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Meilleure période pour acheter ses billets en multi-stop Paris/San Francisco/ Hawaï pour été 2010? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes une famille de 4, deux adultes deux enfants et nous nous rendons à San Francisco (en Juillet) puis à Hawaii (en Aout) et retour Paris avec des moteurs de recherches (à peu près tous testé) notre prix est d'environ 5300 euros. Nous sommes à la mi Janvier et je me demande si les promos sont déjà sorties ou si ce prix est déjà interessant. Merci de votre aide!😉
Nous sommes une famille de 4, deux adultes deux enfants et nous nous rendons à San Francisco (en Juillet) puis à Hawaii (en Aout) et retour Paris avec des moteurs de recherches (à peu près tous testé) notre prix est d'environ 5300 euros. Nous sommes à la mi Janvier et je me demande si les promos sont déjà sorties ou si ce prix est déjà interessant. Merci de votre aide!😉
Paris: orientation pour prendre le transport en commun de la gare de Lyon vers l'aéroport Roissy? English translation pending
bonjour
je par en vacance en Thaïlande le 11 novembre ... sa fait 15 ans que je n'habite plus Paris, et que je ni fout plus les pieds (que pour de rare occasion ) je me rappelle plus grand chose de la ville et de ces transport en commun , ce message s'adresse donc à des vrais "Parigot" 😉 qui on l'habitude de navigué dans Panam et dans le Jungle du sub pour moi rien n'est mieux que l'expérience !!!
je dois être au comptoirs d'enregistrement à 9h du mate (Roissy 2A) à cette heur, je n'ai vu aucun train qui arrivé directement de chez moi ( Dijon, bourgogne) à Roissy par contre j'ai vu un train qui arrivé gare de Lyon a 8h
les questions ! - le 11 novembre sa tourne encore le RER ? - 1h pour ce rendre du 11e/12e (je ne sait plus l'arrondissement exacte) gare de Lyon (à Roissy Charles de Gaulle, c'est jouable ? ) - quelle mode de transport privilégier (RER D ? ) ou y a t'il autre chose ? - quelle budget pour le transport d'une gare à l'aéroport ?
cordialement
je par en vacance en Thaïlande le 11 novembre ... sa fait 15 ans que je n'habite plus Paris, et que je ni fout plus les pieds (que pour de rare occasion ) je me rappelle plus grand chose de la ville et de ces transport en commun , ce message s'adresse donc à des vrais "Parigot" 😉 qui on l'habitude de navigué dans Panam et dans le Jungle du sub pour moi rien n'est mieux que l'expérience !!!
je dois être au comptoirs d'enregistrement à 9h du mate (Roissy 2A) à cette heur, je n'ai vu aucun train qui arrivé directement de chez moi ( Dijon, bourgogne) à Roissy par contre j'ai vu un train qui arrivé gare de Lyon a 8h
les questions ! - le 11 novembre sa tourne encore le RER ? - 1h pour ce rendre du 11e/12e (je ne sait plus l'arrondissement exacte) gare de Lyon (à Roissy Charles de Gaulle, c'est jouable ? ) - quelle mode de transport privilégier (RER D ? ) ou y a t'il autre chose ? - quelle budget pour le transport d'une gare à l'aéroport ?
cordialement
Avis sur trajet à vélo de quatre mois autour de la Méditerranée? English translation pending
Bonjour amis voyageur 😎
Il y a un projet qui me trotte dans la tête depuis quelque temps... J'aimerai partir à la découverte du pourtour de la Méditerranée (pourtour Nord en particulier et les îles) en vélo..
Voici le parcour que j'aimerai faire : Dijon (ben oui point de départ chez moi) - Marseille - Corse - Sardaigne - Sicile - .. et puis s'il me reste de l'énergie pourquoi pas la Grêce jusqu'à Athènes... et puis, soyons fou, l'Anatolie. Puis retour à la maison en avion.
Quelqu'un a t'il déja fait ce trajet ? une partie de ce trajet ? quelles sont les principales difficultés ? (il me semble que c'est assez montagneux) Coût des transfert maritimes ? alternatives au ferry ? (marchands ? pécheurs ?)
Ce voyage me tien particulièrement à coeur car j'aime beaucoup l'Histoire, et partir à la découverte du berceau de notre civilisation occidentale me semble intéressant. Et puis bien sûr, et surtout, j'espère une aventure riche en rencontres.
Départ prévu mi-Avril 2010, pour environ 4 mois, seul ou accompagné (compagnons de voyages bienvenus !)
Il y a un projet qui me trotte dans la tête depuis quelque temps... J'aimerai partir à la découverte du pourtour de la Méditerranée (pourtour Nord en particulier et les îles) en vélo..
Voici le parcour que j'aimerai faire : Dijon (ben oui point de départ chez moi) - Marseille - Corse - Sardaigne - Sicile - .. et puis s'il me reste de l'énergie pourquoi pas la Grêce jusqu'à Athènes... et puis, soyons fou, l'Anatolie. Puis retour à la maison en avion.
Quelqu'un a t'il déja fait ce trajet ? une partie de ce trajet ? quelles sont les principales difficultés ? (il me semble que c'est assez montagneux) Coût des transfert maritimes ? alternatives au ferry ? (marchands ? pécheurs ?)
Ce voyage me tien particulièrement à coeur car j'aime beaucoup l'Histoire, et partir à la découverte du berceau de notre civilisation occidentale me semble intéressant. Et puis bien sûr, et surtout, j'espère une aventure riche en rencontres.
Départ prévu mi-Avril 2010, pour environ 4 mois, seul ou accompagné (compagnons de voyages bienvenus !)
Le train "Parthénon" Paris-Brindisi" existe-t-il encore? English translation pending
Il y a environ une quinzaine d'années, j'ai pris par deux fois le train de nuit Paris-Brindisi pour me rendre en Italie sur la côte Adriatique. Ce train s'appelait je crois le "Parthénon". Il partait de Paris-Gare-de-Lyon et s'arrêtait entre autres à Dijon, Dôle, Vallorbe, Lausanne, Milan, Rimini, Ancône, San Benedetto del Tronto, Pescara, Foggia, Bari et Brindisi-Maritima, son terminus. D'après les sites de réservation, ce train semble ne plus exister. Quand a-t-il alors été supprimé ? Quelqu'un a-t-il des infos à ce sujet ?
Itinéraire Nancy - sud de la France à vélo English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau sur le forum, donc tout d'abord je me présente, Yann 20 ans et étudiant en fac de Psycho. Voilà, depuis quelques temps avec mon frère de 18 ans on se pose la question de partir et on a décidé de se lancer. Plutot que de passer notre mois de juillet à "glander", on prèfere prendre la route et découvrir tout ces beaux paysages que la France peut nous offrir =)
J'ai déjà parcouru pas mal ce forum et y ait eu un tas d'informations utiles, mais j'aurais aimé avoir quelques précisions concernant un itinéraire. Le but étant de faire Nancy - Aubenas (pour y voir un ami) - Gorges du Verdon du moins à proximité - Nancy.
J'avais pensé à cela Nancy - Dijon - Roanne - Puy en Velay - Aubenas - Forcalquier - Gap - Grenoble - Annecy - Besançon.
Car d'après c'que j'ai pu lire, il est préferable d'éviter la Vallée du Rhône, et concernant les Alpes, on aimerait éviter les grands cols sans pour autant éviter les beaux coins. Donc si vous aviez des idées pour affiner tout cela, ça ns aiderait beaucoup =) J'oubliais, on a un VTC et un vélo route donc il ns faudrait éviter tout les chemins "scabreux" sans pr autant rouler sur des grands axes.
On dispose vraiment d'un tout petit budget, donc on fera exclusivement du bivouac. Aussi j'aurais voulu des renseignements sur les sacoches...on en a une de 2*20L, je sais qu'il en faut d'autre (forcément 😛) mais combien ?!
Sachant qu'on compte emmener le strict minimum...
Breef' je sais que j'en demande beaucoup, mais l'idée d'un tel projet nous excite tellement que l'on a des questions plein la tête.
Merci d'avance pour vos infos.
Bonne continuation à tous, et p-e à bientot sur la route 😉
Je suis nouveau sur le forum, donc tout d'abord je me présente, Yann 20 ans et étudiant en fac de Psycho. Voilà, depuis quelques temps avec mon frère de 18 ans on se pose la question de partir et on a décidé de se lancer. Plutot que de passer notre mois de juillet à "glander", on prèfere prendre la route et découvrir tout ces beaux paysages que la France peut nous offrir =)
J'ai déjà parcouru pas mal ce forum et y ait eu un tas d'informations utiles, mais j'aurais aimé avoir quelques précisions concernant un itinéraire. Le but étant de faire Nancy - Aubenas (pour y voir un ami) - Gorges du Verdon du moins à proximité - Nancy.
J'avais pensé à cela Nancy - Dijon - Roanne - Puy en Velay - Aubenas - Forcalquier - Gap - Grenoble - Annecy - Besançon.
