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Location de 4x4 Land Rover en Namibie English translation pending
Bonjour,
je commence à préparer mon 5ème voyage en Namibie prévu pour 2009. (Damaraland ou bushmanland) Nous avions jusqu'à présent loué des 4x4 hilux (nissan-toyota) double cabine. Nous recherche à présent un Land rover pour deux raisons.
1- nous voulons un diesel (lors de mon voyage en 2007 notre guide qui avait son propre véhicule (diesel) a du faire route de nuit pour nous ravitailler en essence parceque nous n'avions pu faire que 850-900, Km avec 140-150 litres (jérricane comprise). Je vous laisse calculer la consommation !!! Nous avions fait un trajet opuwo (plein d'essence), vanzyl pass, hartmann, marienfluss, purros (a cours d'essence), hoanib river, sesfontein, il n'y a aucune station sur la route et le lodge du serra cafema sur la kunene n'a pas pu nous en fournir. Il estvrai que nous avons consommé beaucoup dans les dunes de sable et lors du franchissement du vanzyl pass.
2- pour avoir une expérience de l'afrique au volant d'une voiture mythique.
Je voulais donc faire appel à l'expérience des voyageurs de ce forum sur les locations de land rover en Namibie.
Vincent
je commence à préparer mon 5ème voyage en Namibie prévu pour 2009. (Damaraland ou bushmanland) Nous avions jusqu'à présent loué des 4x4 hilux (nissan-toyota) double cabine. Nous recherche à présent un Land rover pour deux raisons.
1- nous voulons un diesel (lors de mon voyage en 2007 notre guide qui avait son propre véhicule (diesel) a du faire route de nuit pour nous ravitailler en essence parceque nous n'avions pu faire que 850-900, Km avec 140-150 litres (jérricane comprise). Je vous laisse calculer la consommation !!! Nous avions fait un trajet opuwo (plein d'essence), vanzyl pass, hartmann, marienfluss, purros (a cours d'essence), hoanib river, sesfontein, il n'y a aucune station sur la route et le lodge du serra cafema sur la kunene n'a pas pu nous en fournir. Il estvrai que nous avons consommé beaucoup dans les dunes de sable et lors du franchissement du vanzyl pass.
2- pour avoir une expérience de l'afrique au volant d'une voiture mythique.
Je voulais donc faire appel à l'expérience des voyageurs de ce forum sur les locations de land rover en Namibie.
Vincent
Carnet de voyage en Namibie (octobre/novembre 2005) English translation pending
CARNET DE VOYAGE EN NAMIBIE
Notre voyage en Namibie a eu lieu en octobre-novembre 2005. A part deux nuits passées à l'hôtel à Windhoek nous avons voyagé en 4x4 avec tente sur le toit. Dans cette page nous relatons notre voyage en essayant de vous faire partager notre découverte.
NB dans ce récit nous parlons peu du camping car, reportez vous à la page d'accueil sur le lien :motorhome - camping car ou 4X4.
V 21/10 Trajet avec Air France jusqu'à Johannesburg puis South African Airways jusqu'à Windhok.
S 22/10 Windhoek (prononcez wintok, ce nom est d'origine afrikaaner). Que dire de Windhoek ? Que c'est une ville sans grand caractère, relativement moderne avec peu de points d'intérêt. L'influence
allemande se fait sentir sur quelques monuments. Retenons simplement que la Namibie était colonie allemande jusqu'en 1918 puis est passée sous influence sud africaine jusqu'en 1989.
Windhoek a été pour nous une halte à l'arrivée et au départ. Nous y avons trouvé de quoi faire le plein de nourriture avant de nous mettre en route. Petit détail pratique, les supermarchés des centres commerciaux sont ouverts le dimanche, mais ne comptez pas trop sur les boutiques qui les entourent et surtout pas sur les boutiques du centre ville.
Nous avons séjourné à la pension Steiner, située au centre ville. Étape sympa, tenue par une famille d'origine allemande. Enceinte close et gardée en permanence.
D 23/10 Nous partons pour Etosha que nous atteindrons vers 16h. (important : le parc ferme avec la nuit). A la station service de Otjiwarongo nous sommes accueillis par des jeunes très sympas qui nous demandent d'où nous venons (ah Zidane!) se présentent, nous demandent nos prénoms, etc.. Très sympas jusqu'au moment où ils nous
présentent des fruits gravés avec les prénoms. Difficile de s'en débarrasser!. Surtout dites tout de suite que vous n'avez besoin de rien et en général ils n'insistent pas.
Voici l'entrée d'Etosha, inscription à l'entrée auprès d'une ranger à moitié endormie (il faut pouvoir s'assurer, à la sortie que vous avez payé toutes les nuitées). Après quelques centaines de mètres dans Etosha nous voyons notre première girafe, majestueuse. Sa tête dépasse des arbres qu 'elle broute, puis des springboks, steinboks. Arrivée au camp de Okakuejo et premier arrêt devant le point d'eau pour observer une troupe de zèbres qui s'abreuvent. Nous nous installons rapidement au bout du camp. Nous repartons au point d'observation. Ce sera un festival : troupes d'éléphants, de zèbres, de springboks, des phacochères, puis un face à face éléphants rhinocéros. Plus tard des lions et des hyènes. Et nous avons dormi, bercés par les barrissements des éléphants et les feulements des lions. Un excellent moment.
24/10 Toute la journée nous sillonnerons Etosha, observant les animaux. Un gros éléphant broute au loin, bien
tranquillement le long d'une rivière à sec. Il rejoindra un petit point d'eau qu'il s' appliquera à transformer en mare de boue dont il va s' asperger longuement. A droite un troupeau de zèbres reste à distance quand soudain l'un deux donne l' alerte. Une lionne se faufile dans les herbes, apparaissant puis disparaissant. Sans le cri des zèbres nous ne l'aurions pas remarquée. Nous pensons qu'elle va traverser la route pour aller au point d'eau mais rien. Finalement nous trouverons six lionnes à l'ombre de buissons. A 10 mètres on ne les voyait pas, à 4m on n'en voyait qu'une. Cette petite troupe allait passer les heures les plus chaudes à l'ombre. Une photo prise à moins de 4 mètres, fenêtre ouverte, grosse sensation. Notre repas est pris dans un enclos où l'on peut descendre de voiture. Ça fait du bien de se dégourdir les jambes mais on est contents, dans cet univers de hautes herbes, d'avoir refermé la porte de l'enclos sans voir surgir un fauve.
Nous passerons la soirée à Halali, au centre du parc. Peu de monde dans ce camp, presque autant que de blocs de sanitaires. Un plongeon dans la piscine, nous n'y serons que tous les deux. A la tombée de la nuit nous nous rendons au point d'eau où nous verrons encore beaucoup d'animaux dont des hyènes.
M 25/10 Nous explorons la partie est d'Etosha. Beaucoup d'herbivores: bubales, élands, girafes, gnous, oryx, ainsi que des autruches, vautours, marabouts.... Nous passons en sous-bois, les arbres sont massacrés. C'est l'indice du passage des éléphants, confirmé par la présence de leurs énormes déjections. Une famille est là, sous des
arbres, elle passera ensuite derrière notre camion avec ses tout-petits. A quelques centaines de mètres nous avons cru percevoir un léger mouvement. Marche arrière, des lionnes dorment sous un arbre, certaines sur le dos avec une patte mollement appuyée sur une branche. Nous les retrouverons une heure plus tard un peu plus éveillés. Les points d'eau du nord sont souvent très fréquentés, jusqu'à plus d'une centaine de bêtes. Nous passerons la nuit au camp de Namutoni dans lequel se promenaient phacochères et Suricates. Par contre peu de vie au point d'eau où nous n'observerons qu'une troupe d'éléphants qui vient se baigner et manger des roseaux mais quelle impression quand un grand mâle vient vers vous vous expliquer que vous êtes seulement tolérés.
Me 26/10 Départ pour Rundu, étape vers la bande de Caprivi. Nous repassons au point d'eau d'Andoni, très fréquenté. A la porte du parc, contrôle de sortie: le garde demande la preuve du paiement de l'entrée et des nuitées. Il manque un ticket enlevé à Namutoni, pas moyen de joindre le camp, il faudrait repayer. Enfin voici le ticket de Carte Bleue. Nous partons au milieu de vastes plaines et des grands troupeaux de vaches. Puis ce sont des séries de cases sommaires qui longent la route au bord de laquelle sont présentés les produits à vendre : espèce d'orange à la peau très épaisse, poteries, bois, hautes tiges utilisées pour faire des enclos. Des chèvres en liberté coupent la route. Ça et là de petites constructions en parpaings, les cuca stores proposent de la bière. Nous arrivons enfin à Rundu. C'est l'heure de la corvée d'eau et les habitants convergent vers les points d'eau avec leurs ustensiles. Nous installons dans le camping d'un lodge, sur les berges de
l'Okavango. Je demande à la propriétaire du lodge si elle est allemande, elle me répond un peu sèchement qu'elle est native de Namibie mais que ses arrières grands parents étaient allemands. Nous tournons notre camion pour que la tente donne sur le fleuve. Les sanitaires sont installés au bord du fleuve et nous avons vue sur les hippos en prenant notre douche .A la tombée de la nuit, comme chaque soir le vent se lève mais là nous aurons un tel coup de vent pendant deux minutes que notre tente de toit s'est repliée et que tout son contenu a été éparpillé par le vent. Assis sur une vieille pirogue retournée, qui a été creusée dans un tronc d'arbre nous sirotons notre apéritif quand nous entendons, 2 mètres en contrebas, sur le fleuve, le grognement d'hippos. Un contrôle poussé nous rassure, la berge est trop abrupte pour qu'ils montent à cet endroit. Nous apprendrons qu'ils sont venus la nuit précédente manger les grandes herbes de la prairie qui jouxte notre camping, dommage que ce soir là ils ne soient pas venus.
J 27/10 Départ pour la bande de Caprivi. Une longue route droite dans ce corridor de 400km. La route est presque constamment bordée de villages de cases, souvent entourées d'une palissade de bois ou de grandes herbes. Quelques arrêts pour manger ou se dégourdir les jambes. Où que vous vous arrêtiez, même si aucune vie humaine ou case n'est en vue, vous pouvez quasiment être sûrs de voir apparaître des enfants. A Kongola nous prenons la piste vers le Botswana. Voici les chutes de Popa Falls ne nous ont convaincrons pas, peut être parce que nous étions à la fin de la saison sèche et que leur débit était limité. Visite du Namili National Park, qui s'étend le long du Zambèze. Superbes baobabs, éléphants et rhinos.
V 28/10 Visite du Mudumu national park. En voulant visiter le village de Lizauli, ous sommes victimes d'un supercherie sympathique. Un panneau très approximatif (on dit cela après) nous
indique le village que nous visiterons sous la conduite d'un gamin de 16 ans, l'aîné de tous les marmots qui nous entourent gentiment. Les parents sont aux champs et les ainés gardent les petits qui eux mêmes s'occupent des tout petits (un gamin de 5 ans peut porter son frère de 2ans). On voit comment on construit une hutte, comment on pile le mil. Ces gens ne possèdent que leur case et quelques ustensiles vraiment de base. Mais la visite est trop vite faite et nous rendons compte que ce panneau sommaire est là pour capter le touriste et que nous ne sommes pas au vrai village. Déçus, nous décidons de nous reposer à la piscine du camp. Un hippo nous tirera de nos réveries. Notre intention initiale, en allant dans la bande de Caprivi était de passer au Botswana et d'y visiter le parc de Chobé mais nous renonçons à ce périple qui nécessiterait encore bien de la route.
s 29/10 Retour vers le nord ouest via Etosha. La piste qui nous ramène vers katima Mulilo est très poussiéreuse. Même en ralentissant nous ne pouvons éviter de soulever un énorme nuage de poussière d'autant plus gênant que c'est l'heure de la corvée d'eau (il y en a manifestement une autre le soir). Beaucoup de gens convergent vers des points d'eau situés parfois à plusieurs kilomètres. Les récipients vont du simple pot à des fûts placés sur un traineau de bois que tirent deux boeufs, signe évident de richesse. A katima Mulilo une boucherie de plein air est installée au bord de la route. Pas de réfrigérateur ni de protection contre la poussière et les insectes.
Nous poursuivons
notre route vers Etosha. Le repas de midi est pris sur une petite aire ombragée. Comme d'habitude des enfants apparaissent mais restent, cette fois ci, groupés à distance respectueuse. Un gamin, maigrichon, au teint terreux et à la mine patibulaire parle manifestement de nous, s'enhardit et nous lance 'you're not welcome". Peut être un enfant soldat, reste des mouvements qui ont secoué cette région proche de l'Angola jusqu' 2002 où "la situation s'est normalisée après la signature en avril 2002 du cessez-le-feu entre le gouvernement angolais et l'Unita" (source le site du ministère des affaires étrangères : conseils aux voyageurs. Nous provoquerons une ruée des enfants vers nous quand nous leur donnerons un bidon d'eau vide qui me sera littéralement haraché des mains par une fillette qui serrera ce trésor très fort contre elle.
d 30/10 Nous passerons une nouvelle journée à Etosha dans le camp de Namutoni. La pluie est tombée depuis notre passage et des flaques se sont remplies. Les herbivores que nous avions vus en petits groupes ont commencé à se regrouper dans les plaines. Le point d'eau est peu fréquenté. Seule une troupe d'éléphants viendra se baigner et manger les roseaux du point d'eau puis ce sera le vide. Il semble bien que ce point d'eau de ce camp soit le moins intéressant des 3.
L31/10 Départ pour Opuwo, étape avant les chutes d'Epupa. L'arrivée dans cette ville a été un moment surprenant. Enorme fréquentation à la grande station service : des femmes himbas à la peau enduite de terre rouge et ne portant qu'un semblant de pagne en peau de chèvre côtoyaient des femmes hereros vêtues de longues robes de couleur avec jupons. Tout ce petit monde voulait nous vendre des produits (colliers, bracelets, fruits, ...). Surprise par les cheveux blonds et lisses de ma femme, une petite herero les lui a caressés. Nous avons passé la nuit dans un camping communautaire aussi sympathique que vide.
M 1/11 Départ pour Epupa Falls au bord du Kunéné, à la frontière de l'Angola. Piste correcte en cette saison sèche avec un petit passage dans le sable. Les himbas que nous avons rencontrés nous ont souvent fait signe de nous arrêter : ils réclamaient quelques chose. Himba veut dire mendiant. Nous avons rencontré de grands troupeaux de vaches et de chèvres. L'arrivée à Epupa est semblable à celle d'une oasis : après la piste au milieu des buissons voici tout en bas les palmiers, le fleuve et les chutes. Superbes chutes dans une gorge. Le jour de notre arrivée, l'eau passait dans des petits canaux dans lesquels nous avons pu nous tremper sans risque. Le lendemain ils étaient à sec. Là aussi un petit camping communautaire est installé au bord du Kunéné, à proximité immédiate des chutes. Nous avons vécu près des himbas. Un petit stand propose des colliers, statuettes etc... Prix intéressants, pas de sollicitations intempestives.
M 2/11 Départ pour le sud. A midi nous sommes à Opuwo où nous mangeons dans un restaurant tenu par un français, c'est d'après un guide le seul restau digne de ce nom. Bon repas de poisson. Le propriétaire nous explique comment il s'est installé ici et y a fondé une famille. Nous le quittons pour Sesfontein qui est distant de 120km. Plus de deux heures plus tard la piste devient très caillouteuse, franchit une montagne et se dirige vers le soleil. Un doute nous assaille : sommes nous sur la bonne piste? Nous installons le GPS que nous avions négligé jusqu'alors.. Nous sommes partis plein ouest. Demi tour pour Opuwo où nous finissons par nous faire indiquer le bon chemin (les panneaux pour Sesfontein ont été enlevés pendant les travaux sur la route). Il est trop tard pour arriver avant la nuit : la piste est dangereuse de nuit avec des hauts de cote très marqués, avec les passages de rivière qu'on ne voit qu'au dernier moment et enfin les animaux.
M 3/11 Départ pour Palmwag, oasis dans le désert du Namib. Quel contraste avec le désert où nous n'avons vu
que des dromadaires, des autruches et des springboks. Nous obtenons un emplacement qui donne directement sur l'oasis. Pour l'instant pas d'animal en vue, nous allons nous balader, nous baigner à la piscine. Et c'est l'arrivée de quelques éléphants du désert qui viennent se rafraîchir et brouter de hautes herbes. Nous les observerons longtemps avant qu'ils ne repartent dans le désert.
J 4/11 Nous faisons le plein à la station service installée en plein désert et partons pour la côte des squelettes via Twyfelfontein. Nous escaladons le site rupestre avec un guide, il commence à faire chaud. Un petit rafraîchissement, un repas dans un lodge situé pas loin. Ce lodge, parfaitement intégré dans le paysage est un exemple de ces lodges luxueux ou même très luxueux qui existent en Namibie. Nous nous remettons en route pour la côte des squelettes. Nous atteignons la porte du parc du Nabib Naukluft et nous enregistrons (ce n'est pas donné). Le désert est beau, quelques animaux par ci par là et enfin les premières welwitchias. Ces plantes grasses survivent, véritables fossiles
survivant dans le désert. Nous continuons vers la côte mais le sable commence à voler au travers de la route, le brouillard apparaît. Ce brouillard est une condensation de l'air humide et froid de la mer. On n'y voit plus très loin. Nous atteignons enfin la route qui longe la cote et qui mène à Swakopmund. Mais la visibilité est vraiment trop faible. Petit moment d'inquiétude, ne risquons nous pas le sandblast, vent chargé de sable qui vous décape les voitures jusqu'à la tôle et qui dépolit les vitres? Ces risques ne sont pas assurés. Inquiets nous faisons demi tour et décidons d'aller à Swapkopmund par l'intérieur des terres. Nous passons la nuit à Khorixas où il fait plutôt froid (ça vaut aussi pour l'accueil).
S 5/11 On fonce vers Henties Bay sur la côte des squelettes. Beau temps un peu
frais à cause de l'océan, rafraicj par un courant froid venant du pole sud. Nous atteignons Cape Cross et ses colonies d'otaries à fourrure. Il y en a des centaines, bruyantes et malodorantes. Des mères allaitent leurs petits, de gros mâles se prélassent au soleil. Et des chacals rôdent repérant des nouveaux nés égarés ou dont la mère est à la pêche. Nous en verrons deux disparaître dans l'intestin de ces prédateurs. Juste au dessus de la plage une croix marque le point du premier débarquement en Namibie. Nous gagnons Swapokopmund avec ses monuments allemands. Nous y achetons, dans une boutique des sculptures en bois dont une splendide girafe de plus d'un mètre qui trône maintenant dans notre salon. Prix particulièrement intéressant.
Walvis Bay nous accueille mal, il fait gris, pas très chaud et un vent de sable mêlé au brouillard nous met le moral à zéro. Même pas un flamant rose à l'horizon. Plutôt déprimés nous décidons d'aller passer la nuit à l'hôtel. Le premier auquel nous nous adressons est tenu par des français, occasion d'avoir un avis motivé sur la Namibie. Nous faisons un excellent repas dans un restaurant sur pilotis au dessus de la mer, au dessus des centaines oiseaux attirés par des projecteurs.
D 6/11 Le beau temps nous réveille. Face à notre chambre les flamants roses vaquent à leurs occupations. Nous partons explorer la vallée des Welwitchias, ces plantes, véritables fossiles végétaux, qui développent leurs deux feuilles dans le désert. Paysages lunaires garantis. Un terrain de camping dans un vallon. Nuit à Walvis.

