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Quatre jours aux alentours de Vérone? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 4 jeunes femmes qui partons 4 jours aux alentours de Vérone mi mai. Nous atterrissons à verone mais à part la première nuit (nous arrivons tard) nous n'avons pas prévu d'y rester. Nous partons plutôt en quête d'air frais, de campagne, de repos, de tranquillité et surtout d'authenticité ! Voila notre question, certes un peu vaste, mais auriez vous des endroits ou un parcours à nous conseiller ? Lac de garde/come ? vignobles? petit village ? Dans tous les cas on espère vivre la dolce vita pendant ces 4 jours. Je précise que nous lourerons une voiture donc nous serons très mobiles. Nous sommes preneuses de tous conseils : destination, B&B, bonnes adresse où boire et manger etc...
Je sais que de nombreuses conversations tournent autours du même thème, j'ai lu beaucoup de choses mais tous nouveau conseils et idées est bon à prendre !
Merci par avance Cerise verte
Nous sommes 4 jeunes femmes qui partons 4 jours aux alentours de Vérone mi mai. Nous atterrissons à verone mais à part la première nuit (nous arrivons tard) nous n'avons pas prévu d'y rester. Nous partons plutôt en quête d'air frais, de campagne, de repos, de tranquillité et surtout d'authenticité ! Voila notre question, certes un peu vaste, mais auriez vous des endroits ou un parcours à nous conseiller ? Lac de garde/come ? vignobles? petit village ? Dans tous les cas on espère vivre la dolce vita pendant ces 4 jours. Je précise que nous lourerons une voiture donc nous serons très mobiles. Nous sommes preneuses de tous conseils : destination, B&B, bonnes adresse où boire et manger etc...
Je sais que de nombreuses conversations tournent autours du même thème, j'ai lu beaucoup de choses mais tous nouveau conseils et idées est bon à prendre !
Merci par avance Cerise verte
Arnaques à éviter en Chine English translation pending
Malgré que généralement on peut considérer la Chine comme sécuritaire pour les touristes il s'y écroule des arnaques qui font perdre de bonnes sommes aux gens qui s'y font prendre.
Voici quelques unes dont j'ai failli été victime.
Cérémonie du thé, Shanghai (People Square, Nanjing Lu, Bund), Pékin (tienanmen, Wanfunjing Lu)
Lors de ma première visite a Shanghai en octobre 2010, je flânais autour de Nanjing Lu prés de People Square quand un couple de jeune chinois sortit de nulle part m'aborde en s'adressant en anglais. Prétendant être des étudiant voulant pratiquer l'anglais ils mènent la conversation avec les questions habituelles, d’où vient tu, que fait tu a Shanghai etc.
Puis de fil en aiguille ils me racontent qu'ils vont assister a une cérémonie du thé et me demande si ça me plairais d'y assister. Croyant a tors qu'il s'agit d'un événement en marge d'Expo Shanghai 2010, je les suis. Nous nous retrouvons au deuxieme étage d'un petit centre commercial dans une rue secondaire pres de Nanjing Lu, puis je me retrouve dans une salle minuscule ou il y a une table très basse et du matériel pour la cérémonie disposé dessus. Voyant de toute évidence qu'il ne s'agit pas d'une activité en mage de l'Expo universelle, je demande "qui va payer pour çà?" et décide de m'en aller de là, ce que je fais subito presto.
Voici la vidéo ou je fais état de cette tentative ratée: http://youtu.be/cW9-4JHYF8Y
De mèche avec les tenanciers des maisons de thé, de jeunes chinois bien vêtues et polies accostent les touristes pour les amener a une cérémonie du thé ou a la fin on présente une addition astronomique. N'ayant pas vue la liste des prix, vous ne pouvez pas vous attendre a payer une forte somme pour du thé. Mes recherches sur le net m'ont permis d'apprendre que certains ont crachés plus de 1000 Yuans pour l'équivalent d'une tasse de thé. De quoi s'en décrocher la mâchoire a la simple vue de la facture.
Le meilleur moyen de l'éviter est de ne pas y aller du tout. Facile a dire mais les arnaqueurs ont beaucoup de tour dans leur sac pour y amener leur victimes.
Si par malheur vous vous faites avoir, rien n'est encore perdu, vous pouvez invoquer que le prix demander est abusif et possiblement illégal (la vente forcée est interdite en Chine). Ils vont prétendre que vous devez payer la part de vos "étudiants" sous le couvert de traditions bidons tout comme le fait d'avoir consommé des thés de grande valeur. Dites leur qu'il n'a jamais été question de payer pour quiconque a part vous même et que vous n'avez jamais commander des thé de grande valeur sans même en connaitre le prix.
Si vous ne pouvez vous entendre sur un prix "raisonnable", vous pouvez simplement partir sans payer mais ils pouraient bloquer la sortie (ils ne vont pas vous agresser physiquement parce que les crimes contre la personne sont sévèrement punie en Chine.
Si vous ne pouvez toujours pas vous entendre sur un prix, dites leur que vous avez démasqué l'arnaque et que vous aller appeler la police au 110 immédiatement (si vous disposer d'un portable) ou après votre départ. De toute façon ils ne vont pas vous séquestrer longtemps de peur de se faire accuser de ce crime.
Si vous pensez toujours après votre départ vous être fait arnaquer, contactez la police qui va probablement vous aider a récupérer une partie de vos pertes.
Café, Shanghai (People Square, Nanjing Lu, Bund), Pékin (tienanmen, Wanfunjing)
Cette arnaque ressemble beaucoup a la précédent ou des jeunes chinois soit disant étudiants qui se présentent a vous dans le but de pratiquer l'anglais et vous invitent a prendre un café dans un lieu de leur choix. Vous vous retrouvez au 10eme étage dans un bar plus qu'ordinaire ou après avoir commander votre café vous voyez la table se remplir d’amuse-gueule et de petit verre d'alcool que vos charmant hôtes ont commandés. Vos yeux risquent de sortir de leurs orbite quand vous allez voir l'addition, 2000-4000 Yuans. Personne ne vous auras prévenue que le petit verre de vodka vaut 400 Yuans et que la tradition vous rend responsable de tout ce qui est consommé a la table. Proposer de payer seulement votre café et s'ils refusent appelez ou demandez leur d'appeler la police. Une femme sur le net raconte s'etre fait demander 500 Yuans pour un Sprite dans un boui boui alors qu'au kiosque d’à coté ils demandaient 4 Yuans, elle s'en est tirer pour 50, cher tout de même.
Conseil, si vos charmants étudiant vous semblent autant sympathiques, proposez leur un lieu de votre choix pour y prendre un café. Mcdo, ou Starbuck sont des choix surs.
massage, Shanghai (Nanjing Lu)
Durant mes 2 séjours a Shanghai on m'a invité a mordre a cet amecon des dizaines de fois. N'étant jamais tombé dans le panneau je me suis renseigné pour savoir de quoi il s'agit. Un Chinois te demande en anglais si tu désire un massage, et puis il t’amène dans une soit disant salle d'attente ou on t'offre un café. Puis apres avoir poiroter une demi heure ils te disent que l'attente est terminée et que tu doit payer 400 Yuans pour le temps de la salle et le café, ouch.
galerie d'art Pékin (Wanfunjing)
Je n'ai jamais mordu a cet arnaque ou un soit disant étudiant en art vous invite a une exposition rarissime ou il expose ses œuvres. On vous présente des oeuvres faites en série qui se retrouvent ailleur a petit prix mais ou des soit disant professeurs et acheteurs vont tout faire pour en justifier le prix astronomique demander.
fausse représentation, Shanghai (Nanjing Lu), Pékin (Wanfunjing Lu), Hong Kong (Kowloon, prés de Star ferry)
N'ayant jamais été jusqu'au bout de ces tentatives, je ne peu décrire de quoi il s'agit. Mais on pourrait résumé cela en qu'on te propose une chose et qu'on tente de t'amener ailleurs.
Shanghai, on me propose du magasinage et je me retrouve dans une ruelle sans issue ni commerce de 3 mètres de large. Je suis sortis de là en courant. Pékin, on me propose des cigarettes, je me retrouve face a un ascenseur d'un édifice minable. J'ai tourné les talons. Hong Kong, le magasinage qui se transforme en massage aux portes d'un ascenseur que je n'ai jamais pris.
