications sur les matériaux, les modes de construction et de fabrication des statues, les techniques de restauration, avec des explications très bien faites et plein de photos. En plus une dizaine de grottes, très célèbres et précieuses et qui ne se visitent plus pour les protéger, ont été reconstituées dans le musée de façon très scientifique et artistique, et on peut en faire des photos sans flash et les regarder le temps qu'on veut, sans être chassées par le groupe suivant (à ceux que ça choque, pensez à la grotte de Lascaux en France). A l'étage il y a une exposition où ne peut pas faire de photos, l'été dernier c'était sur des statues tibétaines en bronze, très belle exposition. Tout ça gratuit, comme tous les musées de Chine. A la limite, des voyageurs sans argent pourraient ne visiter que le musée gratuit et avoir quand même une très bonne idée de ce que sont les grottes de Mogao. C'est mieux de les voir en vrai bien sûr mais en été les conditions sont difficiles à cause du monde et du prix, donc si on n'est pas un fanatique de l'histoire et de l'art ancien, le musée est quand même extrèment instructif et montre des choses qu'on ne peut voir nulle part ailleurs, en Chine ou à l'étranger.
Le jour de notre départ pour Jiayuguan, nous avions une demi-journée car notre bus était à 16 heures, nous somme retournées 2 autres heures dans le musée et il ne nous restait plus que moins d'une heure pour retourner dans les grottes elles-mêmes, ça ne valait pas le prix. Donc mon conseil pour ceux qui adorent l'art bouddhique et qui veulent rester le plus longtemps possible à l'intérieur de la zone payante, c'est de ne pas voir à fond le musée avant (juste un peu les explications sur les techniques), de bien manger avant, d'emporter à boire suffisamment à l'intérieur, surtout si c'est l'été. Et après la visite guidée ils pourront rester plusieurs heures, en étant discrets. A la sortie, s'ils ont encore des forces, ils peuvent voir le musée (2 à 3 heures en voyant tout, en prenant des photos et en prenant son temps pour tout lire), ou sinon de voir le musée un autre jour. Il y a une cafeteria sur le site mais hors de la zone payante et je ne crois pas qu’on puisse rentrer à nouveau avec le même ticket puisqu’on est censé entrer en groupe avec un guide. Par contre on peut le faire entre la visite des grottes et celle du musée, nous nous avions des sandwichs préparés le matin. Donc prévoir une journée entière pour Mogao, ou même une journée et demi pour voir le musée à part et voir les choses plus calmement et de façon moins fatigantes.
Sur les autres choses visitables à et autour de Dunhuang : - le musée de la ville, pas vu - les grottes de l'ouest, pas vues (parait-il moins fréquentées que Mogao mais moins belles) - le mont des sables chantants et le lac du croissant de lune (Mingsha Shan): nous sommes allées jusqu'à la porte et nous avons renoncé à entrer quand nous avons vu le prix (120 yuans, le double de la Cité Interdite) et le cirque que c'est devenu : un Disneyland avec des tas d'activités pseudo-sportives proposées et une multitude de groupes chinois, notamment d'adolescents et d'écoliers. Comme nous arrivions du Xinjiang où nous avions vu le Taklamakan sans personne, ça ne valait pas la peine. Toute la dune et le temple (qui est invisible depuis l'entrée car derrière la dune) est entourée de hauts murs couverts de panneaux publicitaires, impossible d'y accéder à pied sans payer. J'ai lu sur ce forum qu'on peu aller voir d'autres dunes en vélo, c'est certainement la meilleure option, mais mes 61 ans et mon arthrose aux genoux m'interdit le vélo. - le parc géologique de Yadan, visite mitigée, très beau site, mais visite organisée à la chinoise, ils réussissent en ce bout du monde désertique et loin de tout, à entasser les touristes, tous chinois sauf nous, dans de grands bus et la visite est super encadrée, même si nous nous somme échappées quand même : j'en parle dans le post sur Danxia-Zhangye d'hier 19 ou 20 mars 2013 - les restes archéologiques Han, à visiter sur le trajet du parc géologique (le LP en parle rapidement), certains sont peu impressionants visuellement mais font rêver et sont très intéressants historiquement car ils montrent que les chinois Han essayaient de conquérir l'Ouest jusqu'aux portes du Xinjiang depuis un ou deux siècles avant Jésus Christ. Il y a trois restes et un petit musée minuscule (où on trouve surtout des toilettes ! et des boissons fraiches) : 1. la porte de Jade (Yumen Guan), une masse un peu informe mais impressionante dominant une belle vallée, 2. des restes de la muraille han dans une zone venteuse et désolée, il en reste bien peu mais on voit bien le mode de construction et on imagine les soldats Han si loin de leurs bases ... 3. Enfin, magnifique, surtout en fin de journée avec le soleil déclinant, les restes de la forteresse de Hecang Chen en terre crue, les restes sont encore hauts et bien formés, très intéressants surtout pour ceux qui n'ont pas vu leurs équivalents au Xinjiang (la torride Gaochang et surtout la superbe Jiaohé).
