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149 results found.
Des trains de légendes English translation pending
Ce mardi 3 mai à 19 h rediffusion sur ARTE du reportage " des trains de légendes " consacré aux trains du Pérou.
très beau reportage pour ceux qui ne l'aurait pas vu et à revoir pour les autres...😉
Chinook
Voici le programme complet : DE LUNDI 2 A MERCREDI 4 MAI A 19H Les trains de légende - programme
Série documentaire en trois volets. Trois soirs de suite, la série „ Les trains de légende “ nous entraîne sur les plus belles voies ferrées du monde.
>> Lundi, 2 mai 2005 à 19h Le Turksib, le train de la soie Documentaire de Stephan Kühnrich Le Turksib, autrement dit la ligne de chemin de fer qui relie ce que l’on appelait autrefois le Turkestan russe à la Sibérie, fut l’une des grandes réalisations du premier plan quinquennal de l’URSS. Héritage de l’empire soviétique au Kazakhstan, cette ligne suscite encore la fierté des habitants. Elle traverse la république kazakhe sur 1 400 km, entre Lougovaïa au sud et Semeï au nord. Des ramifications vers le sud-est permettent à cette “route de la soie sur rails” d’atteindre le Kirghizistan et la Chine. Pendant la longue traversée des steppes et des régions désertiques, nous faisons la connaissance du conducteur, des mécanos, mais aussi des voyageurs qui parlent de leur région…
>> Mardi, 3 mai 2005 à 19h
Pérou : en train au pays des Incas Documentaire de Marcus Niehaves C’est au Pérou que se trouvent les plus belles lignes de chemin de fer d’Amérique du Sud : elles serpentent à l’assaut des Andes en franchissant des viaducs vertigineux et des tunnels sans fin. De Huancayo au lac Titicaca en passant par Cuzco et le fameux Machu Picchu, nous sillonnons le pays à la rencontre de ses habitants et de leurs traditions fortement liées à l’histoire des Incas. Puis, nous prenons place à bord du “El Macho”, surnommé ainsi car “il part et il arrive quand il peut”. Le voyage continue avec “le train le plus haut du monde” pour une ascension à couper le souffle…
>> Mercredi, 4 mai 2005 à 19h
Rajasthan : en train au pays des maharadjahs Documentaire de Renate Beyer Une fois par semaine, un train express rallie Delhi à Jaipur, au Rajasthan. Ce palace roulant est composé de wagons copiés sur ceux construits autrefois pour les maharadjahs. Le train fait notamment étape à Jaïsalmer, la cité dorée en bordure du désert, à Jodhpur, la ville bleue dominée par une impressionnante citadelle, à Udaipur, avec ses superbes palais de marbre blanc, et enfin à Pushkar, célèbre pour son grand pèlerinage annuel en l’honneur de Brahmâ. Ce périple est aussi l’occasion de découvrir la vie des Rajpoutes, ces “fils du soleil” qui, bien qu’officiellement dépossédés de leurs biens par Indira Gandhi, continuent de mener une vie de seigneurs.
très beau reportage pour ceux qui ne l'aurait pas vu et à revoir pour les autres...😉
Chinook
Voici le programme complet : DE LUNDI 2 A MERCREDI 4 MAI A 19H Les trains de légende - programme
Série documentaire en trois volets. Trois soirs de suite, la série „ Les trains de légende “ nous entraîne sur les plus belles voies ferrées du monde.
>> Lundi, 2 mai 2005 à 19h Le Turksib, le train de la soie Documentaire de Stephan Kühnrich Le Turksib, autrement dit la ligne de chemin de fer qui relie ce que l’on appelait autrefois le Turkestan russe à la Sibérie, fut l’une des grandes réalisations du premier plan quinquennal de l’URSS. Héritage de l’empire soviétique au Kazakhstan, cette ligne suscite encore la fierté des habitants. Elle traverse la république kazakhe sur 1 400 km, entre Lougovaïa au sud et Semeï au nord. Des ramifications vers le sud-est permettent à cette “route de la soie sur rails” d’atteindre le Kirghizistan et la Chine. Pendant la longue traversée des steppes et des régions désertiques, nous faisons la connaissance du conducteur, des mécanos, mais aussi des voyageurs qui parlent de leur région…
>> Mardi, 3 mai 2005 à 19h
Pérou : en train au pays des Incas Documentaire de Marcus Niehaves C’est au Pérou que se trouvent les plus belles lignes de chemin de fer d’Amérique du Sud : elles serpentent à l’assaut des Andes en franchissant des viaducs vertigineux et des tunnels sans fin. De Huancayo au lac Titicaca en passant par Cuzco et le fameux Machu Picchu, nous sillonnons le pays à la rencontre de ses habitants et de leurs traditions fortement liées à l’histoire des Incas. Puis, nous prenons place à bord du “El Macho”, surnommé ainsi car “il part et il arrive quand il peut”. Le voyage continue avec “le train le plus haut du monde” pour une ascension à couper le souffle…
>> Mercredi, 4 mai 2005 à 19h
Rajasthan : en train au pays des maharadjahs Documentaire de Renate Beyer Une fois par semaine, un train express rallie Delhi à Jaipur, au Rajasthan. Ce palace roulant est composé de wagons copiés sur ceux construits autrefois pour les maharadjahs. Le train fait notamment étape à Jaïsalmer, la cité dorée en bordure du désert, à Jodhpur, la ville bleue dominée par une impressionnante citadelle, à Udaipur, avec ses superbes palais de marbre blanc, et enfin à Pushkar, célèbre pour son grand pèlerinage annuel en l’honneur de Brahmâ. Ce périple est aussi l’occasion de découvrir la vie des Rajpoutes, ces “fils du soleil” qui, bien qu’officiellement dépossédés de leurs biens par Indira Gandhi, continuent de mener une vie de seigneurs.
Excursions pas trop chères au Kazakhstan English translation pending
Bonjour,
Avec une amie nous venons de réserver nos billets d'avion pour le Kazakhstan fin avril début mai. Nous y resterons 15 jours.
Nous sommes un peu embêtées car le excursions semblent très chères. Avez vous des bons plans d'endroits à découvrir sans se ruiner ? Nous voudrions notamment aller voir la mer d'Aral et le parc d'Aksu Zhabagly mais c'est hors de prix avec les tour operators et je n'arrive pas à trouver des infos pour le faire seules.
Merci pour vos conseils !
Piste de Kyzylorda à Astana (Kazakhstan à vélo) English translation pending
Bonjour,
Je cherche des info sur la route qui va de Kyzylorda à Astana.
Je dois la parcourir en vélo. quelles sont les parties asphaltées ou non? Présence de ville pour ravitaillement?
Merci.
Thomas
Voyage au Kazakhstan English translation pending
Hello!
Je souhaite partir d'ici un mois au Kazakhstan. Je voyage seule et le pays étant grand... J'ai lu qu'un bon moyen de se déplacer était de louer une voiture au départ d'Almaty. Certains d'entre vous ont-ils déjà fait ça et si oui, avez-vous quelques tips/adresse? Comme je souhaite passer 25-30 jours sur place, je souhaiterais relier Almaty au sud du pays puis remonter au nord. Tous les conseils sont les bienvenus, Merci d'avance, Sidonie
Je souhaite partir d'ici un mois au Kazakhstan. Je voyage seule et le pays étant grand... J'ai lu qu'un bon moyen de se déplacer était de louer une voiture au départ d'Almaty. Certains d'entre vous ont-ils déjà fait ça et si oui, avez-vous quelques tips/adresse? Comme je souhaite passer 25-30 jours sur place, je souhaiterais relier Almaty au sud du pays puis remonter au nord. Tous les conseils sont les bienvenus, Merci d'avance, Sidonie
Kazakhstan - septembre 2010- informations sur les principales villes English translation pending
Infos Almaty - aout 2010
Décalage horaire: 4 heures avec la France en été .
Argent: L'unité monétaire est le Tengué 1€ = 188 tengue. 1$ = 146 tengue. Éviter de changer trop à l'aéroport car taux plutôt défavorable comme partout mais ici , c'est particulièrement vrai . Il y a en moyenne 5 points de différence . Et bien sur, le taux est plus avantageux à Almaty que dans les autres villes. Donc prévoir en conséquence .
Banques. Change euro très simple.. De nombreux distributeurs de billets acceptant les cartes Visa et Master . Maestro et Cirrus. Pour les étourdis ou les malchanceux... Nombreux point de retrait Western Union.
Hôtels Deux hôtels sont à des prix acceptables 1-L'hôtel Saulet De l'aéroport prendre bus 86 ou 79 qui s'arrêtent juste en face de l'hôtel Saulet. Fourmanova street. N 187. Prononcer " saolit " Se mettre côté droit du bus si possible pour repérer la Tour Eiffel miniature juste à cote de l'hôtel .Facilement repérable . Plutôt désuet et offrant un confort très relatif. Mais c'est le moins cher.
De l'hôtel pour parc Panvilov bus 63 De l'hôtel pour le bazar bus 73 et 63 mais il y en a d'autres.
2- l'hôtel Turkestan. En face du bazar. C'est pratique pour se repérer car tout le monde connait le bazar. Le bus 79 venant de l'aéroport s'arrête à une centaine de mètres. Chambres avec clim et douche pour 2 à 6500 Tg sans le petit dèjeûner. Chambre simple sans clim sans douche à 3000 Tg soit 16 euros. Pas de petits -dejeûner. Pas donné certes mais sans nul doute le meilleur rapport qualité - prix de la ville. Chambres proprettes et plutôt agréables. Mais ne comptez pas sur un nettoyage quotidien de votre chambre.. Ici ça n'a pas cours.!!! Vous ferez vous même.. Nettoyage vêtements possible. plutôt cher. Nataly , la fille de la patronne est sympa et parle anglais. Au cas ou.... A 500m environ du parc Panvilov.
Cathédrale du Parc Panvilov...
Pour l'aéroport il y a 2 bus: le 73 et le 86 . Attention le dernier est à 22 heures.
Transports:
2 gares de trains Il faut aller à Almaty 2 qui semble la gare principale Plusieurs destinations avec couchettes. Préfèrer les " luxes" car elles sont climatisées. Les agences de voyage vous délivreront un billet sans problème. Mais commission..! C'est souvent plus simple si vous ne parlez pas russe. Les trains sont souvent bondés eu juillet et aout . Il vous faudra parfois attendre une semaine pour obtenir le billet convoité..
La gare routière principale :Syrian

Assez excentrée Compter 3 a 4 kms de l'hôtel Saulet ou du Bazar.. Accessible en bus urbain. Ou compter 300 a 400 Tg en taxi. 2 départs pour Astana quotidiens 14h et 22 heures. En théorie car j'ai constaté qu'il y en a plus. Arrivée le lendemain après environ 20 heures de trajet.. Le prix est de 4750 tengué. De nombreux départs pour différents points du pays mais aussi Biskek et l'Ouzbekistan. Pour cette dernière destination je conseille pourtant de partir de Shymkent. Possibiltés de consigne bagages= 300 t. Attention car anarques dans certains restos de la gare. Comptent sans vergogne 30% de service.!!!! Flics véreux également . Résistez car ils n'iront pas au bout de leurs menaces.
Internet Une heure d'Internet = 250 tengué. Certains restos proposent le WiFi gratuit. Peu, il est vrai...
Nettoyage de chemise : 200 Tg. À 300 Une bière pression de 50cl =300 à 400 tg service 10% compris. Une brochette de 4 ou 5 morceaux de Mouton: 250 Tg. Une galette de pain : 50 Tg De nombreux restos appliquent 10% de service.
A la gare routière, nombreux bus pour Bishkek, Shymkenk et Tashkent. Entre 1000 et 2000 tengue selon l'endroit où vous vous placez ds le bus. Départs à 18 heures . Bus de nuit. Ils semblent en bon état..
Une course de taxi en ville = 300 à 400 tengué selon négociation. Les bus urbains ; Quelque soit la durée est à 50 tengue. C'est donc, de loin , le transport le moins cher.
Autre gare routière: SAYAKHAT 200 ms environ aprés la mosquée en venant du Bazar: Sayakhat bus station Les bus desservent les petites distances pour se rendre dans les environs d'Almaty.. Montagnes et lacs.
Vols avion. -allers simples. Almaty >>> Astana : 24000 tengué aller simple Almaty>>>> Tashkent. 24000 tengue AS Economy class. Ouzbékistan Airways Ou avec la SCAT: 21000 tengues. Plusieurs vols hebdomadaires. Mardi et samedi. Almaty>>> Shimkent : 20000 tg. 1 vol quotidien. Air Astana. 7h40 Almaty >>>> Bishkek 10000 tg. Possibilité obtention visa Kirghize à l'aéroport de Biskek. Turkish airlines: vols fréquents pour Istambul. Peu chers. Paris également avec un stop possible a Istambul.
Distances Almaty>>> Astana: 1247 kms Almaty>>>>Shimkent: 720 kms Almaty>>> Taraz; 500 kms Almaty>>>. Bishkek 250 kms
Pour avoir une idée très proche la réalité du temps de transport compter une moyenne de 60 km/ h pour les bus Et 50m km/h pour les trains.
Trains Almaty>>>>Astana : 5300 tg. Almaty>>>> Tashkent ; 13600 tg. Almaty>>>> Shymkent 3500 tg. ou 6100 en luxe. Almaty>>>> Atyrau 16200 luxe
Consulats étrangers
du Kirghistan à Almaty: Lugansky street ( derrière le téléphérique ). Il faudra faire la queue comme à celui de l'Ouzbékistan Formulaire officiel et 2 photos. Le prix varie de 50 à 100 dollars selon rapidité du service.
Consulat Ouzbekistan A deux pas du parc Zenkov , pas très loin de parc Panvilov. Prévoir attente.
Le téléphérique. Très cher. 1500 tg. Je ne sais pas si cela en vaut la peine.
Hotels "Saulet ": chambre à 4 lits ; 2600 tg par pers petit dej inclus. Chambre grand lit sans clim 5600 tg. Certainement le moins cher de la ville. "Turkestan hotel." En face du bazar 3000 tg chambre simple sans douche ni petit dèj. 6500 tg chambre 2 lits avec douche sans petit déjeuner. Chambres à 3000 tg souvent pleines.
Restos.. Plutôt chers .!!
De nombreux Doner Kebab... Nourriture classique des Kebabs pour prix peu élevés pour Almaty.
Une excellente adresse:

"Staut Beer Bar" en face du theâtre russe et le la grande librairie d'Almaty. Perpendiculaire Abbaye et Abbay khan Menu unique le midi de 12 h a 15 heures pour 660 tg avec le service de 10%. Très bon rapport qualité - prix. Bière exquise. Mérite un petit détour.
Ambassade de France Fourmanova street n• 99 . A cote de l'hôtel Voyage Se situe à l'angle de la rue dans une ancienne maison peinte en bleu
Compagnies aeriennes
Turkish airlines Fourmanova street.
Astana Airways. Aéroport
Infos Astana.

Dans le "nouvel Astana", buildings modernes.Genre Dubaï en plus modeste. Ville très propre.
De l'aéroport au centre ville prendre le bus N• 10. Prix 60 tengue comme ts les autres bus. De la gare routière bus qui va au centre N° 10 également Ce bus va jusqu'à la gare routière et trains qui sont a cote l'une de l'autre. Prendre le 10 également pour aller a l'hôtel Abbaye .
Pour aller au "Staut", Bus n• 3 de l'hôtel Abbaye Pour aller gare train ou bus, de l'hôtel Abbaye. Prendre le N• 10.
Deux centres ville. Le " vieux" dans lequel se trouve l'hôtel Abbaye et le nouveau qui offre sa surprenante vision architecturale moderne. Pour y aller... Tjrs le bus. N 10
Infos Shymkent
Place centrale.
Sauf pour l'hôtellerie qui reste désespérement chère eu égard aux prestations offertes, tout semble moins onéreux ici qu'à Almaty. Les prix variant à la baisse de parfois 50%. Une bière locale de 50 cl coûte 150 tg. Service 10% inclus. On affirme que c'est la meilleure du pays....
Et une belle brochette de Mouton 130 tg (shaslik). Un bon gâteau au chocolat coutera 100 tg ainsi que le café noir qui l'accompagne. Toujours ajouter10% de service.
Les bus urbains sont à 35 ou 40 tg.
L'hôtel Kema reste le meilleur dans sa catégorie. Il en coûte néanmoins 8830 tg pour une chambre a deux lits petit- déjeuner inclus. L'hôtel qui se situe au rond point de la liberté offre des prestations plus bas de gamme a 6300 tg ( quand même) la double . Chambres vieillottes et salles de bain indigentes. Quelques chambres rénovées bien plus présentables mais les prix grimpent de suite à 8800 tg...
Les bazars Il y en a deux à Shymkent Le grand ( bolchoï ) qui se situe à la périphérie de la ville; C'est aussi à deux pas de la gare de bus principale. Et un second plus petit , plus central près de la mosquée. Ils offrent à mes yeux peu d'interêt..!