Les chinois sont en général des gens très réservés et il ne faut pas se surprendre que les gens qui vous abordent dans le rue sont ceux qui souhaitent vous soutirer quelque chose. Règle générale, ne payez jamais des choses dont vous ne connaissez pas le prix et/ou vous n'avez pas commandé.
En terminant, une petit anecdote cocasse. J'en étais a deux jours de mon retour au pays lors de mon premier séjour a Shanghai. Je me trouvais sur Nanjing Lu pas très loin du Bund quand surgit une jeune chinoise qui me proposait des patins a 2 roulettes sur le coté. Au départ elle en demandais 500 Yuans. Trouvant ça ridicule j'offris 5 Yuans. Quelle erreur car subito presto son prix était descendu a 250. N'étant nullement intéressé a ramener ces patentes a gosse au pays a cause que ça pèse une tonne j'offris 10 et en moins d'une seconde son prix était rendu a 150. Il tombait des cordes et je ne savais plus quoi faire pour m'en débarrasser. Je me dis que si j'offre 25 son prix seras 100 et on finiras par se rejoindre. Ayant peur de les payer pour les jeter je sauta dans un taxi pour en finir... Morale, n'offrez rien si vous ne voulez pas acheter.
Voici quelques unes dont j'ai failli été victime.
Cérémonie du thé, Shanghai (People Square, Nanjing Lu, Bund), Pékin (tienanmen, Wanfunjing Lu)
Lors de ma première visite a Shanghai en octobre 2010, je flânais autour de Nanjing Lu prés de People Square quand un couple de jeune chinois sortit de nulle part m'aborde en s'adressant en anglais. Prétendant être des étudiant voulant pratiquer l'anglais ils mènent la conversation avec les questions habituelles, d’où vient tu, que fait tu a Shanghai etc.
Puis de fil en aiguille ils me racontent qu'ils vont assister a une cérémonie du thé et me demande si ça me plairais d'y assister. Croyant a tors qu'il s'agit d'un événement en marge d'Expo Shanghai 2010, je les suis. Nous nous retrouvons au deuxieme étage d'un petit centre commercial dans une rue secondaire pres de Nanjing Lu, puis je me retrouve dans une salle minuscule ou il y a une table très basse et du matériel pour la cérémonie disposé dessus. Voyant de toute évidence qu'il ne s'agit pas d'une activité en mage de l'Expo universelle, je demande "qui va payer pour çà?" et décide de m'en aller de là, ce que je fais subito presto.
Voici la vidéo ou je fais état de cette tentative ratée: http://youtu.be/cW9-4JHYF8Y
De mèche avec les tenanciers des maisons de thé, de jeunes chinois bien vêtues et polies accostent les touristes pour les amener a une cérémonie du thé ou a la fin on présente une addition astronomique. N'ayant pas vue la liste des prix, vous ne pouvez pas vous attendre a payer une forte somme pour du thé. Mes recherches sur le net m'ont permis d'apprendre que certains ont crachés plus de 1000 Yuans pour l'équivalent d'une tasse de thé. De quoi s'en décrocher la mâchoire a la simple vue de la facture.
Le meilleur moyen de l'éviter est de ne pas y aller du tout. Facile a dire mais les arnaqueurs ont beaucoup de tour dans leur sac pour y amener leur victimes.
Si par malheur vous vous faites avoir, rien n'est encore perdu, vous pouvez invoquer que le prix demander est abusif et possiblement illégal (la vente forcée est interdite en Chine). Ils vont prétendre que vous devez payer la part de vos "étudiants" sous le couvert de traditions bidons tout comme le fait d'avoir consommé des thés de grande valeur. Dites leur qu'il n'a jamais été question de payer pour quiconque a part vous même et que vous n'avez jamais commander des thé de grande valeur sans même en connaitre le prix.
Si vous ne pouvez vous entendre sur un prix "raisonnable", vous pouvez simplement partir sans payer mais ils pouraient bloquer la sortie (ils ne vont pas vous agresser physiquement parce que les crimes contre la personne sont sévèrement punie en Chine.
Si vous ne pouvez toujours pas vous entendre sur un prix, dites leur que vous avez démasqué l'arnaque et que vous aller appeler la police au 110 immédiatement (si vous disposer d'un portable) ou après votre départ. De toute façon ils ne vont pas vous séquestrer longtemps de peur de se faire accuser de ce crime.
Si vous pensez toujours après votre départ vous être fait arnaquer, contactez la police qui va probablement vous aider a récupérer une partie de vos pertes.
Café, Shanghai (People Square, Nanjing Lu, Bund), Pékin (tienanmen, Wanfunjing)
Cette arnaque ressemble beaucoup a la précédent ou des jeunes chinois soit disant étudiants qui se présentent a vous dans le but de pratiquer l'anglais et vous invitent a prendre un café dans un lieu de leur choix. Vous vous retrouvez au 10eme étage dans un bar plus qu'ordinaire ou après avoir commander votre café vous voyez la table se remplir d’amuse-gueule et de petit verre d'alcool que vos charmant hôtes ont commandés. Vos yeux risquent de sortir de leurs orbite quand vous allez voir l'addition, 2000-4000 Yuans. Personne ne vous auras prévenue que le petit verre de vodka vaut 400 Yuans et que la tradition vous rend responsable de tout ce qui est consommé a la table. Proposer de payer seulement votre café et s'ils refusent appelez ou demandez leur d'appeler la police. Une femme sur le net raconte s'etre fait demander 500 Yuans pour un Sprite dans un boui boui alors qu'au kiosque d’à coté ils demandaient 4 Yuans, elle s'en est tirer pour 50, cher tout de même.
Conseil, si vos charmants étudiant vous semblent autant sympathiques, proposez leur un lieu de votre choix pour y prendre un café. Mcdo, ou Starbuck sont des choix surs.
massage, Shanghai (Nanjing Lu)
Durant mes 2 séjours a Shanghai on m'a invité a mordre a cet amecon des dizaines de fois. N'étant jamais tombé dans le panneau je me suis renseigné pour savoir de quoi il s'agit. Un Chinois te demande en anglais si tu désire un massage, et puis il t’amène dans une soit disant salle d'attente ou on t'offre un café. Puis apres avoir poiroter une demi heure ils te disent que l'attente est terminée et que tu doit payer 400 Yuans pour le temps de la salle et le café, ouch.
galerie d'art Pékin (Wanfunjing)
Je n'ai jamais mordu a cet arnaque ou un soit disant étudiant en art vous invite a une exposition rarissime ou il expose ses œuvres. On vous présente des oeuvres faites en série qui se retrouvent ailleur a petit prix mais ou des soit disant professeurs et acheteurs vont tout faire pour en justifier le prix astronomique demander.
fausse représentation, Shanghai (Nanjing Lu), Pékin (Wanfunjing Lu), Hong Kong (Kowloon, prés de Star ferry)
N'ayant jamais été jusqu'au bout de ces tentatives, je ne peu décrire de quoi il s'agit. Mais on pourrait résumé cela en qu'on te propose une chose et qu'on tente de t'amener ailleurs.
Shanghai, on me propose du magasinage et je me retrouve dans une ruelle sans issue ni commerce de 3 mètres de large. Je suis sortis de là en courant. Pékin, on me propose des cigarettes, je me retrouve face a un ascenseur d'un édifice minable. J'ai tourné les talons. Hong Kong, le magasinage qui se transforme en massage aux portes d'un ascenseur que je n'ai jamais pris.
Les chinois sont en général des gens très réservés et il ne faut pas se surprendre que les gens qui vous abordent dans le rue sont ceux qui souhaitent vous soutirer quelque chose. Règle générale, ne payez jamais des choses dont vous ne connaissez pas le prix et/ou vous n'avez pas commandé.
En terminant, une petit anecdote cocasse. J'en étais a deux jours de mon retour au pays lors de mon premier séjour a Shanghai. Je me trouvais sur Nanjing Lu pas très loin du Bund quand surgit une jeune chinoise qui me proposait des patins a 2 roulettes sur le coté. Au départ elle en demandais 500 Yuans. Trouvant ça ridicule j'offris 5 Yuans. Quelle erreur car subito presto son prix était descendu a 250. N'étant nullement intéressé a ramener ces patentes a gosse au pays a cause que ça pèse une tonne j'offris 10 et en moins d'une seconde son prix était rendu a 150. Il tombait des cordes et je ne savais plus quoi faire pour m'en débarrasser. Je me dis que si j'offre 25 son prix seras 100 et on finiras par se rejoindre. Ayant peur de les payer pour les jeter je sauta dans un taxi pour en finir... Morale, n'offrez rien si vous ne voulez pas acheter.