L 7/11 Nous voici à Sesriem. Le camp est plein, nous avons droit au camping annexe, sans ombre et bien en face du groupe électrogène. Nous allons au canyon de Sesriem profond de ses, non six longueurs de courroie soit 30m. La rivière Tsauchab l'a creusé. Qu'on est bien au frais au fond. Nous remontons le canyon jusqu'à ce qu'une mare boueuse nous barre le chemin et nous laissons un groupe partir en balade vers le sud. Trop chaud pour nous.
L 8/11 Nous n'avons pas le courage de nous lever à 5 heures bien que nous soyons réveillés. Tant pis nous ne verrons pas le lever du soleil sur les dunes de Sossusvlei. Dès 5h30 les portes du parc s'ouvrent aux seuls véhicules des campeurs. et c'est la première ruée. Une heure plus tard ce seront les véhicules de tous les lodges des alentours qui seront libérés. Il reste alors à parcourir 50 km jusqu'à un premier parking où s'arrêtent les 2
roues motrices, les 4 derniers kilomètres nécessitent un 4x4 et une expérience de la conduite dans le sable profond.
Nous voici au second parking : départ à pied pour le Vlei. Nous marchons au milieu des dunes et voici le vlei, cuvette asséchée recouverte d'une croûte de sel. Un arbre mort donne un impression supplémentaire de désert. Pendant le retour nous nous ensablons : un conducteur local nous nous désensable en 10 secondes. Petit commentaire si vous souhaitez faire la Namibie en voyage organisé : intéressez vous au mode de transport. Nous avons vu des touristes harassés dans des bétaillères. A l'arrivée au camp le soir pas des visages fermés, pas d'entrain. C'est un tel groupe de 18 personnes qui a fait les derniers kilomètres de piste sablonneuse sur le pick-up d'un 4x4!
M 9/11 Début de la remontée vers Windhoek. Nous faisons halte au Hardap Dam. Pas terrible, peu d'animaux, des aménagements d'une tristesse à crever.
M 10/11 Nous voici au Dan Viljoen park. C'est beau, bien aménagé, gardé (c'est près de Windhoek). De grandes ballades (il n'y a pas de prédateurs) et nous verrons beaucoup d'animaux dont des chacals (et pas de chacaux), des dik dik, sorte de petite antilope et des babouins.
J 11/11 Retour à Windhoek. Derniers achats, nous regrettons de ne pas les avoir faits en route, ici les prix sont très élevés en comparaison de ceux que nous avons connus à Epupa et même à Swakopmund. Les rares belles choses sont à un prix délirant. Achat de quelques timbres à la poste, le bâtiment ne présente absolument aucun intérêt même si certains guides en parlent.
V12/11 Départ pour Paris via Johannesbourg.
Et si nous refaisions ce voyage ? Nous irions juqu'au parc de Chobé au Botswana, Nous passerions plus de temps auprès des himbas à Epupa falls Nous ne mettrions pas les pieds au Hardap Top resort Nous passerions encore moins de temps à Windhoek Nous ferions certainement le circuit canyon près de Walvis Bay. Notre site : http://www.colautti.fr/NAMIBIE/Namibie.htm
V 21/10 Trajet avec Air France jusqu'à Johannesburg puis South African Airways jusqu'à Windhok.
S 22/10 Windhoek (prononcez wintok, ce nom est d'origine afrikaaner). Que dire de Windhoek ? Que c'est une ville sans grand caractère, relativement moderne avec peu de points d'intérêt. L'influence
allemande se fait sentir sur quelques monuments. Retenons simplement que la Namibie était colonie allemande jusqu'en 1918 puis est passée sous influence sud africaine jusqu'en 1989.
Windhoek a été pour nous une halte à l'arrivée et au départ. Nous y avons trouvé de quoi faire le plein de nourriture avant de nous mettre en route. Petit détail pratique, les supermarchés des centres commerciaux sont ouverts le dimanche, mais ne comptez pas trop sur les boutiques qui les entourent et surtout pas sur les boutiques du centre ville.
Nous avons séjourné à la pension Steiner, située au centre ville. Étape sympa, tenue par une famille d'origine allemande. Enceinte close et gardée en permanence.D 23/10 Nous partons pour Etosha que nous atteindrons vers 16h. (important : le parc ferme avec la nuit). A la station service de Otjiwarongo nous sommes accueillis par des jeunes très sympas qui nous demandent d'où nous venons (ah Zidane!) se présentent, nous demandent nos prénoms, etc.. Très sympas jusqu'au moment où ils nous
présentent des fruits gravés avec les prénoms. Difficile de s'en débarrasser!. Surtout dites tout de suite que vous n'avez besoin de rien et en général ils n'insistent pas.
Voici l'entrée d'Etosha, inscription à l'entrée auprès d'une ranger à moitié endormie (il faut pouvoir s'assurer, à la sortie que vous avez payé toutes les nuitées). Après quelques centaines de mètres dans Etosha nous voyons notre première girafe, majestueuse. Sa tête dépasse des arbres qu 'elle broute, puis des springboks, steinboks. Arrivée au camp de Okakuejo et premier arrêt devant le point d'eau pour observer une troupe de zèbres qui s'abreuvent. Nous nous installons rapidement au bout du camp. Nous repartons au point d'observation. Ce sera un festival : troupes d'éléphants, de zèbres, de springboks, des phacochères, puis un face à face éléphants rhinocéros. Plus tard des lions et des hyènes. Et nous avons dormi, bercés par les barrissements des éléphants et les feulements des lions. Un excellent moment.24/10 Toute la journée nous sillonnerons Etosha, observant les animaux. Un gros éléphant broute au loin, bien
tranquillement le long d'une rivière à sec. Il rejoindra un petit point d'eau qu'il s' appliquera à transformer en mare de boue dont il va s' asperger longuement. A droite un troupeau de zèbres reste à distance quand soudain l'un deux donne l' alerte. Une lionne se faufile dans les herbes, apparaissant puis disparaissant. Sans le cri des zèbres nous ne l'aurions pas remarquée. Nous pensons qu'elle va traverser la route pour aller au point d'eau mais rien. Finalement nous trouverons six lionnes à l'ombre de buissons. A 10 mètres on ne les voyait pas, à 4m on n'en voyait qu'une. Cette petite troupe allait passer les heures les plus chaudes à l'ombre. Une photo prise à moins de 4 mètres, fenêtre ouverte, grosse sensation. Notre repas est pris dans un enclos où l'on peut descendre de voiture. Ça fait du bien de se dégourdir les jambes mais on est contents, dans cet univers de hautes herbes, d'avoir refermé la porte de l'enclos sans voir surgir un fauve.
Nous passerons la soirée à Halali, au centre du parc. Peu de monde dans ce camp, presque autant que de blocs de sanitaires. Un plongeon dans la piscine, nous n'y serons que tous les deux. A la tombée de la nuit nous nous rendons au point d'eau où nous verrons encore beaucoup d'animaux dont des hyènes.M 25/10 Nous explorons la partie est d'Etosha. Beaucoup d'herbivores: bubales, élands, girafes, gnous, oryx, ainsi que des autruches, vautours, marabouts.... Nous passons en sous-bois, les arbres sont massacrés. C'est l'indice du passage des éléphants, confirmé par la présence de leurs énormes déjections. Une famille est là, sous des
arbres, elle passera ensuite derrière notre camion avec ses tout-petits. A quelques centaines de mètres nous avons cru percevoir un léger mouvement. Marche arrière, des lionnes dorment sous un arbre, certaines sur le dos avec une patte mollement appuyée sur une branche. Nous les retrouverons une heure plus tard un peu plus éveillés. Les points d'eau du nord sont souvent très fréquentés, jusqu'à plus d'une centaine de bêtes. Nous passerons la nuit au camp de Namutoni dans lequel se promenaient phacochères et Suricates. Par contre peu de vie au point d'eau où nous n'observerons qu'une troupe d'éléphants qui vient se baigner et manger des roseaux mais quelle impression quand un grand mâle vient vers vous vous expliquer que vous êtes seulement tolérés.Me 26/10 Départ pour Rundu, étape vers la bande de Caprivi. Nous repassons au point d'eau d'Andoni, très fréquenté. A la porte du parc, contrôle de sortie: le garde demande la preuve du paiement de l'entrée et des nuitées. Il manque un ticket enlevé à Namutoni, pas moyen de joindre le camp, il faudrait repayer. Enfin voici le ticket de Carte Bleue. Nous partons au milieu de vastes plaines et des grands troupeaux de vaches. Puis ce sont des séries de cases sommaires qui longent la route au bord de laquelle sont présentés les produits à vendre : espèce d'orange à la peau très épaisse, poteries, bois, hautes tiges utilisées pour faire des enclos. Des chèvres en liberté coupent la route. Ça et là de petites constructions en parpaings, les cuca stores proposent de la bière. Nous arrivons enfin à Rundu. C'est l'heure de la corvée d'eau et les habitants convergent vers les points d'eau avec leurs ustensiles. Nous installons dans le camping d'un lodge, sur les berges de
l'Okavango. Je demande à la propriétaire du lodge si elle est allemande, elle me répond un peu sèchement qu'elle est native de Namibie mais que ses arrières grands parents étaient allemands. Nous tournons notre camion pour que la tente donne sur le fleuve. Les sanitaires sont installés au bord du fleuve et nous avons vue sur les hippos en prenant notre douche .A la tombée de la nuit, comme chaque soir le vent se lève mais là nous aurons un tel coup de vent pendant deux minutes que notre tente de toit s'est repliée et que tout son contenu a été éparpillé par le vent. Assis sur une vieille pirogue retournée, qui a été creusée dans un tronc d'arbre nous sirotons notre apéritif quand nous entendons, 2 mètres en contrebas, sur le fleuve, le grognement d'hippos. Un contrôle poussé nous rassure, la berge est trop abrupte pour qu'ils montent à cet endroit. Nous apprendrons qu'ils sont venus la nuit précédente manger les grandes herbes de la prairie qui jouxte notre camping, dommage que ce soir là ils ne soient pas venus.
J 27/10 Départ pour la bande de Caprivi. Une longue route droite dans ce corridor de 400km. La route est presque constamment bordée de villages de cases, souvent entourées d'une palissade de bois ou de grandes herbes. Quelques arrêts pour manger ou se dégourdir les jambes. Où que vous vous arrêtiez, même si aucune vie humaine ou case n'est en vue, vous pouvez quasiment être sûrs de voir apparaître des enfants. A Kongola nous prenons la piste vers le Botswana. Voici les chutes de Popa Falls ne nous ont convaincrons pas, peut être parce que nous étions à la fin de la saison sèche et que leur débit était limité. Visite du Namili National Park, qui s'étend le long du Zambèze. Superbes baobabs, éléphants et rhinos.V 28/10 Visite du Mudumu national park. En voulant visiter le village de Lizauli, ous sommes victimes d'un supercherie sympathique. Un panneau très approximatif (on dit cela après) nous
indique le village que nous visiterons sous la conduite d'un gamin de 16 ans, l'aîné de tous les marmots qui nous entourent gentiment. Les parents sont aux champs et les ainés gardent les petits qui eux mêmes s'occupent des tout petits (un gamin de 5 ans peut porter son frère de 2ans). On voit comment on construit une hutte, comment on pile le mil. Ces gens ne possèdent que leur case et quelques ustensiles vraiment de base. Mais la visite est trop vite faite et nous rendons compte que ce panneau sommaire est là pour capter le touriste et que nous ne sommes pas au vrai village. Déçus, nous décidons de nous reposer à la piscine du camp. Un hippo nous tirera de nos réveries. Notre intention initiale, en allant dans la bande de Caprivi était de passer au Botswana et d'y visiter le parc de Chobé mais nous renonçons à ce périple qui nécessiterait encore bien de la route.
s 29/10 Retour vers le nord ouest via Etosha. La piste qui nous ramène vers katima Mulilo est très poussiéreuse. Même en ralentissant nous ne pouvons éviter de soulever un énorme nuage de poussière d'autant plus gênant que c'est l'heure de la corvée d'eau (il y en a manifestement une autre le soir). Beaucoup de gens convergent vers des points d'eau situés parfois à plusieurs kilomètres. Les récipients vont du simple pot à des fûts placés sur un traineau de bois que tirent deux boeufs, signe évident de richesse. A katima Mulilo une boucherie de plein air est installée au bord de la route. Pas de réfrigérateur ni de protection contre la poussière et les insectes.
Nous poursuivons
notre route vers Etosha. Le repas de midi est pris sur une petite aire ombragée. Comme d'habitude des enfants apparaissent mais restent, cette fois ci, groupés à distance respectueuse. Un gamin, maigrichon, au teint terreux et à la mine patibulaire parle manifestement de nous, s'enhardit et nous lance 'you're not welcome". Peut être un enfant soldat, reste des mouvements qui ont secoué cette région proche de l'Angola jusqu' 2002 où "la situation s'est normalisée après la signature en avril 2002 du cessez-le-feu entre le gouvernement angolais et l'Unita" (source le site du ministère des affaires étrangères : conseils aux voyageurs. Nous provoquerons une ruée des enfants vers nous quand nous leur donnerons un bidon d'eau vide qui me sera littéralement haraché des mains par une fillette qui serrera ce trésor très fort contre elle.
d 30/10 Nous passerons une nouvelle journée à Etosha dans le camp de Namutoni. La pluie est tombée depuis notre passage et des flaques se sont remplies. Les herbivores que nous avions vus en petits groupes ont commencé à se regrouper dans les plaines. Le point d'eau est peu fréquenté. Seule une troupe d'éléphants viendra se baigner et manger les roseaux du point d'eau puis ce sera le vide. Il semble bien que ce point d'eau de ce camp soit le moins intéressant des 3.
L31/10 Départ pour Opuwo, étape avant les chutes d'Epupa. L'arrivée dans cette ville a été un moment surprenant. Enorme fréquentation à la grande station service : des femmes himbas à la peau enduite de terre rouge et ne portant qu'un semblant de pagne en peau de chèvre côtoyaient des femmes hereros vêtues de longues robes de couleur avec jupons. Tout ce petit monde voulait nous vendre des produits (colliers, bracelets, fruits, ...). Surprise par les cheveux blonds et lisses de ma femme, une petite herero les lui a caressés. Nous avons passé la nuit dans un camping communautaire aussi sympathique que vide.
M 1/11 Départ pour Epupa Falls au bord du Kunéné, à la frontière de l'Angola. Piste correcte en cette saison sèche avec un petit passage dans le sable. Les himbas que nous avons rencontrés nous ont souvent fait signe de nous arrêter : ils réclamaient quelques chose. Himba veut dire mendiant. Nous avons rencontré de grands troupeaux de vaches et de chèvres. L'arrivée à Epupa est semblable à celle d'une oasis : après la piste au milieu des buissons voici tout en bas les palmiers, le fleuve et les chutes. Superbes chutes dans une gorge. Le jour de notre arrivée, l'eau passait dans des petits canaux dans lesquels nous avons pu nous tremper sans risque. Le lendemain ils étaient à sec. Là aussi un petit camping communautaire est installé au bord du Kunéné, à proximité immédiate des chutes. Nous avons vécu près des himbas. Un petit stand propose des colliers, statuettes etc... Prix intéressants, pas de sollicitations intempestives.
M 2/11 Départ pour le sud. A midi nous sommes à Opuwo où nous mangeons dans un restaurant tenu par un français, c'est d'après un guide le seul restau digne de ce nom. Bon repas de poisson. Le propriétaire nous explique comment il s'est installé ici et y a fondé une famille. Nous le quittons pour Sesfontein qui est distant de 120km. Plus de deux heures plus tard la piste devient très caillouteuse, franchit une montagne et se dirige vers le soleil. Un doute nous assaille : sommes nous sur la bonne piste? Nous installons le GPS que nous avions négligé jusqu'alors.. Nous sommes partis plein ouest. Demi tour pour Opuwo où nous finissons par nous faire indiquer le bon chemin (les panneaux pour Sesfontein ont été enlevés pendant les travaux sur la route). Il est trop tard pour arriver avant la nuit : la piste est dangereuse de nuit avec des hauts de cote très marqués, avec les passages de rivière qu'on ne voit qu'au dernier moment et enfin les animaux.M 3/11 Départ pour Palmwag, oasis dans le désert du Namib. Quel contraste avec le désert où nous n'avons vu
que des dromadaires, des autruches et des springboks. Nous obtenons un emplacement qui donne directement sur l'oasis. Pour l'instant pas d'animal en vue, nous allons nous balader, nous baigner à la piscine. Et c'est l'arrivée de quelques éléphants du désert qui viennent se rafraîchir et brouter de hautes herbes. Nous les observerons longtemps avant qu'ils ne repartent dans le désert.
J 4/11 Nous faisons le plein à la station service installée en plein désert et partons pour la côte des squelettes via Twyfelfontein. Nous escaladons le site rupestre avec un guide, il commence à faire chaud. Un petit rafraîchissement, un repas dans un lodge situé pas loin. Ce lodge, parfaitement intégré dans le paysage est un exemple de ces lodges luxueux ou même très luxueux qui existent en Namibie. Nous nous remettons en route pour la côte des squelettes. Nous atteignons la porte du parc du Nabib Naukluft et nous enregistrons (ce n'est pas donné). Le désert est beau, quelques animaux par ci par là et enfin les premières welwitchias. Ces plantes grasses survivent, véritables fossiles
survivant dans le désert. Nous continuons vers la côte mais le sable commence à voler au travers de la route, le brouillard apparaît. Ce brouillard est une condensation de l'air humide et froid de la mer. On n'y voit plus très loin. Nous atteignons enfin la route qui longe la cote et qui mène à Swakopmund. Mais la visibilité est vraiment trop faible. Petit moment d'inquiétude, ne risquons nous pas le sandblast, vent chargé de sable qui vous décape les voitures jusqu'à la tôle et qui dépolit les vitres? Ces risques ne sont pas assurés. Inquiets nous faisons demi tour et décidons d'aller à Swapkopmund par l'intérieur des terres. Nous passons la nuit à Khorixas où il fait plutôt froid (ça vaut aussi pour l'accueil).S 5/11 On fonce vers Henties Bay sur la côte des squelettes. Beau temps un peu
frais à cause de l'océan, rafraicj par un courant froid venant du pole sud. Nous atteignons Cape Cross et ses colonies d'otaries à fourrure. Il y en a des centaines, bruyantes et malodorantes. Des mères allaitent leurs petits, de gros mâles se prélassent au soleil. Et des chacals rôdent repérant des nouveaux nés égarés ou dont la mère est à la pêche. Nous en verrons deux disparaître dans l'intestin de ces prédateurs. Juste au dessus de la plage une croix marque le point du premier débarquement en Namibie. Nous gagnons Swapokopmund avec ses monuments allemands. Nous y achetons, dans une boutique des sculptures en bois dont une splendide girafe de plus d'un mètre qui trône maintenant dans notre salon. Prix particulièrement intéressant.
Walvis Bay nous accueille mal, il fait gris, pas très chaud et un vent de sable mêlé au brouillard nous met le moral à zéro. Même pas un flamant rose à l'horizon. Plutôt déprimés nous décidons d'aller passer la nuit à l'hôtel. Le premier auquel nous nous adressons est tenu par des français, occasion d'avoir un avis motivé sur la Namibie. Nous faisons un excellent repas dans un restaurant sur pilotis au dessus de la mer, au dessus des centaines oiseaux attirés par des projecteurs.
D 6/11 Le beau temps nous réveille. Face à notre chambre les flamants roses vaquent à leurs occupations. Nous partons explorer la vallée des Welwitchias, ces plantes, véritables fossiles végétaux, qui développent leurs deux feuilles dans le désert. Paysages lunaires garantis. Un terrain de camping dans un vallon. Nuit à Walvis.

L 7/11 Nous voici à Sesriem. Le camp est plein, nous avons droit au camping annexe, sans ombre et bien en face du groupe électrogène. Nous allons au canyon de Sesriem profond de ses, non six longueurs de courroie soit 30m. La rivière Tsauchab l'a creusé. Qu'on est bien au frais au fond. Nous remontons le canyon jusqu'à ce qu'une mare boueuse nous barre le chemin et nous laissons un groupe partir en balade vers le sud. Trop chaud pour nous.
L 8/11 Nous n'avons pas le courage de nous lever à 5 heures bien que nous soyons réveillés. Tant pis nous ne verrons pas le lever du soleil sur les dunes de Sossusvlei. Dès 5h30 les portes du parc s'ouvrent aux seuls véhicules des campeurs. et c'est la première ruée. Une heure plus tard ce seront les véhicules de tous les lodges des alentours qui seront libérés. Il reste alors à parcourir 50 km jusqu'à un premier parking où s'arrêtent les 2
roues motrices, les 4 derniers kilomètres nécessitent un 4x4 et une expérience de la conduite dans le sable profond.
Nous voici au second parking : départ à pied pour le Vlei. Nous marchons au milieu des dunes et voici le vlei, cuvette asséchée recouverte d'une croûte de sel. Un arbre mort donne un impression supplémentaire de désert. Pendant le retour nous nous ensablons : un conducteur local nous nous désensable en 10 secondes. Petit commentaire si vous souhaitez faire la Namibie en voyage organisé : intéressez vous au mode de transport. Nous avons vu des touristes harassés dans des bétaillères. A l'arrivée au camp le soir pas des visages fermés, pas d'entrain. C'est un tel groupe de 18 personnes qui a fait les derniers kilomètres de piste sablonneuse sur le pick-up d'un 4x4!M 9/11 Début de la remontée vers Windhoek. Nous faisons halte au Hardap Dam. Pas terrible, peu d'animaux, des aménagements d'une tristesse à crever.

