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Méteo actuelle et situation en Thailande English translation pending
Pour y etre en ce moment (Phangan) et pour les 4 ou 5 jours suivants les prévisions sont encore alarmantes pour les 3 iles : beaucoup de bateaux et d'etablissements démolis sur Tao, Phangan est en quasi inondation : ces 2 iles sont isolees pour encore 2 ou 3 jours. Pas de ferrys dispo (sauf le gros qui embarque des vehicules mais places prises d'assaut pour les 3 prochains jours). Vols Samui Bangkok complets jusqu au 1er avri au moins. Bref BEAUCOUP d'eau pour un mois de mas et même les thais sont surpris et désemparés par ces très frtes pluies. Et pour demain on parle de tempete 😛 ! Situation quasi identique sur Phuket et tous les environs (de Lipe a Kao Sok) avec cependant pluie moins dense. Prochaine amelioration et soleil ? fin de semaine. Peut être 🤪. Donc amis voyageurs pour l'instant visez le Nord du pays pour la semaine qui s'annonce !!!
Programme de dix-huit jours en Thaïlande: votre avis? English translation pending
Olivier et Isabelle 40 ans
Bonjour, nous partons 18 jours pouvez vous nous dire si notre programme tient la route (préparé avec le L.T.)et nous donner vos bons plans (sites à ne pas manquer, hôtels ou guest houses , restos sympa...)
merci d'avance
arrivée le 13 à 7H30 à BKK ( que visiter?) départ le soir en train de nuit pour ChiangMai
le 14 et15 ChiangMai (que visiter?) départ le soir pour Chiang Rai
16 et 17 Chiang Rai (que visiter?) départ le soir pour Kchanchanabury
18 et19 Kchanchanabury (que visiter?) départ le soir pour Pucket
20,21,22 Pucket (que visiter?) départ le soir pour ko Phi Phi
23,24,25 ko Phi Phi (que visiter?) départ le soir pour ko Samui
26,27,28 ko Samui (que visiter?) départ le soir pour BKK
29,30 BKK (que visiter?) retour en France dans la nuit
merci encore de vos commentaires
Bonjour, nous partons 18 jours pouvez vous nous dire si notre programme tient la route (préparé avec le L.T.)et nous donner vos bons plans (sites à ne pas manquer, hôtels ou guest houses , restos sympa...)
merci d'avance
arrivée le 13 à 7H30 à BKK ( que visiter?) départ le soir en train de nuit pour ChiangMai
le 14 et15 ChiangMai (que visiter?) départ le soir pour Chiang Rai
16 et 17 Chiang Rai (que visiter?) départ le soir pour Kchanchanabury
18 et19 Kchanchanabury (que visiter?) départ le soir pour Pucket
20,21,22 Pucket (que visiter?) départ le soir pour ko Phi Phi
23,24,25 ko Phi Phi (que visiter?) départ le soir pour ko Samui
26,27,28 ko Samui (que visiter?) départ le soir pour BKK
29,30 BKK (que visiter?) retour en France dans la nuit
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Monter une structure touristique pour les amateurs de kayak en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous, Es que il y aurais parmi les membres ou amis un ou des fous qui veulent se lancer dans une affaire ( rentable ) en thailande, ????
le projet est simple, monter une structure touristique destinées aux amateurs de kayak ( rivière et mer )
ce n'est pas une nouveauté, quant il s'agit de canoë de mer, mais il n'y a aucune infrastructure pour le canoë de rivière, 😉
et aucune location de canoë gonflable, pourtant les rivières lacs et l'exotisme ne manque pas, .............
je suis a l'écoute de toute personne,
(je suis un farfelu dans la vie 🤪, mais pas dans les affaires, 😉 )
a bientôt ?


« Boxer, c’est être un bon bouddhiste », entretien avec Stéphane Rennesson English translation pending
Entretien avec Stéphane Rennesson, anthropologue
« Boxer, c’est être un bon bouddhiste »
A tous ceux qui pensent que la boxe thaïlandaise (muay thai) n’est qu’un sport de brutes, l’anthropologue Stéphane Rennesson va faire changer d’avis...un peu. Il nous livre les découvertes auxquelles l’ont mené ses recherches sur les rapports entre bouddhisme et boxe. Eclairage sur un sport somme toute mal connu.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
: Pourquoi avez-vous choisi la boxe thaïlandaise comme sujet d’étude ?
Stéphane Rennesson : Jusqu’à présent, les commentateurs de la Thaïlande ont presque toujours éludé la violence présente sous de nombreuses formes dans la société locale. Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Boxeurs d’un camp de la région de Khon Kaen Ces jeunes ont entre 7 et 18 ans. On trouve le meilleur boxeur du nord-est dans la catégories des moins de 28 kg (2e en partant de la droite). Il a plus de 100 combats à son actif. Et une jeune fille (à gauche) qui a déjà disputé 5 combats. © Stéphane Rennesson, 2000.
Après avoir passé trois ans en Thaïlande, j’ai été stupéfait de l’engouement pour la boxe thaï, violente, au moins en apparence. La problématique de ma thèse s’appuie sur ce faux paradoxe : un sport violent dans un pays bouddhiste, donc à priori non-violent. J’ai assisté à des combats hors de Bangkok : les gens montrent une incroyable frénésie. Une manifestation extrême de sentiments qui contraste avec leur comportement en société : les Thaïs ont plutôt tendance à éviter les confrontations et à ne pas trop manifester leurs sentiments : L’esprit bouddhiste et la pratique de la boxe thaï sont vraiment conciliables ?
Stéphane Rennesson : Absolument ! Le principe de la boxe thaï n’est pas seulement de détruire son adversaire, contrairement à ce qu’on pourrait croire. Le combat doit être aussi l’occasion pour le boxeur d’acquérir, de montrer et de mettre en pratique ses valeurs morales. Ainsi le bouddhisme theravada apporte des idées de contrôle de soi qui s’accordent bien avec la pratique du boxeur. En résumé, boxer c’est aussi être un bon bouddhiste. Il faut éviter de montrer ses émotions : douleur, fatigue, agressivité, haine, vengeance...des critères primordiaux aux yeux des arbitres. On dit de quelqu’un qui parle ou se comporte mal qu’il « a un cœur chaud » (jai ron). A l’inverse, le boxeur doit conserver un « cœur froid » (jai yen). La boxe thaï participe de cet effort pour faire fleurir le bouddhisme.
: Sans perdre de vue l’aspect moral, quel est donc le but du combat ?
Stéphane Rennesson : Pour prendre l’avantage, le combattant doit faire perdre la « forme » à son adversaire. Ce qu’on appelle la « face » (la fierté, l’honneur, le respect) dans la vie courante, on appelle ça la « forme » sur le ring. Conserver la « forme » (raksa rup) et la faire perdre à l’autre. C’est la base de la boxe thaï.
: Qu’est-ce que perdre la « forme » ?
Stéphane Rennesson : Montrer ses faiblesses. Si un boxeur fait tomber l’autre, c’est la preuve que ce dernier n’a plus la force de tenir. La boxe thaï est autant un sport d’attente et de réponse que d’attaque.