Car d'après c'que j'ai pu lire, il est préferable d'éviter la Vallée du Rhône, et concernant les Alpes, on aimerait éviter les grands cols sans pour autant éviter les beaux coins. Donc si vous aviez des idées pour affiner tout cela, ça ns aiderait beaucoup =) J'oubliais, on a un VTC et un vélo route donc il ns faudrait éviter tout les chemins "scabreux" sans pr autant rouler sur des grands axes.
On dispose vraiment d'un tout petit budget, donc on fera exclusivement du bivouac. Aussi j'aurais voulu des renseignements sur les sacoches...on en a une de 2*20L, je sais qu'il en faut d'autre (forcément 😛) mais combien ?!
Sachant qu'on compte emmener le strict minimum...
Breef' je sais que j'en demande beaucoup, mais l'idée d'un tel projet nous excite tellement que l'on a des questions plein la tête.
Merci d'avance pour vos infos.
Bonne continuation à tous, et p-e à bientot sur la route 😉
Vol pour Los Angeles: temps d'avance à l'aéroport de Roissy avant le décollage? English translation pending
Bonjour, je pars à Los Angeles le 27 juin et mon avion décolle à 11h30
J'habite Lille et le 1er train Lille - CDG arrive à CDG à 8h50 pensez-vous qu'en arrivant à 8h50 à CDG pour un décollage prévu à 11h30 soit suffisant ou bien arriver la veille ?
Tour de France à vélo English translation pending
Bonjour à tous🙂,
nous sommes 2 étudiants belges de 19 et 20 ans qui avons décidé, voilà 6 mois, de partir, cet été, faire le tour de France à vélo. Nous avons déja acheté le plus gros du matériel; ne manque que la tente et quelques bricoles...
Nous avons choisi de partir du Luxembourg et de réaliser le tour dans le sens horloger sans passer par le centre. Nous comptons démarrer dans les alentours du 15 juillet pour revenir aux environs de fin aout-début septembre. N'ayant pas beaucoup d'expérience dans les longs périples à vélo et ne connaissant pas vraiment la plupart des régions que nous allons traverser, nous aimerions avoir quelques conseils de voyageurs plus aguéris que nous... Qu'emporter absolument ? Que faut il ne surtout pas emporter? Où loger? : si vous connaissez des campings à bas prix, des endroits idéals pour le camping sauvage où même si vous êtes prêts à nous laisser planter notre tente dans votre jardin ou prairie, pourquoi pas😉.
Que voir absolument?: les villes à ne pas manquer ( à part Paris que nous voulons éviter ), celles à éviter, les régions les plus belles, les petits villages à visiter, etc...
Comment gérer le budget ( qui n'a pas encore été fixé mais qui ne sera pas énorme )? : nourriture, logement, etc...
Voila je pense que ça fait assez de questions🙂. Bien sur, nous avons déja une petite idée de certaines réponses mais nous voulons vraiment avoir l'avis de personnes qui savent de quoi elles parlent
Merci d'avance à ceux qui pourront nous aider dans nos préparatifs.
Bonne journée à tous.
Chris et Jérôme
nous sommes 2 étudiants belges de 19 et 20 ans qui avons décidé, voilà 6 mois, de partir, cet été, faire le tour de France à vélo. Nous avons déja acheté le plus gros du matériel; ne manque que la tente et quelques bricoles...
Nous avons choisi de partir du Luxembourg et de réaliser le tour dans le sens horloger sans passer par le centre. Nous comptons démarrer dans les alentours du 15 juillet pour revenir aux environs de fin aout-début septembre. N'ayant pas beaucoup d'expérience dans les longs périples à vélo et ne connaissant pas vraiment la plupart des régions que nous allons traverser, nous aimerions avoir quelques conseils de voyageurs plus aguéris que nous... Qu'emporter absolument ? Que faut il ne surtout pas emporter? Où loger? : si vous connaissez des campings à bas prix, des endroits idéals pour le camping sauvage où même si vous êtes prêts à nous laisser planter notre tente dans votre jardin ou prairie, pourquoi pas😉.
Que voir absolument?: les villes à ne pas manquer ( à part Paris que nous voulons éviter ), celles à éviter, les régions les plus belles, les petits villages à visiter, etc...
Comment gérer le budget ( qui n'a pas encore été fixé mais qui ne sera pas énorme )? : nourriture, logement, etc...
Voila je pense que ça fait assez de questions🙂. Bien sur, nous avons déja une petite idée de certaines réponses mais nous voulons vraiment avoir l'avis de personnes qui savent de quoi elles parlent
Merci d'avance à ceux qui pourront nous aider dans nos préparatifs.
Bonne journée à tous.
Chris et Jérôme
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
Photos en fin de texte
Nul besoin d'aller très loin pour voyager.
Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.
Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.
Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.
Mais tout le monde n'aime pas.
Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.
Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.
A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !
Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !
Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.
Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…
"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…
La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.
Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.
Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…
Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.
Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…
Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.
Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.
Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…
Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?
Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?
Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!
J'écoute.
Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.
Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.
Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.
Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.
Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.
Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.
On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.
J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.
En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.
De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.
Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…
Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.
Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.
Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…
Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.
Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.
Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.
Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.
Mais tout le monde n'aime pas.
Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.
Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.
A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !
Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !
Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.
Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…
"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…
La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.
Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.
Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…
Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.
Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…
Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.
Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.
Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…
Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?
Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?
Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!
J'écoute.
Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.
Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.
Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.
Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.
Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.
Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.
On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.
J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.
En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.
De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.
Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…
Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.
Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.
Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…
Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.

Vol sec le moins cher possible de Lyon vers la Tunisie? English translation pending
Bonjour
Pour un séjour entre février à avril, je recherche un vol sec le moins cher possible de Lyon à la Tunisie (et retour), quelle(s) compagnie(s) et quel aéroport de destination choisir ? Merci
Pour un séjour entre février à avril, je recherche un vol sec le moins cher possible de Lyon à la Tunisie (et retour), quelle(s) compagnie(s) et quel aéroport de destination choisir ? Merci
Retour de notre voyage dans l'Ouest américain (du 2 au 14 septembre) English translation pending
Premier compte rendu de notre voyage, j'ai commencé à trier les 1300 photos, et 2h de film. Les photos sont visibles là : http://picasaweb.google.fr/myriam.nicolas.USA1
et le récit avec les photos intégrées et la carte de chaque jour : http://www.lesitedublogtrotter.fr
Bonjour, à tous, j'ai enfin fini de faire le montage des vidéos prises durant mon séjour en sept 2008 dans les parcs autour de Las Vegas, j'ai mis tout ça sur YouTube, il y a 5 vidéos de 10min environ, sans le son malheureusement, car j'ai utilisé des musiques que You Tube reconnait comme nécessitant des droits d'auteur, ce qui est vrai d'ailleurs !!
http://www.youtube.com/watch?v=83KskRM6CP4
J1 mardi 2 septembre Dijon, Roissy, Toronto, Las Vegas
Aujourd'hui c'est le départ, c'est parti pour environ 25h de voyage, en comptant les escales. Nous nous levons tôt, 5h! À 6h32 nous prenons le TGV direct de Dijon à Roissy Charles de Gaulle. Dans le train je regarde les vacances de Cauet à Las Vegas pour me mettre dans le bain, du coup le temps passe assez vite. Arrivée vers 8h30 à roissy, le temps d'aller de la gare TGV au terminal 2 pour enregistrer les bagages, 3 valises (nous avons le droit à 2 fois 23 kg par personne, bien pratique pour le retour). Nous avons pu enregistrer tout de suite, après quand même quelques minutes d'attente, car apparemment nous ne serons pas les seuls dans l'avion! Une fois nos valises enregistrer nous avons presque 2h à attendre, nous mangeons les provisions que nous avions avec nous dans la partie publique de roissy, je trouve une prise pour recharger le petit Asus EEE 901 qui nous accompagnera. 11h40 nous décollons, enfin pas vraiment à l'heure, car un bagage avait perdu son passager, donc obligé de redescendre du l'avion pour cette malheureuse valise. Premier décollage pour ma femme, tout se passe bien, nous sommes dans un 2x4x2 et sommes côté couloir de la partie médiane donc pas de vue sur le hublot. C'est partie pour 8h de vol, un peu long quand même, nous avons droit à un plateau repas durant le vol, plutôt bon, et un casse croute, sorte de hot-pocket. L'équipage d'Air Canada est très sympa. Atterrissage à l'heure, RAS. Ensuite, nous nous dirigeons vers la partie transit vers les USA de l'aéroport de Toronto, nous attendons nos bagages, une bonne heure, un peu long quand même, surtout pour quelques passagers qui n'avait 1h30 d'escale pour poursuivre vers LA. Nous ça va, nous ne sommes pas stresser, nous avions 6heures d'escale. Donc une fois nos bagages récupérés nous passons la douane US, avec la feuille verte remplie dans l'avion, nous reposons nos bagages juste après sur le tapis roulant des bagages enregistrés. Ensuite, ben passage de la fouille, on enlève nos chaussures, on vide les sacs avec tout le matériel high tech (minipc, reflex, camescope, disque externe etc...), pour la 2ème fois, la première à Roissy. Maintenant il reste 4 bonnes heures à attendre, un peu de « magasinage » dans le duty free, achat d'un coca et de 2 paquets de chips, paiement en dollars US et rendu monnaie en dollars canadiens. Décollage à l'heure : 20h40 (heure locale) dans un petit avion, 3x3, service sommaire, boissons gratuites mais nourriture payante (c'était prévu). Mais avec écran perso, arrivée à 22h20, avec 15 minutes d'avance à LAS, vu sur le bas du strip illuminé. Après avoir récupéré nos valises, assez rapide, nous prenons une navette pour le Luxor, pour 15$ plus 2$ de tips pour le chauffeur. Nous faisons juste un arrêt au Madalay Bay avant le notre, donc nous arrivons rapidement au Check-In du Luxor. Bonne nouvelle, nous sommes surclassé, comme quoi ça sert d'être jeune marié! Nous avons une Spa Suite, une petite chambre de 60m² avec jaccuzy contre la fenêtre, vu sur les 2 extensions du Luxor et l'Excalibur. Nous nous prenons un petit bain et enfin allons nous coucher, il est presque minuit, soit 9 heures du matin à Dijon.
