Results for "Ocean+City+|+3+>+99"
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Croisière sur le Constellation de Celebrity Cruises English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de 50 ans et nous allons faire notre première croisière de 12 jours dans les Caraïbes en janvier 09. Nous aimerions avoir des réponses à nos questions à savoir quelle tenue vestimentaire adopter pour les soirées non-formel, c-a-d sans robe longue? Doit-on toujours être en robe pour une femme ou un capri ou pantalon ferait-il l'affaire? Peut t'on dîner en maillots avec notre manthe de bain dans la salle à dîner? Si j'ai le mal de mer quoi faire???Comment sont les chambres? Nous avons une chambre avec balcon, c'est bien? Beaucoup de questions, c'est normal, c'est notre première croisière.
Merci de me répondre en privée.
Quartier sympathique à Los Angeles? English translation pending
Bonjour
Partant seule avec mon fils de 18 ans à Los angeles, je cherche un hôtel correct dans un quartier sûr, où je pourrais tout faire à pieds
Je n'arrive toujours pas à comprendre où se situe le coeur de la ville
Sans arrêt, lorsque je pense avoir trouvé un bon hôtel, je lis les avis et on parle de quartier pas trop sécure la nuit, alors ça m'inquiète un peu car à New York je me suis toujours sentie en sécurité, même tard le soir
Merci
Salutations d'une basketteuse qui va aller voir les lakers
Freddy
Une semaine en Birmanie: hôtel à Yangon... English translation pending
Bonjour,
J'ai dans l'idée d'aller en Birmanie la dernière semaine de décembre (du 20/28). J'habite à Bkk depuis peu, ai lu le routard qui m'a vaguement effrayée.
J'ai lu quelques-unes de vos discussions sur la Birmanie qui m'ont en revanche rassurée. N'y allant qu'une semaine, je me demande s'il ne vaut pas mieux rester à Yangon plutôt que d'envisager d'autres voyages à l'intérieur du pays. Si cette idée parait valable aux initiés, auriez vous un hôtel convenable à me conseiller ? Propre avec la clime, j'ai malheureusement (et assez honteusement) peur des insectes. Si un tour ailleurs est indispensable je réitère ma question concernant un hôtel propre, sans insectes.
Je suis avide de tous les renseignements que vous pourrez me donner, je pars seule et n'y connais personne.
question subsidiaire : où doit-on demander à BKK le visa Birman ? à l'ambassade de Birmanie ? (j'ai un passeport français)
Merci
Voyage d'un mois en Californie et à New York (août 2009) English translation pending
bonjour à tous,
mon amie et moi même voudrions aller en californie et new york en aout 2009 pour une durée de 1 mois. Mais nous avons besoin de conseils surtout pour savoir les sites à ne pas manquer et voir si la repartition des jours selon les villes est bonne !
questions : tout d'abord je voulais savoir si nous pouvions louer une voiture si nous n'avons que 7-8 mois de permis ? nous vondrions voir un match de NHL, basseball ou football est ce possible l'été ? où nous renseigner ?
le voyage :
nous allons d'abord aller à san francisco : quelles sont les choses à ne pas manquer ? total de jours là bas = 5 jours est ce assez ??
puis si on ne peut pas avoir de voiture on prend l'avion pour los angeles : nous voulons y rester une bonne semaine. Nous pensons visiter disney, universal studios, les plages, hollywood et le centre ville. coins à ne pas manquer ?
puis direction las vegas : 4-5 jours nous hesitons entre le car et l'avion qu'en pensez vous ? puis un petit tour sur le grand canyon avec le bus je pense !
ensuite avion las vegas san diego : on y reste à peu pres 1 semaine avec au programme le sea word, le zoo de san diego et les plages. avez vous d'autres endroit à ne pas manquer ??
et enfin nous reprennons l'avion pour New york : 1 semaine conseils leix ????
comme vous pouvez le voir on pense faire à peu pres ca mais il faut nous renseigner un peu plus sur ce que nous y ferons une fois arrivé ;)
nous pensons depenser à peu pres 3000 - 3500 € en comptant les billets d'avion : 1000 €
est ce assez ? quel est le budget nourriture selon vous ?
MERCI DE VOTRE AIDE ELLE EST PLUS QUE BIENVENUE ;)
mon amie et moi même voudrions aller en californie et new york en aout 2009 pour une durée de 1 mois. Mais nous avons besoin de conseils surtout pour savoir les sites à ne pas manquer et voir si la repartition des jours selon les villes est bonne !
questions : tout d'abord je voulais savoir si nous pouvions louer une voiture si nous n'avons que 7-8 mois de permis ? nous vondrions voir un match de NHL, basseball ou football est ce possible l'été ? où nous renseigner ?
le voyage :
nous allons d'abord aller à san francisco : quelles sont les choses à ne pas manquer ? total de jours là bas = 5 jours est ce assez ??
puis si on ne peut pas avoir de voiture on prend l'avion pour los angeles : nous voulons y rester une bonne semaine. Nous pensons visiter disney, universal studios, les plages, hollywood et le centre ville. coins à ne pas manquer ?
puis direction las vegas : 4-5 jours nous hesitons entre le car et l'avion qu'en pensez vous ? puis un petit tour sur le grand canyon avec le bus je pense !
ensuite avion las vegas san diego : on y reste à peu pres 1 semaine avec au programme le sea word, le zoo de san diego et les plages. avez vous d'autres endroit à ne pas manquer ??
et enfin nous reprennons l'avion pour New york : 1 semaine conseils leix ????
comme vous pouvez le voir on pense faire à peu pres ca mais il faut nous renseigner un peu plus sur ce que nous y ferons une fois arrivé ;)
nous pensons depenser à peu pres 3000 - 3500 € en comptant les billets d'avion : 1000 €
est ce assez ? quel est le budget nourriture selon vous ?
MERCI DE VOTRE AIDE ELLE EST PLUS QUE BIENVENUE ;)
Oserai-je demander qui va aux Etats-Unis en juin 2009? English translation pending
Ben oui, j'ose 😎😎😎😎
En espérant que j'arrive à concrétiser cette fois !! 🤪🙂
Passage Sri-Lanka - Inde en bateau? English translation pending
Bonjour les gens 🙂
En allant au Nord du Sri, il y a à peine 30Km pour relier l'Inde par bateau. J'ai lu qu'il n'était pas possible de traverser. N'y a-t-il pas des bateaux qui font la navette ? Sur GooMaps, il semble qu'il y en ait une. Au pire, en allant voir un pêcheur le trajet ferait à peine 20Km au plus court. Qu'en pensez-vous ?
Edit : avec l'image c'est plus parlant
En allant au Nord du Sri, il y a à peine 30Km pour relier l'Inde par bateau. J'ai lu qu'il n'était pas possible de traverser. N'y a-t-il pas des bateaux qui font la navette ? Sur GooMaps, il semble qu'il y en ait une. Au pire, en allant voir un pêcheur le trajet ferait à peine 20Km au plus court. Qu'en pensez-vous ?
Edit : avec l'image c'est plus parlant
Aller à San Francisco ou Los Angeles? English translation pending
Bonjours à tous,
En vue d'un voyage en Fevrier/Mars 2009 je me pose la question de la destination.
Je pense soit aller à San Fransisco ou à Los Angeles.
Le voyage durerait une semaine dans un hôtel de basse catégorie ( et oui pas beaucoup d'argent :) ). La question est que je ne connais pas l'infrastructure de ces deux villes et que n'ayant pas le permis je ne peux pas louer de voiture pour me déplacer.
Je viens donc solliciter votre aide pour savoir laquelle de ces deux villes est la plus attrayante pour deux jeune ( 20 ans ) et également la mieux développée en transport en commun ( hôtel => plage, hôtel => visite de la ville :) ).
Si vous avez d'autres suggestions à me faire sur des villes de la Cote Ouest ou tout autre chose je vous en pris ;).
Merci d'avance.
En vue d'un voyage en Fevrier/Mars 2009 je me pose la question de la destination.
Je pense soit aller à San Fransisco ou à Los Angeles.
Le voyage durerait une semaine dans un hôtel de basse catégorie ( et oui pas beaucoup d'argent :) ). La question est que je ne connais pas l'infrastructure de ces deux villes et que n'ayant pas le permis je ne peux pas louer de voiture pour me déplacer.
Je viens donc solliciter votre aide pour savoir laquelle de ces deux villes est la plus attrayante pour deux jeune ( 20 ans ) et également la mieux développée en transport en commun ( hôtel => plage, hôtel => visite de la ville :) ).
Si vous avez d'autres suggestions à me faire sur des villes de la Cote Ouest ou tout autre chose je vous en pris ;).
Merci d'avance.
Hôtel à Long Beach: trop excentré? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un séjour en californie avec entre autres une semaine à LA. Au départ, je voulais loger vers Malibu-Pacific Palisades, mais comme ça fait un peu cher, j'étends mes recherches et vois qu'à Long Beach c'est moins cher .Mais ça m'a l'air drolement excentré des lieux à visiter comme Hollywood, Beverly Hills, Malibu...
Qu'en pensez-vous ? je vais perdre mon temps en voiture si je loge à Long Beach ?
merci de vos infos.
Stephanie
Je prépare un séjour en californie avec entre autres une semaine à LA. Au départ, je voulais loger vers Malibu-Pacific Palisades, mais comme ça fait un peu cher, j'étends mes recherches et vois qu'à Long Beach c'est moins cher .Mais ça m'a l'air drolement excentré des lieux à visiter comme Hollywood, Beverly Hills, Malibu...
Qu'en pensez-vous ? je vais perdre mon temps en voiture si je loge à Long Beach ?
merci de vos infos.
Stephanie
Vacances 2008: vos cinq meilleures photos English translation pending
Le nouveau système de mise en ligne des photos sur VF (super, surtout la navigation avec les flèches du clavier ! 🙂) m'inspire et je lance un petit concours photo de rentrée de vacances (comme d'habitude sans classement des candidats, et juste pour "le plaisir des yeux")
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Règles du jeu : Sélectionner vos cinq meilleures photos de vacances (Cinq est un maximum obligatoire mais on peut se contenter d'une ou deux !) Thème : le voyage bien entendu... mais le voyage peut être à la porte de chez soi... donc aucun pays n'est exclu Associer un petit commentaire aux photos pour en faciliter la compréhension
Je commence donc avec ma contribution sur la base d'un court séjour dans l'Utah (USA) début août
J'adore les parcs nationaux Américains (Rocheuses USA et Canada particulièrement) mais j'avoue qu'ils ne m'ont jamais vraiment inspiré photographiquement au moins pour trois raisons : 1 / Je ne suis pas très doué en photographie de paysages (je préfère les personnages) 2 / La luminosité dans l'Ouest américain en été est très violente et il est quasiment impossible de faire des photos "acceptables" entre 10 heures du matin et 5 heures de l'après-midi, même avec un filtre polarisant. 3 / Face à ces beautés naturelles, on a tendance à "pondre" sans modération de la "carte postale" banale, identique à des milliers de clichés que l'on peut trouver partout sur Internet... ceci à moins d'être un résident de l'Ouest américain et de pouvoir profiter des meilleures conditions climatiques pour saisir l'instant idéal (voir en particulier les superbes photos d'Ansel Adams et Tom Till sur le sujet 🙂🙂)
J'ai donc essayé de sortir des sentiers battus (A l'instar de "SOS, femmes battues" on devrait créer en photographie "SOS, sentiers battus" !😉) en jouant essentiellement sur les belles lumières naturelles, et je vous soumets les cinq photos ci-dessous : Photo 1 : Lever de soleil sur Salt Lake City Photo 2 : Nuit à Moab Photo 3 : Ciel d'orage sur Arches National Park Photo 4 : Coucher de soleil sur Arches National Park Photo 5 : Ciel d'orage sur Capitol Reef National Park
On attend vos contributions 🙂🙂🙂
Prix des transports en commun à Miami? English translation pending
Bonjour,
Je continue à préparer tranquillement mon voyage aux États Unis qui finira par une semaine à Miami. N'ayant plus de voiture de location pour visiter Miami je me retourne vers les transport en commun et plus particulièrement le bus.
J'ai une question dont je n'arrive pas à trouver la reponse ni par Google ni par la recherche sur VF.
Je voudrais savoir si pour nous voyageur etrangers, il y a une possibilité d'acheter un ticket de transport illimité qui est valable pour une semaine. Une sorte de ticket mobilis 1 semaine comme le fait la RATP en France et qui facilite les deplacement car il n'y a pas besoin de racheter un ticket à chaque monté dans un bus et qui en plus peut etre économique.
Si quelqu'un sait si ce genre de ticket existe à Miami, ou l'acheter et combien je dois prevoir ce serrait sympa de me le dire ;).
Merci d'avance.
Edit :
Question subsidiaire, Y a t'il des match de basket à Miami dans la semaine du 17 au 24 Aout et ou acheter les ticket et à quel prix :).
Merci.
Je continue à préparer tranquillement mon voyage aux États Unis qui finira par une semaine à Miami. N'ayant plus de voiture de location pour visiter Miami je me retourne vers les transport en commun et plus particulièrement le bus.
J'ai une question dont je n'arrive pas à trouver la reponse ni par Google ni par la recherche sur VF.
Je voudrais savoir si pour nous voyageur etrangers, il y a une possibilité d'acheter un ticket de transport illimité qui est valable pour une semaine. Une sorte de ticket mobilis 1 semaine comme le fait la RATP en France et qui facilite les deplacement car il n'y a pas besoin de racheter un ticket à chaque monté dans un bus et qui en plus peut etre économique.