La ville Plutôt calme mais moins bien entretenue qu'Almaty ou Astana... On s'y retrouve assez vite pour le peu que l'on ait un plan même sommaire.
La gare train. N'est pas très centrale. Mais accessible aisément par bus.
Possibilité excursion dans la journée pour la ville de TURKESTAN où il n'y a que la mosquée à voir...
Décalage horaire: 4 heures avec la France en été .
Argent: L'unité monétaire est le Tengué 1€ = 188 tengue. 1$ = 146 tengue. Éviter de changer trop à l'aéroport car taux plutôt défavorable comme partout mais ici , c'est particulièrement vrai . Il y a en moyenne 5 points de différence . Et bien sur, le taux est plus avantageux à Almaty que dans les autres villes. Donc prévoir en conséquence .
Banques. Change euro très simple.. De nombreux distributeurs de billets acceptant les cartes Visa et Master . Maestro et Cirrus. Pour les étourdis ou les malchanceux... Nombreux point de retrait Western Union.
Hôtels Deux hôtels sont à des prix acceptables 1-L'hôtel Saulet De l'aéroport prendre bus 86 ou 79 qui s'arrêtent juste en face de l'hôtel Saulet. Fourmanova street. N 187. Prononcer " saolit " Se mettre côté droit du bus si possible pour repérer la Tour Eiffel miniature juste à cote de l'hôtel .Facilement repérable . Plutôt désuet et offrant un confort très relatif. Mais c'est le moins cher.
De l'hôtel pour parc Panvilov bus 63 De l'hôtel pour le bazar bus 73 et 63 mais il y en a d'autres.
2- l'hôtel Turkestan. En face du bazar. C'est pratique pour se repérer car tout le monde connait le bazar. Le bus 79 venant de l'aéroport s'arrête à une centaine de mètres. Chambres avec clim et douche pour 2 à 6500 Tg sans le petit dèjeûner. Chambre simple sans clim sans douche à 3000 Tg soit 16 euros. Pas de petits -dejeûner. Pas donné certes mais sans nul doute le meilleur rapport qualité - prix de la ville. Chambres proprettes et plutôt agréables. Mais ne comptez pas sur un nettoyage quotidien de votre chambre.. Ici ça n'a pas cours.!!! Vous ferez vous même.. Nettoyage vêtements possible. plutôt cher. Nataly , la fille de la patronne est sympa et parle anglais. Au cas ou.... A 500m environ du parc Panvilov.
Cathédrale du Parc Panvilov...Pour l'aéroport il y a 2 bus: le 73 et le 86 . Attention le dernier est à 22 heures.
Transports:
2 gares de trains Il faut aller à Almaty 2 qui semble la gare principale Plusieurs destinations avec couchettes. Préfèrer les " luxes" car elles sont climatisées. Les agences de voyage vous délivreront un billet sans problème. Mais commission..! C'est souvent plus simple si vous ne parlez pas russe. Les trains sont souvent bondés eu juillet et aout . Il vous faudra parfois attendre une semaine pour obtenir le billet convoité..
La gare routière principale :Syrian

Assez excentrée Compter 3 a 4 kms de l'hôtel Saulet ou du Bazar.. Accessible en bus urbain. Ou compter 300 a 400 Tg en taxi. 2 départs pour Astana quotidiens 14h et 22 heures. En théorie car j'ai constaté qu'il y en a plus. Arrivée le lendemain après environ 20 heures de trajet.. Le prix est de 4750 tengué. De nombreux départs pour différents points du pays mais aussi Biskek et l'Ouzbekistan. Pour cette dernière destination je conseille pourtant de partir de Shymkent. Possibiltés de consigne bagages= 300 t. Attention car anarques dans certains restos de la gare. Comptent sans vergogne 30% de service.!!!! Flics véreux également . Résistez car ils n'iront pas au bout de leurs menaces.
Internet Une heure d'Internet = 250 tengué. Certains restos proposent le WiFi gratuit. Peu, il est vrai...
Nettoyage de chemise : 200 Tg. À 300 Une bière pression de 50cl =300 à 400 tg service 10% compris. Une brochette de 4 ou 5 morceaux de Mouton: 250 Tg. Une galette de pain : 50 Tg De nombreux restos appliquent 10% de service.
A la gare routière, nombreux bus pour Bishkek, Shymkenk et Tashkent. Entre 1000 et 2000 tengue selon l'endroit où vous vous placez ds le bus. Départs à 18 heures . Bus de nuit. Ils semblent en bon état..
Une course de taxi en ville = 300 à 400 tengué selon négociation. Les bus urbains ; Quelque soit la durée est à 50 tengue. C'est donc, de loin , le transport le moins cher.
Autre gare routière: SAYAKHAT 200 ms environ aprés la mosquée en venant du Bazar: Sayakhat bus station Les bus desservent les petites distances pour se rendre dans les environs d'Almaty.. Montagnes et lacs.
Vols avion. -allers simples. Almaty >>> Astana : 24000 tengué aller simple Almaty>>>> Tashkent. 24000 tengue AS Economy class. Ouzbékistan Airways Ou avec la SCAT: 21000 tengues. Plusieurs vols hebdomadaires. Mardi et samedi. Almaty>>> Shimkent : 20000 tg. 1 vol quotidien. Air Astana. 7h40 Almaty >>>> Bishkek 10000 tg. Possibilité obtention visa Kirghize à l'aéroport de Biskek. Turkish airlines: vols fréquents pour Istambul. Peu chers. Paris également avec un stop possible a Istambul.
Distances Almaty>>> Astana: 1247 kms Almaty>>>>Shimkent: 720 kms Almaty>>> Taraz; 500 kms Almaty>>>. Bishkek 250 kms
Pour avoir une idée très proche la réalité du temps de transport compter une moyenne de 60 km/ h pour les bus Et 50m km/h pour les trains.
Trains Almaty>>>>Astana : 5300 tg. Almaty>>>> Tashkent ; 13600 tg. Almaty>>>> Shymkent 3500 tg. ou 6100 en luxe. Almaty>>>> Atyrau 16200 luxe
Consulats étrangers
du Kirghistan à Almaty: Lugansky street ( derrière le téléphérique ). Il faudra faire la queue comme à celui de l'Ouzbékistan Formulaire officiel et 2 photos. Le prix varie de 50 à 100 dollars selon rapidité du service.
Consulat Ouzbekistan A deux pas du parc Zenkov , pas très loin de parc Panvilov. Prévoir attente.
Le téléphérique. Très cher. 1500 tg. Je ne sais pas si cela en vaut la peine.
Hotels "Saulet ": chambre à 4 lits ; 2600 tg par pers petit dej inclus. Chambre grand lit sans clim 5600 tg. Certainement le moins cher de la ville. "Turkestan hotel." En face du bazar 3000 tg chambre simple sans douche ni petit dèj. 6500 tg chambre 2 lits avec douche sans petit déjeuner. Chambres à 3000 tg souvent pleines.
Restos.. Plutôt chers .!!
De nombreux Doner Kebab... Nourriture classique des Kebabs pour prix peu élevés pour Almaty.
Une excellente adresse:

"Staut Beer Bar" en face du theâtre russe et le la grande librairie d'Almaty. Perpendiculaire Abbaye et Abbay khan Menu unique le midi de 12 h a 15 heures pour 660 tg avec le service de 10%. Très bon rapport qualité - prix. Bière exquise. Mérite un petit détour.
Ambassade de France Fourmanova street n• 99 . A cote de l'hôtel Voyage Se situe à l'angle de la rue dans une ancienne maison peinte en bleu
Compagnies aeriennes
Turkish airlines Fourmanova street.
Astana Airways. Aéroport
Infos Astana.

Dans le "nouvel Astana", buildings modernes.Genre Dubaï en plus modeste. Ville très propre.
De l'aéroport au centre ville prendre le bus N• 10. Prix 60 tengue comme ts les autres bus. De la gare routière bus qui va au centre N° 10 également Ce bus va jusqu'à la gare routière et trains qui sont a cote l'une de l'autre. Prendre le 10 également pour aller a l'hôtel Abbaye .
Pour aller au "Staut", Bus n• 3 de l'hôtel Abbaye Pour aller gare train ou bus, de l'hôtel Abbaye. Prendre le N• 10.
Deux centres ville. Le " vieux" dans lequel se trouve l'hôtel Abbaye et le nouveau qui offre sa surprenante vision architecturale moderne. Pour y aller... Tjrs le bus. N 10
Infos Shymkent
Place centrale.Sauf pour l'hôtellerie qui reste désespérement chère eu égard aux prestations offertes, tout semble moins onéreux ici qu'à Almaty. Les prix variant à la baisse de parfois 50%. Une bière locale de 50 cl coûte 150 tg. Service 10% inclus. On affirme que c'est la meilleure du pays....

Et une belle brochette de Mouton 130 tg (shaslik). Un bon gâteau au chocolat coutera 100 tg ainsi que le café noir qui l'accompagne. Toujours ajouter10% de service.
Les bus urbains sont à 35 ou 40 tg.
L'hôtel Kema reste le meilleur dans sa catégorie. Il en coûte néanmoins 8830 tg pour une chambre a deux lits petit- déjeuner inclus. L'hôtel qui se situe au rond point de la liberté offre des prestations plus bas de gamme a 6300 tg ( quand même) la double . Chambres vieillottes et salles de bain indigentes. Quelques chambres rénovées bien plus présentables mais les prix grimpent de suite à 8800 tg...
Les bazars Il y en a deux à Shymkent Le grand ( bolchoï ) qui se situe à la périphérie de la ville; C'est aussi à deux pas de la gare de bus principale. Et un second plus petit , plus central près de la mosquée. Ils offrent à mes yeux peu d'interêt..!
La ville Plutôt calme mais moins bien entretenue qu'Almaty ou Astana... On s'y retrouve assez vite pour le peu que l'on ait un plan même sommaire.
La gare train. N'est pas très centrale. Mais accessible aisément par bus.
Possibilité excursion dans la journée pour la ville de TURKESTAN où il n'y a que la mosquée à voir...
Port du Salwar Kameez au sud du Kazakhstan? English translation pending
Salut à tous!
Voilà j'avais une question plutôt stupide mais très simple (pour compenser):
Je vais voyager cet été dans le sud du Kazakhstan (est de Almaty) et je voulais savoir si le Shalawar Kameez etait porté par certain homme dans cette région. Je trouve cet accoutrement magnifique et en trouver sur place serait rigolo! Je sais que cet habit est porté plus au sud mais peut-être que des communautés Ouzbekh ou Tadjik l'ont implanté dans la région...
Voila merci à tous et bon vent!
Voilà j'avais une question plutôt stupide mais très simple (pour compenser):
Je vais voyager cet été dans le sud du Kazakhstan (est de Almaty) et je voulais savoir si le Shalawar Kameez etait porté par certain homme dans cette région. Je trouve cet accoutrement magnifique et en trouver sur place serait rigolo! Je sais que cet habit est porté plus au sud mais peut-être que des communautés Ouzbekh ou Tadjik l'ont implanté dans la région...
Voila merci à tous et bon vent!
Sites d'architecture en terre crue? (Asie Centrale) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 5 mois de voyage sur les traces de l'architecture en terre. En passant par la Turquie, l'Iran, le Turkmenistan, l'Uzbekistan et le Kazakhstan (pour rejoindre la Chine puis l'Inde). Le tout les pieds sur terre. Avez-vous des conseils? Sites incroyables a voir absolument?
Merci d'avance. Duccio et Greta
Nous partons pour 5 mois de voyage sur les traces de l'architecture en terre. En passant par la Turquie, l'Iran, le Turkmenistan, l'Uzbekistan et le Kazakhstan (pour rejoindre la Chine puis l'Inde). Le tout les pieds sur terre. Avez-vous des conseils? Sites incroyables a voir absolument?
Merci d'avance. Duccio et Greta
Visite du désert du Taklamakan (Xinjiang, Chine) English translation pending
Je sais que ce n'est pas le bon moment, mais j'ai payé mon billet d'avion en janvier avant les événements du Tibet et je visiterai si possible le Xinjiang dans la première quinzaine d'août. J'ai vu des photos extraordinaires du désert du Taklamakan, mais la question est : comment visite-t-on le désert quand on voyage seul en individuel ? Faut-il passer par une agence de voyage et laquelle ? Et de quelle ville est-ce préférable : Kashgar, Hotan, Urumqi, Turpan ? J'ai vu qu'on peut traverser le désert en bus entre Hotan et Urumqi, mais si le bus ne s'arrête pas près des dunes mais seulement dans des petits centres urbanisés, ça doit être frustrant de faire un tel détour de plusieurs jours pour une vision si fugitive ... Si quelqu'un a vu le désert, merci pour toute info et conseil.
Week-end autour de Shymkent au Kazakhstan English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite votre aide encore une fois pour organiser mon weekend.
Je serai à Shymkent 2 semaines pour des raisons professionnelles et je risque de devoir passer le weekend seule, sauf si j'organise une visite sympa des alentours, auquel cas mon collègue m'accompagnera.... Je peine à trouver des infos sur internet. Si quelqu'un peut me conseiller sur les sites à visiter autour de shymkent (maxi 3/4h de route ou bus ou train, et on peut dormir vendredi et samedi hors de shymkent), sur la façon de s'y rendre, et si la sécurité est un problème pour 2 européens qui ne parlent que le francais l'italien et l'anglais (mais je ne pense pas que ce soit un pb?) ? De même peut-etre existe-t-il des organisations qui proposent des excursions pour 1 ou 2 journées de Shymkent? Je suis preneuse aussi d'adresses de restos et de sites internet pertinents...
Merci d'avance pour vos précieux conseils...
Je sollicite votre aide encore une fois pour organiser mon weekend.
Je serai à Shymkent 2 semaines pour des raisons professionnelles et je risque de devoir passer le weekend seule, sauf si j'organise une visite sympa des alentours, auquel cas mon collègue m'accompagnera.... Je peine à trouver des infos sur internet. Si quelqu'un peut me conseiller sur les sites à visiter autour de shymkent (maxi 3/4h de route ou bus ou train, et on peut dormir vendredi et samedi hors de shymkent), sur la façon de s'y rendre, et si la sécurité est un problème pour 2 européens qui ne parlent que le francais l'italien et l'anglais (mais je ne pense pas que ce soit un pb?) ? De même peut-etre existe-t-il des organisations qui proposent des excursions pour 1 ou 2 journées de Shymkent? Je suis preneuse aussi d'adresses de restos et de sites internet pertinents...
Merci d'avance pour vos précieux conseils...
Impressions au retour d'Ouzbékistan (août 2007) English translation pending
Impressions d'un voyage en août 2007
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Le voyage en avion sera toujours le pire qu’un voyageur ait à réaliser. Il le déporte bien trop vite, l’espace de quelques heures, voire d’une nuit, dans un univers qu’il n’a pas eu le temps de voir se modifier. Toute migration nécessite le temps des mutations. Sans doute adviendra t-il bientôt ce temps où par manque d’énergie facile, ces grands oiseaux pollueurs n’auront plus en partage que l’espace de nouveaux musées de la nostalgie et l’occupation des récupérateurs de vieux métaux ! Le grand oiseau de l’Ouzbekistan Airways est donc sorti de la nuit pour se poser à Tachkent, un beau matin d’août dernier. L’ancienne quatrième ville d’URSS par sa population, a gardé tout de l’héritage soviétique du siècle passé. Comme à Moscou, comme à Saint Pétersbourg, pour ce que nous en connaissons : de larges avenues, des barres d’immeubles hideuses, les uniformes arrogants, des douaniers tatillons, mais plus heureusement de belles filles, de la vodka et la bière Baltika. Nous sommes là, non pas sur une ancienne terre russe, mais plus justement dans un territoire colonisé suite aux luttes d’influences menées entre l’Empire du Tsar et la Couronne Britannique, à la fin du XIXème siècle, plus connue sous le nom du Grand Jeu. Il s’agissait en prenant possession de ce Turkestan ancestral, farouche et hostile, fait de déserts et de populations nomades, de limiter les appétits de l’anglais venu du sud. Nous aurons donc été particulièrement surpris par les empreintes toujours visibles, laissée par les griffes du grand ours soviétique. Soixante dix ans de dictature auront gommés beaucoup de la spécificité de cette région d’Asie Centrale. Laminée l’identité turkmène, anesthésiées les religions musulmane, juive, chrétienne, voire même zoroastrienne, anéantie l’écosystème régional par une culture intensive du coton. L’Union Soviétique et son système, par la division de la région conquise en quatre républiques dites autonomes (Turmenistan, Tadjikistan, Kirgizistan et Ouzbékistan), aura uniformisé le pays originel sur le modèle idéal : celui du Bonheur des peuples !