J2 mercredi 3 septembre Las Vegas, Red Rock Canyon
A cause du décalage horaire, nous nous réveillons assez tôt, nous allons prendre un gros petit déjeuner au buffet du Luxor. 28$ à 2. Très bien, et décor sympathique. Ensuite nous allons nous balader, nous visitons le Luxor, le Madalay Bay, et l'Excalibur qui sont juste à côté. Nous profitons un peu de la piscine, vraiment très chouette, 2 bassins, et jaccuzzi chaud. Après s'être rafraichi à la piscine nous remontons le strip sous la chaleur accablante du desert, nous traversons rapidement le NewYorkNewYork, ensuite nous passons par le MGM, et remontons le strip sur le trottoir droit quand on regarde le nord. Nous nous arrêtons à la boutique M&M's, nous prenons le temps de regarder le petit film en 3D, gratuit et rigolo, nous passons aussi à la boutique CocaCola. Nous remontons jusqu'à l'Imperial Palace, où nous devons récupérer la voiture à 14h. Nous marchons sur le trottoir et de temps en temps via les hôtels pour se rafraichir un peu. A 14h, nous prenons possession de notre voiture pour 1 semaine, une ford fusion, chose amusante, nous avons la même à la maison, enfin c'est le même nom, mais pas le même modèle, parce que faire 15000 km pour avoir la même voiture qu'à la maison!! Nous optons pour l'option qui permet de rendre la voiture vide de carburant, en payant pas trop cher le litre (enfin le gallon), en effet au comptoir il est à 3, 5$ alors qu'il est au même prix, et même un peu plus cher en station essence. Une fois familiarisé avec la voiture, nous partons vers le Premium Outlet au nord du strip, nous avions emmené TomTom avec nous pour nous servir de guide et heureusement, parce que se repérer avec toutes les voies de circulation, s'habituer au fait que les feux soient de l'autre côté des carrefours, qu'on peut tourner à droite au feu rouge, etc..., ça fait plaisir d'avoir une voix familière qui vous dit, tourner à droite etc... Nous faisons un peu de shopping, 7 Levis et 2 ceintures pour 230$ (180€) bonne affaire. Nous mangeons un truc là bas. Il est déjà 16h30, mais le petit déj était copieux. Nous prenons la direction de Red Rock Canyon, à quelques miles de là. Nous passons devant le « péage » mais il n'y avait personne, donc on rentre sans payer, de toute façon nous acheterons le pass à 80$ le lendemain à Grand Canyon. Nous faisons la boucle, route en excellent état, nous nous arrêtons à quelques points de vue, mais trop fatigué, et beaucoup trop chaud pour se lancer dans une petite rando. A chaque point de vue, des toilettes, ouais, je sais c'est pas étonnant là bas, mais on est loin en France de trouver autant de commodités, j'aimerais en France payer quelques dizaines d'euros dans les parcs nationaux pour avoir des guides, des toilettes, des visitor center comme là bas. Red Rock Canyon, petit parc bien sympathique à voir si vous avez le temps à Las Vegas, on va dire une heure pour faire le tour, plus une heure pour faire l'aller retour depuis le strip. A faire en fin de journée pour avoir des couleurs plus chaudes et des ombres qui me le relief plus en avant. Nous rejoignons notre hôtel (le Luxor pour ceux qui suivent pas!), nous avons un peu de mal à trouver le Self Park, mais finalement nous trouvons une place pas trop loin de l'entrée. Nous regagnons notre chambre, et rangeons les affaires car demain le réveil sera tôt, en effet nous partons vers 5h30 en direction du Grand Canyon.
J3 jeudi 4 septembre Las Vegas, Flagstaff, Grand Canyon
Ce matin lever tôt, nous posons la clé de la chambre dans la boîte Check Out rapide, nous nous faisons avoir d'ailleur de 2$ pour avoir utilisé le téléphone, tu parles, il y avait le voyant de message qui clignoté et j'ai appuyé dessus, en fait de message c'était une pub pour le spa, mais ça à quand même activé la facturation du téléphone. Bon on a été surclassé alors on oublie. Donc direction Grand Canyon, nous sortons d'abord de Las Vegas, puis nous nous approchons du Hoover Dam, le grand barrage à quelques miles. Nous faisons un arrêt rapide pour faire quelques photos, nous avons prévu d'y retourner depuis Las Vegas à la fin de notre séjour, finalement nous n'auront pas le temps. Une fois le Hoover Dam passé nous suivons la direction de Kingman. Nous quittons l'autoroute à Kingman pour trouver de l'essence et retirer de l'argent, nous trouvons un ATM (distributeur) qui miracle ne prend pas de charge pour les retraits. Nous poursuivons notre route et passons devant le château d'eau sur lequel est écrit route 66, et même sans le faire exprès! Donc nous prenons la route 66, rien de bien particulier d'ailleurs, je suis déçu de ne pas avoir vu un gros signe route 66 imprimé au sol, comme on voit sur les photos. Nous nous arrêtons à Seligman à au petit « routier » à Seligman, juste à côté d'un village reconstitué, nous prenons le petit dej, toasts, pain de mie sous une sauce blanche avec des pommes de terres émincées, plutôt pas mauvais et ça colle au ventre en tout cas. Nous refaisons quelques miles et nous nous arrêtons à la boutique « musée » de la route 66, où tous les cars de touristes s'arrêtent, d'ailleurs il y en avait un au moment où nous y étions. Nous faisons quelques emplettes. Puis nous traçons la route jusqu'à Grand Canyon Village. Nous avons un peu d'avance donc nous allons à l'hôtel, le Maswik Lodge, pour voir si la chambre est déjà prête, normalement c'est 15h, mais là il n'est que 13h. Mais nous avons de la chance elle est prête. Nous allons poser les valises, et nous prenons la direction de Tusayan, pour faire une petite course afin de manger avant de prendre l'avion pour survoler le Grand Canyon. Nous nous rendons à l'aéroport du Grand Canyon, nous nous « enregistrons », avec pesée à la clé, pour savoir où nous serons dans l'avion. Nous rajoutons 15$ chacun pour le carburant. Et attendons pour embarquer. Une fois dans l'avion nous attendons un peu, il y a juste un petit soucis avec le siège du pilote. Nous mettons les casques sur nos oreilles pour suivre l'audio-guide, en français! Qui nous guidera tout le long du vol. Presque une heure de vol, magique, ça secoue un peu de temps en temps, mais la vue est superbe, le Grand Canyon, c'est GRAND! Ensuite une fois redescendu sur le planché des vaches nous regagnons le bord du Canyon, pour un premier aperçu et un petit passage par le visitor center. Nous sommes un peu fatigué alors nous regagnons notre chambre, avant de repartir pour aller voir le coucher de soleil. Nous nous trouvons un petit coin tranquille pour observer les ombres gagner le Canyon. Petit conseil, prenez un pull, il fait pas très chaud! Une fois ce spectacle imprimé dans nos mémoires nous allons nous coucher, la journée a été longue, sans compter les kilomètres, même si avec le régulateur de vitesse et la boite automatique ça passe mieux, ça fait des miles quand même.
Merci de m'avoir lu jusqu'à là, excusez moi si il y a quelques fautes. La suite va arriver très bientôt, en attendant allez voir les photos.