Si quelqu'un sait si ce genre de ticket existe à Miami, ou l'acheter et combien je dois prevoir ce serrait sympa de me le dire ;).
Merci d'avance.
Edit :
Question subsidiaire, Y a t'il des match de basket à Miami dans la semaine du 17 au 24 Aout et ou acheter les ticket et à quel prix :).
Merci.
Itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain en août 2008 English translation pending
Bonsoir à tous,
J’aimerais si possible que vous me donniez votre avis sur l’itinéraire que nous envisageons d’effectuer pour visiter l’ouest des Etats-Unis. Nous nous sommes bcp mais vraiment bcp inspirés des forums et guides de voyage. J’espère arriver à un « truc » de cohérant, mais comme on ne se rend jamais vraiment compte avant d’etre sur place j’en appel à votre savoir ;)) :
15 Août : Arrivé 19h28 à San Francisco : repas et nuit tranquille …
16 Août : Visite et Nuit à SF
17 Août : Visite, on récupère la voiture vers 15h et Départ direction Yosemite où on passera la nuit Distance : 189 Miles (4h)
18 Août : Visite YOSEMITE et 2ème nuit à Yosemite voir les sequoias
19 Août : Départ très tôt pour Death Valley par l’est de YOSEMITE en s’arrêtant à Bodie (ville fantôme)
20 Aout : Départ pour las vegas et nuit à LV
21 Aout : renuit à Las Vegas
22 Aout : 155 Miles ( 2h 30) Départ pour Zion ! Entrée du parc 25 $ ballade . Apparemment se fait en navette ??? plus courte balade et continuation jusqu’à Bryce et nuit sur la route TROUVER UN ENDROIT ;))
23 Aout : lever du soleil à Bryce canyon entrée du parc 25$ profiter du parc et allé à voiture direction Canyon Reef dodo dans le coin
24 Aout : Départ pour Monument Valley faire du 4x4 avec des indiens Navajos (gooseneck ?) faire : villages Hopis
25 Aout : Profiter encore de Monument Valley et Départ pour PAGE
27 Aout : Profiter un peu du lac Powel et départ un tour dans la ville de Glen canyon en direction du Grand Canyon nuit sur la route
28 Aout : Un tour dans le Grand Canyon et départ vers la cote en passant par Peach spring et seligman avec nuit à kingman (route 66)
de la on voudrait remonter la cote vers SF mais sans passer par LA en s'arretant un ou deux jours à la plage et on aimerait passer par les ville suivantes: Santa barbara Carmel / Monterey / Highway 101 / plage à Santa Barbara… BIG SUR
3 septembre : retour sur SF, on rend voiture le matin, on s’installe à l’hotel et on fait ce qu’on avait pas eu le tps de faire avant
4 Septembre : nuit à SF et rentrer assez tot pour rendre la voiture
5 Septembre : retour à 12h45 de SF (Snif…)
Voila donc si vous avez des conseils et idées pour la fin du voyage on prend! ou meme proposition de modif' vers d'autres parc. Aussi si vous avez des bons plans logements se serait bien cool ;)).
Merci d'avance Ludo
J’aimerais si possible que vous me donniez votre avis sur l’itinéraire que nous envisageons d’effectuer pour visiter l’ouest des Etats-Unis. Nous nous sommes bcp mais vraiment bcp inspirés des forums et guides de voyage. J’espère arriver à un « truc » de cohérant, mais comme on ne se rend jamais vraiment compte avant d’etre sur place j’en appel à votre savoir ;)) :
15 Août : Arrivé 19h28 à San Francisco : repas et nuit tranquille …
16 Août : Visite et Nuit à SF
17 Août : Visite, on récupère la voiture vers 15h et Départ direction Yosemite où on passera la nuit Distance : 189 Miles (4h)
18 Août : Visite YOSEMITE et 2ème nuit à Yosemite voir les sequoias
19 Août : Départ très tôt pour Death Valley par l’est de YOSEMITE en s’arrêtant à Bodie (ville fantôme)
20 Aout : Départ pour las vegas et nuit à LV
21 Aout : renuit à Las Vegas
22 Aout : 155 Miles ( 2h 30) Départ pour Zion ! Entrée du parc 25 $ ballade . Apparemment se fait en navette ??? plus courte balade et continuation jusqu’à Bryce et nuit sur la route TROUVER UN ENDROIT ;))
23 Aout : lever du soleil à Bryce canyon entrée du parc 25$ profiter du parc et allé à voiture direction Canyon Reef dodo dans le coin
24 Aout : Départ pour Monument Valley faire du 4x4 avec des indiens Navajos (gooseneck ?) faire : villages Hopis
25 Aout : Profiter encore de Monument Valley et Départ pour PAGE
27 Aout : Profiter un peu du lac Powel et départ un tour dans la ville de Glen canyon en direction du Grand Canyon nuit sur la route
28 Aout : Un tour dans le Grand Canyon et départ vers la cote en passant par Peach spring et seligman avec nuit à kingman (route 66)
de la on voudrait remonter la cote vers SF mais sans passer par LA en s'arretant un ou deux jours à la plage et on aimerait passer par les ville suivantes: Santa barbara Carmel / Monterey / Highway 101 / plage à Santa Barbara… BIG SUR
3 septembre : retour sur SF, on rend voiture le matin, on s’installe à l’hotel et on fait ce qu’on avait pas eu le tps de faire avant
4 Septembre : nuit à SF et rentrer assez tot pour rendre la voiture
5 Septembre : retour à 12h45 de SF (Snif…)
Voila donc si vous avez des conseils et idées pour la fin du voyage on prend! ou meme proposition de modif' vers d'autres parc. Aussi si vous avez des bons plans logements se serait bien cool ;)).
Merci d'avance Ludo
Anecdotes sur les américains! English translation pending
🙂bonjour! je part aux usa (dans l'ouest plus exactement ) dans un mois et je voulais savoir si certains d'entre vous avez des anecdoctes sur les americains!
J'ai lu qu'ils s'agissaient de gens charmants et trés accueillant: est ce vrai?
merci pour vos reponses
Les photos English translation pending
oui c'est bien en Inde.
Quelque part dans les Caraïbes....Bonaire (Antilles Néérlandaises) English translation pending
Bonaire, vous connaissez ?
Jusqu’à il y a quelques semaines, cette destination m’était complètement inconnue. Hervé, lui, en tant que plongeur en avait entendu parler…..alors cette destination si confidentielle s’est rapidement imposée à nous. Puisqu’elle était si peu connue (du moins par les Français), elle devenait d’autant plus attirante. Alors, c’était décidé, du 12 février au 23 février 2008, nous irions à Bonaire.
Après neuf heures de vol depuis Amsterdam, voilà cette petite île de 30kms de long et de 5 à 11kms à l’endroit le plus large, peuplé de 12000 habitants et qui fait partie avec Aruba et Curaçao des Antilles Néerlandaises à 80 kms au large du Venezuela.

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/site/nosvoyagesenimages/
La carte générale de Bonaire (Merci Marie mlefevre pour le lien vers la carte).
Nous arrivons de nuit le 12 février 2008. Ce n’est donc que le lendemain que nous découvrons réellement notre hôtel, son environnement et les premières vues de l’île. Notre port d’attache pour ces dix jours est l’ Eden Beach Resort, un petit hôtel familial où nous avons réservé un studio. Petite plage, piscine, club de plongée et centre d’activités divers complètent l’équipement.
La vue depuis notre terrasse.
Coucher de soleil sur Klein Bonaire, îlot en face de notre hôtel.
Si nous sommes venus à Bonaire, c’est principalement pour la plongée (Hervé) et le snorkeling (moi).
A LA DECOUVERTE DES FONDS SOUS- MARINS.
Ici on plonge « en toute liberté », c’est-à-dire qu’après une plongée d’évaluation qui fait office de réadaptation, il suffit de se servir en bouteilles d’air ou de Nitrox (plongées illimitées), les charger dans le pick-up et c’est parti ! Mais il faut avoir son badge (25USD pour les plongeurs, 10USD pour les snorkeleurs), les fonds sous marins sont classés « national marine park »
Le pick-up que nous avons loué.
Tout autour de l’île, mais principalement sur la côte ouest, les spots de plongée et/ou de snorkeling sont matérialisés par des pierres peintes en jaune marquées du nom du lieu, comme celle-ci par exemple.
Les plongées se font du bord, à partir du récif ou plus rarement d’une petite bande de plage. Hervé étant seul à plonger, il se trouve à chaque fois un ou des partenaires comme ce groupe d’Américains avec lesquels il a plongé plusieurs fois. Ici, ils se mettent à l’eau à Andrea II.
Pendant ce temps (50mn à 1h), je nage en surface avec palmes, masque et tuba et je me régale. En plus des poissons habituels (perroquets, anges, trompettes, papillons, coffres, porcs-épics……), j’ai fait plusieurs jolies rencontres : - deux tortues à Hilma Hooker - une raie–aigle à Angel City - trois tortues à Playa Frans.
Je laisse la parole à Hervé pour vous donner ses impressions de plongeur :
Ici c’est vraiment le Paradis des plongeurs et encore plus pour ceux qui ont le mal de mer. Les fonds me rappellent la Mer Rouge d’il y a 20 ou 30 ans avec les éponges en plus.
Bonaire a été la première réserve marine des Antilles (1969) et il est strictement interdit de pratiquer la chasse sous marine. La pêche est quasiment inexistante sous quelque forme que ce soit, les « Bonairiens » ayant très vite compris que leur richesse dépendait plus du tourisme écologique que de quelques poissons.
Bref, c’est un véritable enchantement de côtoyer cette faune intacte dans une eau claire : la visibilité lors de notre voyage (février) était de 30 bons mètres. A noter qu’aucune rivière ne se déverse dans la mer, aucune industrie ni agriculture ne pollue les eaux. La température de l’eau est de 27°, une petite combinaison de 3mm est largement suffisante mais nécessaire car attention au corail de feu omniprésent. Il est d’ailleurs interdit de toucher ou de ramasser quoi que ce soit, de vivant ou de mort. Les gants sont interdits en plongée.
On y rencontre par exemple des coraux cornes de cerfs, très délicats sur la qualité de l’eau, que l’on ne voit plus beaucoup depuis de nombreuses années.
Peu de courant mais des dérivantes possibles d’un site à l’autre, car peu éloignés l’un de l’autre le retour se faisant à pied ou en stop, la solidarité entre plongeurs fonctionnant très bien.
Nous n’avons pas été à Klein Bonaire mais la plongée n’y est parait-il guère différente.
Finalement, plutôt que des longs discours, place aux images…voilà quelques illustrations de nos ballades sous marines.
Anémone.
Poisson ange royal.
Bébé mérou.
Chevrettes.
Corail rouge.
Corail cerveau.
Corail cerveau (bis).
Poisson porc-épic.
Poisson trompette.
Lut jan-chien.
Corail mou.
Ronco fish.
Corail étoilé rose.
Poisson coffre.
Poisson ange français.
Éponge tubulaire.
Huître perlière.
Labre créole.
Cherchez le mérou.
Cherchez le plongeur.
Maître d'école et perche à rayures bleues
Perche à rayures bleues (bis).
Salmonettes.
Vers turbicoles "sapins de Noël".
Le résumé de nos impressions se lit tout simplement sur la plaque minéralogique des voitures de l'île. Oui, incontestablement, « Bonaire is a…..
Bonaire vaut également pour ses paysages et sa faune terrestres très différents des autres îles antillaises. Ici très peu de palmiers ou de cocotiers (sauf ceux plantés près des hôtels). Bonaire se révèle très particulière. Alors suivez nous dans un petit tour de l’île…
A LA DECOUVERTE DES PAYSAGES TERRESTRES.
Commençons par explorer le sud de l’île.
Ici, c’est le plat pays couvert de marais salants
Notez cette couleur rose : est-ce pour cela que la plage toute proche porte le nom de Pink Beach ? à moins que ce ne soit en rapport avec les flamands roses qui la survolent ?
Coucher de soleil à Pink Beach.
Le sud concentre effectivement à Pekelmeer la majorité des flamands-roses de l’île (mais on en peut en voir à plusieurs autres endroits de l’île).
Parfois on les voit prendre leur envol vers le Venezuela.
Dans l’extrême sud très sauvage, l’océan rugit et vous éclabousse de ses embruns.
Parfois, sur la grève, la laisse de mer inspire quelques sculpteurs anonymes.
Au sud – est : Lac Bay.
Une partie du « Lac » est réservée au windsurfing, une autre à des activités guidées de kayaking dans la mangrove, une dernière est une réserve protégée.
La route non goudronnée qui mène à cette zone de mangrove livre quelques paysages un peu irréels
Pour pouvoir accéder à la mangrove, il est indispensable de se joindre à un groupe pour deux heures de balades en kayak suivi de snorkeling dans cet environnement très protégé. C’est ce que nous avons fait, mais tout de même très cher pour ce que c’est (45USD /pers.)
Dans le dédale de la mangrove.
Sous l’eau dans la mangrove
Le nord-est : Bocca Onima.
C’est ici qu’on se rend le mieux compte du caractère singulier de Bonaire : son aridité…et une végétation faite de broussailles et de cactus.
Au milieu de cette végétation, les lézards sont rois, ça grouille littéralement.
Les ânes (sauvages) sont légion dans ces contrées arides : ils sont les descendants de l’époque où le commerce du sel avaient besoin de leurs services.
La côte nord-ouest : de Kralendijk à la limite du parc national.
