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Évasion marocaine English translation pending
Description du sejour :nous avions la possibilité de partir une semaine et nous avions envie de faire une premiere decouverte du desert. c'est decidé, ce sera le maroc.
le maroc, "pays froid ou le soleil est chaud"comme ils disent, tout y est. villes elegantes pensee avec faste par les dynasties imperiales, puis le grand sud en passant par la route des kasbah, les spectaculaires vallées du dades, du draa ou de la todra. les sentiers de montagnes de l'atlas, la route des lacs du moyen atlas en fond une destination de choix pour les touristes; entre mediteranee et atlantique le maroc etait dejas une place maritime de choix du temps des pheniciens. n'ayant qu'une semaine il nous faut choisir parmis les multiples possibilités offerte par ce pays. ce sera le grand sud
nous sommes un groupe de 13 repartis dans trois vehiculs 4/4 avec trois chauffeurs, eucine, nordin et youness. youness c'est le notre nous partageons notre vehicule avec deux belges (avec qui nous sommes toujours en contact depuis) et une chti l'ambaince est tres sympa dans "l'auto". nous avons un cuisinier, redouan et lahsen sera notre guide.
les tentes sont fournies.
VOYAGE jour 1 france marakech, nous sommes surclassés quel confort dans l'avion! dommage que ce ne soit pas pour un long courrier! lahsen nous attend a l'aeroport seule une partie du groupe est arrivee les gens arrivant de province arriveront dans la nuit. nous rejoignons notre riad (le riad omar juste a coté de la place jemma el fna) http://www.terremaroc.com/hebergement-maroc-marrakech-et-sa-r%C3%A9gion-marrakech-h%C3%B4tel-riad-omar-d%C3%A9jeuner-%E2%80%93tente-ca%C3%AFdale-h%C3%B4tel-riad-omar-marrakech-_479-2-6.html
et dejas nous sommes accueillis avec un thé a la mente que connaissent si bien tous ceux qui sont passés par ce pays. nous avons l'apres midi devant nous pour flaner dans les souks de marakech et visiter le palais de la bahia. tres peu de touriste ce jour la dans marakech le soir nous nous retrouvons pour aller manger en terrasse sur la place jemma el fna sur fond de koutoubia.
jour 2 nous faisons connaissance avec nos provinciaux et apres un bon dejeuné c'est le depart; il nous faut traverser l'atlas par le col tchika eucine tombe en panne, pas de probleme une reparation de fortune et la route continue. un petit thé au col puis un arret pa ouarzazat pour le repas avant de reparti pour la vallee puis les gorges du dades. premier bivouac a coté de tinehir
jour 3 au petit matin la lumiere est geniale pour les photos, heureusement j'aime me lever tot et en profite ainsi souvent. une petite marche pour se mettre en forme apres avoir rembalé puis les gorges de la todra un defilé impressionant entre des falaise tres resserees et hautes, et dejas nous nous precipitons vers l'eau pour tremper les mains comme si nous en manquions depuis longtemps! une rencontre avant d'arriver au pique nique, en effet a chaques fois les chauffeurs nous laissent un peu avant de facon a ce que nous finissions a pied et nous repartos un peu avant eux cela nous permet de nous degourdir les jambes, le 4X4 c'est bien beau mais un peu d'exercice ne fait pas de mal un jeune garçon me cueille un bouquet de fleures du desert, c'est notre premiere vrai rencontre marocaine et dejas, magique. il faut dire que j'avais une arme magique, j'ai un petit apareil photo polaroid qui me permet de donner tout de suite des photos aux gens rencontrés et cela plait enormement, car on a beau envoyer les photos apres coup, tellement promettent de le faire et ne le font pas que si on les donne de suite cela fait tres plaisir, helas maintenant il n'y a plus de pellicules pour ce genre d'apareil. les paysages sont tres changeants. un nouveau bivouac perdu au milieu de nulle part. et nos premieres dunes. pour le bivouac, cela devient une habitude, les chauffeurs nous laissent plus loin, seule indication: vous voyez les dunes la bas, le bivouac sera au pied de la deuxieme! le soir sous leur tentes , nos accompagnateurs chantent. nous allons nous balader mais realisons vite que si nous nous eloignons trop , nous aurions du mal a nous retrouver. au fur et a mesure que nous aprochons du vrai desert des vetement plus berberes surgissent sur nos accompagnateurs et les jeans restent de coté sauf youness qui lui, restera jusqu'au bout "moderne"
jour 4 c'est repartis cette fois arret dans des jardins ou des femmes nous offrent des feves fraiches pour que nous gouttions. arrivee a zagora ou nous passons par les jardin pour rejoindre la maison du troc ou l'on nous initie aux tapis berbers. pique nique en terrasse dans la ville nous visitons la kasbah de tamgrouth et sa biblioteque reputee. alors que certains font des achats , nous disutons avec des gamins, tres vite la police intervient , elle est tres presente pour empecher le "harcelement des touristes". en locurence , nous vuolions dicuter avec ces gamins, nous attendons donc leur depart pour reprendre ou nous en etions; il y a du vent au lieu d'un bivouac lahsen nous propose de dormir dans un campement dans la petite ville d'ouled driss. nous acceptons de toutes maniere nous devions nous y arreter pour prendre des douches et le lendemain des activitées nous y etaient proposees. apres notre instalation nous faisons un petit tour dans les environs du campement a la grande joie des gamins. le soir toutes l'equipe ainsi que les gens du campement nous font des chants, puis nous alternons un coup eux, un coup nous. nous passons une soiree tres sympa.
jour 5 cer matin le groupe part faire une rando avec les dromadaires. nous sommes trois filles a ne pas y aller. l'une a peure des grosse betes, l'autre l'a dejas fait en egypte et n'a pas envie de le refaire, moi j'etais coincee juste avant le depart, mon kiné m'a debloquee mais je n'ai aucune envie de me recoincer alors, niet! nous allons nous ballader et comme nous ne sommes que des filles, des femmes s'approchent, nous discutons puis sommes invites a prendre le thé. l'une a une vilaine plaie et l'un des gamins nous acompagne au campement pour que je lui donne de quoi soigner cette plaie. la youness est malade du coup je lui donne egalement de quoi se soigner, a partir de la ce sera mon grand amis; toujours un mot gentil une attention. les autres de retour nous repartons cette fois pour nous enfoncer reelement dans le desert. un pique nique au campement de chegaga au milieu de nulle part une fois de plus. grandiose! nous n'aretons pas de croiser une bande d'espagnol en 4/4 qui nous demandent leur chemin tous les cinq minutes! lors d'un arret nous rencontrons des petits chevriers berbere nous leur changeons leurs euros qu'ils ne peuvent pas utiliser. nous ne savons pas que nous allons les retrouver lorsque nous repatirons de l'autre coté ils en ont fait du chemin! le soir instalation du bivouac dans la cuvette d'iriki au milieu des dunes seuls au monde. les chauffeurs ont recupere du bois et c'est autour du feu que la soiree va se passer; un moment inoubliable.
jour 6 reprise de la route au matin comme d'habitude nous commencons a pied jusque ce que les vehiculs nous rattrape nous avons crevé deux fois de suite nous nous aretons donc dans la premiere petite ville que nous croisons sur le chemin du retour pour faire reparer. le reste du groupe part devant nous les ratraperons a l'oasis prevue pour le pique nique ou les jeans et tee shirt de nos acompgnateurs commencent a reaparaitre; en fin d'apres mlidi nous faisons un tour a ait beanhadou et la nous sommes un peu effarés des hordes de touristes avec de guides ayant sifflet, drapeaux etc pour rallier leur monde! un petit cour d'eau a traverser , quelques pierres pour le franchir des gamins pour les y aider en fait l'eau est peu profonde, nous passons donc dans l'eau a la grande joie des enfants des kasbah nous en avont beaucoup vue, celle ci est tres belle mais nous la contournons pour monter au sommet. une femme sans aucune raison , voyant que je veux faire une photo se campe devant! peu importe j'ai tout mon temps , son guide va vite la rapeler alors que lahsen est tres cool. et voila une fois qu'elle est partie j'ai pu faire ma photo! je n'avais aucune envie de l'avoir dessus! par les jardins nous rejoignons la maison de fatima ou nous allons passer la nuit. petit thé de bienvenue et apres pour ceux qui le veulent, hamam. lahsen demande qui veux aller voir les femmes de la maison et la, je suis la seule a y aller! une des filles est la avec des copines en train de faire un tapis; elles me montre comment on fait. au depart elles ne veulent pas de photos. puis je leur explique que je leur laisse la photo tout de suite; et nous avoila en pleine seance photos une autre soeur arrive et va vite enlever sonfoulard pour etre photographiee; on fait aussi des photos de moi pour leur laisser; puis les copines me demandent de passer chez elles. lorsque cette seance photo sera finie, tout le groupe pourra faire des photos de ces dames et demoiselles.
jour 7 nous rejoignons marakech ou nous quittons nos chauffeurs , un peu triste de la laisser youness nous a invité chez lui pour gouter les crepes de sa mere mais malheureusement nous n'en avons pas eu le temps. nous passons l'apres midi dans les souks ou dejas il y a plus de touristes que le premier jour. le soir lahsen nous a reservé une surpise, nous davions avoir un diné libre mais il a commandé pour nous une pastilla. une regal! normalement il ne devrait plus etre la mais son car pour rentrer chez lui n'est que le lendemain. apres le repas nous rejoignons le seul bar du secteur qui sert des bierres car c'est l'aniversaire d'un des gars du groupe qui paye sa turnee et la nous tombons sur eucine avec des copains, nous sommes contents de le retrouver et lui aussi. (deux filles du groupe vont rester une semaine de plus et revoir eucine apres un nouveau tour il leur dira que le groupe suivant n'etait pas sympa, les gens ne leur ont pas adressé une seule fois la parole! du coup pas de chants de feux etc....)
jour 8 retour sur paris
les photos sont des argentiques scannées
diaporama en musique du voyage
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4467.php
le maroc, "pays froid ou le soleil est chaud"comme ils disent, tout y est. villes elegantes pensee avec faste par les dynasties imperiales, puis le grand sud en passant par la route des kasbah, les spectaculaires vallées du dades, du draa ou de la todra. les sentiers de montagnes de l'atlas, la route des lacs du moyen atlas en fond une destination de choix pour les touristes; entre mediteranee et atlantique le maroc etait dejas une place maritime de choix du temps des pheniciens. n'ayant qu'une semaine il nous faut choisir parmis les multiples possibilités offerte par ce pays. ce sera le grand sud
nous sommes un groupe de 13 repartis dans trois vehiculs 4/4 avec trois chauffeurs, eucine, nordin et youness. youness c'est le notre nous partageons notre vehicule avec deux belges (avec qui nous sommes toujours en contact depuis) et une chti l'ambaince est tres sympa dans "l'auto". nous avons un cuisinier, redouan et lahsen sera notre guide.
les tentes sont fournies.
VOYAGE jour 1 france marakech, nous sommes surclassés quel confort dans l'avion! dommage que ce ne soit pas pour un long courrier! lahsen nous attend a l'aeroport seule une partie du groupe est arrivee les gens arrivant de province arriveront dans la nuit. nous rejoignons notre riad (le riad omar juste a coté de la place jemma el fna) http://www.terremaroc.com/hebergement-maroc-marrakech-et-sa-r%C3%A9gion-marrakech-h%C3%B4tel-riad-omar-d%C3%A9jeuner-%E2%80%93tente-ca%C3%AFdale-h%C3%B4tel-riad-omar-marrakech-_479-2-6.html
et dejas nous sommes accueillis avec un thé a la mente que connaissent si bien tous ceux qui sont passés par ce pays. nous avons l'apres midi devant nous pour flaner dans les souks de marakech et visiter le palais de la bahia. tres peu de touriste ce jour la dans marakech le soir nous nous retrouvons pour aller manger en terrasse sur la place jemma el fna sur fond de koutoubia.
jour 2 nous faisons connaissance avec nos provinciaux et apres un bon dejeuné c'est le depart; il nous faut traverser l'atlas par le col tchika eucine tombe en panne, pas de probleme une reparation de fortune et la route continue. un petit thé au col puis un arret pa ouarzazat pour le repas avant de reparti pour la vallee puis les gorges du dades. premier bivouac a coté de tinehir
jour 3 au petit matin la lumiere est geniale pour les photos, heureusement j'aime me lever tot et en profite ainsi souvent. une petite marche pour se mettre en forme apres avoir rembalé puis les gorges de la todra un defilé impressionant entre des falaise tres resserees et hautes, et dejas nous nous precipitons vers l'eau pour tremper les mains comme si nous en manquions depuis longtemps! une rencontre avant d'arriver au pique nique, en effet a chaques fois les chauffeurs nous laissent un peu avant de facon a ce que nous finissions a pied et nous repartos un peu avant eux cela nous permet de nous degourdir les jambes, le 4X4 c'est bien beau mais un peu d'exercice ne fait pas de mal un jeune garçon me cueille un bouquet de fleures du desert, c'est notre premiere vrai rencontre marocaine et dejas, magique. il faut dire que j'avais une arme magique, j'ai un petit apareil photo polaroid qui me permet de donner tout de suite des photos aux gens rencontrés et cela plait enormement, car on a beau envoyer les photos apres coup, tellement promettent de le faire et ne le font pas que si on les donne de suite cela fait tres plaisir, helas maintenant il n'y a plus de pellicules pour ce genre d'apareil. les paysages sont tres changeants. un nouveau bivouac perdu au milieu de nulle part. et nos premieres dunes. pour le bivouac, cela devient une habitude, les chauffeurs nous laissent plus loin, seule indication: vous voyez les dunes la bas, le bivouac sera au pied de la deuxieme! le soir sous leur tentes , nos accompagnateurs chantent. nous allons nous balader mais realisons vite que si nous nous eloignons trop , nous aurions du mal a nous retrouver. au fur et a mesure que nous aprochons du vrai desert des vetement plus berberes surgissent sur nos accompagnateurs et les jeans restent de coté sauf youness qui lui, restera jusqu'au bout "moderne"
jour 4 c'est repartis cette fois arret dans des jardins ou des femmes nous offrent des feves fraiches pour que nous gouttions. arrivee a zagora ou nous passons par les jardin pour rejoindre la maison du troc ou l'on nous initie aux tapis berbers. pique nique en terrasse dans la ville nous visitons la kasbah de tamgrouth et sa biblioteque reputee. alors que certains font des achats , nous disutons avec des gamins, tres vite la police intervient , elle est tres presente pour empecher le "harcelement des touristes". en locurence , nous vuolions dicuter avec ces gamins, nous attendons donc leur depart pour reprendre ou nous en etions; il y a du vent au lieu d'un bivouac lahsen nous propose de dormir dans un campement dans la petite ville d'ouled driss. nous acceptons de toutes maniere nous devions nous y arreter pour prendre des douches et le lendemain des activitées nous y etaient proposees. apres notre instalation nous faisons un petit tour dans les environs du campement a la grande joie des gamins. le soir toutes l'equipe ainsi que les gens du campement nous font des chants, puis nous alternons un coup eux, un coup nous. nous passons une soiree tres sympa.
jour 5 cer matin le groupe part faire une rando avec les dromadaires. nous sommes trois filles a ne pas y aller. l'une a peure des grosse betes, l'autre l'a dejas fait en egypte et n'a pas envie de le refaire, moi j'etais coincee juste avant le depart, mon kiné m'a debloquee mais je n'ai aucune envie de me recoincer alors, niet! nous allons nous ballader et comme nous ne sommes que des filles, des femmes s'approchent, nous discutons puis sommes invites a prendre le thé. l'une a une vilaine plaie et l'un des gamins nous acompagne au campement pour que je lui donne de quoi soigner cette plaie. la youness est malade du coup je lui donne egalement de quoi se soigner, a partir de la ce sera mon grand amis; toujours un mot gentil une attention. les autres de retour nous repartons cette fois pour nous enfoncer reelement dans le desert. un pique nique au campement de chegaga au milieu de nulle part une fois de plus. grandiose! nous n'aretons pas de croiser une bande d'espagnol en 4/4 qui nous demandent leur chemin tous les cinq minutes! lors d'un arret nous rencontrons des petits chevriers berbere nous leur changeons leurs euros qu'ils ne peuvent pas utiliser. nous ne savons pas que nous allons les retrouver lorsque nous repatirons de l'autre coté ils en ont fait du chemin! le soir instalation du bivouac dans la cuvette d'iriki au milieu des dunes seuls au monde. les chauffeurs ont recupere du bois et c'est autour du feu que la soiree va se passer; un moment inoubliable.
jour 6 reprise de la route au matin comme d'habitude nous commencons a pied jusque ce que les vehiculs nous rattrape nous avons crevé deux fois de suite nous nous aretons donc dans la premiere petite ville que nous croisons sur le chemin du retour pour faire reparer. le reste du groupe part devant nous les ratraperons a l'oasis prevue pour le pique nique ou les jeans et tee shirt de nos acompgnateurs commencent a reaparaitre; en fin d'apres mlidi nous faisons un tour a ait beanhadou et la nous sommes un peu effarés des hordes de touristes avec de guides ayant sifflet, drapeaux etc pour rallier leur monde! un petit cour d'eau a traverser , quelques pierres pour le franchir des gamins pour les y aider en fait l'eau est peu profonde, nous passons donc dans l'eau a la grande joie des enfants des kasbah nous en avont beaucoup vue, celle ci est tres belle mais nous la contournons pour monter au sommet. une femme sans aucune raison , voyant que je veux faire une photo se campe devant! peu importe j'ai tout mon temps , son guide va vite la rapeler alors que lahsen est tres cool. et voila une fois qu'elle est partie j'ai pu faire ma photo! je n'avais aucune envie de l'avoir dessus! par les jardins nous rejoignons la maison de fatima ou nous allons passer la nuit. petit thé de bienvenue et apres pour ceux qui le veulent, hamam. lahsen demande qui veux aller voir les femmes de la maison et la, je suis la seule a y aller! une des filles est la avec des copines en train de faire un tapis; elles me montre comment on fait. au depart elles ne veulent pas de photos. puis je leur explique que je leur laisse la photo tout de suite; et nous avoila en pleine seance photos une autre soeur arrive et va vite enlever sonfoulard pour etre photographiee; on fait aussi des photos de moi pour leur laisser; puis les copines me demandent de passer chez elles. lorsque cette seance photo sera finie, tout le groupe pourra faire des photos de ces dames et demoiselles.
jour 7 nous rejoignons marakech ou nous quittons nos chauffeurs , un peu triste de la laisser youness nous a invité chez lui pour gouter les crepes de sa mere mais malheureusement nous n'en avons pas eu le temps. nous passons l'apres midi dans les souks ou dejas il y a plus de touristes que le premier jour. le soir lahsen nous a reservé une surpise, nous davions avoir un diné libre mais il a commandé pour nous une pastilla. une regal! normalement il ne devrait plus etre la mais son car pour rentrer chez lui n'est que le lendemain. apres le repas nous rejoignons le seul bar du secteur qui sert des bierres car c'est l'aniversaire d'un des gars du groupe qui paye sa turnee et la nous tombons sur eucine avec des copains, nous sommes contents de le retrouver et lui aussi. (deux filles du groupe vont rester une semaine de plus et revoir eucine apres un nouveau tour il leur dira que le groupe suivant n'etait pas sympa, les gens ne leur ont pas adressé une seule fois la parole! du coup pas de chants de feux etc....)
jour 8 retour sur paris
les photos sont des argentiques scannées
diaporama en musique du voyage
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4467.php
Circuit de quinze jours au Maroc en août English translation pending
Bonjour!
je pars pour la première fois avec une amie au maroc la dernière quizaine d'août, je voudrais avoir des avis sur le circuit auquel nous avons pensé.
Nous atterissons à marrakech le 19, pensons y passer 2 nuits environ (nous atterissons à 22h30, est-ce un peu tard pour deux jeunes filles seules, mieux vaut prendre un hotel à l'extérieur de la médina où le taxi peut nous y amener directement, ou un bus qui nous dépose aux environs de la place djeema el fna est-il suffisant (en ayant réservé un petit hotel avant)?) Ensuite direction ait benhaddou, arrêt de 1 ou 2 nuits dans une auberge (ayouze ou tombouctou surement),
puis ourzazate: depuis là nous aimerions faire un circuit organisé de environ 3-4 jours (skoura, gorges de dadès, togdha, mergouza.., puis retour sur ourzazate). Connaissez vous d'autres circuits de ce type? organisés par qui?
Depuis là nous remonterions vers demnate, avec un arrêt de quelques jours à ait tamlil, avec balades dans la vallée de tassaoute, nous aimerions passer les nuits dans des gites d'étapes dans des petits villages. connaissez vous cette vallée? comment la parcourir à pied? besoin de guide? si oui à qui s'adresser?
Puis monter jusqu'à demnate, re-balades dans les environs (pont naturel d'imni n'ifri...) (cependant nous ne sommes pas très sportives et ces balades doivent rester plutot "cools" et pas trop longues/difficiles.)
et puis retour sur marrakech...
Q'en pensez vous? Quels conseils pouvez vous me donner? Y aurait-il un autre endroit à ne pas rater dans les environs? Devrions nous modifier une partie du parcours??
Toute critique constructive est la bienvenue :)
Merci d'avance!
je pars pour la première fois avec une amie au maroc la dernière quizaine d'août, je voudrais avoir des avis sur le circuit auquel nous avons pensé.
Nous atterissons à marrakech le 19, pensons y passer 2 nuits environ (nous atterissons à 22h30, est-ce un peu tard pour deux jeunes filles seules, mieux vaut prendre un hotel à l'extérieur de la médina où le taxi peut nous y amener directement, ou un bus qui nous dépose aux environs de la place djeema el fna est-il suffisant (en ayant réservé un petit hotel avant)?) Ensuite direction ait benhaddou, arrêt de 1 ou 2 nuits dans une auberge (ayouze ou tombouctou surement),
puis ourzazate: depuis là nous aimerions faire un circuit organisé de environ 3-4 jours (skoura, gorges de dadès, togdha, mergouza.., puis retour sur ourzazate). Connaissez vous d'autres circuits de ce type? organisés par qui?
Depuis là nous remonterions vers demnate, avec un arrêt de quelques jours à ait tamlil, avec balades dans la vallée de tassaoute, nous aimerions passer les nuits dans des gites d'étapes dans des petits villages. connaissez vous cette vallée? comment la parcourir à pied? besoin de guide? si oui à qui s'adresser?
Puis monter jusqu'à demnate, re-balades dans les environs (pont naturel d'imni n'ifri...) (cependant nous ne sommes pas très sportives et ces balades doivent rester plutot "cools" et pas trop longues/difficiles.)
et puis retour sur marrakech...
Q'en pensez vous? Quels conseils pouvez vous me donner? Y aurait-il un autre endroit à ne pas rater dans les environs? Devrions nous modifier une partie du parcours??
Toute critique constructive est la bienvenue :)
Merci d'avance!
Idées d'excursions à Agadir? (Maroc) English translation pending
bj je part prochainement au maroc a agadir plus precisement, quelqu un pourrais t il me dire ce qu il y a de bien a faire comme excursion et visite en tt genre.merci bne journee
Dix jours au Costa Rica avec un petit budget English translation pending
Bonjour,
Moi et mon copain partons vers la fin janvier au costa rica pour 10 jours avec un budget de seulement 700$ pour depenser, on amene nos sleeping bag au cas ou sa serais vraiment la seul solution, nous voulons aller vers le bas du costa rica car on a c est supposément la, la plus grande foret mais nous aimerions aussi visiter un peu le haut . Nous aimerions avoir vos commentaire car c est notre premier voyage au costa rica et aimerions etre un peu au courant et s avoir un peu ou on s en va !!! merci !!
Moi et mon copain partons vers la fin janvier au costa rica pour 10 jours avec un budget de seulement 700$ pour depenser, on amene nos sleeping bag au cas ou sa serais vraiment la seul solution, nous voulons aller vers le bas du costa rica car on a c est supposément la, la plus grande foret mais nous aimerions aussi visiter un peu le haut . Nous aimerions avoir vos commentaire car c est notre premier voyage au costa rica et aimerions etre un peu au courant et s avoir un peu ou on s en va !!! merci !!
Itinéraire au Maroc du 8 au 18 juin English translation pending
Salut à tous,
Je pars du 8 au 18 juin avec une amie au Maroc. On hésite au niveau de l'itinéraire, on a 2 idées en gros (on arrive et repart de Casablanca) Casablanca (1jour), Marrakech (3jours), Fés (1jour), (entre Marrakech et Fés on s'arreterait peut être quelques jours suivant se qu'il y a à voir??), Meknés (1jour), (Moulay-Bouselham (1jour)), Rabat (2jours) et retour à Casablanca.
ou Casablanca (1jour), Marrakech (2jours), Ouarzazate (2jours), Agadir (2jours), Essaouira (1jour), Safi (1jour) et retour Casablanca.
On est deux étudiant donc petit budget (genre 150 - 200€), le confort n'est pas du tout primordial par contre les rencontres, les decouvertes le sont beaucoup plus! Donc voila j'aimerais savoir svp si déja c'est possible sinon combien sa couterait genre transport, nuit, ... (on a compté 80-90€ pr dormir) et transport j'ai aucune idée au niveau bus, taxis, location scooter si on veut bouger... Merci beaucoup si vous avez le temps de me répondre. Tchao les gens. peace
Je pars du 8 au 18 juin avec une amie au Maroc. On hésite au niveau de l'itinéraire, on a 2 idées en gros (on arrive et repart de Casablanca) Casablanca (1jour), Marrakech (3jours), Fés (1jour), (entre Marrakech et Fés on s'arreterait peut être quelques jours suivant se qu'il y a à voir??), Meknés (1jour), (Moulay-Bouselham (1jour)), Rabat (2jours) et retour à Casablanca.
ou Casablanca (1jour), Marrakech (2jours), Ouarzazate (2jours), Agadir (2jours), Essaouira (1jour), Safi (1jour) et retour Casablanca.
On est deux étudiant donc petit budget (genre 150 - 200€), le confort n'est pas du tout primordial par contre les rencontres, les decouvertes le sont beaucoup plus! Donc voila j'aimerais savoir svp si déja c'est possible sinon combien sa couterait genre transport, nuit, ... (on a compté 80-90€ pr dormir) et transport j'ai aucune idée au niveau bus, taxis, location scooter si on veut bouger... Merci beaucoup si vous avez le temps de me répondre. Tchao les gens. peace
Surfer au Maroc English translation pending
Bonjour à tous !!!
Je voudrais aller au maroc au mois de février (10-15 jours )pour découvrir le pays et surfer !!! Le problème c'est que le billet d'avion est assez cher (300 euros) et que mon budget d'étudiant est plutôt restreint (max 450-500 euros) !!! Je suis partagé entre y aller quand même au mois de février ou y aller au mois de juin où le prix du billet baisse de moitié !! A choisir entre ces 2 dates, quand vaut-il mieux y aller ? Y a t-il encore des vagues au mois de juin ? Ne fait-il pas déja trop chaud ?
Connaissez vous des bons plans logements à Marrakech ou Essaouira ? Quelles villes valent vraiment le détour ???
Merci d'avance de me conseiller...😉
Mon premier voyage au Maroc English translation pending
Départ programmé pour le 2 décembre... 2005. Hé oui, cela fait un bout de temps que tout cela est arrivé, mais dans mon coeur, c'est encore hier !
Destination... MAROC, d'abord MARRAKECH, puis ESSAOUIRA.
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.
P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !


Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄
Il fait gris et froid lorsque nous arrivons à Toulouse, mais nous sommes tellement contents que cela nous est indifférent ! Le hall de l'aéroport est déjà décoré pour les fêtes de la Noël et, comme des enfants, nous posons devant les guirlandes argentées.
Nous sommes accueillis chaleureusement par l'équipage marocain de la compagnie Atlas Blue. Nous avons choisi le côté hublot, nos amis sont assis derrière nous. Un peu de crispation et d'excitation au moment du décollage et puis la magie opère. Voir la terre d'aussi haut est un spectacle dont je ne me lasse pas. Quelques photos, avec juste un petit bout d'aile d'avion, pour éviter toute allusion à un quelconque trucage, de la ville de Toulouse qui s'éloigne à toute allure. Nous passons au dessus des nuages bas qui donnaient à la campagne un air si triste et montons à la rencontre d'un ciel tout bleu. Petit virage vers l'ouest ( je suis très attentive 😏) nous ne passerons pas au dessus des Pyrénées et nous dirigeons vers l'océan. En face de nous, il y a plein de choses appétissantes, une immense île flottante, des nuages pareils à de la crème fraîche en pleine émulsion... ou alors celle sublime d'un cappuccino géant ! Ah, on voit bien que j'ai été à bonne école avec mon mari pâtissier ! Puisqu'on parle de gâterie, voici que s'avancent dans l'allée, le steward et l'hôtesse. Ils poussent devant eux un chariot et nous dégusterons (Jean et moi), notre "première" corne de gazelle accompagnée du "premier" thé à la menthe : PREMIER, est le mot que je vais employer une multitude de fois ! Nous sommes un peu le "ravi" de la crèche : L'innocent, quoi ! Le voyage se poursuit sans incident et l'heure approche où notre avion prendra contact avec le sol marocain.