Prix d'un petit déjeuner à Agadir? English translation pending
Bonsoir
Nous comptons réserver pour Juin dans une résidence hôtel mais le petit déjeuner n'est pas compris pouvez vous me dire si on peut trouver beaucoup d'endroits qui le servent ? et à quel tarif environ ? Sachant que nous serons logé rue du Prince Héritier non loin de la place Amal. Merci
Nous comptons réserver pour Juin dans une résidence hôtel mais le petit déjeuner n'est pas compris pouvez vous me dire si on peut trouver beaucoup d'endroits qui le servent ? et à quel tarif environ ? Sachant que nous serons logé rue du Prince Héritier non loin de la place Amal. Merci
Dix jours au Brésil avec un enfant? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un séjour de 10 jours au Brésil début mai, et je suis un peu perdu face à l'immensité du pays... QUE FAIRE ?
Je pars en famille, avec un enfant de 7 ans. Rio est incontournable, mais quoi d'autre ? Est-ce que 10 jours à Rio c'est trop ? Dans ce cas, que faire d'autre, pas trop loin ?
Et, dernière question : à quel climat s'attendre début mai ?
Merci pour vos retours d'expériences :)
J'envisage un séjour de 10 jours au Brésil début mai, et je suis un peu perdu face à l'immensité du pays... QUE FAIRE ?
Je pars en famille, avec un enfant de 7 ans. Rio est incontournable, mais quoi d'autre ? Est-ce que 10 jours à Rio c'est trop ? Dans ce cas, que faire d'autre, pas trop loin ?
Et, dernière question : à quel climat s'attendre début mai ?
Merci pour vos retours d'expériences :)
Passage à la douane à New York après non présentation devant le juge pour consommation d'alcool English translation pending
Bonjour,
Je suis a la recherche de renseignements concernant un problème qui se pose a moi et mon ami. Je m'explique: Je viens d'avoir 25ans et a cette occasion on m'a offert de quoi réaliser mon rêve depuis longtemps : partir a new york avec mon copain. Petit souci, mon chéri chéri qui s'est déjà rendu plusieurs fois a new york pour visiter plusieurs de ses amis, s'est fait chopper lors de son dernier séjour, par la police alors qu'il buvait une bière dans un sac en papier. Du coup, ils ont pris son passeport et lui on rendu un petit papier avec une convocation devant le juge. C'était il y a 5ans. Nous cherchons des renseignements, peut être des expériences similaires qui pourraient nous donner des pistes pour nous aider Nous devons partir début mars pour 15jours. Je crois que mon petit projet va tomber a l'eau.. 🙁 nous prendrions trop de risques a partir et se confronter a la douane une fois a new york? comment pourrait on régulariser la situation avant de partir? Merci, Bérénice
Je suis a la recherche de renseignements concernant un problème qui se pose a moi et mon ami. Je m'explique: Je viens d'avoir 25ans et a cette occasion on m'a offert de quoi réaliser mon rêve depuis longtemps : partir a new york avec mon copain. Petit souci, mon chéri chéri qui s'est déjà rendu plusieurs fois a new york pour visiter plusieurs de ses amis, s'est fait chopper lors de son dernier séjour, par la police alors qu'il buvait une bière dans un sac en papier. Du coup, ils ont pris son passeport et lui on rendu un petit papier avec une convocation devant le juge. C'était il y a 5ans. Nous cherchons des renseignements, peut être des expériences similaires qui pourraient nous donner des pistes pour nous aider Nous devons partir début mars pour 15jours. Je crois que mon petit projet va tomber a l'eau.. 🙁 nous prendrions trop de risques a partir et se confronter a la douane une fois a new york? comment pourrait on régulariser la situation avant de partir? Merci, Bérénice
Les mots sont lâchés: "Terreur hindoue" English translation pending
Il n y a pas que les musulmans à poser des bombes, bien au contraire.
Dans une déclaration fracassante hier, Sushilkumar Shinde (Congres) a affirmé que des membres du RSS et du BJP sont impliqués dans plusieurs actions terroristes visant a faire accuser les musulmans et provoquer de l agitation (quand ce ne sont pas des émeutes ou pogromes) contre cette partie de la population.
Le Congrès dans son entier soutient ces déclarations, qui sont tres sérieusement étayées par des rapports de la National Intelligence Agency et des aveux d'un des terroristes de Malegaon
Mr. Shinde said investigations revealed that the BJP and the RSS were conducting training camps to spread terrorism. “We have to take these facts seriously and remain alert.” The Home Minister said the BJP and the RSS were behind the blasts aboard the Pakistan-bound Samjhauta Express, in Hyderabad’s Mecca Masjid and the Malegaon mosque in Maharashtra. But they blamed the minority community for the crime, he said.
Evidemment, BJP et RSS refutent en bloc, jugeant les propos inacceptables, et le terme de "terreur" n 'aurait jamais du etre employé. Parce que la terreur, evidemment, c'est les musulmans.
En espérant que ces propos vont permettre un meilleur eclairage sur differentes explosions, et sur l'etat de fanatisme d'une frange extremiste hindoue se reclamant de l hindutva..
Hindu terror
Dans une déclaration fracassante hier, Sushilkumar Shinde (Congres) a affirmé que des membres du RSS et du BJP sont impliqués dans plusieurs actions terroristes visant a faire accuser les musulmans et provoquer de l agitation (quand ce ne sont pas des émeutes ou pogromes) contre cette partie de la population.
Le Congrès dans son entier soutient ces déclarations, qui sont tres sérieusement étayées par des rapports de la National Intelligence Agency et des aveux d'un des terroristes de Malegaon
Mr. Shinde said investigations revealed that the BJP and the RSS were conducting training camps to spread terrorism. “We have to take these facts seriously and remain alert.” The Home Minister said the BJP and the RSS were behind the blasts aboard the Pakistan-bound Samjhauta Express, in Hyderabad’s Mecca Masjid and the Malegaon mosque in Maharashtra. But they blamed the minority community for the crime, he said.
Evidemment, BJP et RSS refutent en bloc, jugeant les propos inacceptables, et le terme de "terreur" n 'aurait jamais du etre employé. Parce que la terreur, evidemment, c'est les musulmans.
En espérant que ces propos vont permettre un meilleur eclairage sur differentes explosions, et sur l'etat de fanatisme d'une frange extremiste hindoue se reclamant de l hindutva..
Hindu terror
An 80-Day Tour of Southern Africa
An 80-Day Tour of Southern Africa
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
Back in South Africa
January 12, 2013, 5:30 AM, Flight BA043 London-Cape Town
Directly below, Windhoek glittered like a tangle of fairy lights still lit and tossed into a box.
The horizon, edged in purple, was setting up a backup fireworks display, and suddenly, like a cherry on the platter and with unbearable intensity, in less than two minutes the entire sun revealed a gray dam and then a vast, untouched massif.
A few more minutes and the glare to the east of the plane was total. In Africa, the sun is swift.
We still had a France to cross before landing, but it felt as if we were already there. To the west, the raking light revealed what looked like acne and long, swollen scars in a desert region that might be the Swartkloofberg. Further still, straight as far as the eye could see, the two parallel tracks of a dirt road.
At 11,500 meters altitude and 940 km/h, we had a sense of stillness until the Orange River appeared, an incongruous serpent, gray edged with green.
The first South African settlements were dotted with trees providing shade, then rivers highlighted by continuous lines of vegetation.
Water and shade that make life possible.
We’ll return here by the backroads.
Half an hour from Cape Town, the plane tilted toward the sea, crossing plantations (likely citrus) and then an explosion of cultivated greenery in circles on either side of an unruly river. Finally, the coastline was no longer just sand and water—a frothy hem, a suture?
A peninsula came into view, forming two magnificent bays, and... a flight attendant firmly instructed me to return to my seat: we’d arrived!
The Colors of Cape Town
The city was dressed up as I like them—deserted, fluid, free of its vendors.
In the parking lot of the endless beach next to the commercial port north of the city, about two hundred people were unloading their goods in front of their pickups or combis, none of which were from this century: mixed-race, ageless Black people, and white folks who looked like they’d stepped out of another era.