: Comment cette tactique est mise en pratique ?
Stéphane Rennesson : La posture idéale du boxeur, celui qui veut être sûr de garder la « forme », est de se tenir le plus verticalement possible, dans la position idéale d’attaque comme de défense, qui offrent le plus grand choix possible de stratégies. Si un boxeur adopte une position « tordue », non seulement il ne peut réagir aussi vite qu’il voudrait mais en plus ses muscles et ses tendons sont détendus. Une posture de faiblesse qu’attend l’adversaire pour taper. A cet instant, il est sûr de l’efficacité de ses coups. Et donc d’affaiblir l’autre boxeur.
: Comment se planifie cette offensive ?
Stéphane Rennesson : Le boxeur commence par donner des coups de pied bas (low kicks) pour « percer le pneu » (jen yan), autrement dit pour saper le capital physique du combattant. Entendons-nous bien ! Il cherche à affaiblir, pas à mettre forcément son adversaire K.O. Et puis, les spectateurs thaïs sont tellement friands de paris qu’ils préfèrent que le plaisir dure ! Par ailleurs, les Thaïlandais rappellent cette rareté des K.O. pour se faire mousser aux yeux des occidentaux : « Nous sommes de bons bouddhistes, nous ne cherchons pas le K.O., nous faisons preuve de compassion »
: Comment la violence est-elle légitimée ?
Stéphane Rennesson : Tout d’abord par une série d’interdits qui sont les règles. Le boxeur apprend d’abord qu’il ne doit pas mettre de coups de tête, pas mordre, pas frapper à terre, pas taper les parties génitales. Il ne peut pas utiliser de prises de judo, il peut seulement saisir au-dessus de la taille, s’il veut jeter son adversaire au sol. Cette règle vise à démarquer la boxe thaï des autres arts martiaux. Tout ce qui se passe sur un ring ne pose aucun problème : moralement, la boxe thaï n’est pas violente car les boxeurs sont des gentlemen !
: C’est à dire ?
Stéphane Rennesson : Ils ne se considèrent pas comme des pugilistes de rue ou de vulgaires gangsters. Ils pratiquent respectueusement un art de défense nationale (sinlapa pongkantua haeng chat). La pratique de la boxe thaï s’apparente à un acte à la connotation nationaliste importante. En effet, elle est considérée comme un héritage national (moradok). La légitimation de sa violence utilise les mêmes ficelles que celle de la défense de la nation.
: On a du mal à voir le rapport entre boxe et défense nationale.
Stéphane Rennesson : Au contraire ! Dans les ouvrages scolaires, on rabâche aux jeunes Thaïs que les fondateurs du royaume étaient férus de boxe thaï. Les héros de la boxe thaï sont tous soit des rois soit des guerriers à leur solde qui ont bouté les Birmans hors de Thaïlande : Nai Khanom Tom, Phra Jao Seua, Phya Phijai Daphak... Ces personnages illustres sont attachés à la défense du territoire national.
: Cet aspect subsiste encore aujourd’hui ?
Stéphane Rennesson : Oui. Notamment durant le rituel qui précède le combat. Le boxeur rend hommage à son maître (wai kru) avant d’effectuer une danse (ram wai). Cet hommage s’étend au maître de son maître, etc. Mais aussi à ses parents, à ses aînés et par extension au roi. Donc boxer, c’est se placer dans un système de relations hiérarchique pyramidal à la dimension nationale explicite. La boxe relie les trois piliers de la Thaïlande (le roi, la communauté des moines bouddhistes et la nation).
: D’autres éléments légitiment cette violence ?
Stéphane Rennesson : L’aspect artistique, avec la présence de la musique. Il y a quatre instruments de musique : deux percussions (khong), une sorte de flute (phijawa) et des cymbales (ching). C’est donc à la fois un sport et un art. Les Thaïlandais insistent beaucoup là dessus.
: Depuis quand est-ce un sport ?
Stéphane Rennesson : La boxe thaï s’est développée parallèlement à la boxe anglaise. Les règles de Queensbury (à l’origine de la boxe anglaise moderne) sont établies à la fin du XIXe siècle, celles de la boxe thaï commencent vers 1920 à ressembler à celles appliquées de manière internationale : un ring fermé, des rounds, un temps limité, les points, les gants.
: Boxaient-ils avant cela poings nus ?
Stéphane Rennesson : Parfois, ils s’enroulaient les poings avec des cordes de chanvre qu’ils trempaient dans la colle de riz pour les rendre dures et abrasives. Certains combats s’arrêtaient à la première effusion de sang. Ils ne trempaient probablement pas les poings dans du verre pilé comme on a pu le voir dans certains films ou alors à de très rares occasions... Figure de Muay Boran Figure de Muay Boran Une parade (hak kuu erawan) de muay boran, un art martial qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Il a largement été utilisé dans le film Ong Bak.
: En parlant de cinéma, qu’avez-vous pensé du film thaï Ong Bak ? (Sujet du film : Un jeune provincial utilise un art martial thaï ancien pour déjouer un trafic de statues de Bouddha)
Stéphane Rennesson : L’aspect intéressant du film est qu’il montre une revanche sur la vie. Il faut savoir que les boxeurs contemporains sont soit des ouvriers agricoles soit des paysans. Leurs victoires leur apportent un certain prestige localement. Cela leur permet de renverser dans une certaine mesure les discriminations dont ils font l’objet de la part de la population de la capitale aisée fortement sinisée qui détiennent la clef des médias. L’histoire du jeune héros, Ting qui va récupérer la statue du bouddha protecteur du village, Ong Bak, volée par des maffieux de la capitale, est l’occasion de faire valoir les Issanes (les habitants du nord-est du pays) comme les meilleurs représentants des valeurs thaï, qui n’existeraient plus dans la capitale en voie de modernisation accélérée.
: Et que vaut ce film du point de vue sportif ?
Stéphane Rennesson : C’est tout sauf de la boxe thaï moderne. Cela ressemble essentiellement au muay boran qui aurait été développé dans le nord-est de la Thaïlande. Le style pugilistique dans le film fait également des emprunts aux arts martiaux chinois, au panjak silat à la capoeira, cet art du combat brésilien. Ces arts martiaux sont actuellement davantage axés sur le style que sur le contact. Le muay boran a sûrement été retenu dans Ong Bak pour sa beauté chorégraphique.
: On ne retrouve pas cette élégance dans la boxe thaï actuelle ?
Stéphane Rennesson : Il existe une centaine de coups en boxe thaï, en ce qui concerne la forme martiale plusieurs fois centenaire. Combien en utilise t-on aujourd’hui sur un ring ? A peine une quinzaine. Simplement par peur de perdre la « forme », les boxeurs ne tentent pas les mouvements plus difficiles. Maintenant, ils se cristallisent sur les mouvements les plus performants. La boxe thaï d’aujourd’hui est un sport moderne, d’ailleurs ce mot n’a que quelques dizaines d’années. C’est dommage, cela dénature un peu le muay thaï qui est, au départ, un véritable art martial.
