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Shanti India: Aurangabad + Gujarat:) English translation pending
Ca doit être mon quinzième voyage en Inde si je ne me trompe pas.
J'emmène ma tante / marraine adorée: Anne. Nous n'avons que neuf ans de différence et devenons d'avantage des amies qu'une nièce et une tante...
C'est son premier voyage sac a dos, son premier voyage en Inde.
Elle m’a donné carte blanche, j’ai choisi principalement le Gujarat, et plus spécifiquement le Saurashtra, sud d’Ahmedabad, que je ne connais pas encore.
Le Gujarat est un état oublié des touristes, plus « authentique » ai-je envie de dire. Cependant il est varié et regorge de merveilles.
5/2 : Nous atterrissons à Goa après une longue escale à Bombay. Des amis communs, qui habitent près de Benaulim 6 mois par an, nous accueillent dès l’aéroport. 3 jours tranquilles, confortables, pas loin d’une plage peu fréquentée…

Anne décompresse, elle a un boulot relativement stressant et a bien besoin de repos avant de réellement commencer « l’Inde ».

8/2 : En fin de journée nous prenons le train en direction des grottes d’Ellora et Ajanta, encore inconnues à nos yeux. Je suis ravie de quitter Goa. Le voyage peut vraiment commencer. On partage le compartiment A/C avec trois femmes qui mangent sans arrêt. Ensuite elles ronflent sans arrêt… On ne dormira pas beaucoup… On s’arrête à Ahmednagar au petit matin, et de là on prend un bus pour Aurangabad à 1h 30 de là. Le bus n’est heureusement pas bondé, nous avons réussi à avoir deux places assises à l’avant de ce vieux bus brinquebalant. Anne est à l’aise, son beau sourire éclate ! Ensuite rickshaw pour se trouver un guest house. Là, son sourire éclate moins… Ses yeux fixés sur la route, la circulation, je ne la sens pas trop à son aise mais le rickshaw est bien speedé… Le Shree Maya est fermé pour rénovation, bon tant pis, on prend le premier hôtel correct venu, un peu cher, 1100 rps pour nous deux (13€, on a de la chance, l’euro est à 85 rps !) de toute façon, on ne reste que deux nuits et on ne voyage pas pour 6 mois. Après une bonne douche, on sort de l’hôtel et allons vers les rickshaws.

« Daulatabad, ketnè roupiah? Return? 400!. Ok. » (Le fort est à 16 km d’ici, je n’ai pas envie de perdre du temps et de m’embêter à chercher un bus) Je m’amuse à voir Anne, les yeux toujours fixés sur la route et la circulation bruyante, sur les bus, les vélos, les motos et autres charrettes à bœuf. Parfois elle fait l’une ou l’autre photo des camions tout colorés ou il est toujours inscrit un Hare Krishna ou autre Jai Mataji en haut du pare brise, pour se protéger des dangers de la route.
Le fort Deogiri, la montagne des dieux, date du 11eme siècle et est construit sur une colline isolée, il est l’un des forts médiévaux les mieux conservés. Rebaptisé Daulatabad au 14eme, il a eu son importance. Les premières murailles sont épaisses d’un mètre et font 5 km de long.

On accède au sommet par un labyrinthe creusé dans la roche, et on grimpe, on grimpe, ce fort est gigantesque, qu’est ce qu’on grimpe.

Nous sommes les seuls touristes occidentaux, parmi les centaines et centaines de touristes indiens, des écoles, des familles, des amis, et toute cette foule bigarrée parle fort, hurle et bouscule allègrement. Ca demande, ou ca demande pas, pour nous prendre en photos avec chacun d’entre eux… On début, comme tout le monde ( ?), on se prête au jeu, puis au bout de la 347eme fois, on laisse tomber et devons refuser devant des têtes déconfites et pas méchantes du tout. « Welcome in India! » ou « Namasté! » entendons nous souvent 🙂
./...
5/2 : Nous atterrissons à Goa après une longue escale à Bombay. Des amis communs, qui habitent près de Benaulim 6 mois par an, nous accueillent dès l’aéroport. 3 jours tranquilles, confortables, pas loin d’une plage peu fréquentée…

Anne décompresse, elle a un boulot relativement stressant et a bien besoin de repos avant de réellement commencer « l’Inde ».

8/2 : En fin de journée nous prenons le train en direction des grottes d’Ellora et Ajanta, encore inconnues à nos yeux. Je suis ravie de quitter Goa. Le voyage peut vraiment commencer. On partage le compartiment A/C avec trois femmes qui mangent sans arrêt. Ensuite elles ronflent sans arrêt… On ne dormira pas beaucoup… On s’arrête à Ahmednagar au petit matin, et de là on prend un bus pour Aurangabad à 1h 30 de là. Le bus n’est heureusement pas bondé, nous avons réussi à avoir deux places assises à l’avant de ce vieux bus brinquebalant. Anne est à l’aise, son beau sourire éclate ! Ensuite rickshaw pour se trouver un guest house. Là, son sourire éclate moins… Ses yeux fixés sur la route, la circulation, je ne la sens pas trop à son aise mais le rickshaw est bien speedé… Le Shree Maya est fermé pour rénovation, bon tant pis, on prend le premier hôtel correct venu, un peu cher, 1100 rps pour nous deux (13€, on a de la chance, l’euro est à 85 rps !) de toute façon, on ne reste que deux nuits et on ne voyage pas pour 6 mois. Après une bonne douche, on sort de l’hôtel et allons vers les rickshaws.

« Daulatabad, ketnè roupiah? Return? 400!. Ok. » (Le fort est à 16 km d’ici, je n’ai pas envie de perdre du temps et de m’embêter à chercher un bus) Je m’amuse à voir Anne, les yeux toujours fixés sur la route et la circulation bruyante, sur les bus, les vélos, les motos et autres charrettes à bœuf. Parfois elle fait l’une ou l’autre photo des camions tout colorés ou il est toujours inscrit un Hare Krishna ou autre Jai Mataji en haut du pare brise, pour se protéger des dangers de la route.
Le fort Deogiri, la montagne des dieux, date du 11eme siècle et est construit sur une colline isolée, il est l’un des forts médiévaux les mieux conservés. Rebaptisé Daulatabad au 14eme, il a eu son importance. Les premières murailles sont épaisses d’un mètre et font 5 km de long.

On accède au sommet par un labyrinthe creusé dans la roche, et on grimpe, on grimpe, ce fort est gigantesque, qu’est ce qu’on grimpe.

Nous sommes les seuls touristes occidentaux, parmi les centaines et centaines de touristes indiens, des écoles, des familles, des amis, et toute cette foule bigarrée parle fort, hurle et bouscule allègrement. Ca demande, ou ca demande pas, pour nous prendre en photos avec chacun d’entre eux… On début, comme tout le monde ( ?), on se prête au jeu, puis au bout de la 347eme fois, on laisse tomber et devons refuser devant des têtes déconfites et pas méchantes du tout. « Welcome in India! » ou « Namasté! » entendons nous souvent 🙂
./...4 jours entre Basse-Terre et Saint-François English translation pending
Bonjour,
je cherche une idée d'itinéraire pour 4 jours :
1 jour ds le sud de la basse terre 1 jour aux saintes 2 jours vers ste anne, st francois
des idées de logements sympas? compagnie pour se faire une journée aux saintes?
la route de la traversée sur une journée avec le parc des mamelles, la cascades ax écrevises et le saut de la lézarde, est ce que c'est faisable?
merci de vos réponses, de vos conseils et bons plans!!
1 jour ds le sud de la basse terre 1 jour aux saintes 2 jours vers ste anne, st francois
des idées de logements sympas? compagnie pour se faire une journée aux saintes?
la route de la traversée sur une journée avec le parc des mamelles, la cascades ax écrevises et le saut de la lézarde, est ce que c'est faisable?
merci de vos réponses, de vos conseils et bons plans!!
Changer ma fourche English translation pending
Bonjour,
Ce post s'adresse aux techniciens de la géométrie des cadres.
Je possède un triban Road 5 (D4, Bi twin), il me convient presque parfaitement, en particulier la position avancée du tube arrière (selle 10 cm. plus en avant que sur mon ancien vélo de course (constructeur Carré, qui œuvrait dans les années 70). Avec cet ancien vélo, j'avais arrêter le cyclisme à cause du mal au cul. Maintenant avec cette nouvelle position, plus de problème de ce côté, j'en ai d'ailleurs parlé sur plusieurs post pour apporter des solutions.
Le problème: la direction est beaucoup trop nerveuse et stressante, il est hors de question de lâcher le guidon, et à basse vitesse le vélo est instable, alors avec des sacoches AV n'en parlons pas. A l'arrêt il se cabre et c'est pénible.
Mon idée, changer la fourche pour en installer une autre avec une chasse (ou une courbure) plus importante.
Bonne ou mauvaise idée?
Avez vous un modèle pas onéreux à me proposer.
Merci de vos lumières, je ne voudrais pas dépenser et perdre mon temps pour rien
Les ksours du Sud tunisien English translation pending
Bonjour,
Je dois séjourner une semaine à Djerba en mai.
Je pense louer une voiture pour 2 jours et faire le circuit des ksours. Quels sont les incontournables mais aussi les endroits moins touristiques qui méritent le détour.
Je cherche également un endroit sympa pour la nuit.
Dans mon circuit, est ce que je dois y inclure un détour pour visiter Matmata?
Je dois séjourner une semaine à Djerba en mai.
Je pense louer une voiture pour 2 jours et faire le circuit des ksours. Quels sont les incontournables mais aussi les endroits moins touristiques qui méritent le détour.
Je cherche également un endroit sympa pour la nuit.
Dans mon circuit, est ce que je dois y inclure un détour pour visiter Matmata?
Explosion des prix pour les touristes en Argentine? English translation pending
Bonjour,
Y a t-il une explosion des prix pour les touristes ces derniers temps?
merci d'avance
Y a t-il une explosion des prix pour les touristes ces derniers temps?
merci d'avance
Retour croisière aux Antilles MSC Musica du 31 décembre au 7 janvier 2014 English translation pending
De retour de Croisière MSC MUSICA, nous avons aimé notre itinéraire, notre bateau, la convivialité entre francophones sans oublier le personnel du bateau et apprécié de rencontrer les membres de ce forum STEGIM :Steph et sa famille, ZABOU: Isabelle et sa famille, LONDAISE: Mireille et son époux et BATBARE: Charlie et son épouse
Nous remercions toutes les personnes sur ce Forum pour tous les échanges au fil des mois, leurs CR et surtout Luigi pour son investissement sur sa page Weeb, facebook et son CR terminé la vieille de notre départ 😉
Nous souhaitons vous apporter à notre tour quelques conseils, des infos et notre expérience pour vos excursions:
Nous dînons au 1er service 19h15, à notre table nous avons retrouvé Batbare (Charlie et Annick) / 2eme service 21h45
Notre cabine 14046 pont 14
Tenue vestimentaire conseillée : 2 de GALA/ VERT, BLANC, ROUGE/ ANNEES 60-70-80/ BLANC/ DECONTRACTE 🙂
Pour les cigarettes partout on dit 3 cartouches par personne mais arrivée à l'aéroport de Nice je suis contrôlée!!!!! La douane me dit que ce n'est pas 3 mais 1 cartouche seulement par personne mais ne me confisquera pas les autres OUFFFF !!!! 😛
31 décembre: Arrivés au bateau à 18H30 l'enregistrement en ligne n'a servi à rien, on découvre notre cabine puis nous irons au restaurant Le Maxim's Bon repas, langouste proposée puis soirée du nouvel an à la piscine
Pointe-à-Pitre Guadeloupe: Nous souhaitons aller à la plage St Anne, mais pas de bus le 1er janvier, c'est férié!!!! Retour au terminal pour taxi. On ns demande 80 euros aller retour pour 2, puis 40 € ... On finira avec un groupe de 10 et au final 20 € pour 2 aller/ retour Demander Patrick Photo jointe (coordonnées en mp)
A notre arrivée qq minutes de pluie Attention de ne pas s'abriter sous un Mancenillier (il y a en a un au bout de la plage et il n'est pas balisé) http://www.horizon-guadeloupe.com/...ttention-da...
La plage St Anne est très agréable et c est vraiment super de pouvoir se baigner un 1er Janvier
On déjeunera au pt snack parasols rouges Les Bokits sont très bons (le bokit est un sandwich guadeloupéen qui a pour particularité d'être frit)
Retour au terminal par Gosier
C'est ce jour que ns rencontrons Lolo, Fred et leurs enfants ainsi que Carole et Pierre et ns décidons de ns regrouper pour les prochaines excursions en solo
Philipsburg St Martin: Notre pt groupe se retrouve (6 adultes et 2 ados) On prendra à gauche à la descente du bateau pour le Taxi Boat : 7 dollars aller/ retour par personne illimités où 5 dollars l'aller Arrives à Philipsburg on négocie avec un taxi GEORGES pour tour de l'île dans le sens inverse des aiguilles d'une montre durée 3H30 pour 25 dollars par personne et 20 dollars pour chaque ado On s’arrêtera 15 mn à ORIENT BAY plage puis 40 mn à MARIGOT ( marché épices, souvenirs et boutiques) Direction MAHO BEACH plage bondée de monde on verra qq petits avions atterrir IMPRESSIONNANT Retour Philipsburg
Road Town Tortola: Les Baths Virgin Gorda avec MSC Super excursion
Saint Domingue Republique Dominicaine: Sortie du terminal de notre pt groupe. On est sollicité par un guide DOMINGO de son surnom et son chauffeur de taxi (coordonnées en mp) ils ne parlent pas français mais espagnol et italien Tour de 3H30 25 dollars par personne et pour les ados 1 payant 1 gratuit
Centre Colonial Visite à pieds avec explications, boutique L île au Trésor pour le LARIMAR tenue par un français, Musée du Chocolat, Boutique de souvenirs divers et boisson sans alcool offerte On reprend le taxi direction la plage de BOCA CHICA : Temps accordé 30 mn Bars, restos, transats. Bcp de sollicitations pour massages et souvenirs divers Retour arrêt à la grotte des "Trois yeux" le temps de prendre qq photos puis retour Terminal durée 5h nous sommes tous très contents
La Romana St Domingue : Excursion TROPICAL PARADISE EXCURSIONS Un merveilleuse journée avec Cathy et son équipe Tout est parfait, l'organisation, la convivialité, le repas avec langouste, les îles sont paradisiaques, une super ambiance le TOP du TOP A ne pas rater 🙂🙂🙂
St John's Antigua: Excursion MSC Stingray nage en compagnie des raies et plongée Belle et impressionnante expérience
Fort de France Martinique: Notre avion est à 22H10. Le RDV pour l'aéroport est à 18H15 Lolo et Fred le couple avec les deux ados est installé actuellement en Martinique nous avons bien sympathisé et ils ns proposent de ns faire visiter différents endroits pour la journée. Ils sont adorables On passe une magnifique journée 🙂🙂🙂 Marina du Marin, plage St Anne, Plage des Salines Table du Diable, On déjeunera à Anse Figuier sur une magnifique plage au rest La Cascade puis direction St Luce village de pécheur, Les trois îlets le golf puis la Pointe du Bout Hotel le Bakoua, Le François ( bananeraies) Retour bateau à 17h3O , puis départ pour l'aéroport 🙁🙁🙁
L'heure est au retour!
Nous restons à votre disposition pour tous renseignements, questions diverses
Bonne croisière à tous 🙂
Nous souhaitons vous apporter à notre tour quelques conseils, des infos et notre expérience pour vos excursions:
Nous dînons au 1er service 19h15, à notre table nous avons retrouvé Batbare (Charlie et Annick) / 2eme service 21h45
Notre cabine 14046 pont 14
Tenue vestimentaire conseillée : 2 de GALA/ VERT, BLANC, ROUGE/ ANNEES 60-70-80/ BLANC/ DECONTRACTE 🙂
Pour les cigarettes partout on dit 3 cartouches par personne mais arrivée à l'aéroport de Nice je suis contrôlée!!!!! La douane me dit que ce n'est pas 3 mais 1 cartouche seulement par personne mais ne me confisquera pas les autres OUFFFF !!!! 😛
31 décembre: Arrivés au bateau à 18H30 l'enregistrement en ligne n'a servi à rien, on découvre notre cabine puis nous irons au restaurant Le Maxim's Bon repas, langouste proposée puis soirée du nouvel an à la piscine
Pointe-à-Pitre Guadeloupe: Nous souhaitons aller à la plage St Anne, mais pas de bus le 1er janvier, c'est férié!!!! Retour au terminal pour taxi. On ns demande 80 euros aller retour pour 2, puis 40 € ... On finira avec un groupe de 10 et au final 20 € pour 2 aller/ retour Demander Patrick Photo jointe (coordonnées en mp)
A notre arrivée qq minutes de pluie Attention de ne pas s'abriter sous un Mancenillier (il y a en a un au bout de la plage et il n'est pas balisé) http://www.horizon-guadeloupe.com/...ttention-da...
La plage St Anne est très agréable et c est vraiment super de pouvoir se baigner un 1er Janvier
On déjeunera au pt snack parasols rouges Les Bokits sont très bons (le bokit est un sandwich guadeloupéen qui a pour particularité d'être frit)
Retour au terminal par Gosier
C'est ce jour que ns rencontrons Lolo, Fred et leurs enfants ainsi que Carole et Pierre et ns décidons de ns regrouper pour les prochaines excursions en solo
Philipsburg St Martin: Notre pt groupe se retrouve (6 adultes et 2 ados) On prendra à gauche à la descente du bateau pour le Taxi Boat : 7 dollars aller/ retour par personne illimités où 5 dollars l'aller Arrives à Philipsburg on négocie avec un taxi GEORGES pour tour de l'île dans le sens inverse des aiguilles d'une montre durée 3H30 pour 25 dollars par personne et 20 dollars pour chaque ado On s’arrêtera 15 mn à ORIENT BAY plage puis 40 mn à MARIGOT ( marché épices, souvenirs et boutiques) Direction MAHO BEACH plage bondée de monde on verra qq petits avions atterrir IMPRESSIONNANT Retour Philipsburg
Road Town Tortola: Les Baths Virgin Gorda avec MSC Super excursion
Saint Domingue Republique Dominicaine: Sortie du terminal de notre pt groupe. On est sollicité par un guide DOMINGO de son surnom et son chauffeur de taxi (coordonnées en mp) ils ne parlent pas français mais espagnol et italien Tour de 3H30 25 dollars par personne et pour les ados 1 payant 1 gratuit
Centre Colonial Visite à pieds avec explications, boutique L île au Trésor pour le LARIMAR tenue par un français, Musée du Chocolat, Boutique de souvenirs divers et boisson sans alcool offerte On reprend le taxi direction la plage de BOCA CHICA : Temps accordé 30 mn Bars, restos, transats. Bcp de sollicitations pour massages et souvenirs divers Retour arrêt à la grotte des "Trois yeux" le temps de prendre qq photos puis retour Terminal durée 5h nous sommes tous très contents
La Romana St Domingue : Excursion TROPICAL PARADISE EXCURSIONS Un merveilleuse journée avec Cathy et son équipe Tout est parfait, l'organisation, la convivialité, le repas avec langouste, les îles sont paradisiaques, une super ambiance le TOP du TOP A ne pas rater 🙂🙂🙂
St John's Antigua: Excursion MSC Stingray nage en compagnie des raies et plongée Belle et impressionnante expérience
Fort de France Martinique: Notre avion est à 22H10. Le RDV pour l'aéroport est à 18H15 Lolo et Fred le couple avec les deux ados est installé actuellement en Martinique nous avons bien sympathisé et ils ns proposent de ns faire visiter différents endroits pour la journée. Ils sont adorables On passe une magnifique journée 🙂🙂🙂 Marina du Marin, plage St Anne, Plage des Salines Table du Diable, On déjeunera à Anse Figuier sur une magnifique plage au rest La Cascade puis direction St Luce village de pécheur, Les trois îlets le golf puis la Pointe du Bout Hotel le Bakoua, Le François ( bananeraies) Retour bateau à 17h3O , puis départ pour l'aéroport 🙁🙁🙁
L'heure est au retour!
Nous restons à votre disposition pour tous renseignements, questions diverses
Bonne croisière à tous 🙂
Retour du Myanmar (3 semaines) English translation pending
Bonjour ,
Je viens de passer 2mois en Asie du sud-est dont un peu plus de 3 semaines au Myanmar .
Je voyage en solo depuis 35 ans .
Que dire , sachant que cela n'engage que moi :
- déjà en terme de paysage c'est d'une platitude désolante , je parle pour celui (ou celle ) qui a déjà voyagé
- il y a pas mal de temples bouddhiste mais on en trouve plein dans d'autres pays voisins
- c'est un pays tres tres poussiéreux et de plus les véhicules 'crachent' beaucoup de fumée ce qui , n'arrange
rien . Il est donc tres difficile de respirer .
- la vie n'est pas chere sauf (avec un petit budget comme j'ai ) les hôtels dont le prix double tous les ans
environ et qui sont rares et souvent pleins .
- c'est tres dangereux en tant que pieton : pour traverser il faut bien'viser' ; les conducteurs foncent en
klaxonnant sans arret ce qui est tres désagréable surtout à Mandalay . j'ai personnelement été renversé par une voiture
dans Yangon , le conducteur n'est meme pas descendu de son véhicule pour voir alors que j'étais sur le bitume !
- autre chose tres agréable : les gens crachent sans arret par terre !
Je pense que c'est un pays dont on peut faire le tour en 12 jours maxi .
C'est vrai que les gens sont gentils mais , fait-on 10000 km pour voir des gens gentils ? !
Découvrir la Réunion en voiture (4 femmes) English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain de préparer un circuit à la Réunion. Nous sommes 4 femmes et voudrions partir 15 jours pour découvrir l'ile. Nous arriverions à l'aéroport de Saint Denis. Nous voulons louer une voiture et partir à la découverte des lieux à ne pas manquer. Nous ne sommes pas des pros de la marche, toutefois nous sommes capables de randonner 2-3h. Mais pas au-delà. Nous aimons surtout découvrir de beaux paysages. Pour l'hébergement, soit des chambres d'hôtes, soit des hôtels. Nous ne cherchons pas le luxe, mais que ce soit propre et confortable. Ce voyage est prévu en Octobre 2014. Est ce la bonne période? Je suis preneuse de tous les bons conseils que l'on voudra bien me donner. Merci. Annie
Je suis entrain de préparer un circuit à la Réunion. Nous sommes 4 femmes et voudrions partir 15 jours pour découvrir l'ile. Nous arriverions à l'aéroport de Saint Denis. Nous voulons louer une voiture et partir à la découverte des lieux à ne pas manquer. Nous ne sommes pas des pros de la marche, toutefois nous sommes capables de randonner 2-3h. Mais pas au-delà. Nous aimons surtout découvrir de beaux paysages. Pour l'hébergement, soit des chambres d'hôtes, soit des hôtels. Nous ne cherchons pas le luxe, mais que ce soit propre et confortable. Ce voyage est prévu en Octobre 2014. Est ce la bonne période? Je suis preneuse de tous les bons conseils que l'on voudra bien me donner. Merci. Annie
Retour d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Voyage effectué en octobre 2013
Vol Paris / Tokyo / Noumea effectué sur AF et Air Calin.
Hébergements achetés via l’agence Caledonia Spirit qui nous a fait bénéficier sur les Iles Loyauté d’une offre promo : 1 nuitée gratuite pour 3 nuits payantes. Air pass 5 coupons (32 250 F) pour les trajets Noumea / Mare, Lifou/Ouvea, Ouvea/Noumea et Noumea/Ile des Pins/Noumea Trajet de Mare à Lifou effectué en bateau avec le Betico2.
Mare : Hébergement à l’hôtel Nengone Village en bungalow plage. Très bien. Restauration de qualité. Buffet du dimanche avec animation musicale copieux et varié (3 200 F). Dîner en table d’hôte chez Leon Duhnara à 4000 F Randonnée « Terrasses de Shabadran » réservée auprès de Damas Beaurune mais ce n’est plus Damas en personne qui encadre les randonneurs. Il se contente de sous-traiter la tâche à ses enfants… Dans notre cas, c’était sa fille Yvonne (11 ans) qui nous accompagnait (sans avoir apporté de quoi manger ni boire !). Donc, pas de valeur ajoutée de la part du guide (aucune explication sur la flore rencontrée, rien sur l’histoire de l’île… Début du parcours est un peu délicat lorsqu’il faut escalader la paroi. En cas de chute, il se pose donc un réel problème de sécurité (aucune couverture téléphonique dans la zone). Randonnée à ne pas louper mais en toute connaissance de cause.
Lifou : Hébergement à l’hôtel Drehu Village en bungalow plage. Très bien. Restauration de piètre qualité. Nous préférons prendre les dîners en table d’hôte chez Jeannette Ihage (5300 F). Passage au Nakamal près du club de voile pour boire le kava. Plongées avec le club Wetr Diving dans une eau d’une limpidité extraordinaire. Randonnée intéressante depuis la baignoire naturelle jusqu’aux grottes de Xodre avec un Kanak
Ouvea : Hébergement au Paradis en bungalow royal jardin. Superbe ! A 2 couples, cela revient moins cher que de louer 2 bungalows individuels. Nous n’avons pris aucun repas sur place étant donné le coût et avons préféré le snack Fassy dont la gestion se fait par rotation entre les différentes tribus. Durant notre séjour c’est Marie-Sylvestre qui officiait en cuisine. Les plats proposés étaient très bons et d’excellent rapport qualité/prix (1800 F le crabe et 3600 F la langouste). Plongées avec Mio Palmo difficilement joignable car ne répond pas aux mails et mobile hors service car téléphone volé. Ponctualité très discutable : rendez-vous à 7 h 30 au club pour un départ à 10 h 30. Le moteur du bateau est HS… Marino est donc obligé de louer un bateau de pêcheurs. Cependant, très belles plongées dans le Nord (45 mn de convoyage en voiture) à la Passe du Taureau. Nous n’avons donc absolument pas regretté notre sortie. Sortie Pléïades du Sud avec Maryline sur l’îlot Gee (BBQ de poissons) et arrêt sur le trajet du retour à la nurserie des requins gris. Randonnée Hnimek (passe aux requins) avec Antoine. C’est la randonnée à faire. Antoine est très intéressant.
Grande Terre sous une météo très capricieuse avec les étapes suivantes :
Kone : Hébergement à l’Hôtel Hibiscus en chambre standard. Très petite et mal située (à l’entresol au niveau de la piscine). Mieux vaut choisir une chambre avec vue sur la piscine. Plongées avec le club Gatope Diving annulées pour cause de météo défavorable. Montée au point de vue sur le Cœur de Voh (2 heures A/R). Visite très intéressante de l’ancienne mine de Tiebaghi avec Henri qui en parle avec passion et nous raconte plein d’anecdotes intéressantes. Du coup la visite qui dure en principe 3 heures se termine au bout de 4 heures. Dîner à l’excellente table d’hôte « Chez Kiwi » tenue par une Néo-Zélandaise
Poum : Hébergement au Relais de Poingam. Les hébergements pourtant au même prix ne sont pas de même niveau et nous avons changé nos 2 bungalows individuels contre des bungalows jumelés car l’un était petit et sombre. Cadre très arboré. Plage à 2 pas. Petite piscine d’eau de mer. Restauration d’excellente qualité à un rapport qualité/prix défiant toute concurrence : 3 300 F comprenant apéritif / entrée / plat / dessert / vin et infusion. Staff et personnel très attentionné. Randonnées jusqu’aux marais salants de Khô.
Hienghène : Hébergement au Koulnoue Village en bungalows. Buffets copieux et variés. Découverte de l’organisation d’une tribu avec Alain (Brousse O’thentik) Plongées avec Babou Ocean
Poindimié : Hébergement au Tieti. Avons été surclassés grâce à l’agence en bungalow plage (au lieu de bungalow jardin) pour compenser les désagréments rencontrés lors des hébergements précédents. Dîner en table d’hôte chez Mo Sa Sa Plongées avec Tieti Diving.
Boulouparis : Hébergement aux Paillotes de la Ouenghi. Visite de la distillerie de niaoulis. Randonnée équestre avec Sarramea Randonnées. Nous avions prévu de faire l’îlot Tenia mais y avons renoncé en raison du coût du transfert exagéré (5500 F) et d’une météo peu engageante. Transversale jusqu’à Thio et arrêt à la plage de Moara où un dugong a pris ses quartiers. Mais le temps ne se prêtant pas à la baignade, nous n’avons pu vérifier sa présence et sommes retournés vers la côte ouest moins humide (Plage de Bourake).
Noumea : Hébergement à l’hôtel Le Pacifique sur Anse Vata. Bien situé (proximité de la plage du Méridien et d’un arrêt de bus et nombreux restaurants). Chambres avec vue sur mer (numéros pairs) à fuir car nuisance de la boîte de Nuit « Le Bilboquet » jusqu’à 3 heures du matin. Visite du Centre Culturel Jean-Marie Jibaou Transversale jusqu’à Yaté et déjeuner au Gîte Gabriel. Retour par la même route car route de Goro / Prony déconseillée en raison des fortes pluies des jours précédents. Plongées avec Iatok Diving à Port Moselle. Excursion au Phare Amédée sur le Mary D.