Bonjour, à tous, j'ai enfin fini de faire le montage des vidéos prises durant mon séjour en sept 2008 dans les parcs autour de Las Vegas, j'ai mis tout ça sur YouTube, il y a 5 vidéos de 10min environ, sans le son malheureusement, car j'ai utilisé des musiques que You Tube reconnait comme nécessitant des droits d'auteur, ce qui est vrai d'ailleurs !!
http://www.youtube.com/watch?v=83KskRM6CP4
J1 mardi 2 septembre Dijon, Roissy, Toronto, Las Vegas
Aujourd'hui c'est le départ, c'est parti pour environ 25h de voyage, en comptant les escales. Nous nous levons tôt, 5h! À 6h32 nous prenons le TGV direct de Dijon à Roissy Charles de Gaulle. Dans le train je regarde les vacances de Cauet à Las Vegas pour me mettre dans le bain, du coup le temps passe assez vite. Arrivée vers 8h30 à roissy, le temps d'aller de la gare TGV au terminal 2 pour enregistrer les bagages, 3 valises (nous avons le droit à 2 fois 23 kg par personne, bien pratique pour le retour). Nous avons pu enregistrer tout de suite, après quand même quelques minutes d'attente, car apparemment nous ne serons pas les seuls dans l'avion! Une fois nos valises enregistrer nous avons presque 2h à attendre, nous mangeons les provisions que nous avions avec nous dans la partie publique de roissy, je trouve une prise pour recharger le petit Asus EEE 901 qui nous accompagnera. 11h40 nous décollons, enfin pas vraiment à l'heure, car un bagage avait perdu son passager, donc obligé de redescendre du l'avion pour cette malheureuse valise. Premier décollage pour ma femme, tout se passe bien, nous sommes dans un 2x4x2 et sommes côté couloir de la partie médiane donc pas de vue sur le hublot. C'est partie pour 8h de vol, un peu long quand même, nous avons droit à un plateau repas durant le vol, plutôt bon, et un casse croute, sorte de hot-pocket. L'équipage d'Air Canada est très sympa. Atterrissage à l'heure, RAS. Ensuite, nous nous dirigeons vers la partie transit vers les USA de l'aéroport de Toronto, nous attendons nos bagages, une bonne heure, un peu long quand même, surtout pour quelques passagers qui n'avait 1h30 d'escale pour poursuivre vers LA. Nous ça va, nous ne sommes pas stresser, nous avions 6heures d'escale. Donc une fois nos bagages récupérés nous passons la douane US, avec la feuille verte remplie dans l'avion, nous reposons nos bagages juste après sur le tapis roulant des bagages enregistrés. Ensuite, ben passage de la fouille, on enlève nos chaussures, on vide les sacs avec tout le matériel high tech (minipc, reflex, camescope, disque externe etc...), pour la 2ème fois, la première à Roissy. Maintenant il reste 4 bonnes heures à attendre, un peu de « magasinage » dans le duty free, achat d'un coca et de 2 paquets de chips, paiement en dollars US et rendu monnaie en dollars canadiens. Décollage à l'heure : 20h40 (heure locale) dans un petit avion, 3x3, service sommaire, boissons gratuites mais nourriture payante (c'était prévu). Mais avec écran perso, arrivée à 22h20, avec 15 minutes d'avance à LAS, vu sur le bas du strip illuminé. Après avoir récupéré nos valises, assez rapide, nous prenons une navette pour le Luxor, pour 15$ plus 2$ de tips pour le chauffeur. Nous faisons juste un arrêt au Madalay Bay avant le notre, donc nous arrivons rapidement au Check-In du Luxor. Bonne nouvelle, nous sommes surclassé, comme quoi ça sert d'être jeune marié! Nous avons une Spa Suite, une petite chambre de 60m² avec jaccuzy contre la fenêtre, vu sur les 2 extensions du Luxor et l'Excalibur. Nous nous prenons un petit bain et enfin allons nous coucher, il est presque minuit, soit 9 heures du matin à Dijon.
J2 mercredi 3 septembre Las Vegas, Red Rock Canyon
A cause du décalage horaire, nous nous réveillons assez tôt, nous allons prendre un gros petit déjeuner au buffet du Luxor. 28$ à 2. Très bien, et décor sympathique. Ensuite nous allons nous balader, nous visitons le Luxor, le Madalay Bay, et l'Excalibur qui sont juste à côté. Nous profitons un peu de la piscine, vraiment très chouette, 2 bassins, et jaccuzzi chaud. Après s'être rafraichi à la piscine nous remontons le strip sous la chaleur accablante du desert, nous traversons rapidement le NewYorkNewYork, ensuite nous passons par le MGM, et remontons le strip sur le trottoir droit quand on regarde le nord. Nous nous arrêtons à la boutique M&M's, nous prenons le temps de regarder le petit film en 3D, gratuit et rigolo, nous passons aussi à la boutique CocaCola. Nous remontons jusqu'à l'Imperial Palace, où nous devons récupérer la voiture à 14h. Nous marchons sur le trottoir et de temps en temps via les hôtels pour se rafraichir un peu. A 14h, nous prenons possession de notre voiture pour 1 semaine, une ford fusion, chose amusante, nous avons la même à la maison, enfin c'est le même nom, mais pas le même modèle, parce que faire 15000 km pour avoir la même voiture qu'à la maison!! Nous optons pour l'option qui permet de rendre la voiture vide de carburant, en payant pas trop cher le litre (enfin le gallon), en effet au comptoir il est à 3, 5$ alors qu'il est au même prix, et même un peu plus cher en station essence. Une fois familiarisé avec la voiture, nous partons vers le Premium Outlet au nord du strip, nous avions emmené TomTom avec nous pour nous servir de guide et heureusement, parce que se repérer avec toutes les voies de circulation, s'habituer au fait que les feux soient de l'autre côté des carrefours, qu'on peut tourner à droite au feu rouge, etc..., ça fait plaisir d'avoir une voix familière qui vous dit, tourner à droite etc... Nous faisons un peu de shopping, 7 Levis et 2 ceintures pour 230$ (180€) bonne affaire. Nous mangeons un truc là bas. Il est déjà 16h30, mais le petit déj était copieux. Nous prenons la direction de Red Rock Canyon, à quelques miles de là. Nous passons devant le « péage » mais il n'y avait personne, donc on rentre sans payer, de toute façon nous acheterons le pass à 80$ le lendemain à Grand Canyon. Nous faisons la boucle, route en excellent état, nous nous arrêtons à quelques points de vue, mais trop fatigué, et beaucoup trop chaud pour se lancer dans une petite rando. A chaque point de vue, des toilettes, ouais, je sais c'est pas étonnant là bas, mais on est loin en France de trouver autant de commodités, j'aimerais en France payer quelques dizaines d'euros dans les parcs nationaux pour avoir des guides, des toilettes, des visitor center comme là bas. Red Rock Canyon, petit parc bien sympathique à voir si vous avez le temps à Las Vegas, on va dire une heure pour faire le tour, plus une heure pour faire l'aller retour depuis le strip. A faire en fin de journée pour avoir des couleurs plus chaudes et des ombres qui me le relief plus en avant. Nous rejoignons notre hôtel (le Luxor pour ceux qui suivent pas!), nous avons un peu de mal à trouver le Self Park, mais finalement nous trouvons une place pas trop loin de l'entrée. Nous regagnons notre chambre, et rangeons les affaires car demain le réveil sera tôt, en effet nous partons vers 5h30 en direction du Grand Canyon.
J3 jeudi 4 septembre Las Vegas, Flagstaff, Grand Canyon
Ce matin lever tôt, nous posons la clé de la chambre dans la boîte Check Out rapide, nous nous faisons avoir d'ailleur de 2$ pour avoir utilisé le téléphone, tu parles, il y avait le voyant de message qui clignoté et j'ai appuyé dessus, en fait de message c'était une pub pour le spa, mais ça à quand même activé la facturation du téléphone. Bon on a été surclassé alors on oublie. Donc direction Grand Canyon, nous sortons d'abord de Las Vegas, puis nous nous approchons du Hoover Dam, le grand barrage à quelques miles. Nous faisons un arrêt rapide pour faire quelques photos, nous avons prévu d'y retourner depuis Las Vegas à la fin de notre séjour, finalement nous n'auront pas le temps. Une fois le Hoover Dam passé nous suivons la direction de Kingman. Nous quittons l'autoroute à Kingman pour trouver de l'essence et retirer de l'argent, nous trouvons un ATM (distributeur) qui miracle ne prend pas de charge pour les retraits. Nous poursuivons notre route et passons devant le château d'eau sur lequel est écrit route 66, et même sans le faire exprès! Donc nous prenons la route 66, rien de bien particulier d'ailleurs, je suis déçu de ne pas avoir vu un gros signe route 66 imprimé au sol, comme on voit sur les photos. Nous nous arrêtons à Seligman à au petit « routier » à Seligman, juste à côté d'un village reconstitué, nous prenons le petit dej, toasts, pain de mie sous une sauce blanche avec des pommes de terres émincées, plutôt pas mauvais et ça colle au ventre en tout cas. Nous refaisons quelques miles et nous nous arrêtons à la boutique « musée » de la route 66, où tous les cars de touristes s'arrêtent, d'ailleurs il y en avait un au moment où nous y étions. Nous faisons quelques emplettes. Puis nous traçons la route jusqu'à Grand Canyon Village. Nous avons un peu d'avance donc nous allons à l'hôtel, le Maswik Lodge, pour voir si la chambre est déjà prête, normalement c'est 15h, mais là il n'est que 13h. Mais nous avons de la chance elle est prête. Nous allons poser les valises, et nous prenons la direction de Tusayan, pour faire une petite course afin de manger avant de prendre l'avion pour survoler le Grand Canyon. Nous nous rendons à l'aéroport du Grand Canyon, nous nous « enregistrons », avec pesée à la clé, pour savoir où nous serons dans l'avion. Nous rajoutons 15$ chacun pour le carburant. Et attendons pour embarquer. Une fois dans l'avion nous attendons un peu, il y a juste un petit soucis avec le siège du pilote. Nous mettons les casques sur nos oreilles pour suivre l'audio-guide, en français! Qui nous guidera tout le long du vol. Presque une heure de vol, magique, ça secoue un peu de temps en temps, mais la vue est superbe, le Grand Canyon, c'est GRAND! Ensuite une fois redescendu sur le planché des vaches nous regagnons le bord du Canyon, pour un premier aperçu et un petit passage par le visitor center. Nous sommes un peu fatigué alors nous regagnons notre chambre, avant de repartir pour aller voir le coucher de soleil. Nous nous trouvons un petit coin tranquille pour observer les ombres gagner le Canyon. Petit conseil, prenez un pull, il fait pas très chaud! Une fois ce spectacle imprimé dans nos mémoires nous allons nous coucher, la journée a été longue, sans compter les kilomètres, même si avec le régulateur de vitesse et la boite automatique ça passe mieux, ça fait des miles quand même.