Nous avions prévu au départ trois jours qui se sont transformés en à peine un peu plus de deux jours parce que le train qui allait de Turfan à la gare située à une heure ou plus de Dunhuang (la gare proche ne fonctionnait pas l’été) est arrivé avec 6 ou 7 heures de retard. Je vais fermer là ce post et t'en enverrai d'autres sur Jiayuguan, Lanzhou et les sites tibétains de l'Amdo que j'ai vus.
Cher Etathome, Nous avons fait l'été denier une partie du trajet que tu projettes, mais dans le sens ouest --> est, car nous avons commencé par 2 semaines dans le Xinjiang. L'étape la plus orientale du Xinjiang n'est qu'à une nuit de train de Dunhuang, elle s'appelle Turfan et est vraiment vraiment bien, elle vaut un arrêt d'au moins 2 jours, vois si tu peux rajouter 3 jours à ton circuit.
En ce qui concerne Dunhuang, booking.com (tu écris sur un autre post que tu utilises ce site comme elong.net) n'a presque pas d'hôtels ni d'ailleurs sur le reste du Gansu, nous avions pris celui de booking.com qui avait une piscine, c'était un mauvais choix. Nous voulions avoir une piscine une fois dans notre voyage, pour nous reposer un peu après la traversée de zones brûlantes comme le Taklamakan et la cuvette de Turfan. Mais si la piscine de l'hôtel était effectivement très grande et bien organisée (on peut y venir sans être à l'hôtel en payant) avec peu de baigneurs, tout le reste de l'hôtel nous a déçu : cher, loin de la ville (plus de 10 km), staff ne parlant pas un mot d'anglais et ne faisant pas beaucoup d'efforts pour nous comprendre, restaurant idem, soit on ne nous servait pas, soit avec l'aide d'une cliente chinoise, ils nous ont servi un plat atrocement pimenté alors que nous avions bien indiqué que nous ne voulions pas de piment. Donc aucune aide non plus pour organiser les sorties car tout ce qui se visite est plus ou moins hors de la ville. Bref sans le John's Café de l'hôtel Feitian Binguan (les deux sont répertoriés dans LP), notre séjour aurait été un désastre et nous ne rentrions que la nuit pour dormir après avoir mangé en ville chez John's. Il s'est occupé de nous trouver un taxi pour les grottes de Mogao et pour la journée vers les ruines Han (2000 ans) et le parc géologique du Yadan. Les prix étaient raisonnables, pour toute précision demande-moi, mais il faudra que je contacte ma soeur qui notait sur un carnet adresses et comptabilité, elle vit à Paris et moi à Madrid.
