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Voyage 4x4 jusqu'en Estonie English translation pending
Bonjour,
Nous projetons un voyage soit en 2016 soit en 2017 : départ Andalousie Espagne / arrivée Tallinn Estonie en 4x4 . En passant par la France, la Suisse ( Bern ), l'Allemagne ( Munich ), la Rep Tchèque ( Prague ), donc à partir de là, nous sommes dans le néant, quels sont les endroits à visiter impérativement à Prague--> en Pologne--> en Lituanie--> en Lettonie--> en Estonie ( Tallinn )--> en Slovaquie--> en Hongrie--> en Autriche. Voyage aller : En Rép Tchèque : Prague En Pologne : Wroclaw / Poznan / Gdansk / Olsztyn En Lituanie : Kaunas En Lettonie : Riga En Estonie : Pämu / Tallinn Voyage retour : En Estonie : Tallinn / Tartu / Valga En Lettonie : Valmiera / Madona / Jekabpils / Dangavpils En Lituanie : Zarasai / Utena / Vilnius / Alytus En Pologne : Augustow / Bialystok / Warzawa / Radom / Krakow / Zakopane En Slovaquie : parc national des Basses Tatras En Hongrie : Budapest / Györ / Szombathely En Autriche : Graz / Klagenfurt am Wörthersée / Vilacho En Italie : Udine / Venise / Verone / Mila / Torino En France : Gap ou Nice Maintenant si vous avez un meilleur choix d'itinéraire, nous sommes à l'écoute ! Merci pour tous les renseignements que vous nous donnerez
Nous projetons un voyage soit en 2016 soit en 2017 : départ Andalousie Espagne / arrivée Tallinn Estonie en 4x4 . En passant par la France, la Suisse ( Bern ), l'Allemagne ( Munich ), la Rep Tchèque ( Prague ), donc à partir de là, nous sommes dans le néant, quels sont les endroits à visiter impérativement à Prague--> en Pologne--> en Lituanie--> en Lettonie--> en Estonie ( Tallinn )--> en Slovaquie--> en Hongrie--> en Autriche. Voyage aller : En Rép Tchèque : Prague En Pologne : Wroclaw / Poznan / Gdansk / Olsztyn En Lituanie : Kaunas En Lettonie : Riga En Estonie : Pämu / Tallinn Voyage retour : En Estonie : Tallinn / Tartu / Valga En Lettonie : Valmiera / Madona / Jekabpils / Dangavpils En Lituanie : Zarasai / Utena / Vilnius / Alytus En Pologne : Augustow / Bialystok / Warzawa / Radom / Krakow / Zakopane En Slovaquie : parc national des Basses Tatras En Hongrie : Budapest / Györ / Szombathely En Autriche : Graz / Klagenfurt am Wörthersée / Vilacho En Italie : Udine / Venise / Verone / Mila / Torino En France : Gap ou Nice Maintenant si vous avez un meilleur choix d'itinéraire, nous sommes à l'écoute ! Merci pour tous les renseignements que vous nous donnerez
Voyage en Europe de l'Est, dormir dans sa voiture English translation pending
Bonjour,
Je viens à vous pour avoir des conseils sur un voyage que je compte faire ! Tous d'abord je tiens à dire que je voyage seul et je dors dans ma Dacia Logan MCV ou je mets un matelas à l'arrière.
J'aimerais partir en vacances en octobre. En septembre/octobre dernier j'ai effectué un voyage à travers les Balkans (Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro) jusqu'à la frontière albanaise (il faut que je le boucle d'ailleurs avec l'Albanie, Serbie et Kosovo mais ca se sera pour une autre année !). Cette année je voudrais faire:
-Slovénie (Dobrovo, Alpes Juliennes, Savinska Alps, Celje, Maribor et les vignobles) -Hongrie (Lac Balaton, Budapest) -Roumanie (Carpates, Transylvanie, Brasov, Mer Noire) -Moldavie (vignobles et collines, Chisinau et son architecture soviétique, Transnistrie ?) -Ukraine (Carpates, Mer Noire) -Slovaquie (Hauts Tatras, Bratislava) -Pologne (Zakopane) -Autriche (Vienne)
Est ce dangereux pour moi de dormir dans ma voiture seul dans ces pays (j'ai 20 ans) ? Y a t'il dans la liste des endroits dangereux ? Choses à savoir sur les policiers et douaniers locaux ? (l'an dernier en Croatie à la frontière bosniaque j'ai du me mettre complétement nu, les douaniers ayants prit mes feuilles de thé pour de la drogue, depuis j'aime peu les passages de frontières...) Étant donné la date à laquelle je veux partir (octobre) n'aurais je pas trop froid dans ces régions continentales ? Le jour n'est il pas trop court ?
Merci de vos réponses par avance :) je compte sur les pros d'Europe de l'est, sur ceux qui y vivent ou ceux qui y ont voyagé et sur les connaisseurs !
Cordialement Théo !
Je viens à vous pour avoir des conseils sur un voyage que je compte faire ! Tous d'abord je tiens à dire que je voyage seul et je dors dans ma Dacia Logan MCV ou je mets un matelas à l'arrière.
J'aimerais partir en vacances en octobre. En septembre/octobre dernier j'ai effectué un voyage à travers les Balkans (Slovénie, Croatie, Bosnie, Monténégro) jusqu'à la frontière albanaise (il faut que je le boucle d'ailleurs avec l'Albanie, Serbie et Kosovo mais ca se sera pour une autre année !). Cette année je voudrais faire:
-Slovénie (Dobrovo, Alpes Juliennes, Savinska Alps, Celje, Maribor et les vignobles) -Hongrie (Lac Balaton, Budapest) -Roumanie (Carpates, Transylvanie, Brasov, Mer Noire) -Moldavie (vignobles et collines, Chisinau et son architecture soviétique, Transnistrie ?) -Ukraine (Carpates, Mer Noire) -Slovaquie (Hauts Tatras, Bratislava) -Pologne (Zakopane) -Autriche (Vienne)
Est ce dangereux pour moi de dormir dans ma voiture seul dans ces pays (j'ai 20 ans) ? Y a t'il dans la liste des endroits dangereux ? Choses à savoir sur les policiers et douaniers locaux ? (l'an dernier en Croatie à la frontière bosniaque j'ai du me mettre complétement nu, les douaniers ayants prit mes feuilles de thé pour de la drogue, depuis j'aime peu les passages de frontières...) Étant donné la date à laquelle je veux partir (octobre) n'aurais je pas trop froid dans ces régions continentales ? Le jour n'est il pas trop court ?
Merci de vos réponses par avance :) je compte sur les pros d'Europe de l'est, sur ceux qui y vivent ou ceux qui y ont voyagé et sur les connaisseurs !
Cordialement Théo !
Encore une fois les Alpes à vélo depuis les Vosges, Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie, Suisse English translation pending
Encore une fois les Alpes à vélo
J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.
Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.
J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.
Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le même vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.
Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.
Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.
Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!
Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.
A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.
Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.
Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.
Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.
Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!
Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.
Luc
J'ai été alpiniste avant d'être cycliste, activité découverte tardivement. Par contre, dès mon plus jeune âge avec mon père j'arpentais assidument les Alpes. C'est à pied et à ski de randonnée que je les ai explorées. Puis, en regardant les grandes parois, l'idée de les grimper m'est venue, insufflée par la lecture du livre "Les Conquérants de l'Inutile" de Lionnel Terray. En effet, cet ouvrage fut dans mon adolescence un moteur fort dans l'orientation de ma vie. Rassurez-vous je ne rédige pas un article pour une revue de montagne, mais bien un carnet de voyage à vélo.
Ce préambule pour comprendre pourquoi lorsque je me suis mis au voyage à vélo, les zones de montagnes ont représenté une destination prioritaire. J'ai traversé différents massifs montagneux, Pyrénées, Tatras, Andes, mais les Alpes restent pour moi la quintessence des montagnes. En effet, j'ai tant de souvenirs qui s'y rattachent, qu'au cours d'un parcours me reviennent en mémoire les combats menés le long des parois qui se découvrent au fil de la route.
J'ai déjà à mon actif deux belles traversées classiques, la Route des Grandes Alpes de Thonon-les-Bains à Nice et Venise-Thonon-les-Bains. La première se déroule sur 666 kilomètres et la seconde 1050. Ces expériences m'ont enchanté par le côté sportif et la multitude de points de vue extraordinaires. Cet été j'ai décidé de replonger dans cette ambiance particulière des grands cols alpins. Cette fois, j'ai voulu que le parcours soit plus long et plus dépaysant. Pour cela, j'ai décidé d'effectuer une boucle de 2300 kilomètres à partir des Vosges en passant par les pays suivants: Allemagne, Autriche, Slovénie, Italie et Suisse.