Ile des Pins : Hébergement au Gîte Nataîwach (réservé par nos soins). Dîners excellents (entrée / plat et dessert) pour 3 600 F Excursion à la piscine naturelle et déjeuner chez Kou-Bougny. Attention : Chez Regis n’assure plus de restauration. Plongées avec Kunie Scuba Center. Excursion sur atoll Nokanhui & Ilot Brosse annulée en raison de la météo. Montée au Pic Nga (1 h 45 A/R) Impossibilité de manger une langouste durant notre séjour sur cette île. Les pêcheurs préférant réserver leur pêche aux croisiéristes car cela leur rapporte plus que de les vendre aux pensions de l’île… Et un bateau était attendu chaque jour durant notre séjour ! On s’est rabattu sur les bulimes (les fameux escargots endémiques de l’île) qui sont délicieux.
Notre ressenti :
Le coût de la vie est hyper élevé ! A titre d’exemples : une entrée ou un dessert (800 à1200 F). Un plat (2 400 à 3 200 F) Une bière (350 à 750 F) L’essence par contre reste du même niveau qu’en Métropole (1 600 F).
Nous avons bien aimé découvrir les Iles Loyauté ainsi que l’Ile des Pins (Véhicule indispensable sur les îles). La côte ouest de Grande Terre n’offre pas beaucoup d’intérêt. Lui préférer la côte Est plus jolie, mais également plus arrosée… Sur les îles, impossibilité de manger si on n’a pas réservé à l’avance (même lorsque l’approvisionnement ne fait pas défaut…). Lorsque il y a un « touché bateau » (c’est l’expression utilisée là-bas), on voit surgir de petits stands proposant restaurations et artisanat. Mais les plages sont également envahies par les croisiéristes (jusqu’à 2 000 personnes sur un bateau).
Plongées intéressantes avec architecture de canyons, de grottes dans une forêt de gorgones.
Faune rencontrée : requins gris, mérous, napoléons, raies mantas, seiche…
Restaurants qui méritent le déplacement sur Noumea : L’Assiette du Cagou / Le Miretti Gascon / Au Petit Café / La Perle d’Eram (une annexe du Black Pearl Coffee de Nouville)
Vol Paris / Tokyo / Noumea effectué sur AF et Air Calin.
Hébergements achetés via l’agence Caledonia Spirit qui nous a fait bénéficier sur les Iles Loyauté d’une offre promo : 1 nuitée gratuite pour 3 nuits payantes. Air pass 5 coupons (32 250 F) pour les trajets Noumea / Mare, Lifou/Ouvea, Ouvea/Noumea et Noumea/Ile des Pins/Noumea Trajet de Mare à Lifou effectué en bateau avec le Betico2.
Mare : Hébergement à l’hôtel Nengone Village en bungalow plage. Très bien. Restauration de qualité. Buffet du dimanche avec animation musicale copieux et varié (3 200 F). Dîner en table d’hôte chez Leon Duhnara à 4000 F Randonnée « Terrasses de Shabadran » réservée auprès de Damas Beaurune mais ce n’est plus Damas en personne qui encadre les randonneurs. Il se contente de sous-traiter la tâche à ses enfants… Dans notre cas, c’était sa fille Yvonne (11 ans) qui nous accompagnait (sans avoir apporté de quoi manger ni boire !). Donc, pas de valeur ajoutée de la part du guide (aucune explication sur la flore rencontrée, rien sur l’histoire de l’île… Début du parcours est un peu délicat lorsqu’il faut escalader la paroi. En cas de chute, il se pose donc un réel problème de sécurité (aucune couverture téléphonique dans la zone). Randonnée à ne pas louper mais en toute connaissance de cause.
Lifou : Hébergement à l’hôtel Drehu Village en bungalow plage. Très bien. Restauration de piètre qualité. Nous préférons prendre les dîners en table d’hôte chez Jeannette Ihage (5300 F). Passage au Nakamal près du club de voile pour boire le kava. Plongées avec le club Wetr Diving dans une eau d’une limpidité extraordinaire. Randonnée intéressante depuis la baignoire naturelle jusqu’aux grottes de Xodre avec un Kanak
Ouvea : Hébergement au Paradis en bungalow royal jardin. Superbe ! A 2 couples, cela revient moins cher que de louer 2 bungalows individuels. Nous n’avons pris aucun repas sur place étant donné le coût et avons préféré le snack Fassy dont la gestion se fait par rotation entre les différentes tribus. Durant notre séjour c’est Marie-Sylvestre qui officiait en cuisine. Les plats proposés étaient très bons et d’excellent rapport qualité/prix (1800 F le crabe et 3600 F la langouste). Plongées avec Mio Palmo difficilement joignable car ne répond pas aux mails et mobile hors service car téléphone volé. Ponctualité très discutable : rendez-vous à 7 h 30 au club pour un départ à 10 h 30. Le moteur du bateau est HS… Marino est donc obligé de louer un bateau de pêcheurs. Cependant, très belles plongées dans le Nord (45 mn de convoyage en voiture) à la Passe du Taureau. Nous n’avons donc absolument pas regretté notre sortie. Sortie Pléïades du Sud avec Maryline sur l’îlot Gee (BBQ de poissons) et arrêt sur le trajet du retour à la nurserie des requins gris. Randonnée Hnimek (passe aux requins) avec Antoine. C’est la randonnée à faire. Antoine est très intéressant.
Grande Terre sous une météo très capricieuse avec les étapes suivantes :
Kone : Hébergement à l’Hôtel Hibiscus en chambre standard. Très petite et mal située (à l’entresol au niveau de la piscine). Mieux vaut choisir une chambre avec vue sur la piscine. Plongées avec le club Gatope Diving annulées pour cause de météo défavorable. Montée au point de vue sur le Cœur de Voh (2 heures A/R). Visite très intéressante de l’ancienne mine de Tiebaghi avec Henri qui en parle avec passion et nous raconte plein d’anecdotes intéressantes. Du coup la visite qui dure en principe 3 heures se termine au bout de 4 heures. Dîner à l’excellente table d’hôte « Chez Kiwi » tenue par une Néo-Zélandaise
Poum : Hébergement au Relais de Poingam. Les hébergements pourtant au même prix ne sont pas de même niveau et nous avons changé nos 2 bungalows individuels contre des bungalows jumelés car l’un était petit et sombre. Cadre très arboré. Plage à 2 pas. Petite piscine d’eau de mer. Restauration d’excellente qualité à un rapport qualité/prix défiant toute concurrence : 3 300 F comprenant apéritif / entrée / plat / dessert / vin et infusion. Staff et personnel très attentionné. Randonnées jusqu’aux marais salants de Khô.
Hienghène : Hébergement au Koulnoue Village en bungalows. Buffets copieux et variés. Découverte de l’organisation d’une tribu avec Alain (Brousse O’thentik) Plongées avec Babou Ocean
Poindimié : Hébergement au Tieti. Avons été surclassés grâce à l’agence en bungalow plage (au lieu de bungalow jardin) pour compenser les désagréments rencontrés lors des hébergements précédents. Dîner en table d’hôte chez Mo Sa Sa Plongées avec Tieti Diving.
Boulouparis : Hébergement aux Paillotes de la Ouenghi. Visite de la distillerie de niaoulis. Randonnée équestre avec Sarramea Randonnées. Nous avions prévu de faire l’îlot Tenia mais y avons renoncé en raison du coût du transfert exagéré (5500 F) et d’une météo peu engageante. Transversale jusqu’à Thio et arrêt à la plage de Moara où un dugong a pris ses quartiers. Mais le temps ne se prêtant pas à la baignade, nous n’avons pu vérifier sa présence et sommes retournés vers la côte ouest moins humide (Plage de Bourake).
Noumea : Hébergement à l’hôtel Le Pacifique sur Anse Vata. Bien situé (proximité de la plage du Méridien et d’un arrêt de bus et nombreux restaurants). Chambres avec vue sur mer (numéros pairs) à fuir car nuisance de la boîte de Nuit « Le Bilboquet » jusqu’à 3 heures du matin. Visite du Centre Culturel Jean-Marie Jibaou Transversale jusqu’à Yaté et déjeuner au Gîte Gabriel. Retour par la même route car route de Goro / Prony déconseillée en raison des fortes pluies des jours précédents. Plongées avec Iatok Diving à Port Moselle. Excursion au Phare Amédée sur le Mary D.
Ile des Pins : Hébergement au Gîte Nataîwach (réservé par nos soins). Dîners excellents (entrée / plat et dessert) pour 3 600 F Excursion à la piscine naturelle et déjeuner chez Kou-Bougny. Attention : Chez Regis n’assure plus de restauration. Plongées avec Kunie Scuba Center. Excursion sur atoll Nokanhui & Ilot Brosse annulée en raison de la météo. Montée au Pic Nga (1 h 45 A/R) Impossibilité de manger une langouste durant notre séjour sur cette île. Les pêcheurs préférant réserver leur pêche aux croisiéristes car cela leur rapporte plus que de les vendre aux pensions de l’île… Et un bateau était attendu chaque jour durant notre séjour ! On s’est rabattu sur les bulimes (les fameux escargots endémiques de l’île) qui sont délicieux.
Notre ressenti :
Le coût de la vie est hyper élevé ! A titre d’exemples : une entrée ou un dessert (800 à1200 F). Un plat (2 400 à 3 200 F) Une bière (350 à 750 F) L’essence par contre reste du même niveau qu’en Métropole (1 600 F).
Nous avons bien aimé découvrir les Iles Loyauté ainsi que l’Ile des Pins (Véhicule indispensable sur les îles). La côte ouest de Grande Terre n’offre pas beaucoup d’intérêt. Lui préférer la côte Est plus jolie, mais également plus arrosée… Sur les îles, impossibilité de manger si on n’a pas réservé à l’avance (même lorsque l’approvisionnement ne fait pas défaut…). Lorsque il y a un « touché bateau » (c’est l’expression utilisée là-bas), on voit surgir de petits stands proposant restaurations et artisanat. Mais les plages sont également envahies par les croisiéristes (jusqu’à 2 000 personnes sur un bateau).
Plongées intéressantes avec architecture de canyons, de grottes dans une forêt de gorgones.
Faune rencontrée : requins gris, mérous, napoléons, raies mantas, seiche…
Restaurants qui méritent le déplacement sur Noumea : L’Assiette du Cagou / Le Miretti Gascon / Au Petit Café / La Perle d’Eram (une annexe du Black Pearl Coffee de Nouville)
Aller à l'Aconcagua depuis Santiago du Chili et redescendre à Mendoza English translation pending
Bonjour, je souhaite aller au parc de l'aconcagua, s'arrêter et faire une petite rando de 2-3 h et ensuite redescendre a mendoza.tout ceci par transport en commun. comment faire? quel bus prendre, où descendre, où dormir et comment reprendre un bus pour aller de la a mendoza?
en fevrier, a t on une chance de voir l'aconcagua?
merci pour votre expérience hanh
en fevrier, a t on une chance de voir l'aconcagua?
merci pour votre expérience hanh
Rallier Phnom Penh à Koh Rong en évitant une nuit à Sihanoukville English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai au Cambodge du 28 octobre au 11 novembre. Lors de ce séjour, j'aimerais passer quelques temps à Koh Rong (sûrement aux Treehouse Bungalows).
Ma question est purement logistique : Est-il jouable de rallier Phnom Penh à Koh Rong (Bus + Bateau) dans la journée sans être obligé de passer une nuit à Sihanoukville ?
D'après les premiers éléments de l'enquête, il semble qu'il faille 5 à 6 heures pour faire la route de Phnom Penh à Sihanoukville en bus et que le dernier bateau pour Koh Rong est à 13h/13h30, ça me parait juste, même en partant très tôt de Phnom Penh. Mais sait-on jamais... si quelqu'un a déjà tenté le coup.
Merci à vous.
Amicalement.
Je serai au Cambodge du 28 octobre au 11 novembre. Lors de ce séjour, j'aimerais passer quelques temps à Koh Rong (sûrement aux Treehouse Bungalows).
Ma question est purement logistique : Est-il jouable de rallier Phnom Penh à Koh Rong (Bus + Bateau) dans la journée sans être obligé de passer une nuit à Sihanoukville ?
D'après les premiers éléments de l'enquête, il semble qu'il faille 5 à 6 heures pour faire la route de Phnom Penh à Sihanoukville en bus et que le dernier bateau pour Koh Rong est à 13h/13h30, ça me parait juste, même en partant très tôt de Phnom Penh. Mais sait-on jamais... si quelqu'un a déjà tenté le coup.
Merci à vous.
Amicalement.
Pratique: Lexique Latino English translation pending
Ce lexique concerne des mots et expressions pour la plupart espagnoles ou d'origines locales pour tous les pays d'Amérique du Sud et du Centre ou, lorsque c'est spécifié, un pays en particulier.
• A
Aguardiente: alcool de canne ou similaire.
Albergue: équivalent d'une Auberge de Jeunesse.
Altiplano (pays andins): hautes plaines de la cordillere des Andes.
Amazonie et Amazone: la plus grande forêt et le premier fleuve par son débit au monde au coeur de l'Amérique du Sud.
Andes: "LA" chaîne montagneuse (et volcanique) de l'Amérique Latine qui court de la Terre de Feu au Venezuela avec comme point culminant l'Aconcagua (6 959 m).
Aymara (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou): l'une des principales populations (et langue) habitant traditionnellement les régions d'altitude appelée aussi Kolla.
Aztèques: société précolombienne qui unifia le Mexique au XIVe siècle avant de s'effondrer face à Cortes deux siècles plus tard.
• B
Bahia: baie.
Barrio: quartiers.
Bocas (surtout Amérique centrale): amuses-gueule équivalents aux tapas.
Bodega: un bar à vin mais souvent aussi un bar tout court.
Bossa nova (Brésil): un mélange musical de jazz et d'influences brésiliennes.
• C
Cabana: à l'origine plus ou moins une hutte en bord de plage pouvant d'ailleurs être très confortable car proposée maintenant de plus en plus aux touristes comme mode d'hébergement notamment sur le pourtour de la Caraïbe.
Caboclo (Brésil): métis d'africain et d'indien ("zambo" pour les autres pays).
Cachaça (Brésil): boisson nationale brésilienne à base de rhum de canne.
Cacique: chef indien plutôt de l'époque précolombienne.
Calle: rue.
Camion: l'un des moyens de transports utilisés par tout le monde dans les pays andins. Ce sont généralement des camions avec des remorques ouvertes.
Campesino: paysan.
Candomblé (Brésil): essentiellement dans la région de Salvador da Bahia, une religion afro-brésilienne qui reprend aussi des rites chrétiens. Un peu similaire au Vaudou en Haiti ou la Senteria à Cuba.
Capoeira (Brésil): originaire de la région de Bahia, un mélange de danse et d'art martial.
Carioca (Brésil): habitant de Rio.
Carnaval: à Rio, mais aussi à Bahia ou le reste du Brésil, voire même à Cayenne une tradition qui mérite le détour.
Carretera: route goudronée quoique en réalité pas toujours en bon état.
Cartel (Colombie):...de Medellin ou autre; "famille" de trafiquants de drogues.
Casa de cambio: bureau de change souvent concurrencé ou remplacé par les changeurs de rue.
Cerro (pays andins): sommet d'une montagne.
Cerveceria: équivalent d'une brasserie.
Cerveza: bière; largement consommée partout.
Ceviche: poisson cru mariné dans du citron; très répandu en Amérique Latine.
Changeur des rues: présents dans certains pays, ils remplacent (ou concurrencent) les "casa de cambio" lorsqu'elles sont absentes. Plus ou moins officiels et très utiles au voyageur pour généralement peu de risques (mais il vaut mieux connaître avant le cours du change).
Charango (pays andins): instrument de musique à cordes.
Che Guevara: personnage mythique de l'Amérique Latine et de Cuba; entre autres né en Argentine et mort en Bolivie.
Chicha (pays andins): alcool populaire à base généralement de maïs ou de patates douces fermentés.
Cholo(a): paysan devenu citadin mais continuant à porter des vêtements "traditionnels".
Ciudad: ville.
Coca: arbuste dont les feuilles ont une action stimulante largement reconnue dans les régions andines et servant aussi à la fabrication de la cocaïne. Base d'une certaine économie en Colombie et dans d'autres régions de l'Amérique Latine.
Colectivo: omniprésents ce sont, selon les pays, des bus, minibus ou voiture-taxi qui embarquent un maximum de personnes et ne partent que quand ils sont pleins. Sont aussi désignés parfois par d'autres mots comme par exemple "por puesto" au Venezuela.
Comedor: salle à manger ou cafétéria.
Comida coriente: "plat du jour" dans de nombreux pays ("prato do dia" au Brésil) correspondant souvent à la cuisine locale.
Conquistador: nobles et aventuriers espagnols partis à la conquête des Amériques au XVIe siècle.
Cordillere: zone montagneuse.
Cuadra (surtout Amérique Centrale): un bloc de bâtiments en ville.
• D
Darien: région de jungle séparant le Panama de la Colombie, et donc l'Amérique Centrale de celle du Sud. Un sacré problème pour les voyageurs puisque infranchissable par voie terrestre.
Dictatures: souvent militaires et soutenues par les américains. Un peu le quotidien de la plupart des pays latinos jusqu'à il y a quelques années; de Somoza (Nicaragua) à Pinochet (Chili) en passant par Stroessner (Paraguay) et bien d'autres.
Dollar US: dans certains cas peut remplacer la monnaie locale; à préférer en petites coupures. Cela dit, l'Euro se change très bien dans tous les pays.
• E
Enfert vert: un autre terme des plus significatifs pour désigner la forêt amazonienne.
Espagnol: hormis le Brésil et les Guyane, la langue de tous les autres pays latinos. Plus qu'utile d'en apprendre les bases pour profiter de son voyage.
Estancia: grande exploitation d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région.
Estacion de ferrocarril: gare; de moins en moins nombreuses vu la disparition du train dans la plupart des pays.
• F
Favela (Brésil): bidonville.
Fazenda (Brésil): grande exploitation agricole ou d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région. Leurs propriétaires sont les fazenderos.
Ferrobus (pays andins): bus sur rails.
Forro (Brésil): musique du Nordeste.
• G
Garifuna: descendants d'esclaves échappés de l'île de St Vincent qui occupent la côte Caraïbes du sud du Belize ou nord du Honduras. Ils parlent généralement un anglais un peu particulier.
Garimperos (Brésil): chercheurs d'or de la forêt amazonienne; souvent en conflits avec les indiens.
Gaucho (surtout Argentine): gardien de troupeaux.
Gringo: désigne un étranger d'origine européenne mais aussi et surtout un américain. Pas forcément toujours un compliment dans ce dernier cas; raison pour laquelle il vaut mieux aborder les gens dans leur langue ou préciser que l'on ne vient pas des Etats-Unis.
Guerilla: fort nombreuses il n'y a pas si longtemps encore en Amérique Latine pour des raisons politiques et/ou sociales; de celles d'Amérique Centrale et de Colombie au Sentier Lumineux (Pérou) en passant par les Tupamaros (Uruguay).
• H
Hacienda: en gros la même chose qu'une fazenda au Brésil. Selon les pays d'autres termes sont employés.
Hamac: de la forêt amazonienne à l'Amérique Centrale, une véritable institution pour la sieste ou la nuit. Utile d'en prévoir un notamment si l'on va sa balader en Amazonie.
Hospejade: petit hôtel ou pension pour routards.
Huaquero (ou guaquero): pilleur de sites archéologiques.
Huipil: tunique blanche sans manches, avec des broderies de couleurs, portées notamment dans le sud du Mexique ou au Guatemala.
• I
Iglesias: églises. Fort nombreuses dans les pays latinos vu l'importance de la religion (catholique). Beaucoup datent de l'époque espagnole (ou portugaise) et possèdent une architecture remarquable.
Incas: empire de l'Amérique andine précolombienne dont le centre était Cuzco au Pérou. Il connu son apogée au XVe siècle avant de s'écrouler en 1532 face aux espagnols.
• L
Lancha: petite embarcation.
• M
Mariachi (Mexique): groupe musical traditionnel mexicain (sombrero, guitare, trompettes, etc). Nombreux dans les bars et restos notamment touristiques.
Mate (Paraguay et régions voisines): sorte de thé à base de plantes, véritable rituel quotidien dans le pays.
(cama) matrimonial: lit double.
Mayas: société précolombienne s'étendant du sud du Mexique au nord du Honduras connu pour ses pyramides (Tikal, Palenque...) et sa science (écriture, astronomie...). En déclin lors de l'arrivée des espagnols.
Mercado: marché.
Mestizo: métis d'indien et d'espagnol (et plus largement d'européen).
Métro (Guyane): désigne un français de métropole.
Mulato: métis d'africain et d'européens.
Museo: musée.
• N
Nég marron (les Guyanes): descendant d'esclaves en fuite vivant en forêt.
• O
Orixas (Brésil): dieux des religions afro-brésiliennes comme le candomblé.
• P
Parada: arrêt de bus.
Parque nacional: parc national; très nombreux notamment au Costa-Rica.
Paseo: une artère ou un lieu public et plus largement le fait de sortir se promener en fin de journée comme c'est particulièrement le cas au Mexique.
Paulista (Brésil): habitant de Sao Paulo.
Playa: plage.
Plaza: ou parfois aussi "parque". Place. Un lieu largement apprécié par les populations qui aiment y flâner en fin de journée.
Portenos (Argentine): habitant de Buenos Aires.
Précolombien: désigne tout ce qui correspond à l'époque antérieure à l'arrivée (au sens large) de Christophe Colomb en Amérique, soit avant le début du XVIe siècle.
Propina: pourboire.
Puerto: port.
• Q
Quechua (pays andins): langue parlée par les populations des Andes, directement liée à la culture inca.
Quena (pays andins): flûte en bois.
• R
Refresco: boisson sans alcool et le plus souvent un soda.
Révolutions et coups d'états: quasiment un sport national jusqu'à il y a peu dans nombre de pays latinos. Dans le genre, en 150 ans, le Honduras a connu 160 changements de gouvernements, 24 guerres et 260 révoltes armées, ou encore la Bolivie avec ses 200 changements de pouvoir.
Rio: rivière.
Ruana (surtout Colombie): poncho en laine.
• S
Salar (Argentine, Chili, Bolivie): désert (ou lac) de sel dans les hauts plateaux andins. Le plus connu est celui de Uyuni entre le Chili et la Bolivie.
Seringeros (Brésil): récolteurs de latex dans la forêt amazonienne.
Soroche (pays andins): mal des montagnes.
• T
Tango (Argentine): à l'origine la danse des gauchos devenue largement populaire en Argentine (et ailleurs).
Tienda: petite boutique.
Toltèques: société précolombienne qui domina à partir du Xe siècle le nord du Mexique jusqu'à l'arrivée des Aztèques au XIVe siècle.
Touloulou (Guyane): femme déguisée avec un costume particulier lors du carnaval (qui dure plusieurs semaines). Fait partie de la culture locale et implique certains rites.
• V
Vigogne (pays andins): cousin sauvage du lama et de l'alpaga vivant dans les hauts plateaux des Andes.
Volcans: très nombreux, y compris en activité, dans toutes les régions montagneuses de l'Amérique Latine.
• Y
Yacaré: alligator sud-américain.
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• A
Aguardiente: alcool de canne ou similaire.
Albergue: équivalent d'une Auberge de Jeunesse.
Altiplano (pays andins): hautes plaines de la cordillere des Andes.
Amazonie et Amazone: la plus grande forêt et le premier fleuve par son débit au monde au coeur de l'Amérique du Sud.
Andes: "LA" chaîne montagneuse (et volcanique) de l'Amérique Latine qui court de la Terre de Feu au Venezuela avec comme point culminant l'Aconcagua (6 959 m).
Aymara (Argentine, Bolivie, Chili, Pérou): l'une des principales populations (et langue) habitant traditionnellement les régions d'altitude appelée aussi Kolla.
Aztèques: société précolombienne qui unifia le Mexique au XIVe siècle avant de s'effondrer face à Cortes deux siècles plus tard.
• B
Bahia: baie.
Barrio: quartiers.
Bocas (surtout Amérique centrale): amuses-gueule équivalents aux tapas.
Bodega: un bar à vin mais souvent aussi un bar tout court.
Bossa nova (Brésil): un mélange musical de jazz et d'influences brésiliennes.
• C
Cabana: à l'origine plus ou moins une hutte en bord de plage pouvant d'ailleurs être très confortable car proposée maintenant de plus en plus aux touristes comme mode d'hébergement notamment sur le pourtour de la Caraïbe.
Caboclo (Brésil): métis d'africain et d'indien ("zambo" pour les autres pays).
Cachaça (Brésil): boisson nationale brésilienne à base de rhum de canne.
Cacique: chef indien plutôt de l'époque précolombienne.
Calle: rue.
Camion: l'un des moyens de transports utilisés par tout le monde dans les pays andins. Ce sont généralement des camions avec des remorques ouvertes.
Campesino: paysan.
Candomblé (Brésil): essentiellement dans la région de Salvador da Bahia, une religion afro-brésilienne qui reprend aussi des rites chrétiens. Un peu similaire au Vaudou en Haiti ou la Senteria à Cuba.
Capoeira (Brésil): originaire de la région de Bahia, un mélange de danse et d'art martial.
Carioca (Brésil): habitant de Rio.
Carnaval: à Rio, mais aussi à Bahia ou le reste du Brésil, voire même à Cayenne une tradition qui mérite le détour.
Carretera: route goudronée quoique en réalité pas toujours en bon état.
Cartel (Colombie):...de Medellin ou autre; "famille" de trafiquants de drogues.
Casa de cambio: bureau de change souvent concurrencé ou remplacé par les changeurs de rue.
Cerro (pays andins): sommet d'une montagne.
Cerveceria: équivalent d'une brasserie.
Cerveza: bière; largement consommée partout.
Ceviche: poisson cru mariné dans du citron; très répandu en Amérique Latine.
Changeur des rues: présents dans certains pays, ils remplacent (ou concurrencent) les "casa de cambio" lorsqu'elles sont absentes. Plus ou moins officiels et très utiles au voyageur pour généralement peu de risques (mais il vaut mieux connaître avant le cours du change).
Charango (pays andins): instrument de musique à cordes.
Che Guevara: personnage mythique de l'Amérique Latine et de Cuba; entre autres né en Argentine et mort en Bolivie.
Chicha (pays andins): alcool populaire à base généralement de maïs ou de patates douces fermentés.
Cholo(a): paysan devenu citadin mais continuant à porter des vêtements "traditionnels".
Ciudad: ville.
Coca: arbuste dont les feuilles ont une action stimulante largement reconnue dans les régions andines et servant aussi à la fabrication de la cocaïne. Base d'une certaine économie en Colombie et dans d'autres régions de l'Amérique Latine.
Colectivo: omniprésents ce sont, selon les pays, des bus, minibus ou voiture-taxi qui embarquent un maximum de personnes et ne partent que quand ils sont pleins. Sont aussi désignés parfois par d'autres mots comme par exemple "por puesto" au Venezuela.
Comedor: salle à manger ou cafétéria.
Comida coriente: "plat du jour" dans de nombreux pays ("prato do dia" au Brésil) correspondant souvent à la cuisine locale.
Conquistador: nobles et aventuriers espagnols partis à la conquête des Amériques au XVIe siècle.
Cordillere: zone montagneuse.
Cuadra (surtout Amérique Centrale): un bloc de bâtiments en ville.
• D
Darien: région de jungle séparant le Panama de la Colombie, et donc l'Amérique Centrale de celle du Sud. Un sacré problème pour les voyageurs puisque infranchissable par voie terrestre.
Dictatures: souvent militaires et soutenues par les américains. Un peu le quotidien de la plupart des pays latinos jusqu'à il y a quelques années; de Somoza (Nicaragua) à Pinochet (Chili) en passant par Stroessner (Paraguay) et bien d'autres.
Dollar US: dans certains cas peut remplacer la monnaie locale; à préférer en petites coupures. Cela dit, l'Euro se change très bien dans tous les pays.
• E
Enfert vert: un autre terme des plus significatifs pour désigner la forêt amazonienne.
Espagnol: hormis le Brésil et les Guyane, la langue de tous les autres pays latinos. Plus qu'utile d'en apprendre les bases pour profiter de son voyage.
Estancia: grande exploitation d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région.
Estacion de ferrocarril: gare; de moins en moins nombreuses vu la disparition du train dans la plupart des pays.
• F
Favela (Brésil): bidonville.
Fazenda (Brésil): grande exploitation agricole ou d'élevage employant (et souvent exploitant) les paysans de la région. Leurs propriétaires sont les fazenderos.
Ferrobus (pays andins): bus sur rails.
Forro (Brésil): musique du Nordeste.
• G
Garifuna: descendants d'esclaves échappés de l'île de St Vincent qui occupent la côte Caraïbes du sud du Belize ou nord du Honduras. Ils parlent généralement un anglais un peu particulier.
Garimperos (Brésil): chercheurs d'or de la forêt amazonienne; souvent en conflits avec les indiens.
Gaucho (surtout Argentine): gardien de troupeaux.
Gringo: désigne un étranger d'origine européenne mais aussi et surtout un américain. Pas forcément toujours un compliment dans ce dernier cas; raison pour laquelle il vaut mieux aborder les gens dans leur langue ou préciser que l'on ne vient pas des Etats-Unis.