A la chute de l’Empire en 1991, ces quatre républiques furent prises entre les mains de fer des anciens apparatchiks du régime. A la dictature des soviets succédèrent des dictatures autocratiques et ce avec les mêmes funestes personnages. En Ouzbékistan le président Karimov règne sans partage depuis 1989. Le résultat se devine : les mêmes cadres aux mêmes places et des régimes policiers et corrompus. Après le coton et le gaz, le tourisme est devenu aujourd’hui une priorité nationale, il faut en prendre soin. La présence militaire y sied mal, mais la gentillesse des ouzbèques est là heureusement pour y pallier un peu. Mais quel fond d’histoire montrer ? Un homme fort s’avérait indispensable à une nouvelle identité du pays, ce fut Tamerlan, l’un des personnages les plus sanguinaire de l’histoire de l’humanité. Les statues de Lénine furent vite fondues dans les nouveaux moules. Comme elles étaient nombreuses, celles de Tamerlan, le nouveau héros national, purent se faire plus grandes encore. Heureusement pour nous voyageurs, il nous reste le rêve. Celui de découvrir cette ville attendue, au carrefour des antiques routes de la soie : Samarcande. Celui aussi d’imaginer Marco Polo quittant la maison familiale du Sotoportego del Million de Venise et qui se mit en route vers la Chine, accompagné de son père et son oncle ; c’était en 1271. Le doute persiste néanmoins de savoir s’il a réellement visité Samarcande, bien qu’il la décrive « grande et splendide » dans ses mémoires.
SAMARCANDE Nous sommes à SAMARCANDE. plus de 730 ans après et là il n’y a aucun doute, le rêve est devenu une réalité. Enfin Samarcande !. La voilà plus belle encore que vous l’imaginions ; si richement parée de mosaïques et de majoliques aux mille nuances ; elle nous aura ébloui de tous ces bleus et de ces verts, bruns et ocres. Des riches mosaïques et des majoliques, ces céramiques peintes. Elle resplendit tout autant que les étoiles qu’Ouloug Beg, le petit-fils de Tamerlan, aimait à mesurer et à observer sur les hauteurs de la ville.
Une histoire riche, allant d’Alexandre le Grand à l’Empire soviétique et une architecture somptueuse, celle des Timourides du XVème siècle ; Gengis Khan et ses hordes mongoles ayant fait table rase de la ville deux siècles plus tôt. Tamerlan mit autant d’énergie et de moyens à construire sa capitale, qu’à détruire celles des pays conquis. Le résultat est renversant de beauté et d’harmonie. Le premier monument visité fut le mausolée dédié à sa dynastie : Le Gour Emir ; superbe coupole striée, la plus belle à mon avis. Dommage que l’ensemble phare de la ville : Le Réguistan fusse occupé par la préparation des fêtes commémorant les 2 750 ans de la ville. Néanmoins la majesté des médersas qui composent cet ensemble architectural aussi fastueux et unique s’impose d’entre toutes ces estrades disgracieuses. Les prises de vues sous tous les angles restitueront-elles l’émotion ressentie ? Voilà l’éternelle difficulté de la photo ! Le souvenir en aura au moins été figé pour partie, c’est déjà important. Aux lieux remarquables je n’oublierais pas d’ajouter cet autre mausolée saint, à 25 kilomètres de la ville : celui d’Al- Boukhari, le grand collecteur d’hadiths (les paroles du prophète) du IX ème siècle (la construction du site ne date que des années 1990, financée par l’Arabie Séoudite, elle est d’une facture remarquable). Quelle sérénité partagée avec les autochtones aux sourires d’or ( les femmes exhibant leurs dents couronnées d’or, comme une marque de richesse), à Al-Boukhari comme dans la remarquable nécropole de Chah-i-Zinda par exemple, entre les morts d’hier et ceux d’aujourd’hui. L’on pourrait tant dire sur Samarcande, la ville est grande ; nous n’avons pas eu le temps d’en faire une découverte plus hasardeuse, mais sans aucun doute réserve t-elle encore bien d’agréables surprises. J’en garde des clichés et des ambiances : le jardin de l’hôtel, avec des roses superbes et je pense à l’émerveillement ( rapporté ! ) de Marco Polo à trouver Samarcande si belle et si fleurie. Dans ce jardin, un « tcharpoï », dont l’usage se fit si naturellement comme une évidence : celui d’un grand lit d’extérieur, où l’on se retrouve entre amis, pour causer ; propice à la médisance ??? Allez savoir !
BOUKHARA Nous rêvions de Samarcande, puis nous avons découvert Boukhara, 400 kilomètres plus loin…… Une autre ville remarquable, rejointe après un détour dans le pays voisin, le Tadjikistan et la ville natale de Tamerlan : Chakhrizad. N’imaginions-nous pas de notre bus mal climatisé, les longues caravanes chargées de milles choses, venues de Méditerranée dans un sens et de Chine dans l’autre; progressant à des allures aujourd’hui inconnues, annoncées par leur traînées de poussière ; elles reliaient à un rythme solaire des caravansérails aujourd’hui disparus. Le passage du col Takta Karatcha compléta encore ce paysage imaginé que nous foulions aujourd’hui à mille lieues de notre quotidien de citadins d’occident. Les voyages ne sont aujourd’hui devenus que des condensés de ce qu’ils furent en d’autre temps : du voyage « travel digest » ! Tout l’art du voyage réside aujourd’hui dans la perception rapide des sensations les plus fugitives qu’il nous soit donné de rencontrer. Quand prendrons nous enfin le temps…. de vivre ? Boukhara, la ville religieuse, siège d’un khana puissant, était interdite aux étrangers jusqu’à la fin de XIXème siècle, sous peine de mort ; beaucoup d’aventuriers en firent les frais. Là, les mosaïques virent au brun, alors que le ciel reste du bleu le plus pur. La ville, plus petite, garde son ambiance intemporelle, faite d’ombres (heureusement merci ), de silences et de petites rues populaires. Il y fait déjà plus chaud.
Encore des clichés et des ambiances en mémoire ; plusieurs semaines après, la décantation ne s’est toujours pas faite. Je pense à ces maisons de thé, où il fait bon oublier les 40 ° de température de l’après midi, en dégustant une eau fraîche ou un thé vert ; à cette « tchaïkana » devant la mosquée Bolo Khaouz par exemple. Je pense à cette cohabitation religieuse étonnante qui existait entre musulmans et juifs ( moins d’un millier aujourd’hui ), là à moins de 400 kilomètres de l’Afghanistan ! Bien sûr que cet islam modéré, d’inspiration soufi et laminé par 70 ans de soviétisation, subit aujourd’hui l’influence des mouvements radicaux voisins ; le régime y veille. Mais dans ce pays laïc, où l’on a jamais vu la moindre burkha, ni le moindre hijab, pas même l’ombre d’un voile, je reste impressionné par ce monument de Boukhara : la mosquée Magoki-Attari. Les rouleaux de la Thora servent d’ornementation aux piliers extérieurs de la mosquée !. Ce bâtiment se partageait entre les deux cultes : l’islam et le judaïsme, quelle leçon de tolérance ! Nous avons repris la route à travers les sables du Kyzyl Koum. La chaleur intense du désert (50°C à l’ombre…. Mais l’ombre de quoi me direz-vous ! ) mit à la peine la climatisation du vieux bus Renault et ses passagers. Un arrêt curieux dans un campement nomade, nous fit penser que notre sort restait quand même plus enviable que celui d’une yourte, toute propre et confortable qu’elle put être. Journée longue ; arrêt dans un champ de coton, l’or blanc du pays, irrigation à outrance, débat évident sur l’assèchement de la mer d’Aral ; la version officielle de notre guide, échauffe un peu plus l’ambiance et s’accommode mal de ce que nous voyons et de nos arguments circonstanciés et unanimement reconnus de par le Monde. Les discours officiels ne sauraient tenir longtemps face aux vérités universelles : la Mer d’Aral qui fut la 4ème mer fermée du globe disparaît peu à peu, dans un scandale écologique équivalent au barrage d’Assouan, ou autre Yang Tsé. Défendre notre environnement commence par le combat nécessaire contre les dictatures, dont la mondialisation libérale s’accommode trop facilement. Une image encore : Mouniak, qui était il y a trente ans encore le port principal de la mer d’Aral, se trouve aujourd’hui à prés de 200 Kms du rivage, ou du moins de ce qui l’en reste ! Edifiant non ? Nous arriverons avec la lumière rasante du soir dans la troisième ville étonnante de ce voyage ; KHIVA.
KHIVA Khiva une ville musée ? Non, une ville plus vivante que ne pourrait le laisser penser ce slogan. Que les bâtiments anciens se succèdent les uns aux autres bien sûr, mais cette enceinte historique si distincte du reste de la ville moderne laisse dans mon souvenir, la vertu rare d’éveiller l’imaginaire. J’imagine très bien l’ennui pesant de ces cours de palais, l’univers lascif de ce grand harem, où règne les quatre femmes du khan, faisant face aux nombreuses concubines ; intriguant sur l’art de séduire entre toutes, le prince qui viendra ce soir. Plaisir de la chair, ou ambition de favorite ? Ou comment prendre la place d’une de ces princesses vieillissantes.
Les ruelles de Khiva aux perceptives remarquables les heures chaudes de l’après midi, continuent d’habiter ma mémoire. Elles transportent nos imaginations dans des temps que l’on ne sait plus mesurer, l’on y trouve là le vrai charme oriental que nous étions venus chercher : le bout du voyage.
EPILOGUE Visiter l’Ouzbékistan se résume souvent aujourd’hui à la visite de ces trois villes : Samarcande, Boukhara et Khiva, en partant et en arrivant (organisation politique oblige) par la capitale : Tachkent. Le programme est riche et chargé en deux semaines, mais le pays dans ses profondeurs mériterait d’autres découvertes plus près des gens encore, comme on aime à voyager. La province du Ferghana, sans doute la plus belle, mériterait un voyage, mais les touristes n’y sont pas souhaités pour des raisons de sécurité intérieure ( une sanglante répression du régime à des manifestations jugées subversives y firent plus de 1000 morts en 2005). En terminant ce petit carnet de route, je constate qu’il me reste beaucoup à dire encore. Le temps passant, d’autres réflexions me viendront à l’esprit bien sûr. Comme je le disais, la décantation n’est pas terminée, il en est des voyages réussis, comme des bons vins. J’aurai pu vous parler de l’inévitable tourista, quand les intestins les plus fragiles ne supportent pas la cuisine à l’huile de coton ; je fus de ceux là. J’aurai pu parler encore de cette incursion dans la petite ville tadjik de Tadjikent et de cette belle rencontre avec les marchands du grand bazar, venus y vendre leurs amandes, leurs gâteaux et leurs fruits, tout cela dans mille odeurs charmantes. De cette rencontre avec deux petits garçons, un atlas élimé sous le bras, ils vinrent vers nous avec ce livre à rêver. Curieux signe du destin, je rencontrais le petit garçon de dix ans que j’étais à rêver devant la moindre carte, comme devant cet atlas de 1896 que possédait mon grand-père. Mais l’empreinte de « l’ours » était là, bien présente encore : l’atlas se limitait à ce qui fut le centre du monde des parents et grands-parents de ces deux copains : à l’Union soviétique ! Comment leur expliquer que nous, nous venions d’ailleurs, nous étions comme des extra-terrestres. Je leur donnais en guise de petit cadeau une carte postale des bords de notre Maine et du château d’Angers. Peut-être se diront-il qu’un jour ils iraient à Angers ! Leur étonnement joyeux, comme cette lumière dans leurs yeux émus fut de courte durée. Une matrone qui nous surveillait de loin intervint, leur rappelant sans doute combien il ne fallait pas accepter quoi que ce soit d’un étranger, un infidèle de surcroît. Sinon encore il me revient souvent en mémoire ce petit guide tadjik, gentil, timide et fier de nous présenter sa famille. Il nous laissa avec beaucoup d’émotion partagée, au poste frontière, disant fort et répétant « Et surtout n’oubliez jamais votre guide ! Lui ne vous oubliera pas ! » Non Kholic, nous ne t’oublierons pas, comme nous n’oublierons pas tous ces regards sincères et fraternels, malgré les distances qui nous séparent de l’autre bout de la route qui va de nos cœurs à Samarcande. Nous n’oublierons pas non plus nos compagnons de voyage, que la magie des lieux visités, nous a fait devenir des amis. Nous n’oublierons pas Olga notre guide au regard de feu, celui des femmes Tatares, auxquel selon Eric Orsenna dans son « Histoire des pays du coton », peu d’hommes ne sauraient résister. N’oublions pas non plus que ce pays reste malgré l’abolition de la peine de mort en 2003, l’un de ces pays où l’on muselle l’information et l’opinion, une dictature tout simplement. Si la chance vous emmène un jour sur les pas de ces caravanes là, anciennes ou modernes, si vous avez toujours des rêves d’enfants à assouvir, une capacité d’émerveillement intacte, alors n’hésitez pas, partez. Vous reviendrez plus riche encore !.
Itinéraire entre Kazakhstan et Kirghizistan: votre avis? English translation pending
Bonjour !
J'envisage en août 3,5 semaines en Asie centrale.
Au départ je comptais : - atterrir à Almaty avec pour cible principale le Kirghizistan qui était ma priorité de départ (je suis française mais expatriée, et là d'où je vis, les vols vers Bishkek sont hors de prix, ceux pour Almaty beaucoup plus intéressants, d'où ce choix), - voir un peu Almaty puis louer une voiture, prendre vers l'Est pour un stop au Canyon de Charyn, - puis passer au Kirghizistan, y passer l'essentiel du séjour - et remonter sur Almaty, soit via Bishkek, soit en passant la frontière plus à l'Est (Talas/Taraz), histoire de voir quand même un petit peu plus de Kazakhstan (même si je ne suis pas encore très renseignée sur les attractions de ce tronçon).
Et puis j'ai quand même un désir depuis longtemps : voir un jour les villages de pêcheurs fantômes près de feu la mer d'Aral, bouffer de la steppe et du désert... Problème : la distance. Depuis Almaty en voiture ça ferait vraiment un A/R très long et fastidieux et j'ai horreur des A/R, je préfère les boucles ;-) Alors je pourrais aussi revenir par l'Ouzbekistan en voiture tant qu'à faire, pour rejoindre enfin après Aralsk le Kirghizistan me direz-vous, mais en 3,5 semaines, j'ai bien peur que ce soit mission impossible, sauf à passer sa vie en voiture (?!) (A moins que... ? Mais est-ce seulement possible de passer en Ouzbekistan depuis la région d'Aralsk ?)
Du coup, j'ai songé à cette autre option : - atterrir à Astana et visiter la capitale sur un jour ou deux - train jusqu'à Aralsk (de nuit, histoire de gagner du temps) et visites autour - train Aralsk-Almaty avec un stop-over à Turkestan et/ou à Chymkent (et/ou autre ?) - visite d'Almaty, puis trip initialement prévu (en réduisant quand même un peu le temps de séjour au Kirghizistan du coup, mais en pouvant au moins y passer au minimum 15 jours tout de même je suppose...?)
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que le détour par Aralsk et le train-trip kazakh (qui je suppose est une attraction en soi ?) valent selon vous le coup de passer moins de temps au Khirghizistan ?
J'aime généralement varier les plaisirs, et je pense que passer par la location de voiture sur une partie du trajet me permettra d'être relativement efficace une fois au Kirghizistan... Mais je ne me rends vraiment pas compte de l'intérêt qu'il y a ou non à se farcir ces incroyables distances kazakhes et de consacrer ce temps aux lieux pré-cités pour un fantasme qui ne sera peut-être guère satisfait par la réalité.
Merci beaucoup des éclairages que vous pourrez m'apporter ! Et belle journée à tous.
J'envisage en août 3,5 semaines en Asie centrale.
Au départ je comptais : - atterrir à Almaty avec pour cible principale le Kirghizistan qui était ma priorité de départ (je suis française mais expatriée, et là d'où je vis, les vols vers Bishkek sont hors de prix, ceux pour Almaty beaucoup plus intéressants, d'où ce choix), - voir un peu Almaty puis louer une voiture, prendre vers l'Est pour un stop au Canyon de Charyn, - puis passer au Kirghizistan, y passer l'essentiel du séjour - et remonter sur Almaty, soit via Bishkek, soit en passant la frontière plus à l'Est (Talas/Taraz), histoire de voir quand même un petit peu plus de Kazakhstan (même si je ne suis pas encore très renseignée sur les attractions de ce tronçon).
Et puis j'ai quand même un désir depuis longtemps : voir un jour les villages de pêcheurs fantômes près de feu la mer d'Aral, bouffer de la steppe et du désert... Problème : la distance. Depuis Almaty en voiture ça ferait vraiment un A/R très long et fastidieux et j'ai horreur des A/R, je préfère les boucles ;-) Alors je pourrais aussi revenir par l'Ouzbekistan en voiture tant qu'à faire, pour rejoindre enfin après Aralsk le Kirghizistan me direz-vous, mais en 3,5 semaines, j'ai bien peur que ce soit mission impossible, sauf à passer sa vie en voiture (?!) (A moins que... ? Mais est-ce seulement possible de passer en Ouzbekistan depuis la région d'Aralsk ?)