Cette nouvelle expérience sera inter-générationnelle. Je pars avec mon petit-cousin de 22 ans, différence d'âge de 40 ans. Pour lui il s'agit d'une première. Il s'est acheté le même vélo que moi. Cependant je n'ai aucun doute sur sa forme physique, adepte forcené de VTT. De plus il est moniteur de ski et compétiteur chevronné.
Les voyages à vélo sont toujours différents du fait du choix immense de destinations et par les conditions rencontrées. La richesse en est encore décuplée lorsqu'on change fréquemment de partenaires. On sait avant de partir qu'il va falloir faire des compromis et s'adapter les uns aux autres, pour préserver l'harmonie. Il est primordial de ne pas trop focaliser sur ses petites habitudes, seulement se laisser guider par l'expérience, si nécessaire à certains moments critiques. « Il n'est de richesse que d'hommes » Jean Bodin. Voilà comment je m'embarque avec un jeune chien fou dans une randonnée folle de 2300 km et 32 000 m de dénivelé. Durée prévue 40 jours, mais Maxime ne le voit pas de cet œil. Le voyage durera 23,5 jours pour moi et 23 pour lui. Je vous expliquerai.
Départ matinal fin juillet de Cornimont près de la Bresse sous un ciel de pluie très sombre, comme les Vosges savent en produire. De telles conditions de début laissent perplexe, mais ne pas trop réfléchir. Je rejoins Maxime qui m'attend au carrefour de la station de ski de Frère-Joseph. Notre premier col sera vosgien et pluvieux, Oderen, culminant à 884 mètres. Ce sera aussi le dernier au retour. Je me suis dépêché pour être à l'heure au rendez-vous, mais je vais continuer à appuyer ferme sur les pédales tout au long de notre grande boucle, tout simplement pour essayer de suivre mon jeune compagnon. En effet, il me prend pour un super cylo, du fait des différents grands voyages que j'ai effectués, parfois difficiles comme la traversée du désert de l'Atacama. Son expérience de compétiteur ne lui permet pas de dissocier difficulté et vitesse. Donc on va foncer tout le temps.La première journée, certes sans trop de dénivelé, se termine par un camping sauvage au bord du Rhin après 163 km.
Le lendemain nous sommes à Constance, 300 km en deux jours. L'expérience m'a appris qu'il faut démarrer lentement puis augmenter au fur et à mesure la cadence, C'est donc bien parti! Je suis un peu inquiet quant'à l'état dans lequel je vais attaquer les premiers vrais reliefs en ce troisième jour en Autriche, car je suis comme d'habitude trop chargé, erreur modérément pénalisante sur le plat, mais dans les grosses bosses! Vont s'enchaîner quatre cols entre 2100 et 2500 mètres, alors que nous jouons à saute-frontières entre Italie et Autriche: Silvretta, Timmelsjoch, Giovo et Vizze. Le second sera le plus redoutable, soixante km de montée et une dernière portion très raide et infinie en fond de vallon avec un fort vent dans le nez. Je ne surmonte l'obstacle qu'à 18 heures après une dizaine d'heures d'effort. Maxime m'attend patiemment au sommet. La descente du côté italien est stupéfiante, une route comme seuls les Italiens en inventent. Le dernier des 4 cols, après un bivouac à 1500 m sous des trombes d'eau nous l'attaquons avec une visibilité faible. Pas de trafic, car du côté italien il s'agit d'une piste en terre et sur le versant autrichien d'un sentier de randonnée. Une fois au sommet, prudemment je desends les 7 premiers km en poussant (plutôt en retenant) mon vélo, Maxime s'amusant à faire du saute-cailloux sous la pluie. Ah la jeunesse!
Nous nous enfonçons ensuite au cœur de l'Autriche en direction du massif du Dachstein. Lorsqu'il y a des pistes cyclables ce pays est merveilleux, et s'il n'y en a pas, alors c'est l'enfer. La vitesse est limitée à 100 km/h sur route et de nombreuses voitures roulent bien plus vite, sans parler des motos. Je ne connais que deux pays où la quasi-totalité des automobilistes respectent les distances de sécurité en dépassant les vélos: l'Espagne et l'Allemagne La chaleur est terrible, des petits coups de mou un après-midi m'obligent à pousser mon vélo le long de pentes ne dépassant pas les 6%. Malgré cela nous faisons plus de 120 km ce jour.
A cette moyenne nous rejoignons rapidement la Slovénie par un magnifique passage, le Jerzerski vrn. Ce pays est la porte d'entrée des Balkans, nous ne sommes plus tout à fait en Europe occidentale, j'adore. J'ai laissé une partie de mon cœur dans ces contrées, ayant habité en Albanie, en quelque sorte ma seconde patrie. Vers 16 heures, bien fatigués, nous arrivons à l'entrée de la ville de Kranj. Sur un étal de fruits et légumes comme on en voit partout dans les Balkans, une belle pastèque, on veut l'acheter, mais nous ne parlons pas la langue. Comment s'adresser à la jeune femme qui se tient devant nous. Do you speak english? No. Sprechen Sie deutsch? No. Parlez-vous français? No. Un indice m'intrigue, elle a prononcé un mot que j'ai compris. Je lui demande donc: Flisni shqip? Po. Super, elle est albanaise. Elle sort des caisses pour nous asseoir et un grand couteau pour couper la pastèque. Elle nous parle de sa ville natale Prizren au Kosovo, que je connais. Elle représente l'image que je me faisais d'une ville d'Ali-Baba. Après cette trop courte pause Maxime nous ramène au rythme d'enfer, notre pain quotidien.
Trop rapidement nous allons quitter ce beau pays, mais pour entrer dans l'un des plus fabuleux massifs montagneux de la planète, les Dolomites italiennes. Et c'est l'alpiniste qui parle. Durant 5 jours nous franchissons des cols parfois aux pentes terribles, supérieures à 15%. Les parois qui nous surplombent sont des références mondiales en matière d'escalade, Marmolada, Tre Cime di Lavaredo, Sass Pordoï, Tofana di Rozes et bien d'autres, sans oublier la plus prestigieuse, la Civetta, immense paroi grise qui se développe sur 1200 m de hauteur et culmine à plus de 3000. Nous traversons quelques villes très touristiques, comme Canazei ou Cortina d'Empezzo, surpeuplées en été. Nous ne nous attardons pas.
Nous quittons ces pics calcaires qui grattent le ciel pour nous diriger vers Bolzano. Une piste cyclable d'une centaine de km conduit au pied du plus extraordinaire col des Alpes, deuxième en altitude 2756 m, après l'Iseran, le Stelvio. Eh oui! Le col de Restefond dépasse je crois de 2 mètres les 2700, et c'est la route qui en part en boucle qui passe à 2800. De Morano, encore 50 km pour arriver au pied du Stelvio. On envisage de dormir à mi-pente. J'ai une petite forme et cette distance d'approche je m'y traîne. Arrêt au pied du col et gros casse-croûte avec en botte secrète une énorme pastèque. Redémarrage à 13h30. Les 15 km menant à mi-dénivelé sont enlevés en 1h30, la pastèque c'est mieux que la schnouf! L'effet Stelvio est euphorisant, je l'avais déjà expérimenté. Oublié l'arrêt pour la nuit, on attaque les 1200 m de dénivelé restants. Par moments je souffre, mais les virages sont bien échelonnés sur un pan de montagne vertigineux. Un coup de fatigue, materialisé par une petite douleur du côté du cœur, me force à pousser un peu mon vélo. 18 heures nous sommes au sommet.
Adieu l'Italie, nous plongeons vers la Suisse. Bivouac sous un gros orage qui dure une bonne partie de la nuit. 15 août, comme d'habitude le temps change. Encore deux cols dans des conditions difficiles, et nous décidons de fuir par la vallée de Chur le long du Rhin, puis de biffurquer vers Zurich. Depuis cette ville, ce sera la dernière étape pour Maxime. Après 105 km vent dans le nez, il a des scrupules à m'abandonner un peu après Bâle, mais ça le démange. Je l'encourage à suivre ses aspirations. Voilà comment à 17h il me laisse pour effectuer les 90 km nous séparant des Vosges. Il parvient au but à 22h, totalisant 200 kilomètres et 2000 mètres de dénivelé dans la journée. Pour ma part ce sera tranquillement une arrivée le lendemain à midi.
Une belle aventure inter-générationnelle prend fin. Elle fut très enrichissante sur le plan humain et aussi pour les mollets et les cuisses! Depuis que je suis rentré j'ai 22 ans!
Des nombreux voyages à vélo, que j'ai effectués, avec différents compagnons, très jeunes, de mon âge, plus vieux, hommes ou femmes, j'en ai retiré une meilleure connaissance de moi-même. Je vous encourage à diversifier vos compagnons de route, pour ne pas tomber dans les habitudes.