Guerilla: fort nombreuses il n'y a pas si longtemps encore en Amérique Latine pour des raisons politiques et/ou sociales; de celles d'Amérique Centrale et de Colombie au Sentier Lumineux (Pérou) en passant par les Tupamaros (Uruguay).
• H
Hacienda: en gros la même chose qu'une fazenda au Brésil. Selon les pays d'autres termes sont employés.
Hamac: de la forêt amazonienne à l'Amérique Centrale, une véritable institution pour la sieste ou la nuit. Utile d'en prévoir un notamment si l'on va sa balader en Amazonie.
Hospejade: petit hôtel ou pension pour routards.
Huaquero (ou guaquero): pilleur de sites archéologiques.
Huipil: tunique blanche sans manches, avec des broderies de couleurs, portées notamment dans le sud du Mexique ou au Guatemala.
• I
Iglesias: églises. Fort nombreuses dans les pays latinos vu l'importance de la religion (catholique). Beaucoup datent de l'époque espagnole (ou portugaise) et possèdent une architecture remarquable.
Incas: empire de l'Amérique andine précolombienne dont le centre était Cuzco au Pérou. Il connu son apogée au XVe siècle avant de s'écrouler en 1532 face aux espagnols.
• L
Lancha: petite embarcation.
• M
Mariachi (Mexique): groupe musical traditionnel mexicain (sombrero, guitare, trompettes, etc). Nombreux dans les bars et restos notamment touristiques.
Mate (Paraguay et régions voisines): sorte de thé à base de plantes, véritable rituel quotidien dans le pays.
(cama) matrimonial: lit double.
Mayas: société précolombienne s'étendant du sud du Mexique au nord du Honduras connu pour ses pyramides (Tikal, Palenque...) et sa science (écriture, astronomie...). En déclin lors de l'arrivée des espagnols.
Mercado: marché.
Mestizo: métis d'indien et d'espagnol (et plus largement d'européen).
Métro (Guyane): désigne un français de métropole.
Mulato: métis d'africain et d'européens.
Museo: musée.
• N
Nég marron (les Guyanes): descendant d'esclaves en fuite vivant en forêt.
• O
Orixas (Brésil): dieux des religions afro-brésiliennes comme le candomblé.
• P
Parada: arrêt de bus.
Parque nacional: parc national; très nombreux notamment au Costa-Rica.
Paseo: une artère ou un lieu public et plus largement le fait de sortir se promener en fin de journée comme c'est particulièrement le cas au Mexique.
Paulista (Brésil): habitant de Sao Paulo.
Playa: plage.
Plaza: ou parfois aussi "parque". Place. Un lieu largement apprécié par les populations qui aiment y flâner en fin de journée.
Portenos (Argentine): habitant de Buenos Aires.
Précolombien: désigne tout ce qui correspond à l'époque antérieure à l'arrivée (au sens large) de Christophe Colomb en Amérique, soit avant le début du XVIe siècle.
Propina: pourboire.
Puerto: port.
• Q
Quechua (pays andins): langue parlée par les populations des Andes, directement liée à la culture inca.
Quena (pays andins): flûte en bois.
• R
Refresco: boisson sans alcool et le plus souvent un soda.
Révolutions et coups d'états: quasiment un sport national jusqu'à il y a peu dans nombre de pays latinos. Dans le genre, en 150 ans, le Honduras a connu 160 changements de gouvernements, 24 guerres et 260 révoltes armées, ou encore la Bolivie avec ses 200 changements de pouvoir.
Rio: rivière.
Ruana (surtout Colombie): poncho en laine.
• S
Salar (Argentine, Chili, Bolivie): désert (ou lac) de sel dans les hauts plateaux andins. Le plus connu est celui de Uyuni entre le Chili et la Bolivie.
Seringeros (Brésil): récolteurs de latex dans la forêt amazonienne.
Soroche (pays andins): mal des montagnes.
• T
Tango (Argentine): à l'origine la danse des gauchos devenue largement populaire en Argentine (et ailleurs).
Tienda: petite boutique.
Toltèques: société précolombienne qui domina à partir du Xe siècle le nord du Mexique jusqu'à l'arrivée des Aztèques au XIVe siècle.
Touloulou (Guyane): femme déguisée avec un costume particulier lors du carnaval (qui dure plusieurs semaines). Fait partie de la culture locale et implique certains rites.
• V
Vigogne (pays andins): cousin sauvage du lama et de l'alpaga vivant dans les hauts plateaux des Andes.
Volcans: très nombreux, y compris en activité, dans toutes les régions montagneuses de l'Amérique Latine.
• Y
Yacaré: alligator sud-américain.
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Préparation d'une croisière Tropicale CDF sur l'Horizon English translation pending
Après maintes discussions et lectures de compte rendu de croisière dans différents forums, voici les notes que j'ai prise pour préparer ma future croisière qui aura lieu en janvier 2014 sur l'Horizon de Croisière de France dans les Caraïbes :
A chaque escale il y a des bus ou des taxis qui attendent. En faire plusieurs et négocier le prix. Ne pas hésiter à sortir du port pour en trouver d’autres moins chers. Quand on prend un taxi ; préciser que c’est un aller et retour et en dollars US et ne payer qu’au retour.
SAINTE LUCIE / CASTRIES / 10 H _ 18 H Le centre ville est à 1,5 km du bateau. En sortant du bateau, la ville est à droite. Castries est à voir. Prendre un minibus à la sortie du bateau : environ 20 usd/pers les 4 h piton, villages de pêcheurs, plantation de bananes. Le volcan la Soufrière est le seul volcan accessible en voiture. A voir à Ste Lucie ; le marché et montagne de pitons. Plages : Marigot Bay
LA BARBADE / BRIDGETOWN / 8 H _ 20 H La plage publique de Bridgtown Carlisle bay est jolie (plage, plongée en apnée, nage avec les tortues 30USD). Pour y aller : à la sortie du port on longe la mer tout le long (elle est à notre droite). Arrivé à la ville, on traverse un petit pont (il y a un port sur notre droite) on continue jusqu’à ce qu’il y ait un chemin qui mène à la plage (20-30 mn de marche) ; La ville est à 15 mn du bateau. Pour y aller, aller tout droit. Prendre un taxi pour le jardin botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. Joli jardin (12,5 USD) taxi 20 usd dans taxi de 6 pers. Retour ville avec arrêt photo à Bathsheba de la côte atlantique sauvage (sublime) 20 USD le tour de l’ile.
MARTINIQUE/ FORT DE FRANCE/ 8 H _ 20 H Centre Ville à 20 mn de marche du port. Suivre la ligne bleue. A voir : Bibliothèque Schoelcher, pavillon Bougenot (entrée et visite libre), théâtre Aimé Cesaire (ancien hôtel de ville) musée d’histoire et d’ethnographie (3 euros)… Faire le coté nord de l’ile en taxi : St Pierre, Morne rouge, montagne pelée Bus pour jardin de Balata : bus L 25 rue Aliker, près du cimetière de la levée, toutes les 30 mn sauf dimanche (très déconseillé par les martiniquais car pas fiables) Prendre un taxi pour aller au jardin de Balata ( 9 h 18 h, 12,50 euros, il accepte les chèques vacances) Manger dans le petit snack juste à coté du jardin, quand on sort, à droite puis retour en ville visiter le centre ville. Aller prendre les vedettes (toutes les demie heures) pour Pointe du Bout ou Anse Mitan : ¼ d’h de marche pour les navettes des 3 ilets : en sortant du port vous remontez, ensuite vous prendrez à gauche, vous passez devant l’entrée du port inter-iles ensuite vous longez l’avenue et vous verrez la mer et la plage après le Fort Royal, vous y êtes ! Navette pour Anse mitan toutes les heures à 30 : …11 h 30, 12 h 30, 13 h 30… Il y a des douches, un local pour se changer. Restos tout le long de la pointe du bout. On peut descendre à Anse mitan et aller ensuite à Point du Bout à pied par la plage ou la route (200 m) et reprendre la navette à Pointe du bout (même ticket) 7 euros A/R, 20 mn de trajet en vedette, billetterie à bord.
SAINT KITTS/ BASSE TERRE/ 10 H _ 18 H La ville de Basse terre est à voir. Prendre le train qui fait toute l’ile. Mais apparemment c’est moins cher de prendre l’excursion du bateau ! Plage de St Friar’s ou Frigate Bay : sable noir, beaux poissons à voir avec masque et tuba, Tour de l’ile en taxi 20 USD (en 2010)/ pers les 3 h avec arrêt plage (Duke of Earl Tours).
ILES VIERGES BRITANNIQUES/ TORTOLA/ 7 H _13 H A la sortie du bateau , des taxis collectifs (de 10 places) proposent des tours de l’ile avec plage 20 usd/pers Jardin botanique à 2 km à pied du bateau. Près du port, à gauche, il y a un très joli village d’artisans et commerces Pour l’excursion à Virgin Gorda avec Speedy’s : en descendant du bateau, prendre à gauche et aller jusqu’au départ des ferrys (environ 10 mn à pied) prendre le ferry Speedy’s (55 euros pour deux) ou 38 usd/pers + 3 USD pour les Baths. On me l’a déconseillé vu le peu de temps que nous sommes à Tortola car ils ne sont pas fiables sur les horaires Prendre un sac de plage étanche car le parcours dans les méandres des rochers peut être un peu mouillé. On peut descendre par un coté (en regardant la mer par le coté droit) et remonter de l’autre, une fois le parcours effectué. Avoir de bonnes sandales pour le faire. Le chemin de gauche, par rapport au guichet d’entrée, est plus facile pour descendre mais les deux cotés sont faisables. On arrive donc soit du coté droit de la plage soit du coté gauche de la plage , les deux étant séparés par les rochers. Dolphin discovery à 15 mn du bateau.
LA ROMANA/ 7 H Taxi à 8 pour 15 USD/perspour la superbe plage de Bayahibé
Si cela peut vous aider !
N'hésitez pas à me communiquer d'autres infos pour que je les rajoute. merci !
Sachez que les prix ne sont peut être plus d'actualité.
D'autre part, à la Romana, je pense prendre l'excursion du bateau pour Saona car je suppose que si je ne prends pas d'excursion du bateau, je devrai prendre la navette pour l'aéroport assez tôt. Si je me trompe dite le moi 😉
A chaque escale il y a des bus ou des taxis qui attendent. En faire plusieurs et négocier le prix. Ne pas hésiter à sortir du port pour en trouver d’autres moins chers. Quand on prend un taxi ; préciser que c’est un aller et retour et en dollars US et ne payer qu’au retour.
SAINTE LUCIE / CASTRIES / 10 H _ 18 H Le centre ville est à 1,5 km du bateau. En sortant du bateau, la ville est à droite. Castries est à voir. Prendre un minibus à la sortie du bateau : environ 20 usd/pers les 4 h piton, villages de pêcheurs, plantation de bananes. Le volcan la Soufrière est le seul volcan accessible en voiture. A voir à Ste Lucie ; le marché et montagne de pitons. Plages : Marigot Bay
LA BARBADE / BRIDGETOWN / 8 H _ 20 H La plage publique de Bridgtown Carlisle bay est jolie (plage, plongée en apnée, nage avec les tortues 30USD). Pour y aller : à la sortie du port on longe la mer tout le long (elle est à notre droite). Arrivé à la ville, on traverse un petit pont (il y a un port sur notre droite) on continue jusqu’à ce qu’il y ait un chemin qui mène à la plage (20-30 mn de marche) ; La ville est à 15 mn du bateau. Pour y aller, aller tout droit. Prendre un taxi pour le jardin botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. Joli jardin (12,5 USD) taxi 20 usd dans taxi de 6 pers. Retour ville avec arrêt photo à Bathsheba de la côte atlantique sauvage (sublime) 20 USD le tour de l’ile.
MARTINIQUE/ FORT DE FRANCE/ 8 H _ 20 H Centre Ville à 20 mn de marche du port. Suivre la ligne bleue. A voir : Bibliothèque Schoelcher, pavillon Bougenot (entrée et visite libre), théâtre Aimé Cesaire (ancien hôtel de ville) musée d’histoire et d’ethnographie (3 euros)… Faire le coté nord de l’ile en taxi : St Pierre, Morne rouge, montagne pelée Bus pour jardin de Balata : bus L 25 rue Aliker, près du cimetière de la levée, toutes les 30 mn sauf dimanche (très déconseillé par les martiniquais car pas fiables) Prendre un taxi pour aller au jardin de Balata ( 9 h 18 h, 12,50 euros, il accepte les chèques vacances) Manger dans le petit snack juste à coté du jardin, quand on sort, à droite puis retour en ville visiter le centre ville. Aller prendre les vedettes (toutes les demie heures) pour Pointe du Bout ou Anse Mitan : ¼ d’h de marche pour les navettes des 3 ilets : en sortant du port vous remontez, ensuite vous prendrez à gauche, vous passez devant l’entrée du port inter-iles ensuite vous longez l’avenue et vous verrez la mer et la plage après le Fort Royal, vous y êtes ! Navette pour Anse mitan toutes les heures à 30 : …11 h 30, 12 h 30, 13 h 30… Il y a des douches, un local pour se changer. Restos tout le long de la pointe du bout. On peut descendre à Anse mitan et aller ensuite à Point du Bout à pied par la plage ou la route (200 m) et reprendre la navette à Pointe du bout (même ticket) 7 euros A/R, 20 mn de trajet en vedette, billetterie à bord.
SAINT KITTS/ BASSE TERRE/ 10 H _ 18 H La ville de Basse terre est à voir. Prendre le train qui fait toute l’ile. Mais apparemment c’est moins cher de prendre l’excursion du bateau ! Plage de St Friar’s ou Frigate Bay : sable noir, beaux poissons à voir avec masque et tuba, Tour de l’ile en taxi 20 USD (en 2010)/ pers les 3 h avec arrêt plage (Duke of Earl Tours).
ILES VIERGES BRITANNIQUES/ TORTOLA/ 7 H _13 H A la sortie du bateau , des taxis collectifs (de 10 places) proposent des tours de l’ile avec plage 20 usd/pers Jardin botanique à 2 km à pied du bateau. Près du port, à gauche, il y a un très joli village d’artisans et commerces Pour l’excursion à Virgin Gorda avec Speedy’s : en descendant du bateau, prendre à gauche et aller jusqu’au départ des ferrys (environ 10 mn à pied) prendre le ferry Speedy’s (55 euros pour deux) ou 38 usd/pers + 3 USD pour les Baths. On me l’a déconseillé vu le peu de temps que nous sommes à Tortola car ils ne sont pas fiables sur les horaires Prendre un sac de plage étanche car le parcours dans les méandres des rochers peut être un peu mouillé. On peut descendre par un coté (en regardant la mer par le coté droit) et remonter de l’autre, une fois le parcours effectué. Avoir de bonnes sandales pour le faire. Le chemin de gauche, par rapport au guichet d’entrée, est plus facile pour descendre mais les deux cotés sont faisables. On arrive donc soit du coté droit de la plage soit du coté gauche de la plage , les deux étant séparés par les rochers. Dolphin discovery à 15 mn du bateau.
LA ROMANA/ 7 H Taxi à 8 pour 15 USD/perspour la superbe plage de Bayahibé
Si cela peut vous aider !
N'hésitez pas à me communiquer d'autres infos pour que je les rajoute. merci !
Sachez que les prix ne sont peut être plus d'actualité.
D'autre part, à la Romana, je pense prendre l'excursion du bateau pour Saona car je suppose que si je ne prends pas d'excursion du bateau, je devrai prendre la navette pour l'aéroport assez tôt. Si je me trompe dite le moi 😉
Programme au Chili English translation pending
Bonjour à tous.
Nous souhaiterions aller au Chili.
J'ai une idée de programme mais je ne sais pas si cela est raisonnable.
Jours 1 et 2 Arrivée à Santiago le matin. Découverte de la capitale. Valparaíso. Nuit à Santiago. Jour 3 – Santiago-Punta Arenas. Transfert à l’aéroport. Vol pour Punta Arenas. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour Puerto Natales. Nuit à Puerto Natales. Jour 4 - Le parc National Torres del Paine. Départ le matin pour le Parc National Torres del Paine. L’après-midi, excursion au Glacier Grey. Un petit bateau brise-glace nous emmènera dans une croisière de quelques heures jusqu'à quelques mètres du glacier. Nuit dans le Parc Torres del Paine. Jour 5 - Le parc National Torres del Paine. Rendu de la voiture de location à Puerto Natales le soir. Nuit à Puerto Natales. Jour 6 - El Calafate. Transfert au terminal de bus le matin. Départ en bus pour rejoindre El Calafate en Argentine. Nuit à El Calafate. Jour 7 - El Calafate. Découverte le matin du glacier Perito Moreno. Transfert à l’aéroport. Vol El Calafate /Ushuaia. Transfert à l’hôtel. Nuit à Ushuaia. Jours 8-9-10-11 - Croisière Expédition Ushuaia /Punta Arenas. Embarquement en fin d’après-midi pour une croisière de 4 jours /3 nuits à la découverte des glaciers en passant par les fjords et le Cap Horn. Navigation par le canal Murray et la baie Nassau pour arriver au Parc national du cap Horn. Débarquement dans la baie Wulaia. Navigation par les canaux Brecknock, Ocasion, Cockburn et Magdalena pour rentrer ensuite dans le fjord Agostini situé au cœur de la Cordillère de Darwin en Terre de Feu. Débarquement le matin sur l’île Magdalena et l’île Marta. Transfert à l’aéroport de Punta Arenas. Vol Punta Arenas/Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 12 - San Pedro de Atacama. Vol Santiago/Calama le matin. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour San Pedro de Atacama. Visite de la vallée de la Muerte et de la vallée de la Lune. Ascension de la dune de sable pour observer les couleurs du coucher de soleil sur la cordillère des Andes, les volcans Licáncabur et Lascar. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 13 - San Pedro de Atacama. Départ pour le Salar d’ Atacama. Arrêt à la lagune Chaxa. Traversée et arrêt au cœur du Salar. Passage au village de Socaire. Arrivée à la Laguna Miscanti et Laguna Miñiques. Passage à Socaire. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 14 - San Pedro de Atacama. Départ matinal pour les Geysers del Tatio. Visite du village de Caspana et du village typique de Chiu Chiu. Parcours de la vallée fertile du Rio Loa jusqu’au Pukará de Lasana. Rendu de la voiture de location à l’aéroport de Calama. Vol Calama / Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 15 Vol international pour la France.
Qu'en pensez-cous ? Peut-on sans aucun problème aller aux geysers seul avec une voiture de location ? Je crains que la partie croisière soit trop onéreuse ; comment peut-on la remplacer tout en pouvant voir de près des glaciers ?
Merci pour vos réponse. Cordialement.
Jours 1 et 2 Arrivée à Santiago le matin. Découverte de la capitale. Valparaíso. Nuit à Santiago. Jour 3 – Santiago-Punta Arenas. Transfert à l’aéroport. Vol pour Punta Arenas. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour Puerto Natales. Nuit à Puerto Natales. Jour 4 - Le parc National Torres del Paine. Départ le matin pour le Parc National Torres del Paine. L’après-midi, excursion au Glacier Grey. Un petit bateau brise-glace nous emmènera dans une croisière de quelques heures jusqu'à quelques mètres du glacier. Nuit dans le Parc Torres del Paine. Jour 5 - Le parc National Torres del Paine. Rendu de la voiture de location à Puerto Natales le soir. Nuit à Puerto Natales. Jour 6 - El Calafate. Transfert au terminal de bus le matin. Départ en bus pour rejoindre El Calafate en Argentine. Nuit à El Calafate. Jour 7 - El Calafate. Découverte le matin du glacier Perito Moreno. Transfert à l’aéroport. Vol El Calafate /Ushuaia. Transfert à l’hôtel. Nuit à Ushuaia. Jours 8-9-10-11 - Croisière Expédition Ushuaia /Punta Arenas. Embarquement en fin d’après-midi pour une croisière de 4 jours /3 nuits à la découverte des glaciers en passant par les fjords et le Cap Horn. Navigation par le canal Murray et la baie Nassau pour arriver au Parc national du cap Horn. Débarquement dans la baie Wulaia. Navigation par les canaux Brecknock, Ocasion, Cockburn et Magdalena pour rentrer ensuite dans le fjord Agostini situé au cœur de la Cordillère de Darwin en Terre de Feu. Débarquement le matin sur l’île Magdalena et l’île Marta. Transfert à l’aéroport de Punta Arenas. Vol Punta Arenas/Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 12 - San Pedro de Atacama. Vol Santiago/Calama le matin. Prise de la voiture de location à l’aéroport. Départ pour San Pedro de Atacama. Visite de la vallée de la Muerte et de la vallée de la Lune. Ascension de la dune de sable pour observer les couleurs du coucher de soleil sur la cordillère des Andes, les volcans Licáncabur et Lascar. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 13 - San Pedro de Atacama. Départ pour le Salar d’ Atacama. Arrêt à la lagune Chaxa. Traversée et arrêt au cœur du Salar. Passage au village de Socaire. Arrivée à la Laguna Miscanti et Laguna Miñiques. Passage à Socaire. Nuit à San Pedro de Atacama. Jour 14 - San Pedro de Atacama. Départ matinal pour les Geysers del Tatio. Visite du village de Caspana et du village typique de Chiu Chiu. Parcours de la vallée fertile du Rio Loa jusqu’au Pukará de Lasana. Rendu de la voiture de location à l’aéroport de Calama. Vol Calama / Santiago. Nuit à l’Aéroport de Santiago. Jour 15 Vol international pour la France.
Qu'en pensez-cous ? Peut-on sans aucun problème aller aux geysers seul avec une voiture de location ? Je crains que la partie croisière soit trop onéreuse ; comment peut-on la remplacer tout en pouvant voir de près des glaciers ?
Merci pour vos réponse. Cordialement.
Parking à Venise pour croisière Costa English translation pending
Nous partons de Venise a bord d.un costa
Qui peut nous donner des infos sur le parking a Venise et sur des bons plans hébergement car nous sommes une famille de 2 adultes et 3 enfants et l.hebergement sur Venise est trop cher
L.acces au quai d.embarquement est il facilement indiqué
Merci de vos réponses
Christops
Côte-Nord du Québec English translation pending
Côte nord
Prenez tous les habitants du Québec installez les dans la région parisienne et vous aurez une idée de la démesure de cette région à peine peuplée. Non seulement le reste de la France serait complètement vide mais les huit millions de Québécois qui se partagent un territoire trois fois grand comme la France ne suffiraient même pas a remplacer les France îliens qui sont actuellement presque douze millions. Si j’exclue les trois principales villes, Montréal, Québec et Sherbrook pour ne garder que les habitants de la Côte-nord et du nord Québec c'est Paris intra-muros qui serait au deux tiers vide. Une seule route, la 138 qui pour être une des plus ancienne du Canada n'en peine pas moins à tracer son chemin tout au long de la côte nord. Partie de la frontière de l'état de New York elle n'atteint Havre Saint Pierre qu'en 1976. Ce qui fait dire, non sans humour a ses habitants, qu'ils ont été relié à la lune avant d'y être à la province. Les pattes du module lunaire Apollo 11 auraient été réalisé avec le titane découvert dans la région. Un nouveau tronçon sera bientôt ouvert entre Natashquan et Kékaska et elle deviendra la plus longue route du Canada. C'est cette côte nord du Saint Laurent que je suis partie explorer en kayak depuis Tadoussac jusqu'à Havre Saint Pierre avant de prendre, pour Blanc Sablon, le Nordique Express qui dessert les villages côtiers, relié au reste du monde une fois par semaine d' à avril à novembre, par cet unique bateau. Les mois d'hiver, l'avion assure les urgences, le transport des personnes mais toutes les denrées alimentaires, le matériel électrique, les pièces détachées pour réparer les motos neige, enfin tout ce que nous allons chercher sans problème au super marché le plus proche, doivent être arrivées avec le dernier bateau avant que le terrible hiver ne pétrifie la mer et les villages. Mais pour moi c'est l'été, un été exceptionnellement beau et chaud inhabituel pour cette côte nord, et je quitte Tadoussac avec jubilation. Les côtes de rochers rouges, les longues plages de sable blanc, l'horizon qui s'élargit jusqu'à faire disparaître complètement la côte de la Gaspésie pourtant si proche au départ , les villages en bord de mer isolés dans la forêt à perte de vue, reliés les uns aux autres par la 138 comme un fils d'Ariane vers la civilisation, libre comme nulle part ailleurs. Le soir descend doucement sur le lac, je guette la sortie des castors dont j'aperçois le hutte de branchages au milieu. Une minuscule cascade trouve son chemin parmi les rochers qui surplombent l'anse rocheuse, sur lesquels les rongeurs ont appuyé leur digue. Un lieu fabuleux où rien ne manque. Ni les fleurs orangé et jaune dans la prairie, ni une invitation pour prendre le thé et partager des chamallow grillés au feu de bois et servi sur des « Petit Beurre », ni le souffle des rorquals dans la nuit comme une berceuse pour accompagner mon sommeil. Bien d'autres bivouacs me reviennent, tous différents. Celui de Baie Bacon en bordure d'une plage sans fin, quitté avec la marée montante à 5 heures du matin parce que sur les battures la mer peut se retirer jusqu'à quatre kilomètres cinq cent. Rattrapé par la marée basse et le brouillard le long des grands bancs de sable de Port neuf qui s'étirent loin dans l'estuaire, avec pour seule compagnie les goélands qui font un festin d'éperlans piégés par le jusant, une journée irréelle. Ou encore en face de Betsiamite bien à l'abri du vent parmi des épinettes rabougries, le chant modulé des loups de mer après la compagnie de Maurice et Ginette qui n'ont pas toléré que je ne vienne pas manger avec « eux autres ». Un bivouac raté à Ragueneau aux pied des dinosaures, un bien bel endroit mais venteux et l'inventeur des dit dinosaures qui m'a kidnappé mon kayak et moi pour m'offrir une chaleureuse hospitalité. Un arrêt, pour un peu d'intendance, au camping de Pointe Lebel, face à Baie Comeau et une fête à tout casser mené, pour l'anniversaire de Claude par ses sœurs trois québécoises à l'accent chantant et au dynamisme contagieux. Plus calme mon camp de Godbout, sur la lagune entre mer et rivière à saumon. Dîner spectacle avec un show de baleines très bien rythmé pendant que les oiseaux aquatiques patrouillent le long du rivage. Bécasseaux, Pluviers, Chevaliers qui ont toujours l'air de courir après les vagues. Sarcelles, Eiders à duvet, Garrot œil d'or pédalant sur l'eau pour prendre leur envol dans un grand bruit d'aile et planant au dessus de la mêlée les Sternes Arctiques, les mouettes, les goélands. Un grand moment de paix couronné par un couché de soleil royal qui embrase le fleuve , teinte le sable de couleurs chaudes avant de laisser place à la nuit. Le Grand Caouie, petite île proche de Rivière Pentecôte avec une seule maison cachée au fond d'une baie profonde. La forêt vient mourir sur les rochers arrondi et lissé par l'avancé des glaciers, un couple , André et Annette venu passer la journée m'offre des hot dog grillé au feu de bois et comme les propriétaires ne sont pas là vers 18 h je plante ma tente au seul endroit possible, sur la pelouse devant la maison. Imaginez ma gêne quand vers 19h je les vois arriver. Je propose bien sûr de me déplacer mais il n'en est pas question et je suis instauré immédiatement gardienne de la maison avant de participer à une joyeuse soirée autour de la table garnie de six magnifiques homards de roche, tout juste sorti de l'eau. Je suis vraiment épatée par l’accueil des Québécois et encore plus par ceux de la Côte Nord. La simplicité, la gentillesse, des gens ne me donne pas l'impression d'être une étrangère même si parfois on me trouve un drôle d'accent. Deux ou trois jours au même endroit et je me sens déjà à moitié intégrée comme à Port Cartier, où quand j'arrive je retrouve d'André sur le quai . Jamais envahissant mais prévenant et serviables, amoureux de leur terre, de leur langue n'en déplaise à ces Français de France condescendant qui s'érigent en gardien des traditions. Les Québécois ne sont pas une contre façon, ni des sous français, leur langue , leurs coutumes ont évolué indépendamment et ils ont introduit de jolies trouvailles, mais le français n' est-il pas une langue vivante ? Et tous ces autres bivouacs plus ordinaires sur des plages désertes qui n'en finissent pas, dans des criques rocheuses bien abritées, où je ne me prive pas de me goinfrer de fraises, de chicouté, de bleuets sauvages, délicieusement parfumés en surveillent la possible concurrence d'un ours. Des soirées magnifiques autour d'un feu de bois à regarder la nuit descendre en écoutant le chant du ressac, . Un pays qui vous rend humble où l'homme n'est plus le maître absolu même si l'orignal surpris au détour d'un chemin généralement détale. Un pays d'immensité où il faut apprendre à vivre avec la nature, avec les animaux, le climat, se laisser porter, se laisser submerger. Savoir écouter le chant modulé en trois notes du plongeon huard quand la légère houle matinale fait comme un manège montant et descendant avec un régularité de métronome. Prendre le temps d'observer les colonies de petits pingouins qui se laissent flotter pour brusquement s'envoler tous ensemble. Pagayer de concert avec les bélougas, les marsouins, les petits rorquals parfois si près que je crains de les heurter. Admirer les numéros de voltige aérienne des fous de Bassan et leurs fulgurant plongeons à cent kilomètres heure. Enfumer au feu de bois ces purges de mouches noires dont les morsures font des chapelets de mini volcans derrière mes oreilles. Dériver discrètement pour approcher au plus près les macareux moine de l'île aux Perroquets ou surprendre ces drôles d'oiseaux au gros bec rouge, dans leur terriers cachés dans les rochers. Longer les îles de l'archipel de Mingan pour surprendre les méfiantes bandes de phoques et voir apparaître les monolithes émergeant de la brume matinale. Snober volontairement la grande ville de Sept îles et ses problèmes inter raciaux pour mieux m'imaginer être au premier matin du monde et que toutes les utopies sont encore possibles.