Sur les grottes de Mogao qui seront l'un des grands moments de ton voyage, elles sont hors de prix. Le LP écrit 160 yuans mais il me semble que c'était plus (180 yuans ? le triple de la Cité Interdite), et ça peut avoir encore augmenté, c'était l'entrée la plus chère de tout notre voyage. C'était 20 yuans de plus pour les étrangers pour la visite guidée, en général en anglais. C'est obligatoirement un groupe guidé, c'est le guide qui a les clés pour ouvrir les grottes mais le groupe était petit, moins de 10 personnes dans mon souvenir. La visite a duré un peu plus d'une heure, peut-être 1 h 30 au maximum et on a dû voir une dizaine de grottes, la guide faisant un effort pour ne pas aller trop vite, à notre demande. Mais il y avait des tas de groupes chinois plus grands voulant entrer aussi et donc nous ne pouvions pas rester autant que nous l'aurions désiré. Il faut dire qu'on était fin juillet début août, donc il y avait beaucoup de touristes (surtout chinois, comme partout en Chine). Les commentaires sur Mogao sont divers, beaucoup sont rebutés par le prix et la foule, mais je vais te donner des conseils pour ne pas être déçu. Personnellement j'ai déjà vu les autres grands sites de grottes bouddhiques de Chine : en 2004 les grottes de Yungang près de Datong (Shanxi) et les grottes de Longmen près de Luoyang (Henan), en 2006 les grottes de Dazu près de Chongqing, toutes valent le détour et je pourrais y retourner avec plaisir. J'ai peut-être un faible pour celles de Longmen à cause de leur situation si bucolique au bord d'une rivière, avec le son des cloches d'un temple bouddhique situé sur l'autre rive. Mais en ce qui concerne la qualité des peintures et des statues peintes, Mogao est la plus riche, sans aucune contestation.
Comme nous voulions rester plus longtemps et en voir plus, la guide nous a suggéré de ne pas ressortir avec elle, mais de nous "coller" avec l'un ou l'autre des innombrables groupes chinois. Cela nous a permis de voir une dizaine d'autres grottes de plus, nous changions de groupes à chaque fois, mais sans indications sur la période, etc... puisque nous ne comprenions pas les explications en chinois. Nous avons notamment revu la grotte du merveilleux bouddha couché (le grand amour de Ragamuffin qui a payé deux fois l'entrée pour le revoir si je me souviens bien de ses posts) et nous sommes restées longtemps, collées dans un angle sans déranger les flots de touristes chinois, au grand dam du garde choqué par notre singularité et qui nous intimait l'ordre de circuler, mais nous avons fait un temps la sourde oreille. Il y a aussi à l'intérieur de la zone payante, tout à fait à droite quand on regarde les grottes (donc à l'opposé du bouddha couché) un petit musée très intéressant, vu trop vite avec la guide, que nous avons revu tranquillement seules (en louvoyant entre les groupes nombreux et pressés) en une heure et qui contient des copies très bien faites de toutes les peintures emportées au cours des siècles par les archéologues-aventuriers de diverses nationalités (certains originaux sont en France) et aussi des photos et panneaux explicatifs sur les expéditions de ces différents personnages, très instructif. La vie de ces aventuriers est fascinante mais ils sont clairement vus comme des voleurs par les Chinois.
En fait nous aurions pu rester des heures, mais il était déjà 16 heures et nous n'avions rien mangé depuis le petit déjeuner et nous tournions de l'oeuil. Comme nous avions tout laissé au vestiaire où ils vous prennent l'appareil photo et tout objet volumineux, nous n'avions rien qu'un peu de liquide, déjà terminé, et nous avons dû ressortir, épuisées par la chaleur, la faim, la fatigue et l'émerveillement. Donc aucune photo n'est possible à l'intérieur de la zone payante.
Nous avions vu avant le très très intéressant musée gratuit de Mogao qui est tout près de la zone payante, en face des guichets, et qui prend au moins 2 heures pour la visite et où on peut faire des photos. Ce musée très moderne et bien fait contient des explications sur les matériaux, les modes de construction et de fabrication des statues, les techniques de restauration, avec des explications très bien faites et plein de photos. En plus une dizaine de grottes, très célèbres et précieuses et qui ne se visitent plus pour les protéger, ont été reconstituées dans le musée de façon très scientifique et artistique, et on peut en faire des photos sans flash et les regarder le temps qu'on veut, sans être chassées par le groupe suivant (à ceux que ça choque, pensez à la grotte de Lascaux en France). A l'étage il y a une exposition où ne peut pas faire de photos, l'été dernier c'était sur des statues tibétaines en bronze, très belle exposition. Tout ça gratuit, comme tous les musées de Chine. A la limite, des voyageurs sans argent pourraient ne visiter que le musée gratuit et avoir quand même une très bonne idée de ce que sont les grottes de Mogao. C'est mieux de les voir en vrai bien sûr mais en été les conditions sont difficiles à cause du monde et du prix, donc si on n'est pas un fanatique de l'histoire et de l'art ancien, le musée est quand même extrèment instructif et montre des choses qu'on ne peut voir nulle part ailleurs, en Chine ou à l'étranger.