Luc
Europe Centrale en voiture de location English translation pending
Nous sommes 2 amies de 70 ans ( en forme, Dieu merci !!! ) et nous envisageons de visiter l'Europe centrale en 3 semaines avec une voiture de location
Tout d'abord Nice-Vienne en avion, louer une voiture puis :
- partir à Prague, visiter ( trois ou quatre jours )
- aller à Varsovie en deux jours ou plus avec visites en cours de route
- puis Cracovie, ( randos dans les Tatras )
- puis Budapest avec arrêts de quelques jours si besoin
- puis Vienne rendre la voiture et peut-être rester 2 ou 3 jours pour visiter avant de reprendre l' avion pour Nice
J'aimerais savoir si cela est réalisable et si l'on peut traverser ces différents pays avec la voiture de location
Pour les hébergements et les repas nous ne sommes pas difficiles......
Nous préfèrerions découvrir ces différents pays hors des sentiers battus c'est vraiment le début de la préparation de ce projet, et tous vos conseils seront les bienvenus Merci d'avance
J'aimerais savoir si cela est réalisable et si l'on peut traverser ces différents pays avec la voiture de location
Pour les hébergements et les repas nous ne sommes pas difficiles......
Nous préfèrerions découvrir ces différents pays hors des sentiers battus c'est vraiment le début de la préparation de ce projet, et tous vos conseils seront les bienvenus Merci d'avance
Séjour en montagne en Pologne English translation pending
Bonjour à tous
je souhaite passer quelques jours en montagnes cet été en Pologne après avoir visité les grandes villes.
J'ai repéré quelques points comme Zakopane ou Sanok.
Savez-vous s'il s'agit d'endroits agréables pour partir en randonnée? Y a t-il notamment des tours qui organisent des trekkings de quelques jours dans les montagnes?
Avez vous également expérimenté d'autres endroits montagnards agréables?
Merci beaucoup !! 😉 Franck
Avez vous également expérimenté d'autres endroits montagnards agréables?
Merci beaucoup !! 😉 Franck
Voyage en solitaire Pologne - Slovaquie - Hongrie English translation pending
Bonjour à tous voyageurs de l'Est,
Bientôt prêt pour mon premier voyage en solitaire, à 22 ans, pour les pays de l'Est, je viens vous présenter mon projet et recueillir vos précieux conseils et avis de voyageurs.
J'ai pris mon billet de Paris pour Cracowie sur un coup de tête mais je sais que je ne vais pas le regretter. Grand marcheur devant l'éternel et insatiable découvreur de paysages j'ai donc décidé de partir de la Pologne le 28 août pour traverser la Slovaquie et arriver à Budapest autour du 12 - 13 septembre, une ville qu'on n'a cessé de me vanter.
Je me donne trois semaines pour faire ce trip, je pense que c'est juste suffisant, mes moyens de transport se limitant à mes pieds, à mon pouce d'auto-stoppeur et aux bus voire aux trains si ces derniers ne sont pas chers. J'ai décidé de voyager léger au niveau de la bourse pour bien profiter et prendre mon temps.
Mon itinéraire prévu est de rester quelques jours à Cracowie pour visiter, faire un crochet à Auswitch et remonter à Lodz pour visiter le musée du cinéma. Ensuite j'aimerais redescendre rapidement vers Zakopane à la frontière sud de la Pologne pour commencer ma randonnée à travers les Tatras et atteindre la Slovaquie.
J'aimerais donc faire la traversée de la frontière de Zakopane vers Poprad. Est-ce que certains parmi vous l'ont déjà fait ? ça doit être super chouette mais je ne sais pas du tout combien de temps ça peut prendre : un, deux , trois jours ? Il est obligatoire de prendre une tente dans ce cas où il y a des refuges dans le coin ?
J'ai deux autres questions : Est-ce facile de faire du stop en Slovaquie et quels sont les coins à voir si je vais en direction de Budapest ? Avez-vous entendu parlé de ces Universités en Pologne qui restent ouvertes l'été pour accueillir des routards ?
Je reviens plus tard avec d'autres questions et plus de précisions sur mon voyage. Je vous écrit ce message un peu en vitesse depuis le travail. Un grand merci 😉
Karoutcho.
Bientôt prêt pour mon premier voyage en solitaire, à 22 ans, pour les pays de l'Est, je viens vous présenter mon projet et recueillir vos précieux conseils et avis de voyageurs.
J'ai pris mon billet de Paris pour Cracowie sur un coup de tête mais je sais que je ne vais pas le regretter. Grand marcheur devant l'éternel et insatiable découvreur de paysages j'ai donc décidé de partir de la Pologne le 28 août pour traverser la Slovaquie et arriver à Budapest autour du 12 - 13 septembre, une ville qu'on n'a cessé de me vanter.
Je me donne trois semaines pour faire ce trip, je pense que c'est juste suffisant, mes moyens de transport se limitant à mes pieds, à mon pouce d'auto-stoppeur et aux bus voire aux trains si ces derniers ne sont pas chers. J'ai décidé de voyager léger au niveau de la bourse pour bien profiter et prendre mon temps.
Mon itinéraire prévu est de rester quelques jours à Cracowie pour visiter, faire un crochet à Auswitch et remonter à Lodz pour visiter le musée du cinéma. Ensuite j'aimerais redescendre rapidement vers Zakopane à la frontière sud de la Pologne pour commencer ma randonnée à travers les Tatras et atteindre la Slovaquie.
J'aimerais donc faire la traversée de la frontière de Zakopane vers Poprad. Est-ce que certains parmi vous l'ont déjà fait ? ça doit être super chouette mais je ne sais pas du tout combien de temps ça peut prendre : un, deux , trois jours ? Il est obligatoire de prendre une tente dans ce cas où il y a des refuges dans le coin ?
J'ai deux autres questions : Est-ce facile de faire du stop en Slovaquie et quels sont les coins à voir si je vais en direction de Budapest ? Avez-vous entendu parlé de ces Universités en Pologne qui restent ouvertes l'été pour accueillir des routards ?
Je reviens plus tard avec d'autres questions et plus de précisions sur mon voyage. Je vous écrit ce message un peu en vitesse depuis le travail. Un grand merci 😉
Karoutcho.
Avis itinéraire de 2 semaines en Slovaquie English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir en Août pour un tour de Slovaquie en voiture et voici mon parcours:
J1: Bratislava J2: Location de voiture: chateau de Devin puis direction Trnava via Pezinok, Modra et Cerveny Kamen J3: Trencin, Bojnice (chateau), Zilina J4: Journée dans les Mala Fatra depuis Zilina J5: Zilina à Poprad via Vikolinec et Liptovsky J6-7-8-9: "camp de base" à Poprad pour visiter le paradis slovaque et les grottes, le chateau de Spiss et Levoca, et faire un tour dans les hautes tatras J10: Bardéjov puis route des églises en bois jusqu'à Kosice (230km...) J11: Kosice et alentours J12: Kosice à Banska stiavnica J13: Banska stiavnica et thermes de Teplice J14: Nitra et retour à l'aéroport pour rendre la voiture en début d'aprém.
J'ai du mal à me rendre compte si j'attribue bien la bonne durée à chaque étape et si je ne passe pas à côté d'un lieu immanquable. Qu'en pensez-vous ?
A noter: suite à un problème de santé je marche très mal et je ne peux donc plus faire de rando mais je me demandais s'il était possible de quand même profiter de petits parcours à pieds (5 à 8km) sans grandes échelles dans le paradis slovaque ou de louer des chevaux ?
Merci beaucoup Ju
Je compte partir en Août pour un tour de Slovaquie en voiture et voici mon parcours:
J1: Bratislava J2: Location de voiture: chateau de Devin puis direction Trnava via Pezinok, Modra et Cerveny Kamen J3: Trencin, Bojnice (chateau), Zilina J4: Journée dans les Mala Fatra depuis Zilina J5: Zilina à Poprad via Vikolinec et Liptovsky J6-7-8-9: "camp de base" à Poprad pour visiter le paradis slovaque et les grottes, le chateau de Spiss et Levoca, et faire un tour dans les hautes tatras J10: Bardéjov puis route des églises en bois jusqu'à Kosice (230km...) J11: Kosice et alentours J12: Kosice à Banska stiavnica J13: Banska stiavnica et thermes de Teplice J14: Nitra et retour à l'aéroport pour rendre la voiture en début d'aprém.
J'ai du mal à me rendre compte si j'attribue bien la bonne durée à chaque étape et si je ne passe pas à côté d'un lieu immanquable. Qu'en pensez-vous ?
A noter: suite à un problème de santé je marche très mal et je ne peux donc plus faire de rando mais je me demandais s'il était possible de quand même profiter de petits parcours à pieds (5 à 8km) sans grandes échelles dans le paradis slovaque ou de louer des chevaux ?
