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Traveling Without a Car in Croatia
by Claudine95 · 2025-07-05 · 8 replies
Hi there, We’d like to visit Montenegro without a car and are looking for routes by either bus or train. We’ll be traveling for 12 days. Thanks!
Where to find gachapons in Korea?
by Arwena · 2025-04-22 · 4 replies
Hi there,

I know gachapons are more of a Japanese thing, but I think it’s possible to find them in Korea too.

Would you happen to know any spots in Seoul or Busan?

I heard there’s a Bandai corner at the Korea Hotel Lotte Lotte World. But do you need to buy a ticket for the amusement park to access it?

Thanks in advance for any tips!

Best,
Norway to hell English translation pending
by Auk · 2020-03-19 · 48 replies


En ces temps coronatroublés, rien ne vaut de se remémorer le dernier voyage touristique que l’on a fait avant le plongeon dans le néant sanitaro-économique. La Norvège, plus précisément sa côte ouest et ses fjords, sera donc le sujet de ce carnet en 31 épisodes dotés chacun d’une bande-son, plutôt rock d’ailleurs. Attention, lecteur, vous vous exposez à un certain nombre de clichés pas du tout exagérés et de blagues pourries. I have nothing to offer but fjord, joy, tears (of the sky) and sweat.

Donc la Norvège, c’est l’apocalypse budgétaire dans votre portefeuille. D’où le titre (c’est tiré par les cheveux mais je ne refuse jamais un jeu de mots). Mais ce n’est pas que cela, c’est aussi fort joli, propre, policé et réellement rempli de charmantes têtes blondes. La Norvège, c’est également une monarchie pétrolière du golfe persique qui s’est égarée sur des terres glacées. Eh oui, c’est tout de suite plus facile d’être riche quand ils ont du pétrole (« mais ils n’ont que ça » aurait ajouté un jaloux), qu’ils sont peu nombreux et pas très partageurs. Allez, quelques détails pour commencer sur un plan aussi bien techeunique que tacqueutique

Le trajet En voiture Simone ! Depuis le Massif Central jusqu’à la Norvège avec une C3. J’avais décrété 2019, année sans avion. Donc c’était la voiture, certes petite mais costaude, où l’on a pu entasser notre matériel de camping. On en a profité pour prendre un covoitureur qui allait se perdre en Norvège pour l’été. Plus on est de fous entassés, plus on rit. Sur place, j'ai limité fortement notre aire d'action géographique. Je le connais le piège de faire une liste longue comme le bras et de courir tout le voyage tel un chien de ferme après un mollet cycliste. Il s'agissait de se cantonner au riz euh pardon à la façade sud-ouest du pays sans aller plus haut qu'Ålesund. Et comme il y avait un certain nombre de lieux qui me faisaient de l’œil, nous avons quand même eu un trajet digne d’une otarie bourrée essayant d’échapper à une orque affamée. On a finalement fait l’essuie-glace obliquement dans l’Ouest : à gauche, à droite, à gauche, à droite, à droite, A DROITE . Il faut dire que les fjords et les montagnes n’arrangent pas les affaires du voyageur adepte des routes rectilignes, et cela malgré la passion tunnelière locale.

Le lien vers la carte du trajet :
http://u.osmfr.org/m/434267/

Les Norvégiens Les Norvégiens sont des êtres blonds aux yeux bleus, parfois d’un blond tellement blond qu’on dirait qu’ils ont appliqué de la javel sur leurs cheveux. Effet secondaire qui donne la chair de poule, cela fait disparaître les sourcils… Le Norvégien est réservé et poli. L’été, soit il se balade torse nu, soit il quitte le pays pour des horizons plus propices au rougeoiement de sa peau laiteuse où il pourra faire valoir son pouvoir d’achat dément. La Norvégienne quant à elle a une prédisposition naturelle à se promener en sous-tif ou brassière dès le premier rayon de soleil. Le dimanche, jour du Seigneur et de l’hypocrisie, le Norvégienne ne boit pas (vente d’alcool interdit !) les autres jours, iel se cache pour boire puis déambule cahin-caha entre les maisons de bois à la pelouse verdoyante. La Norvégien apprécie également les sorties familiales du dimanche après-midi où il peut effectuer 1000 mètres de dénivelé en 3,5km avec ses enfants de 7 et 9 ans. Le tout les doigts dans le nez.

Le logement Le logement, c’était principalement notre tente de 2 m² que nous avons montée/démontée dans des campings de qualité très variable pour un prix pas donné. Souvent les sites sont jolis mais plantés en bordure de route malgré l’espace qu’offre le pays. Ca manque quand même d’arbres ou arbustes et d’emplacements un tant soit peu délimités. Ce dernier point permet pendant les nuits les plus chaudes de l’été d’entasser les touristes de passage dans une promiscuité certaine et de rentabiliser un maximum l’espace. Malynx le Norvégynx ! Par contre, les sanitaires sont en général en bon état mais avec douche payante. Bref, le camping c’est le moyen de logement le plus abordable hors camping sauvage mais en général, la qualité est moyennasse au vu des prix. J’ai séché une petite larme en pensant à feus les campings des parcs nationaux et provinciaux canadiens. Requiescat in pace. Pour reprendre notre souffle, nous avons quand même varié les plaisirs avec des logements en b&b, du camping sauvage, des hytter (des petites cabanes souvent présentes dans les campings mais également ailleurs, très pratiques, pas trop chères pour la Norvège et aux prestations variables : électricité, eaux courantes en option par exemple) et une nuit en « refuge ». Les refuges, il y en a partout la plupart sont accessibles à pied, non gardés avec parfois une sorte de self-service payant.