Contrairement au sud, le paysage au nord devient plus montagneux, mais toujours empreint de cette végétation si emblématique de broussailles et cactus. En quittant la ville principale Kralendijk vers le nord, la route surplombe la mer et livre quelques très belles vues.
1000 steps porte bien son nom. On accède à cette plage par 64 marches, mais au retour, surtout avec une bouteille de plongée sur le dos, c’est courageux !!!
Vue vers le nord depuis 1000 steps.
A Ol’ Blue.
Au lieu-dit Karpata, les ruines de quelques bâtiments historiques.
Un arbre « remarquable » près de Karpata.
Enfin à la limite du parc national qui couvre le nord de l’île, un petit bout du monde (accessible par une dirt road) : Playa Frans où vivent un couple d’Américains et un pêcheur. C’est là, en snorkeling, que nous avons la joie de voir trois tortues.
En revenant sur nos pas, une petite incursion vers Gotomeer, un autre sanctuaire pour les flamands-roses.
Sur le bord de l’étang, les lézards aussi ont élu domicile.
Le nord : Washington Slagbaii National Parc (carte ici).
Le parc ouvre de 8h à 17h : les badges pour la plongée sont également valables pour l’entrée du parc.
Le point culminant de Bonaire, le Brandaris (241m) se trouve dans le parc. Comme nous avons prévu de le gravir, il nous faut prendre la « short route », ce qui nous fait louper la côte extrême nord de l’île (la route est en effet en sens unique).
Vers 8h30, nous franchissons la guérite d’entrée.
A 9h, nous sommes au pied du trailhead du Brandaris. La randonnée (2H A/R) démarre en douceur sur un large chemin, dans une forêt de broussailles d’où émergent cactus et arbres dénudés.
Les premières collines sont en vue et le sentier devient plus escarpé.
Le soleil tape, et le vent fait plier les arbres.
On commence à prendre de la hauteur.
Ça y est, le sommet est en vue !
Enfin, l’île s’offre à nous d’en haut. Au loin, les plages de Slagbaai et Funchi que nous atteindrons plus tard dans la journée. A l'horizon, on devine l'île voisine de Curaçao.
Dans la descente, nous découvrons ces jolies fleurs de cactus.
De retour à notre pick-up, nous poursuivons jusqu’à Put Bronswinkel, un trou d’eau susceptible d’attirer oiseaux et iguanes.
Les perruches sont nombreuses à piailler dans ce coin, mais pas évident de les photographier.
En revanche, l’iguane pose carrément.
Nous atteignons bientôt Playa Funchi.
Un petit plongeon dans cette eau turquoise n’est pas de refus après notre grimpette de la matinée.
A Salina Wayaka, les flamands-roses côtoient les pélicans.
Mais sur la plage du même nom, seuls les pélicans occupent les rochers.
La plage, à cet endroit, est idyllique….et l’eau délicieuse.
A Salina Slagbaai, les flamands-roses se laissent observer de plus près à condition de ne pas quitter son véhicule.
Nous quittons le parc après une dernière traversée de la pampa.
Que ce soit dans l’eau ou sur terre, Bonaire est étonnante !
Si notre récit et nos photos vous donnaient l’envie de venir à Bonaire, voilà quelques informations pratiques complémentaires.
INFORMATIONS PRATIQUES :
Bonaire est desservi au départ de l’Europe depuis Amsterdam par KLM en vol régulier.
Une location de pick-up est pratique pour les plongeurs, mais ne faites pas comme nous, réservez d’avance. Nous avons eu avec difficulté la dernière voiture de l’île et au prix fort. Sinon comptez entre 35 et 45 $/J
L’île offre un grand choix d’hébergements dans toutes les catégories de 75 $ à 300 $/J. L’Eden Beach se situe dans la catégorie intermédiaire.
Côté ravitaillement, plusieurs supermarchés et épiceries dans l’île. La nourriture est chère dans l’ensemble comme dans toutes les îles où tout est importé.
Côté restauration, toutes les cuisines sont représentées : internationale, mexicaine, argentine, chinoise, italienne, néerlandaise….Nous avons gouté un excellent mahi-mahi à la sauce chili au Wil’s Tropical Grill dans un cadre très sympa.
Le prix des plongées est imbattable : 12, 5 $ la bouteille et 25 par jour sans limite pour l’air et 15 et 30 $ pour le Nitrox. Il est habituel de voir les addicts partir avec 2 blocs chacun le matin et 2 autres blocs l’après midi et pourquoi pas une petite dernière de nuit vers 19h !!! Certains hôtels proposent un forfait tout compris : logement, voiture et blocs à volonté.
Pour préparer le voyage, le site www.infobonaire.com donne tous les renseignements indispensables.
Pour préparer nos sorties-plongées, le guide Lonely Planet « Diving & snorkeling Bonaire » nous a été très utile. On trouve également sur place bon nombre de brochures gratuites très bien documentées : « Bonaire Dive Guide », « Nights Bonaire », « Bonaire Affair ».
Pour conclure, un dernier clin d’œil à l’animal fétiche de Bonaire : le flamand-rose. Ici il est partout.
Sur le fronton des maisons
En guise de boîte aux lettres
En incrustation sur les trottoirs
Nous vous remercions de nous avoir lu jusque là. N'hésitez pas à nous laisser vos commentaires. Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires, nous nous ferons une joie d'y répondre.
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 1er mars 2008.
Jusqu’à il y a quelques semaines, cette destination m’était complètement inconnue. Hervé, lui, en tant que plongeur en avait entendu parler…..alors cette destination si confidentielle s’est rapidement imposée à nous. Puisqu’elle était si peu connue (du moins par les Français), elle devenait d’autant plus attirante. Alors, c’était décidé, du 12 février au 23 février 2008, nous irions à Bonaire.
Après neuf heures de vol depuis Amsterdam, voilà cette petite île de 30kms de long et de 5 à 11kms à l’endroit le plus large, peuplé de 12000 habitants et qui fait partie avec Aruba et Curaçao des Antilles Néerlandaises à 80 kms au large du Venezuela.

La version accompagnée de photos est ici : http://sites.google.com/site/nosvoyagesenimages/
La carte générale de Bonaire (Merci Marie mlefevre pour le lien vers la carte).
Nous arrivons de nuit le 12 février 2008. Ce n’est donc que le lendemain que nous découvrons réellement notre hôtel, son environnement et les premières vues de l’île. Notre port d’attache pour ces dix jours est l’ Eden Beach Resort, un petit hôtel familial où nous avons réservé un studio. Petite plage, piscine, club de plongée et centre d’activités divers complètent l’équipement.
La vue depuis notre terrasse.
Coucher de soleil sur Klein Bonaire, îlot en face de notre hôtel.
Si nous sommes venus à Bonaire, c’est principalement pour la plongée (Hervé) et le snorkeling (moi).
A LA DECOUVERTE DES FONDS SOUS- MARINS.
Ici on plonge « en toute liberté », c’est-à-dire qu’après une plongée d’évaluation qui fait office de réadaptation, il suffit de se servir en bouteilles d’air ou de Nitrox (plongées illimitées), les charger dans le pick-up et c’est parti ! Mais il faut avoir son badge (25USD pour les plongeurs, 10USD pour les snorkeleurs), les fonds sous marins sont classés « national marine park »
Le pick-up que nous avons loué.
Tout autour de l’île, mais principalement sur la côte ouest, les spots de plongée et/ou de snorkeling sont matérialisés par des pierres peintes en jaune marquées du nom du lieu, comme celle-ci par exemple.
Les plongées se font du bord, à partir du récif ou plus rarement d’une petite bande de plage. Hervé étant seul à plonger, il se trouve à chaque fois un ou des partenaires comme ce groupe d’Américains avec lesquels il a plongé plusieurs fois. Ici, ils se mettent à l’eau à Andrea II.
Pendant ce temps (50mn à 1h), je nage en surface avec palmes, masque et tuba et je me régale. En plus des poissons habituels (perroquets, anges, trompettes, papillons, coffres, porcs-épics……), j’ai fait plusieurs jolies rencontres : - deux tortues à Hilma Hooker - une raie–aigle à Angel City - trois tortues à Playa Frans.
Je laisse la parole à Hervé pour vous donner ses impressions de plongeur :
Ici c’est vraiment le Paradis des plongeurs et encore plus pour ceux qui ont le mal de mer. Les fonds me rappellent la Mer Rouge d’il y a 20 ou 30 ans avec les éponges en plus.
Bonaire a été la première réserve marine des Antilles (1969) et il est strictement interdit de pratiquer la chasse sous marine. La pêche est quasiment inexistante sous quelque forme que ce soit, les « Bonairiens » ayant très vite compris que leur richesse dépendait plus du tourisme écologique que de quelques poissons.
Bref, c’est un véritable enchantement de côtoyer cette faune intacte dans une eau claire : la visibilité lors de notre voyage (février) était de 30 bons mètres. A noter qu’aucune rivière ne se déverse dans la mer, aucune industrie ni agriculture ne pollue les eaux. La température de l’eau est de 27°, une petite combinaison de 3mm est largement suffisante mais nécessaire car attention au corail de feu omniprésent. Il est d’ailleurs interdit de toucher ou de ramasser quoi que ce soit, de vivant ou de mort. Les gants sont interdits en plongée.
On y rencontre par exemple des coraux cornes de cerfs, très délicats sur la qualité de l’eau, que l’on ne voit plus beaucoup depuis de nombreuses années.
Peu de courant mais des dérivantes possibles d’un site à l’autre, car peu éloignés l’un de l’autre le retour se faisant à pied ou en stop, la solidarité entre plongeurs fonctionnant très bien.
Nous n’avons pas été à Klein Bonaire mais la plongée n’y est parait-il guère différente.
Finalement, plutôt que des longs discours, place aux images…voilà quelques illustrations de nos ballades sous marines.
Anémone.
Poisson ange royal.
Bébé mérou.
Chevrettes.
Corail rouge.
Corail cerveau.
Corail cerveau (bis).
Poisson porc-épic.
Poisson trompette.
Lut jan-chien.
Corail mou.
Ronco fish.
Corail étoilé rose.
Poisson coffre.
Poisson ange français.
Éponge tubulaire.
Huître perlière.
Labre créole.
Cherchez le mérou.
Cherchez le plongeur.
Maître d'école et perche à rayures bleues
Perche à rayures bleues (bis).
Salmonettes.
Vers turbicoles "sapins de Noël".
Le résumé de nos impressions se lit tout simplement sur la plaque minéralogique des voitures de l'île. Oui, incontestablement, « Bonaire is a…..
Bonaire vaut également pour ses paysages et sa faune terrestres très différents des autres îles antillaises. Ici très peu de palmiers ou de cocotiers (sauf ceux plantés près des hôtels). Bonaire se révèle très particulière. Alors suivez nous dans un petit tour de l’île…
A LA DECOUVERTE DES PAYSAGES TERRESTRES.
Commençons par explorer le sud de l’île.
Ici, c’est le plat pays couvert de marais salants
Notez cette couleur rose : est-ce pour cela que la plage toute proche porte le nom de Pink Beach ? à moins que ce ne soit en rapport avec les flamands roses qui la survolent ?
Coucher de soleil à Pink Beach.
Le sud concentre effectivement à Pekelmeer la majorité des flamands-roses de l’île (mais on en peut en voir à plusieurs autres endroits de l’île).
Parfois on les voit prendre leur envol vers le Venezuela.
Dans l’extrême sud très sauvage, l’océan rugit et vous éclabousse de ses embruns.
Parfois, sur la grève, la laisse de mer inspire quelques sculpteurs anonymes.
Au sud – est : Lac Bay.
Une partie du « Lac » est réservée au windsurfing, une autre à des activités guidées de kayaking dans la mangrove, une dernière est une réserve protégée.
La route non goudronnée qui mène à cette zone de mangrove livre quelques paysages un peu irréels
Pour pouvoir accéder à la mangrove, il est indispensable de se joindre à un groupe pour deux heures de balades en kayak suivi de snorkeling dans cet environnement très protégé. C’est ce que nous avons fait, mais tout de même très cher pour ce que c’est (45USD /pers.)
Dans le dédale de la mangrove.
Sous l’eau dans la mangrove
Le nord-est : Bocca Onima.
C’est ici qu’on se rend le mieux compte du caractère singulier de Bonaire : son aridité…et une végétation faite de broussailles et de cactus.
Au milieu de cette végétation, les lézards sont rois, ça grouille littéralement.
Les ânes (sauvages) sont légion dans ces contrées arides : ils sont les descendants de l’époque où le commerce du sel avaient besoin de leurs services.
La côte nord-ouest : de Kralendijk à la limite du parc national.
Contrairement au sud, le paysage au nord devient plus montagneux, mais toujours empreint de cette végétation si emblématique de broussailles et cactus. En quittant la ville principale Kralendijk vers le nord, la route surplombe la mer et livre quelques très belles vues.
1000 steps porte bien son nom. On accède à cette plage par 64 marches, mais au retour, surtout avec une bouteille de plongée sur le dos, c’est courageux !!!
Vue vers le nord depuis 1000 steps.
A Ol’ Blue.
Au lieu-dit Karpata, les ruines de quelques bâtiments historiques.
Un arbre « remarquable » près de Karpata.
Enfin à la limite du parc national qui couvre le nord de l’île, un petit bout du monde (accessible par une dirt road) : Playa Frans où vivent un couple d’Américains et un pêcheur. C’est là, en snorkeling, que nous avons la joie de voir trois tortues.
En revenant sur nos pas, une petite incursion vers Gotomeer, un autre sanctuaire pour les flamands-roses.