: Il n’en existe plus de dignes héritiers ?
Stéphane Rennesson : Aujourd’hui il reste un institut Phutai Sawan à côté de Bangkok, qui est une véritable école de muay thai d’Ayyuthaya. On y apprend également le maniement d’armes de guerre telles que des épées, des piques ou des lances.
: Quelle est la signification exacte de muay thai ?
Stéphane Rennesson : Muay signifie « rassembler », « ramener », « fermer le poing ». C’est aussi le nom du ruban qui ramène les cheveux en chignon au sommet du crâne. En boxe, c’est fermer son corps pour le rendre solide. Des talismans complètent cette idée de fermeture : l’anneau autour de la tête (mongkon) que portent les boxeurs avant le début du combat et celui autour du bras (prajiat). À ces précautions magico-religieuses s’ajoute un rituel avant le combat : ils s’excusent d’abord auprès de la déesse de la terre, du bruit qu’ils vont faire. Ensuite, les boxeurs passent au-dessus des cordes, pas entre, ça porte malheur. Puis ils exécutent le waikru et le ram wai.
: Et que signifie le mot thai ?
Stéphane Rennesson : C’est « être libre ». Car les Thaïlandais soumettaient les autres populations comme esclaves. On retrouve dans cette appellation de la boxe une nouvelle référence à l’idéologie de l’indépendance de la Thaïlande.
: Existe t-il un championnat en Thaïlande ?
Stéphane Rennesson : Il n’y a pas de championnat officiel. Les premières fédérations nationales sont apparues à la fin des années 1980, elles ont eu beaucoup de mal à asseoir leur légitimité. Le centre pugilistique est à Bangkok avec les stades de Lumpini et de Rajadamnoen. Au sud de la capitale, il y a aussi le Om Noi, Chong 7 la meilleure promotion de boxe à la télévision, l’Emporium, le Samrong, etc. Qui tient ces pôles de la boxe ? L’armée, la police et quelques groupes bancaires chinois de la capitale. Tous les milieux du business investissent de l’argent dans la boxe, et les alliances changent souvent.
: Comment s’opère le lien entre Bangkok et l’extérieur ?
Stéphane Rennesson : Il y a une trentaine de chefs de camp à Bangkok. Ces camps sont des réceptacles de boxeurs de province : leurs chefs ont notamment des relations avec les chefs de camp de province. Ils ont ainsi des réseaux qui convergent vers la capitale. Lors des compétitions, les promoteurs avec les chefs de camp composent les combats de boxeurs peu connus au dernier moment, les combats entre grands noms sont constitués à l’avance. Il y a un peu tout le temps des petites compétitions dans le sud et dans le nord-est, les deux grandes régions de la boxe.
: Des championnats ?
Stéphane Rennesson : Pas vraiment. En fait, les gamins commencent à boxer à partir de 7-8 ans dans des compétitions organisées par des figures locales (policiers, militaires, businessmen) qui veulent promouvoir leurs intérêts. Il y a des compétitions toute l’année, notamment à l’occasion de quelques fêtes. Par exemple, dans la seule province de Khon Kaen de mars à juin, saison sèche et période où se concentre une grande part des réjouissances villageoises, il y a presque une compétition par jour ! Pendant la période de retraite des moines, de juillet à septembre, il y en a moins car le moment invite plus à la piété religieuse qu’au divertissement et le calendrier agricole fait que les enfants sont réquisitionnés pour aller repiquer puis surveiller le riz.
: Ce sont des compétitions en tant que telles ?
Stéphane Rennesson : Souvent la boxe fait partie de la fête au même titre que le likay (sorte de théâtre chanté) et autres spectacles, que le notable finance pour « se faire un nom » (pai ha cheu). Les hommes des environs, entraînés ou non peuvent se défier virilement sur le ring pour le plus grand plaisir des spectateurs. Il suffit de s’entendre avec les promoteurs dès la matinée de pesée durant laquelle sont composés les combats. Il existe par ailleurs des manifestations de boxe hors cadre festif traditionnel. Ces programmes, contrairement à ceux que nous venons d’évoquer, ne mettent en compétition que des boxeurs professionnels, c’est-à-dire qui s’entraînent régulièrement dans un camp.
: Il y a de grands stades hors de Bangkok ?
Stéphane Rennesson : Oui, dans le Nord-Est par exemple, il existe des stades permanents à Buriram, Roi Et, Maha Sarakham, Kalasin, Yasothon notamment. Ils sont sponsorisés par des businessmen locaux. Quand un champion d’un de ces stades de province se fait connaître, on le contacte pour qu’il passe à Bangkok. Tout est assez informel. Un jeune boxeur prometteur peut être racheté par un camp de la capitale. En résumé, la logique commerciale a son importance dans le fonctionnement des réseaux.
: Vraiment ?
Stéphane Rennesson : Les meilleurs boxeurs ne sont pas ceux qui passent à la TV. Ceux-là viennent surtout pour se faire connaître. La vraie boxe se fait entre connaisseurs, loin des caméras au Lumpini, au Rajadamnoen mais aussi à Chiang Mai, Chonburi ou Nakhon Sri Thammarat entre autres.
: Comment sont organisées les compétitions et comment se font les classements au plus haut niveau ?
Stéphane Rennesson : C’est le bazar organisé le plus total dans le monde de la promotion. Chaque stade à son classement. Si un promoteur est fâché avec un autre, il peut refuser que son n°1 (dans le classement des différentes catégories de poids d’un stade donné) et le n°4 d’un autre se rencontrent. Par ailleurs une règle (écrite seulement depuis 2 ou 3 ans) interdit à un boxeur d’en combattre un autre de la même filière ou du même camp. La justification ? Quand un boxeur connaît son adversaire, il n’a pas envie de le taper. Plus prosaïquement, c’est l’intérêt commercial qui prévaut. Le critère de base : il ne faut pas que deux gosses aient été entraînés ensemble, le spectacle est moins prenant pour les spectateurs. Cela entraîne toujours des controverses : deux boxeurs qui viennent du même village, du même camp, peuvent être accusés de ne pas vraiment vouloir se taper.
: Y a-t-il toujours des litiges sur le verdict de l’arbitre ?
Stéphane Rennesson : En tout cas, ces verdicts ne font jamais vraiment l’objet d’un consensus de l’ensemble du monde de la promotion. Mais surtout, sur ces critères des promoteurs peuvent émettre des refus sur des combats entre boxeurs pour éviter une probable défaite de leur poulain ou au contraire pour éviter de favoriser celui d’un promoteur adverse. Il existe relativement peu de compétitions entre les meilleurs boxeurs des différents grands stades. Le classement supra-stades, national donc souffre des même ambiguïtés avec encore plus d’évidence. Toujours est-il, tous les boxeurs, aussi bons soient-ils, ne peuvent pas tous potentiellement se rencontrer pour se disputer les premières places. Difficile dans ces cas là d’établir des classements sportifs et rationnels. Les tentatives de formalisation récentes continuent à se heurter aux habitudes clientélistes.