La bouffe Courez en Norvège (ah mince vous êtes confinés) et vous me direz des nouvelles du Brunost . Sinon c’est cher mais pas mauvais globalement, peu porté sur le poisson hors saumon d’élevage et assez roboratif. Et bonne surprise pour moi, il y a quand même une tradition boulangère et même s’il y a peu de boulangeries, on peut trouver pleins de pains et de sorte de viennoiseries dans les supermarchés. Cela égaie les multiples piques-niques.

Avant de commencer le carnet proprement dit, entamons notre hymne norvégien : So many stop signs Speed limit Curves’ gonna slow me down Like a wheel Gonna spin it Tourists’ gonna mess me around Hey, Satan Payin' my tolls Bein’ among sheepin' bands Hey, mamma Look at me I'm on the way to the promised land

Jour 1,5 60 mph – New Order Clermont-Ferrand - Neumünster A nous les petites autoroutes allemandes tant prisées de ce côté du Rhin pour l’absence de limites de vitesse. Parcours Montbéliard – Fribourg – Karlsruhe – Francfort – Kassel – Hannovre – Hambourg – Neumünster. C’est long et pénible avec des travaux publics pas très deutsche Qualität tous les 20 kms, un trafic chargé et des zones limitées sans limite de vitesse qui rendent la conduite dangereuse : à droite ça roule à 90, à gauche à 200 pour les plus fous et comme c’est saturé, ça donne un résultat sportif et désagréable. Je me demande comment ils font pour avoir aussi peu de morts sur les routes en Allemagne. A part ça, le voyage est sans histoire, le colis covoitureur est livré à Fribourg et on arrive entiers et fatigués à Cathédraleneuve.

Jour 2 Seemann – Rammstein Neumünster - Kristiansand

Les autoroutes allemandes c’est rapidement fini, on revient à de la tranquillité avec le Danemark. Nous avons choisi de prendre le ferry Hirtshals-Kristiansand qui permet d'arriver plus rapidement sur la côte ouest Et comme on a beaucoup d’avance sur l’horaire du ferry Hirtshals-Kristiansand, on se permet un détour vers une dune danoise dominant la mer du Nord. Le temps est pas idéal et le coin est assez fréquenté. Bof. Le voyage en ferry est sans histoire, les Norvégiens en profitent pour faire des réserves d’alcool et de legos (les deux produits les plus présents dans les magasins du bateau). Nous voilà enfin en Norvège, 1900 kilomètres plus tard, sur la plage de Christian. Sacré Clavier qui a fait des fidèles un peu partout en Scandinavie.

Jour 3 Why does it always rain on me? - Travis 180 km Kristiansand – Hauge Notre premier jour en Norvège et ça ne s’annonce pas glorieux, plutôt gris tendance pluie. Nous commençons par un rapide passage par un bout de zone payante de Kristiansand juste pour le plaisir et accessoirement quitter cette ville. Je me suis inscrit, par honnêteté, sur le site internet des péages norvégiens (gérés d’ailleurs par une société anglaise) et par la grâce de caméras bien placées, nous allons devoir payer quelques euros pour à peu près 100 mètres dans ladite ville. Pfff. Quant au programme aujourd’hui, nous allons à la conquête de l’ouest, l’ouest de Kristiansand et nos plans capotent très largement. Ca tombe, ça tombe, ça dégouline, dégringole, s’abat, déverse, pleuvoche, tantôt torrentiel, tantôt bruineux. Pas question de faire une rando ou toute autre activité de plein air. Je m’aperçois en plus dans la journée que mon imper n’est plus imperméable et que j’ai oublié mon surpantalon. Prions, mes bien chers Frères, mes bien chères Sœurs pour que la météo soit clémente. Sinon ça va être long. Dans un premier temps, jusqu’à Flekkefjord, nous nous mouvons plus ou moins le long de la côte sans l’apercevoir, d’une parce que c’est complètement bouché, de deux parce qu’il est difficile de distinguer ce qui tient d’un lac ou d’un fjord, de trois parce que la route principale ne suit pas la côte. Nous nous rabattons donc sur la visite sans trop musarder des petites villes blanches du sud de la Norvège, leurs villages blancs andalous à eux mais en différent : avec du bois, de la pluie et de la mer. Premier arrêt à Mandal, un vrai coup dans le cœur. Deuxième arrêt : Flekkefjord, très mignon. Troisième arrêt version hameau, Stornes en entrée de fjord, très, très mignon. Quatrième arrêt : Sognalstranda, très, très, très mignon. C’est le règne de la mignonitude humide. Une maison en bois par ci, un entrepôt en bois par-là, et des garages à bateau à foison. Pas un temps à mettre un chat norvégien dehors (Flekkefjord)



Pas un temps à mettre un bateau norvégien dehors

Mais pourquoi on est dehors nous alors ? (Sognalstranda)