Sur le bord de l’étang, les lézards aussi ont élu domicile.
Le nord : Washington Slagbaii National Parc (carte ici).
Le parc ouvre de 8h à 17h : les badges pour la plongée sont également valables pour l’entrée du parc.
Le point culminant de Bonaire, le Brandaris (241m) se trouve dans le parc. Comme nous avons prévu de le gravir, il nous faut prendre la « short route », ce qui nous fait louper la côte extrême nord de l’île (la route est en effet en sens unique).
Vers 8h30, nous franchissons la guérite d’entrée.
A 9h, nous sommes au pied du trailhead du Brandaris. La randonnée (2H A/R) démarre en douceur sur un large chemin, dans une forêt de broussailles d’où émergent cactus et arbres dénudés.
Les premières collines sont en vue et le sentier devient plus escarpé.
Le soleil tape, et le vent fait plier les arbres.
On commence à prendre de la hauteur.
Ça y est, le sommet est en vue !
Enfin, l’île s’offre à nous d’en haut. Au loin, les plages de Slagbaai et Funchi que nous atteindrons plus tard dans la journée. A l'horizon, on devine l'île voisine de Curaçao.
Dans la descente, nous découvrons ces jolies fleurs de cactus.
De retour à notre pick-up, nous poursuivons jusqu’à Put Bronswinkel, un trou d’eau susceptible d’attirer oiseaux et iguanes.
Les perruches sont nombreuses à piailler dans ce coin, mais pas évident de les photographier.
En revanche, l’iguane pose carrément.
Nous atteignons bientôt Playa Funchi.
Un petit plongeon dans cette eau turquoise n’est pas de refus après notre grimpette de la matinée.
A Salina Wayaka, les flamands-roses côtoient les pélicans.
Mais sur la plage du même nom, seuls les pélicans occupent les rochers.
La plage, à cet endroit, est idyllique….et l’eau délicieuse.
A Salina Slagbaai, les flamands-roses se laissent observer de plus près à condition de ne pas quitter son véhicule.
Nous quittons le parc après une dernière traversée de la pampa.
Que ce soit dans l’eau ou sur terre, Bonaire est étonnante !
Si notre récit et nos photos vous donnaient l’envie de venir à Bonaire, voilà quelques informations pratiques complémentaires.
INFORMATIONS PRATIQUES :
Bonaire est desservi au départ de l’Europe depuis Amsterdam par KLM en vol régulier.
Une location de pick-up est pratique pour les plongeurs, mais ne faites pas comme nous, réservez d’avance. Nous avons eu avec difficulté la dernière voiture de l’île et au prix fort. Sinon comptez entre 35 et 45 $/J
L’île offre un grand choix d’hébergements dans toutes les catégories de 75 $ à 300 $/J. L’Eden Beach se situe dans la catégorie intermédiaire.
Côté ravitaillement, plusieurs supermarchés et épiceries dans l’île. La nourriture est chère dans l’ensemble comme dans toutes les îles où tout est importé.
Côté restauration, toutes les cuisines sont représentées : internationale, mexicaine, argentine, chinoise, italienne, néerlandaise….Nous avons gouté un excellent mahi-mahi à la sauce chili au Wil’s Tropical Grill dans un cadre très sympa.
Le prix des plongées est imbattable : 12, 5 $ la bouteille et 25 par jour sans limite pour l’air et 15 et 30 $ pour le Nitrox. Il est habituel de voir les addicts partir avec 2 blocs chacun le matin et 2 autres blocs l’après midi et pourquoi pas une petite dernière de nuit vers 19h !!! Certains hôtels proposent un forfait tout compris : logement, voiture et blocs à volonté.
Pour préparer le voyage, le site www.infobonaire.com donne tous les renseignements indispensables.
Pour préparer nos sorties-plongées, le guide Lonely Planet « Diving & snorkeling Bonaire » nous a été très utile. On trouve également sur place bon nombre de brochures gratuites très bien documentées : « Bonaire Dive Guide », « Nights Bonaire », « Bonaire Affair ».
Pour conclure, un dernier clin d’œil à l’animal fétiche de Bonaire : le flamand-rose. Ici il est partout.
Sur le fronton des maisons
En guise de boîte aux lettres
En incrustation sur les trottoirs
Nous vous remercions de nous avoir lu jusque là. N'hésitez pas à nous laisser vos commentaires. Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires, nous nous ferons une joie d'y répondre.
Krikri (texte) et Hervé (photos) le 1er mars 2008.
Itinéraire en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
j'envisage de me rendre en australie au mois de decembre 2008 dans le cadre d'un TDM. Se pose le problème de l'itinéraire sur 40 jours. J'envisage celui-ci mais j'ai besoins de vos conseils.
SYDNEY 3 jours Vol SYDNEY-TASMANIE TASMANIE 9 jours Vol TASMANIE-MELBOURNE MELBOURNE 2 jours MELBOURNE-ADELAIDE 6 jours ADELAIDE 2 jours Vol ADELAIDE - ALICESPRING ALICE-ALICE 5 jours (Loc 4*4 pour visite centre rouge)..
Il me reste 12 jours à placer sur la cote est mais où? J'hésite aussi à faire la route entre adelaide et alice et dans ce cas il me reste moins de jour pour la cote est. Cairns et la rain forest est-elle jouable au mois de décembre? Kangooroo Island vaut-elle le coût après avoir fait la tasmanie? Merci pour vos conseils.
j'envisage de me rendre en australie au mois de decembre 2008 dans le cadre d'un TDM. Se pose le problème de l'itinéraire sur 40 jours. J'envisage celui-ci mais j'ai besoins de vos conseils.
SYDNEY 3 jours Vol SYDNEY-TASMANIE TASMANIE 9 jours Vol TASMANIE-MELBOURNE MELBOURNE 2 jours MELBOURNE-ADELAIDE 6 jours ADELAIDE 2 jours Vol ADELAIDE - ALICESPRING ALICE-ALICE 5 jours (Loc 4*4 pour visite centre rouge)..
Il me reste 12 jours à placer sur la cote est mais où? J'hésite aussi à faire la route entre adelaide et alice et dans ce cas il me reste moins de jour pour la cote est. Cairns et la rain forest est-elle jouable au mois de décembre? Kangooroo Island vaut-elle le coût après avoir fait la tasmanie? Merci pour vos conseils.
Où loger pour visiter autour de Cape Town? (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
J'ai beau cherché, je n'arrive pas à trouver ce renseignement ! : Nous comptons passer 3 jours (et 3 nuits) à Cape Town ou à proximité pour visiter la ville et les alentours relativement proches (la péninsule, Table Mountain...).
J'ai un budget de 30-35 € maxi par nuit pour 2. Et donc je voudrais savoir s'il est préférable de loger directement dans Cape Town (et, si oui, dans quel quartier ou dans quel hôtel ou B & B ?) mais je n'y ai pas encore trouvé d'hébergement dans ces prix ! ou plutôt aux environs : Blouberstrang, Hout Bay ou de l'autre côté à Muizenberg ?
Merci d'avance pour vos idées.
Gros typhon sur le Centre-Vietnam (3 octobre 2007) English translation pending
Un gros Typhon - nom LEKIMA - déferle sur 3 Provinces côtières
du Centre-VIETNAM en ce jour 03 Octobre 2007 - Mercredi.
Près de 400.000 personnes sont évacuées vers le Nord ...
Toutes liaisons routières Nord-Sud sont interrompues ...
Les liaisons sur la voie ferroviaire Trans-Vietnam sont stoppées .
Restez au Sud à NHA TRANG et ne pas remonter vers le Nord .
Ne descendez pas au Sud - de HANOI pour le moment !
Attendez des nouvelles pour la suite ! Restez sur place !
Conseils aux V-fistes en voyage au Vietnam !
--
Panama: le pays "paradis" English translation pending
Apres avoir passé de nombreux mois à me poser des questions sur le Panama, j'ai préféré tout regroupé pour vous aider à avoir un aperçu "global" :
Avantages : Pas de catastrophes naturelles comme ses pays voisins Eau potable au robinet dans quasi dans tout le pays ! Tous paysages (foret tropicale, lacs, 3000km de cotes, montagnes jusque 3500m, + de 360 îles autour du pays dont l'ile de Coiba : http://www.youtube.com/watch?v=EmzL5pr7_BY&eurl=http%3A%2F%2Fwww%2Esantacatalinabeach%2Ecom%2Fcoiba%2Ehtml pour un aperçu splennnnnnndide...) Pays le + sécuritaire de l'amérique latine, comme diraient les gens du panama, "c'est safe..." Pays du dollars (donc économie maitrisée), plus de 130 banques dans le pays (si elles viennent c'est pas pour rien) Cout de la vie environ 3 fois moins cher qu'en Europe 2e + gros taux de croissance du monde en 2006 En moyenne, climat 30° toute l'année, et 22° toutes les nuits (clim non obligatoire) Animaux en tous genre aux porte de la ville : singes, perroquets, dauphins, toucans, oiseaux de toutes les couleurs... Biodiversité quasi égale qu'au Costa Rica Pays qui produit plein de choses : Matelas, super bonnes glaces, meubles massif top qualité, vetements... Billinguisme Anglais/Espagnol Reseau routier en bon etat Infrastructure téléphonique excellente, Internet bien développé Position centrale dans le monde entre l'amérique du nord et du sud entre l'europe, l'afrique et l'asie... De plus, très bien desservi niveau aviation Pas encore connu donc forcément mieux :o) Sur place on contate que le pays est en train de faire des efforts impresionnants pour son developpement qui me fais penser à un futur Hong Kong Canal de Panama qui ramene des sous au pays et de + la zone de libre échange de Colon est la 2e + grande du monde, en passe de devenir la 1ere du monde doncc devant hong kong... Et grace à ça on trouve un nombre impressionnant de choix pour faire ses courses (bcp de zones commerciales modernes...) Ecoles privées correctes, hopitaux privés top modernesINCONVENIENTS : Ils roulent très mal Manque de culture ou monuments historiques... dans le pays Manque un peu "d'organisation" Constructions immobilieres à tout va sans vrai code de l'urbanismeConnaissez-vous 1 seul autre pays avec autants d'atouts ??? Et surtout qui n'est pas encore connu ? Vous ne pensez pas que ce pays risque de cartonner pour les années à venir?
Pour en savoir + : http://primapanama.blogs.com Vos avis sont les bienvenus !
Avantages : Pas de catastrophes naturelles comme ses pays voisins Eau potable au robinet dans quasi dans tout le pays ! Tous paysages (foret tropicale, lacs, 3000km de cotes, montagnes jusque 3500m, + de 360 îles autour du pays dont l'ile de Coiba : http://www.youtube.com/watch?v=EmzL5pr7_BY&eurl=http%3A%2F%2Fwww%2Esantacatalinabeach%2Ecom%2Fcoiba%2Ehtml pour un aperçu splennnnnnndide...) Pays le + sécuritaire de l'amérique latine, comme diraient les gens du panama, "c'est safe..." Pays du dollars (donc économie maitrisée), plus de 130 banques dans le pays (si elles viennent c'est pas pour rien) Cout de la vie environ 3 fois moins cher qu'en Europe 2e + gros taux de croissance du monde en 2006 En moyenne, climat 30° toute l'année, et 22° toutes les nuits (clim non obligatoire) Animaux en tous genre aux porte de la ville : singes, perroquets, dauphins, toucans, oiseaux de toutes les couleurs... Biodiversité quasi égale qu'au Costa Rica Pays qui produit plein de choses : Matelas, super bonnes glaces, meubles massif top qualité, vetements... Billinguisme Anglais/Espagnol Reseau routier en bon etat Infrastructure téléphonique excellente, Internet bien développé Position centrale dans le monde entre l'amérique du nord et du sud entre l'europe, l'afrique et l'asie... De plus, très bien desservi niveau aviation Pas encore connu donc forcément mieux :o) Sur place on contate que le pays est en train de faire des efforts impresionnants pour son developpement qui me fais penser à un futur Hong Kong Canal de Panama qui ramene des sous au pays et de + la zone de libre échange de Colon est la 2e + grande du monde, en passe de devenir la 1ere du monde doncc devant hong kong... Et grace à ça on trouve un nombre impressionnant de choix pour faire ses courses (bcp de zones commerciales modernes...) Ecoles privées correctes, hopitaux privés top modernesINCONVENIENTS : Ils roulent très mal Manque de culture ou monuments historiques... dans le pays Manque un peu "d'organisation" Constructions immobilieres à tout va sans vrai code de l'urbanismeConnaissez-vous 1 seul autre pays avec autants d'atouts ??? Et surtout qui n'est pas encore connu ? Vous ne pensez pas que ce pays risque de cartonner pour les années à venir?
Pour en savoir + : http://primapanama.blogs.com Vos avis sont les bienvenus !
Retour du Nord-Est des Etats-Unis et de l'Ontario English translation pending
Bonjour,
Je sais que cette région n'est pas la plus recherchée dans VF, mais pour ceux que cela intéresse, je peux fournir quelques renseignements récents:
Nous venons de passer en couple, 3 semaines en individuel dans les régions suivantes: Washington, Lancaster, Philadelphie Chicago, Wisconsin, Michigan Ontario, Toronto, Niagara Falls, Massachusetts, Boston, Portland.
Nous avons alterné, Avions intérieurs (United) et locations voitures (hertz en direct). Logements en Bestwestern et Holiday Inn (en direct également). Nous apprécions un confort correct et les vrais restaurants. Nous sommes amateurs de musées, de rencontres, de bars "country", de jolis villages et ports.