Nous faisons le retour avec en pointe de mire, le minaret de la Koutoubia.
Finie la quiétude ! Le brouhaha augmente au fur et à mesure que nous nous rapprochons de la ville. Infernal ! Des voitures de tous les côtés, des mobylettes, vélos, piétons, taxis, bus, à croire que tout Marrakech était de sortie. Jean filme cette cohue et c'est en "formation très serrée" que nous tenterons la traversée du boulevard.
Ce soir, nous mangerons sur la place, mais dans un boui-boui de première classe ! Notre "table" a vue sur la "cuisine" et la "plonge" ! Le cœur est au bord des lèvres et le fou rire, au rendez-vous. Cela nous a donné l'occasion de faire du régime, difficile de finir l'assiette quand le cœur n'y est plus !
Il faut aller se coucher, demain départ pour Essaouira.--
LUNDI MATIN.
Fouzia s'est chargée de la location de la voiture et nous avons rendez-vous avec elle sur la place. Ell nous conduit hors les murs à grands coups de klaxon énergiques. Il ne faut pas hésiter à s'en servir si on veut avancer ! Il n'y a que 178 kms jusqu'à Essaouira et nous décidons de faire une petite balade en montagne. Pourquoi pas les gorges de l'OURIKA ? Nous longeons les remparts de Marrakech et descendons vers le sud. La vallée de l'Ourika se trouve à environ une cinquantaine de kms de la ville. Nous traversons la plaine du HAOUZ, la route monte tranquillement, le plein d'essence a été fait. La voiture, dont le kilométrage est élevé, semble bien marcher. Cette promenade va servir de test. Pierre est au volant, Jean joue le co-pilote, les gazelles sont assises sagement à l'arrière. L'appareil à photo prêt à saisir une image insolite, nous sommes toutes les deux très attentives. Nadine a quelques difficultés à discipliner son mari, "moustache dorée" a décidé de conduire comme dans le Dakar. La route d'abord, les paysages ensuite. Pourtant il y a de jolis photos à faire : les couleurs ocre et rouge de la terre, les tapis mis en exposition ou à sécher au bord de la route, le torrent qui descend le long de la vallée, les montagnes de l'Atlas qu'on aperçoit de temps en temps. Sur la rivière, de fragiles passerelles relient quelques masures à la route. Comme il se fait gronder, Pierre finit par arrêter la voiture. Nous sommes à peine descendus du véhicule, que deux très jeunes enfants et un homme relativement âgé, se précipitent sur nous, quémandant une pièce. Nous fouillons nos poches et donnons dirhams et carrés de chocolat. Du coup, retour dans la voiture. Nos hommes rigolent en douce ! Route large et virage prononcé, mais les montagnes qui se détachent au loin sont tellement belles, que nous nous arrêtons un fois de plus. Nous étions pourtant avertis, c'est comme un mirage, on se croit tout seul et tout à coup surgissent d'on ne sait où, un gars en mobylette qui nous présente un plein panier de bijoux de pacotille, et deux enfants à pied, qui courent de toutes leurs jambes pour ne pas louper les touristes ! Eux, veulent nous vendre des fruits. Repli précipité dans la voiture. Nous décidons de ne plus nous arrêter jusqu'au village de SETTI-FATMA.
Nous sommes attendus, là aussi. Il y a pléthore de guides sur le petit parking où nous sommes obligés de nous garer. Nous choisissons le plus proche de nous, il s'appelle RACHID. Il parle bien le français avec un petit accent rigolo. Il va nous conduire jusqu'à la troisième cascade (il y en a sept). C'est une promenade sympathique que nous ferons en sa compagnie. Nous traversons le cours d'eau sur un passerelle de troncs d'arbres et prenons le sentier qui nous fera grimper gentiment, mais sûrement jusqu'au but final de l'expédition. C'est un parcours ombragé où la présence de saules pleureurs et noyers, nous intrigue. Effectivement, ce sont les Français qui ont amené les plants de ces arbres, il y a de nombreuses années. Les hommes montent gaillardement et Rachid est plein d'attention pour les fragiles gazelles. Une marche trop haute, une pierre glissante, il est là qui nous tend la main, nous"calme le cœur" (nous rassure, et nous indique les bons passages. Chaque détour du sentier nous réserve une surprise. D'abord, les restaurants qui jalonnent le parcours, leur terrasse sous les arbres avec le sol jonché de tapis, poufs et tables basses, tajines qui mijotent sur de petits murs, réfrigérateur "berbère", de simples étagères où, avec un système ingénieux, les bouteilles de soda sont rafraîchies naturellement par de l'eau "de source", qui n'est autre que celle du ruisseau ! Plus loin, un marchand de bijoux et autres objets, eux aussi installés sur des tapis à même le sol, nous fait des offres alléchantes.
De temps en temps, nous faisons une petite halte pour "casser la fatigue" comme dit si joliment Rachid. Nous en profitons pour lui poser des questions sur sa famille, son métier, son village. A la question curieuse, mais combien féminine de Nadine : "combien as-tu de femme, Rachid ?"... il répond en éclatant de rire : "Oh, une seule, ça suffit, autrement il y a trop de soucis !"
Les cascades ne sont plus très loin, nous les entendons, les pierres sont plus glissantes par endroit et Nadine profite de la sollicitude de notre guide, pour accaparer sa main ! Photos, bien entendu, et descente vers le village.

Fin de ce récit et suite sur une autre page intitulée "ESSAOUIRA la blanche". Merci des gentils messages reçus, je vais essayer de m'appliquer pour la suite. essaouira, la blanche. -- Ceci est la suite de mon premier récit : "PREMIER VOYAGE AU MAROC". -- Nous sommes toujours en décembre 2005, nous venons de quitter Rachid, notre gentil guide dans les gorges de l'Ourika. Cette fois-ci, nous ne nous arrêterons plus et reprenons la direction de Marrakech. Il faut arriver avant la nuit à ESSAOUIRA. De Marrakech à Essaouira, la longue route se déroule devant nous, la circulation assez dense de camions et autres engins n'autorise pas les fantaisies. Pierre se consacre à la conduite de notre Palio blanche, et pour une fois, les gazelles ne parlent pas trop fort ! De grandes étendues inhabitées et puis, au bord de la route, une grande bâtisse pratiquement recouverte de tapis. Nous approchons de CHICHAOUA. La traversée de SIDI MOKTAR nous surprend. Que s'est-il passé ? La rue principale est défoncée, des tracteurs, camions et autres engins de travaux sont sur le bord de la route. Les gens ont des pelles et des pioches entre les mains . Un peu plus loin, dans le lit de l'oued, creusé profondément, des carcasses de voitures, les unes sur les autres, nous donnent à penser qu'il y a dû y avoir de terribles inondations. Nous en aurons la confirmation en parlant de cela avec les gens de Essaouira. Nous nous sommes attardés, et préférons donner un coup de fil à Brahim, notre prochain hôte. La nuit est tombée depuis un petit moment, la destination est proche, les remparts de la ville sont éclairés et nous trouvons une place de parking sur une grande place. Un dernier coup de fil et Brahim est là, tout engoncé dans un vieux manteau taché, un grand sourire sur les lèvres. Il va nous conduire jusqu'au riad. Un jeune garçon met nos bagages dans une charrette à bras, nous passons une des portes de la ville, Bab Marrakech, voilà qui est facile à retenir ! Un enchevêtrement de ruelles mal éclairées, un sol aux pavés inégaux, nous cheminons tant bien que mal derrière eux. Ils s'arrêtent devant une porte peinte en jaune, un tour de clé et nous pénétrons dans une minuscule entrée d'où part un escalier raide aux marches usées et de hauteur inégale. Après notre escapade en montagne, cette ascension est rude à nos jambes. Nous contenons un petit rire en passant devant une porte bleue sur laquelle est écrit en lettres noires "twalit turk". Nous espérons quand même que ce ne sont pas les toilettes communes de l'hôtel !

Comme tous les riads, la maison est construite autour d'un patio. Celui-ci est tout étroit, garni de plantes vertes qui grimpent, cherchant la lumière. Nous sommes au second étage, les murs sont blancs, les portes, volets et fenêtres bleus. Des ouvriers font des travaux de ravalement et de peintures. Brahim nous explique qu'il profite de la saison creuse pour arranger de riad acheté il y a quatre ans. Le décor est tout à fait différent de celui que nous avons connu à Marrakech. Les chambres sont meublés à la spartiate, tout est parfaitement propre, mais il fait froid, un peu humide et j'ai un petit coup de blues. Pas de tapis sur le sol, mais une grosse couverture sur le lit me rassure, je ne vais pas avoir froid et contrairement à Marrakech, nous pourrons dormir dans le même lit . (Jean et moi, of course ! 😉)
Nous remplisssons la fiche d'entrée et partons à la découverte de la ville.
ESSAOUIRA, "ES AOUIRA", la "bien dessinée".
Ses rues larges et rectilignes ont été dessinées par un ingénieur français, prisonnier du sultan Sidi Mohamed ben Abdallah. ( c'est fou ce qu'on paraît savant dès qu'on consulte le guide 😏)
C'est par la Porte de la Marine que l'ingénieur commença. Puis il ceignit la ville de remparts et dessina les rues rectilignes.
Nous trouvons sans peine l'une des grandes rues principales. Les magasins sont ouverts, les gens que l'on croise, d'un calme qui nous surprend après la folle ambiance de Marrakech ! Nous sommes fascinés par la tenue vestimentaire de la plupart des femmes. Elles portent le lourd "haïk" blanc qui, de dos, les fait ressembler à notre vierge Marie. Beaucoup d'hommes, eux, portent la longue robe brune à capuchon. On se croirait dans un péplum !
Miracle, nous passons devant les devantures et personne pour nous forcer la main ! Les prix sont affichés dans la plupart des boutiques, il sera sûrement plus facile d'acheter ici, sans tomber dans les marchandages dont ils sont si friands et qui me gênent terriblement.
Nos pas nous conduisent petit à petit vers le port. Une multitude de mouettes s'envolent bruyamment à notre approche pour se poser quelques pas plus loin. le soleil ne diffuse plus qu'une faible lumière et il est difficile de faire des photos. Les barques bleues sont là, dans la pénombre, elles se balancent doucement et semblent nous dire, "à demain".
Juste à côté de la Porte de Mogador (ancien nom d'Essaouira), se trouve un petit restaurant. Les portes sont grandes ouvertes et le menu alléchant. Nous nous retrouvons tout naturellement assis devant des tables basses, sur les banquettes qui courent le long des murs. Le maître des lieux nous accueillent avec effusion, nous donnant l'impression d'être déjà de vieilles connaissances, attendues avec grande amitié !
J'arrive à trouver le sommeil malgré le froid qui règne dans la chambre. Nouvelle surprise au réveil, pas d'eau chaude pour la douche. On saura, trop tard, qu'il aurait fallu demander la veille ! La toilette est vite expédiée au lavabo, le petit déjeuner pris sur la terrasse, un étage plus haut, nous réconciliera avec la famille de Brahim.
Le bon pain rond et croustillant nous attend avec de la confiture et du beurre qui, cette fois, sied à notre palais. Qu'est-ce qu'on peut être "bourge" quelquefois ! 😏
porte Bab Marrakech
Appareil photo en main, nous sortons de la médina par la porte Bab Marrakech et nous filons tout droit vers la plage. Pas pour nous baigner, non ! Il ne faut pas exagérer, il fait beau, le soleil brille mais la petite laine est de rigueur.
C'est une immense plage de sable fin. La lumière est superbe. La mer vient de se retirer, laissant derrière elle suffisamment d'eau pour que les nuages et les oiseaux s'y reflètent. Magnifique ! Quel beau miroir ! 