Merci de m'avoir lu jusqu'à là, excusez moi si il y a quelques fautes. La suite va arriver très bientôt, en attendant allez voir les photos.
Belles étapes pour un tour de France à vélo? English translation pending
Salut à vous !
Je prépare mon itinéraire de tour de france à vélo pour cet été et je voudrais connaitre votre avis : quelles sont les plus belles villes de France ?
Je souhaite passer par un maximum de voies vertes (trouvées sur le site de l'AF3V) et j'aimerais découvrir les plus beaux coins de France ! Que me conseillez-vous ?
Voici en très gros mon parcours : St Etienne Lyon Macon Chalon sur soane Dijon Besançon Vesoul Hymont Nancy Bar le Duc Verdun Vouziers Charleville-Mezières Dinant Namur Liège Hamme-Mille Bruxelles Ronse Lille Ourton Abbeville Dieppe Fécamp Lisieux Flers Le Mont St Michel St Malo St Brieuc Perros-Guirec Roscoff Brest Douarnenez Concarneau Lorient Quiberon Muzillac Nantes Noirmoutier Les Sables d'Olonne La Rochelle Saintes Montendre Bordeaux Labouheyre Dax Bayonne Salies-de-Béarn Pau Marciac Auch Toulouse Castelnaudary Carcasonne Beziers Montpellier Arles Martigues Salon de Provence Orange Montelimar Valence Annonay Qu'en pensez-vous ? il y a de beaux endroits à côtés de ces villes ?
Merci à vous
Je prépare mon itinéraire de tour de france à vélo pour cet été et je voudrais connaitre votre avis : quelles sont les plus belles villes de France ?
Je souhaite passer par un maximum de voies vertes (trouvées sur le site de l'AF3V) et j'aimerais découvrir les plus beaux coins de France ! Que me conseillez-vous ?
Voici en très gros mon parcours : St Etienne Lyon Macon Chalon sur soane Dijon Besançon Vesoul Hymont Nancy Bar le Duc Verdun Vouziers Charleville-Mezières Dinant Namur Liège Hamme-Mille Bruxelles Ronse Lille Ourton Abbeville Dieppe Fécamp Lisieux Flers Le Mont St Michel St Malo St Brieuc Perros-Guirec Roscoff Brest Douarnenez Concarneau Lorient Quiberon Muzillac Nantes Noirmoutier Les Sables d'Olonne La Rochelle Saintes Montendre Bordeaux Labouheyre Dax Bayonne Salies-de-Béarn Pau Marciac Auch Toulouse Castelnaudary Carcasonne Beziers Montpellier Arles Martigues Salon de Provence Orange Montelimar Valence Annonay Qu'en pensez-vous ? il y a de beaux endroits à côtés de ces villes ?
Merci à vous
Partir en Slovénie English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine part l'année prochaine six mois en Slovenie !!!
Je suis stéphanois et j'aimerais savoir quels sont les moyens d'aller en Slovenie (Ljubljana & autres grandes villes) à des prix intéréssant et au départ de quelle ville. J'ai regardé les billets d'avions il me semble cher (pas en dessous de 200€!).
Pourriez vous me dire si le train est intéressant (durée prix) ou les bus (eurolines peut etre).
Merci à tous
Ma copine part l'année prochaine six mois en Slovenie !!!
Je suis stéphanois et j'aimerais savoir quels sont les moyens d'aller en Slovenie (Ljubljana & autres grandes villes) à des prix intéréssant et au départ de quelle ville. J'ai regardé les billets d'avions il me semble cher (pas en dessous de 200€!).
Pourriez vous me dire si le train est intéressant (durée prix) ou les bus (eurolines peut etre).
Merci à tous
Bed and breakfast Appio-Eurialo à Rome? English translation pending
Bonjour,
En décembre je pars en we à Rome... J'ai commencé à faire des recherches pour trouver un herbergement et je vois que ce n'est pas si facile... Soit c'est cher, soit les critiques sont mauvaises, sout c'est loin de la ville... Là je vien de tomber sur un B&B nomné Appio-Eurialo. Le prix et très interessant. Est ce que vous avez déjà testé ce lieux? Est-il loin du centre? Est-il bien deservie par les transports? Les chambres sont-elles correctes (propres)?
Merci
En décembre je pars en we à Rome... J'ai commencé à faire des recherches pour trouver un herbergement et je vois que ce n'est pas si facile... Soit c'est cher, soit les critiques sont mauvaises, sout c'est loin de la ville... Là je vien de tomber sur un B&B nomné Appio-Eurialo. Le prix et très interessant. Est ce que vous avez déjà testé ce lieux? Est-il loin du centre? Est-il bien deservie par les transports? Les chambres sont-elles correctes (propres)?
Merci
Les cinq plus belles villes françaises English translation pending
Pour moi c'est Paris en 1er évidemment mais derrière ?
Lille Strasbourg Dinant Vannes
Certes mon choix est subjectif et je compte sur vos avis pour me faire connaitre d'autres villes.
Lille Strasbourg Dinant Vannes
Certes mon choix est subjectif et je compte sur vos avis pour me faire connaitre d'autres villes.
Recherche Patrice Correia English translation pending
Patrick recherche Patrice parti avec lui en Amérique du sud en 1985 (Pérou, Bolivie, Equateur...) 3 mois passés à Cajamarca chez Omero Diaz diaz-Cercle d'amis locaux dont Rosa devint sa femme.
Marié à Dijon en 86 ;Patrick fut témoin de Mariage
2 enfants, un garçon et une fille d'environs 23 et 20 ans
La soeur de Patrice tenait une école de danse à dijon.
Si vous avez des renseignements je vous en remercie.
cordialement
Temps pour aller du terminal 3 de Charles de Gaulle au terminal 2 pour TGV? English translation pending
Bonjour,
Voilà on arrive sur Paris Charles-de-Gaulle terminal 3 et on doit prendre le TGV au terminal 2. On a réservé notre train, 3 heures après l'heure d'arrivée prévue de notre avion. Comble de malheur, notre compagnie aérienne (Zoom airfly) vient de nous informer que notre vol part 2 heures plus tard qu'initialement. Ainsi, nous n'avons plus qu'une heure entre notre arrivée à CGD3 et le départ du TGV à CDG2. Et notre billet de train n'est ni remboursable, ni échangeable. Alors ma question est; combien de temps en minutes faut-il pour aller du terminal 3 au terminal 2 pour prendre le train?
Merci.
Voilà on arrive sur Paris Charles-de-Gaulle terminal 3 et on doit prendre le TGV au terminal 2. On a réservé notre train, 3 heures après l'heure d'arrivée prévue de notre avion. Comble de malheur, notre compagnie aérienne (Zoom airfly) vient de nous informer que notre vol part 2 heures plus tard qu'initialement. Ainsi, nous n'avons plus qu'une heure entre notre arrivée à CGD3 et le départ du TGV à CDG2. Et notre billet de train n'est ni remboursable, ni échangeable. Alors ma question est; combien de temps en minutes faut-il pour aller du terminal 3 au terminal 2 pour prendre le train?
Merci.