Avis aux amateurs.
Nous avons alterné, Avions intérieurs (United) et locations voitures (hertz en direct). Logements en Bestwestern et Holiday Inn (en direct également). Nous apprécions un confort correct et les vrais restaurants. Nous sommes amateurs de musées, de rencontres, de bars "country", de jolis villages et ports.
Avis aux amateurs.
Avis sur parcours en Australie en décembre/janvier English translation pending
bonjour, j'avance dans mes recherches de parco urs.
Nous arrivons à cairns le 15 décembre, donc on nous propose 3 nuits à palm cove !!!!! c'est peut-être un peu beaucoup dont une croisière sur le passion of paradise
deux nuits au sanctuary retreat mission beach
une nuit à townsville
magnetic island
à nouveau une croisière aux iles whitsundays, daydream whitehaven beach et hamilton sur le fantasea cruises
deux nuits à airlie beach
vol proserpine à brisbane
une nuit à brisbane
transfert de uangan à kingfisher 3 nuits
vol fraiser island vers sydney le même jour via adelaide deux nuits
1 nuit à mount gambier
1 nuit à apollo bay
nuit à melbourne
vol melbourne sydney
4 nuits à sydney
voici ma question, je pense qu'il y a peut-être trop de croisière et je pense que 4 nuit à sydney sont beaucoup, pouvez-vous me donner votre avis merci beaucoup
voici ma question, je pense qu'il y a peut-être trop de croisière et je pense que 4 nuit à sydney sont beaucoup, pouvez-vous me donner votre avis merci beaucoup
Visites au Panama en hiver? English translation pending
Bonjour,
Je veux préparer mon prochain voyage pour l'hiver prochain. Et j'avais pensé le Panama. Est-ce qu'il y en n'a qui ont été là et si oui est-ce qu'il y a des belles places à visiter.
Merci beaucoup !
Je veux préparer mon prochain voyage pour l'hiver prochain. Et j'avais pensé le Panama. Est-ce qu'il y en n'a qui ont été là et si oui est-ce qu'il y a des belles places à visiter.
Merci beaucoup !
Temps de visite nécessaire et activités à San Francisco cet été? English translation pending
Bonjour,
Nous partons l'été prochain à 4 pour un séjour de 19 jours dans l'Ouest Américain et je souhaiterais savoir combien de jours il est préférable de rester sur San Francisco et que faire une fois sur place !!!
Merci de votre aide !
PS: si par hasard vous auriez une réponse équivalente pour Los angeles, ça m'intéresse...😉
Nous partons l'été prochain à 4 pour un séjour de 19 jours dans l'Ouest Américain et je souhaiterais savoir combien de jours il est préférable de rester sur San Francisco et que faire une fois sur place !!!
Merci de votre aide !
PS: si par hasard vous auriez une réponse équivalente pour Los angeles, ça m'intéresse...😉
Conseil sur notre itinéraire en Australie English translation pending
Bonsoir tout le monde...
Nous allons faire un tour du monde et nous faisons un arret de 5 semaines en Australie et 4 semaines en nouvelle Zelande! Nous souhaitons louer un camping car pour ces 2 pays..
Voici un peu l'itineraire pour l'australie : arrivée à Darwin : 2-3 jours les environs : kakadu et Litchfield park : 3 jours route ves alice springs : 2-3 jours les environs : Mac donnell ranges et Uluru : 4 jours Route vers Adelaide : 2-3 jours les environs : Peninsule de Fleurien et Kangaroo island : 4 jours Route vers Melbourne : 4 jours Route vers Sydney : 4 jours les environs : blues mountains : 1 jour
Reste 5 jours mais c'est pour la route soit environ 6000 km
Pour la nouvelle zelande je suis encore decu!!
Cela vous semble correct surtout en CC!! Merci😉
Nous allons faire un tour du monde et nous faisons un arret de 5 semaines en Australie et 4 semaines en nouvelle Zelande! Nous souhaitons louer un camping car pour ces 2 pays..
Voici un peu l'itineraire pour l'australie : arrivée à Darwin : 2-3 jours les environs : kakadu et Litchfield park : 3 jours route ves alice springs : 2-3 jours les environs : Mac donnell ranges et Uluru : 4 jours Route vers Adelaide : 2-3 jours les environs : Peninsule de Fleurien et Kangaroo island : 4 jours Route vers Melbourne : 4 jours Route vers Sydney : 4 jours les environs : blues mountains : 1 jour
Reste 5 jours mais c'est pour la route soit environ 6000 km
Pour la nouvelle zelande je suis encore decu!!
Cela vous semble correct surtout en CC!! Merci😉
Du Mexique au Chili par voie terrestre? English translation pending
salut.
Je cherche des informations sur la possibilite de descendre par la terre, et principalement en stop, du Mexique au Chili.
Routes, frontieres, pays ou ca merde, conseils etc.
Si quelqun a une experience quelconque, un lien ou quoi je suis prenneur!
Merci :)
Je cherche des informations sur la possibilite de descendre par la terre, et principalement en stop, du Mexique au Chili.
Routes, frontieres, pays ou ca merde, conseils etc.
Si quelqun a une experience quelconque, un lien ou quoi je suis prenneur!
Merci :)
Etape entre Grand Canyon et Los Angeles? English translation pending
JE suis toujours dans l'organisation de notre voyage dans l'ouest, et j'en suis au troisième circuit, ils ne diffèrent pas trop les uns des autres mais j'essai toujours de faire au mieux pour éviter de manquer des choses ou de faire de trop longue distance.
J'aurais souhaiter savoir quelle étape peut-on mettre entre GRAND CANYON et LOS ANGELES??
Autre question: Est ce faisable Yosemite-->Death Valley d'un trait ou faut-il une étape (genre Mammoth Lakes)?
A bientôt. Biz
J'aurais souhaiter savoir quelle étape peut-on mettre entre GRAND CANYON et LOS ANGELES??
Autre question: Est ce faisable Yosemite-->Death Valley d'un trait ou faut-il une étape (genre Mammoth Lakes)?
A bientôt. Biz
Retour du Playa Blanca (13 au 20 novembre 2006) English translation pending
Comme promis, voici mon résumé de mon voyage au Playa Blanca Hotel & Resort au Pamana. Il s'agit de mon deuxième voyage en tout-inclus. Veuillez noter que tout ce que vous lirez ici tient compte de mon expérience personnelle.
Vols (arrivée et retour): Tout d'abord, prenez notre que nous avons voyagé avec Sunwing Airlines et laissez-moi vous dire que plus JAMAIS nous ne ferons affaire avec cette compagnie! Nous avons eu tellement de problèmes avec eux et 90% des clients ont l'intention d'intenter des recours contre eux dès que ca sera possible. Pourquoi? Voilà. Nous devions décoller de Montréal à 8h, mais nous avons été retardé d'une heure. Sunwing ont eu des problèmes informatiques qui leur indiquaient qu'il y aurait environ 140 passagers à bord de l'avion. Or, nous étions environ 180. Donc évidemment, il manquait de la nourriture à bord. Le temps que le traiteur embarque de qu'il manquait, ca nous a retardé. Ensuite, après environ 30 minutes de vol, on nous annonce qu'on devra faire une escale au Costa Rica, car nous allons manquer de carburant pour se rendre au Panama. Nous aurions du être informé de cette situation plus tôt parce qu'ils le savaient déjà avant de décoller. La raison qu'on nous a donné c'est que puisqu'il y avait 40 personnes de plus, nous étions plus lourd, donc plus de dépense de carburant. Sauf qu'une cliente m'a dit que deux touristes sont descendus au Costa Rica et ne sont pas remontés à bord après avoir fait le plein. Nous aurions aimé savoir dès que le début que nous aurions une escale à faire parce que c'était supposé être un vol direct. Ensuite, on nous annonce que l'arrêt devra durer 30 minutes, mais ca a pris environ 1h15. Nous sommes arrivés au Panama vers 16h30 au lieu 14h. Pour quelqu'un qui doit partir de Québec à 2h du matin, se tapper 3h de route, 3h d'attente à l'aéroport, plus tous ces retards et une promenande de bus de 2h pour se rendre à l'hôtel, c'est assez épuisant pour le système, croyez-moi! Pour le vol de retour, ca n'a pas été mieux! Nous devions quitter l'hôtel vers 10h le 20 novembre et décoller vers 15h. Ils ont attendus que nous ayons tous quitter nos chambres pour nous annoncer que nous ne quitterions l'hôtel qu'à 22h, décollage prévu pour 3h du matin! Un retard de 12h!!! La prétexte? Le vol en provenant de Montréal a du s'arrêter 2h30 à Cancun pour une raison qui m'est inconnue et l'équipage devait prendre du repos avant de repartir. Tous les clients étaient à bout de nerfs et la représentante de Sunwing a passé un sacré quart d'heure. Nous savions tous que ce n'était pas de sa faute à elle, mais elle a passé une partie de la semaine à nous raconter des histoires bidons et à être arrogante avec les clients. Finalement, nous avons quitté l'hôtel vers 23h et nous avons décollé à 4h du matin. Ce que ca nous a apporté de positif, c'est que nous avons eu droit à une autre belle journée. On a eu moins eu droit à une chambre de courtoisie pour se changer et se laver avant de partir. Petit conseil: en repartant vers Montréal, les douanes panaméennes fouilles TOUTES les valises (pas les bagages à main là, vos valises!) et vous retirent pratiquement tous vos produits en aérosol (OFF, crème à raser, etc.). Vous ne pouvez pas faire grand chose à part leur laisser. Bref, jusqu'à maintenant, tous les Québécois qui ont été amené au Playa Blanca par Sunwing ont eu des problèmes. Moi je ne ferai plus jamais affaire avec cette compagnie. C'est dommage, car le Playa Blanca est un endroit à découvrir. Pour les gens du vil du 27 novembre, je vous souhaite de ne pas avoir autant de problèmes! Ce n'est peut-être pas comme ca pour les vols vers Cuba étant donné que c'est plus proche, mais pour le Panama, c'est un vrai bordel! Moi je ne les recommande pas du tout!
Trajet à l'hôtel: Ca prend environ 2h, mais j'ai adoré passer dans Panama City! Vous avez également un guide qui vous explique un peu l'historique du pays et vous pouvez lui poser des questions. Après tous les retards accusés par Sunwing, nous en avions un peu marre de voyager, mais le trajet se déroule très bien. On fait un petit arrête-pipi d'environ 15-20 minutes dans un petit bistro qui est très sympa!
Check-in: Dès notre arrivée à l'aéroport, la représentante vous assigne une chambre. À l'hotel, on vous offre un drink à votre arrivée puis vous passer au comptoir pour récupérer vos clefs de chambre. Vos valises sont apportés directementc à votre chambre, donc vous pouvez vous rendre directement à un bar! lol
Hôtel: L'hôtel est très beau et le site est très propre. Il y a beaucoup de fleurs et de jardins. La végétation est superbe! Le site n'est pas trop grand, donc il est facile de se déplacer d'un endroit à l'autre en peu de temps.
Chambre: Les chambres sont grandes et très propres. Une bouteille de rhum blanc et des serviettes vous attendent. Il n'y a pas de bain, mais la douche peut contenir deux personnes à la fois. Il n'y a pas de frigo dans les chambres, mais il y a des sauts à glace et vous pouvez le remplir à la machine de glace de votre bloc. La majorité des chambres ont un balcon avec deux chaises, d'autres en ont un plus petit (on peut seulement y poser les deux pieds). Nous étions dans le bloc #7 au rez-de-chaussé avec une vue plage. Selon moi, c'est un des meilleurs blocs pour ce que nous recherchions. À côté de la plage, des deux restaurants à la carte, du buffet et de la piscine des activités. Pas de problème d'insectes dans la chambre. La matin, je sortais vers 6h45 pour placer les serviettes sous un palapas près de la piscine et je retournais me coucher. J'étais juste à côté. Et le courant est de 100V, donc pas besoin d'adapteur dans la chambre.
Restaurants: Les deux restaurants à la carte et le buffet étaient délicieux! Pour les restaurants, il faut réserver à l'entrée du buffet entre 8h et 10h. La bouffe que l'on sert dans les restaurants à la carte est très diversifiée: saumon, lapin, filet mignon, poulet, boeuf, etc. Pour tous les goûts bref! Je n'avais pas aussi bien mangé à Cuba. Il y a aussi un petit snack près de la piscine d'activités où l'on sert de la pizza, des hot-dog, des nachos et des sandwiches divers.
Bar: Il y en a quelques uns. Un au lobby, un près de la piscine tranquille, un dans la piscine d'activités (Joany est super gentille!), un près du petit snack et un près de la plage. Tous servent de très bons drinks! Il y a de la Corona, mais on doit payer. Elle ne fait pas partie du tout-inclus.
Activités: Plusieurs activités sont organisées. Ce sont souvent les mêmes de jours en jours: aquagym, waterpolo, volleyball de plage et dans la piscine, soccer, stretching, etc. Les horaires sont affichés au buffet. Les animateurs essaient de faire participer les gens, mais c'est pas toujours facile à cause de la température.
Spectacles: Les spectacles étaient différents à chaque soirs. Ca commence par une petite animation pour les enfants. Ensuite, il y a un concours d'organisé pour les touristes (nous avons gagné 3 des concours! lol) et finalement, c'est le spectacle avec les animateurs qui sont les danseurs. Excellent!!! Des Dieux de la danse... C'était superbe!