M 10/11 Nous voici au Dan Viljoen park. C'est beau, bien aménagé, gardé (c'est près de Windhoek). De grandes ballades (il n'y a pas de prédateurs) et nous verrons beaucoup d'animaux dont des chacals (et pas de chacaux), des dik dik, sorte de petite antilope et des babouins.
J 11/11 Retour à Windhoek. Derniers achats, nous regrettons de ne pas les avoir faits en route, ici les prix sont très élevés en comparaison de ceux que nous avons connus à Epupa et même à Swakopmund. Les rares belles choses sont à un prix délirant. Achat de quelques timbres à la poste, le bâtiment ne présente absolument aucun intérêt même si certains guides en parlent.
V12/11 Départ pour Paris via Johannesbourg.
Et si nous refaisions ce voyage ? Nous irions juqu'au parc de Chobé au Botswana, Nous passerions plus de temps auprès des himbas à Epupa falls Nous ne mettrions pas les pieds au Hardap Top resort Nous passerions encore moins de temps à Windhoek Nous ferions certainement le circuit canyon près de Walvis Bay. Notre site : http://www.colautti.fr/NAMIBIE/Namibie.htm
Les dix plus beaux sites du monde? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
1 du plus beau 2 3 4 5 6 7 8 9 10
J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Je souhaiterais partager vos gouts !!!!!!!! Pouvez m'énumérer vos 10 plus beaux spots sur cette planète terre... Mentionner le pays pour nous autres, merci
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J'ai hate de connaitre vos réponses. A+ OL
Combien sommes-nous à préparer un tour du monde? English translation pending
Bonjour à Tous,
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Comme nombreux d’entre vous ici, je prépare un Tour du Monde, en lisant les différents forums, je constate que nous sommes vraiment beaucoup à partir dans les 12 prochains mois, alors ce serait sympa de recenser tous les projets de tour du monde en préparation, en donnant quelques infos,
Je me lance :
Dates de départ...................................env 15 janvier 2006 Nombres de mois, années....................env 2 ans En solo, duo, voir plus ........................solo Continent par ordre de passage ..........Asie, Océanie, Amérique du Sud et Centrale, Afrique Premier pays ......................................Inde Dernier pays ......................................Israel Nombre de vols prévus ......................entre 12 et 20 Site Web de votre tour .......................oui en construction
Et le LIEU incontournable de votre tour : ( si vous arrivez à répondre )
Voila pour moi, j’attend vos merveilleux projets ....
Mpolo57
« Il arriva à la croisée de 2 chemins, et là il décida d’aller là où il n’allait pas «
Une famille dans Moremi fin juillet? (Botswana) English translation pending
Bonjour,
Nous serons a South Gate Moremi le 22 juillet , puis passerons deux nuits en Xakanaxa. Comme nous voyageons avec un seul véhicule, je me demandais s'il y avait une famille sur ce forum au meme moment que nous dans ce parc.
Cela rassurerait un peu ma petite famille si nous nous baladions a 2 véhicules.
Nous voyagerons a 5 (deux adultes, un gars de 13 ans une fille de 13 ans un gars de 10 ans)
Nous serons a South Gate Moremi le 22 juillet , puis passerons deux nuits en Xakanaxa. Comme nous voyageons avec un seul véhicule, je me demandais s'il y avait une famille sur ce forum au meme moment que nous dans ce parc.
Cela rassurerait un peu ma petite famille si nous nous baladions a 2 véhicules.
Nous voyagerons a 5 (deux adultes, un gars de 13 ans une fille de 13 ans un gars de 10 ans)
Self Drive dans le Moremi Game Reserve (débutant 4x4) English translation pending
Bonjour
Mon ami et moi visiterons la Namibie et le Botswana en Septembre. Nous aimerions passer quelques jours dans le delta de l'Okavongo et particulièrement la Moremi Game Reserve. Nous avons l'habitude de voyager de manière indépendante dans de nombreux pays, mais n'avons pas une grande expérience de la conduite d'un 4x4 en Afrique Australe.
Cette région est-elle vraiment difficile à explorer en 'self drive' ? En particulier au mois de Septembre...
Nous n'avons pas du tout envie de réserver un séjour plusieurs jours via une agence à Maun (pour plusieurs raisons...) et avons donc pensé comme alternatives à une seule journée avec un guide depuis Maun - mais cela est-il vraiment intéressant- ou alors passer plus de temps dans la région du Panhandle qui semble plus pratiquable.
Avez-vous des conseils? Des itinéraires plus adaptés pour des débutants en 4*4?
Au plaisir de vous lire. Merci
Mon ami et moi visiterons la Namibie et le Botswana en Septembre. Nous aimerions passer quelques jours dans le delta de l'Okavongo et particulièrement la Moremi Game Reserve. Nous avons l'habitude de voyager de manière indépendante dans de nombreux pays, mais n'avons pas une grande expérience de la conduite d'un 4x4 en Afrique Australe.
Cette région est-elle vraiment difficile à explorer en 'self drive' ? En particulier au mois de Septembre...
Nous n'avons pas du tout envie de réserver un séjour plusieurs jours via une agence à Maun (pour plusieurs raisons...) et avons donc pensé comme alternatives à une seule journée avec un guide depuis Maun - mais cela est-il vraiment intéressant- ou alors passer plus de temps dans la région du Panhandle qui semble plus pratiquable.
Avez-vous des conseils? Des itinéraires plus adaptés pour des débutants en 4*4?
Au plaisir de vous lire. Merci
Organisation d'un circuit de trente jours en Namibie et au Botswana English translation pending
nous partons dans quelques jours, et nous sommes toujpurs pas entièrement fixés sur notre circuit ( 4X4 aménagée camping, avec nos 2 enfants ) durée 30 jours
pour l'instant nous avons prévu d'aller : (à part sesriem, swakopmund, skeleton coast, twyvelfountain et etosha, house boat a seronga (botswana) tsodillo hills , maun, okanvango et un peu moremi) à Fish river canyon et luderitz mais pas dans le kaokoland ni a chobe raisons du choix : - expérience en 4X4 inexistante - nous partons en janvier : saison des pluies au nord si je ne m'abuse - nous n'aimons pas spécialemnt passer l'essentiel du temps dans une voiture et essayons de privilégier le temps passé sur place aurions nous malgré tout intéret à sacrifier fish river au profit de chobe ou du kaokoland ? et comment sont les pistes (principales) en janvier en période de pluies ?
pour l'instant nous avons prévu d'aller : (à part sesriem, swakopmund, skeleton coast, twyvelfountain et etosha, house boat a seronga (botswana) tsodillo hills , maun, okanvango et un peu moremi) à Fish river canyon et luderitz mais pas dans le kaokoland ni a chobe raisons du choix : - expérience en 4X4 inexistante - nous partons en janvier : saison des pluies au nord si je ne m'abuse - nous n'aimons pas spécialemnt passer l'essentiel du temps dans une voiture et essayons de privilégier le temps passé sur place aurions nous malgré tout intéret à sacrifier fish river au profit de chobe ou du kaokoland ? et comment sont les pistes (principales) en janvier en période de pluies ?
Droit au Sud: la Namibie! English translation pending
Bonjour à tous et bonne année voyageuse !
J'ai laissé passer cette dure période des fêtes et j'ai attendu patiemment que vous ayez repris vos esprits pour vous soumettre toutes une série de questions concernant notre prochain voyage !
C'est décidé, la prochaine destination est donc la Namibie ! Nous sommes une brochette de 4 seniors voyageant ensemble depuis plus de 20 ans. A nouveau nous avons choisi de nous débrouiller, mais tout sera relatif puisque Tourmaline s'est chargé du plus gros ! Voilà notre circuit : Windhoek - Mariental - Sessriem 2 nuits- Naukluft - Walvis Bay 2 nuits - Brandberg - Palmwag - Etosha 3 nuits- Rundu - Shakawe - Guma Lagoon 2 nuits - Bagani - Kongola - Kasane 2 nuits - Victoria Falls et départ
circuit somme toute assez classique en 21 j sur place location d'un 4x4 à 4 pas de camping vu notre "grand âge" (je suis la jeunette du groupe 😉) les lodges sont réservés !
Les billets d'avion sont pris entre le 7 et le 30 septembre prochain
Je m'attelle maintenant à remplir nos journées tout en sachant que nous serons pas mal sur les routes/pistes et je commence à me poser pas mal de questions. Je précise que depuis deux mois j'ai lu pratiquement tous vos derniers carnets, suivi ce fil de discussions et déjà j'ai eu pas mal de réponses...
- où puis-je espérer voir au moins un arbre à carquois sans descendre au sud ? et des arbres bouteille ? - en général peut-on marcher un peu autour des lodges ? - Desert Camp est-il ds le parc à Sessriem ? - aurais-je le tps de passer au Spitzkoppe en quittant la côte vers White Lady lodge ? - Si je vois assez d'otaries à Walvis Bay je peux faire l'impasse sur Cap Cross ? - plutôt White Lady ou Twylfontain... ou les deux ? - doit-on payer l'entrée des parcs à chaque passage ou y-a-t-il possibilité de prendre des pass de plusieurs jours ? - pouvez-vous me conseiller sur l'achat d'un livre sur les animaux et les oiseaux en Namibie ? (pas trop volumineux !)
C'est un peu en vrac ! il y en aura certainement d'autres.... Un grand merci déjà à ceux qui auront la patience de me répondre !
J'ai laissé passer cette dure période des fêtes et j'ai attendu patiemment que vous ayez repris vos esprits pour vous soumettre toutes une série de questions concernant notre prochain voyage !
C'est décidé, la prochaine destination est donc la Namibie ! Nous sommes une brochette de 4 seniors voyageant ensemble depuis plus de 20 ans. A nouveau nous avons choisi de nous débrouiller, mais tout sera relatif puisque Tourmaline s'est chargé du plus gros ! Voilà notre circuit : Windhoek - Mariental - Sessriem 2 nuits- Naukluft - Walvis Bay 2 nuits - Brandberg - Palmwag - Etosha 3 nuits- Rundu - Shakawe - Guma Lagoon 2 nuits - Bagani - Kongola - Kasane 2 nuits - Victoria Falls et départ
circuit somme toute assez classique en 21 j sur place location d'un 4x4 à 4 pas de camping vu notre "grand âge" (je suis la jeunette du groupe 😉) les lodges sont réservés !
Les billets d'avion sont pris entre le 7 et le 30 septembre prochain
Je m'attelle maintenant à remplir nos journées tout en sachant que nous serons pas mal sur les routes/pistes et je commence à me poser pas mal de questions. Je précise que depuis deux mois j'ai lu pratiquement tous vos derniers carnets, suivi ce fil de discussions et déjà j'ai eu pas mal de réponses...
- où puis-je espérer voir au moins un arbre à carquois sans descendre au sud ? et des arbres bouteille ? - en général peut-on marcher un peu autour des lodges ? - Desert Camp est-il ds le parc à Sessriem ? - aurais-je le tps de passer au Spitzkoppe en quittant la côte vers White Lady lodge ? - Si je vois assez d'otaries à Walvis Bay je peux faire l'impasse sur Cap Cross ? - plutôt White Lady ou Twylfontain... ou les deux ? - doit-on payer l'entrée des parcs à chaque passage ou y-a-t-il possibilité de prendre des pass de plusieurs jours ? - pouvez-vous me conseiller sur l'achat d'un livre sur les animaux et les oiseaux en Namibie ? (pas trop volumineux !)
C'est un peu en vrac ! il y en aura certainement d'autres.... Un grand merci déjà à ceux qui auront la patience de me répondre !
De Victoria Falls vers le Mozambique English translation pending
Hello aux voyageurs avertis,
Je me pose une question sur la faisabilité de partir de Victoria falls pour arriver au mozambique sud (disons entre bazaruto et maputo), et surtout de savoir combien de temps cela pourrait prendre, et si cela pouvait avoir un intérêt touristique
Sur la faisabilité, j'ai vu qu'il y'avais des bus et des trains Vic falls -> bulawayo -> harare -> mutare -> mozambique
sur le temps que cela peut prendre, j'imaginais compter sur 4 jours, une pour chaque étape mentionnée ci-dessus
mais sur l'interet... la je seche.. j'ai lu une review sur le train du zimbabwe qui disait que c'etait plutot une bonne experience à faire.. mais tout le zimbabwe en train, majoritairement de nuit.. est-ce interessant ? Apres je pourrais prolonger mon séjour (par exemple a bulawayo pour faire les parcs autours) : mais y'a t-il d'autres attractions sur le chemin considéré ?
une autre option reste le vol via JoBurg mais c'est plus cher (400/500€) et c'est pas comme ca que je vais voir du paysage :)
Pour l'info et comprendre ma demande, j'ai un voyage de 3 semaines depuis la namibie vers vic falls avant (etosha, okavongo, ...) et j'aurais vraiment été motivé par finir mon séjour par un peu de balnéaire et de plongée (notamment à Tofo puisque ca a l'air vraiment sympa) Mais à vous lire le zimbabwe à un interet certain également... Deuxième info et pas des moindres : je n'aime vraiment pas conduire et meme si je me refuse pas à faire quelques portions courtes en voiture, je ne ferais pas de long road trips de cette manière !
Voila.. merci pour vos infos :)
Je me pose une question sur la faisabilité de partir de Victoria falls pour arriver au mozambique sud (disons entre bazaruto et maputo), et surtout de savoir combien de temps cela pourrait prendre, et si cela pouvait avoir un intérêt touristique
Sur la faisabilité, j'ai vu qu'il y'avais des bus et des trains Vic falls -> bulawayo -> harare -> mutare -> mozambique
sur le temps que cela peut prendre, j'imaginais compter sur 4 jours, une pour chaque étape mentionnée ci-dessus
mais sur l'interet... la je seche.. j'ai lu une review sur le train du zimbabwe qui disait que c'etait plutot une bonne experience à faire.. mais tout le zimbabwe en train, majoritairement de nuit.. est-ce interessant ? Apres je pourrais prolonger mon séjour (par exemple a bulawayo pour faire les parcs autours) : mais y'a t-il d'autres attractions sur le chemin considéré ?
une autre option reste le vol via JoBurg mais c'est plus cher (400/500€) et c'est pas comme ca que je vais voir du paysage :)
Pour l'info et comprendre ma demande, j'ai un voyage de 3 semaines depuis la namibie vers vic falls avant (etosha, okavongo, ...) et j'aurais vraiment été motivé par finir mon séjour par un peu de balnéaire et de plongée (notamment à Tofo puisque ca a l'air vraiment sympa) Mais à vous lire le zimbabwe à un interet certain également... Deuxième info et pas des moindres : je n'aime vraiment pas conduire et meme si je me refuse pas à faire quelques portions courtes en voiture, je ne ferais pas de long road trips de cette manière !
Voila.. merci pour vos infos :)
Namibie via une agence en ligne en décembre English translation pending
Est-ce que quelqu'un connait le site www. namibia-direct.com ? Il propose un circuit interessant de 15 jours en partant de victoria falls en passant par le chobe park, mudumo, etosha, okavanga et kamanjab, POUR Terminer a Swakopmund.
Nous sommes un couple de 55 ans et plus habitué a voyager en individuel: Asie, Inde, amérique du sud, etc... avons déjà fait un safari au Kenya, avec arret a Mombassa et Zanzibar et avions continuer avec DRIFTER en afrique du Sud pour 21 jours en éte 2004.
Actuellement, nous avons reserve un billet d'avion pour Johnnesburg du 9 decembre 2011 au 9 janvier 2012. Est-ce possible de réserver une voiture (car camper) car nous ne voulons pas coucher en tente....a partir de Swakopmund?
J'ai envoye plusieurs demandes de quotations, mais aucun retour pour le moment.....
merci de votre aide,
Nous sommes un couple de 55 ans et plus habitué a voyager en individuel: Asie, Inde, amérique du sud, etc... avons déjà fait un safari au Kenya, avec arret a Mombassa et Zanzibar et avions continuer avec DRIFTER en afrique du Sud pour 21 jours en éte 2004.
Actuellement, nous avons reserve un billet d'avion pour Johnnesburg du 9 decembre 2011 au 9 janvier 2012. Est-ce possible de réserver une voiture (car camper) car nous ne voulons pas coucher en tente....a partir de Swakopmund?
J'ai envoye plusieurs demandes de quotations, mais aucun retour pour le moment.....
merci de votre aide,
raconter moi votre voyage en afrique English translation pending
bonjour, j'ai des amis qui voudraient partir en afrique, ils ne savent pas vraiment quel pays choisir... (tanzanie, afrique du sud ...) de ce coté là...
pour les personnes qui y sont déjà allées, pouvez-vous me raconter votre voyage (1 semaine, 2 semaines, 3 ou 1mois même!), les bons hotels, excursions, visites, populations, etc!!
pour les personnes qui y sont déjà allées, pouvez-vous me raconter votre voyage (1 semaine, 2 semaines, 3 ou 1mois même!), les bons hotels, excursions, visites, populations, etc!!
Circuit de onze jours Victoria Falls - Johannesbourg? English translation pending
Salut à tous!!
Je souhaite aller en Af. Sud d'ici fin Juillet (vers le 20-21). Je souhaite en profiter pour voir le plus de choses possibles. Je souhaite faire une escale au Cap aussi. Je souhaite surtout voir l'Okavongo et le parc Kruger. J'ai deja vu pas mal d'agence qui font le trajet Johannesbourg - Victoria Falls en 11 jours environ. Je crois que le delta d'Okavongo ne se fait que dans le sens Victoria Falls - Johannesbourg; les tours dans les sens inverses passent par le Zimbabwe et non par le Botswana. Quelqu'un peut il me conseiller sur le trajet à faire et sur les agences qui font ces excursions? prix? faisabilité? Je pensais faire:
(départ de Londres = moins cher) VOL Londres - Lusaka (le 21/07/11) trajet Lusaka - Victoria Falls en bus le 23/07 Départ du tour vers Johannesbourg (arrivée le 3/08/11) VOL Johannesbourg - Le Cap le 5/08 VOL Le Cap - Londres le 11/08/11
prix des 3 vols = 1100 euros environ avec la South African
Merci de vos conseils,
Julien
Je souhaite aller en Af. Sud d'ici fin Juillet (vers le 20-21). Je souhaite en profiter pour voir le plus de choses possibles. Je souhaite faire une escale au Cap aussi. Je souhaite surtout voir l'Okavongo et le parc Kruger. J'ai deja vu pas mal d'agence qui font le trajet Johannesbourg - Victoria Falls en 11 jours environ. Je crois que le delta d'Okavongo ne se fait que dans le sens Victoria Falls - Johannesbourg; les tours dans les sens inverses passent par le Zimbabwe et non par le Botswana. Quelqu'un peut il me conseiller sur le trajet à faire et sur les agences qui font ces excursions? prix? faisabilité? Je pensais faire:
(départ de Londres = moins cher) VOL Londres - Lusaka (le 21/07/11) trajet Lusaka - Victoria Falls en bus le 23/07 Départ du tour vers Johannesbourg (arrivée le 3/08/11) VOL Johannesbourg - Le Cap le 5/08 VOL Le Cap - Londres le 11/08/11
prix des 3 vols = 1100 euros environ avec la South African
Merci de vos conseils,
Julien
Projet d'un mois en Namibie et au Botswana en septembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Après de nombreux mois de lectures assidues du forum, de potassage de guides, de consultations diverses, j'ai fini par acoucher d'un projet que je souhaite maintenant soumettre à la sagacité du forum. Nous partons à 2 en amoureux, je compte louer un 4x4 genre hilux simple cabine.
Les "?" marquent des hésitations sur les lieux de dodo ou autres. Les km sont mis à la louche.
Jour 0 : Paris -> Londres Jour 1 : arrivée Windhoek, Windhoek Longiningi B&B Jour 2 : Windhoek -> Mariental 260 km, Camp. Kalahari Anib Lodge Jour 3 : Mariental -> Keetmanshoop 230 km, Camp. Quivertree Forest Restcamp Jour 4 : Keetmanshoop -> Fish River Canyon 250 km, ? Jour 5 : Fish River Canyon -> Namtib Biosphere reserve (Nord Aus), Camping Jour 6 : Namtib Biosphere Reserve ->Tok Tokkie 140 km, nuit désert Jour 7 : Journée trail Jour 8 : 3ème jour trail/ -> Sesriem 110km, Camp. Sesriem Campsite Jour 9 : Sossusvlei 200km, Camp. Sesriem Campsite Jour 10 : Sesriem -> Walvis Bay/Swakopmund 250km, Welwitschia drive ?, fruits de mer ?, ? Jour 11 : Walvis Bay/Swakopmund -> Spitzkope 160 km, Cape Cross ?, D1918 ? Jour 12 : Spizkope -> région Twyfelfontein 240 km, ? Jour 13 : région Twyfelfontein -> région Kamanjab 250 km, Rustig Toko ?, Cheetah Farm Kamanjab ? Jour 14 : région Kamanjab -> Etosha 200km, Camp. Okaukuejo Jour 15 : Etosha / Okaukuejo -> Halali 100km, Camp. Halali Jour 16 : Etosha / Halali -> Namutoni 100km, Camp. Namutoni Jour 17 : Etosha / Namutoni -> Grootfontein/ Roys's C. 220km, Camp. ou dur a Roy's Camp. Jour 18 : Grootfontein/ Roy's C. ->Divindu 460km, Camp. N'Gépi ? Jour 19 : mokoro et réserve Mahango, Camp. N'Gépi ? Jour 20 : N'Gépi -> Kasane 450 km, Chobe River Lodge ? Jour 21 : Kasane, Croisière sur le Chobe Jour 22 : Kasane, Départ pour la Zambie/ Chutes Victoria (taxi ou transport collectif), ? Jour 23 : petit déjeuner en haut des chutes ?, Retour à Kasane, Chobe river lodge ? Jour 24 : Kasane -> Ihaha camp. Jour 25 : Ihaha Camp. ->Savuti Jour 26 : Savuti -> Kwhai, Mboma Camp. ? Jour 27 : 1) Kwhai, Mboma Camp. -> 3rd bridge ou 2) trip mokoro sur avec nuit sur ile depuis Mboma Camp. Jour 28 : 1) 3rd bridge -> Maun ou 2) Kwhai/ Mboma Camp. -> Maun Jour 29 : Maun-> Windhoek, Longiningi B&B, fondue Bushmen le soir ? Jour 30 : Windhoek -> Paris
Je suis preneurs de tous les commentaires que vous pourrez avoir, en particulier s'il y a des manques criants et cruciaux, des redondances ou des longueurs, des choses un peu trop ambitieuses... Par avance merci, et merci aussi à ceux qui m'ont déjà aidé et aider à décider de certaines grandes lignes de ce voyage !
Amicalement,
Après de nombreux mois de lectures assidues du forum, de potassage de guides, de consultations diverses, j'ai fini par acoucher d'un projet que je souhaite maintenant soumettre à la sagacité du forum. Nous partons à 2 en amoureux, je compte louer un 4x4 genre hilux simple cabine.
Les "?" marquent des hésitations sur les lieux de dodo ou autres. Les km sont mis à la louche.
Jour 0 : Paris -> Londres Jour 1 : arrivée Windhoek, Windhoek Longiningi B&B Jour 2 : Windhoek -> Mariental 260 km, Camp. Kalahari Anib Lodge Jour 3 : Mariental -> Keetmanshoop 230 km, Camp. Quivertree Forest Restcamp Jour 4 : Keetmanshoop -> Fish River Canyon 250 km, ? Jour 5 : Fish River Canyon -> Namtib Biosphere reserve (Nord Aus), Camping Jour 6 : Namtib Biosphere Reserve ->Tok Tokkie 140 km, nuit désert Jour 7 : Journée trail Jour 8 : 3ème jour trail/ -> Sesriem 110km, Camp. Sesriem Campsite Jour 9 : Sossusvlei 200km, Camp. Sesriem Campsite Jour 10 : Sesriem -> Walvis Bay/Swakopmund 250km, Welwitschia drive ?, fruits de mer ?, ? Jour 11 : Walvis Bay/Swakopmund -> Spitzkope 160 km, Cape Cross ?, D1918 ? Jour 12 : Spizkope -> région Twyfelfontein 240 km, ? Jour 13 : région Twyfelfontein -> région Kamanjab 250 km, Rustig Toko ?, Cheetah Farm Kamanjab ? Jour 14 : région Kamanjab -> Etosha 200km, Camp. Okaukuejo Jour 15 : Etosha / Okaukuejo -> Halali 100km, Camp. Halali Jour 16 : Etosha / Halali -> Namutoni 100km, Camp. Namutoni Jour 17 : Etosha / Namutoni -> Grootfontein/ Roys's C. 220km, Camp. ou dur a Roy's Camp. Jour 18 : Grootfontein/ Roy's C. ->Divindu 460km, Camp. N'Gépi ? Jour 19 : mokoro et réserve Mahango, Camp. N'Gépi ? Jour 20 : N'Gépi -> Kasane 450 km, Chobe River Lodge ? Jour 21 : Kasane, Croisière sur le Chobe Jour 22 : Kasane, Départ pour la Zambie/ Chutes Victoria (taxi ou transport collectif), ? Jour 23 : petit déjeuner en haut des chutes ?, Retour à Kasane, Chobe river lodge ? Jour 24 : Kasane -> Ihaha camp. Jour 25 : Ihaha Camp. ->Savuti Jour 26 : Savuti -> Kwhai, Mboma Camp. ? Jour 27 : 1) Kwhai, Mboma Camp. -> 3rd bridge ou 2) trip mokoro sur avec nuit sur ile depuis Mboma Camp. Jour 28 : 1) 3rd bridge -> Maun ou 2) Kwhai/ Mboma Camp. -> Maun Jour 29 : Maun-> Windhoek, Longiningi B&B, fondue Bushmen le soir ? Jour 30 : Windhoek -> Paris
Je suis preneurs de tous les commentaires que vous pourrez avoir, en particulier s'il y a des manques criants et cruciaux, des redondances ou des longueurs, des choses un peu trop ambitieuses... Par avance merci, et merci aussi à ceux qui m'ont déjà aidé et aider à décider de certaines grandes lignes de ce voyage !
Amicalement,
Retour de 2 semaines en Namibie en décembre, quel voyage! English translation pending
Bonjour à tous,
Bientôt 2 mois que nous sommes rentrés et sans l'aide de toutes les personnes présentes sur le forum, ce voyage n'aurait pas été une telle réussite, merci à tous pour vos conseils 😉
Je vais donc essayer de vous relater notre voyage qui s'est déroulé du 13 au 25 décembre sur place.
Pourquoi la Namibie ? En 2002, j’ai eu la chance de partir avec une amie (toute deux célibataires donc en voyage organisé mais seulement de 6 personnes) au Kenya. Cette approche avec la faune animale m’a laissé un souvenir à jamais gravé. L’année suivante, c’est en Afrique du Sud que nous sommes parties et là, dans mon esprit, le prochain pays d’Afrique serait la Namibie. Maintenant je voyage avec mon conjoint et notre fils de 5 ans.
J’aime la photo, même si je ne suis pas une pro et la nature. Je ne suis pas particulièrement attirée par les villes.
Passons au planning préparatoire.
Début des recherches en mars 2016, c’est bizarre l’itinéraire (qui sera classique) s’impose rapidement comme le sens, je décide que nous commencerons par Sesriem pour terminer par Etosha. L’objectif étant de faire un voyage crescendo pour la rencontre avec les animaux. Il faut accrocher un enfant avec autant de route même si c’est un enfant facile (ok je ne suis pas objective, c’est mon fils).
1ere étape : administratif
Vous avez dit administratif ? qu’ y a-t-il à faire à part les passeports ? Si passage, même en transit, par l’Afrique du Sud, il est nécessaire d’avoir l’acte de naissance traduit par un traducteur assermenté pour tout mineur. Je fais donc les recherches, et commence par le faire traduire au cas où. J’imaginais une procédure compliquée et coûteuse mais en fait, cela a été plus long d’obtenir l’acte de naissance intégral que de trouver un traducteur assermenté. Coût = 25 €. Certains diront qu’ils préfèrent prendre le risque de partir avec l’acte plurilingue, moi je ne souhaite pas me faire refouler à l’aéroport si les documents ne sont pas en règle.
Pour le permis international, très simple à demander surtout avec internet. 2e étape : les vols
Une fois les dates arrêtées, je me mets en veille pour les billets d’avion, Qatar ouvre la ligne directe Doha-Windhoeck, pas mal mais impossible à nos dates. Le vol avec Air Namibia n’a pas l’air mal, vol de nuit et nous gagnons 2 journées complètes sur place avec leurs horaires. Conseils pris auprès d’amis pilotes, les avions A330 sont de bons appareils et qui plus est Air Namibia, c’est la rigueur allemande.
3e étape : le véhicule
Pas d’interrogation, ce sera un 4*4. Au fil des lectures, je m’aperçois que beaucoup de véhicules sont des Toyota Hilux. Nous prendrons un double cabine.
4e étape : le couchage
Faire du camping avec un enfant de 5 ans, ce sont aussi nos vacances et il est encore jeune (à mon avis) pour dormir dans une toile de tente tout seul sur le toit d’une voiture. Il risquerait de vouloir dormir avec nous toutes les nuits et un enfant ça s’étale quand ça dort. Nous optons donc pour des lodges avec piscine, plus cher, certes mais nous souhaitons faire un beau voyage. 5e étape : TO ou pas TO ?
Une fois déterminé les lodges où je souhaite faire étape et fais les recherches sur internet, j’élabore le budget avec un périple sans TO. Suivant les conseils des forumeurs, je demande des devis à 3 TO qui sont souvent cités sur les forums. J’ai eu des réponses rapides avec des prix qui se tiennent de la part des 3 TO et un très bon contact, le choix n’a donc pas été simple.
-Madiza Tours : Très réactif, bon contact, a fait quelques modifications dans mon itinéraire initial mais avec de bonnes choses. Tarifs très clair.
- Tourmaline : très réactif, bon contact, ne pouvait pas me donner le tarif définitif pour le véhicule (en juin pour décembre alors que les autres oui) et n’a pas répondu à une de mes question sur le prix d’un hébergement (spritkoppe où le tarif était 3 fois plus cher pp que okonjima par exemple, peut-être une erreur dans l’établissement de leur devis). Personnellement, je ne peux pas signer un devis qui sera réévalué sur la partie la plus chère -)
- Suntrailts safari : Eddy a été très réactif au départ, pas une seule modification de mon itinéraire envoyé. M’a conseillé le Bridagoon à Swakopmund et le Hoheinstein Lodge (très belle adresse). Tarifs corrects.
Nous choisissons donc Suntrailts safari pour notre périple, nous souhaitions une explication en français pour la prise en main du véhicule et des conseils pour la conduite sur les gravels. Nous ne sommes pas des habitués de la conduite en 4*4, cela nous paraissait donc une bonne idée. Eddy a répondu à toutes nos interrogations qui ont appuyées toutes mes lectures.
6e étapes : les activités
Ok nous allons faire du self drive, mais ce serait bien de faire quelques activités entre temps.
Nous commencerons par une balade à cheval au Désert Homestead pour aller admirer le coucher de soleil. 2e nuit en Namibie, balade superbe, je ne peux que recommander.
J’ai choisi de passer 2 nuits à Swakopmund car je souhaitais aller à Sandwich Harbour, à la lecture des différents post, je choisi Turnstone, agence très sérieuse pour une journée complète. Journée inoubliable J
La 2e matinée à Swakopmund sera l’occasion d’aller faire une sortie en bateau afin de voir les otaries avec Levo tours. Superbe matinée.
Okonjima : léopard tracks : quel souvenir !!!
A + pour la suite
Myriam