Le jour de notre départ pour Jiayuguan, nous avions une demi-journée car notre bus était à 16 heures, nous somme retournées 2 autres heures dans le musée et il ne nous restait plus que moins d'une heure pour retourner dans les grottes elles-mêmes, ça ne valait pas le prix. Donc mon conseil pour ceux qui adorent l'art bouddhique et qui veulent rester le plus longtemps possible à l'intérieur de la zone payante, c'est de ne pas voir à fond le musée avant (juste un peu les explications sur les techniques), de bien manger avant, d'emporter à boire suffisamment à l'intérieur, surtout si c'est l'été. Et après la visite guidée ils pourront rester plusieurs heures, en étant discrets. A la sortie, s'ils ont encore des forces, ils peuvent voir le musée (2 à 3 heures en voyant tout, en prenant des photos et en prenant son temps pour tout lire), ou sinon de voir le musée un autre jour. Il y a une cafeteria sur le site mais hors de la zone payante et je ne crois pas qu’on puisse rentrer à nouveau avec le même ticket puisqu’on est censé entrer en groupe avec un guide. Par contre on peut le faire entre la visite des grottes et celle du musée, nous nous avions des sandwichs préparés le matin. Donc prévoir une journée entière pour Mogao, ou même une journée et demi pour voir le musée à part et voir les choses plus calmement et de façon moins fatigantes.
Sur les autres choses visitables à et autour de Dunhuang : - le musée de la ville, pas vu - les grottes de l'ouest, pas vues (parait-il moins fréquentées que Mogao mais moins belles) - le mont des sables chantants et le lac du croissant de lune (Mingsha Shan): nous sommes allées jusqu'à la porte et nous avons renoncé à entrer quand nous avons vu le prix (120 yuans, le double de la Cité Interdite) et le cirque que c'est devenu : un Disneyland avec des tas d'activités pseudo-sportives proposées et une multitude de groupes chinois, notamment d'adolescents et d'écoliers. Comme nous arrivions du Xinjiang où nous avions vu le Taklamakan sans personne, ça ne valait pas la peine. Toute la dune et le temple (qui est invisible depuis l'entrée car derrière la dune) est entourée de hauts murs couverts de panneaux publicitaires, impossible d'y accéder à pied sans payer. J'ai lu sur ce forum qu'on peu aller voir d'autres dunes en vélo, c'est certainement la meilleure option, mais mes 61 ans et mon arthrose aux genoux m'interdit le vélo. - le parc géologique de Yadan, visite mitigée, très beau site, mais visite organisée à la chinoise, ils réussissent en ce bout du monde désertique et loin de tout, à entasser les touristes, tous chinois sauf nous, dans de grands bus et la visite est super encadrée, même si nous nous somme échappées quand même : j'en parle dans le post sur Danxia-Zhangye d'hier 19 ou 20 mars 2013 - les restes archéologiques Han, à visiter sur le trajet du parc géologique (le LP en parle rapidement), certains sont peu impressionants visuellement mais font rêver et sont très intéressants historiquement car ils montrent que les chinois Han essayaient de conquérir l'Ouest jusqu'aux portes du Xinjiang depuis un ou deux siècles avant Jésus Christ. Il y a trois restes et un petit musée minuscule (où on trouve surtout des toilettes ! et des boissons fraiches) : 1. la porte de Jade (Yumen Guan), une masse un peu informe mais impressionante dominant une belle vallée, 2. des restes de la muraille han dans une zone venteuse et désolée, il en reste bien peu mais on voit bien le mode de construction et on imagine les soldats Han si loin de leurs bases ... 3. Enfin, magnifique, surtout en fin de journée avec le soleil déclinant, les restes de la forteresse de Hecang Chen en terre crue, les restes sont encore hauts et bien formés, très intéressants surtout pour ceux qui n'ont pas vu leurs équivalents au Xinjiang (la torride Gaochang et surtout la superbe Jiaohé).