After a few minutes, intrigued, I played a game: first looking at the merchandise, then imagining who was selling it, and finally looking at who was actually manning the stall. Tall Black vendors were selling what they often sell in Europe—leather, sunglasses, watches; mixed-race folks offered discount bundles, and the tanned older white people seemed to have emptied their attics.
We left with an antique tin kettle for morning tea over an open fire, a pack of five exercise books (that’s 600 pages to fill), Bill Bryson’s earliest stories in English, some snoek rillettes (a local fish), and—never seen before—tuna biltong and snoek biltong.
In so-called advanced countries, Sunday is for sports: white cyclists dressed like pros sweating diligently, Black street vendors running in loops at red lights to sell trash bags that day; white golfers losing their balls, which a scantily clad Black man retrieves from the water; under the sails of kite surf boards, it’s all blondes, and in the foam, joyful splashes from a bunch of Black kids.
Searching for an unusual spot for lunch, we drove through the fishing port looking for a dive and, at the end of a dead-end road with no warning, we arrived at the Shimmy Beach Club—quite the program.
The place, open for just three weeks, aims to be ultra-trendy. You could be in San Francisco, Lisbon’s docks, or St. Barth. This time, the "visible" staff was diverse, but the clientele was exclusively white, except for one mixed-race couple.
For this Sunday lunch, the women had pulled out all the stops, and local starlets—who’d make ours look tame—were turning the terrace into a frenzy.
At Cape Town’s port, the girls have *port*. The trend seems to be crochet dresses over swimsuits.
For two hours, a team of employees watered and raked the sand, starting over when they finished. A child in a floaty pink dress and a gold headband, but a future adventurer, stepped onto the freshly raked artificial beach sand for the first time.
A lanky mixed-race man dragged a hose across the ground, followed by a white woman—enchanted?—who then started watering the sand herself, carelessly splashing the glass terrace her colleague had just swept. I suspect a tacit work arrangement to keep everyone employed.
A galleon packed with tourists (are there any in the hold? Does it take tourists to Robben Island?) left the port. A helicopter took off in its wake. Trawlers returned, cutting through a ballet of catamarans, their waterlines well above the water: a bad catch.
If there’s one country where you can’t pretend to ignore skin color, it’s this one. The question is in everyone’s mind, and here more than anywhere else, it’s a decisive economic and political factor.
Columbine of Brittany
200 km north of Cape Town and 9,000 km south of the Breton coast, but on the same cold ocean, we camped on the shore of the Columbine Cape Nature Reserve, sheltered by a rocky chaos that, at first light tomorrow, would transport us to Perros-Guirec.
Our first encounter with wild animals wouldn’t end well for them: it was crayfish season, and they were the size of lobsters at Lorient’s fish market. Bought for R60 (5.5 €) a pair from kids in Pater Noster, they’d end up between two rocks, over a fire. But first, we had to pair the Chenin blanc with some snoek biltong.
With no wood, I lit a fire at dawn with dried seaweed and kelp, as if petrified; it gave off a smell of court-bouillon and... tires. Two hundred fathoms away, on an outpost, an army of cormorants stood at attention, unmoved among the frolicking seals.
At the reserve’s exit, the guard spoke French; Patrick Mwanba had arrived from Congo three years earlier to study, but the cost of living here forced him to drop out. He’d like to return home because life is cheaper there, but the war made him hesitate.
Ding ding dong! Vroom! Arf arf, Woof! Buzz! (A night from hell!)
I’d long planned to visit Calvinia, the center of a region known for extensive sheep farming. An excellent provincial museum, run by an enthusiastic curator, kept us too late to start the drive north.
So we camped in a tiny, charming campsite set up in the garden of a house. A few trees, a patch of resilient grass, and a view of a pretty lit-up steeple—what else?
Well, it turned out to be a sound-and-light show, with the pretty steeple chiming the hours and half-hours. Then suddenly, we were in the VIP stands of the Karoo-Kalahari Truck Race: roaring trucks paraded under our canvas windows, and we realized we were on the main road through town. To top it off, we enjoyed an uninterrupted canine cacophony, from the *arf arf* of little dogs to the *woof* of a mastiff. Oh, and some mosquitoes—the first ones—insisted on keeping us company in the tent, and we hadn’t yet bought the arsenal to neutralize them.
I walked through Calvinia at night; the house gardens weren’t fenced, nor did they have the «Armed Response» signs so common in the country.
The Kalahari Trails
(No, no, I haven’t converted to hiking.)
North of Calvinia, in the south of the Northern Cape, small towns follow one another up to Upington, about a hundred kilometers apart—welcome havens. Between them, with no trees in sight, we stopped in the shade of a motionless cloud: the temperature exceeded 40°C in mid-January.
We were almost out of the High Karoo and into a region of pans drying up, until the first red dunes appeared, precursors of the Kalahari. In the sparse veld vegetation, gatherings of quiver trees in the kopjes, and a caravan of camels without a handler or packs, marching in perfect formation across a pan (no, I hadn’t overdone the Windhoek at the last stop, and no, I wasn’t dehydrated enough to hallucinate).
The historic part of these towns, European in style, was built on the same plans as those in the American Midwest or the Australian Outback: a grid of streets wide enough to turn a wagon pulled by eight pairs of oxen. The architecture was Dutch-inspired, tropicalized with awnings.
Then came more recent housing, functional in style, where the wealthier mixed-race people—who make up the majority of this state—lived, and further on, the township, an assemblage of corrugated iron and plastic, like everywhere else.
Orange, Right Bank
North of Augrabies Falls National Park, on the other side of the Orange River, stretches a rugged and wild territory the size of fifty Groix islands, crisscrossed by a few tracks—the Riemvasmaak.
The inhabitants were driven out half a century ago for a military base, and as soon as President Mandela was elected, he made it a symbol by allowing the exiled populations to return. Several ethnic groups live here on almost nothing, in government-built shacks.
A community camp is set up in a small cirque at the end of a canyon that, while not in the history books, offers a good descent. By mid-afternoon, the air was at 44°C, but luckily there was a spring... except it was a hot spring, with water at 38°C. And they haven’t invented a reversible spring yet. Once the birds and baboons had settled in, in absolute silence and far from any light pollution, we enjoyed the stars like nowhere else (well, that’s what they claim in the region).
The Orange didn’t choose the easy path: arriving from Lesotho, it was almost at the ocean. The terrain to the south and north of this massif seemed easier to cross. Was it to avoid the curse of the Okavango, whose waters disappear into the sands without ever seeing the sea, that it chose this rocky route, thinking that at least the granite wouldn’t steal its water?
I Love You, I Eat You
In the dry bed of the Auob, it lay panting, head raised, alert, between its paws but head-to-tail, a tawny springbok, motionless.
A few minutes earlier, their story had been written in a lightning-fast chase, captured in photos by the driver of the car that alerted us.
It would be a long time before it started eating at the groin without breaking its surveillance.
Earlier, there was a lion lounging in the shade and hundreds of antelopes: springboks and gemsboks (oryx) in herds, hartebeests and steenboks alone. Strange pairs, apart several times, formed by a springbok and a gemsbok.
A few solitary jackals moved slightly sideways, looking furtive. Ostriches, alone, looking a bit dazed.
It was a lucky morning in the Kgalagadi (KTP).
In and Out
Kgalagadi, Nossob Camp.
We were at the very end of the almost-empty camp, ten meters from the fence, whose structure wouldn’t resist an elephant (though there aren’t any here), but it was electrified.
At dusk, on the other side, ten meters away, three lions passed in a row, as if on parade, seemingly focused on their goal and indifferent to the camp, though they glanced at it.
A jackal had gotten into the camp and was trying to get out without success while scavenging. I offered it two pieces of snoek biltong (Don’t feed the animals!) from three meters away—it smelled strong and had bones (bones in biltong!). When it passed by again, it sniffed but didn’t dare approach. Curled up in the chair, motionless, by the faint moonlight, I finally saw it come closer, grab the nearest piece, and move ten meters away to enjoy it (how many jackals know the finer points of sea biltong?). A little reassured, it came back for the second piece.
Another Morning
By morning, the jackal was gone, but our luck hadn’t left us. Two cheetahs again, who found me in the way and slowly moved toward a calmer shadow. Enough birds of prey to form a squadron, but they’re solitary hunters. Two ostriches busy with their dozen unruly chicks. And while we’re at it, a group of four Kalahari lions, sprawled under a thorny bush. Lots of oryx crossing the dunes and herds of red hartebeest. Kori bustards and secretary birds.