Bientôt 2 mois que nous sommes rentrés et sans l'aide de toutes les personnes présentes sur le forum, ce voyage n'aurait pas été une telle réussite, merci à tous pour vos conseils 😉
Je vais donc essayer de vous relater notre voyage qui s'est déroulé du 13 au 25 décembre sur place.
Pourquoi la Namibie ? En 2002, j’ai eu la chance de partir avec une amie (toute deux célibataires donc en voyage organisé mais seulement de 6 personnes) au Kenya. Cette approche avec la faune animale m’a laissé un souvenir à jamais gravé. L’année suivante, c’est en Afrique du Sud que nous sommes parties et là, dans mon esprit, le prochain pays d’Afrique serait la Namibie. Maintenant je voyage avec mon conjoint et notre fils de 5 ans.
J’aime la photo, même si je ne suis pas une pro et la nature. Je ne suis pas particulièrement attirée par les villes.
Passons au planning préparatoire.
Début des recherches en mars 2016, c’est bizarre l’itinéraire (qui sera classique) s’impose rapidement comme le sens, je décide que nous commencerons par Sesriem pour terminer par Etosha. L’objectif étant de faire un voyage crescendo pour la rencontre avec les animaux. Il faut accrocher un enfant avec autant de route même si c’est un enfant facile (ok je ne suis pas objective, c’est mon fils).
1ere étape : administratif
Vous avez dit administratif ? qu’ y a-t-il à faire à part les passeports ? Si passage, même en transit, par l’Afrique du Sud, il est nécessaire d’avoir l’acte de naissance traduit par un traducteur assermenté pour tout mineur. Je fais donc les recherches, et commence par le faire traduire au cas où. J’imaginais une procédure compliquée et coûteuse mais en fait, cela a été plus long d’obtenir l’acte de naissance intégral que de trouver un traducteur assermenté. Coût = 25 €. Certains diront qu’ils préfèrent prendre le risque de partir avec l’acte plurilingue, moi je ne souhaite pas me faire refouler à l’aéroport si les documents ne sont pas en règle.
Pour le permis international, très simple à demander surtout avec internet. 2e étape : les vols
Une fois les dates arrêtées, je me mets en veille pour les billets d’avion, Qatar ouvre la ligne directe Doha-Windhoeck, pas mal mais impossible à nos dates. Le vol avec Air Namibia n’a pas l’air mal, vol de nuit et nous gagnons 2 journées complètes sur place avec leurs horaires. Conseils pris auprès d’amis pilotes, les avions A330 sont de bons appareils et qui plus est Air Namibia, c’est la rigueur allemande.
3e étape : le véhicule
Pas d’interrogation, ce sera un 4*4. Au fil des lectures, je m’aperçois que beaucoup de véhicules sont des Toyota Hilux. Nous prendrons un double cabine.
4e étape : le couchage
Faire du camping avec un enfant de 5 ans, ce sont aussi nos vacances et il est encore jeune (à mon avis) pour dormir dans une toile de tente tout seul sur le toit d’une voiture. Il risquerait de vouloir dormir avec nous toutes les nuits et un enfant ça s’étale quand ça dort. Nous optons donc pour des lodges avec piscine, plus cher, certes mais nous souhaitons faire un beau voyage. 5e étape : TO ou pas TO ?
Une fois déterminé les lodges où je souhaite faire étape et fais les recherches sur internet, j’élabore le budget avec un périple sans TO. Suivant les conseils des forumeurs, je demande des devis à 3 TO qui sont souvent cités sur les forums. J’ai eu des réponses rapides avec des prix qui se tiennent de la part des 3 TO et un très bon contact, le choix n’a donc pas été simple.
-Madiza Tours : Très réactif, bon contact, a fait quelques modifications dans mon itinéraire initial mais avec de bonnes choses. Tarifs très clair.
- Tourmaline : très réactif, bon contact, ne pouvait pas me donner le tarif définitif pour le véhicule (en juin pour décembre alors que les autres oui) et n’a pas répondu à une de mes question sur le prix d’un hébergement (spritkoppe où le tarif était 3 fois plus cher pp que okonjima par exemple, peut-être une erreur dans l’établissement de leur devis). Personnellement, je ne peux pas signer un devis qui sera réévalué sur la partie la plus chère -)
- Suntrailts safari : Eddy a été très réactif au départ, pas une seule modification de mon itinéraire envoyé. M’a conseillé le Bridagoon à Swakopmund et le Hoheinstein Lodge (très belle adresse). Tarifs corrects.
Nous choisissons donc Suntrailts safari pour notre périple, nous souhaitions une explication en français pour la prise en main du véhicule et des conseils pour la conduite sur les gravels. Nous ne sommes pas des habitués de la conduite en 4*4, cela nous paraissait donc une bonne idée. Eddy a répondu à toutes nos interrogations qui ont appuyées toutes mes lectures.
6e étapes : les activités
Ok nous allons faire du self drive, mais ce serait bien de faire quelques activités entre temps.
Nous commencerons par une balade à cheval au Désert Homestead pour aller admirer le coucher de soleil. 2e nuit en Namibie, balade superbe, je ne peux que recommander.
J’ai choisi de passer 2 nuits à Swakopmund car je souhaitais aller à Sandwich Harbour, à la lecture des différents post, je choisi Turnstone, agence très sérieuse pour une journée complète. Journée inoubliable J
La 2e matinée à Swakopmund sera l’occasion d’aller faire une sortie en bateau afin de voir les otaries avec Levo tours. Superbe matinée.
Okonjima : léopard tracks : quel souvenir !!!
A + pour la suite
Myriam

Around Cape Town in 15 days in May
Hi there,
I’ve got a bit of time to share my latest Cape Town – Cape Town trip... A fairly short itinerary, but it was just before heading to Kruger for an extension. In May... Honestly, I’d usually recommend a different time to visit CT—I’ve been there in August, September, and October before. But as they say, "Do as I say, not as I do" or "Only fools never change their minds." Why? Whale season peaks from August to October... and seeing whales right by the shore or breaching out of the water is absolutely spectacular. The end-of-year holiday period—take this year, for example—can get absolutely packed, with beaches closed due to overcrowding, etc. June and July are freezing (for me)... early August isn’t always great either. That said, 2024 saw a September-October with rain, cold, and fog like never before. The Postberg section of West Coast National Park (WCNP) is only open in August and September. Flower season is roughly from mid-August to mid-September.
So, May... The weather? Gorgeous (lucky me!). The route... Not super original (I’ve done it before, though it’s been a while). I didn’t go too far from CT because I prefer slow travel. Cape Town – Langebaan (for WCNP, again) – Cederberg (at Mountain Ceder, again) – Bontebok NP (new to me, and on the way) – De Hoop NR (at De Hoop) – Agulhas NP – Boulders (for Boulders Beach and the peninsula, again and again).
The trip started off badly due to storms in Frankfurt... My overnight flight was delayed until the next day, but via Amsterdam, so a daytime flight instead. A bit stressful, but Lufthansa and KLM handled it well. Now it was my turn to sort things out... "Well, I need you to keep the car for me... I’m arriving tonight!" (aroundaboutcars, a Chinese Haval, blue and 4x4—though I didn’t actually need the 4x4... which waited for me).

"Well, I need you to keep my room for me... I’m arriving *very* late tonight." A hotel perfectly located by the lagoon, right by the gates of WCNP, but still close to Langebaan and its restaurants. I spotted it myself and booked it during Black Friday...


Yep, what was normally a short 1.5-hour drive *in daylight* from the Mother City to Langebaan... was now *at night*. And here I am, usually the one telling people, "Don’t drive at night, folks!" Well, I know the route, and Google won’t let me get lost... until Langebaan, that is. The last few kilometers were rough—"Don’t they put up signs? Don’t they have streetlights?"
Alright, it’s late, the day’s been long—time for bed! !
I’ve got a bit of time to share my latest Cape Town – Cape Town trip... A fairly short itinerary, but it was just before heading to Kruger for an extension. In May... Honestly, I’d usually recommend a different time to visit CT—I’ve been there in August, September, and October before. But as they say, "Do as I say, not as I do" or "Only fools never change their minds." Why? Whale season peaks from August to October... and seeing whales right by the shore or breaching out of the water is absolutely spectacular. The end-of-year holiday period—take this year, for example—can get absolutely packed, with beaches closed due to overcrowding, etc. June and July are freezing (for me)... early August isn’t always great either. That said, 2024 saw a September-October with rain, cold, and fog like never before. The Postberg section of West Coast National Park (WCNP) is only open in August and September. Flower season is roughly from mid-August to mid-September.
So, May... The weather? Gorgeous (lucky me!). The route... Not super original (I’ve done it before, though it’s been a while). I didn’t go too far from CT because I prefer slow travel. Cape Town – Langebaan (for WCNP, again) – Cederberg (at Mountain Ceder, again) – Bontebok NP (new to me, and on the way) – De Hoop NR (at De Hoop) – Agulhas NP – Boulders (for Boulders Beach and the peninsula, again and again).
The trip started off badly due to storms in Frankfurt... My overnight flight was delayed until the next day, but via Amsterdam, so a daytime flight instead. A bit stressful, but Lufthansa and KLM handled it well. Now it was my turn to sort things out... "Well, I need you to keep the car for me... I’m arriving tonight!" (aroundaboutcars, a Chinese Haval, blue and 4x4—though I didn’t actually need the 4x4... which waited for me).