Nous avions prévu au départ trois jours qui se sont transformés en à peine un peu plus de deux jours parce que le train qui allait de Turfan à la gare située à une heure ou plus de Dunhuang (la gare proche ne fonctionnait pas l’été) est arrivé avec 6 ou 7 heures de retard. Je vais fermer là ce post et t'en enverrai d'autres sur Jiayuguan, Lanzhou et les sites tibétains de l'Amdo que j'ai vus.
Voyager au Kirghizistan avec une agence? English translation pending
Bonjour
J'envisage de partir 2 ou 3 semaines au kirghizistan pendant la deuxième quinzaine de septembre.
Dans la mesure où je compte partir seule, je souhaiterais être accompagnée d'un guide au moins, de quelques autres randonneurs au plus. Les forfaits proposés par Kirghasia me semblent assez tentants. Je trouve quelques commentaires sur internet mais rien de récent.
Avez vous voyager récemment par les services de Kalyinur SATAROV ? Comment s'est passé votre voyage ?
Merci de vos réponses
K
Couple mixte en Chine? (Xinjiang) English translation pending
Bonjour a tous .
je suis Francais , ma femme est d'origine Indienne , nee en Angleterre.
Nous pensons nous faire un petit voyage en chine , et plus particulierement dans la region du Xinjiang.
Nous avons deja passe un an et demi sur les routes d'asie du sud est , avec 6 mois en Inde , et le fait d'etre un couple mixte a souvent attire les regards noirs des locaux . ( surtout en Inde et dans certains coins d'Indonesie ).
Jamais trop mechant mais assez chiant.
Est ce que vous pensez qu'il en sera de meme au Xinjiang ?
Si ca se limite a des regards soutenus , ca va encore mais il ne faudrait pas que l'on nous lance des pierres ...
Et si par hasard , nous souhaitions passer un petit mois au kyrgizistan ?? jets de pierres ou pas ???
Si vous avez des informations a ce sujet, je suis preneur . En fait , tout ce qui touche au Xinjiang ( prix pour louer une jeep , visites a faire , transports , hotel etc etc... ) m'interesse.
Merci d'avance
Si vous avez des informations a ce sujet, je suis preneur . En fait , tout ce qui touche au Xinjiang ( prix pour louer une jeep , visites a faire , transports , hotel etc etc... ) m'interesse.
Merci d'avance
Problème pour l'obtention du visa pakistanais English translation pending
Bonjour,
Au mois d'aout prochain je compte passer du temps à Lahore au cours d'un séjour dans le nord de l'Inde. Le visa indien est à multiple entrées, mais une fois que l'on est sorti, il faut attendre 60 jours avant de pouvoir revenir. Il est possible de demander un visa a DOUBLE entrée mais pour cela, il faut justifier d'un billet d'avion qui prouve qu'on part tel jour et qu'on revient tel jour apparement. Seulement, je comptais passer par la terre, le poste frontière de wagah, comme beaucoup de monde je suppose. Impossible de justifier quel jour je ferai le trajet aller comme le trajet retour. Quant au visa pakistanais, le faire à Paris, ça n'a pas l'air de la tarte.... Des solutions?
Merci à vous.
Au mois d'aout prochain je compte passer du temps à Lahore au cours d'un séjour dans le nord de l'Inde. Le visa indien est à multiple entrées, mais une fois que l'on est sorti, il faut attendre 60 jours avant de pouvoir revenir. Il est possible de demander un visa a DOUBLE entrée mais pour cela, il faut justifier d'un billet d'avion qui prouve qu'on part tel jour et qu'on revient tel jour apparement. Seulement, je comptais passer par la terre, le poste frontière de wagah, comme beaucoup de monde je suppose. Impossible de justifier quel jour je ferai le trajet aller comme le trajet retour. Quant au visa pakistanais, le faire à Paris, ça n'a pas l'air de la tarte.... Des solutions?
Merci à vous.
Chine: avis sur itinéraire Litang-Batang-Dege-Ganzi-Tagong et transports? English translation pending
Bonsoir,
je voudrais avoir votre avis sur l'itinéraire suivant concernant sa faisabilité en juillet-aout (2011) et vos conseils sur les modalités de transports:
Dans un premier temps, je rejoindrais Litang à partir de Zhongdian.