Nous redécouvrons le port, cette fois, au grand jour. Les bateaux de pêche sont à quai, les pêcheurs déchargent le poisson, principalement des sardines. Là aussi, on voit les difficultés qu'ils doivent rencontrer. Les bateaux tiennent la mer, mais ils montrent des signes évidents de vétusté, la rouille est omniprésente et même si les couleurs sont belles, elles ne cachent pas la misère sous-jacente.
Sur le port, les charpentiers construisent de lourdes embarcations selon les traditions ancestrales. Ils utilisent des bois d'acajou et d'eucalyptus. Plus loin, des pêcheurs retapent leurs filets aux couleurs surprenantes : bleu, beige, violine, vert, ocre, orange. Les jolies barques bleues se balancent au gré de la houle, bien à l'abri de la petite rade. Des femmes vendent en très petite quantité, des poissons simplement posés sur des bouts de cartons, à même le sol. Les mouettes se disputent les morceaux de viscères laissés par terre et s'envolent en protestant vigoureusement lorsqu'on les dérange. L'animation est grande et bon enfant. Nous profitons du spectacle avec beaucoup de plaisir et sommes conscients de la chance d'avoir, au moins financièrement, une vie plus facile. Je surprend Jean à maintes reprises, à sacrifier à la "sadaka", l'aumône que tout bon musulman doit à son prochain. Il a souvent le cœur gros en voyant toutes ces personnes âgées, qui, sans un mot, le regard un peu fixe, tendent la main aux passants. Nous serons les témoins de la charité de certains commerçants. Celle en particulier, d'un marchand de poissons frits, qui le soir, puisait largement dans ses réserves.
La vie à Essaouira est largement plus reposante que celle des grandes villes. Nous avons sympathisé avec le jeune marchand de babouches dont nous avons fait baisser fortement le stock. Nos deux garçons, les enfants et petits-enfants de Nadine, seront chaussés pour un moment ! Lorsque nous passons devant sa boutique, il nous salue chaque fois avec enthousiasme.
Les sollicitations des boutiquiers sont nettement moins pressantes, il y a bien encore celles des "apothicaires" qui veulent vendre à nos maris à tout prix (et à tous prix), une poudre aphrodisiaque ! Nos "gazous" déclinent l'offre vigoureusement, ce qui fait rire les marchands. La bonne humeur est de mise dans ce pays, je crois que c'est une des choses qui nous marquera le plus .

Il fait bon se promener au soleil, nous repartons en direction de la Porte de la Marine. Plus loin, une rampe d'accès mène à la Sqala de la Casbah dont la tour crénelée surplombe l'océan. Il y a une rangée impressionnante de canons dirigés vers le large. Heureusement, j'apprends qu'ils n'ont jamais servi. Une jeune femme, un bébé dans les bras, expose de minuscules aquarelles. Je ne résiste pas à la tentation et j'ai souvent une pensée pour elle, chaque fois que je les regarde à la maison. Nous prenons le temps de flâner, d'un côté l'océan, de l'autre les petites rues qui, en contre bas, bordent les remparts.
plus loin, dans la ville, la vue d'une petite place au fond d'une ruelle attire le regard de Jean. Elle est entourée d'arcades sous lesquelles, plein de petites boutiques sont ouvertes. Poussant ses investigations plus loin, Il découvre le marché aux poissons. Plusieurs étals offrent à la convoitise des gourmands, de superbes sardines, congres, crevettes et autres produits de la mer. Un homme enseigne à Jean, la façon de procéder : On choisit le poisson sur n'importe quel étal, on le paye à qui de droit et, muni d'un poche en plastique dans laquelle sont placés nos achats, on se dirige au fond du souk où un jeune homme fera cuire tout ça dans un four archaïque mais qu'il a l'air de maîtriser parfaitement.
Extra...le poisson cuit à merveille, l'accueil, l'ambiance et l'authenticité du moment que nous vivons !
Tout de blanc vêtus, de drôles d'instruments dans les mains, des musiciens font leur numéro. Je leur donne quelques dirhams et les voilà tout près. Comme Jean les filme, ils attaquent plus vigoureusement leur morceau, c'est rigolo. C'est l'heure de l'addition, nous sommes sidérés par la modestie de la somme qu'ils demandent : 2€40 pour la cuisson, le poisson que nous avons acheté, était déjà d'un prix dérisoire, nous sommes surpris. Pour ne pas nous sentir trop coupables, nous nous fendrons d'un bon pourboire.
Dans une petite rue, le long des remparts, des ébénistes travaillent le bois de thuya. Des artisans en marqueterie font des incrustations de citronnier, de nacre et d'argent. Leurs ateliers sont minuscules et leurs outils rudimentaires. Tout cela sent bon et Nadine "sniffe" dans tous les pots. Préférant acheter chez l'artisan, nous repartirons avec notre cargaison de petites boîtes, de petits pots. J'ai la chance de dénicher sur une étagère, une mignonne fatma dont le bois brun et luisant, est doux au toucher. Le menuisier se prête gentiment à la séance photo et poursuit son labeur. Nous l'observons un moment, plein d'admiration. Il travaille tantôt sur les racines de thuya, tantôt sur sur le tronc. Les objets présenteront soit une surface d'un brun uni, soit plus ou moins veinée. Ses confrères montrent la même intensité au travail, il faut dire qu'ils doivent fournir les nombreuses boutiques, plus loin. Nous retrouverons dans celles-ci, les pieds de lampes, les encadrements, les plumiers et jouets de bois, les boîtes rondes ou carrées, bombées ou plates, petites ou grosses, toutes aussi tentantes les unes que les autres.
Il est 18h lorsque nous repassons par la bab Marrakech. Nous sommes hors la médina et un petit crochet nous amènera par hasard, devant une église. Surpris, nous poussons la lourde porte. Cette église, dédiée à la Vierge Marie et à son Assomption, est le témoignage de la présence pendant plusieurs siècles, de la chrétienté en cette ville. Nous sommes accueillis par "FLANE" (Mr X ou un tel, en marocain), une sculpture marocaine, représentant un mendiant aveugle, un pauvre, un anonyme, celui que l'on peut voir devant la porte des mosquées et qui tend la main. C'est avec beaucoup d'émotion que nous admirons cette humble silhouette filiforme et la représentation de la Vierge et de son Enfant. Nous sommes saisis par l'atmosphère si particulière de cette église dans laquelle se mêlent si intimement, foi chrétienne et culture marocaine. Les statues, les tapis sur le sol, la senteur du thuya, l'autel et la croix ornés de marqueteries, tout cela nous surprend. Essaouira est la seule ville à posséder une église dont les cloches sonnent tous les dimanches à 10h !
L'autel
la Vierge et l'Enfant
Flane
Revenons à des préoccupations plus épicuriennes ! Ne serait-ce pas l'heure de manger ? Non, on ne pense pas qu'à ça !... d'ailleurs on va faire du sport dans très peu de temps, puisque notre montre n'affiche pas la même heure que celle qui carillonne dans notre estomac ! Ce sera plutôt main dans la main que nous déambulerons lentement sur le sable. De grandes quantités de branches jonchent la plage. Charriées par une rivière jusqu'à l'océan, le courant les a rejetées sur la berge. Les gens les ramassent et s'en servent de combustible. Rien ne se perd ! Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Spectacle garanti et magique sur le port : Le soleil et assez bas et l'horizon a de magnifiques couleurs. Les mouettes jouent les stars devant notre objectif et piaillent de toutes leurs forces. Le battement effréné de leurs ailes fait un bruit d'enfer... les oiseaux de Hitchcock sont là ! En premier plan, un homme vêtu de son burnous, le capuchon sur la tête. Une femme de dos, le haïk blanc joliment drapé nous font plonger deux millénaires en arrière. Plus loin, le
spectacle dantesque de la tour crénelée en contre jour, du soleil en train de plonger dans l'océan illuminant de ses derniers feux la petite île de Mogador, nous laisse pantois. Nous cherchons à voir le "rayon vert", que ne peuvent percevoir que quelques veinards, et mitraillons avec passion cette superbe scène. Derrière nous, les remparts sont comme éclairés de mille projecteurs. Mais quel bonheur d'être là !





Bien entendu, la poésie ne remplissant pas les ventres, nous partons à la quête de l'endroit où nous pourrons assouvir une petite fringale. Et bien ce sera la seule fausse note dans notre séjour : décor à vous faire cauchemarder et repas pas à la hauteur de nos attentes. Pas grave !
Déjà mercredi, comme le temps passe vite !
Une petite escapade est prévue, emplettes au centre ville-- pain, sardines en boîte, clémentines, tomates, eau minérale-- Il y aura pique nique sur une des plages entre Essaouira et Agadir.P8, la route côtière qui descend sur Agadir. Au bout de quelques kilomètres, nous bifurquons en direction de la plage fort prisée par les surfeurs, SIDI KAOUKI. Deux hommes attendent les touristes, le premier, un magnifique chamelier et son dromadaire, le second, un magnifique "casse-pieds", les bras remplis de colliers, bracelets et bagues en métal! Contre quelques dirhams, nous pouvons poser devant le dromadaire. Quant au second bonhomme, il arriva à nous gâcher la promenade sur la plage, tant sa présence auprès de nous est envahissante ! Nous avons beau refuser ses avances, ne plus le regarder, ne plus lui parler, rien à faire ! Il nous suit tout le temps et, énervés par son insistance, nous finissons par fuir cette plage. Il y a là une "koubba", chapelle élevée sur la tombe d'un marabout. Le tombeau à coupole blanche est accolé à une tour ancienne, en partie ruinée.
Tant pis, nous nous en allons, pestant contre ce pauvre homme qui n'a pas réussi à nous soutirer une seul dirham ! Non, mais !
Le paysage défile et nous sommes à l'affût. La route est bordée d'arganiers, cet arbre miracle, dont le bois sert à fabriquer du charbon, les feuilles à nourrir les chèvres. Les noyaux rejetés par ces dernières, sont recueillis par les bergers. Ils en extraient l'huile d'argan qu'on utilise en cuisine. Lorsqu'elle est dénaturée, on s'en sert pour l'éclairage. Cette huile est raffinée d'une autre façon lorsqu'elle devient un produit de beauté.( Ben dis donc, j'espère que tout ce que j'écris est vrai, autrement, il y en a qui vont se moquer de ma naïveté. Je crois tout ce qu'on me dit ! 🤪)
Nous avons entendu parler de la façon dont les chèvres peuvent aller chercher leur pitance, haut dans les arbres. Nous sommes déçus et pensons à une galéjade. Il y a des chèvres, il y a des arbres, mais pas de chèvres en haut des arbres. Tiens, il y en a une sur la première branche d'un arganier. Vite, photo. Et puis au détour du chemin, un "arbre à chèvres", deux "arbres à chèvres" ! Fantastique ! Elles broutent les feuilles les plus hautes, leurs petits sabots solidement accrochés aux branches, c'est rigolo ! Le petit chevrier qui les garde, n'a guère plus de huit ans. Il est beau avec ses boucles brunes et ses grands yeux noirs. Il n'a pas la chance d'aller à l'école et fait un travail d'adulte. Nos poches sont pleines de bonbons achetés à Essaouira, quelle chance.
Nous traversons des zones de culture où les hommes poussent des charrues aux étranges attelages. Un dromadaire avec un âne, un âne avec un cheval, de temps en temps, deux dromadaires ensemble.
Un panneau indique la plage "TAFADNA". C'est par là que nous allons pique niquer. La route descend rapidement en direction de la plage. Elle est immense et fait penser à celles des Landes. Le village de pêcheurs, bleu et blanc, est bâti à même le rocher, des arcades laissent voir l'intérieur des habitations et de petits restaurants où Jean voudrait bien nous entraîner. Pas question, ils sont en train de cuisiner des "noubias".. des "loubias"... bref, des tripes !
De petites barques vont et viennent, leur chargement est transporté ensuite par des carrioles tirées par de petits ânes. Ils pêchent surtout la dorade, le merlan et le calamar.
Il fait beau, il fait chaud, nous recherchons un coin d'ombre dans les rochers et entamons avec appétit, nos provisions. Enfin un endroit sans importun ! Un vrai miracle !