Interlude de pipeau très intéressant : ces villes/villages, souvent fondés aux 17ème et 18ème siècle, sont les témoins de la politique mercantiliste du royaume du Danemark. L’État balbutiant entend organiser la production, la commercialisation et l’exportation des ressources comme le bois, les poissons et certains métaux de Norvège. Cette politique passe par la mise en place d’exploitations/manufactures à tendance monopolistique et la spécialisation des ports avec monopole des marchands d’abord hanséatiques (16ème siècle) puis néerlandais (17ème siècle) et enfin danois (17-18ème siècle). C’est d’ailleurs pour cela que le vieux centre de Flekkefjord est surnommé la ville hollandaise. Ce système mercantiliste fera par ailleurs les malheurs de l’Islande forcée de se soumettre pendant deux siècles à une compagnie royale danoise monopolistique à même d’imposer ses tarifs et ses conditions d’échange de marchandise. Les siècles sombres comme les appellent les Islandais ont en grande partie comme origine cette organisation économique très profitable pour la royauté danoise, beaucoup moins pour les habitants de l’île. La route 44 après Flekkefjord vaut par ailleurs son pesant de cacahuètes même si les conditions ne sont pas optimales pour en profiter. Tout le coin a été nommé magma geopark (patrimoine de l’UNESCO) dans une poussée de marketing touristique, des roches de la croûte terrestre d’une zone de subduction ayant fini par apparaître sous l’effet de l’érosion si j’ai bien compris. Point de volcan donc mais des effleurements d’anorthosites qui forment des paysage rocailleux arrondis et stériles comme autour d’Helleren et d’Åna Sira où devait se dérouler notre première randonnée norvégienne, projet qui tombe à l’eau (ahahah), noyé sous les larmes du ciel (ahahah). La partie la plus spectaculaire du trajet se trouve entre Åna Sira et Hauge où la route serpente tant bien mal entre les rochers. Nous goûtons le soir venu à la douceur des campings norvégiens : une espèce de carrière dans un espace réduit entre deux collines, un sol gravillonneux, pas de végétation et roule ma poule. Le seul avantage réside dans la vue en bout de carrière sur la côte. Pas vraiment de cuisine aménagée, des douches payantes : prometteur ! Le coupable aujourd’hui est le Vågan camping (garanti sans viande).

Jour 4 Sous le soleil exactement – Serge Gainsbourg 186km Hauge – Lysebotn Nuit et brouillard ce matin sur la Norvège et pourtant nous gardons espoir, le soleil vaincra. Nous continuons la route côtière pour faire une petite balade (4km aller-retour) jusqu’au Hådyr. C’est humide, boueux, bourbeux, fangeux, marécageux, tourbeux, machineux. C’est également l’occasion de compter la deuxième victime du voyage : le terrain a raison de mes chaussures de marche basses. Flap flap, bain de pieds et macération. Décidément, je suis équipé pour affronter l’humidité scandinave ! Arrivés au rocher censé donner un point de vue sympa sur la côte, c’est la douche froide (avec beaucoup de vapeur d’eau, la douche) : à gauche, du brouillard, à droite, du brouillard, droit devant, du brouillard, derrière, du brouillard et un bruit de ressac à nos pieds. Comme on est patient et qu’on croit en dame météo, nous nous asseyons pour attendre la percée du soleil. Une heure et quelques hésitations plus tard, ça se déchire (très) petit à petit, de quoi entrapercevoir une côte que je qualifierai de dantesque. J’adore ces rochers granitiques usés par les siècles, qui forment des forêts de sentinelles face à la mer.

Les portes de l'Hådyr s'ouvrent et pas de cerbères à l'horizon Et ça tombe bien que j’adore ce paysage puisque pour l’étape suivante (décidément le gentil organisateur a tout prévu !), nous traversons sans s’arrêter Egersund, autre petite ville en bois, pour Eigerøya, son phare et son paysage rocailleux sous le soleil exactement, un soleil de plomb je dirais même plus. La baladounette de l’après-midi de 4 km est sans difficulté sur une autoroute pédestre et permet d’accéder à un point de vue maousse costaud sur l’île d’Eiger et son phare. C'est un roc ! C'est un pic ! C'est un cap ! Que dis-je c'est une péninsule !

Eigerøya en beauté

Si j’ai bien compris le norvégien, øy est le suffixe pour île et a celui pour « la » en général, même si la langue se scinde en deux types distincts nynorsk et bokmål et en de nombreuses variantes dialectiques locales qui provoquent des orthographes changeantes des panneaux et des cartes. Par exemple, kirke (église en bokmål) s’écrit aussi kyrkje en nynorsk, voire a d’autres déclinaisons locales plus obscures. Le nynorsk, pour ceux qui ne connaissent pas, est issu d’une (re)création linguistique du 19ème siècle type occitan ou breton en France : pour donner à la Norvège une langue pure de toute saleté étrangère, danoise plus particulièrement, des linguistes ont construit une langue sur un mélange des dialectes considérés comme les moins viciés par l’outre-Skagerrak, c’est-à-dire ceux du Telemark et des fjords du sud-ouest. A contrario, le bokmål est un dérivé dédanoiïsé de la langue parlée (du danois grosso modo) dans les villes comme Oslo au début du 19ème siècle. De nos jours, il y a donc deux langues officielles et le nynorsk est très connoté nationaliste et perd du terrain : 13% des Norvégiens, principalement dans l’ouest, le parlent comme langue maternelle. Nous nous dirigeons ensuite vers l’intérieur des terres en direction de Lysebotn, le paysage change, pâturage, forêt et lacs avant de rentrer dans des zones à l’environnement plus âpre et tourmenté. Gloppedalsura (à vos souhaits) est l’occasion d’un arrêt bienvenu pour un point de vue sur un chaos de rochers impressionnant et son lac attenant. Gloppedalsura, lieu de franche rigolade entre Allemands et Norvégiens pendant la Seconde Guerre Mondiale Nous remontons ensuite la Øvstabødalen, vallée glaciaire à citer dans toute conférence de géologie de bon niveau pour la perfection de sa forme en auge. Le parcours est varié, peu fréquenté et plaisant avant de plonger sur une zone moins sympa bien dotée en stations de ski et en habitat folklorico-traditionnel, ici des immeubles/chalets en bois sombre et toit végétalisé. L’avantage, au-delà du côté très artificiel des stations, c’est que les bâtiments se fondent dans la végétation.