Travaux sur la plage de l'hôtel Fanara Sharm English translation pending
bonjour
je suis très inquiète car je pars la semaine prochaine au fanara
et j'ai vu sur le net que la plage est en travaux : buldozer, grue bruit
chute de falaise....😕 qui peut me rassurer!!
marie
Vol Cuzco (Pérou) - Salta (Argentine) English translation pending
bonjour,
nous partons a la fin octobre pour un voyage de 3 semaines en bolivie, puis le perou et une petite incursion en argentine.
Le programme est presque bouclé mais nous avons un petit probleme: y'a t il des vols entre cuzco au perou et salta en argentine?
merci de vos renseignements😉
nous partons a la fin octobre pour un voyage de 3 semaines en bolivie, puis le perou et une petite incursion en argentine.
Le programme est presque bouclé mais nous avons un petit probleme: y'a t il des vols entre cuzco au perou et salta en argentine?
merci de vos renseignements😉
Cherche voisin pour partager les frais de livraison d'une commande sur outdoorworks.de English translation pending
ca y est, la radine que je suis se décide enfin à acheter des saoches ortlieb Backpacker classic sur www.outdoorworks.de.
Mais comme il faut compter 12€ de frais de livraison, et que ça me défrise, je cherche à tout hasard quelqu'un habitant Dijon/Beaune/Châlon/Mâcon/Lons-le-Saunier/Arbois/Paris/Chambéry/Grenoble/Oyonnax/Nantua (ces villes ou leurs environs) qui veuille aussi commander quelque chose de léger sur ce même site web de façon à partager ces frais de livraison.
Je passe régulièrement dans les coins cités plus haut donc je peux me déplacer récupérer la commande qui me concerne.
merci de me contacter par email privé si cela intéresse quelqu'un. Florence
Mais comme il faut compter 12€ de frais de livraison, et que ça me défrise, je cherche à tout hasard quelqu'un habitant Dijon/Beaune/Châlon/Mâcon/Lons-le-Saunier/Arbois/Paris/Chambéry/Grenoble/Oyonnax/Nantua (ces villes ou leurs environs) qui veuille aussi commander quelque chose de léger sur ce même site web de façon à partager ces frais de livraison.
Je passe régulièrement dans les coins cités plus haut donc je peux me déplacer récupérer la commande qui me concerne.
merci de me contacter par email privé si cela intéresse quelqu'un. Florence
Ou acheter un porte-bagage Tubus en france? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai épluché Google mais sans succès : tous les vendeurs de porte-bagages Tubus modèle Cosmo sont apparemment allemands ou US. Savez-vous où je peux en trouver en France, et de préférence à Paris/Lyon/Grenoble/Chambéry/Dijon ? Mon petit Décathlon de province dijonnais n'a rien, mais si vous en avez vu dans des magasins près de chez vous, dites-le moi ! Merci, Florence
J'ai épluché Google mais sans succès : tous les vendeurs de porte-bagages Tubus modèle Cosmo sont apparemment allemands ou US. Savez-vous où je peux en trouver en France, et de préférence à Paris/Lyon/Grenoble/Chambéry/Dijon ? Mon petit Décathlon de province dijonnais n'a rien, mais si vous en avez vu dans des magasins près de chez vous, dites-le moi ! Merci, Florence
Stages musique/ percussions au Mali (ou autres)? English translation pending
Bonjour à tous les cyber-globe-trotters,
J'envisage actuellement de partir entre 1 et 2 mois cet ete au Mali, et pourquoi pas en profiter pour rayonner vers la Mauritanie et le Sénégal (projet en phase émergente, donc pas tres avancé pour le moment)..
Si quelqu'un a des tuyaux à me refiler je suis toujours preneur, les plans inoubliables à faire la-bas, sachant que ce ne sera peut-etre pas la bonne saison pour profiter du Niger...
Mais ce que j'aimerais par dessus tout c'est savoir si quelqu'un ne connaitrait pas des assocs, des personnes susceptibles de proposer des stages/cours de percussions sur place pour quelques semaines avec ou sans hébergement, j'ai déja entendu parler de ce genre de sjours a Bamako, ce ne sont pas les musiciens qui manquent la-bas.. mais je peine à trouver...
En tout cas, je me dis que ça peut etre un bon point de départ pour une decouverte du pays, surtout si comme moi, on est amateur de musique
Merci pour vos conseils!!
Eric
J'envisage actuellement de partir entre 1 et 2 mois cet ete au Mali, et pourquoi pas en profiter pour rayonner vers la Mauritanie et le Sénégal (projet en phase émergente, donc pas tres avancé pour le moment)..
Si quelqu'un a des tuyaux à me refiler je suis toujours preneur, les plans inoubliables à faire la-bas, sachant que ce ne sera peut-etre pas la bonne saison pour profiter du Niger...
Mais ce que j'aimerais par dessus tout c'est savoir si quelqu'un ne connaitrait pas des assocs, des personnes susceptibles de proposer des stages/cours de percussions sur place pour quelques semaines avec ou sans hébergement, j'ai déja entendu parler de ce genre de sjours a Bamako, ce ne sont pas les musiciens qui manquent la-bas.. mais je peine à trouver...
En tout cas, je me dis que ça peut etre un bon point de départ pour une decouverte du pays, surtout si comme moi, on est amateur de musique
Merci pour vos conseils!!
Eric
Départ de Belgique vers Croatie: cols, tunnel, vignette.... English translation pending
Bonjour,
Nous devions partir en road trip en juin mais l’aménagement de notre camionnette pour le rendre vivable à duré plus longtemps que prévu car nous avons dû nous contenter d'un H1/L1 pour raison financière et nos obligations d’installation pour ma santé a rendu l'installation difficile, étant en fauteuil roulant et soufrant énormément du dos et des jambes, j'ai besoin d'un lit confortable où je peux mettre mon dos au repos complet plusieurs fois par jour ( donc sommier à latte et gros matelas) mais il fallait garder la place pour mon fauteuil électrique très encombrant+mon fauteuil manuel ( pliable)+mes deux béquilles ! Nous y sommes enfin arrivé et on prends le départ la dernière semaine d'aout ! Et voici mon problème où j'ai besoin de votre aide : je démarre de Belgique destination première : la Croatie;
1) je peux descendre la France, jusque Albertville, contourner le Lac du Mont Cenis et passer en Italie pour rejoindre Turin, traverser le haut de l'Italie jusque Trieste et ensuite la Croatie
2) descendre la France jusque Dijon, puis passer par le tunnel du Mont Blanc, direction Milan puis le haut Italie, Trieste, Croatie
3)un petit bout de France, traverser la Suisse en hauteur : Bâle, Lucerne, passer par Lugano, entrer en Italie par Come, le nord Italie vers Trieste et la Croatie
4)un bout de France, traverser la Suisse Berne, Montreux, Martigny , le Col du Grand St Bernard ou le tunnel du même nom , le haut de l'Italie, Trieste, Croatie
5) un petit bout de France, contourner la Suisse par l'Allemagne, un bout de l'Autriche puis l'Italie, Trieste et Croatie
Touts ces itinéraires comportent ou des vignettes, ou des tunnels ou des cols Comment rejoindre la Croatie à moindre frais ? quelqu'un a-t-il déjà fait un de ces trajets ? Mon but n'étant ni l'Italie, ni la Croatie, je ne fais que les traverser afin de rejoindre Le Montenegro et en faire le tour complet, peu importe où je vais passer pour arriver en Croatie, je recherche donc le trajet le plus économique !
merci beaucoup pour votre aide
2) descendre la France jusque Dijon, puis passer par le tunnel du Mont Blanc, direction Milan puis le haut Italie, Trieste, Croatie
3)un petit bout de France, traverser la Suisse en hauteur : Bâle, Lucerne, passer par Lugano, entrer en Italie par Come, le nord Italie vers Trieste et la Croatie
4)un bout de France, traverser la Suisse Berne, Montreux, Martigny , le Col du Grand St Bernard ou le tunnel du même nom , le haut de l'Italie, Trieste, Croatie
5) un petit bout de France, contourner la Suisse par l'Allemagne, un bout de l'Autriche puis l'Italie, Trieste et Croatie
Touts ces itinéraires comportent ou des vignettes, ou des tunnels ou des cols Comment rejoindre la Croatie à moindre frais ? quelqu'un a-t-il déjà fait un de ces trajets ? Mon but n'étant ni l'Italie, ni la Croatie, je ne fais que les traverser afin de rejoindre Le Montenegro et en faire le tour complet, peu importe où je vais passer pour arriver en Croatie, je recherche donc le trajet le plus économique !
merci beaucoup pour votre aide
Voyager avec deux vélos d'Amsterdam à Charleville-Mézières (ou dans le coin) English translation pending
Bonjour,
Nous habitons dans la région de lyon. Nous sommes intéressés pour faire l'itinéraire eurovélo 19 au mois d’août en partant de charleville mézière jusqu'aux pays bas. Nous avons du mal à trouver des trains ou bus acceptant les vélos, nous faire les trajets lyon - charleville mézière et Amsterdam - lyon (ou bien Amsterdam - Charleville mézière et dans ce cas nous nous rendrions à CHarleville mézière en voiture depuis lyon.) Si certains d'entre vous ont des bons plans pour ces trajets à vélos nous sommes prenneurs !! Merci d'avance pour votre aide.