Août 2013
Prenez tous les habitants du Québec installez les dans la région parisienne et vous aurez une idée de la démesure de cette région à peine peuplée. Non seulement le reste de la France serait complètement vide mais les huit millions de Québécois qui se partagent un territoire trois fois grand comme la France ne suffiraient même pas a remplacer les France îliens qui sont actuellement presque douze millions. Si j’exclue les trois principales villes, Montréal, Québec et Sherbrook pour ne garder que les habitants de la Côte-nord et du nord Québec c'est Paris intra-muros qui serait au deux tiers vide. Une seule route, la 138 qui pour être une des plus ancienne du Canada n'en peine pas moins à tracer son chemin tout au long de la côte nord. Partie de la frontière de l'état de New York elle n'atteint Havre Saint Pierre qu'en 1976. Ce qui fait dire, non sans humour a ses habitants, qu'ils ont été relié à la lune avant d'y être à la province. Les pattes du module lunaire Apollo 11 auraient été réalisé avec le titane découvert dans la région. Un nouveau tronçon sera bientôt ouvert entre Natashquan et Kékaska et elle deviendra la plus longue route du Canada. C'est cette côte nord du Saint Laurent que je suis partie explorer en kayak depuis Tadoussac jusqu'à Havre Saint Pierre avant de prendre, pour Blanc Sablon, le Nordique Express qui dessert les villages côtiers, relié au reste du monde une fois par semaine d' à avril à novembre, par cet unique bateau. Les mois d'hiver, l'avion assure les urgences, le transport des personnes mais toutes les denrées alimentaires, le matériel électrique, les pièces détachées pour réparer les motos neige, enfin tout ce que nous allons chercher sans problème au super marché le plus proche, doivent être arrivées avec le dernier bateau avant que le terrible hiver ne pétrifie la mer et les villages. Mais pour moi c'est l'été, un été exceptionnellement beau et chaud inhabituel pour cette côte nord, et je quitte Tadoussac avec jubilation. Les côtes de rochers rouges, les longues plages de sable blanc, l'horizon qui s'élargit jusqu'à faire disparaître complètement la côte de la Gaspésie pourtant si proche au départ , les villages en bord de mer isolés dans la forêt à perte de vue, reliés les uns aux autres par la 138 comme un fils d'Ariane vers la civilisation, libre comme nulle part ailleurs. Le soir descend doucement sur le lac, je guette la sortie des castors dont j'aperçois le hutte de branchages au milieu. Une minuscule cascade trouve son chemin parmi les rochers qui surplombent l'anse rocheuse, sur lesquels les rongeurs ont appuyé leur digue. Un lieu fabuleux où rien ne manque. Ni les fleurs orangé et jaune dans la prairie, ni une invitation pour prendre le thé et partager des chamallow grillés au feu de bois et servi sur des « Petit Beurre », ni le souffle des rorquals dans la nuit comme une berceuse pour accompagner mon sommeil. Bien d'autres bivouacs me reviennent, tous différents. Celui de Baie Bacon en bordure d'une plage sans fin, quitté avec la marée montante à 5 heures du matin parce que sur les battures la mer peut se retirer jusqu'à quatre kilomètres cinq cent. Rattrapé par la marée basse et le brouillard le long des grands bancs de sable de Port neuf qui s'étirent loin dans l'estuaire, avec pour seule compagnie les goélands qui font un festin d'éperlans piégés par le jusant, une journée irréelle. Ou encore en face de Betsiamite bien à l'abri du vent parmi des épinettes rabougries, le chant modulé des loups de mer après la compagnie de Maurice et Ginette qui n'ont pas toléré que je ne vienne pas manger avec « eux autres ». Un bivouac raté à Ragueneau aux pied des dinosaures, un bien bel endroit mais venteux et l'inventeur des dit dinosaures qui m'a kidnappé mon kayak et moi pour m'offrir une chaleureuse hospitalité. Un arrêt, pour un peu d'intendance, au camping de Pointe Lebel, face à Baie Comeau et une fête à tout casser mené, pour l'anniversaire de Claude par ses sœurs trois québécoises à l'accent chantant et au dynamisme contagieux. Plus calme mon camp de Godbout, sur la lagune entre mer et rivière à saumon. Dîner spectacle avec un show de baleines très bien rythmé pendant que les oiseaux aquatiques patrouillent le long du rivage. Bécasseaux, Pluviers, Chevaliers qui ont toujours l'air de courir après les vagues. Sarcelles, Eiders à duvet, Garrot œil d'or pédalant sur l'eau pour prendre leur envol dans un grand bruit d'aile et planant au dessus de la mêlée les Sternes Arctiques, les mouettes, les goélands. Un grand moment de paix couronné par un couché de soleil royal qui embrase le fleuve , teinte le sable de couleurs chaudes avant de laisser place à la nuit. Le Grand Caouie, petite île proche de Rivière Pentecôte avec une seule maison cachée au fond d'une baie profonde. La forêt vient mourir sur les rochers arrondi et lissé par l'avancé des glaciers, un couple , André et Annette venu passer la journée m'offre des hot dog grillé au feu de bois et comme les propriétaires ne sont pas là vers 18 h je plante ma tente au seul endroit possible, sur la pelouse devant la maison. Imaginez ma gêne quand vers 19h je les vois arriver. Je propose bien sûr de me déplacer mais il n'en est pas question et je suis instauré immédiatement gardienne de la maison avant de participer à une joyeuse soirée autour de la table garnie de six magnifiques homards de roche, tout juste sorti de l'eau. Je suis vraiment épatée par l’accueil des Québécois et encore plus par ceux de la Côte Nord. La simplicité, la gentillesse, des gens ne me donne pas l'impression d'être une étrangère même si parfois on me trouve un drôle d'accent. Deux ou trois jours au même endroit et je me sens déjà à moitié intégrée comme à Port Cartier, où quand j'arrive je retrouve d'André sur le quai . Jamais envahissant mais prévenant et serviables, amoureux de leur terre, de leur langue n'en déplaise à ces Français de France condescendant qui s'érigent en gardien des traditions. Les Québécois ne sont pas une contre façon, ni des sous français, leur langue , leurs coutumes ont évolué indépendamment et ils ont introduit de jolies trouvailles, mais le français n' est-il pas une langue vivante ? Et tous ces autres bivouacs plus ordinaires sur des plages désertes qui n'en finissent pas, dans des criques rocheuses bien abritées, où je ne me prive pas de me goinfrer de fraises, de chicouté, de bleuets sauvages, délicieusement parfumés en surveillent la possible concurrence d'un ours. Des soirées magnifiques autour d'un feu de bois à regarder la nuit descendre en écoutant le chant du ressac, . Un pays qui vous rend humble où l'homme n'est plus le maître absolu même si l'orignal surpris au détour d'un chemin généralement détale. Un pays d'immensité où il faut apprendre à vivre avec la nature, avec les animaux, le climat, se laisser porter, se laisser submerger. Savoir écouter le chant modulé en trois notes du plongeon huard quand la légère houle matinale fait comme un manège montant et descendant avec un régularité de métronome. Prendre le temps d'observer les colonies de petits pingouins qui se laissent flotter pour brusquement s'envoler tous ensemble. Pagayer de concert avec les bélougas, les marsouins, les petits rorquals parfois si près que je crains de les heurter. Admirer les numéros de voltige aérienne des fous de Bassan et leurs fulgurant plongeons à cent kilomètres heure. Enfumer au feu de bois ces purges de mouches noires dont les morsures font des chapelets de mini volcans derrière mes oreilles. Dériver discrètement pour approcher au plus près les macareux moine de l'île aux Perroquets ou surprendre ces drôles d'oiseaux au gros bec rouge, dans leur terriers cachés dans les rochers. Longer les îles de l'archipel de Mingan pour surprendre les méfiantes bandes de phoques et voir apparaître les monolithes émergeant de la brume matinale. Snober volontairement la grande ville de Sept îles et ses problèmes inter raciaux pour mieux m'imaginer être au premier matin du monde et que toutes les utopies sont encore possibles.
Août 2013
Location d'auto ou taxi pour escale d'une journée à la Grenade English translation pending
Bonjour,
Notre bateau fera escale pour une journée le 8 janvier 2014. Est-ce que l'on peut visiter l'île en une journée ? Et quel serait le moyen de transport le plus intéressant pour visiter à notre goût et sans problème ? Ou sinon , une region à privilégier ! Et Est-ce que la location est dispendieuse ?
Si vous avez des coup de coeur à nous recommander, nous serion bien ravis...
Nous planifions nos escales et avons bien hate !!
Merci et dans l'attente de vos réponses
Odile
Itinéraire de 20 jours au Québec fin septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons ce 20 septembre au Québec pour 2 semaines et demi.
Nous avons loué un VAN équipé. Voici l'itinéraire prévisionnel. Y voyez vous des incohérences ? N'hésitez pas à nous soumettre des bons plans etc ....
19-sept Jour 1 : Arrivée à Montréal 20-sept Jour 2 : Montréal / Mauricie 21-sept Jour 3 : Mauricie - Lac Wapizagonke Canoë/rando au chutes Waber 22-sept Jour 4 : Mauricie / Lac St-Jean 23-sept Jour 5 : Lac St-Jean / Fjord du Saguenay 24-sept Jour 6 : Fjord du Saguenay 25-sept Jour 7 : Fjord du Saguenay / Tadoussac 26-sept Jour 8 : Tadoussac - Centre d'interprétation et d'observation de Cap-de-Bon-Désir 27-sept Jour 9 : Tadoussac / Charlevoix 28-sept Jour 10 : Charlevoix 29-sept Jour 11 : Charlevoix / Parc J-Cartier 30-sept Jour 12 : Parc J-Cartier 01-oct Jour 13 : Excursion à Québec 02-oct Jour 14 : Parc J-Cartier / Montréal 03-oct Jour 15 : Montréal 04-oct Jour 16 : Montréal 05-oct Jour 17 : Départ de Montréal
Avez vous des conseils quant à l'utilisation du VAN ? Peut on se poser un peu n'importe ou pour dormir ? Concernant les parcs nationaux, y a t"il des choses hyper importantes à savoir ? Y a t'il des précautions à prendre avec les ours ?
D'avance merci pour votre aide, Alex
Nous partons ce 20 septembre au Québec pour 2 semaines et demi.
Nous avons loué un VAN équipé. Voici l'itinéraire prévisionnel. Y voyez vous des incohérences ? N'hésitez pas à nous soumettre des bons plans etc ....
19-sept Jour 1 : Arrivée à Montréal 20-sept Jour 2 : Montréal / Mauricie 21-sept Jour 3 : Mauricie - Lac Wapizagonke Canoë/rando au chutes Waber 22-sept Jour 4 : Mauricie / Lac St-Jean 23-sept Jour 5 : Lac St-Jean / Fjord du Saguenay 24-sept Jour 6 : Fjord du Saguenay 25-sept Jour 7 : Fjord du Saguenay / Tadoussac 26-sept Jour 8 : Tadoussac - Centre d'interprétation et d'observation de Cap-de-Bon-Désir 27-sept Jour 9 : Tadoussac / Charlevoix 28-sept Jour 10 : Charlevoix 29-sept Jour 11 : Charlevoix / Parc J-Cartier 30-sept Jour 12 : Parc J-Cartier 01-oct Jour 13 : Excursion à Québec 02-oct Jour 14 : Parc J-Cartier / Montréal 03-oct Jour 15 : Montréal 04-oct Jour 16 : Montréal 05-oct Jour 17 : Départ de Montréal
Avez vous des conseils quant à l'utilisation du VAN ? Peut on se poser un peu n'importe ou pour dormir ? Concernant les parcs nationaux, y a t"il des choses hyper importantes à savoir ? Y a t'il des précautions à prendre avec les ours ?
D'avance merci pour votre aide, Alex
Itinéraire de 10 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
nous projetons pour l'année prochaine de faire un petit circuit (voiture location+ hôtel ou motel) d'environs 10 dans l'ouest américain.
Nous pensons y aller durant le moins de septembre-octobre, sachant que notre fille aura 4 ans d'ici la, est ce raisonnable de faire un tel circuit avec un enfant de 4 ans?
J'avoue ne pas avoir encore beaucoup regarder ce que nous désirons voir, mais les priorités seraient le Bagdad café sur la 66, Monument valley et le grand canyon. J'aimerai également visiter l'une ou l'autre ville fantôme qui serait dans les alentours.
Je pensais donc atterrir à l’aéroport de Phoenix, est ce un bon point de départ selon vous??
Ce séjour aurait pour but d'avoir une première idée, car il est bien évident qu'en 10 jours et avec un enfant de 4 ans il y'aura certainement des journées de repos et donc nous n'auront qu'un aperçu des beautés de l'ouest.
Pouvez vous m'éclairer sur un éventuel itinéraire ?
Tout autres conseil est bon à prendre.
Merci d'avance
nous projetons pour l'année prochaine de faire un petit circuit (voiture location+ hôtel ou motel) d'environs 10 dans l'ouest américain.
Nous pensons y aller durant le moins de septembre-octobre, sachant que notre fille aura 4 ans d'ici la, est ce raisonnable de faire un tel circuit avec un enfant de 4 ans?
J'avoue ne pas avoir encore beaucoup regarder ce que nous désirons voir, mais les priorités seraient le Bagdad café sur la 66, Monument valley et le grand canyon. J'aimerai également visiter l'une ou l'autre ville fantôme qui serait dans les alentours.
Je pensais donc atterrir à l’aéroport de Phoenix, est ce un bon point de départ selon vous??
Ce séjour aurait pour but d'avoir une première idée, car il est bien évident qu'en 10 jours et avec un enfant de 4 ans il y'aura certainement des journées de repos et donc nous n'auront qu'un aperçu des beautés de l'ouest.
Pouvez vous m'éclairer sur un éventuel itinéraire ?
Tout autres conseil est bon à prendre.
Merci d'avance
USA - retour de 17 jours complètement "à l'Ouest" English translation pending
Bonjour à tous et a toutes
Nous voici rentrés de notre périple aux Etats Unis d’Amériques avant toutes choses qui sommes « Nous » ?
L’homme : Anthony, 26 ans, primeur sur les marchés à son compte, aime la campagne, la bière et le cinéma, à la trouille de l’avion et le dit à tout le monde qu’on peu mourirrrrrr en avion ; c’est son premier grand voyage et ces premières vacances depuis 3 ans. Moi : Diane, 28 ans, secrétaire, aime la randonné, cuisiner, les chaussures, fan de burgers à la trouille de l’avion et ne le dit à personne, j’ai déjà visité Miami et New York. Nous sommes en couple depuis 1 ans et 9 mois et mariés depuis 14 mois nous sommes du Loir et cher.
Les présentations faites commençons le récit de notre aventure
Samedi 3 Aout
6h30 le réveil sonne toute guillerette j’immobilise la salle de bain la première à 8h30 nous rejoignons ma maman chez elle , c’est elle qui nous déposera à la gare . Avant de partir de la maison l’homme remarque qu’il n’a plus qu’une clope dans son paquet, un arrêt au bar tabac d’en bas s’impose, au passage il prend un gratte gratte fdj nous arrivons donc chez ma maman prenons un café et grattons le millionnaire et la bing 100€ voila une journée qui démarre merveilleusement bien.
09h57 tchou tchou le petit train nous arrivons a Orly sur le coup de 13h pause déj au Starbuck suivi d’une tisane/café et d’une douceur chez Ladurée, plus tard nous voici à enregistrer nos bagages au comptoir Openskies (OPENSKIES C’EST TROP DE LA BALLE) notre avion décolle à 17h tapante, nous suivons le cours des choses il est 16h30 nous allons bientôt embarquer et la on nous appel au micro et limite on en mène pas large ( L’homme : On nous a peut être mit de la drogue dans nos valises) La dame à l’embarquement nous demande nos billets les prend, les déchires , le tout en silence, en sort 2 autres de l’imprimante nous les tends « vous êtes surclassé » J’ai envie de danser, c’est trop bon 5 minutes plus tard nous embarquons et découvrons nos places , ce n’est pas au surclassage que nous avons eu le droit mais au sur surclassage, nous passons tout simplement de la classe éco a la première classe sans passer par la classe affaire(relancer les dés … ne touchez pas 20000€…) et la « champagne ? » « verines ? » les sièges qui s’inclinent complètement pour être comme dans son lit c’est le paradis dans l’air !!! Captivez par les nombreux choix de films nous ne dormirons pas.
Il est 19h nous atterrissons a New York et nous n’avons qu’une nuit pour en profiter.
-Le programme : 19h atterrissage /1h30 pour passer douanes et récupérer bagages/ 20h30 sauté dans un taxi déposer les valises à l’hôtel se refaire une beauté, re sauter dans un taxi voir Time square manger un Shack Stack burger au Shake Shack monter en haut de l’Empire state building voir New York la nuit re sauter dans un taxi dormir 2h prendre une douche repartir.
La réalité : l’avion ne trouve pas de place pour ce « garer » je trépigne d’impatience (mon programme ? l’attente a l’immigration ? les bagages perdues ?) à 20h nous descendons enfin de l’avion et la stupéfaction, le personnel de l’immigration nous attend l’un jouant avec son stylo l’autre les bras croisés bref inutile de vous dire qu’en 2 minutes c’est fait les bagages sont déjà elles aussi , la a nous attendre il est 20h15 nous sortons et la , la chance va tourner… Un mec nous aborde « vous avez besoin d’un taxi » « oui ? » et nous voila embarqué dans un taxi une berline noir, je répète a l’homme qu’il y a un souci avec ce taxi après 10 minutes de courses nous arrivons à l’hôtel le gentil chauffeur nous annonce «148$» et la moi qui ne parle pas anglais ben je me suis démenée comme une chef au bout de 5 min de qui va gueuler le plus fort je lui balance 40$ ça ne suffit pas il ne veut pas nous laissé sortir je rajoute 10$ il nous dit de dégager de son taxi.😠
Nous arrivons remontés comme des coucous a l’hôtel j’explique avec mon anglais très approximatif notre mésaventure au réceptionniste, je lui demande si il peu nous commander un yellow cab il nous explique que son hôtel bosse avec des taxis privés et que c’est un forfait 60$ pour tout Manhattan, va pour ton privé. Nous redescendons 20min plus tard rafraichi et changé aux pieds du Day inn nous attendons le taxi il arrive je lui fait bien répéter son tarif et c’est parti, pdt la petite demis heure de trajet l’homme s’endort sur moi j’admire la skyline , à 22h nous arrivons à Time square l’homme est en mode zombie nous nous dirigeons vers Shake Shack il y a un peu d’attente nous commandons et la petite déception le burger n’est pas aussi savoureux que dans mes souvenirs (la fatigue peut être) l’homme et moi sommes tellement claqués que l’on zappe l’Empire States Building on traine encore un peu faisons signe un yellow cab (un vrai taxi quoi !!! ) nous montons c’est a moi de m’endormir pendant le trajet , il est minuit 30 nous arrivons à l’hôtel nous ne ferrons pas de vieux os .
Nous voici rentrés de notre périple aux Etats Unis d’Amériques avant toutes choses qui sommes « Nous » ?
L’homme : Anthony, 26 ans, primeur sur les marchés à son compte, aime la campagne, la bière et le cinéma, à la trouille de l’avion et le dit à tout le monde qu’on peu mourirrrrrr en avion ; c’est son premier grand voyage et ces premières vacances depuis 3 ans. Moi : Diane, 28 ans, secrétaire, aime la randonné, cuisiner, les chaussures, fan de burgers à la trouille de l’avion et ne le dit à personne, j’ai déjà visité Miami et New York. Nous sommes en couple depuis 1 ans et 9 mois et mariés depuis 14 mois nous sommes du Loir et cher.
Les présentations faites commençons le récit de notre aventure
Samedi 3 Aout
6h30 le réveil sonne toute guillerette j’immobilise la salle de bain la première à 8h30 nous rejoignons ma maman chez elle , c’est elle qui nous déposera à la gare . Avant de partir de la maison l’homme remarque qu’il n’a plus qu’une clope dans son paquet, un arrêt au bar tabac d’en bas s’impose, au passage il prend un gratte gratte fdj nous arrivons donc chez ma maman prenons un café et grattons le millionnaire et la bing 100€ voila une journée qui démarre merveilleusement bien.
09h57 tchou tchou le petit train nous arrivons a Orly sur le coup de 13h pause déj au Starbuck suivi d’une tisane/café et d’une douceur chez Ladurée, plus tard nous voici à enregistrer nos bagages au comptoir Openskies (OPENSKIES C’EST TROP DE LA BALLE) notre avion décolle à 17h tapante, nous suivons le cours des choses il est 16h30 nous allons bientôt embarquer et la on nous appel au micro et limite on en mène pas large ( L’homme : On nous a peut être mit de la drogue dans nos valises) La dame à l’embarquement nous demande nos billets les prend, les déchires , le tout en silence, en sort 2 autres de l’imprimante nous les tends « vous êtes surclassé » J’ai envie de danser, c’est trop bon 5 minutes plus tard nous embarquons et découvrons nos places , ce n’est pas au surclassage que nous avons eu le droit mais au sur surclassage, nous passons tout simplement de la classe éco a la première classe sans passer par la classe affaire(relancer les dés … ne touchez pas 20000€…) et la « champagne ? » « verines ? » les sièges qui s’inclinent complètement pour être comme dans son lit c’est le paradis dans l’air !!! Captivez par les nombreux choix de films nous ne dormirons pas.
Il est 19h nous atterrissons a New York et nous n’avons qu’une nuit pour en profiter.
-Le programme : 19h atterrissage /1h30 pour passer douanes et récupérer bagages/ 20h30 sauté dans un taxi déposer les valises à l’hôtel se refaire une beauté, re sauter dans un taxi voir Time square manger un Shack Stack burger au Shake Shack monter en haut de l’Empire state building voir New York la nuit re sauter dans un taxi dormir 2h prendre une douche repartir.
La réalité : l’avion ne trouve pas de place pour ce « garer » je trépigne d’impatience (mon programme ? l’attente a l’immigration ? les bagages perdues ?) à 20h nous descendons enfin de l’avion et la stupéfaction, le personnel de l’immigration nous attend l’un jouant avec son stylo l’autre les bras croisés bref inutile de vous dire qu’en 2 minutes c’est fait les bagages sont déjà elles aussi , la a nous attendre il est 20h15 nous sortons et la , la chance va tourner… Un mec nous aborde « vous avez besoin d’un taxi » « oui ? » et nous voila embarqué dans un taxi une berline noir, je répète a l’homme qu’il y a un souci avec ce taxi après 10 minutes de courses nous arrivons à l’hôtel le gentil chauffeur nous annonce «148$» et la moi qui ne parle pas anglais ben je me suis démenée comme une chef au bout de 5 min de qui va gueuler le plus fort je lui balance 40$ ça ne suffit pas il ne veut pas nous laissé sortir je rajoute 10$ il nous dit de dégager de son taxi.😠
Nous arrivons remontés comme des coucous a l’hôtel j’explique avec mon anglais très approximatif notre mésaventure au réceptionniste, je lui demande si il peu nous commander un yellow cab il nous explique que son hôtel bosse avec des taxis privés et que c’est un forfait 60$ pour tout Manhattan, va pour ton privé. Nous redescendons 20min plus tard rafraichi et changé aux pieds du Day inn nous attendons le taxi il arrive je lui fait bien répéter son tarif et c’est parti, pdt la petite demis heure de trajet l’homme s’endort sur moi j’admire la skyline , à 22h nous arrivons à Time square l’homme est en mode zombie nous nous dirigeons vers Shake Shack il y a un peu d’attente nous commandons et la petite déception le burger n’est pas aussi savoureux que dans mes souvenirs (la fatigue peut être) l’homme et moi sommes tellement claqués que l’on zappe l’Empire States Building on traine encore un peu faisons signe un yellow cab (un vrai taxi quoi !!! ) nous montons c’est a moi de m’endormir pendant le trajet , il est minuit 30 nous arrivons à l’hôtel nous ne ferrons pas de vieux os .
Retour d'expérience (très personnel) de trois semaines au Vietnam English translation pending
Retour d'expérience Vietnam, Juillet 2013.
Ce que j'ai aimé, pas aimé, tout étant relatif à ma sensibilité, bien sûr!!! 😉
Hanoi: Golden Time Hostel 2: bien situé, calme, propre, pas cher, acceuil trés sympa (bon, on essaie de vous vendre des excursions, mais comme partout) Mai Chau: il y a des Guest House dans le village même, pas cher, la notre était propre, mais la ville est sans intérêt. A quelques kilomètres de là, nous nous sommes ensuite installés dans un bungalow au "Mai Chau Nature Place", près du village de Cau Loc, très joli. Pas donné (25USD pour un bungalow vétuste) mais bons repas et rando vélo comprise, très chouette, dans les rizières et les villages alentour. Comme avait averti Larsay: un monde fou le week-end ici, et une rave party dans le pré à côté, en ce Samedi. A fuir!!! (peut-être vaut-il mieux rester dans Mai Chau le week-end?) Bus entre Mai Chau et Ninh Binh: route très mauvaise. 3h. Ninh Binh: nous y avons fait un arrêt de quelques heures avant le bus de nuit vers Dong Hoi. Location d'un scooter pour aller dire bonjour à notre copine Loan à Tam Coc (on y avait séjourné en 2007). Elle nous reconnait! Toujours aussi sympa, et son français s'est amélioré. Toujours aussi bon (c'est son mari qui fait la cuisine), et les clients sont ravis. A ce propos, honte au Routard qui la dit "victime de son succès", alors qu'ils n'y ont pas mis les pieds! A Dong Hoi: Nam Long Hotel: bon rapport qualité-prix, accueil et petit dèj sympas. Hué: Hue Thuong Hotel: propre, joli et calme, 15USD, chambres petites mais jolies. Hoi An: Vinh Huy Hotel: pas net, pas bien placé, pas très sympa, 20USD, on peut trouver mieux, par exemple le Nhi Trung Hotel. Pour 26USD, franchement, y'a pas photo! Central, jolies chambres (mais prendre celles qui donnent sur le patio, les autres, sur rue, risquent d'être bruyantes). En face de l'hôtel, louer vélo ou scooter chez Kim: elle est adorable, parle un peu anglais, et vous donnera des plans photocopiés pour aller à My Son ou des balades en vélo autour de Hoi An. Resto "Café des amis" sur la rivière: très très bon, mais comme souvent à Hoi An. Iles Cham: Home Stay Luu Ly (0972414525): chambre impeccable, salle de bains commune, et délicieux repas du soir. Famille très accueillante, et petite fille marrante qui aime faire des puzzles avec les clients de Maman, mais c'est elle qui joue! Danang: Nemo Hotel: neuf, 16USD, pas trop loin de la plage. On a loué un scooter pour voir la ville, mais franchement, sans intérêt (surtout après Hoi An...) Saigon: Hoang Thanh Thuy Hotel 1: près de l'aéroport, mais loin du centre. Très propre, moderne, mais les chambres près de la cage d’ascenseur souffrent du bruit du moteur. Accueil sympa aussi. On n'est pas allé à Nha Trang, car on a eu de mauvais échos de voyageurs. Mieux vaut aller sur la Costa Brava si l'on aime le béton, c'est moins loin! Vol Air France, rien à redire et repas corrects. Le Vietnam, toujours dépaysant et authentique. Je ne m'associe pas à ceux qui trouvent les vietnamiens pas sympas. Il y en a des grognons, comme partout, mais pas la majorité. Il semblerait que les touristes russes soient en train d'investir le littoral, dépêchez-vous!