La dernière partie du trajet, très belle mais pas très agréable à conduire tant la petite route est saturée par la circulation, traverse un plateau rocailleux avant de plonger vers le Lysefjord. Malheureusement, la route de descente, assez connue (elle est le lieu d’une compétition estivale de ski sur route très cotée) une fois passée le restaurant et bien que sûrement impressionnante vue d’un drone, n’offre quasiment aucune vue sur la vallée et le fjord. Ce qu’elle offre par contre, c’est un tunnel en épingle à cheveux, un classique que l’on retrouvera à plusieurs reprises dans les fantaisies souterraines norvégiennes. Le camping du soir, bonsoir, le Kjerag Lysebotn camping, jouit d’un site splendide et est bien équipé (cuisine, sanitaire). Malheureusement, comme on est en Norvège, il n’y a aucun arbre/arbuste et une promiscuité assez forte et accentuée par l’affluence d’un jour de juillet ensoleillé. Bref on se marche dessus comme des manchots en période de reproduction dans leur colonie. Quand je vous dis que le site est splendide...

Jour 5 Highway song – System of a Down 78km Lysebotn - Hjelmeland Aujourd’hui, c’est notre journée rando de masse dit trek pour ceux qui se sentent une âme d’aventurier, juste une âme, il ne faut pas trop abuser de l’aventure. Donc aujourd’hui, c’est le Kjeragbolten, concession faite à la liste des randonnées obligatoires. La Norvège fait partie de ces pays où la randonnée est l’une des activités touristiques obligatoires y compris pour des personnes qui ne marchent jamais par ailleurs. Pour la Norvège, l’activité s’effectue bien sûr en masse sur les mêmes chemins en cochant les fameuses cases de la to do list comprenant dans l’Ouest Preikestolen, Trolltunga, Kjeragbolten, Bessegen et Aurlandsdalen. Nous nous sommes contentés du rocher suspendu Kjerag, choisi car dans mon esprit, moins facilement accessible au commun du touriste (et moi je suis un touriste hors du commun, un tourista). C’est sûrement vrai mais cela n’empêche pas le monde… Je le savais, je le savais, j’étais prévenu, j’ai râlé avant, j’ai râlé pendant, je râle encore après et pourtant je n’ai pas d’oiseau dans la gorge et il n’y avait pas de genêts dans la balade (cf le râle des genêts pour comprendre la blagounette). La randonnée commence par un parking gigantesque au tarif prohibitif. Nous payons sans moufter nos 30 euros (un repas dans un resto semi gastro en France pour ceux qui n’ont pas le sens des valeurs). J’espère que personne ne s’arrête juste pour voir la vue car de vue il n’y en a point : le point de vue est occupé par un restaurant qui met un point d’honneur à boucher accessoirement la vue. Et pour accéder à sa terrasse/point de vue, il faut payer. Bon, nous, on a du pain sur la planche et quelques montées raidasses en attente. Dont acte. Trafic fluide en ce début de matinée, quelques problèmes de surchauffe moteur pour la première montée puis la vitesse de croisière est atteinte pour une arrivée prévue à 10h30. Ce n’est pas encore un bouchon au niveau du rocher mais la circulation est déjà dense à l’approche. Au retour, le trafic est extrêmement chargé et les comportements touristico-idiots se multiplient (équipement inadéquat, coupage des routes à travers champs, ralentissements dus aux selfies intempestifs. Ne pas utiliser votre téléphone en conduisant, que la sécurité routière vous dit !).

Pas un coin où amener sa traban

Sur le fond, la rando, 12 km et 700 mètres de dénivelée, est très chouette avec de belles vues sur le fjord et Lysebotn en particulier au début de la 3ème montée et tout au bout.

Le Lysefjord

Le caillou est flippant et spectaculaire tout comme la plateforme juste à côté. Une queue au bord d'un à pic de 1000 mètres se forme pour monter dessus (même pas en rêve, je fais un truc pareil). Le mythe



La réalité

Il est loisible d’explorer les environs du Kjeragbolten pour profiter d’un peu de la tranquillité des avancées rocheuses spectaculaires et des vues majestueuses sur le fjord. Bref ça claque grave. Le Lysefjord n'a pas bougé

On redescend à Lysebotn pour prendre un ferry réservé à l’avance. Et quand on voit le « ferry » arriver, on se dit que la réservation était une bonne idée. Rentrée en marche arrière et tassage de voitures dans un espace réduit pour notre mini-croisière sur le Lysefjord. Très bien la mini-croisière qui permet de s’apercevoir de la hauteur des falaises entourant le Kjeragbolten et d’apercevoir le Preikestolen où nous n’irons pas.

Le Kjeragbolten vu d'en bas. Les 1000 mètres de vide y sont bien

La croisière s'amuse

Le camping du soir se trouve à Hjelmeland et est ingénieusement intitulé Hjelmeland camping. Celui-ci fait dans l’original puisque nous avons planté notre tente dans le parc arboré d’une sorte de manoir qui sert de dortoir. Une chouette vue, une cuisine bien équipée et assez d’espace pour ne pas se marcher dessus (en principe, avec les Norvégiens, on ne sait jamais, ils pourraient parquer votre tente ou votre van à 50 cm du voisin), voilà pour les avantages. Pour les inconvénients, les sanitaires sont peu nombreux, peu pratiques et se salissent vite (forcément).
Partager le même trajet en Iran en camping-car dans les jours qui viennent English translation pending
by LesKoukineau · 2020-01-05 · 13 replies
Bonjour,

Ma compagne et moi-même faisons actuellement un tour du monde en camping car, et nous nous trouvons actuellement en Géorgie, bientôt en Azerbaïdjan. On compte ensuite aller en Iran puis prendre un ferry de Bandar Abbas à Dubaï.