Du coup, j'ai songé à cette autre option : - atterrir à Astana et visiter la capitale sur un jour ou deux - train jusqu'à Aralsk (de nuit, histoire de gagner du temps) et visites autour - train Aralsk-Almaty avec un stop-over à Turkestan et/ou à Chymkent (et/ou autre ?) - visite d'Almaty, puis trip initialement prévu (en réduisant quand même un peu le temps de séjour au Kirghizistan du coup, mais en pouvant au moins y passer au minimum 15 jours tout de même je suppose...?)
Qu'en pensez-vous ? Est-ce que le détour par Aralsk et le train-trip kazakh (qui je suppose est une attraction en soi ?) valent selon vous le coup de passer moins de temps au Khirghizistan ?
J'aime généralement varier les plaisirs, et je pense que passer par la location de voiture sur une partie du trajet me permettra d'être relativement efficace une fois au Kirghizistan... Mais je ne me rends vraiment pas compte de l'intérêt qu'il y a ou non à se farcir ces incroyables distances kazakhes et de consacrer ce temps aux lieux pré-cités pour un fantasme qui ne sera peut-être guère satisfait par la réalité.
Merci beaucoup des éclairages que vous pourrez m'apporter ! Et belle journée à tous.
Almaty ou Astana? English translation pending
Coucou à tous ,
Bon je vais faire un voyage de dernière minute ( vraiment pas eu le temps pour l'organisation )
Je voudrais visiter ce pays pouvez vous me conseiller et me parler des 2 grandes villes Almaty ou Astana ( quoi faire ? sortie ? conseil ?)
Je dois partir pour 14jours du 26 /9 au 11/10 ....un maximum de conseil est la bienvenue, logement , lieu , restaurant, cours de la vie...
Merci encore
Bon je vais faire un voyage de dernière minute ( vraiment pas eu le temps pour l'organisation )
Je voudrais visiter ce pays pouvez vous me conseiller et me parler des 2 grandes villes Almaty ou Astana ( quoi faire ? sortie ? conseil ?)
Je dois partir pour 14jours du 26 /9 au 11/10 ....un maximum de conseil est la bienvenue, logement , lieu , restaurant, cours de la vie...
Merci encore
Carnet de voyage Trekking Shimshal Pakistan English translation pending
Je souhaiterais partager avec les membres de voyageforum un bref compte rendu de voyage d'un trekking réalisé avec Pierre Neyret à Shimshal, dans le Gojal Pakistanais en octobre 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de vanter la beauté des paysages du Karakoram, de l'hospitalité légendaire des pakistanais et de l'ouverture d'esprit exceptionnelle des Ismaéliens, au vu de la tournure géopolitique actuelle. Disons que les évènements du Nanga Parbat ne font qu'empirer la situation médiatique déjà ô combien compliquée.
Pour ma part, je souffre pour mes amis Hunzakuts et Shimshalis qui essayent tant bien que mal de vivre du tourisme. Un peuple passionnant, incroyable, et si isolé. Non pas seulement géographiquement, mais également sans droit de vote du fait du triste conflit sur le Cachemire.
Attirance pour les hautes vallées du Pakistan
Bref, j'ai toujours été attiré par les montagnes du Karakoram, un monde sauvage aux vallées mythiques reculées, au pied de grands sommets inhospitaliers au pied duquel se déverse les plus grands glaciers de montagne du monde. Parmi les coins les plus attractif, le fameux Snow Lake, un haut plateau glaciaire dans un massif de haut sommets de 7000 mètres, qui permet de réjoindre les vallées d'Askole (par le glacier de Biafo), porte d'accès du Baltoro, la fameuse oasis de Hunza, en descendant le long glacier d'Hispar au pied de la spectaculaire chaîne de l'Hispar Sar, et la vallée aride de Wusum, en descendant le le glacier de Braldu, tout proche de la frontière avec le Turkestan chinois, et ses vallées perdues de Sarpo Laggo et de Saksgam, autrefois propriété des Shimshalis. Autres motif d'intérêt: le fameux Baltoro pour découvrir les plus hauts sommets du Karakoram et la Mecque de l'Himalayisme: le K2, second plus haut sommet du globe. L'envers du décor, avec les coins de Hushe et Kaphlu, au pied du col du Gondogoro, et du K12. Il y a aussi la région du Nanga Parbat avec la merveilleuse vallée de Fairy Meadows, le versant Diamir et l’impressionnant versant Rupal. Les vallées Kalashes et le massif de l'Hindu Kush qui s'étire jusqu'au Tirch Mir. La vallée du glacier de Batura, zone de pâturage et point de vue sublime sur les chaîne des Batura, au dessus du village de Passu. Les vallées autour de Hunza, avec des treks courts vers le camp de base du Rakaposhi, vers Ultar Meadows, vers Rash Lake. La vallée de Chapursan proche du corridor de Wakkhan, autre coin mythique. Et le massif du Khunjerab, entre Pamir et Karakoram, dans lequel s'insère la vallée reculée de Shimshal, but de mon voyage. La liste est bien sur non exhaustive, ce sont en tout cas les sites qui m'attirent inexorablement, qui me font rêver. Des projets de voyage futurs, sans nul doutes...
Origine du Voyage
Depuis plusieurs mois en 2010-2011, je passais du temps sur les sites francophones des hautes vallées pakistanaises: Blank on the Map, Trekking au Pakistan, Karakoram Ski Expedition, le site de Pierre Neyret, dernier guide amoureux des hautes vallées, qui continue années après années d'organiser des voyages pour démontrer la factibilité de voyager en sécurité en ces temps troubles pour la nation pakistanaise, post 09-11. http://blankonthemap.free.fr/ http://www.trekking-au-pakistan.com/ http://www.karakoram-ski-expedition.com/
Je vous propose également de consulter le site magnifique de Matthieu Paley, avec de très beaux clichés du petit Pamir Afghan, juste de l'autre côté de la frontière, dans la région de Wakkhan, en compagnie des familles de berges kirghizes. http://www.pamirbook.com/LeLivre.html
Mathieu Paley est aussi l'auteur du site Pamir Knot et de guides descriptifs de divers endroits du Gojal: http://www.pamirknot.com/
http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_hussaini.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khunjerab_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khyber.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_passu.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_gulkin_ghul.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_chapursan_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_misgar.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_shimshal.pdf
Le fond Snow Leopard Trust développe des projets actuellement dans la vallée de Chapursan et dans le Parc National de Chitral Gol au Pakistan, ainsi que depuis peu dans le Wakkhan Afghan. Le fond espère qu'il ne perdra pas tout son travail à la fin du projet, avec le départ des forces américaines synonyme de fin des finnancements. http://www.snowleopard.org/...-e072cc97ce-92736429
Il y a aussi des travaux de conservation importants dans le Gojal Pakistanais, que ce soit sur Shimshal ou aupres de la Khunjerab Village Organization, rassemblants les villages limitrophes du parc national de Khunjerab: http://snowleopardconservancy.org/conservation-gojal/
Les terres ancestrales et en particulier les pâturages de Shimshal étant situées a l'intérieur des frontieres du Parc National dont le plan de management et les limites furent définies sans concertation avec la communauté, les Shimshalis rejettent catégoriquement le Parc et ont développé le Shimshal Nature Trust, qui a pour but de concilier développement économique de la communauté et conservation. http://www.snt.org.pk/ http://www.brocku.ca/webfm_send/13297
Et des sites d'expé et de trekkings à Wakkhan: http://www.noshaq.com/equipe-noshaq.php http://www.juldu.com/index.html
J'avais toujours pensé - à tort - qu'il me serait impossible de visiter les magnifiques paysages, pour ne pas dire mythiques, de la KKH. Mais un voyage proposé par Pierre Neyret m'a mis la puce à l'oreille, un voyage unique: suivre le Kutch des Shimshalis. Pierre Neyret a pendant longtemps accompagné des voyages pour le compte d'allibert au Pakistan, et organisé de grandes traversées glaciaires au caractère partiellement exploratoire sur le Snow Lake depuis plus d'une quinzaine d'années. En ce sens il est un précurseur de cet itinéraire devenu mythique, et est à la fois un moteur pour le tourisme dans la zone. Il faut bien essayer de sauver les meubles après tant de propagande erronée, globalisant le problème taliban à l'ensemble d'un pays hétéroclite dont les frontière furent édifiées seulement par des enjeux géopolitiques, durant la percée Russe en Asie Centrale à la fin du XIXème siècle. Heureusement que Pierre est encore là pour montrer la face réelle du Pakistan, l'hospitalité des peuples dardes, rappeler la beauté des vallées, et la sauvagerie de ces paysages du bout du monde, pour qu'ils ne tombent pas dans l'oublie.
Je me suis convaincu petit à petit de la nécessité de participer à cette aventure, en raison de son caractère unique, et bien sur de connaître ces paysages qui m’attiraient tant.
Contexte
Le village de Shimshal se trouve dans le Gojal Pakistanais, à 3 heures en jeep depuis Passu en remontant la vallée éponyme de Shimshal, le long des gorges autrefois inaccessibles de la Shimshal River. La rivière se faufile tant bien que mal entre le massif du Khunjerab et du sommet Karun Koh (7164mètres), au Nord, et la chaîne impressionnante de l'Hispar Muztagh, culminant à plus de 7885 mètres avec le Distaghil Sar, au Sud. Au bout de la vallée, après avoir traversé le glacier de Malanguti et ses sources chaudes au pied duquel se distinguent les plus haut sommet de la chaîne, se trouve le village reculé de Shimshal, un village Wakhi peuplé d’ismaéliens. Aujourd'hui relié par une route impressionnante, creusée à la main au prix de la sueur des Shimshalis durant 18 années de pénibles efforts, le village était autrefois à 3 jours de marche de Passu, avec le franchissement du col Qarun reliant la haute vallée de Shimshal de la vallée de Boibar, évitant ainsi les gorges infranchissables.
Les Shimshalis se sont installés dans une vallée aride, que seule l'irrigation à permis de rendre quelques terres fertiles, qui ne permettent pas d'assurer pour autant l'autarcie du village. D'origine nomades comme le sont leur voisins de Chapursan ou de Wakkhan, ils possèdent le plus grand cheptel d'ovins, de caprins et de yaks du Karakoram, qu'ils emmènent chaque été paître sur les pâturages verdoyants et fleuris du Shimshal Pass. Ce col marque exactement la ligne de partage des eaux: un goutte de pluie tombée côté ouest se déversera vers le Golfe d'Oman, une autre tombé un peu plus à l'Est arrivera dans la dépression du Lob Nord, après avoir traversée le désert du Taklamakan. Le but du voyage est justement de découvrir les paysages de "pamirs" du col, et la vie quotidienne des bergères qui gardent les troupeaux jusqu'à l'arrivée des premières neiges, puis de les accompagner dans leur grande transhumance d'automne - le Kutch - pour suivre les 7000 animaux revenir au village à travers de magnifiques gorges et de hauts cols face à la chaîne de l'Hispar Muztagh.
Sécurité
Je ne peux vous cacher que jusque dans le vol Paris-Islamabad, je me demandais encore ce que je "foutais" là! La réflexion fut longue, mais les faits statistiques, historiques, montrent qu'il est plus sûr de voyager dans les hautes vallées du Pakistan qu'en France même. Les faits sont bien là: aucun attentat à l'encontre de touristes dans les Northern Areas depuis 2001, aucun problème à l'encontre des membres des expéditions depuis cette même date. Seul point de doute: le passage d'Islamabad, où je considère important d'éviter de résider dans les quartiers ministériels et de représentation du pouvoir de l'armée, qui sont malheureusement des cibles d’attentats terroristes. Il n'y a aucune possibilité d'attentat dans la région du Baltistan et de Hunza-Gojal, étant peuplée très majoritairement par des peuples ismaéliens ou soufis, qui développent une haine profonde pour les fanatiques talibans qui ont ruiné toute perspective de développement du tourisme dans leurs vallées bénies par la nature. Gilgit en elle même est très sure, même si on ne peu négliger les possibles conflits ethniques. Quant à la région Chilasi, c'est belle et bien devenue un problème suite à l'attentat du Nanga Parbat perpétré par des terroristes talibanais, sans doutes soutenus par quelques membres des communautés les plus fanatiques de la vallée.
Plus aucun doute: je peux partir tranquillement dans le Karakoram!
Récit d'un voyage incroyable
Après un vol très scénique au dessus du Pir Panjal, de l'Himalaya et du Karakoram, nous arrivons à Gilgit comme prévu. Pas de retard sur le programme, du tout bon pour nous! Il est vrai que les aléas du climat oblige quelques réserves en cas qu'il soit nécessaire de se rendre par bus à Gilgit, à travers les magnifiques gorges de l'Indus dans le Kohistan et les vallées Chilasies. Nous avons pu admirer les sommets nord du Pir Panjal au niveau des vertes vallées Kaghan, les beaux lacs glaciaires et les sommets enneigées du Saran et Malika Parbat. Une fois passé le Babusar Pass, voici le géant Nanga Parbat, Pilier Ouest de la chaîne de l'Himalaya, un sommet de 8000 mètres véritablement imposant. C'est aussi la plus grande différence de dénivelé au monde: on passe de 1250 mètres au niveau de la KKH à 8125 mètres au sommet de la "Montagne Nue". On aperçoit rapidement nos premier grands 7000 du Karakoram, les Haramosh Peaks, et nous arrivons dans la vaste plaine bien verte de l'oasis de Gilgit, un point de convergence de nombreuses ethnies dardes qui parlent les langues khowar, Shinas, Baltis, Wakkhi et Burushaski. Petit arrêt dans le jardin de notre hôtel, déjeuner et départ pour la KKH vers le Nord, le long de la rivière Hunza à destination de Karimabad. Les gorges contournent le massif du géant des lieux, l'immense Rakaposhi qui écrase littéralement le paysage de la vallée.
Nous prenons le temps de découvrir la luxuriante vallée le lendemain matin, avec tout d'abord la visite du fort de Baltit à l'architecture intéressante, très proche des palais Laddhakis. La forteresse récemment restaurée par la fondation de l'Aga Khan, domine le village en terrasse de Karimabad, où poussent de très nombreux arbres fruitiers - abricotiers et pommiers étant les principaux produits d'exportation vers le Punjab et assurant l'économie de la vallée. Nous visitons aussi les canaux du village depuis le Eagle Nest ou nous déjeunons, perché sur un éperon dominant la vallée. Nous pouvons y apercevoir les sommets du Spantik et du Diran au Sud, et la flèche du Lady Finger et l'Hunza Peak au Nord, deux très belles montagnes dont les glaciers sont la source d'eau du village nécessaire pour l'irrigation des cultures.
Départ vers Passu le lendemain matin, après quelques heures de plus à glaner au village. Nous passons au pied du fort d'Altit. Je suis frappé par le bleu électrique de la rivière Hunza. Nous croisons le fantastique lac Attabad, résultat de l'effondrement d'un pan entier de la montagne au niveau du village éponyme, qui a submergé complètement ou partiellement plusieurs villages dont Gulmit, préfecture du district du Gojal. Les lumières sont magnifiques, le bleu du lac irréel, on distingue le sommet du Shispar à l'Ouest juste avant l'arrivée à l'embarcadère. L'activité y est frénétique, mais moindre que du côté aval du lac où se bousculent des dizaines de tracteurs et de camions pour décharger les provisions en provenance de la Chine. Il est encore tant d'en profiter. D'ici un mois tout au plus, le col du Khunjerab sera fermé, et le Gojal sera coupé du monde, le lac Attabad en aval étant gelé durant les longs mois d'hiver.
Nous arrivons juste pour le coucher de soleil sur les très esthétiques flèches du Passu Peak ou Tupopdan Sar sur les berges de la rivière Khunjerab, après avoir croisé en chemin de magnifiques points de vue sur la rivière a Hussaini et le glacier Passu dévalant plus de 4500 mètres de dénivelée. La matinée suivante, nous partirons vers Shimshal!
La traversée des gorges est vraiment impressionnante, il faut penser qu'il y a plus de 5500 mètres au dessus de nos tête. La route a souvent été creusé dans la roche, coupé dans les falaises ua pied du Karun Koh. La vallée s'élargit ensuite, nous découvrons le Col de Karun, traversons la rivière sur un pont suspendu au dessus de 150 mètres, puis continuons sur une route perchée jusqu'au glacier de Malanguti, descendant des sommets de 7000 mètres de l'Hispar. Il y a des sources tièdes au dénommé Kuh dans lesquels nous nous baignerons au retour, et beaucoup de menthe sauvage donnant une ambiance rafraichissante.
Nous visitons le village de Shimshal dans l'après-midi: visite des classes de l'école, des champs, et des plantations de boulots pour le bois de construction et d'épineux que les habitants entretiennent pour le feu de la cuisine. Les enfants jouent au cerf-volant. Le village est constitué de quatre hameaux où les maisons sont réparties au milieu des parcelles cultivées. Le blé vient juste d'être moissonné, il reste quelques fardeaux de paille pour les animaux l'hiver ci et là, et les derniers fruits séchés (des pommes) pour passer l'hiver. Nous passons encore du temps dans le village le lendemain matin, puis c'est le départ pour un trekking d'une dizaine de jours vers les pamirs de Shimshal, à travers les gorges sauvages de la Pamir-i-Tang sur des chemins acrobatiques. Les "pamirs" sont des plaines d'altitude caractéristiques du massif situé un peu plus au Nord. Le Khunjerab fait toujours géographiquement parti de la chaîne du Karakoram, mais il s'agit bien d'une zone de transition dans lequel vivent les rares moutons de Marco Polo, très menacés, des bharals, des ibex, des ours, des loups (ces deux derniers étant rares dans la région et passagers, venant sans doute depuis la vallée de Sarpo Laggo), et des léopards des neiges. Concernant ces derniers, un groupe de scientifiques pakistanais nous montrera a notre retour de magnifiques clichés d'un couple dans le secteur de Yazghil photographiés avec des pièges photographiques.