"Well, I need you to keep my room for me... I’m arriving *very* late tonight." A hotel perfectly located by the lagoon, right by the gates of WCNP, but still close to Langebaan and its restaurants. I spotted it myself and booked it during Black Friday...


Yep, what was normally a short 1.5-hour drive *in daylight* from the Mother City to Langebaan... was now *at night*. And here I am, usually the one telling people, "Don’t drive at night, folks!" Well, I know the route, and Google won’t let me get lost... until Langebaan, that is. The last few kilometers were rough—"Don’t they put up signs? Don’t they have streetlights?"
Alright, it’s late, the day’s been long—time for bed! !
Achat de billets d'avion Johannesburg - Windhoek (Namibie) English translation pending
Salut à tous !
On est une famille de 5 à partir semaine prochaine pour Jo'burg direct° la Namibie : avec 3 enfants de 5 à 13 ans.
Quand on a déjà son billet d'avion pour Jo'burg et qu'on veut passer en NAmibie tout de suite en arrivant, vAut-il mieux acheter le billet Johannesburg-Winghoek depuis la France, ou est-ce moins cher à l'aéroport de Jo'burg ?
Sinon, quelqu'un connaitrait-il un p'tit village himba autour d'Opuwo pas trop loin, accessible + ou - en 2x4, qui soit accueillant pour des voyageurs respectueux et non intrusifs ?
Merci +++++, car tout tuyau est précieux ! On hésite à partir en avion : 250€ le billet A/R x 5, c'est prohibitif ! Sinon, on sait que l'on peut faire le trajet en voiture, mais les gamins vont souffler !!
Merci merci merci !
Emmanuelle & Pierre - Lyon
Namibie et Botswana: choix du véhicule English translation pending
Bonjour à Tous 😎
Pour ce périple prévu en octobre 2008 j'hésite encore entre le camping-car, le 4x4 avec lodges ou alors un véhicule "normal", mais lequel pour 2 personnes ?, avec lodges (pas de 4x4 avec tente sur le toit pour nous, n'est-ce pas rivierefox) pour faire le trip Windhoek-Fish River Canyon-Sesriem-Walvis Bay-Twyfelfontein-Opuwo-Etosha-Bande de Caprivi-Kasane-VF-Maun-Windhoeck en sachant qu'à Opuwo, Kasane et Maun on va faire des "excursions" organisées par les lodges ou camping.
Est-ce que la bande de Caprivi est incontournable, si NON, l'autre alternative serait un retour sur Windhoek depuis Etosha par le Waterberg puis faire l'Okanvango, le Chobe et les VF en avion depuis Windhoek en achetant un "package".
Bien qu'il y ait de nombreux post sur ce forum concernant ces deux superbes destinations j'ai encore besoin de vos conseils pour qu'enfin je me décide quant au choix du CC, 4x4, voiture.
Merci d'avance 😉
Rêve d'Afrique. Namibie, Botswana et Zimbabwe (été 2010) English translation pending
Voici le récit d'un voyage fait durant l'été 2010 en Afrique australe. Merci au forumeurs présents sur VF qui nous ont aidés à organiser ce qui n'était qu'un projet.
Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »
Nous sommes une famille de 4 personnes.
Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.
Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.
Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.
Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.
Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.
La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »
Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.
Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria
La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.
Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.
Ben c’est pas grave, on se couvrira.
La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »
1
Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »
Mardi 13 juillet
Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.
Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.
2
Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.
Mercredi 14 juillet
Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.
3 - Aéroport de Windhoek
Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.
4
Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.
5 - Bougain Villa guesthouse
Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!
Jeudi 15 juillet
Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.
Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.
6
La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!
7 - Nids Républicain social
8 - koudous
Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.
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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.
Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.
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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.
Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.
Vendredi 16 juillet
La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.
Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.
Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).
Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.
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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.
Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.
L’emplacement N°3 nous est attribué.
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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.
Coucher vers 20h30
Samedi 17 juillet
La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)
Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.
Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.
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Une autruche tente de faire la course.
Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...
Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)
Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.
16 17 - dune 45

On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.
Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.
Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei
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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.
20 - Dead Vlei

Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.
Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.
L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.
21 - Dead Vlei

Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.
L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.
Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.
Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.
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24 Panorama vallée Tsauchaub

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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.
Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.
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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.
Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.
La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.
Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.
28 - Canyon de Sesriem
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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.
Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.
Nous réinstallons le campement.
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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.
Dimanche 18 juillet
Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.
Direction le parc de Naukluft.
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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.
34 - accès à Olive trail
Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.
35 - Zèbres dans le parc de Naukluft
Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.
36 - Solitaire
37 - Boutique à Solitaire
Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».
38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp
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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.
Lundi 19 juillet
Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.
La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.
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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.
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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...
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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.
Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.
44 - chambre Brigadoon lodge
Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.
Mardi 20 juillet
Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.
A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.
Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.
Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.
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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.
48 - Retour de Cape Cross
Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.
Mercredi 21 juillet
Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.
Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis
Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.
Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.
Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.
49 - Image furtive de nos premiers éléphants
Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.
Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.
Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.
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52 - La douche
53 - Vue depuis la douche...
Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.
Jeudi 22 juillet
Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.
54 - site de Twyfelfontein
55 - Lion man
Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.
56-57 - Organ pipes et burnt mountain

Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).
Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.
Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.
Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.
Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.
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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.
60 - Apéritif dans le bush
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Nous nous retournons vers le lodge.
Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.
Vendredi 23 juillet
Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.
Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.
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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.
Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.
Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.
La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.
L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.
63 - Warmquelle
Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.
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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche

67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable
Samedi 24 juillet
Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.
Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.
La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.
Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.
Coup de chaud…
Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.
Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.
Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.
68 - Cattle
Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.
69 - Epupa falls
70 - Ponton bar restaurant du community camp
71 - vue depuis le ponton
Dimanche 25 juillet
La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.
Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.
La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?
Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…
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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?
Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.
On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.
De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.
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78 - Palmiers Makalani

L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…
79 - Epupa falls
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Lundi 26 juillet
Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.
Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.
Le paysage est ennuyant au possible.
Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.
Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.
Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.
En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.
Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.
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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.
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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.
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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.
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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.
Mardi 27 juillet
Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.
Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.
Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.
Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.
85 - Secretary
86 - Oryx
Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.
87 - Rhinocéros
88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....
Mercredi 28 juillet
Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.
89 - Point d'eau d'Okaukuejo
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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.
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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.
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Aujourd’hui, pas d’éléphant.
Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.
Jeudi 29 juillet
Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.
En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.
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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.
Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.
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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.
Vendredi 30 juillet
Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.
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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d���une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.
Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.
Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.
Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.
Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.
Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.
Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.
Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.
Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.
Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.
Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.
Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.
Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.
Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.
Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.
Samedi 31juillet
Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.
Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.
Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.
L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.
Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.
96 - Manhangu camp
97 - L'Okavongo
Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.
Dimanche 1er août
Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.
Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!
Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.
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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.
Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.
Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.
99-100 Xaro lodge