Nous voulons savoir si d'autre personne compte se rendre en Iran dans les jours / semaines qui viennent ?

nous nous disions que si nous étions plusieurs à partager le même trajet au même moment, nous nous sentirions plus en sécurité.

Cordialement, Les Koukineau
De Vadodara (Gujarat) à Jaipur (Rajasthan) English translation pending
by Aleph240758 · 2019-12-21 · 186 replies
Le vol Toulouse -Mumbai avec la Lufthansa s'est bien passé et nous arrivons même une demi heure en avance . L'enregistrement du e-visa de 5 ans se fait sans problème. Mon sac récupéré, je m'installe dans le hall pour attendre mon train qui part de la gare Bandra qui n'est pas très loin de l'aéroport. J'ai eu une bonne idée d'attendre à l'aéroport car cette gare est très petite , et les personnes présentes sont étendues au sol et dorment. Mon train pour Vadodara part à 05h10 et est à l'heure. J'ai réservé un billet en 2ème classe ce qui me permet d'avoir une couchette et de bien me reposer pour arriver en forme à Vadodara à 10h45. J'ai réservé une chambre à l'hôtel 7 apple qui est à moins de 2 kms de la gare. Cet hôtel est accueillant, propre avec un restaurant et un supermarché . Une fois bien installée, douchée je pars découvrir cette ville . Je pars à pieds avec l'aide de google maps à la recherche d'un bureau de change. De là, je prends un rickshaw qui me conduit au Palais Laxmi Vilas.(entrée 500rs ). Ce palais a été construit en 1890 par le Maharaja Sayajirao Gaekwad III et ce sur un ancien palais, de style indo-saracenic, et il fait quatre fois le Bukingham Palace. Il est interdit de faire des photos à l'intérieur et uniquement avec le téléphone à l'extérieur. C'est le plus grand palais de l'Inde avec 170 chambres et plusieurs ascenseurs.

en arrivant dans le parc du palais nous tombons sur cette façade qui donne envie d'en voir un peu plus



sur le coté



à la sortie





la vue sur les jardins et le terrain de golf où l'on ne peut pas accéder











la vue d'ensemble tout de même ...ça jette



La visite terminée je quitte le parc et au bout d'un petit moment je réalise que je n'ai pas vu le baori. Je reviens donc sur mes pas à sa recherche , je vais demander au guichet et on ne peux plus y accéder car il est en travaux. dommage. Je trouve dans la rue des stands où l'on peut manger des omelettes et je m'y arrête avant de rentrer me reposer à l'hôtel. La première journée a bien commencé et je me sens bien à Vadodara .
Trois semaines en famille au Sénégal en juin et excursions English translation pending
by Alissa95 · 2019-11-23 · 17 replies
Bonjour à tous,

J'essaye de préparer notre premier voyage au Sénégal pour 3 semaines en juin 2020. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants âgés de 3 et 5 ans.

L'idée serait de louer une maison sur la petite côte ainsi qu'une voiture de location et faire des excursions en étoile à la journée (dakar, Gorée, bandia, mbour, sine saloum..)

Quel village sur la côte conseillez vous ? Est il possible de pouvoir visiter le sine saloum à la journée ou vaut il mieux faire un road trip ?

Merci d'avance !
Séjour 5 jours en Irlande en octobre English translation pending
by Karfred · 2019-08-15 · 4 replies
Bonjour, nous souhaitons nous rendre en irlande par ferry, arrivée à Cork. Pourriez vous nous indiquer les lieux à visiter pas trop loin. Maxi Dublin et Conemara. Auriez vous des bons plans pour des bandb pas trop chers. Merci
Est-ce possible de visiter le nord de Chiang Rai? English translation pending
by Mavietongs · 2019-08-12 · 32 replies
Je souhaite visiter le nord de Chiang Rai, précisément Thaton puis Mae Salong et Mae Chan. Sur le site du Ministère des affaires étrangères, il est formellement déconseillé de se rendre sur la zone frontalière avec la Birmanie mais la carte reste imprécise, une bande rouge le long de la frontière est dessinée sans aucun nom de village, aussi impossible de savoir si ces villages sont concernés. Avez vous des informations? Merci pour votre retour.
Really disappointed with Costa Rica!
by Costatraca · 2019-07-03 · 41 replies
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century! (Costa Rica pure emptiness).

The country where animals are free and people are in cages. 3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer. Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness. My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place. On the main routes, we visited: San José Alajuela Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side) Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side) And a few short stops in intermediate towns.

Our dissatisfaction grew gradually like this:

When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched. He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.

So far, so good.

After showering and regaining our bearings, we headed downtown. What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor. At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.

Downtown San José: It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken. On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox. From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire. Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.

So far, so good.

We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets. Bars with security guards out front. I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.

The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.

So far, so good.

Off to Cahuita by bus—4 hours of travel. The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses. The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in. A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park. Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.

Nothing’s going right anymore.

We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further. We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.

Creepy!

The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it. A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces. A total joke—"all that for this?"

The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures. But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.

When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business. Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.

Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.

We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!

Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse! According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.

In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.

No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable. Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.

To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos. A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park! A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)

Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.

7 km later: Manuel Antonio beach and park. The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color. Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.

Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."

Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded! Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30. The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches. As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves. A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!" For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex! The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for? For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!

We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!

Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.

What we liked:

The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.

What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:

Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.

In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places. In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...

Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs: Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.

If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you. For everyone else: run!

Voyage de 14 jours en Iran English translation pending
by Landernac · 2019-04-06 · 1 reply
Bonjour !

Je rentre de deux semaines en Iran en solo. Je suis tout d'abord arrivé par le train Van-Tabriz, puis Isfahan, Varzaneh, Shiraz, Hormuz et Bandar abbas. J'ai tout simplement adoré l'Iran !