Ce soir, nous mangerons, dans un petit restaurant, une succulente "harira", accompagnée d'un tajine au poulet, pruneaux et amandes. Nous finirons bien sûr par une tasse de thé à la menthe, servie par un jeune homme si grand, que j'ai dû mettre mon appareil de photo de travers pour pouvoir l'avoir sur la pellicule. Et ça le faisait rire, à ce grand gaillard !
La fatigue se fait sentir, il faut se coucher tôt, demain nous repartons à Marrakech.
Jeudi matin : Nous sommes le 8 décembre et c'est la dernière promenade dans les rues de la ville. Jean juge préférable d'acheter un sac de sport, car nos achats de dernière minute, risquent de ne pas contenir dans nos valises. Sacrées gazelles !
Nous traînons un peu les pieds et regrettons de partir. Nous admirons l'ingéniosité et l'habileté de ces artisans. Un jeune homme fabrique en un tour de main, des objets insolites, à partir de pédaliers, de chaîne, de roues, de morceaux de fil de fer, de câble. Il visse, il perce, il cloue et trouve une fonction à tout ce qui lui passe entre les mains. Il expose sur le trottoir, dans un assortiment hétéroclite, le produit de son inventivité. Cet immense jeu de mécano nous laisse perplexes et, en même temps, admiratifs.
Les épiciers ambulants ont étalés leurs marchandises : les légumes, les fruits sont bien tentants. Nous prenons plaisir à observer le comportement de leurs clients, puis décidons d'acheter des mandarines. Inutile de chipoter, il faut prendre, soit un demi-kilo, soit un kilo de fruits, car ils ne disposent pas d'autre unité de poids que ceux-là !Nous sommes gourmands, pas de problème. Une bouteille d'eau, du pain et à nouveau, des sardines. Nous voilà fin prêt pour un autre pique nique. Petit coup de chiffon sur le pare brise plein de poussière, c'est Jean qui prend le volant.
Nous sommes un peu mélancoliques de quitter Essaouira. Cette ville de marins et d'artistes, cernées de remparts, ouverte sur la mer, aux maisons blanches et bleues, nous a véritablement enchantés. Nous nous arrêtons dans un virage et prenons une dernière photo d’elle, toute blanche dans la lumière du matin.
petit repas pris sur le pouce, sur une place de village, les tomates et le pain que nous n'avons pas mangés, seront donnés à un pauvre homme qui mendie sur un banc. Ce sera notre "flane" à nous. Nous pratiquons la "sadaka" avec application, il est vraiment impossible de rester indifférent à ce qui se passe autour de nous. Un verre de thé à la menthe dans un café "chic", un arrêt pipi dans des toilettes "dernier cri", en voiture et direction Marrakech. L’entrée dans la ville est laborieuse, heureusement, Jean au volant, ne s'en laisse pas compter et conduit dans la cohue comme un chef.
Nous avons rendez-vous avec Fouzia qui doit récupérer la voiture. Nous retrouvons avec plaisir le riad et la petite Raja, aussi mignonne qu'il y a trois jours. Les rues de Marrakech sont aussi bruyantes et animées, mais nous y replongeons allègrement. Le restaurant "El Badi" nous accueille pour la dernière fois et le tajine que nous dégustons est à la hauteur de notre appétit. Promenade digestive sur la place des ferblantiers où nos gazous se font prendre en photo, le bras levé bien haut, la théière bien en main, en train de se servir une tasse de thé fumant.
Vendredi matin, déjà ! Il faut remplir nos sacs, libérer nos chambres. L'avion ne part qu'à 16h, nous laissons nos bagages à Raja, et les récupérerons plus tard. Une dernière visite dans les souks s'impose. Nous n'avons pas fini nos achats ! 😏
Les hommes sont patients et nous accordent la possibilité de dépenser nos derniers dirhams. Nous faisons les gourmandes, nous hésitons, nous regardons de tous les côtés cherchant l'inspiration.
Une vraie caverne d'Ali Baba devant nous ! Le mur, au fond de la pièce, est tapissé d'une quantité incroyable de petites théières de fer blanc. A droite, des pots de toutes tailles, de toutes couleurs, sont disposés sur le sol et sur plusieurs étagères. A gauche, des tajines aux couleurs chaudes, des assiettes, des pots de faïence bleue, des poignards dans de jolis étuis brillants. Au plafond, des lanternes aux vitres multicolores. Le marchand nous surveille du coin de l’œil et nous invite à entrer : "pour le plaisir des yeux". Il nous recommande de "garder le sourire", même si nous ne faisons pas affaire avec lui.
A mon avis, il a compris que nous allons nous laisser tenter et doit déjà calculer !
Nous furetons avec des airs de conspiratrices, en essayant de ne pas prendre un air trop intéressé, tout en aiguisant notre regard pour trouver dans ce capharnaüm, le petit truc qui nous fera flancher ! Il doit se marrer, le marchand !... Ce n'est pas "un truc", mais beaucoup de petits objets qui seront emballés à la vitesse d'un prestidigitateur, dans un modeste papier brun. Voilà qui va bien remplir le sac que Jean a acheté. Les gazous, généreux, passent à la caisse, le marchandage n'a pas été long, Jean ayant dévoilé un peu trop vite le montant de la cagnotte ! Tant pis, nous avons l'impression d'avoir les plus belles choses de Marrakech dans nos mains.
Fouzia nous attend, un taxi va nous amener à l'aéroport. Un pincement au cœur en quittant notre gentil guide, mais les formalités d'embarquement chassent vite notre spleen. Nous voici dans l'avion, un dernier regard sur la Menara et son oliveraie que nous survolons, une dernière photo aérienne de Marrakech, et nous prenons très vite de l'altitude. Le ciel est dégagé, la nuit tombe vite et le survol du détroit de Gibraltar et de l'Andalousie est un spectacle de toute beauté. Ce n'est qu'un scintillement de lumières multicolores, semblables à des millions de guirlandes de Noël. Les Pyrénées sont cette fois visibles et nous les découvrons avec émotion, comme si nous étions partis depuis des siècles! Toulouse est bientôt en vue et c'est le froid qui nous accueille sur l'aéroport.
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J'ai écrit ces "quelques" lignes, un mois après être revenue du Maroc. Il m'a fallu un certain temps pour me défaire de l'envoûtement dans lequel ce pays m'a plongé. Je crois que je vais garder longtemps au fond du cœur, le sentiment d'avoir vécu quelque chose d'exceptionnel. Je n'oublierai pas de sitôt, Marrakech et sa frénésie de vivre, Essaouira la calme ville bleue et blanche, les beaux costumes traditionnels, tout droit sortis de l'ancien Testament, les contacts amicaux et chaleureux avec les gens du pays, les apothicaires et leurs produits miraculeux, les petits ânes tirant vaillamment des carrioles trop lourdes, les palais visités aux légendes dignes des "mille et une nuits", l'appel du muezzin qui nous a fait sursauter plus d'une fois, les jardins remplis de roses, le paradis qu'est le jardin Majorelle, les épices colorés aux senteurs envahissantes, les délices de leurs pâtisseries au miel, toutes ces couleurs merveilleuses, le brouhaha continue dans les souks et surtout, surtout.... les appels aux "gazelles", dont je ne me suis pas lassée !
--La preuve, nous y sommes repartis en décembre 2006. Cela fera l'objet, d'un autre récit.... Faut bien occuper les temps libres que laisse la retraite ! 😕😉😄L'endroit idéal à voir au Maroc! English translation pending
Je projette de me rendre au Maroc très prochainement et j'aimerai que le ou les connaisseur(s) m'indiqu(ent) un lieu agréable à voir, et les hôtels bien situés et surtout accueillants. Je ne connais pas du tout le Maroc, donc pour une première fois, j'aimerai qu'elle soit le plus possible agréable et inoubliable. Bonne journée
Courte initiation au désert marocain en famille English translation pending
Après pas mal de recherches de ma part au sujet des destinations à privilégier, les 2 petites louloutes (6 et 9 ans) avec lesquelles je pars au Maroc en avril ont stoppé net en me disant "on veut faire du dromadairedans le désert nous, c'est tout"...
Bah oui... que suis-je bête, à leur âge j'aurais voulu la même chose.
Alors après un séjour entre Marrakech et Agdz et bien on va aller dans le désert, pardis!
Sauf qu'on n'a que 3 jours plein... c'est pas lourd. Et puis je me nois dans les propositions.
Ces derniers temps je suis tentée par le "bivouac des milles et une nuits", utilisé entre autre par CroqNature dans ses séjours.
Mais... est-ce suffisemment proche des dunes? Est-ce un coin sympa? ça me semble assez grand, j'avoue que j'ai un peu peur du "camping-club", quelqu'un connait-il? c'est à proximité de M'hamid.
Connaissez vous d'autres plans sympas (sortie désert, hébergement) pour que les 2 louloutes passent un bon séjour vers leurs dromadaires?
Merci
Seule dans les auberges de jeunesse du Maroc English translation pending
Salut tout le monde,
Je pense partir au Maroc été 2008, entre 14 et 21 jours, avec mon pack-sac. Je me demandais si y'avait des gens ici qui ont l'expérience des auberges de jeunesse au Maroc.
Sont-elles bien? Lesquelles me conseillez-vous? Ou ne me conseillez pas. Est-il vraiment obligatoire de réserver à l'avance si j'y vais fin mai début juin?
Est-ce qu'avec un bubget de 1000 dollars canadien (soit 645 euros) j'aurais assez pour un séjour de 3 semaines?
Comme c'est mon premier voyage pack-sac si vous avec des trucs à me donner, ils sont les bienvenue...genre quoi ne pas oublier, qu'est-ce qui est utile d'avoir dans son sac...
Merci à l'avance!
Je pense partir au Maroc été 2008, entre 14 et 21 jours, avec mon pack-sac. Je me demandais si y'avait des gens ici qui ont l'expérience des auberges de jeunesse au Maroc.
Sont-elles bien? Lesquelles me conseillez-vous? Ou ne me conseillez pas. Est-il vraiment obligatoire de réserver à l'avance si j'y vais fin mai début juin?
Est-ce qu'avec un bubget de 1000 dollars canadien (soit 645 euros) j'aurais assez pour un séjour de 3 semaines?
Comme c'est mon premier voyage pack-sac si vous avec des trucs à me donner, ils sont les bienvenue...genre quoi ne pas oublier, qu'est-ce qui est utile d'avoir dans son sac...
Merci à l'avance!
Une semaine en septembre au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Pas très aventurière, je voyage peu par manque de finances, mais j'ai décidé cette année de m'offrir en septembre un break à ma vie routinière.
J'aimerais aller une semaine à Marakkech, flâner dans les rues, m'imprégner de l'ambiance, etc ...
Savez-vous quels sont les tour-opérateurs les moins onéreux ? Sinon, connaissez-vous un petit hôtel sympa et bien situé ? Dans ce cas, quelle compagnie aérienne prendre ? (je n'y connais rien !! 😕) Bref, auriez-vous de bons plans pour voyageuse peu fortunée et pas très hardie ? 😉
Merci à tous ! 🙂
Pas très aventurière, je voyage peu par manque de finances, mais j'ai décidé cette année de m'offrir en septembre un break à ma vie routinière.
J'aimerais aller une semaine à Marakkech, flâner dans les rues, m'imprégner de l'ambiance, etc ...
Savez-vous quels sont les tour-opérateurs les moins onéreux ? Sinon, connaissez-vous un petit hôtel sympa et bien situé ? Dans ce cas, quelle compagnie aérienne prendre ? (je n'y connais rien !! 😕) Bref, auriez-vous de bons plans pour voyageuse peu fortunée et pas très hardie ? 😉
Merci à tous ! 🙂
Voyage au Maroc avec un bébé English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur ce forum et je souhaiterais des infos sur le Maroc car après avoir cumulé des heures sup au boulot, je peux enfin m'accorder quelques jours de vacances !!!
Est ce que vous pensez que je dois partir avec mon bébé de 19 mois ou est-ce difficile ? Quelle ville me conseillez vous ? Avez vous des bons plans (adresses, avion ...) sachant que nous n'avons pas un gros budget mais que je veux un truc cleen si on part avec mon petit graçon ? Nous partons 1 semaine, à partir de 19 février.
Merci 😉
Je suis nouvelle sur ce forum et je souhaiterais des infos sur le Maroc car après avoir cumulé des heures sup au boulot, je peux enfin m'accorder quelques jours de vacances !!!
Est ce que vous pensez que je dois partir avec mon bébé de 19 mois ou est-ce difficile ? Quelle ville me conseillez vous ? Avez vous des bons plans (adresses, avion ...) sachant que nous n'avons pas un gros budget mais que je veux un truc cleen si on part avec mon petit graçon ? Nous partons 1 semaine, à partir de 19 février.
Merci 😉
Climat à Agadir début novembre English translation pending
Bonjour,
je pars début Novembre à Agadir a l'hotel Kasba avec ma petite fille de 2ans.
Fait-il encore beau a cette pédiode de l'année, pourrions nous nous baigner dans la piscine et profiter des transats ? 😛
je pars début Novembre à Agadir a l'hotel Kasba avec ma petite fille de 2ans.
Fait-il encore beau a cette pédiode de l'année, pourrions nous nous baigner dans la piscine et profiter des transats ? 😛
Motivations pour partir seule en voyage English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Je me permets de me tourner vers le forum dans l'espoir que quelqu'un réussisse à me motiver pour que je prenne le billets d’avion pour partir seule.
En effet, j’ai quelques expériences de voyage en couple que j’ai adoré vivre. Mais aujourd’hui je ne le suis plus et n’est pas envie de passer à côté de la chance de pouvoir voyager. Je suis quelqu’un de très solitaire mais plutôt sociable, très débrouillarde, je sais que j’adorerai cette pure aventure en mode "routarde sac a dos, chaussures de rando".
Pourtant je n’arrive pas à franchir le cap!! La peur de l’inconnu, de l’ennui ou le manque de mes proches, etc… Je me trouve toujours une excuse car l’idée de me retrouver seule à l’autre bout du monde est une très grosse source d’angoisse.
Est ce que quelqu’un aurait des conseils à me donner pour réussir à sauter le pas? Avez vous des anecdotes à me raconter pour me convaincre que ce n’est pas si difficile que ça?
Je vous remercie par avance!
Maurane.
ps: les voyages de mes rêves si un jour j’y arrive: Inde du Nord/Népal/Tibet et Pays de l’ouest de l’Amérique du sud.
Je me permets de me tourner vers le forum dans l'espoir que quelqu'un réussisse à me motiver pour que je prenne le billets d’avion pour partir seule.
En effet, j’ai quelques expériences de voyage en couple que j’ai adoré vivre. Mais aujourd’hui je ne le suis plus et n’est pas envie de passer à côté de la chance de pouvoir voyager. Je suis quelqu’un de très solitaire mais plutôt sociable, très débrouillarde, je sais que j’adorerai cette pure aventure en mode "routarde sac a dos, chaussures de rando".
Pourtant je n’arrive pas à franchir le cap!! La peur de l’inconnu, de l’ennui ou le manque de mes proches, etc… Je me trouve toujours une excuse car l’idée de me retrouver seule à l’autre bout du monde est une très grosse source d’angoisse.
Est ce que quelqu’un aurait des conseils à me donner pour réussir à sauter le pas? Avez vous des anecdotes à me raconter pour me convaincre que ce n’est pas si difficile que ça?
Je vous remercie par avance!
Maurane.
ps: les voyages de mes rêves si un jour j’y arrive: Inde du Nord/Népal/Tibet et Pays de l’ouest de l’Amérique du sud.
Itinéraire à partir d'Agadir English translation pending
Bonjour,
Je vais passer 10 jours au maroc avec mon copain à partir de samedi et nous avons réserver un hotel pour 6 nuits à Agadir. On souhaiterai visiter des sites aux alentour d'Agadir et l'itinéraire Taroudant --> Ouarzazate -->Le Ksar d’Ait Ben Haddou --> La vallée gorge du Dadès me semblait assez sympas.
Je souhaiterais donc savoir ce que vous nous conseillerait : possibilité de visiter le tout en 3 ou 4 jours? Et si oui vous nous conseillerez de dormir dans quel lieu (dans ceux que j'ai cité), et où passer le plus de temps.
Y-a-t-il aussi un site qui ne vaut pas vraiment la peine de visiter?
Je souhaiterais donc savoir ce que vous nous conseillerait : possibilité de visiter le tout en 3 ou 4 jours? Et si oui vous nous conseillerez de dormir dans quel lieu (dans ceux que j'ai cité), et où passer le plus de temps.
Y-a-t-il aussi un site qui ne vaut pas vraiment la peine de visiter?
Retour du Maroc: quelques adresses à retenir ou à éviter English translation pending
Nous avons apprécié:
A Fès:
l'hôtel Dar Hafsa, bien situé dans la Médina, accueil très chaleureux, bon petit déjeuner et très propre pour environ 38 € à deux.
La chambre est un peu "vieillot", mais sympathique et l'effort de déco est là 😉.
J'avais pris cette info sur le forum et donc merci à celui qui l'avait mise ….( ? ).
Le resto Chez Bouayad, (indiqué sur Le Routard), effectivement ne paye pas de mine mais est très sympa, la cuisine vraiment bonne et les prix …nickel !
A Meknès : En nous promenant dans la médina avec un autochtone qui nous a emmené dans une petite gargote pour manger sur le pouce, nous avons dégusté la meilleure salade marocaine, des beignets de pomme de terre, de la "compotée" d'aubergine ….comme jamais ! Adresse: Aisha Kabt souk, rue Kababine N° 14
Nous avons détesté: A Casablanca: l'hôtel "Les Ambassadeurs": très mal tenu, plutôt sale, en mauvais état ….il a fallu réclamer 3 fois des serviettes de toilettes, qui ne sont jamais arrivées tant et si bien que le veilleur de nuit nous en a passé une …? Hôtel bruyant etc….à éviter ! ( on a eu du mal à trouver un hôtel au dernier moment à Casa) Petit déjeuner : peut vraiment mieux faire…jus d'orange synthétique alors que le Maroc en produit tant !!!!🙁🙁🙁
Pour info: A Essaouira: l'hôtel "Les matins bleus" vous fait payer les frais de carte bleue, 5% du montant ! en plus des frais inhérents à votre carte !😠 Je découvre mais peut-être que vous avez plus l'habitude que moi ...
A Meknès : En nous promenant dans la médina avec un autochtone qui nous a emmené dans une petite gargote pour manger sur le pouce, nous avons dégusté la meilleure salade marocaine, des beignets de pomme de terre, de la "compotée" d'aubergine ….comme jamais ! Adresse: Aisha Kabt souk, rue Kababine N° 14
Nous avons détesté: A Casablanca: l'hôtel "Les Ambassadeurs": très mal tenu, plutôt sale, en mauvais état ….il a fallu réclamer 3 fois des serviettes de toilettes, qui ne sont jamais arrivées tant et si bien que le veilleur de nuit nous en a passé une …? Hôtel bruyant etc….à éviter ! ( on a eu du mal à trouver un hôtel au dernier moment à Casa) Petit déjeuner : peut vraiment mieux faire…jus d'orange synthétique alors que le Maroc en produit tant !!!!🙁🙁🙁
Pour info: A Essaouira: l'hôtel "Les matins bleus" vous fait payer les frais de carte bleue, 5% du montant ! en plus des frais inhérents à votre carte !😠 Je découvre mais peut-être que vous avez plus l'habitude que moi ...
Oasis de Tioute English translation pending
Bonjour à tous ,
Je prépare mon circuit pour le mois de mai 😎😎 et je souhaite faire une halte dans l'oasis de Tioute . Quelqu'un peut il m'en parler ? Je n'ai pas trouve grand chose avec la fonction "recherche".
Je prépare mon circuit pour le mois de mai 😎😎 et je souhaite faire une halte dans l'oasis de Tioute . Quelqu'un peut il m'en parler ? Je n'ai pas trouve grand chose avec la fonction "recherche".
Maroc, avril 2015: 2 semaines en famille English translation pending
Hello,
Je suis actuellement en préparation de nos vacances en famille (2 adultes & 2 petits monstres de 14 et 12 ans) pour les prochaines vacances de Pâques du vendredi 3 au dimanche 19 avril 2015. Après avoir envisagé Oman, la Jordanie et la Turquie, mon choix s'est finalement arrêté sur le Maroc, suite à des photos publiées dans les rubriques photos de ce même forum.
Premier contact avec ce pays totalement inconnu pour moi via les forums, des revues de voyages .... et là, je me rends compte que le Maroc, c'est grand, c'est vaste, il y a une multitude de magnifiques choses à voir. Comme nous sommes plutôt des adeptes du "prenons notre temps, profitons un maximum de ce qu'on voit, on verra le reste durant un prochain séjour", il y a des choix difficiles à faire car tout a l'air si beau et donne envie de voir.
Après réflexion, ma préférence va pour le moment plutôt vers le sud-est (palmeraies, dunes, kasbahs) en faisant une boucle à partir de Marrakech, la ville qui offre le plus de possibilités de vols depuis Bruxelles.
On aime plutôt les villages que les villes, un peu de diversité dans les paysages, pouvoir faire quelques randos (mais pas trop longues, 3 ou 4h sans trop de dénivelé), aller se perdre dans des endroits moins fréquentés (même si je me rends compte que c'est plutôt une denrée rare dans cette partie du Maroc au mois d'avril 😕).
L'ébauche d'itinéraire (sur une carte)