Ce que j'ai aimé, pas aimé, tout étant relatif à ma sensibilité, bien sûr!!! 😉
Hanoi: Golden Time Hostel 2: bien situé, calme, propre, pas cher, acceuil trés sympa (bon, on essaie de vous vendre des excursions, mais comme partout) Mai Chau: il y a des Guest House dans le village même, pas cher, la notre était propre, mais la ville est sans intérêt. A quelques kilomètres de là, nous nous sommes ensuite installés dans un bungalow au "Mai Chau Nature Place", près du village de Cau Loc, très joli. Pas donné (25USD pour un bungalow vétuste) mais bons repas et rando vélo comprise, très chouette, dans les rizières et les villages alentour. Comme avait averti Larsay: un monde fou le week-end ici, et une rave party dans le pré à côté, en ce Samedi. A fuir!!! (peut-être vaut-il mieux rester dans Mai Chau le week-end?) Bus entre Mai Chau et Ninh Binh: route très mauvaise. 3h. Ninh Binh: nous y avons fait un arrêt de quelques heures avant le bus de nuit vers Dong Hoi. Location d'un scooter pour aller dire bonjour à notre copine Loan à Tam Coc (on y avait séjourné en 2007). Elle nous reconnait! Toujours aussi sympa, et son français s'est amélioré. Toujours aussi bon (c'est son mari qui fait la cuisine), et les clients sont ravis. A ce propos, honte au Routard qui la dit "victime de son succès", alors qu'ils n'y ont pas mis les pieds! A Dong Hoi: Nam Long Hotel: bon rapport qualité-prix, accueil et petit dèj sympas. Hué: Hue Thuong Hotel: propre, joli et calme, 15USD, chambres petites mais jolies. Hoi An: Vinh Huy Hotel: pas net, pas bien placé, pas très sympa, 20USD, on peut trouver mieux, par exemple le Nhi Trung Hotel. Pour 26USD, franchement, y'a pas photo! Central, jolies chambres (mais prendre celles qui donnent sur le patio, les autres, sur rue, risquent d'être bruyantes). En face de l'hôtel, louer vélo ou scooter chez Kim: elle est adorable, parle un peu anglais, et vous donnera des plans photocopiés pour aller à My Son ou des balades en vélo autour de Hoi An. Resto "Café des amis" sur la rivière: très très bon, mais comme souvent à Hoi An. Iles Cham: Home Stay Luu Ly (0972414525): chambre impeccable, salle de bains commune, et délicieux repas du soir. Famille très accueillante, et petite fille marrante qui aime faire des puzzles avec les clients de Maman, mais c'est elle qui joue! Danang: Nemo Hotel: neuf, 16USD, pas trop loin de la plage. On a loué un scooter pour voir la ville, mais franchement, sans intérêt (surtout après Hoi An...) Saigon: Hoang Thanh Thuy Hotel 1: près de l'aéroport, mais loin du centre. Très propre, moderne, mais les chambres près de la cage d’ascenseur souffrent du bruit du moteur. Accueil sympa aussi. On n'est pas allé à Nha Trang, car on a eu de mauvais échos de voyageurs. Mieux vaut aller sur la Costa Brava si l'on aime le béton, c'est moins loin! Vol Air France, rien à redire et repas corrects. Le Vietnam, toujours dépaysant et authentique. Je ne m'associe pas à ceux qui trouvent les vietnamiens pas sympas. Il y en a des grognons, comme partout, mais pas la majorité. Il semblerait que les touristes russes soient en train d'investir le littoral, dépêchez-vous!
Récit voyage famille dans l'Ouest américain 23 jours English translation pending
Voilà … à mon tour de faire un descriptif de notre séjourdans l’Ouest Américain !
Pour rappel, nous sommes une famille avec 3 enfants (10, 10et 12 ans).
Merci
D’abord un grand merci à tous les forumeurs connus et moinsconnus J.😉
Il y a eu ceux qui m’ont aidée en juillet 2012 à concevoirle parcours. Je partais d’une page blanche où tout était possible. Une boucle, un trajet point A à point B, un arrêt sur NYC … bref toutes les folies😊 !Il m’est impossible de tous vous citer mais faut quand même rendre César ce qui lui appartient : Bastinjpour les idées de circuits, PapJ59 pour son côté « organisation » quim’a beaucoup inspirée … et Pong, Vnoa, clarikett, Itat … haaa j’en oublie certainement !!
Et il y a tous ceux qui participent à ce forum soit dans desposts soit via leur blog
Vous avez vraimentété d’une aide extraordinaire !
Préambule
Avant de débuter le récit quelques remarques-
Ce voyage c’est bien passé car il a été organisé et réfléchià l’avance. Je reste convaincue maintenant pour l’avoir vécu que c’est un pointimportant ! Un bon raod book avec soi est un gage de réussite.
Partir avec des enfants ce n’est pas partir seul ou entreadultes. Je sais que c’est un peu « enfoncer des portes ouvertes »que de dire cela mais je pense qu’il est important de ne pas l’oublier. Lesbesoins, l’état de fatigue et les goûts des enfants ne sont pas toujours les nôtres.
Le décalage horaire s’est avéré être difficile pour nous à l’allermais au retour c’est l’enfer ! Voilà 3 jours qu’on est de retour et lesenfants ne dorment toujours pas avant 3 heures du mat. Heureusement que lesvacances ne sont pas finies.
Allez .. on y va … 23 jours de bonheur
10 Juillet – départ pourLos Angeles
A Londres nous n’avions que 1 heure entre nos deux avions. C’étaitun peu short et je dois dire que je n’ai pas très bien dormi la nuit d’avant.Finalement British Airways c’est avérée être très bien organisée. Au pied denotre avion à Londres, nous avons reçu des coupons « Express connection »et une charmante dame nous a conduit au gate où nous attendait notre 747. Onest passé en priorité devant tout le monde aux contrôles de sécurité et c’estelle qui nous a montré le chemin. Finalement en 30 minutes on était dans laqueue pour monter dans notre avion .. ouf.
11h30 de vol … sans soucis ou presque .. la tablette de l’unde mes filles c’est cassée (et pas moyen d’avoir un tournevis dans un avion), puis c’est sa TV qui ne fonctionnait pas … de quoi s’occuper un moment.
Passage à l’émigration. J’ai bien driller les enfants depuisdes jours, « rester tranquille, faire ce que le monsieur ou la dame dit, attendre longtemps dans une queue … » Et là on arrive devant une quantitéincroyable de points de passage et cela va nous prendre .. 7 minutes d’attente.Le personnel était super sympa, il a plaisanté longuement sur mes fillesjumelles, qui était née la première ?, qui voulait encore dormir dans monventre ?… Welcome to the USA.😉
Chez Dollar. Hey oui comme lu sur ce forum j’ai eu le droitau « mais vous êtes sûr de ne pas vouloir prendre cette assurance en plus… vous savez TOUT le monde le fait » … il a presque réussi à me faireculpabiliser mais la fatigue étant bien là je n’avais même plus le courage delui répondre autre chose que NO, NO, NO.
La voiture … une dodge grand caravan. Super ! pour nous5 et les valises .. parfait. Là quelques gouttes de pluie vont nous accompagner pour ces premiersheures à LA.
Bon LA … que dire. C’est vraiment une question de point devue personnel. Moi je n’ai pas aimé. Est-ce la fatigue ? le décallage ?… bref je n’ai pas eu une bonne première impression.🤪
Logement au Quality Inn près de Hollywood blvd. Rien d’exceptionnelmais bien pratique vu son emplacement. La nuit sera agitée, peu d’entre nousarriverons à dormir au-delà des 4 heures du mat.
11 juillet – Los angeles
1ère journée, réveil très très matinal. Le petitdéj est servi dès 6h00 du mat et on sera les premiers à franchir la porte.Waffles, muffins, toasts, œufs durs, corn flakes, pommes, café, jus d’orange …on apprécie. Puis départ pour le Wallmart. BaBa du parfait petit voyageur, glacière et autre que nous déposerons à l’hôtel à notre retour. Nous nous rendronsà pied au Hollywood boulevard. Boutique, visites, photos des étoiles … là aussila magie n’opère pas vraiment on trouve ça un peu bof … mais bon fautdire qu’on n’est pas trop stars système ni shopping. Nous dinons au Hard Rockcafé. Premier très bon hamburger … dont nous sommes très friands … ce ne sera pas le dernier !😏
La digestion nécessitera une petite sieste à l’hôtel et avecle décalage horaire tout le monde dormira 1 bonne heure. Puis nous nous rendonsà Beverly Hills et à Rodeo Drive.
Vers 18h30 nous reprenons la route pour nous rendre à l’observatoireGriffin … hai .. ça bouchonne un peu sur les routes et pas évident de trouverune place de parc près de l’entrée. La vue depuis ce lieu est à couper lesouffle. Nous flânerons un peu, profiterons des derniers moments de soleil, verronsun très beau couché de soleil et finirons au lit vers 22h00.
12 juillet –universal
Réveil entre 6h00 et 7h00 du mat. Petit déj à l’hôtel puisdépart pour Universal. Météo un peu nuageuse. 20 dollars pour pouvoir se parquerau « preferred » qui est plus près des entrées. Les front pass noussont remis à l’entrée. Aucune attente pour la visite des studios … faut dire qu’onétait là à l’ouverture du parc et que peu de monde était présent. D’ailleursdurant les 2 premières heures on s’est vraiment demandé pourquoi on avait prisces « fronts pass » mais finalement vers midi le parc était rempli demonde et c’est à ce moment-là qu’on les apprécie car certaine queue sont trèstrès longues.
13 juillet – Santa Monica
Zut ce matin c’est encore nuageux. On décide donc d’aller àla laundry qui se trouve juste en face de l’hôtel .. cool ! C’est rapideet vers 9h30 on part pour Santa Monica.
Parking du pier (12 dollars), l’eau est un peu froide maison est tellement content de voir cet océan. On se baladera sur le pier, feraquelques rides, mangera du pop corn, s’installerasur la plage, se mouillera et on finira en costume de bain les pieds dans l’eau.
Repas du midi au Bubba shrimp qui se trouve à l’entrée dupier. Ambiance fun garantie !
Puis nous nous dirigerons vers la 3rd road (à pied) pourfaire quelques achats.
Nous quittons Santa Monica pour nous diriger vers Venice. Ilest 16h30 et notre décalage horaire se fait sentir. Nous trouvons une place deparc près des canaux et nous nous baladons. L’endroit est idyllique.
Retour à l’hôtel et repas dans le quartier. Faire lesvalises car demain nous partons sur San Diego.
Katia PS : j'arrive pas à mettre les photos ... je vais faire quelques recherches pour la suite 😉
Pour rappel, nous sommes une famille avec 3 enfants (10, 10et 12 ans).
Merci
D’abord un grand merci à tous les forumeurs connus et moinsconnus J.😉
Il y a eu ceux qui m’ont aidée en juillet 2012 à concevoirle parcours. Je partais d’une page blanche où tout était possible. Une boucle, un trajet point A à point B, un arrêt sur NYC … bref toutes les folies😊 !Il m’est impossible de tous vous citer mais faut quand même rendre César ce qui lui appartient : Bastinjpour les idées de circuits, PapJ59 pour son côté « organisation » quim’a beaucoup inspirée … et Pong, Vnoa, clarikett, Itat … haaa j’en oublie certainement !!
Et il y a tous ceux qui participent à ce forum soit dans desposts soit via leur blog
Vous avez vraimentété d’une aide extraordinaire !
Préambule
Avant de débuter le récit quelques remarques-
Ce voyage c’est bien passé car il a été organisé et réfléchià l’avance. Je reste convaincue maintenant pour l’avoir vécu que c’est un pointimportant ! Un bon raod book avec soi est un gage de réussite.
Partir avec des enfants ce n’est pas partir seul ou entreadultes. Je sais que c’est un peu « enfoncer des portes ouvertes »que de dire cela mais je pense qu’il est important de ne pas l’oublier. Lesbesoins, l’état de fatigue et les goûts des enfants ne sont pas toujours les nôtres.
Le décalage horaire s’est avéré être difficile pour nous à l’allermais au retour c’est l’enfer ! Voilà 3 jours qu’on est de retour et lesenfants ne dorment toujours pas avant 3 heures du mat. Heureusement que lesvacances ne sont pas finies.
Allez .. on y va … 23 jours de bonheur
10 Juillet – départ pourLos Angeles
A Londres nous n’avions que 1 heure entre nos deux avions. C’étaitun peu short et je dois dire que je n’ai pas très bien dormi la nuit d’avant.Finalement British Airways c’est avérée être très bien organisée. Au pied denotre avion à Londres, nous avons reçu des coupons « Express connection »et une charmante dame nous a conduit au gate où nous attendait notre 747. Onest passé en priorité devant tout le monde aux contrôles de sécurité et c’estelle qui nous a montré le chemin. Finalement en 30 minutes on était dans laqueue pour monter dans notre avion .. ouf.
11h30 de vol … sans soucis ou presque .. la tablette de l’unde mes filles c’est cassée (et pas moyen d’avoir un tournevis dans un avion), puis c’est sa TV qui ne fonctionnait pas … de quoi s’occuper un moment.
Passage à l’émigration. J’ai bien driller les enfants depuisdes jours, « rester tranquille, faire ce que le monsieur ou la dame dit, attendre longtemps dans une queue … » Et là on arrive devant une quantitéincroyable de points de passage et cela va nous prendre .. 7 minutes d’attente.Le personnel était super sympa, il a plaisanté longuement sur mes fillesjumelles, qui était née la première ?, qui voulait encore dormir dans monventre ?… Welcome to the USA.😉
Chez Dollar. Hey oui comme lu sur ce forum j’ai eu le droitau « mais vous êtes sûr de ne pas vouloir prendre cette assurance en plus… vous savez TOUT le monde le fait » … il a presque réussi à me faireculpabiliser mais la fatigue étant bien là je n’avais même plus le courage delui répondre autre chose que NO, NO, NO.
La voiture … une dodge grand caravan. Super ! pour nous5 et les valises .. parfait. Là quelques gouttes de pluie vont nous accompagner pour ces premiersheures à LA.
Bon LA … que dire. C’est vraiment une question de point devue personnel. Moi je n’ai pas aimé. Est-ce la fatigue ? le décallage ?… bref je n’ai pas eu une bonne première impression.🤪
Logement au Quality Inn près de Hollywood blvd. Rien d’exceptionnelmais bien pratique vu son emplacement. La nuit sera agitée, peu d’entre nousarriverons à dormir au-delà des 4 heures du mat.
11 juillet – Los angeles
1ère journée, réveil très très matinal. Le petitdéj est servi dès 6h00 du mat et on sera les premiers à franchir la porte.Waffles, muffins, toasts, œufs durs, corn flakes, pommes, café, jus d’orange …on apprécie. Puis départ pour le Wallmart. BaBa du parfait petit voyageur, glacière et autre que nous déposerons à l’hôtel à notre retour. Nous nous rendronsà pied au Hollywood boulevard. Boutique, visites, photos des étoiles … là aussila magie n’opère pas vraiment on trouve ça un peu bof … mais bon fautdire qu’on n’est pas trop stars système ni shopping. Nous dinons au Hard Rockcafé. Premier très bon hamburger … dont nous sommes très friands … ce ne sera pas le dernier !😏
La digestion nécessitera une petite sieste à l’hôtel et avecle décalage horaire tout le monde dormira 1 bonne heure. Puis nous nous rendonsà Beverly Hills et à Rodeo Drive.
Vers 18h30 nous reprenons la route pour nous rendre à l’observatoireGriffin … hai .. ça bouchonne un peu sur les routes et pas évident de trouverune place de parc près de l’entrée. La vue depuis ce lieu est à couper lesouffle. Nous flânerons un peu, profiterons des derniers moments de soleil, verronsun très beau couché de soleil et finirons au lit vers 22h00.
12 juillet –universal
Réveil entre 6h00 et 7h00 du mat. Petit déj à l’hôtel puisdépart pour Universal. Météo un peu nuageuse. 20 dollars pour pouvoir se parquerau « preferred » qui est plus près des entrées. Les front pass noussont remis à l’entrée. Aucune attente pour la visite des studios … faut dire qu’onétait là à l’ouverture du parc et que peu de monde était présent. D’ailleursdurant les 2 premières heures on s’est vraiment demandé pourquoi on avait prisces « fronts pass » mais finalement vers midi le parc était rempli demonde et c’est à ce moment-là qu’on les apprécie car certaine queue sont trèstrès longues.
13 juillet – Santa Monica
Zut ce matin c’est encore nuageux. On décide donc d’aller àla laundry qui se trouve juste en face de l’hôtel .. cool ! C’est rapideet vers 9h30 on part pour Santa Monica.
Parking du pier (12 dollars), l’eau est un peu froide maison est tellement content de voir cet océan. On se baladera sur le pier, feraquelques rides, mangera du pop corn, s’installerasur la plage, se mouillera et on finira en costume de bain les pieds dans l’eau.
Repas du midi au Bubba shrimp qui se trouve à l’entrée dupier. Ambiance fun garantie !
Puis nous nous dirigerons vers la 3rd road (à pied) pourfaire quelques achats.
Nous quittons Santa Monica pour nous diriger vers Venice. Ilest 16h30 et notre décalage horaire se fait sentir. Nous trouvons une place deparc près des canaux et nous nous baladons. L’endroit est idyllique.
Retour à l’hôtel et repas dans le quartier. Faire lesvalises car demain nous partons sur San Diego.
Katia PS : j'arrive pas à mettre les photos ... je vais faire quelques recherches pour la suite 😉
Récit, voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie en mai English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.
Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.
Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous tél��phonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)
Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)
Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu’il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.
En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.
Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....
Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)
Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.
Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.
Tania
Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.
Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.
Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous tél��phonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)
Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)
Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu’il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.
En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.
Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....
Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)
Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.
Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.
Tania
Avis sur circuit de deux semaines au Québec? English translation pending
Bonjour,
je viens de boucler en gros le parcours que je compte effectuer cet été au Québec.
Je pars pour deux semaines avec pour but de bien profiter de la ville mais aussi du fleuve...
Pouvez-vous me donner vos avis sur ce circuit, sachant que les résas pour la nuit sont bookées, donc qu'il changera peu ; par contre il est encore possible de changer le contenu des journées et de les répartir différemment pour certaines d'entre elles, vu que nous effectuerons peu ou prou le même trajet aller et retour la deuxième semaine ! Merci d'avance! 😉
J1 arrivée MTL 20h30 J2 visite MTL, Ste Catherine:St Denis, (je connais déjà, donc pas de détail, on fera au feeling et suivant les animations culturelles du moment et à ce propos j'aimerais des avis et des tuyaux, si vous avez connaissance de bons spectacles gratuits ou non ! Je pense au festival juste pour rire, et pour le reste je me renseigne) J3 visite MTL suite Vieux Mtl, Pointe à Caillère, balade canal Lachine J4 Ottawa/Gatineau en bus, musée des Civilisations + des Beaux Arts (?) J5 Bus pour Québec, visite Vieux Qc + soir cirque du Soleil place Desjardins (info du Routard, est-ce qu'un local peut confirmer ? Je n'ai pas encore cherché la réponse sur le net, j'avoue!) J6 Bus pour les chutes Montmorency, le routard conseille de prendre le téléphérique pour y monter puis d'effectuer la descente à pied, vos avis ? Est-ce que la vue en vaut le coup, est-ce que la montée à pied est vraiment longue ? J7 traversier pour Lévis, visite de Lévis ( ?? je n'ai rien trouvé de très pertinent concernant Lévis, il semblerait que seule la traversée vaille le coup, sachant qu'on prendra très probablement le traversier pour l'île aux Coudres, je mets un point d'interrogation pour aller à Lévis) + fin visite Québec J8 Prise de voiture de location à Québec direction La Malbaie, arrêt St Anne de Beaupré Vos incontournables sur la route de Québec à La Malbaie ?(on s'arrêtera à Baie St Paul au retour) Nuit à La Malbaie J9 Parc National des Hautes Gorges (temps estimé?) et route vers Les Escoumins (réserve Essipit, est-ce que quelqu'un peut confirmer qu'on peut accéder aux logements avec la voiture, ou faut-il la laisser à l'entrée de la réserve ?) J10 Croisière aux baleines avec Dufour (des retours ? On préfère prendre un bateau plutôt qu'un zodiac, mais j'ai vu qu'ils avaient une nouvelle embarcation type zodiac amélioré couvert, avez-vous déjà testé ?) Centre d'interprétation marin (combien de temps envisager, quels tarifs ? Je n'ai pas trouvé l'info sur leur site, le CIMM étant renommé en GREEM je crois...) J11 Visite du Saguenay et là sont plus mes grandes incertitudes : parcours et temps de route...Petit Saguenay, Anse St Jean...jusqu'où aller...et notamment est-il indispensable d'aller jusqu'au lac ? Ca me paraissait évident au début et après moult lectures il semblerait que le principal attrait réside dans le fjord... J12 Trajet retour = Départ des Escoumins vers Baie Saint Paul, arrêt à St Joseph de la Rive pour aller à l'île aux Coudres, nuit à Baie Saint Paul J13 départ Baie St Paul pour retour à Québec et remise de la voiture de location au même endroit + bus pour Montréal (j'ai pensé qu'on en aurait assez de la voiture, et niveau prix ça m'a semblé quasiment pareil), nuit à Montréal J14 dernière journée à Montréal et départ pour l'aéroport en fin d'après-midi 😇
je viens de boucler en gros le parcours que je compte effectuer cet été au Québec.
Je pars pour deux semaines avec pour but de bien profiter de la ville mais aussi du fleuve...
Pouvez-vous me donner vos avis sur ce circuit, sachant que les résas pour la nuit sont bookées, donc qu'il changera peu ; par contre il est encore possible de changer le contenu des journées et de les répartir différemment pour certaines d'entre elles, vu que nous effectuerons peu ou prou le même trajet aller et retour la deuxième semaine ! Merci d'avance! 😉
J1 arrivée MTL 20h30 J2 visite MTL, Ste Catherine:St Denis, (je connais déjà, donc pas de détail, on fera au feeling et suivant les animations culturelles du moment et à ce propos j'aimerais des avis et des tuyaux, si vous avez connaissance de bons spectacles gratuits ou non ! Je pense au festival juste pour rire, et pour le reste je me renseigne) J3 visite MTL suite Vieux Mtl, Pointe à Caillère, balade canal Lachine J4 Ottawa/Gatineau en bus, musée des Civilisations + des Beaux Arts (?) J5 Bus pour Québec, visite Vieux Qc + soir cirque du Soleil place Desjardins (info du Routard, est-ce qu'un local peut confirmer ? Je n'ai pas encore cherché la réponse sur le net, j'avoue!) J6 Bus pour les chutes Montmorency, le routard conseille de prendre le téléphérique pour y monter puis d'effectuer la descente à pied, vos avis ? Est-ce que la vue en vaut le coup, est-ce que la montée à pied est vraiment longue ? J7 traversier pour Lévis, visite de Lévis ( ?? je n'ai rien trouvé de très pertinent concernant Lévis, il semblerait que seule la traversée vaille le coup, sachant qu'on prendra très probablement le traversier pour l'île aux Coudres, je mets un point d'interrogation pour aller à Lévis) + fin visite Québec J8 Prise de voiture de location à Québec direction La Malbaie, arrêt St Anne de Beaupré Vos incontournables sur la route de Québec à La Malbaie ?(on s'arrêtera à Baie St Paul au retour) Nuit à La Malbaie J9 Parc National des Hautes Gorges (temps estimé?) et route vers Les Escoumins (réserve Essipit, est-ce que quelqu'un peut confirmer qu'on peut accéder aux logements avec la voiture, ou faut-il la laisser à l'entrée de la réserve ?) J10 Croisière aux baleines avec Dufour (des retours ? On préfère prendre un bateau plutôt qu'un zodiac, mais j'ai vu qu'ils avaient une nouvelle embarcation type zodiac amélioré couvert, avez-vous déjà testé ?) Centre d'interprétation marin (combien de temps envisager, quels tarifs ? Je n'ai pas trouvé l'info sur leur site, le CIMM étant renommé en GREEM je crois...) J11 Visite du Saguenay et là sont plus mes grandes incertitudes : parcours et temps de route...Petit Saguenay, Anse St Jean...jusqu'où aller...et notamment est-il indispensable d'aller jusqu'au lac ? Ca me paraissait évident au début et après moult lectures il semblerait que le principal attrait réside dans le fjord... J12 Trajet retour = Départ des Escoumins vers Baie Saint Paul, arrêt à St Joseph de la Rive pour aller à l'île aux Coudres, nuit à Baie Saint Paul J13 départ Baie St Paul pour retour à Québec et remise de la voiture de location au même endroit + bus pour Montréal (j'ai pensé qu'on en aurait assez de la voiture, et niveau prix ça m'a semblé quasiment pareil), nuit à Montréal J14 dernière journée à Montréal et départ pour l'aéroport en fin d'après-midi 😇
Compte rendu d'une croisière sur le Costa Magica du 6 au 12 mai 2013 English translation pending
Nous sommes partis du 6mai au12 mai sur le costa magica pour la croisière en méditerranée orientale.
C était une première pour nous, j ai pris beaucoup de renseignement sur ce forum.
Je voulais vous donner mon avis pour le partage.
Nous sommes arrivé le dimanche soir à Venise, j avais réservé un hotel à côté de la place di roma , je donnerai des informations sans problème.
Nous avons embarquer le lundi vers 15h30 , pas trop d attente . Le bateau est giganteste , plein les yeux . Nous avions une cabine pont 6 à l avant avec balcon (un lit 2 pers+1 canapé ) assez d espace pour nous deux.
Première escale:
BARI; Nous avons pris un taxi a la descente du bateau pour nous emmener à ALBEOBELLO petit village typique , la visite dure à peu près 1h30 , nous continuons au retour en passant par POLIGNANO SUR MARE petit village sur les falaises belle vues ´petites rues typique. Retour sur le magica. Prix taxi: 170 Euros.
Nous sommes arrivé le dimanche soir à Venise, j avais réservé un hotel à côté de la place di roma , je donnerai des informations sans problème.
Nous avons embarquer le lundi vers 15h30 , pas trop d attente . Le bateau est giganteste , plein les yeux . Nous avions une cabine pont 6 à l avant avec balcon (un lit 2 pers+1 canapé ) assez d espace pour nous deux.
Première escale:
BARI; Nous avons pris un taxi a la descente du bateau pour nous emmener à ALBEOBELLO petit village typique , la visite dure à peu près 1h30 , nous continuons au retour en passant par POLIGNANO SUR MARE petit village sur les falaises belle vues ´petites rues typique. Retour sur le magica. Prix taxi: 170 Euros.
Je ne comprend rien à Zion English translation pending
Bonjour à tous.
Je programme un voyage dans l'Ouest USA cet été, mon parcours est tout bien ficelé mais j'ai néanmoins un problème au niveau de Zion.
Je m'explique : les 2 problèmes que je rencontre sont :
1) j'ai merdé dans la programmation de cette étape et je n'aurai, à partir du moment où je me garerais au parking avant scenic drive, que 4h/4h30 pour visiter et revenir à ma voiture (tout ce fait en navette à ce que j'ai compris)
2) J'ai du mal à me repérer dans le parc et à comprendre comment il s'organise (j'ai juste compris l'histoire de la navette su scenic drive)
J'avais repéré qu'il y avait une randonnée un peu vertigineuse offrant un magnifique panorama qui durait 1h30/2h et qui était pas trop difficile mais je me souviens plus laquelle...ca nous correspond pas mal comme rando ça...
Après recherche sur le forum, j'ai pas compris grand chose non plus :p
Quelqu'un pourrait-il me renseigner ?
Merci beaucoup !
J'avais repéré qu'il y avait une randonnée un peu vertigineuse offrant un magnifique panorama qui durait 1h30/2h et qui était pas trop difficile mais je me souviens plus laquelle...ca nous correspond pas mal comme rando ça...
Après recherche sur le forum, j'ai pas compris grand chose non plus :p
Quelqu'un pourrait-il me renseigner ?
Merci beaucoup !
Récit (long) de croisière - Celebrity Infinity en Amérique du Sud et sur le canal de Panama English translation pending
Compte-rendu de notre croisière sur le Celebrity Infinity - Amérique du Sud et Canal de Panama - 15 mars au 1 avril 2013
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularit�� de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu��on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Tout d’abord, je dois dire que j’avais reluqué cet itinéraire depuis plusieurs années. Très peu d’itinéraires permettent de voir le nord du Chili, le Pérou et l’Équateur! Et c’est cette année que nous avons finalement réalisé ce rêve.
15-16 mars 2013, Montréal – Santiago Nous avions acheté le vol avec Celebrity car le prix était plus avantageux pour l’aller sur Santiago. Nous avons donc quitté Montréal sur les ailes d’American Airlines vers 18h00, fait une connexion à Miami sur un vol LAN et sommes arrivés à Santiago vers 9 :00 am après un vol de nuit de 9 heures… un peu fripés, mais enthousiastes de commencer ce voyage!
J’avais réservé un tour de ville et transfert à l’hôtel avec South Excursions. Tel que promis, Pablo, notre guide francophone nous attendait avec impatience car l’avion avait plus d’une heure de retard. Le chauffeur a rapidement mis nos bagages dans le minivan et nous sommes partis tout de go pour explorer Santiago. Pablo nous a fait faire un bon tour de ville incluant le Marché central, la place d’Armes, la cathédrale, la Moneda – le palais présidentiel, l’église San Francisco, la colline Santa Lucia, le quartier Bellavista où est la maison de Pablo Neruda. Vers 14h00, nous sommes arrêtés prendre une bouchée dans une excellente pizzeria (recommandée par Lonely Planet), Voraz Pizza, avec une bonne bière locale, la Crystal.
Après le repas, notre duo guide-chauffeur est venu nous reconduire à l’hôtel Plaza El Bosque dans le quartier Las Condes, hôtel que j’avais réservé sur Booking.com ($159 US). Un très bel hôtel, avec une terrasse sur le toit avec piscine, bar, et resto-déjeuner avec la plus belle vue en ville! C’était parfait. On s’est reposé un peu, puis nous sommes sortis souper. L’avenue Isidora Goyenechea juste à côté de l’hôtel regorge de restaurants de toutes sortes et est très agréable pour une soirée al fresco! Nous avons terminé la soirée en allant admirer la ville toute illuminée sur le toit terrasse de l’hôtel, et en mangeant de la crème glacée!
Belle première journée qui se termine… mais plusieurs autres qui s’annoncent superbes!