Nous campons le premier jour après seulement 2 heures de marche en bas des gorges, en face du glacier de Yazghil. Comme tous les soirs, je pars marcher durant 2 heures dans les alentours pour découvrir des points de vue et m'isoler un peu pour profiter du silence et de l'immensité des montagnes, de la beauté des paysages. Seconde journée jusqu'au lieu Furzeen (qui veut dire genévrier si mes souvenirs sont bons). Nous marchons maintenant sur les sentiers très aériens de la Tang, 1000 mètres au dessus du vide, à travers des gorges époustouflantes. Les paysages sont très minéraux, les sommets s'arrondissent un peu, nous arrivons petit à petit dans le Pamir. Troisième journée de trek, jusqu'à Ardab Purien, un site au roches mauves rougeâtres très esthétiques, avec une vue splendide sur un petit 6000, le Chart Pirt. il y a quelques yaks blancs qui paissent dans les rares épineux en fleurs. Dernière journée pour atteindre les estives d'été de Shimshal de Shujerab, un magnifique petit village saisonnier de pierre très rude mais très charmant, au pied du col de Shimshal. Des femmes de chaque familles passent l'été dans les estives avec les bêtes pour la confection du fromage et du beurre, et protéger les bêtes des possibles prédateurs. Il n'y a généralement pas d'hommes dans les estives l'été, ils sont occupés dans les champs au village. Mais pas de machisme pour autant, puisque quelques uns d'entre eux ont la dure tâche de passer l'hiver coupés du monde, de l'autre côté du col enneigé dans les pâturages de Sherelik, en compagnie des yaks les plus forts dans les vallées de Wusum et de Sarpo Laggo, très proche de la frontière chinoise. Des provisions de blé sont déposées durant l'été dans les refuges pour assurer la substance des hommes pour les 7 longs mois d'hiver. En effet, côté Shimshal, il n'y a pas de pâturages suffisant pour les yaks, seuls les jeunes yaks et les femelles steriles y sont descendus puisque trop faibles, ils ne survivrait pas l'hiver en altitude. Cette situation difficile est également le résultat de la redéfinition des frontières chino-pakistanaise, qui a privé Shimshal de ses grands territoires de la Shaksgam et de la Sarpo Laggo.
Nous passons les trois prochains jours dans les estives, pour connaître la vie de bergers et partager un petit bout de chemin avec les Shimshalies, assister à la traite des 9000 bêtes, du gardiennage des jeunes yaks, de la confection des fromages. C'est aussi l'occasion pour moi de visiter les alentours. Une première journée est consacrée à la visite du col où il ne reste plus d'herbe. Nous sommes au pied du Minglik Sar, un sommet de 6000 mètres glaciaires facile, très bel objectif pour les alpinistes modestes qui souhaitent réaliser une ascension dans des paysages magnifiques et découvrir la réalité d'un village Wakkhi. Nous atteignons l'autre estive de Shuwart, de l'autre côté du col, ou les bergères vivent une partie de l'été, afin d'assurer la rénovation des pâturages versant Shujerab. Les 1000 yaks sont tous localisés sur le col, il y a des grands mâles peu commodes et très intimidants, sur les berges des lacs certainement d'origine glaciaire. une chute de neige au retour assurent une ambiance agréable. Nous revenons tout juste pour assister au retour des bêtes dans l'enclot de pierre, qui franchissent un petit pont sur la rivière, et assister à la traite fastidieuse que les femmes réalisent à l'aube et au crépuscule. Pour la deuxième journée, nous nous rendons de nouveau sur le col, pour tenter l’ascension d'un sommet de 5500 mètres au dessus du village sans crampons. Nous terminons sur un petit glacier puis sur l'arrête trop enneigée, qui nous empêche de continuer jusqu'au sommet pour cette fois. Très beau point du vue sur l'ensemble du massif du Khunjerab et la destination de demain. Retour au village pour partager un moment avec les Shimshalis et manger un délicieux ragout de mouton préparé par la sœur d'Imtiaz, mon guide Shimshali. Pour la dernière journée aux estives, nous allons au fond de la vallée, jusqu'à un glacier présentant des très belles stalactites de glaces. Paysages désolés et glaciers suspendus sur les sommets des alentours. Le départ du Kutch a été décidé pour le lendemain matin, pour trois jours de descente jusqu'à Shimshal, empruntant un chemin différent que celui emprunté à l'aller avec le franchissement successifs des cols de Shashmirk et Ulzeen, deux très beaux balcons sur la chaîne des Hispar.
Malheureusement, le programme devra être changé aux aurores suite à un incident malheureux survenu dans notre groupe. Les Shimshalis nous montrent leur soutiens les plus exemplaires, leur générosité et leur ouverture d'esprit spectaculaire pour nous aider à surmonter un tragique accident pour l'un des membres de notre groupe.
Le retour s'effectuera donc par le même chemin qu'à l'aller, sur la "Parmir Highway". Retour à Shimshal en trois jours, puis sur Passu après une longue discussion avec Doulat Amin, un homme extraordinaire, premier professeur de l'école de Shimshal, d'une extrême sagesse. Nous rentrons ensuite à Passu puis Hunza où nous restons une journée pour profiter de la douceur des lieux. Nous en profitons pour visiter les champs, et tenter de monter aux pâturages de l'Ultar. Bien dommage car nous ne trouvons pas le chemin, alors que nous pensions suivre les canaux taillés dans la falaises, ceux-ci semblent bien trop dangereux à notre goût. Les couleurs d'automne se sont installées, la vallée s'est parée de magnifiques couleurs jaunes et rouges, c'est un spectacle fantastique.
Le retour à Islamabad en avion ne sera finalement pas possible du fait du mauvais temps, nous décidons donc d'emprunter la Karakoram Highway pour une longue descente de deux jours des gorges de l'Indus jusqu'aux plaines du Punjab. Nous quittons donc l'oasis de Gilgit et nous enfonçons dans le désert de Chilas, une vallée très aride sur les berges de l'Indus, mais parée de forêts d'altitudes sur ses hauteurs surement plus arrosées. Nous passons au pied du Nanga Parbat, tout aussi imposant depuis le sol que depuis les airs vingt jours plus tôt. Les femmes se font de plus en plus absentes lors de la descente, les chilasis étant plus conservateurs que les autres peuples dardes des hautes vallées. C'est d'ailleurs d'ici que furent entraîner les moudjahidines pour envahir le Cachemire sous la dictature du général Zia, sans nuls doutes une des raisons pour essayer de comprendre aujourd'hui l'appui de quelques Chilasis aux talibans qui ont lâchement exécuté les alpinistes au camp de base du Diamir un peu plus tôt cette année. Le Pakistan souffre aujourd'hui du fait de décision géopolitiques attisant les extrémismes. Nous passons auparavant à la confluence de la Hunza River et de l'Indus, qui marque surtout le point de suture des plaques indienne et eurasienne. Elle délimite également la chaîne de l'Himalaya (Est - Sud), des chaînes du Karakoram (Nord) et de l'Hindu raj (Oest), contrefort de l'Hindu Kuch. La végétation fait petit à petit son apparition, nous trouvons maintenant des arbres, sur les hauteurs, très loin, de grandes forêts de cèdres de l’Himalaya, nous arrivons au Kohistan, terre des Pastounes. L'activité économiques y est quasiment inexistante, seule ressource exploitée à outrance, l'activité forestière. Nous découvrons des troncs de cèdres sur les bords des routes et dans de nombreux camions à destination de la fournaise du Punjab. La région montre encore les séquelles des tremblements de terre dévastateurs qui frappent souvent la région, le dernier ayant survenu en 2009 il me semble. Les gorges sont maintenant très profondes, les routes aériennes, la vallée beaucoup plus verte, de nombreuses cascades dévalent les pentes des contreforts du Pir Panjal (l’Himalaya étant situé un peu plus à l'Est, de l'autre côté du Babusar Pass). De grands villages sont disposés sur les pentes, au milieu de champs en terrasse. Nous arrivons dans la nuit à Besham, après avoir traversé Dassu puis Pathan. Le lendemain matin, nous traversons un dernière fois l'Indus peu après Takhot et remontons dans les piémonts à travers les rizières. Le buffle fait également son apparition. Nous traversons bientôt des forêts de pins de l'Himalaya, les troupeaux des bergers Gujars sont nombreux sur les bords de la route. Le température est fraiche, nous sommes sur un plateau. Il faut encore traverser Mansehra puis Abbotabad où nous déjeunerons, une ville où l'élite militaire a installé ses meilleurs académies pour certainement chercher la douceur du climat (et où se cachait Ben Laden surement sous l'auspice de l'ISI voire de l'armée elle-même), avant de plonger vers la plaine du Punjab. Nous dormons sur Islamabad. Demain, je prends un vol au dessus du Karakoram pour des Monts Célestes pour Urumqi puis Pékin avant d'entreprendre un voyage d'un mois et demi au Tibet.
Un très beau voyage, un groupe génial, une paire de guides pakistanais très pros et vraiment sympas, une super organisation pour des projets toujours aussi incroyable du côté de Pierre Neyret, mais surtout une expérience mémorable, et un grande leçon de vie de connaître les particularités de cette partie du Pakistan, au peuple si hospitalier, si ouvert, si généreux. Un grande rétrospection sur notre propre société ignorante et hautaine.
Et une envie folle d'y retourner pour visiter de très nombreux coins tout aussi magnifiques.
Je vous invite à visiter le Pakistan en compagnie de Pierre que vous pouvez contacter sur: http://www.karakoram-ski-expedition.com/
Ou bien directement Jahangeer qui organisera à merveille la logistique de votre voyage encadré au Pakistan: http://www.visitagp.com/
Pour ma part, je vous propose de consulter quelques clichés du voyage sur mon site flickr, en cliquant sur le lien ci-dessous: http://www.flickr.com/...s/40746420@N03/sets/
N'hésitez pas à me demander des conseils en MP si vous souhaitez recevoir des retours sur ce voyage, sur la sécurité au Pakistan. Je ne peux que vous inciter a visitez mes amis Hunzakuts et Shimshalis et les paysages des vallées qu'ils habitent, ils vous recevront de la meilleure des façons, selon les traditions de l'hospitalité légendaire propre à la région!
A bientôt !
Jérémie
Pour ma part, je souffre pour mes amis Hunzakuts et Shimshalis qui essayent tant bien que mal de vivre du tourisme. Un peuple passionnant, incroyable, et si isolé. Non pas seulement géographiquement, mais également sans droit de vote du fait du triste conflit sur le Cachemire.
Attirance pour les hautes vallées du Pakistan
Bref, j'ai toujours été attiré par les montagnes du Karakoram, un monde sauvage aux vallées mythiques reculées, au pied de grands sommets inhospitaliers au pied duquel se déverse les plus grands glaciers de montagne du monde. Parmi les coins les plus attractif, le fameux Snow Lake, un haut plateau glaciaire dans un massif de haut sommets de 7000 mètres, qui permet de réjoindre les vallées d'Askole (par le glacier de Biafo), porte d'accès du Baltoro, la fameuse oasis de Hunza, en descendant le long glacier d'Hispar au pied de la spectaculaire chaîne de l'Hispar Sar, et la vallée aride de Wusum, en descendant le le glacier de Braldu, tout proche de la frontière avec le Turkestan chinois, et ses vallées perdues de Sarpo Laggo et de Saksgam, autrefois propriété des Shimshalis. Autres motif d'intérêt: le fameux Baltoro pour découvrir les plus hauts sommets du Karakoram et la Mecque de l'Himalayisme: le K2, second plus haut sommet du globe. L'envers du décor, avec les coins de Hushe et Kaphlu, au pied du col du Gondogoro, et du K12. Il y a aussi la région du Nanga Parbat avec la merveilleuse vallée de Fairy Meadows, le versant Diamir et l’impressionnant versant Rupal. Les vallées Kalashes et le massif de l'Hindu Kush qui s'étire jusqu'au Tirch Mir. La vallée du glacier de Batura, zone de pâturage et point de vue sublime sur les chaîne des Batura, au dessus du village de Passu. Les vallées autour de Hunza, avec des treks courts vers le camp de base du Rakaposhi, vers Ultar Meadows, vers Rash Lake. La vallée de Chapursan proche du corridor de Wakkhan, autre coin mythique. Et le massif du Khunjerab, entre Pamir et Karakoram, dans lequel s'insère la vallée reculée de Shimshal, but de mon voyage. La liste est bien sur non exhaustive, ce sont en tout cas les sites qui m'attirent inexorablement, qui me font rêver. Des projets de voyage futurs, sans nul doutes...
Origine du Voyage
Depuis plusieurs mois en 2010-2011, je passais du temps sur les sites francophones des hautes vallées pakistanaises: Blank on the Map, Trekking au Pakistan, Karakoram Ski Expedition, le site de Pierre Neyret, dernier guide amoureux des hautes vallées, qui continue années après années d'organiser des voyages pour démontrer la factibilité de voyager en sécurité en ces temps troubles pour la nation pakistanaise, post 09-11. http://blankonthemap.free.fr/ http://www.trekking-au-pakistan.com/ http://www.karakoram-ski-expedition.com/
Je vous propose également de consulter le site magnifique de Matthieu Paley, avec de très beaux clichés du petit Pamir Afghan, juste de l'autre côté de la frontière, dans la région de Wakkhan, en compagnie des familles de berges kirghizes. http://www.pamirbook.com/LeLivre.html
Mathieu Paley est aussi l'auteur du site Pamir Knot et de guides descriptifs de divers endroits du Gojal: http://www.pamirknot.com/
http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_hussaini.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khunjerab_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_khyber.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_passu.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_gulkin_ghul.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_chapursan_1.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_misgar.pdf http://cmsdata.iucn.org/downloads/pk_macp_bro_shimshal.pdf
Le fond Snow Leopard Trust développe des projets actuellement dans la vallée de Chapursan et dans le Parc National de Chitral Gol au Pakistan, ainsi que depuis peu dans le Wakkhan Afghan. Le fond espère qu'il ne perdra pas tout son travail à la fin du projet, avec le départ des forces américaines synonyme de fin des finnancements. http://www.snowleopard.org/...-e072cc97ce-92736429
Il y a aussi des travaux de conservation importants dans le Gojal Pakistanais, que ce soit sur Shimshal ou aupres de la Khunjerab Village Organization, rassemblants les villages limitrophes du parc national de Khunjerab: http://snowleopardconservancy.org/conservation-gojal/
Les terres ancestrales et en particulier les pâturages de Shimshal étant situées a l'intérieur des frontieres du Parc National dont le plan de management et les limites furent définies sans concertation avec la communauté, les Shimshalis rejettent catégoriquement le Parc et ont développé le Shimshal Nature Trust, qui a pour but de concilier développement économique de la communauté et conservation. http://www.snt.org.pk/ http://www.brocku.ca/webfm_send/13297
Et des sites d'expé et de trekkings à Wakkhan: http://www.noshaq.com/equipe-noshaq.php http://www.juldu.com/index.html
J'avais toujours pensé - à tort - qu'il me serait impossible de visiter les magnifiques paysages, pour ne pas dire mythiques, de la KKH. Mais un voyage proposé par Pierre Neyret m'a mis la puce à l'oreille, un voyage unique: suivre le Kutch des Shimshalis. Pierre Neyret a pendant longtemps accompagné des voyages pour le compte d'allibert au Pakistan, et organisé de grandes traversées glaciaires au caractère partiellement exploratoire sur le Snow Lake depuis plus d'une quinzaine d'années. En ce sens il est un précurseur de cet itinéraire devenu mythique, et est à la fois un moteur pour le tourisme dans la zone. Il faut bien essayer de sauver les meubles après tant de propagande erronée, globalisant le problème taliban à l'ensemble d'un pays hétéroclite dont les frontière furent édifiées seulement par des enjeux géopolitiques, durant la percée Russe en Asie Centrale à la fin du XIXème siècle. Heureusement que Pierre est encore là pour montrer la face réelle du Pakistan, l'hospitalité des peuples dardes, rappeler la beauté des vallées, et la sauvagerie de ces paysages du bout du monde, pour qu'ils ne tombent pas dans l'oublie.
Je me suis convaincu petit à petit de la nécessité de participer à cette aventure, en raison de son caractère unique, et bien sur de connaître ces paysages qui m’attiraient tant.