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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.
Lundi 2 août
Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.
Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.
Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.
Mardi 3 août
Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…
De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.
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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.
Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…
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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.
Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.
Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.
Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.
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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.
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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.
Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.
Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.
Mercredi 4 août
Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).
Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.
En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.
Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.
Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.
L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.
Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.
Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.
La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.
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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.
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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.
Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!
Jeudi 5 août
Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.
Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.
A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.
Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.
Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.
Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.
Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.
En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.
Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !
L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…
Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.
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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.
Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.
Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.
Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.
Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.
Nous dînons à l’hôtel.
Vendredi 6 août
Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.
En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.
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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.
Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.
L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.
122 - Victoria Falls hôtel
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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.
Samedi 7 août
Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.
Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août
Au boulot…c’est brutal…
Le bilan :
Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.
Le voyage s’est décanté.
Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.
J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...
Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »
Nous sommes une famille de 4 personnes.
Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.
Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.
Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.
Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.
Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.
La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »
Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.
Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria
La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.
Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.
Ben c’est pas grave, on se couvrira.
La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »
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Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »
Mardi 13 juillet
Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.
Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.
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Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.
Mercredi 14 juillet
Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.
3 - Aéroport de Windhoek
Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.
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Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.
5 - Bougain Villa guesthouse
Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!
Jeudi 15 juillet
Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.
Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.
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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!
7 - Nids Républicain social
8 - koudous
Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.
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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.
Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.
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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.
Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.
Vendredi 16 juillet
La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.
Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.
Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).
Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.
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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.
Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.
L’emplacement N°3 nous est attribué.
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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.
Coucher vers 20h30
Samedi 17 juillet
La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)
Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.
Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.
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Une autruche tente de faire la course.
Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...
Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)
Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.
16 17 - dune 45
On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.
Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.
Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei
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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.
20 - Dead Vlei
Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.
Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.
L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.
21 - Dead Vlei
Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.
L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.
Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.
Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.
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24 Panorama vallée Tsauchaub
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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.
Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.
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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.
Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.
La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.
Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.
28 - Canyon de Sesriem
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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.
Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.
Nous réinstallons le campement.
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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.
Dimanche 18 juillet
Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.
Direction le parc de Naukluft.
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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.
34 - accès à Olive trail
Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.
35 - Zèbres dans le parc de Naukluft
Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.
36 - Solitaire
37 - Boutique à Solitaire
Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».
38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp
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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.
Lundi 19 juillet
Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.
La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.
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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.
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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...
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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.
Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.
44 - chambre Brigadoon lodge
Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.
Mardi 20 juillet
Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.
A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.
Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.
Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.
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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.
48 - Retour de Cape Cross
Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.
Mercredi 21 juillet
Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.
Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis
Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.
Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.
Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.
49 - Image furtive de nos premiers éléphants
Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.
Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.
Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.
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52 - La douche
53 - Vue depuis la douche...
Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.
Jeudi 22 juillet
Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.
54 - site de Twyfelfontein
55 - Lion man
Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.
56-57 - Organ pipes et burnt mountain
Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).
Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.
Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.
Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.
Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.
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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.
60 - Apéritif dans le bush
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Nous nous retournons vers le lodge.
Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.
Vendredi 23 juillet
Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.
Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.
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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.
Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.
Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.
La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.
L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.
63 - Warmquelle
Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.
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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche
67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable
Samedi 24 juillet
Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.
Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.
La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.
Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.
Coup de chaud…
Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.
Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.
Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.
68 - Cattle
Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.
69 - Epupa falls
70 - Ponton bar restaurant du community camp
71 - vue depuis le ponton
Dimanche 25 juillet
La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.
Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.
La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?
Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…
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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?
Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.
On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.
De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.
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78 - Palmiers Makalani
L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…
79 - Epupa falls
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Lundi 26 juillet
Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.
Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.
Le paysage est ennuyant au possible.
Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.
Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.
Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.
En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.
Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.
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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.
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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.
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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.
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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.
Mardi 27 juillet
Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.
Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.
Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.
Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.
85 - Secretary
86 - Oryx
Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.
87 - Rhinocéros
88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....
Mercredi 28 juillet
Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.
89 - Point d'eau d'Okaukuejo
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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.
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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.
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Aujourd’hui, pas d’éléphant.
Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.
Jeudi 29 juillet
Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.
En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.
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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.
Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.
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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.
Vendredi 30 juillet
Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.
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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d���une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.
Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.
Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.
Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.
Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.
Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.
Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.
Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.
Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.
Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.
Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.
Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.
Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.
Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.
Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.
Samedi 31juillet
Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.
Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.
Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.
L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.
Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.
96 - Manhangu camp
97 - L'Okavongo
Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.
Dimanche 1er août
Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.
Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!
Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.
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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.
Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.
Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.
99-100 Xaro lodge
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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.
Lundi 2 août
Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.
Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.
Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.
Mardi 3 août
Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…
De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.
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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.
Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…
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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.
Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.
Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.
Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.
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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.
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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.
Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.
Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.
Mercredi 4 août
Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).
Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.
En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.
Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.
Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.
L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.
Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.
Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.
La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.
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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.
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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.
Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!
Jeudi 5 août
Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.
Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.
A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.
Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.
Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.
Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.
Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.
En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.
Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !
L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…
Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.
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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.
Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.
Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.
Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.
Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.
Nous dînons à l’hôtel.
Vendredi 6 août
Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.
En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.
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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.
Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.
L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.
122 - Victoria Falls hôtel
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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.
Samedi 7 août
Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.
Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août
Au boulot…c’est brutal…
Le bilan :
Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.
Le voyage s’est décanté.
Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.
J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...
Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Avis sur périple en Afrique du Sud, Namibie, Botswana English translation pending
Bonjour à tous,
M'étant déjà manifesté sur ce sympathique forum, je vous soumets mon projet de voyage qui n'est pas encore définitif. Le manque de temps (ce périple étant déjà assez dense) m'oblige à faire des impasses : Kaokoland et Delta Okanvango notamment qui seront peut être un jour comblées 😉. Je remercie encore toutes celles et ceux qui font vivre ce forum et qui permettent via vos carnets de route de préparer un tel voyage.
Nous arriverons le 1er Aout 2008 à Johannesburg à 16H15. Vol par qatar airways (paris-Qatar-Jo'burg) : 3 personnes : 2300 euros Location 4x4 tout équipé tentes sur le toit pour 25 jours : 20000 Rands (sans excess, avec GPS, frigo freezer, sans aucun autre supplément, moteur turbo diesel) véhicule entre 55 et 65000 kilometres
Première nuit sur place pour un départ aux aurores : y a de la route !!
2 Aout : Jo'burg --> Upington (grosse etape roulante) 3 : Upington --> Fish river Canyon 4 : Fish river Canyon 5 : Fish river canyon -->Aus 6 : Aus --> Sesriem (via route 707) 7 : Sesriem (sossusvlei) 8 : Sesriem (promenade dans le désert) 9 : Sesriem --> Walvis Bay (à travers le desert ?) Quelqu'un connait ? 10 : Walvis Bay (ballade en bateau : Mola Mola ?) 11 : Walvis Bay -->Cape Cross ( camping à Miles 108 ? ) 12 : Cape Cross --> ? Damaraland 13 : ?? Damaraland (pas encore fixé pour où exactement ) 14 : ?? Damaraland --> Etosha (nuit au park) 15 : Etosha (nuit au Park) 16 : Etosha (nuit au Park) 17 : Etosha -->Rundu or Bagani (étape roulante ) 18 : Rundu or Bagani -->Chobe Park (étape roulante) 19 : Chobe Park (nuit au Park) 20 : Chobe Park (nuit au park) 21 : Vic Falls (nuit sur place) 22 : Vic falls (nuit sur place) 23 ??????????? journée non encore planifiée qui peut se mettre partout 😎 24 : Vic Fall --> Kasane--> retour vers l'Afrique du Sud le plus près possible de la frontière (Palapye ?) (journée roulante) . Ou Vic falls -->Matetsi -->Mpandametanga (Zimbabwe) -->Nata--> retour vers l'Afrique du Sud le plus près possible de la frontière S.A (si cette route est possible et fait gagner du temps par rapport à Kasane. 25 : Retour à Jo burg ( restitution de la voiture et nuit sur place) 26 : décollage à 13:10 retour en France ...
Voilà... Je suis bien sûr preneur de toutes vos remarques et conseils, notamment sur les camping (avec ou sans lodge) qui vous ont laissé de bons souvenirs ainsi que vos coups de coeur resto
Je ne manquerai pas de me manifester pour vous solliciter.
Je pense réserver longtemps à l'avance les sites de Sesriem Etosha Chobe et Victoria falls.
A bientôt
M'étant déjà manifesté sur ce sympathique forum, je vous soumets mon projet de voyage qui n'est pas encore définitif. Le manque de temps (ce périple étant déjà assez dense) m'oblige à faire des impasses : Kaokoland et Delta Okanvango notamment qui seront peut être un jour comblées 😉. Je remercie encore toutes celles et ceux qui font vivre ce forum et qui permettent via vos carnets de route de préparer un tel voyage.
Nous arriverons le 1er Aout 2008 à Johannesburg à 16H15. Vol par qatar airways (paris-Qatar-Jo'burg) : 3 personnes : 2300 euros Location 4x4 tout équipé tentes sur le toit pour 25 jours : 20000 Rands (sans excess, avec GPS, frigo freezer, sans aucun autre supplément, moteur turbo diesel) véhicule entre 55 et 65000 kilometres
Première nuit sur place pour un départ aux aurores : y a de la route !!
2 Aout : Jo'burg --> Upington (grosse etape roulante) 3 : Upington --> Fish river Canyon 4 : Fish river Canyon 5 : Fish river canyon -->Aus 6 : Aus --> Sesriem (via route 707) 7 : Sesriem (sossusvlei) 8 : Sesriem (promenade dans le désert) 9 : Sesriem --> Walvis Bay (à travers le desert ?) Quelqu'un connait ? 10 : Walvis Bay (ballade en bateau : Mola Mola ?) 11 : Walvis Bay -->Cape Cross ( camping à Miles 108 ? ) 12 : Cape Cross --> ? Damaraland 13 : ?? Damaraland (pas encore fixé pour où exactement ) 14 : ?? Damaraland --> Etosha (nuit au park) 15 : Etosha (nuit au Park) 16 : Etosha (nuit au Park) 17 : Etosha -->Rundu or Bagani (étape roulante ) 18 : Rundu or Bagani -->Chobe Park (étape roulante) 19 : Chobe Park (nuit au Park) 20 : Chobe Park (nuit au park) 21 : Vic Falls (nuit sur place) 22 : Vic falls (nuit sur place) 23 ??????????? journée non encore planifiée qui peut se mettre partout 😎 24 : Vic Fall --> Kasane--> retour vers l'Afrique du Sud le plus près possible de la frontière (Palapye ?) (journée roulante) . Ou Vic falls -->Matetsi -->Mpandametanga (Zimbabwe) -->Nata--> retour vers l'Afrique du Sud le plus près possible de la frontière S.A (si cette route est possible et fait gagner du temps par rapport à Kasane. 25 : Retour à Jo burg ( restitution de la voiture et nuit sur place) 26 : décollage à 13:10 retour en France ...
Voilà... Je suis bien sûr preneur de toutes vos remarques et conseils, notamment sur les camping (avec ou sans lodge) qui vous ont laissé de bons souvenirs ainsi que vos coups de coeur resto
Je ne manquerai pas de me manifester pour vous solliciter.
Je pense réserver longtemps à l'avance les sites de Sesriem Etosha Chobe et Victoria falls.
A bientôt
5 semaines en Namibie - Botswana, retour d'expérience English translation pending
Voilà déjà 10 jours que nous sommes rentrés d'Afrique Australe. Le carnet de voyage suivra, mais je tenais déjà de faire un topo pratique à toutes fins utiles pour ceux qui préparent un voyage similaire.
Nous avons voyagé à 4, avec nos enfants de 8 et 10 ans, en camping-car de location.
Vols - avec Air Namibia depuis Francfort, 3200 euros pour nous 4, appareils neufs avec écran individuel, service de qualité, pas de retards. Attention les duty-free à l'aéroport de Windhoek pratiquent des prix élevés! Pour les belges, il y a des trains directs ICE de l'aéroport de Francfort à Bruxelles, très pratique!
Véhicule - nous avons loué un camping-car de Bobo Campers via l'agence Campingcar-online, qui nous a proposé de meilleurs prix et meilleures conditions que Bobo en direct. Nous avons payé 3100 euros pour 34 jours de location. Bobo Campers Windhoek sont complétement dépendants de Bobo Afrique du Sud, tout problème sérieux potentiel devra être réglé avec Jahannesbourg. Nous n'avons pas prix le rachat de franchise, qui revenait à environ 800 euros pour 5 semaines. Nous avons eu ce qui nous a semblé le véhicule le plus ancien de leur flotte, chose qu'on a eu du mal à comptendre pour une location aussi longue, et en état assez moyen.Nous avons eu des petits problèmes moteur et cellule pas immobilisants, que nous avons su gérer, étant des camping-caristes assez expérimentés. En compensation pour ces désagréments, nous avons négocié de ne pas payer pour les petits dommages qui nous étaient imputables (casse du couvercle de la plaque de cuisson et un impacte sur le pare-brise). Du coup nous avons certainement bien fait de ne pas prendre le rachat de franchise :) Les camping-cars de Bobo ne sont certainement pas idéaux pour découvrir la Namibie et le Botswana pour un couple ou un groupe d'adultes. les véhicules ne sont pas du tout équipés pour des conditions plus rudes, rien n'est renforcé...Par contre ils sont bien pratiques lorsqu'on voyage avec des enfants: nous et nos enfants n'avons jamais souffert ni du froid ni de la chaleur, les enfants pouvaient dormir plus tard le matin, alors que nous les adultes nous levions parfois à l'aube pour rouler avant le petit-déj, ils pouvaient s'occuper en dessinant etc pendant les trajets, nous pouvions cuisiner et manger à l'intérieur, nous n'avions pas à sortir er ranger des affaires sans arrêt... Pour nos enfants de 8 et 10 and le voyage en 4x4 tente de toit aurait été je pense trop rude, et pour cela nous n'avons pas regretté le ccar. Mais si on retournera à 2 en Afrique Australe, ce sera en 4x4 pour ne pas être limités de nos mouvements. La tôle ondulée en ccar était TRES pénible, parfois à 20km/h, et nous avons dû modifier notre itinéraire pour faire moins de piste que prévu. Pour les parcs du Botswana nous avons pris des excursions, véhicule de safari avec chauffeur pour nous seuls, et c'était très bien comme ça! Nous avons parcouru 5000 km, conso moyenne 10,5 - 11litres/100km (très économique!), prix du diesel env. 85 centimes d'euros/litre. Total carburant moins de 500 euros. Attention il n'y a pas de carburant tout le temps à toutes les stations! Ceci dit, en étant un minimum prévoyants, nous n'avons jamais été bloqués.
GPS: j'ai pris gratuitement les cartes GPS pour Garmin de la Namibie et du Botswana du site garmin.openstreetmap.nl et notre GPS Garmin qui nous accompagne partout où nous allons. On en a été très contents, pour nous c'est vraiment un très bon plan de voyageurs!