Pour faire court j'ai beaucoup apprécié la gentillesse et l'hospitalité des Iranien, même s'il faut s'éloigner des endroits trop touristiques pour en faire l'expérience. Pour cela, couchsurfing peut être un option intéressante, faire attention cependant aux nombreux guides touristiques utilisant la plateforme pour trouver de nouveaux clients, ce qui n'est pas le but premier de ce site.

Sur la fin de mon séjour, quelques jours avant d’embarquer sur le ferry pour Sharjah j'étais un peu perdu avec un ami dans une rue de Bandar lengeh et une adolescente d'une quinzaine d'années est venue à notre rencontre pour nous proposer son aide et une demie heure plus tard nous étions en train de manger chez ses parents où nous avons finalement passé la nuit. Spontanément. C'était assez surprenant. Une autre fois, nous avons rencontré un professeur d'école qui nous a aussi invité à manger et proposé de dormir chez lui après nous avoir fait visiter son école où nous avons fait connaissance avec une quarantaine de jeunes iraniens. Donc au final, les situations qui permettent d'avoir un aperçu de la vie quotidienne iranienne se présentent d'elles mêmes, sans besoin de les provoquer, grâce à leur hospitalité et leur gentillesse.

Pour la première semaine j’ai préféré faire appel aux services d’un guide iranien anglophone très sympathique qui m’a permis de découvrir les villes d’Isfahan et de Shiraz et leur magnifique patrimoine culturel. J’ai aussi eu le droit à une virée dans le désert, près de Varzaneh, avec nuit sous les étoiles ce qui est vraiment une expérience que je recommande fortement si vous en avez l’occasion ! Bien sûr nous avons aussi visité Pérsépolis, très intéressant mais bien trop touristique à mon goût ainsi que le mausolée de Cyrus le grand. J’ai beaucoup aimé la Nasir-ol-Mosk avec ses jeux de lumières, vous aurez cependant besoin de patience pour réussir à prendre une photo sans personne dessus !

Mon guide, Houman, était aussi mon chauffeur et s’est occupé des hébergements. Je n’ai pas l’habitude de faire appel aux services d’un guide mais ne peux que le recommander pour l’Iran qui est un magnifique pays en train de s’ouvrir au tourisme, c’est d’après moi le moment idéal pour s’y rendre avant que le pays ne soit trop changé par le tourisme de masse.









Murighiol en Roumanie et excursion en barque English translation pending
by Chamarman · 2019-02-02 · 3 replies
Salut à tous

je cherche des infos sur les excursions possibles sur le Danube à partir de Murighol en Roumanie : location de bateaux, découverte de la faune... Quels sont les prix et les arnaques à éviter? Nous sommes une petite bande de copains et copines et commençons à organiser notre périple qui s'achèvera sur la mer noire

Qu'y a t il d'autres à faire dans cette région?

Merci d'avance

Manu
Pocket Wi-Fi, SIM 4G ou routeur 4G avec SIM pour le Japon? English translation pending
by Leomora31 · 2019-01-20 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je pars prochainement au Japon pour deux semaines. J'ai bien saisi la différence entre Pocket Wifi et Sim 4G, mais une solution "secondaire", me semble intéressante en terme financier et d'utilisation !

Je possède un domino 4G (autrement dit, un petit routeur) de ce type :
https://www.amazon.fr/TP-Link-Routeur-Mobile-LTE-Advanced-Bi-Bande/dp/B01EK8CVHW/ref=sr_1_3?ie=UTF8&qid=1547978670&sr=8-3&keywords=domino+4G Je me demandais donc si je pouvais acheter une SIM en arrivant au Japon, et la mettre dedans pour m'en servir de point d'accès. Ce serait la même chose qu'un pocket wifi non ?

ou mieux vaut-il acheter un Smartphone "basique" pour se servir de Waze/Maps/Maps.me et insérer une puce ?

J'ai que le Pocket Wifi était de meilleure qualité apparemment, mais le prix...

Merci à tous de vos retours et de votre aide !

Léo
Restaurants sympathiques en Martinique English translation pending
by Pgodin · 2019-01-12 · 6 replies
Bonjour a vous tous,

En février qui vient nous serons en Martinique pour 2 semaines, j'aimerais connaitre des restos sympa. avec une bonne table abordable style lolo a Saint-Martin et des restos avec sois band ou chanteur. Avez vous des suggestions ?

Merci .🙂
Carte de Banawe et environs pour randonnées English translation pending
by Doud2 · 2019-01-08 · 5 replies
Vu les nombreuses questions sur Banawe et ses environs et randonnées possibles, voici une tentative de carte pour éclaircir le voyageur, étant donné que la carte IGN des lieux n' existe pas, mais cela ne saurait tarder…. de Awan-Igid à Cambulo, compter 7h. de Cambulo à Batad, compter 2h. de Batad à Banga-an, compter 2h30 environ. de Kinakin à Cambulo, compter 3 à 4h selon. compter quelques centaines de marche pour descendre du Batad Top au village central. et encore quelques centaines pour les chutes de Tappia . et autant pour remonter🏴‍☠️. compter une heure pour joindre le col de Batad, à 1350m alt, depuis le Top de Batad à pied. compter 3h30 à 4h pour joindre Banaue depuis le Banaue view deck sans se presser à travers les rizières et sentier peu emprunté, beau en plus. via Bocos.

en rouge: route principale en violet: voie secondaire en vert: piste peu praticable en bleu: rivière en jaune et pointillé: sentier et rizières, petits dessins😊

Banaue est à 50kms de Bontoc et 2h 30 environ. Banaue est à 365 kms de Manille et 9 à 10h de route. Bien entendu, le dessin est approximatif, sans véritable échelle.

bonnes randonnées.
Sulawesi vers d'autres lieux que ceux évoqués? English translation pending
by Seaandbeach · 2018-12-19 · 13 replies
Bonjour.