It was the first time the Kgalagadi had spoiled us so much.
La Thaïlande connaît un boom touristique sans précédent English translation pending
Le royaume a accueilli 22,3 millions de visiteurs l’an dernier mais cet afflux massif entraîne avec lui son lot d’effets négatifs.
http://asie-info.fr/2013/01/21/la-thailande-connait-un-boom-touristique-sans-precedent-516441.html
La fréquentation touristique de la Thaïlande a atteint un niveau record en 2012 : 22,3 millions de visiteurs étrangers, soit une augmentation de 16% sur un an. Durant ces douze mois, l’industrie du voyage a généré un revenu en hausse de 24%, à 965 milliards de bahts (24,3 milliards d’euros). L’image du pays semble donc s’être promptement remise des inondations catastrophiques de 2011 et des tensions politiques qui avaient transformé le centre de Bangkok en zone de guerre en 2010.
Les Chinois ont détrôné les Malaisiens et sont désormais les premiers clients du royaume, avec 2,7 millions de touristes, soit une augmentation de 62% par rapport à 2011. Et ce, pour plusieurs raisons. Les disputes territoriales en mer de Chine ont créé des tensions graves entre Chine d’un côté, Japon et Philippines de l’autre. Ces deux destinations traditionnelles souffrent d’un boycott qui profite au Pays du sourire. Selon le Bangkok Post, la comédie « Lost in Thailand », vue par 30 millions de Chinois en l’espace de quelques semaines, et le film thaïlandais « The love of Siam », ont rendu le royaume particulièrement populaire. Enfin, Bangkok reste au moins deux fois moins chère que Singapour ou Hong Kong. Après la Chine, les augmentations de fréquentation les plus importantes sont venues du Japon, de Corée, de Singapour, d’Inde et de Russie. Les marchés européens et moyen-orientaux ont cependant stagné l’an dernier et pourraient même décliner en 2013. Il faut dire que l’afflux massif de touristes a entraîn�� avec lui son lot d’effets négatifs relevés par le magazine professionnel TTR Weekly.
Les crimes contre les touristes étrangers n’ont jamais été si nombreux et brutaux, et ont mis en lumière les carences de la police locale. La sur-fréquentation des sites et des îles les plus populaires, les augmentations de prix abusives et les arnaques en tous genres dans ces destinations phares, la dégradation de l’environnement, le manque, enfin, de personnel qualifié, ont aussi pénalisé une industrie de l’hospitalité qui n’arrive tout simplement plus à suivre le mouvement.
Loin de chercher à remédier aux problèmes entraînés par le boom du pays, l’Office du tourisme thaïlandais (TAT) se contente de parier sur un nouveau record d’affluence cette année, à hauteur de 24,5 millions de visiteurs étrangers.
La fréquentation touristique de la Thaïlande a atteint un niveau record en 2012 : 22,3 millions de visiteurs étrangers, soit une augmentation de 16% sur un an. Durant ces douze mois, l’industrie du voyage a généré un revenu en hausse de 24%, à 965 milliards de bahts (24,3 milliards d’euros). L’image du pays semble donc s’être promptement remise des inondations catastrophiques de 2011 et des tensions politiques qui avaient transformé le centre de Bangkok en zone de guerre en 2010.
Les Chinois ont détrôné les Malaisiens et sont désormais les premiers clients du royaume, avec 2,7 millions de touristes, soit une augmentation de 62% par rapport à 2011. Et ce, pour plusieurs raisons. Les disputes territoriales en mer de Chine ont créé des tensions graves entre Chine d’un côté, Japon et Philippines de l’autre. Ces deux destinations traditionnelles souffrent d’un boycott qui profite au Pays du sourire. Selon le Bangkok Post, la comédie « Lost in Thailand », vue par 30 millions de Chinois en l’espace de quelques semaines, et le film thaïlandais « The love of Siam », ont rendu le royaume particulièrement populaire. Enfin, Bangkok reste au moins deux fois moins chère que Singapour ou Hong Kong. Après la Chine, les augmentations de fréquentation les plus importantes sont venues du Japon, de Corée, de Singapour, d’Inde et de Russie. Les marchés européens et moyen-orientaux ont cependant stagné l’an dernier et pourraient même décliner en 2013. Il faut dire que l’afflux massif de touristes a entraîn�� avec lui son lot d’effets négatifs relevés par le magazine professionnel TTR Weekly.
Les crimes contre les touristes étrangers n’ont jamais été si nombreux et brutaux, et ont mis en lumière les carences de la police locale. La sur-fréquentation des sites et des îles les plus populaires, les augmentations de prix abusives et les arnaques en tous genres dans ces destinations phares, la dégradation de l’environnement, le manque, enfin, de personnel qualifié, ont aussi pénalisé une industrie de l’hospitalité qui n’arrive tout simplement plus à suivre le mouvement.
Loin de chercher à remédier aux problèmes entraînés par le boom du pays, l’Office du tourisme thaïlandais (TAT) se contente de parier sur un nouveau record d’affluence cette année, à hauteur de 24,5 millions de visiteurs étrangers.
Sortir d'un territoire sous un jugement de deux mois de prison? English translation pending
Bonjour,
bonsoir SVP SVP SVP c'est urgent je voudrai savoir quelque chose je suis condamné a 2 mois de prison lors d'une conduite sous l'emprise d'alcool et je voudrai aller a l'étranger d'urgence donc est ce que je pourrai passer la frontière ou cela me posera un souci au niveau de la douane quelque soit veuillez me repondre rapidement SVP cordialement..
Hôtel en couple sans être marié à Alger English translation pending
Bonjour,
je dois me rendre à Alger pour une semaine (business). A l'occasion, je compte m'y rendre avec ma petite amie. Je sais que là bas, il est très mal vu, voir interdit, de réserver une chambre d’hôtel si on n'est pas marié. Pour éviter trop de tracas avec les réceptionnistes à notre arrivée, j'ai décidé de réserver dans une chaine d’hôtel telle que Ibis, Hilton, Mercure... Pouvez vous me confirmer si effectivement, en réservant au Hilton par exemple, on ne risque pas de me demander une 'carnet de mariage' lors du check-in ? (je sais que ma question peut paraitre naïve, mais j'ai entendu tellement de choses que je ne sais plus qui croire).
Deuxièmement, entre le Hilton, le Ibis, le Mercure, lequel me conseillez vous ? (hors considération de prix, la propreté et le confort sont mes critères les plus importants)
Bien à vous, Merci
je dois me rendre à Alger pour une semaine (business). A l'occasion, je compte m'y rendre avec ma petite amie. Je sais que là bas, il est très mal vu, voir interdit, de réserver une chambre d’hôtel si on n'est pas marié. Pour éviter trop de tracas avec les réceptionnistes à notre arrivée, j'ai décidé de réserver dans une chaine d’hôtel telle que Ibis, Hilton, Mercure... Pouvez vous me confirmer si effectivement, en réservant au Hilton par exemple, on ne risque pas de me demander une 'carnet de mariage' lors du check-in ? (je sais que ma question peut paraitre naïve, mais j'ai entendu tellement de choses que je ne sais plus qui croire).
Deuxièmement, entre le Hilton, le Ibis, le Mercure, lequel me conseillez vous ? (hors considération de prix, la propreté et le confort sont mes critères les plus importants)
Bien à vous, Merci
Singapour à vélo English translation pending
slt, petite visite de 2 jours a Singapour début février;
recherche avis et expérience sur la visite de Singapour a vélo , je pense que cette ville doit être sympa a découvrir en vélo 😎
j'ai déjà trouvé qq endroits pour la location, donc si vous avez de bon plans pour découvrir Singapour de cette façon n’hésitez pas a partager !!
merci,
Transit à Dubaï: douanes et contrôles à passer? English translation pending
Bonjour, mon voyage à Tokyo approche à grand pas, et je me suis un peu renseigné pour tout, peut être trop renseigné jusqu'à me foutre le cafard!
Voilà, je vais prendre Emirates avec un transit qui dire 3H à Dubai dans chaque sens et j'ai lu des trucs qui me font un peu peur.