Pour les photos de Santiago : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_SantiagoChile?noredirect=1#slideshow/5862304230690290866
17 mars – Santiago à Valparaiso, Chili
Après une excellente nuit de sommeil dans notre lit super confortable de l’hôtel Plaza El Bosque, nous avons profité d’un délicieux petit-déjeuner sur le toit de l’hôtel. Avec le magnifique soleil et le temps clair, nous pouvions voir les Andes qui entourent complètement la ville de Santiago. Une vue à couper le souffle! Encore aujourd’hui, j’avais réservé notre transfert vers Valparaiso avec SouthExcursions.com ($90 US pp). En plus du transfert, nous avions prévu un arrêt dans un vignoble et un tour de ville de Valparaiso et Vina del Mar. Tel que convenu, Pablo et un nouveau chauffeur Barnabé était fin prêt à 9h00 am à charger nos nombreuses valises. A quatre, nous avions 5 grosses valises et 4 bagages à main…
Nous avons pris la route 68 en direction de la vallée de Casablanca. J’avais choisi d’aller visiter le vignoble Emiliana car c’est une entreprise qui met en valeur le développement durable, pratique l’agriculture biodynamique et offre des vins faits de raisins biologiques. South Excursions avait accepté de visiter ce vignoble plutôt que les habituels, plus commerciaux. Mais une fois arrivés sur place, nous avons rapidement compris que SE n’avait pas fait de réservation pour la visite et la dégustation tel que promis, et c’était complet pour la journée. Déception n’est pas assez fort pour décrire mon état… j’étais vraiment furieuse. Mais Pablo, notre guide extraordinaire a rapidement retourné la situation. Il nous a trouvé un coin confortable, et nous a fait choisir 6 vins. Puis, il est allé arranger avec les gens du vignoble une façon de nous faire faire une petite dégustation privée. Pablo arrivait justement de Bordeaux où il avait enseigné l’espagnol à des sommeliers! Nous avons tourné la situation et avons pu déguster les vins magnifiques de cette vallée, la seule au Chili à produire des vins blancs : Sauvignon blanc, Viognier, Gewurtztraminer… délicieux! Le site est enchanteur… des fleurs partout, entouré de montagnes, des animaux qui gambadent, des abeilles qui butinent! Y retourner, je réserverais pour un lunch sur la terrasse!
Nous reprenons la route direction Valparaiso que nous rejoignons vers midi. Le soleil plombe, et fait ressortir toutes les couleurs qui ornent les maisons et les murales de cette ville toute en collines. Pablo nous amène un peu partout dans les différents quartiers, nous voyons l’autre maison de Neruda, le centre historique, puis la faim nous prenant, je décide d’aller acheter des empenadas dans une pâtisserie. On s’est arrêté dans un joli quartier pour manger et faire un tour! On est monté sur le Cerro Artilleria où il y avait un petit marché, puis on a pris l’Ascensore Artilleria! Construit en 1912, il fait communiquer la Plaza Aduana avec le cerro Artillería. Sa longueur est de 175 m, son dénivelé de 48 m et le trajet dure 80 secondes. Faut pas cligner des yeux trop souvent! L’ascensor Artillería a pour particularit�� de posséder deux paires de wagons, ce qui lui donne la plus grande capacité de passagers. Nous sommes allés jusqu’à Vina del Mar, la station balnéaire voisine de Valparaiso, où on retrouve les grands resorts et les hôtels de luxe. L’hôtel O’Higgins construit en 1931, le plus ancien de Vina del Mar, nous rappelle que le soleil et la mer sont depuis longtemps à l’agenda des vacanciers fortunés!
Après cette visite des plus colorées, nous retournons vers le port de Valparaiso pour faire l’embarquement sur le Celebrity Infinity qui sera notre ‘chez-nous’ pendant les 15 prochains jours! Nous disons adieu à notre guide Pablo et embarquons sur le paquebot de 91 000 tonneaux, un mastodonte aux yeux de plusieurs, mais pour nous qui avons navigué sur des navires allant jusqu’à 160 000 tonneaux, il nous paraît bien raisonnable!
Après un enregistrement assez rapide, nous devons prendre un autobus qui zigzague à travers les conteneurs pour nous amener jusqu’à la passerelle. Bienvenue à bord : Champagne ou mimosa? Ahhh… Là, je me sens en vacances. Nous allons rapidement découvrir nos cabines, tout à l’arrière du navire, avec d’immenses balcons. De là, nous pouvons apprécier la vue magnifique sur la ville de Valparaiso… la ville aux mille collines, aux maisons colorées, aux murales qui frappent tant par leurs couleurs que par leurs paroles qui tantôt optimistes, tantôt percutantes, ne peuvent laisser personne indifférente.
Je ne peux terminer ce récit que par les mots de Pablo Neruda, le grand poète chilien, et ses mots sur Valparaiso :
18 mars – La Serena, Chili
Ce matin, le navire est accosté vers 9h00 à Coquimbo, un port à quelques 200 miles de Valparaiso, mais juste à côté de La Serena, une des plus vieilles villes du Chili, fondée en 1549. La Serena est à la porte de la vallée de l’Elqui, du nom de la rivière qui irrigue cette vallée reconnue pour la culture du raisin, mais pas n’importe lequel, celui qui servira à faire le Pisco, cette eau-de-vie que le Chili, autant que le Pérou, revendique comme boisson nationale!
Le quai est assez long et nous devons marcher une quinzaine de minutes pour arriver aux portes du port. Heureusement, notre guide Christopher a les bonnes accréditations et a pu venir nous attendre au pied de la passerelle. Toutefois, nous avons dû marcher pour aller rejoindre notre minivan qui nous attendait avec le chauffeur René à la sortie du port.
Nous quittons donc Coquimbo par le bord de mer afin de rejoindre La Serena à quelques kilomètres au nord. Une immense plage relie les deux villes, et d’innombrables condos sont en construction tout au long de cette avenue sur le Pacifique. Nous faisons un premier arrêt au Phare Monumental de La Serena. Ce phare qui a l’air fait en carton a été construit en 1949 afin d’abriter un canon qui a servi à la guerre du Pacifique, dans l’espoir d’en faire un attrait touristique. Mais leurs efforts n’ont pas donné les résultats escomptés… cet endroit est un peu délabré et désolant, mais la mer y est magnifique. C’est ici que notre chauffeur René a commencé à nous prendre en photo. Devant le phare, devant le canon, devant la mer… Au début, on trouvait ça sympathique, mais on a rapidement trouvé ça un peu envahissant et énervant… mais, ce ne sera pas la seule chose qui nous énervera chez lui!
Nous reprenons la route pour faire un tour rapide du centre de la ville, puis nous bifurquons pour aller vers la vallée de l’Elqui. Après avoir franchi la montagne, nous laissons derrière nous l’aridité et les nuages pour nous retrouver dans une verte vallée ensoleillée, avec de part et d’autre de la route des champs de raisins et de papayes. La rivière au fond de la vallée est pratiquement à sec. Christopher nous dit qu’il n’y a pratiquement pas eu de pluie depuis quatre ans et que le niveau de la rivière a baissé de dizaines de mètres. En fait, la vallée bénéficie de plus de 300 jours de soleil par année! Nous faisons un bref arrêt dans une coopérative de papaye qui vend ses produits et qui nous offre une pause bio! Le nectar de papaye est excellent.
Christopher nous propose d’aller dîner à Villaseca, un village reconnu pour ses cuisines solaires. En effet, au début des années 2000, des chercheurs ont proposé aux femmes de ce village d’utiliser des fours utilisant des panneaux solaires plutôt que le traditionnel four à bois. Les femmes ont d’abord maîtrisé la nouvelle technique, puis rapidement, elles ont ouvert un restaurant de quelques places au début, mais qui compte maintenant près de 120 places! Cette perspective nous enchante et nous avons hâte de découvrir cette cuisine locale assez particulière. Nous sommes les premiers arrivés au restaurant Delicias Del Sol. C’est impressionnant de voir tous les fours sur le devant du resto. En fait, le four est une boîte en verre dans lequel on place une casserole, et tout autour du dessus, des panneaux en aluminium reflète et dirige les rayons du soleil dans le petit incubateur! Chaque four contient un plat différent – ragoût de chèvre, poulet rôti, légumes, riz, petit pain, etc. J’avoue que je n’avais jamais mangé de chèvre alors c’est ce que j’ai choisi, question de pousser l’exotisme jusqu’au bout! C’était un osso bucco de chèvre… délicieux, tendre, miam! Le dessert, postre de leche asada (une crème caramel) était excellente – tout cuit dans les fours par la chaleur du soleil! C’était fascinant et délicieux!
La région est tellement aride, les flancs de montagne sont complètement dépourvus d’arbres ou d’herbes. En fait, tout ce qu’on y voit, ce sont des cactus candélabres. Chris nous explique que les agriculteurs retirent les cactus des champs cultivés de la vallée, et les transplantent sur la montagne afin d’aider à diminuer l’érosion et améliorer l’irrigation. Ingénieux non?
Après ce festin, nous avions bien besoin d’un petit digestif! Alors quoi de mieux que la visite d’une distillerie de Pisco! Nous sommes allés vers Vicuna pour visiter la distillerie Capel, une des plus grandes et plus vieilles marques de Pisco au Chili. En fait, ce centre agro-touristique appartient à une coopérative de plus de 1300 vignerons qui vendent leur raisin à l’usine de Capel. En plus de voir les différentes étapes de production ainsi qu’un petit musée, nous avons eu droit à une dégustation de différents cocktails à base de pisco dont le fameux Pisco Sour. Mon préféré : Le Crepuscolo – un délicieux mélange de pisco, de jus de limette, de fraises tranchées, de feuilles de basilic, avec un peu de sucre le tout servi sur des glaçons. Evidemment, une boutique bien garnie offrait les différents produits, dont le pisco vieilli Alto del Carmen, un pisco brun encore plus fin qu’un brandy, que mon beau-frère a bien apprécié tout au long de la croisière! Nous sortons enfin de la distillerie vers 15h00. Après la dégustation d’environ 6-7 cocktails, j’étais plutôt désinvolte, mais ma mère nous rappela que l’heure de montée à bord était 16h30!! En fait, nous aurions dû déjà être rentré, et nous avions plus d’une heure de route à faire… Je peux vous dire que le trajet de retour s’est fait sur les chapeaux de roues… notre chauffeur, super-René, trouvait ça pas mal drôle, mais pas nous… il doublait dans des virages, brûlait les feux rouges… ahhhh… quel retour angoissant… Finalement, nous sommes revenus à 16h00. Le temps de payer, et de faire la distance jusqu’au navire, nous avons été en temps, mais les derniers à monter à bord! Ouf… belle journée, mais qui s’est terminée de façon un peu dramatique! Cette excursion nous a tout de même permis de découvrir une magnifique région du Chili. Je l’avais réservé avec SouthExcursions.com ($95 US pp).
Pour les photos de La Serena et la vallée de l’Elqui : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LaSerenaElquiValleyChile?noredirect=1#5862385721078396626
Pour en apprendre sur le projet de fours solaires dans la vallée de l’Elqui : http://solarcooking.wikia.com/wiki/Villaseca_Solar_Restaurant
19 mars – En mer
20 mars – Arica, Chili
Après une journée en mer bien méritée où chacun a pu faire la grasse matinée, profiter du soleil et de la piscine et se pomponner pour la soirée du Capitaine, nous voici donc au point le plus au nord du Chili, à 20 km de la frontière du Pérou.
Arica est reconnue comme l’endroit habité le plus aride au monde! Ils reçoivent en moyenne 0,8mm de pluie par année – avec la chaleur, les gouttes doivent s’évaporer avant même de toucher le sol. Arica a été le théâtre de l’un des plus célèbres épisodes de la Guerre du Pacifique (entre le Pérou, le Chili et la Bolivie de 1879 à 1884), la prise du El Morro en 1880. C’est lors de cette bataille qu’Arica qui faisait partie du Pérou est devenue Chilienne. C’est d’ailleurs la vue du El Morro que nous avons alors que nous mettons le bout du nez dehors ce matin. Comme le soleil est à peine levé et qu’un léger brouillard flotte sur l’océan, El Morro semble sortir d’un nuage. Mais aussitôt le soleil accroché, le ciel s’est orné d’un bleu azur sans nuage et la température s’est mise à grimper.
Du navire, nous devons prendre une petite navette fournie par les autorités portuaires jusqu’aux portes du port. La distance est courte, mais on ne veut pas nous laisser marcher entre les conteneurs. En fait, ce port est très actif et vraiment important, surtout pour le commerce avec la Bolivie. Ce petit pays enclavé dans le continent a perdu son accès à la mer lors de la fameuse Guerre du Pacifique. C’est donc par Arica que presque tout ce qui rentre ou sort de la Bolivie transit.
Nous rencontrons notre guide Carolina à la sortie du port. Beaucoup de taxis et de tours sont offerts à ceux qui n’auraient pas fait d’arrangements préalables. Arica est un des points de départ pour se rendre dans l’Altiplano – une grande plaine dans les Andes à plus de 12 000 pi d’altitude. Bien que nous aurions aimé nous y rendre, une telle montée d’altitude en quelques heures n’est pas vraiment recommandée. Nous optons plutôt pour un tour dans la vallée de Lluta pour voir les géoglyphes et la vallée d’Azapa pour aller voir les momies Chinchorro qui datent de plus de 7000 ans!
Notre excursion aurait dû commencer par un tour de ville à pied, mais cette perspective n’enchantait pas vraiment ma mère. Le proprio de l’agence a rapidement rejoint notre chauffeur afin qu’il vienne nous chercher immédiatement. Cette décision fut rusée car nous avons pu battre les hordes de touristes partout où nous sommes allés! Notre premier arrêt fut à la péninsule d’Alacran mieux connu sous le nom d’Isla Alacran. Autrefois une île, elle a été rattachée au continent en 1964. Cette île est fréquentée par deux groupes bien spéciaux – les oiseaux migrateurs (d’où son surnom d’île au Guano), et les surfeurs! Une compétition internationale s’y déroule chaque année. Les rouleaux de vagues forment un cercle tout autour de l’île, puis elles viennent se casser sur le rivage rocailleux… vraiment impressionnant, mais réservé aux experts!
Nous sommes montés au sommet de l’El Morro d’où nous avions une vue saisissante de cette ville de sable bordée par cet océan si bleu. Plusieurs très belles plages ont été aménagées au plus grand plaisir des touristes et des Chiliens du Sud qui viennent se réchauffer dans le Nord (c’est quand même drôle quand on est dans l’hémisphère sud, tout est à l’envers!). Avant de prendre la route pour la vallée de Lluta, nous avons fait un arrêt dans une réserve ornithologique qui a été créé à l’embouchure de la rivière Lluta, là où elle se jette dans le Pacifique. Un des rares endroits avec de la verdure dans ce désert!
Puis, nous avons emprunté la route 11, la route empruntée par plus de 500 camions chaque jour afin d’assurer l’approvisionnement de la Bolivie. La verdure disparaît pour ne faire place qu’à du sable et de la roche. Il ne faut pas oublier que nous sommes dans la partie nord du désert d’Atacama! Les flancs sablonneux des Andes nous laissent découvrir quelques géoglyphes – des dessins ou motifs fait à même le sol, soit par entassement de pierres ou en négatif par enlèvement de terre et de pierres. Certains de ces dessins datent de l’Antiquité, d’autres sont contemporains. La plupart représentent soit l’homme ou des animaux. On pense que ces dessins avaient pour but de communiquer les activités des tribus locales. Qui sait, c’était peut-être tout simplement de l’art!
Nous arrivons à Poconchile, un petit village pré-inca où nous visitons une petite église en adobe, l’église San Jéronimo, constuite en 1580. Mais c’est son cimetière qui attirent le plus notre attention. Les habitants mettent des abris en toile sur les croix et stèles afin de les protéger du soleil! On en profite pour faire une pause bio. Notre guide Carolina voit dans mes yeux la convoitise quand j’aperçois au comptoir du kiosque des emballages d’alfajores! Les alfajores sont des biscuits fourrés et recouverts de chocolat… un peu comme les ‘wagon wheels’ de notre enfance, mais oh! combien plus savoureux!
Nous laissons la vallée de Lluta en escaladant la montagne afin de traverser du côté de la vallée d’Azapa. Beaucoup plus verte, cette vallée est reconnue pour sa culture d’olive et de mangue. On nous dit que les olives d’Azapa sont les meilleures au monde… j’espère bien qu’on pourra y goûter!
Cette région est aussi reconnue pour son musée archéologique dans lequel on retrouve des centaines de momies Chinchorros. La présence de ce peuple du Nord du Chili est datée à plus de 8 000 ans. Bien qu’on n’en sache peu sur leur origine, on sait qu’ils pêchaient, qu’ils ramassaient et chassaient. Ils faisaient du troc et consommaient le quinoa. Le musée nous montre des centaines d’objets qu’ils utilisaient ainsi que leurs parures. Les Chinchorros se sont peu à peu sédentarisés pratiquant l’agriculture dans ces vallées verdoyantes. Une fois le lama domestiqué, les échanges et le transport ont été facilités, et c’est à ce moment que la culture Chincorro semble avoir disparu, vers 1700 avant J.-C.
La particularité de ce peuple est sans contredit son rituel funéraire. On a retrouvé dans la région d’Arica des momies datées de plus de 7000 ans, soit 2000 ans de plus que celles trouvées en Egypte. Elles seraient les plus anciennes momies au monde. Plus de 300 momies ont été retrouvées, montrant aussi l’évolution des techniques. Au début, les corps étaient éviscérés puis recouvert d’une argile noire. Puis la technique des bandelettes est arrivée, mais enrubannant le squelette plutôt que le corps embaumé. Une nouvelle aile du musée abrite ces centaines de momies allant de petits fœtus, à des enfants et des familles entières, figées dans le temps. Le musée de San Miguel d’Azapa nous a fait découvrir ce peuple si ancien et si créatif. Une page importante de l’histoire de l’Amérique du Sud qui nous était inconnue. Vraiment un musée à ne pas manquer.
Avant de se rendre au resto, nous faisons un arrêt au Mirador Alto Ramirez afin de bien voir un des géoglyphes du Cerro Sagrado. C’est vraiment impressionnant de voir ces œuvres gigantesques à flanc de collines. Nous arrivons au Rancho Don Floro, un restaurant caché dans une petite rue quelconque de Cerro Sombrero. Quand j’ai vu le gros autobus avec la pancarte du CAA – eh oui, il y avait un groupe de 48 québécois avec le CAA sur notre croisière, j’étais un peu déçue. Notre petit quatuor au milieu d’une cinquantaine de québécois dans ce coin perdu du Chili, on repassera pour l’immersion! Mais quand j’ai vu que notre guide nous amenait sous le toit d’un kiosque extérieur où une magnifique table nous attendait, loin loin des québécois entassés à l’intérieur! La table était garnie d’immenses plats d’olives, des noires, des vertes, des assaisonnées, des fromages, de beaux ananas garnis de brochettes de fruits frais et un Pisco sour à la mangue pour nous souhaiter la bienvenue! Le lieu est enchanteur, avec des fleurs partout. Après les entrées d’empanadas de pino – des petites pâtes farcies avec de la viande, oignon, olive et œuf dur – on nous sert des brochettes de grillades mixtes. Pour dessert, les fruits frais. C’était fantastique. En passant, les olives d’Azapa sont en effet les meilleures au monde! Elles sont immenses, juteuses et ont une saveur intense absolument unique. J’espère qu’on pourra en trouver ici car j’ai tenté d’en acheter, mais tous les magasins étaient fermés – Semana Santa!
Après ce festin, nous rentrons à Arica où nous faisons un tour rapide du centre. Nous pouvons voir l’église San Marcos et l’ancienne douane, deux édifices conçus et réalisés par Gustave Eiffel, bien avant qu´il ne soit rendu célèbre par sa non moins célèbre tour à Paris. Construite entièrement en fer sauf les portes et les vitraux, l’église a la particularité d'avoir été fabriquée à Paris avant d'être transportée et montée sur la place Colomb à Arica. Un petit marché d’artisan est installé sur la place alors après voir quitté notre guide, nous allons fouiner un peu, mais peut-être à cause de la fatigue, rien ne nous accroche l’œil.
Nous rentrons au bateau où nous allons faire une belle petite sieste sur notre balcon d’où nous avons une superbe vue sur la ville. Mais de charmantes sternes incas, des oiseaux rares au plumage assez original et qui ne vivent que dans cette région, viennent s’installer sur la rampe et nous font une petite symphonie de jacassements. Alors on finit notre journée avec ces nouvelles amies, en regardant le soleil teinter de rose notre dernière escale au Chili alors qu’il tombe doucement dans le Pacifique.
Pour les photos de Arica, la vallée LLuta et la vallée d’Azapa : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_AricaLLutaValleyChile#slideshow/5862402925348870354
21 mars – En mer
22 mars – Lima, Pérou
Un des attraits principaux de cet itinéraire était l’alternance de journées en mer et d’escales, ce qui nous permet de bien marier exploration et relaxation. Après notre longue et aride journée à Arica, nous avons pu profiter d’une belle journée en mer pour se la couler douce. La couleur de l’eau est passée du turquoise au vert kaki, beaucoup moins exotique, mais on nous a expliqué que ces eaux foisonnaient en krill et en plancton. Un vrai buffet pour les dauphins, marsouins et baleines! Nous avons pu en observer vraiment beaucoup durant ces journées en mer. De plus, notre voisin avait des yeux d’aigle et les repérait vraiment loin! Aussitôt qu’il voyait quelque chose, il criait ‘Whao’!! Le mot enfantin pour ‘whale’ qui devint notre cri de ralliement. Ces spectacles spontanés offerts par la nature sont toujours tellement réjouissants.
Donc après une bonne journée de farniente, nous avions très hâte de découvrir la capitale du Pérou. Toutefois, il y avait un peu de confusion sur l’heure de notre excursion. Mon contact ne m’avait pas confirmé l’heure de départ du tour et le navire accostait à 7h00, ce qui était trop tôt pour nous. Donc je lui ai écrit pour lui demander de venir pour 8h00, mais dans sa réponse, il me dit que c’était à 9h00, mais qu’il ‘essaierait’ pour 8h00… Donc je n’étais pas plus avancée… Je décidai donc de sortir seule vers 8h00 pour voir s’il était là. Mais à Callo, le port de Lima, il faut encore une fois prendre une navette fournie gratuitement pour sortir du port. Evidemment, les autobus de Celebrity étaient au quai, ainsi que quelques autres plus petits véhicules d’excursion… Mon guide n’avait pas confirmé l’heure ni l’endroit… les agents du port m’ont conseillé de sortir car c’était là que la plupart des excursions privées attendaient leurs clients. J’ai donc appelé ma gang et on a pris la petite navette pour sortir du port. Wow… chaos! Il y avait des dizaines de taxis et de guide offrant toute sorte de possibilités pour la journée. Il faisait chaud, c’était plein de monde, et je ne savais pas si 1) j’étais au bon endroit et 2) à quel heure le guide se pointerait. Un péruvien parlant français nous a offert de nous dépanner, mais ne voulant pas sauter aux conclusions trop vite, j’ai attendu jusqu’à 9h00 pour voir si notre guide arriverait. J’avais même fait une petite pancarte avec mon nom et le nom de l’agence! Ça a marché, à 9h00 pile il est arrivé… ouf… j’ai quand même eu des petites chaleurs, surtout qu’il faisait tellement chaud et humide.
Notre guide Braxso est d’origine croate mais est né à Lima. Le chauffeur Milton, lui, est péruvien pure laine d’alpaca! Nous partons donc à la découverte de cette métropole de plus de 10 millions d’habitants. La circulation est intense et on repassera pour la courtoisie au volant… ici, c’est la loi du plus fort!
Lima a été fondée en 1535 par le conquistador espagnol Francisco Pizarro qui lui donnât le nom de ‘la Ciudad de los Reyes’ (Cité des Rois). Elle devient la capitale et la ville principale de la vice-royauté du Pérou et puis celle de la République, après l’indépendance du pays vis-à-vis de l’Espagne en 1822. On ne peut s’empêcher de penser aux Incas et à tout cet or qui suscitait tant de convoitise. Cet empire eut une fin tellement tragique. Le dernier empereur Inca, Atahualpa, a été capturé par les Espagnols. Il promet alors une rançon d’argent assez importante à Francisco Pizarro et ses hommes en échange de sa libération. Cependant, après le versement de la rançon promise par l’empereur, le conquistador Pizarro ordonne malgré tout son exécution. On dit que la rançon donnée par Atahualpa était une pièce remplie d’or!
Notre premier arrêt fut à la Plaza de Armas, le centre historique de Lima, qui a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. Comme toute place principale sud-américaine, tous les lieux de pouvoir la bordent : l’église, le palais présidentiel, la mairie. Les palais de cette grande place se sont grandement inspirés de ceux de Séville et brillent par leur couleur jaune! La cathédrale impose par sa grandeur et ses deux tours de style néo-classique. Une magnifique fontaine de bronze, la plus vieille structure de la place, demeure le point central. Le palais de l’archevêque, juste à côté de la cathédrale, est remarquable pour ses balcons ornés de fines jalousies en cèdre.
De là, nous avons marché jusqu’au monastère et basilique San Francisco de Lima afin de visiter ses catacombes. La basilique est aussi de couleur jaune, et de loin, on dirait qu’elle a des rayures noires… mais en arrivant plus près on voit que ce sont des rangées de pigeons qui se nichent sur les rangées de pierres bien coupées. Le cloître du monastère est tellement coloré! Les murs et les colonnes sont ornés de tuiles espagnoles aux couleurs vives, jaune, bleu, vert. Nous entrons dans les tunnels des catacombes. On dit que ces tunnels se rendaient jusqu’à la Cathédrale et au Tribunal de l’inquisition. On raconte aussi que plusieurs personnes les auraient utilisés pour fuir durant la Guerre du Pacifique. Les catacombes ont été utilisé jusqu’en 1808 et contiennent plus de 70 000 corps. En fait, ce qu’on voit, c’est des piles d’os dans des caissons qui bordent les tunnels. On y a aussi vu deux immenses ossuaires circulaires avec des os et des crânes empilés. Une fois qu��on a vu les catacombes de Palerme, c’est difficile d’être impressionné par autre chose, mais l’histoire est toujours intéressante.
Nous avons ensuite pris la voiture pour se rendre du côté de Miraflorès, le quartier plus chic de Lima où nous avons visité le parc de l’Amour, un parc en bord de mer avec un grand banc orné de mosaïque et sillonnant tout du long du parc, très très inspirée du Parc Guell de Barcelone et de l’œuvre de Gaudi! Une immense statue d’un couple enlacé trône au centre de ce parc. La brise du large nous rafraîchit enfin!
Notre itinéraire devait inclure une visite du musée de l’or, mais Braxso notre guide nous propose plutôt la visite du musée Larco, qui à son avis est bien supérieur. Je suis un peu sceptique car je ne connais pas ce musée, mais je lui fais confiance! Nous sommes aussi un peu affamés alors il nous propose de prendre une bouchée au café du musée. Wow, quelle bonne idée! Ce musée privé a été créé par une famille passionnée d’archéologie au début du 20e s. et compte plus de 45 000 pièces couvrant 4 000 ans d’histoire. Il est abrité dans une vaste demeure datant de la vice-royauté du Pérou, elle-même bâtie sur les restes d’une pyramide du 7e s. Cette imposante bâtisse blanche partage l’architecture typique des haciendas du 18e s et possède des jardins absolument époustouflants. Les murs sont remplis de bougainvilliers de toutes les couleurs. Je n’ai jamais rien vu de tel, même dans les plus beaux jardins botaniques. Nous ne sommes pas surpris d’apprendre que plusieurs nouveaux mariés y viennent pour faire des photos.
Le lunch est succulent et nous permet de prendre une petite pause bien méritée. En attendant nos assiettes, on va visiter une exposition de poteries érotiques. Un drôle d’apéro, mais quand même assez fascinant! On voit que Braxso est dans son élément… il nous fait visiter les différentes salles en ordre chronologique, et nous baigne d’histoire des différents peuples qui ont précédé les Incas. La qualité des objets est remarquable. La dernière salle contient les parures des grands chefs! Tout en or et en argent, on peut facilement imaginer ces personnages vêtus de telles parures avec le soleil les faisant briller de tout feux… pas surprenant que le peuple les ait traités comme des dieux. Finalement, la visite se termine par les entrepôts du musée. Peu de musée nous offre la possibilité de voir comment sont entreposés toutes les pièces qui ne sont pas exposées. Les entrepôts contiennent plus de 45 000 pièces de poteries et autres objets… un trésor inouï, et quelle chance de pouvoir y avoir accès! Définitivement, nous sommes ravis de cette suggestion de Braxso! De plus, notre tour devait durer 5 heures, donc un retour vers 14h00. Mais nous revenons au port vers 16h00… on peut dire qu’on en a eu pour notre argent et plus! Une journée inoubliable… et définitivement une destination à revoir! J’avais réservé cette excursion avec SouthExcursions.com ($85 US pp)
De retour au port, nous devons reprendre la navette qui nous amène au quai. Un marché d’artisans y est installé et c’est assez difficile de ne pas résister… Je déniche une belle nappe aux motifs Incas pour $10! Et je trouve aussi quelques petits bracelets aux motifs péruviens. Pas trop ruinée, je remonte à bord, contente de ma journée et de mes petits achats!