Contexte
Le village de Shimshal se trouve dans le Gojal Pakistanais, à 3 heures en jeep depuis Passu en remontant la vallée éponyme de Shimshal, le long des gorges autrefois inaccessibles de la Shimshal River. La rivière se faufile tant bien que mal entre le massif du Khunjerab et du sommet Karun Koh (7164mètres), au Nord, et la chaîne impressionnante de l'Hispar Muztagh, culminant à plus de 7885 mètres avec le Distaghil Sar, au Sud. Au bout de la vallée, après avoir traversé le glacier de Malanguti et ses sources chaudes au pied duquel se distinguent les plus haut sommet de la chaîne, se trouve le village reculé de Shimshal, un village Wakhi peuplé d’ismaéliens. Aujourd'hui relié par une route impressionnante, creusée à la main au prix de la sueur des Shimshalis durant 18 années de pénibles efforts, le village était autrefois à 3 jours de marche de Passu, avec le franchissement du col Qarun reliant la haute vallée de Shimshal de la vallée de Boibar, évitant ainsi les gorges infranchissables.
Les Shimshalis se sont installés dans une vallée aride, que seule l'irrigation à permis de rendre quelques terres fertiles, qui ne permettent pas d'assurer pour autant l'autarcie du village. D'origine nomades comme le sont leur voisins de Chapursan ou de Wakkhan, ils possèdent le plus grand cheptel d'ovins, de caprins et de yaks du Karakoram, qu'ils emmènent chaque été paître sur les pâturages verdoyants et fleuris du Shimshal Pass. Ce col marque exactement la ligne de partage des eaux: un goutte de pluie tombée côté ouest se déversera vers le Golfe d'Oman, une autre tombé un peu plus à l'Est arrivera dans la dépression du Lob Nord, après avoir traversée le désert du Taklamakan. Le but du voyage est justement de découvrir les paysages de "pamirs" du col, et la vie quotidienne des bergères qui gardent les troupeaux jusqu'à l'arrivée des premières neiges, puis de les accompagner dans leur grande transhumance d'automne - le Kutch - pour suivre les 7000 animaux revenir au village à travers de magnifiques gorges et de hauts cols face à la chaîne de l'Hispar Muztagh.
Sécurité
Je ne peux vous cacher que jusque dans le vol Paris-Islamabad, je me demandais encore ce que je "foutais" là! La réflexion fut longue, mais les faits statistiques, historiques, montrent qu'il est plus sûr de voyager dans les hautes vallées du Pakistan qu'en France même. Les faits sont bien là: aucun attentat à l'encontre de touristes dans les Northern Areas depuis 2001, aucun problème à l'encontre des membres des expéditions depuis cette même date. Seul point de doute: le passage d'Islamabad, où je considère important d'éviter de résider dans les quartiers ministériels et de représentation du pouvoir de l'armée, qui sont malheureusement des cibles d’attentats terroristes. Il n'y a aucune possibilité d'attentat dans la région du Baltistan et de Hunza-Gojal, étant peuplée très majoritairement par des peuples ismaéliens ou soufis, qui développent une haine profonde pour les fanatiques talibans qui ont ruiné toute perspective de développement du tourisme dans leurs vallées bénies par la nature. Gilgit en elle même est très sure, même si on ne peu négliger les possibles conflits ethniques. Quant à la région Chilasi, c'est belle et bien devenue un problème suite à l'attentat du Nanga Parbat perpétré par des terroristes talibanais, sans doutes soutenus par quelques membres des communautés les plus fanatiques de la vallée.
Plus aucun doute: je peux partir tranquillement dans le Karakoram!
Récit d'un voyage incroyable
Après un vol très scénique au dessus du Pir Panjal, de l'Himalaya et du Karakoram, nous arrivons à Gilgit comme prévu. Pas de retard sur le programme, du tout bon pour nous! Il est vrai que les aléas du climat oblige quelques réserves en cas qu'il soit nécessaire de se rendre par bus à Gilgit, à travers les magnifiques gorges de l'Indus dans le Kohistan et les vallées Chilasies. Nous avons pu admirer les sommets nord du Pir Panjal au niveau des vertes vallées Kaghan, les beaux lacs glaciaires et les sommets enneigées du Saran et Malika Parbat. Une fois passé le Babusar Pass, voici le géant Nanga Parbat, Pilier Ouest de la chaîne de l'Himalaya, un sommet de 8000 mètres véritablement imposant. C'est aussi la plus grande différence de dénivelé au monde: on passe de 1250 mètres au niveau de la KKH à 8125 mètres au sommet de la "Montagne Nue". On aperçoit rapidement nos premier grands 7000 du Karakoram, les Haramosh Peaks, et nous arrivons dans la vaste plaine bien verte de l'oasis de Gilgit, un point de convergence de nombreuses ethnies dardes qui parlent les langues khowar, Shinas, Baltis, Wakkhi et Burushaski. Petit arrêt dans le jardin de notre hôtel, déjeuner et départ pour la KKH vers le Nord, le long de la rivière Hunza à destination de Karimabad. Les gorges contournent le massif du géant des lieux, l'immense Rakaposhi qui écrase littéralement le paysage de la vallée.
Nous prenons le temps de découvrir la luxuriante vallée le lendemain matin, avec tout d'abord la visite du fort de Baltit à l'architecture intéressante, très proche des palais Laddhakis. La forteresse récemment restaurée par la fondation de l'Aga Khan, domine le village en terrasse de Karimabad, où poussent de très nombreux arbres fruitiers - abricotiers et pommiers étant les principaux produits d'exportation vers le Punjab et assurant l'économie de la vallée. Nous visitons aussi les canaux du village depuis le Eagle Nest ou nous déjeunons, perché sur un éperon dominant la vallée. Nous pouvons y apercevoir les sommets du Spantik et du Diran au Sud, et la flèche du Lady Finger et l'Hunza Peak au Nord, deux très belles montagnes dont les glaciers sont la source d'eau du village nécessaire pour l'irrigation des cultures.
Départ vers Passu le lendemain matin, après quelques heures de plus à glaner au village. Nous passons au pied du fort d'Altit. Je suis frappé par le bleu électrique de la rivière Hunza. Nous croisons le fantastique lac Attabad, résultat de l'effondrement d'un pan entier de la montagne au niveau du village éponyme, qui a submergé complètement ou partiellement plusieurs villages dont Gulmit, préfecture du district du Gojal. Les lumières sont magnifiques, le bleu du lac irréel, on distingue le sommet du Shispar à l'Ouest juste avant l'arrivée à l'embarcadère. L'activité y est frénétique, mais moindre que du côté aval du lac où se bousculent des dizaines de tracteurs et de camions pour décharger les provisions en provenance de la Chine. Il est encore tant d'en profiter. D'ici un mois tout au plus, le col du Khunjerab sera fermé, et le Gojal sera coupé du monde, le lac Attabad en aval étant gelé durant les longs mois d'hiver.
Nous arrivons juste pour le coucher de soleil sur les très esthétiques flèches du Passu Peak ou Tupopdan Sar sur les berges de la rivière Khunjerab, après avoir croisé en chemin de magnifiques points de vue sur la rivière a Hussaini et le glacier Passu dévalant plus de 4500 mètres de dénivelée. La matinée suivante, nous partirons vers Shimshal!
La traversée des gorges est vraiment impressionnante, il faut penser qu'il y a plus de 5500 mètres au dessus de nos tête. La route a souvent été creusé dans la roche, coupé dans les falaises ua pied du Karun Koh. La vallée s'élargit ensuite, nous découvrons le Col de Karun, traversons la rivière sur un pont suspendu au dessus de 150 mètres, puis continuons sur une route perchée jusqu'au glacier de Malanguti, descendant des sommets de 7000 mètres de l'Hispar. Il y a des sources tièdes au dénommé Kuh dans lesquels nous nous baignerons au retour, et beaucoup de menthe sauvage donnant une ambiance rafraichissante.
Nous visitons le village de Shimshal dans l'après-midi: visite des classes de l'école, des champs, et des plantations de boulots pour le bois de construction et d'épineux que les habitants entretiennent pour le feu de la cuisine. Les enfants jouent au cerf-volant. Le village est constitué de quatre hameaux où les maisons sont réparties au milieu des parcelles cultivées. Le blé vient juste d'être moissonné, il reste quelques fardeaux de paille pour les animaux l'hiver ci et là, et les derniers fruits séchés (des pommes) pour passer l'hiver. Nous passons encore du temps dans le village le lendemain matin, puis c'est le départ pour un trekking d'une dizaine de jours vers les pamirs de Shimshal, à travers les gorges sauvages de la Pamir-i-Tang sur des chemins acrobatiques. Les "pamirs" sont des plaines d'altitude caractéristiques du massif situé un peu plus au Nord. Le Khunjerab fait toujours géographiquement parti de la chaîne du Karakoram, mais il s'agit bien d'une zone de transition dans lequel vivent les rares moutons de Marco Polo, très menacés, des bharals, des ibex, des ours, des loups (ces deux derniers étant rares dans la région et passagers, venant sans doute depuis la vallée de Sarpo Laggo), et des léopards des neiges. Concernant ces derniers, un groupe de scientifiques pakistanais nous montrera a notre retour de magnifiques clichés d'un couple dans le secteur de Yazghil photographiés avec des pièges photographiques.
Nous campons le premier jour après seulement 2 heures de marche en bas des gorges, en face du glacier de Yazghil. Comme tous les soirs, je pars marcher durant 2 heures dans les alentours pour découvrir des points de vue et m'isoler un peu pour profiter du silence et de l'immensité des montagnes, de la beauté des paysages. Seconde journée jusqu'au lieu Furzeen (qui veut dire genévrier si mes souvenirs sont bons). Nous marchons maintenant sur les sentiers très aériens de la Tang, 1000 mètres au dessus du vide, à travers des gorges époustouflantes. Les paysages sont très minéraux, les sommets s'arrondissent un peu, nous arrivons petit à petit dans le Pamir. Troisième journée de trek, jusqu'à Ardab Purien, un site au roches mauves rougeâtres très esthétiques, avec une vue splendide sur un petit 6000, le Chart Pirt. il y a quelques yaks blancs qui paissent dans les rares épineux en fleurs. Dernière journée pour atteindre les estives d'été de Shimshal de Shujerab, un magnifique petit village saisonnier de pierre très rude mais très charmant, au pied du col de Shimshal. Des femmes de chaque familles passent l'été dans les estives avec les bêtes pour la confection du fromage et du beurre, et protéger les bêtes des possibles prédateurs. Il n'y a généralement pas d'hommes dans les estives l'été, ils sont occupés dans les champs au village. Mais pas de machisme pour autant, puisque quelques uns d'entre eux ont la dure tâche de passer l'hiver coupés du monde, de l'autre côté du col enneigé dans les pâturages de Sherelik, en compagnie des yaks les plus forts dans les vallées de Wusum et de Sarpo Laggo, très proche de la frontière chinoise. Des provisions de blé sont déposées durant l'été dans les refuges pour assurer la substance des hommes pour les 7 longs mois d'hiver. En effet, côté Shimshal, il n'y a pas de pâturages suffisant pour les yaks, seuls les jeunes yaks et les femelles steriles y sont descendus puisque trop faibles, ils ne survivrait pas l'hiver en altitude. Cette situation difficile est également le résultat de la redéfinition des frontières chino-pakistanaise, qui a privé Shimshal de ses grands territoires de la Shaksgam et de la Sarpo Laggo.
Nous passons les trois prochains jours dans les estives, pour connaître la vie de bergers et partager un petit bout de chemin avec les Shimshalies, assister à la traite des 9000 bêtes, du gardiennage des jeunes yaks, de la confection des fromages. C'est aussi l'occasion pour moi de visiter les alentours. Une première journée est consacrée à la visite du col où il ne reste plus d'herbe. Nous sommes au pied du Minglik Sar, un sommet de 6000 mètres glaciaires facile, très bel objectif pour les alpinistes modestes qui souhaitent réaliser une ascension dans des paysages magnifiques et découvrir la réalité d'un village Wakkhi. Nous atteignons l'autre estive de Shuwart, de l'autre côté du col, ou les bergères vivent une partie de l'été, afin d'assurer la rénovation des pâturages versant Shujerab. Les 1000 yaks sont tous localisés sur le col, il y a des grands mâles peu commodes et très intimidants, sur les berges des lacs certainement d'origine glaciaire. une chute de neige au retour assurent une ambiance agréable. Nous revenons tout juste pour assister au retour des bêtes dans l'enclot de pierre, qui franchissent un petit pont sur la rivière, et assister à la traite fastidieuse que les femmes réalisent à l'aube et au crépuscule. Pour la deuxième journée, nous nous rendons de nouveau sur le col, pour tenter l’ascension d'un sommet de 5500 mètres au dessus du village sans crampons. Nous terminons sur un petit glacier puis sur l'arrête trop enneigée, qui nous empêche de continuer jusqu'au sommet pour cette fois. Très beau point du vue sur l'ensemble du massif du Khunjerab et la destination de demain. Retour au village pour partager un moment avec les Shimshalis et manger un délicieux ragout de mouton préparé par la sœur d'Imtiaz, mon guide Shimshali. Pour la dernière journée aux estives, nous allons au fond de la vallée, jusqu'à un glacier présentant des très belles stalactites de glaces. Paysages désolés et glaciers suspendus sur les sommets des alentours. Le départ du Kutch a été décidé pour le lendemain matin, pour trois jours de descente jusqu'à Shimshal, empruntant un chemin différent que celui emprunté à l'aller avec le franchissement successifs des cols de Shashmirk et Ulzeen, deux très beaux balcons sur la chaîne des Hispar.
Malheureusement, le programme devra être changé aux aurores suite à un incident malheureux survenu dans notre groupe. Les Shimshalis nous montrent leur soutiens les plus exemplaires, leur générosité et leur ouverture d'esprit spectaculaire pour nous aider à surmonter un tragique accident pour l'un des membres de notre groupe.
Le retour s'effectuera donc par le même chemin qu'à l'aller, sur la "Parmir Highway". Retour à Shimshal en trois jours, puis sur Passu après une longue discussion avec Doulat Amin, un homme extraordinaire, premier professeur de l'école de Shimshal, d'une extrême sagesse. Nous rentrons ensuite à Passu puis Hunza où nous restons une journée pour profiter de la douceur des lieux. Nous en profitons pour visiter les champs, et tenter de monter aux pâturages de l'Ultar. Bien dommage car nous ne trouvons pas le chemin, alors que nous pensions suivre les canaux taillés dans la falaises, ceux-ci semblent bien trop dangereux à notre goût. Les couleurs d'automne se sont installées, la vallée s'est parée de magnifiques couleurs jaunes et rouges, c'est un spectacle fantastique.
Le retour à Islamabad en avion ne sera finalement pas possible du fait du mauvais temps, nous décidons donc d'emprunter la Karakoram Highway pour une longue descente de deux jours des gorges de l'Indus jusqu'aux plaines du Punjab. Nous quittons donc l'oasis de Gilgit et nous enfonçons dans le désert de Chilas, une vallée très aride sur les berges de l'Indus, mais parée de forêts d'altitudes sur ses hauteurs surement plus arrosées. Nous passons au pied du Nanga Parbat, tout aussi imposant depuis le sol que depuis les airs vingt jours plus tôt. Les femmes se font de plus en plus absentes lors de la descente, les chilasis étant plus conservateurs que les autres peuples dardes des hautes vallées. C'est d'ailleurs d'ici que furent entraîner les moudjahidines pour envahir le Cachemire sous la dictature du général Zia, sans nuls doutes une des raisons pour essayer de comprendre aujourd'hui l'appui de quelques Chilasis aux talibans qui ont lâchement exécuté les alpinistes au camp de base du Diamir un peu plus tôt cette année. Le Pakistan souffre aujourd'hui du fait de décision géopolitiques attisant les extrémismes. Nous passons auparavant à la confluence de la Hunza River et de l'Indus, qui marque surtout le point de suture des plaques indienne et eurasienne. Elle délimite également la chaîne de l'Himalaya (Est - Sud), des chaînes du Karakoram (Nord) et de l'Hindu raj (Oest), contrefort de l'Hindu Kuch. La végétation fait petit à petit son apparition, nous trouvons maintenant des arbres, sur les hauteurs, très loin, de grandes forêts de cèdres de l’Himalaya, nous arrivons au Kohistan, terre des Pastounes. L'activité économiques y est quasiment inexistante, seule ressource exploitée à outrance, l'activité forestière. Nous découvrons des troncs de cèdres sur les bords des routes et dans de nombreux camions à destination de la fournaise du Punjab. La région montre encore les séquelles des tremblements de terre dévastateurs qui frappent souvent la région, le dernier ayant survenu en 2009 il me semble. Les gorges sont maintenant très profondes, les routes aériennes, la vallée beaucoup plus verte, de nombreuses cascades dévalent les pentes des contreforts du Pir Panjal (l’Himalaya étant situé un peu plus à l'Est, de l'autre côté du Babusar Pass). De grands villages sont disposés sur les pentes, au milieu de champs en terrasse. Nous arrivons dans la nuit à Besham, après avoir traversé Dassu puis Pathan. Le lendemain matin, nous traversons un dernière fois l'Indus peu après Takhot et remontons dans les piémonts à travers les rizières. Le buffle fait également son apparition. Nous traversons bientôt des forêts de pins de l'Himalaya, les troupeaux des bergers Gujars sont nombreux sur les bords de la route. Le température est fraiche, nous sommes sur un plateau. Il faut encore traverser Mansehra puis Abbotabad où nous déjeunerons, une ville où l'élite militaire a installé ses meilleurs académies pour certainement chercher la douceur du climat (et où se cachait Ben Laden surement sous l'auspice de l'ISI voire de l'armée elle-même), avant de plonger vers la plaine du Punjab. Nous dormons sur Islamabad. Demain, je prends un vol au dessus du Karakoram pour des Monts Célestes pour Urumqi puis Pékin avant d'entreprendre un voyage d'un mois et demi au Tibet.