: Les Thaïs ne cherchent-ils pas à imposer le muay thai aux Jeux Olympiques ?
Stéphane Rennesson : Si ! Ca serait le moyen pour le pays d’accéder à une reconnaissance internationale tant désirée. Le but minimum : faire passer la boxe thaï amateur en démonstration aux J.O. comme l’est le panjak silat. Les Thaïlandais ont mis leurs généraux sur le coup : l’antenne thaï du Comité International Olympique est située dans les locaux de l’armée de terre. Il y a un département spécifique avec un général dont le seul travail est de faire entrer la boxe thaï au CIO !
: Quel est le rapport entre les religieux et la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : Dans les discours, on m’a dit que jadis les formateurs de boxe thaï étaient des moines. Notamment dans le sud, à Surat Thani, à Chai Ya, deux ou trois moines se sont succédés à la tête d’un camp de boxe, dont au moins un avait des compétences pugilistiques. Dans le nord-est, toutes les transmissions de savoirs se faisaient dans les temples bouddhistes, on peut imaginer qu’ils enseignaient aussi la boxe. Il est possible qu’ils l’aient transmis à des laïcs. Les hommes se formaient comme ça, dans les monastères : savoirs ésotériques et techniques.
: Et aux yeux de la loi ?
Stéphane Rennesson : Au début du siècle, par le Sangha Act (1905), le roi a édicté que les moines ne devaient plus avoir des activités qui ne sont pas directement liées à leur vocation religieuse. Ainsi les moines ne devaient plus s’adonner à des pratiques violentes : c’était aussi un gage de civilisation par rapport aux colonisateurs (France, Royaume-Uni) qui menaçaient alors l’indépendance du royaume. La sportivisation de la boxe thaï a aussi participé de cet effort. Aujourd’hui on dit que les moines n’ont rien à voir avec la boxe. Dans la pratique, ils créent parfois des camps de boxe. Il arrive même que ces propriétaires de camp participent plus ou moins à l’entraînement : certains d’entre eux ont un passé de boxeur avant d’être entré dans les ordres. Beaucoup de compétitions locales se déroulent dans l’enceinte des pagodes. Difficile dans ce cas de demander aux moines de ne pas profiter du spectacle, même de loin !
: Quelle a été votre méthode pour enquêter dans le monde de la boxe thaï ?
Stéphane Rennesson : J’ai fait le même chemin que les boxeurs thaï. Par relation, j’ai trouvé un camp de campagne, qui comptait à peine treize boxeurs. Une petite structure qui commençait tout juste. De là, j’ai abouti à Bangkok. Je suis passé dans deux camps intermédiaires. J’ai suivi la même voie que les boxeurs...
: C’est-à-dire ?
Stéphane Rennesson : J’ai vécu avec les boxeurs en m’entraînant avec eux. Mon maître de boxe m’a vu arriver, bien propre sur moi, avec mon calepin. Il m’a demandé si je comptais comprendre la boxe thaï en posant des questions et en prenant des photos. Malgré ma réponse affirmative, il m’a dit de revenir le lendemain avec un short...et c’était parti : je suis devenu boxeur ! J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir aide-entraîneur. Je me suis ensuite impliqué dans la promotion, l’organisation et le travail d’intermédiaire.
: Vous êtes devenu un véritable spécialiste !
Stéphane Rennesson : Vous ne croyez pas si bien dire. Comme j’allais dans beaucoup de camps, je faisais le tour de la région, et les responsables de camp se sont rendus compte que je connaissais plus de boxeurs qu’eux : j’ai parfois aidé des promoteurs de soirées en province pour l’organisation sportive. Et enfin, j’ai un peu fait le parieur. J’ai tâté de tous les aspects de la boxe thaï.
Nakhon Si Thammarat, Songkhla et Hat Yai English translation pending
Salut,
Quelqu'un pourrait il me dire si il y a quelque chose d'interressant à faire ou à voir dans ses 3 villes, Nakhon si thammarat, Hat yai et Songkhla? Je resterai en Thailande 1 mois et demi et pas question de perdre du temps là où il n'y a rien à faire... Y a t il des temples, parcs nationnaux intérressants? Merci d'avance. Bonne journée à tous.
Quelqu'un pourrait il me dire si il y a quelque chose d'interressant à faire ou à voir dans ses 3 villes, Nakhon si thammarat, Hat yai et Songkhla? Je resterai en Thailande 1 mois et demi et pas question de perdre du temps là où il n'y a rien à faire... Y a t il des temples, parcs nationnaux intérressants? Merci d'avance. Bonne journée à tous.
Qui connaît Nakhon Si Thammarat? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me suis renseigné sur google mais je désirerai plus d'avis sur cet endroit qui est:Nakhon Si Thammarat Qui a eu le plaisir d'y aller et quel climat en décembre?
Bonne journée et merci
Je me suis renseigné sur google mais je désirerai plus d'avis sur cet endroit qui est:Nakhon Si Thammarat Qui a eu le plaisir d'y aller et quel climat en décembre?
Bonne journée et merci
Côte de Nakhon Si Thammarat jusqu'à Bangkok English translation pending
Bonjour
Je pars dans 10 jours pour 1 mois en thailande
Le programme est le suivant; une semaine a phuket , ensuite rien booke, et fin fevrier 3jours a kuchanaburi et 3 jours bangkok.
J ai volontairement laisse 15 jours au petit bonheur la chance car je l' avais deja il y a 5 ans avec juste l'idee de commencer par ko lanta et ensuite on s' etait retrouve koh muk, koh hay....un vrai boheur.
Qu'est ce que vous pensez de phuket allez jusque krabi( rester 1 ou 2 jours) et ensuite passer en face c' est a dire nakhon si thammarat et remonter jusque kuchanaburi.
Il y a tres peu d' infos sur les guides sur toute la region et quelque chose me dit qu on y trouve encore la vraie thailande . Si vous avez des infos ou pourquoi pas une autre idee pour un autre trip dans le pays je suis preneuse.A savoir qu on a 1 petit garcon de 4 ans avec nous donc cool...
merci
ellen
Trajet Pakbara - Nakhon Si Thammarat ou Pakbara - Hat Yaï? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons rejoindre Pakbara pour rejoindre Ko Lipe.
AIR ASIA effectue des vols depuis BGK vers Hat Yaï et Nakhon Si Thammarat. Depuis ces 2 villes, le trajet le plus court est-il Hat Yaï-Pakbara ou Nakhon Si Thammarat-Pakbara ?
Merci pour vos avis éclairés
Autre petite question : Pensez-vous que Ko Lipe soit une destination judicieuse pour snorkelling uniquement avec 2 ados fin décembre, sachant que nous souhaitons aussi visiter un parc (Khao Yaï ou Khao Sok)
Nathalie
Nous souhaitons rejoindre Pakbara pour rejoindre Ko Lipe.
AIR ASIA effectue des vols depuis BGK vers Hat Yaï et Nakhon Si Thammarat. Depuis ces 2 villes, le trajet le plus court est-il Hat Yaï-Pakbara ou Nakhon Si Thammarat-Pakbara ?