Projetons comme éventuelle future destination Sulawésie. Le trajet qui ressort sur tous les témoignages: Makassar Pays Toraja Tentena Lac Poso Les Toggians Bunaken

Peut-être d'autres destinations encore peu connues mais toutes aussi agréables à découvrir ?

Merci
Pont Verrazano-Narrows à New York English translation pending
by Tutu76 · 2018-11-28 · 8 replies
bonjour à tous en fin de road trip nous devons rendre la voiture à new York à JFK international airport comme nous venons de Philadelphie nous passerons par le pont de Verrazzano est-il vrai qu'il est gratuit dans le sens staten Island/Brooklyn merci d'avance
Location de SUV et frais d'abandon (Namibie - chutes Victoria...) English translation pending
by Handiablesse · 2018-09-04 · 3 replies
Bonjour à tous, Nous projetons un voyage en NAMIBIE en septembre 2019. Nous envisageons de louer un SUV partant de WINDHOEK, remonter jusque ETOSHA, la bande de CAPRIVI, les CHUTES VICTORIA et CHOBE et pensons faire un retour à WINDHOEK en avion.... Pouvez-vous nous conseiller sur les formalités, les frais d'abandon etc.... ? ou nous communiquer votre expérience ? Je pense revenir prochainement vers vous. Mes recherches ne font que commencer 🙂 Merci beaucoup pour votre aide.
Film: Thi Mai Rumbo A Vietnam 2018 English translation pending
by Obeoandpai · 2018-08-15 · 11 replies
Pourquoi un film espagnol dans la rubrique VN ? Tout simplement parce que l'action se déroule majoritairement au VN

Thi Mai De Patricia Ferreira Avec Carmen Machi, Aitana Sánchez-Gijón, Dani Rovira

Accompagnée de ses deux meilleures amies, une femme déterminée se rend au Vietnam pour ramener le bébé que sa fille récemment décédée était en passe d'adopter.

A la vue du synopsis, de l'affiche et de la bande annonce, j’étais réticent et puis, en laissant de coté les imprécisions géographiques, culturelles, quelques gros clichés et des quiproquos de traduction un peu trop présents (pour les puristes du VN)

Thi Mai reste un film bourré de tendresse et d'émotions savamment dosés avec des scènes pas toujours subtiles mais génératrices de fous rires, de dialogues truculents qui servent admirablement un super casting et une fin qui ne laissera pas insensible plus particulièrement ceux qui vivent ou, ont vécu le combat pour l'adoption
Campings en Bosnie (en camping-car) English translation pending
by CélM · 2018-07-27 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons en camping car de Strasbourg du 5 au 30 août pour visiter la Bosnie. J'ai cherché les campings qui existaient et n'ai rien trouvé autour de Travnik. Savez vous s'il en existe un? Auriez vous d'autres camping à me recommander dans les autres villes que nous visiterons : Banja luka, Jajce, Sarajevo, Mostar et ses environs (j'ai des adresses mais ce sont davantage des conseils que je cherche!)

Merci d'avance à ceux qui me répondront! Céline
Campings à Kasane et Caprivi English translation pending
by Slpb56 · 2018-06-20 · 27 replies
Bonsoir à tous je voudrais savoir si quelqu'un a des info récentes sur les hébergements à Kasane pour visiter Chobe et sur la bande de Caprivi ( idéalement un à l'ouest et un à l'est). De préférence pour des raisons budgétaires en camping. Amitiés , Sylvie
Voyage découverte de la Sardaigne par les pistes en 4x4 English translation pending
by Crapahut25 · 2018-06-12 · 8 replies
J'organise tous les ans un raid, et cette année nous partons pour le mois de septembre pour un voyage découverte de la Sardaigne par les pistes, avec visites, baignades, restos, détentes et rigolades. Nous sommes une bande d'amis, nous voyageons à 4 véhicules en totale autonomie depuis plusieurs années ( Maroc, Tunisie, Libye, Islande, Madagascar et plus encore ) en préparation la Mauritanie pour 2019. Malheureusement cette année, nous nous retrouvons à 3 véhicules, l'un de nos coéquipiers ne pouvant venir avec nous , je poste donc ce voyage pour que d'autres personnes se joignent à nous et pourquoi pas agrandir notre cercle d'amis, d'ailleurs c'est comme ça que nous nous sommes rencontrés. Nous avons entre 47 et 60 ans, adorons le 4x4 et la liberté que cela procure et quel plaisir de bivouaquer sur une plage ou dans un paysage grandiose. Si le voyage vous intéresse je reste joignable pour plus de renseignements, mais si vous êtes grincheux, râleurs, trop sûr de vous ou adeptes du rallye sur piste, notre groupe ne vous plaira pas. Par contre si vous aimez les paysages, la photos, les pistes, les visites, le contact avec la population et si en plus vous apportez votre bonne humeur alors on pourra s'entendre. A au fait le parcours et fait pas trop de difficultés et pas trop de kms par jour cette année, vacances !!! 😎
Projet de voyage Namibie - Botswana en groupe constitué English translation pending
by Travelblues · 2018-06-11 · 7 replies
Bonjour, Dans un an ou deux, nous voulons avec des amis constituer un groupe pour visiter le nord de la Namibie (pays Himba et bande de Caprivi) et le Bostwana. (sans les chutes Victoria que nous avons déjà visité. Nous recherchons un tour opérateur local de confiance qui pourrait nous proposer un circuit à un prix correct (confort mais pas forcément luxe par exemple camping en tente déjà aménagées) Quelle serait la combinaison aérienne préférable pour ne pas perdre trop de temps ? Quel circuit pourriez-vous nous conseiller pour une quinzaine de jours. Merci d'avance.
Consigne pour bagages à l'aéroport de Schipol English translation pending
by Mimi48 · 2018-01-10 · 2 replies
Bonjour, Ma question est dans le titre de ma demande : Y-a-t-il une consigne pour les bagages de cabine à l'aéroport Schipol d'Amsterdam car nous aurons un transit de 7h00 en mars prochain et je voudrais éviter de faire un tour en ville avec tout le barda !!!. Merci d'avance
Regain de violence en Casamance English translation pending
by Gemeau30 · 2018-01-07 · 28 replies
Sénégal: Regain de violence en Casamance, 13 jeunes tués dans une forêt