Campings & réservations - ayant un vrai toit avec notre ccar, avec chauffage et clim dès qu'on était branchés sur le 220V, nous n'avons pas eu besoin de chambres d'hôtel ou lodge. Nous avons bivouaqué une seule fois, et je crois que c'était un peu illégal, dans le Namib-Naukluft sur le parking du départ de l'Olive trail. Il faut dire que les campings en Afrique Australe sont excellents, vraiment confortables, souvent le charme en plus. Camper est vraiment une excellente manière de découvrir ces pays à des prix doux. Nous avons payé entre 20 et 40 euros/nuit pour 2 adultes et 2 enfants, le enfant ont presque toujours payé la moitié du tarif adulte. Budget camping pour 5 semaines - 1000EUR environ pour nous. Nos endroits préférés ont été le White Lady Lodge en Namibie et le Shakawe Lodge au Botswana. Beaucoup sur ce forum s'opposeront sans doute avec véhémence à ce que je vais dire maintenant, mais je voudrais vraiment mettre fin à la dictature des réservations des campings à l'avance en Namibie et au Botswana, en dehors des parcs nationaux. Il est préconisé ici qu'il faut tout réserver à l'avance en haute saison, alors qu'il n'en est rien et même dans le cas peu probable où l'on ne trouve pas de place dans notre premier choix de camping (si on arrive tard...), il y a toujours une solution de repli. Nous avons croisé des voyageurs venus en vols secs - et c'est tout - et eux aussi ont passé d'excellentes vacances! Nous avions réservé dès le mois de février quatre nuits, deux à Sesriem et deux à Etosha, et c'est tout. Pour Sesriem cela s'est justifié, car c'était au tout début du périple, donc le manque de flexibilité ne posait pas problème, et le camping NWR dans le PN était effectivement complet, donc nous étions bien contents d'avoir notre emplacement. Ceci dit il y avait de la place à l'Oasis pas loin, mais qui est moins bien. Les deux autres nuits réservées étaient dans Etosha, Halali et Namutoni. nous aurions bien voulu modifier certaines étapes avant ces nuits, mais vu l'impératif d'être à Halali et Namutoni à ces dates nos possibilités ont été limitées. Donc nous avons regretté un peu ces résas, surtout que même à Etosha on peut se débrouiller sans, comme vous allez voir. Même six mois à l'avance, nous n'avons pas trouvé de place à Okaukuejo, le camp le plus recherché d'Etosha. Qu'à cela ne tienne, nous avons prévu d'y passer 2 nuits. En arrivant sur place les dames peu aimables de la NWR n'ont rien voulu savoir, mais elles ont été d'accord qu'on partage un emplacement avec quelqu'un si les gens sont d'accord. Nous avons abordé un couple de sudafricains en 4x4 aménagé, qui ont tout de suite accepté de partager avec nous ce qu'on a découvert après qu'était le plus bel emplacement du camp d'Okaukuejo! Ce qui plus ést, ils avaient réservé une nuit de plus, mais partaient le lendemain, donc pour la deuxième nuit nous avons eu l'emplacement pour nous seuls. Bien sûr nous les avons remboursés, alors que la NWR ne l'aurait pas fait.
Avis sur les campings et bons plans par jour (ou nuit) de voyage:
NAMIBIE Lake Oanob Resort - excellent accueil, très confortable, peu fréquenté, sanitaires privés, douche excellente, peu d'intérêt touristique mais environnement agréable et pratique pour faire étape. Piscine vide hors-saison. Le Speetshogte Pass peut être emprunté en ccar et n'importe quel véhicule léger sans problème - la partie raide est très bien aménagée, en excellent état. La vue de la-haut vaut le coup! Sesriem Campsite - beaux emplacements, sanitaires très fréquentés donc propreté moyenne, piscine glaciale mais appréciée quand même par nos enfants. Offre l'avantage de pouvoir rentrer dans le parc quand il fait encore nuit, et de voir le lever du soleil depuis une dune (dune 45 en général). Le dîner au Sossusvlei Lodge à côté est un must absolu! Olive Trail - nous avons fait la rando dans les temps impartis (4-5 heures) avec les enfants. Très chouette. Swakopmund Alte Brucke Resort - emplacements impeccables comme je n'en avais jamais vu, salle d'eau privée royale...MAIS il y a eu de la casse et des vols dans les 4x4 des emplacements juste à côté du nôtre la nuit où l'on était, donc malgré le gardien, les barbelés, etc., ça craint! Eh oui on est en ville, il n'y a rien à faire...Resto Kücki's en centre-ville excellent à prix doux. Si jamais vous voulez voir les plantes de Welwitschia à côté de Swakopmund, sachez que vous pouvez les voir sans permis et sans emprunter la piste vraiment pourrie qui est la Welwitschia Drive, tout simplement en empruntant la C28 asphaltée. Il y en a sur le bord de la route vers là où la C28 croise la Welwitschia Drive pour la deuxième fois. Spitzkoppe - aucune commodité pour ce camping communautaire mais que c'est beau...un endroit magique. White Lady Lodge - Le camping est sablonneux et un peu éloigné du lodge, mais bien entretenu (douches chaudes avec donkey). On peut profiter des espaces publics du lodge (piscine, jardin) qui sont magnifiques, une vraie oasis de verdure au pied du Brandberg, avec des couchers de soleil incroyables. Ugab Terraces - un peu en dehors des sentiers battus, la vallée de l'Ugab offre ici des paysages incroyables de roches sculptées par le vent, qui rappellent les westerns. Le camping de ce lodge est au pied de la colline (donc pas de vue depuis l'emplacement), il faut une petite marche sportive pour monter sur les "terasses" (le lodge proprement dit) pour une vue à couper le souffle sur le Vingerklip & co et piquer une tête dans la piscine paysagée (glaciale). Sinon emplacements comfortables avec douche privée, on était seuls dans tout le camping. Accès délicat en ccar à cause des branches des nombreux arbres à épines. Etosha Okaukuejo - c'est l'usine, enorme mais comfortable. Le camping le mieux placé du parc, trou d'eau où le ballet des animaux est permanent. Piscines agréables, sanitaires en nombre insuffisant, on fait la queue à la douche aux heures de pointe (pas nous, on avait la douche dans le ccar! ;) ). Etosha Halali - le moins beau des trois campings d'Etosha, aussi le moins fréquenté. Pas d'emplacements délimités. Sanitaires corrects. Personne ne contrôle rien sur le camping, on aurait probablement pu se poser même sans réservation...et sans payer! Trou d'eau bien fréquenté, un lion est venu boire à la nuit tombée. Etosha Namutoni - camping agréable avec pelouse, pas bondé, santaires bien. Namutoni est en travaux. Trou d'eau désert Sachsenheim Guest Farm à l'est d'Etosha - camping à la ferme très comfortable et bien tenu, il n'y a pas foule. Roy's Rest Camp - les parties communes ont un charme fou! très bien tenu, bon accueil, on a beaucoup aimé. Wifi au milieu de nulle part, impressionnant! Kaisosi River Lodge, Rundu - Rundu est une ville poussiéreuse qui ne donne pas du tout envie de s'y attarder. A quelques kilomètres de la ville, en bord de rivière, Kaisosi est un havre de paix. Terrain avec pelouse, sanitaires privés (moyens), terasse et piscine du lodge au-dessus de la rivière. La sortie en bateau sur la rivière ne présente pas beaucoup d'intérêt. Nunda Lodge, Bagani. Beaux emplacements, superbe jardin paysagé et piscine, très beau bloc d'ablutions fleuri. Excellent accueil. On a beaucoup aimé. Nous avons beaucoup aimé le petit Parc National Mahango à la frontière avec le Botswana, beaucoup d'animaux, beaux baobabs. SVP si vous y allez, arrêtez-vous au bureau du parc pour payer l'entrée, car il n'y a pas de contrôle, donc on peut aussi ne pas payer, mais ce serait dommage qu'ils ne puissent plus assurer l'entretien de ce beau parc. Camp Kwando dans le Caprivi - accueil très moyen, assez cher, installations mal entretenues, piscine sale... nous n'avons pas aimé. Nous nous sommes plaints et du coup on nous a fait cadeau du prix de la nuit, mais ce n'est pas pour cela qu'on va dire qu'on a aimé! Zelda's Guest Farm - très beau camping, très bien tenu, emplacements avec pelouse, sanitaires impeccables, très bon accueil, très bien pour faire étape sur la B6
BOTSWANA Attention beaucoup de contrôles sanitaires aux frontières mais aussi sur les routes à l'intérieur du pays entre Kasane et Nata, Maun et Nata, Maun et Ghanzi...viande, lait et laitages, fruits et légumes interdits, voir objets d'artisanat en bois... Shakawe Lodge, près de Shakawe - magnifique lodge tout neuf au bord du Panhandle de l'Okawango; managers belges et cuisinier italien; un havre de paix très classe. Camping au bord de l'eau bien tenu; vaut la peine de s'y attarder plus d'une nuit. On a aimé l'excursion en bateau sur le Panhandle, qui offre un paysage différent de celui du delta. Kasane - Pour nous le meilleur camping est celui du Chobe Safari Lodge (cadre, belle piscine, restaurant, proximité supermarché), 75 BWP/adulte/jr; le camping est assez petit, souvent bondé. Excursions avec Charles de Chobe Charlin Charters (près de la station Shell) Tour en bateau de 15h à 18h sur la rivière Chobe - 700 BWP négocié bateau privatif pour nous 4, park fee non inclus; exceptionnel, à ne rater sous aucun prétexte! Excursion à Victoria Falls à la journée en minibus, négocié 400 BWP/adulte, enfants 50%; Senyati facture 500 BWP/adulte la même excursion (même agence).visa 30 USD ou 25 EUR/pers, entée Vic Falls 30 USD/adulte, enfants 50%. Après la visite des Chutes, ça vaut la peine de faire un tour sur le pont - frontière entre le Zimbabwe et la Zambie. Safari PN de Chobe (section riverfront) 1800 BWP pour la journée (voiture, chauffeur, essence), park fee et lunch non inclus. Senyati Lodge - un lieu tout à fait à part, à 20 km de Kasane, dans le Parc National. Accès sans 4x4 possible, et même en camping-car! depuis la route asphaltée sortir au panneau Lesoma (le village près de Senyati) et non pas au panneau Senyati (!), puis suivre le fléchage vers le lodge voisin Tilodi. Senyati est à 1,7 km de Tilodi, tout droit. C'est une piste large pas trop sablonneuse...Le camping de Senyati est cher mais très comfortable, avec sanitaires privés. Et surtout il y a un trou d'eau fréquenté tout l'après-midi et la soirée par de gros troupeaux d'éléphants, et il y a une cachette tout près de l'eau pour observer les animaux et les photographier de très près. Inoubliable. Pour Senyati nous avons réservé deux jours avant à travers une agence de Kasane. Nata Lodge - agréable pour faire étape entre Kasane et Maun, c'est la petite soeur de Chobe Safari Lodge. Emplacements sablonneux pas fameux, sanitaires très corrects. Maun - Le camping du Island Safari Lodge est de loin le meilleur choix. au bord de l'eau, grande piscine...sanitaires moyens. Nous avons réservé toutes les excursions (journée 4x4 dans Moremi, excursion à Chief's Island en bateau, tour d'hélicoptère au-dessus du delta de l'Okawango) auprès du lodge, qui pratique des prix assez compétitifs que nous avons pu négocier pour les enfants. L'entrée sud de Moremi est à 2h de route de Maun, donc les temps d'approche sont longs pour les excursions à la journée. Pour être au plus près de l'entrée de Moremi, il convient de passer la nuit au camping Kaziikini, accessible à tout véhicule (mais la piste est pénible), qui se trouve au nord du Buffalo Fence. Ghanzi Thakadu Camp - piste d'accès pourrie mais accesible à tous véhicules, emplacements grands et espacés, sanitaires corrects sans plus, jolie piscine mais glacée, trou d'eau. Des familles san vivent sur la propriété, possibilité de participer à un bush walk.
COÛT du voyage tout compris pour 2 adultes et 2 enfants, 5 semaines - il a été entre 10000 et 11000 euros, les excursions et activités au Botswana pesant assez lourd sur le budget (seul le tour d'hélico de 22 minutes a coûté 390 dollars). Il faut dire que nous avons toujours cherché le meilleur rapport qualité-prix mais nous ne sommes pas du tout du tout privés, donc par exemple si on avait eu un budget strictement limité à 10000 euros on aurait pu s'y tenir aussi... Taux de change environ 14,20 NAD et environ 12 BWP pour un EUR.
Voilà, désolée d'avoir été si longue, j'espère que ça vous sera utile!
Corina pour les Géonautes
Nous avons voyagé à 4, avec nos enfants de 8 et 10 ans, en camping-car de location.
Vols - avec Air Namibia depuis Francfort, 3200 euros pour nous 4, appareils neufs avec écran individuel, service de qualité, pas de retards. Attention les duty-free à l'aéroport de Windhoek pratiquent des prix élevés! Pour les belges, il y a des trains directs ICE de l'aéroport de Francfort à Bruxelles, très pratique!
Véhicule - nous avons loué un camping-car de Bobo Campers via l'agence Campingcar-online, qui nous a proposé de meilleurs prix et meilleures conditions que Bobo en direct. Nous avons payé 3100 euros pour 34 jours de location. Bobo Campers Windhoek sont complétement dépendants de Bobo Afrique du Sud, tout problème sérieux potentiel devra être réglé avec Jahannesbourg. Nous n'avons pas prix le rachat de franchise, qui revenait à environ 800 euros pour 5 semaines. Nous avons eu ce qui nous a semblé le véhicule le plus ancien de leur flotte, chose qu'on a eu du mal à comptendre pour une location aussi longue, et en état assez moyen.Nous avons eu des petits problèmes moteur et cellule pas immobilisants, que nous avons su gérer, étant des camping-caristes assez expérimentés. En compensation pour ces désagréments, nous avons négocié de ne pas payer pour les petits dommages qui nous étaient imputables (casse du couvercle de la plaque de cuisson et un impacte sur le pare-brise). Du coup nous avons certainement bien fait de ne pas prendre le rachat de franchise :) Les camping-cars de Bobo ne sont certainement pas idéaux pour découvrir la Namibie et le Botswana pour un couple ou un groupe d'adultes. les véhicules ne sont pas du tout équipés pour des conditions plus rudes, rien n'est renforcé...Par contre ils sont bien pratiques lorsqu'on voyage avec des enfants: nous et nos enfants n'avons jamais souffert ni du froid ni de la chaleur, les enfants pouvaient dormir plus tard le matin, alors que nous les adultes nous levions parfois à l'aube pour rouler avant le petit-déj, ils pouvaient s'occuper en dessinant etc pendant les trajets, nous pouvions cuisiner et manger à l'intérieur, nous n'avions pas à sortir er ranger des affaires sans arrêt... Pour nos enfants de 8 et 10 and le voyage en 4x4 tente de toit aurait été je pense trop rude, et pour cela nous n'avons pas regretté le ccar. Mais si on retournera à 2 en Afrique Australe, ce sera en 4x4 pour ne pas être limités de nos mouvements. La tôle ondulée en ccar était TRES pénible, parfois à 20km/h, et nous avons dû modifier notre itinéraire pour faire moins de piste que prévu. Pour les parcs du Botswana nous avons pris des excursions, véhicule de safari avec chauffeur pour nous seuls, et c'était très bien comme ça! Nous avons parcouru 5000 km, conso moyenne 10,5 - 11litres/100km (très économique!), prix du diesel env. 85 centimes d'euros/litre. Total carburant moins de 500 euros. Attention il n'y a pas de carburant tout le temps à toutes les stations! Ceci dit, en étant un minimum prévoyants, nous n'avons jamais été bloqués.
GPS: j'ai pris gratuitement les cartes GPS pour Garmin de la Namibie et du Botswana du site garmin.openstreetmap.nl et notre GPS Garmin qui nous accompagne partout où nous allons. On en a été très contents, pour nous c'est vraiment un très bon plan de voyageurs!
Campings & réservations - ayant un vrai toit avec notre ccar, avec chauffage et clim dès qu'on était branchés sur le 220V, nous n'avons pas eu besoin de chambres d'hôtel ou lodge. Nous avons bivouaqué une seule fois, et je crois que c'était un peu illégal, dans le Namib-Naukluft sur le parking du départ de l'Olive trail. Il faut dire que les campings en Afrique Australe sont excellents, vraiment confortables, souvent le charme en plus. Camper est vraiment une excellente manière de découvrir ces pays à des prix doux. Nous avons payé entre 20 et 40 euros/nuit pour 2 adultes et 2 enfants, le enfant ont presque toujours payé la moitié du tarif adulte. Budget camping pour 5 semaines - 1000EUR environ pour nous. Nos endroits préférés ont été le White Lady Lodge en Namibie et le Shakawe Lodge au Botswana. Beaucoup sur ce forum s'opposeront sans doute avec véhémence à ce que je vais dire maintenant, mais je voudrais vraiment mettre fin à la dictature des réservations des campings à l'avance en Namibie et au Botswana, en dehors des parcs nationaux. Il est préconisé ici qu'il faut tout réserver à l'avance en haute saison, alors qu'il n'en est rien et même dans le cas peu probable où l'on ne trouve pas de place dans notre premier choix de camping (si on arrive tard...), il y a toujours une solution de repli. Nous avons croisé des voyageurs venus en vols secs - et c'est tout - et eux aussi ont passé d'excellentes vacances! Nous avions réservé dès le mois de février quatre nuits, deux à Sesriem et deux à Etosha, et c'est tout. Pour Sesriem cela s'est justifié, car c'était au tout début du périple, donc le manque de flexibilité ne posait pas problème, et le camping NWR dans le PN était effectivement complet, donc nous étions bien contents d'avoir notre emplacement. Ceci dit il y avait de la place à l'Oasis pas loin, mais qui est moins bien. Les deux autres nuits réservées étaient dans Etosha, Halali et Namutoni. nous aurions bien voulu modifier certaines étapes avant ces nuits, mais vu l'impératif d'être à Halali et Namutoni à ces dates nos possibilités ont été limitées. Donc nous avons regretté un peu ces résas, surtout que même à Etosha on peut se débrouiller sans, comme vous allez voir. Même six mois à l'avance, nous n'avons pas trouvé de place à Okaukuejo, le camp le plus recherché d'Etosha. Qu'à cela ne tienne, nous avons prévu d'y passer 2 nuits. En arrivant sur place les dames peu aimables de la NWR n'ont rien voulu savoir, mais elles ont été d'accord qu'on partage un emplacement avec quelqu'un si les gens sont d'accord. Nous avons abordé un couple de sudafricains en 4x4 aménagé, qui ont tout de suite accepté de partager avec nous ce qu'on a découvert après qu'était le plus bel emplacement du camp d'Okaukuejo! Ce qui plus ést, ils avaient réservé une nuit de plus, mais partaient le lendemain, donc pour la deuxième nuit nous avons eu l'emplacement pour nous seuls. Bien sûr nous les avons remboursés, alors que la NWR ne l'aurait pas fait.
Avis sur les campings et bons plans par jour (ou nuit) de voyage:
NAMIBIE Lake Oanob Resort - excellent accueil, très confortable, peu fréquenté, sanitaires privés, douche excellente, peu d'intérêt touristique mais environnement agréable et pratique pour faire étape. Piscine vide hors-saison. Le Speetshogte Pass peut être emprunté en ccar et n'importe quel véhicule léger sans problème - la partie raide est très bien aménagée, en excellent état. La vue de la-haut vaut le coup! Sesriem Campsite - beaux emplacements, sanitaires très fréquentés donc propreté moyenne, piscine glaciale mais appréciée quand même par nos enfants. Offre l'avantage de pouvoir rentrer dans le parc quand il fait encore nuit, et de voir le lever du soleil depuis une dune (dune 45 en général). Le dîner au Sossusvlei Lodge à côté est un must absolu! Olive Trail - nous avons fait la rando dans les temps impartis (4-5 heures) avec les enfants. Très chouette. Swakopmund Alte Brucke Resort - emplacements impeccables comme je n'en avais jamais vu, salle d'eau privée royale...MAIS il y a eu de la casse et des vols dans les 4x4 des emplacements juste à côté du nôtre la nuit où l'on était, donc malgré le gardien, les barbelés, etc., ça craint! Eh oui on est en ville, il n'y a rien à faire...Resto Kücki's en centre-ville excellent à prix doux. Si jamais vous voulez voir les plantes de Welwitschia à côté de Swakopmund, sachez que vous pouvez les voir sans permis et sans emprunter la piste vraiment pourrie qui est la Welwitschia Drive, tout simplement en empruntant la C28 asphaltée. Il y en a sur le bord de la route vers là où la C28 croise la Welwitschia Drive pour la deuxième fois. Spitzkoppe - aucune commodité pour ce camping communautaire mais que c'est beau...un endroit magique. White Lady Lodge - Le camping est sablonneux et un peu éloigné du lodge, mais bien entretenu (douches chaudes avec donkey). On peut profiter des espaces publics du lodge (piscine, jardin) qui sont magnifiques, une vraie oasis de verdure au pied du Brandberg, avec des couchers de soleil incroyables. Ugab Terraces - un peu en dehors des sentiers battus, la vallée de l'Ugab offre ici des paysages incroyables de roches sculptées par le vent, qui rappellent les westerns. Le camping de ce lodge est au pied de la colline (donc pas de vue depuis l'emplacement), il faut une petite marche sportive pour monter sur les "terasses" (le lodge proprement dit) pour une vue à couper le souffle sur le Vingerklip & co et piquer une tête dans la piscine paysagée (glaciale). Sinon emplacements comfortables avec douche privée, on était seuls dans tout le camping. Accès délicat en ccar à cause des branches des nombreux arbres à épines. Etosha Okaukuejo - c'est l'usine, enorme mais comfortable. Le camping le mieux placé du parc, trou d'eau où le ballet des animaux est permanent. Piscines agréables, sanitaires en nombre insuffisant, on fait la queue à la douche aux heures de pointe (pas nous, on avait la douche dans le ccar! ;) ). Etosha Halali - le moins beau des trois campings d'Etosha, aussi le moins fréquenté. Pas d'emplacements délimités. Sanitaires corrects. Personne ne contrôle rien sur le camping, on aurait probablement pu se poser même sans réservation...et sans payer! Trou d'eau bien fréquenté, un lion est venu boire à la nuit tombée. Etosha Namutoni - camping agréable avec pelouse, pas bondé, santaires bien. Namutoni est en travaux. Trou d'eau désert Sachsenheim Guest Farm à l'est d'Etosha - camping à la ferme très comfortable et bien tenu, il n'y a pas foule. Roy's Rest Camp - les parties communes ont un charme fou! très bien tenu, bon accueil, on a beaucoup aimé. Wifi au milieu de nulle part, impressionnant! Kaisosi River Lodge, Rundu - Rundu est une ville poussiéreuse qui ne donne pas du tout envie de s'y attarder. A quelques kilomètres de la ville, en bord de rivière, Kaisosi est un havre de paix. Terrain avec pelouse, sanitaires privés (moyens), terasse et piscine du lodge au-dessus de la rivière. La sortie en bateau sur la rivière ne présente pas beaucoup d'intérêt. Nunda Lodge, Bagani. Beaux emplacements, superbe jardin paysagé et piscine, très beau bloc d'ablutions fleuri. Excellent accueil. On a beaucoup aimé. Nous avons beaucoup aimé le petit Parc National Mahango à la frontière avec le Botswana, beaucoup d'animaux, beaux baobabs. SVP si vous y allez, arrêtez-vous au bureau du parc pour payer l'entrée, car il n'y a pas de contrôle, donc on peut aussi ne pas payer, mais ce serait dommage qu'ils ne puissent plus assurer l'entretien de ce beau parc. Camp Kwando dans le Caprivi - accueil très moyen, assez cher, installations mal entretenues, piscine sale... nous n'avons pas aimé. Nous nous sommes plaints et du coup on nous a fait cadeau du prix de la nuit, mais ce n'est pas pour cela qu'on va dire qu'on a aimé! Zelda's Guest Farm - très beau camping, très bien tenu, emplacements avec pelouse, sanitaires impeccables, très bon accueil, très bien pour faire étape sur la B6
BOTSWANA Attention beaucoup de contrôles sanitaires aux frontières mais aussi sur les routes à l'intérieur du pays entre Kasane et Nata, Maun et Nata, Maun et Ghanzi...viande, lait et laitages, fruits et légumes interdits, voir objets d'artisanat en bois... Shakawe Lodge, près de Shakawe - magnifique lodge tout neuf au bord du Panhandle de l'Okawango; managers belges et cuisinier italien; un havre de paix très classe. Camping au bord de l'eau bien tenu; vaut la peine de s'y attarder plus d'une nuit. On a aimé l'excursion en bateau sur le Panhandle, qui offre un paysage différent de celui du delta. Kasane - Pour nous le meilleur camping est celui du Chobe Safari Lodge (cadre, belle piscine, restaurant, proximité supermarché), 75 BWP/adulte/jr; le camping est assez petit, souvent bondé. Excursions avec Charles de Chobe Charlin Charters (près de la station Shell) Tour en bateau de 15h à 18h sur la rivière Chobe - 700 BWP négocié bateau privatif pour nous 4, park fee non inclus; exceptionnel, à ne rater sous aucun prétexte! Excursion à Victoria Falls à la journée en minibus, négocié 400 BWP/adulte, enfants 50%; Senyati facture 500 BWP/adulte la même excursion (même agence).visa 30 USD ou 25 EUR/pers, entée Vic Falls 30 USD/adulte, enfants 50%. Après la visite des Chutes, ça vaut la peine de faire un tour sur le pont - frontière entre le Zimbabwe et la Zambie. Safari PN de Chobe (section riverfront) 1800 BWP pour la journée (voiture, chauffeur, essence), park fee et lunch non inclus. Senyati Lodge - un lieu tout à fait à part, à 20 km de Kasane, dans le Parc National. Accès sans 4x4 possible, et même en camping-car! depuis la route asphaltée sortir au panneau Lesoma (le village près de Senyati) et non pas au panneau Senyati (!), puis suivre le fléchage vers le lodge voisin Tilodi. Senyati est à 1,7 km de Tilodi, tout droit. C'est une piste large pas trop sablonneuse...Le camping de Senyati est cher mais très comfortable, avec sanitaires privés. Et surtout il y a un trou d'eau fréquenté tout l'après-midi et la soirée par de gros troupeaux d'éléphants, et il y a une cachette tout près de l'eau pour observer les animaux et les photographier de très près. Inoubliable. Pour Senyati nous avons réservé deux jours avant à travers une agence de Kasane. Nata Lodge - agréable pour faire étape entre Kasane et Maun, c'est la petite soeur de Chobe Safari Lodge. Emplacements sablonneux pas fameux, sanitaires très corrects. Maun - Le camping du Island Safari Lodge est de loin le meilleur choix. au bord de l'eau, grande piscine...sanitaires moyens. Nous avons réservé toutes les excursions (journée 4x4 dans Moremi, excursion à Chief's Island en bateau, tour d'hélicoptère au-dessus du delta de l'Okawango) auprès du lodge, qui pratique des prix assez compétitifs que nous avons pu négocier pour les enfants. L'entrée sud de Moremi est à 2h de route de Maun, donc les temps d'approche sont longs pour les excursions à la journée. Pour être au plus près de l'entrée de Moremi, il convient de passer la nuit au camping Kaziikini, accessible à tout véhicule (mais la piste est pénible), qui se trouve au nord du Buffalo Fence. Ghanzi Thakadu Camp - piste d'accès pourrie mais accesible à tous véhicules, emplacements grands et espacés, sanitaires corrects sans plus, jolie piscine mais glacée, trou d'eau. Des familles san vivent sur la propriété, possibilité de participer à un bush walk.
COÛT du voyage tout compris pour 2 adultes et 2 enfants, 5 semaines - il a été entre 10000 et 11000 euros, les excursions et activités au Botswana pesant assez lourd sur le budget (seul le tour d'hélico de 22 minutes a coûté 390 dollars). Il faut dire que nous avons toujours cherché le meilleur rapport qualité-prix mais nous ne sommes pas du tout du tout privés, donc par exemple si on avait eu un budget strictement limité à 10000 euros on aurait pu s'y tenir aussi... Taux de change environ 14,20 NAD et environ 12 BWP pour un EUR.
Voilà, désolée d'avoir été si longue, j'espère que ça vous sera utile!
Corina pour les Géonautes
Aller de Johannesburg aux Chutes Victoria en 4x4? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Afrique du Sud le 8 Février et je souhaites remonter jusq'aux Chutes Victoria de Johannesburg, avez vous des conseils sur la route à prendre pour y aller, soit par Gaboro et Francistown soit par Pietersburg et Bulawayo ? Botswana ou Zimbabwe ? Quels sont les "escales sympa" à faire en route et trouvera t'on des hôtels sur notre route ? J'ai déjà réalisé le tour du lac Victoria en 1998, en autonomie complète, ce genre de voyage ne m'est pas inconnu. Merci pour les infos Kali
Je pars en Afrique du Sud le 8 Février et je souhaites remonter jusq'aux Chutes Victoria de Johannesburg, avez vous des conseils sur la route à prendre pour y aller, soit par Gaboro et Francistown soit par Pietersburg et Bulawayo ? Botswana ou Zimbabwe ? Quels sont les "escales sympa" à faire en route et trouvera t'on des hôtels sur notre route ? J'ai déjà réalisé le tour du lac Victoria en 1998, en autonomie complète, ce genre de voyage ne m'est pas inconnu. Merci pour les infos Kali
Safari Kenya/Tanzanie pour 2 nanas... English translation pending
Bonjour,
Avec une copine nous souhaitons partir en août au Kenya/Tanzanie pour faire un safari pour 3 semaines et comme c'est notre premier grand voyage pour toutes les deux on ne sent pas assez sûres pour le faire toute seules.
Connaissez vous des bons TO qui nous organiserons des bons safaris? Nous avons trouvé "on the go" qui nous proposent 3 semaines à aller de Nairobi jusqu'au Victoria Falls en passant par Zanzibar, Dar Es Salaam etc mais avec que 3jours de safari (Serengeti et Ngorongoro) et tout ça pour 2600 euros (vol inclus). Qu'en pensez vous? Est ce un bon prix ou non?
Pouvez vous me donner des conseils? des sites où je pourrais me renseigner vite svp? Les prix d'avions n'arrêtent pas de grimper donc on veut se depêcher avant qu'il soit trop tard.
Merci d'avance pour vos conseils. En lisant vos messages ça me donne encore plus envie de voyager!!
Charlotte.
Avec une copine nous souhaitons partir en août au Kenya/Tanzanie pour faire un safari pour 3 semaines et comme c'est notre premier grand voyage pour toutes les deux on ne sent pas assez sûres pour le faire toute seules.
Connaissez vous des bons TO qui nous organiserons des bons safaris? Nous avons trouvé "on the go" qui nous proposent 3 semaines à aller de Nairobi jusqu'au Victoria Falls en passant par Zanzibar, Dar Es Salaam etc mais avec que 3jours de safari (Serengeti et Ngorongoro) et tout ça pour 2600 euros (vol inclus). Qu'en pensez vous? Est ce un bon prix ou non?
Pouvez vous me donner des conseils? des sites où je pourrais me renseigner vite svp? Les prix d'avions n'arrêtent pas de grimper donc on veut se depêcher avant qu'il soit trop tard.
Merci d'avance pour vos conseils. En lisant vos messages ça me donne encore plus envie de voyager!!
Charlotte.
Reportages télé sur le Botswana English translation pending
A ne pas rater actuellement :