Température: On annoncait de la pluie toute la semaine... FOUTAISE! C'était nuageux mardi et mercredi, mais on a bronzé quand même. À partir de jeudi jusqu'à lundi: BEAU SOLEIL! Il a fait ÉNORMÉMENT chaud! Au moins entre 35 et 40 degré avec un taux d'humidité d'au moins 80%... Protégez-vous du soleil seigneur! Je me suis mis de la 30 toute la semaine et ce au moins 10 fois par jours et j'ai réussi à brûler quand même. Soyez très prudent avec le soleil! C'est beaucoup plus chaud que Cuba, car c'est plus proche de l'Équateur. Le soleil frappe plus fort. Et arrêtez de vous stresser avec la température!!! Ca ne veut absolument rien dire les prévisions météo. Vous verrez rendu sur place!
Langues: Les employés ne parlent pratiquement pas français (ou pas du tout!) et ne sont pas très habiles en anglais. N'essayez pas les phrases compliquées en anglais, vous ne serez pas compris. Si vous avez des habilités en espagnol, elles vous seront pratiques (moi j'en avais donc ca allait). Au pire, amenez-vous un dictionnaire.
Plage et océan: Vous le savez, ce n'est pas Cuba! Mais le sable de la plage est blanc et l'eau est bleue (au soleil, elle est magnifique). Par contre le matin, il y a beaucoup d'algues, mais elles sont ramassées par les employés. Il y a beaucoup de palapas et des chaises pour tout le monde. L'eau de l'océan est très chaude. La majorité du temps, il y a eu des drapeaux jaunes. Il faut être prudent. Quelques drapeaux rouges, surtout le matin quand la marée est basse. Pas entendu parler de raies par contre.
Piscines: Les piscines sont très propres et l'eau est chaude. Elles sont aussi super grandes et et décorées de fleurs. Magnifiques! Il y a également des palapas autours de la piscine pour offrir un peu d'ombre.
Clientèle: Il y avait beaucoup de Québécois et de Torontois. Mais il y a aussi beaucoup de gens des environs: Panama, Colombie, Vénézuela, Équateur, etc. Ca fait changement! Il y a quand même beaucoup de jeunes et aussi un peu des gens plus âgés. Très diversifié comme âge.
Excursions: Je n'en ai pas fait, donc je ne peux pas vous renseigner à ce sujet.
Animaux et insectes: Ne soyez pas surpris... Il y a des chiens errants sur la plage qui se promènent un peu sur le site. Je n'en ai vu aucun qui était dangereux ou quelque peu agressif. Mais je vous conseille de ne pas les toucher. Ils ont peut-être des puces ou je ne sais pas quoi. J'ai vu des petits lézards, des crapeaux, des grenouilles... et OUI, il y a des maringouins! lol Amenez votre OFF. Mais même là, attendez-vous à vous faire piquer quand même.
Discothèque: Nous n'avons pas trop aimé... Le seul point négatif de notre voyage (en dehors des vols). Comme nous sommes jeunes, nous aimons beaucoup le raeggeton et il n'y en avait pas beaucoup. C'était principalement de la musique latine pour danser en couple comme la cha cha, la salsa, la batchata, etc. La musique sur le bord de la piscine d'activités étaient très bonne par contre! Très diversifiée!
Divers: Un couple de personnes se sont fait agressés au couteau en se promenant sur la plage (ils s'étaient éloignés). Ils se sont fait voler leurs effets personnels, mais n'ont pas été blessés. Les bandits ont été arrêtés, mais les touristes n'ont pas retrouvé leurs effets. La police les a-t-elle gardés? Je ne sais pas. En faisant du banana boat, nous avons vu qu'il y avait des petits marchands sur la plage près du Decamaron. Nous avons décidé d'y aller par la plage. En y allant, la marée était assez basse pour passer (il y a un petit canal qui coupe la plage en deux). Mais en revenant, la marée était trop haute! Nous avons du retraverser à la nage, mais avec nos sacs de plage, c'était pas évident. Il ne fallait pas les mouiller (caméra numérique, argent et souvenirs) et nager avec seulement ses deux jambes dans le courant, c'est pas évident. On a pas passé proche de se noyer, mais presque! Soyez prudent... Partez très tôt pour revenir très tôt!
Voilà! En bref, j'ai ADORÉ l'endroit!!! Si on exclu les vols avec Sunwing, ca été mon plus beau voyage. Je recommande fortement la place, mais pas la compagnie aérienne. Si jamais vous avez des questions sur des sujets que je n'ai pas abordés ici, n'hésitez pas à demander! Même chose pour des photos! 🙂
Vols (arrivée et retour): Tout d'abord, prenez notre que nous avons voyagé avec Sunwing Airlines et laissez-moi vous dire que plus JAMAIS nous ne ferons affaire avec cette compagnie! Nous avons eu tellement de problèmes avec eux et 90% des clients ont l'intention d'intenter des recours contre eux dès que ca sera possible. Pourquoi? Voilà. Nous devions décoller de Montréal à 8h, mais nous avons été retardé d'une heure. Sunwing ont eu des problèmes informatiques qui leur indiquaient qu'il y aurait environ 140 passagers à bord de l'avion. Or, nous étions environ 180. Donc évidemment, il manquait de la nourriture à bord. Le temps que le traiteur embarque de qu'il manquait, ca nous a retardé. Ensuite, après environ 30 minutes de vol, on nous annonce qu'on devra faire une escale au Costa Rica, car nous allons manquer de carburant pour se rendre au Panama. Nous aurions du être informé de cette situation plus tôt parce qu'ils le savaient déjà avant de décoller. La raison qu'on nous a donné c'est que puisqu'il y avait 40 personnes de plus, nous étions plus lourd, donc plus de dépense de carburant. Sauf qu'une cliente m'a dit que deux touristes sont descendus au Costa Rica et ne sont pas remontés à bord après avoir fait le plein. Nous aurions aimé savoir dès que le début que nous aurions une escale à faire parce que c'était supposé être un vol direct. Ensuite, on nous annonce que l'arrêt devra durer 30 minutes, mais ca a pris environ 1h15. Nous sommes arrivés au Panama vers 16h30 au lieu 14h. Pour quelqu'un qui doit partir de Québec à 2h du matin, se tapper 3h de route, 3h d'attente à l'aéroport, plus tous ces retards et une promenande de bus de 2h pour se rendre à l'hôtel, c'est assez épuisant pour le système, croyez-moi! Pour le vol de retour, ca n'a pas été mieux! Nous devions quitter l'hôtel vers 10h le 20 novembre et décoller vers 15h. Ils ont attendus que nous ayons tous quitter nos chambres pour nous annoncer que nous ne quitterions l'hôtel qu'à 22h, décollage prévu pour 3h du matin! Un retard de 12h!!! La prétexte? Le vol en provenant de Montréal a du s'arrêter 2h30 à Cancun pour une raison qui m'est inconnue et l'équipage devait prendre du repos avant de repartir. Tous les clients étaient à bout de nerfs et la représentante de Sunwing a passé un sacré quart d'heure. Nous savions tous que ce n'était pas de sa faute à elle, mais elle a passé une partie de la semaine à nous raconter des histoires bidons et à être arrogante avec les clients. Finalement, nous avons quitté l'hôtel vers 23h et nous avons décollé à 4h du matin. Ce que ca nous a apporté de positif, c'est que nous avons eu droit à une autre belle journée. On a eu moins eu droit à une chambre de courtoisie pour se changer et se laver avant de partir. Petit conseil: en repartant vers Montréal, les douanes panaméennes fouilles TOUTES les valises (pas les bagages à main là, vos valises!) et vous retirent pratiquement tous vos produits en aérosol (OFF, crème à raser, etc.). Vous ne pouvez pas faire grand chose à part leur laisser. Bref, jusqu'à maintenant, tous les Québécois qui ont été amené au Playa Blanca par Sunwing ont eu des problèmes. Moi je ne ferai plus jamais affaire avec cette compagnie. C'est dommage, car le Playa Blanca est un endroit à découvrir. Pour les gens du vil du 27 novembre, je vous souhaite de ne pas avoir autant de problèmes! Ce n'est peut-être pas comme ca pour les vols vers Cuba étant donné que c'est plus proche, mais pour le Panama, c'est un vrai bordel! Moi je ne les recommande pas du tout!
Trajet à l'hôtel: Ca prend environ 2h, mais j'ai adoré passer dans Panama City! Vous avez également un guide qui vous explique un peu l'historique du pays et vous pouvez lui poser des questions. Après tous les retards accusés par Sunwing, nous en avions un peu marre de voyager, mais le trajet se déroule très bien. On fait un petit arrête-pipi d'environ 15-20 minutes dans un petit bistro qui est très sympa!
Check-in: Dès notre arrivée à l'aéroport, la représentante vous assigne une chambre. À l'hotel, on vous offre un drink à votre arrivée puis vous passer au comptoir pour récupérer vos clefs de chambre. Vos valises sont apportés directementc à votre chambre, donc vous pouvez vous rendre directement à un bar! lol
Hôtel: L'hôtel est très beau et le site est très propre. Il y a beaucoup de fleurs et de jardins. La végétation est superbe! Le site n'est pas trop grand, donc il est facile de se déplacer d'un endroit à l'autre en peu de temps.
Chambre: Les chambres sont grandes et très propres. Une bouteille de rhum blanc et des serviettes vous attendent. Il n'y a pas de bain, mais la douche peut contenir deux personnes à la fois. Il n'y a pas de frigo dans les chambres, mais il y a des sauts à glace et vous pouvez le remplir à la machine de glace de votre bloc. La majorité des chambres ont un balcon avec deux chaises, d'autres en ont un plus petit (on peut seulement y poser les deux pieds). Nous étions dans le bloc #7 au rez-de-chaussé avec une vue plage. Selon moi, c'est un des meilleurs blocs pour ce que nous recherchions. À côté de la plage, des deux restaurants à la carte, du buffet et de la piscine des activités. Pas de problème d'insectes dans la chambre. La matin, je sortais vers 6h45 pour placer les serviettes sous un palapas près de la piscine et je retournais me coucher. J'étais juste à côté. Et le courant est de 100V, donc pas besoin d'adapteur dans la chambre.
Restaurants: Les deux restaurants à la carte et le buffet étaient délicieux! Pour les restaurants, il faut réserver à l'entrée du buffet entre 8h et 10h. La bouffe que l'on sert dans les restaurants à la carte est très diversifiée: saumon, lapin, filet mignon, poulet, boeuf, etc. Pour tous les goûts bref! Je n'avais pas aussi bien mangé à Cuba. Il y a aussi un petit snack près de la piscine d'activités où l'on sert de la pizza, des hot-dog, des nachos et des sandwiches divers.
Bar: Il y en a quelques uns. Un au lobby, un près de la piscine tranquille, un dans la piscine d'activités (Joany est super gentille!), un près du petit snack et un près de la plage. Tous servent de très bons drinks! Il y a de la Corona, mais on doit payer. Elle ne fait pas partie du tout-inclus.
Activités: Plusieurs activités sont organisées. Ce sont souvent les mêmes de jours en jours: aquagym, waterpolo, volleyball de plage et dans la piscine, soccer, stretching, etc. Les horaires sont affichés au buffet. Les animateurs essaient de faire participer les gens, mais c'est pas toujours facile à cause de la température.
Spectacles: Les spectacles étaient différents à chaque soirs. Ca commence par une petite animation pour les enfants. Ensuite, il y a un concours d'organisé pour les touristes (nous avons gagné 3 des concours! lol) et finalement, c'est le spectacle avec les animateurs qui sont les danseurs. Excellent!!! Des Dieux de la danse... C'était superbe!
Température: On annoncait de la pluie toute la semaine... FOUTAISE! C'était nuageux mardi et mercredi, mais on a bronzé quand même. À partir de jeudi jusqu'à lundi: BEAU SOLEIL! Il a fait ÉNORMÉMENT chaud! Au moins entre 35 et 40 degré avec un taux d'humidité d'au moins 80%... Protégez-vous du soleil seigneur! Je me suis mis de la 30 toute la semaine et ce au moins 10 fois par jours et j'ai réussi à brûler quand même. Soyez très prudent avec le soleil! C'est beaucoup plus chaud que Cuba, car c'est plus proche de l'Équateur. Le soleil frappe plus fort. Et arrêtez de vous stresser avec la température!!! Ca ne veut absolument rien dire les prévisions météo. Vous verrez rendu sur place!
Langues: Les employés ne parlent pratiquement pas français (ou pas du tout!) et ne sont pas très habiles en anglais. N'essayez pas les phrases compliquées en anglais, vous ne serez pas compris. Si vous avez des habilités en espagnol, elles vous seront pratiques (moi j'en avais donc ca allait). Au pire, amenez-vous un dictionnaire.
Plage et océan: Vous le savez, ce n'est pas Cuba! Mais le sable de la plage est blanc et l'eau est bleue (au soleil, elle est magnifique). Par contre le matin, il y a beaucoup d'algues, mais elles sont ramassées par les employés. Il y a beaucoup de palapas et des chaises pour tout le monde. L'eau de l'océan est très chaude. La majorité du temps, il y a eu des drapeaux jaunes. Il faut être prudent. Quelques drapeaux rouges, surtout le matin quand la marée est basse. Pas entendu parler de raies par contre.
Piscines: Les piscines sont très propres et l'eau est chaude. Elles sont aussi super grandes et et décorées de fleurs. Magnifiques! Il y a également des palapas autours de la piscine pour offrir un peu d'ombre.
Clientèle: Il y avait beaucoup de Québécois et de Torontois. Mais il y a aussi beaucoup de gens des environs: Panama, Colombie, Vénézuela, Équateur, etc. Ca fait changement! Il y a quand même beaucoup de jeunes et aussi un peu des gens plus âgés. Très diversifié comme âge.