Voici le détail de ce que j'ai en tête pour le moment.
J0 : vol Bruxelles-Marrakech (nuit à Marrakech)
J1 : Marrakech (nuit à Marrakech)
J2 : col du Tizi-n-Tichka, Telouet (nuit à Telouet)
J3 : vallée de l'Ounila, Tamdaght, ksar de Ait Ben Haddou (nuit à Ait Ben Haddou) J'ai cru comprendre que le mieux était de dormir à Ait Ben Haddou pour avoir l'occasion de profiter du ksar en dehors des heures de grandes affluences
J4 : route Ait Ben Haddou - Agdz (ou jusque Nekob) (nuit entre Agdz et Nekob) Je ne me suis pas encore penchée en détail sur cette partie de la route, mais il semblerait qu'il y a quelques trucs sympas: cascade du Draa (village de Tizgui); Tiffoultoute; Tamnougalt
J5 : route vers Alnif Alors là, je n'ai encore rien détaillé de cette journée (je dois creuser un peu plus avec mon ami Google). Si vous avez des propositions ...
J6 : route Alnif - Merzouga, rejoindre le campement dans les dunes (nuit dans les dunes) Je souhaite passer 2 nuits au milieu des dunes, le plus possible éloigné de tout. J'ai trouvé ce genre de campement à Tazzarine (Camps Nomades) mais je n'ai pas encore trouvé quelque chose de similaire à Merzouga. Si je ne trouve pas, je modifierai un peu l'itinéraire pour rester 2 nuits dans les dunes à Tazzarine à la place de Merzouga.
J7 : journée au campement, dans les dunes (ballade dans les dunes, photos, repos ..... enfin rien d'autre à faire que de profiter du paysage)
J8 : Errachidia, gorges du Ziz (nuit à Errachidia)
J9 : Ksar de Goulmima (nuit à définir)
J10 : Tinghir (souk le lundi), gorges du Todgha (nuit à définir) Est-il faisable (et si vous l'avez fait, qu'en avez-vous pensé?) de rejoindre les gorges du Dades (on remonte la R703 et puis on redescend vers M'semrir)
J11 : Gorges du Dadès (rando) (nuit à définir)
J12 : El-Kelaa M'gouna (souk le mercredi); vallée des Roses (nuit à Skoura) Je voudrais faire la route de la vallée des roses et peut-être une petite rando, le tout sans guide . Est-ce possible?
J13 : Ourzazate - Atlas Corporation Studio; Kasbah de Tarouit (nuit à Skoura)
J14 : Skoura; Kasbah d'Amerhidil; R307 vers Demnate (nuit à Demnate)
J15 : Imi-n-Ifri; site d'Iwareden; route vers Marrakech (nuit à Marrakech)
J16 : vol Marrakech - Bruxelles
Je serais ravie d'avoir vos commentaires sur cet ébauche d'itinéraire. Si vous avez aussi des suggestions pour des petites randos, des villages, des endroits moins connus, des souks... je suis preneuse ... c'est ce que je cherche 🙂
Je pense louer un 4x4, mais ça peut encore changer en fonction de l'itinéraire final (enfin aussi final que possible sachant que sur place, en fonction des conditions météo, cela pourra encore un peu changer 😎)
Merci à ceux qui auront le courage de lire mon pavé 😉 Pascale
Je suis actuellement en préparation de nos vacances en famille (2 adultes & 2 petits monstres de 14 et 12 ans) pour les prochaines vacances de Pâques du vendredi 3 au dimanche 19 avril 2015. Après avoir envisagé Oman, la Jordanie et la Turquie, mon choix s'est finalement arrêté sur le Maroc, suite à des photos publiées dans les rubriques photos de ce même forum.
Premier contact avec ce pays totalement inconnu pour moi via les forums, des revues de voyages .... et là, je me rends compte que le Maroc, c'est grand, c'est vaste, il y a une multitude de magnifiques choses à voir. Comme nous sommes plutôt des adeptes du "prenons notre temps, profitons un maximum de ce qu'on voit, on verra le reste durant un prochain séjour", il y a des choix difficiles à faire car tout a l'air si beau et donne envie de voir.
Après réflexion, ma préférence va pour le moment plutôt vers le sud-est (palmeraies, dunes, kasbahs) en faisant une boucle à partir de Marrakech, la ville qui offre le plus de possibilités de vols depuis Bruxelles.
On aime plutôt les villages que les villes, un peu de diversité dans les paysages, pouvoir faire quelques randos (mais pas trop longues, 3 ou 4h sans trop de dénivelé), aller se perdre dans des endroits moins fréquentés (même si je me rends compte que c'est plutôt une denrée rare dans cette partie du Maroc au mois d'avril 😕).
L'ébauche d'itinéraire (sur une carte)