Merci beaucoup Ju
Et si l'on visitait les Beskides? (Pologne) English translation pending
Bonjour,
Originaire de Zywiec dans les Beskides, je vous propose de visiter cette belle région. C'est un excellent point de départ pour toutes sortes d’excursions et un important centre culturel et touristique... Basia
Originaire de Zywiec dans les Beskides, je vous propose de visiter cette belle région. C'est un excellent point de départ pour toutes sortes d’excursions et un important centre culturel et touristique... Basia
Pologne et Allemagne pour deux semaines chaque en famille, août 2014 English translation pending
Bonjour à tous
Avant de commencer cette discussion, j'ai bien lu tous les autres posts et je me suis documenté avec les guides classiques et aussi l'indispensable http://www.pologne.travel/fr/ sur lequel vous pouvez télécharger des brochures.
Ils peuvent vous les envoyer par courrier. Par courtoisie vous pouvez leur retourner un chèque pour participer aux frais d'envoi.
Maintenant une question se pose : que faire sur 2 semaines?? - Nombre de personnes : 6 avec 4 enfants de 7 à 15 ans. - type de logements : camping (tente) sans réservation ou logement improvisé chez l'habitant (ferme ou autre) - type de vacances : nature, rando tranquille, parcs naturels, une grosse ville. Eviter le plus possible les usines à touristes sauf pour les visites essentielles - moyen de transport : voiture Nous arriverons par Berlin.
Au départ je pensais faire principalement Cracovie, les mines de sel, les Tatras pour la balade. Mais Zakopane m'a l'air un peu trop touristique? J'ai un peu peur de la foule et des possibilités d'aller en camping ou chez l'habitant sans réserver?
Un autre itinéraire qui pourrait aussi me sembler intéressant et moins touristique : - Poznan la route des piast, - Varsovie - le parc national de Bialowieza à l'est; les lacs mazures
J'attends votre avis pour ne pas me tromper et ne pas tomber dans des endroits trop touristiques Objectif : en avoir plein les mirettes !!!! Merci pour votre participation. Aout 2014 c'est loin mais à 6 il faut un peu d'anticipation...
Maintenant une question se pose : que faire sur 2 semaines?? - Nombre de personnes : 6 avec 4 enfants de 7 à 15 ans. - type de logements : camping (tente) sans réservation ou logement improvisé chez l'habitant (ferme ou autre) - type de vacances : nature, rando tranquille, parcs naturels, une grosse ville. Eviter le plus possible les usines à touristes sauf pour les visites essentielles - moyen de transport : voiture Nous arriverons par Berlin.
Au départ je pensais faire principalement Cracovie, les mines de sel, les Tatras pour la balade. Mais Zakopane m'a l'air un peu trop touristique? J'ai un peu peur de la foule et des possibilités d'aller en camping ou chez l'habitant sans réserver?
Un autre itinéraire qui pourrait aussi me sembler intéressant et moins touristique : - Poznan la route des piast, - Varsovie - le parc national de Bialowieza à l'est; les lacs mazures
J'attends votre avis pour ne pas me tromper et ne pas tomber dans des endroits trop touristiques Objectif : en avoir plein les mirettes !!!! Merci pour votre participation. Aout 2014 c'est loin mais à 6 il faut un peu d'anticipation...
Climat à Cracovie et Varsovie en octobre English translation pending
bonjour je désire visiter cracovie et varsovie en octobre. durée de 7 à10jours. je louerai une voiture en pologne. est ce une bonne saison en fonction du climat ? tous renseignements concernant ces 2villes m interressent . Merci pour vos réponses Alain
Quelle ville en Pologne cet été? English translation pending
Bonjour,
Je projette de partir à la dernière minute pour aller faire un tour en Pologne.
Quelle ville me conseiller vous, sachant que j'ai envie de faire la fête le soir, et visiter la journée...
Merci de vos retours
Jordane
Je projette de partir à la dernière minute pour aller faire un tour en Pologne.
Quelle ville me conseiller vous, sachant que j'ai envie de faire la fête le soir, et visiter la journée...
Merci de vos retours
Jordane
Trip de deux semaines en Pologne English translation pending
Salut a tous !
Nous allons en pologne en debut de semaine prochaine faire un petit trip pour 2 semaines, pour decouvrir un peu, car beaucoup de gens disent que c'est magnifique, et on a bien envie de voir ca de nos propres yeux, et aussi les polonaises 😎
On compte faire la region de Cracovie ( 4/5 jours ) pour voir les mines de sel, Zakopane, Auschwitz et la ville de Cracovie elle meme. Ensuite la on hesite je sais pas trop si ca vaut le coup de visiter les villes de Worclaw, Poznan et Lodz avant de remonter vers le nord et Torun, Gdansk, Sopot, Malbork et les lacs du Nord Est.
Et Varsovie dans tout ca ? Ca a pas l'air top, mais on peut y faire quoi ? la fete ?
Et sinon une autre question au niveau des fetes et de la vie nocturne : quelle est la/les meilleure(s) ville(s) ? Et les polonais font ils la fete uniquement le weekend ?
Voila merci beaocup , et surtout n'hesitez pas si vous avez d'autre recomendations d'endroit imanquables a vos yeux.
Bonne journee
Valere 😉
Nous allons en pologne en debut de semaine prochaine faire un petit trip pour 2 semaines, pour decouvrir un peu, car beaucoup de gens disent que c'est magnifique, et on a bien envie de voir ca de nos propres yeux, et aussi les polonaises 😎
On compte faire la region de Cracovie ( 4/5 jours ) pour voir les mines de sel, Zakopane, Auschwitz et la ville de Cracovie elle meme. Ensuite la on hesite je sais pas trop si ca vaut le coup de visiter les villes de Worclaw, Poznan et Lodz avant de remonter vers le nord et Torun, Gdansk, Sopot, Malbork et les lacs du Nord Est.
Et Varsovie dans tout ca ? Ca a pas l'air top, mais on peut y faire quoi ? la fete ?
Et sinon une autre question au niveau des fetes et de la vie nocturne : quelle est la/les meilleure(s) ville(s) ? Et les polonais font ils la fete uniquement le weekend ?
Voila merci beaocup , et surtout n'hesitez pas si vous avez d'autre recomendations d'endroit imanquables a vos yeux.
Bonne journee
Valere 😉
Croatie, Slovaquie et Hongrie: quelles villes visiter en train? English translation pending
bonjour, je prévoie un voyage en croatie, tchekoslovaquie et hongrie en mai 2013. est-ce que tous ces pays sont accessibles en train avec eurailpass. de plus en croatie j'espere visiter Trogir, Split et Dubrovnik, est-ce un bon choix et d'apres vous de combien de temps j'ai besoin pour faire ces 3 villes. merci, Kitcarson1
Beaux paysages et curiosités naturelles vers Cracovie-Konin-Gdansk-Varsovie? English translation pending
bonjour
partant en septembre pour Cracovie, nous allons visiter cette région quelques temps, et remonter via Konin , vers Gdansk ou nous passerons quelques jours avant de redescendre vers Cracovie en passant probablement dans la région de Varsovie
dans toutes ces régions parcourues, pouvez vous me conseiller sur les beaux paysages et curiosités naturelles ?
nous ne sommes pas amateur d'histoire , ni de musée , ni de religion , seul nous intéresse la beauté de la nature , les curiosités , et la cuisine locale.
merci d'avance , de nous faire partager vos connaissances .
partant en septembre pour Cracovie, nous allons visiter cette région quelques temps, et remonter via Konin , vers Gdansk ou nous passerons quelques jours avant de redescendre vers Cracovie en passant probablement dans la région de Varsovie
dans toutes ces régions parcourues, pouvez vous me conseiller sur les beaux paysages et curiosités naturelles ?
nous ne sommes pas amateur d'histoire , ni de musée , ni de religion , seul nous intéresse la beauté de la nature , les curiosités , et la cuisine locale.
merci d'avance , de nous faire partager vos connaissances .
Dix jours en Pologne début août English translation pending
bonjour,
je pars 10 jours e pologne début aout, arrivée à wroclaw. Je cherche quelques idées d'itinéraires pour découvrir un peu de montagne , la mer (plutot tranquille);
merci pour vos propositions
Val d'Aoste: randonnée de quatre-cinq jours (Italie) English translation pending
Bonjour,
je souhaite préparer un séjour de randonnée dans le Val d'Aoste dont...je ne sais pas grand chose. Nous partirions à deux en mai 2012, 4 à 5 jours. Tout conseil concernant les plans inratables, les endroits qui vous ont marqué, refuges etc, etc, tout cela sera accueilli avec reconnaissance! Pour plus de précision: j'imagine de préférence une randonné boucle, sans escalades puisque nous n'en avons pas renouvelé l'expérience depuis 15 ans (mon mari dans les Alpes, moi dans les Carpates (Tatras) mais bien épuisante, pourquoi pas.
Grand merci par avance de tout conseil éclairé,
à bientôt,
Anieszka
Anieszka
Ski dans les pays de l'Est: destination? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais partir skier dans les pays de l'est mais je ne sais pas où..( Slovaquie-Bulgarie-Lituanie, ...??) je cherche une destination où l'infrastructure est bonne, de beaux paysages et avec de la bonne neige et un bon rapport/qualité prix.