Alors je tiens à préciser que je n'ai jamais fumé aucune drogue que ce soit dans toute ma vie et pas de cigarette non plus, même pas une. Mais j'ai lu que des fois ils faisaient des contrôles abusifs et que si ils trouvaient quoi que ce soit suspicieux (un peu de terre) ils pouvaient nous mettre en prison pour plusieurs semaines et nous forcer à nous déclarer coupable. Bref, j'ai lu que pleins d'innocents ont été emprisonnés pour posseder de la terre au fond des poches ou alors certains médicaments. Enfin, je ne suis aucun traitement. Tous ces témoignages que j'ai lu dates d'avant 2009.
Ai-je raison d'avoir peur? Est-ce-que je risque quoi que ce soit n'ayant vraiment rien à me reprocher?
En zone de transit à Dubai, il y a t'il des douanes et contrôles à passer?
Mon dieu, j'ai vraiment peur (pour rien j’espère).
Voilà, je vais prendre Emirates avec un transit qui dire 3H à Dubai dans chaque sens et j'ai lu des trucs qui me font un peu peur.
Alors je tiens à préciser que je n'ai jamais fumé aucune drogue que ce soit dans toute ma vie et pas de cigarette non plus, même pas une. Mais j'ai lu que des fois ils faisaient des contrôles abusifs et que si ils trouvaient quoi que ce soit suspicieux (un peu de terre) ils pouvaient nous mettre en prison pour plusieurs semaines et nous forcer à nous déclarer coupable. Bref, j'ai lu que pleins d'innocents ont été emprisonnés pour posseder de la terre au fond des poches ou alors certains médicaments. Enfin, je ne suis aucun traitement. Tous ces témoignages que j'ai lu dates d'avant 2009.
Ai-je raison d'avoir peur? Est-ce-que je risque quoi que ce soit n'ayant vraiment rien à me reprocher?
En zone de transit à Dubai, il y a t'il des douanes et contrôles à passer?
Mon dieu, j'ai vraiment peur (pour rien j’espère).
Travailleur social à Québec capitale English translation pending
bonjour je recherche a discuter avec un ou une travailleur social travaillant dans la capitale quebec . j aumerai avoir des renseignements sur les conditions de travail. je suis travailleur social en france. merci de vos reponses
Temples d'Angkor depuis Bangkok English translation pending
Bonjour
Pourriez vous me dire comment aller en bus ou en train de Bangkok a Angkor puis d'Angkor a Koh Chang en bus.
est réalisable en 5 jours ? pour voir les principaux temples et le lac Tonlé sap. faut il un visa et est possible de le prendre a la frontiére ?
Merci d'avance
Voyage à Londres, Amsterdam, Francfort et Bruxelles! English translation pending
Bonjour! Mon amie et moi, deux Canadiennes (québecoises) de 18 ans, sommes en train de planifier un voyage en Europe pour l'été 2013 (Environ entre le 15 et le 30 juillet) Nous voulons aller à Londres, puis aller visiter d'autres lieux, comme Amsterdam, Francfort (peut-être même Berlin) et Bruxelles. Nous devons terminer notre voyage par un retour à Londres puisque les prix d'avions sont plus avantageux pour les allers-retours 🙁. Nous devons tenter d'économiser le plus possible, puisque nous sommes étudiantes 😉 Nous avons planifié s'installer dans des auberges jeunesses. Quels endroits nous conseillez vous dans ces villes? (Le plus possible récent ou rénové, j'ai un sérieux dégoût pour les vieux lits, douches, etc.) Aussi, pour le transport, nous pensions nous déplacer en autobus, puisque c'est le moyen le moins cher. Pensez-vous que l'Europass vaut la peine? Aussi, je suis ouverte à tous les conseils relié aux voyages, endroits à visiter, à éviter, etc. :D
Pour les jeunes, des clubs/bars, endroits cools à conseiller? ;)
Pour les jeunes, des clubs/bars, endroits cools à conseiller? ;)
Tâches noires! English translation pending
Hello à tous,
Voila un peu moins d'un an que j'ai un Canon 1100D + un objo TAMRON 18-200 avec l'appartition depuis quelques temps de belles et vilaines tâches noires. Ces tâches sont bien évidemment visibles sur les photos.
Elles proviennent probablement de pixels grillées par le soleil...Y'a-t-il un moyen pour les retirer ? (nettoyage; ou changement radical d'objo...)
MERCI d'avance, David 🙂
Voila un peu moins d'un an que j'ai un Canon 1100D + un objo TAMRON 18-200 avec l'appartition depuis quelques temps de belles et vilaines tâches noires. Ces tâches sont bien évidemment visibles sur les photos.
Elles proviennent probablement de pixels grillées par le soleil...Y'a-t-il un moyen pour les retirer ? (nettoyage; ou changement radical d'objo...)
MERCI d'avance, David 🙂
Quel est ce serpent? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur l'espèce du serpent que j'ai photographié à Ayutthaya? J'ai beau rechercher sur différents sites, je n'arrive pas à l'identifier.
Merci
Merci
Découvrir le Mexique ou repartir en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'une nouvelle destination pour 15 jours de vacances avec mon ami en fév/mars 2013. Nous sommes déjà partis en Rép Dominicaine, Thailande, Bali. Et là nous sommes partagés entre découvrir l'Amérique du Sud, le Mexique plus particulièrement ou alors repartir en Thailande que nous avons adoré (paysages, plages magnifiques, gentillesse de la population). Donc après avoir vu la Thailande, nous avons peur d'être déçus par le Mexique. Je sais que ce sont des pays et culture différents. Mais peut être parmi vous, des personnes connaissent ces deux pays et peuvent me donner leur avis sur le Mexique. Sachant que nous sommes balneaire avec un peu de culture ( attachés aux belle plages de sable blanc avec mer calme, sans rocher) Je souhaiterais notamment savoir si les plages du Mexique (Région Yucatan, - Riviera Maya) sont aussi belles qu'en Thaïlande?
Merci par avance pour vos conseils
Delphine
Quelle est la qualité du rhum en République Dominicaine? English translation pending
Après celui de Maurice et de la Thaïlande.....Quelle est la qualité du rhum en République Dominicaine ?
Itinéraire pour rallier Caracas à l'Alaska à vélo? English translation pending
Bonjour
Toutes les suggestions sont les bienvenues, je n'aime pas les routes à grande circulation, je hais les mauvaises pistes, entre les deux je préfère quand même les pistes.
J'aime les paysages grandioses, je préfère les pierres aux arbres et aux oiseaux, je préfère aussi le soleil à la pluie et la chaleur au froid...
Je n'ai plus peur de rien... J'éviterai quand même le Darien ( à regrets bien sûr...)
Je connais déjà la région du Colorado, etc, mais compte bien les revoir, trop, trop beau...
Suis très têtue, je veux tout faire en vélo... J'adore les défis mais ne suis pas suicidaire...
Merci de vos conseils.
Françoise
Trajet New Orleans - Los Angeles English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis plus habitué au forum croisière mais voilà:
Nous avons décidé, avec mon épouse et nos 2 enfants de 10 et 7 ans, de partir en décembre 2013, pour 3 mois, faire un trip entre autres aux usa.
Arrivée par une transatlantique à New Orleans
- > location de voiture et 7 jours pour aller à Los Angeles
- > 1 semaine à Los Angeles(San diego, San Francisco.?.)
- >retour par bateau via canal Panama jusqu'à Miami, Tourniquet dans les Caraibes avant de descendre vers le Brésil et l'Argentine.
Voici mes questions:
- Le trajet voiture New Orleans -> Los Angeles doit il se faire par le sud(El Paso...) ou plutôt par Dallas(route que j'appellerai "du nord" pour faciliter)?
- La route du sud n'est pas plus dangereuse?
- Au mois de décembre, risque t'on de trouver de la neige en passant les rocheuses(route du nord) et d'ailleurs, comment passe t'on les rocheuses par l'autoroute (tunnel?)?
- Les motels sont ils à réserver d'avance? Y-a-t'il un site ou une agence spécialisée pour ce trajet?
- Nous aurons 3000km à réaliser en 7 jours, donc +- 400km par jour. Le temps de parcours sur autoroute est-il le même qu'en France? Les routes sont elles belles et sûres? Quels sont les endroits à privilégier et laisser de coté sur ce trajet.
Merci infiniment.
Olivier.
Je suis plus habitué au forum croisière mais voilà:
Nous avons décidé, avec mon épouse et nos 2 enfants de 10 et 7 ans, de partir en décembre 2013, pour 3 mois, faire un trip entre autres aux usa.