Après des années d'accalmie, la Casamance, région du sud du Sénégal où une rébellion est active depuis 35 ans, a connu samedi un regain de violence inattendu lorsque 13 jeunes qui coupaient du bois ont été tués par une bande armée. "L'attaque a également fait sept blessés et un jeune a réussi à s'échapper", a indiqué à l'AFP le colonel Abdou Ndiaye, porte-parole de l'armée sénégalaise. Le président sénégalais Macky Sall, condamnant "une attaque armée d'une rare barbarie", a aussitôt convoqué le Conseil national de sécurité, a annoncé le secrétaire général du gouvernement dans la nuit de samedi à dimanche.

Bien triste info .
Idées de restaurants à New York English translation pending
by Zabelle1979 · 2017-11-29 · 5 replies
Bonjour, je vais passer le prochain w-e a NY avec mon copain et j'aimerais avoir des suggestions de restaurants sur Manhattan et aussi des suggestions de pub avec des bands. Nous sommes ouvert à tout pour la bouffe mais je chercher des resto cool .

MErci!

Isabelle
Service bagages à domicile SNCF et transport d'un vélo English translation pending
by Aristote38 · 2017-08-28 · 1 reply
Bonjour,

Quelqu'un a-t-il déjà utilisé le service "Bagages à Domicile" de la SNCF en faisant transporter son vélo ?

Pour ma part, je me prépare à utiliser leur service pour faire transporter un bagage et mon vélo de Grenoble à Brest dans une semaine. Je me suis dit que plutôt que de me trimballer tout mon barda, en payant, cela serait plus simple.

Avec la carte "week-end" et abonné au "programme voyageur", le coût pour le vélo passe de 80€ à 60€ et 38€ pour le bagage soit 98€.

Pour cela, il faut un billet de train. Ça, c'est fait. Ensuite, aller sur le site dédié pour faire une réservation : bagages.sncf.com/nos-offres-bagages/

Jusque là tout est clair. Sur le site, il est même indiqué "Vos bagages sont emballés par nos soins et transportés sur le lieu choisi par vous en livraison express. Sac, valise, poussette, landau, siège auto, malle, ski, planche nautique, vélo… simplifiez-vous la vie, nous prenons tout en charge."

Une jolie vidéo sur cette page, montre comment ils transportent une valise emballée dans un sac transparent et étiqueté.

Comme je n'ai confiance que dans ce qui se passe dans la vraie vie, j'ai tenté d'avoir confirmation par différents canaux pour un vélo. A savoir :

- en posant la question sur le site SNCF ou l'on m'a répondu : "Bonjour, sur le lien que vous renseignez, dans la partie " PRISE EN CHARGE " , il est mentionné que vos bagages et vélos sont emballés par les soins du transporteur. Ce service apporte une prise en charge du début jusqu'à la fin. Cordialement". - par téléphone au 3635 de la SNCF, ou l'on m'a conseillé d'emballer avec du film à bulle 🤪 - en agence, où la pauvre dame n'en savait rien et m'a sorti un PDF sur son écran en me disant que c'était pris en charge par la SNCF - par téléphone, dans mon agence locale GEODIS de Grenoble (qui est le transporteur officiel pour cette prestation - filiale SNCF) : "Non monsieur, c'est à vous à emballer votre vélo". - par téléphone, à l'agence GEODIS de Brest : "Oui le vélo est mis dans un sac plastique transparent avec une étiquette, comme pour les bagages". La personne m'a indiqué que c'était à moi à voir si il fallait démonter ou protéger quelque chose. - Et enfin, rappel chez GEODIS Grenoble où j'ai eu le Responsable des Ramasses qui m'a précisé que le mieux était un carton qui protégeait le vélo (pas de dimensions maximales du carton).

Voilà, si ça peut aider, vous savez presque tout. Mais si vous en avez fait l'expérience, je suis preneur 🙂
Vidéo: le jour de l'indépendance à New York! English translation pending
by PierrickL · 2017-07-21 · 6 replies
Salut à tous ! Voici ma dernière vidéo en date

youtu.be/TZ4BLI6LzE4

Vous en pensez quoi ? Des conseils pour continuer à m’améliorer ? :) Date du voyage : 4 Juillet 2017 Le lieu : New-York Le matériel : Lumix G7, Gopro hero4, Stabilisateur Feiyu G4S, Logiciel de montage : Adobe première pro, Adobe after effect Bande son : Rivver - Depth (feat. Gabriella Hook)
Fréquences walkie-talkie au Québec English translation pending
by JakeElwood · 2017-05-13 · 3 replies
Bonjour, je viens d'acheter 2 walkie takie et j'aimerais savoir quels sont les canaux et les fréquences que je peux utiliser au Québec, Canada. Merci

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