Excursions: Je n'en ai pas fait, donc je ne peux pas vous renseigner à ce sujet.
Animaux et insectes: Ne soyez pas surpris... Il y a des chiens errants sur la plage qui se promènent un peu sur le site. Je n'en ai vu aucun qui était dangereux ou quelque peu agressif. Mais je vous conseille de ne pas les toucher. Ils ont peut-être des puces ou je ne sais pas quoi. J'ai vu des petits lézards, des crapeaux, des grenouilles... et OUI, il y a des maringouins! lol Amenez votre OFF. Mais même là, attendez-vous à vous faire piquer quand même.
Discothèque: Nous n'avons pas trop aimé... Le seul point négatif de notre voyage (en dehors des vols). Comme nous sommes jeunes, nous aimons beaucoup le raeggeton et il n'y en avait pas beaucoup. C'était principalement de la musique latine pour danser en couple comme la cha cha, la salsa, la batchata, etc. La musique sur le bord de la piscine d'activités étaient très bonne par contre! Très diversifiée!
Divers: Un couple de personnes se sont fait agressés au couteau en se promenant sur la plage (ils s'étaient éloignés). Ils se sont fait voler leurs effets personnels, mais n'ont pas été blessés. Les bandits ont été arrêtés, mais les touristes n'ont pas retrouvé leurs effets. La police les a-t-elle gardés? Je ne sais pas. En faisant du banana boat, nous avons vu qu'il y avait des petits marchands sur la plage près du Decamaron. Nous avons décidé d'y aller par la plage. En y allant, la marée était assez basse pour passer (il y a un petit canal qui coupe la plage en deux). Mais en revenant, la marée était trop haute! Nous avons du retraverser à la nage, mais avec nos sacs de plage, c'était pas évident. Il ne fallait pas les mouiller (caméra numérique, argent et souvenirs) et nager avec seulement ses deux jambes dans le courant, c'est pas évident. On a pas passé proche de se noyer, mais presque! Soyez prudent... Partez très tôt pour revenir très tôt!
Voilà! En bref, j'ai ADORÉ l'endroit!!! Si on exclu les vols avec Sunwing, ca été mon plus beau voyage. Je recommande fortement la place, mais pas la compagnie aérienne. Si jamais vous avez des questions sur des sujets que je n'ai pas abordés ici, n'hésitez pas à demander! Même chose pour des photos! 🙂
Température au Panama au mois de décembre? English translation pending
Bonjour,
Je vais au Panama à l'hôtel Royal Decameron du 11 au 25 décembre 2006. Je voudrais connaître la température qu'il fera? Certains disent que je serai dans la saison des pluies et d'autres disent que non. Même sur internet certains sites disent que la sason des pluies terminent à la fin-novembre et d'autres disent qu'elles se terminent en janvier. Est-ce que quelqu'un peut me m'aider et me rassurer? Ou est-ce quelqu'un y est déjà été à cette période?
Merci à l'avance
Je vais au Panama à l'hôtel Royal Decameron du 11 au 25 décembre 2006. Je voudrais connaître la température qu'il fera? Certains disent que je serai dans la saison des pluies et d'autres disent que non. Même sur internet certains sites disent que la sason des pluies terminent à la fin-novembre et d'autres disent qu'elles se terminent en janvier. Est-ce que quelqu'un peut me m'aider et me rassurer? Ou est-ce quelqu'un y est déjà été à cette période?
Merci à l'avance
L'Afrique du Sud en famille - été 2006 English translation pending
Depuis notre voyage en Tanzanie en 1992, on rêvait d’emmener nos deux enfants de 12 et 9 ans en Afrique; une de nos amies y ayant passé 2 ans ; nous nous sommes décidés pour l’Afrique du sud.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Départ le 18 juillet de Lyon pour Johannesbourg via Paris CDG sur vol AirFrance (3 233 Euros). A Johannesbourg, correspondance pour Le Cap avec Kulula (1996 Rands).
19 juillet : Le Cap On arrive au Cap dans l’après midi, et on se familiarise avec les subtilités de la conduite à gauche ; pas évident au début de trouver sa place sur la chaussée, les commandes ne sont pas à la même place : quand on veut mettre le clignotant, les essuies-glaces se mettent en route…on est tellement absorbés qu’on trouve le moyen de s’écarter de l’autoroute N2 qui mène au Cap et d’aller faire une virée inopinée dans les townships ; on fait vite demi-tour ; l’arrivée en ville réserve de nouvelles émotions lorsqu’il s’agit de tourner aux carrefours…heureusement, tout le monde nous évite. On arrive enfin au Tudor Hotel, sur Greenmarket square, agréable et bien placé en centre ville (670 Rands la chambre pour 4 avec petit déjeuner). Un inconvénient tout de même: notre chambre donne sur la rue qui est vraiment très bruyante.
20 juillet : tour de la péninsule en visitant au passage la colonie de pingouins de Boulder qui nous ravissent un bon moment. Arrêt à Cape point : en face de nous, le pôle sud 6000 Km plus loin; retour par la jolie route de corniche de Chapman’s peak
21 juillet : temps de chien ! pluie et vent. On visite le petit musée de District 6 qui retrace l’histoire d’un quartier populaire et multiracial qui a été rasé en vertu du « group area act » qui prévoyait d’en faire une zone « white only » ; les habitants ont été relogés dans des townships. Puis visite du fort, le premier bâtiment construit au Cap par les garnisons hollandaises. Impossible d’aller à Robben Island, on va donc voir l’aquarium, très bien fait d’ailleurs : il y a un couloir qui permet de passer sous l’aquarium et de voir les requins nager au dessus de nos têtes. Dîner au Waterfront qui est un vaste centre commercial avec des dizaines de restos alignés ; de mon point de vue : sans charme et sans intérêt.
22 juillet : toujours mauvais. On tente Hermanus pour les baleines ; la route passe entre de belles villas à flanc de colline d’un côté, des bidonvilles de l’autre. A Hermanus, après ½ heure sous le crachin et les rafales de vent, on est enfin récompensés : une baleine fait quelques cabrioles dans la baie. On est trempés et frigorifiés mais contents. On rentre par Stellenboch et ses jolies maisons hollandaises. Les trouées dans le brouillard laissent apercevoir des paysages somptueux…il faudra y revenir en saison. Le soir : bon dîner à l’Africa Café avec des petits plats de toute l’Afrique.
23 juillet : visite du quartier malais, et téléphérique pour Table Mountain à la faveur d’une éclaicie. Las ! arrivé en haut, le brouillard est retombé… L’après-midi : avion pour Durban, toujours sur Kulula (1600 Rands), on récupère une autre voiture, et en route pour Salt Rock, petite station balnéaire au nord de Durban. Nuit au B&B « By the Sea ». Grand plaisir de s’endormir au bruit des vagues et de prendre le petit déjeuner au soleil sur la terrasse qui surplombe l’océan. 600 Rands pour 4.
24 Juillet : Route vers Mtubatuba ; on s’arrête à Eshowe au musée Zoulou de Fort Nongqayi ; on commence à voir des paysages vraiment africains, avec des cases rondes, des champs de canne à sucre. Intéressante visite du musée sur l’histoire de la région et les conflits anglo-zoulous ainsi que sur l’artisanat local. Arrivée chez « Wendy’s B&B », de très sympathique B&B avec de fort jolies chambres, des meubles anciens et un accueil particulièrement chaleureux. 650 Rand, notre meilleur rapport qualité/prix. Bon dîner également.
25 juillet : Premier safari dans les parcs d’Umfolozi/Hluhluwe ! Les parcs sont très secs en ce moment, la faune est paraît-il relativement peu dense, pourtant on verra beaucoup d’animaux à l’exception des félins . On décide de privilégier Umfolozi : dès l’entrée du parc on voit des nyalas, impalas, phacochères, puis après un bon moment sans rien voir, on se retrouve au détour d’un tournant à juste côté de notre premier éléphant qui mange au bord de la route, puis des buffles, des babouins, des zèbres, des girafes…mais pas de rhinos alors que c’est la « spécialité » du parc. En fin de journée, on fait une petite boucle dans Hluhluwe ; bien nous en prend, puisqu’on tombe près d’un point d’eau à sec sur 2 rhinos et un petit qui font la sieste.
26 juillet : le matin, balade sur l’estuaire de Santa-Lucia : hippos, crocos, oiseaux à profusion…ma fille qui rêvait de voir des hippos est ravie. L’après midi : route vers Kosi bay, à la frontière du Mozambique. Nuit au Kosi bay Lodge, petit lodge rustique dans les dunes auquel on accède par une piste en sable (682 Rands en self-catering).
27 juillet : Kosi bay :le 4x4 du lodge nous enmène jusqu’à l’embouchure des lacs ; c’est une région très sauvage, avec une succession de lacs qui débouchent dans la mer, des parcs à poisson, des dunes, et d’immenses plages désertes. On lézarde sur la plage. On a un peu regretté de ne pas avoir de 4x4 pour explorer la région par nous-mêmes, car les pistes sablonneuses limitent beaucoup les déplacements avec une voiture normale.
28 juillet : Route vers le Swaziland ; on traverse des zones très rurales du pays zoulou, la vie quotidienne défile sous nos yeux : les vaches qui traversent la route, les écoliers en uniforme qui rentrent chez eux, les paysans qui cultivent leur champ, les petits étals de fruits… A peine est-on au Swaziland qu’on se fait épingler par de joviaux policiers swazis ; avertis des limitations très strictes au Swaziland, on faisait bien attention de ne pas dépasser 80 km/h, mais on a du louper un panneau 60….et on écope d’une amende de 20 Rands, c’est pas ruineux. On arrive à la petite réserve de Mlilwane, très sympa. L’absence d’animaux dangereux nous permet de faire une balade à pied et d’approcher d’assez près gnous, impalas et zèbres. Il y a aussi une famille d’hippos qui habite le plan d’eau à côté du restaurant et des impalas, phacochères et autruches se promènent librement dans le camp; le soir, dîner de phacochère rôti et spectacle de danses swazies. 320 Rands pour une hutte swazie avec sanitaires communs.
29 juillet : retour en Afrique du sud, et direction Graskop ; on traverse d’immenses espaces vides, de superbes paysages. Nuit au Panorama Restcamp (400 Rand en self catering) : petits bungalow sans attraits particuliers, mais la vue est réellement spectaculaire ! Beaucoup d’Afrikaner viennent là pour le week-end, et dès 6h du soir, tout le monde s’active autour du sacro-saint barbecue.
30 juillet : après avoir admiré le lever de soleil, on part sur la route de Blyde river canyon et ses superbes paysage. Sur une aire de pique-nique, on se retrouve soudain encerclé par une famille de vervets…qui se rapprochent insensiblement ; pas téméraires, les enfants préfèrent abandonner leur pomme aux vervets qui se précipitent pour nettoyer les miettes. On termine l’après midi par la visite de Pilgrim Rest, ville de chercheurs d’or reconstituée. Pas extraordinaire, même si le centre d’information présente bien les étapes de la ruée vers l’or. Le plus intéressant est à mon avis l’ancien cimetière, situé sur les hauteurs ; l’âge des décès (difficile de dépasser la quarantaine) témoigne de la dureté des conditions de vie à l’époque.
31 juillet-3 août : le Parc Kruger. 1 nuit à Lower Sabie, 2 à Satara, 1 à Olifant. Hors du temps sur la planète des animaux. On a adoré. On a passé des heures en voiture sans se lasser, on a fait des morning et sunset drive à la recherche des animaux. Parfois on ne voit rien, parfois on a une journée exceptionnelle comme celle entre Lower Sabie et Satara : elle commence par la rencontre avec 2 rhinos qui surgissent des hautes herbes et nous coupent littéralement la route ; on pile ; le rhino aussi ; puis il nous regarde d’un air patibulaire et commence à trépigner sur place, bientôt rejoint par le deuxième rhino : le message est assez clair et on recule en vitesse. Ils nous font face un moment, puis retournent dans la savane. On a malheureusement peu de photos, ma fille, la photographe de la famille, ayant été saisie d’une telle frousse qu’elle en a oublié sa mission. On poursuit avec des antilopes, girafes, hippos, calaos, gnous, buffles, éléphants, zèbres, koudous….et une pause pique-nique qui nous permet de discuter avec des Afrikaners qui nous signalent qu’ils ont vu des lions sur la S100 près de Satara. En fin d’après midi, on fait donc un petit détour par là : on tombe sur un embouteillage, et on aperçoit 2 têtes de lionnes (nos premiers lions !) qui disparaissent dans la savane…un peu court, mais c’est toujours ça, mon fils a vu ses premiers lions, il est content ; on poursuit un peu pour faire demi-tour, et là…une lionne suivie des 4 lionceaux divague le long de la route, passe d’un côté, de l’autre sans prêter aucunement attention aux voitures qui se pressent. Ca dure comme ça peut être ¼ d’heure, on croit l’avoir perdue, et elle resurgit juste devant la voiture…grand moment. On reverra le lendemain -aux jumelles- la petite famille faisant la sieste sous un arbre. Les drive de nuit nous permettront également de voir d’autres lions, des hyènes, des civettes, des petites antilopes nocturnes…mais pas de « spotted cat ». On verra enfin notre Léopard le dernier jour près d’Olifant le matin de bonne heure. Pas de guépard. Une bonne raison de revenir. A faire aussi : les morning walk, promenade à pied, le matin de bonne heure avec des rangers armés. On se retrouve au cœur du bush, on regarde les traces, les empreintes, on a réussi à approcher une girafe ; il est beaucoup plus difficile d’approcher les animaux à pieds car ils nous sentent de loin et s’enfuient alors que les voitures ne les dérangent pas du tout. Mon mari qui a fait la même promenade le lendemain et qui a décidément le feeling avec les rhinos aura la chance d’en voir un passer à 30 m du groupe. Les hébergements dans le parc sont généralement de très bon niveau : tentes safari très sympa en face de la rivière à Lower Sabie, family cottage carrément pharaonique à Satara, petits bungalow à Olifant…et souvent une cuisine ou une Kitchenette pour se faire la cuisine.