Arrivée par une transatlantique à New Orleans
- > location de voiture et 7 jours pour aller à Los Angeles
- > 1 semaine à Los Angeles(San diego, San Francisco.?.)
- >retour par bateau via canal Panama jusqu'à Miami, Tourniquet dans les Caraibes avant de descendre vers le Brésil et l'Argentine.
Voici mes questions:
- Le trajet voiture New Orleans -> Los Angeles doit il se faire par le sud(El Paso...) ou plutôt par Dallas(route que j'appellerai "du nord" pour faciliter)?
- La route du sud n'est pas plus dangereuse?
- Au mois de décembre, risque t'on de trouver de la neige en passant les rocheuses(route du nord) et d'ailleurs, comment passe t'on les rocheuses par l'autoroute (tunnel?)?
- Les motels sont ils à réserver d'avance? Y-a-t'il un site ou une agence spécialisée pour ce trajet?
- Nous aurons 3000km à réaliser en 7 jours, donc +- 400km par jour. Le temps de parcours sur autoroute est-il le même qu'en France? Les routes sont elles belles et sûres? Quels sont les endroits à privilégier et laisser de coté sur ce trajet.
Merci infiniment.
Olivier.
Vol Paris/Ouagadougou English translation pending
bonjour !
quelles sont les compagnies aeriennes les moins cheres pour le vol Paris - Ouagadougou ?
🙂 merci
quelles sont les compagnies aeriennes les moins cheres pour le vol Paris - Ouagadougou ?
🙂 merci
Voyage à Haïti English translation pending
Bonjour,
Je pars à Haïti le 1er décembre, dans le nord de Jacmel.
Les 2 premières semaines je vais donner une formation en bureautique pour une association Paysanne à 30 kilomètres de Jacmel, et ensuite, je pense rester au moins une semaine de plus pour visiter un peu.
En faite, c'est un pays que je ne connais pas du tout, et il n'y a pas énormément d'information dessus.
Je souhaitais avoir des informations sur ce qu'il y a à voir absolument, les choses auxquelles je dois faire attention, comment me déplacer, ... Est ce que Jacmel bouge beaucoup ? Est-il facile de faire des connaissances avec les Haïtiens ? Peut on envisager de partager avec eux (Repas, nuit chez l'habitant, ...) ?
Enfin, je suis preneur de toutes infos.
Merci par avance.
Je pars à Haïti le 1er décembre, dans le nord de Jacmel.
Les 2 premières semaines je vais donner une formation en bureautique pour une association Paysanne à 30 kilomètres de Jacmel, et ensuite, je pense rester au moins une semaine de plus pour visiter un peu.
En faite, c'est un pays que je ne connais pas du tout, et il n'y a pas énormément d'information dessus.
Je souhaitais avoir des informations sur ce qu'il y a à voir absolument, les choses auxquelles je dois faire attention, comment me déplacer, ... Est ce que Jacmel bouge beaucoup ? Est-il facile de faire des connaissances avec les Haïtiens ? Peut on envisager de partager avec eux (Repas, nuit chez l'habitant, ...) ?
Enfin, je suis preneur de toutes infos.
Merci par avance.
Partir apprendre l'anglais et travailler à Manchester English translation pending
Bonjour à tous
J'ai prévu de partir début décembre, pour 3 mois à 1 an, à Manchester pour perfectionner mon anglais qui est actuellement niveau lycée, et pour ça trouver rapidement un travail et un logement.
Est-ce facile de trouver un job la bas étant donner mon niveau d'anglais ? Que me conseiller vous comme quartier de Manchester pour commencer mon périple ^^ ? Je pense commencer par une auberge de jeunesse, y'a t'il des point relai ou on peu voir les annonces de logements ?
J'ai pas mal d'autre questions, mais pour commencer ça suffira !
J'attends vos conseils et réponses, Merci d'avance
Romain.
J'ai prévu de partir début décembre, pour 3 mois à 1 an, à Manchester pour perfectionner mon anglais qui est actuellement niveau lycée, et pour ça trouver rapidement un travail et un logement.
Est-ce facile de trouver un job la bas étant donner mon niveau d'anglais ? Que me conseiller vous comme quartier de Manchester pour commencer mon périple ^^ ? Je pense commencer par une auberge de jeunesse, y'a t'il des point relai ou on peu voir les annonces de logements ?
J'ai pas mal d'autre questions, mais pour commencer ça suffira !
J'attends vos conseils et réponses, Merci d'avance
Romain.
Au Cambodge pour la Fête des Eaux - faut-il réserver? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai au Cambodge à l'occasion de la Fête des Eaux (Bon Om Touk) fin novembre. J'ai lu qu'à cette occasion, Angkor et Phnom Penh devenaient noirs de monde.
Je pars avec deux amis, nous avons prévu de trouver des guest-houses au fur et à mesure de nos déplacements dans le pays. Mais n'est-il pas plus prudent lors de Bon Om Touk (et éventuellement les nuits avant / après) de réserver pour éviter de perdre de précieuses heures à chercher un toit ?
Question subsidiaire : j'ai lu sur internet que cette Fête aurait lieu du mardi 27 novembre au jeudi 29 novembre. Or j'ai également entendu qu'elle pouvait s'étaler jusqu'au week-end. Une idée sur la question ?
Merci par avance pour vos réponses ! 🙂
Sophie
Je pars avec deux amis, nous avons prévu de trouver des guest-houses au fur et à mesure de nos déplacements dans le pays. Mais n'est-il pas plus prudent lors de Bon Om Touk (et éventuellement les nuits avant / après) de réserver pour éviter de perdre de précieuses heures à chercher un toit ?
Question subsidiaire : j'ai lu sur internet que cette Fête aurait lieu du mardi 27 novembre au jeudi 29 novembre. Or j'ai également entendu qu'elle pouvait s'étaler jusqu'au week-end. Une idée sur la question ?
Merci par avance pour vos réponses ! 🙂
Sophie
Divorce au Québec avec un Cubain, procédure pour légaliser à Cuba? English translation pending
Bonjour,
J'ai reçu mon certificat de divorce qui a été prononcé au Québec suite aux démarche entreprises après que mon ex mari Cubain qui m'a quitté quelques moi après son arrivé. Quels sont les démarches pour faire valider mon divorce à Cuba? Celui-ci à le PRE et vit toujours ici au Québec. Est-ce que je peux simplement faire traduire mon certificat et le présenter au bufete internacional ou bien al consultario juridico?
Merci de votre aide!
J'ai reçu mon certificat de divorce qui a été prononcé au Québec suite aux démarche entreprises après que mon ex mari Cubain qui m'a quitté quelques moi après son arrivé. Quels sont les démarches pour faire valider mon divorce à Cuba? Celui-ci à le PRE et vit toujours ici au Québec. Est-ce que je peux simplement faire traduire mon certificat et le présenter au bufete internacional ou bien al consultario juridico?
Merci de votre aide!
Voyageurs en République Tchèque: attention aux alcools durs! English translation pending
Avis à tous ceux qui sont en République Tchèque ou s'y rendent dans un futur proche :
Suite à la distribution d'alcool frelaté, 19 personnes sont mortes et des dizaines hospitalisées dans des états plus ou moins graves sur l'ensemble du territoire, tout particulièrement en Moravie du nord. Il s'agit d'intoxications liées à l'ingestion d'alcools durs (au dessus de 20°) produits par une distillerie qui n'aurait pas respecté les normes sanitaires en vigueur, selon les premiers éléments de l'enquête. Il n'en reste pas moins que la traçabilité desdits alcools (il semblerait qu'il est principalement question d'eau de vie de prune et de rhum local) est compliquée et qu'une grande quantité d'alcool a été produite avant que les premiers ravages n'apparaissent au grand jour. Le gouvernement a imposé une interdiction totale de vente et de distribution de toute boisson dont la teneur en alcool dépasse 20°. Je ne peux que vivement conseiller aux voyageurs de respecter les recommandations du ministère de la santé en la matière et à ne pas chercher à se procurer d'alcool plus fort, au risque de se faire rappeler à l'ordre sans ménagement par les autorités ou pire, tomber sur ledit alcool toxique. Dans tous les cas, par mesure de sécurité, ne jamais miser que sur les distilleries reconnues lorsqu'on est pas sûr du produit qu'on achète (Bozkov, Jelinek et Stock étant les trois les plus représentées dans les grandes surfaces).
Je ferai suivre les progrès de l'enquête ainsi que la levée de la prohibition quand elle interviendra.