Puis de Litang je me rendrais à Batang (en bus ?, voiture de location?) Puis Batang => Dégé (en bus ?, voiture de location?) Dégé à Ganzi (Bus? ou autre?) Ganzi à Tagong (bus?)
Merci pour vos conseils.
je voudrais avoir votre avis sur l'itinéraire suivant concernant sa faisabilité en juillet-aout (2011) et vos conseils sur les modalités de transports:
Dans un premier temps, je rejoindrais Litang à partir de Zhongdian.
Puis de Litang je me rendrais à Batang (en bus ?, voiture de location?) Puis Batang => Dégé (en bus ?, voiture de location?) Dégé à Ganzi (Bus? ou autre?) Ganzi à Tagong (bus?)
Merci pour vos conseils.
Comment se rendre de Kiev (Ukraine) en Inde English translation pending
bonjour
partant de France je compte me rendre en inde en faisant une partie en voiture jusqu'en Ukraine, et de la prendre le train pour l'inde
l'idée c'est de prendre le temps de faire un tour en Europe de l'est, revendre la voiture (la donner ou la jeter c'est une vielle caisse ) puis ensuite trouver un train pour l'inde sans destinations précise et prendre le temps de visiter jusqu'à expirations du visa
et'il possible d'aller jusqu'en ukraine en voiture sans se faire assasiner par les taxe et passage en douanes ? et'il possible de revendre la voiture sur place ? existe'il un train entre l'ukraine et l'inde ? si oui ou ?
merci d'eclairer ma lanterne 😎 et au passage reste 3 place de libre dans ma vielle caisse
partant de France je compte me rendre en inde en faisant une partie en voiture jusqu'en Ukraine, et de la prendre le train pour l'inde
l'idée c'est de prendre le temps de faire un tour en Europe de l'est, revendre la voiture (la donner ou la jeter c'est une vielle caisse ) puis ensuite trouver un train pour l'inde sans destinations précise et prendre le temps de visiter jusqu'à expirations du visa
et'il possible d'aller jusqu'en ukraine en voiture sans se faire assasiner par les taxe et passage en douanes ? et'il possible de revendre la voiture sur place ? existe'il un train entre l'ukraine et l'inde ? si oui ou ?
merci d'eclairer ma lanterne 😎 et au passage reste 3 place de libre dans ma vielle caisse
Achat d'un réchaud à essence à Bangkok English translation pending
bonjour
je suis actuellement en indonésie dans mon périple autour du monde a vélo et mon réchaud primus omnifuel va bientot rendre l'ame (fuite au dessous du bruleur, pompe rafistolée et molette cassée...)
je voudrais bien m'en racheter un mais en indonesie cela semble impossible et je n'ai pas envie de fouiller jakarta deux jours pour ne rien trouver! je compte m'acheter un autre primus ou bien un msr ou un coleman (le exponent feather 442 me semble bien et pas cher).
je pense que ce sertait peut etre possible a bangkok, mais je ne sais pas du tout ou aller... si jamais quelqu'un a la moindre idée, elle serait bienvenue, ce réchaud est vraiment essentiel pour moi. je pourrais toujour en commander un en ligne, mais les frais de postage couteraient dans les 30-50 euros 😕.
merci pour vos réponses!😉
je suis actuellement en indonésie dans mon périple autour du monde a vélo et mon réchaud primus omnifuel va bientot rendre l'ame (fuite au dessous du bruleur, pompe rafistolée et molette cassée...)
je voudrais bien m'en racheter un mais en indonesie cela semble impossible et je n'ai pas envie de fouiller jakarta deux jours pour ne rien trouver! je compte m'acheter un autre primus ou bien un msr ou un coleman (le exponent feather 442 me semble bien et pas cher).
je pense que ce sertait peut etre possible a bangkok, mais je ne sais pas du tout ou aller... si jamais quelqu'un a la moindre idée, elle serait bienvenue, ce réchaud est vraiment essentiel pour moi. je pourrais toujour en commander un en ligne, mais les frais de postage couteraient dans les 30-50 euros 😕.
merci pour vos réponses!😉
Voyager en France à pied d'Ouest en Est English translation pending
Bonjour,
Je compte rattraper l’été prochain tout le temps perdu à avoir fui la nature et retrouver mon grand ami d’adolescence avec qui j’ai partagé tant de belles randonnées.