Merci pour vos avis éclairés
Autre petite question : Pensez-vous que Ko Lipe soit une destination judicieuse pour snorkelling uniquement avec 2 ados fin décembre, sachant que nous souhaitons aussi visiter un parc (Khao Yaï ou Khao Sok)
Nathalie
Khanom, province de Nakhon Sri Thammarat (Thaïlande) English translation pending
Bonsoir,
Voici un petit montage vidéo réalisé à Khanom, juste quelques heures avant les inondations qui ont touchées la plupart des provinces du sud du pays...
http://www.youtube.com/watch?v=HfcW_VexMQY&hd=1
avis? commentaires?
Voici un petit montage vidéo réalisé à Khanom, juste quelques heures avant les inondations qui ont touchées la plupart des provinces du sud du pays...
http://www.youtube.com/watch?v=HfcW_VexMQY&hd=1
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Possibilités de transport entre Nakhon Si Thammarat et le port de Don Sak? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaiterai savoir les possibilités de transport entre Nakhon Si Thammarat et le port de Don Sak, car nous voulons nous rendre à Samui.
Il devrait y avoir des trajets en bus, navette, taxis. Je ne sais pas vraiment ce qu'il en est. Le séjour est pour avril.
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Cdt😛
je souhaiterai savoir les possibilités de transport entre Nakhon Si Thammarat et le port de Don Sak, car nous voulons nous rendre à Samui.
Il devrait y avoir des trajets en bus, navette, taxis. Je ne sais pas vraiment ce qu'il en est. Le séjour est pour avril.
Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Cdt😛
Thaïlande: hôtel à Nakhon Si Thammarat et trajet vers Koh Samui? English translation pending
Bonjour,
dans un mois je compte passer 2-3 jours sur Nakhon Si Thammarat avant de remonter vers Samui.
Quelqu'un connait-il un hôtel bien et contactable à distance ?
Comment aller de NST à Samui ? Merci
Quelqu'un connait-il un hôtel bien et contactable à distance ?
Comment aller de NST à Samui ? Merci
Bus Surathani vers Nakhon si Thammarat? English translation pending
Bonjour à tous enfin le grand jour arrive et quelques petits details encore à regler notamment le trajet de surathani vers nakhon si thammarat ..
J ai besoin d aide car sur le net je ne trouve pas grand chose , peut etre vaut il mieux le faire en taxi mais je n ai aucune idée de la distance exacte et du coût .
merci de vos réponse à tous
Bon week end
Richard
Thaïlande: passer quinze jours à Thammarat, Krabi ou Phang Nga? English translation pending
Bonjour,
Je n'ai toujours pas réussi à me décider de l'endroit ou je passerais 15 jours de mes vacances en famille (Avril), la fin sera consacré à Bangkok. Nous voulons la mer, et les parcs aux alentours. Nous avons un enfant de 4ans, et détestons les zones touristiques (club, disco sur toutes les plages). Nous avions adorés Koh-Lanta (simple, encore sauvage, très peu de touriste, complexe bungalow sympa ...)
Ce que nous souhaitons, c'est passez de bons moments à la plage, se promener dans de magnifiques parcs, voir quelques villages et locaux pour discuter et bien manger.
Alors peut-être que certains d'entre vous on visité plusieurs de ces endroits, et pourront me dire à quel endroit je peux me poser.
Je n'arrive vraiment pas à me décider, vous seuls pouvaient m'aider.
Merci.
Je n'ai toujours pas réussi à me décider de l'endroit ou je passerais 15 jours de mes vacances en famille (Avril), la fin sera consacré à Bangkok. Nous voulons la mer, et les parcs aux alentours. Nous avons un enfant de 4ans, et détestons les zones touristiques (club, disco sur toutes les plages). Nous avions adorés Koh-Lanta (simple, encore sauvage, très peu de touriste, complexe bungalow sympa ...)
Ce que nous souhaitons, c'est passez de bons moments à la plage, se promener dans de magnifiques parcs, voir quelques villages et locaux pour discuter et bien manger.
Alors peut-être que certains d'entre vous on visité plusieurs de ces endroits, et pourront me dire à quel endroit je peux me poser.
Je n'arrive vraiment pas à me décider, vous seuls pouvaient m'aider.
Merci.
Trajet/bus Krabi - Nakhon Si Thammarat? English translation pending
Bonjour,
Question non frequente car je pense que peux l'on fait (si ca existe) mais on sais jamais, qui s'est deja fait un trajet depuis Krabi vers Nakhon Si Thammarat, y'a des liaisons en bus direct ? si oui quel ordre de prix il faut compter, le temps du trajet, merci d'avance...
Question non frequente car je pense que peux l'on fait (si ca existe) mais on sais jamais, qui s'est deja fait un trajet depuis Krabi vers Nakhon Si Thammarat, y'a des liaisons en bus direct ? si oui quel ordre de prix il faut compter, le temps du trajet, merci d'avance...
Plages entre Surat Thani et Nakhon Si Thammarat en août? English translation pending
Salut Tutti,
Ca y est! On a les billets Paris Bangkok par Etihad: 4 semaines en Août en famille ( 2 petites filles de 4 et 2 ans).
Je cherche des infos sur les plages entre ces deux villes. J'avais lancé une discution il y a quelques temps sans savoir si nous pourrions partir. Je relance le sujet car le lonely planet me donne envie de visiter cette région qui semble épargnée par le tourisme de masse.
Mes questions sont les suivantes: peut-on se déplacer facilement en petites motos entre ces plages ou bien les distances sont trop importantes? peut-on louer une maison indépendante pour 1 mois (2 chambres et une cuisine)?
Merci de me faire part de vos expériences. A bientot.
Pascale
Ca y est! On a les billets Paris Bangkok par Etihad: 4 semaines en Août en famille ( 2 petites filles de 4 et 2 ans).
Je cherche des infos sur les plages entre ces deux villes. J'avais lancé une discution il y a quelques temps sans savoir si nous pourrions partir. Je relance le sujet car le lonely planet me donne envie de visiter cette région qui semble épargnée par le tourisme de masse.
Mes questions sont les suivantes: peut-on se déplacer facilement en petites motos entre ces plages ou bien les distances sont trop importantes? peut-on louer une maison indépendante pour 1 mois (2 chambres et une cuisine)?
Merci de me faire part de vos expériences. A bientot.
Pascale
Transport for route from Kuala Besut (Malaysia) to Nakhon Si Thammarat (Thailand)
Hi there,
we’re heading to Thailand and Malaysia for 3 and a half months at the start of 2025, and I’m looking for tips on transport and the best route to get from Kuala Besut to Nakhon Si Thammarat.