Pour les photos de Lima : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_LimaPerou?noredirect=1#slideshow/5862438334464080178
23-24 mars – En mer
25 mars – Manta, Équateur
Nous avons eu pas une, mais deux journées en mer pour se reposer et profiter du soleil magnifique qui nous suit sur le Pacifique. Mais comme nous nous rapprochons de plus en plus de l’Équateur, nos journées raccourcissent un peu… le soleil s’est levé à 6h19 et se couchera à 6h25 aujourd’hui.
Bien que nous préférions toujours trouver nos excursions par nous-mêmes, j’ai eu beau chercher mais je n’ai pas pu trouver avant de partir. On s’est donc dit que nous pourrions soit trouver un taxi sur place, soit prendre un tour avec Celebrity. Comme la plupart des gens ne parlent que l’espagnol, nous avons opté pour un tour avec Celebrity, question de ne pas se retrouver dans un coin douteux sans pouvoir communiquer avec le taxi! Comme l’excursion était en après-midi, nous avons pu profiter de la matinée pour regarder le va-et-vient du port. En plus d’être le port de pêche au thon le plus important d’Équateur, Manta est aussi une destination pour les amateurs de pêche au gros! On a vu quelques gros yachts accompagnés de plusieurs chaloupes de pêche partir en expédition.
Après un lunch ‘early bird’ au grill de la piscine, nous sommes donc partis pour notre tour vers 12h45. Bien que le port soit près de la ville, il faut encore une fois prendre une navette ou les autobus d’excursion afin de sortir du port, question de sécurité. Premier arrêt : au bout du quai, au musée archéologique de Manta. Après avoir vu le musée d’Azapa et ses momies Chinchorros ainsi que le musée Larco de Lima, c’était difficile de garder notre attention dans ce petit musée qui a probablement été créé pour les croisièristes. Quelques salles avec de grandes murales dessinées représentant les peuples précolombiens et leurs différents modes de vie, quelques petites poteries… bien peu pour nous impressionner. Mais j'ai tout de même appris quelque chose. Afin de faire fondre l'or, on demandait à des hommes de souffler sur le feu sans arrêt afin de le garder bien attisé. Ces hommes souffleurs avaient développer une capacité pulmonaire exceptionnelle et pouvait plonger dans la mer très longtemps. Ainsi, ils étaient capables d'aller chercher un coquillage unique à cette région qu'on ne retrouvait que dans les grandes profondeurs. La concha Spondylus avait une couleur bordeaux qui était très convoité par la Incas. Les indiens Manta créaient donc des pièces de bijoux fait de Spondylus qui leur rapporta beaucoup. Encore aujourd'hui, les bijoux fait de Spondylus sont très recherchés.
Notre deuxième arrêt est à quelques kilomètres en dehors de la ville dans une usine de bouton fait en tagua, une noix qu’on qualifie d’ivoire végétal. On voit les travailleurs couper et tailler les noix afin de façonner les petits disques blanc qui seront utilisés tels quels ou qui seront teints de différentes couleurs afin d’en faire des boutons qui orneront les chemises Ralph Lauren ou Tommy Hilfiger. J’aurais bien aimé qu’un inspecteur de la CSST soit avec nous… c’était hallucinant de voir le peu de mesure de sécurité utilisée tant pour les hommes qui coupent les noix à la scie ronde, que les femmes qui les poinçonnent, ou celles qui les polissent… danger de coupure, poussière… c’était épouvantable. Un petit marché avec des sculptures et bijoux fait avec la noix de tagua était installé dans la cour de l’usine. La plupart des bijoux étaient un peu quétaine, mais j’ai déniché un beau collier multicolore dans le lot! Difficile aussi de résister aux petites sculptures de tortues et de toucans fait dans la noix. Le guide nous dit que l’Équateur met beaucoup d’espoir dans la production de tagua et tente de sensibiliser les nord-américains à l’utilisation de ce matériau plutôt que celle du plastique dans l’industrie de la mode. Plus ils éduquent les gens sur la disponibilité de ce matériau, plus nous en ferons la demande. Bien que la tagua soit une ressource renouvelable naturelle, ma seule inquiétude est qu’il faudra définitivement pousser pour que cette production soit faite de façon responsable et durable. Peut-être qu’une certification équitable pourrait aider les producteurs? Une histoire à suivre de près.
Le but premier de ce tour était d’aller à Montecristi, le haut-lieu de fabrication du fameux chapeau Panama. Vous le saviez que ce fameux chapeau était d’origine équatorienne? Nous traversons cette petite ville où tous les commerces affichent les fameux chapeaux. On voit quelques personnes tressant la paille nonchalamment, installées sur le trottoir. Mais c’est plutôt dans un centre culturel que nous arrêtons. On nous présente une démonstration des différentes étapes de fabrication, du séchage de la paille toquilla, au commencement du chapeau, du tressage plus ou moins fin, jusqu’au blanchiment au souffre et finalement le formage. C’est fascinant de voir que le tressage se fait debout, penché vers l’avant, le ventre appuyé sur une forme en bois qui tient en serre le chapeau pendant qu’on le tresse. On ne peut tresser qu’une trentaine de minutes à la fois puisqu’on a la tête à l’envers! La dame qui faisait la démo était une belle mamita aux cheveux tout gris… je ne put m’empêcher d’aller lui parler. Elle s’appelle Sebastiana et a 83 ans. Nous étions tous ébahis de voir cette grand-mère courbée sur la forme à chapeau et maniant les fines pailles à une vitesse éclair. Des mains qui en ont vu des chapeaux… Evidemment, plusieurs kiosques nous offraient différents modèle et de qualité de panama. Il y en avait pour tous les budgets à partir de $5 jusqu’à plusieurs centaines pour les Montecristi extra fino. En fait, plus le tressage est fin, plus le chapeau est souple et peux se rouler et reprendre sa forme! On dit que les extrafino sont si fins que l’eau ne peut les traverser, et que roulés, ils peuvent passer dans un anneau de mariage! Difficile de résister, même quand on n’a pas une tête à chapeau (comme moi… ) mais ma sœur, mon beau-frère et moi avons fait des achats. Nos panamas ont été bien roulés dans leur petit coffre de bois de balsa. En fait, je suis assez contente de mon super fino qui me fait pas mal bien! On verra au Maine cet été si je pense toujours la même chose!
Nous retraversons la ville de Montecristi sans vraiment s’y arrêter, dommage car ça avait l’air d’une petite ville coloniale chouette. On nous amenât plutôt à La Pila… un village désolant, reconnu pour ses céramiques. Nous sommes arrêtés dans une petite coopérative sur le bord de la route. À l’intérieur, quelques enfants qui courent sur le plancher poussiéreux, et quelques tables où les femmes tentent de vendre ces quelques pièces de poteries glacées au style rappelant les salons de mauvais goût des années 70. C’est affreux. Une grosse licorne ruant, des grosses potiches, des statues religieuses. C’est en fait en peu gênant… je jase un peu avec une des dames, qui a un petit bébé dans les bras. Elle me présente son fils de 10 ans et me dit : ‘Vous ne pourriez pas l’amener au Canada avec vous? Ça m’aiderait et lui assurait un bon avenir.’ Ouf… pas facile ces rencontres… Cet arrêt a rendu tout le monde mal à l’aise. On aurait mieux fait de passer plus de temps à Montecristi.
Nous sommes retournés au quai par une autre route qui nous a permis de voir les nouveaux quartiers résidentiels. Le gouvernement a mis sur pied beaucoup de programmes d’accès au logement. Mais le problème c’est que les gens achètent leur lot, commence la construction, et manque d’argent. La plupart des maisons n’ont que le premier étage de fini, et utilise le deuxième pour installer les cordes à linge, ce qui donne un air plutôt curieux à ces quartiers!
L’Équateur, ou du moins cette partie, semble très pauvre. Bien que la ville possède plusieurs grandes industries de pêche et de transformation du thon (dont le thon Starkist), la richesse ne semble pas rejoindre la population. Toutefois, la nature est beaucoup plus luxuriante. Ici, tout est vert, ça change du nord du Chili si désertique!
De retour sur le navire, nous profitons des derniers rayons du soleil pour relaxer sur notre balcon tout en regardant la ville se teinter d’orangé. C’est ce soir que nous traverserons l’Équateur, vers 21h00. Nous sommes vraiment excités et on décide de manger sur la terrasse afin de ne pas rien manquer… quoi? Le capitaine nous a dit que nous devions tous être dehors pour lever le câble rouge sur l’Équateur! Je sais, je sais… on voit rien, mais c’est quand même spécial, on ne l’a jamais encore traversé en navire. Le plus navrant c’est que Celebrity n’a rien fait… même pas une petite annonce, ou un coup de corne de brume… rien. On a soupé en regardant le poste GPS et on est allé prendre une photo du ciel noir une fois arrivé à la latitude 0o. Demain, nous avons une journée en mer et il y aura la célébration de la croisée de l’Équateur – on verra bien de quoi il en retournera!
Pour les photos de Manta Équateur : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_MantaEcuador#slideshow/5862754448459157554
26 mars – En mer Petite journée en mer, comme on les aime! Mais c’est aujourd’hui qu’il y aura la célébration de la traversée de l’Équateur. En effet, une ancienne tradition navale veut que le passage de l'Équateur donne lieu à un baptême pour tous ceux qui franchissent la ligne pour la première fois. Comme nous sommes beaucoup trop nombreux pour pouvoir tous ‘subir’ cette initiation, des braves se sont portés volontaires pour nous représenter. La cérémonie qui a lieu autour des piscines commence par l’arrivée de Neptune, qui d’autre, avec ses nymphettes et cheerleaders. Les non-initiés, ceux qui franchissent pour la première fois l’Équateur, sont appelés ‘pollywogs’ qu’on pourrait traduire par larve de crapaud. Ils devront relever plusieurs défis farfelus contre les ‘shellbacks’, ou les marins initiés! Nous avions entendu toutes sortes d’histoires d’initiation un peu troublante, mais les quelques défis que nos ‘pollywogs’ ont réussi à surmonter n’étaient pas bien méchants, mais tout le monde s’est retrouvé à l’eau dans la piscine!! La cérémonie a duré environ une heure et tous les officiers y étaient. D’ailleurs le capitaine riait tellement qu’il se tapait les cuisses!
Faute d’avoir souligné la traversée hier soir au moment où nous avons franchi le N : 0’00, Celebrity s’est un peu repris avec cette petite activité, mais c’est quand même le certificat qu’on nous a remis quelques jours qui nous fit le plus plaisir. Il ira rejoindre les autres certificats navals que Mariette arbore fièrement dans sa bibliothèque!
Pour les photos: https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_EquatorLineCrossing#slideshow/5865345885785554802
27 mars – Transit du Canal de Panama
Enfin, après deux tentatives manquées, nous allons finalement fait la traversée du canal de Panama. En effet, depuis 2003, nous avons dû annuler deux croisières ayant comme itinéraire le transit du canal… C’est donc avec fébrilité que nous nous sommes réveillés ce matin, avant même que le soleil ne se lève alors que nous faisons l’approche de l’entrée du canal. On pouvait à peine deviner les nombreux bateaux en attente dans la pénombre de l’aurore. On nous avait annoncée l’arrivée à la première écluse pour 8h30 mais déjà à 7h30 nous amorcions l’entrée dans les premiers mètres des écluses de Miraflorès, les premières écluses du côté Pacifique. C’est vraiment impressionnant de voir tout le système mis en place pour faire faire le transit aux navires. Car en fait, une fois dans l’écluse, le bateau est attaché à 6 locomotives – 4 en avant et 2 en arrière – qui le font entrer et sortir de l’écluse. Elles permettent aussi au navire de rester bien au centre du canal. L’Infinity est le navire le plus long et le plus large admis dans l’actuel canal. Il n’y a que 60 cm de part et d’autre des parois du navire. Les écluses de Miraflorès permettent aux navires de franchir 2 élévations jusqu’au lac Miraflorès, et un peu plus loin l’écluse Pedro Miguel nous fait passer à une 3e élévation.
Nous avons passé sous le Pont des Amériques très tôt vers 7h00. Puis après Pedro Miguel, sous le Pont Centenaire. Une fois dans le lac Gatun, le navire a repris sa propre navigation. De part et d’autre du canal on pouvait voir la végétation dense et tropicale, mais aussi le méga-chantier de construction du nouveau canal qui sera beaucoup plus large. Ce nouveau canal devrait être prêt en 2015. Quand on voit la machinerie lourde nécessaire à réaliser ce nouveau projet et qu’on imagine comment les français, les américains et tous leurs esclaves ont fait pour creuser le canal actuel, pratiquement de leurs mains, ça nous donne une bonne dose d’humilité et nous rappelle la résilience des découvreurs et explorateurs des siècles derniers.
Notre grand balcon de coin nous offrait une vue incomparable pour cette traversée! Vers 14h00, nous avons fait l’approche des écluses Gatun, les 3 dernières écluses qui nous feront redescendre au niveau de l’océan Atlantique. Un bateau cargo de Hong Kong est entré en même temps que nous, eux dans le canal nord, nous dans le sud. C’était amusant de le voir monter et descendre. Parfois c’était l’Infinity qui prenait les devants, parfois, c’était eux. Les marins étaient tous sur la balustrade à nous envoyer la main et nous faire toutes sortes de grimaces!
Une fois sortis du canal nous somme partis en haute mer bien que ayons été juste à côté de Colon, notre prochain escale… Mais le bateau devait s’éloigner des côtes s’il voulait ouvrir les boutiques et le casino! À peine une heure après avoir quitté la partie endiguée où les navires attendent leur transit dans le canal, nous avons commencé à sentir la houle de l’Atlantique. On s’est fait brassé comme des chaussettes dans la lessive… C’est la première journée où nous avons ressenti la houle, le Pacifique a été digne de son nom, mais la mer des Caraïbes nous a encore une fois brassé…
Quelle chance nous avons eu de pouvoir enfin faire la traversée du canal de Panama sur un superbe balcon de coin, avec une vue imprenable sur toutes les opérations de ce transit. C’est vrai que ce n’est pas très sexy comme journée, mais je dois avouer que de voir le génie de l’homme et tous les efforts qui ont été déployés pour créer une des merveilles du monde moderne est tout de même fascinant. Je referais certainement ce transit si l’occasion se représentait, encore plus après 2015, une fois que le nouveau canal sera complété!
Pour les photos du transit du Canal de Panama : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_PanamalCanalTransit#slideshow/5863112585133295522
28 mars – Colon, Panama – 35C soleil, chaud et humide!! Ce matin, j’étais particulièrement excitée de partir pour notre excursion car nous allons passé la journée dans un village de la tribu indigène Embera. Celebrity et les autres lignes de croisière offre cette excursion, mais ils vont dans un village créé pour les touristes. Curieuse de voir s’il existait encore de ces villages, des vrais, j’avais fait ma recherche avant de partir et avait trouvé un opérateur qui nous permettait d’aller dans un de ces ‘vrais’ villages.
Nous étions les premiers à sortir du navire, à 6h45! Une grande passerelle nous amène au terminal Colon 2000 où se trouvent plusieurs boutiques et restaurants. C’est à la sortie du terminal qu’on peut trouver des taxis. David, notre guide, nous attendait, prêt à partir. Il était assez surpris de nous voir arriver si tôt. Nous sommes donc partis immédiatement afin d’éviter le trafic du matin. David nous annonce que nous devons changer nos plans. Le niveau de l’eau de la rivière Chagrès étant trop bas, nous ne pouvons rejoindre le village que nous devions visiter en pirogue. Nous irons plutôt sur la rivière Gatun au village Embera Quera – qui veut dire parfum. Nous avons pris un minivan pour sortir de la ville. Une vingtaine de minutes plus tard, nous avons rejoint le point de rencontre sur la rivière Gatun où les indiens sont venus nous chercher en pirogue. La pirogue pouvait accommoder 6 personnes. Deux indiens vêtu de leur pagne en ‘beads’ nous firent monter à bord et hop, nous sommes partis, filant doucement sur la rivière qui était calme comme un miroir. David nous dit que c’était bien d’être si tôt car on pourrait voir plus d’oiseaux et d’animaux. En effet, nous avons vu des dizaines d’oiseaux de toutes les tailles et de toutes les couleurs; des balbuzards, des toucans, et bien d’autres dont le nom m’échappe. Nous avons aussi vu un singe araignée tout roux, qui faisait ses cabrioles dans un grand arbre. De la rivière Gatun, nous avons viré à droite dans un ruisseau qui nous a mené dans un lac, puis tout au fond, dans une petite baie, nous avons aperçu les toits de chaume en forme de cône du village. Dès notre approche, on a entendu les chants et la musique d’un petit comité d’accueil qui s’était formé près du quai. Il s’est avéré que notre chauffeur de pirogue était le Noco, le chef du village. Il s’appelle Atilano et n’a que 26 ans, célibataire en plus! Il nous a souhaité la bienvenue puis tous les membres du comité d’accueil sont venus nous serrer la pince. Atilano nous a invité dans la hutte principale qui sert de cuisine et de salle de réception pour les touristes. Contrairement au village touristique, ce village est habité par les indiens, mais ils se sont donné une mission touristique et ont bâti deux huttes hôtels, ainsi que cette hutte de réception. Les gens vivent ici, et reçoivent à l’occasion des petits groupes de touristes afin de combler leurs revenus. Tous les revenus gagnés par le tourisme vont à payer l’hypothèque pour les terres qu’ils ont achetées il y a 6 ans afin de s’installer ici. Typiquement, les indiens vivent sur des terres prêtées par le gouvernement. Et c’était le cas de ces indiens qui vivaient tous dans la région de Darien, qui borde la Colombie. Là bas, ils étaient un peu persécutés, et ne pouvaient pas acheter de terre. Ce petit groupe voulait une indépendance face au gouvernement et c’est pourquoi ils sont venus vers Gatun et ont créé ce projet d’éco-tourisme. Assez impressionnant…
Atilano nous a parlé de l’organisation du village, de leur mode de vie, la pêche, l’artisanat etc. Puis, nous sommes partis faire le tour du village avec l’herboriste. L’homme nous a montré l’école où un professeur vient faire la classe aux 8 enfants du village du lundi au vendredi. Mais aujourd’hui, c’est congé car c’est la semaine sainte! Et oui, même ces indiens ont été évangélisés, et la plupart sont de religion évangélique, une branche du protestantisme. Nous avons visité les huttes hôtels. Rudimentaires, mais assez fidèles à leur propre mode de vie. Deux chambres avec moustiquaires (ça, c’est pour les touristes!) et une magnifique véranda avec vue imprenable sur le village et le lac, des hamacs pour faire la sieste et des toilettes communes, aménagées pour satisfaire aux exigences de base des touristes! Ils louent la chambre $125 US par personne par nuit, incluant les repas et les activités traditionnelles comme la pêche, l’herboristerie, l’artisanat etc. Nous avons continué notre tour avec le chaman qui nous a fait découvrir différentes plantes pour différents maux, dont une belle petite fleur bleue pour la virilité, bleue comme le viagra!! Comme mon beau-frère avait attrapé un rhume, le chaman nous a donné des feuilles à faire bouillir en infusion. Personne ne me croyait capable de les ramener sur le bateau, mais je les ai fourrées dans ma poche, et franchement, je les ai oubliées là!!! Après la marche nous sommes allés manger! En arrivant ce matin, nous avions vu les femmes affairées à préparer des filets de poisson, à couper des fruits etc. Elles avaient préparés du tilapia avec des patacones (un morceau de plantain qu’on fait bouillir, qu’on écrase et qu’on frit dans l’huile) et un plateau d’ananas et de papaye. Elles avaient fait des petits cornets en feuille de bananier dans lequel nous avions notre poisson et patacones. Un Fish & Chips Embera! Sans blague, ce tilapia était le meilleur que j’ai jamais mangé… c’était absolument délicieux. C’est David qui avait apporté les fruits, et ils étaient succulents.
Après le lunch, je me suis fait faire un dessin tribal sur le pied. C’est Atilano qui me l’a fait. Je lui ai dit de faire ce qu’il voulait! Avec une branche finement taillée, il dessiné un motif Embera sur mon pied droit en trempant la branche dans un liquide noir provenant d’une plante. Le dessin ne paraît presque pas, mais se développe tranquillement et au bout de 8 heures, est complètement noir! Les Embera portent ses dessins un peu partout sur leur corps, même dans le visage. Les jeunes filles se font des motifs sur les joues et le menton. C’est un peu bizarre, mais ce sont les coutumes. Après avoir accouchées, les femmes se trempent les jambes dans ce liquide au complet, et ont donc les jambes toutes noires. Elles trempent aussi les nouveaux-nés afin de les noircir et les protéger des mauvais esprits.
Nous sommes allés voir les kiosques d’artisanat. Chaque famille du village a sa table et vend ce qu’ils ont fabriqué. Beaucoup de panier en osier, mais d’un tressage très fin. Les paniers étaient très chers – entre 80$ et 150$ pour de tout petit panier. Mais on nous dit qu’ils chargeaient 1$ par jour de travail. Beaucoup de sculptures en cocobolo, un bois rougeâtre d’Amérique centrale, quelques bijoux de billes et de bois.
Un peu plus tard, les villageois nous ont invités à un court spectacle de danse et de musique. Les filles dansent, les garçons jouent de la musique. Evidemment, nous avons été invité à se joindre à eux et avons fait partie, pour le temps d’une danse, de la tribu Embera Quera!
Les gens étaient tous gentils et voulaient échanger. Les enfants eux étaient un peu plus craintifs. D’ailleurs, les bambins étaient tous des petits garçons… Curieux. Malheureusement, très peu d’entre eux parlent l’anglais, seulement un ou deux, et quelques uns parlent l’espagnol, surtout les plus jeunes… comme j’étais la seule à avoir un brin d’espagnol, la communication était un peu difficile. Heureusement, David notre guide était là pour nous épauler. Le doyen du village, Miguel, avec ses cheveux longs et dents en or, nous a invité, ma sœur et moi, à visiter sa hutte… David a vite changé de sujet en nous disant qu’il était un peu trop play-boy et qu’il valait mieux lui faire attention!!
On a finalement quitté vers 12h30. Nous étions là depuis 8h00 ce matin, et avions fait le tour de ce qu’il y avait à voir, et il faisait tellement chaud, et humide! C’était plutôt étouffant. David nous a ramené au port de Colon dans une congestion monstre. C’est le weekend de Pâques, et tout le monde a terminé tôt pour le long weekend. David nous dépose au port vers 13h30 en nous conseillant de ne pas sortir du terminal car le coin est plutôt dangereux. Depuis l’automatisation du canal le taux de chômage a grimpé à 40%, entrainant un taux de criminalité très élevé. Nous avons fait une brève visite aux magasins du terminal Colon 2000 sans trop de dommages! Nous avons quitté Colon à 5h00 pile et quelques minutes plus tard, nous étions en haute mer, direction Cartagena, avec des vagues de 12-15 pi. Ça brassait tellement que nous n’avons pas terminé notre souper… nous sommes allés chercher des petites pilules magiques avant d’aller se faire bercer dans notre lit. Mais le sommeil est venu rapidement car j’avais en tête les magnifiques rencontres faites aujourd’hui avec le peuple Embera. Une journée inoubliable dans un monde complètement parallèle au nôtre qui nous remet en plein visage quelles sont les vraies valeurs de la vie!
Cette excursion a été réservée à EmberaVillageTours.com ($130 US pp).
29 mars – Cartagena, Colombie – 35C soleil!
Cartagena était la seule escale où je n’avais pas prévu d’excursion. Ma sœur et mon beau-frère avaient envie de visiter la forteresse, mais après une nuit un peu mouvementée, ma mère et moi n’étions pas prêtes à partir tôt, nous les avons donc laissé partir pour l’excursion avec Celebrity. Après avoir déjeuné tranquillement, nous avons décidé de descendre pour voir ce qu’il y avait aux alentours. Une petite navette nous amène au terminal de croisière. En fait, nous aurions presque pu passer la journée entière juste là! Il y a un magnifique jardin rempli de fleurs tropicales, d’oiseaux et d’animaux: des flamands roses, des paons, aras, toucans, iguanes, singes. C’est absolument magnifique. Et en cette journée si chaude et humide, l’ombre de ce jardin était la bienvenue. Un café Juan Valdez est installé au milieu du jardin, et on peut aussi faire un tour dans un centre d’interprétation de l’émeraude pour apprendre comment cette pierre précieuse est récoltée dans les mines de Colombie. On peut aussi faire bien des achats dans la boutique qui offre de tout, et de belles choses contrairement aux boutiques de bébelles qu’on a vues partout. Ici, on trouve autant des bijoux avec pierre précieuse que des bijoux mode, des chocolats, du café, des souvenirs, de l’artisanat. Enfin, une très belle boutique. À la sortie du terminal, on s’est fait assaillir par tous les chauffeurs de taxi nous offrant des tours. Un de ceux là nous a accroché en disant qu’il ne lui manquait que 2 personnes et qu’il était prêt à partir… on s’est encore fait prendre… Il n’était pas tout à fait prêt, mais comme on n’était pas pressée, nous avons attendu qu’il trouve deux autres personnes. Nous étions 11 en tout. Mais quand j’ai vu le petit minivan, je lui ai dit que je ne me ferais pas ‘squeezer’ trois par bancs avec une chaleur pareille. Pas de problème, on change de minivan. Tout le monde sort, et un minivan un peu plus grand arrive. Quoi? Encore trois par banc? Non, nous ne montons pas… alors il me dit que moi et ma mère on peut monter à l’avant avec le chauffeur. Comme les autres ne semblaient pas avoir de problèmes à se coller à des étrangers suant et humides, j’ai accepté l’offre! Donc le guide est monté à l’arrière et nous en avant, avec une excellente vue! Le tour devait durer 3 heures, et finalement, il nous a ramené 5 heures plus tard! Pour $20 par personne, c’était un bon deal.
Notre premier arrêt fut au monastère La Popa, tout en haut de la petite montagne qui surplombe la ville. Du haut des 145 m de la colline nous avions une vue spectaculaire sur la ville et la nouvelle section de Bocagrande que les Cartageneros surnomme la « petite Miami ». Un chemin de croix a été installé tout au long de la route en tête d’épingle qui monte jusqu’au monastère. Comme nous sommes vendredi saint, plusieurs personnes faisaient la route à pied… sous cette chaleur et humidité, il faut une foi inébranlable pour accomplir de tel sacrifice! Nous sommes redescendus et avons passé par les quartiers défavorisés où les maisons de tôle et de planches tiennent un brin sur rien. Encore ici, les écarts de richesse sont très visibles. Nous sommes allés à la forteresse Castillo San Felipe. Mais avec la chaleur qu’il faisait, pas question de s’aventurer à monter pour faire la visite… ce sera pour une autre visite! A bord du minivan climatisé, nous avons continué notre visite et avons fait une bonne partie des 19 km de plages qui sont situées autour de la ville. Les plages étaient bondées en ce jour de congé. Les gens de la place avaient envahis les plages et parcs avec panier pique-nique, chaise et abris!
Nous avons fait un arrêt près d’un petit marché et quelques boutiques qui ‘commanditent’ ces tours! Le guide nous demande d’aller faire un petit tour dans la boutique mais sans obligation d’acheter. Les gens ne sont pas trop insistant, et ça nous permet de s’acheter une crème glacée bien méritée. Il fait chaud et on a faim!! On ne pensait pas être partie si longtemps. Un autre petit arrêt au musée de l’émeraude, une autre trappe à touristes où on nous montre en 3 minutes comment les émeraudes sont trouvées, puis taillées, polies etc. Le magasin est bondé et je tente bien de marchander un beau bracelet, mais les vendeuses sont intransigeantes et ne cèdent pas. Tant pis.
Dernier arrêt, la vieille ville. La chaleur est trop intense pour ma mère qui décide de rester à l’air climatisé du minivan avec un autre monsieur qui lui aussi en a assez. Je pars donc avec le reste du groupe découvrir la charmante vieille ville. J’aurais passé toute la journée ici… On dit que la vieille ville de Cartagena, fondée en 1533, est l’une des villes coloniales les mieux conservées d’Amérique. Elle a d’ailleurs été mise au patrimoine de l’humanité de l’UNESCO. L’architecture est tellement caractéristique avec des arches et des balcons de bois. La place de l’Église San Pedro Claver est magnifique avec ses sculptures en métal représentant les divers métiers traditionnels. Nous avons arpenté les rues de la vieille ville en arrêtant dans quelques boutiques. J’ai finalement trouvé un joli bracelet avec émeraudes. J’ai bien ri quand j’ai dit à notre guide que j’espérais que sa commission soit bonne car il avait travaillé fort à me trouver un bracelet… Ce à quoi il me répondit : « Ah, vous savez, ils me donnent un petit quelque chose, mais c’est pour l’église… » Ah oui? L’église San Alberto sans doute! (car il s’appelait Alberto…) Il est parti à rire… puis me dit qu’avec sa commission il amènerait son petit-fils manger au McDonald ce soir, car il était fou des hamburgers. Soit… j’ai fait ma bonne action pour la journée!