Quel pays de l'est me conseillez-vous? Quelqu'un est-il déjà parti là bas?
Merci.
J'aimerais partir skier dans les pays de l'est mais je ne sais pas où..( Slovaquie-Bulgarie-Lituanie, ...??) je cherche une destination où l'infrastructure est bonne, de beaux paysages et avec de la bonne neige et un bon rapport/qualité prix.
Quel pays de l'est me conseillez-vous? Quelqu'un est-il déjà parti là bas?
Merci.
Vêtements pour Berlin/Prague/Cracovie fin décembre/début janvier? English translation pending
Bonjour,
Je serai à Berlin du 25 décembre au 28, à Prague le 31 décembre et à Cracovie au début janvier...et je ne sais pas quels vêtements (d'extérieur) amener dans ma valise. Quel type de manteau porter. Ai-je besoin de bottes chaudes ? Lorsqu'il neige, est-ce qu'il y a beaucoup de précipitations. Peut-il avoir beaucoup de pluie ?
Merci beaucoup pour votre aide !
Merci beaucoup pour votre aide !
Seule une semaine en Pologne English translation pending
Bonsoir à tous!
J'ai grandement besoin de votre aide afin de planifier mes petites vacances. Je compte partir environ une semaine deuxième moitié d'octobre en Pologne. Seulement je ne sais pas si je dois privilégier Cracovie ou Varsovie, sachant que j'aimerais quand même aller à Auschwitz. Je ne suis pas non plus opposé à l'idée de m'installer dans une ville plus petite s'il y a beaucoup de chose à voir. Je ne sais pas trop non plus ce qui est faisable en 1semaine. J'ai entendu parler de mines de sel. Cela vaut-il vraiment le coup d'oeil?
Et voilà je crois bien avoir mis toute mes "conditions".
Merci à ceux qui pourront m'aider :)
J'ai grandement besoin de votre aide afin de planifier mes petites vacances. Je compte partir environ une semaine deuxième moitié d'octobre en Pologne. Seulement je ne sais pas si je dois privilégier Cracovie ou Varsovie, sachant que j'aimerais quand même aller à Auschwitz. Je ne suis pas non plus opposé à l'idée de m'installer dans une ville plus petite s'il y a beaucoup de chose à voir. Je ne sais pas trop non plus ce qui est faisable en 1semaine. J'ai entendu parler de mines de sel. Cela vaut-il vraiment le coup d'oeil?
Et voilà je crois bien avoir mis toute mes "conditions".
Merci à ceux qui pourront m'aider :)
Marseille-Cracovie en bus English translation pending
Bonjour.
Je souhaiterais faire la traversée Marseille-Cracovie vers la mi- fin- juillet 2011 par bus.
Je recherche les maximum d'informations possibles svp .
Ainsi que l'organisation de vacances de 1 à 2 semaines dans le sud de la Pologne.
Merci de votre aide . :-)
Dany
Une semaine en Slovaquie en octobre? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait quelques recherches sur ce pays et avant d'aller plus loin dans mon programme et de sauter sur les prix intéressants des billets d'avion pour cette période, je voulais vous demander votre avis pour un séjour d'une semaine dans ce pays en Octobre : arrivée à Bratislava puis Devin, Trnava, povazska région de Poprad ( 3 jours) banska bystrica et alentours bratislava
Nous dormirions dans des pensions ou chez l'habitant; vol + location de voiture; à vue de nez, j'ai calculé un budget grosso modo de 1000 euros pour nous 4 ( 2 adultes et 2 enfants 4 1/2 ans et 7 ans). nos souhaits pendant ce voyage: visiter les églises, les églises en bois, les villes et villages traditionnels, un ou deux chateaux, faire quelques balades faciles dans les Tatras et paradis slovaque.
Les températures fraiches ne seraient donc pas un problème car nous n'envisageons pas de grande rando; mais cependant cette période est-elle pluvieuse ? Y a t-il des problèmes de tiques en automne ( le ministère de la santé préconise un vaccin) ? Les enfants s'habituent-ils bien à la nourriture ? J'étais tentée par un aller retour en train à Vienne . Dans ce cas, 2 jours dans la région de Poprad seraient-ils suffisants ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses qui pourront m'aider à confirmer ou pas cette destination ( pas la peine de me conseiller d'aller plutôt aux Caraibes, pour le coup j'ai pas le budget 😛)
J'ai fait quelques recherches sur ce pays et avant d'aller plus loin dans mon programme et de sauter sur les prix intéressants des billets d'avion pour cette période, je voulais vous demander votre avis pour un séjour d'une semaine dans ce pays en Octobre : arrivée à Bratislava puis Devin, Trnava, povazska région de Poprad ( 3 jours) banska bystrica et alentours bratislava
Nous dormirions dans des pensions ou chez l'habitant; vol + location de voiture; à vue de nez, j'ai calculé un budget grosso modo de 1000 euros pour nous 4 ( 2 adultes et 2 enfants 4 1/2 ans et 7 ans). nos souhaits pendant ce voyage: visiter les églises, les églises en bois, les villes et villages traditionnels, un ou deux chateaux, faire quelques balades faciles dans les Tatras et paradis slovaque.
Les températures fraiches ne seraient donc pas un problème car nous n'envisageons pas de grande rando; mais cependant cette période est-elle pluvieuse ? Y a t-il des problèmes de tiques en automne ( le ministère de la santé préconise un vaccin) ? Les enfants s'habituent-ils bien à la nourriture ? J'étais tentée par un aller retour en train à Vienne . Dans ce cas, 2 jours dans la région de Poprad seraient-ils suffisants ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses qui pourront m'aider à confirmer ou pas cette destination ( pas la peine de me conseiller d'aller plutôt aux Caraibes, pour le coup j'ai pas le budget 😛)
Quatre jours en Slovaquie mi-août English translation pending
Hello
Avec un ami nous partons 4 jours en Slovaquie mi aout.
Nous arrivons a bratislava.
On voudrais visiter un peu la ville et On aimerais bien en profiter pour aller un peu dans la nature slovaque et éventuellement bivouaquer.
Avez vous des conseils pour nous aider ? Des idées d itinéraire etc
Merci d avance
Avec un ami nous partons 4 jours en Slovaquie mi aout.
Nous arrivons a bratislava.
On voudrais visiter un peu la ville et On aimerais bien en profiter pour aller un peu dans la nature slovaque et éventuellement bivouaquer.
Avez vous des conseils pour nous aider ? Des idées d itinéraire etc
Merci d avance
Parking gardé à Banska Bystrica? (Slovaquie) English translation pending
Bonjour,
je vais avoir besoin de laisser mon véhicule une semaine à Banska Bystrica cet été. Connaissez vous ou savez vous s'il est facile d'y trouver des parkings gardés ? Merci
Pierre 🙂
A la découverte de la République Tchèque/Slovaquie/Hongrie/Croatie English translation pending
Bonjour,
voilà 9 mois que nous avons commencé notre tour d'Europe (merci d'ailleurs au site voyageforum.com, et ces forumeurs 😉)
Il nous reste encore trois mois de voyage, et la fatigue faisant, nous commençons à manquer d'idée pour nos prochaines destinations, je fais donc appel à vos idées 😎 .
Nous finissons notre traversée de la Pologne, et devons passez 4 nuits à Prague (du 24 au 28 septembre). A partir de là, nous n'avons encore rien planifié ( on fait tout au feeling 🙂). Nous voulons absolument visité la Croatie, et pour ce faire nous voudrions descendre par la Slovaquie, Hongrie, Croatie (départ de la Croatie fin Novembre).
Quelques info : Nous circulons avec notre propre véhicule, nous avons 2 enfants (on préfère donc faire des arrêts de qq jours pour rayonner aux alentours ).
Nous prenons toutes les idées 🙂.
Merci
Pour ceux que ça intéresse : http://teva-elodie.ile.nc
voilà 9 mois que nous avons commencé notre tour d'Europe (merci d'ailleurs au site voyageforum.com, et ces forumeurs 😉)
Il nous reste encore trois mois de voyage, et la fatigue faisant, nous commençons à manquer d'idée pour nos prochaines destinations, je fais donc appel à vos idées 😎 .
Nous finissons notre traversée de la Pologne, et devons passez 4 nuits à Prague (du 24 au 28 septembre). A partir de là, nous n'avons encore rien planifié ( on fait tout au feeling 🙂). Nous voulons absolument visité la Croatie, et pour ce faire nous voudrions descendre par la Slovaquie, Hongrie, Croatie (départ de la Croatie fin Novembre).
Quelques info : Nous circulons avec notre propre véhicule, nous avons 2 enfants (on préfère donc faire des arrêts de qq jours pour rayonner aux alentours ).
Nous prenons toutes les idées 🙂.