Thanks
Parc de Khao Luang dans la province de Nakhorn Si Thammarat (Thaïlande) English translation pending
Bonjour a tous,
Je compte aller pour quelques jours en Mars au parc de Khao Luang (province de Nakhorn Sri Thammarat). Est-ce que certains d'entre vous y sont deja alles? Les photos, activites ont l'air tres sympa mais j'aimerai avoir un temoignage!! 😎
Merci d'avance et a bientot
VIncent
Je compte aller pour quelques jours en Mars au parc de Khao Luang (province de Nakhorn Sri Thammarat). Est-ce que certains d'entre vous y sont deja alles? Les photos, activites ont l'air tres sympa mais j'aimerai avoir un temoignage!! 😎
Merci d'avance et a bientot
VIncent
Bus ou taxi de Krabi à Sichon? (province de Nakhon Si Thammarat) English translation pending
Bonjour à tous ,
nous souhaiterions savoir quel est le plus interessant pour se rendre à l hotel ekman garden à sichon (province de nakhon si thammarat environ 60 kms du centre ) en provenance de Krabi et où devons nous prendre le bus pour sichon ?? merci de vos réponses .
j ai lu que l on pouvait partir pres du marché de nuit de krabi mais ne connaissant pas la region je prefere assurer le transport merci
ric et dan
nous souhaiterions savoir quel est le plus interessant pour se rendre à l hotel ekman garden à sichon (province de nakhon si thammarat environ 60 kms du centre ) en provenance de Krabi et où devons nous prendre le bus pour sichon ?? merci de vos réponses .
j ai lu que l on pouvait partir pres du marché de nuit de krabi mais ne connaissant pas la region je prefere assurer le transport merci
ric et dan
Météo en Thaïlande: amélioration sauf dans le Sud English translation pending
Huit provinces du sud de la Thaïlande (Nakhon Si Thammarat, Surat Thani, Chumphon, Phatthalung, Trang et les provinces de Phang Nga, Songkhla et Krabi) ont été touchées par des inondations dues aux fortes pluies. Les inondations ont affecté principalement les zones proches de grands cours d’eau.
Ces provinces se situent bien au sud du pays, à environ 400 à 600 kilomètres de Bangkok et entre 950 et 1200 kilomètres au sud de Chiang Mai. Aucune des autres destinations touristiques de Thaïlande, en dehors de ces provinces, n’ont été touchées.
En raison des inondations et des conditions météorologiques actuelles, l’aéroport de Nakhon Si Thammarat est temporairement fermé.
Jeudi, l’aéroport de Samui a repris ses activités normalement. La plupart des aéroports du sud de la Thaïlande, tels que Phuket et Hat Yai continuent de fonctionner normalement.
Les services de ferry entre les îles de Ko Samui, Ko Phangan, Ko Tao et Surat Thani ont également repris leurs activités. Les navires et les hélicoptères de la Marine royale thaïlandaise ont été dépêchés pour aider les touristes bloqués sur les îles ne pouvant pas retourner sur le continent en raison de la forte houle.
Tous les services de train au sud de Chumphon ont été temporairement suspendus. Partout ailleurs dans le pays, les trains fonctionnent normalement. Les conditions météorologiques s’améliorant, les inondations dans les provinces du sud devrait se calmer dans les prochains jours. Partout ailleurs en Thaïlande, la situation des résidents et des touristes reste normale. Tous les moyens de transport fonctionnent normalement, tout comme l’aéroport international de Suvarnabhumi. Il est conseillé aux touristes qui souhaitent se rendre dans les provinces du sud de la Thaïlande, touchées par les inondations, de vérifier les prévisions météorologiques les plus récentes et de confirmer leurs voyages auprès de leurs voyagistes. Numéros utiles : TAT Call Centre : 1672 Thai Airways : 0 2356 1111 Bangkok Airways : 0 2265 8777 Twitter: @bangkok_airways Emergency Medical Institute of Thailand : 1669 TAT Chumphon Office :0 7750 1831-2, 0 7750 2775-6 TAT Hat Yai Office : 0 7423 1055, 0 7423 8518, 0 7424 3747 TAT Nakhon Si Thammarat Office : 0 7534 6515-6 TAT Narathiwat Office : 0 7352 2411 TAT Phuket Office : 0 7621 1036, 0 7621 7138, 0 7621 2213 TAT Krabi Office : 0 7562 2163, 0 7561 2811 – 2 TAT Trang Office : 0 7521 5867, 0 7521 1058, 0 7521 1085 TAT Surat Thani Office : 0 7728 8818-9 Source: Tourism Authority of Thailand
Tous les services de train au sud de Chumphon ont été temporairement suspendus. Partout ailleurs dans le pays, les trains fonctionnent normalement. Les conditions météorologiques s’améliorant, les inondations dans les provinces du sud devrait se calmer dans les prochains jours. Partout ailleurs en Thaïlande, la situation des résidents et des touristes reste normale. Tous les moyens de transport fonctionnent normalement, tout comme l’aéroport international de Suvarnabhumi. Il est conseillé aux touristes qui souhaitent se rendre dans les provinces du sud de la Thaïlande, touchées par les inondations, de vérifier les prévisions météorologiques les plus récentes et de confirmer leurs voyages auprès de leurs voyagistes. Numéros utiles : TAT Call Centre : 1672 Thai Airways : 0 2356 1111 Bangkok Airways : 0 2265 8777 Twitter: @bangkok_airways Emergency Medical Institute of Thailand : 1669 TAT Chumphon Office :0 7750 1831-2, 0 7750 2775-6 TAT Hat Yai Office : 0 7423 1055, 0 7423 8518, 0 7424 3747 TAT Nakhon Si Thammarat Office : 0 7534 6515-6 TAT Narathiwat Office : 0 7352 2411 TAT Phuket Office : 0 7621 1036, 0 7621 7138, 0 7621 2213 TAT Krabi Office : 0 7562 2163, 0 7561 2811 – 2 TAT Trang Office : 0 7521 5867, 0 7521 1058, 0 7521 1085 TAT Surat Thani Office : 0 7728 8818-9 Source: Tourism Authority of Thailand
Aéroport le plus proche de Khanom (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Air asia assure des vols de Bangkok vers Surat Thani et Nakhon si Thammarat.
Lequel de ces deux aéroport est le plus proche en temps de route de Khanom?
Merci
Merci
Khanom, le sud de la Thaïlande en vidéo English translation pending
Bonsoir,
Voilà un montage que j'ai réalisé récemment après un détour par la province de Nakhon Sri Thammarat, à la découverte des côtes de Sichon et Khanom pour le nouvel an... Les images ont été faites juste quelques heures avant les inondations qui continuent de toucher le sud du pays... Avis? Commentaires? Merci d'avance !
http://www.youtube.com/watch?v=HfcW_VexMQY&hd=1
Voilà un montage que j'ai réalisé récemment après un détour par la province de Nakhon Sri Thammarat, à la découverte des côtes de Sichon et Khanom pour le nouvel an... Les images ont été faites juste quelques heures avant les inondations qui continuent de toucher le sud du pays... Avis? Commentaires? Merci d'avance !
http://www.youtube.com/watch?v=HfcW_VexMQY&hd=1
Zones pluvieuses actuellement en Thaïlande? (début mai 2009) English translation pending
Bonjour a tous,
Apres demain j arrive a Bangkok en provenance du Vietnam
Je pensais descendre sur Trang, Nakhon sri Thammarat, Khanom ou isthme de Kraa ou monter sur Tak et Kanchanaburi. Qu en est il de la meteo actuelle sur ces zones : pluies espacees ou frequentes ?