Suite à la distribution d'alcool frelaté, 19 personnes sont mortes et des dizaines hospitalisées dans des états plus ou moins graves sur l'ensemble du territoire, tout particulièrement en Moravie du nord. Il s'agit d'intoxications liées à l'ingestion d'alcools durs (au dessus de 20°) produits par une distillerie qui n'aurait pas respecté les normes sanitaires en vigueur, selon les premiers éléments de l'enquête. Il n'en reste pas moins que la traçabilité desdits alcools (il semblerait qu'il est principalement question d'eau de vie de prune et de rhum local) est compliquée et qu'une grande quantité d'alcool a été produite avant que les premiers ravages n'apparaissent au grand jour. Le gouvernement a imposé une interdiction totale de vente et de distribution de toute boisson dont la teneur en alcool dépasse 20°. Je ne peux que vivement conseiller aux voyageurs de respecter les recommandations du ministère de la santé en la matière et à ne pas chercher à se procurer d'alcool plus fort, au risque de se faire rappeler à l'ordre sans ménagement par les autorités ou pire, tomber sur ledit alcool toxique. Dans tous les cas, par mesure de sécurité, ne jamais miser que sur les distilleries reconnues lorsqu'on est pas sûr du produit qu'on achète (Bozkov, Jelinek et Stock étant les trois les plus représentées dans les grandes surfaces).
Je ferai suivre les progrès de l'enquête ainsi que la levée de la prohibition quand elle interviendra.
Premier voyage au Québec English translation pending
Bonjour, je suis Belge et je pense partir quelques semaines à Montréal retrouver un ami, pour souffler un peu!!!
Je v bientôt réserver mon billet et g mon passeport tout nouveau !!!est ce suffisant??que dois je savoir??combien de temps puis je
rester??L'immigration à Montréal fait elle bcp d'histoire quand on vient en touriste???En tant qu'adulte on peut tout de même partir au Québec
quelques semaines sans avoir d'histoires non???on est libre tout de même, on parle tellement de la parano de la douane Canadienne que je stresse un peu!!
merci de me répondre vite....
😉😉
Stéphanie
Le grand romancier Gore Vidal est mort (Etats-Unis) English translation pending
« Wherever I am, is America. » Gore Vidal
Voix littéraire la plus provocante des Etats-Unis est morte
C’est à l’âge de 86, que l’écrivain américain Gore Vidal, auteur d’ouvrages connus comme Palimpsest, Lincoln, Myra Breckinridge et The City and the Pillar nous a quittés.
Gore Vidal est considéré comme l’un des géants de la littérature américaine moderne, à l’instar de Norman Mailer, Truman Capote, Jack Kerouac et Thomas Pynchon. Ses œuvres complètes comptent une vingtaine de romans, des pavés historiques, des essais (United States Essays, 1952-1992), des pièces à succès à Broadway (The Best Man), des scénarios (Ben Hur), même des policiers (sous le pseudonyme Edgar Box) et des œuvres pour la télévision. De plus, il était auteur de discours pour John F. Kennedy. Ses débats musclés à la télé sont légendaires ...
Tout au long de sa vie littéraire, Vidal reste un auteur irrévérencieux et bagarreur : déjà un de ses premiers romans fait scandale en raison de la présence d’un personnage ouvertement gay. En ce qui est le roman The City and the Pillar (1948), une histoire sur la puberté et la homosexualité, on le qualifierait aujourd’hui de roman coming-out, et dans Myra Breckinridge (1968), une satire subversive, Vidal décrit les événements d’un transsexuel à Hollywood. En muniant ses protagonistes homosexuels de toutes les caractéristiques d’une virilité héroïque, il met en question des idées traditionnelles : une provocation monstrueuse pour l’Amérique puritaine. A côté de l’histoire, de la politique et de la satire, c’est avant tout l’identité sexuelle (y compris aussi les rôles de sexe traditionnels et enfin l’acceptation sociale d’une sexualité "déviante"), constituant le fil thématique qui reste toujours perceptible dans son œuvre, et même dans ses romans historiques.
Dans plusieurs de ses romans, Vidal soumet l’histoire des Etats-Unis d’une révision radicale et, sans tout psychologisme, démasque l’impulsion morale de leur politique comme étant de la pure soif de puissance. Sans pitié et à une pointe d’arrogance, il met son pays face à lui-même. Cet homme combatif s’opposait à toute intervention américaine à l’étranger : il figurait parmi les adversaires les plus féroces de la guerre de Vietnam. Et il y a quelques années de cela, il accusait George W. Bush de fraude électorale et de "high crimes against the constitution of the United States". Vidal cultivait le terme "Cheney-Bush junta" ...
Avec la mort de Gore Vidal, une des voix les plus provocantes et les plus caustiques des Etats-Unis se tait, et c’est de nouveau une génie de la culture qui s’en va. Mais les œuvres (et surtout les essais) de ce grand homme de la littérature resteront immortelles. (pour cela, à recommander vivement Perpetual War for Perpetual Peace. How we got to be so hated. Sa lecture un délice !)
Liens :
http://www.latimes.com/...0801,0,4557667.story
http://www.nytimes.com/....html?pagewanted=all
Herbert
Voix littéraire la plus provocante des Etats-Unis est morte
C’est à l’âge de 86, que l’écrivain américain Gore Vidal, auteur d’ouvrages connus comme Palimpsest, Lincoln, Myra Breckinridge et The City and the Pillar nous a quittés.
Gore Vidal est considéré comme l’un des géants de la littérature américaine moderne, à l’instar de Norman Mailer, Truman Capote, Jack Kerouac et Thomas Pynchon. Ses œuvres complètes comptent une vingtaine de romans, des pavés historiques, des essais (United States Essays, 1952-1992), des pièces à succès à Broadway (The Best Man), des scénarios (Ben Hur), même des policiers (sous le pseudonyme Edgar Box) et des œuvres pour la télévision. De plus, il était auteur de discours pour John F. Kennedy. Ses débats musclés à la télé sont légendaires ...
Tout au long de sa vie littéraire, Vidal reste un auteur irrévérencieux et bagarreur : déjà un de ses premiers romans fait scandale en raison de la présence d’un personnage ouvertement gay. En ce qui est le roman The City and the Pillar (1948), une histoire sur la puberté et la homosexualité, on le qualifierait aujourd’hui de roman coming-out, et dans Myra Breckinridge (1968), une satire subversive, Vidal décrit les événements d’un transsexuel à Hollywood. En muniant ses protagonistes homosexuels de toutes les caractéristiques d’une virilité héroïque, il met en question des idées traditionnelles : une provocation monstrueuse pour l’Amérique puritaine. A côté de l’histoire, de la politique et de la satire, c’est avant tout l’identité sexuelle (y compris aussi les rôles de sexe traditionnels et enfin l’acceptation sociale d’une sexualité "déviante"), constituant le fil thématique qui reste toujours perceptible dans son œuvre, et même dans ses romans historiques.
Dans plusieurs de ses romans, Vidal soumet l’histoire des Etats-Unis d’une révision radicale et, sans tout psychologisme, démasque l’impulsion morale de leur politique comme étant de la pure soif de puissance. Sans pitié et à une pointe d’arrogance, il met son pays face à lui-même. Cet homme combatif s’opposait à toute intervention américaine à l’étranger : il figurait parmi les adversaires les plus féroces de la guerre de Vietnam. Et il y a quelques années de cela, il accusait George W. Bush de fraude électorale et de "high crimes against the constitution of the United States". Vidal cultivait le terme "Cheney-Bush junta" ...
Avec la mort de Gore Vidal, une des voix les plus provocantes et les plus caustiques des Etats-Unis se tait, et c’est de nouveau une génie de la culture qui s’en va. Mais les œuvres (et surtout les essais) de ce grand homme de la littérature resteront immortelles. (pour cela, à recommander vivement Perpetual War for Perpetual Peace. How we got to be so hated. Sa lecture un délice !)
Liens :
http://www.latimes.com/...0801,0,4557667.story
http://www.nytimes.com/....html?pagewanted=all
Herbert
Partir vivre en Guyane English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous pour avoir un peu d info sur une éventuelle installation en Guyane, je viens de répondre à une annonce pour du travail, je vis actuellement en France avec mes enfants, j aurais aimé savoir un peu si on peut vivre tranquillement en étant seule avec les enfants, et toute info concernant le plaisir à vivre la bas .
Merci