Nous avons retrouvé notre minivan, et ma mère, de l’autre côté de la vieille ville et avons repris le chemin du retour. Une journée bien remplie et plus longue que nous l’avions prévu, mais pour $20, ça valait le coup! On a flâné un peu dans les magnifiques jardins et cette fois, un des paons nous a donné un beau spectacle avec sa queue flamboyante. C’est fou, mais c’était la première fois que je voyais un pan avec la queue ouverte! J’étais comme une enfant de 5 ans!! J’ai du prendre 30 photos! L’ombre du jardin nous a permis de reprendre un peu nos esprits avant de remonter à bord, pour la dernière fois puisque nous serons en mer jusqu’à notre retour à Fort Lauderdale dans deux jours. C’est avec un brin de nostalgie que nous avons regardé le soleil se coucher sur Cartagena, au moment où nous avons quitté le port.
Pour les photos de Cartagena : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CartagenaColombia?noredirect=1#slideshow/5864121369731521954
30-31 mars – En mer
1 avril – Retour
Celebrity Infinity – revue du navire et de la croisière
L’Infinity a été construit en 2000 et a reçu une rénovation pour le ‘Solsticizer’ en novembre 2011. Après avoir navigué sur plusieurs bateaux de classe Solstice (un peu plus gros et plus nouveaux) nos attentes n’étaient pas trop élevées. Heureusement, quelques mois avant le départ, j’avais réussi à obtenir un surclassement en cabine familiale sur la poupe du bateau, et ce pour ma mère et moi et aussi pour ma sœur. Nos cabines étaient à quelques portes l’une de l’autre. Nous avions donc bien hâte de découvrir ces grandes cabines avec salon et immense balcon. Quand je suis monté à bord de l’Infinity, j’ai senti un léger sentiment de claustrophobie car l’Atrium est moins haut, mais ce sentiment est vite passé. En fait, j’ai beaucoup aimé l’Infinity. La ‘Solsticization’ est bien réussi à mon avis. Ils ont intégré le restaurant Blu sur la droite de la mezzanine de la salle à manger. L’ajout du Cellar Master près de la salle à manger est super pour aller prendre un apéro avant le souper. Bistro Five est un peu à l’écart et nous n’y sommes pas allés, alors je ne peux me prononcer. Le Café El Bacio est au centre près de l’Atrium et un des endroits les plus populaires du navire, fréquenté autant par les passagers que les officiers. En fait, les rénovations des endroits publics sont très réussies.
Mais il faut savoir que les cabines n’ont pas été rénovées, à part les cabines qui ont été ajoutées – celles de classe Aqua. Ils ont changé les literies, rideaux etc. mais l’ameublement et la salle de bain montrent quelques signes de vieillissement.
La cabine – FV 7199 Quand nous avons ouvert la porte, nous étions surpris de voir un corridor menant à une autre porte. Mais ce corridor est privé et nous sommes les seuls à y avoir accès, donc on laissait toujours la porte intérieure ouverte. Cette dernière cabine, sur le coin, est plus grande que les autres. Nous avions 2 garde-robes complètes, 1 garde-robe avec les tiroirs et le coffre-fort. La vanité était 2 fois plus longue avec 4 rangées de tiroirs! Puis un petit meuble en coin avec la TV plasma avec système interactif, et le petit frigo. Le frigo n’était pas très froid, mais pour nous, ce n’était pas un problème. La partie chambre était séparée d’un salon avec des portes coulissantes en verre givré. Le salon avait deux divans 3 places, face à face, avec une grande console (plein de rangement) et une 2ième télévision. Notre balcon est immense. De plus, il a une section qui se projette vers l’avant comme une nacelle, nous donnant une vue incroyable.
La salle de bain était plus petite que celle de classe Solstice. Toilette, lavabo et douche avec rideau. Le carrelage était un peu noirci par l’usure. Nous avons eu à faire changer le rideau quelques fois à cause des odeurs de moisissures, mais quand je lui ai dit de mettre un rideau neuf, nous n’avons plus eu de problème.
Au jour 3, le directeur de l’hôtellerie avait laissé une note dans les cabines pour demander si tout était à notre satisfaction. J’ai renvoyé la note avec 3 points. 1) pas de miroir plein pied dans la cabine 2) le balcon a beaucoup de rouille ce qui enlève beaucoup au plaisir de s’y trouver 3) on se pique les pieds sur le tapis près des portes coulissantes. En quelques jours, le balcon a été repeint et le tapis réparé. Quant au miroir, j’imagine que ça viendra plus tard, mais j’ai été agréablement surprise par la rapidité à régler ces petits inconvénients.
Nous avons été pas mal gâtés dans cette cabine… ça va être difficile de retourner dans une cabine régulière! Mais c’était génial pour cet itinéraire avec la traversée du canal de Panama. Je vais assidument vérifier la disponibilité de ces cabines dorénavant!
La salle à manger Nous avons choisi le Select Dining et je dois dire que même sans réservation nous n’avons jamais attendu plus que 5-10 minutes. Le menu était légèrement différent de notre dernière croisière et la nourriture allait de « très bien » à « excellent ». Le sommelier était toujours là, avant que nous passions la commande. Mais une fois le vin reçu nous le revoyions plus jusqu’au moment de la facture… Le service en général était très lent. Le personnel a visiblement été réduit, et on avait l’impression que tout le personnel était en formation, que personne ne savait trop quoi ni comment le faire. On a fini par se faire à l’idée et on a pris notre mal en patience! Mais c’était une lacune importante. Heureusement, les plats étaient bons. De plus, le Maître d’hotêl, Lazar, un beau grand jeune homme, était impeccable et tellement serviable. Il est venu à notre rescousse à maintes reprises. Il pouvait lire dans nos pensées… hum, où est le pain? Tada… Lazar arrivait avec le pain. Hum, cette table n’est pas super, Lazar arrivait pour nous amener à une autre table.
L’étiquette vestimentaire était plus ou moins respectée. Plusieurs personnes en bermuda ou en chemise le soir de gala. Mais le Maître d’hôtel a fait sa ‘job’ en apportant des vestons aux hommes qui n’en avaient pas… je n’avais jamais encore vu ça sur un bateau de croisière! J’étais très contente de voir le règlement appliqué – c’est la moindre des choses et fait preuve de respect pour les autres passagers. Personne n’est tenu à faire quoique ce soit – si tu ne veux pas t’habiller, pas de problème, tu peux manger au buffet ou dans ta chambre. Excellent point pour Celebrity.
Le buffet Ceux qui me connaissent savent que je ne suis pas une grande fan des buffets. Et celui de l’Infinity ne fait pas exception. En fait, c’était correct, avec toutes les stations habituelles. Mais comme l’alerte au Norovirus est arrivée assez tôt dans notre croisière, le buffet est devenu un peu infernal car il y avait d’énormes files particulièrement aux stations de café et boissons froides… Mais je dois avouer que j’aime mieux aller au buffet dans ces circonstances puisque ce sont les employés qui servent, ce qui me rassure toujours un peu. Toutefois, comme les employés devaient servir, il n’en restait que très peu pour nettoyer les tables qui étaient toujours jonchées de vaisselles sales. A tous les coups, j’ai eu à nettoyer moi-même la table. Mais nous n’avons eu recours au buffet qu’à quelques occasions. Nous avons pris nos déjeuners en salle à manger, à la chambre ou au SS United States au déjeuner pour Elite. Quant au lunch, nous avons fait honneur au grill du Lido où on faisait d’excellents burgers ave oignons frits et champignons grillés… miam!
Room service Excellent! Le service était à l’heure, on nous appelle juste avant la livraison, rien à redire. Toutes les petites demandes spéciales ont été faites à l’exception d’un matin.
Piscines Le solarium, notre endroit privilégié habituellement, était moins invitant que ceux des navires de classe Solstice. La piscine est vieilli, et n’as pas été rafraîchi, et le climat y était toujours froid et humide. Nous avons préféré la piscine centrale où on a ajouté plusieurs divans en osiers et des lits de bain. On pouvait généralement trouver des chaises. La musique était variée et pas trop forte, une bonne note pour l’Infinity. Mais il faut dire qu’avec le balcon qu’on avait, on y a passé beaucoup plus de temps qu’à la piscine!
Divertissement Nous avons été voir quelques uns des spectacles qui étaient très bien. Un conférencier panaméen a donné 5 conférences sur le Panama et le Canal. Il a fait salle comble à toutes les fois, mais il était un peu trop ‘Dale Carnegie’ pour moi… le genre qui fait le tour de chaque rangée avant de commencer pour dire merci à tout le monde. 5 jours de file… c’est un peu too much. Mais l’information était pertinente et nous en a appris sur le pays et l’importance du canal dans l’économie panaméenne.
Le directeur de croisière était argentin. Il parlait anglais tellement vite que personne ne comprenait ses farces, et il parlait espagnol encore plus vite. Mais il était gentil et sympathique et tous les sud-américains à bord étaient bien contents d’avoir quelqu’un de leur coin!
Plusieurs musiciens à bord, des bands, un quatuor classique, un pianoman. Nous avons bien aimé ces actes musicaux en rotation dans les divers lounge du navire.
Nous avons célébré plusieurs fêtes ou occasions spéciales durant cette croisière. Le jour du départ c’était la St-Patrick, nous avons traversé l’Équateur, le canal de Panama et avons célébré Pâques à bord. Je ne sais pas trop si c’est à cause de l’alerte au Norovirus, mais aucune célébration n’a été faite à bord… rien. Même pas une mention dans le journal de bord. J’ai trouvé ça un peu moche. Ma sœur avait même apporté des trucs verts pour célébrer la St-Patrick, mais elle ne les a pas sorti car personne n’en faisait de cas. Et Pâques! Je me souviens avoir vu des photos avec des atriums remplis de cocos en chocolat décorés! Pas ici… le matin, au buffet, ils ont donné quelques œufs en chocolat, mais c’est tout. Même au déjeuner Elite nous n’avons rien eu… J’ai trouvé ça vraiment désolant. Ce sont les petites attentions qui rendent les croisières spéciales, et j’ai trouvé que Celebrity avait passé à côté cette fois-ci.
Elite Le cocktail pour les membres Elite avait lieu tous les soirs de 5 à 7 au Constellation Lounge, le plus beau lounge du navire. C’était salle comble presque tous les soirs. La journée de la traversée du canal, ils nous ont donné des coupons afin de ne rien manquer de la traversée et ainsi pouvoir avoir nos drinks dans n’importe quel lounge du navire. Une belle pensée. Les bouchées étaient bonnes, meilleures que d’habitude, et plusieurs étaient servies chaudes. Mais pour en avoir il fallait y aller avant 18h00.
Quant au déjeuner, c’était plus complet que par le passé. C’est un déjeuner continental, mais nous avions un buffet avec viennoiseries, une grande variété de fruits, viandes et fromages, saumon fumé, céréales, une bonne sélection de smoothies, et évidemment les cafés de spécialité. De plus, comme il était servi au SS United States, c’était très confortable avec plein de tables à deux sur le bord de la fenêtre.
La rencontre avec les officiers qui est souvent en après-midi a été déplacée à 19h45 le soir. Donc je n’ai pas pu y aller car c’est en pleine heure de souper.
Nous avons participé à la dégustation de vins. C’était super bien, et différente de toutes celles que nous avons faites jusqu’à maintenant. Nous avons goûté 2 Shiraz, un du nouveau monde, et un de l’ancien, et 2 Cabernet, aussi du nouveau et ancien monde. C’était intéressant de voir les différences de terroirs et tout le monde a été bien surpris de connaître leur préféré!
Heureusement que nous avions des forfaits internet gratuits (forfait $49.95 X2) car la connexion était vraiment lente. Je n’arrivais pas à ouvrir mes courriels, ni à me connecter à Facebook. Ecrire un statut sans photo, seulement quelques mots pouvait prendre 15-17 minutes à télécharger et souvent après tout ce temps, je me faisais déconnecter. C’était frustrant mais je me suis résignée… après tout on est en vacances, et à moins d’une urgence, l’internet peut bien attendre!
En conclusion, nous avons fait une excellente croisière grâce à un itinéraire vraiment unique et à une bonne préparation qui nous a permis de maximiser nos escales. Le Norovirus a affecté notre croisière, peut-être même plus que ce que nous en savons. Mais je préfère de loin avoir un service plus lent et moins d’activités que de risquer d’attraper ce fichu virus qui peut vraiment ruiner une vacance. Nous avons beaucoup aimé l’Infinity qui offre le meilleur de la classe Solstice tout en restant d’une grosseur gérable! Le service avait certes des lacunes, mais pas assez pour nous empêcher de retourner avec Celebrity.
Pour les photos de l’Infinity : https://picasaweb.google.com/104362977208178847031/2013_CelebrityInfinity?noredirect=1#slideshow/5865351194290906914
Attention à vos sacs à la gare routière d'Alameda à Santiago du Chili English translation pending
Ne posez pas vos bagages légers au sol, et ne vous laissez pas distraire par une personne qui veut vous renseigner : un complice en profite pour attraper le sac à dos posé au sol contre vos jambes
Nous en avons été victimes mais heureusement avons réagi très vite et avons pu récupèrer le sac !!
Témoignage de deux semaines au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous, je revient d'un magnifique voyage au Sri Lanka en fin Février/début Mars, durant 2 semaines.
Le Sri Lanka est un pays peu connu des touristes, qui reste mon plus beau voyage. J'y suis allé en famille, avec mes parents et mes sœurs de 8 et 12 ans.
C'est aussi une destination de choix pour les amoureux de la nature, car c'est un pays très sauvage, plein d'animaux et de plantes de toutes sortes.
Voici donc le résumé de mon voyage :
On arrive à Colombo, l'air est chaud, il fait beau, les oiseaux chantent, notre chauffeur Victor nous conduit jusqu'à Pinawela, l'orphelinat des éléphants. Une très belle visite, on a adoré assister à leur bain dans la rivière. Le soir on dort dans une super Guest House : Banana Rest.
Une fois réveillés par les chants d'oiseaux en tout genre, on se rend aux ruines de Polonnaruwa. Pour moi, elles sont INCONTOURNABLES. En route on approche très près des varans malais, les plus gros varans de l'île. Le soir, une balade à dos d'éléphant autour d'un lac, au coucher de soleil. Nuit au Banana Rest.
Ce matin on quitte le Banana Rest et on va visiter le Rocher du Lion de Sigiriya. C'est également un site INCONTOURNABLE. L'après midi, route vers Kandy. On y a assisté à un spectacle de danses kandiennes et à la marche sur le feu. Le soir, visite de la ville et nuit dans une Guest House magnifique mais dont le patron "maltraite" ses employés : St Bridget.
Aujourd'hui, visite des temples Gadaladeniya et Lankatilaka, puis du célèbre et INCONTOURNABLE jardin de Peradeniya. Nuit au St Bridget.
Ce matin, réveil par un calao de Ceylan qui chantait devant la chambre. En route pour Nuwara Eliya, avec arrêt en route près des magnifiques cascades. La ville n'est pas très belle et très polluée, mais les montagnes et les plantations de thé font un décor magnifique et hors du commun. Nuit dans un hôtel dont je ne me rappelle plus du nom, mais qui, de toute façon, n'était pas exceptionnel.
Ce matin, on prend le train au milieu des montagnes, en direction de Ella. Ce train est magnifique et les paysages sont grandioses. C'est également un INCONTOURNABLE à mon goût. Arrivés à Ella, on part crapahuter dans les montagnes est on escalade le Little Adam's Peak. C'est une belle balade. Nuit dans une super Guest House au milieu de la jungle, avec pleins d'animaux et d'oiseaux dans le jardin : Forest Paradise.
Le lendemain, on repart randonner cette fois au Ella Rock. C'est une marche qui nécessite un guide car il est impossible de retrouver son chemin dans les hautes herbes plus hautes que nous ! Le soir, après s'être perdu, on méritait bien des massages Ayurvédiques traditionnels ! Le soir une mauvaise rencontre dans la jungle : deux jeunes "polongas", vipères de Rüssell, le serpent le plus dangeraux et le plus craint de l'île, pire que le cobra. Heureusement, pas d'accident, ils fuient et sont tués par les habitants. Nuit au Forest Paradise.
Cette fois, on quitte les montagnes en direction de Tissa, arrêts en route pour voir de magnifiques cascades, et le soir balade au bord du lac de Tissa, qui abrite tout pleins d'oiseaux. Nuit dans notre plus beau hôtel du séjour, en plus pas cher du tout, avec une vue magnifique sur le lac et la jungle : le Peacock Hotel.
Ce jour là, un jour pas comme les autres, aujourd'hui, réveil très tôt pour se rendre dès l'ouverture au parc de Yala ! C'est un safari à travers la jungle, qui regorge d'animaux. Nous on a vu : des dizaines de cerfs Axis, des langurs sacrés, des crocodiles des marais, des troupeaux de buffles d'eau, des centaines de paons bleus, des coqs de Lafayette, un calao de Malabar, six éléphants, quelques mangoustes près des termitières, des oiseaux d'eau tels que les tantales indiens, ibis sacrés, cormorans, anhingas et jacana à longue queue, des varans du Bengale, des aigles huppés ainsi que d'autres rapaces indéterminés, des lièvres, beaucoups de sangliers, un tchitrec du paradis tout blanc, des centaines d'oiseaux multicolores dont des guêpiers et des perruches, ainsi que la star du parc : le léopard ! Et les animaux nous montraient en plus presque tous leurs bébés ! Tant de choses en 1 jour, le parc fait partie de ma liste des INCONTOURNABLES. L'après midi, visite du superbe temple Mulkirigala et des ses splendides papillons Morphos. Puis route vers Tangalle. Un peu de snorkeling sur place, mais vraiment décevant : trop de vagues, récifs morts et eau trouble. Nuit dans notre Guest House de loin préférée de par leur accueil que par leur gentillesse : Viraj's Garden. C'est vraiment une Guest House que je vous recomande vivement.
Après la journée d'hier, on mérite bien de se reposer : bronzage et baignade aux alentours de Tangalle. Nuit au Viraj's Garden avec observation des chauves-souris géantes et jeu avec la petite soeur de Shalika, le propriétaire.
Départ émouvant vers Polhena. On est triste de partir déjà ! Mais on se réjouit, Polhena, c'est cool pour le snorkeling. Journée en bord de mer et observation de nombreux poissons tropicaux comme des balistes, poissons-coffres, poissons porcs-épics, rascasses volantes, poissons perroquets, poissons écureuils, poissons anges, poissons papillons, poissons chirurgiens, ainsi que de nombreux coquillages et coraux. Il y a même des tortues qui viennent tous les jours devant l'hôtel Blue Coral, que je vous conseille vraiment bien que je n'y ai pas séjourné. Je regrette. Au final, toute la famille a pu nager avec les tortues de deux espèces : tortues vertes et tortues imbriquées. De bons souvenirs. Nuit au Sunny Lake Guest House, j'ai pas aimé : propriétaire raciste, qui est trop collant et insistant, bâtiment à ciel ouvert qui grouille de moustiques et pour finir, petites bébêtes dans les chambres (crapaud et araignées, sans oublier les moustiques : les fenêtres ne se ferment pas). Bref, à éviter, allez plutôt au Blue Coral.
On se lève tôt pour une balade en mer à la recherche des baleines. On en a vu une quinzaine, des baleines bleues, parfois très proche du bateau (15m), avec des bébés, elles remontent, soufflent, frappent l'eau de leur queue puis plongent et ressortent dix mètres plus loin. C'est magique ! Vu aussi des poissons volants. On se baigne encore avec le tortues. Nuit au Sunny Lake.
On dit au revoir aux tortues : on part dans la journée, c'est notre dernier jour. En route vers Colombo en passant par le fort de Galle qui est magnifique et mérite d'y faire un tour, puis par la ferme aux tortues de Kosgoda qui est très intéressante. On veille a Negombo, dans un hôtel de luxe (sans payer), puis on prend l'avion à minuit, séparation difficile avec notre guide Victor. Et c'est repartit pour la France !
En clair, le Sri Lanka est un voyage inoubliable que je vous recomande, même avec des enfants, c'est facile et très très beau. Surtout très sauvage et les animaux ne sont pas craintifs (macaques à toque et écureuils géants de Ceylan qui viennent te manger dans la main). Idéal pour un premier contact avec l'Asie.
Ici, j'ai mis ce que j'ai fait, mais il y a des endroits que je n'ai pas eu le temps de visiter et que je regrette. Pour un voyage de 3 semaines, pour les amateurs des animaux, voici les étapes que je rajouterai tout le long du parcours : la forêt de Sinharaja, les parcs de Wilppatu, Mineriya et Uda Walawe, les Hortons Plains, le Pic Adam's, les mangroves vers Tangalle, la ponte des tortues sur les plages de nuit.
Voilà, j'espère que ça vous à plu et donné envie de visiter ce merveilleux pays. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, j'y répondrai (si je connais la réponse). Je posterais des photos dès que j'aurais le temps !
Voici donc le résumé de mon voyage :
On arrive à Colombo, l'air est chaud, il fait beau, les oiseaux chantent, notre chauffeur Victor nous conduit jusqu'à Pinawela, l'orphelinat des éléphants. Une très belle visite, on a adoré assister à leur bain dans la rivière. Le soir on dort dans une super Guest House : Banana Rest.
Une fois réveillés par les chants d'oiseaux en tout genre, on se rend aux ruines de Polonnaruwa. Pour moi, elles sont INCONTOURNABLES. En route on approche très près des varans malais, les plus gros varans de l'île. Le soir, une balade à dos d'éléphant autour d'un lac, au coucher de soleil. Nuit au Banana Rest.
Ce matin on quitte le Banana Rest et on va visiter le Rocher du Lion de Sigiriya. C'est également un site INCONTOURNABLE. L'après midi, route vers Kandy. On y a assisté à un spectacle de danses kandiennes et à la marche sur le feu. Le soir, visite de la ville et nuit dans une Guest House magnifique mais dont le patron "maltraite" ses employés : St Bridget.
Aujourd'hui, visite des temples Gadaladeniya et Lankatilaka, puis du célèbre et INCONTOURNABLE jardin de Peradeniya. Nuit au St Bridget.
Ce matin, réveil par un calao de Ceylan qui chantait devant la chambre. En route pour Nuwara Eliya, avec arrêt en route près des magnifiques cascades. La ville n'est pas très belle et très polluée, mais les montagnes et les plantations de thé font un décor magnifique et hors du commun. Nuit dans un hôtel dont je ne me rappelle plus du nom, mais qui, de toute façon, n'était pas exceptionnel.
Ce matin, on prend le train au milieu des montagnes, en direction de Ella. Ce train est magnifique et les paysages sont grandioses. C'est également un INCONTOURNABLE à mon goût. Arrivés à Ella, on part crapahuter dans les montagnes est on escalade le Little Adam's Peak. C'est une belle balade. Nuit dans une super Guest House au milieu de la jungle, avec pleins d'animaux et d'oiseaux dans le jardin : Forest Paradise.
Le lendemain, on repart randonner cette fois au Ella Rock. C'est une marche qui nécessite un guide car il est impossible de retrouver son chemin dans les hautes herbes plus hautes que nous ! Le soir, après s'être perdu, on méritait bien des massages Ayurvédiques traditionnels ! Le soir une mauvaise rencontre dans la jungle : deux jeunes "polongas", vipères de Rüssell, le serpent le plus dangeraux et le plus craint de l'île, pire que le cobra. Heureusement, pas d'accident, ils fuient et sont tués par les habitants. Nuit au Forest Paradise.
Cette fois, on quitte les montagnes en direction de Tissa, arrêts en route pour voir de magnifiques cascades, et le soir balade au bord du lac de Tissa, qui abrite tout pleins d'oiseaux. Nuit dans notre plus beau hôtel du séjour, en plus pas cher du tout, avec une vue magnifique sur le lac et la jungle : le Peacock Hotel.
Ce jour là, un jour pas comme les autres, aujourd'hui, réveil très tôt pour se rendre dès l'ouverture au parc de Yala ! C'est un safari à travers la jungle, qui regorge d'animaux. Nous on a vu : des dizaines de cerfs Axis, des langurs sacrés, des crocodiles des marais, des troupeaux de buffles d'eau, des centaines de paons bleus, des coqs de Lafayette, un calao de Malabar, six éléphants, quelques mangoustes près des termitières, des oiseaux d'eau tels que les tantales indiens, ibis sacrés, cormorans, anhingas et jacana à longue queue, des varans du Bengale, des aigles huppés ainsi que d'autres rapaces indéterminés, des lièvres, beaucoups de sangliers, un tchitrec du paradis tout blanc, des centaines d'oiseaux multicolores dont des guêpiers et des perruches, ainsi que la star du parc : le léopard ! Et les animaux nous montraient en plus presque tous leurs bébés ! Tant de choses en 1 jour, le parc fait partie de ma liste des INCONTOURNABLES. L'après midi, visite du superbe temple Mulkirigala et des ses splendides papillons Morphos. Puis route vers Tangalle. Un peu de snorkeling sur place, mais vraiment décevant : trop de vagues, récifs morts et eau trouble. Nuit dans notre Guest House de loin préférée de par leur accueil que par leur gentillesse : Viraj's Garden. C'est vraiment une Guest House que je vous recomande vivement.
Après la journée d'hier, on mérite bien de se reposer : bronzage et baignade aux alentours de Tangalle. Nuit au Viraj's Garden avec observation des chauves-souris géantes et jeu avec la petite soeur de Shalika, le propriétaire.
Départ émouvant vers Polhena. On est triste de partir déjà ! Mais on se réjouit, Polhena, c'est cool pour le snorkeling. Journée en bord de mer et observation de nombreux poissons tropicaux comme des balistes, poissons-coffres, poissons porcs-épics, rascasses volantes, poissons perroquets, poissons écureuils, poissons anges, poissons papillons, poissons chirurgiens, ainsi que de nombreux coquillages et coraux. Il y a même des tortues qui viennent tous les jours devant l'hôtel Blue Coral, que je vous conseille vraiment bien que je n'y ai pas séjourné. Je regrette. Au final, toute la famille a pu nager avec les tortues de deux espèces : tortues vertes et tortues imbriquées. De bons souvenirs. Nuit au Sunny Lake Guest House, j'ai pas aimé : propriétaire raciste, qui est trop collant et insistant, bâtiment à ciel ouvert qui grouille de moustiques et pour finir, petites bébêtes dans les chambres (crapaud et araignées, sans oublier les moustiques : les fenêtres ne se ferment pas). Bref, à éviter, allez plutôt au Blue Coral.
On se lève tôt pour une balade en mer à la recherche des baleines. On en a vu une quinzaine, des baleines bleues, parfois très proche du bateau (15m), avec des bébés, elles remontent, soufflent, frappent l'eau de leur queue puis plongent et ressortent dix mètres plus loin. C'est magique ! Vu aussi des poissons volants. On se baigne encore avec le tortues. Nuit au Sunny Lake.
On dit au revoir aux tortues : on part dans la journée, c'est notre dernier jour. En route vers Colombo en passant par le fort de Galle qui est magnifique et mérite d'y faire un tour, puis par la ferme aux tortues de Kosgoda qui est très intéressante. On veille a Negombo, dans un hôtel de luxe (sans payer), puis on prend l'avion à minuit, séparation difficile avec notre guide Victor. Et c'est repartit pour la France !
En clair, le Sri Lanka est un voyage inoubliable que je vous recomande, même avec des enfants, c'est facile et très très beau. Surtout très sauvage et les animaux ne sont pas craintifs (macaques à toque et écureuils géants de Ceylan qui viennent te manger dans la main). Idéal pour un premier contact avec l'Asie.
Ici, j'ai mis ce que j'ai fait, mais il y a des endroits que je n'ai pas eu le temps de visiter et que je regrette. Pour un voyage de 3 semaines, pour les amateurs des animaux, voici les étapes que je rajouterai tout le long du parcours : la forêt de Sinharaja, les parcs de Wilppatu, Mineriya et Uda Walawe, les Hortons Plains, le Pic Adam's, les mangroves vers Tangalle, la ponte des tortues sur les plages de nuit.
Voilà, j'espère que ça vous à plu et donné envie de visiter ce merveilleux pays. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, j'y répondrai (si je connais la réponse). Je posterais des photos dès que j'aurais le temps !
Traversée des cordillères Apolobamba et Royale (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Je pars prochainement pour une traversée des cordillères Apolobamba et Royale et j'ai deux petites questions pratiques: - Je souhaite prendre le bus pour aller au point de départ à Pelecucho: quelle est la fréquence des bus, heure de départ, lieu de départ et compagnie (éventuellement téléphone). - J'ai lu sur un forum et un topo qu'il y a avait un risque de vol/racket sur la lagune San Francisco au sud-ouest de l'Illampu dans la cordillère Royale. Est-ce toujours d'actualité et donc, est-ce préférable de passer par le nord du massif de l'Illampu?
Merci d'avance si quelqu'un peut m'aider sur ces deux question.
Etienne
Je pars prochainement pour une traversée des cordillères Apolobamba et Royale et j'ai deux petites questions pratiques: - Je souhaite prendre le bus pour aller au point de départ à Pelecucho: quelle est la fréquence des bus, heure de départ, lieu de départ et compagnie (éventuellement téléphone). - J'ai lu sur un forum et un topo qu'il y a avait un risque de vol/racket sur la lagune San Francisco au sud-ouest de l'Illampu dans la cordillère Royale. Est-ce toujours d'actualité et donc, est-ce préférable de passer par le nord du massif de l'Illampu?
Merci d'avance si quelqu'un peut m'aider sur ces deux question.
Etienne