Merci
Pour ceux que ça intéresse : http://teva-elodie.ile.nc
Idée d'itinéraire de Riga (Lettonie) à Cracovie (Pologne) à vélo? English translation pending
Peu de temps cet été (18 j), je continue donc en Europe de l'Est.
Partir de Riga (ou Vilnius) et terminer à Cracovie (donc Auschwitz).
Qui peut suggérer des idées de jolis coins sur ce parcours ??? Notamment le long de la frontière est de la Pologne, peut-être un bout de Bielorussie (si j'arrive à choper le visa), Lviv et un bout de Carpathes en Ukraine, le coin sud est de la Pologne, les Tatras !
Un grand merci à ceux qui pourront me donner des conseils et des suggestions de route
Prague en mai: température et randonnée? English translation pending
Bonjour,
Je viens de réserver mon billet pour Prague en mai --j'ai déjà hâte !! 🙂
J'aimerais savoir quel genre de température il peut faire à la mi-mai en République Tchèque ?
J'y serai pour 5 jours. J'aimerais visiter la ville durant 3 ou 4 jours, et peut-être aller faire une randonnée. Est-ce qu'il y a des sentiers accessibles en transport en commun ? J'ai également entendu parler de cavernes à visiter. Les connaissez-vous, et est-ce que ça se fait dans une journée depuis Prague ? Toute autre suggestion est la bienvenue 🙂
Merci !
Je viens de réserver mon billet pour Prague en mai --j'ai déjà hâte !! 🙂
J'aimerais savoir quel genre de température il peut faire à la mi-mai en République Tchèque ?
J'y serai pour 5 jours. J'aimerais visiter la ville durant 3 ou 4 jours, et peut-être aller faire une randonnée. Est-ce qu'il y a des sentiers accessibles en transport en commun ? J'ai également entendu parler de cavernes à visiter. Les connaissez-vous, et est-ce que ça se fait dans une journée depuis Prague ? Toute autre suggestion est la bienvenue 🙂
Merci !
Quel parcours à vélo dans l'ouest de l'Ukraine, en famille? English translation pending
Et oui, auriez-vous des expériences/itinéraires à proposer entre la Pologne (départ possible de Cracovie) et l'ouest ukrainien (les carpates)... l'été, et avec deux enfants. L'un des deux (7 ans) sera en autonomie la majeure partie du temps et pourra sze retrouver tracté qd la route sera trop dure...
Merci
4,000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (4ème partie, Pologne) English translation pending
Pologne 14 août 01septembre 1250km
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieu
Treblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de Treblinka
En quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaît
Le dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.



Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
Sandomierz
La seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
Lublin
La Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartes
A plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.
Encore vingt kilomètres et la jolie ville de Zakopane déroule sa magnifique architecture de bois. Nous sommes à la veille des fêtes du 15 août, une foule immense a envahi le lieu. Après nous être installés dans un camping vraiment bondé, nous partons à la découverte de cette station de montagne réputée. La rue principale est envahie d'une masse humaine compacte. De nombreux groupes folkloriques locaux chantent sur les places. Certains ont du succès car leurs représentations sont mélodieuses. La Pologne est le premier pays depuis notre départ qui n'est pas à l'euro. Nous devons donc nous préoccuper de nous pourvoir en zlotis, ce qui ne pose aucun problème, les distributeurs automatiques étant nombreux. L'ambiance dans cette petite ville au cœur des Tatras est sympathique malgré l'affluence. La soirée nous laisse un souvenir délicieux.
Au matin, du fait de la densité dans le camping, nous n'avons qu'une envie, vite partir. A la sortie de la ville je demande un renseignement à une vieille dame, qui parle un allemand parfait. En bordure de route une grande église à l'architecture originale lance à l'assaut du ciel son clocher profilé. Une foule compacte s'y presse pour l'office qui va commencer. Sur le parvis est érigée une imposante statue à la mémoire de Jean Paul II.
Cette région a un charme fou du fait de son architecture, mise dans un cadre naturel de grande beauté. En particulier le village de Chocholow est une splendeur, ensemble de maisons dont les murs sont constitués de grosses poutres à section carrée.
Nous perdons vite de l'altitude. Aujourd'hui j'éprouve un grand plaisir à pédaler. Notre destination est la petite ville de Makow. Après quelques détours et erreurs d'itinéraire sur des petites routes, nous y arrivons. Le camping est particulièrement agréable, très peu cher, 2, 5 euros par jour et d'un calme absolu. La tenancière gentille, parle correctement l'allemand. Ce sera la plus grande halte de notre voyage. Le séjour se prolongera trois jours et quatre nuits.
En effet cette petite ville fournit un point de départ idéal pour visiter Cracovie et Auschwitz. Ces visites, nous les ferons en prenant le car , ce qui nous évitera des déplacements à vélo dans des lieux où le trafic est très important, tout en conservant notre logement à prix modique.
Cracovie, pittoresque ville au passé riche, exerce une telle séduction que les multiples envahisseurs ne l'ont jamais détruite. Ils ont préféré s'y installer. Durant la deuxième guerre mondiale, le gauleiter tristement célèbre Frank avait élu domicile dans le château de Wawel. Notre visite de la ville commence par un café pris sur la place centrale, d'où nous pouvons assister à l'appel au clairon, répété à chacun des points cardinaux, qui ponctue chaque heure du haut de l'horloge. En effet cette tradition remonte à plusieurs siècles, depuis que le guetteur de la ville s'était fait surprendre et égorger par des envahisseurs, qui de ce fait avaient pris la ville par surprise. Nous déambulons à travers les vieilles rues, visitons une multitude de magnifiques églises ainsi que deux musées et allons déjeuner dans un petit restaurant un peu en retrait du flot touristique, très important en ce mois d'août. En fin d'après-midi nous reprenons le bus pour Makow, situé à 60 kilomètres.
Le lendemain de la même façon nous partons pour Auschwitz et Birkenau. Nous participons à la visite guidée avec un groupe de Français. Ce site est le symbole le plus connu du régime nazi et de sa folie d'anéantissement. Mais aussi impressionnant que soit le lieu, la médiatisation importante, bien compréhensible, il faut que tout le monde se souvienne, j'en garde malheureusement presque le souvenir d'une place qui doit faire partie du programme d'un voyage touristique au même titre que d'autres curiosités. La grande cohorte de touristes, dont nous faisons partie, désacralise en quelque sorte le site. Je serai beaucoup plus touché par d'autres lieux, en dehors des circuits classiques, donc moins fréquentés comme Majdanek ou Tréblinka.
J'ai profité de ces trois jours d'arrêt à Makow pour aller aux champignons dans les forêts polonaises. Une matinée seul à arpenter de grandes futaies me procure un réel plaisir. La récolte n'est pas fabuleuse, cependant quelques cepes, girolles et russules verdoyantes donneront matière à une excellente omelette. Au camping un groupe de Lyonnais se sont installés pour une quinzaine de jours et rayonnent en voiture dans les environs. Je me propose de les inviter à mon retour en France.
Avec une petite pointe de mélancolie je quitte ce lieu qui nous a été si agréable. Mais rapidement les mollets vont parler, ne laissant plus de place aux états d'âme . En effet, pour éviter la circulation, nous partons par de petites routes à travers les derniers contreforts accidentés avant les grandes plaines polonaises. Quelques côtes carabinées exigent des efforts soutenus et violents. Logiquement, en contre-partie les descentes apportent quelques moments de réjouissance, qu'il faut goûter avec modération. En effet, le revêtement de la route n'est pas mauvais, mais dans ces coins reculés, on n'est jamais à l'abri d'une surprise dans un virage. Dans ces cas-là, il est indispensable d'être en mesure de réagir avec célérité. Et justement, la vitesse avec plus de vingt kilogrammes de bagages entraîne une immense inertie sur l'action des freins. Cependant, malgré ce danger, je ne résiste pas au plaisir d'appuyer avec ardeur sur les pédales, grand braquet engagé dans une forte descente. Je bats mon record de vitesse, atteignant 74, 18km/h. A cette allure, il est étonnant de ne pas avoir vraiment une sensation de vitesse. Les sacoches, rabaissant le centre de gravité, doivent stabiliser la monture. Mais, ne pas se laisser griser, sur cette petite route de montagne au milieu des sapins, un virage serré sur la gauche m'attend au bas de la côte. Prudemment j'anticipe et me mets en posture de l'engager en toute sécurité.
La Pologne, sera le pays dans lequel nous séjournerons le plus longtemps. Nous allons en effectuer la traversée du sud au nord. De ces grandes plaines que nous abordons, même si elles ne présentent pas de caractéristiques, propres à attirer un tourisme de masse, il se dégage un charme fou. Le temps pratiquement toujours clément et la gentillesse des habitants rendent ce passage attrayant et agréable. Pédaler dans de grands espaces plats à vive allure procure une espèce de béatitude. Tous les soirs regarder la carte et constater que la distance se creuse, futilité démontrant une certaine vanité, mais tant pis cela procure un grand plaisir.