Merci Jean
Apres demain j arrive a Bangkok en provenance du Vietnam
Je pensais descendre sur Trang, Nakhon sri Thammarat, Khanom ou isthme de Kraa ou monter sur Tak et Kanchanaburi. Qu en est il de la meteo actuelle sur ces zones : pluies espacees ou frequentes ?
Merci Jean
Train de Bangkok vers Su-ngai Kolok English translation pending
Bonjour à tous,
En Juin prochain, ma femme et moi, allons voir la famille à Nakhon Si Thammarat. Ensuite, nous souhaiterions rejoindre les îles Perhentian. Je sais que le plus court serait de passer par Sungai Kolok en train mais je suis inquiet sur la sécurité dans la province de Narathiwat. Est-ce que quelqu'un a pris récemment le train bangkok - Sungai Kolok? Est-ce dangereux? Merci de nous faire profiter de votre expérience et conseil.
Merci
Nicolas et Oa+
En Juin prochain, ma femme et moi, allons voir la famille à Nakhon Si Thammarat. Ensuite, nous souhaiterions rejoindre les îles Perhentian. Je sais que le plus court serait de passer par Sungai Kolok en train mais je suis inquiet sur la sécurité dans la province de Narathiwat. Est-ce que quelqu'un a pris récemment le train bangkok - Sungai Kolok? Est-ce dangereux? Merci de nous faire profiter de votre expérience et conseil.
Merci
Nicolas et Oa+
Thaïlande du 17 mai au 6 juin English translation pending
Bonjour, 🙂
Nous partons en thailande, du 17 mai au 6 juin, séjounerons plusieurs jours à Bangkok, 2 jours à Nakhon si thammarat, 5 jours à Rayong.
Vous qui connaissez ce merveilleux pays, quelles visites me conseillez vous ? que ne faut il pas rater ?
Tout en sachant que c'est pour nous une merveilleuse aventure, car nous allons chercher notre fils, agé de 2 ans et demi,
Quelle météo allons nous trouver ? coté vetements le short et tee shirt sans manche n'est il pas choquant ?
Coté cuisine, on dit que la cuisine est pimentée ?
Arrive t'on à se faire comprendre en francais ? mon anglais est moyen, cela vas t"il me pénaliser ?
Voila, désolée, pour toutes ces questions,
merci pour vos réponses 🙂
à bientot
virginie
Nous partons en thailande, du 17 mai au 6 juin, séjounerons plusieurs jours à Bangkok, 2 jours à Nakhon si thammarat, 5 jours à Rayong.
Vous qui connaissez ce merveilleux pays, quelles visites me conseillez vous ? que ne faut il pas rater ?
Tout en sachant que c'est pour nous une merveilleuse aventure, car nous allons chercher notre fils, agé de 2 ans et demi,
Quelle météo allons nous trouver ? coté vetements le short et tee shirt sans manche n'est il pas choquant ?
Coté cuisine, on dit que la cuisine est pimentée ?
Arrive t'on à se faire comprendre en francais ? mon anglais est moyen, cela vas t"il me pénaliser ?
Voila, désolée, pour toutes ces questions,
merci pour vos réponses 🙂
à bientot
virginie
Climat tempéré dans le sud de la Thaïlande? English translation pending
🙂 bonjour, comptant m'installer dans le sud de la Thaïlande, je souhaiterai savoir si je peux trouver des zones montagneuses fraiches dans les provinces du sud thaïlandais : Surat Thani, Nakhon Si Thammarat...d'avance, merci
Immigration à Hat Yai et situation actuelle? (Thaïlande) English translation pending
Etant rentre sans visa par voie aerienne et mon sejour depassant les 30 jours autorises , j ai profite de mon sejour du cote de Trang et Nakhon si Thammarat pour aller faire une extension au bureau de l immigration locale .
Premierement je n avais pas envie d aller en Malaisie , pays pas ininteresant ni desagreable mais qui ne m enthousiasme pas enormement et puis je n aurais recupere que seulement 14 jours .
A Hay Yai il y a un office de la TAT dans un modeste batiment au centre ville , voisin d un poste de police , soi perpendiculaire a Nipha Uthit 3. Une jeune Thaie un peu forte , parlant tres bien anglais vous y accueille aimablement , vous fournit plans, brochures, renseignements utiles . Une fille super efficace et d une grande gentillesse. Je suis arrive au bureau de l immigration vers 11h45 , a part trois quatre thais , personne d autre. Bon accueil des fonctionnaires aimables et souriants , verre d eau fraiche offert . j ai quand meme eu affaire a 4 personnes differentes , a l heure du casse croute l estomac thai crie famine , le collegue prend le relais . On m a conseille de me rendre plutot au poste frontiere et faire une sortie entree pour evietr de payer 1900 baths pour une prolongation de 7 jours. finalement une photo format passeport , une photocopie du passeport et une du billet electronique du vol sont suffisantes. Tout a ete expedie en 40 mns sans aucun soucis.
Hat yai a bien change en 20 ans , les tours ont surgi et le centre ville degage plus une atmosphere de ville comme Singapour J ai dormi au New central chambre AC sdb pour 600 baths , hotel indique par le petit Fute et a 10 mns de la gare et des centres commerciaux robinson , Central et un troisieme. Hotel situe sur Nipha uthit 3 a 250m de la Tat Pas de restaurant pour petit dej actuellement . Les bagagistes jouent aux rabatteurs et s inquietent de vos nuits solitaires mais n insistent pas .
En ville on n a pas le sentiment que les provinces voisines sont sous etat d urgence Pas de renforcement de la securite au niveau des magasins ou de la gare ferroviaire ou de la gare routiere . Musulmans et bouddhistes se cotoient en ville , conversent entre eux Pourtant un recent Bangkok post fait etat de la mort de 141 enseignants abattus par les separatistes musulmans depuis le debut des troubles et recemment deux bonzes on ete tues et un attentat a la grenade visant un vehicule militaire a echoue mais a blesse des passants .
Pour 27 baths je me suis rendu en minivan a Songkla sinon 20 baths en bus . les deux font des navettes permanentes entre les deux villes. A songkla au niveua de la poste principale , passez sous une espece de galerie commerciale couverte debouchant sur un ponton . vue sur la lagune et l ile de Ko Yo juste en face les bateaux de peche et autres passent regulierement . On peut gagner Ko Yo avec des pirogues longues queues stationnant a proximite , ceci evite de faire un long detour par des ponts eloignes. Prevoir chapeau pour la traversee , les miss thaies sortent toutes leurs ombrelles durant la traversee.
cdlt Jean
A Hay Yai il y a un office de la TAT dans un modeste batiment au centre ville , voisin d un poste de police , soi perpendiculaire a Nipha Uthit 3. Une jeune Thaie un peu forte , parlant tres bien anglais vous y accueille aimablement , vous fournit plans, brochures, renseignements utiles . Une fille super efficace et d une grande gentillesse. Je suis arrive au bureau de l immigration vers 11h45 , a part trois quatre thais , personne d autre. Bon accueil des fonctionnaires aimables et souriants , verre d eau fraiche offert . j ai quand meme eu affaire a 4 personnes differentes , a l heure du casse croute l estomac thai crie famine , le collegue prend le relais . On m a conseille de me rendre plutot au poste frontiere et faire une sortie entree pour evietr de payer 1900 baths pour une prolongation de 7 jours. finalement une photo format passeport , une photocopie du passeport et une du billet electronique du vol sont suffisantes. Tout a ete expedie en 40 mns sans aucun soucis.