"7 à 8" sur TF1 : un reportage hallucinant sur les crocodiles dans le Delta de l'Okawango
"Sauvagement votre" sur Arte : reportage sur les lions et les éléphants de Savuti
A revoir en Replay pendant quelques jours !
Fred
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"Sauvagement votre" sur Arte : reportage sur les lions et les éléphants de Savuti
A revoir en Replay pendant quelques jours !
Fred
Animaux et 4x4 en Namibie English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons dans dix jours en Namibie (hâte !). Tout est évidemment bouclé, mais nous souhaiterions avoir quelques infos supplémentaires sur :
1. Le comportement à adopter (en voiture et à pied) face aux animaux, principalement les éléphants, les buffles, les babouins, et tout ce qui peut provoquer sueurs froides et déconvenues. Comment allier découverte, photo, sécurité et comportement responsable ? Y a-t-il des guides sur le sujet ?
2. La conduite en 4x4. Nous avons déjà parcouru les forums, mais tout est tellement contradictoire : ça passe du "no problem" à "faut faire un stage". Nous ne savons plus qu'en penser... Vu le temps restant, nous ne ferons pas de stage, malgré notre niveau débutant. Serait-il toutefois possible d'avoir un petit récapitulatif des conseils de base (que faire sur une gravel road, sur de la tôle ondulée, un banc de sable, une piste rocheuse, ...) ? A priori, nous ne ferons aucune piste sportive (au pire : Purros). Idem : existe-t-il un petit guide bien fait pour débutants ?
D'avance, merci de vos réponses. Plus un grand merci général pour toutes les discussions (véritables mines d'or).
Nous partons dans dix jours en Namibie (hâte !). Tout est évidemment bouclé, mais nous souhaiterions avoir quelques infos supplémentaires sur :
1. Le comportement à adopter (en voiture et à pied) face aux animaux, principalement les éléphants, les buffles, les babouins, et tout ce qui peut provoquer sueurs froides et déconvenues. Comment allier découverte, photo, sécurité et comportement responsable ? Y a-t-il des guides sur le sujet ?
2. La conduite en 4x4. Nous avons déjà parcouru les forums, mais tout est tellement contradictoire : ça passe du "no problem" à "faut faire un stage". Nous ne savons plus qu'en penser... Vu le temps restant, nous ne ferons pas de stage, malgré notre niveau débutant. Serait-il toutefois possible d'avoir un petit récapitulatif des conseils de base (que faire sur une gravel road, sur de la tôle ondulée, un banc de sable, une piste rocheuse, ...) ? A priori, nous ne ferons aucune piste sportive (au pire : Purros). Idem : existe-t-il un petit guide bien fait pour débutants ?
D'avance, merci de vos réponses. Plus un grand merci général pour toutes les discussions (véritables mines d'or).
Combien donner comme pourboires au Botswana? English translation pending
bonjour à tous
j envisage de faire un court séjout au bostwana-okavongo qui pourrait me renseigner pour avoir une idée de ce qu il faut donner à un guide et un chauffeur par jour séjour de 4 à 6 jours au bostwana
merci d avance😄
j envisage de faire un court séjout au bostwana-okavongo qui pourrait me renseigner pour avoir une idée de ce qu il faut donner à un guide et un chauffeur par jour séjour de 4 à 6 jours au bostwana
merci d avance😄
Tips and addresses for backpackers traveling from Tanzania to South Africa
Since Voyage Forum is restarting after a few years of hiatus, I couldn’t find any recent info about my trip between late November 2024 and January 20, 2025, going from DAR ES SALAAM to the Cape Town area via ZAMBIA and BOTSWANA.
I’m really happy the site is back up, but I’ve noticed more and more people planning their trips down to the day, mentioning what they’ve scheduled and asking for technical advice for their 4x4 routes.
That’s not how I travel at all—I prefer to leave a lot to the unexpected, like public transport (and the weather) and the people you meet along the way.
The tips I’m sharing below come from the current situation, the randomness that makes unplanned trips special, and the strong connections you can make when you take your time without knowing what tomorrow will bring.
😏 TANZANIA: I had booked a TAZARA train ticket via WhatsApp before leaving to go from DAR ES SALAAM to MBEYA near the Zambian border. I’d contacted the station manager in Dar at +255 713 413 141, who kindly confirmed my reservation. Unfortunately, the train was out of service for an indefinite period, so I had to take the bus from the new Mwenge bus station on the city’s outskirts (allow extra time to get there—traffic is heavy). There’s no longer a direct train to ZAMBIA. You have to get off at MBEYA, then take a bus to the TUNDUMA border (2 hours to the bus station, then a 2 km taxi ride to the border). Crossing is easy—visa is free, no no-man’s-land, and you arrive directly in NAKONDE, Zambia. Exchange money on the Zambian side, but don’t change with the first person you see—check the rate first. I preferred to stop for the night in IRINGA since I took the bus at 4 PM. I arrived at 2 AM at Georges’ place, who picked me up directly from the bus station (several km from town). I’d booked the accommodation via Booking under Travellers Backpackers and Free City Tours. Georges and his employee were extremely helpful—they organized my bus trip to MBEYA the next day (bought the ticket and dropped me off, no commission). The place is decent, clean, and comfortable (10 € per night). Georges also organizes tours and safaris in the area (+255 679 529 700 direct). In MBEYA, I stayed at Karibuni Center Hotel (a quiet evangelical convent, very friendly and open to everyone, 13 € per night with breakfast). You can eat at a restaurant across the street. The rooms are clean and quiet (contact +255 754 510 174). To head to Lake MALAWI or the tea fields in TUKUYU, it’s best to take a moto-taxi from MBEYA to the Uyole junction. From there, you’ll find minibuses heading south frequently—change buses in TUKUYU (the tea fields are 4-5 km away).
😏 ZAMBIA: In NAKONDE, I highly recommend Izukanji Lodge—very quiet and clean, 2 km from the station (take a moto-taxi). The main building’s rooms are pricier than the annex across the street (where the restaurant and pool are). The rooms are just as clean and quiet but only 10 €, breakfast included. Contact the manager directly on WhatsApp at +260 979 649 452. If it’s full, try Divine Guest House (+260 973 127 816). The train isn’t always on time—if you catch it on the scheduled day, consider yourself lucky. The stationmaster, Mr. Chulu, is lovely. Contact him on WhatsApp at +260 777 550 302 for real-time updates. First-class berths are great (4 per compartment), 15 € one-way to KAPIRI MPOSHI. There always seems to be space. Book two berths if you want extra comfort. No need to bring food—the dining car serves decent meals, and there’s a bar. In KAPIRI MPOSHI, I stayed at Kapiri Council Lodge, 2 km from the train station. It’s okay, but there are often power outages in the evening, which means no water either. You’ll have to wait until 8 PM. Breakfast is very basic. For LUSAKA, there are plenty of buses in the morning from the downtown bus station (2-3 hours). The best companies are Power Tools (yellow buses) or UBZ if you can find it (the best in Zambia—Western comfort). In LUSAKA, use Yango taxis (download the app—it’s like Uber in Zambia, very affordable). I stayed at Natwange (Hostelworld chain), reachable at +260 966 303 816. It’s a beautiful, quiet place 3-4 km from downtown, very shady, with a pool. The rooms are clean and comfortable, and the food is excellent (great salads). The staff is super friendly, as they are everywhere in the country. There’s also a mini-supermarket nearby with everything, including takeout meals. Book your bus ticket to LIVINGSTONE at least the day before (UBZ). The trip is pleasant. In LIVINGSTONE, many backpackers stay at Jolly Boys—it’s a nice place to relax by the pool with a beer at the end of the day, but it’s mostly a party hostel for young people doing rafting or canyoning on the Zambezi (pricier than elsewhere). For those who prefer peace and quiet, I highly recommend Likute Guest House on the same street, right near Jolly Boys. The rooms are decent for 10 €, breakfast included (same price as a dorm at JB). You can order dinner in advance. The staff is friendly. Great value at Da Canton restaurant on the main road (pizza, pasta, meat, salads, etc.). The Livingstone Museum is worth a visit if you have time. At the bottom of Kapondo Street, you can take a shared taxi to Victoria Falls or even to KAZUNGULA at the Botswana border (cheap—the taxi leaves when full). People short on time often compare the views of Victoria Falls from the Zambian side (20 $) and the Zimbabwean side (30 $). Honestly, they’re very different, and it’s worth seeing the falls from Zimbabwe even if it’s pricier (visa required, easy to get at the border—everything is done on foot). Cross the bridge where you can bungee jump. Take your time at the falls—it’s truly stunning. You can visit Zimbabwe for half a day and stay in Zambia (cheaper, since everything in Zimbabwe is paid in dollars). There’s more water on the Zimbabwean side, but the Zambian side is beautiful too.
😏 BOTSWANA: Crossing the border at KAZUNGULA from Zambia is quick and easy (brand-new bridge over the Zambezi). Visa is free. Don’t exchange money at the border. There’s a shopping center 1 km away (Choppies store) with an ATM (no commission). I hitched a ride with tourists to the bank since they had a car. In the shopping center parking lot, you can easily find a shared taxi to KASANE. In the area, you can get around easily by shared taxi (just give the name of your guesthouse, and the drivers will tell you which vehicle to take). The fare is fixed (0.50 €). I stayed at Elephant Trail GH and Backpackers—a great spot where you can stay in a 4-bed dorm for 10 €. There are also huts for two in the garden (clean and comfortable) with a pool. You can order dinner (great food) or cook your own meals. The place is quiet and friendly (they organize safaris with early-morning pickups for Chobe and evening boat trips in the Kwando marshes to see animals). I preferred flying (Air Botswana) with a friend to MAUN (55 €) instead of taking an 8-10 hour bus (tickets can be bought directly at the airport). In MAUN, I stayed at Jayla Homestay with Mapula (+267 71 658 737)—a wonderful, kind woman always ready to help. The homestay is in a beautiful family home 3-4 km from downtown, past the Kwanokeng gas station. It’s easy to get there by shared taxi from the downtown taxi stand near Shoprite. Mapula cooks refined, varied meals on request. She also organizes safaris in the OKAVANGO with morning pickups from the guesthouse (picnic included) at a great price. Her rooms are comfortable and very clean (microwave, coffee/tea, and kettle available). The day trip by canoe in the OKAVANGO marshes is a must. However, we saw very few animals because the rainy season had started (zebras, giraffes, buffaloes, hippos). The atmosphere, serenity, and changing light throughout the day were remarkable. Direct flight from MAUN to CAPE TOWN with Airlink for 280 € on December 24.
😏 SOUTH AFRICA: In Cape Town, I stayed at Sunflower Stop Backpackers in the Green Point neighborhood—very quiet and safe. This hostel is perfect for meeting travelers of all ages. Everything is nearby (supermarkets, bars, restaurants, the sea, the park, tourist areas, the stadium, Sea Point, and the Waterfront). I spent 13 days in Cape Town and always found something to do—this city is so pleasant to live in, welcoming, and packed with sports and cultural activities. Don’t miss the Minstrel Carnival in early January if you’re in the area. Kalk Bay beach (with its colorful beach huts) is worth the detour on the way to SIMON’S TOWN and Boulders Beach. Stop for lunch at Salt in FISH HOEK—the homemade ravioli and fish are amazing. Everything is excellent there. At Boulders Beach, when you arrive at the main beach after the entrance gate, don’t hesitate to wade into the water up to your waist if the tide is high and head straight past the northern end of the beach—the penguins are farther out. Beautiful beach and sunset at Scarborough Beach. I took the 8-day Bazbus pass (134 €) for the Garden Route and stopped in STELLENBOSCH on the last day of my loop back to Cape Town. This lets you extend the trip to 10 days if you stay 2 nights in STELLENBOSCH, since it’s easy and cheap to get back to Cape Town with an Uber. I really liked this Bazbus option—it’s convenient because they drop you off and pick you up directly at your chosen hostel or hotel. I loved HERMANUS, even though I didn’t see any whales. The atmosphere is very British and classy. The coastline is beautiful and rugged. Don’t miss the walk to Mosselberg, which overlooks the entire bay. MOSSEL BAY is more working-class and run-down—nothing particularly interesting, in my opinion. In WILDERNESS, try to stay at Beach House Backpackers Lodge. The sea view is stunning, even from the dorm. In KNYSNA, Thesen Island is overrated—it’s full of soulless new buildings. Prefer Leisure Island, which is just as busy with wealthy owners but nice for walks and swimming. Head to The Heads to wander the coastal trails with incredible views of the bay. Don’t hesitate to explore the heart of the artistic Concordia neighborhood (Rastafarian) to Judah Square on your own. The locals are warm and laid-back. No need to go through a tour operator. Anchorage restaurant is excellent for refined dishes and a great variety of food. In STELLENBOSCH, I stayed at Just a Bed (booked for one person on Booking). Don’t hesitate to contact the owner—she has several rooms in her guesthouse. The place is cozy and charming. The town is pleasant but feels disconnected from the surrounding population. You can walk to the Lanzerac vineyard, but don’t miss Boschendal a few kilometers away on the way to FRANSCHHOEK. People talk a lot about safety in South Africa, but as long as you respect the local norms, everything goes smoothly—the people are really welcoming, no matter their social background.
😏 TANZANIA: I had booked a TAZARA train ticket via WhatsApp before leaving to go from DAR ES SALAAM to MBEYA near the Zambian border. I’d contacted the station manager in Dar at +255 713 413 141, who kindly confirmed my reservation. Unfortunately, the train was out of service for an indefinite period, so I had to take the bus from the new Mwenge bus station on the city’s outskirts (allow extra time to get there—traffic is heavy). There’s no longer a direct train to ZAMBIA. You have to get off at MBEYA, then take a bus to the TUNDUMA border (2 hours to the bus station, then a 2 km taxi ride to the border). Crossing is easy—visa is free, no no-man’s-land, and you arrive directly in NAKONDE, Zambia. Exchange money on the Zambian side, but don’t change with the first person you see—check the rate first. I preferred to stop for the night in IRINGA since I took the bus at 4 PM. I arrived at 2 AM at Georges’ place, who picked me up directly from the bus station (several km from town). I’d booked the accommodation via Booking under Travellers Backpackers and Free City Tours. Georges and his employee were extremely helpful—they organized my bus trip to MBEYA the next day (bought the ticket and dropped me off, no commission). The place is decent, clean, and comfortable (10 € per night). Georges also organizes tours and safaris in the area (+255 679 529 700 direct). In MBEYA, I stayed at Karibuni Center Hotel (a quiet evangelical convent, very friendly and open to everyone, 13 € per night with breakfast). You can eat at a restaurant across the street. The rooms are clean and quiet (contact +255 754 510 174). To head to Lake MALAWI or the tea fields in TUKUYU, it’s best to take a moto-taxi from MBEYA to the Uyole junction. From there, you’ll find minibuses heading south frequently—change buses in TUKUYU (the tea fields are 4-5 km away).
😏 ZAMBIA: In NAKONDE, I highly recommend Izukanji Lodge—very quiet and clean, 2 km from the station (take a moto-taxi). The main building’s rooms are pricier than the annex across the street (where the restaurant and pool are). The rooms are just as clean and quiet but only 10 €, breakfast included. Contact the manager directly on WhatsApp at +260 979 649 452. If it’s full, try Divine Guest House (+260 973 127 816). The train isn’t always on time—if you catch it on the scheduled day, consider yourself lucky. The stationmaster, Mr. Chulu, is lovely. Contact him on WhatsApp at +260 777 550 302 for real-time updates. First-class berths are great (4 per compartment), 15 € one-way to KAPIRI MPOSHI. There always seems to be space. Book two berths if you want extra comfort. No need to bring food—the dining car serves decent meals, and there’s a bar. In KAPIRI MPOSHI, I stayed at Kapiri Council Lodge, 2 km from the train station. It’s okay, but there are often power outages in the evening, which means no water either. You’ll have to wait until 8 PM. Breakfast is very basic. For LUSAKA, there are plenty of buses in the morning from the downtown bus station (2-3 hours). The best companies are Power Tools (yellow buses) or UBZ if you can find it (the best in Zambia—Western comfort). In LUSAKA, use Yango taxis (download the app—it’s like Uber in Zambia, very affordable). I stayed at Natwange (Hostelworld chain), reachable at +260 966 303 816. It’s a beautiful, quiet place 3-4 km from downtown, very shady, with a pool. The rooms are clean and comfortable, and the food is excellent (great salads). The staff is super friendly, as they are everywhere in the country. There’s also a mini-supermarket nearby with everything, including takeout meals. Book your bus ticket to LIVINGSTONE at least the day before (UBZ). The trip is pleasant. In LIVINGSTONE, many backpackers stay at Jolly Boys—it’s a nice place to relax by the pool with a beer at the end of the day, but it’s mostly a party hostel for young people doing rafting or canyoning on the Zambezi (pricier than elsewhere). For those who prefer peace and quiet, I highly recommend Likute Guest House on the same street, right near Jolly Boys. The rooms are decent for 10 €, breakfast included (same price as a dorm at JB). You can order dinner in advance. The staff is friendly. Great value at Da Canton restaurant on the main road (pizza, pasta, meat, salads, etc.). The Livingstone Museum is worth a visit if you have time. At the bottom of Kapondo Street, you can take a shared taxi to Victoria Falls or even to KAZUNGULA at the Botswana border (cheap—the taxi leaves when full). People short on time often compare the views of Victoria Falls from the Zambian side (20 $) and the Zimbabwean side (30 $). Honestly, they’re very different, and it’s worth seeing the falls from Zimbabwe even if it’s pricier (visa required, easy to get at the border—everything is done on foot). Cross the bridge where you can bungee jump. Take your time at the falls—it’s truly stunning. You can visit Zimbabwe for half a day and stay in Zambia (cheaper, since everything in Zimbabwe is paid in dollars). There’s more water on the Zimbabwean side, but the Zambian side is beautiful too.
😏 BOTSWANA: Crossing the border at KAZUNGULA from Zambia is quick and easy (brand-new bridge over the Zambezi). Visa is free. Don’t exchange money at the border. There’s a shopping center 1 km away (Choppies store) with an ATM (no commission). I hitched a ride with tourists to the bank since they had a car. In the shopping center parking lot, you can easily find a shared taxi to KASANE. In the area, you can get around easily by shared taxi (just give the name of your guesthouse, and the drivers will tell you which vehicle to take). The fare is fixed (0.50 €). I stayed at Elephant Trail GH and Backpackers—a great spot where you can stay in a 4-bed dorm for 10 €. There are also huts for two in the garden (clean and comfortable) with a pool. You can order dinner (great food) or cook your own meals. The place is quiet and friendly (they organize safaris with early-morning pickups for Chobe and evening boat trips in the Kwando marshes to see animals). I preferred flying (Air Botswana) with a friend to MAUN (55 €) instead of taking an 8-10 hour bus (tickets can be bought directly at the airport). In MAUN, I stayed at Jayla Homestay with Mapula (+267 71 658 737)—a wonderful, kind woman always ready to help. The homestay is in a beautiful family home 3-4 km from downtown, past the Kwanokeng gas station. It’s easy to get there by shared taxi from the downtown taxi stand near Shoprite. Mapula cooks refined, varied meals on request. She also organizes safaris in the OKAVANGO with morning pickups from the guesthouse (picnic included) at a great price. Her rooms are comfortable and very clean (microwave, coffee/tea, and kettle available). The day trip by canoe in the OKAVANGO marshes is a must. However, we saw very few animals because the rainy season had started (zebras, giraffes, buffaloes, hippos). The atmosphere, serenity, and changing light throughout the day were remarkable. Direct flight from MAUN to CAPE TOWN with Airlink for 280 € on December 24.
😏 SOUTH AFRICA: In Cape Town, I stayed at Sunflower Stop Backpackers in the Green Point neighborhood—very quiet and safe. This hostel is perfect for meeting travelers of all ages. Everything is nearby (supermarkets, bars, restaurants, the sea, the park, tourist areas, the stadium, Sea Point, and the Waterfront). I spent 13 days in Cape Town and always found something to do—this city is so pleasant to live in, welcoming, and packed with sports and cultural activities. Don’t miss the Minstrel Carnival in early January if you’re in the area. Kalk Bay beach (with its colorful beach huts) is worth the detour on the way to SIMON’S TOWN and Boulders Beach. Stop for lunch at Salt in FISH HOEK—the homemade ravioli and fish are amazing. Everything is excellent there. At Boulders Beach, when you arrive at the main beach after the entrance gate, don’t hesitate to wade into the water up to your waist if the tide is high and head straight past the northern end of the beach—the penguins are farther out. Beautiful beach and sunset at Scarborough Beach. I took the 8-day Bazbus pass (134 €) for the Garden Route and stopped in STELLENBOSCH on the last day of my loop back to Cape Town. This lets you extend the trip to 10 days if you stay 2 nights in STELLENBOSCH, since it’s easy and cheap to get back to Cape Town with an Uber. I really liked this Bazbus option—it’s convenient because they drop you off and pick you up directly at your chosen hostel or hotel. I loved HERMANUS, even though I didn’t see any whales. The atmosphere is very British and classy. The coastline is beautiful and rugged. Don’t miss the walk to Mosselberg, which overlooks the entire bay. MOSSEL BAY is more working-class and run-down—nothing particularly interesting, in my opinion. In WILDERNESS, try to stay at Beach House Backpackers Lodge. The sea view is stunning, even from the dorm. In KNYSNA, Thesen Island is overrated—it’s full of soulless new buildings. Prefer Leisure Island, which is just as busy with wealthy owners but nice for walks and swimming. Head to The Heads to wander the coastal trails with incredible views of the bay. Don’t hesitate to explore the heart of the artistic Concordia neighborhood (Rastafarian) to Judah Square on your own. The locals are warm and laid-back. No need to go through a tour operator. Anchorage restaurant is excellent for refined dishes and a great variety of food. In STELLENBOSCH, I stayed at Just a Bed (booked for one person on Booking). Don’t hesitate to contact the owner—she has several rooms in her guesthouse. The place is cozy and charming. The town is pleasant but feels disconnected from the surrounding population. You can walk to the Lanzerac vineyard, but don’t miss Boschendal a few kilometers away on the way to FRANSCHHOEK. People talk a lot about safety in South Africa, but as long as you respect the local norms, everything goes smoothly—the people are really welcoming, no matter their social background.
Voyager en Namibie, Botswana et chutes Victoria en transport public sans louer un véhicule English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple très dynamique et aventurier (62 et 67 ans) et prévoyons un voyage de 3 mois en Namibie, Botswana § chutes Victoria de juin à septembre 2020. Nous avons du temps et l'équipement de camping nécessaire.
En Namibie nous voudrions visiter le Fish River canyon au sud, le parc Namib-Naukluft au sud-ouest, la Skeketon coast à l'ouest, aller chez les Himbas au nord à partir d'Opuwo et pour finir le parc national d'Etosha au nord. Je sais qu'il y a des bus/combis vers Swakopmund, Walvis Bay, Grootfontein, Rundu, Katima, Keetmanshoop, § Oshikango, Tsumeb et peut-être Gobabis.
D'Etosha nous voulons rejoindre le Botswana et les chutes Victoria mais j'ignore encore dans quel ordre. Au Botswana, nous pensons visiter le parc national Chobe (de Kasane), Savuti, le delta d'Okavongo, Maun, la Moremi Game reserve et la Central Kalahari reserve. Là, je sais qu'il y a un bus entre Kasane § Maun et de Maun il y a possibilité de faire un safari. Depuis Maun, Ghanzi et Rakops il est apparemment possible d'accèder à la Central Kalahari reserve.
Quant aux chutes Victoria, il semblerait que le plus joli/spectaculaire serait de les voir du côté Zimbabwéen plutôt que du côté zambien. Confirmez-vous cette assertion ? Par ailleurs est-il possible d'obtenir le visa du Zimbabwe à une frontière terrestre venant du Botswana ?
Concernant ce long périple mes questions sont les suivantes ? 1) Pensez-vous qu'il soit possible de faire une partie de cet itinéraire en transport public ? Si oui, quels tronçons ? 2) Quels sont les endroits totalement inacessibles en transport public parmi ceux que j'ai cités ?
Nous ne voulons pas louer de voiture, car l'un de nous n'a pas le permis, l'autre a horreur de conduire mais naturellement nous sommes prêts à payer un/des tours si nécessaire ou/et à nous regrouper avec d'autres touristes le temps d'un safari/excursion/circuit...
J'attends vos retours d'expériences récentes dans ces pays, surtout de la part de ceux qui en ont fait une partie en individuel.
Pour ceux qui voudraient se regrouper le temps d'un circuit, nous sommes preneurs aussi.
Merci d'avance de nous éclairer de vos lumières! Elisabeth
Nous sommes un couple très dynamique et aventurier (62 et 67 ans) et prévoyons un voyage de 3 mois en Namibie, Botswana § chutes Victoria de juin à septembre 2020. Nous avons du temps et l'équipement de camping nécessaire.
En Namibie nous voudrions visiter le Fish River canyon au sud, le parc Namib-Naukluft au sud-ouest, la Skeketon coast à l'ouest, aller chez les Himbas au nord à partir d'Opuwo et pour finir le parc national d'Etosha au nord. Je sais qu'il y a des bus/combis vers Swakopmund, Walvis Bay, Grootfontein, Rundu, Katima, Keetmanshoop, § Oshikango, Tsumeb et peut-être Gobabis.
D'Etosha nous voulons rejoindre le Botswana et les chutes Victoria mais j'ignore encore dans quel ordre. Au Botswana, nous pensons visiter le parc national Chobe (de Kasane), Savuti, le delta d'Okavongo, Maun, la Moremi Game reserve et la Central Kalahari reserve. Là, je sais qu'il y a un bus entre Kasane § Maun et de Maun il y a possibilité de faire un safari. Depuis Maun, Ghanzi et Rakops il est apparemment possible d'accèder à la Central Kalahari reserve.
Quant aux chutes Victoria, il semblerait que le plus joli/spectaculaire serait de les voir du côté Zimbabwéen plutôt que du côté zambien. Confirmez-vous cette assertion ? Par ailleurs est-il possible d'obtenir le visa du Zimbabwe à une frontière terrestre venant du Botswana ?
Concernant ce long périple mes questions sont les suivantes ? 1) Pensez-vous qu'il soit possible de faire une partie de cet itinéraire en transport public ? Si oui, quels tronçons ? 2) Quels sont les endroits totalement inacessibles en transport public parmi ceux que j'ai cités ?
Nous ne voulons pas louer de voiture, car l'un de nous n'a pas le permis, l'autre a horreur de conduire mais naturellement nous sommes prêts à payer un/des tours si nécessaire ou/et à nous regrouper avec d'autres touristes le temps d'un safari/excursion/circuit...
J'attends vos retours d'expériences récentes dans ces pays, surtout de la part de ceux qui en ont fait une partie en individuel.
Pour ceux qui voudraient se regrouper le temps d'un circuit, nous sommes preneurs aussi.
Merci d'avance de nous éclairer de vos lumières! Elisabeth
Au Botswana, à pied et en transports publics? English translation pending
Bonjour!
Est-ce possible de voyager à pied et en transport public au Botswana? Et qu'en est-il du camping sauvage?
Merci d'avance!
Pang
Est-ce possible de voyager à pied et en transport public au Botswana? Et qu'en est-il du camping sauvage?
Merci d'avance!
Pang
Avis sur les crocodiles sacrés et les hippopotames au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon séjour en août au Burkina et j'aimerais vos avis sur les crocodiles sacrés :
mieux vaut il privilégier ceux de Sabou (sur la route vers Boromo) ou bien ceux de Bazoulé (proche de Ouaga) ???
De même que privilégier entre les hippo de Tengréla à côté de Banfora ou ceux proche de Satiri au nord de Bobo ???
Aussi pensez vous que le pic de Sindou soit accessible au mois d'août ?
Merci pour vos réponses !
De même que privilégier entre les hippo de Tengréla à côté de Banfora ou ceux proche de Satiri au nord de Bobo ???
Aussi pensez vous que le pic de Sindou soit accessible au mois d'août ?
Merci pour vos réponses !
Malarone nécessaire pour un voyage en Namibie et au Botswana? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un peut me dire comment prendre la malarone et est-ce que c'est vraiment nécessaire en Namibie et Botswana ? On part vendredi 15 mai pour 3 semaines. Merci pour votre aide a+
Est-ce que quelqu'un peut me dire comment prendre la malarone et est-ce que c'est vraiment nécessaire en Namibie et Botswana ? On part vendredi 15 mai pour 3 semaines. Merci pour votre aide a+