Parfois il nous arrive de nous retrouver durant de longues distances sur des routes au fort trafic. De gros camions lancés à toute vitesse nous frôlent. Pour abréger le calvaire, le réflexe est d' appuyer encore plus sur les pédales. Cependant, souvent des petites routes nous conduisent à travers la campagne paisible. Elle ressemble généralement à ce que l'on pourrait rencontrer en France, mais la curiosité n'en est pas moins avivée. Et puis les Polonais sont tellement serviables. On nous avait toujours vanté leur gentillesse. Nous la constatons chaque jour. Si nous nous arrêtons sur le bord de la chaussée dans un village, immédiatement la première personne croisée s'empresse de nous demander si nous cherchons notre chemin. Sous l'impulsion de Jean nous apprenons quelques mots dans la langue de chaque nouveau pays que nous abordons. D'être capable de dire bonjour, merci et au revoir, déclenche toujours un sourire amical. Les Polonais n'en sont vraiment pas avares.
Et puis cette grande plaine est ponctuée de lieux particuliers, naturels ou non. De jolies villes, je pense à Sandomiers et Lublin, de beaux fleuves comme la Vistule ou le Niemen et beaucoup de grands lacs tout particulièrement en Masurie. Et bien évidemment les traces de la deuxième guerre mondiale sont prégnantes.
Sur notre route, nous avons croisé Majdanek, le plus vaste camp de concentration. Le choc fut à la hauteur du spectacle. Par un dimanche après-midi pluvieux, sous un ciel bas uniformément sombre, au détour de la banlieue de Lublin, sans transition cet immense espace s'est ouvert, un peu en contre-bas dans une petite dépression. D'un regard nous avons une vue d'ensemble de ce paysage de mort. Un immense champ clos par des barbelés, entouré de miradors. A l'intérieur, se blottissent les baraquements, le tout bien mouillé par la pluie. La couleur noire est de loin celle qui prédomine. Le côté presque artisanal de cet ensemble, est la première chose qui nous frappe. De toute évidence, il fallait construire vite, la population concentrationnaire augmentant de façon exponentielle en fonction de l'expérience acquise par les nazis en matière de rafle. La quasi absence de touristes, seulement quelques Polonais, accentue la sensation de malaise face au caractère lugubre et inquiétant du lieu. Cette vision me choque à tel point que ma gorge se serre et mon rythme cardiaque se modifie. Je respire comme dans un étau, à inspirations mesurées. Cette émotion me surprend, me fauche littéralement dès le premier contact, je suis interloqué. Ce choc je ne m'y attendais pas, car ayant visité Auschwitz et Birkenau, je pensais m'être un peu blindé face à ces horreurs de notre histoire européenne récente. Eh bien non! Comme médusé je m' avance sur l'esplanade supportant le monument commémoratif. Il est gigantesque, massif, très sombre, de forme tarabiscotée. Il s'en dégage de l'effroi, une tristesse infinie. Je me demande s'il ne s'agit pas des portes de l'enfer. Comme ayant pris un coup de massue sur la tête, le regard presque hagard, je contemple apathique, le cerveau en léthargie, les deux cent soixante dix hectares de ce lieu concentrationnaire. Les faubourgs de Lublin dominent cette place de mort. Si à l'époque la ville avait déjà cette configuration, tout ce qui se passait dans ce camp d'extermination était visible de l'extérieur, même avec un périmètre de sécurité. Lentement, nous descendons l'escalier de l'esplanade, puis toujours sous le coup du saisissement, nous entreprenons le tour du réseau barbelé à vélo. Cette impression de construction artisanale, précaire constituée de matériaux légers, est vraiment troublante, bouleversante. Nous pénétrons ensuite dans l'enceinte du camp, puis dans un baraquement où s'entassaient de cinq à huit cents personnes. On a du mal à s'imaginer la scène. Ensuite nous nous enfonçons dans le bloc crématoire constitué de ses pièces aux fonctions bien déterminées, la salle douche où l'on entassait lesvictimes pour les soumettre au ziclon B, les fours crématoires, les pièces de dépeçage. Puis nous allons visiter les derniers bâtiments hors des barbelés, où se situe le musée retraçant l'histoire du camp. Cette visite de plus de deux heures, nous laissera un véritable traumatisme. Même maintenant, plus de deux mois après, alors que je couche cette expérience sur le papier, j'ai encore le cœur qui change de rythme et je déglutis avec difficulté en me remémorant ce spectacle d'apocalypse.
Monument commémorant les victimes de Majdanek
Immensité du lieu
Pas besoin d'explication, la preuve de l'horreur absolue
Ziklon B
Plan du camp
Dans un bâtiment de ce type en planches jusqu'à 800 personnes enfermées dans la plus totale inhumanité
Je suis à vélo cette immense ligne de barbelés en prise aux émotions les plus accablantes
Le temps bas accentue l'immense tristesse du lieuTreblinka, autre lieu témoignant de la folie des hommes, m'a laissé un sentiment quelque peu différent. Des infrastructures concentrationnaires, il ne reste rien. Seule une immense clairière porte témoignage de ce qui s'est passé dans ce recoin de forêt caché. Le premier nom qui me vient à l'esprit c'est celui de Martin Gray et son livre qui a fait sensation il y a une trentaine d'années «Au nom de tous les miens». Je me remémore aussi le terrible livre « Treblinka», qui relate la révolte du camp, qui a conduit à sa destruction par les SS. Il s'en était fallu de peu qu'elle ne réussisse. Une ligne téléphonique non coupée a permis au commandant du camp d'appeler de l'aide extérieure.
On y accède par une route pavée. Le lieu est paisible. Une contribution faible est demandée pour se rendre dans la clairière. Là des milliers de pierres levées symbolisent et appellent à ne pas oublier les femmes, les enfants et les hommes qui furent exterminés ici. Certaines grosses pierres, et elles sont nombreuses, portent le nom de villes où d'importantes rafles furent conduites. En ce lieu, aucun bruit ne trouble le silence du souvenir. De loin en loin, furtivement quelques personnes se recueillent. En lisière de forêt quelques grands panneaux explicatifs complétés de photos d'époque retracent l'histoire du camp. Les photos des tortionnaires, figés dans leur conviction de mort, jettent un regard éternel sur la scène de leurs montreuses exactions. Cette symbolisation, à travers cette foule de pierres pointues levées, figées dans l'éternité de leur nature minérale, apporte comme une rédemption. On en ressent un allègement de l'âme face à la pesanteur des idées qui nous assaillent.
Pierres levées, seuls restes de ce camp détruit par les Allemands après la rébellion qui échoua de peu
Chaque pierre symbolise une ville où des rafles ont eu lieu
Un silence absolu dans ce terrible lieu au nom de TreblinkaEn quittant ce site, nous tombons sur un gigantesque chantier de construction de route qui nous oblige à un détour de plusieurs dizaines de kilomètres. Cet immense travail en cours, sur fonds européens est tout un symbole. En effet nous longeons une voie ferrée renversée, qui va disparaître à jamais sous peu. Il s'agit des rails qui conduisaient les trains de déportés au camp. Impression étrange que de longer cette voie ferrée renversée sur le bord du talus en attente de sa destruction. Au cours de ce détour à travers de petits chemins, un bruit attire mon attention, un bruit de réacteur, mais je ne vois rien dans le ciel, pourtant ce sifflement caractéristique d'avion de combat persiste. Je m'arrête et scrute avec attention le ciel. Je découvre deux F16 qui s'entraînent très haut en altitude. Là aussi le symbole est fort, l'armée de l'air polonaise s'exerçant au-dessus de ces régions.
La voie ferrée du camp disparaîtLe dernier lieu ayant trait à la deuxième guerre mondiale que nous avons visité, le repère du loup en Masurie. Le PC d'Hitler caché au fond de la forêt polonaise. Un amoncellement incroyable de gros bunkers, dans lesquels Hitler et ses principaux collaborateurs sont restés cachés pendant plus de trois ans. Le lieu est austère. Le bunker dans lequel habitait Hitler dégage une impression de folie. Le logement de Bormann, son ange noir était localisé juste à côté. L'endroit est visité par beaucoup de monde. Nous y avons vu principalement des Polonais et des Allemands. Très impressionnant de voir les ruines de la salle dans laquelle l'attentat du mois de juillet 1944 contre le dictateur échoua, ce dernier ayant été de façon incroyable seulement légèrement blessé.




Mais heureusement en Pologne, on ne trouve pas uniquement les traces de ce passé douloureux. Ce sont ces deux belles villes que nous avons visitées, Sandomierz et Lublin.
La première de ces localités est perchée sur une colline. Une magnifique place centrale en pente, c'est assez rare. Nous nous y sommes installés un long moment profitant de la quiétude du lieu et de l'esthétique de l'architecture environnante où différents styles se côtoient. Un joli point de vue permet un panorama étendu sur la Vistule. Plus loin, nous serons amenés à traverser ce fleuve sur un bac archaïque dans un lieu improbable, en l'absence de tout autre passager.