Voici le détail de ce que j'ai en tête pour le moment.
J0 : vol Bruxelles-Marrakech (nuit à Marrakech)
J1 : Marrakech (nuit à Marrakech)
J2 : col du Tizi-n-Tichka, Telouet (nuit à Telouet)
J3 : vallée de l'Ounila, Tamdaght, ksar de Ait Ben Haddou (nuit à Ait Ben Haddou) J'ai cru comprendre que le mieux était de dormir à Ait Ben Haddou pour avoir l'occasion de profiter du ksar en dehors des heures de grandes affluences
J4 : route Ait Ben Haddou - Agdz (ou jusque Nekob) (nuit entre Agdz et Nekob) Je ne me suis pas encore penchée en détail sur cette partie de la route, mais il semblerait qu'il y a quelques trucs sympas: cascade du Draa (village de Tizgui); Tiffoultoute; Tamnougalt
J5 : route vers Alnif Alors là, je n'ai encore rien détaillé de cette journée (je dois creuser un peu plus avec mon ami Google). Si vous avez des propositions ...
J6 : route Alnif - Merzouga, rejoindre le campement dans les dunes (nuit dans les dunes) Je souhaite passer 2 nuits au milieu des dunes, le plus possible éloigné de tout. J'ai trouvé ce genre de campement à Tazzarine (Camps Nomades) mais je n'ai pas encore trouvé quelque chose de similaire à Merzouga. Si je ne trouve pas, je modifierai un peu l'itinéraire pour rester 2 nuits dans les dunes à Tazzarine à la place de Merzouga.
J7 : journée au campement, dans les dunes (ballade dans les dunes, photos, repos ..... enfin rien d'autre à faire que de profiter du paysage)
J8 : Errachidia, gorges du Ziz (nuit à Errachidia)
J9 : Ksar de Goulmima (nuit à définir)
J10 : Tinghir (souk le lundi), gorges du Todgha (nuit à définir) Est-il faisable (et si vous l'avez fait, qu'en avez-vous pensé?) de rejoindre les gorges du Dades (on remonte la R703 et puis on redescend vers M'semrir)
J11 : Gorges du Dadès (rando) (nuit à définir)
J12 : El-Kelaa M'gouna (souk le mercredi); vallée des Roses (nuit à Skoura) Je voudrais faire la route de la vallée des roses et peut-être une petite rando, le tout sans guide . Est-ce possible?
J13 : Ourzazate - Atlas Corporation Studio; Kasbah de Tarouit (nuit à Skoura)
J14 : Skoura; Kasbah d'Amerhidil; R307 vers Demnate (nuit à Demnate)
J15 : Imi-n-Ifri; site d'Iwareden; route vers Marrakech (nuit à Marrakech)
J16 : vol Marrakech - Bruxelles
Je serais ravie d'avoir vos commentaires sur cet ébauche d'itinéraire. Si vous avez aussi des suggestions pour des petites randos, des villages, des endroits moins connus, des souks... je suis preneuse ... c'est ce que je cherche 🙂
Je pense louer un 4x4, mais ça peut encore changer en fonction de l'itinéraire final (enfin aussi final que possible sachant que sur place, en fonction des conditions météo, cela pourra encore un peu changer 😎)
Merci à ceux qui auront le courage de lire mon pavé 😉 Pascale
De Sidi Ifni à Walidiya (Maroc) English translation pending
bon voilà je suis du retour de ma tournée :
1) sidi ifni une petite ville à l'allure coloniale espagnole très calme avec sa place centrale (en rénovation) et sa plage sud en rocher. les camping sont fermés aux tente seuls solymar et el barco acceptent des cc et el barco accepte des tentes mais ..... des familles
2) plage lagzira un coup de cœur (prendre le taxi de sidi ifni ou mirleft 10dh ou le bus et descendre là où il y a le panneau) une plage semi sauvage on peut y camper (sans camping) une ou deux journée très belle plage avec ses arc naturels à voir impérativement et sa plage nord en rocher et isoler. pour des activités privées . excellente place
3) mirleft à première vue il vous semble que vous vous êtes trompé de place c'est un petit village . on allant vers la plage c'est autre chose des villas haut standing . et en se baladant dans les ruelles vous trouverez des bazar enfin un petit marrakech il y a des plages 3 je ne me rappelle pas les noms. le petit café restau "l'escale" est à visiter et aussi la plage aftass
4) aglou très petites ;rien à faire sauf pêcher ou pécher leur camping lui aussi n'accepte que des famille sauf que le gérant est grossier
5) agadir rien à dire
6) imozzar ida outanane (prendre le taxi ou le bus de agadir à aourir puis les transport commun ou taxis jusqu'à immouzzar demander au chauffeur de vous conduire jusqu'au cascades c'est 4 km loin du village) route longue et jolie à voir. des cascades qui leur manquent un peu d'eau , auprès des cascades rien à faire il y a peu de place il faut attendre son tour pour cadrer une photo la nature est belle , forêt et jardins .bonne place pour y passer la journée
7) sidi kaouki au sud de essaouira 27km prendre le bus de bab doukkala un très petit village trop de vent plus que normale . très vide pour ceux qui cherchent la paix interne avec des catalyseurs et le surf kitesurf windsurf et les chevaux
8) essaouira connue
9) souiria lakdima petit village de villas et un petit port de pêche pas d'hôtels ni de camping prévoir de louer un villas ou une chambre .très propre comme plage
10) el oualidiya très sympa, plein d'hôtels et appats à louer avec sa lagune et sa plage vous avez le choix où nager . il faut goûter les huitres et faire une balade dans la lagune à bord de petites embarcations .très propre et jolie . il vous tient au cœur
11) el jadida et azemmour à part la médina et le festival jawhara sa 1er édition et les disputes entre marrakchis et casaouis rien de spéciale .....
merci pour vos infos qui m'ont énormément aider pour faire ce trajet
Voyage en couple au Maroc: logement, itinéraire...? English translation pending
Bonjour à tous :) 🙂
Je reviens de deux semaines de vacances géniales en Croatie, voyage que j'ai pu savourer grâce à ce site, qui m'a permis de dénicher des logements chez l'habitant hors du commun, et de profiter d'un super séjour en immersion totale!
Sur cette lancée, j'ai du mal à me rassasier, et voudrais continuer mes explorations, cette fois ci en direction du Maroc. Mais j'ai beaucoup de questions ; J'ai pas mal chercher sur le forum, mais je voudrais avoir des réponses personnalisées.
Tout d'abord, pour un billet d'avion bruxelles - Marrakech, 75€ aller-retour, c'est un bon prix?
A savoir que je partirais deux semaines calées pendant le mois de Septembre 2011.
Je désirerais avoir comme point de départ et de retour Marrakech, en partant vers Agadir et en revenant de Rabat. Je souhaiterais passer trois jours de ces 14 à Marrakech.
Je n'ai pas de guide, donc pas vraiment d'idée de ce qu'il y a de plus intéressant à visiter, ou sont les plus belles plages, etc.
Soit, j'ai plusieurs questions :
La première concerne les logements ; J'ai un budget relativement serré, j'aimerai m'en sortir pour 700€max pour nous 2 pour 14 jours, avec l'avion, le logement, les transports sur place, la bouffe et tout ce qui s'en suit.
Donc je souhaiterais trouver des logements corrects, (j'ai une femme de la ville avec moi^^), et le seul site que je suis allé visiter pour cela est booking.com, mais qui ne propose pas des prix en dessous de 25€/nuit la chambre double. Est-ce possible de trouver moins cher? Et dans ce cas, comment faire? Débarquer sur place sans réservation et prier pour trouver un petit hôtel de libre? ou vous avez de bons sites à me proposer?
Ensuite, je voudrais savoir si, selon vu, le début d'idée de mon itinéraire est cohérent, ou si ça couvre une trop longue partie du littoral par rapport au temps imparti.
Enfin, au sujet des transports en commun : Nous pensons nous déplacer en bus ou en train, (cela dépend lequel des deux est le moins cher), mais il n'y a pas besoin de réserver à l'avance?
Merci à tous, désolé si ces questions sont un peu confuses.
Je reviens de deux semaines de vacances géniales en Croatie, voyage que j'ai pu savourer grâce à ce site, qui m'a permis de dénicher des logements chez l'habitant hors du commun, et de profiter d'un super séjour en immersion totale!
Sur cette lancée, j'ai du mal à me rassasier, et voudrais continuer mes explorations, cette fois ci en direction du Maroc. Mais j'ai beaucoup de questions ; J'ai pas mal chercher sur le forum, mais je voudrais avoir des réponses personnalisées.
Tout d'abord, pour un billet d'avion bruxelles - Marrakech, 75€ aller-retour, c'est un bon prix?
A savoir que je partirais deux semaines calées pendant le mois de Septembre 2011.
Je désirerais avoir comme point de départ et de retour Marrakech, en partant vers Agadir et en revenant de Rabat. Je souhaiterais passer trois jours de ces 14 à Marrakech.
Je n'ai pas de guide, donc pas vraiment d'idée de ce qu'il y a de plus intéressant à visiter, ou sont les plus belles plages, etc.
Soit, j'ai plusieurs questions :
La première concerne les logements ; J'ai un budget relativement serré, j'aimerai m'en sortir pour 700€max pour nous 2 pour 14 jours, avec l'avion, le logement, les transports sur place, la bouffe et tout ce qui s'en suit.
Donc je souhaiterais trouver des logements corrects, (j'ai une femme de la ville avec moi^^), et le seul site que je suis allé visiter pour cela est booking.com, mais qui ne propose pas des prix en dessous de 25€/nuit la chambre double. Est-ce possible de trouver moins cher? Et dans ce cas, comment faire? Débarquer sur place sans réservation et prier pour trouver un petit hôtel de libre? ou vous avez de bons sites à me proposer?
Ensuite, je voudrais savoir si, selon vu, le début d'idée de mon itinéraire est cohérent, ou si ça couvre une trop longue partie du littoral par rapport au temps imparti.
Enfin, au sujet des transports en commun : Nous pensons nous déplacer en bus ou en train, (cela dépend lequel des deux est le moins cher), mais il n'y a pas besoin de réserver à l'avance?
Merci à tous, désolé si ces questions sont un peu confuses.
Indonésie ou Malaisie? English translation pending
Bonjour,
Mon copain et moi aimerions partir à l'été 2011 (pour un mois) en Indonésie ou Malaisie.Nous avons besoin d'informations avant de faire notre choix.
- `Dans lequel des 2 pays serait -il moins cher de voyager? Nous voyageons en backpacking mais sommes prêts à aller dans de petits hôtels pas chers (si auberge de jeunesse, chambre pour 2, pas de dorms).
- Combien devons-nous compter par jour par personne pour l'hébergement, les repas et le transport, en moyenne?
- Lequel des 2 est le mieux pour la plongée, les paysages, la culture et pour la faune?
- Lequel des 2 est le moins humide?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Voyage au Maroc en décembre English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir au Maroc à 2 au mois de décembre, juste après Noël pour 6 ou 7 jours. Comme nous ne connaissons pas du tout ce pays je souhaiterai avoir des renseignements. Est ce une bonne période pour y aller ? Est-il préférable de partir en voyage organisé ? Ou peut-on facilement découvrir le pays ? En sachant que le but n'est pas de rester tout le séjour à l'hôtel mais bien de faire des découvertes. Quel endroit est conseillé ? Marrakech ? Trop touristique ? Essaouira ?
Merci pour vos réponses !
Nous souhaiterions partir au Maroc à 2 au mois de décembre, juste après Noël pour 6 ou 7 jours. Comme nous ne connaissons pas du tout ce pays je souhaiterai avoir des renseignements. Est ce une bonne période pour y aller ? Est-il préférable de partir en voyage organisé ? Ou peut-on facilement découvrir le pays ? En sachant que le but n'est pas de rester tout le séjour à l'hôtel mais bien de faire des découvertes. Quel endroit est conseillé ? Marrakech ? Trop touristique ? Essaouira ?
Merci pour vos réponses !
Voyage à pied au Maroc à partir du 16 août 2010 English translation pending
bonjour,
je pars au maroc avec ma femme a partir du 16 aout 2010. j arrive a l aeroport de marakech et a partir de la c est sac a dos et debroullardise. ma femme est née au maroc mais n y est pas revenu depuis qu elle a 4ans donc pas de souvenir.
mon principal objectif est de me rendre a temara plage a cote de rabat pour retrouver la maison d enfance de ma femme.
j ecris pour voir si vous auriez des conseils a me donner (prix des hotels, nourriture, transport). nous allons faire au plus economique et nous eloigner des grandes villes.
nous partons dans 1 mois aujourd hui et n avons pas trop de renseignementS. (seul des membres de ma famille qui vivait la bas il y a 20ans me donne des conseils mais ce qui etait bon il y a 20ans n est surement plus valable de nos jours).
merci de nous permettre d avoir plus de renseignements 😎
merci de nous permettre d avoir plus de renseignements 😎
Maroc ou Tunisie le 10 août pour un couple de 55 ans? English translation pending
Bonjour,
Voila... Je voudrais offrir un circuit a ma mere et mon beau-pere qui on 55 ans et vont ce marier le 7 aout. Ils travail beaucoup le restant de l'année et n'ont ni le temps ni l'argent pour voyager. J'aimeais qu'il decouvre les dune du desert mais en meme temps je ne voudrais pas les faire soufrir. En éffet, ils sont un peut enrobé et ne sont pas du tout sportif , j'ai peur qu'ils n'aprecie pas a cause de la chaleur en aout. A ce propo c'est mieux le maroc ou la tunisie question douceur du climat ou est ce que les 2 sont insuportable ? J'ai pensé a ces destination car ils ne possède pas de passeport et parait'il que dans le cadre d'un circuit ces 2 pay accépte une simple carte d'identité.
Merci pour vos éclaircisements 🙂
David.
Voila... Je voudrais offrir un circuit a ma mere et mon beau-pere qui on 55 ans et vont ce marier le 7 aout. Ils travail beaucoup le restant de l'année et n'ont ni le temps ni l'argent pour voyager. J'aimeais qu'il decouvre les dune du desert mais en meme temps je ne voudrais pas les faire soufrir. En éffet, ils sont un peut enrobé et ne sont pas du tout sportif , j'ai peur qu'ils n'aprecie pas a cause de la chaleur en aout. A ce propo c'est mieux le maroc ou la tunisie question douceur du climat ou est ce que les 2 sont insuportable ? J'ai pensé a ces destination car ils ne possède pas de passeport et parait'il que dans le cadre d'un circuit ces 2 pay accépte une simple carte d'identité.
Merci pour vos éclaircisements 🙂
David.
Meilleur moyen pour rejoindre Azemmour depuis Casablanca? English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons à Casa le samedi 24 avril à 20:10. Or selon moi, il n'y pas plus de train et pas de bus par CTM pour AZEMMOUR ou El Jadida. Selon vous quel est le meilleru moyen pour rejoindre AZEMMOUR : - Location voiture et autoroute - taxi (et alors où le prendre pour payer disons le juste prix - quel est-il ?😊) Nous resterons 5 jours à AZEMMOUR, selon vous estce nécessaire de louer un véhicule ?
Merci de vos post...
Nous arrivons à Casa le samedi 24 avril à 20:10. Or selon moi, il n'y pas plus de train et pas de bus par CTM pour AZEMMOUR ou El Jadida. Selon vous quel est le meilleru moyen pour rejoindre AZEMMOUR : - Location voiture et autoroute - taxi (et alors où le prendre pour payer disons le juste prix - quel est-il ?😊) Nous resterons 5 jours à AZEMMOUR, selon vous estce nécessaire de louer un véhicule ?
Merci de vos post...
Coût de la vie pour un voyage sac à dos au Maroc? English translation pending
Bonjour à tous,
je me suis informé sur plusieurs sites internet sur les prix de différentes choses (hébergement, nourriture, transport), et ça varie beaucoup..! Donc je crois que demander à ceux qui y ont été ou qui y vivent de bien vouloir me renseigner. Je part pour 3-4 semaines au Maroc, je sais que je peux me trouver des hotels pour environ 10 euro pour une chambre double, vraie ? cependant, c'est au niveau de la nourriture et du transport ? peut-on manger pour 1-2 euro dans des restaurants locaux ou c'est trop peu cher payé ? Je me cherche un budget d'environ 20 euro par jour ? j'avais calculer 5 euro pour 2 repas, 10 euro pour2 pour une chambre, et 10 euro pour visiter et me déplacer ? je reviens d'Asie où tout est très abordable, donc je rêve peut-être un peu en couleur, à vous de me le dire ? Nous ne cherchons pas le confort, nous souhaitons vivre au rythme du pays, prendre les transports locaux, etc..
verdicte? :) merci
verdicte? :) merci
Gite ou hôtel à Essaouira? English translation pending
Pouvez vous m'indiquer quelques hotels ou gites pas cher à Essaouira au Maroc .D'avance merci.
Randonner dans la région d'Azrou au Maroc en tant que femme seule? English translation pending
Bonsoir à tous!
Que pensez-vous de la région d'Azrou? Est-ce aussi beau que ce qu'en dit le G.R? Est-ce une région trop fréquentée par les touristes? Où bien dormir et manger à des prix serrés (150dhs...) Comment cela se passe pour une femme seule?
Je sais, c'est un peu vague...Mais ce que j'en ai lu m'a donné envie...
Merci😎
Que pensez-vous de la région d'Azrou? Est-ce aussi beau que ce qu'en dit le G.R? Est-ce une région trop fréquentée par les touristes? Où bien dormir et manger à des prix serrés (150dhs...) Comment cela se passe pour une femme seule?
Je sais, c'est un peu vague...Mais ce que j'en ai lu m'a donné envie...
Merci😎
Change d'argent au Maroc English translation pending
Bonjour
je part pour le Maroc fin mars pour une semaine
pouvez vous me dire s'il est plus interressant de changer la monaie sur place ou dois je le faire par internet
merci pour vos reponses
claude😏
merci pour vos reponses
claude😏
Delhi etc en novembre-décembre 2008 English translation pending
Ha ! Voici mon tour est arrivé !
Premieres 24 heures passées a Delhi et je pense que j'ai fait LE plein. Pour ceux qui s'inquietent a propos de la compagnie Jet Airways : c'est vraiment le top ! Tout le trajet cool, on dirait qu'on roule sur une autoroute, mieux meme que Lufthansa. Devant chaque passager une tele (bon, j'etais le seul a qui ça ne marchait pas, mais tant mieux), et puis la bouffe, vraiment exquise ! Quel parfum, quels gouts ! On est DEJA en Inde ! Vous connaisses ça ? L'avion commence a se poser et soudainement pas de doutes : le nez capte bien, deja, avant de toucher le sol on sent l'Inde...
Alors, cette Inde que je connais, je l'ai retrouvé ? Au fait, c'est mon premier voyage au Nord, donc des comparaisons avec le Sud, c'est evidant. Quelques detailes techniques pour ceux qui vont arriver pour la premiere fois a Delhi : le guichet "taxi prepaid" juste a droite apres le controle. 300 roupies pour Pahar Ganj. Une fois payé on reçoit un papier, on defile au milieu de l'allée d'honneur (;-), avant de sortir on passe dans un autre guichet pour obtenir le numero du taxi. On ne paye q'une fois arrivé sur place et on garde le papier tout le trajet. Et ça dure... Il faut au moins 30-45 minutes pour arriver. Evidement, le chauffeur ne connait pas l'adresse...Pas grave, on trouve le hotel facilement. Alors là, la nuit, c'est la zone... Les petites ruelles defoncées, tres edroites, un vrai labirynthe. Enfin je trouve "MyHotel" : no places Sir...Mais, in India all is possible, on me trouve une "super" chambre avec fenetre (?), salle de bains, un grand lit pour 300 roupies. Good. Quellle merveilleuse invention ces boulles quies ! Sans ça, impossible de dormir, meme en etant crevé.
voila, # l`etablissement# (au fond de la rue)