Bonne soirée!
Chiang Mai - Bangkok en 3 jours: moyens de locomotion English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de vos lumières, amis voyageurs !
Voyage en Thaïlande en février 2019 avec mon amoureux.. pour une semaine ( oui, je sais, c'est court, n'enfoncez pas le clou s'il vous plait 😛)
Programme : arrivée à Bangkok, visite de la ville, départ à Chiang Mai en avion, et redescendre sur Bangkok par voiture, pour aller finir sur une jolie petite plage de Koh Samet.
Du coup, j'ai besoin de votre aide sur la partie Chiang Mai - Bangkok en voiture, qui se ferait sur 3/4 jours, avec des haltes dans les endroits tels que, dans le désordre, Lopburi, Sukhothai, Phitsanulok, Lampang, Ayutthaya et j'en passe...
Quel serait le moyen le plus adapté ? un driver ? des taxis au fur et à mesure ? peut-être même avec vous quelqu'un à me conseiller ? des bons plans ? bref, tous vos conseils de voyageurs avisés sont bon à prendre... Pas de bus, ni de train... trop long !!
J'ai fait le tour des conversations à ce sujet, mais beaucoup datent d'avant 2015 et ne correspondent pas tout à fait à ma demande...
Merci d'avance 🙂 je compte sur vous !!
J'ai besoin de vos lumières, amis voyageurs !
Voyage en Thaïlande en février 2019 avec mon amoureux.. pour une semaine ( oui, je sais, c'est court, n'enfoncez pas le clou s'il vous plait 😛)
Programme : arrivée à Bangkok, visite de la ville, départ à Chiang Mai en avion, et redescendre sur Bangkok par voiture, pour aller finir sur une jolie petite plage de Koh Samet.
Du coup, j'ai besoin de votre aide sur la partie Chiang Mai - Bangkok en voiture, qui se ferait sur 3/4 jours, avec des haltes dans les endroits tels que, dans le désordre, Lopburi, Sukhothai, Phitsanulok, Lampang, Ayutthaya et j'en passe...
Quel serait le moyen le plus adapté ? un driver ? des taxis au fur et à mesure ? peut-être même avec vous quelqu'un à me conseiller ? des bons plans ? bref, tous vos conseils de voyageurs avisés sont bon à prendre... Pas de bus, ni de train... trop long !!
J'ai fait le tour des conversations à ce sujet, mais beaucoup datent d'avant 2015 et ne correspondent pas tout à fait à ma demande...
Merci d'avance 🙂 je compte sur vous !!
Partir de Belgique à Lloret de Mar en voiture English translation pending
Bonjour à tous nous voudrions partir de belgique région dour en espagne lloret des mar en septembre en 2 etapes au bout de 500km a 600km ou pouvons nous nous arrêté une ville que nous pourrions visite et dormir 😉 quelle autoroute prendriez vous celle par Paris ou Luxembourg ou celle de Bordeaux c est notre premier voyage en voiture nous sommes impeu perdu si vous avez des bon plans ou nous arrêté nous sommes preneur 😎 merci au personnes qui nous répondrons 🙂 salutations de belgique
De Nantes à Royan à vélo en famille English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis heureuse d'avoir trouvé ce site qui fourmille d'infos et de conseils sur les voyages. Nous sommes une famille de 4 enfants (15, 13, 9 et 7 ans), et après avoir pédalé le long du canal de Brest à Nantes l'été dernier, et du canal de Bourgogne l'été d'avant, prévoyons de faire Nantes à Royan en vélo en empruntant la vélodyssée.
J'ai plusieurs questions: - Nous arriverons à Nantes en voiture. J'ai vu que la sortie de Nantes et les premiers km de la vélodyssée n'étaient pas des plus agréables, Est-ce que vous confirmez? Vaut-il mieux y "passer" quand même, ou y'a t'il possibilité de louer les vélos plus loin, genre à Brévin les Pins? Le problème si nous faisons cette 2ème option, c'est de récupérer la voiture, puisque nous ne ferons pas de boucle. Est-il possible de faire Nantes-Saint Brévin en bus?
- Comment est le parcours globalement? Y'a t'il des traversées de villes difficiles? Des montées/descentes? La petite dernière sera dans une remorque et ça pèse lourd dans les dénivelés ...
- J'ai vu qu'il y avait beaucoup de campings, mais trouve-t'on aussi des chambres d'hôtes ou hôtels? On aime bien trouver du confort le soir :)
Bref j'attends toutes vos remarques et conseils. Merci beaucoup !
Je suis heureuse d'avoir trouvé ce site qui fourmille d'infos et de conseils sur les voyages. Nous sommes une famille de 4 enfants (15, 13, 9 et 7 ans), et après avoir pédalé le long du canal de Brest à Nantes l'été dernier, et du canal de Bourgogne l'été d'avant, prévoyons de faire Nantes à Royan en vélo en empruntant la vélodyssée.
J'ai plusieurs questions: - Nous arriverons à Nantes en voiture. J'ai vu que la sortie de Nantes et les premiers km de la vélodyssée n'étaient pas des plus agréables, Est-ce que vous confirmez? Vaut-il mieux y "passer" quand même, ou y'a t'il possibilité de louer les vélos plus loin, genre à Brévin les Pins? Le problème si nous faisons cette 2ème option, c'est de récupérer la voiture, puisque nous ne ferons pas de boucle. Est-il possible de faire Nantes-Saint Brévin en bus?
- Comment est le parcours globalement? Y'a t'il des traversées de villes difficiles? Des montées/descentes? La petite dernière sera dans une remorque et ça pèse lourd dans les dénivelés ...
- J'ai vu qu'il y avait beaucoup de campings, mais trouve-t'on aussi des chambres d'hôtes ou hôtels? On aime bien trouver du confort le soir :)
Bref j'attends toutes vos remarques et conseils. Merci beaucoup !
Commentaires sur notre itinéraire en France English translation pending
Bonjour à tous!
Notre petite de 4 (dont deux enfants : 7 ans et 4 ans) se posera à Lyon en août 2018 pour 2 semaines. J'ai travaillé et retravaillé notre itinéraire. Au départ, nous devions faire un petit détour en Suisse, mais il semble que la location de la voiture ne le permette pas... à moins de payer des surplus. Bref, on a troqué la Suisse pour la région Champagne-Ardenne. J'aimerais avoir votre avis sur ma dernière version de notre itinéraire (en espérant que ce soit la dernière).
12 août : Lyon (arrivée en matinée, se remettre du décalage) | Dodo à Lyon 13 août : Lyon (fourvière par funiculaire, vue panoramique) | Dodo à Lyon 14 août : Pérouges (tarte au sucre et cité médiévale | Dodo à Pérouges 15 août (férié) : Aix-les-Bains (Mont Revard) et Annecy (prison, voies pavées et canaux dans les vieux quartiers | Dodo à Annecy 16 août : Déplacement vers Colmar et promenade dans la ville (Alsace) | Dodo à Colmar 17 août : Route des vins d'Alsace (Riquewihr, Ribeauvillé, Kaysersberg, Eguisheim, Westhalten) | Dodo à Colmar 18 août : Château du Haut-Kœnigsbourg et la Montagne des singes | Dodo à Strasbourg 19 août : Strasbourg (Petite France avec ses ruelles étroites, cathédrale et son horloge astronomique, cave historique des hospices) | Dodo à Strasbourg 20 août : Déplacement vers Reims | Dodo à Reims 21 août : Reims (caves souterraines "Pommery" et "Ruinart", Cathédrale Notre-Dame de Reims) | Dodo à Reims 22 août : Épernay (traverser la Montagne de Reims, cave souterraine "Mercier") | Dodo à Troyes 23 août : Troyes (Église Sainte-Madeleine, Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul) | Dodo à Troyes 24 août : Déplacement vers Lyon (retour de la voiture | Dodo à Lyon 25 août : Avion du retour
Par ailleurs, avez-vous des suggestions d'hébergement. Trouver un hébergement abordable et bien situé pour 4 personnes me semble plus difficile.
Merci encore pour vos conseils!
Notre petite de 4 (dont deux enfants : 7 ans et 4 ans) se posera à Lyon en août 2018 pour 2 semaines. J'ai travaillé et retravaillé notre itinéraire. Au départ, nous devions faire un petit détour en Suisse, mais il semble que la location de la voiture ne le permette pas... à moins de payer des surplus. Bref, on a troqué la Suisse pour la région Champagne-Ardenne. J'aimerais avoir votre avis sur ma dernière version de notre itinéraire (en espérant que ce soit la dernière).