SandomierzLa seconde, Lublin, dénommée la Jérusalem de la Pologne est une ville magnifique, où le centre historique est de toute beauté. Les façades peintes donnent un cachet remarquable à cette cité. Nous n'y avons effectué qu'une visite rapide en soirée après une étape de plus de cent vingt kilomètres. Après des parcours de cette longueur, bien que je n'éprouve pas de grande fatigue, je ne suis pas totalement disponible pour arpenter et visiter un lieu, aussi intéressant soit-il. Cela fait partie des contraintes du voyage à vélo, qui par ailleurs présente beaucoup de points positifs.
LublinLa Pologne c'est aussi ces nuées de lacs, immenses pour certains. La Masurie en compte des centaines. Ils sont reliés les uns aux autres par un réseau de canaux et d'écluses, qui donne un côté très pittoresque au paysage. Dans cette magnifique région nous y avons séjourné cinq jours. Sur certaines portions de route, nous pensions à la course cycliste Paris-Roubaix, car la chaussée est pavée. À vélo avec les sacoches, l'expérience prend des allures d'aventure! On essaye de rouler en bordure de route, car souvent une étroite bande de sable de quelques centimètres de large s'est créée entre les pavés et l'herbe. Il n'en faut pas plus pour limiter les vibrations qu'occasionne ce type de revêtement. Les campings en bordure d'étang sont adorables, parfois blottis dans la forêt, ou bien s'étalant sur de belles prairies. On peut pour un prix dérisoire louer un bungalow, ce que nous faisons les jours pluvieux. Ces petites constructions de bois ont beaucoup de charme. Souvent elles sont implantées un peu en hauteur, offrant un spectacle magnifique sur les plans d'eau, modestes ou grands. De charmantes villes de villégiature s'étalent en bordure de lacs. Je pense particulièrement à la belle Mikolajki.
La Pologne c'est surtout la gentillesse des gens. Comme je l'ai déjà mentionné, dès que nous nous arrêtions dans un petit village, on venait à notre aide. À vélo aussi, plusieurs fois nous avons été accompagnés par des personnes qui nous ramenaient sur notre itinéraire ou nous conduisaient à un camping ou un hôtel. C'est aussi toutes ces petites épiceries dans de minuscules villages où bien que le contact ne soit pas évident du fait de la barrière de la langue, tout se passe avec des sourires.
traversée sur un bac improbable dans un coin en dehors des cartesA plusieurs reprises le soir nous avons mangé au restaurant. Généralement nous étions les seuls clients, ce qui était étonnant. Là aussi pour un prix faible la prestation était généralement de qualité.
Nos derniers kilomètres en Pologne nous les parcourons en longeant l'enclave russe de Kaliningrad. Bien que dans ces paysages campagnards nous ne distinguions rien de particulier, cela donne un petit côté mystérieux. Et puis après 18 jours dans ce beau pays, arrive un matin où il faut le quitter. Par un chemin de terre nous entrons en Lituanie. Une vieille barrière tordue et jetée à même le bord de la chaussée nous rappelle qu'il y a eu une frontière. Un peu plus loin un vieux réseau électrifié à l'abandon remémore qu'ici commençait l'Union Soviétique. Aujourd'hui par une jolie matinée, seul ce petit chemin désert nous invite à pénétrer en Lituanie.
Il n'y a pas si longtemps à cet emplacement entre Pologne et URSS il y avait des réseaux barbelés et le passage sans doute interdit, pourtant il s'agissait d'alliés du pacte de Varsovie. Maintenant on passe sans entrave et sans douanier entre deux pays de l'Union Européenne la Pologne et la Lituanie.Montagne en Europe pour randonner et camper sans personne aux alentours? English translation pending
Bonjour à tous, je voudrai savoir quelle "montagne" est la plus appropriée pour randonner et camper sans personne aux alentours, ayant les conditions météorologiques les plus agréables.
Un circuit simple, mais loin de tout, les Alpes?
Malgré le farfelu de cette question je suis persuadé que des connaisseurs sauront me répondre, je leur en remercie d'avance 🙂
A bientôt!
Un circuit simple, mais loin de tout, les Alpes?
Malgré le farfelu de cette question je suis persuadé que des connaisseurs sauront me répondre, je leur en remercie d'avance 🙂
A bientôt!
Voyage en camping-car en Europe de l'Est (Slovaquie-Hongrie-Serbie-Monténégro-Bosnie) English translation pending
Bonjour,
Avec des amis, nous partons en camping-car l'été prochain. Nous avons peu de temps donc nous allons bien vadrouiller et passer à côté de certaines choses, nous en sommes conscients. Notre objectif n'est pas de s'attarder longuement (manque de temps malheureusement) mais de prendre "la température" pour éventuellement revenir et approfondir un pays ou une destination qui nous a plu. Nous avons défini un schéma de notre voyage que je vous soumets. Ce sont les points de base qui ont retenu notre attention, toujours modulables. N'hésitez pas à nous faire des remarques, commentaires, conseils, déconseils, compléments : - après le départ de France et la traversée de la France et l'Allemagne : passage rapide par le sud de la République Tchèque (pas Prague mais arrêt dans qq petites villes, si vous avez un ou deux conseils), - nuit à Vienne pour une visite d'une journée maximum le lendemain (Autriche) - route vers la Slovaquie : Bratislava rapide et surtout les Tatras et le paradis Slovaque. Nous sommes preneur de conseils sur une ou deux ballade intéressante, un endroit à privilégier dans ces montagnes et le paradis slovaque. - puis la Hongrie (Buda, Pest et le lac Balaton et ses environs). Ensuite nous n'avons encore rien défini définitivement mais ensuite nous envisageons : - un passage assez rapide en Serbie (une ou deux journées avec plus de route avec quelques arrêts à l'occasion), - faire une partie du Monténégro (Bouches de Kotor), - passer par la Croatie (arrêt de quelques heures à Dubrovnick seulement) , - remonter en Bosnie (visites de Mostar/Sarajevo puis à voir? Des conseils?). - rentrer (peut être en passant par Zagreb ou la Slovénie pour une escale).
Nous sommes preneur de tous les renseignements concernant : - les lieux de visite à faire et à éviter (les indispensables et les moins indispensables), - les coups de coeur parmi ces pays, - les conseils culinaires éventuels et traditions éventuelles à ne pas louper (en passant rapidement nous sommes conscients de passer à côté dans certains endroits), - tout ce qui est susceptible de nous intéresser.
L'aspect camping car (contraintes, réglementation, conseil) est traité dans un message à part dans le topic Camping Car de ce forum.
Merci d'avance de votre aide... 😉
Mat et ses collègues du East Project
Avec des amis, nous partons en camping-car l'été prochain. Nous avons peu de temps donc nous allons bien vadrouiller et passer à côté de certaines choses, nous en sommes conscients. Notre objectif n'est pas de s'attarder longuement (manque de temps malheureusement) mais de prendre "la température" pour éventuellement revenir et approfondir un pays ou une destination qui nous a plu. Nous avons défini un schéma de notre voyage que je vous soumets. Ce sont les points de base qui ont retenu notre attention, toujours modulables. N'hésitez pas à nous faire des remarques, commentaires, conseils, déconseils, compléments : - après le départ de France et la traversée de la France et l'Allemagne : passage rapide par le sud de la République Tchèque (pas Prague mais arrêt dans qq petites villes, si vous avez un ou deux conseils), - nuit à Vienne pour une visite d'une journée maximum le lendemain (Autriche) - route vers la Slovaquie : Bratislava rapide et surtout les Tatras et le paradis Slovaque. Nous sommes preneur de conseils sur une ou deux ballade intéressante, un endroit à privilégier dans ces montagnes et le paradis slovaque. - puis la Hongrie (Buda, Pest et le lac Balaton et ses environs). Ensuite nous n'avons encore rien défini définitivement mais ensuite nous envisageons : - un passage assez rapide en Serbie (une ou deux journées avec plus de route avec quelques arrêts à l'occasion), - faire une partie du Monténégro (Bouches de Kotor), - passer par la Croatie (arrêt de quelques heures à Dubrovnick seulement) , - remonter en Bosnie (visites de Mostar/Sarajevo puis à voir? Des conseils?). - rentrer (peut être en passant par Zagreb ou la Slovénie pour une escale).
Nous sommes preneur de tous les renseignements concernant : - les lieux de visite à faire et à éviter (les indispensables et les moins indispensables), - les coups de coeur parmi ces pays, - les conseils culinaires éventuels et traditions éventuelles à ne pas louper (en passant rapidement nous sommes conscients de passer à côté dans certains endroits), - tout ce qui est susceptible de nous intéresser.
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Mat et ses collègues du East Project