Bien dormi, reposé je m'apeçois qu'il est encore tres tot : 6h30. mais, c'est super pour sortir, voir la ville qui se reveille! La rue est encore assez vide, les boutiques fermées, ça a l'air triste. Alors, direction un bon resto, mais, les meilleurs sont closed. Une promenade donc a fameux Saravana Bhavan (restos du Sud) et je commence la journée par un EXCELLENT masala dosa, un vrai. Pas donné, le resto se trouvant a Connaugh Place, c'est du luxe. Mais, on est a la capitale. 170 rps, avec un vrai café du Sud + pinnaple jus. (le soir, sur paharganj le ...masala dosa, pas mal, a 30 rps) J'avais depuis longtemps une idée dans ma tete : voir ce fameux pilier en fer qui ne rouille jamais - est qui est la depuis au moins mille an. Une fois arrivé sur place je decouvre un endroit magnifique, mais infesté de centaines, voir plus de touristes. (Ces touristes, en general des retaites du monde entier je verrais partout ou se trouvent des endroits a voir. Sans parler de Pahar Ganj le soir...) Il s'agit de Qutb minar, une tour grandiose, entouré de quelques vestiges, souvant en ruines. A coté de cette tour (minaret) "mon" pilier, tres modeste, mais, les deux, bien dressés a la verticale - Shiva doit etre ravi ;-)



Un autre endroit, Jama Masgid, deception ...Sans parler de miliers de touristes, y compris des Russes en minijupe, grand decolleté, ça fait tourner la tete a ces barbus qui sont la (surtout a eux)

Je retourne a Pahar Ganj. ça a changé depuis ce matin. Une foule tres dense, des boutiques partout, la gnognote aussi, quelques restos, cafés avec des droles de types qui sont sur "la terrasse" a mater les passants. Justement. Quelqu'un a dit de Benares que c'est une cour de miracles. Pahar Ganj aussi. Des rastas tous poil, des nanas avec des cheveux roses et bleus, des types deguisés en afghans, des bobs sur la tete, des minijupes, des shortes, des vieilles deguisées en jeunes et des jeunes deguisées en vielles...Y a de la matiere pour Fellini. Mais, il suffit de s'enfoncer qqs ruelles plus loin dans ce labirynthe, y a plus des blancs..

Evidement, le premier jour, la premiere chose sur quoi on tombe c'est un mec qui veut vous vendre du chichon... Et puis, tout ces petits arnaqueurs, qu'il ne faut jamais suivre, ces taxis, rikshaws qui vous demandent des prix desorbitants. First time in India, Sir? Aaaaaaaa...OK, OK, Là, c'est reglé, il commencent a te respecter ;-)
Donc, cette Inde de Delhi - au premiere vu c'est comme au Sud, mais, plus on regarde, plus on voit les differences. Les gens sont bcp moins souriants, la "race" n'est pas la meme, sans parler de touristes, mais aussi des yeux bridés, qu'on voit dans la rue. Les gens sont beaucup moins elegants, les jeunes filles presque toutes en jeans-tee shirt, les saris sont pas superbes...Et pourtant, on est dimanche. Un dimanche a Pondichery ou a Chennai, c'est un defilé de mode indienne, ça ravi les yeux.A Delhi les hommes sont habilles comme en europe, pas une chemise blanche ...
(quelque scenes de la rue)



Connaugh Place, en metro ! Le soir, ça me rappelle la rue (en soirée) a Marrakech ou Rabat : des couples des jeunes, des filles qui veulent ressembler a des stars du showbiz... Un vieux et elegant rencontrer la bas me dit : on a de la chance de vivre en Inde, dans ce pays ou on a tout inventé, mais, regardes, il me dit, y a que du "fake" autour de nous...
Non, tout ça ce n'est pas une deception, c'est DIFFERENT.
On verra la suite, demain direction Benares !!!
Premieres 24 heures passées a Delhi et je pense que j'ai fait LE plein. Pour ceux qui s'inquietent a propos de la compagnie Jet Airways : c'est vraiment le top ! Tout le trajet cool, on dirait qu'on roule sur une autoroute, mieux meme que Lufthansa. Devant chaque passager une tele (bon, j'etais le seul a qui ça ne marchait pas, mais tant mieux), et puis la bouffe, vraiment exquise ! Quel parfum, quels gouts ! On est DEJA en Inde ! Vous connaisses ça ? L'avion commence a se poser et soudainement pas de doutes : le nez capte bien, deja, avant de toucher le sol on sent l'Inde...
Alors, cette Inde que je connais, je l'ai retrouvé ? Au fait, c'est mon premier voyage au Nord, donc des comparaisons avec le Sud, c'est evidant. Quelques detailes techniques pour ceux qui vont arriver pour la premiere fois a Delhi : le guichet "taxi prepaid" juste a droite apres le controle. 300 roupies pour Pahar Ganj. Une fois payé on reçoit un papier, on defile au milieu de l'allée d'honneur (;-), avant de sortir on passe dans un autre guichet pour obtenir le numero du taxi. On ne paye q'une fois arrivé sur place et on garde le papier tout le trajet. Et ça dure... Il faut au moins 30-45 minutes pour arriver. Evidement, le chauffeur ne connait pas l'adresse...Pas grave, on trouve le hotel facilement. Alors là, la nuit, c'est la zone... Les petites ruelles defoncées, tres edroites, un vrai labirynthe. Enfin je trouve "MyHotel" : no places Sir...Mais, in India all is possible, on me trouve une "super" chambre avec fenetre (?), salle de bains, un grand lit pour 300 roupies. Good. Quellle merveilleuse invention ces boulles quies ! Sans ça, impossible de dormir, meme en etant crevé.
voila, # l`etablissement# (au fond de la rue)


Bien dormi, reposé je m'apeçois qu'il est encore tres tot : 6h30. mais, c'est super pour sortir, voir la ville qui se reveille! La rue est encore assez vide, les boutiques fermées, ça a l'air triste. Alors, direction un bon resto, mais, les meilleurs sont closed. Une promenade donc a fameux Saravana Bhavan (restos du Sud) et je commence la journée par un EXCELLENT masala dosa, un vrai. Pas donné, le resto se trouvant a Connaugh Place, c'est du luxe. Mais, on est a la capitale. 170 rps, avec un vrai café du Sud + pinnaple jus. (le soir, sur paharganj le ...masala dosa, pas mal, a 30 rps) J'avais depuis longtemps une idée dans ma tete : voir ce fameux pilier en fer qui ne rouille jamais - est qui est la depuis au moins mille an. Une fois arrivé sur place je decouvre un endroit magnifique, mais infesté de centaines, voir plus de touristes. (Ces touristes, en general des retaites du monde entier je verrais partout ou se trouvent des endroits a voir. Sans parler de Pahar Ganj le soir...) Il s'agit de Qutb minar, une tour grandiose, entouré de quelques vestiges, souvant en ruines. A coté de cette tour (minaret) "mon" pilier, tres modeste, mais, les deux, bien dressés a la verticale - Shiva doit etre ravi ;-)



Un autre endroit, Jama Masgid, deception ...Sans parler de miliers de touristes, y compris des Russes en minijupe, grand decolleté, ça fait tourner la tete a ces barbus qui sont la (surtout a eux)

Je retourne a Pahar Ganj. ça a changé depuis ce matin. Une foule tres dense, des boutiques partout, la gnognote aussi, quelques restos, cafés avec des droles de types qui sont sur "la terrasse" a mater les passants. Justement. Quelqu'un a dit de Benares que c'est une cour de miracles. Pahar Ganj aussi. Des rastas tous poil, des nanas avec des cheveux roses et bleus, des types deguisés en afghans, des bobs sur la tete, des minijupes, des shortes, des vieilles deguisées en jeunes et des jeunes deguisées en vielles...Y a de la matiere pour Fellini. Mais, il suffit de s'enfoncer qqs ruelles plus loin dans ce labirynthe, y a plus des blancs..

Evidement, le premier jour, la premiere chose sur quoi on tombe c'est un mec qui veut vous vendre du chichon... Et puis, tout ces petits arnaqueurs, qu'il ne faut jamais suivre, ces taxis, rikshaws qui vous demandent des prix desorbitants. First time in India, Sir? Aaaaaaaa...OK, OK, Là, c'est reglé, il commencent a te respecter ;-)
Donc, cette Inde de Delhi - au premiere vu c'est comme au Sud, mais, plus on regarde, plus on voit les differences. Les gens sont bcp moins souriants, la "race" n'est pas la meme, sans parler de touristes, mais aussi des yeux bridés, qu'on voit dans la rue. Les gens sont beaucup moins elegants, les jeunes filles presque toutes en jeans-tee shirt, les saris sont pas superbes...Et pourtant, on est dimanche. Un dimanche a Pondichery ou a Chennai, c'est un defilé de mode indienne, ça ravi les yeux.A Delhi les hommes sont habilles comme en europe, pas une chemise blanche ...
(quelque scenes de la rue)



Connaugh Place, en metro ! Le soir, ça me rappelle la rue (en soirée) a Marrakech ou Rabat : des couples des jeunes, des filles qui veulent ressembler a des stars du showbiz... Un vieux et elegant rencontrer la bas me dit : on a de la chance de vivre en Inde, dans ce pays ou on a tout inventé, mais, regardes, il me dit, y a que du "fake" autour de nous...
Non, tout ça ce n'est pas une deception, c'est DIFFERENT.
On verra la suite, demain direction Benares !!!