Le but : traverser la France à pieds d’ouest en est. La méthode : ni portable ni internet, juste un ami et une tente, suivre les chemins qui nous plaisent, aller de bois en village, de ruisseau en colline, en suivant l’est sans trop de plan. Train de retour pour Pau à la première gare après craquage psychologique ; si pas de craquage cap sur le grand Sud-Est. Le budget : en conséquence. Sandwich et tomate le midi, plus chaud le soir. Tabler sur 20 euros par jour en moyenne. La période : août – septembre 2009, à confirmer (juin juillet aurait peut-être été mieux mais ce n’est pas faisable). Au départ je voulais partir de La Rochelle et rejoindre Marseille, pour symboliquement aller « d’une côte à l’autre » ; mais tout le monde m’a certifié que marcher en Charentes c’était chiant à mourir ; et je n’ai jamais vu les Alpes. On se dirige donc plutôt vers un : Dordogne – Lot / Corrèze – Cantal – (Aveyron) – Lozère – Ardèche – Drôme, puis on verra en fonction de la fatigue ou de l’envie du moment (plus de montagne ? la Camargue ? Menton ?). Ca laisse la place pour les noms évocateurs : Quercy, Cévennes, Causses, Aubrac, Chemin de Stevenson...
Que pensez-vous de ce trajet ? Est-ce que nous ratons des épisodes randos fabuleux sur le chemin ? Le but n’est pas forcément de ne bouffer que du dénivellé (on est suffisamment rodé niveau Pyrénées) ; plutôt d’apprécier le patrimoine rural, la gastronomie (d’où étape Cantal), les églises, les sous-bois. Avec un gros morceau volcans au milieu quand même ! Toute recommandation, mise en garde, carnet de voyage est le bienvenu.
Il nous reste dix mois pour affiner grâce à vous. Un compte rendu poétique sera posté en récompense, l’an prochain 😏 Merci d'avance à tout le monde
Pablo
Le but : traverser la France à pieds d’ouest en est. La méthode : ni portable ni internet, juste un ami et une tente, suivre les chemins qui nous plaisent, aller de bois en village, de ruisseau en colline, en suivant l’est sans trop de plan. Train de retour pour Pau à la première gare après craquage psychologique ; si pas de craquage cap sur le grand Sud-Est. Le budget : en conséquence. Sandwich et tomate le midi, plus chaud le soir. Tabler sur 20 euros par jour en moyenne. La période : août – septembre 2009, à confirmer (juin juillet aurait peut-être été mieux mais ce n’est pas faisable). Au départ je voulais partir de La Rochelle et rejoindre Marseille, pour symboliquement aller « d’une côte à l’autre » ; mais tout le monde m’a certifié que marcher en Charentes c’était chiant à mourir ; et je n’ai jamais vu les Alpes. On se dirige donc plutôt vers un : Dordogne – Lot / Corrèze – Cantal – (Aveyron) – Lozère – Ardèche – Drôme, puis on verra en fonction de la fatigue ou de l’envie du moment (plus de montagne ? la Camargue ? Menton ?). Ca laisse la place pour les noms évocateurs : Quercy, Cévennes, Causses, Aubrac, Chemin de Stevenson...
Que pensez-vous de ce trajet ? Est-ce que nous ratons des épisodes randos fabuleux sur le chemin ? Le but n’est pas forcément de ne bouffer que du dénivellé (on est suffisamment rodé niveau Pyrénées) ; plutôt d’apprécier le patrimoine rural, la gastronomie (d’où étape Cantal), les églises, les sous-bois. Avec un gros morceau volcans au milieu quand même ! Toute recommandation, mise en garde, carnet de voyage est le bienvenu.
Il nous reste dix mois pour affiner grâce à vous. Un compte rendu poétique sera posté en récompense, l’an prochain 😏 Merci d'avance à tout le monde
Pablo