Un très beau voyage, un groupe génial, une paire de guides pakistanais très pros et vraiment sympas, une super organisation pour des projets toujours aussi incroyable du côté de Pierre Neyret, mais surtout une expérience mémorable, et un grande leçon de vie de connaître les particularités de cette partie du Pakistan, au peuple si hospitalier, si ouvert, si généreux. Un grande rétrospection sur notre propre société ignorante et hautaine.
Et une envie folle d'y retourner pour visiter de très nombreux coins tout aussi magnifiques.
Je vous invite à visiter le Pakistan en compagnie de Pierre que vous pouvez contacter sur: http://www.karakoram-ski-expedition.com/
Ou bien directement Jahangeer qui organisera à merveille la logistique de votre voyage encadré au Pakistan: http://www.visitagp.com/
Pour ma part, je vous propose de consulter quelques clichés du voyage sur mon site flickr, en cliquant sur le lien ci-dessous: http://www.flickr.com/...s/40746420@N03/sets/
N'hésitez pas à me demander des conseils en MP si vous souhaitez recevoir des retours sur ce voyage, sur la sécurité au Pakistan. Je ne peux que vous inciter a visitez mes amis Hunzakuts et Shimshalis et les paysages des vallées qu'ils habitent, ils vous recevront de la meilleure des façons, selon les traditions de l'hospitalité légendaire propre à la région!
A bientôt !
Jérémie
Cliché des pays d'Europe de l'Est English translation pending
Bonsoir !
J'aimerai profiter de l'expérience de personnes présentes ici pour effacer de ma tête un cliché. Cliché qui est du à mon entourage ne voulant pas me voir partir vers l'Est ( Belarus etc. )
Je m'appelle Sofiane et j'ai le teint basané. Et ( selon mon entourage.. ) cela nuirait à ma condition de vie dans ces pays où je serais victime, apparemment, de Xénophobie.
J'ai jamais eu de réel retours sur des actes xénophobes récurrents ( Il y a des Xénophobes partout, même en France ) mais à force de l'entendre ça a fini par me faire douter.
J'aimerai avoir, et je vous en remercierai énormément, vos expériences et vos opinions la dessus ! Bonne soirée, Sofiane.
J'aimerai avoir, et je vous en remercierai énormément, vos expériences et vos opinions la dessus ! Bonne soirée, Sofiane.
Voyage sur la route de la soie, le Karakoram Highway (Chine-Pakistan) et au Kirghizistan en juillet 2010 English translation pending
Bonjour
Fin juillet 2010 nous allons nous engager à vélo sur la route de la soie et la Karakoram Highway (KKH).
Notre itinéraire Douchanbé - Khorog - Sary Tash Osh bishkek Lac d'Issyk kul retour par Osh - frontière à irkeshtam - Kashgar - Gilgit - Islamabad
Pourriez vous m'indiquer - Quelle est la situation a Osh au Kirghizistan? - La Karakorom Highway KKH est elle réouverte ? Il semblerait que des éboulements l'ai fermé près de Karimabad en 2010.
Merci
Fin juillet 2010 nous allons nous engager à vélo sur la route de la soie et la Karakoram Highway (KKH).
Notre itinéraire Douchanbé - Khorog - Sary Tash Osh bishkek Lac d'Issyk kul retour par Osh - frontière à irkeshtam - Kashgar - Gilgit - Islamabad
Pourriez vous m'indiquer - Quelle est la situation a Osh au Kirghizistan? - La Karakorom Highway KKH est elle réouverte ? Il semblerait que des éboulements l'ai fermé près de Karimabad en 2010.
Merci
Guest house à Astana? (Kazakhstan) English translation pending
Bonjour,
Je pars 4 mois en Asie central cet été... J'atterrirais à Astana et je cherche une guesthouse pas trop chère. Je ne suis pas très regardant sur la qualité de la maison c'est juste pour avoir un point de chute en arrivant dans le pays.
Merci
Choisir des sacoches latérales avant pour vélo English translation pending
Ça doit faire 2 semaines que je lis les retours d'expérience sur les sacoches latérales avant sur ce forum comme ce post, et les liens donnés.
SVP, quelques questions aux personnes qui utilisent des sacoches.
J'ai maintenant un porte-sacoches avant XLC Lowrider Gepäckträger, c'est standard, ou seules certaines sacoches sont compatibles ?
Que valent ces sacoches (surtout la 1ère) : MSX (genre les ML 55 Classic 12 l, 1500gr, 50+ €) --> qqn a déja essayé ? costaud ? portable à la main ? j'aime bien le côté simple XLC (Lowrider-Taschenset Globetrotter, assez grandes, 1500gr, 80+ €), Ortlieb (front-classic-diet-plus 12, 5 l, 1400gr, 80+ € ;) Vaude (Maîtredelaroute 32l, 1650gr, 67+ €) me semblent énormes ; on peut encore avancer avec ça devant ? trouvé aucun modèle léger et pas cher ; y-en a ?
OK, apparemment le choix est assez simple pour ceux qui veulent de la *qualité* durable --> ortlieb ou vaude. Super bons, super chers. Mais pour celles/ceux qui montent leurs sacoches 15 jours par an ?
Bah, si je pars traverser les rivières, les cols enneigés ou le désert du Turkestan oriental (pour le sable et la poussière), peut-être oui, avec le risque de se les faire piquer. Mes sacoches arrières actuelles sont simples (en nilon très léger), et les fringues et tout sont à l'abri dans des sacs . Les 3 jours de flotte qu'on a eu l'été dernier, je me souviens pas que ça ai tout trempé. Et le truc bien c'est qu'elles attirent pas le regard. Guère envie qu'on admire mon équipement, ni de devenir débile comme l'automobiliste avec sa super-bagnole-qu-y-faut-pas-toucher-sinon-y-jappe-pis-y-met-un-coup-de-boule 🏴☠️ du fait que l'équipement de ma monture vaut 2 vélos à lui seul. Sans plaisanter, c'est sympa de savoir que je peux les emmener en canoë, mais ce genre de sacoches grand luxe, je me vois pas les laisser sur le vélo --> Comment faites-vous ? vous les portez, ou vous visitez les châteaux (etc.) à vélo ? Si y faut se taper chaques visites avec ses 4 sacoches sur le dos, ah bah non Ouch !
Pensez-vous que c'est une idée valable d'investir >100 € (porte-bagages + sacoches) juste pour une paire de petites sacoches étanches qui complèteraient mes sacoches arrières ?
Et puis des sacoches qu'on peut enlever en 2" ça peut être pratique pour faire les courses (que je fais presque tj à vélo)... À la limite, c'est un investissement. Mais avec 2 x 12 litres, est-ce vraiment une bonne idée ?
J'ai maintenant un porte-sacoches avant XLC Lowrider Gepäckträger, c'est standard, ou seules certaines sacoches sont compatibles ?
Que valent ces sacoches (surtout la 1ère) : MSX (genre les ML 55 Classic 12 l, 1500gr, 50+ €) --> qqn a déja essayé ? costaud ? portable à la main ? j'aime bien le côté simple XLC (Lowrider-Taschenset Globetrotter, assez grandes, 1500gr, 80+ €), Ortlieb (front-classic-diet-plus 12, 5 l, 1400gr, 80+ € ;) Vaude (Maîtredelaroute 32l, 1650gr, 67+ €) me semblent énormes ; on peut encore avancer avec ça devant ? trouvé aucun modèle léger et pas cher ; y-en a ?
OK, apparemment le choix est assez simple pour ceux qui veulent de la *qualité* durable --> ortlieb ou vaude. Super bons, super chers. Mais pour celles/ceux qui montent leurs sacoches 15 jours par an ?
Bah, si je pars traverser les rivières, les cols enneigés ou le désert du Turkestan oriental (pour le sable et la poussière), peut-être oui, avec le risque de se les faire piquer. Mes sacoches arrières actuelles sont simples (en nilon très léger), et les fringues et tout sont à l'abri dans des sacs . Les 3 jours de flotte qu'on a eu l'été dernier, je me souviens pas que ça ai tout trempé. Et le truc bien c'est qu'elles attirent pas le regard. Guère envie qu'on admire mon équipement, ni de devenir débile comme l'automobiliste avec sa super-bagnole-qu-y-faut-pas-toucher-sinon-y-jappe-pis-y-met-un-coup-de-boule 🏴☠️ du fait que l'équipement de ma monture vaut 2 vélos à lui seul. Sans plaisanter, c'est sympa de savoir que je peux les emmener en canoë, mais ce genre de sacoches grand luxe, je me vois pas les laisser sur le vélo --> Comment faites-vous ? vous les portez, ou vous visitez les châteaux (etc.) à vélo ? Si y faut se taper chaques visites avec ses 4 sacoches sur le dos, ah bah non Ouch !
Pensez-vous que c'est une idée valable d'investir >100 € (porte-bagages + sacoches) juste pour une paire de petites sacoches étanches qui complèteraient mes sacoches arrières ?
Et puis des sacoches qu'on peut enlever en 2" ça peut être pratique pour faire les courses (que je fais presque tj à vélo)... À la limite, c'est un investissement. Mais avec 2 x 12 litres, est-ce vraiment une bonne idée ?
Randonnée au Kirghizistan seule: réserver de France ou sur place? English translation pending
Bonjour
Je compte partir au Kirghiztan cet été du 30 juillet au 22 août .J'ai prit contact avec une agence qui propose un trek en groupe de 8 personnes . Dans la lancée j'ai prit le billet d'avion et je me demandais ce qu'il vaut mieux ; reserver directement de France ou bien voir directement à Bishkek sachant que je serai seule et que je ne suis pas habituée à voyager en groupe organisée . Si quelqu'un a des conseils, je suis preneuse .😉 Merci
Je compte partir au Kirghiztan cet été du 30 juillet au 22 août .J'ai prit contact avec une agence qui propose un trek en groupe de 8 personnes . Dans la lancée j'ai prit le billet d'avion et je me demandais ce qu'il vaut mieux ; reserver directement de France ou bien voir directement à Bishkek sachant que je serai seule et que je ne suis pas habituée à voyager en groupe organisée . Si quelqu'un a des conseils, je suis preneuse .😉 Merci
Sac à dos Osprey Aether: retour d'expérience? English translation pending
Bonjour,
Je cherche un sac à dos pour voyager, sachant que le trek représente une grande parti des mes voyages mais pas uniquement.
J'ai un oeil sur le Osprey Aether 60, parce qu'il semble m'aller pas mal (dans le magasin) et qu'il est fort léger, et plutôt discret.
Cependant, son tissu m'apparait bien léger, en tout cas plus léger que ceux d'autres sacs.
D'où ma question : quelqu'un a-t-il ce sac ? Est-il resistant à la longue (voyage en soute d'avion, voyage sur un toit d'autobus en amérique du sud, accroché à une mule au ladakh, et à un cheval au kirgysistan, par exemple)
Merci.
Je cherche un sac à dos pour voyager, sachant que le trek représente une grande parti des mes voyages mais pas uniquement.
J'ai un oeil sur le Osprey Aether 60, parce qu'il semble m'aller pas mal (dans le magasin) et qu'il est fort léger, et plutôt discret.
Cependant, son tissu m'apparait bien léger, en tout cas plus léger que ceux d'autres sacs.
D'où ma question : quelqu'un a-t-il ce sac ? Est-il resistant à la longue (voyage en soute d'avion, voyage sur un toit d'autobus en amérique du sud, accroché à une mule au ladakh, et à un cheval au kirgysistan, par exemple)
Merci.
Alternative au Torugart pour passer en Chine à vélo? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis en route pour la Chine et voudrais savoir si l un d entre vous a deja passe la frontiere entre la Chine et le Khirghizstan ailleurs qu au Torugart. Sur ma carte il y a deux cols plus au sud, mais je ne sais pas s il y a un poste frontiere et surtout s il laisse passer les cyclistes. Il y en a un sur la A371 entre erkech tam et Simhana et un autre sur la A370 pres de talgiy Shankou.... Merci d avance pour vos reponses et bon voyage a tous.
Philippe
Je suis en route pour la Chine et voudrais savoir si l un d entre vous a deja passe la frontiere entre la Chine et le Khirghizstan ailleurs qu au Torugart. Sur ma carte il y a deux cols plus au sud, mais je ne sais pas s il y a un poste frontiere et surtout s il laisse passer les cyclistes. Il y en a un sur la A371 entre erkech tam et Simhana et un autre sur la A370 pres de talgiy Shankou.... Merci d avance pour vos reponses et bon voyage a tous.
Philippe
Irkoust => Urumqi (Russie) à pied English translation pending
bonsoir,
Je viens de décrocher 4 semaines entre avril et mai, j'ai plus qu'à boucler mon sac à dos et obtenir quelques infos.
Je compte partir marcher vers l'altaï, qui peut me dire les possibilités et formalités pour faire un périple à pied + transports locaux entre irkoust, Urumqi et aksu.ainsi que les points d'interêt.
Merci de vos aides
Aldaus
Liaision Moscou-Asie centrale English translation pending
j'aimerais partir début octobre en Asie centrale et arriver soit à Tashkent, soit à Bishkent en train en provenance de Moscou.Je crois que c'est la ligne saratov-syr Daria.
Est-ce que quelqu'un en a l'expérience? le coût?
Et de Moscou est-ce gualère d'obtenir le billet?
Et est-ce que je dois avoir mon visa pour le Kirghistan en poche, je sais qu'en arrivant par avion on peut faire les démarches à l'aeroport, mais par le train?
merci de me répondre
Ouzbekistan, le retour English translation pending
revenue il y a qq jours d'ouzbekistan, en vrac des infos : les médias locaux n'ont rien laissé filtrer au sujet des bombes à Taskent devant les ambassades ; et la ville a gardé son aspect habituel .. Des français se sont fait controler dans le métro et à l'occasion fait dérober du fric. Les hoteliers précisent bien qu'on ne doit montrer que son passeport et l'enregistrement, pas l'argent ; difficile peut-être de refuser à un flic ! nous on n'a pas pris le métro ! pour 500 soums on se déplace partout en taxi.
au sujet des enregistrement d'hotel, on a tout gardé précieusement et on ne nous a rien demandé à la sortie du territoire ! JUSTE la déclaration de devises, faut garder précieusement celle tamponnée à l'entrée er en remplir une autre à la sortie, en tenant compte des changes effectués, of course !
Les euros se changent sans problème, mais vu qu'il faut une brouette pour emporter les billets ouzbeks (1 usd = 1000 soums), avoir des petites coupures en dollars permet de payer les hotels, les taxis longues distances etc.
attention, même la banque peut arnaquer : des liasses de soums prises à la banque et entourées d'une bandelette de controle, ne contenaient que 98 billets et pas 100 ! petite fraude de 1000 soums, mais répétée, ça complète un salaire !
la vie locale n'est pas chère; on se nourrit pour pas cher dans les tchaichanas ; bon d'accord ce n'est pas varié et le schachlik on finit par en avoir marre, mais le reste est bien gras, on trouve dans les marchés de quoi compléter en fruits. En général dans les BB le petit déj est copieux (et compris dans le prix de la chambre).
Le gros poste budget, c'est l'hotel ; on a surtout fait des BB, autour de 10 usd la nuit par personne. A Andijan, l'hotel du même nom est en réfection et a un chambre utilisable très correcte pour 15 usd la nuit à 2 ; à Namangan, l'hotel Orzu est un caractéristique du viel hotel soviétique, surtout au niveau de la plomberie ! pour 10 usd la nuit à 2 ; mais l'accueil est fort sympathique.
A CHAKHRIZABZ, on peut loger chez l'habitant en demandant aux femmes qui vendent des souvenirs dans la cour de la mosquée, et la réceptioniste de l'hotel chakrizabz, consciente du prix prohibitif de l'hotel (40 usd !!!) propose une chambre chez elle ....
A FERGHANA, une 2éme Sonia BB, 80 rue BABOUR, et à KOKAND, une adresse super, Saima Jololona 31 rue turkestan
la ferghana ? aucun problème de déplacement, d'accueil ; c'est très tranquille, pas grand chose à voir ni à faire ... humer l'air du temps ouzbek, si possible avec un peu de russe pour les contacts, car peu de gens parlent anglais.
les fleuves : l'amou diara à la hauteur du pont de BEROUNI, coule tranquille, avec des bancs de sable, et ses eaux atteignent le bord des barges qui forment le pont. le syr daria lui aussi a des bancs de sable.
l'a fait chaud, un reget, ne pas être passer au KIRGUISISTAN, on peut obtenir le visa à Taskent en 48 h en payant le double du prix ..