Hat yai a bien change en 20 ans , les tours ont surgi et le centre ville degage plus une atmosphere de ville comme Singapour J ai dormi au New central chambre AC sdb pour 600 baths , hotel indique par le petit Fute et a 10 mns de la gare et des centres commerciaux robinson , Central et un troisieme. Hotel situe sur Nipha uthit 3 a 250m de la Tat Pas de restaurant pour petit dej actuellement . Les bagagistes jouent aux rabatteurs et s inquietent de vos nuits solitaires mais n insistent pas .
En ville on n a pas le sentiment que les provinces voisines sont sous etat d urgence Pas de renforcement de la securite au niveau des magasins ou de la gare ferroviaire ou de la gare routiere . Musulmans et bouddhistes se cotoient en ville , conversent entre eux Pourtant un recent Bangkok post fait etat de la mort de 141 enseignants abattus par les separatistes musulmans depuis le debut des troubles et recemment deux bonzes on ete tues et un attentat a la grenade visant un vehicule militaire a echoue mais a blesse des passants .
Pour 27 baths je me suis rendu en minivan a Songkla sinon 20 baths en bus . les deux font des navettes permanentes entre les deux villes. A songkla au niveua de la poste principale , passez sous une espece de galerie commerciale couverte debouchant sur un ponton . vue sur la lagune et l ile de Ko Yo juste en face les bateaux de peche et autres passent regulierement . On peut gagner Ko Yo avec des pirogues longues queues stationnant a proximite , ceci evite de faire un long detour par des ponts eloignes. Prevoir chapeau pour la traversee , les miss thaies sortent toutes leurs ombrelles durant la traversee.
cdlt Jean
Transport Surat Thani à l'hôtel Racha Kri Ressort à Kha Nom? (Thaïlande) English translation pending
Bonsoir j aimerai savoir si qqu'un d entre vous saurai comment se rendre à l hotel racha ressort à kha nom (90 km de nakhon i thammarat) soit de surat thani soit de nakhon si thammarat au plus simple ....
Merci de votre aide
Bonne soirée à vs tous
Richard
La tempête tropicale Pabuk se dirige vers le sud de la Thaïlande English translation pending
"La tempête tropicale Pabuk qui se déplace vers l’ouest à partir de la mer de Chine méridionale vers le golfe de Thaïlande devrait toucher le sud du pays à partir de demain avec des rafales pouvant atteindre plus 85 km / h ....
..«La tempête va balayer tout le sud en commençant par Narathiwat et Pattani. Vendredi, elle se dirigera vers Songkhla, Nakhon Si Thammarat et Surat Thani. Samedi ensuite, elle devrait atteindre Chumphon et Prachuap Khiri Khan », a-t-il déclaré "
Regardez l'animation, elle va passer sur Koh Samui toute la journée de samedi , le 5 janvier 2019
https://www.thailande-fr.com/actu/71375-la-tempete-tropicale-pabuk-se-dirige-vers-la-thailande
Que ceux qui y sont et y seront encore se préparent à rester dans leurs hotels ; et que ceux qui ont prévu d'y aller d'ici 1 à 2 jours , s’achètent des bottes en caoutchouc et de vrais impers .
..«La tempête va balayer tout le sud en commençant par Narathiwat et Pattani. Vendredi, elle se dirigera vers Songkhla, Nakhon Si Thammarat et Surat Thani. Samedi ensuite, elle devrait atteindre Chumphon et Prachuap Khiri Khan », a-t-il déclaré "
Regardez l'animation, elle va passer sur Koh Samui toute la journée de samedi , le 5 janvier 2019
https://www.thailande-fr.com/actu/71375-la-tempete-tropicale-pabuk-se-dirige-vers-la-thailande
Que ceux qui y sont et y seront encore se préparent à rester dans leurs hotels ; et que ceux qui ont prévu d'y aller d'ici 1 à 2 jours , s’achètent des bottes en caoutchouc et de vrais impers .
Durée du transit suffisant à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait il y a quelques temps mes résas via internet avec AIR ASIA pour les vols internes. J'ai seulement percuté hier que j'avais peut etre négligé un détail important!
Donc voilà le meme jour:
vol chiang mai/ bkk, arrivée BKK 9.40 AM
vol bkk/ Nakhon Si Thammarat départ de BKK 11.AM
N'aurais je pas du laisser plus de temps pour récuperer les bagages et faire l'enregistrement pour le vol suivant????
Mon départ pour la Thailande est vendredi et ces vols sont pour le 03 aout.
Merciiiiiiiiiiiiiiiiii de vos lumières!!!!🤪
N'aurais je pas du laisser plus de temps pour récuperer les bagages et faire l'enregistrement pour le vol suivant????
Mon départ pour la Thailande est vendredi et ces vols sont pour le 03 aout.
Merciiiiiiiiiiiiiiiiii de vos lumières!!!!🤪
Vol raté à cause de Air Asia English translation pending
Bonjour,
Je poste ce message sans grand espoir mais sait-on jamais! Le 4 février, j'étais censé volé avec Qantas. Malheureusement à cause d'un vol retardé de 3 heures avec Air Asia depuis Nakhon Si Thammarat (NST) vers Bangkok (DMK), j'ai raté mon vol à Bangkok (BKK) en partance pour Auckland avec escale à Sydney. J'ai dû réserver un autre vol avec Qantas pour le 5 février. Ceci m'a coûté plus de 500 dollars AUD. Malheureusement, l'idiot que je suis n'a pris aucune assurance. Y a-t-il cependant des lois qui font que Air Asia doit me dédommager ? Retard de plus de deux heures par exemple ?
Merci pour votre aide.
Christian
Je poste ce message sans grand espoir mais sait-on jamais! Le 4 février, j'étais censé volé avec Qantas. Malheureusement à cause d'un vol retardé de 3 heures avec Air Asia depuis Nakhon Si Thammarat (NST) vers Bangkok (DMK), j'ai raté mon vol à Bangkok (BKK) en partance pour Auckland avec escale à Sydney. J'ai dû réserver un autre vol avec Qantas pour le 5 février. Ceci m'a coûté plus de 500 dollars AUD. Malheureusement, l'idiot que je suis n'a pris aucune assurance. Y a-t-il cependant des lois qui font que Air Asia doit me dédommager ? Retard de plus de deux heures par exemple ?
Merci pour votre aide.
Christian