12 août : Lyon (arrivée en matinée, se remettre du décalage) | Dodo à Lyon 13 août : Lyon (fourvière par funiculaire, vue panoramique) | Dodo à Lyon 14 août : Pérouges (tarte au sucre et cité médiévale | Dodo à Pérouges 15 août (férié) : Aix-les-Bains (Mont Revard) et Annecy (prison, voies pavées et canaux dans les vieux quartiers | Dodo à Annecy 16 août : Déplacement vers Colmar et promenade dans la ville (Alsace) | Dodo à Colmar 17 août : Route des vins d'Alsace (Riquewihr, Ribeauvillé, Kaysersberg, Eguisheim, Westhalten) | Dodo à Colmar 18 août : Château du Haut-Kœnigsbourg et la Montagne des singes | Dodo à Strasbourg 19 août : Strasbourg (Petite France avec ses ruelles étroites, cathédrale et son horloge astronomique, cave historique des hospices) | Dodo à Strasbourg 20 août : Déplacement vers Reims | Dodo à Reims 21 août : Reims (caves souterraines "Pommery" et "Ruinart", Cathédrale Notre-Dame de Reims) | Dodo à Reims 22 août : Épernay (traverser la Montagne de Reims, cave souterraine "Mercier") | Dodo à Troyes 23 août : Troyes (Église Sainte-Madeleine, Cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul) | Dodo à Troyes 24 août : Déplacement vers Lyon (retour de la voiture | Dodo à Lyon 25 août : Avion du retour
Par ailleurs, avez-vous des suggestions d'hébergement. Trouver un hébergement abordable et bien situé pour 4 personnes me semble plus difficile.
Merci encore pour vos conseils!
Train + vélo en Belgique English translation pending
En préparation d'une randonnée en vélo au départ de Blankenberge en Belgique, nous prévoyons un voyage aller en TER depuis Lyon.
Mais arrivés à Lille-Flandres, nous devons prendre un train de la SNCB. Il y a un billet à acheter pour chaque vélo, trajet simple ou libre parcours d'un jour: lequel vaut-il mieux prendre?
Et la deuxième question: est-ce que tous les trains prennent les vélos non emballés, donc non démontés?
Si d'aventure vous avez une expérience sur le sujet, merci d'éclairer notre lanterne.
PS: l'idée est de revenir à Lyon en passant par Dijon en suivant la véloroute de Charles le Téméraire.
Emplacement d'auto-stop à Valence (France) pour commencer un tour d'Europe? English translation pending
Bonsoir à tous,
Il y a quelques mois de cela, j'ai posté sur ce même forum un message visible ici concernant un Tour d'Europe en auto-stop. Dans 4 jours, je me prépare à partir à l'assault de 34 pays, 40 destinations, 9 mois de voyage et 15000 km en utilisant le stop comme moyen de transport principal (je dis bien principal : vu la longueur du parcours, je ne dis pas non au train, covoiturage, bus régional etc.).
À la base, je suis de Dijon, mais je compte prendre un aller simple OuiBus et me rendre dans la ville de Valence pour commencer le stop car je ne me vois pas du tout en faire à Dijon... Je déteste cette ville depuis 20 ans que j'y habite. Seulement, j'ai très peur de m'y prendre mal dès le départ et m'en remets à vous afin de me donner votre avis sur les différents endroits propices au stop dans la ville de Valence.
À savoir que je compte me rendre dans le Sud, direction Montélimar > Orange > Avignon > Nîmes > Montpellier > Narbonne > Perpignan (objectif concernant la première journée de stop) pour enfin rejoindre Barcelone mais cela m'étonnerait que j'y arrive en une journée d'autant plus si je choisis mal les spots.
J'ai pensé à ces trois endroits :
- Quai Saint-Nicolas, 26500 Bourg-lès-Valence
Je me posterais avec une pancarte dans les mains un peu après le panneau "Parking" pour donner le temps aux voitures de s'arrêter. Seulement, il faut être réaliste, je vois mal les automobilistes prendre la peine de s'arrêter sur un parking pour ma poire...
Un peu plus loin que le Quai Saint-Nicolas, direction une petite rue qui mène à l'autoroute :
- Avenue du Tricastin, 26000 Valence
Je me posterais sur le trottoir à gauche, derrière la voiture grise, face aux voitures pour leur laisser le temps de s'arrêter sur l'accotement à gauche (à moins que cela n'en soit pas un?). Je trouve cet endroit un peu étriqué et dangereux mais déjà mieux que le premier.
Et enfin, cet endroit qui est dans le prolongement de l'Avenue du Tricastin que je préfère de loin et qui me semble le plus percutant du point de vue des automobilistes compte tenu de son espace et du large accotement à droite pour permettre aux voitures de s'arrêter :
- Avenue de Provence, 26000 Valence
Je me posterais entre les balises jaunes pour être un minimum en sécurité et attendrais patiemment qu'une voiture daigne s'arrêter. Sauf que ces dernières risquent de rouler un peu vite (70 km/h) pour me voir, quoique l'accotement est assez long pour s'arrêter même tardivement. Au pire, il y a une station essence un peu plus loin.
Alors qu'en pensez-vous? Franchement, je serai partant pour le dernier, mais n'ayant aucune expérience en auto-stop je préfère demander à vous tous... Un site exprès pour l'orientation en auto-stop conseille de se placer au péage de la ville... Ils sont bien gentils, mais de une : il est interdit aux piétons, et de deux : le seul endroit "potable" pour se placer et permettre aux voitures de s'arrêter est interdit à l'arrêt et au stationnement des véhicules...
Voilà, excusez mon roman et merci pour vos réponses, chers collègues voyageurs :)
Il y a quelques mois de cela, j'ai posté sur ce même forum un message visible ici concernant un Tour d'Europe en auto-stop. Dans 4 jours, je me prépare à partir à l'assault de 34 pays, 40 destinations, 9 mois de voyage et 15000 km en utilisant le stop comme moyen de transport principal (je dis bien principal : vu la longueur du parcours, je ne dis pas non au train, covoiturage, bus régional etc.).
À la base, je suis de Dijon, mais je compte prendre un aller simple OuiBus et me rendre dans la ville de Valence pour commencer le stop car je ne me vois pas du tout en faire à Dijon... Je déteste cette ville depuis 20 ans que j'y habite. Seulement, j'ai très peur de m'y prendre mal dès le départ et m'en remets à vous afin de me donner votre avis sur les différents endroits propices au stop dans la ville de Valence.
À savoir que je compte me rendre dans le Sud, direction Montélimar > Orange > Avignon > Nîmes > Montpellier > Narbonne > Perpignan (objectif concernant la première journée de stop) pour enfin rejoindre Barcelone mais cela m'étonnerait que j'y arrive en une journée d'autant plus si je choisis mal les spots.
J'ai pensé à ces trois endroits :
- Quai Saint-Nicolas, 26500 Bourg-lès-Valence
Je me posterais avec une pancarte dans les mains un peu après le panneau "Parking" pour donner le temps aux voitures de s'arrêter. Seulement, il faut être réaliste, je vois mal les automobilistes prendre la peine de s'arrêter sur un parking pour ma poire...
Un peu plus loin que le Quai Saint-Nicolas, direction une petite rue qui mène à l'autoroute :
- Avenue du Tricastin, 26000 Valence
Je me posterais sur le trottoir à gauche, derrière la voiture grise, face aux voitures pour leur laisser le temps de s'arrêter sur l'accotement à gauche (à moins que cela n'en soit pas un?). Je trouve cet endroit un peu étriqué et dangereux mais déjà mieux que le premier.
Et enfin, cet endroit qui est dans le prolongement de l'Avenue du Tricastin que je préfère de loin et qui me semble le plus percutant du point de vue des automobilistes compte tenu de son espace et du large accotement à droite pour permettre aux voitures de s'arrêter :
- Avenue de Provence, 26000 Valence
Je me posterais entre les balises jaunes pour être un minimum en sécurité et attendrais patiemment qu'une voiture daigne s'arrêter. Sauf que ces dernières risquent de rouler un peu vite (70 km/h) pour me voir, quoique l'accotement est assez long pour s'arrêter même tardivement. Au pire, il y a une station essence un peu plus loin.
Alors qu'en pensez-vous? Franchement, je serai partant pour le dernier, mais n'ayant aucune expérience en auto-stop je préfère demander à vous tous... Un site exprès pour l'orientation en auto-stop conseille de se placer au péage de la ville... Ils sont bien gentils, mais de une : il est interdit aux piétons, et de deux : le seul endroit "potable" pour se placer et permettre aux voitures de s'arrêter est interdit à l'arrêt et au stationnement des véhicules...
Voilà, excusez mon roman et merci pour vos réponses, chers collègues voyageurs :)
La SNCF va indemniser les retards de plus de 30 minutes English translation pending
Désormais tous les passagers SNCF seront dédommagés dès 30 minutes de retard de leur train TGV ou Intercité, et ce qu'elle qu'en soit la cause.
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