4 Août : on quitte à regret le Kruger, direction le pays Venda vers le nord. On avait envie de voir un coin d’Afrique du sud moins touristique, avec une culture plus africaine. Le Venda a été un homeland indépendant du temps de l’apartheid et a conservé une identité culturelle assez forte. On arrive en soirée au Shiluvari Lakeside Lodge à Elim, près de Makhado (Louis Trichardt) : luxe, calme et volupté….au bord d’un lac, des petits cottages ravissants, une décoration raffinée, une tranquillité absolue, un accueil adorable. Comme il n’y a pas grand monde, nous avons droit à 2 cottages au lieu d’un seul prévu pour le même prix (1260 Rands avec petit déjeuner). C’est notre étape la plus chère, mais aussi la plus charmante. Le dîner est également délicieux.
5 août : à notre demande, le lodge nous a trouvé un guide Venda pour la journée. Daniel qui travaille pour une association touristique et culturelle locale est très sympa et nous emmène visiter quelques ateliers d’artiste, dont celui de Noria Masaba ; c’est une sculptrice réputée à qui le gouvernement a commandé une œuvre monumentale qui devait être inaugurée à Prétoria le 9 août pour la journée des femmes ; cette année, c’est la commémoration du cinquantième anniversaire de la marche des femmes qui protestaient contre l’obligation de posséder un passeport interne. L’œuvre, sculptée dans un tronc d’arbre est dans le jardin de Noria, et le transport jusqu’à Prétoria semble poser un sérieux problème…je n’ai pas pu savoir s’il a été résolu à temps. On visite également des marchés, des villages, des sites sacrés comme le lac Funduzi où se pratiquaient jadis des sacrifices humains ; aujourd’hui encore, il flotte un parfum de soufre autour de ce lac ; un projet de construction sur ces rives a été -heureusement- abandonné, personne ne voulant prendre le risque de déranger les esprits qui y résident. On termine la journée avec la visite du Dzata museum qui présente quelques objets, dont des tambours sacrés, et retrace l’histoire du peuplement de la région. En voiture, on discute avec Daniel qui nous retrace les grands épisodes de la fin de l’apartheid ; son principal souci actuellement est qu’une femme va peut-être être la candidate de l’ANC aux prochaines élections et il se demande si une femme est capable de gouverner le pays... nous essayons de le persuader que oui.
6-7 août : Mapungubwe : on continue plein nord, vers le parc de Mapungubwe qui a ouvert récemment ; Le paysage change, les baobabs sont de plus en plus nombreux, la population se raréfie. A Mapungubwe, il faut apporter toutes ses provisions, le premier point de ravitaillement, à Messine ou Alldays est à 60 km. Le camp de Leokwe est superbe, perdu au milieu d’un chaos de rocs rouges et de baobabs ; le paysage est très accidenté, vallonné ; d’ailleurs, si l’on veut véritablement explorer le parc, il faut un 4x4, beaucoup de pistes leur sont réservées, et les pistes accessibles à tous véhicules sont beaucoup plus caillouteuses que celles du Kruger : on secoue la mécanique ! On va visiter la colline de Mapungubwe où l’on a découvert des vestiges d’une civilisation avancée ; c’est un plateau au sommet d’une colline très difficile d’accès où habitaient les rois ; on y grimpait avec des lattes de bois que l’on utilisait comme marches d’escalier et que l’on retirait après. On y a trouvé des tombes royales contenant des objets on or. Le site n’a pas été occupé très longtemps et a été abandonné en raison probablement de changements climatiques ; on pense que les occupants de Mapungubwe ont été les précurseurs de Great Zimbabwe. S’il ne este aucun vestige visible à l’exception d’un jeu d’Awélé creusé dans le roc et d’une citerne, le site est splendide. Il y a également des peintures rupestres un peu plus loin ; il faut demander à la réception pour aller les voir, on s’y est pris un peu trop tard pour pouvoir y aller.
A faire également, le treetop walk, une plateforme dans des arbres fréquentés par les babouins, avec des caches permettant d’observer les animaux, ce qui nous donnera l’occasion de voir plusieurs élans, pas vus dans le Kruger. On finit la journée par le coucher de soleil sur le confluent (à sec) du Limpopo et de la Shasha ; en haut d’une colline, plusieurs plate-formes permettent d’admire le paysage qui donne sur le Zimbabwe à droite et le Botswana à gauche. Somptueux.
8 août : départ de bonne heure pour Johannesbourg d’où nous redécollons dans 2 jours. J’étais réticente à m’y arrêter compte tenu de l’exécrable réputation de la ville en matière de sécurité, mais notre amie qui y a vécu deux ans nous a convaincu qu’il était possible de visiter Jo’burg sans se faire égorger dans le ¼ d’heure. Nous avons néanmoins décidé de laisser notre voiture à l’aéroport et de nous déplacer en taxi pour éviter de nous perdre et le stress de la conduite dans une ville inconnue. D’après notre chauffeur de taxi, la sécurité est devenue une priorité du gouvernement, pour ne pas faire fuir les investisseurs notamment, et les choses seraient plutôt en voie d’amélioration. Les sud-africains ont d’ailleurs tendance à rendre les étrangers (Zimbabwéens notamment ) responsables de l’insécurité. Logement à Melville, au Thulani Lodge (550 rands par chambre en B&B, soit 1100 rands pour nous 4), très agréable, tenu par un Suisse qui parle le Français. Melville est un quartier branché avec une rue principale bordée de restaus, boutiques, librairies, bars…très sympa et aucun problème pour s’y promener à pieds, même le soir.
9 août : visite de Golden Reef City et du musée de l’appartheid. Le musée de l’appartheid est passionnant, il est très documenté, avec beaucoup de photos, de films d’archive, de textes ; on peut facilement y passer des heures si on s’intéresse à l’histoire ; mais c’est un peu fastidieux pour les enfants, même si l’on s’efforce de leur traduire l’essentiel. Visite ensuite de la mine d’or désaffectée (on descend à plus de 200m sous terre, jusqu’au filon), et impossible de refuser aux enfants quelques tours de manège au parc d’attraction ; c’est un jour férié, donc il y a foule, queue aux manèges, tout ce que j’aime ! Cela a le mérite de permettre d’observer l’extraordinaire diversité ethnique et culturelle de la population sud africaine, que l’on ne perçoit pas quand on se promène à la campagne ; ici viennent se divertir des Blancs, des Noirs, des Indiens en turbans, des Métis, des Musulmanes voilées, on entend parler des langues africaines, de l’afrikaans, beaucoup d’anglais..… Le soir dîner à Melville dans un bon restaurant éthiopien.
10 août : Soweto, avec un guide indépendant, Thomas. Il vient nous chercher et nous fait visiter Soweto ; c’est une vraie ville de 3 millions d’habitants avec des beaux quartiers où résident les cadres supérieurs (au début, certains sont partis vivre dans des quartiers blancs, mais sont revenus pour retrouver la convivialité propre aux quartiers noirs), des quartiers modestes aux petites maisons alignées, des bidonvilles sordides, des centres commerciaux, une université, des marchés, des stades (le vieux stade d’Orlando vient d’être rasé et va être reconstruit pour la prochaine coupe du monde), le plus grand hôpital d’Afrique où des médecins du monde entier viennent faire des stages en raison de la diversité des pathologies qu’on y rencontre…Le gouvernement s’est engagé dans un programme de construction d’habitations bon marché (des HLM en quelque sorte) pour y reloger les habitants des bidonvilles ; ceux-ci sont aussitôt rasé, faute de quoi ils sont immédiatement réoccupés. On visite le Soweto historique : Regina mundi, l’église de Mrg Tutu, qui été le théâtre d’une fusillade au moment des émeutes lycéennes de 1976 ; tout rassemblement de plus de 3 personnes étant interdit, il n’y avait que les églises qui servaient de lieux de meeting. Le guide qui fait visiter l’église nous raconte qu’alors âgé de 11 ans, il avait accompagné son frère aîné à un meeting dans l’église, et que les soldats avaient soudain fait irruption et tiré dans la foule ; il nous montre l’autel brisé d’un coup de crosse, les balustrades arrachées sous la pression d’une foule paniquée, les impacts de balles dans les murs, il nous raconte les cris, la fuite, la mort de son frère qui essayait de se cacher… C’est très émouvant, les enfants sont remués. On finit par le musée Hector Pieterson (le premier collégien abattu en 1976) et la maison de Mandela, à côté de celle de Mrg Tutu. Mandela fait l’objet d’une véritable vénération en Afrique du sud, en raison de son combat pour la liberté bien sûr, mais aussi parce qu’il a su gérer la transition sans bain de sang et sans esprit de vengeance.
Départ le soir et arrivée à Lyon le lendemain matin.
Divers :
A lire : l’Alliance de James Michener : une fresque historique qui retrace toute l’histoire de l’Afrique du sud à travers le destin de trois familles : une hollandaise ; une anglaise, une noire. Cela permet de comprendre les mentalités des uns et des autres, les enjeux, les antagonismes entre Boers et Anglais, entre Boers et Xhosas, entre Anglais et Zoulous, etc…Très éclairant.
Guide : le guide Neos (Michelin) : bien fait, bonnes adresses, bonnes suggestions d’itinéraires.
Les routes : en général très bonnes, larges et peu fréquentées. L’africanisation des noms de lieux étant en cours, on ne retrouve pas forcément les mêmes noms sur les panneaux et sur les cartes ; pour les grandes villes, il y a souvent les deux, mais pour les petites bourgades, pas forcément ; quand on cherche à se repérer, ça peut être déconcertant.
La sécurité et l’accueil : Nous avons respecté les consignes classiques de sécurité : pas de conduite la nuit, portières verrouillées en agglomération, discrétion pour manipuler de l’argent. En ville, notamment à Johannesbourg, il ne faut pas se balader n’importe où, et prendre des taxis officiels, mais on peut y passer un séjour agréable. Au Cap, pour aller au resto le soir, il nous est arrivé, sur les conseils de l’hôtel, de prendre un taxi pour faire 300m ; on s’est senti un peu ridicule, mais on n’a pas voulu prendre le moindre risque, avec les enfants notamment.
Moyennant quoi, à aucun moment on ne s’est senti en insécurité ou dans une situation scabreuse. Bien au contraire, on a trouvé les sud-africains particulièrement accueillant. Du Cap à Soweto, Blancs, Noirs, ou Métis, les gens sont extrêmement friendly : toujours un sourire, un mot de bienvenue, des questions sur l’endroit d’où l’on vient, sur la langue que l’on parle (« you don’t speak Zoulou ??? » s’étonne l’un de nos interlocuteurs »). Les enfants font des signes de la main quand on passe et ne viennent pas quémander. Le foot reste un intarissable sujet de conversation ; beaucoup ont suivi la coupe du monde et étaient de fervents supporters de l’équipe de France. Aucun problème non plus pour prendre des photos, certaines personnes viennent poser spontanément et sont ravis quand on leur montre la capture de l’image.
On a adoré l’Afrique du sud, pour ses animaux et ses paysages bien sûr, mais aussi pour la richesse de son histoire et la gentillesse de ses habitants. On y reviendra sûrement, on en n’a vu qu’un tout petit bout… En attendant, si je peux vous aider, n’hésitez pas.
Traverser l'Atlantique comme équipier sur un bateau English translation pending
Quelqu'un l'a déja fait ?
Moi je voudrais partir vers fevrier ou mars 2007
Je suis prof et j'ai demandé un mi-temps annualisé. Je voudrais aller voir des potes en martinique puis en guyanne. J'ai 7 mois disponibles mais pas beaucoup de fric du coup.
J'ai regardé sur les sites suivants (merci aux membres du forum qui ont donné les adresses) :
http://www.stw.fr/bourses/list_offre_bateau.cfm?st_row=176&tri=dateoffre&v_sens=desc
http://perso.orange.fr/voyages.transversales/bateau.htm#EQUIPIER
Mais souvent la participation à la caisse de bord revient plus cher qu'un vol. Pensez vous qu'il est possible de trouver une traversée qui soit intéressante financièrement ? J'ai fait très peu de voile (je connais le vocabulaire...). Vous pensez qu'il y en a qui acceptent les débutants ?
Mais souvent la participation à la caisse de bord revient plus cher qu'un vol. Pensez vous qu'il est possible de trouver une traversée qui soit intéressante financièrement ? J'ai fait très peu de voile (je connais le vocabulaire...). Vous pensez qu'il y en a qui acceptent les débutants ?
Température à Puerto Plata la semaine prochaine? English translation pending
bonjour tt le monde je pars mardi a puerto plata en république dominicaine!!et je vien de regarder la météo sur internet et il prévoit que de la pluit!!!!est ce qu'il se trompe???y a t'il quelqu'un de la bas qui pourrait me confirmer le temps!!!merci d'avance a tous!!!!!!🙁😕🏴☠️je suis en panique!!!emy