BON VOYAGE à ceux qui partent !
au sujet des enregistrement d'hotel, on a tout gardé précieusement et on ne nous a rien demandé à la sortie du territoire ! JUSTE la déclaration de devises, faut garder précieusement celle tamponnée à l'entrée er en remplir une autre à la sortie, en tenant compte des changes effectués, of course !
Les euros se changent sans problème, mais vu qu'il faut une brouette pour emporter les billets ouzbeks (1 usd = 1000 soums), avoir des petites coupures en dollars permet de payer les hotels, les taxis longues distances etc.
attention, même la banque peut arnaquer : des liasses de soums prises à la banque et entourées d'une bandelette de controle, ne contenaient que 98 billets et pas 100 ! petite fraude de 1000 soums, mais répétée, ça complète un salaire !
la vie locale n'est pas chère; on se nourrit pour pas cher dans les tchaichanas ; bon d'accord ce n'est pas varié et le schachlik on finit par en avoir marre, mais le reste est bien gras, on trouve dans les marchés de quoi compléter en fruits. En général dans les BB le petit déj est copieux (et compris dans le prix de la chambre).
Le gros poste budget, c'est l'hotel ; on a surtout fait des BB, autour de 10 usd la nuit par personne. A Andijan, l'hotel du même nom est en réfection et a un chambre utilisable très correcte pour 15 usd la nuit à 2 ; à Namangan, l'hotel Orzu est un caractéristique du viel hotel soviétique, surtout au niveau de la plomberie ! pour 10 usd la nuit à 2 ; mais l'accueil est fort sympathique.
A CHAKHRIZABZ, on peut loger chez l'habitant en demandant aux femmes qui vendent des souvenirs dans la cour de la mosquée, et la réceptioniste de l'hotel chakrizabz, consciente du prix prohibitif de l'hotel (40 usd !!!) propose une chambre chez elle ....
A FERGHANA, une 2éme Sonia BB, 80 rue BABOUR, et à KOKAND, une adresse super, Saima Jololona 31 rue turkestan
la ferghana ? aucun problème de déplacement, d'accueil ; c'est très tranquille, pas grand chose à voir ni à faire ... humer l'air du temps ouzbek, si possible avec un peu de russe pour les contacts, car peu de gens parlent anglais.
les fleuves : l'amou diara à la hauteur du pont de BEROUNI, coule tranquille, avec des bancs de sable, et ses eaux atteignent le bord des barges qui forment le pont. le syr daria lui aussi a des bancs de sable.
l'a fait chaud, un reget, ne pas être passer au KIRGUISISTAN, on peut obtenir le visa à Taskent en 48 h en payant le double du prix ..
BON VOYAGE à ceux qui partent !
Your tips for French-speaking local guides in Uzbekistan?
Hi there,
We’re a group of 4 people who prefer to travel independently but also want to use local guides at different stages of our trip.
My question is: should we plan to hire a different guide for each stage, or just one guide for all the different legs? We’re planning to travel between stages either by taxi or public transport (train, plane…).
Our itinerary is pretty classic (3 weeks):
Visit Tashkent
Tashkent – Ferghana Valley (by train)
Explore the valley and return to Tashkent with a guide and taxi
Tashkent – Nukus (flight)
Nukus – Khiva by taxi + guide for Khiva visit
Khiva – Bukhara by taxi + guide for Bukhara visit
Bukhara – Lake Aydar Kul – Samarkand by taxi + guide for Samarkand
Samarkand – Tashkent (by train).
Is the cost reasonable for the transfers between stages? Also, I’m open to any suggestions or tips (recommended guides, etc.).
Thanks!
Bernard
Questions for planning a Kazakhstan itinerary
hi everyone
I’m just starting to plan a trip to Kazakhstan—I’m thinking 4 weeks in summer ’26—and I’m totally in the dark! What route should I take? First off, for my flight ticket, where should I fly into and out of if I want to book soon?
Is it possible to rent a vehicle with a roof rack? Is that generally tolerated? (Maybe around Almaty?)
I love trains, so I’d prefer that mode of transport.
Anyway, I’m counting on your experiences since it’s tough to find practical info about this country. Thanks in advance for your tips
Is it possible to rent a vehicle with a roof rack? Is that generally tolerated? (Maybe around Almaty?)
I love trains, so I’d prefer that mode of transport.
Anyway, I’m counting on your experiences since it’s tough to find practical info about this country. Thanks in advance for your tips
À vélo de Turquie vers le Kirghizistan English translation pending
Bonjour à tous les amoureux du voyage.
Je projette un voyage à vélo de 5 mois départ avril 2019 de la Capadoce ( point le plus à l'Est que j'ai atteint dans un précédent voyage) vers l'Est. Je rêve de rejoindre les portes de la Chine. Je projette un itinéraire Turquie/Géorgie/Azerbaijan/Kazaksthan/Kirgistan. Je me pose les questions suivantes :
- est'il possible d'embarquer un vélo dans les trains kazaks pour avancer plus vite dans le pays sachant que j'ai 30 jours pour sortir ? - a quoi ressemblent les longues routes du Kazaksthan ? Comme c'est le seul itinéraire possible ; peut'on ravitailler tous les jours entre deux villes ? Est ce faisable au niveau sécurité pour un cyclo ? Le climat dans cette région en juin/juillet c'est comment ? - les procédures d'exemption de visas ( et e-visa Azeri ) pour les autres pays me paraissent bizarrement simples (sources Francediplomatie.gouv)... Pas de billets à glisser au passage de frontières ?
Je suis preneur de tous les conseils pratiques ou astuces que les connaisseurs du coin voudront bien me communiquer. Je précise que j'ai l'habitude de biketriper en autonomie mais que je ne connais pas du tout ce coin de la planète qui me fait pourtant rêver !
Portez vous bien. David
Je projette un voyage à vélo de 5 mois départ avril 2019 de la Capadoce ( point le plus à l'Est que j'ai atteint dans un précédent voyage) vers l'Est. Je rêve de rejoindre les portes de la Chine. Je projette un itinéraire Turquie/Géorgie/Azerbaijan/Kazaksthan/Kirgistan. Je me pose les questions suivantes :
- est'il possible d'embarquer un vélo dans les trains kazaks pour avancer plus vite dans le pays sachant que j'ai 30 jours pour sortir ? - a quoi ressemblent les longues routes du Kazaksthan ? Comme c'est le seul itinéraire possible ; peut'on ravitailler tous les jours entre deux villes ? Est ce faisable au niveau sécurité pour un cyclo ? Le climat dans cette région en juin/juillet c'est comment ? - les procédures d'exemption de visas ( et e-visa Azeri ) pour les autres pays me paraissent bizarrement simples (sources Francediplomatie.gouv)... Pas de billets à glisser au passage de frontières ?
Je suis preneur de tous les conseils pratiques ou astuces que les connaisseurs du coin voudront bien me communiquer. Je précise que j'ai l'habitude de biketriper en autonomie mais que je ne connais pas du tout ce coin de la planète qui me fait pourtant rêver !
Portez vous bien. David
Chymkent - Almati - Astana? English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'un voyage professionnel, je vais passer 3 semaines à Shymkent / Chymkent. Comme j'ai deux week end, je me tate entre: - Faire une randonnée aux alentours de shymkent (on y va en octobre) - faire l'A/R pour almaty et vister almaty - faire l'A/R pour astana et visiter astana
Avez vous des suggestions / préférences?
Merci bcp Antoine
Dans le cadre d'un voyage professionnel, je vais passer 3 semaines à Shymkent / Chymkent. Comme j'ai deux week end, je me tate entre: - Faire une randonnée aux alentours de shymkent (on y va en octobre) - faire l'A/R pour almaty et vister almaty - faire l'A/R pour astana et visiter astana
Avez vous des suggestions / préférences?
Merci bcp Antoine
Votre coup de coeur en Chine? English translation pending
en pleine préparation pour un voyage qui me permettra de passer un mois et meme un peu plus en chine, je ne sais quel endroit privilégier....
je fouille le forum et tente d élaborer un parcours flexible!
jaurai bien voulu connaitre l'endroit, le moment, le repas, la rando, qui vous a le plus marqué en chine????!
merci pour vos partages!
william
je fouille le forum et tente d élaborer un parcours flexible!
jaurai bien voulu connaitre l'endroit, le moment, le repas, la rando, qui vous a le plus marqué en chine????!
merci pour vos partages!
william
Visas ouzbek, turkmène, azéri et kirghize English translation pending
De passages à Istanbul, nous avons fait 2 visas : Ouzbèque et turkmène.
Commencer par l'ouzbèque. le consulat est situé : halil Ibrahim cadessi, descendre au teminus du tramway "Kabatash" puis de là, prendre le bus N°25E jusqu'au quartier "ISTINIYE".
C'est tout à l'Est d'Istanbul au bord du bosphore.
Descendre à l'arrêt de bus au niveau de la station essence rouge "Petrol ofsi" sur la gauche. prendre les escaliers qui montent raides jusqu'à la rue "Halil Ibrahim" prendre sur la gauche et vous tombez sur le consulat. Ouverture les matins pour les déposent de 10h à 12h30 les lundis, mercredis et vendredis.
Formulaires à télécharger sur le net + une photo + passeport. 3 jours ouvrables sont nécessaires.nous avons payé environ 75€ par personne.
Pour le visa turkmène : le consulat est situé : Gazi Evrenos Cad. Baharistan Sohak N°13. c'est tout à l'ouest d'Istanbul proche de l'Aéroport. prendre le train ligne noire sur le plan de la ville (style RER à 1,5 TL) jusqu'à l'arrêt
YESILKOY. à la sortie de la gare, prendre la rue en face et au premier gros carrefour, prendre à gauche, l'avenue GAZI Evrenos. Marcher quelques minutes jusqu'à trouver sur votre droite, la rue : Baharistan sohak.
ouverture de 10h à 12h30 les lundis, mardis jeudis et vendredis.
Le gars du consulat qui parlait français nous à donner un exemple de lettre écrite en anglais. On recopie la même feuille avec nos coordonnées et où l'on indique les villes d'entrée, de sortie du pays avec une photocopie du passeport et du visa Ouzbèque. Il faut entre 10 et 15 jours pour obtenir le visa. Il est possible de récupérer l'accord du visa par Fax dans d'autres consulats Turkmène (Ankara, Téhéran en Iran, Bakou en Azerbaidjan etc...) ce qui permet de continuer le voyage toujours avec son passeport. A Bakou (Azerbaïdjan) le consulat turkmène est situé au nord de la ville (Métro Ganklic), shamsi RAGIMOV street, perpendiculaire à Hasan Aliyev street, au nord du Republican Stadium, ouvert tous les matins à partir de 9h. Le fax est bien arrivé comme prévu. Il faut aller payer à une banque pas loin soit 55$ et on l'a dans la foulée ou 35$ et il faut attendre 4 jours.
VISA Azéri à Tbilissi (Géorgie). le consulat est situé dans le quartier consulaire proche de celui de la Turquie. ouvert du lundi au vendredi 10h - 12h. On a rempli un formulaire. le type nous dit que l'on peut l'obtenir en un jour avec une agence de tourisme ou en trois jours ouvrables sans passer par agence. Nous choisissons la 2ème option et il nous donne un reçu pour aller payer à la banque : transcaucassus développement bank. 60€ par personne + 2 laris. possibilité de payer en dollars. On a déposé la demande vendredi matin et on récupère le visa mardi à 16h.
Pour le visas kirghize, il s'obtient sans difficulté au consulat à Tashkent. celui-ci est fermé le jeudi. en insistant, nous l'avons eu dans la journée. sinon le lendemain. Nous avons payé 110$ par personne. Nous avons traversé le kirghize au mois de mai et il n'y a aucune tension suite au coup d'état très récent.
Pour ces 4 visas nous n'avons pas eu besoin de lettres d'invitation.
Le gars du consulat qui parlait français nous à donner un exemple de lettre écrite en anglais. On recopie la même feuille avec nos coordonnées et où l'on indique les villes d'entrée, de sortie du pays avec une photocopie du passeport et du visa Ouzbèque. Il faut entre 10 et 15 jours pour obtenir le visa. Il est possible de récupérer l'accord du visa par Fax dans d'autres consulats Turkmène (Ankara, Téhéran en Iran, Bakou en Azerbaidjan etc...) ce qui permet de continuer le voyage toujours avec son passeport. A Bakou (Azerbaïdjan) le consulat turkmène est situé au nord de la ville (Métro Ganklic), shamsi RAGIMOV street, perpendiculaire à Hasan Aliyev street, au nord du Republican Stadium, ouvert tous les matins à partir de 9h. Le fax est bien arrivé comme prévu. Il faut aller payer à une banque pas loin soit 55$ et on l'a dans la foulée ou 35$ et il faut attendre 4 jours.
VISA Azéri à Tbilissi (Géorgie). le consulat est situé dans le quartier consulaire proche de celui de la Turquie. ouvert du lundi au vendredi 10h - 12h. On a rempli un formulaire. le type nous dit que l'on peut l'obtenir en un jour avec une agence de tourisme ou en trois jours ouvrables sans passer par agence. Nous choisissons la 2ème option et il nous donne un reçu pour aller payer à la banque : transcaucassus développement bank. 60€ par personne + 2 laris. possibilité de payer en dollars. On a déposé la demande vendredi matin et on récupère le visa mardi à 16h.
Pour le visas kirghize, il s'obtient sans difficulté au consulat à Tashkent. celui-ci est fermé le jeudi. en insistant, nous l'avons eu dans la journée. sinon le lendemain. Nous avons payé 110$ par personne. Nous avons traversé le kirghize au mois de mai et il n'y a aucune tension suite au coup d'état très récent.
Pour ces 4 visas nous n'avons pas eu besoin de lettres d'invitation.
Israël-Palestine: les islamistes indonésiens se mobilisent (Indonésie) English translation pending
Un p'tit texte envoyé par un copain et qui me donne selon l'humeur envie de rire ou pleurer:
GAZA • En Indonésie, les islamistes se mobilisent "Le Front de défense de l'islam (FPI) et le Front de libération de Gaza du département de Poso, dans les Célèbes, viennent d'ouvrir un bureau d'inscription pour les volontaires désireux de partir aider les Palestiniens à combattre l'agression militaire israélienne", rapporte le site de l'hebdomadaire Tempo. "On leur fait bien comprendre qu'ils doivent être prêts à ne jamais revoir leur mère patrie", souligne-t-il. Depuis une semaine, trente-six volontaires se sont déjà inscrits, affirmant vouloir mener le djihad en Palestine. Le coordinateur du FPI de Poso, Sugianto Kaimudin, explique que c'est un devoir pour chaque musulman. Il rappelle également que l'usage d'armes sophistiquées dans les combats ne fait pas peur aux volontaires qui, avant leur départ, sont sélectionnés d'après leurs capacités mentales et physiques.
Ils avaient fait le coup pour l'Afghanistan si mes souvenirs sont bons... le gouvernement les avait prévenu qu'ils seraient déchus de leur nationalité indonésdienne s'ils partaient là-bas!! Entre parenthèse, cette fascination du musulman indo de base pour le monde arabo-musulman est un peu malsaine: toujours prêts à bouger pour le moindre conflit là-bas, parfois sans savoir le moins du monde ce qui se passe vraiment (ces débiles du FPI ont même pris la défense de "frère Saddam")... alors que l'inverse n'est pas vrai...
GAZA • En Indonésie, les islamistes se mobilisent "Le Front de défense de l'islam (FPI) et le Front de libération de Gaza du département de Poso, dans les Célèbes, viennent d'ouvrir un bureau d'inscription pour les volontaires désireux de partir aider les Palestiniens à combattre l'agression militaire israélienne", rapporte le site de l'hebdomadaire Tempo. "On leur fait bien comprendre qu'ils doivent être prêts à ne jamais revoir leur mère patrie", souligne-t-il. Depuis une semaine, trente-six volontaires se sont déjà inscrits, affirmant vouloir mener le djihad en Palestine. Le coordinateur du FPI de Poso, Sugianto Kaimudin, explique que c'est un devoir pour chaque musulman. Il rappelle également que l'usage d'armes sophistiquées dans les combats ne fait pas peur aux volontaires qui, avant leur départ, sont sélectionnés d'après leurs capacités mentales et physiques.
Ils avaient fait le coup pour l'Afghanistan si mes souvenirs sont bons... le gouvernement les avait prévenu qu'ils seraient déchus de leur nationalité indonésdienne s'ils partaient là-bas!! Entre parenthèse, cette fascination du musulman indo de base pour le monde arabo-musulman est un peu malsaine: toujours prêts à bouger pour le moindre conflit là-bas, parfois sans savoir le moins du monde ce qui se passe vraiment (ces débiles du FPI ont même pris la défense de "frère Saddam")... alors que l'inverse n'est pas vrai...